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Se lancer à l'étranger malgré de grosses lacunes en langues English translation pending
by Ganou87 · 2006-08-14 · 6 replies
Bonjour,

L'envie de partir travailler à l'etranger devient pour moi de plus en plus importante, toutefois j'ai de grosse lacunes en langues, je me demande donc si il est tout de meme envisageable de se lancer. J'ai un niveau très basic en anglais que je ne cesse d'essayer d'améliorer (malheureusement ca ne vient pas comme ca) et une grande soif d'apprendre l'espagnol, car je suis profondement attirée par l'amérique Latine. J'ai beau me renseigner, je ne sais pas quel est le niveau a avoir pour ne pas se retrouver sans rien. Je ne compte evidemment pas partir comme ca surtout si c'est en direction de l amerique latine, je compte connaitre les base, mais en moins d'un an j'ai peur que ce ne soit pas suffisant. J'attends des temoignages de personnes confrontées à la barrière de la langue. J'envisage sinon l'hypothèse du maroc, car il parle bcp français, et dans la mesure où ce n'est pas la langue natale, cela doit etre un bon endroit pour progresser dans les langues. Qu'en pensez vous?

Merci d'avance
Les grands hommes de ce monde English translation pending
by Jcender · 2006-08-05 · 76 replies
Bonjour à tous amis voyageurs de VF,

j'aimerais profiter de l'immense chance que ce site offre. A savoir partager sans limite de distance ou de temps avec tous les voyageurs et non voyageur qui s'intéressent et se posent des questions sur ce monde qui évolue, change sans cesse..... Profiter de cette chance de communication pour avoir des avis et histoires sur les hommes connus ou moins qui ont tentés de faire évoluer ce monde et ses préjugés. Ceux qui ont tentés ou réussis a représenter et faire entendre des causes juste, des minoritées, des peuples......

Le bien et le mal ne sont que des questions de point de vu, par exemple Mao peut être vu comme un tyran responsable de massacre arbitraire, d'acte de cruauté, de pervers; tout comme il peut être vu comme celui qui a permit à la Chine d'être un pays souverain, lui permettant de sortir de 150 ans honteux de mise à genoux par les pays Européens relayés par USA, Japonais et Russe suite aux guerres injuste de l'opium.....

Ce que je veux dire c'est que chacun a une vision différente, le FMI peut être vu comme un magnifique élan de solidarité international, tout comme il peut être vu comme un formidable moyen de controle et de pression sur les pays en voie de dévellopement.....

MalcomX peut être vu comme un extrémiste, tout comme il peut être vu comme le porte parole d'une communauté qui a souffert pendant 400 ans et qui continue de souffrir, répondant uniquement par violence à la violence, ce que l'on peut lire dans son autobiographie.....

Ernesto Guevara peut être vu comme la voix des peuples souffrant tout comme il peut être vu comme un collaborateur du régime Castriste......

Enfin ce que je veux dire c'est que j'aimerais avoir l'avis de personne sur les grands hommes qui ont fait évoluer notre société... Et savoir pourquoi c'était de grands hommes.... J'aime l'expression "parcqu'il n'est pas nécessaire d'avoir une crête ou des des dreads sur la tête pour être un rebelle" certains ont fait évoluer les choses chacun à leur échelle, leur manière et leur époque, la plupart sont restés des anonymes comme les étudiants de la place Tian an men, les autres s'apelle Zola, Gandhi, Guevara, X, Brassens, Walesa, Ben Barka, Maradona..... Vu comme des gens de bien ou de mal mais qui en tout cas ne laissent de marbre.... Je ne veux pas créer de polémique mais au contraire que chacun simplement explique pourquoi il admire une personne, qu'a t'elle fait, qu'elle était sa lutte.... Son struggle..... Ou tout autre chose pas forcément de politique... J'espère ainsi découvrir de ces personnes charismatique ou bien simplement en apprendre plus sur celles que je connais......

JC
Assyriens au musée de Shanghai English translation pending
by Chinois · 2006-07-18 · 2 replies
...

apres les etrusques a Hong Kong, voici les assyriens au musee de Shanghai.

Interessant ; un peu austere.

B.
Guest house à Bangkok, sécurité à Chang Mai, coût de la vie English translation pending
by Irisjade · 2006-06-08 · 14 replies
Bonjour, Je souhaite repartir en Thailande, comme je l'avais fais en 2002/2003. J'étais restée à l'époque 8 mois à Koh Samui avec mon chat. Le retour avait été très dur, et je n'ai cessé d'économiser pour pouvoir un jour repartir. Cette fois je crois que ça y est! Je souhaite aller plutôt du côté de Chiang Mai. Je vais donc passer une où deux nuits à Bangkok, puis je prendrai le train. Connaissez vous une guesthouse pas trop chère (150 Baths)et sympa à Bangkok qui se situerait entre l'aéroport et la gare? La gare est-elle éloignée de l'aéroport? Qu'en est-il de la sécurité aux environ de Ch.Mai? J'ai entendu parler de troubles.. Et pour passer la frontière pour le visa que me conseillez vous? Je ne me rappelle plus des modalités du visa. Combien de temps et quel prix pour l'avoir en France et là bas (séjour d'un an). Les prix ont-ils beaucoup augmentés depuis 3 ans? Combien coûte la location d'une mobylette par mois? Voilà, c'est un lot de questions livrées un peu en vrac, et je vous remercie de toutes les réponses que vous pourrez m'envoyer 😏😏
Voyager sans partir... je l'ai fait...! English translation pending
by Alan · 2006-06-03 · 14 replies
🙂 ..... je reviens d'une semaine de voyage à l'intérieur du cratère du Ngorongoro en Tanzanie ..... ce fut maaaaggniifiiiiiiique ...... ! depuis le temps que j'en rêvais, mais le prix du voyage et l'éloignement faisait que je retardais sans cesse mon départ .......

Cette fois ci, c'est fait ...... un pays de plus à cocher sur mon carnet, ah ah, je deviens un véritable Indiana Jones et à l'allure ou ça va, je vais tous vous battre dans l'affichage de mes voyages ....... et puis là j'ai de superbes photos à vous rendre baba, et tiens, j'ai même gardé les tickets pour l'excursion à l'intérieur du cratère, et là sur une photo on me voit avec les rangers et le Kilimandjaro en arrière plan ...... et rien que pour vous faire baver d'envie, j'ai même le menu du restaurant le " Carnivore " à Nairobi ......... 🙂

Ce fut une superbe semaine, et je pense que le mois prochain je repartirais de nouveau pour le désert de Gobi ........ maintenant que j'ai un super plan pour voyager pas cher .........

Bon allez, ça va .....😕 je sais que vous ne me croyez pas ....... ! 😉

Et pourtant, l'absurde prend de plus en plus de place au sein de nos Sociétés, et ce voyage dont je vous parle existe bel et bien, et si j'étais le guignol qui a produit cette farce du début de ce post, et bien ce voyage m'aurait coûté la modique somme de ...... 400 euros, et celà grâce au catalogue " falch tour " de l'agence Persée-Tour basée à Moscou ........

Le patron de cette agence est un petit malin, et il s'est rendu compte que tous ses concitoyens russes n'avaient pas le pouvoir d'achat nécessaire pour voyager à travers le monde, mais que la demande existait et que chacun voulait accéder à des parts de rêve ........ alors il a concocté une brochure dans laquelle on vous conçoit un voyage sur mesure, avec photos bidouillés sur le logiciel Photoshop, tickets d'excursion, billets d'avion, récits et anecdotes ...... et tout celà pour être crédible en vantardise auprés de vos amis, sur un voyage qui ne sera que virtuel ......

Véritable escroquerie sans nul doute ...... mais celà marche et le chiffre d'affaires de cette agence a décollé de 100% depuis la sortie du catalogue " falch tour " ........ 🏴‍☠️ que ne fairait on pas à notre époque ou le paraître prend de plus en plus le pas sur toute autre considération .......

Je sens que celà vous plaît ........ 😉
"Mémé Champollion" par l'urgentiste Patrick Pelloux English translation pending
by Nakata · 2006-04-28 · 14 replies
Toutes les semaines dans Charlie Hebdo, le célèbre urgentiste Patrick Pelloux fait une chronique des urgences. Celle de cette semaine, en plus d'être très émouvante, a tout sa place ici :

Ce jour-là, comme trop souvent, ce fut très difficile et très chargé. Aucun lit pour hospitaliser les malades, et les urgences arrivaient sans cesse. Les infirmières, Miad, Anne, Noiwen, Caria, Céline, rien pouvaient plus. Toutes leurs phrases commençaient dans un souffle appuyé et se concluaient par « on se fait chier, non ? ». Leur affabilité avait été mise à dure épreuve. Depuis sept heures, plus de quatre-vingts malades avaient été inscrits. Soudain, alors que Christophe fermait les yeux d'une vieille dame, les portes en verre (toujours cassées depuis la chronique de décembre 2004 !) se sont ouvertes sur une sorte de caravane d'aventuriers.

Les pompiers ont mis Aurélie sur un brancard et sa douzaine de valises sur un autre. On se serait crus au beau milieu d'un exode... À quatre-vingt-trois ans, elle venait de quitter ses Alpes profondes pour entreprendre ce voyage en Egypte. Mais, en se faufilant dans les étroites allées du TGV, elle est tombée. Des étudiants en médecine lui ont confectionné une attelle pour son poignet gauche avec une revue, car elle « ne voulait pas arrêter le train ».

À peine arrivée, elle presse tout le monde, parle fort, ne veut pas rester, s'affole, demande l'heure sans cesse... Mais le poignet est bel et bien cassé. Elle nous dit que sa fracture n'est rien à côté de ce qu'elle risque de rater : le rêve de sa vie. Elle a toujours voulu aller en Egypte, et ses motivations n'ont rien à envier à celles de Champollion. Elle est passionnée, déterminée et inébranlable. Sa décision est sans appel : elle ira ! Depuis des années, toutes ses économies de couturière, toute sa retraite de la Sécurité sociale, ont été consacrées à préparer cette aventure. Seule. Elle n'a peur de rien, et sûrement pas de cette fracture, « qui n'est pas grave, hein? »...

Comme elle refuse d'être opérée et que sa fracture est peu déplacée, nous décidons de lui mettre une manchette plâtrée. Mais il n'est pas question d'interrompre le voyage vers l'Egypte. Elle veut et elle doit y aller. Nous lui expliquons que nous pourrions reporter le départ, appeler la compagnie, l'aider à annuler le séjour... « Plutôt mourir ! » Elle se dit prête, avec sa montagne de bagages, à prendre immédiatement le RER pour gagner Orly, pour y attendre son embarquement... qui est à 4 heures du matin, alors qu'il n'est que 15 heures ! « Ce n'est pas grave, j'attendrai, c'est mon plaisir, j'ai tout mon temps. » Elle a réservé elle-même son hôtel, prévu son itinéraire. Des années qu'elle prépare son projet, pas question de passer par un tour operator et de faire un bête voyage « clés en main » : « Ce n'est pas cela, l'aventure. »

Nous avons discuté encore un bon moment avec elle, afin d'être certains qu'elle n'était pas en pleine pathologie délirante, car il nous arrive régulièrement d'avoir des malades dans ce cas. Pendant que nous lui faisions son plâtre, elle nous expliqua que toute sa vie elle avait voulu aller voir les pyramides, le Nil, le musée du Caire, le Sphinx, Abou-Simbel, la nécropole, Louxor... Et voir si le soleil d'Egypte est le même que celui de Savoie. Ce n'est pas un simple voyage touristique qu'elle veut entreprendre : elle veut donner un sens à sa vie.

Nous l'avons finalement mise dans un taxi, direction l'aéroport. À l'heure qu'il est, peut-être est-elle en train de déambuler du côté de la Vallée des Rois, de tenter une danse de la joie à côté d'un marbre d'Osiris, de discourir avec une momie, de bâtir une pyramide de sable... Reviendra-t-elle ou a-t-elle prévu autre chose ? Du haut de ses quatre-vingt-trois ans, elle contemplait ce début de siècle et semblait vouloir profiter de toutes les richesses de la vie.
Vol Paris-Lisbonne à petit prix? English translation pending
by Kajolka · 2006-04-27 · 2 replies
🙂 BONJOUR

avez-vous des pistes pour des avions pas cher spour lisbonne ? merci

kajolka
Retour du Serenis Tropical English translation pending
by Gilles1953 · 2006-04-19 · 4 replies
😇 J'était au Serenis Tropical Punta Cana du 4 au 11 avril et j'ai adoré mon séjour.

Sauf peut-être le transport, si Air Transat ne cesse pas de rapprocher leur sièges dans leurs avions ils nous suspenderons bientôt au plafond de leurs appareils pour qu'on fassent le trajet debout, celà en plus de leur bouffe dégeulasse on en est rendu a un point tel qu'on mange mieux a l'hôpital qu'a bord de leurs appareils ce qui n'est pas peu dire. Le transport de l'aéroport a l'hôtel est aussi assez pénible 1h 45 pour faire 60km sur une route rempli de nids d'autruches c'est un peu long, mais je ne désespère pas car j'ai remarqué qu'il y avait beaucoup de construction dans le secteur ce qui devrait améliorer le trajet dans le futur.

Pour mon appréciation plus complète de l'hôtel j'ai fait un résumé plus détaillé en réponse a luccio26 dans la même section du forum voir :

Hôtel Sirenis Cocotal 5* et la Plage de Macao à Punta Cana
De retour de l'Égypte English translation pending
by Cairotte · 2006-01-09 · 6 replies
Bonjour à tous...voilà mes belles vacances sont terminées et je suis de retour en Suisse. Mais je garde un souvenir inoubliable de ce pays merveilleux que je ne cesse de découvrir vacances après vacances...à chaque fois que j'y retourne j'ai l'impression de changer de pays tellement les endroits sont différents en Egypte. Pour commencer j'éatia à louxor 5 jours oû j'ai visiter l'essentiel avec l'aide du site de "Louxor" je suis parti ensuite 3 jours à charm el cheikh pour profiter de la mère et j'ai fais de la plongée. ensuite je me suis rendu à alexandrie une seule nuit celle du 31 pour fêter ce jour en dehors de la zone touristique, après cela je me suis rendu 3 jours à siwa, endroit que j'ai bcp aimé(c'était la première fois) j'ai visiter les temples et sources importantes, jai aussi fait du surf sur les dunes dans le désert..je me suis rendu pour finir au Caire ou là j'ai profiter de voire ma famille..et j'ai aussi profiter de voir quelque film au cinéma très intéressant...voila un très bref résumé de ces magnifiques vacances....sachant que nous somme parties à 2(2 jeunes filles)et qu'un ami de laba nous à rejoins..nous avons eu aucun problèmes..que du bon temps et des bon souvenir..et là c'est dure de revenir à la réalité mais l'idée de reparir cet été inchallah me fait tenir le coup...
Une semaine de découverte au Maroc English translation pending
by Eric3000 · 2006-01-01 · 4 replies
Bonjour,

je vais aller avec ma femme et mon fils ( 14 ans ) une semaine au Maroc fin février. On veut voir de belles villes, de beaux paysages, mais aussi sentir le pays et les gens. On voudrait bien éviter les types qui vous harcèlent sans cesse pour vous vendre des babioles. Quelle région nous conseillez-vous pour ce premier voyage ( Il semble que Marakesh soit vraiment trop touristique et déconseillé à cause de cela - Fes et Meknes seraient plus sympas - on parle aussi de la région d'Essaouira - On parle bien sur de l'atlas mais en hiver est-ce possible )

Nous voudrions louer une voiture. Pouvons nous conduire sans problème ( orientation et sécurité ) Pourrons nous trouver des logements sur place ( appart à louer au hotel pas trop cher mais correct, on n'est pas vraiment des routards ) sans avoir réservé au préalable ?

Quel budget prévoir ? ( a propos, un dirham, ca vaut combien ? )

Merci de vos conseils !

Eric 😏😉 ))
Attention à l'Immodium English translation pending
by Slyfany · 2005-12-27 · 28 replies
Bonsoir à tous, Nous venons de rentrer de Republique Dominicaine et mon chéri revient de chez le médecin donc je vous fais part de notre expérience. En fait, mon zhom a fait une petite tourista sur place donc hop reflexe immodium. Donc la tourista cesse et nous rentrons mais depuis le retour (il y a 1 semaine) il avait des douleurs abdominales et depuis 2 jours, vomissements et fievre. En fait, selon notre medecin (et j'ai aussi lit cela il y a quelques jours sur ce même forum) c'est à cause de l'immodium car ce medicament bloque completement le transit et ne permet donc pas à la bacterie de s'evacuer. Mon chéri s'en sort plutôt bien mais toujours selon le medecin cela aurait pu etre plus sérieux. Donc 1 conseil, c'est vrai que la tourista c'est pas marrant mais bon quand on fait du transat toute la journée, les chambres ne sont pas bien loins donc utilisez plutot des "platres" pour calmer la douleurs mais pas d'immodium car le remede pour certain est pire que le mal ! Ah oui un bon reflexe naturel de prevention: Lactiane voyage, moi j'en avais pris mais pas mon chéri et moi j'ai pas été malade du tout (malgré les nombreuses pina collada 😉) Voilà bonnes fêtes à tous les voyageurs !
Où réveillonner au Cambodge? English translation pending
by Finette32 · 2005-12-21 · 3 replies
Nous pensons arriver le 24 decembre au soir sur Phom Phen au cambodge. Connaissex vous un coin sympa ? hotel et resto ? et bar pour finir la soiree ?

Ensuite nous ne savons pas ou aller pour le 1er de l an ? Sinakouville ? fais il beau au cambodge ? car ici au vietnam il ne cesse de pleuvoir ....bouhhhhh
Belge souhaitant obtenir un deuxième passeport (hongrois) English translation pending
by Olistan · 2005-11-17 · 1 reply
Petite question à ceux qui possèdent deux passeports. Comment fait-on pour en obtenir un deuxième ? Faut-il obligatoirement la double nationalité ? Vu que j'ai une grand-mère hongroise, puis-je prétendre à ce césame (je suis belge et je crois qu'en Belgique, il n'y a pas la double nationalité) ? L'intérêt est de pouvoir voyager dans certains pays sans visa alors qu'il en faut un avec un passeport belge (Moldavie et Biélorussie notemment ).

Merci pour vos infos !
"Méditation sur un déclin" English translation pending
by Plascassier · 2005-10-09 · 14 replies
Qu'en pensez-vous?

Méditation sur un déclin de Jean Daniel (Nouvel Obs' du 8 au 14 Septembre 2005)

Lorsque des immigrés meurent dans deux immeubles en feu en plein Paris, on s'indigne, on s'alarme: Pourquoi ça ? Pourquoi chez nous ? Mais lorsque le cyclone Katrina fait les dégâts que l'on n'avait cessé d'annoncer, alors on est saisi, mais on veut se rassurer. Puisqu'on leur avait annoncé le pire, les populations devaient bien s'y attendre. Et surtout les pouvoirs locaux et fédéraux, la garde civile, les services de ravitaillement et de santé. On s'apprêtaità admirer- comme on l'avait fait après l'attentat contre les tours de Manhattan-l'impressionnante capacité de mobiliser les solidarités. La surprise horrifiée va venir trois jours plus tard, au moment des scènes d'abandon, de dévastation, de deuil et de violences. On ne croyait évidemment cela possible que dans un tiers-monde en proie à toutes les malédictions. Les européens ont mis plusieurs jours avant de manifester leur compassion et d'offrir leur aide ? Sans doute. Mais leur émotion intense s'est d'abord accompagnée de la conviction que, tout de même, les Etats Unis sauraient et pourraient faire face à une telle catastrophe. C'est ensuite seulement, et dans l'effroi, que l'on a mesuré l'étendue des insuffisances, des lacunes, de l'imprévision et de l'irresponsabilité d'un Etat riche, d'une superpuissance comblée. Toutes les boussoles étaient faussées et les repères effacés. Nos protecteurs attendaient de nous une protection. Alors, soudain, on s'est demandé ce qu'était désormais un Etat riche.Peut-être, après tout n'était ce qu'un Etat où les pauvres étaient plus délaissés qu'ailleurs ? Le quart monde, ce n'est pas chez les damnés de la terre, c'est chez nous. On dit partout, et nos correspondants le confirment, que les Etats Unis se révélent à eux-mêmes dans leur tragique faiblesse, dans leur inéductable vulnérabilité. Nous autres français savons bien désormais méditer sur le déclin. Mais il n'est que de lire le bouleversement article de Jean Updike publié dans nos pages Débats, écrit quelques jours avant l'arrivée du cyclone, pour voir que nous n'avons plus l'exclusivité. Depuis le 11 septembre 2001, les Américains savaient qu'ils n'étaient pas les maîtres de l'humanité. Depuis le 29 août 2005, ils savent qu'ils ne peuvent pas maîtriser leur société.
Eric Julien, "Kogis, le réveil d'une civilisation précolombienne" English translation pending
by Géographe73 · 2005-08-30 · 3 replies
Ce livre est une merveille. Il est écrit par le géographe Eric Julien qui, parti faire de l'alpinisme (ou plutôt de l'andinisme) en Colombie, a été victime d'un oedème pulmonaire et sauvé par les indiens Kogis. En partant, il leur a fait la promesse de les aider à conserver leurs territoires, sans cesse amoindris sous la pression des narcotrafiquants, des paramilitaires, ... Depuis, Eric Julien a créé l'association Tchendukua afin d'aider les Kogis à défendre leurs droits et de récolter des fonds pour racheter des terres. Dans ce livre, Eric Julien raconte ses séjours en Colombie parmi cette civilisation dont on a tant à apprendre, explique leur situation, ... Un livre à lire absolument!!!
Faut-il aller en Inde? English translation pending
by Mart888 · 2005-08-10 · 131 replies
je suis allé quelques instants sur le sur mIRC sur le channel india et j'ai parlé à une fille de Delhi qui n'a pas cessé de me décourager d'aller en inde, que c'est mauvais pour le peuple, etc... Q'en penser vous? Le peuple nos acceptent parce qu'on amène de l'argent, uniquement? Eli svp répond moi !!
La langue Singlish English translation pending
by Bobolito · 2005-05-14 · 1 reply
Salut

pour ceux qui ont eu l'occasion de passer par Singapour et d'entendre parler le "Singaporean-English", je ne saurais trop vous conseiller ce site internet :
http://www.talkingcock.com/ qui recense entre autre tout le vocabulaire Singlish. Cette langue sans cesse renouvelée par tous les appelés sous les drapeaux qui a au moins le mérite de brasser le pays ethniquement (même s'il y a toujours à redire là dessus). Ce mouvement "talking cock" est aussi une formidable satire singapourienne sur le pays, faite avec beaucoup d'humour et une grande dose d'autodérision. Ils ont édité un dictionnaire (The Coxford Singlish Dictionary) qui me fait mourrir de rire à chaque lecture (et ils en ont même fait un film !). Voilà juste pour dire que le singlish est un prisme génial pour regarder ce petit pays qui a beaucoup plus à offrir que son béton.

wa lau !
travailler au mexique English translation pending
by Isabe · 2005-03-28 · 28 replies
Bonjour tout le monde,

Comme beaucoup de personne, je suis revenu d'un voyage là-bas emballée. Je suis dans une periode de ma vie ou il serait mieux pour moi de partir, passer à d'autre chose. Mais pour cela j'ai besoin de l'aide de quelqu'un. Je fais sans cesse des recherches sur internet pour me trouver un emploi là-bas, car je serai plus sécure de partir en sachant que j'aurais une job en arrivant. Alors si vous avez des contacts là-bas, ou si vous avez déjà tenter l'experience j'aimerais bien que vous me fournissiez des renseignements. Je n'ai pas de profil professionnel seulement travailler dans des restos, café, bar ou hotel ferait mon plus grand bonheur...

alors s.v.p aidez-moi !!!

isabe
J'ai vécu l'Everest English translation pending
by Vincent120 · 2005-03-09 · 15 replies
J'ai lu sur le sujet "livre culte" que beaucoup d'entre vous aviez lu et aimé Tragédie à l'Everest de Jon Krakauer.

Etant amateur de livre de montagnes j'avais bien entendu repéré depuis longtemps ce livre à la fnac mais je repoussai sans cesse son achat sous le pretexte idiot que je trouvais le titre un peu commercial. De surcroit je craignais que le livre ne soit qu'un mauvais plagiat de Fascination du K2 de Jim Currian qui relate de façon poignante l'été 1986 sur le deuxième toit du monde.

Malgré mes craintes j'ai suivi vos conseils et je ne le regrette pas. Tragédie à l'Everest est un témoignage sincère, tragique et émouvant. Je remercie donc ceux qui l'ont conseillé.

A noter que le titre original 'Into thin air' est beaucoup moins racoleur que dans la version française.

Pour les spécialistes et anglophiles, il faut noter aussi que le guide de l'expédition "Madness Mountain", Anatoli Boukreev, qui s'est senti mis en cause par Krakauer a écrit sa version des évènements dans un livre "The climb" qui n'a guère été traduit. Je ne me suis pas encore procuré l'ouvrage.

Sur ma lancée j'ai lu " J'ai vécu l'Everest" de Pierre Paperon Quelle déception !!! Un navet, mal écrit, ou l'auteur, un cadre supérieur de DANONE, ancien fondateur d'ALTAVISTA n'arrete pas de se plaindre des mauvaises conditions de vie camp de base de l'everest (qu'il compare à un camp de concentration dont le gardien serait son chef d'expédition). Il expose ses vues intolérentes sur les sherpas, la "bouffe népalo-tibétaine" le tout au milieu d'un charabia incompréhensible où se mêle ascension dans l'entreprise, pseudo-spiritualité. L'auteur nous dit sans fausse honte, qu'il a lâché ses compagnons, préférant monter s'acclimater seul plus haut, avant de s'étonner que ceux ci l'oublient en cours de route et gravissent le sommet sans l'encombrant donneur de leçon. Au retour, dépité de son échec, il les lâche à nouveau, fuyant le camp de base, pour éviter les "bla bla bla habituels des vainqueurs de l'Everest"car il "prétend connaitre le processus de fabriquation des épopées individuelles et collectives".

Enfin il nous avoue qu'il y reviendra peut être pour "ne pas laisser un espace libre à ses enfants", afin que ceux ci ne soient pas tenté d'accomplir ce que leur père aurait échoué. (qu'est ce qu'il ne va pas s'inventer comme pretexte !!!). Le tout est pitoyable et décevra les amateurs de ce genre de récits. Si je ne vous ai pas convaincu et que vous désiriez lire ce livre, ne l'achetez pas je vous l'offre.

Cependant je vous conseillerais plutot les autres livres cités plus hauts ou encore "la mort suspendue " de Joe Simpson.
Fille seule au Costa Rica English translation pending
by Palomita · 2005-01-28 · 15 replies
boujour tout le monde,

j'aimerai savoir si une fille peut voyager seul sans problème au CR ?

mon itinéraire sera du nord-est au sud-est (toute la côte pacifique)

je part au mois de mai, d'après ce que j'ai lue sur d'autre forum il parait qu'il pleut sans cesse á cette période de l'année. Quelqu'un peut il me renseigner ?😮

qu'elle es le meilleur plan bus ou 4x4 ?

1er nuit á San Jose, un tuyeau pour dormir pas chère ?

d'avance merci á tous
Argentine: innondation dans le Chaco English translation pending
by Herge · 2004-12-10 · 6 replies
La temperature ainsi que les conditions climatiques varient enormement de semaine en semaine et aussi bien sur a l echelle d une meme province ( etendue, relief different, altitude variant entre chaque zone d'une meme province ).

Dans le chaco argentin ( nord, proche frontiere Paraguay ) les pluie des derniers jours ont provoqué des innondations............il faut donc sans cesse se renseigner sur les conditions meteo et etats des routes pour pouvoir avoir une idee de la faisabilite des trajets ( je pense a ceux qui ont dans l idee de louer une voiture ...meme un 4x4 dans la zone ) Pour vous donner l ampleur des innondations, la province du Chaco ( capitale Resistencia ), a perdu 30.000 km2 de terre agricole sous les eaux ( c est la superficie de la Belgique !!!!!!!! ). On a deja du mal a suivre ce pays par ses grands changements politiques, economiques mais maintenant meme au niveau climatique.....il y a interet a suivre ! Image satelite en ce moment Le probleme en chiffre !

96 heures de pluie ininterrompues 800 milimetres d eau tombee 200.000 personnes affectees 5.000 personnes evacuees 600.000 hectares ( Superficie de la Belgique + Pays Bas ) affectes 300.000 hectares de cultures sous les eaux 200 millions de pesos perdus 6 routes intentiellement demolies pour permettre a l eau de s ecouler. 12 villes et villages sous les eaux 10 tonnes de produits alimentaires envoyes a poartir de Bsas pour les evacués de la zone Des dizaines de colonies agricoles innondees Herge !
Adresses de location de camping-car en Namibie English translation pending
by K974 · 2004-08-28 · 4 replies
Bjr!

On pense à la Namibie pour juillet 2005.

On cherche ds adresses serieuses de location de véhicule et vu que les enfants ont entre 5 et 9 ans, une location de c-car.On a pensé aux tentes sur le toit mais le hic, le froid la nuit car le petit dernier est somnanbule et se découvre sans cesse🙂.

Combien faut-il compter environ?

avez vous des bonnes adresses?

Merci bcp!

Karine😉
Prix élevés! English translation pending
by Suntan · 2004-08-12 · 8 replies
Je feuillette les revues de voyages et y m'semble de les prix ont vraiment augmentés.

Est-ce dû à l'essence où à l'été pluvieux qu'on connait...😠
Wildafrica en question...... English translation pending
by Wildafrica · 2004-06-23 · 3 replies
Salut à tous,

Wildafrica est le pseudo de deux passionés de la faune africaine, AFBE75 et SIMBA, qui veulent par la création de ce pseudo vous interpeller sur le sort de la faune africaine mise à mal par l'apparition depuis quelques années d'une tuberculose bovine qui est la cause d'une mortalité qui ne cesse d'augmenter depuis quelque temps et touche aussi bien les bufles sauvages, que les populations de lions, guepards, singes et autres espèces animales ........

Nous désirons nous positionner sur ce site de voyage, car tous ici avons eu le plaisir ou l'aurons un jour prochain, de fouler le sol Africain et de nous extasier devant sa population animale si diversifiée.....

Hors, actuellement, les gouvernants de tous pays ne prennent pas le problème suffisamment au sérieux, et font également en sorte de ne pas le divulguer à un large public, et si rien n'est fait urgemment, c'est tout un continent qui risque de disparaître d'ici une cinquantaine d'années......

Le Sida frappe déjà durement tous ces pays, mais si rien n'est fait pour enrayer cette épidémie, c'est toute une industrie touristique qui va s'écrouler faute tout simplement d'animaux à découvrir dans leurs espaces naturels, et avec celà tout l'argent qui soutient tant bien que mal l'économie de ces mêmes contrées, et on coure alors au désastre humanitaire.....

Nous allons vous proposer d'ici peu de temps des actions permettant de secouer nos dirigeants pour les forcer à prendre conscience du problème, nous vous tiendrons également au courant de l'évolution sur le terrain et des actions que nous envisageons d'effectuer dans les mois qui viennent, et demandons aux personnes qui voudraient s'impliquer dans notre action, car nous avons besoin de relais à travers la France, de prendre contact en privé sur ce même pseudo....

Merci de ne pas tomber dans des discussions stériles sur l'efficacité ou non d'une telle action, ce post n'est pas ouvert pour entamer une discussion sur le sujet mais simplement pour vous informer de notre action à venir et pour vous tenir informé....

Merci de nous avoir lu,
L'île Maurice... y'a pas que la plage! English translation pending
by Fabrice · 2003-04-05 · 5 replies
Voici mes "impressions"de l'île Maurice, si vous désirez voir des photos, allez à l'adresse suivante http://www.mysterra.org/reportage/ile-maurice.html (plus de 900 photos de Maurice vous attendent!).--

Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...

Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!

Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...

Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!

Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.

Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!

Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!

Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...

Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
Visa et règlementation pour aller au Tibet English translation pending
by Leti · 2002-12-08 · 2 replies
Voilà, j'envisage de me rendre au Tibet courant 2003( je n'ai pas encore de date précise).Mais il me faudrait qqs renseignements... l'accès est-il vraiment reglementé, quel type de visa faut il? enfin tous vos renseignements m'intéressent ...merci d'avance

leti
Gran Canaria... a trip that wasn't exactly thrilling
by Muriel18 · 2026-04-15 · 113 replies
Okay, it wasn’t a total disaster either. Actually, I hesitated before starting this travel journal: is it even worth writing about a holiday that won’t leave an unforgettable memory? In the end, I went for it (there aren’t many recent travel journals about this destination). So, read on... or don’t .

Every time we’ve been to the Canary Islands, it’s been by default (basically: where can we go in winter or early spring when we only have a week—so not too far, not too much jet lag, but with decent weather?).

This time, we had two weeks, but the winter plan kept changing: first Thailand (dropped for personal reasons), then Martinique (dropped because of work leave dates that weren’t up to me), and finally, the Canary Islands.

We’ve already been to Tenerife (which we really liked) and Lanzarote (which we liked a little less). This year, two options: Gran Canaria or one of the smaller islands west of Tenerife (La Palma, or even La Gomera or El Hierro). We chose Gran Canaria... not sure it was the right call! Whose fault is it? Storm Thérèse’s! Yes, Storm Thérèse followed us on arrival, and its effects lasted quite a while. We had to adapt, cancel visits, change activities...

But even without Thérèse...

Saturday 21/03 Departure from Orly at 6:10 AM with Transavia. The plane took off on time and landed a little early, tossed around by strong winds before touching down. It had just rained, but it was (almost) no longer raining.



We quickly picked up our luggage and then the car at the Cicar counter. We got a Seat Arona instead of the Corsa we’d booked. Well, while the driving position didn’t feel great at first (I got used to it), the engine’s smoothness and power were much appreciated on the island’s winding and sometimes steep roads.

It was only 10 AM, and we couldn’t theoretically check into our accommodation until 3 PM (the owner promised to message me if it was ready earlier). So, we headed to the (big) *Jardín Botánico Viera y Clavijo*, where we planned to spend a few hours. We found a huge parking lot... empty. The passenger in the car in front of us (yes, we weren’t the only ones at the closed gate—there was a car in front and one behind) went to ask for info: it was closed due to the storm 😕. So, we calmly headed toward Puerto de las Nieves, on the northwest coast of the island.

The plan: go to a restaurant, visit the village, and do some shopping while waiting for early afternoon. As soon as we got out of the car, it started raining... we took shelter under the awning of a shop, waiting for it to pass. But the rain turned into a downpour, and within minutes, awning or not, Gore-Tex or not, we were soaked!

Since we were already wet, we might as well go to the restaurant—they weren’t far! But here’s the thing: contrary to what Google Maps said, they all opened at 1 PM, not noon! Back to the car, wading through 5 cm of water because all the village streets were flooded . The rain let up, we did some shopping, went to eat, and I got a message from the owner saying the accommodation was ready 🙂.

So, off we went to La Suerte, a few kilometers north of Agaete. The downside of the place, especially with luggage, is that you have to climb several flights of stairs via an outdoor staircase (after parking more or less far away on a steep street) to get there 😛). Of course, on the way from the car to the apartment, it started pouring again—the bags got soaked! Enough rain for today! We settled in quietly, and by late afternoon, we could (finally!) go admire the view from the terrace.

Spitsbergen – A Night with the Walruses on Lågøya
by Chris51 · 2025-11-24 · 2 replies
Spitsbergen, 80° North latitude. A lost archipelago on the edge of the world, northeast of Greenland, the last lands before the pole. I’m aboard the *Grigoriy Mikheev*, a Russian ship from the Murmansk Polar Research Institute. Russian flag, Russian crew. Chartered by OceanWide Expeditions.

Last night, we were stuck in drifting pack ice in the long Hinlopen Strait. This incident led to an unforgettable barbecue and party on the ship’s foredeck, but we had to abandon our plan to head south and circle Spitsbergen. This summer, there’s too much ice in the strait, and it’s too thick. At dawn, the tide turned, allowing us to break free and head north again. The ship is now moving slowly through sea ice density that satellite maps estimate at around five-tenths. Our progress is punctuated by dull thuds: the ship’s bow constantly shoves and fractures enormous ice floes.

At breakfast, Tarik, our expedition leader, informs us that our program will be significantly altered. Since we can’t cross the strait, we’ll turn back and head north. To kick off our Plan B, Tarik plans a landing tonight on the small island of Låg (Lågøya), at 80°10' North. Last summer, he saw a large walrus colony there and hopes we’ll find them again. The weather is perfect—glorious sunshine—and walruses are truly addicted to sunbathing on the beaches.

We’ve now exited the strait and are sailing far from the coast. In case the walrus colony is there, we don’t want the ship’s approach to scare them into the water before we even see them. So, we scan the shore methodically with binoculars. We pass several bays, round a cape, and examine several shorelines littered with driftwood, but no walruses in sight. Several times, clusters of large rounded rocks trigger false alarms… but no, they’re just rocks…

Suddenly, Tarik spots them through his binoculars! On an isolated peninsula, our expedition leader’s highly trained eye has picked out, among those brown masses, the shape and white color of the enormous tusks of what he calls "the heavyweights of the Arctic!" Now, fifteen or twenty pairs of binoculars are pointed in the indicated direction… Sure enough, I see them now! They’re there, huge, sprawled in the sun on the beach. Without Tarik’s sharp eye, we might have missed them. They’re so tightly packed together that they really look like a mass of brown rocks. Only the white, saber-shaped tusks and the occasional furtive movements hint that they’re animals.

It’s 11 PM, and on the deck of the *Grigoriy Mikheev*, as you can imagine, excitement has ramped up several notches. Several of us have already rushed to our cabins to gear up, pulling on boots and life jackets in anticipation of a landing that promises to be absolutely amazing. Tarik reins in our enthusiasm a bit: Okay, so we were lucky to find them, but now we need to think about how to approach them. Not that they’re dangerous—at least not on land… Their enormous bulk and their pseudo-feet (flippers) only allow for very limited mobility. But when they feel threatened, their first instinct is to head for the water, where their perfect ease keeps them safe. So, the challenge will be not to scare them off, to avoid them bolting into the water in the first few seconds! That’s exactly what would happen if we arrived by Zodiac right in front of them.

So, Tarik decides we’ll make a wide detour to land on the other side of the peninsula where they are. From there, we’ll leave the Zodiacs on the beach and cross the peninsula on foot, about a kilometer and a half. That way, we’ll approach the herd from behind. This approach will also keep us downwind of them. There you go—with a few precautions, they shouldn’t hear us coming or catch our scent.

Everyone is geared up now and practically bursting with impatience… While the Zodiacs are being lowered into the water, Tarik and Delphine recap the approach rules: absolute silence, communication only by signs, no dragging feet on the rocks, watch your step, and strict coordination with slow movements.

Here we go… we’re off now! Spray flying from the Zodiac’s bow, icy air whipping our faces, gloves gripping the side ropes, freezing splashes, pure emotion… Ahh, I love this! We describe a wide curve offshore to round the peninsula. Ahead of us, the magnificent landscape of this intensely blue sea unfolds, with the hills of Lågøya and, in the distance, the ice-covered mountains of Nordaustlandet under the sun. It’s midnight now. In July, at 80 degrees North, the sun is just like midday.

This navigation takes us far from the walruses, on the other side of the cape. Easy landing on a shoreline of large pebbles covered in giant seaweed brought in by the currents. They look like long strips of plastic—sometimes translucent, sometimes white, beige, or orange. In places, there are huge tangled layers of it. Our boots sink into this material, which gives off a strong iodine smell. Unfortunately, there’s also some plastic waste—fishing floats and net debris. Seeing this here is crazy… A little farther on, in a cove, tides and storms have piled up numerous tree trunks from Siberia.

We begin crossing the peninsula on foot, staying close together. We’re walking on a nearly deserted polar tundra. We’re only ten degrees of latitude from the North Pole here. The violent winds and extreme temperatures that dominate this island for nine months of the year allow only a few rare plants to grow, close to the ground, between the rocks. In places, rocks are covered with large patches of black lichen.

Gérard, rifle slung over his shoulder, constantly scans the terrain. Tarik and Delphine are also very vigilant. We know no one ever lands here, and although this environment isn’t ideal for bears, you never know—better to be cautious. The terrain is mostly flat, but whenever a small rise blocks our view, Gérard moves ahead and only signals us to proceed when he’s sure there’s no "big man in fur" (tradition dictates we don’t name the polar bear).

After a few hundred meters, we find an enormous whale vertebra. Judging by the state of the bone, it’s likely a relic from the whaling era that ravaged this area in the 17th century and all over northern Spitsbergen. A little farther on, the remains of a grave catch our attention. The only human trace on this remote island, this burial is surely very old, also likely dating from the whalers’ time. But this whaler’s final resting place didn’t shelter him for long—there’s not much left, just a piece of skull and a few broken bones. Due to the permafrost, the body could only be buried a few dozen centimeters deep, between some planks held in place by large stones. This makeshift grave was probably ravaged by a bear shortly after the burial. Several stone blocks are overturned, the planks are broken open. We only linger for a minute to pay our respects to this whaler, whose poor remains now merge with the mineral landscape.

A slight rise bulges in the center of the peninsula, and here we are at the highest point. If our orientation is correct, we’re heading straight for the walrus colony. A moment of emotion… my heart’s pounding. Yes, they’re there, about three hundred meters ahead of us! They haven’t moved since we spotted them from the *Grigoriy Mikheev*’s deck. They’re sprawled in a heap, packed tightly together in the sun, on the shingle beach. The light breeze blowing in our faces confirms we’re on the right track—not to be sniffed out from afar by the big beasts.

By signs, Tarik tells us we’ll approach slowly, in stages, moving about thirty meters at a time, making as little noise as possible with our boots, then freezing completely for a minute or two, crouching down to let them forget us. This strategy proves excellent. We’re now less than a hundred meters away, and it doesn’t seem like our presence is perceived as a threat by the "heavyweights of the Arctic." At this distance, let’s not kid ourselves: we’re certainly spotted, but our way of approaching must seem reassuring—or at least manageable—since they’re only a few meters from the water and know they could dash into it in seconds if they felt the need.

We now advance in shorter stages—twenty meters at a time, then just ten, crouching, then freezing like statues, our breathing nearly held from emotion and concentration. We’re now thirty meters from the mastodons. Our presence must be starting to stress them because they’re moving more. While still sprawled against each other, some suddenly rear up on their flipper-feet, grunting and snorting like monstrous pigs. Their head shakes make their two enormous ivory sabers sway. They jab them into the fat of their neighbors, who in turn stir and emit irritated snorts.

At Tarik’s signal, we move a few more meters, "on velvet paws"… We’re right there now. I hold my breath, throat tight… Intense emotion, a fantastic spectacle—these enormous Arctic animals sprawled in the sun, with the magnificent backdrop of snow-covered mountains across the sound. I think to myself: *I’m here… this can’t be real!* It’s nearly 2 AM now, the air is crystal clear, and the Arctic sun bathes this scene in what might be the most beautiful light I’ve ever seen. We’re about fifteen meters away now. Tarik signals that we won’t go any closer. The walruses are still lying down, but occasionally, our close presence and the clicking of cameras trigger bouts of agitation that ripple through the herd, causing some jostling. They’re so tightly packed and tangled that it’s a bit hard to count them. In the end, we tally sixteen, plus one "little one," half-crushed in the general mass.

Seen from here, they’re truly impressive! The "sumo wrestlers of the Arctic!" According to Tarik, they must weigh about a ton—slightly more for the males than the females—and the "little one" must already be around 200 kg. When the weather’s nice like today, they love sprawling on the beaches to soak up the sun.

Walruses are marvels of Arctic adaptation. They can modify their blood circulation depending on thermal conditions. They withstand extreme cold by directing most of their circulation to vital organs (heart, lungs) and minimizing peripheral blood flow (skin and limbs) to prevent heat loss. Conversely, when they sunbathe, they direct most of their blood flow to the skin, turning themselves into true solar collectors.

At this latitude, there’s practically no difference in sunlight between day and night. Noon or midnight, the sun’s angle barely changes. Walruses make the most of these fair-weather phases by sprawling in the sun 23 hours out of 24… Enough to make siesta lovers dream, right? Twenty-three hours of lounging… and the twenty-fourth for eating!

And when we say "eating," what a feast! The proverb *"Who sleeps dines"* is fully justified here: when a walrus decides to feed, it gulps down between 50 and 60 kg of shellfish in an hour! Its food consists of large bivalve mollusks, which it tears from the seabed with its tusks and sucks up nonstop! A 50 kg meal certainly justifies a 23-hour nap for digestion, right? And speaking of digestion—it’s what the "big guys" in front of us are doing right now! You might wonder how we know this… Well, I’ll tell you: if you were here, downwind (or should I say *down the winds!*) of these marine giants, you’d have no doubt! Pfft… what flatulence! I can confirm that today’s scent is called *"Morsanus, from the North"* (*"Because I’m worth it!"*). Mmm, yeah… Tarik, you had a great idea putting us upwind… at least *they* can’t smell us, but we sure can!

But… heepp! Delphine discreetly signals to get our attention—she’s just spotted something: in the smooth water of the bay, a small V-shaped ripple runs along the beach, then turns toward the shore… So the colony wasn’t complete on the beach… Here’s an 800 kg bather stepping ashore now, right before our astonished eyes! She lifts her head and stays like that for a long moment, her enormous tusks half out of the water. She looks exhausted, resting a bit before coming out. Or more likely, she’s hesitating to climb onto the beach because she’s seen us… The shapeless head stays still for a moment, then violently snorts like a clogged drain! A misshapen head where you can’t make out anything that usually makes a head! No eyes, no ears, no mouth… A sort of monstrous cabbage! But the temptation to join the warmth of the "sunbathers" is too strong! Here’s our pachyderm bather climbing the few meters of the shore and sprawling right in the middle of her companions, who greet her with jostling, grunts, and tusk jabs! Then everything settles back into order—800 kg of fat and flesh added to the fifteen or so tons of local biomass. Welcome to the club!

It seems the walruses have gotten a bit used to us now. They’re moving and grunting much less. I realize it wasn’t obvious to approach them like this without scaring them into the water… It’s thanks to Tarik and Delphine’s advice that we managed it. It’s also, let’s be honest, because we’re all passionate here, and there’s been total discipline and cohesion from the start of this approach.

It’s past 2 AM now—time to head back… We’ll leave them to their wild world, to their life at the beginning of the world. We’re happy to have disturbed them as little as possible and not to have disrupted their nap too much. We leave stealthily, first backing up a few meters, then turning around and crossing the peninsula again, walking slowly, avoiding making noise with our boots as long as we’re still close.

We find the Zodiacs on the shoreline with the giant kelp. The sea is like a lake—easy boarding. We make another wide loop to round the cape, passing offshore. The sharp cold stings my cheeks and ears again—I put my hat back on. The cold—I hadn’t thought about it at all during our encounter with the walruses. In the Zodiac, with the engine noise, no one speaks. The faces and smiles are those of men and women who’ve just crossed an inner frontier—the one that separates dream from reality. But tonight, that frontier was porous, and the dream entered reality.

We return to the *Grigoriy Mikheev*, waiting at anchor. It’s past 3 AM, but I don’t feel any fatigue. A few minutes later, I’m in my bunk, rocked by a gentle swell and the hum of the engines. In the soft warmth of the blanket, a strange sleep overtakes me… A sleep filled with luminous, icy landscapes, with large beasts bearing saber-like tusks. Large beasts that sleep, snore, snort, grunt, and jostle in their sleep… in *my* sleep. An unforgettable memory. It was July 2004, in Spitsbergen.

Chris51.
Should we book airport-hotel and Krabi-Ko Phi Phi trips in advance?
by Morlaix · 2025-11-23 · 8 replies
Hi there, I’m arriving in Thailand with my family on February 9th (2026). We land at BKK that day and then take a direct flight to Krabi.

My first little question is this: We’ve booked a hotel 4 km from the airport (B2Krabi). Should I reserve a taxi through an app (which one?) to get there, or do you think I’ll easily find a taxi/tuk-tuk on the spot, considering we’ll arrive around 8/9 PM? Any idea of the expected price (for three people) for this short trip?

For the Krabi/Ko Phi Phi route, I’m not entirely sure where the departure point is—I’ve attached a photo of the map. Which company is the most affordable? Do you think I can buy my ticket the day before departure and still be sure to get seats? Is it better to book in advance (and if so, on which site)? Same question for the return trip from Ko Phi Phi to Krabi!
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
by Pagaljavab · 2025-08-30 · 201 replies
Prologue

This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…

A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.

And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.

Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.

As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.

Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.

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