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Découvrir les alentours d'Hanoï English translation pending
Bonjour je pars à Hanoi mi Juin pour 6 jours seulement :/
J'aimerais découvrir les environs :
- poteries en terre rouge : Bac Ninh / Phu Lang village / Viem Xa village - Duong Lam Ancient Village /Thanh Co son Tay - Thanh Chuong Viet PalaceOù trouvez un chauffeur? (anglais est ok) Qu'est-ce qui est regroupable? (pas d'idée sur les distances) Et ou qu'est qui pourrait être ajouté?
Merci
- poteries en terre rouge : Bac Ninh / Phu Lang village / Viem Xa village - Duong Lam Ancient Village /Thanh Co son Tay - Thanh Chuong Viet PalaceOù trouvez un chauffeur? (anglais est ok) Qu'est-ce qui est regroupable? (pas d'idée sur les distances) Et ou qu'est qui pourrait être ajouté?
Merci
Aller en High School aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous, je m'appelle Louis et j'aimerais aller en High School aux Etas-Unis.
Un problème se dresse devant moi : Comment faire pour y aller?
J'ai 14 ans et à un bon dossier scolaire (plus de 15 de moyenne). Mon rêve étant d'aller aux États-Unis, j'aimerais aussi faire du basket là-bas. Si quelqu'un peut me renseigner, sels me serait bien utile. Je vous remercie de votre compréhension et peut-être à bientôt.
PS: j'ai vu qu'un certain Myos connait énormément de choses sur les études aux États-Unis, si quelqu'un le connait, je lui serais reconnaissant de lui parler de mon "dossier".
PS: j'ai vu qu'un certain Myos connait énormément de choses sur les études aux États-Unis, si quelqu'un le connait, je lui serais reconnaissant de lui parler de mon "dossier".
Itinéraire photos en Islande et Pays de Galles English translation pending
Vietnam hors des sentiers battus English translation pending
Je suis allée 3 fois au Vietnam. Le premier voyage était ne 1988 à une époque où le pays, communistes, était encore fermé aux étrangers. Puis en 2000. Le pays d'aujourd'hui a énormément changé au fil des années.
Voici une belle expérience vécue en famille. Celle d'un voyage vers les origines.
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.
La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Voyager à pied en France en été durant un mois English translation pending
Salut à tous !
J'ai un petit projet pour cet été, qui est celui de partir à pied pour visiter du pays. Je compte partir un mois en tout en me dirigeant vers l'Espagne (j'habite en Bourgogne). J'ai déjà dormi dans une tente mais je n'ai jamais voyagé seul, surtout pendant un mois. J'ai dressé une liste de l'équipement que je compte prendre (que je n'ai pas forcément encore acheté) et j'aimerais que vous puissiez m'aiguiller grâce à votre expérience afin que je puisse avoir tout ce qu'il faut pour que ma petite aventure se passe du mieux possible :) !
- tente monoplace
- gourdes (1 ou 2L)
- boussole
- carte/plan
- chaussures
- sac à dos mini 50L
- kawoé
- pierre à feu/réchaud à essence
- allumettes/briquet
- sac de couchage
- polaire
- tapis pour coucher
- serviette de bain
- sacs imperméables
- casquette
- assiette + couverts
- torchon
- lampe (torche/lampion/frontale)
- montre
- cahier/stylo
- couteau suisse
- brosse à dents et dentifrice
- médicaments
- savon
- (hydroclonazone)
Voilà voilà ;) ! Bien sûr je suis preneur de tous vos potins lors de "trek" un peu comme celui ci, les conseils et avis au niveau de l'organisation.. Merci à vous
Voilà voilà ;) ! Bien sûr je suis preneur de tous vos potins lors de "trek" un peu comme celui ci, les conseils et avis au niveau de l'organisation.. Merci à vous
3 semaines au Laos: Ravissements et satisfactions! English translation pending
Ca y est ! De retour après 3 semaines fabuleuses au Laos !
Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

Pour celles ou ceux qui ont déjà eu l’occasion de me lire… je suis un amoureux de l’Inde depuis mes 20 ans où j’avais voyagé un an en sac à dos et y suis revenu déjà 7 fois.
Ma première grosse « infidélité » à Mother Bharath avait été concrétisée par un voyage au Vietnam qui m’avait laissé un sur une légère déception…
Si j’avais trouvé le Nord du Pays magnifique côté nature et merveilleux auprès des ethnies du Nord, le reste m’avait assez déçu de par le sentiment de voyager dans un pays où les autorités sont en train de mettre en œuvre un « industrie » touristique… et aussi en raison du contact humain, peu chaleureux et à tout le moins loin d’être inoubliable…
Ayant toujours été fasciné par l’Asie, je voulais me réconcilier avec la région et… bien sûr… on m’avait souvent dit : « Le Laos et le Cambodge n’ont rien à voir avec la Thailande ou le Vietnam… Pays moins fréquentés, gens plus « relax », plus de sourires etc »…. Selon le concept largement consacré : Plus "authentique"...!
C’était donc décidé : le Laos cet été et … tuons le suspense tout de suite : Expérience réussie ! Je reviens absolument conquis (et ma compagne aussi !) !
Voici donc le petit récit de notre périple extrêmement agréable avec itinéraire, conseils pratiques et avis.
Au programme : AR TOULOUSE-BANGKOK – entrée au Nord du Laos avec Muang Khua – Muang Ngoi – Louang Prabang – VANG VIENG – Nuit à Vientiane et Boucle de Thakhek pour finir avant 3 jours plein à BANGKOK.

3 jours sur Turin English translation pending
bonjour je vais passer kks jours cet été à turin
je pense visiter le musee automobile et le musee avec collections egyptiennes
(le musée du cinema ne m interesse pas par contre)
je cherche vos bons conseils en ce qui concerne trattorias, patisseries , boulangeries ou glaciers nous avons la trentaine ne privilegions les adresses de locaux, simples
j ai deja reservé un appartement à louer , donc pas besoin de conseil à ce niveau là
idem pour transports
merci à vous , au plaisir de vous lire
Morphee
je pense visiter le musee automobile et le musee avec collections egyptiennes
(le musée du cinema ne m interesse pas par contre)
je cherche vos bons conseils en ce qui concerne trattorias, patisseries , boulangeries ou glaciers nous avons la trentaine ne privilegions les adresses de locaux, simples
j ai deja reservé un appartement à louer , donc pas besoin de conseil à ce niveau là
idem pour transports
merci à vous , au plaisir de vous lire
Morphee
Documents de croisière avec escales aux Antilles English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais avoir des retours d'expérience de personnes de nationalité dominicaine ayant effectué une ou des croisières avec escales aux Antilles. Quelles destinations ont exigé d'autres documents que passeport et ETSA ? La langue espagnole est-elle utilisée de façon courante et sur quel(s) bâteau(x)? Toute autre information pouvant m'aider à mieux appréhender ma prochaine croisière me sera utile. (j'ai déjà fait le tour des ambassades).
Merci à tous
Je souhaiterais avoir des retours d'expérience de personnes de nationalité dominicaine ayant effectué une ou des croisières avec escales aux Antilles. Quelles destinations ont exigé d'autres documents que passeport et ETSA ? La langue espagnole est-elle utilisée de façon courante et sur quel(s) bâteau(x)? Toute autre information pouvant m'aider à mieux appréhender ma prochaine croisière me sera utile. (j'ai déjà fait le tour des ambassades).
Merci à tous
Circuit de 5 semaines depuis Vancouver English translation pending
Bonjour à tous,
De manière générale, les discussions déjà existantes sur VF me suffisent amplement afin d'organiser mes voyages.
Néanmoins, je songe à mon prochain voyage et n'arrive pas à me décider.
Je vous dresse le topo : je souhaite partir en juin 2016 (je m'y prends à l'avance) pour une durée de 5 semaines environ. Le point de départ sera Vancouver. De là, je visiterai l'île de Vancouver (Victoria, Nanaimo, ...), et partirai pour Kamloops, Jasper, Banff et Calgary. Je compte une semaine pour Vancouver et l'île de Vancouver et 8 jours pour aller à Calgary ce qui fait 15/16 jours au total.
Ensuite, 2 options et c'est là où j'ai besoin de vos lumières :
Option 1 : continuer vers le montana jusqu'au yellowstone et remonter à seattle, ce qui revient à faire une grande boucle et revenir à Vancouver.
Option 2 : une fois à Calgary, prendre un vol vers Anchorage et visiter une petite partie de l'Alaska.
L'idée est de ne pas faire trop de route et d'avoir des jours de repos au milieu.
Je précise : le budget ne rentre pas en ligne de compte (dans les 2 cas, le voyage sera coûteux).
Laquelle de ces 2 options vous parait la plus facilement réalisable en termes de timing ?
Si les 2 options vous paraissent trop ambitieuses, auriez-vous d'autres suggestions de trajet ?
Merci par avance.
De manière générale, les discussions déjà existantes sur VF me suffisent amplement afin d'organiser mes voyages.
Néanmoins, je songe à mon prochain voyage et n'arrive pas à me décider.
Je vous dresse le topo : je souhaite partir en juin 2016 (je m'y prends à l'avance) pour une durée de 5 semaines environ. Le point de départ sera Vancouver. De là, je visiterai l'île de Vancouver (Victoria, Nanaimo, ...), et partirai pour Kamloops, Jasper, Banff et Calgary. Je compte une semaine pour Vancouver et l'île de Vancouver et 8 jours pour aller à Calgary ce qui fait 15/16 jours au total.
Ensuite, 2 options et c'est là où j'ai besoin de vos lumières :
Option 1 : continuer vers le montana jusqu'au yellowstone et remonter à seattle, ce qui revient à faire une grande boucle et revenir à Vancouver.
Option 2 : une fois à Calgary, prendre un vol vers Anchorage et visiter une petite partie de l'Alaska.
L'idée est de ne pas faire trop de route et d'avoir des jours de repos au milieu.
Je précise : le budget ne rentre pas en ligne de compte (dans les 2 cas, le voyage sera coûteux).
Laquelle de ces 2 options vous parait la plus facilement réalisable en termes de timing ?
Si les 2 options vous paraissent trop ambitieuses, auriez-vous d'autres suggestions de trajet ?
Merci par avance.
Bus de Valparaiso à Mendoza? English translation pending
Bonjour à tous et bonne année,
Avec mon Amie Annie nous partons pour 6 semaines , Nantes , Madrid Santiago via Valparaiso, retour à Salta ..
nous serons a SAntiago du chili le 19 février 2015 Nous resterons 2 nuits pour se reposer et reprendre des force et s'aclimater ..Piano Ensuite nous irons a Valparaiso vers 21 ou 22 fevrier , visiter cette ville mithyque ..
Alors la grande question , peut on rejoindre la direction de l'Argentine en partant de Valparaiso ???? plus tot que de revenir sur Santiago__
Ensuite si il y a des bus , de Valparaiso direction Mendoza , peut on s'arreter entre les 2 comme LOS ANDES et repartir le lendemain matin afin de profiter des caracoles et certainement revoir de amis a USPALLATA ???
Voila pour le moment nos questions si certains on déja fait a peu pres ce trajet__
un abrazo todos desde FRancia Annie y FRancis et leur sac a dos meme a 60 ans
nous serons a SAntiago du chili le 19 février 2015 Nous resterons 2 nuits pour se reposer et reprendre des force et s'aclimater ..Piano Ensuite nous irons a Valparaiso vers 21 ou 22 fevrier , visiter cette ville mithyque ..
Alors la grande question , peut on rejoindre la direction de l'Argentine en partant de Valparaiso ???? plus tot que de revenir sur Santiago__
Ensuite si il y a des bus , de Valparaiso direction Mendoza , peut on s'arreter entre les 2 comme LOS ANDES et repartir le lendemain matin afin de profiter des caracoles et certainement revoir de amis a USPALLATA ???
Voila pour le moment nos questions si certains on déja fait a peu pres ce trajet__
un abrazo todos desde FRancia Annie y FRancis et leur sac a dos meme a 60 ans
Validation d'un itinéraire de 3 semaines en Grèce English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en grande préparation pour mon voyage en Grèce en septembre et j'avais besoin de vos avis éclairés concernant l'itinéraire de voyage que nous avons dressé. Je veux surtout savoir si les distances sont jouables et si le parcours se déroule logiquement de façon géographique pour la partie sur le continent ;)
Jour 1 : Arrivée à Athènes en mi-journée visite de la ville Jour 2 : Visite d'Athènes en am, départ pour Milos en avion en pm Jour 3 : Arrivée à Milos en pm Jour 4: Visite de Milos Jour 5 : Visite de Milos Jour 6 : Visite de Milos Jour 7: Départ en ferry pour Santorini Jour 8: Visite de Santorini Jour 9 : Visite de Santorini Jour 10 : Visite de Santorini Jour 11 : Départ tôt en avion pour Athènes, location de voiture depuis l'aéroport et direction Météores, dodo à Kalambaka Jour 12 : Visite des Météores Jour 13 : Visite des Météores Jour 14 : Départ tôt vers Delphes, visite de Delphes (c'est ici que ça se complique, on dort à Delphes ou on repart pour Olympie le jour même...c'est faisable ?) Disons qu'on dort à Delphes Jour 15 : Départ pour Olympie, visite des lieux et départ pour l'Argolide Jour 16 : Visite de Mycènes, Épidaure, Nauplie etc. (on devra peut-être le faire sur 2 jours?) Jour 17 : Retour Athènes, visite Jour 18 : Retour Athènes, visite Jour 19 : Départ
Vos suggestions seront grandement appréciées :) Des conseils pour la location de voiture ? Nous voulions un voyage alliant détente, paysages, culture, histoire... Je sais que la dernière semaine sera chargée.
Je suis en grande préparation pour mon voyage en Grèce en septembre et j'avais besoin de vos avis éclairés concernant l'itinéraire de voyage que nous avons dressé. Je veux surtout savoir si les distances sont jouables et si le parcours se déroule logiquement de façon géographique pour la partie sur le continent ;)
Jour 1 : Arrivée à Athènes en mi-journée visite de la ville Jour 2 : Visite d'Athènes en am, départ pour Milos en avion en pm Jour 3 : Arrivée à Milos en pm Jour 4: Visite de Milos Jour 5 : Visite de Milos Jour 6 : Visite de Milos Jour 7: Départ en ferry pour Santorini Jour 8: Visite de Santorini Jour 9 : Visite de Santorini Jour 10 : Visite de Santorini Jour 11 : Départ tôt en avion pour Athènes, location de voiture depuis l'aéroport et direction Météores, dodo à Kalambaka Jour 12 : Visite des Météores Jour 13 : Visite des Météores Jour 14 : Départ tôt vers Delphes, visite de Delphes (c'est ici que ça se complique, on dort à Delphes ou on repart pour Olympie le jour même...c'est faisable ?) Disons qu'on dort à Delphes Jour 15 : Départ pour Olympie, visite des lieux et départ pour l'Argolide Jour 16 : Visite de Mycènes, Épidaure, Nauplie etc. (on devra peut-être le faire sur 2 jours?) Jour 17 : Retour Athènes, visite Jour 18 : Retour Athènes, visite Jour 19 : Départ
Vos suggestions seront grandement appréciées :) Des conseils pour la location de voiture ? Nous voulions un voyage alliant détente, paysages, culture, histoire... Je sais que la dernière semaine sera chargée.
D'Égypte à Israël... la longue route du Caire à Jérusalem English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.



Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !
Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.


Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...

Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.


Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.

Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...
Voyage Europe 15 jours English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
En août, nous avons comme projet, des amis et moi, de faire un petit ''road trip'' de 15jours ( pas un jour de +) et j'aurais besoin de quelques avis.. Tout d'abord je vous dresse l'itinéraire ( Photo à suivre ci-dessous) (DEPART) Namur (Belgique) Genève (Suisse) Milan (Italie) Zagreb (Croatie) Bratislava (Slovaquie) Prague (Rép. Tchèque) Varsovie (Pologne) Hambourg (Allemagne) Namur. (RETOUR) ( Le tout est de +- 4600km) Ce n'est qu'un choix d'itinéraire, et justement j'aurais besoin de votre avis pour proposer d'autre villes ou d'autre pays ( 7 maximum me semble bien ( 2jours par ville). Le trajet se fait en voiture ( je sais pas à combien peut revenir l'essence + les péages). On est 5 personnes. En attendant de bonnes idées de votre part ! :) PS : Inutile de dire que d'aller à Milan 5jours rep tch et allemagne 10 jours, on est pas la pour visiter en profondeur, mais pour voyager ! :)
En août, nous avons comme projet, des amis et moi, de faire un petit ''road trip'' de 15jours ( pas un jour de +) et j'aurais besoin de quelques avis.. Tout d'abord je vous dresse l'itinéraire ( Photo à suivre ci-dessous) (DEPART) Namur (Belgique) Genève (Suisse) Milan (Italie) Zagreb (Croatie) Bratislava (Slovaquie) Prague (Rép. Tchèque) Varsovie (Pologne) Hambourg (Allemagne) Namur. (RETOUR) ( Le tout est de +- 4600km) Ce n'est qu'un choix d'itinéraire, et justement j'aurais besoin de votre avis pour proposer d'autre villes ou d'autre pays ( 7 maximum me semble bien ( 2jours par ville). Le trajet se fait en voiture ( je sais pas à combien peut revenir l'essence + les péages). On est 5 personnes. En attendant de bonnes idées de votre part ! :) PS : Inutile de dire que d'aller à Milan 5jours rep tch et allemagne 10 jours, on est pas la pour visiter en profondeur, mais pour voyager ! :)
Reflexeurs, compacteurs et tabletteurs... English translation pending
Petit coup de g...
A l’époque bénie de l’argentique, le photographe de voyage se déplaçait subrepticement, l’appareil photo collé fermement au visage comme un troisième œil, et il savait se montrer discret en toutes circonstances ou presque (paparazzi aux longs zooms agressifs exceptés)
La marche en avant irréversible du numérique et l’apparition des compacts et téléphones portables à visée par l’écran (absurdité photographique 😕) a coïncidé avec l’apparition de photographes un peu moins disciplinés, portant vers le haut leurs petits boitiers comme de saintes reliques offertes à Mère Photographie (qui reste souvent indifférente, car elle ne fait que rarement des miracles !), et il est parfois difficile, si on n’y prend garde, de ne pas trouver dans le champ de son objectif un bout de bras égaré, ou un bout d’écran dressé vers le haut avec la ferveur du croyant au hasard photographique …
Les "compacteurs" ont néanmoins pour la plupart une attention à l’environnement qui les honore, car ils prennent généralement les précautions élémentaires pour ne pas entrer brutalement dans le champ de travail de leurs confrères chasseurs d’images… et les dimensions de leurs instruments de travail restent limitées à des proportions tout à fait raisonnables
Loués soient-ils ! En se concentrant ainsi mutuellement pour éviter l’obstacle, la cohabitation entre "reflexeurs" et "compacteurs" se déroule plutôt bien…Et Dame Photographie est heureuse !
Hélas, et depuis quelques mois, une race d’extra-terrestres photographiques (mais faut-il encore parler de photographie ?) est en train d’envahir la planète : J’ai nommé les "tabletteurs" et "tabletteuses"
Le tabletteur (on conservera le genre masculin pour faciliter la compréhension de ce qui suit) entretient un amour quasi fusionnel avec son rectangle de plastique dont il ne peut plus se séparer (ah ! l'amour !)… Il lui confie ses mails, son blog, sa vie privée, ses visionnages de vidéos préférées, tous ses jeux d'adolescent, ses SMS et son carnet intime, et même la photo de sa maman sur la cheminée du salon … Certains soupçonnent même pernicieusement qu’il dort avec (sa tablette, pas sa maman 😛😛), même si aucune confirmation scientifique crédible ne permet à ce jour de l’affirmer à 100% !
Il était donc logique que le tabletteur décide un jour de remplacer son appareil photo par sa divine tablette et parte en vacances avec son objet favori et quasi fétiche en bandoulière, pour lui demander de ramener les souvenirs indispensables à toute escapade voyageuse… Tout cela ne devrait être qu'anecdotique pour l'avenir de l'humanité (Quoique !🤪) mais malheureusement, essayez ne serait-ce que cinq minutes de porter à bouts de bras, dans une foule touristique, un objet grand et désagréable comme une déclaration d’impôts (l’ancienne, en papier, pas celle par Internet) et on peut aisément imaginer la suite !
Exemple personnel vécu pas plus tard qu’en début de cette semaine et illustré par la photo ci-dessous : Le pauvre réflexeur que je suis se concentre comme d’habitude intensément dans son petit viseur et, tous les sens en éveil, perçoit déjà dans la seconde qu’il va bientôt faire la photo du siècle (bon, n’exagérons rien quand même !😏) lorsque le tabletteur, de nature perverse et sournoise, surgit sans sommation préalable et relève brusquement de bas en haut sa précieuse tablette en pénétrant lâchement et intrusivement dans le champ du réflexeur, probablement pour le seul plaisir sadique de lui pourrir sa photo (on ne voit en tous cas aucune autre raison valable, et certainement pas photographique)

Le reflexeur est alors saisi d’une envie brutale d'éclater la tablette sur la tête du tabletteur, et ce n’est que grâce à des souvenirs enfouis dans une éducation pacifique et religieuse qu’il réussit à réfréner in extremis ce geste inapproprié, qui aurait pu être passible de poursuites judiciaires (ce qui prouve s'il en était besoin que la justice n'est pas équitable)…
Alors, tabletteurs et tabletteuses de tous les pays unissez-vous ! Et regardez un peu autour de vous avant d’agiter votre instrument volumineux dans un mouvement spasmodique et irréfléchi qu’un garde rouge en transe, brandissant le petit livre de la même couleur, ne renierai probablement pas ! Merci pour les photographes (les autres, les vrais, pas les tabletteurs) !🙂
A l’époque bénie de l’argentique, le photographe de voyage se déplaçait subrepticement, l’appareil photo collé fermement au visage comme un troisième œil, et il savait se montrer discret en toutes circonstances ou presque (paparazzi aux longs zooms agressifs exceptés)
La marche en avant irréversible du numérique et l’apparition des compacts et téléphones portables à visée par l’écran (absurdité photographique 😕) a coïncidé avec l’apparition de photographes un peu moins disciplinés, portant vers le haut leurs petits boitiers comme de saintes reliques offertes à Mère Photographie (qui reste souvent indifférente, car elle ne fait que rarement des miracles !), et il est parfois difficile, si on n’y prend garde, de ne pas trouver dans le champ de son objectif un bout de bras égaré, ou un bout d’écran dressé vers le haut avec la ferveur du croyant au hasard photographique …
Les "compacteurs" ont néanmoins pour la plupart une attention à l’environnement qui les honore, car ils prennent généralement les précautions élémentaires pour ne pas entrer brutalement dans le champ de travail de leurs confrères chasseurs d’images… et les dimensions de leurs instruments de travail restent limitées à des proportions tout à fait raisonnables
Loués soient-ils ! En se concentrant ainsi mutuellement pour éviter l’obstacle, la cohabitation entre "reflexeurs" et "compacteurs" se déroule plutôt bien…Et Dame Photographie est heureuse !
Hélas, et depuis quelques mois, une race d’extra-terrestres photographiques (mais faut-il encore parler de photographie ?) est en train d’envahir la planète : J’ai nommé les "tabletteurs" et "tabletteuses"
Le tabletteur (on conservera le genre masculin pour faciliter la compréhension de ce qui suit) entretient un amour quasi fusionnel avec son rectangle de plastique dont il ne peut plus se séparer (ah ! l'amour !)… Il lui confie ses mails, son blog, sa vie privée, ses visionnages de vidéos préférées, tous ses jeux d'adolescent, ses SMS et son carnet intime, et même la photo de sa maman sur la cheminée du salon … Certains soupçonnent même pernicieusement qu’il dort avec (sa tablette, pas sa maman 😛😛), même si aucune confirmation scientifique crédible ne permet à ce jour de l’affirmer à 100% !
Il était donc logique que le tabletteur décide un jour de remplacer son appareil photo par sa divine tablette et parte en vacances avec son objet favori et quasi fétiche en bandoulière, pour lui demander de ramener les souvenirs indispensables à toute escapade voyageuse… Tout cela ne devrait être qu'anecdotique pour l'avenir de l'humanité (Quoique !🤪) mais malheureusement, essayez ne serait-ce que cinq minutes de porter à bouts de bras, dans une foule touristique, un objet grand et désagréable comme une déclaration d’impôts (l’ancienne, en papier, pas celle par Internet) et on peut aisément imaginer la suite !
Exemple personnel vécu pas plus tard qu’en début de cette semaine et illustré par la photo ci-dessous : Le pauvre réflexeur que je suis se concentre comme d’habitude intensément dans son petit viseur et, tous les sens en éveil, perçoit déjà dans la seconde qu’il va bientôt faire la photo du siècle (bon, n’exagérons rien quand même !😏) lorsque le tabletteur, de nature perverse et sournoise, surgit sans sommation préalable et relève brusquement de bas en haut sa précieuse tablette en pénétrant lâchement et intrusivement dans le champ du réflexeur, probablement pour le seul plaisir sadique de lui pourrir sa photo (on ne voit en tous cas aucune autre raison valable, et certainement pas photographique)

Le reflexeur est alors saisi d’une envie brutale d'éclater la tablette sur la tête du tabletteur, et ce n’est que grâce à des souvenirs enfouis dans une éducation pacifique et religieuse qu’il réussit à réfréner in extremis ce geste inapproprié, qui aurait pu être passible de poursuites judiciaires (ce qui prouve s'il en était besoin que la justice n'est pas équitable)…
Alors, tabletteurs et tabletteuses de tous les pays unissez-vous ! Et regardez un peu autour de vous avant d’agiter votre instrument volumineux dans un mouvement spasmodique et irréfléchi qu’un garde rouge en transe, brandissant le petit livre de la même couleur, ne renierai probablement pas ! Merci pour les photographes (les autres, les vrais, pas les tabletteurs) !🙂
Beau panorama sur la baie d'Halong + endroits pour kayaking English translation pending
Bonjour!
A part depuis le somment de la colline de Cat Ba ou celui de Tip top, est-ce qu'il y'aurait d'autres endroits dans la baie qui permettrait d'avoir un chouette panorama? Peut-etre un autre endroit, une autre ile où on peut grimper un peu pour avoir une belle vue sur la baie et ses roches?
Et puis, pratiquement toutes les croisières propose à un moment ou un autre de faire un peu de kayak. Je trouve que c'est vraiment un chouette moyen de découvrir la baie. Auriez-vous des compagnies à me suggérer qui proposent de faire du kayak, mais un peu plus que 30 min (ou j'exagèèère légèrement!)? J'ai trouvé Phoenix Cruiser qui propose pas mal de kayak sur 3j/2n. Quelqu'un a-t-il deja eu l'occasion de faire cette croisiere?Est-ce que Phoenix Cruiszer est conseillé? Et pour les connaisseurs, y'-t-il des endroits qui ont l'air plus chouettes que d'autres pour faire du kayak? (En fait dans mes rèves, je me vois faire du kayak dans les endroits ou les bateaux ne peuvent pas passer, dans des des ptits lagons et petits canaux entre plusieurs gros rochers....😄) Connaissez-vous ces endroits?
Merci beaucoup pour vos futures réponses (qui seront nombreuses j'en suis sûre😛)
A part depuis le somment de la colline de Cat Ba ou celui de Tip top, est-ce qu'il y'aurait d'autres endroits dans la baie qui permettrait d'avoir un chouette panorama? Peut-etre un autre endroit, une autre ile où on peut grimper un peu pour avoir une belle vue sur la baie et ses roches?
Et puis, pratiquement toutes les croisières propose à un moment ou un autre de faire un peu de kayak. Je trouve que c'est vraiment un chouette moyen de découvrir la baie. Auriez-vous des compagnies à me suggérer qui proposent de faire du kayak, mais un peu plus que 30 min (ou j'exagèèère légèrement!)? J'ai trouvé Phoenix Cruiser qui propose pas mal de kayak sur 3j/2n. Quelqu'un a-t-il deja eu l'occasion de faire cette croisiere?Est-ce que Phoenix Cruiszer est conseillé? Et pour les connaisseurs, y'-t-il des endroits qui ont l'air plus chouettes que d'autres pour faire du kayak? (En fait dans mes rèves, je me vois faire du kayak dans les endroits ou les bateaux ne peuvent pas passer, dans des des ptits lagons et petits canaux entre plusieurs gros rochers....😄) Connaissez-vous ces endroits?
Merci beaucoup pour vos futures réponses (qui seront nombreuses j'en suis sûre😛)
Dix jours de "stand up paddle" et yoga au Mexique English translation pending
Bonjour,
Je prévois partir une dizaine de jours au printemps 2014 afin de faire un séjour vers le Sud qui serait composé de Stand Up Paddle et de yoga.
J'avais en tête Isla Mujeres, Costa rica ou Hawaii...mais j'aimerais connaître des suggestions autres et/ou des expériences pour ce type de séjour.
Bons coups, lieux, plages, hébergements sont tous bienvenus!
Merci 😊
Je prévois partir une dizaine de jours au printemps 2014 afin de faire un séjour vers le Sud qui serait composé de Stand Up Paddle et de yoga.
J'avais en tête Isla Mujeres, Costa rica ou Hawaii...mais j'aimerais connaître des suggestions autres et/ou des expériences pour ce type de séjour.
Bons coups, lieux, plages, hébergements sont tous bienvenus!
Merci 😊
Intéressant d'être informé au sujet du Botswana English translation pending
Bonjour,
Juste un petit lien
http://www.survivalfrance.org/actu/9707
pour être informé sur le pays où l on se rend , car ce n est pas forcément marqué dans les guides même si plusieurs agences de voyage commencent à en tenir compte .
pour être informé sur le pays où l on se rend , car ce n est pas forcément marqué dans les guides même si plusieurs agences de voyage commencent à en tenir compte .
Tente de toit pour voiture English translation pending
Bonjour,
nous sommes au Cambodge et nous aimerions acheter une tente pour deux personnes à mettre sur le toit de notre véhicule (Iveco 4x4) . Y- a t il des magasins spécialisés en ce genre d'articles en Thailande? ou au Cambodge?
merci!
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Les repas à la carte en croisière, y allez-vous? English translation pending
Je lis pluieurs compte rendus fort intéressants à propos des croisieres.
Un sujet m'intrigue. Les fameux repas à la carte où l'on doit payer pour manger.
Mon point de vue, est à l'effet que nous payons déja nos repas en achetant la croisiere. Pourquoi alors payer un surplus pour aller manger à la carte. Si nous payons déja 20-30 dollars pour le repas du soir dans la salle a mange ( que l'on a payé en achetant la croisiere)pourquoi je paierais un autre 30$ par exemple pour aller manger dans un restaurant a la carte sur le navire.
Je ne peut certainement pas parler pour les autres compagnies de croisieres, mais les bateaux sur lesquels j'ai voyagé, etre autres le celebrity constellation, la nourriture etait excellente. Jamais je n'aurais dépensé un sous de plus pour aller dans les restos à la carte.
Quel est votre opinion?
Quel est votre opinion?
Lloret del Mar depuis l'aéroport de Barcelone English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais savoir si certains d'entre vous sont déjà allés à LLoret del mar, en atterrissant à Barcelone.
Car je voudrais savoir si le car faisant le trajet, à 13 euros, ( http://www.sarfa.com/paginas/interurbano_buscador.php?PHPSESSID=bcf4528c616331da9d1c426952ffd943&origen=200&dia_desde=22&mes_desde=7&any_desde=2011&dia_hasta=22&mes_hasta=7&any_hasta=2011# ) a une soute, ou tout du moins un espace pour pouvoir transporter des valises.
ps: si quelqu'un a un autre bon plan pour faire le trajet aéroport de barcelone- lloret del mar, je suis preneur.
Cordialement
Antonin
Car je voudrais savoir si le car faisant le trajet, à 13 euros, ( http://www.sarfa.com/paginas/interurbano_buscador.php?PHPSESSID=bcf4528c616331da9d1c426952ffd943&origen=200&dia_desde=22&mes_desde=7&any_desde=2011&dia_hasta=22&mes_hasta=7&any_hasta=2011# ) a une soute, ou tout du moins un espace pour pouvoir transporter des valises.
ps: si quelqu'un a un autre bon plan pour faire le trajet aéroport de barcelone- lloret del mar, je suis preneur.
Cordialement
Antonin
Trajet Santa Monica - Las Vegas English translation pending
Bonjour.
Toujours dans le cadre de la planification de notre circuit aux Etats-Unis, nous avons pu à l'aide de Google Map dressé le trajet de Santa Monica à Las Vegas.
Inévitablement, nous devons traverser Los Angeles et je sais pertinemment et par expérience (LAX - Carlsbad en 2008) que la tâche n'est pas très facile.
Google Map me propose d'emprunter la I-10 !.. Adhérez-vous à ce trajet ou m'en proposez vous un autre qui me permettrait d'éviter les gros bouchons que connaît Los angeles.
Je vous remercie à l'avance.
Cordialement.
Toujours dans le cadre de la planification de notre circuit aux Etats-Unis, nous avons pu à l'aide de Google Map dressé le trajet de Santa Monica à Las Vegas.
Inévitablement, nous devons traverser Los Angeles et je sais pertinemment et par expérience (LAX - Carlsbad en 2008) que la tâche n'est pas très facile.
Google Map me propose d'emprunter la I-10 !.. Adhérez-vous à ce trajet ou m'en proposez vous un autre qui me permettrait d'éviter les gros bouchons que connaît Los angeles.
Je vous remercie à l'avance.
Cordialement.
Cueillir des champignons truffes dans les régions d'Alba en Italie? English translation pending
J'aimerais savoir si certaines personnes ont déjà cueilli des champignons truffes dans les région d'Alba en Italie, région réputée pour les truffes. À la fin septembre, je passerai par cette région, je me demande si nous pouvons en cueillir et/ou si c'est facile de s'en procurer. Je sais qu'il y aura un festival en octobre, mais je n'y serai pas.
Merci!!
lise
Ténérife: le Teide et Masca (Îles Canaries) English translation pending
Bonjour,
Je pars lundi pour 1 semaine à tenerife avec mon cheri. Nous sommes partis en mai en Guadeloupe où on en a pris plein les yeux, et plein les jambes tellement on a crapahuté ! C'était genial mais crevant.
Donc le but cette fois-ci c'est de nous reposer au maximum car la saison estivale a été epuisante pour nous 2.
Donc cette fois-ci pas de rando, même si apparemment il y en a des superbes ! Mais on ne va pas pour autant lezarder 7 jours sur le sable, on va louer une voiture pour toute la semaine, même si tout le monde autour nous dit que c'est inutile à Tenerife... On a reservé via Orcar.
Les questions que j'ai à vous poser, vous qui connaissez bien cette ile :
- J'ai vu que plusieurs routes permettent de monter et descendre le Teide en voiture. Sachant que l'on va loger à Playa de las Americas, on va partir tres tôt le matin pour monter par le sud, et redescendre par le nord - -> Bonne idée ? - -> Quelle route me recommandez vous pour y monter, et voir les paysages les plus "hors du commun", et en même temps le chemin le plus praticable (j'imagine que ça tourne pas mal...) - -> Et surtout question restée sans reponse pour l'instant : combien de temps faut -il compter dans la voiture, pour monter et redescendre ? (sans compter l'arret entre les 2)
- Ensuite, j'ai cru comprendre que le village de Masca était à voir. - -> Vos avis ? - -> Des bons plans, des choses à ne pas manquer, un resto qui ne paye pas de mine mais qui est typique et pas hors de prix....?
Sinon on a prevu les activités touristiques de masse, pas forcement notre truc mais ça nous balladera - -> Excursion avec les baleines à bord du Maxicat - -> Plongée en scaphandre avec Bob Diving Vos avis ?
Sachant que nous sommes à Playa de las Americas, je suis preneuse de TOUS vos bons plans : visites, restos, et surtout coins et plages tranquilles !!!!
Merci d'avance pour toutes vos reponses ! Je ferais partager mes avis à mon retour !
Je pars lundi pour 1 semaine à tenerife avec mon cheri. Nous sommes partis en mai en Guadeloupe où on en a pris plein les yeux, et plein les jambes tellement on a crapahuté ! C'était genial mais crevant.
Donc le but cette fois-ci c'est de nous reposer au maximum car la saison estivale a été epuisante pour nous 2.
Donc cette fois-ci pas de rando, même si apparemment il y en a des superbes ! Mais on ne va pas pour autant lezarder 7 jours sur le sable, on va louer une voiture pour toute la semaine, même si tout le monde autour nous dit que c'est inutile à Tenerife... On a reservé via Orcar.
Les questions que j'ai à vous poser, vous qui connaissez bien cette ile :
- J'ai vu que plusieurs routes permettent de monter et descendre le Teide en voiture. Sachant que l'on va loger à Playa de las Americas, on va partir tres tôt le matin pour monter par le sud, et redescendre par le nord - -> Bonne idée ? - -> Quelle route me recommandez vous pour y monter, et voir les paysages les plus "hors du commun", et en même temps le chemin le plus praticable (j'imagine que ça tourne pas mal...) - -> Et surtout question restée sans reponse pour l'instant : combien de temps faut -il compter dans la voiture, pour monter et redescendre ? (sans compter l'arret entre les 2)
- Ensuite, j'ai cru comprendre que le village de Masca était à voir. - -> Vos avis ? - -> Des bons plans, des choses à ne pas manquer, un resto qui ne paye pas de mine mais qui est typique et pas hors de prix....?
Sinon on a prevu les activités touristiques de masse, pas forcement notre truc mais ça nous balladera - -> Excursion avec les baleines à bord du Maxicat - -> Plongée en scaphandre avec Bob Diving Vos avis ?
Sachant que nous sommes à Playa de las Americas, je suis preneuse de TOUS vos bons plans : visites, restos, et surtout coins et plages tranquilles !!!!
Merci d'avance pour toutes vos reponses ! Je ferais partager mes avis à mon retour !
Recherche personnes pour pratiquer l'espagnol argentin English translation pending
Bonsoir à tous
Je rentre d'un séjour en Argentine de 6 mois pour mes études, ce qui était pour moi un rêve depuis toujours. J'ai été enchantée et j'aimerais avoir l'occasion de conserver mon niveau actuel d'espagnol, donc je recherche sur Paris ou la région parisienne des personnes dont la langue maternelle est l'espagnol (et en priorité des argentins) afin de pouvoir continuer à pratiquer. Desde ya muchas gracias a todos por ayudarme :)
Anita
Je rentre d'un séjour en Argentine de 6 mois pour mes études, ce qui était pour moi un rêve depuis toujours. J'ai été enchantée et j'aimerais avoir l'occasion de conserver mon niveau actuel d'espagnol, donc je recherche sur Paris ou la région parisienne des personnes dont la langue maternelle est l'espagnol (et en priorité des argentins) afin de pouvoir continuer à pratiquer. Desde ya muchas gracias a todos por ayudarme :)
Anita
Croisière sur le NCL Jade dans les îles grecques au départ de Venise le 1er octobre English translation pending
Bonjour à tous
Qui part sur le NCL JADE le 1er octobre 2011 pour la croisière des Iles Grecques au départ de VENISE ?
Qui connaît ce bateau ?
Merci pour votre réponse
Cherche une place pour garer mon véhicule cinq mois au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage depuis 2 ans avec mon van acheté aux USA et je suis actuellement au Panama. Je dois rentrer en europe pour 4 à 5 mois puis je reviendrai continuer mon voyage en Amerique du sud.
Qqu'un connaitrait il un endroit ou je pourrai garer en toute sécurité et sous abri mon véhicule. Mon visa au panama prends fin dans 3 semaines et je reviens donc au Costa Rica pour un visa de 3 mois.
Je peux payer un loyer mais 20$ max par mois.
Merci d'avance pour vos réponses. Urgent.
Ouest américain 2010: de Dinosaur à Sedona (3ème partie), (aventures pagéennes) English translation pending
1er septembre :
Une journée rapide à raconter. Je décolle au lever du jour, je termine la House Rock Valley road. Rapide passage sur l'asphalte de la US89, puis je m'engage sur la Cottonwood Canyon road afin de me rendre aux Wahweap Hoodoos. Le chemin est long et il y plusieurs embranchements à négocier pour rejoindre le parking ou ce qui en tient lieu.
Je suis scrupuleusement les indications de "Photographing the southwest". Absorbé par mon plan, je sors de la piste un court instant. Je donne un brusque coup de volant pour y revenir et j'entends un gros choc venant du dessous de caisse.
Oups...
Je stoppe vérifier qu'il n'y a pas de dégâts. Manque de bol, il y en a des dégâts. Le gros caisson de l'arrière qui protège le réservoir et prolonge le pot d'échappement est complètement remonté. Merde et remerde !
Je décide tout de même de poursuivre mon chemin – comme quoi la lucidité n’est pas une qualité susceptible de faire de sensibles progrès en l’espace de 24 heures quelles que soient les circonstances ! - mais je finis par buter sur un wash infranchissable. De l'autre côté se dresse un vrai mur de sable qu'il faut gravir pour retrouver la piste. Impossible avec ce véhicule. Je repars dans le sens inverse et rentre à Page.
Je file droit à l'aéroport en espérant trouver une agence de la bonne marque. Mauvaise pioche. Aie, il va falloir régler ça par téléphone… Par chance, je déniche un pilote désœuvré qui trompe l’ennui derrière son comptoir et je lui explique mon affaire. Il accepte de passer le coup de fil à ma place. Il négocie longuement avec mon loueur et m'annonce qu'on va me livrer une nouvelle voiture depuis Flagstaff dans 4 heures maximum. Il ne me reste plus qu'à patienter. En attendant, je nettoie ma Jeep pour en faire disparaitre les traces de terre rouge.
Quelques heures plus tard, on me livre une berline Chevrolet Impala. Plus de 4X4 à Flagstaff. Les nuits dans la voiture, on oublie. Et les pistes prévues pour cette deuxième partie de voyage aussi. Le moral est au plus bas. Je passe le reste de la journée à… à quoi au fait ? Quelques mois plus tard, j’ai du mal à me souvenir de ce que j’ai fait durant cette journée.
Je prends une chambre chez Lulu Sleep Ezze pour la nuit. C'est un endroit sympa. Le soir venu, Lulu réunit tous ses clients autour du barbecue. Je me retrouve avec un jeune canadien, son oncle américain, et deux allemands trentenaires. Plus tard nous rejoignent deux couples, également germaniques, d’une cinquantaine d’années. Très sympa, ceux là. Non que les autres ne le soient pas mais j’accroche mieux avec ces derniers.
2 septembre :
Le lendemain, je me pose la question de retourner à Vegas pour changer de véhicule. Je renonce à cette idée parce qu’elle me ferait perdre une journée entière pour laquelle j’ai un permis d’accès aux Coyote Butte South et parce que je sais la House Rock Valley road praticable avec une berline.
En avant pour Buckskin Gulch, le plus long slot canyon du monde. Près de 25 kilomètres de long, entre 1 et 5 mètres de large selon les endroits. Qui dit mieux ? On y accède en se garant au même parking que pour The Wave, à peu près à mi- chemin sur la House rock valley road que mon Impala a avalé sans problèmes.
Je croise d'autres visiteurs sur le parking. Les rangers les ont prévenus que certaines parties du canyon risquaient d'être inondées à hauteur de1m50. Cela va se révéler très exagéré car seul un court passage m'obligera à me mouiller et seulement jusqu'aux genoux. De la rigolage après mon aventure dans Sand Cove


N'empêche, l'endroit est bigrement impressionnant ! Agréablement frais, étrangement silencieux, avec des couleurs de feu qui dégringolent depuis le haut de la falaise jusqu'au fond du gouffre. Je regrette de ne pas avoir pris mon trépied car l'obscurité rend les prises de vue compliquées




Les contrastes aussi sont particulièrement violents. C'est un lieu grandiose et magnifique mais difficile à appréhender pour un photographe amateur. A ne pas conseiller aux claustrophobes, cependant. Et à surtout éviter en cas d'orage menaçant. On imagine alors quel piège fatal deviendrait cet interminable boyau.
Il faudrait une très longue journée pour parcourir Buckskin Gulch de bout en bout, et aussi un véhicule qui vous attende à l'autre extrémité, 25 kilomètres plus loin. Heureusement, 4 heures « round trip » suffisent pour en avoir un bon aperçu. Je croise les deux personnes avec qui j'avais échangé quelques mots sur le parking et qui m'avaient averti pour les inondations. Nous nous étonnons ensemble du peu de fiabilité des renseignements fournis par les rangers. Il semble que ceux-ci se montrent volontairement alarmistes afin de décourager d'éventuels imprudents.
Je décide de continuer à m'enfoncer encore un peu. On perd assez vite tous ses repères dans ce genre d'endroit.



Je rebrousse chemin afin de retrouver le parking vers midi. Je repasse par les mêmes endroits qu'à l'aller mais l'orientation différente du soleil donne l'impression de traverser des lieux inédits. Certains passages, sans reliefs une heure auparavant, prennent à présent des teintes fantastiques.


Puis je retrouve à la fois le wash et le soleil brulant de l'Arizona. Une demi heure de plus et je suis de retour près de ma voiture.
Après un repas à l'ombre et un peu de repos, je reprends la House Rock Valley road vers le sud. Cet après midi, j'ai prévu d'aller visiter Paw Hole, la partie la plus proche des sublimes Coyote Buttes south. C'est également une zone "à permis". J'ai acheté le mien sur internet 3 mois auparavant. Pas de loterie car les amateurs sont moins nombreux du fait de l’extrême difficulté d’accéder à ce site.
Si j'en crois mes souvenirs d'il y a deux ans, cette partie de la House rock valley road est relativement praticable. Mon Impala devrait pouvoir s'en sortir. Sur le chemin, je traverse avec précautions deux ou trois wash qui me tirent quelques frissons.
Finalement, j'arrive sans encombre au bas du chemin qui mène à Paw Hole et je me gare. Impossible de monter cette piste piégeuse de sable mou avec mon véhicule actuel. Je ne m'y serais sans doute pas risqué non plus en 4X4. D'autres que moi, plus expérimentés, s'y sont plantés.
Mon sac sur le dos, je me lance dans la montée. 5 kilomètres de montée dans le sable m'attendent. Mais bon, je m'y suis préparé psychologiquement. A mi chemin, j'ai la surprise de croiser un véhicule. C'est Steve, de Paria Outpost, qui revient avec des clients. Il me reconnait. "Good to see you !" me lance t-il. Il s'inquiète de savoir si j'ai assez d'eau et de nouriture sur moi, m'assure qu'il m'aurait pris à bord s'il avait été dans l'autre sens. Je le remercie et le rassure. Je sais où je vais et j'ai de quoi boire et manger.

J'arrive enfin à Paw Hole. Ca été moins pénible que je le pensais. Il faut maintenant que je gagne la partie nord du site, celle avec les couleurs et les striations les plus remarquables. C'est entre deux et trois kilomètres plus loin selon le chemin qu'on emprunte.


Fidèle à moi-même, je ne vais pas choisir le plus direct. L’idéal serait de prendre à gauche pour contourner la partie sud de Paw hole. Je choisis de bifurquer sur la droite ce qui m'amène à slalomer une bonne heure entre les Teepees avant d'apercevoir enfin la zone en question.


Je descends dans la petite vallée qui me sépare encore du Graal. Ca semble loin mais une dizaine de minutes de marche me suffiront. La encore ça tombe bien parce que je commence à être rincé. Mais comme à chaque fois que j'arrive sur un site magique, la fatigue s'envole miraculeusement. Ne reste plus que l'exitation de la découverte et le bonheur d'être là.
Les couleurs du slickrock sont éclatantes sous le soleil de cette fin d'après midi. Dire que j'ai failli abandonner il n'y a qu'un petit quart d'heure de ça, quand je désespérais de trouver mon chemin au milieu des Teepees.


C'est un régal de se promener dans ce lieu, l'un des plus beaux que j'aurais vu cette année. Peu de gens le connasisent du fait de sa situation, très éloigné des premiers contreforts de Paw Hole. Même les guides de Paria Outpost n'y viennent pas.


Je repars en fin d'après midi avec la conscience d'avoir vécu une journée extraordinaire, d'autant plus inespérée après le désastre du jour précédent. Néanmoins, plus de 7 kilomètres de marche dans le sable me séparent encore de ma voiture. J'emprunte le chemin que j'aurais du suivre à l'aller, en contournant les teepees par l'ouest. Mieux vaut tard que jamais...
Il me faut près de 2 heures pour rejoindre ma voiture. Je décide de revenir sur Page par le sud et l’US89A et c'est une bonne idée car cette partie de la House Rock valley road se révèle très roulante. Heureusement car la nuit ne tarde pas à tomber.
Je suis à Page vers 21h00 et je n'ai pas encore de chambre. Coup de bol, le jeune proprio du Daisy's n'a pas trouvé preneur pour son appart de trois chambres et me le laisse pour 50$ ! Puis, il m’invite à utiliser son portable qu’il laisse en permanence sur la table devant son logement pour envoyer quelques mails. Sympa. Enfin une journée qui finit bien...
3 septembre :
Je ne suis pas pressé ce matin. La débauche d'énergie de la veille m'a mis à plat. Je prévois donc de rester tranquille. De toute façon, les autres spots que j'avais prévus dans la région sont hors de portée sans un véhicule approprié. Adieu Yellow rock et Alstrom point. Pour une autre fois, j'espère...
Je me dirige vers ma énième visite à Horseshoe bend. C'est un point de vue dont on ne se lasse pas. L'un des endroits les plus vertigineux que je connaisse. Je tourne un peu autour du site en attendant que la lumière atteigne le fond du cirque.



Puis je file en direction d’Old Paria. La piste qui y conduit est, là encore, praticable avec une berline.
Il s'agit d'un paysage de badlands colorés aux pieds desquels se trouvaient les ruines d'un vieux décor de cinéma. Une ville de western qui a brulé voilà quelques années. L'endroit reste chouette. De toute façon, même si la ville avait encore été là, je ne me serais pas risqué pas à descendre au fond avec mon Impala.



Midi. Je rentre déjeuner à Page.
Pas grand chose à mettre au crédit cet après midi. Une ultime et vaine tentative pour trouver une location de véhicule tout terrain qui me permette de me rendre à Yellow rock.
Je passe la seconde partie de l'après midi à la plage. Il s'agit en fait d'une crique rocheuse proche du barrage. L'endroit m'a été indiqué par le proprio de mon dernier motel. Fantastique. La meilleure baignade de ma vie. L'eau est claire, douce et chaude. Voilà qui clôture mon séjour à Page pour cette année.
4 septembre :
C’est encore une journée bien remplie qui m'attend. La matinée sera consacrée à Cathedral Wash, dans la région du Marble Canyon qui prolonge le Grand Canyon vers le nord, et l'après midi au "White and Red canyon" dont je n'indiquerai pas la localisation.
Je commence par une courte pause au Navajo bridge (celui de droite) qui enjambe le Colorado sur la US89A en surplombant le Marble canyon.. Juste derrière, il y a un petit visitor center où à été tournée une scène du film "Restons groupés", avec Samuel Le Bihan, Emma De caunes et Bruno Solo.


Je poursuis ma route en direction de Lee's ferry ou on peut admirer quelques "mushroom rocks" et me gare sur le parking, près de l'accès au Wash.


Je ne suis pas seul puisqu'un gros trailer me rejoint. Un trio de randonneurs du dimanche en descend et se prépare à partir, tongs aux pieds. Peu probable de les voir aller au bout de la ballade avec ça.
Le début est simple. On se contente de progresser au fond d'un Wash aux parois déchiquetées.



Puis, vers le milieu de la ballade, les choses se compliquent à mesure que le canyon se resserre et il faut vraiment se donner du mal pour trouver le bon passage. D'autant qu'au fond du wash se prélassent ces petites piscines d'eau sale dont je connais à présent les effets fort peu relaxants.

Heureusement que de petits cairns savamment disposés facilitent la progression.


Puis le canyon s'élargit brusquement, comme si les murailles tombaient, et c'est la récompense : l'arrivée devant le Colorado.
Une petite plage cerclée de rochers permet de se délasser en regardant passer les rafts remplis d'apprentis aventuriers qui s'en vont descendre le fleuve, pour certains pendant plusieurs jours. Une bonne partie d'entre-eux se demandent certainement comment je suis arrivé là.



Puis c'est le retour, forcément plus rapide que l'aller.
Je ne donnerai aucune indication sur la route suivie pour gagner ma prochaine étape. Il s'agit de l'étonnant "White and Red canyon". Tous ceux qui l'ont trouvé s'engagent à ne pas dévoiler sa situation géographique, ceci afin d'éviter un déferlement de visiteurs qui risquerait de pousser les indiens à clôturer toute la zone.
Une piste de 15 miles à travers le désert mène au White and Red canyon. A la vitesse où l'on roule sur ce genre de surface, c'est une très longue distance. De plus, comme je n'en connaissais pas l'état, je craignais que le terrain ne soit trop rude pour mon Impala et que je me voie obligé de rebrousser chemin.
En fait, seule l'arrivée est délicate, lorsqu'il faut descendre au fond du canyon. La pente est vraiment raide, très sablonneuse, et j'ai un peu peur d'avoir du mal à la remonter. Alors je stoppe à mi-chemin, j'embranche la marche arrière et je retourne au sommet. Et ça passe !
Si je suis remonté en marche arrière, je devrais également pouvoir le faire en marche avant. Je repars donc avec l'esprit plus tranquille dans la descente.
Je ne vais tout de même pas tenter le diable en traversant le large et profond wash qui sépare le canyon. Je me gare un peu avant, en tachant de camoufler ma voiture du mieux possible derrière quelques fourrés. Il arrive que les indiens qui surprennent des visiteurs sur leurs terres s'en prennent aux véhicules et ça m'étonnerait que l'assurance fonctionne si je ramène une carrosserie criblée de plomb.
C'est un vrai four ce canyon. Je m'en rends compte mais ça ne me gène pas du tout tant je suis content d'avoir trouvé cet endroit qu'assez peu de non indiens ont eu le privilège d'admirer.

Il y a aussi l'appréhension de me faire surprendre et je ne peux m'empêcher de jeter de fréquents coups d'œil derrière moi, vers le sommet du canyon, m'attendant à tout instant à voir surgir un pick-up rempli de braves animés à mon égard des plus funestes intentions.
Je commence par arpenter la zone est dont la formation appelée "the Family" constitue la figure de proue


C'est aussi dans cette partie que se situent ces étonnants amas de rochers rouges striés de blanc.


Le site, très vaste, est disposé en cercle et forme un immense amphithéâtre au milieu duquel je déambule lentement à la recherche des plus curieuses formations. On jurerait parfois que Salvador Dali lui-même est venu ici puiser son inspiration.







Je quitte le site deux heures plus tard sans avoir été surpris par les autochtones. Soulagé mais content. J'aperçois au loin un pick-up qui roule sur la piste devant moi en laissant derrière lui une colonne de poussière. Je ralentis pour éviter de le rattraper. C'est plus prudent...
Flagstaff, ville étape sur la route du Grand Canyon, sera mon étape pour la nuit mais il me faut des heures avant d'y arriver.
Heureusement la route est large et belle.
La nuit est bien tombée lorsque j'arrive à destination. Il me faut choisir un motel. La fatigue de cette journée me fait faire le plus mauvais choix possible : un petit motel en bord de route tenu par des Pakistanais très souriants. Trop, sans doute. J'aurais dû demander à voir la chambre avant de payer comme l'ont fait juste avant moi un couple d'Américain fort avisés.
Odeurs écœurantes, moquette moisie, peinture écaillée, tuyaux qui sortent des murs et j'en passe. Heureusement, les draps sont propres, quoique rêches. Certainement le pire endroit de toute l'histoire de l'hôtellerie !
Suite et fin : http://voyageforum.com/v.f?post=4423088;#4423088 retour vers la 1ère partie : http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread
retour vers la 2ème aprtie : http://voyageforum.com/...6;page=unread#unread
Une journée rapide à raconter. Je décolle au lever du jour, je termine la House Rock Valley road. Rapide passage sur l'asphalte de la US89, puis je m'engage sur la Cottonwood Canyon road afin de me rendre aux Wahweap Hoodoos. Le chemin est long et il y plusieurs embranchements à négocier pour rejoindre le parking ou ce qui en tient lieu.
Je suis scrupuleusement les indications de "Photographing the southwest". Absorbé par mon plan, je sors de la piste un court instant. Je donne un brusque coup de volant pour y revenir et j'entends un gros choc venant du dessous de caisse.
Oups...
Je stoppe vérifier qu'il n'y a pas de dégâts. Manque de bol, il y en a des dégâts. Le gros caisson de l'arrière qui protège le réservoir et prolonge le pot d'échappement est complètement remonté. Merde et remerde !
Je décide tout de même de poursuivre mon chemin – comme quoi la lucidité n’est pas une qualité susceptible de faire de sensibles progrès en l’espace de 24 heures quelles que soient les circonstances ! - mais je finis par buter sur un wash infranchissable. De l'autre côté se dresse un vrai mur de sable qu'il faut gravir pour retrouver la piste. Impossible avec ce véhicule. Je repars dans le sens inverse et rentre à Page.
Je file droit à l'aéroport en espérant trouver une agence de la bonne marque. Mauvaise pioche. Aie, il va falloir régler ça par téléphone… Par chance, je déniche un pilote désœuvré qui trompe l’ennui derrière son comptoir et je lui explique mon affaire. Il accepte de passer le coup de fil à ma place. Il négocie longuement avec mon loueur et m'annonce qu'on va me livrer une nouvelle voiture depuis Flagstaff dans 4 heures maximum. Il ne me reste plus qu'à patienter. En attendant, je nettoie ma Jeep pour en faire disparaitre les traces de terre rouge.
Quelques heures plus tard, on me livre une berline Chevrolet Impala. Plus de 4X4 à Flagstaff. Les nuits dans la voiture, on oublie. Et les pistes prévues pour cette deuxième partie de voyage aussi. Le moral est au plus bas. Je passe le reste de la journée à… à quoi au fait ? Quelques mois plus tard, j’ai du mal à me souvenir de ce que j’ai fait durant cette journée.
Je prends une chambre chez Lulu Sleep Ezze pour la nuit. C'est un endroit sympa. Le soir venu, Lulu réunit tous ses clients autour du barbecue. Je me retrouve avec un jeune canadien, son oncle américain, et deux allemands trentenaires. Plus tard nous rejoignent deux couples, également germaniques, d’une cinquantaine d’années. Très sympa, ceux là. Non que les autres ne le soient pas mais j’accroche mieux avec ces derniers.
2 septembre :
Le lendemain, je me pose la question de retourner à Vegas pour changer de véhicule. Je renonce à cette idée parce qu’elle me ferait perdre une journée entière pour laquelle j’ai un permis d’accès aux Coyote Butte South et parce que je sais la House Rock Valley road praticable avec une berline.
En avant pour Buckskin Gulch, le plus long slot canyon du monde. Près de 25 kilomètres de long, entre 1 et 5 mètres de large selon les endroits. Qui dit mieux ? On y accède en se garant au même parking que pour The Wave, à peu près à mi- chemin sur la House rock valley road que mon Impala a avalé sans problèmes.
Je croise d'autres visiteurs sur le parking. Les rangers les ont prévenus que certaines parties du canyon risquaient d'être inondées à hauteur de1m50. Cela va se révéler très exagéré car seul un court passage m'obligera à me mouiller et seulement jusqu'aux genoux. De la rigolage après mon aventure dans Sand Cove


N'empêche, l'endroit est bigrement impressionnant ! Agréablement frais, étrangement silencieux, avec des couleurs de feu qui dégringolent depuis le haut de la falaise jusqu'au fond du gouffre. Je regrette de ne pas avoir pris mon trépied car l'obscurité rend les prises de vue compliquées




Les contrastes aussi sont particulièrement violents. C'est un lieu grandiose et magnifique mais difficile à appréhender pour un photographe amateur. A ne pas conseiller aux claustrophobes, cependant. Et à surtout éviter en cas d'orage menaçant. On imagine alors quel piège fatal deviendrait cet interminable boyau.
Il faudrait une très longue journée pour parcourir Buckskin Gulch de bout en bout, et aussi un véhicule qui vous attende à l'autre extrémité, 25 kilomètres plus loin. Heureusement, 4 heures « round trip » suffisent pour en avoir un bon aperçu. Je croise les deux personnes avec qui j'avais échangé quelques mots sur le parking et qui m'avaient averti pour les inondations. Nous nous étonnons ensemble du peu de fiabilité des renseignements fournis par les rangers. Il semble que ceux-ci se montrent volontairement alarmistes afin de décourager d'éventuels imprudents.
Je décide de continuer à m'enfoncer encore un peu. On perd assez vite tous ses repères dans ce genre d'endroit.



Je rebrousse chemin afin de retrouver le parking vers midi. Je repasse par les mêmes endroits qu'à l'aller mais l'orientation différente du soleil donne l'impression de traverser des lieux inédits. Certains passages, sans reliefs une heure auparavant, prennent à présent des teintes fantastiques.


Puis je retrouve à la fois le wash et le soleil brulant de l'Arizona. Une demi heure de plus et je suis de retour près de ma voiture.
Après un repas à l'ombre et un peu de repos, je reprends la House Rock Valley road vers le sud. Cet après midi, j'ai prévu d'aller visiter Paw Hole, la partie la plus proche des sublimes Coyote Buttes south. C'est également une zone "à permis". J'ai acheté le mien sur internet 3 mois auparavant. Pas de loterie car les amateurs sont moins nombreux du fait de l’extrême difficulté d’accéder à ce site.
Si j'en crois mes souvenirs d'il y a deux ans, cette partie de la House rock valley road est relativement praticable. Mon Impala devrait pouvoir s'en sortir. Sur le chemin, je traverse avec précautions deux ou trois wash qui me tirent quelques frissons.
Finalement, j'arrive sans encombre au bas du chemin qui mène à Paw Hole et je me gare. Impossible de monter cette piste piégeuse de sable mou avec mon véhicule actuel. Je ne m'y serais sans doute pas risqué non plus en 4X4. D'autres que moi, plus expérimentés, s'y sont plantés.
Mon sac sur le dos, je me lance dans la montée. 5 kilomètres de montée dans le sable m'attendent. Mais bon, je m'y suis préparé psychologiquement. A mi chemin, j'ai la surprise de croiser un véhicule. C'est Steve, de Paria Outpost, qui revient avec des clients. Il me reconnait. "Good to see you !" me lance t-il. Il s'inquiète de savoir si j'ai assez d'eau et de nouriture sur moi, m'assure qu'il m'aurait pris à bord s'il avait été dans l'autre sens. Je le remercie et le rassure. Je sais où je vais et j'ai de quoi boire et manger.

J'arrive enfin à Paw Hole. Ca été moins pénible que je le pensais. Il faut maintenant que je gagne la partie nord du site, celle avec les couleurs et les striations les plus remarquables. C'est entre deux et trois kilomètres plus loin selon le chemin qu'on emprunte.


Fidèle à moi-même, je ne vais pas choisir le plus direct. L’idéal serait de prendre à gauche pour contourner la partie sud de Paw hole. Je choisis de bifurquer sur la droite ce qui m'amène à slalomer une bonne heure entre les Teepees avant d'apercevoir enfin la zone en question.


Je descends dans la petite vallée qui me sépare encore du Graal. Ca semble loin mais une dizaine de minutes de marche me suffiront. La encore ça tombe bien parce que je commence à être rincé. Mais comme à chaque fois que j'arrive sur un site magique, la fatigue s'envole miraculeusement. Ne reste plus que l'exitation de la découverte et le bonheur d'être là.
Les couleurs du slickrock sont éclatantes sous le soleil de cette fin d'après midi. Dire que j'ai failli abandonner il n'y a qu'un petit quart d'heure de ça, quand je désespérais de trouver mon chemin au milieu des Teepees.


C'est un régal de se promener dans ce lieu, l'un des plus beaux que j'aurais vu cette année. Peu de gens le connasisent du fait de sa situation, très éloigné des premiers contreforts de Paw Hole. Même les guides de Paria Outpost n'y viennent pas.


Je repars en fin d'après midi avec la conscience d'avoir vécu une journée extraordinaire, d'autant plus inespérée après le désastre du jour précédent. Néanmoins, plus de 7 kilomètres de marche dans le sable me séparent encore de ma voiture. J'emprunte le chemin que j'aurais du suivre à l'aller, en contournant les teepees par l'ouest. Mieux vaut tard que jamais...
Il me faut près de 2 heures pour rejoindre ma voiture. Je décide de revenir sur Page par le sud et l’US89A et c'est une bonne idée car cette partie de la House Rock valley road se révèle très roulante. Heureusement car la nuit ne tarde pas à tomber.
Je suis à Page vers 21h00 et je n'ai pas encore de chambre. Coup de bol, le jeune proprio du Daisy's n'a pas trouvé preneur pour son appart de trois chambres et me le laisse pour 50$ ! Puis, il m’invite à utiliser son portable qu’il laisse en permanence sur la table devant son logement pour envoyer quelques mails. Sympa. Enfin une journée qui finit bien...
3 septembre :

Je ne suis pas pressé ce matin. La débauche d'énergie de la veille m'a mis à plat. Je prévois donc de rester tranquille. De toute façon, les autres spots que j'avais prévus dans la région sont hors de portée sans un véhicule approprié. Adieu Yellow rock et Alstrom point. Pour une autre fois, j'espère...
Je me dirige vers ma énième visite à Horseshoe bend. C'est un point de vue dont on ne se lasse pas. L'un des endroits les plus vertigineux que je connaisse. Je tourne un peu autour du site en attendant que la lumière atteigne le fond du cirque.



Puis je file en direction d’Old Paria. La piste qui y conduit est, là encore, praticable avec une berline.
Il s'agit d'un paysage de badlands colorés aux pieds desquels se trouvaient les ruines d'un vieux décor de cinéma. Une ville de western qui a brulé voilà quelques années. L'endroit reste chouette. De toute façon, même si la ville avait encore été là, je ne me serais pas risqué pas à descendre au fond avec mon Impala.



Midi. Je rentre déjeuner à Page.
Pas grand chose à mettre au crédit cet après midi. Une ultime et vaine tentative pour trouver une location de véhicule tout terrain qui me permette de me rendre à Yellow rock.
Je passe la seconde partie de l'après midi à la plage. Il s'agit en fait d'une crique rocheuse proche du barrage. L'endroit m'a été indiqué par le proprio de mon dernier motel. Fantastique. La meilleure baignade de ma vie. L'eau est claire, douce et chaude. Voilà qui clôture mon séjour à Page pour cette année.
4 septembre :
C’est encore une journée bien remplie qui m'attend. La matinée sera consacrée à Cathedral Wash, dans la région du Marble Canyon qui prolonge le Grand Canyon vers le nord, et l'après midi au "White and Red canyon" dont je n'indiquerai pas la localisation.
Je commence par une courte pause au Navajo bridge (celui de droite) qui enjambe le Colorado sur la US89A en surplombant le Marble canyon.. Juste derrière, il y a un petit visitor center où à été tournée une scène du film "Restons groupés", avec Samuel Le Bihan, Emma De caunes et Bruno Solo.


Je poursuis ma route en direction de Lee's ferry ou on peut admirer quelques "mushroom rocks" et me gare sur le parking, près de l'accès au Wash.


Je ne suis pas seul puisqu'un gros trailer me rejoint. Un trio de randonneurs du dimanche en descend et se prépare à partir, tongs aux pieds. Peu probable de les voir aller au bout de la ballade avec ça.
Le début est simple. On se contente de progresser au fond d'un Wash aux parois déchiquetées.



Puis, vers le milieu de la ballade, les choses se compliquent à mesure que le canyon se resserre et il faut vraiment se donner du mal pour trouver le bon passage. D'autant qu'au fond du wash se prélassent ces petites piscines d'eau sale dont je connais à présent les effets fort peu relaxants.

Heureusement que de petits cairns savamment disposés facilitent la progression.


Puis le canyon s'élargit brusquement, comme si les murailles tombaient, et c'est la récompense : l'arrivée devant le Colorado.
Une petite plage cerclée de rochers permet de se délasser en regardant passer les rafts remplis d'apprentis aventuriers qui s'en vont descendre le fleuve, pour certains pendant plusieurs jours. Une bonne partie d'entre-eux se demandent certainement comment je suis arrivé là.



Puis c'est le retour, forcément plus rapide que l'aller.
Je ne donnerai aucune indication sur la route suivie pour gagner ma prochaine étape. Il s'agit de l'étonnant "White and Red canyon". Tous ceux qui l'ont trouvé s'engagent à ne pas dévoiler sa situation géographique, ceci afin d'éviter un déferlement de visiteurs qui risquerait de pousser les indiens à clôturer toute la zone.
Une piste de 15 miles à travers le désert mène au White and Red canyon. A la vitesse où l'on roule sur ce genre de surface, c'est une très longue distance. De plus, comme je n'en connaissais pas l'état, je craignais que le terrain ne soit trop rude pour mon Impala et que je me voie obligé de rebrousser chemin.
En fait, seule l'arrivée est délicate, lorsqu'il faut descendre au fond du canyon. La pente est vraiment raide, très sablonneuse, et j'ai un peu peur d'avoir du mal à la remonter. Alors je stoppe à mi-chemin, j'embranche la marche arrière et je retourne au sommet. Et ça passe !
Si je suis remonté en marche arrière, je devrais également pouvoir le faire en marche avant. Je repars donc avec l'esprit plus tranquille dans la descente.
Je ne vais tout de même pas tenter le diable en traversant le large et profond wash qui sépare le canyon. Je me gare un peu avant, en tachant de camoufler ma voiture du mieux possible derrière quelques fourrés. Il arrive que les indiens qui surprennent des visiteurs sur leurs terres s'en prennent aux véhicules et ça m'étonnerait que l'assurance fonctionne si je ramène une carrosserie criblée de plomb.
C'est un vrai four ce canyon. Je m'en rends compte mais ça ne me gène pas du tout tant je suis content d'avoir trouvé cet endroit qu'assez peu de non indiens ont eu le privilège d'admirer.

Il y a aussi l'appréhension de me faire surprendre et je ne peux m'empêcher de jeter de fréquents coups d'œil derrière moi, vers le sommet du canyon, m'attendant à tout instant à voir surgir un pick-up rempli de braves animés à mon égard des plus funestes intentions.
Je commence par arpenter la zone est dont la formation appelée "the Family" constitue la figure de proue


C'est aussi dans cette partie que se situent ces étonnants amas de rochers rouges striés de blanc.


Le site, très vaste, est disposé en cercle et forme un immense amphithéâtre au milieu duquel je déambule lentement à la recherche des plus curieuses formations. On jurerait parfois que Salvador Dali lui-même est venu ici puiser son inspiration.







Je quitte le site deux heures plus tard sans avoir été surpris par les autochtones. Soulagé mais content. J'aperçois au loin un pick-up qui roule sur la piste devant moi en laissant derrière lui une colonne de poussière. Je ralentis pour éviter de le rattraper. C'est plus prudent...
Flagstaff, ville étape sur la route du Grand Canyon, sera mon étape pour la nuit mais il me faut des heures avant d'y arriver.
Heureusement la route est large et belle.
La nuit est bien tombée lorsque j'arrive à destination. Il me faut choisir un motel. La fatigue de cette journée me fait faire le plus mauvais choix possible : un petit motel en bord de route tenu par des Pakistanais très souriants. Trop, sans doute. J'aurais dû demander à voir la chambre avant de payer comme l'ont fait juste avant moi un couple d'Américain fort avisés.
Odeurs écœurantes, moquette moisie, peinture écaillée, tuyaux qui sortent des murs et j'en passe. Heureusement, les draps sont propres, quoique rêches. Certainement le pire endroit de toute l'histoire de l'hôtellerie !
Suite et fin : http://voyageforum.com/v.f?post=4423088;#4423088 retour vers la 1ère partie : http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread
retour vers la 2ème aprtie : http://voyageforum.com/...6;page=unread#unread
Organisation d'un voyage de trois à cinq mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Voila, je vais finalement essayé de voyagé entre 3 et 5 mois en Thailande ...
N'étant jamais y allé, je me pose alors des questions de base ... :
Puisque je vais y resté quelque temps, j'aimerai pouvoir m'y faire envoyer du courrier, sachant que je n'aurai pas d'@dresse fixe et que je vais barouder un peu partout :
1) - y'a t'il moyen de louer une adresse "postale" genre a bangkok (ou ailleurs) ou je pourrai durant mon voyage y recevoir du courrier pendant ces 5 mois ?
Je suis a la BNP Paribas et ai une carte Visa ...
D'après eux, il n'y a pas de banque partenaire la-bas ! Je me suis fait communiquer les taux de change pour chaque paiement et chaque retrait sur place ..., et ce n'est pas a prendre a la légère ...
Puisque je suis parti pour y rester quelque temps,
2) - existe'il un moyen quelconque pour passer outre, et ce sans me trimbaler avec un tas de Cash sur moi ? (les banque nous vampirise assez comme ça)
Deplus comment faite-vous une fois débarqué de l'avion la-bas :
3) - Faut'il déja avoir du Cash en Baht ?, ou il y a tout ce qu'il faut a l'aeroport pour changer retirer et ainsi prendre un bus ou un taxi ?
Voila un grand merci, pour ce début d'organisation ...
Voila, je vais finalement essayé de voyagé entre 3 et 5 mois en Thailande ...
N'étant jamais y allé, je me pose alors des questions de base ... :
Puisque je vais y resté quelque temps, j'aimerai pouvoir m'y faire envoyer du courrier, sachant que je n'aurai pas d'@dresse fixe et que je vais barouder un peu partout :
1) - y'a t'il moyen de louer une adresse "postale" genre a bangkok (ou ailleurs) ou je pourrai durant mon voyage y recevoir du courrier pendant ces 5 mois ?
Je suis a la BNP Paribas et ai une carte Visa ...
D'après eux, il n'y a pas de banque partenaire la-bas ! Je me suis fait communiquer les taux de change pour chaque paiement et chaque retrait sur place ..., et ce n'est pas a prendre a la légère ...
Puisque je suis parti pour y rester quelque temps,
2) - existe'il un moyen quelconque pour passer outre, et ce sans me trimbaler avec un tas de Cash sur moi ? (les banque nous vampirise assez comme ça)
Deplus comment faite-vous une fois débarqué de l'avion la-bas :
3) - Faut'il déja avoir du Cash en Baht ?, ou il y a tout ce qu'il faut a l'aeroport pour changer retirer et ainsi prendre un bus ou un taxi ?
Voila un grand merci, pour ce début d'organisation ...
Retour de croisière ''Perles des Antilles'' sur le Costa Mediterranea English translation pending
Bonjour à tous, me voila revenue d''une super croisière que je recommande à tous!!!
Dimanche: embarquement à pointe à pitre, les abords du terminal de croisière sont pas tres jojo mais le navire se dresse dvant nous immense et il efface le reste. Passage de tous les controles de sécurité (3) au moins c'est bien sécurisé! enregistrement des bagages que l'on retrouvera en cabine. Nous voila à bord du costa vers 18h30. Ca fait tres bizarre quand on a jamais fait de croisiere on se retrouve au pont 1 devant les ascenseurs et on se demande ou on doit aller, on a pas la clé de la cabine, je m'attendais à passer à la réception comme dans un hotel pour avoir la clé 😉, personne pour nous renseigner, donc on se dit qu'on doit surement aller directement dans la cabine etqu'on y trouvera tout. Bingo, en fait les cabines sont ouvertes et on trouve les cartes et tout les papiers sur le lit, ça fait bizarre quand meme la premiere fois! Première mauvaise surprise, on avait demandé le 2eme service et je trouve un petit papier 1er service 19h. Et il est 18h30. On file voir le maitre d'hotel devant le restaurant et il nous met au 2eme service à partir du lendemain. Il est déja 19h et il faut aller manger, le hic on a pas encore nos bagages et je suis en jean et tong! tant pis on vas manger commme ça! Alors aucun soucis pour la tenue vestimentaire vous pouvez aller manger comme vous voulez (jean, tee shirt...) le personnel ne vous dira rien, la tenue des autres passagers n'est pas non plus super habillé, j'ai rarement vu les hommes portez une veste, la plupart des passagers ne sont pas saper. 2eme soucis j'avais réservé un forfait eau et vin sur le net, mais le soir je n'ai pas pu commander quoi que ce soit car le forfait n'était pas encore crédité sur la carte, donc carafe d'eau! Le forfait eau n'est pas vraiment nécéssaire sur le bateau, on vous donne sans soucis une carafe d'eau à table et elle est tres bonne, il y a aussi les fontaines d'eau au buffet du pont 9 ou vous pouvez prendre de l'eau 24H/24, vous pouvez aussi y remplir une bouteille d'eau pour partir en excursion ou pour mettre dans la cabine. Au petit dej il y a jus d'orange, d'ananas, de raisin qui sont tres bon, le pti dej c'est jusqu' 11H30 et les fontaines de jus de fruits sont fermés vers 12h; il y a café et thé disponible 24H/24 le café est pas mauvais, sinon un expresso lavazza c'est 1,50 (15% service compris) Le premier jour à 20h il y a réunion pour les nouveaux arrivants, on va vous dire que c'est tres important et qu'il faut pas la rater, mais si vous avez mieux à faire n'y aller pas, les réunions repassent en boucle à la TV dans la cabine donc vous aurez tous loisirs de les voir et revoir. Pareils pour la réunion de débarquement la veille du dernier jour. Les horaires de spectacles sont variables, parfois c'est spectacle unique pour les 2 services une fois c'était à 20H30, une autre fois à 23H. Parfois c'est spectacle avant le repas pour le 2eme service vers 20h et apres le repas pour le 1er service vers 21H30. Et d'autres fois c'est pour tout le monde apres le repas, 1er service 21H45, 2eme service 23H15. Dans l'ensemble les spectacles j'ai trouvé moyen. N'oubliez pas vos médocs pour le mal de mer!! le bateau tangue beaucoup, je n'aurais jamais cru qu'un paquebot puisse autant bougez. Et peut importe l'endroit ou l'on se trouve que ce soit à l'avant au milieu à l'arriere quel que soit le pont ça tangue et ça vibre! beaucoup de personnnes on eu le mal de mer. On va vous dire à la réunion des francophones que vous etes en majorité des français sur le bateau, n'en croyez rien! il dise ça pour vous faire plaisir! c'est une invasion d'italiens, à l'arrivée et au départ de guadeloupe il y avait 3 vol costa d'italien et à la romana ils en ont encore embarqué. Et ils se font beaucoup remarqué, parle fort, on ne remarque qu'eux, les français sont plus discret. Le service en chambre est impeccable, la chambre est faite 2 fois par jour, on vous change les serviettes tout le temps, le soir on vous ouvre votre lit et on vous ferme les rideaux, service digne d'un quatre étoiles. seule l'eau courante est désagréable elle desseche la peau emmener une bonne crème hydratante! Le service au resto est impecable aussi, vous avez un serveur et un assistant serveur attitré, vous pouvez manger tous ce que vous voulez, si vous voulez les 3 entrees du menu par exemple vous pouvez; Coté nourriture, c'est bon, c'est varié, mais ne vous attendez pas à avoir des mets raffinés, pas de langouste, de gambas ou de foie gras. Les seuls fruits de mer qu'ils ont servis c'est moule, calamars, poulpes et quelques petites crevettes. Les pizzas ont peu en mangés du midi au soir à la pizzeria mais pour des italeins leur pizzas sont decevantes, elles sont simplissimes, tomate-fromage ou fromage-thon par exemple, il y a deux variété par jour dont toujour la tomate-fromage.
lundi:saint-martin l'escale à saint martin est courte, il faut faire le shopping au pas de course, il y a des taxis devant le terminal de croisière 3$ aller par personne pour aller au centre ville on peut aussi y aller à pied mais je pense que ça prend un bon 1/4 d'heure. il y a aussi une plage devant le centre ville.
mardi:romana il y a des bus devant le terminal qui vous emmene au centre ville pour 4euro aller retour ou a altos de chavon pour 5 euro Romana pas tres interrsessant on vous dépose devant un marché ou les vendeurs sont hyper soulant, dans les rues autour il y a quelques magasins Le bateau reste a la romana toute la nuit donc vous pouvez dormir sans tanguer!
3eme jour:catalina c'est tres joli comme plage, eau turquoise mais fraiche. les forfaits boys and girls marche également sur l'ile. c'est le soir de la soirée du commandant, bon le cocktail du commandant c'est pas terrible, on fait la photo avec et sans le commandant, ensuite on vous donne une coupe de mousseux et le commandant fait son discours en italien! ça dure 10 minutes on comprend rien et zou tout le monde au resto. On peut reprendre autant de coupe de mousseux qu'on veut par contre.
jeudi:tortola C'est une ile tres jolie, assez sauvage, escarpée, pas beaucoup de shopping à faire, donc on a pris un taxi (sont sympa les taxis!) pour 1h de tour de l'ile (25$ pour 2 personnes) le taxi s'arrete pour faire des photos, c'est sympa, à faire. c'est sur cette ile que costa vous propose l'observatoire des dauphins. Un conseil ne prenez pas l'excursion avec costa 35euro mais la vous meme 5$ le taxi pour y aller c'est à 5 minutes et 10$ l'entree, si sur place vous voulez nager avec les dauphins c'est 99$ contre 146 euros avec costa!
vendredi:antigua le bateau accoste en ville il y a les magasins de la descente du bateau et de la ville, c'est le bon plan shopping.
samedi: sainte lucie il y a le duty free au pied du bateau, assez grand pas mal de magasin, sinon pour aller au cente ville il faut prendre le taxi ou le water-taxi c'est pas tres loin
Dimanche: embarquement à pointe à pitre, les abords du terminal de croisière sont pas tres jojo mais le navire se dresse dvant nous immense et il efface le reste. Passage de tous les controles de sécurité (3) au moins c'est bien sécurisé! enregistrement des bagages que l'on retrouvera en cabine. Nous voila à bord du costa vers 18h30. Ca fait tres bizarre quand on a jamais fait de croisiere on se retrouve au pont 1 devant les ascenseurs et on se demande ou on doit aller, on a pas la clé de la cabine, je m'attendais à passer à la réception comme dans un hotel pour avoir la clé 😉, personne pour nous renseigner, donc on se dit qu'on doit surement aller directement dans la cabine etqu'on y trouvera tout. Bingo, en fait les cabines sont ouvertes et on trouve les cartes et tout les papiers sur le lit, ça fait bizarre quand meme la premiere fois! Première mauvaise surprise, on avait demandé le 2eme service et je trouve un petit papier 1er service 19h. Et il est 18h30. On file voir le maitre d'hotel devant le restaurant et il nous met au 2eme service à partir du lendemain. Il est déja 19h et il faut aller manger, le hic on a pas encore nos bagages et je suis en jean et tong! tant pis on vas manger commme ça! Alors aucun soucis pour la tenue vestimentaire vous pouvez aller manger comme vous voulez (jean, tee shirt...) le personnel ne vous dira rien, la tenue des autres passagers n'est pas non plus super habillé, j'ai rarement vu les hommes portez une veste, la plupart des passagers ne sont pas saper. 2eme soucis j'avais réservé un forfait eau et vin sur le net, mais le soir je n'ai pas pu commander quoi que ce soit car le forfait n'était pas encore crédité sur la carte, donc carafe d'eau! Le forfait eau n'est pas vraiment nécéssaire sur le bateau, on vous donne sans soucis une carafe d'eau à table et elle est tres bonne, il y a aussi les fontaines d'eau au buffet du pont 9 ou vous pouvez prendre de l'eau 24H/24, vous pouvez aussi y remplir une bouteille d'eau pour partir en excursion ou pour mettre dans la cabine. Au petit dej il y a jus d'orange, d'ananas, de raisin qui sont tres bon, le pti dej c'est jusqu' 11H30 et les fontaines de jus de fruits sont fermés vers 12h; il y a café et thé disponible 24H/24 le café est pas mauvais, sinon un expresso lavazza c'est 1,50 (15% service compris) Le premier jour à 20h il y a réunion pour les nouveaux arrivants, on va vous dire que c'est tres important et qu'il faut pas la rater, mais si vous avez mieux à faire n'y aller pas, les réunions repassent en boucle à la TV dans la cabine donc vous aurez tous loisirs de les voir et revoir. Pareils pour la réunion de débarquement la veille du dernier jour. Les horaires de spectacles sont variables, parfois c'est spectacle unique pour les 2 services une fois c'était à 20H30, une autre fois à 23H. Parfois c'est spectacle avant le repas pour le 2eme service vers 20h et apres le repas pour le 1er service vers 21H30. Et d'autres fois c'est pour tout le monde apres le repas, 1er service 21H45, 2eme service 23H15. Dans l'ensemble les spectacles j'ai trouvé moyen. N'oubliez pas vos médocs pour le mal de mer!! le bateau tangue beaucoup, je n'aurais jamais cru qu'un paquebot puisse autant bougez. Et peut importe l'endroit ou l'on se trouve que ce soit à l'avant au milieu à l'arriere quel que soit le pont ça tangue et ça vibre! beaucoup de personnnes on eu le mal de mer. On va vous dire à la réunion des francophones que vous etes en majorité des français sur le bateau, n'en croyez rien! il dise ça pour vous faire plaisir! c'est une invasion d'italiens, à l'arrivée et au départ de guadeloupe il y avait 3 vol costa d'italien et à la romana ils en ont encore embarqué. Et ils se font beaucoup remarqué, parle fort, on ne remarque qu'eux, les français sont plus discret. Le service en chambre est impeccable, la chambre est faite 2 fois par jour, on vous change les serviettes tout le temps, le soir on vous ouvre votre lit et on vous ferme les rideaux, service digne d'un quatre étoiles. seule l'eau courante est désagréable elle desseche la peau emmener une bonne crème hydratante! Le service au resto est impecable aussi, vous avez un serveur et un assistant serveur attitré, vous pouvez manger tous ce que vous voulez, si vous voulez les 3 entrees du menu par exemple vous pouvez; Coté nourriture, c'est bon, c'est varié, mais ne vous attendez pas à avoir des mets raffinés, pas de langouste, de gambas ou de foie gras. Les seuls fruits de mer qu'ils ont servis c'est moule, calamars, poulpes et quelques petites crevettes. Les pizzas ont peu en mangés du midi au soir à la pizzeria mais pour des italeins leur pizzas sont decevantes, elles sont simplissimes, tomate-fromage ou fromage-thon par exemple, il y a deux variété par jour dont toujour la tomate-fromage.
lundi:saint-martin l'escale à saint martin est courte, il faut faire le shopping au pas de course, il y a des taxis devant le terminal de croisière 3$ aller par personne pour aller au centre ville on peut aussi y aller à pied mais je pense que ça prend un bon 1/4 d'heure. il y a aussi une plage devant le centre ville.
mardi:romana il y a des bus devant le terminal qui vous emmene au centre ville pour 4euro aller retour ou a altos de chavon pour 5 euro Romana pas tres interrsessant on vous dépose devant un marché ou les vendeurs sont hyper soulant, dans les rues autour il y a quelques magasins Le bateau reste a la romana toute la nuit donc vous pouvez dormir sans tanguer!
3eme jour:catalina c'est tres joli comme plage, eau turquoise mais fraiche. les forfaits boys and girls marche également sur l'ile. c'est le soir de la soirée du commandant, bon le cocktail du commandant c'est pas terrible, on fait la photo avec et sans le commandant, ensuite on vous donne une coupe de mousseux et le commandant fait son discours en italien! ça dure 10 minutes on comprend rien et zou tout le monde au resto. On peut reprendre autant de coupe de mousseux qu'on veut par contre.
jeudi:tortola C'est une ile tres jolie, assez sauvage, escarpée, pas beaucoup de shopping à faire, donc on a pris un taxi (sont sympa les taxis!) pour 1h de tour de l'ile (25$ pour 2 personnes) le taxi s'arrete pour faire des photos, c'est sympa, à faire. c'est sur cette ile que costa vous propose l'observatoire des dauphins. Un conseil ne prenez pas l'excursion avec costa 35euro mais la vous meme 5$ le taxi pour y aller c'est à 5 minutes et 10$ l'entree, si sur place vous voulez nager avec les dauphins c'est 99$ contre 146 euros avec costa!
vendredi:antigua le bateau accoste en ville il y a les magasins de la descente du bateau et de la ville, c'est le bon plan shopping.
samedi: sainte lucie il y a le duty free au pied du bateau, assez grand pas mal de magasin, sinon pour aller au cente ville il faut prendre le taxi ou le water-taxi c'est pas tres loin