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Parcours de cinq semaines en Chine English translation pending
by Kurina · 2013-07-16 · 99 replies
Bonjour à tous. Voilà maintenant quelques mois que je me penche sur un séjour en Chine. Je devais partir avec un ami, mais il semblerait que finalement, je parte seul.

J'ai lu en intégralité le Petit Futé et le Guide du Routard, j'ai passé des dizaines d'heures (voire des centaines...) sur le net à lire les périples d'autres personnes et à parcourir ce forum...et je pense avoir à peu près terminé mon parcours de 5 semaines.

Après beaucoup d'hésitation, j'aimerai vous le soumettre, afin d'avoir vos avis...

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J1 Lundi 18 novembre Départ en avion

J2 Mardi 19 novembre Arrivée à Pékin. Repos ou balade dans les alentours (éventuellement Tour de la cloche et des tambours, temple de confucius et des lamas)

J3 Mercredi 20 novembre Pékin : Temple du ciel, visite des hutongs en vélo (puis complexe olympique ou autre)

J4 Jeudi 21 novembre Pékin : Cité interdite +colline du charbon + Tiananmen

J5 Vendredi 22 novembre Grande muraille (Mutianyu).

J6 Samedi 23 novembre Pékin Palais d'été (Départ à 18h55 pour Pingyao en train couchette)

J7 Dimanche 24 novembre Arrivée à 7h33 à Pingyao

J8 Lundi 25 novembre Pingyao. (Départ à 20h47 ou 21h38 pour X'ian en train couchette).

J9 Mardi 26 novembre Xi'an (ville et éventuellement alentours)

J10 Mercredi 27 novembre Xi'an - armée en terre cuite

J11 Jeudi 28 novembre Xi'an – Mont Huashan

J12 Vendredi 29 novembre Xi'an – Départ pour Guilin en avion

J13 Samedi 30 novembre Balade à Guilin (grotte de la flûte aux roseaux)

J14 Dimanche 1 décembre Yangshuo (balade à vélo aux alentours)

J15 Lundi 2 décembre Croisière sur la rivière Li

J16 Mardi 3 décembre Alentours de Yanghsuo et retour à Guilin

J17 Mercredi 4 décembre Trajet Guilin-Kunming (train à 15-17h)

J18 Jeudi 5 décembre Arrivée à Kunming vers 11h. Trajet Kunming-Dali. Repos.

J19 Vendredi 6 décembre Journée en bateau sur le lac Erhai (pêche au cormorans ?)

J20 Samedi 7 décembre Balade aux alentours de Dali.

J21 Dimanche 8 décembre Xizhou et Shaxi. Trajet pour Lijiang en soirée.

J22 Lundi 9 décembre Lijiang. Balade dans la vieille ville et étang du dragon noir.

J23 Mardi 10 décembre Trajet Lijiang-Qiaotou. Trek dans les gorges du saut du tigre.

J24 Mercredi 11 décembre Suite du trek. Nuit à Qiaotou (sauf si je trouve un bus pour Shangri-la après le trek)

J25 Jeudi 12 décembre Trajet Qiaotou-Shangri-la (2h). Shangri-la.

J26 Vendredi 13 décembre Shangri-la et alentours

J27 Samedi 14 décembre Shangri-la et alentours

J28 Dimanche 15 décembre Shangri-la et alentours

J29 Lundi 16 décembre Deqin et alentours

J30 Mardi 17 décembre Deqin et alentours

J31 Mercredi 18 décembre Deqin et alentours

J32 Jeudi 19 décembre Deqin et alentours

J33 Vendredi 20 décembre Deqin. Bus de nuit Deqin -> Kunming

J34 Samedi 21 décembre Arrivée à Kunming le matin. Eventuellement Xi Shan (montagne de l'ouest).

J35 Dimanche 22 décembre Forêt de pierre de Shilin (sauf si problème de transport, auquel cas ça saute).

J36 Lundi 23 décembre Kunming. Vol vers Paris

J37 Mardi 24 décembre Arrivée à Paris

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Autres itinéraires envisagés :

A la base, je voulais passer à Chengde, mais j'ai l'impression que c'est redondant avec le Palais d'Eté de Pékin.

J'ai aussi voulu aller à Zhangjiajie et Fenghuan, mais j'ai le sentiment que ça fait faire beaucoup de trajet...

J'ai aussi envisagé de faire le vol Xi'an -> Hong-Kong et d'y passer 2-3 jours, dont un à Ocean Park tant pour les attractions que pour l'aquarium et le zoo, mais tout seul, je ne suis pas sûr d'en profiter autant, et la vie à Hong-Kong étant plus chère, cela me fera des économies.

J'ai tiré un trait sur Yuanyang, car je suis déjà allé à Sapa au Vietnam, et cela m'a l'air assez similaire.

Autres points :

J'ai tablé sur un budget moyen de 40€ par jour tout compris.

Un point qui me tient à coeur aussi, serait de faire du cheval du côté de Shangri-la ou Deqin. Savez-vous si c'est possible de participer à une excursion de 2-3 jours à cheval ? Un idée du budget ?

C'est mon premier voyage seul, j'ai déjà eu l'occasion de partir à deux au Vietnam et en Malaisie (dont une semaine seul), et j'ai fais quelques autres pays avec ma famille. J'ai 24 ans, et suis un homme, pour info. Du genre assez timide, cela me forcera à aller vers les gens...mais si vous avez des conseils à me donner, je suis preneur car j'avoue que j'ai un peu la trouille :)

Je me suis acheté un guide de conversation pour m'aider, je suis actuellement en train de le parcourir...

Je pars avec mon sac à dos, le plus léger possible (je me suis fait opérer de la colonne vertébrale l'an dernier, et je ne dois pas porter plus de 10kg :s). Je suis ouvert à dormir en auberge de jeunesse et hôtels pas chers. Je suis prêt à dormir dans des conditions pas terrible la plupart du temps, mais une nuit sur 3-4 dans un hôtel un chouya plus cher pour vraiment me reposer.

Merci d'avance pour tous vos avis et conseils ! Ce forum est une mine d'or !
Chroniques d'un été en Chine (2013) English translation pending
by Pasqualina · 2013-07-07 · 158 replies
Avant-propos : Pour ceux qui n’ont pas suivi sur voyageforum mon récit sur mon voyage au Gansu l’année dernière et ma préparation de voyage depuis 3 mois, je me présente rapidement ainsi que mon voyage : j’ai 61 ans, des difficultés dans les escaliers (arthrose aux genoux), je voyage en Chine pour la quatrième fois, seule cette année. Mais je ne parle toujours pas chinois sauf quelques mots. Grâce à un avancement j’ai mis un peu d’argent de côté pour financer ce voyage et j’ai obtenu un visa double entrée : deux fois trente jours, avec sortie à Hong Kong au bout des premiers 30 jours. Je vais essayer de donner des renseignements pratiques tout au long de mon voyage (hôtels, transports, horaires, prix) mais il ne s’agira pas d’un voyage à prix minimum, je m’en excuse pour les VFistes routards. Quand je peux je prends en général des hôtels aux alentours de 300 yuans la chambre (entre 35 et 40 €), pas un lit en dortoir, sauf à HK malheureusement où les prix sont beaucoup plus élevés. Pour les transports aucun vol intérieur : train, bus et voiture louée ou taxi quand ça permet d’aller facilement dans des endroits peu accessibles autrement, là les dépassements de budget sont vites arrivés. J’aurais aimé ne pas dépasser 100 € par jour en moyenne, mais voyageant seule et avec les augmentations de prix en Chine ça va être difficile je crois. J’ai déjà réservé sur internet (booking.com ou ctrip.com) une bonne partie de mes hébergements. J’ai préparé à l’avance les trajets en train à l’aide de cnvol.com mais ai découvert récemment que chinahighlights donne aussi la disponibilité de places(attention c’est vite complet sur certaines lignes en été) et j’ai réservé mes places à l’avance pour les trois premiers trajets à l’aide d’une agence australienne (adresse en MP ou adressez-vous à Jackfack qui me l’a communiquée, si j’ai des problèmes d’internet, ce qui est le cas en ce moment). J’emmène pour la première fois un ordinateur dans ce voyage, car j’ai vraiment eu des difficultés à trouver des cafés internet l’année dernière en Chine et lors de notre voyage sur la route de la soie, une petite minorité de nos hôtels mettaient des ordinateurs à disposition de leurs clients. Quant aux imprimantes, il nous a fallu attendre le 40ème jour de notre voyage environ pour en trouver une en bon état de fonctionnement (pour imprimer les réservations d’hôtels). Mais je ne suis pas au top de la technique, notamment pour me connecter facilement à l’internet de chaque hôtel ou pour passer des photos de mon appareil photo au voyageforum.

Itinéraire prévu : Arrivée Pékin sur Air France mercredi après-midi 2 juillet 3 jours dans le Hebei : Chengde et la grande muraille à Jinshanling 3 jours à Pékin (ce sera ma 4ème viste), surtout pour compléter ma visite des musées 2 jours au Shanxi pour découvrir un site de montagne et de temples au sud de Pingyao : Mianshan 1 jour et demin à Luoyang (ville et grottes de Longmen) 3 jours à Zhangjiajie (Hunan) 3 jours et demi à Dehang et Fenghuang, autres sites du Hunan 6 jours environ dans le Guizhou entre Kaili et le village dong de Zhaoxing 5 jours au Guanxi pour revoir Ping’An et Xinping – fin du 1er visa de 30 jours 5 jours et demi à Hong Kong 1 jour et demi à Macao 1 jour à Kaiping et ses diaolous – début du 2ème visa de 30 jours 3 jours à Canton 3 jours en pays hakka autour de Yongding (Fujian) 2 jours dans l’île de Gulang Yu près de Xiamen (Fujian) 8 jours dans l’Anhui : montagnes jaunes, villages du Huizhou et Mont sacré du Jiuhua Shan 1-2 jours dans une ville d’eau, peut-être Wuzhen ou Tongli 3 jours à Shanghai, vol vers Madrid via Amsterdam (KLM) le 31 août.

Je voudrais d’abord remercier tous les VFistes qui m’ont aidée dans la préparation de mon voyage, les habituels du forum Chine et les autres, je ne vous oublie pas. Je vous citerai au fur et à mesure de mon voyage.

Quelques remarques aussi sur les bagages. J’admire les gens qui savent voyager léger, ce n’est pas vraiment dans mes cordes. J’ai réussi à limiter ma valise à 23 kilos et j’emporte un sac à dos (dimensions cabine avion) pour l’ordinateur, l’appareil photo et autres choses fragiles. J’ai aussi cette année un petit sac à dos quechua « air » 22 litres anti-transpiration pour mes randonnées en montagne et dans les villages et un sac à main en toile pour les villes pouvant contenir l’appareil photo, une bouteille et un guide. Pour les bouteilles j’ai 3 protecteurs avec ou sans courroie pour les garder au frais : l’eau ou le coca (achetés en ½ litres) restent frais 2 à 3 heures et il n’y a pas le problème de nettoyage des gourdes. Pour la lessive, cela fait longtemps que nous emportons un équipement constitué petit à petit, notamment au Vieux Campeur : un seau de plastique souple pliable, 2 tendeurs (pour servir de corde à linge), quelques pinces à linges et 3 ou 4 cintres gonflables. Quand nous rencontrons une possibilité de lavage au kilo nous en profitons bien sûr mais l’année dernière ça n’a été vrai qu’une fois, à Pingyao. En ce qui concerne le problème de nourriture, mon système digestif est nettement moins voyageur que moi et je ne supporte plus vraiment les nourritures trop grasses ou trop épicées. Donc cela fait plusieurs étés que je saute les repas de midi au restaurant : des fruits secs, un œuf emporté au petit déjeuner, etc… suffisent à tenir jusqu’au soir si on a pris un petit déjeuner décent. Or en Chine, ça dépend beaucoup des hôtels, mais rares sont ceux qui offrent un petit déjeuner à l’occidentale, ne serait-ce qu’un thé ou un café. Manger le matin des légumes frits ou des œufs trempés dans le piment, je n’y arrive pas. Mais les hôtels chinois ont toujours une bouilloire dans la chambre avec deux tasses et souvent un peu de thé vert. Avec des biscuits et des sachets de cappuccino ou de thé noir aromatisé (amenés de France ou trouvés sur place, mais pas si facilement) on peut se faire un bon petit déjeuner dans les hôtels où le petit déjeuner vous rebute. Oui je sais, certains VFistes vont fermer le fil dégoûtés d’un tel manque de curiosité culinaire et d’adaptation, mais pendant la journée mon but est d’effectuer mes visites dans de bonnes conditions et le soir, quand l’hôtel et des toilettes décentes sont à proximité je peux être plus ouverte au niveau gastronomique. Tout voyageur qui connaît assez bien la Chine sait qu’il faut limiter au strict minimum ses séjours dans les toilettes publiques, même si des progrès ont lieu petit à petit. Quelque chose qui pèse vite dans la valise, ce sont les produits pharmaceutiques et associés : crème solaire, anti-moustiques, anti-diarrhéiques, refroidissement, vos problèmes de santé chroniques, etc… Se faire comprendre dans une pharmacie chinoise n’est pas vraiment évident en général : l’année dernière pour une irritation dans la bouche, j’ai essayé de mimer un gargarisme dans plusieurs pharmacies, ma sœur a trouvé mon imitation très convaincante, mais on m’a proposé du dentifrice et rien d’autre. Nous sommes contentes depuis de nombreuses années d’un produit parapharmaceutique qu’on trouve dans les magasins de sport comme Décathlon ou le Vieux Campeur : ce sont les pastilles hydrostar au citron. Elles se glissent dans le sac à main et quand vous avez un coup de barre parce que la journée est torride, que vous avez trop transpiré ou que la pente est raide, vous en sucez une et ça vous redonne immédiatement un surplus d’énergie. J’en emporte en général une par jour environ. Ils ont aussi des pastilles à dissoudre dans l’eau, pas mal mais plus lourd, et le coca (que je ne bois pas dans l’année) fait ça aussi bien. Je crois que j’ai fait à peu près le tour, mais vous comprendrez que ma valise ne fait pas 10 kilos et qu’elle sera difficile à véhiculer dans les escaliers.

Je vais essayer de tenir ce carnet de voyage à jour mais ça risque d'être difficile si l'internet continue à ne bien fonctionner qu'à quatre heures du matin ...
Balade écossaise en août 2012 English translation pending
by Ed87 · 2012-10-08 · 27 replies
Bonjour à tous.

Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.

Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.

Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.

30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.

Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Trio Jordanie - Israël - Égypte: sens du voyage, vols "open jaw", itinéraire, budget? English translation pending
by Elcanadiense · 2011-05-03 · 11 replies
Bonjour, nous préparons le trio Jordanie - Israel - Égypte pour décembre 2011. J'obtient actuellement de très bon tarif aérien pour entrée par Amman et sortie par le Caire ou vice et versa au départ de Montréal.

Question:

- Dans quel sens est-il logique de voyager ? Égype - Sinai - Israel - Jordanie ou l'inverse ? - Aurons-nous un problème à voyager avec billets d'avion "open jaw" ? - 1 mois en Égypte, 2 semaines en Israel et 2 semaines en Jordanie est-ce logique ou quel serait le séjour optimum ? - La question qui tue....combien devons-nous prévoir par jour (nous sommes 2 adultes et 2 enfants (10 et 14 ans)) ? mode semi-routard. La possibilté d'entrée par l'Égypte, traverser en Israel et faire un saut d'une dizaine de jours en jordanie pour voir la région de Pétra est une option que nous regardons également.

Tous vos conseils nous seront précieux...merci pour vos lanternes.
Carnet de voyage - périple d'un mois en Namibie-Botswana English translation pending
by SamuelMarlin · 2010-09-23 · 19 replies
Bonjour

D’habitude, je ne fais pas de compte rendu des voyages que j’ai pu réalisés dans le passé mais pour ce circuit en Namibie et au Botswana, je me suis inspiré de bon nombre de posts sur VoyageForum et suivi beaucoup de conseils personnes ayant voyagé dans ces 2 pays (Ericarole, VinnyLove, Pierre77N, Voyageur08, Grisemote pour citer les principaux). J’ai donc pensé que ce serait un juste retour des choses que de décrire ce que j’ai pu voir et vivre pendant ces 4 semaines dans ces deux magnifiques pays et y apporter des conseils, points de vue et astuces qui pourraient être utiles j’espère pour d’autres voyageurs désirant découvrir ces pays. (En relisant, je me rend compte que c’est très long…)

Le circuit était donc le suivant :

01-août Windhoek

02-août Sesriem

03-août Naukluft

04-août Swakopmund

05-août Swakopmund

06-août Spitzkoppe

07-août Twyfelfontein

08-août Palmwag

09-août Opuwo

10-août Epupa Falls

11-août Kamanjab - Hobatere

12-août Etosha - Okaukuejo

13-août Etosha - Halali

14-août Etosha - Namutoni

15-août Mahango

16-août Shakawe - Botswana

17-août Caprivi - Kongola

18-août Victoria Falls - Zimbabwe

19-août Kasane

20-août Chobe - Ihaha

21-août Kasane

22-août Nxai Pan - Planet Baobab

23-août Moremi – North Gate camp

24-août Moremi – North Gate camp

25-août Moremi - Xakanaxa

26-août Maun

27-août Gobabis

28-août Windhoek

Circuit préparé aux petits oignons depuis le mois de Janvier, renseignements et contacts pris sur internet, ainsi que les réservations. Après une longue attente et l’excitation de la préparation du voyage, nous étions donc fin prêts pour le départ…

Samedi 31 Juillet

Voyage en avion depuis Marseille jusqu’à Johannesburg avec KLM via Amsterdam, sans souci. Nuit passée à l’Emerald Guesthouse (www.emeraldguesthouse.net), petite pension sympa et située à 2 pas de l’aéroport Tambo que nous avions testé il y a 2 ans quand nous avions visité l’Afrique de Sud et qui est bien pratique quand on arrive tard et repart tôt de Joburg (navette gratuite), ce qui était notre cas.

Dimanche 1 Août

On prend des Rands avec notre VISA à Joburg, ce que je conseille car les retraits sont limités à 2000N$ en Namibie, ce qui augmente les frais.

Départ à 7h15 pour Windhoek avec Air Namibia, là encore sans souci. Déjà les paysages vus depuis les hublots à l’atterrissage en Namibie font envie ! La navette de notre loueur de 4x4 nous attend comme prévu et direction Windhoek chez African Tracks (www.africantracks.com) récupérer notre véhicule. C’est un Toyota Ilux 2.7i essence Single Cab équipé camping avec tente dépliable sur le toit. Accueil très chaleureux. On fait le tour : bon état apparent, roues neuves, moteur qui semble impeccable malgré les 130000km au compteur ! Il y a 2 roues de secours, tout le matériel de camping, kit de dépannage classique et un frigo sur la batterie de la voiture. Après un mois d’utilisation et notre circuit parcouru (7750km), ce véhicule s’est avéré sans faille (à part un souci à Moremi dont je parlerai plus loin) et le moteur robuste. Tente ok mais fermeture de la moustiquaire défectueuse. Le seul problème ayant été en fait une odeur de poisson dans le frigo qu’on s’est trainée tout le trajet sans pouvoir l’enlever. Pas top. Le matériel camping était complet (en tout cas pour nos besoins) mais bien vétuste il faut le dire. Nous avions pris l’assurance pneu crevé et vitre brisée qui ne nous aura pas été utile mais bon, prudence, prudence…

Bref, dans l’ensemble nous avons eu une bonne expérience avec ce loueur.

Une fois le véhicule récupéré, direction Londiningi Guest House (www.londiningi.com), notre lodge à Windhoek, tenu par une française et son compagnon namibien. Belle chambre bien confortable et je recommande le diner du soir qu’ils proposent : leur cuisine est excellente. Nous profitons du temps que nous avons pour faire le plein de provisions dans les grands supermarchés de Windhoek qui ont le grand avantage d’être ouverts le Dimanche après midi, ce qui nous permet d’être fin prêt aux aurores pour notre première étape du Lundi. Il nous reste encore un peu de temps pour visiter Windhoek, capitale africaine qui nous fait bonne impression, propre avec maisons cossues dans certains quartiers (certes il y a des bidonvilles au Nord) mais peu de choses à offrir aux touristes : le palais présidentiel avec un jardin agréable où déambuler, la vieille église du centre et la gare pittoresque avec quelques vieilles locos exposées au dehors. A part ça, bof…et le musée était en rénovation.

Lundi 2 Août :

Nous nous levons aux aurores. Ce sera une constante pendant tout ce voyage : lever très tôt afin de partir vers 6h30-7h et profiter pleinement de nos journées car il fait nuit tôt là-bas.

Ca y est ! L’aventure commence enfin ! Dès la sortie de Windhoek, nous décidons de prendre les pistes pour descendre sur Sesriem via les C26, C24, D1275 et le SpreetsHoogte Pass qui est présenté comme le plus impressionnant.

Premier arrêt sur la piste afin de dégonfler les pneus. Sur les conseils de notre loueur et des personnes rencontrées à Londiningi, on utilisera 2.2b pour les routes goudronnées, 2b sur les pistes et 1.6-1.8b sur sable profond.

Les paysages sur ces pistes sont magnifiques, les pistes en très bon état (ce sera le cas pour toutes les pistes en Namibie en fait) et déjà nous voyons nos premiers animaux: oryx (de loin), springboks, de nombreux rapaces et des nids impressionnants de tisserins sociables. L’arrivée au SpreetsHoogte pass nous donne droit à une vue splendide sur le Namib. Le passage en 4x4 du col lui-même est vraiment sans aucune difficulté, les portions les plus pentues étant même goudronnées. Direction Solitaire, sorte de Bagdad Café Namibien, très animé où nous nous arrêtons pour midi. Lodge, petits commerces et station d’essence, tout y est ainsi que de vieilles carcasses de voitures. On retrouve les images qu’on a pu voir sur VoyageForum !

Nous continuons notre descente dans le Sud et arrivons au camping de Sesriem (www.nwr.com.na). Une fois notre emplacement trouvé et les droits d’entrée au parc payés, nous filons au Sesriem canyon. Nous visitons uniquement le canyon pour profiter de l’ombre et nous n’avons pas le temps de faire la boucle de toute façon. Balada sympa, sans plus. Nous retrouvons le même buisson rempli de papillons blancs dont VinnyLove parle cette année dans son CR. Pour la fin de la journée, nous décidons de gravir la Dune Eilim proche du camp. Nous montons le long de la crête, ce qui s’avère être une erreur car la montée est bien plus difficile que prévu mais arrivés au dessus : magique ! paysages et couleurs splendides sur les montagnes du Naukluft au couché du soleil. On redescend pour arriver à notre camp à la tombée de la nuit. Premier dépliage de tente et premier braai. Super. Notre site est sympa, les douches/toilettes propres mais le camping est plein et assez bruyant.

Mardi 3 Août

Pour cette première nuit dans la tente, nous aurons eu chaud. En fait, contrairement à ce que nous avions pu lire dans les anciens CR de voyage en Namibie, cette année il n’a pas du tout fait froid les nuits sous la tente (enfin j’ai trouvé) à part 2 jours à Etosha où les matins étaient frisquets. Donc les bonnets, polaires et gants mis dans nos bagages nous ont très peu servi. Comme quoi, cela change d’une année sur l’autre…

Nuit douce mais bruyante avec un groupe électrogène proche et en marche toute la nuit…

Nous nous levons à l’aube pour tenter de voir le lever de soleil depuis le sommet des dunes. Franchement, étant donné l’heure à laquelle les portes du parc ouvrent et la distance à parcourir pour arriver à la dune 45 par exemple, je ne vois pas comment on peut y voir le lever du soleil… La route qui plonge dans les dunes en direction de Sossuvlei permet des vues et des photos avec des effets d’ombre et de lumière incroyables ; et les animaux (oryx, autruches) devant les dunes oranges, quel régal ! On essai de gravir une autre dune que la fameuse dune 45 afin d’être un peu seul. On en trouve une qui nous plait mais à peine arrivé au pied avec notre 4x4, un ranger arrive vers nous à grands signes et nous explique que c’est interdit. On ne peut pas gravir le long de la route une autre dune que la dune 45 : préservation du site. Bigre ! Bon…direction la dune 45 et bien évidemment, on est loin d’être seuls : on la monte avec d’autres en file indienne. Le paysage au sommet reste tout de même grandiose et la descente en courant sur la pente est bien rigolote (on n’arrivera pas à faire « chanter » le sable).

Ensuite, direction Sossusvlei / Deadvlei. A la fin de la route goudronnée, la question se pose : continuons-nous avec notre 4x4 dans le sable mou pour les 5 derniers km ? Je n’ai pas de gonfleur sur batterie et pas d’expérience de 4x4. Comme nous devons être le soir au camping de Naukluft et qu’il y a encore plein de choses à voir, nous jouons la carte de la prudence pour ne pas perdre de temps et décidons de prendre les navettes du parc…ce qui nous coûte 100N$/p ! Au retour de notre voyage, je me dis que c’était une idiotie et que j’aurais dû tenter étant donné ce que j’ai réussi à faire à Chobe et Moremi. Enfin bon…

Arrivés à destination, nous choisissons de gravir les dunes qui longent le Deadvlei en direction de Big Daddy. Montée facile et vue superbe sur le Deadvlei : un des paysages les plus beaux que j’ai pu voir en Namibie. Cette cuvette avec ces arbres morts est tout simplement stupéfiante. On reste assis à contempler ce paysage pendant de longues minutes puis on se balade entre les arbres morts : un régal pour les photos… Le soleil commence à bien taper. Pour midi, on trace sur Sossuslvei pour manger à l’ombre d’un grand arbre où un grand duc nous attend. Chouette (c’est le cas de le dire) ! Bon, après Deadvlei, j’ai trouvé Sossusvlei nettement moins intéressant.

Retour navette, puis 4x4 pour rouler jusqu’au camp NWR de Naukluft (www.nwr.com.na), notre prochaine étape. Nous prenons les pistes C36 (bonne) puis D854 (pas terrible) et nous arrivons au camping en fin d’après midi accueilli par les damans et plusieurs oréotragues ! Superbe site, bien sauvage près d’une petite rivière. Sanitaires moyennement propres.

Mercredi 4 Août

Nous nous levons dans la nuit car nous avons une grosse journée, la plus chargée de notre périple en fait. En effet, nous avons prévu de faire l’Olive Trail (www.namibweb.com/nauklufttrails.htm) puis d’arriver à Swakopmund le soir même. Nous avions repéré où était le départ la veille à notre arrivé au camping. C’est bien indiqué par des panneaux donc on ne peut pas louper. A 6h30, nous sommes donc prêts pour attaquer l’Olive Trail à la fraiche. Le début est en pente assez raide jusqu’à un plateau d’où on a une vue magnifique sur les montagnes du Naukfult avec la lumière du matin. Puis, redescente le long du lit d’une rivière à sec, chemin de plus en plus chaotique au fur et à mesure qu’on s’approche des piscines naturelles équipées des chaines. J’ai trouvé que c’était un passage délicat, puis fin du circuit interminable sur un sentier sous un soleil de plomb. Nous avons fait le circuit en 4h30 mais heureusement, en profitant de la fraicheur du matin. Le guide indique 4h : faut pas trainer et pas à midi alors !! C’est une ballade sympa avec pas mal de faune rencontrée (oréotragues, rapaces, mangouste fauve, damans avec leurs petits et plein de piafs) mais si c’était à refaire…pas sûr que je le referais. Nous mangeons dans le parc puis nous repartons à midi pile pour Swakopmund.

Belle piste jusqu’à solitaire (C14) puis un passage un peu pourri jusqu’au Gaub pass, très joli à voir, et ensuite le désert plat à perte de vue sur des pistes très larges et toute droites, que c’est long…On n’a qu’une seule envie, c’est d’écraser la pédale d’accélérateur pour foncer à 150 km/h ! Les pistes sont belles, pourquoi pas ? Nous avions eu beaucoup de mises en garde encore à notre arrivée à Windhoek: la cause première de mortalité pour les touristes en Namibie, ce sont les pistes. Ne JAMAIS dépasser les 80 km/h. ok, mais là, c’est tout droit ! Le temps d’y penser en on tombe sur un accident qui vient de se produire : un 4x4 de location est renversé sur le coté de la piste. Ambulance, police, tout le monde y est. Vu l’état de la voiture, je me demande dans quel état sont les occupants. Cela refroidi nos ardeurs d’un coup. On reste donc bien tranquille à 80 km/h max et je ne me poserai plus la question pour le reste du voyage. On arrive à Swakopmund de jour et…dans le brouillard !

A la question peut-on faire l’Olive Trail et arriver à Walvis Bay dans la journée, je réponds oui mais il faut se lever très, très tôt et ne pas trop trainer pendant la balade.

Nous logerons 2 nuits à Swakopmund au Brigadoon Guest House (www.brigadoonswakopmund.com), charmante petite pension où il fait bon dormir au chaud quand le brouillard humide et froid sévi (ça change du désert intérieur). Nous mangerons au LightHouse Pub & Cafe, tout près du Brigadoon (pas envi de chercher): super resto avec des steaks d’oryx déments à des prix tout doux.

Jeudi 5 Août

Pour cette journée, nous avions réservé à l’avance auprès de Mola Mola Safaris (www.mola-namibia.com) le Marine Dune Day. C’est une excursion à la journée combinant la visite en bateau de la baie de Walvis Bay puis on nous dépose vers midi sur le sable pour un circuit 4x4 dans les dunes jusqu’à Sandwich Harbour. C’est cher (1200N$/p) mais on ne regrette pas une seconde, quelle expérience inoubliable !

Cela commence mal : au matin, le brouillard épais est toujours présent. La veille, VinnyLove qu’on suit à la trace, aura eu un grand soleil ! La visite de la baie en bateau se fait donc avec une visibilité plus que moyenne et on se les gèle (la seule fois pendant tout le séjour et cette fois, on est content d’avoir pris les polaires). Clou de la visite en bateau : on suivra pendant de longues minutes une baleine franche avec son petit et des dauphins qui tournent autour. Nous verrons bien d’autres dauphins ainsi que des otaries (avec les chacals qui rôdent autour) et des pélicans. Nous n’aurons pas droit à l’otarie venant manger du poisson sur notre bateau mais à l’apéro (à 10h !) avec du vin moelleux Sud Africain. Ensuite, on nous dépose à Pelican Point vers le phare pour récupérer les 4x4 qui vont nous emmener à Sandwich Harbour et là miracle, le brouillard se lève ! Heureusement car les paysages sont superbes avec ces dunes qui se jettent directement dans la mer. Gymkhana impressionnant en 4x4 dans les dunes, quelles sensations : nos chauffeurs s’y donnent à cœur joie ! Le repas au champagne et huitres au milieu des dunes est tout simplement un régal. Et que dire de la vue sur la baie de Sandwich Harbour depuis le haut des dunes ? Bref, vous l’aurez compris : la visite de Sandwich Harbour est pour moi un must à ne pas manquer.

Retour à Walvis Bay vers 17h en passant par les salines qui permettent de prendre quelques dernières photos très colorées. On a juste le temps de faire le plein de provisions dans un des nombreux supermarchés bien achalandés de la ville avant de gagner le Damaraland pour la suite de notre voyage. Nous remangeons le soir au LightHouse Pub & Café.

Vendredi 6 Aout

Aujourd'hui on ne part pas très tôt car nous désirons prendre un permis auprès du bureau NWR de Swakopmund pour faire le Welwitschia drive qui n’est pas loin et voir de près ces plantes si bizarres. Zut, il fait encore et toujours du brouillard. On prend quand même quelques photos des maisons joliment décorées de Swakopmund mais avec ce ciel gris et chargé cela ne rend pas bien. Une fois les permis en poche, direction l’intérieur du pays pour les C28 et D1991. Après quelques km, le brouillard (entrées maritimes en fait) disparait d’un coup et c’est de nouveau le ciel bleu. Le long du drive, nous découvrons Moon Landscape : très scénique et qui porte bien son nom et plus loin, plusieurs de ces fameuses welwitschias dont certaines de bonne taille. Intéressant. Nous retournons sur Swakopmund direction Cape Cross pour voir la plus grande colonie au monde d’otaries… toujours sous le brouillard. La route pour arriver à Cape Cross est une ligne droite très monotone. Elle est faite de sel, ce qui rend la conduite très agréable mais attention à la vitesse car sel et humidité rendent le revêtement très glissant. La colonie est vraiment très impressionnante : bruyante et très odorante ! On cherche à se mettre dans le bon sens du vent pour éviter les effluves. On ne reste pas très longtemps car avec ce brouillard et le vent qui s’est levé, il fait vraiment froid. On retourne sur nos pas pour prendre la piste D1918 en direction de Spitzkoppe où nous avons prévu de passer la nuit au camping communautaire (www.nacobta.com.na). Comme le matin, dès que nous quittons la côte, le ciel se dégage subitement. Le Spitzkoppe se voit alors de très loin et les paysages à son approche sont une fois encore superbes. Après avoir traversé quelques fermes, nous arrivons au camping au pied de la montagne de granite. Ce camping est tout simplement un de mes coup de cœur : sauvage à souhait, des emplacements gigantesques (on n’est pas gêné par les voisins), très sommaire (il n’y a rien, juste un trou avec un WC dessus pour les toilettes) mais quelle vue sur le Spitzkoppe et quel silence ! J’adore ce coin. De plus, sans lumière à des km à la ronde, la nuit est magnifique avec une voie lactée et des milliers d’étoiles comme on n’en voit plus en France.

Samedi 7 Août

On se lève à l’aube. Petite visite à l’arche de pierre qu’il y a au Spitzkoppe pas très loin de notre emplacement, histoire de faire quelques photos sympas. On prend ensuite les pistes D1930 et D2359 pour aller au Brandberg et voir les peintures rupestres de la Dame Blanche. Arrivée au parking de l’entrée du parc, on constate qu’il est maintenant obligatoire d’utiliser les services d’un guide pour observer les peintures (on ne peut pas les louper du coup). Une fois payé le droit d’entrée, nous suivons notre guide…au pas de course ! Mince, elle marche vraiment vite ! Il est dit sur les guides qu’il faut environ 3h A/R pour voir la Dame Blanche et on mettra en fait un peu moins de 2 heures. C’est trempé de sueur qu’on arrive donc sur le site même des peintures mais comme on ne peut pas être plus de 8 personnes à la fois à les regarder sur la plateforme installée à cet effet, cela nous permet de souffler en attendant que le groupe précédent parte. Les peintures sont très intéressantes et encore bien colorées pour certaines malgré la dégradation due au temps et aux précédents visiteurs indélicats.

Après cette visite, on se dirige sur la région de Twyfelfontein via les pistes C35 et C39 (besoin de refaire le plein d’essence à Khorixas). Du coup, on passe devant le site de la « forêt pétrifiée ». On en profite pour visiter. Erreur !: droit d’entrée aussi élevé que le site de Twyfelfontein pour une visite d’une quinzaine de minutes tout au plus pour voir quelques petits bouts d’arbres pétrifiés ici et là. Nous avions vu Petrified Forest aux USA en Arizona et la comparaison est sans commune mesure. Ce site en Namibie est ce que j’ai trouvé de plus « anarque » à touristes pendant notre voyage. On continue sur la D3254 vers les Organ Pipes. Bof : il y a largement aussi bien en France mais c’est gratuit alors pas de quoi se plaindre. Même commentaire pour Burnt Mountain. Restent les paysages toujours aussi splendides dans ce coin de la Namibie et il y a pas mal d’animaux : autruches, mangoustes, springboks et oryx. Nous arrivons vers 17h au camping du Mowani lodge (www.mowani.com): emplacements très grands, très nature (douches extérieures mais eau chaude) et dans un paysage de roches granitiques superbe. Seul petit bémol, les clients du camping n’ont pas droit aux commodités du lodge (piscine, restaurant…). Tant pis, notre braai sous les étoiles sera tout aussi bien.

Dimanche 8 Août

Nous partons sur le site de Twyfelfontein pour visiter les peintures et gravures rupestres. Le site ouvre à 8h. Notre guide nous fera une visite intéressante, en prenant le temps et avec beaucoup d’explications. De plus, il est plein d’humour. La ballade en boucle qui se fait le long de la colline où sont disséminées les peintures offre des vues sur des paysages ici encore grandioses. La roche est très découpée à cet endroit.

Après la visite, nous partons au Nord vers Palmwag, notre prochaine étape. Nous croisons notre première barrière vétérinaire.

Un mot sur ces barrières vétérinaires en Namibie et au Botswana. Si on comprend bien leur utilité pour limiter la propagation des virus et des maladies entre faune sauvage et troupeaux de bovins, on comprend nettement moins le choix des produits qui sont confisqués d’un barrage à l’autre : c’est vraiment la loterie ! Certes, il y a toujours la viande fraiche et les produits laitiers mais parfois le biltong y passe aussi ; une autre fois c’est le bois ; une autre fois encore la volaille est ok…Difficile de prévoir. Attention donc à ne pas trop faire de provisions à l’avance pour certains produits si vous devez passez ces barrières. Bien regarder sur les cartes ou votre GPS où elles sont, ou alors cacher la nourriture dans les sacs hors du frigo, ce qu’on avait fini par faire pour le biltong : denrée chère et pas si facile que cela à trouver, alors quand on vous le confisque (sans le brûler), cela ne fait pas plaisir (enfin ce n’est pas perdu pour tout le monde).

Nous arrivons au Palmwag lodge (www.palmwag.com) en début d’après midi. Le logde est superbe, véritable oasis au milieu d’un paysage aride ; l’accueil est prévenant et le camping pas mal. On se relaxe un peu près de la piscine. Les oiseaux sont légions près du lodge et offrent de belles opportunités pour les photos. Nous partons pour un game drive à 15h dans l’espoir de voir les fameux éléphants du désert et pourquoi pas un rhinocéros noir si la chance nous sourie. A voir le tableau à l’entrée du lodge qui indique les rencontres des précédents game drives, on se dit que ce n’est pas gagné. Le game drive se fait dans la concession de Palmwag. On verra pas mal d’animaux (oréotragues, oryx, zèbres de Hartmann, rapaces) mais pas d’éléphant. Le game drive dure jusqu’au coucher du soleil qu’on observe depuis une plateforme naturelle en sirotant un vin rouge et du biltong compris dans la prestation. Un bon souvenir !

Lundi 9 Août

Nous repartons le matin pour un second game drive dans la concession de Palmwag. Celui-ci se fera sur un autre parcours plus long que la veille vers la rivière asséchée Uniab. Nous verrons encore pas mal de faune (girafes, oryx, springboks, chacals, serpentaires, babouins etc…) mais rien d’exceptionnel et toujours pas d’éléphant. Mince, pas de chance !

De retour au lodge, nous ne trainons pas car nous avons beaucoup de route jusqu’à Opuwo. Le long de la piste D3706, nous croiserons pas mal d’animaux (dont de nombreuses girafes) mais…toujours pas d’éléphant à l’horizon malgré tous les panneaux de mise en garde. Ce sera une petite déception pour moi dans ce voyage : ne pas avoir vu les éléphants du désert. Outre les animaux, les paysages montagneux sont encore et toujours splendides. Nous nous arrêtons pour manger à Sesfontein près de l’ancien fort allemand, maintenant devenu hôtels. Nous continuons ensuite plein Nord sur la piste D3704 et le Joubert Pass qui sera en fait le seul endroit en Namibie où j’aurai été bien content d’avoir un 4x4 (très pentu et piste bien déglinguée sur quelques km au pied du col). Les paysages sont toujours magnifiques et la végétation très changeante au fur et à mesure qu’on s’approche d’Opuwo. Une portion de route assez sinueuse est bordée de jolis Baobabs, nos premiers dans ce périple. On restera par ailleurs longtemps à observer un couple de rapaces se livrer à des combats acrobatiques en plein vol. Nous commençons également à voir des Himbas sur le bord de la route. Plusieurs jeunes filles Himbas nous arrêteront d’ailleurs à une quinzaine de km d’Opuwo en se jetant littéralement au milieu de la route à l’approche de notre 4x4. Elles n’ont vraiment pas peur de l’accident ! Elles rigolent, encerclent la voiture et nous demandent à manger puis de les prendre en photos pour quelques N$. On n’ose pas mais je regrette car elles étaient bien jolies avec leurs cheveux coiffés de différentes façons selon leur âge.

Nous arrivons en fin d’après midi à Opuwo : ville moche et sale, et il fait un vent de folie. Le camping de l’Opuwo Country Hotel (www.namibialodges.com/opuwo.html) est superbement situé sur la colline avec une belle vue sur les alentours. Une fois la tente dépliée et une bonne douche, on décide de se faire plaisir et on prend le repas du soir au buffet du lodge: très bon et pas si cher que cela.

Mardi 10 Août

On profite d’Opuwo pour faire le plein de provisions, d’essence et d’argent liquide (plusieurs ATM disponibles) puis nous prenons la piste D3700 pour Epupa Falls. Cette piste est nickel est semble avoir été refaite il n’y a pas très longtemps. Du coup, elle est très roulante et on arrive sur les rives du Kunene à peine 3h après avoir quitté Opuwo, bien moins que ce qui est indiqué sur les guides. La partie après Okongwati est particulièrement scénique avec une végétation bien particulière. Nous croiserons beaucoup de Himbas le long de cette piste, normal me direz vous puisque nous sommes en plein dans leur territoire. L’arrivée à Epupa Falls est étonnante avec cette concentration importante de campings et de lodges le long de la rivière sur quelques centaines de mètres au milieu de…rien.

Je m’étais longtemps demandé pendant la préparation de ce voyage si l’A/R sur Epupa Falls en valait la peine. Eh bien, j’ai bien fait ! J’ai trouvé cet endroit magnifique : un autre de mes coups de cœur de ce voyage. Les chutes sont splendides (il y a avait beaucoup d’eau cette année en Août) avec tous ces baobabs au pied de l’eau : une merveille pour les photos. De plus, le camping communautaire où nous étions (www.nacobta.com.na) était idéalement situé. Nous avons pu avoir un emplacement au bord de l’eau à quelques dizaines de mètres seulement des chutes. C’est bruyant, certes, mais comme c’est un bruit régulier, pas de problème pour dormir la nuit. Possibilité de faire des baignades dans les vasques non loin des cataractes. Nous profitons de notre arrivée plus tôt que prévu pour faire une visite d’un village Himbas avec un guide pris auprès du camping communautaire. C’est assez cher mais la visite vaut le coup. C’est très intéressant culturellement mais on se sent gêné de prendre ces gens en photos même si notre guide insiste pour nous dire qu’on peut photographier tout ce qu’on veut. On achètera un peu de l’artisanat proposé par les Himbas lors de cette visite même s’il n’y a rien de très joli et à notre goût mais on a l’impression de les aider ainsi. En plus du village, nous visiterons également un cimetière Himbas. Le soir, nous profitons de la plateforme d’observation du camping construite en hauteur du Kenene pour observer les oiseaux et profiter du couché de soleil.

Mercredi 11 Août

La nuit sous la tente aura été encore bien chaude pour la saison. Après le dépliage de la tente et le rangement des affaires dans le 4x4, nous repartons pour les chutes afin de les voir avec le soleil dans l’autre direction par rapport à la veille : cela permet de prendre des photos avec des effets d’ombres différents.

Nous laissons cet endroit magnifique derrière nous et redescendons dans le Sud via Opuwo et les pistes C41 et C35. Celles-ci sont en fait goudronnées d’Opuwo jusqu’à Kamanjab et de ce fait, nous mettrons bien moins de temps que prévu pour faire le trajet jusqu’à notre prochaine étape : le camping d’Hobatere Lodge (www.namibweb.com/hl.htm). A l’approche de la concession du même nom, nous longeons de très près la frontière Ouest du parc d’Etosha, ce qui nous permet de faire quelques belles rencontres avec la faune sauvage (oréotragues, rapaces, girafes) et nous retraversons une barrière vétérinaire. Cette fois-ci, rien ne nous sera confisqué. Nous arrivons au camping en milieu d’après midi : celui-ci se situe juste au bord de la concession à 2km de la route. Cet endroit aura été un autre coup de cœur du voyage. Les emplacements sont très « nature » et très bien situés à proximité d’un poste d’observation sur une petite colline surplombant un point d’eau très fréquenté. En effet, nous sommes restés tout le restant de l’après midi à observer la faune venant s’abreuver à ce point d’eau et nous avons alors vu voir des damans, des babouins, des troupeaux de kudus, zèbres de Hartmann, girafes et élands du cap. Vraiment très beau ! Le soir, nous ne traînons pas trop pour prendre notre repas et tout ranger pour la tombée de la nuit car le gardien du camping nous indique que des lions rôdent depuis plusieurs jours dans les parages. Quelques jours auparavant, nous avions effectivement rencontré un couple de français qui nous avaient confirmé les avoir vus dans ce camping mais pour nous, pas de chance : nous ne les verrons pas, juste leurs traces.

Jeudi 12 Août

Nous partons à l’aube afin d’entrer dans le parc d’Etosha au plus tôt pour en profiter au maximum pendant cette journée. En suivant les conseils obtenus sur VoyageForum, nous décidons de « couper » par les pistes D3248 et D2695 qui longent la frontière sud du parc après Kamanjab. Ces pistes sont en assez bon état et les paysages intéressants mais la route reste assez longue (compter 3 bonnes heures pour arriver à Anderson Gate). Les pistes nous font traverser de nombreuses fermes et nous devons ouvrir et refermer derrière nous plusieurs fois les barrières délimitant les concessions. Arrivés vers 10h, nous allons directement au camp d’Okaukuejo pour payer les permis pour les 3 jours que nous avons prévu de passer à Etosha et prendre possession de notre emplacement de camping (www.nwr.com.na). L’hôtesse à l’accueil est d’une lenteur incroyable ! Nous étions heureusement en 2eme position dans la file d’attente mais le temps qu’elle s’occupe de nous, celle-ci grandie à vue d’œil. Nous aurons l’emplacement C28 (c’est donc numéroté !). Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce ne sera pas le plus beau camping du voyage. Beaucoup de monde, pas d’ombre, poussiéreux et pour ne rien arranger, il fait beaucoup de vent ce jour là. On pose notre matériel de camping, on mange et on repart donc pour toute l’après midi à visiter la partie Ouest du parc accessible aux touristes voyageant en individuel, c’est-à-dire jusqu’à Ozonjuitji M’Bari. Nous n’irons pas plus loin que Grünewald et la Ghost tree forest. Les paysages sont surprenants dans ce parc : très plat, très peu d’arbres et l’approche du grand pan asséché dévoile de bien jolies couleurs. La densité de faune n’est pas extraordinaire mais c’est quand même riche en espèces. Dans cette partie du parc (Grünewald-Okondeka-Gemsbokvlakte), nous verrons beaucoup de mangoustes fauves, d’outardes de Kori, d’écureuils terrestres, de rapaces ainsi que d’autres espèces « classiques » comme les oryx, girafes, autruches, gnous, springboks et autres zèbres (de Burchell cette fois-ci). Nous voyons également pas mal d’impalas et nous ne remarquons pas tout de suite que l’espèce présente à Etosha est différente de celle qu’on peut voir en Afrique du Sud ou au Kenya par exemple. En effet, il s’agit d’une sous espèce à front noir qui était apparemment en voie de disparition et qu’ils ont réussi à maintenir dans le parc. Nous ne verrons pas d’éléphants ni de gros chats mais en fin d’après midi, nous croiserons un couple d’otocyons. C’est toujours un réel plaisir que d’observer ces animaux si mignons. Nous rentrons au camp en fin de journée pour prendre une bonne douche après avoir manger pas mal de poussière avec tout ce vent qui heureusement tombe le soir, ce qui est bien agréable pour le repas auprès du feu. Après le diner, nous allons au point d’eau du camp dont nous avons lu beaucoup de bien sur VoyageForum. Effectivement, il est très bien aménagé avec éclairage puissant et barrière au plus près du point d’eau permettant d’observer au mieux la faune. Nous ne sommes pas seuls à contempler la scène, loin de là, et il faut jouer un peu des coudes pour prendre des photos. Dès notre arrivée, deux éléphants profitent du point d’eau et plusieurs chacals tournent autour. Ils seront rejoint un peu plus tard par des rhinocéros noirs : nous en verrons 4 en tout dans la soirée. Ce point d’eau est vraiment une réussite !

Vendredi 13 Août

Pendant la journée entière, nous visiterons la partie centrale du parc d’Etosha entre Okaukuejo et Halali. Cette partie se révèlera la zone la plus riche et la plus intéressante du parc lors de notre visite. Le matin, vers Gaseb, nous retrouvons le couple d’otocyons vu la veille. A Ondongab, nous verrons 2 hyènes qui se cachent dans l’entrée d’un terrier. Au plan d’eau d’Aus, nous assisterons à de belles interactions entre des girafes, autruches et un troupeau de bubales. Ce coin est très joli avec beaucoup de végétation. En continuant plus à l’Est vers Homob et Salvadora nous aurons droit à de splendides vues sur le pan et nous verrons encore beaucoup d’oryx et de zèbres. Au plan d’eau de Rietfontein, enfin un félin: un beau lion mâle qui se dore la pilule au soleil. Il est très près de la piste dans l’herbe rase, ce qui rend la prise de photos très aisée. Amusant de voir les springboks qui, pour aller s’abreuver, passent avec le regard inquiet devant le lion endormi. Nous nous arrêtons vers midi au camp d’Halali pour prendre possession de notre emplacement de camping. Cette fois-ci, pas de numéro : on se met où on veut. Nous irons manger sur la plateforme d’observation du plan d’eau d’Halali : à cette heure de la journée, pas grand chose à voir si ce n’est des Kudus et de nombreux oiseaux. On repart l’après midi toujours vers l’Est. Au plan d’eau de Goas, il y a des éléphants. Chouette ! Il y a également pas mal de voitures, ce qui nous intrigue, et un des conducteurs nous indique qu’il y a 2 lionnes à voir. Effectivement…mais très loin et couchées dans les herbes hautes. Impossible de prendre une photo. On ne reste pas trop longtemps et on repart en direction d’Okerfontein. Sur le chemin, on décide d’aller à Batia. Erreur : cette partie est assez inondée (on se demande pourquoi) et la piste passe plusieurs fois dans de l’eau stagnante, ce qui couvre de boue notre 4x4…pour ne rien voir finalement. Nous prenons ensuite la piste qui longe le pan jusqu’à Okerfontein. Cette piste est très scénique et riche en faune (oryx, zèbres, impalas, springboks etc…) et nous croisons 2 éléphants, dont un qui s’approche très près de la voiture (frisson). Arrivé à Okerfontein, une lionne est couchée dans l’herbe. Elle est très bien positionnée et on peut l’observer très facilement. Il se fait déjà tard et nous retournons sur Halali via le plan d’eau de Goas. Il y a encore plus de monde, voitures et animaux : éléphants, oiseaux, zèbres, les lions sont toujours au loin presqu’impossible à voir et il y a deux girafes qui sont en pleine parade amoureuse. Nous n’avons jamais vu d’accouplement de girafe et nous attendrons longtemps qu’elles passent à l’acte mais c’est déjà presque l’heure de la fermeture des camps et nous devons partir. Dommage ! Du fait de notre arrivée tardive au camp, nous mangeons de nuit, rapidement accompagnés de plusieurs ratels qui visitent tous les emplacements pour fouiller les poubelles en quête de restes de nourriture. Ces bestioles sont incroyables, sans aucune peur de nous et chipent tout ce qui reste à porter de leur mâchoire. Après le repas, nous allons au plan d’eau du camp. Il est plus petit que celui d’Okaukuejo mais tout aussi bien aménagé. On attend un petit quart d’heure et rapidement le spectacle commence, et quel spectacle !! Tout d’abord, plusieurs rhinocéros noirs dont une mère avec son petit. Ils sont très craintifs. Puis, sans aucun bruit, arrive un troupeau d’éléphants de tous âges. On en comptera 26, splendide ! Pendant que les éléphants boivent, se projettent de la boue ou jouent pour les plus jeunes, un rhinocéros arrive également puis peu après…un léopard ! C’est tout simplement incroyable : pendant quelques minutes nous aurons donc en même temps autour du plan d’eau éléphants, rhinos et léopard. Ce dernier reste toutefois un peu à l’écart et repart assez rapidement dans les bois. Quelle soirée ! Nous retournons dans la tente les yeux et la tête plein d’images.

Samedi 14 Août

Pour cette journée, nous avons prévu de visiter la partie Est du parc autour de Namutoni où nous passerons notre dernière nuit à Etosha. De bon matin nous nous dirigeons vers Goas où nous avions fait de belles rencontres la veille. Il y a beaucoup moins de voitures mais toujours autant d’animaux : des éléphants et une hyène qui déambule autour de l’eau puis se dirige droit sur nous (super pour les photos) pour disparaitre dans la forêt. Ensuite, nous continuons sur Okerfontein où nous verrons notre premier (et dernier) rhinocéros noir de jour. Il est assez loin mais avec une très bonne visibilité. Puis nous allons au point d’eau de Ngobib : rien, à part quelques autruches. Sur la piste du retour, de nombreux véhicules sont stationnés : c’est sûr, il doit y avoir quelque chose à voir ! Effectivement, une lionne avec ses 2 petits sont couchés dans l’herbe à l’ombre d’un arbuste. Cependant, l’herbe est haute à cet endroit et impossible de prendre une photo montrant autre chose que le dessus de leur tête. On reste longuement à les observer en espérant qu’ils se découvrent mais ils resteront immobiles tout le temps. Nous continuons alors notre route sur Namutoni et en chemin, nous nous arrêtons au point d’eau de Chudob où ici encore beaucoup d’animaux sont présents : girafes, gnous, springboks, zèbres…et élands du cap. Un immense essaim d’oiseaux virevolte au dessus du plan d’eau, ce qui est magnifique à regarder. On prend la dik-dik loop juste à coté de Namutoni, réputé pour y abriter des léopards mais nous ne verrons rien. Pour midi, nous prenons possession de notre emplacement qui est bien agréable avec du gazon (surprenant dans cette région plutôt aride) et ombragé. Après le repas, nous repartons vers le nord du parc : Twee Palms, Tsumcor jusqu’à Andoni Plain. Nous ne verrons pas grand-chose. Nous rebroussons chemin en prenant les pistes qui longent le pan. C’est un peu plus animé : zèbres, oryx, girafes, phacochères et...une hyène morte. Nous repassons au plan d’eau de Tsumcor et là, fantastique, on croise un impressionnant troupeau d’éléphants (peut-être une cinquantaine). Il y en a partout : devant, derrière, sur les cotés du 4x4. On n’en mène pas large. On coupe le moteur et attendons que toute la troupe passe son chemin pour regagner le camp à la fin de l’après midi. Des mangoustes rayées jouent sur le gazon à l’entrée du camping. Le soir après le repas nous allons au plan d’eau de Namutoni qui a l’inconvénient d’être assez loin des plateformes d’observation et en partie bouché par de hauts roseaux. Nous verrons 2 éléphants s’y désaltérer ainsi que des milliers de passereaux qui forment de véritables nuages en mouvement, ce qui est du plus bel effet avec le soleil couchant. Une fois la nuit tombée, tout s’arrête et nous ne verrons rien d’autre d’exceptionnel. Les jours passent mais ne se ressemblent pas...

Dimanche 15 Août

Nous nous levons très tôt dès le lever du jour car nous avons beaucoup de route jusqu’à Bagani dans la bande de Caprivi. Au cas où, on décide tout de même de refaire la dik-dik loop qui est juste à coté du camp. On ne voit rien au plan d’eau, ni sur la piste mais en retournant vers le camp, bingo, on tombe sur 4 lions : deux adultes et deux jeunes qui se reposent à deux pas de la route. Superbe rencontre pour cette fin de visite à Etosha. Il est déjà 7h30 et il est vraiment temps de quitter le parc pour la Bande de Caprivi.

Ces trois jours à Etosha auront été un bon souvenir. Les paysages sont très différents de ce qu’on avait pu voir dans les parcs Sud-Africains et si la densité de faune n’égale pas celle du Kruger ou d’Umfolozi, nous aurons vu toutefois de nombreuses espèces et de belles interactions aux différents points d’eau. Pas de léopard (de jour) ou de chasse mais n’en demandons pas trop. Nous n’aurons pas vu également de dik-dik Damara alors qu’ils sont normalement assez communs dans ce parc.

On quitte Etosha par la route C38 qui mène à la B1. On croisera plusieurs steenboks, kudus et…un couple de dik-dik Damara ! Evidemment, nos appareils photos sont rangés. Nous sommes maudits. Arrivés sur la route B1, nous coupons par les pistes D3001 et D3016 via Tsintsabis pour gagner en distance. Ces pistes sont toutes droites et en très bon état. Nous croisons ici encore de nombreux animaux : kudus, phacochères, autruches... Nous nous perdons un peu en arrivant sur Tsintsabis car il y a d’importants travaux de construction d’une route goudronnée jusqu’à Tsumeb et qui perturbent l’entrée du village. Arrivés sur la route B8 goudronnée, c’est de nouveau tout droit jusqu’à Rundu, sans trafic et monotone. Nous profitons de Rundu pour faire le plein d’essence et de nourriture puis nous continuons en direction de Divundu où la route reste désespérément rectiligne. Par contre, on s’ennui moins dans cette partie de la Namibie qui est beaucoup plus peuplée avec de nombreux villages tout en huttes de bois ainsi que des étals d’artisanat sur le bord de la route. Rien de bien folichon toutefois. A Divundu, on quitte la route goudronnée pour la piste en direction du Botswana et de la petite réserve de Mahango. Juste avant, nous bifurquons pour le Mahangu Safari Lodge en bordure de l’Okavango (www.mahangu.com.na) où nous passerons la nuit.

En se levant tôt il est tout à fait possible de faire Etosha-Bande de Caprivi dans la journée sans imprudence et en prenant son temps. Par contre, ne pas oublier que dans cette partie de la Namibie, on est à l’heure du Bostwana, soit une heure d’avance sur le reste du pays.

Le lodge est superbe et les emplacements de camping très bien situés en bordure de la rivière. Les blocs sanitaires sont nickel avec eau chaude. Il y a une petite piscine et plusieurs plateformes d’observation en hauteur pour les oiseaux. Par ailleurs, quelle vue sur la rivière ! On arrive à temps pour le boat cruise du soir. Je le recommande fortement. Pas cher (150N$/p) et on longe pendant 2h la partie Ouest du parc de Bwabwata bordant l’Okavango et qui s’avère très riche en faune. Lors de cette croisière, nous verrons des guibs harnachés, des crocodiles, beaucoup d’oiseaux dont les rares becs-en-ciseau d’Afrique (et de très près pour les photos) et des buffles. Le compte y est : nous aurons donc vu les big 5 en Namibie ! Au retour au lodge, nous décidons de prendre le repas dans leur restaurant. Très bon. La nuit dans la tente sera un peu fraiche avec l’humidité de la rivière toute proche et nous constaterons le lendemain qu’un hippopotame est passé à deux pas de notre tente sans rien entendre.

Lundi 16 Août

Le lever du jour nous révèle un beau spectacle depuis notre tente avec les volutes de vapeur de qui se dégagent de l’Okavango à la fraicheur du matin. Superbe. Comme à notre habitude, nous quittons le lodge très tôt le matin pour profiter au mieux de la petite réserve de Mahango. Une fois payé de le permis d’entrée (90N$ pour 2 personne) nous prenons la piste qui longe l’Okavango. Cette piste est très agréable avec de beaux paysages et de nombreuses avancées sur les rives de l’Okavango. Question animaux, c’est le festival d’oiseaux de toute sorte : rapaces, spatules, oies, ibis, bec-ouverts, calaos, blue waxbill, guêpiers etc…impossible de les citer tous. Pour les animaux plus gros, ce n’est pas le Pérou en ce début de matinée : on voit quelques zèbres, des impalas et des babouins et des cobes lechwe au loin mais rien de plus. Cette réserve est réputée pour abriter une grande population d’antilopes rouannes et d’hyppotragues : où sont-ils ? Nous continuons vers le site de picnic au pied d’un baobab immense. Nous arrivons déjà sur la piste principale qui mène au Botswana ; il est encore tôt et on décide de refaire la boucle. De nouveau à l’entrée on choisit finalement de prendre l’autre piste qui part vers l’intérieur de la réserve. Tout le monde nous déconseillait de la faire car très boisée et difficile d’y voir des animaux. Tant pis, on a du temps et on y va quand même. Après quelques centaines de mètres seulement, bingo, nous croisons un petit troupeau d’antilopes rouannes suivi par des zèbres. Ils doivent se diriger vers la rivière. Ces antilopes sont très belles : un cou énorme et de très grandes oreilles mais ils sont très farouches et disparaissent vite à l’approche de notre 4x4. Nous continuons vers le point d’eau qui se situe 10km plus loin. La piste n’est pas en très bon état mais nous croiserons zèbres, autruches (avec des petits), un cob des roseaux (il me semble) et des phacochères. Nous avons de la chance au point d’eau : plusieurs antilopes rouannes et un magnifique hyppotrague mâle à la belle robe noire foncée s’y désaltèrent. Quel spectacle ! Eh bien, nous avons bien fait de ne pas écouter les conseils. Après les avoir observé longuement jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la forêt, nous décidons de continuer sur la piste qui rejoint la route principale après 20km au lieu de rebrousser chemin. Le panneau indique pour 4x4 uniquement : pas de problème, on en a un…Ce sera notre baptême du feu, sable très profond + végétation très dense sur les 20km : horrible pour la conduite et rien à voir. Heureusement, on ne croise qu’un véhicule à la fin de la piste. Je ne sais pas comment on aurait fait si on s’était croisé avant. C’est une portion que je déconseille mais finalement très formateur pour nous pour Moremi et Chobe. Nous reprenons une nouvelle fois la piste qui borde l’Okavango : nous verrons 2 éléphants au loin, quelques damalisques sassaby et toujours autant d’oiseaux. Nous prenons le déjeuner sur le bord de la rivière puis nous quittons la Namibie pour le Botswana et la région du Panhandle.

Le passage de frontière à Mohembo est très facile et expéditif. Pour l’entrée au Botswana avec un 4x4 loué, nous prenons un double entry permit (160 Pula), ce qui nous permettra de gagner un peu d’argent pour nos prochaines entrées au Botswana. Nous nous arrêtons à Shakawe pour prendre des Pulas à l’ATM de la Barclays Bank. Très pratique. Puis nous poursuivons jusqu’au Drotsky’s Cabins, notre prochaine étape (www.drotskycabins.com).

Ce lodge et très bien fait : emplacements de camping spacieux et en bordure de l’Okavango, blocs sanitaires très propres et ils ont une magnifique plateforme d’observation sur l’Okavango. Nous nous renseignons sur les boat tours qu’ils organisent pour observer l’avifaune, n’étant pas fans de pêche : l’autre activité principale proposée par le lodge. Nous réservons un tour de 2h pour le soir en espérant voir la rare chouette pêcheuse de Pel car ils connaissent un lieu où elle chasse régulièrement. La ballade est riche en observations : hippopotames, crocodiles, varans et des milliers d’oiseaux (martins pêcheurs de diverses espèces, colonies de guêpiers écarlates ou à front blanc nichant sur les berges de la rivière, balbuzard pêcheurs, hérons, aigrettes, cigognes etc, etc…) mais nous ne verrons pas la fameuse chouette de Pel. C’est vraiment un superbe endroit et je remercie chaudement les internautes (Ericarole, Vinnylove…) de m’avoir fortement incité lors de la préparation du voyage de visiter cette partie du Botswana plutôt que de rester 2 nuits sur Mahango. Ce fut vraiment un bon conseil. Repas du soir pris autour du feu au bord de la rivière.

Mardi 17 Août

Nous repartons le lendemain matin pour une seconde ballade en bateau de 3h. Nous verrons toujours autant d’oiseaux que la veille dont des jabirus et des jeunes aigles pêcheurs au plumage bien moins caractéristique que les adultes. Au détour d’un méandre de la rivière, nous surprenons un hippopotame qui fera volteface violement pour plonger dans l’eau sous notre bateau. Petite frayeur et notre guide de mettre à fond les gaz pour échapper à l’animal. Quel souvenir ! Nous aurons également la chance de voir des loutres pendant cette balade. Tout d’abord, 2 individus nageant au milieu de l’Okavango puis au retour vers le lodge, une loutre peu timide se prélassant sur la berge de la rivière, ce qui nous a permis de bien l’observer. Encore de belles images pendant cette matinée dans le Panhandle.

Vers 11h, nous reprenons la route pour la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Mohembo toujours aussi facile. Arrêt technique à Divundu pour prendre de l’essence et pour la première fois, problème : il n’y en a plus ! Nous sommes loin d’être à sec alors nous ne sommes pas inquiets et on se dit qu’il y en aura bien à Katima Mulilo. La traversée de l’Okavango se fait sur un pont bien étroit puis la route B8 traverse en ligne droite le parc Bwabwata sur 200km. Les nombreux panneaux indiquant la présence possible d’éléphants nous font ralentir l’allure mais nous n’en verrons aucun. Arrivés à Kongola, nous allons directement à la première station pour prendre de l’essence et se rassurer. Nous retournons un peu sur nos pas pour prendre la piste qui mène au Mazambala Island Lodge (www.mazambala.com) situé sur les rives de la rivière Kwando (qui devient Linyanti plus au sud et enfin Chobe vers Kasane). Le lodge est situé sur une presqu’île que nous ne pouvons atteindre en voiture cette année car le niveau du Kwando est trop haut mais le camping, lui, reste accessible. Le camping est très basique (mais il y a quand même de l’eau chaude dans les douches) et les emplacements sont idéalement situés en bordure de rivière : encore un site magnifique. Nous y sommes en fin d’après midi et après renseignement, il y a un boat tour qui est prévu de 17h jusqu’au coucher du soleil pour observer la faune dans cette partie du Kwando. C’est assez cher (250N$/p) et ma femme n’est pas très emballée, ayant déjà fait un boat tour le matin même. J’insiste et on y va. Finalement, nous ne serons que deux sur le bateau et très rapidement, on ne regrette pas notre décision. En effet, notre guide est très sympa et pas avare d’explication sur la flore et la faune que l’on rencontre, et quelle faune ! C’est très riche dans cette zone qui fait frontière avec la partie Est du parc de Bwabwata. Nous verrons de très près de nombreux cobes lechwe, crocodiles et hippopotames, des guibs harnachés, des babouins, kudus et impalas ainsi qu’un troupeau d’éléphants s’abreuvant et jouant sur les rives du Kwando. Vraiment très chouette à regarder.

Le repas du soir au bord de l’eau avec tous les oiseaux sera également mémorable malgré les nombreux moustiques. Heureusement nous avions commencé notre traitement anti paludéen – Lariam - à l’approche de la bande de Caprivi. Nous ne trainons pas trop dehors le soir car nous entendons des hippopotames qui ne semblent pas être loin. Effectivement, une fois dans la tente, nous les apercevons passer tranquillement juste devant notre emplacement. Le son de milliers de grenouilles et autres insectes nous bercera pendant toute la nuit.

Mercredi 18 Août

Ce matin, on ne traine pas pour replier la tente car nous avons beaucoup de route et deux passages de frontière pour rejoindre notre prochaine étape : Victoria Falls pour visiter les chutes coté Zimbabwe. Nous avions longuement hésité entre Zambie et Zimbabwe pour réserver l’hébergement et visiter les chutes. Le trajet semblait beaucoup plus simple coté Zambie (un seul passage de douane à Katima Mulilo) ; de plus, nous avions des infos contradictoires et peu encourageantes pour le passage de la frontière au Zimbabwe avec une voiture de location. Mais plusieurs personnes, Ericarole en tête, avaient bien insisté : « il faut absolument voir les chutes coté Zimbabwe ». Nous avons donc suivi ces conseils et on a bien fait, même si cela a été un peu rock-n-roll.

Comme pour Mohembo, le passage de la frontière Namibie-Bostwana à Ngoma fut une simple formalité. Avec le double entry permit, nous n’avons rien eu à payer cette fois-ci. Le pont sur la rivière Chobe offre par ailleurs de superbes vues et un premier aperçu de la richesse de la faune. Par contre, il y a une barrière vétérinaire où on nous demande d’ouvrir le frigo. Pas de problème, on avait prévu le coup et nous n’avions pas de viande fraiche mais à Ngoma, le biltong ne passe pas ! Et pourquoi donc ? Les autres fois, c’était ok mais là rien à faire, on nous embarque tout notre biltong. Grrr…ce ne sera pas perdu pour tout le monde ! Dès que l’on entre dans la réserve de Chobe par la route principale qui va jusqu’à Kasane, on est mis dans l’ambiance avec les nombreux animaux qu’on croise : buffles, kudus et éléphants !

Nous arrivons à Kasane puis avec un peu d’appréhension nous nous dirigeons vers le poste de frontière de Kazungula pour le Zimbabwe. Finalement, cela se passera très bien : pas du tout folklore africain. A la douance, un premier guichet pour payer les VISA (30US$/p) puis un second guichet pour les taxes véhicule. Pour notre Toyota Ilux 2.7i essence: 55US$ de taxe carbone et autres + 50US$ pour une assurance obligatoire valable 1 mois. Pour chaque paiement (en cash et US$ uniquement), nous recevons un imprimé officiel avec tampons etc... En 30 minutes, le passage de la frontière est réglé. Cela nous est revenu en tout à 165US$, donc moins cher qu'en passant par un TO local à Kasane (50US$/p/trajet soit 200US$ pour nous deux). En discutant avec les locaux, il semble que les autorités du Zimbabwe cherchent à améliorer les choses pour faire revenir les touristes dans le pays. Enfin, pas tant que cela tout de même. Voyez plutôt : 5km après la frontière, il y a un barrage de police où ils arrêtent tous les véhicules. Nos papiers de douane étaient bien en règle (ouf) mais un policier nous fait remarquer que nous n’avons pas de déflecteur blanc à l’avant du notre 4x4, ce qui est apparemment contre la loi au Zimbabwe. Ah bon ? Cela fera 10US$ d’amende et on devra en acheter à Victoria Falls (1US$). Je peste contre le loueur ! Ensuite, il faut faire très attention aux limitations de vitesse. On l’apprendra plus tard mais il faut savoir qu’un contrôle radar est régulièrement mis en place à l’entrée de la ville. Ce jour là, il était là et on tombe dans le panneau : nous étions à 90km/h pour une limite à 80km/h. Re-police et re-amende : 50US$ ! Je peste contre moi-même cette fois-ci. Nous arrivons à destination vers 13h, passablement énervés et amputés de 226US$. Un guide sud africain nous indiquera l’astuce : si possible, toujours suivre un autre véhicule (surtout les bus des TO) quand on roule au Zimbabwe.

Nous prenons possession de notre bungalow au Victoria Falls Rest Camp (www.vicfallsrestcamp.com). Celui-ci s’avère bien défraichi et moyennement propre. Les blocs sanitaires sont par ailleurs très sales. Ce sera notre plus mauvais hébergement pendant tout ce voyage.

On se requinque pendant le repas de midi puis nous allons visiter les chutes…à pied car je ne veux plus prendre la voiture pour éviter une autre amende ! L’entrée du parc n’est d’ailleurs qu’à 2km. Sur le chemin, de nombreux vendeurs insistent pour nous vendre pour des sommes dérisoires de l’artisanat (assez joli d’ailleurs par rapport à ce qu’on a pu voir en Namibie) ou des anciens billets de 25 milliards ou 10 trillions de dollars zimbabwéens : sombre souvenir de la période d’inflation exponentielle qu’a connu le pays avant d’abandonner leur monnaie pour les US$. On sent la pauvreté qui existe encore dans ce pays.

Il faut maintenant débourser 30US$/p pour la visite des chutes. La végétation est de type forêt humide, bien différente de ce qu’on a pu voir jusqu’alors. Les différents points de vue aménagés sur les chutes sont splendides, tous aussi impressionnant les uns que les autres. Cette année en Août, les chutes sont encore grosses en on s’en prend plein la figure. Difficile de filmer ou prendre une photo sans une goutte d’eau sur l’objectif. Danger point est particulièrement glissant mais la vue est à couper le souffle. Devil’s cataract est également impressionnante. Tous ces embruns créent des effets d’arcs-en-ciel superbes. Nous avons dépensé beaucoup de dollars aujourd’hui mais la visite des chutes est vraiment un moment fort du voyage.

Nous n'avons pas visité les chutes coté Zambie mais nous sommes allés sur le pont qui enjambe les gorges (impressionnant, je recommande). C'est gratuit : on vous donne à la douane un coupon "laisser passer" pour la visite du pont qui est une sorte de zone franche entre Zambie et Zimbabwe. Par contre, pour visiter les chutes coté Zambie, il faut passer le poste de douane et donc payer le VISA d'entrée en Zambie. Il faut surtout demander qu'ils ne vous mettent pas de tampon car au retour à la douane du Zimbabwe, ils vérifient les passeports et s’ils voient que vous êtes allés en Zambie ils vous demandent de payer un VISA double entrée qui est plus cher que celui payé à Kazungula. Apparemment le truc marche pour ne pas payer de supplément mais on n'a pas essayé.

Après le pont, il nous reste encore du temps pour aller voir les gorges et le point de vue situé non loin du renommé Victoria Falls Hotel. Un policier nous accompagne pour y aller (c’est rassurant !) dixit pour nous éviter le harcèlement des vendeurs. Le point de vue est magnifique mais il y a des câbles partout (pour les tyroliennes et autres activités fortes en adrénaline), ce qui n’est pas terrible pour faire des photos « nature ». Nous traversons le Victoria Falls Hotel, majestueux et luxueux. C’est à la fois impressionnant mais gênant toute cette richesse dans un pays aussi pauvre.

Pour le soir, nous décidons de manger au restaurant du camp qui est très bon et autre bonne nouvelle : très bon marché. Cela fait du bien au porte monnaie après tout ce qu’on a dépensé cette journée.

Jeudi 19 Août

Nous nous renseignons pour un survol des chutes en avion mais les prix proposés sont trop élevés pour nous. Nous repartons donc pour le Botswana et cette fois-ci, on reste bien en dessous des 80km/h ! Le passage à la frontière se fait sans soucis mais comme nous entrons déjà pour la 3eme fois au Botswana, le double entry permit n’est plus valable dans sa totalité et nous devons payer la partie Road Permit pour 45Pulas de plus. De retour à Kasane, nous allons directement à notre lodge (www.kubulodge.net) pour s’installer à notre emplacement de camping (bien équipé avec prises électriques et lumière, les sanitaires sont très propres et il y a même une petite piscine réservée pour les campeurs). Nous réservons avec eux un boat cruise sur la rivière Chobe pour l’après midi (départ à 15h). Nous profitons du temps qu’il nous reste pour faire le plein de provisions aux supermarchés très bien achalandés de Kasane (le Spar est particulièrement bien fourni). Nous voulons également faire le plein d’essence mais aucune station sur Kasane n’a de sans plomb ce jour-là ! Notre niveau d’essence est encore bon et on espère que cela ira pour les 2 jours prochains que nous devons passer dans le parc national de Chobe. Nous attendons 15h dans les jardins du Kubu Lodge près de la rivière où de nombreuses mangoustes rayées déambulent. A l’heure prévue, un 4x4 nous emmène à l’embarcadère où nous attend le bateau qui travaille avec le lodge et là bonne surprise : nous ne serons que les deux avec le guide. Super ! Cette croisière est un must : aussitôt passé le poste de contrôle « fluvial » pour entrer dans le parc, on est frappé par la richesse de la faune sauvage qui règne dans cette partie du Botswana. Outre de très nombreux oiseaux (martins pêcheurs de toute sorte, bec-ouverts, hérons, becs en ciseau d’Afrique, aigles pêcheurs etc…), nous verrons de très près et avec un autre perspective que depuis notre 4x4, de nombreux crocodiles, varans, hippopotames (dont des petits tout rigolo) mais également de grands troupeaux de buffles ainsi que des impalas et cobes de lechwe. Nous aurons la chance de voir plusieurs pukus (d’assez loin tout de même) : cela sera la seule fois pendant notre séjour dans la région. Le plus impressionnant pendant cette croisière restera le nombre d’éléphants. Il y en a des centaines, à chaque méandre de la rivière, qui viennent s’abreuver et se couvrir de boue. Je n’en ai jamais vu autant de ma vie. Voir les éléphanteaux jouer et s’ébrouer dans la boue épaisse puis avoir toutes les difficultés à s’en sortir sans l’aide des plus grands est particulièrement amusant. Le boat cruise durera jusqu’au coucher du soleil et avec de telles observations, on ne voit vraiment pas le temps passer. C’est une excursion ne manquer sous aucun prétexte ! Seul bémol : on est loin d’être seul et quelques fois, c’est presque l’embouteillage sur la rivière. Notre bateau était petit, ce qui nous a permis de s’isoler et voir en toute tranquillité certains animaux dans les petits méandres peu profonds de la rivière où les plus gros bateaux ne pouvaient pas aller. Essayez de vous renseigner avant de réserver sur le type de bateau proposé dans la prestation. Le soir, nous prendrons notre repas sur le qui vive en nous assurant que les babouins ne s’approchent pas trop près. Il y a également des gardiens qui resteront toute la nuit dans le camping car on nous explique que les vols dans les zones touristiques du Botswana sont en pleine recrudescence. Nous aurons droit à ces gardiens dans tous les autres campings fait par la suite au Botswana. Ce n’est guère rassurant pour l’avenir.

Vendredi 20 Août

Nous partons du lodge au plus tôt pour profiter au mieux de notre journée dans le parc national de Chobe (partie river front). Au passage, on s’arrête à nouveau dans une station d’essence mais toujours pas de sans plomb. Gloups ! On espère qu’ils en auront dans 2 jours qu’on on sortira du parc.

Nous arrivons à Sedudu Gate vers 7h30 où nous allons payer nos permis d’entrée et montrer notre réservation au camp d’Ihaha pour le soir. Nous avions entendu que depuis peu les permis ne pouvaient plus être pris aux entrées des parcs au Botswana mais seulement dans les bureaux du DWNP. A Kasane, les bureaux sont en fait à la porte de Sedudu. Nous prenons alors en même temps les permis pour Moremi que nous visiterons plus tard. Cela fait en tout une belle petite somme.

Un mot sur la gestion des parcs au Botswana (permis et réservations des campings public) car c’est assez compliqué depuis 2009 quand le Département des Parcs Nationaux (DWNP) a changé les règles et commencé à privatiser les campings. Quand nous avions fait nos réservations, les camps d’Ihaha à Chobe et Xakanaxa à Moremi étaient encore gérés par le DWNP mais maintenant il faut contacter Kwalate Safaris (pour les camps South Gate, Xakanaxa, Ihaha, Khumaga, Njuca Hills) : P.O Box 2280, Gaborone, Botswana, Tel: +267 686 1448 ; Fax: +267 686 1448; Cell: +267 71308283 / 71307435, kwalatesafari@gmail.com.

Pour le camp de North Gate à Moremi, il faut contacter Mapula Lodge (pour les camps North Gate, Savuti, Linyanti), Tel : +267 6865366 / 6865365, Fax: +267 6865367, sklcamps@botsnet.bw ou mapulalodge@info.bw (www.mapulalodge.com). Pour 3rd bridge (que nous n’avons pas réussi à avoir), il faut contacter Xomae Group (pour les camps 3rd Bridge, Nxai Pan, Baines Baobabs ) ; Tel/Fax + 267 6862221, Cell +267 73862221 ; xomaesites@botsnet.bw (www.xomaesites.com). En conclusion, vous réservez et payez les campings directement avec ces prestataires et les permis sont à payer aux bureaux DWNP à Maun, Gaborone ou Kasane (Sedudu Gate) (dwnp.parrogabs@gov.bw).

Nous dégonflons les pneus à 1.7bars. Une fois la gate passée, la piste rejoint à travers bois les rives de la rivière Chobe. Il y a de nombreuses pistes mais c’est assez facile pour se repérer. Typiquement, il y a celles qui bordent la rivière de près, la piste principale un peu plus en hauteur et plusieurs pistes qui s’enfoncent à l’intérieur du parc dans de petites vallées. Pendant les 2 jours passés au Chobe river front, nous avons pris plusieurs fois les pistes intérieures et à chaque fois on n’a rien vu du tout (hormis des éléphants) : la végétation est en fait assez dense, la visibilité pas terrible et de toute façon, il y a tellement de choses à voir au bord de la rivière que j’ai trouvé ces pistes assez décevantes.

L’état des pistes est très aléatoire au river front : cela va de la belle piste bien dure aux pistes défoncées quand on cherche à passer dans les zones non inondées aux abords de la rivière et aux pistes avec du sable bien mou et très profond. En voulant laisser passer un 4x4 venant vers nous sur la piste principale, je me suis bien ensablé comme un débutant en essayant de changer d’ornières. Sans même avoir eu le temps de se faire du souci que 5 minutes plus tard un camion (en fait un bus scolaire avec des dizaines d’enfants sur la benne arrière !) venait nous désensabler en tirant notre 4x4 avec notre corde (qui cassera pendant l’opération). La honte quand même ! Avec la corde cassée, nous ne nous sommes plus trop aventurés sur les petites pistes secondaires et isolées pour le reste de notre séjour dans le parc.

Pour cette première journée, nous avons vu quelques hyppotragues noirs, un guib harnaché, des antilopes rouannes, de nombreux buffles avec quelques beaux troupeaux, des zèbres, des impalas, des hippopotames, une curie de vautours sur une carcasse, de nombreux oiseaux et 4 lionnes. Celles-ci étaient allongées sous un arbre près de la rivière, bien à l’ombre et on a presque failli les louper car nous regardions surtout coté rivière où il y a toujours quelque chose à voir. Toujours aussi impressionnant, c’est le nombre incroyable d’éléphants qui viennent se désaltérer en fin d’après midi. Nous en aurons vu des centaines. C’est très impressionnant et même assez flippant quand ils passent devant la voiture ou bloquent les pistes. Il n’y alors qu’à attendre qu’ils libèrent le chemin n’ayant jamais osé forcer le passage (comme on a vu d’autres le faire). Nous verrons même un jeune éléphant mort sur le bord d’une piste secondaire. Si la diversité des oiseaux est indéniable dans ce parc, j’ai trouvé que c’était moins marquant pour les mammifères.

Pour le soir, nous avons dormis dans le camp d’Ihaha. C’est un site vraiment génial, un de mes coups de cœur, au milieu de la nature sauvage auprès de la rivière où les hippopotames et les éléphants n’étaient jamais bien loin. Le coucher de soleil avec les pêcheurs en toile de fond était splendide. Les blocs sanitaires étaient refaits à neuf et d’une propreté irréprochable. Pour le repas du soir, nous n’avons pas trop trainé et nous étions dans la tente dès la nuit tombée. Nous avions laissé les fenêtres ouvertes au cas où des animaux seraient passés devant notre tente mais nous n’avons rien vu. Par contre, une famille de babouins est restée dans un arbre derrière notre tente et nous avons eu droit à un concert de grognements et de cris pendant toute la nuit.

Samedi 21 Août

Le réveil avec la tente ouverte sur la rivière est un grand moment : déjà les hippopotames sont là. Le drive du matin sera assez calme. Nous verrons tout de même un petit groupe d’antilopes rouannes ainsi que des cobes à croissant : les premiers qu’on voit au Botswana. Comme la veille, nous observons un autre attroupement de vautours autour d’une carcasse : c’est assez impressionnant de voir comme ils se battent pour manger ce qu’il en reste. Par contre, toujours pas de prédateurs dans les parages. Nous essayons diverses pistes sans trop de succès et en début d’après midi, les passagers d’un 4x4 nous indiquent où un léopard fait la sieste dans le bush. Super ! Belle observation, cela sera le seul félin que nous verrons de la journée. Pas de lions ce jour là en effet. Nous croiserons plus tard dans l’après midi de nombreux hyppotragues noirs ainsi que quelques chacals mais d’assez loin. Comme d’habitude, des éléphants en très grand nombre traversent le parc en fin de journée en direction de la rivière où ils se regroupent par centaines pour boire ou se couvrir de boue contre les parasites. De belles opportunités de photos et à force d’en voir, je gère un peu mieux mon stress quand ils s’approchent de près de notre véhicule.

La fin de journée approche et on se dirige vers la sortie coté Sedudu Gate. Ces 2 jours passés au Chobe river front auront été riches en observations de la faune sauvage, très variée et avec un nombre vraiment impressionnant d’éléphants (c’est ce qui m’aura marqué le plus). Les paysages et les vues sur la rivière sont magnifiques et le camp d’Ihaha est vraiment idéalement situé. Un très bon souvenir.

De retour à Kasane, on file droit vers une station d’essence car le niveau commence à être vraiment bas et bonne nouvelle, ils ont de nouveau de l’essence sans plomb ! On fait donc le plein et on regonfle les pneus. On cherche également une nouvelle corde puisque la nôtre est inutilisable mais il est trop tard et les garages sont déjà fermés. Nous dormirons à nouveau au camping du Kubu Lodge pour la nuit (www.kubulodge.net).

Dimanche 22 Août

Nous quittons le camping dès 6h30 car nous avons beaucoup de route à faire. En effet, il nous a été impossible d’avoir une place de disponible dans le camp de Savuti pour la fin Août et comme nous avions lu sur divers sites qu’il était très long et assez périlleux de faire dans la journée la piste entre Kasane et North Gate Camp à Moremi alors l’autre option était de rejoindre Moremi par la route goudronnée via Nata, Gweta et Maun mais cela rallonge considérablement (environ 600km). Quand je vois ce qu’ont vécu Pierre77N et Ericarole cette année sur Savuti/Linyanti (casse et routes inondées), je me dis qu’on a bien fait d’être prudent étant donné qu’on voyageait seul. Par ailleurs, nous avions lu que la route entre Kasane et Nata, bien que goudronnée, était en très mauvais état avec d’innombrables nids de poule qui limitaient fortement la vitesse maxi. Nous avions donc prévu une halte vers Gweta au Planet Baobab (www.unchartedafrica.com).

En fait, il s’est avéré que la route entre Kasane et Mpandametanga (100km) est en très bon état, large et très roulante. Elle passe par ailleurs près des limites du parc Chobe et nous avons vu de nombreux animaux en début de matinée : steenboks, kudus, autruches et éléphants. C’est très sympa de conduire et observer en même temps tous ces animaux. Il y a également une barrière vétérinaire qu’on n’avait pas vu sur la carte et avec les provisions faites à Kasane on craint le pire mais cette fois-ci, le biltong et le poulet passe mais pas les saucisses…que je dois jeter au feu sur place. Ensuite, la route qui continue jusqu’à Nata (200km) a été réparée : tous les nids de poule ont été bouchés. De plus, ils sont en train de l’agrandir et de belles portions toutes neuves sont déjà en service. Les travaux devraient être finis pour toute la section Kasane-Nata d’ici 2 ans apparemment. Du coup, nous étions à Gweta vers 11h !

Nous avons alors décidé de pousser jusqu’au Nxai Pan National Park pour visiter la partie de Baines Baobab. Arrivés à l’entrée du parc, bonne nouvelle, nous pouvons prendre les permis sur place. La piste jusqu’à Baines Baobab est en tôle ondulée sur une bonne partie du trajet mais pas trop difficile. Nous arrivons sur site pile poil pour le déjeuner. Quel site : ces énormes Baobabs au pied d’un grand pan asséché sont magnifiques ! Nous profitons de l’ombre de ces géants pour manger à l’abri du soleil qui cogne fort et nous nous baladons un peu sur le pan pour profiter de la vue. C’est très étonnant comme paysage.

Finalement, comme nous sommes déjà à plus de 80km de Gweta et seulement à 130km de Maun, on décide de ne pas dormir au Planet Baobab (tant pis pour la réservation déjà payée) et d’aller directement à Maun afin d’avoir plus de temps pour Moremi le lendemain.

Nous arrivons à Maun en fin d’après midi avec suffisamment de temps pour se préparer pour nos 4 prochains jours dans le parc de Moremi et faire le plein de provisions et d’essence. Mais c’est Dimanche et comme les garages sont tous fermés, nous devrons attendre le lendemain matin pour acheter cette maudite corde qui nous manque. Pas question de conduire dans Moremi sans elle.

Nous dormirons au camping du Sedia Riverside Hotel à 10km au Nord de Maun (www.sediahotel.com). Les emplacements et les sanitaires sont corrects mais ce n’est clairement pas le camping le plus beau du Botwsana. Par contre, les prix sont bas : 30Pulas par personne.

Lundi 23 Août (journée noire)

Après avoir trouvé (enfin !) une corde dans un garage de Maun, nous nous dirigeons vers Moremi. La route est d’abord goudronnée jusqu’au village de Shorobe puis se transforme en piste assez roulante jusqu’à une barrière vétérinaire (Buffalo Gate). Dans ce sens, on peut tout passer en nourriture mais pour le retour sur Maun il faut que toute la viande et les produits laitiers soient mangés sinon ils les confisquent. Juste après la barrière, la piste se divise en deux : une en direction de Savuti, l’autre pour Moremi. C’est très bien indiqué avec un grand panneau. On passe ensuite devant le camping de Kaziikini réputé auprès des self-drivers et qui lui aussi est très bien indiqué. On est déjà en pleine région sauvage avec pas mal d’animaux : girafes, impalas, zèbres et nous tombons sur 2 lions qui mangent une proie. Quelle chance ! et tout cela avant même d’atteindre l’entrée Sud de Moremi (Maqwee Gate). On se dit alors que ça va être le festival à l’intérieur. A South Gate, on montre nos réservations de camping ainsi que les permis payés à l’avance. Les rangers nous indiquent les régions du parc visitables et les pistes à éviter car Moremi est encore bien inondé et de grandes portions ne sont pas franchissables. Voyageant seuls avec notre 4x4 Toyota Ilux, ils nous expliquent par exemple que nous ne pourrons pas rejoindre Xakanaxa depuis Kwai par la piste du nord car celle-ci est trop inondée et que nous devrons faire le détour par South Gate. Mince ! Comme nous avons 2 nuits de prévu au camp de North Gate/Kwai avant Xakanaxa cela ne va pas être pratique.

Nous prenons la piste qui part plein Nord vers North Gate. Elle est large mais avec du sable assez profond. Après seulement quelques km parcourus, un gros bruit sous la voiture et on s’arrête immédiatement. Panique ! Quel est le problème ? En fait, une plaque de protection du différentiel du pont avant du 4x4 s’est cassé et en se déformant, se met à frotter le sol violemment. On sort les outils, élève la voiture autant que possible avec le cric et allongé sous la voiture, j’essais d’enlever cette plaque pour la remettre d’aplomb mais impossible. Après 2h de tentative, j’abandonne et on se rend à l’évidence : on doit retourner à Maun pour réparer car il est impossible de continuer comme cela dans Moremi. Quelle frustration, j’en aurais pleuré ! Retour donc à Maun mais au pas pour éviter de tout abimer même si j’ai pu redresser un peu la plaque. Comme on doit repasser la barrière vétérinaire on cache toute la nourriture dans nos sacs pour éviter la confiscation : on ne va pas en plus racheter de la viande !

Au garage Toyota de Maun, ils n’ont évidemment pas cette pièce en rechange mais ils me disent qu’ils devraient pouvoir réparer. Effectivement, après 1h30 de découpe, redressage et soudage, tout est remis en place. Bon boulot mais il est déjà 16h : trop tard pour rejoindre le camping de North Gate avant la fermeture. Bilan de la journée : 450Pulas de réparation, une journée et une nuit perdues à Moremi…mais on est dépanné. Nous repassons une nuit au camping du Sedia Hotel (www.sediahotel.com).

Mardi 24 Août

Nous repartons pour Moremi. Va-t-on enfin réussir à visiter ce parc ?

Contrairement à la veille, nous ne verrons rien d’exceptionnel sur le chemin jusqu’à Maqwee Gate. Une fois dans le parc, nous consacrerons toute la journée à visiter la région Nord du Moremi le long de la rivière Kwai. C’est effectivement bien inondé et de nombreuses pistes longeant la rivière sont impraticables. Toutefois, nous ne tentons pas le diable étant donné que nous sommes seuls et qu’on ne croise pas beaucoup de véhicule alors on fait vite demi tour dès que nous ne sommes pas sûr de ce qu’il y a à traverser. La piste Nord en direction de Xakanaxa est par contre entièrement recouverte d’eau peu après Dombo Hippo Pools. Les paysages sont superbes et les nombreuses pistes offrent de magnifique vues sur la rivière. Nous voyons beaucoup d’oiseaux mais curieusement et contrairement à ce que nous avions pu lire dans divers carnets de voyage, la densité de faune est très faible. Pendant toute cette journée, nous verrons très peu d’animaux hormis des cobes de lechwe et vers la fin de l’après midi quelques éléphants de taille assez impressionnante. Un éléphant viendra se planter littéralement devant notre 4x4 pendant de longues minutes en nous regardant bien fixement avant de repartir tranquillement dans la forêt. On n’en mène pas large et on n’a même pas la présence d’esprit de prendre des photos. Malgré cette rencontre inoubliable, la journée reste au final assez décevante par le peu d’animaux et d’espèces rencontrés.

Nous rentrons au camp de North Gate (www.mapulalodge.com) vers 16h30. Les emplacements sont bien situés en lisière de forêt et les douches sont impeccables. Un des aspects positifs de la privatisation des camps aura été au moins de remettre à neuf les blocs sanitaires. Les anciens sont encore debout et il n’y a pas photo. Pendant le repas du soir, on fait attention aux nombreux babouins qui ne trainent pas très loin. Juste après avoir fini de manger, on remarque 3 éléphants qui passent le long des blocs sanitaires…et se dirigent droit vers notre emplacement ! Ils vont rester ainsi un bon moment à manger à 5m de la voiture. C’est vraiment impressionnant ! Nous essayons de prendre quelques photos mais la nuit tombe vite à cette heure tardive. On ne tarde pas trop à monter dans la tente pour ne pas se retrouver nez à nez avec les pachydermes. Dans la nuit, comme nous avions laissé les fenêtres ouvertes avec les moustiquaires, nous verrons 2 hyènes passer sans s’arrêter au pied de notre tente puis un autre éléphant manger les feuilles de l’arbre sous lequel nous étions. Difficile de faire plus près ! Incroyable, on en verra plus cette nuit que pendant toute la journée !

Mercredi 25 Août

Pour cette journée, nous visitons la région de Xakanaxa. Comme la piste Nord est bloquée, le long détour par South Gate nous fait perdre pas mal de temps le matin. Les paysages aux alentours de Xakanaxa sont très différents de ceux de Kwai mais c’est toujours aussi beau…et inondé. Impossible d’aller sur Dead Tree Island par exemple. La piste au niveau de 4th Bridge est également sous les eaux mais franchissable d’après les rangers. Sur place, on attend quand même que les experts passent (Sud Africains et TO) pour bien repérer les pièges à éviter et ne pas s’embourber. Une fois qu’on a compris comment faire, c’est en fait assez facile. La région vers Third Bridge camp est plus sèche et la végétation plus proche de la savane que de la forêt.

En ce qui concerne les animaux, c’est toujours assez pauvre mais tout de même mieux que la veille. Il y a toujours autant de cobes lechwe et nous verrons également quelques girafes, zèbres, impalas, hippopotames, vervets et éléphants mais rien de bien extraordinaire. Pas un seul buffle à l’horizon malgré toute cette eau ! Nous verrons tout de même un couple de lions à deux pas de Third Bridge camp. Cette journée encore, s’il n’y avait pas la diversité des paysages et les nombreuses espèces d’oiseaux observées, cela resterait bien décevant. Devenons-nous trop difficile ?

Le camp de Xakanaxa où nous passerons la nuit (kwalatesafari@gmail.com) est magnifique. Idéalement situé sur une sorte de presqu’île entourée par les eaux. De nombreux écureuils se baladent dans les emplacements et le coucher de soleil sur les roseaux qui entourent le camp est superbe. Un autre coup de cœur. Et comme à North Gate, les blocs sanitaires sont très propres. Nous ne verrons rien de spécial la nuit mais n’en demandons pas trop.

Jeudi 26 Aôut

Pour la dernière journée à Moremi, nous consacrons les visites à Mboma Island et la région de Bodumatau. En passant Third Bridge camp, on cherche les lions aperçus la veille mais ils n’y sont plus. La longue piste qui fait la boucle autour de Mboma Island est très belle mais le sable profond et certaines portions sont assez difficiles à négocier mais on ne s’enlisera aucune fois. Cette partie est un peu plus riche en animaux : encore et toujours des cobes de lechwe, zèbres, bubales, phacochères, girafes, mangoustes, divers oiseaux, 2 chacals surpris au détour d’un virage et de nombreux éléphants. Deux scènes resteront dans ma mémoire. Pour la première: un bébé éléphant dormait aux pieds de sa mère au beau milieu de la piste très étroite et entourée d’arbres à cet endroit. Impossible de passer ailleurs et pas question de forcer le passage car la mère nous fait comprendre qu’il ne faut pas s’approcher. On coupe le moteur et on attend alors que le petit se réveille et se lève, ce qui fait bouger la mère et libère la piste. Deuxième scène un peu plus loin : alors que je « jaugeais » un éléphant qui mangeait au bord de la piste pour savoir si je pouvais passer, je ne remarque pas un autre qui avance à grand pas et s’arrête au pied d’un palmier devant la voiture. Il reste immobile quelques secondes et tout à coup, donne 2 violents coups de tête dans le tronc pour tenter de le casser puis repart comme si de rien n’était. Je ne m’y attendais pas et trouve la scène particulièrement drôle. Nous continuons la piste et passons 2nd et 1st bridges, plus faciles à franchir et nous allons explorer la région de Bodumatau. C’est de nouveau très inondé mais nous y verrons de grands troupeaux de gnous, impalas, zèbres, damalisques sassaby et éléphants. Les zones où sont passés les troupeaux d’éléphants sont bien ravagés, c’est assez impressionnant à voir et inquiétant à la fois. On se demande ce qu’il se passerait si on se retrouvait au beau milieu du passage d’un de ces troupeaux. Les hippopotames sont également en nombre et nous verrons quelques bucorves. Ce sera la partie de Moremi où nous verrons le plus d’animaux…mais toujours aucun gros chat !

En fin d’après midi, il est grand temps de retourner vers South Gate puis Maun que nous atteindrons seulement la nuit tombée. Nous dormirons à Audi Camp (www.okavangocamp.com). La déco des blocs sanitaires est particulièrement réussie mais les emplacements ne sont pas très jolis et assez petits. On est un peu entassés d’autant plus qu’il est bien complet.

Vendredi 27 Août

Notre voyage au Botswana touche bientôt à sa fin et c’est un peu triste que nous quittons la région du delta de l’Okavango pour rejoindre la Namibie et notre dernière étape avant le retour en France. La route de Maun jusqu’au poste de frontière de Mamuno est goudronnée sur tout le trajet, très roulante mais particulièrement longue et monotone même si les paysages changent une fois de plus à l’approche du Kalahari. La ville de Ghanzi à l’air bien propre et moderne mais nous ne ferons que la traverser. Le passage de la douane se fait très facilement et peu après, nous quittons la route principale pour nous arrêter au Zelda Game & Guestfarm où nous passerons la nuit (www.zeldaguestfarm.com). Pour la dernière nuit, nous avions réservé une chambre pour nous relaxer et préparer toutes nos affaires pour le grand départ le lendemain. Nous avons droit à un magnifique bungalow très spacieux. L’accueil est très chaleureux avec petit cocktail de bienvenue.

Il y a beaucoup d’oiseaux autour du petit point d’eau aménagé et la ferme contient de nombreux enclos avec animaux d’élevage et divers animaux sauvages dont des porcs-épic, guépards et 1 léopard. Ils ont également une réserve privée où nous comptions bien faire un game drive pour notre dernier étant donné que nous étions arrivé en début d’après-midi mais nous apprenons qu’elle est fermée aux visiteurs…car il y a des chasseurs. Déception! Nous n’avions pas bien lu mais cette ferme fait également réserve de chasse et dans l’hôtel et les chambres, les livres d’or et magazines sont consacrés à la chasse et aux trophées ! En tant qu’amoureux de la vie sauvage et après avoir visité tous ces parcs animaliers, cela fait mal au cœur. Attention donc si vous réservez à cet endroit, autant être prévenu.

Nous patientons donc une bonne partie de l’après midi dans l’affut aménagé non loin des bungalows en bordure de la réserve. Nous y verrons quelques kudus, élands et nyalas mais les grillages empêchent de prendre des photos « nature ». Au point d’eau, nous observons de nombreux crapauds chanteurs et des oiseaux dont quelques pics. Le soir, nous assistons au repas des guépards et du léopard. Cela fait très zoo mais ce seront les seuls guépards vus pendant ce voyage.

Nous dinons au restaurant qui propose un buffet très copieux et savoureux.

Samedi 28 Aôut

Pour une fois, nous ne nous levons pas très tôt : on a du temps. 3 heures de route suffisent en roulant tranquillement pour rejoindre Windhoek via Gobabis sur la route B6. Nous prenons notre dernier piquenique aux portes du Daan Viljoen Game Park, histoire de profiter une dernière fois des jolis paysages montagneux, puis nous retournons chez African Tracks pour rendre notre 4x4. Le compteur indique que nous avons parcouru 7750km pendant ce voyage ! Le contrôle de l’état du véhicule se fera très rapidement, tant mieux : ils ne sont pas trop tatillons sur les éraflures faites pendant le voyage. Nous leur expliquons par ailleurs nos déboires survenus au Zimbabwe et à Moremi et ce qu’on a dû payer pour le véhicule. Ils nous rembourserons le tout en recréditant notre carte bleue. Au global, nous n’avons donc pas à nous plaindre de la prestation de ce loueur.

Leur navette nous remmène à l’aéroport où nous prenons l’avion pour rentrer en France via Cape Town et Amsterdam. Aucun problème de retard, connexion manquée ou bagage perdu pour le retour.

Mes coups de cœur

- Les paysages grandioses de Namibie

- Sites : Dead Vlei ; Sandwich Harbour ; Epupa Falls ; Halali water hole; Okavango (région de Mahango/Panhandle) ; les chutes Victoria ; Chobe River Front

- Camping: Spitzkoppe; Epupa Falls; Hobatere; Ihaha, Xakanaxa

Mes déceptions

- Ne pas avoir vu les éléphants du désert

- La faible densité de la faune à Moremi (bien inondé cette année)

A éviter (d’après moi)

- Petrified Forest Parc près de Twyfelfontein

- Victoria Falls restcamp

Quelques conseils qui nous auront été très utiles

- prendre des sacs poubelles pour envelopper les sacs de voyage et les protéger de la poussière extra-fine qui s’infiltre dans le coffre. Un truc : ouvrir les fenêtres latérales du coffre, ce qui permet de rééquilibrer la pression entre intérieur et extérieur et empêche une bonne part de la poussière d’entrer

- crème hydratante pour visage et stick à lèvres

- adaptateur permettant de recharger les batteries sur l’allume-cigare, voire un doubleur ou un tripleur

- lampe frontale pour le camping, indispensable

- GPS équipé des cartes T4A très complètes et faciles à télécharger (www.tracks4africa.com). C’est très utile pour les parcs au Botswana, un peu moins pour la Namibie.

- prendre des rands aux distributeurs de cash aux aéroports SudAf si vous y faites escale

- penser à regarder où vous avez des barrières vétérinaires à traverser quand vous faites vos provisions afin de ne pas vous faire confisquer vos denrées fraiches (viande, lait…)

Budget (28 jours pour 2 personnes) :

- Trajet avion (KLM et Air Namibia): 2200€

- Location du 4x4 (rachat de franchise à 4000N$ + assurance pneu / bris de glace) : 26300 N$

- Hébergement : ~1300€

- Nourriture : ~700€

- Divers (excursions, essence, entrées parcs) : ~2100€
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
by Desirus · 2010-06-08 · 164 replies
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.

Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.

La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.

Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.

J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.

Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.

Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.

Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.

Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?

Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.

Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.

Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?

Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Boucle de cinq semaines San Francisco - San Francisco: votre avis? English translation pending
by Fdbf · 2010-05-30 · 33 replies
Bonjour à tous, je boucle les préparatifs d'un road trip sur 5 semaines autour de juillet... l'itinéraire n'est pas définitif - et on souhaite qu'il reste flexible, mais voilà en gros à quoi ça devrait ressembler (sachant que quelques impératifs nous obligent à être à Portland au plus tard le jour indiqué, pareil pour SF) j1: San Francisco j2 : San Francisco->Yosemite j3 : Yosemite j4 : Yosemite j5 : yosemite -> death valley j6 : death valley ->Las Vegas j7 : Las Vegas -> Zion j8 : Zion -> Bryce j9 : Bryce -> Page j10 : Page -> Gd Canyon (SR) j11 : Grand Canyon (SR) -> Page j12 : Page -> Monument Valley j13 : MV -> Moab j14 : Moab -> Canyonland ->Moab j15 : Moab -> Arches->Moab j16 : Moab -> Salt lake City j17 : Salt lake City -> Yellowstone j18 : Yellowstone j19 : Yellowstone j20 : Yellowstone j21 : Yellowstone -> Boise j22 : Boise -> Portland j23 : Portland j24 : Portland -> Coos Bay j25 : Coos Bay -> Crescent city j26 : Crescent City -> Eureka j27 : Eureka -> San Francisco j28 : SF j29 : SF j30 : SF j31 : SF -> LA (bus) j32 : LA j33 : LA j34 : LA j35 : LA -> SF j36 : SF -> France.

Avis et remarques sont bien sûr les bienvenus !

Nous seront 4 : 2 adultes, 2 enfants de 11 et 13 ans. Hébergement : camping principalement, ce qui implique des bagages encombrants -> Sacs à dos, tentes, matelas, stove, glacière, gallons d'eau...

Première interrogation : Quelle type de voiture louer ?

Je suis complètement perdu dans les catégories proposées...je ne conduis pas moi-même...et la conductrice n'est pas meilleure que moi sur le choix de la voiture ! Je ne me rends donc pas compte du tout de l'espace disponible sur certains modèles...plusieurs personnes me conseillent plutôt un "intermédiaire" (Suv) pour justement bénéficier de plus grands rangements que dans les berlines... Nous souhaitons réserver le moins possible les campings...donc il n'est pas impossible qu'une fois ou deux, nous soyons amener à dormir dans la voiture (on ne rêve pas question confort, mais si certains modèles ont par exemple des sièges inclinables à l'arrière...ça pourrait dépanner...)... Comme on va faire pas mal de miles...et donc passer pas mal de temps dans la voiture, autant prendre quelque chose de robuste...et confortable...(certaines personnes m'ont également indiqué qu'un suv permettait de mieux profiter du paysage...)...

Seconde question : Un bon plan hotel à San Francisco ?

(ou à défaut, les hotels à éviter absolument...sachant qu'on y passera en tout 6 ou 7 nuits) Nous cherchons quelque chose de bon marché, simple et situé dans un quartier sympa (accessible, vivant mais pas trop glauque..;) Nous ne sommes pas contre les hostels - à condition que ce soit un minimum propre et...safe j'avais repéré quelques adresses mais les "critiques" sur le net divergent énormément...

Merci d'avance !
Nouvel An à New York English translation pending
by Jfabe · 2008-03-29 · 13 replies
Bonjour,

J'envisage de passer le nouvel an 2008 a New York. Je me suis renseigné a gauche a droite a priori le mieux c'est de partir 1 semaine a l'avance. Qui a deja tenté l'experience ?

Voila a+
Formulaire de capacité de mariage Franco-Algérien? English translation pending
by Hamza67 · 2007-10-04 · 317 replies
bonjour voila j'entame les démarche pour me marié avec une francaise 😇 de nationalité et jarrive vraiment pas a me retrouver dans tous les papier qu'il faut faire en plus ya personne qui veut m'aider dans cette dure epreuve je fait tous moi méme. hier j'été au consulat francais a alger pour avoir des rensegnement sur les formulaire de capacité de mariage ... deviner qu'elle été la réponce au monsier deriere l'inter fhone🏴‍☠️ (il faut prendre rdv monsier ) j'ai fait 500 klm pour qu'il me dit ca domage j'ai pas de connaissance dans le domain si j'avais juste qlq1 qui peut m'orionter vert qlq chose de réale merci a vous et vive ..........🙁
Airports in the Persian Gulf Emirates
by Puma2A · 2026-03-01 · 136 replies
Hi,

Right now, with the war raging in Iran and affecting all the neighboring countries of the Persian Gulf, many airports are completely closed to all traffic.

Several airlines like Qatar Airways, Emirates, and others have almost completely halted their operations.

Whether in the Middle East or Africa, many travelers are stranded—maybe for a long time... A heartfelt thought for them and the struggles this will cause.

Four months ago, I was in Kenya with a flight booked through Qatar Airways... I can’t even imagine how I’d react if I were stuck there now. ??

Wishing all these travelers courage, patience, and success in making it back home.

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Doha Airport on October 21, 2025:



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Budget pour un mois au Maroc en famille English translation pending
by Léa97 · 2019-09-18 · 54 replies
Bonjour à tous! Nous programmons de partir au sud Maroc en décembre prochain en famille (avec nos deux enfants de 6 et 10 ans) pendant à peu près 1 mois. Il ne faut pas que je tarde à prendre les billets mais j'ai du mal à me faire une idée sur le budget à prévoir (ce qui va un peu définir le temps exact la bas..). Je lis un peu de tout sur ce forum sur le budget.. J'ai acheté le guide du routard qui recommande de prévoir 80 euros/2 personnes/jour, ce qui ferait 160 euros/jour pour nous quatre, ca me paraît énorme!? Et en même temps je lis sur le guide que dans chaque ville ou presque il y a des logements entre 250 et 400 dirhams pour 4 (au moins cher) alors je me dis que l'on peut prévoir beaucoup moins que 160 euros par jour, non? En gros, en étant très simple sur le logement, sans lésiner sur l'hygiène bien sûr pour les enfants, est il possible d'envisager de ne pas dépenser plus de 100 euros/jour à 4? En comptant les transports.. Et autre question liée au budget, si on veut faire le tour du sud Maroc pendant à peu près 1 mois, est il vraiment plus rentable de prendre les transports en commun ou on atteint vite le prix d'une location de voiture (j'ai lu 20 euros par jour?) Merci beaucoup d'avance pour vos conseils et retours d'expèrience car malgré ma bonne volonté d'écumer les anciens messages sur le sujet j'ai du mal à me faire une idée.. Bonne soirée! Léa.
Étape à Yosemite ou pas English translation pending
by Adeuxcmieux · 2018-11-18 · 11 replies
Bonjour à tous, Je prépare un road trip dans l'Ouest Américain fin avril début mai 2019. Au départ de San Francisco, je pensais faire une étape à Yosemite avec une journée de ballade le lendemain puis redescende vers Bakersfield Jour 1 à 3 San Francisco Jour 4 route vers Yosemite Jour 5 Yosemite Jour 6 route vers Bakersfield Jour 7 Route vers Vegas via Death Valley. Mon pb est qu'à la saison où nous partons (tioga road fermée) c'est peut être un grand détour sachant que nous ne partons que 21 jours et qu'ensuite j'ai d'autres choses de prévu dans notre planning. Pensez vous que je devrais faire l'impasse sur Yosemite ou pas ? La suite donnerait Jour 8 Vegas Jour 9 route vers Zion Jour 10 route vers Bryce Jour 11 Bryce Jour 12 Route vers Page Jour 13 Page : antelope les 2 et lake Lowell Jour 14 Route vers Monument Valley Jour 15 Route vers grand Cayon Jour 16 et 17 route vers LA et là je ne sais pas où est il le mieux de prévoir une étape laughin/Kingsman ? Jour 18 et 19 LA Il me reste une journée possible que je peux "caser" si un endroit vous semble interessant. Sinon nous remonterions vers SF via la côté avec une nuit d'étape. Je me suis comme d'autres, inspirer d'un circuit TO et j'hesite vraiment à me lancer seule. J'ai vu que cela s'organisait très bien seule. J'ai un gros doute en cas de pépin, impondérables... Merci de me dire SVP Bon dimanche à tous
Projet de boucle Denver - Denver English translation pending
by Gungan99 · 2018-09-19 · 112 replies
Bonjour à tous,

Je me permet d'ouvrir un nouvelle discussion pour me permettre de préparer au mieux mon nouveau projet de roadtrip avec ce coup ci en ligne de mire le fameux Yellowstone ! Pour placer le décor, nous sommes une famille de 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Ce projet est pour Juillet 2019, ou août...mais impérativement sur cette période car mon épouse est enseignante....et de préférence en se calant sur les Frontier Days...avec donc possibilité d'inverser la boucle pour coller à cette fenêtre. Nous avons déjà effectué un circuit dans l'ouest il y a 2 ans incluant les parcs classiques ainsi qu'une bonne découverte de la Californie. L'année dernière nous avons mis le cap sur New York et le Quebec que nous avons beaucoup apprécie également. Apres beaucoup de réflexion et de recherche pour un nouveau projet de voyage, je pense tenir la bonne idée pour l'été prochain. Voici donc une première ébauche de circuit :

Arrivée - Denver J1 - Rocky Mountain - là j’hésite déjà à faire sauter cette étape au profit d'une journée supplémentaire ailleurs ? J2 - Cheyenne - Frontier Days J3 - Cheyenne - Frontier Days J4 - Hot Spring State Park J5 - Hot Spring State Park - là aussi j'hésite sur cette seconde journée J6 - Cody J7 - Yellowstone J8 - Yellowstone J9 - Yellowstone J10 - Yellowstone J11 - Yellowstone J12 - Grand Teton J13 - Grand Teton J14 - Flamming Gorge J15 - Moab J16 - Moab J17 - Moab J18 - Denver Départ

A noter que le premier jour "Arrivée" et dernier jours "Départ", je ne les comptes pas dans le roadtrip. L'objectif est de se focaliser sur Cheyenne pour le festival, Yellowstone et Moab. Le reste est à géométrie variable. On aime les beaux paysages les randos faciles, et visiter également les villes mais pas trop longtemps ;D Quelques contraintes quand même, j'ai pas envie de me faire des étapes de 400Km tous les jours, on aime bien se poser pour plus d'une nuit, et aussi profiter, quitte à en voir moins ;D Merci pour vos précieux conseils comme on les trouves toujours sur ce forum.
Retour de Patagonie avril 2017 English translation pending
by Max68 · 2018-03-11 · 135 replies
Hello tous,

Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂

Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.

Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...

Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.

J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....

L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.

Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...

Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.

En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...

LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.

Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..

AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..

BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.

C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.

Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.

DANS LE DETAIL

Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.

Hébergement:

A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)

El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)

El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)

Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.

Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)

Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)

Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.

Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).

Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).

Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..

Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎

C'est parti pour Buenos Aires
2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
by Muriel18 · 2018-03-11 · 235 replies
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout! On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées. On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.

Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.

La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).

Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.

Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!

Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.

Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.

Et nous contournons...



Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.

Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:

Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.

Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Itinéraire 18 jours dans les Visayas English translation pending
by Nabb · 2017-02-25 · 154 replies
Salut à tous, Après pas mal de recherches pour me fixer un itinéraire dans les Visayas, j'aimerais vos avis et conseils sur ma réflexion.

Ce serait donc pour un voyage avec ma femme du 18 septembre arrivée à Manille vers 16h et départ le 7 octobre 18h. Pour ne pas perdre de temps, on prendrait un vol le 18 pour Cebu vers 20/21h. Ensuite, jai pensé à ça

19/9 Cebu - Bantayan 20,21,22,23,24 : rester à Bantayan 25/09 Bantayan - Bohol ( Bantayan - Cebu - Bohol ) 26 ,27,28,29,30,1er : Bohol 2/10 : Bohol - Siquijor 3,4,5 : Siquijor 6/10: retour à Manille 7/10 retour Paris

Voilà donc pour mon itinéraire, plutôt que de faire la course, j'ai opté pour rester plusieurs jours à chaque étape. Malheureusement, il y a des endroits comme Camiguin notamment que je ne pourrai pas faire. J'ai pensé zapper Batayan pour me concentrer plus vers le sud et ainsi éviter de passer 2 journées dans les transport mais j'ai pas réussi à faire un choix. Je pense que ce serait peut être à modifier..

Pour ce qui est des activités que l'on aimerait faire, c'est de la plongée, snorkelling, profiter au max de la plage, des ballades en scooter pour découvrir les environs. J'ai noté aussi le mont Bandilaan �� faire sur Siquijor, les chocolate hills sur Bohol. Autre chose que je voudrais, c'est monter sur un volcan (Camiguin ? je crois) mais ce serait peut être un peu short.

Dernière chose, l'an dernier aux Perhentians, on croisait pas mal de petits varans et ma femme pleurait de peur à chaque fois... est ce la même chose dans les Visayas? Palawan , Coron et Boracay j'avais rien vu, qu'en est il des Visayas ?

Merci de vos avis

Nabb
À vélo électrique durant 9 mois (Asie du Sud-Est) English translation pending
by Jaubert50 · 2015-07-21 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je suis entrain de préparer un voyage en vélo électrique à travers l'Asie du Sud-Est continentale d'environ 9 mois. Le départ est prévu le 30 janvier 2016 et mon itinéraire ( en grandes lignes) est le suivant : Vietnam 3 mois Ho Chi Minh Ville Hanoi Dien Bien Phu Taytrang Border Crossing Laos 2 mois Muang Khua Luang Prabang Vientiane Veun Kham, Province de Champassak, Laos (Frontière)

Cambodge 2 mois Kratie Phnom Penh Siem Reap Sihanoukville Thai-Cambodia Border Hat Lek Thaïlande 2 mois Trat Bangkok

Mon parcours va privilégier les routes qui longent la mer ou les rivières. En plus de mon vélo, je vais également utiliser les transports locaux (bus ou bateaux) Partant de là j'aurais plusieurs questions à vous soumettre. Bateaux : Existe-t-il à nouveau la liaison HCM - Vung Tau en bateau rapide et est-il possible de prendre son vélo avec soi ? Autrement est-ce que je peux trouver un bateau qui me ferait traverser de Can Gio à Vung Tau ?

Au Laos, je pensais aussi prendre le bateau de Muang Khua à Nong Khiaw. Après Nong Khiaw, il semble que cela soit plus difficile de descendre la rivière Nam ou. Peut-on la descendre jusqu'à ce qu'elle rejoigne la route 13 ? Ou jusqu'à Pak Ou ? Cambodge, je pensais prendre le bateau de Phnom Penh à Siem Reap puis pour Battambang. J'y serai vers le mois de juillet-août 2016. Est-ce qu'à cette période c'est faisable ?

Route : Je vais donc essayer de suivre les bords de mer du Vietnam, Cambodge et Thaïlande ainsi que les bords du Mékong de Vientiane à Phnom Penh. Est-ce ce quelqu'un à une expérience sur ces trajets ? Les routes sont-elles "praticables" et est-il facile de trouver des hébergements, genre guesthouses, avec électricité disons tous les 50 ou 100km ? Vélo : Juste une petite crainte, comment faites-vous lorsque vous voulez visiter un site et que vous êtes avec votre vélo et tout votre barda ? Trouve-t-on des endroits pour l'entreposer ou des gardiens ?

Un tout grand merci.

Joël
Kalimatan - Sulawesi en 15 jours English translation pending
by DeanM · 2014-05-14 · 27 replies
Bonjour,

Je ne dispose que de 15 jours de congés fin juin et j'envisage d'aller en Indonésie et au Kalimantan. Je sais que c'est très court, mais j'ai du mal à trouver des infos pour voir si c'est vraiment faisable ou pas.

A priori, j'envisageais de voir les marchés flottants de Banjarmasin puis de faire un tour en bateau sur 1, 2 ou 3 jours - puis d'aller faire un petit tour au pays toraja avant de finir sur une plage quelconque.

Autant j'ai trouvé quelques infos sur la partie Sulawesi, autant j'ai plus de mal pour le Kalimatan. Je ne souhaite pas spécialement embaucher un guide (toute seule avec un guide, je me sens hyper mal à l'aise et ça me pourrit un peu le trip...). Les transports publics me paraissent compliqués et peu adaptés. Qu'en pensez-vous ?

Pensez-vous qu'il est possible de booker un petit trip en bateau pour me joindre à un groupe ? Depuis la France ou sur place ?

Si non, avez-vous des conseils / recommandations dans l'idée de mon trip ?

Merci ! D.
Que peut-on faire pour faire revivre le tourisme en Algérie? English translation pending
by Cherchelois · 2013-12-01 · 210 replies
Que peut-on faire pour que revive le tourisme en Algérie qui est une beaux pays ?
Thong Pha Phum (Thaïlande) English translation pending
by Caticati · 2013-07-25 · 18 replies
Bonjour à tous,

On arrive le 22/12 à Bangkok à 8h, direction gare de Mochit pour le bus qui va à Thong Pha Phum (direct?) pour se "poser" 2 jours avant d'aller faire connaissance avec les éléphants (Ganesha park).

Mon idée était de louer une voiture avec un guide (2 jours c'est court pour galérer). Si quelqu'un a des idées pour : -cascades sans cars de russes qui débarquent -Guest house Thong Pha Phum (on est avec un petit de 3 ans), pas trop éloignnée du village. -Loueur qui est ok pour ne pas faire la tournée des russes

Je "bûche" depuis un moment mais ne connaissant pas les distances c'est pas fastoche.

Et le 26/12 direction Ranong ou Krabi (en repassant par Bangkok pour l'avion) pour quelques jours à la plage (Koh Phayam ou Koh Chang la petite...je suis preneuse d'idée aussi)

Merci d'avance. Cati
Coût pour un véhicule avec chauffeur dans le Rajasthan? English translation pending
by Overclocker · 2012-05-09 · 30 replies
Bonjour à tous les lecteurs de Voyageforum,

Je souhaite partir en Inde dans le Rajasthan du 29 juin au 28 juillet 2012. Nous serons 4 personnes adultes (ma femme, mes deux enfants de 17 et 19 ans, et moi-même). Après lecture de plusieurs sujets sur le forum, j'ai arrêté un circuit de 19 jours comme suit (nous terminerons par une semaine de repos sur les plages de Goa):

Jour 1 Delhi /Jour 2 Delhi / Jour 3 Mandawa / Jour 4 Bîkaner / Jour 5 Jaisalmer / Jour 6 Jaisalmer / Jour 7 Jodhpur / Jour 8 Jodhpur / Jour 9 Ranakpur / Jour 10 Mont abu / Jour 11 Udaipur / Jour 12 Udaipur / Jour 13 Chittorgarh/ Jour 14 Pushkar / Jour 15 Jaipur / Jour 16 Jaipur / Jour 17 Fathepur Sikri / Jour 18 Âgrâ / Jour 19 Âgrâ / Jour 20 Delhi / Jour 20/28 Goa

Pensez-vous d'abord que ce circuit n'est pas trop lourd eu égard aux distance à parcourir ?

J'ai également tenu compte de plusieurs conseils sur le forum pour retenir un chauffeur avec véhicule; Il s'agit d'ASIF ALI. Beaucoup de personnes disent du bien de lui. Je l'ai donc contacté récemment par mail et sa proposition est la suivante :

Véhicule Toyota Innova climatisé Taxes d'état, péages, parking compris Essence, nourriture et logement du chauffeur inclus

Pour cette prestation, Ali ASIF me demande 3500 roupies par jour, soit environ 50 €.

J'ai lu sur le forum des prix bien inférieurs mais cela dépend évidemment du type de véhicule utilisé...J'aimerais néanmoins avoir votre avis sur ce point car ce n'était pas le budget que j'avais initialement prévu. Par ailleurs, j'ai également lu que certaines prestations incluaient l'assurance des passagers à l'intérieur du véhicule en cas d'accident, ce que ne semble pas proposer notre chauffeur.

Merci d'avance pour vos réponses. Bien cordialement,
Retour d'expérience: trois semaines en Birmanie à vélo English translation pending
by Bumerle · 2012-02-02 · 46 replies
Salut à tous,

Je poste ce message suite à notre voyage à vélo de 3 semaines au Myanmar (Birmanie) effectué du 6 au 28 janvier 2012 ma femme et moi (circuit Yangon-Inlé-Mandalay-Bagan-Yangon). J'espère pouvoir apporter des conseils à d'autres cyclo-voyageurs et aussi fournir des infos précises que j'aurai bien aimé trouver avant de partir!

Tout d'abord, n'hésitez pas, allez-y! C'est un pays fascinant et merveilleux, accueil exceptionnel! Faire du vélo est tout à fait possible au Myanmar (si vos vélos sont solides et que vous n'avez pas peur des routes défoncées ni de la poussière).

LES VELOS D'un point de vue pratique, nous avions décidé d'envoyer nos propres vélos sur place, et nous n'avons pas regretté ce choix: vélos bien arrivés à l'aller et au retour, zéro frais supplémentaires pour l'avion, c'est très agréable d'avoir son propre vélo sur place. voir mon msg relatif à l'envoi des vélos: http://voyageforum.com/v.f?post=4718118#4718118 Les vélos qu'on a vu sur place à la location ne me paraissaient pas adaptés à un grand périple car ce sont plutôt des vélos de ville; mais bon on n'a pas non plus cherché, vu qu'on avait les nôtres :-). J'avais un VTT, ma femme un VTC (un peu trop lourd…)

LE TERRAIN Le climat est très sec en janvier, nuit 20°C jour 30°C. Soleil constant du matin au soir. Fraicheur matinale en montagne (10-15°C). Les routes sont vraiment mauvaises (sur le circuit que nous avons choisi ci-dessous), mais toujours praticables (asphalte ou cailloux ou piste ou sable). Pas besoin de pneus à crampons. Suspensions indispensables. On passe son temps à éviter les bosses, trous, nids de poule, sable, donc la vitesse moyenne à vélo est très lente: 10-15 km/h. Seul le trajet Kyaukse-Mandalay est lisse, ailleurs c'est le shaker!

L'ITINERAIRE Le souhait initial pour notre voyage était de découvrir la Birmanie, certains de ses sites célèbres, mais aussi de se plonger au coeur du pays loin des circuits touristiques, et c'est là tout l'intérêt du vélo. Notre itinéraire était modeste au vu de la taille du pays, mais je le conseille néanmoins pour une première découverte "tranquille" du Myanmar à vélo: J1: arrivée en avion à Yangon, remontage des vélos à l'aéroport, liaison de 20km aéroport/centre ville à vélo (le choc!), puis 2 jours sur place à Yangon. J3-J4: Voyage de nuit de 13h en bus avec les vélos dans la soute, entre Yangon-Shwenyaung à 11km du lac Inlé, hébergement à Nyaungshwe. J5-J6: Derniers règlages vélos, visites et balades cyclistes en tout sens autour du lac Inlé. Se laisser du temps au lac car l'endroit est magnifique, décontracté, idéal à vélo. Balade aussi d'une journée sur le lac en louant une pirogue à moteur et son chauffeur. J7: Vélo Lac Inlé - Kalaw. 60 km. Beaucoup de circulation, fortes montées. J8: Vélo Kalaw - Pindaya. 50 km dans des paysages de haut plateaux agricoles et vallonnés. Superbe. J9: Vélo Pindaya - Ywa Ngan. 75km. Retour en arrière sur 15 km depuis Pindaya, puis entrée dans la Birmanie profonde vers Ywa Ngan. Route valonnée de haut plateaux et de montagnes à une altitude de 1300m. Magnifique. Nuit à Ywa Ngan (Guest House "Schwegugu", la seule du village apparement). J10: Vélo Ywa Ngan - Kyaukse. 85 km. Eprouvant. Routes défoncées à volonté, beaucoup de petites montées, une descente vertigineuse de 1200 m; mais étape fantastique, la plus belle de notre séjour: silence, paysages montagneux, vues panoramiques, on roule dans la jungle, contact avec une population qui ne voit quasi jamais de touristes. Paysages après Myo Gyi grandioses. J11: Kyaukse - Mandalay. 50 km, très roulants. Passage avec les vélos sur le pont U Bein. Momment exceptionnel. J12-J13: Hébergement à Mandalay. Visite de Mandalay à vélo, ainsi que jusqu'à Inwa le lendemain. J14: Vélo Mandalay - Myingyan. 110 km. Long et désertique. Hébergement dans l'hôtel "Kaung Kaung" à la sortie de la ville, très cher (40000K) et lieu louche, mais propre et spacieux. J15: Vélo Myingyan - Bagan (New Bagan). 75 km J16-J17-J18: repos et détente à Bagan, visite du site (immense) à vélo dans tous les sens. J19-J20: retour par bus de nuit Bagan-Yangon (12 h), liaison entre la gare routière de Yangon et le centre ville à vélo. J21: détente à Yangon, visite et préparation des vélos pour le retour. J22: retour en avion. On aurai pu en faire plus à vélo, avec moins de temps à Mandalay et Bagan et par exemple au retour à Yangon se prévoir qq jours pour l'aller-retour au Rocher d'Or, mais on a laissé tomber pour que le séjour soit synonyme de "vacances" et non de "performance". La Birmanie est un pays décontracté, ne stressons pas! (je parle des gens, pas du régime politique qui prive les habitants de beaucoup de choses).

BUDGET C'est écrit partout, il faut emmener du cash. Sur place tout compris (hébergements, repas, eau, droits d'entrées, souvenirs) à deux nous avons dépensé 400€ + 764$. Ne sont pas inclus là-dedans l'hôtel des deux premiers jours et du dernier à Yangon que nous avions réservés auparavant par internet depuis la France. Donc environ 500€ par personne tout compris sur place. C'est finalement assez bon marché. On a vécu sans se priver, mais sans fréquenter les complexes touristiques luxueux qui se trouvent un peu partout près des grands site, ni les restaurants occidentaux (à quoi bon?). Changer des euros se fait sans pb dans les grandes villes, mais il ne faut plus aller au marché noir comme l'indiquaient encore les guides de 2011 A l'aéroport de Yangon on a eu le meilleur taux de change: 1 € = 1030 K A Mandalay: 1 € = 1000 K à la banque A Bagan, on était à sec et on a changé des dollars dans une boutique de souvenirs: 1$ = 760 K Trajet Yangon-Inlé en bus: 13000K par personne, plus 10000K de supplément pour un vélo. Retour Bagan - Yangon en bus: 15000K par pers, plus 9000K un vélo. 1 bouteille d'eau : 200 à 400 K. Un plat "riz frit avec légumes" = 1500K. Un Cola local: 300K Se déplacer à vélo vous fera faire de substancielles économies! Les billets que vous emmènerez doivent être VRAIMENT IMPECABLES. Ne faites pas de compromis, demandez à votre banque des billets neufs. On a eu des difficultés avec des dollars un peu usés.

CONSEILS - préparez-vous psychologiquement aux routes défoncées (ça fatigue le shaker) ainsi que vos vélos. Comment décrire les routes…? Ah oui: imaginez que vous deviez rouler sur la route d'accès à une carrière qui aurait été parcourue par des tanks… - la poussière est vraiment omniprésente: prévoyez un foulard, de la lessive et des habits qui se lavent aisément - prevoir des boules quiès, il y a souvent du bruit dans les hotels, sans parler des haut-parleurs diffusant des chants religieux à 5h du mat! - routes "propres", une seule crevaison (une épine d'accacia) - pour les carte, j'en conseille une seule: Marque "Nelles", échelle 1:1350000, 8.50€ au VieuxCampeur. Dessus il y a aussi des encarts avec plans détaillés des environs de Yangon, Yangon downtown, Mandalay, Bagan, etc. Et si vous le pouvez, je vous conseille d'investir dans un petit GPS. J'en ai fait l'acquisition (Dakota 20 de Garmin) et il nous a été très utile: il est possible de scanner la carte papier du pays + de tous les endroits visités, et de les incorporer dans le GPS via Google Earth. TRES utile, très pratique pour se situer, trouver son chemin, retrouver son hotel, visiter Bagan… Idéal à vélo, surtout qu'il existe un petit adaptateur pour le fixer sur le guidon. - on trouve à manger partout, ainsi que de l'eau en bouteille. Tout se paye en Kyats dans les zones non touristiques (prévoir suffisamment, change peu probable au coeur des montagnes), mais sinon les dollars sont demandés dans les hôtels. - Sinon, accueil exceptionnel de la population, surtout dans les coins reculés. Pas de harcèlement marchand (sauf Bagan), enthousiasme, gentillesse omniprésente, pas d'insécurité, pas de vols. J'ai cassé ma vis de tige de selle en plein milieu de nulle part… et 3 km plus loin nous avons trouvé de jeunes birmans réparateurs de motos qui m'ont dépanné en 15 min!

Voilà, en fin de compte je dirais que le Myanmar à vélo ça se fait assez facilement, si vous êtes routards débrouillards vous n'aurez pas de difficultés à vous plonger dans ce pays vraiment exceptionnel. A votre tour!
Itinéraire de dix-neuf jours au Sri Lanka English translation pending
by Isabel83 · 2011-08-09 · 23 replies
Bonjour,

Je suis en pleine préparation de notre voyage de noce qui devrait avoir lieu du 12 octobre (départ de Nice) au 12 novembre. Nous n’avons pas encore acheté les billets car nous voulons avoir une idée du prix exacte et comparer quand même avec les offres des agences de voyage. Même si on pense prendre les vols secs (avec départ direct de Nice par Emirates) et choisir un chauffeur indépendant ou une agence locale. Nous avons prévus : 19 jours / 18 nuits au Sri Lanka, 8 jours / 7 nuits au Maldives (d’où la fin de séjour balnéaire au SL pas vraiment utile) et 3 jours / 4 nuits à Dubaï (histoire de profiter du stop gratuit à Dubaï pour voir à quoi ça ressemble).

A l’aide de nombreux témoignages et Blog de voyages, j'ai essayé de faire un circuit assez précis pour les 19 jours que nous allons passer au SL (normalement ce sera du 13 octobre au 31 octobre 2011).

Nous voyagerons en voiture avec chauffeur (c’est surtout le poids des valises + équipements photos + tous les souvenirs que nous ne manquerons pas d’accumulés nous connaissant, qui m’a fait choisir ce mode de transport, et aussi le fait de pouvoir s’arrêter n’importe où pour pouvoir faire une photo… oui moi être une dingue de photos).

Nous aimerions alterner les Guest House (restant confortable quand même, avec eau chaude) avec des logements un peu plus « classe » (surtout après plusieurs jours de visites un peu speed et de randonnées, se faire plaisir avec une journée plus « light » et une arrivée plus tôt pour profiter d’un hôtel plus haut de gamme)

Voici l'itinéraire et les hôtels ou GH que nous pensons choisir (n'hésitez pas à nous en proposer d'autres, on est là pour ça)

Jour 1 : Arrivée à l'aéroport à 8H45 Direction Pinawella visite orphelinat des éléphants Pinawella-Dambulla 75km 2H de route arrivée après midi Arrivée pas trop tard pour profiter de la piscine et se reposer Nuit au Dambulla Kandalama Hotel

Jour 2 : Visite monastère de Dambulla Visite de Minhintale Ascension 1800 marches puis trajet vers Habanera et ballade à dos éléphant Nuit au Habarana Rest House

Jour 3 : visite de Sigiriya, avant 10H le matin Habanara : pour safari jeep dans le parc de Minnerya Nuit au Habarana Rest House Jour 4 : Excursion à Polonnaruwa retour Hotel pour après midi piscine Nuit au Cinnamon Lodge Habarana

Jour 5 : Trajet pour Kandy Nalanda : visite Nalanda Gedige Matale : jardin d'épices direction ukewele, wattegama, Polgolla cascades Hunas Falls Nuit au Shangri la à Kandy

Jour 6 : Kandy : visite des 3 temples de Gadaladeniya, Lankatikala et Embekke à 10 km Visite et Shopping à kandy, et en fin de journée spectacle de danses kandyennes Nuit au Shangri la à Kandy

Jour 7 : Kandy : Visite du temple de la Dent Visite du jardin botanique Peradeniya Visite de la réserve d’Udawattakelle Nuit au Shangri la à Kandy

Jour 8 : Trajet vers Nuwara Elyia Pusswlawa le Grand Reservoir de Kothmale, Les cascades de Ramboda . Visite de la plantation de thé Blue Field Factory Nuit au Tea factory Nuwara Elyia

Jour 9 : Trajet jusqu’à Kitulgala, en route visite de Hatton Pont de la rivière Kwaï Observation des oiseaux Nuit au Plantation Resort

Jour 10 : Trajet vers Ratnapura Visites Ratnapura / rando ? Route vers Haputale Nuit au Mount Field Cottage

Jour 11 : Horton Plains Randonnée à Horton Plains, la boucle de 3H de marche, World’s end précipice de 880m Autre rando ? Nuit au Mount Field Cottage

Jour 12 : Haputale : Petit déjeuner départ pour 2h30 de randonnée avant d’aller `a la plus haute cascade du pays (240m chutes de Bambarakanda ), baignade sous la cascade. Train de Haputale à Badulla ballade cascades de dunhinda train de Badulla à Ella Nuit au Hill Top Guest House à Ella

Jour 13 : Randonnée Little Adam’s Peak Visite des chutes de Rawana Ella Visite petit temple et grotte à gauche en approchant d’Ella (LP p199) Visite de Bandarawella et du temple de Doha Ella _ Ayurvéda soin de 2 H à Suwamadara Nuit au Hill Top Guest House à Ella

Jour 14 : Trajet d’Elle à Tissa (90 km 2h) Visites pendant le trajet ? Excursion en bateau vers l'île Bird dans le crépuscule sur le lac Tissamaharama Nuit au My village hotel à Tissa

Jour 15 : Safari Yala Visite de Kataragama Tour en vélo dans tissa Nuit au My village hotel à Tissa

Jour 16 : Reserve ornithologique de Wirawila wewa Route vers Tangalle Excursion bateau observation baleines ( jetwingeco ?) Observation tortues ? Nuit au Mangrove chalets de Tangalle Jour 17 : Visite mulkirigala Route vers matara Visite temple Weherahena Dondra Visite de matara Route vers Mirissa Nuit au Palace de Mirissa

Jour 18 : Journée tranquille à Mirisa Nuit au Palace de Mirissa Jour 19 : Route de Mirissa à l’aéroport avec visite Weligama et Galle en route (vol à 20H30)

Que pensez vous de cet itinéraire ? Est-ce qu’il y a des journées trop chargées ? Des choses à voir absolument qui manque ? Des hôtels ou GH que vous conseillerez à la place de ceux là ? J'attends vos avis avec impatience, merci. Isa
Deux semaines de rêve aux Seychelles English translation pending
by Fandestropic · 2010-05-07 · 29 replies
LE VOYAGE

Nous avons tout organisé nous mêmes, vols direct par air seychelles, très bien. Nous arrivons à Mahé et poireautons un peu car le prochain vol pour Praslin est déjà plein, nous prendrons le suivant. On monte à bord du "petit coucou", il fait une chaleur éprouvante là-dedans! C'est la 1ère fois que je monte dans un mini avion comme celui là, et je dois dire que je ne suis pas du tout rassurée, les sensations sont bien différentes à bord d'un boeing 😉 Mais la vue depuis là haut fait vite oublier le stress! Une fois dans le ciel on a une vue panoramique magnifique sur Mahé et les petites îles environnantes, puis sur Praslin. Après quelques minutes de vol, nous atterrissons à Praslin, on récupère les bagages à une vitesse affolante, et taxi direction la jetée. Une petite averse tropicale nous accueille à la jetée pendant qu'on attend le bateau pour la Digue. La fatigue du voyage commence à se faire sentir, et la faim aussi... On débarque à la Digue, avec nos grosses valises, les conducteurs de chars à boeufs se dirigent vers nous, on leur dit qu'on va d'abord aller manger, ils n'insistent pas... Après avoir bien mangé dans le take-away le plus proche, c'est parti pour le char à boeuf qui nous mène à notre location: anse sévère bungalow. Les chemins sont bien agréables, et la lenteur du char à boeuf nous fait apprécier d'autant plus la beauté des paysages...

LE BUNGALOW

Nous arrivons au bungalow, que j'ai réservé comme ça sur un coup de tête, après avoir eu une conversation au téléphone avec la propriétaire, sans savoir à quoi il ressemble. D'autant plus qu'à l'époque, je n'avais jamais réussi à trouver avis ni photos sur internet 🤪 C'est donc hyper stressés à l'idée d'avoir fait une bêtise que nous arrivons à anse sévère. Le char à boeuf s'arrête devant une jolie maison posée sur une petite pelouse juste au bord d'une plage immaculée. Nous sommes interloqués. Non c'est pas possible que ce soit là, ce serait trop beau... Mais si nous dit le conducteur, c'est bien là! Mon mari se met presque à bégayer, mais c'est tout, tout, toute la maison, que pour nous? Oui oui... Hum... La femme de ménage nous accueille, tout sourire... Et alors là on se met à nager en plein rêve... On dépose les bagages, et je file me rafraîchir dans le lagon, bleu turquoise... La plage est déserte, le sable blanco de chez blanco, il y a même 2 cocotiers qui se couchent vers la mer, et ces fameux rochers gris au bord de l'eau...

LA DIGUE

Nous louons tout de suite 2 vtt, pour se ballader plus rapidement dans l'île. Dès le 1er jour, je ne sais plus à quel propos, mais on s'engueule avec mon mari, devant le loueur de vélo. Pas une engueulade affreuse non, mais juste un énervement, auquel on réagit en bon européen surbooké par une année de boulot, excédé au moindre grain de sable... Et là Daniel, le loueur de vélo, me regarde d'un drôle d'air et me dit: "mais pourquoi tu cries? C'est pas grave! Ya pas de raison de crier! Vous avez de la chance, vous êtes aux Seychelles. Vous êtes en vacances là, faut pas se disputer comme ça... Regardes, il fait beau, il fait chaud, prenez les vélos et allez vous promenez, mais ça ne sert à rien de crier..." Et là je me sens tout à fait stupide 😊 et je comprend toute la portée de ce qu'il vient de me dire... Je vais essayer de me transformer en seychelloise jusqu'à la fin des vacances... Zen, zen, zen, rien n'est grave, ya pas de problème, on a tout notre temps... Et plus une seule dispute pendant les 2 semaines 😉 Les ballades autour et au coeur de l'île sont une merveille, cette île a une ambiance complètement magique, les habitants nous disent bonjour, ils sourient, tout le monde est tranquille... Les plages sont toutes plus fabuleuses les unes que les autres...

LA VISITE DE L UNION ESTATE

Est-ce l'excitation du fait de savoir que nous allions voir l'anse source d'argent? Toujours est-il que ce matin là, je suis tombée du lit à 5h30! A peine le jour commence à se lever, nous enfourchons nos bicyclettes direction l'union reserve. De toutes façons, nous avions prévu de s'y rendre tôt: il faut payer l'entrée en euros cash, hors nous avons dépensé tous nos euros, et vu la "course aux euros" içi, impossible de s'en procurer! Il se trouve que sur internet avant notre départ, j'ai lu qu'en arrivant avant 8h, les grilles du parc restant ouvertes, ce qui nous est confirmé par les autochtones... pas bien, mais on rentre sans payer! Il était hors de question de rater ce parc pour 8 euros de monnaie qui nous manquent! J'ai même proposé hier à la dame du guichet de payer plus cher l'entrée mais en roupies, c'est NON!!! Ni vu ni connu, il est à peine 7h quand nous entrons dans la réserve. Première surprise agréable: le sol est relativement plat, c'est moins fatigant à vélo, parce que là depuis quelques jours, moi je n'en peux plus de toutes ces côtes... Un tour vite fait, on passe devant le cimetière qui date de l'époque des colons... On ne me l'aurait pas dit je l'aurais deviné: les tombes sont effectivement très très anciennes, ça se voit!! En tournant à gauche, nous arrivons à l'enclos des tortues géantes. Elles ont entre 30 et 90 ans nous dit le panneau. Je ne suis pas spécialiste, mais effectivement elles sont géantes ces tortues. Mon mari s'approche du muret et passe sa main. Je rêve! Une tortue s'approche, et... elle lève la tête, on jurerait un chat en train de quémander une caresse! Je fais de même... ouhhhhhhh comme c'est bizarre la peau d'une tortue! Séance photos calins-tortues. Il est 8h, il fait déjà super chaud! Nous continuons la ballade. Chacun pédale à son rythme, donc bien sûr je suis à la traîne! Je rejoins Seb qui me dit "Tu as vu la plantation de vanille?" euh ben non... j'l'ai pas vu pourquoi c'était où? On repasse devant cette fameuse plantation... Ah oui effectivement il y a bien un panneau! Mais heureusement, parce que jamais je n'aurais deviné que ces grandes feuilles vertes enroulées en lianes étaient de la vanille! Nous pédalons encore un peu, suivant les indications pour se rendre à source d'argent. Nous passons devant de jolis payages, une roche de granit immense, presque une petite montagne, surgie de nulle part au milieu des cocotiers... Plus loin ce sont des étangs entourés d'une végétation dense... Ah ca y est nous y sommes! Le panneau indique source d'argent, il y a un parking à vélo, et le sol devient sablonneux... Mon coeur se met à battre très fort! Depuis tant d'années j'en rêve de cette plage!!! Je revois encore mon père qui me dit avant notre départ: "surtout, ramènes moi une photo où on te voit sur cette plage près des rochers!". Ces rochers que l'on voit partout, sur les magazines, les brochures des hôtels, les guides de voyages, les documents de l'office du tourisme... Je dis à Seb le fond de ma pensée: oui je suis surexcitée à l'idée de voir à quoi elle ressemble en vrai cette plage, mais j'ai peur d'être un peu déçue... Tout le monde en dit du bien, dans les mag, dans les guides, dans les forums... ne serait-ce pas un peu trop, tout cet engouement autour de cette plage? Toute à ces pensées, je quitte mes claquettes pour avancer plus facilement, maintenant, le sentier est carrément en sable. On passe sous une arche de granit, qu'on dirait posée là pour "faire beau" au dessus du chemin! On passe les gros rochers... et nous y voila, oui ca y est, je suis sur la plage source d'argent!!! J'ai ma petite larme à l'oeil, parce oui c'est beau, oui c'est magique, oui c'est comme l'ont décrit les autres voyageurs avant moi... Des magnifiques crabes bleus se cachent sous le sable. Mais la chaleur est insupportable, vite un plongeon dans le lagon, avec mon masque et mon tuba... Et oui là aussi c'est vrai, le site a dû souffrir de la pollution: pas un poisson en vue! Plus le jour s'éclaire et plus c'est beau; la lumière sur la roche, les reflets turquoises du lagon qui se révèlent, le vert des cocotiers qui s'illumine... J'attend que le soleil soit suffisamment haut pour prendre des photos, et là impossible de s'arrêter. L'appareil qui va sous l'eau, et même le numérique, je vais dans l'eau avec, de toutes façons il n'y a pas une vague dans le lagon! On entend les vagues qui s'écrasent contre la barrière de corail au loin, on voit l'écume, mais là, dans le lagon, on dirait une baignoire géante! Ca y est le soleil tape, je suis éblouie, mais je regarde autour de moi, pour ne pas perdre une miette de ce paysage irréel, cet amas de roches de granit posées les unes contre les autres, ces cocotiers surgis de nulle part, la couleur de l'eau... Non les photos des magazines n'étaient pas truquées, les dégradés du lagon, c'est vraiment comme ça! Jamais de ma vie, moi qui suis pourtant très "photos", je n'ai mitraillé un site de la sorte... Et la plage est encore déserte, même à 11h!!! Je ne trouve pas les mots pour décrire l' atmosphère magique qui se dégage de cet endroit, la luminosité de cette plage, les couleurs changeantes du lagon... Mais bon à un moment il faut bien sortir de l'eau, surtout que mon nez est déjà tout rouge (penses à tes coups de soleil ma chérie...). Nous partons donc nous sécher à l'ombre d'un cocotier, un peu plus loin, avec une vue d'ensemble imprenable sur le site. (euh oui encore quelques photos...). Quelques minutes plus tard, nous repartons à bicyclette et arrivons devant la maison de planteur, c'est dans cette maison que fût tourné le film Emmanuelle, mais de nos jours elle est plus connue pour servir de quartiers d'été au président de la république des seychelles. Elle est beaucoup plus grande que je ne l'avais imaginé, mais aussi belle que sur les photos: immense toit de feuilles de latanier, balcon en bois tout autour, jolie pelouse fleurie... En la contournant, nous repassons devant les tortues: deux d'entres elles s'accouplent, serait-ce l'atmosphère "Emmanuelle" qui hantent les esprits? Amusés, nous les photographions. Un peu plus loin, nous voici arrivés à "l'usine" d'huile de coco (en plein air bien sûr!). Tandis que les employés débourrent la noix, un boeuf tourne autour d'une meule pour en extraire l'huile. Parce que la noix de coco quand elle tombe de l'arbre, forcément elle n'est pas comme au supermarché: 2 à 3 fois plus volumineuse, entourée d'une espèce d'écorce qu'on appelle la bourre. Il y a là un grand tas de noix de coco et quelques pieux sur lesquels il faut taper avec la noix pour la débourrer. Nous discutons avec un employé seychellois qui nous explique le principe. Seb essaie... plusieurs fois sans succès... mais finit par débourrer 3 noix! L'employé nous explique que chacun d'entre eux doit faire 1000 cocos par jour, à sa guise le matin, sur une journée entière, peu importe qu'il ait finit en 4 ou 8h, chacun fait 1000 cocos par jour, sous un soleil de plomb. Je m'amuse de voir autant de cocos en un seul endroit, et l'employé me précise que c'est très peu, il m'explique qu'avant l'arrivée du tourisme, l'île était entièrement recouverte de cocotiers, qu'il y avait beaucoup plus de travail et d'huile importée. Je reste pantoise devant une telle remarque, me demandant si ce seychellois peut imaginer à quoi ressemble une station touristique européenne remplie de gratte-ciels... mais je me sens un peu coupable finalement d'être là: c'est si beau, le gouvernement seychellois parviendra-t-il à préserver toutes ces richesses naturelles? Enchantés de ce contact encore une fois si facile avec les habitants de cette île, nous repartons avec nos noix de cocos dans le panier à l'arrière des vélos. Nous quittons le parc la tête remplie de souvenirs magiques...

GRANDE ANSE ET LE LOUTIER COCO

Il paraît que la plage de Grand Anse est magnifique, mais on dit aussi que c'est fatigant d'y accéder! C'est vrai que sur la Digue, c'est les pieds ou le vélo, le char à boeuf étant réservé aux petites distances et surtout aux routes plates... Effectivement, partis de l'opposé de l'île, il nous faut plus d'une heure pour arriver à bon port. Bon une heure ça va, si ce n'était cette chaleur insupportable après avoir pédalé sur ces routes pentues (voir marché en traînant le vélo...) C'est donc logiquement complètement assoiffés que nous arrivons à Grand Anse... Mais là Ohh miracle, j'aperçois un bar-restaurant, le loutier coco indique le panneau. En plus c'est trop beau, la plage est immense, les rouleaux de l'océan indien sont turquoises... et là, se trouve une paillote, trop charmante!!! Pieds dans le sable, nous "entrons" sous les feuilles de lataniers, un peu d'ombre ouf!!! Mais surtout j'ai SOIF, très soif. A boire, n'importe quoi mais donnez moi quelque chose à boire! On s'installe sur les rondins de bois tandis que la serveuse donne un coup de "feuille fraîche" pour balayer les grains de sable sur notre table. Et là aïe ça se corse, je demande un coca, Seb une bière. Tout sourire, la serveuse nous annonce que la bière est fraîche, mais pas les autres boissons, elles n'ont pas encore été mises dans le frigo! Même pas de l'eau? Non, même pas... Oui oui oui, mais moi j'ai horreur de la bière! Mais là le problème, c'est qu'il est 10h et il doit faire dans les 30°c déjà, je viens de me taper une heure de côte à vélo, moi qui me fatigue déjà avec 4 étages d'escaliers... Je ne comprends pas bien comment c'est possible ça, le bar est ouvert depuis 9h, on est sous l'équateur... et les boissons n'ont pas été mises dans le frigo!!!! Mais comme aux Seychelles rien n'est grave et rien n'est sujet à énervement, et comme surtout je suis complètement déshydratée, je me rabats sur un soda chaud.... Beurk mais bon, je retrouve la sensation de ma langue contre mon palais! La serveuse nous indique que pour 12h30 il y a un buffet barbecue créole. Hum hum, attends ils nous proposent des boissons chaudes, ils croient pas que je vais venir manger ce midi, et puis quoi encore??!! Sauf que après s'être perdus une heure dans la jungle (sentier mal indiqué ou sommes pas doués?!) avant d'atteindre la plage de Petite Anse, on est de nouveau assoiffés! Et la plage de Petite Anse, c'est 400 mètres de sable sans ombre!!! Et justement, au retour, quand on arrive à Grand Anse, (en 5 minutes cette fois ci on a trouvé le sentier...) il est proche de 12h30, on a soif et faim aussi, et Grand Anse, ça veut dire 3 ou 4 km avant de trouver un endroit où se restaurer et se désaltérer... Nous voici donc attablés de nouveau sur ces rondins, un coca frais entre les mains cette fois ci... De la musique créole, le bruit des vagues, le sable frais sous nos pieds, et de l'OMBRE!!! Les serveurs chantent et dansent, les serveuses rient... et l'un d'entre eux annonce au micro que "la bouffe is ready". C'est pieds nus que nous allons choisir nos plats. On prend de tout, à part le poisson et le poulet d'ailleurs, on ne connaît pas grand chose! On goûte donc à ces saveurs inconnues, je tombe bien sûr sur un piment, et c'est un vrai celui là! J'ai commandé 3 bouteilles d'eau durant le repas, dont 2 après ce piment!! Des crudités, inconnues pour nous, ont pourtant un goût semblable à "nos" crudités habituelles... Tout est délicieux: entrées, poissons, sauces, légumes.... D'ailleurs le repas est si bon que la glace proposée en dessert paraît un peu "minable", mais de toutes façons on n'a plus faim (le buffet est à volonté, mais en goutant déjà une fois de chaque plat...) Est ce le cadre très "nature", l'ambiance excellente, les plats délicieux, ou encore le fait que nous avons vu cet endroit un peu à la manière dont on regarde une oasis perdue en plein désert... En tous cas, j'en ai encore l'eau à la bouche rien que de repenser à ce repas! (Et tu vois, tu ne voulais pas y manger parce qu'ils n'avaient pas mis les boissons au frais...) Après 4 jours de bonheur, nous reprenons le bateau direction Praslin

PRASLIN

Arrivés à l'hirondelle, le guest house est plutôt bien. Bon rien à voir avec la location que nous venons de quitter, mais je crois qu'il n'y a pas d'équivalent à cette merveille... L'hirondelle est face à côte d'or. Cette plage vaut sa réputation, elle est magnifique, et super agréable pour se baigner, et... à mon grand étonnement quasi déserte! Nous mangeons des hamburgers, attablés au resto de plage du paradise sun, éblouis de soleil et de sable blanc, face à chauve-souris island... Nous avons d'ailleurs choisi le bon côté de l'île car Grande anse est couverte d'algues à cette époque... Dès le 1er jour, nous trouvons l'ambiance de Praslin bien différente, plus "friquée". Nous louons une petite jeep et partons à la découverte de Praslin, ses plages, ses chemins montagneux, la vallée de mai... La côte qui mène à anse la blague nous laissera des souvenirs mémorables, nous avons été obligés de se mettre en position 4*4 pour ne pas caler... Malgré l'ambiance un peu plus "rupin", nous apprécions cette île. Les plages y sont toutes plus désertes les une que les autres (à part anse lazio, qui nous a paru "surpeuplée", enfin surpeuplée dans une moindre mesure, c'est juste qu'elle n'était pas déserte comme les autres 😉) Une journée entière à faire du snorkelling autour d'un îlot rocheux nous aura valu des coups de soleil mémorables, qui nous auront obligés à rester la journée entière du lendemain dans notre bungalow, une journée gâchée à cause de mon inconscience, ne pas avoir mis de crème sous les tropiques, quelle imbécile 😠 Après 4 jours, direction Mahé, on reprend le petit coucou, j'ai nettement moins peur cette fois-ci 😎

MAHE

Nous louons une voiture aussi, la circulation est plus dense qu'à Praslin, mais c'est loin d'être le périph, nous arrivons sans encombre à notre hôtel, après avoir conduit sur des routes aux bas-côtés impressionnants! 😮 Le tour de l'île nous ravira également par son lot de découvertes, entre les plages (désertes pour la plupart là aussi) et les routes extrêmement pentues et souvent très étroites... Parmi nos meilleurs souvenirs: la plage de Port Launay, d'un calme olympien, un sable d'une douceur incroyable, une eau plate... C'est celle que nous avons le plus apprécié avec celle de côte d'or pour se baigner. La paisible anse Gaulettes, sous l'auberge lazare picault, nous a beaucoup plu aussi, même si elle est moins pratique pour la baignade. La petite cascade sur les hauteurs de Port Glaud était bien sympa aussi, et la route pour y accéder m'aura valu une petite frousse quand même 😄 Le sud de l'île était complètement désert, mis à part un pauvre policier qui remontait à pied une énorme côte en plein soleil, et que nous avons pris en stop ruisselant de sueur... Le petit marché et la minuscule capitale Victoria sont charmants aussi, et tout petits, tout petits... Les couchers de soleil depuis la baie de Beauvallon sont magnifiques, même si nous avons trouvé la plage en elle-même très quelconque... La vue vers Silhouette est très belle depuis ce point de vue.

LA DIGUE LA DIGUE LA DIGUE, PLEBISCITEE!

Nous avons grandement apprécié les 3 îles, Mahé pour ses paysages, Praslin pour ses plages... Mais l'ambiance de la Digue est quasi indescriptible, magique, incomparable... Ca restera notre gros gros coup de coeur, et si nous devions un jour revenir aux Seychelles, nul doute que notre étape à la digue serait beaucoup plus longue... Désolée d'avoit été si longue, et merci à ceux qui auront eu la patience d'aller jusqu'au bout 😉
Retour de Madagascar: Tananarive - Fort-Dauphin - Tulear English translation pending
by Vapkse · 2010-04-24 · 73 replies
Bonjour, voila un petit compte rendu d'un voyage en vélo allant de Tananarive à Fort-Dauphin par la côte-est, puis un retour sur Tuléar par la N13 et la N10.

J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar

Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.

Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.

Les photos sont postées ici:
http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010

J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.

Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.

Serge
La demeure des dieux: le Népal English translation pending
by Senmout · 2008-11-27 · 14 replies
Dans la demeure des dieux : le Népal

Minuscule royaume, " la demeure des dieux ", l’Himalaya, le lieu de naissance de Bouddha, ce n’est pourtant pas en ces termes que j’ai rêvé du Népal et de Kathmandu la première fois ! A l’apogée de ma crise d’ado, je rêvais des baba cool. J’ai lu " les chemins de kathmandu " et j’ai vu les yeux de Bouddha que j’ai eu envie de croiser.

Ce voyage a deux particularités. La première étant que cette fois au lieu de laisser les enfants choisir, j’ai imposé la destination ! ben oui, en tout égoîsme, au bout de 6 ans c’était mon tour de choisir ! La seconde est que nous avons voyagé avec un élément de moi à notre tribu car notre fils aîné pour des raisons scolaires est resté en France. Personne avant le départ, ni lui, ni nous, ne pensions que ce serait aussi difficile !😕

Alors toutes résolutions prises, que faire au Népal ? On avait plus pensé aux côtés culturels de la vallée de Katmandou, au côté humain, à la rencontre avec l’hindouisme et le bouddhisme, qu’au trek . C’était avant que Nancy ne vienne nous perturber ! Nous avons donc choisi un mini-trek dans la vallée de Kathmandu pour se mettre en appétit et tester notre condition physique, la suite vous dira que ce ne sera pas un réel succès !

AVANT LE DEPART : Formalités Visas de transit pour l’Inde : 232 e Visas pour Népal : pris sur place 25$ (payable en $, euros…) Nous avons pris par souci d’économie, deux vols : Lyon-Delhi puis Delhi-Kathmandu. Quelle galére, on allait s’offrir ! Transiter par l’Inde est une vraie épreuve de force tant sur l’obtention des visas( onéreux 50e et que mon mari a dû aller chercher à l’ambassade après 6 semaines, la veille du départ, car ils n’étaient toujours pas traités !) que sur les conditions, dans des salles parqués comme des bêtes ! Vous avez compris, la prochaine fois, nous prendrons un vol direct !

TRANSPORTS

Aérien Lyon-Delhi via Bruxelles : 2600 e Delhi- Kathmandu : 888e Soit par personne : 872 e

Local Notre point faible en négociation !😕 Nous avons essayé de tenir compte des prix annoncés sur le forum et de la hausse des carburants. Nous avons favorisé les taxis car à 4 c’est facile et vite amorti ! Journée Kathmandu avec attente du chauffeur : 800 rp Baktapur – Patan ( grand taxi type van) 600 Hôtel summit- durbar square Patan : 200 Patan-thamel : 300 Thamel-Pashupatinah : 300 Bodnath- Thamel : 300

BUDGET Par personne comprenant les transports aériens mais hors achats des souvenirs : 1640 e

ITINERAIRE 22 oct : Lyon/ Delhi 23 oct : Delhi / Kathmandu 24 oct : Visite Kath. et swayambu 25 oct : Trek : sanghu / Nagarkot 26 oct : Nagarkot / Nala/ banepa/ Dulikhel 27 oct : Dulikhel- Panauti ( bus local) – Godavari 28 Oct : Chitwan 29 oct : Chitwan 30 oct : Chitwan / Bhaktapur 31 oct : Bhaktapur 1er nov : Bhaktapur – Patan 2 nov : Patan- Kath 3 nov : Pashupatinah- Bodnath 4 nov : retour

HEBERGEMENT Une des surprises du voyage ! Je n’estime pas être une chochotte ! Je ne suis pas déranger par le rudimentaire mais pour être à l’aise il nous faut du " propre ! ! ! ! ! c’est la première fois que nous avons souffert du manque d’hygiène. J’avais réservé dans la catégorie " moyenne ou chic " mais ce fut quand même parfois limite.

Kathmandou : International GH😇 Réservation par internet pour 2 deluxe mais sur place une standard et une suite pour le prix convenu à la réservation. Soit 50e par nuit pour deux chambres avec petit déj Un peu à l’écart de Thamel mais à 5mn à pied. Chouette jardin. Chambre standard plus ou moins tristounette mais suite très belle et agréable. Pensez à réserver car c’est toujours complet.

Dulikhel : Royal GH🏴‍☠️ Initialement prévu par le guide mais pourrie ! ! ! ! Après première inspection : moquette très sale, serviettes de toilette non changées, lit humide, rideau tâchés, …et j’en passe ! On s’est d’abord dit qu’on coucherait dans nos sacs de couchage mais finalement on a quitté les lieux !

Dulikhel : Dulikhel lodge resort : coup de cœur !😇😇😇 90$ pour 2 chambres avec vue sur Himalaya et petit déjeuner ( buffet) En contrebas de la rue principale, bien au calme. Chambre spacieuse, très propre, agréable, terrasse Super ! ! ! !

Nagarkot : Galaxy tower view Gh rustique dans des bâtiments disséminés dans un jardin. Chambre triple. Très rudimentaire mais propre

Godavari : Birkuti hôtel L’hôtel va fermer ses portes, je ne m’étends pas.

Chitwan : Safari adventure lodge😇 Beau lodge avec chambres dans bâtiment principal ou en cabanon disséminés. Sommaires mais beaucoup de charme et très propre. Situé en dehors de la ville à côté de l’Elephant Center dans un village Taru. Très bon repas. Bonne organisation des activités et guide anglophone. Personnel extrémement serviable et attentionné ; eau purifiée à volonté. Piscine

Bhaktapur: Bhadgaon GH Idéalement situé en plein centre, en face du temple Nyatapola. Chambre quadruple spacieuse, propre : 50e avec petit déjeuner Resto dans jardinet.

Patan : Summit Hotel😇 Du haut standing ( et pour une fois, cela nous a fait beaucoup de bien !) Chambre sur jardin, très propre, déco soignée : 2 ch double : 120e Piscine Situé à l’est de la ville, taxi conseillé pour durbar square. Excellent et copieux petit déjeuner ( buffet)

REPAS

On a toujours trouvé toute sorte de cuisine ( locale, italienne, chinoise...) .

La cuisine népalaise est épicée. Plats les plus connus : Dal (lentilles) bath ( riz) le plat national se composant de soupe de lentilles, riz, et curry de légumes parfois de viande. : les momos : raviolis de viande ou légumes frits ou vapeur : le yaourt de Bhaktapur

Prix moyen : toujours très bon marché Soda : entre 30 et 50 Fried rice : entre 100 et 150 Momos : entre 90 et 150 Pizza : entre 220 et 350

Roadhouse à Thamel Accueil sympa Large choix de pizzas, pâtes…

Diyalo Freak street prés durbar square à Kathmandou Dans un petit jardin à l’écart du bruit. Prix sympa

Badhgaon café à Bhaktapur Un peu plus cher que le Sunny mais service extrêmement lent !

Sunny restaurant à Bhaktapur😉 Du newar, chinois, italien… Très bon rapport qualité/prix Patron parlant français, très sympa Terrasse sur Thaumadi square

GUIDES Le lonely planet pour ce qui est à visiter Le routard pour débrousailler et les adresses resto et hôtel.

CHANGE Taux sensiblement pareil partout. Environ 1 e = 98 rp Pas de commission

CLIMAT Soleil tous les jours au programme ! Frais le matin et le soir mais juste une petite veste Pas eu besoin de sac de couchage même à Nagarkot ( oui, oui c’est bien moi la grande frileuse qui le dit !)

SOUVENIRS Aie, aie, aie ! Nous adorons le bois, les masques, le bouddhisme, les poteries. 🤪 Au choix ( c’est vrai, nous n’en avons pas beaucoup fait !😉) :sculptures, masques, bronze, moulin à prières, bol chantant, marionnettes, tangka, laine (ouf on n’aime pas ça gratte ! ), couteaux… Marchandage indispensable mais dans la bonne humeur !

VISITES

Durbar square à Kathmandou : 250 / pers . Pass possible pour la durée du visa avec photo et passeport Durbar square à Bhaktapur : 750 / Pers idem Durbar square à Patan : 200/ pers . Enfant demi-tarif Musée de Patan : 200 / pers . Enfant demi-tarif Pashupatinah : 250 / adulte Bodnath : 200 / adulte Swayambunath :

TREK Réservé sur les conseils de Nancy et d’autres vfétistes à Nepal ecology trek. Prix légèrement supérieur à d’autres agences mais une partie des bénéfices est reversé dans un but humanitaire à un dispensaire, ce qui nous plaisait.

Prix : 209 e par personne Comprenant : le trek dans la vallée de kathmandu 4 nuits/ 5 j : un guide et deux porteurs : 3 repas par jour : hébergement : transferts aéroport et trek

Nos accompagnateurs : Un guide Rishi : jeune homme de 26 ans, parfaitement francophone, très proche de nous et adorable avec les enfants . ce fut très intéressant de pouvoir échanger sur la vie au Népal . Il travaille aussi en solo basnet_rishi2004@hotmail.com . n'hesitez pas!!!

Les porteurs : Souas et Kuma . Quand Thomas et Lucie les ont vus, ils nous ont dit : " il y a un jeune et un vieux " . On apprendra pendant le trek que " le vieux monsieur " au visage buriné a, en fait, 42 ans, c’est à dire notre âge : gloups !🤪 et qu’il est deux fois grand-père : regloups ! 🤪Merci les enfants ! ! ! ! ! 🤪🤪Ils étaient charmants. On avait deux sacs pour nous quatre ( et deux petits que nous portions nous même). Nous avons limité au maximum la charge car au début, nous ne voulions pas de porteurs. L’agence nous a fait comprendre que ce serait plus confortable et qu’au Népal c’était une source de revenus. Le jour J, nous donnons les deux sacs (entre 8 et 10 kg chacun), le regard baissé . Au bout de 10 mn, Rishi nous dit qu’ils sont très contents car les sacs sont légers ! Hourra, nous sommes soulagés, l’aventure peut commencer ! Tout le trek se fera à la même cadence, jamais les uns sans les autres . Nous prendrons tous nos repas ensemble. Super sympa !

Pourboire : on a tenu compte de la moyenne annoncée mais aussi de ce que nous avions envie de donner et tant pis si certains disent que c’est excessif ! ( 20 e par porteurs et 40 pour le guide)

Contenu du sac : On est parti avec une tenue propre Une tenue de rechange : tee-shirt, slips, chaussettes Une trousse de toilette Pyjama Une polaire zippé avec un coupe-vent Un tee-shirt longue manche pour les soirée Des chaussons Une trousse d’occupation : jeux de cartes, livres, dés, carnet de voyage, livres Une trousse médecine Lampes frontales

Journée type Lever 6h Petit-déj : 6h30 Départ 7h Marche 5h Pause déj 1h Marche 1à 2 h Pause au lodge entre 15/ 16h à 18h Balade dans village 1h Dîner 19h Gros dodo !

Repas Compris dans forfait Très simple mais copieux La vallée de Kathmandu n’offre que peu de gargotes, petites boutiques, nous n’avons donc pas réussi à prendre de repas 2j sur 4 .

Les lodges On s’imaginait dans des refuges de montagnes et là fut notre grande déception car en fait, nous sommes redescendus chaque jour en ville pour loger dans des GH. Le confort est vraiment rudimentaire ( là n’est pas le souci) mais dés le 2éme jour c’était en plus sale . Nous avons demandé à changer et avons payé un supplément . Le routard extrême ce n’est pas pour nous . Dommage pour l’ambiance refuge !

Condition physique Donnée pour 2200 m maxi d’alt. Ne nécessitant pas d’expérience de la rando et à la portée de tout le monde . Là on n’est pas tout à fait d’accord ! Voir J3. Nous n’avions pas choisi Jom Som en pensant que notre condition physique ne nous le permettrait pas, ce qui a bien fait rire le guide qui nous a avoué que premièrement les guides ne se battaient pas pour accompagner les treks de la vallée de Kath, car il faut chaque jour monter ( souvent entre 800 et 1000 m ) puis redescendre coucher dans la vallée et que deux le trek de Jom son demande moins de conditions physiques car moins de denivellé sur une journée. Bon ben tant pis, on sera obligé d’y retourner pour faire la comparaison ! ! ! ! !

Nous avons adoré : les petits village de montagne : l’accueil et les bons moments passés avec la population : la bonne ambiance du groupe : le cachet du village de Nala : les cultures en terrasse

Nous avons moins aimé : les nuages accrochés à l’Himalaya : la route poussiéreuse et embouteillée entre Nala et Banepa : plus aucune motivation à marcher : Ne pas être prévenu qu’il n’y aurait rien pour se restaurer et s’approvisionner : se perdre : toujours inquiétant ! : ne pas profiter de l’ambiance refuge.

SAFARI A CHITWAN

Prix : 95 e par pers : 2 nuits / 3 j : comprenant : le lodge et les 3 repas : les activités : le guide naturologue anglophone : boisson à volonté dont eau purifiée

Organisation : Le guide vous annonce le programme de la journée. J1 : Village Taru visite, danses locales J2 : Pirogue : balade dans la jungle 2h : Visite de l’elephant center : observation des oiseaux le long de la rivière : safari à dos d’éléphant 2h J3 retour sur Kathmandu

Transport en voiture privée Supplément de 55 e le trajet mais totalement hors de prix ! Nous avons choisi cette formule car nous nous sommes décidés le matin pour la journée même et que le jour du retour les bus touristiques ne fonctionnaient pas à cause de la fête. J’ai aussi voulu tenir compte des remarques quant aux nombreux accidents avec les bus sur cette route ;

On a aimé : Le safari à dos d’éléphant Voir les derniers rhino unicorne Le calme du Teraï L’atmosphère africaine

On a moins aimé : Se retrouver, pour le prix exhorbitant de la prestation, à 7 dans une berline !

En bref : Chitwan n’était pas prévu au programme car j’avais privilégié la vallée de Kath. à cause de l’instabilité politique de l’époque et que j’avais eu peur du côté trop bien bordé des activités. Au final, nous avons fait toutes les activités seuls ! Bref Foncez ! ! ! ! ! c’est un autre aspect du Népal !

LE CARNET DE ROUTE

22 octobre : vol pour Delhi

23 octobre Delhi – Kathmandou avec en toile de fond l’Himalaya ! ! ! Passage de l’immigration ( 1h) en prenant visa sur place L’agence nous attend comme prévu. Nous faisons connaissance de Rishi, notre guide, qui bonne surprise est parfaitement francophone ! Accueil avec un collier de fleurs et premier : Namasté ! Installation à l’International GH et grooossse sieste réparatrice. Découverte de Thamel, de la pollution, des klaxons, des boutiques touristiques, des crachats, de la population… déroutant mais fascinant

24 octobre Petit déjeuner copieux On prend un taxi à la journée pour visiter kathmandou . Durbar square : les bâtiments en bois sont tous plus beaux les uns que les autres, on ne sait plus où donner du regard. A cette ambiance médiévale, se mêlent les ricksaws, les femmes aux saris multicolores, les vendeurs en tout genre, les faux shadus, : du grand spectacle ! un régal ! ! ! ! !😇 Visite de la maison de la Kumari : dernière déesse vivante dont l’histoire nous fait frissonner… Je vous passe le détail de chaque temple. Nous avons aimé : la finesse des sculptures, le bois ( style newar ) de partout, la vie sur la place, être assis en haut du Megu dal et observer la vie plus bas, la ferveur des hindous devant Hanuman. Balade à Chow Indra. On se mêle à la foule, on se perd, on fouine. On est, à nouveau, admiratif devant la ferveur hindouiste . inculte en la matiére, on essaie de comprendre. On observe, en retrait, dans un petit coin, les rituels. Ici la pratique religieuse prend toute sa dimension !

Repas au diyalo et découverte des momos ( avec une petite pensée pour Nancy et Fifi)

Visite de Swayambu C’est le temple des singes, ben oui, ça c’est sur ! ! ! Premiers temples, premiers drapeaux de prière qui flottent au vent, et à mesure qu’on gravit les escaliers l’émotion m’envahit… j’attends, j’attends de voir les yeux de Bouddha. Mon émotion est palpable et Thomas me dit " tu vas pleurer, maman, ? " suis-je prévisible à ce point ? On arpente les ruelles, on s’arrête ici et là observer les sculptures sur ardoise, les moulins à priére … on s’approche… Et là, au détour d’une rue, aux sons du Om mani padme um, j’ai mes yeux dans les yeux de Bouddha. Ben oui, je pleure ! ! Je pleure de joie d’être ici à réaliser mes rêves ( quelle chance !), d’émotion à l’idée que cette fois, mon fils ne partage pas cela avec nous, de tristesse en pensant à mes deux patients( 43 et 48 ans) dont une bouddhiste, décédés et qui auraient tant aimé rencontrer les yeux de Bouddhas . Le regard plongé dans son regard, je fais le tour, deux tour. On admire la vallée. A 15h, on va s’installer dans un coin pour assister à l’office, de l’école tibétaine, aux sons des cors, trompettes, cymbales, on est subjugué. Le temps passe… On finit par quitter les lieux, à contre cœur.

25 Octobre

Rishi et les porteurs nous attendent à l’hôtel pour le trek .

Départ en bus local jusqu’à Sanghu. On utilise rarement les bus locaux car en famille un taxi est vite amorti. On découvre ici comment partir assis un peu prés confortablement et finir entassés avec le panier de la paysanne sur les genoux et les bidons du laitier au pied, le tout avec les relents de transpiration de chacun. Certains sont tout étonnés de nous trouver ici avec les enfants…sourires, regards interrogateurs, un jeune se lance " d’où venez-vous ? ", " de France, mais pourquoi venir ici alors que la France est paraît-il un magnifique pays ? " Et ben oui mais ici, on vous sourit, on vous parle… et tant d’autres choses.🙂

A Sanghu, départ pour Nagarkot, soi-disant en légère montée, je dirai en montée ou alors le poids de nos 42 ans ? Il fait très chaud et c’est parti ! Jamais de faux –plats pour se reprendre alors on grimpe !

Pause déjeuner dans une gargote avec apparition de l’Himalaya . je n’ai jamais été impressionnée par les montagnes. Le Mont-Blanc, 4807 m, oui et alors ? mais ici, je suis bluffée ! ! ! ! On est à 2000m, il y a des montagnes plus hautes et encore tout derrière des sommets immenses, à la même hauteur que notre avion à l’arrivée ! Respect ! Encore une heure de grimpette et nous voici à Nagarkot, les cuisses un peu endolories. Douche froide mais ô combien bénéfique. Pause carnet de voyage, lecture…

En soirée, balade avec l’équipe dans le village. Repas convivial au lodge où on découvre les saveurs du dal bat.

On décide de se coucher tôt ( 21h) pour être en forme demain sans savoir que l’hôtel est bondé par une troupe de jeunes venus de Kath. faire la fête : rires, guitare…A 22h30, Eddy péte les plombs ; on finit par s’endormir vers minuit .

26 octobre : 1er jour de la fête de Tihar : on célèbre les corbeaux

Au petit-déjeuner le patron ose nous demander si on a bien dormi ? On lui dira le reste ! Départ jusqu’à la Tower view tout en grimpette puis descente vers Nala à travers une campagne magnifique, des jardins, des fleurs, bambous, rizières…On est aux anges. La population est adorable ! Dés que nous lançons un Namaste, les sourires apparaissent et les réponses fusent ! Scènes de vie pittoresques à Nala avec ses allures médiévales. Route totalement inintéressante entre Nala et Banepa. Le soleil cogne dur ! On débarque dans un Gh complétement pourrie à Dulikhel😕. Nous refusons d’y dormir ( conf. Hebergement) et finissons dans le merveilleux Dulikhel Lodge resort pour le bonheur de tous ! Dans un moment d’éclaircie, Lucie aperçoit enfin l’Everest ( enfin ce qu’on en voit…), elle exulte !

27 octobre : 2éme jour de la fête : on célèbre les chiens ( car ils aident les âmes à traverser la rivière de la mort ;

Lever 6h et petit dej avec vue sur l’Himalaya

Départ en bus local pour Panauti. Visite de la ville, temple… pendant 1h.

Départ pour Godavari. On abandonne rapidement le goudron pour un magnifique sentier qui suit la rivière. La vie des champs, les pêcheurs, les mêmes sourires, les enfants qui réclament à être pris en photo… en l’écrivant, j’y suis encore !

Puis on quitte les villages pour la montagnes par un chemin escarpé, très escarpé ! ça grimpe, devient glissant, plus d’ échoppe mais nous ne savons encore pas que le porteur a voulu montrer un raccourci au guide, qu’il va se perdre, que nous ne rencontrerons plus du tout d’échoppe, que nous sommes donc en pleine nature sans rien à manger, ni à boire, à marcher encore jusqu’à 16h sans aucun ravitaillement possible : l’hypoglycémie nous guette. Dénivelle 1000m en monter puis en descente. Un villageois propose de nous guider pendant 2h durant que nous remercierons en lui offrant deux paquets de cigarettes car il refuse le modeste billet qu’Eddy lui tend . D’autres villageois nous proposeront à 16h quelques biscuits et un thé ! Nous arriverons à la tombée de la nuit à Godavari. On débarque dans un hôtel complètement vide ; cette nuit ont peut faire la fête, encore faut-il le pouvoir car nous sommes épuisés !

28 octobre : 3éme jour de la fête : On célèbre les vaches et Lakshmi, la déesse de la lumière qui vient visiter chaque foyer éclairé, les maisons sont donc ornées de bougies.

Lever difficile. La nuit ayant portée conseil et les enfants nous ayant fait part la veille de leur déception de ne pas aller à Chitwan, dés l’arrivée de Rishi, nous lui demandons s’il est possible d’organiser Chitwan dés demain. Quelques coups de téléphone, et la réponse tombe : oui si c’est dés aujourd’hui ! alors on se lance ! Nous abandonnons la dernière journée de trek qui ne correspond de toute façon pas à notre réelle attente ( et puis nous reviendrons pour Jomson !) pour un départ vers Chitwan. Passage éclair à l’international GH pour y récupérer du linge propre et nous quittons Kat. Arrivée à 15h Le Népal a ici complètement changé de visage : paysage plat, chaleur torride, maisons en torchis…Magnifique coucher de soleil, danses Taru, repas et gros dodo.

29 octobre : 4éme jour : on célèbre les bœufs et la nouvelle année Newar . Nous sommes en 1129

Départ en jeep pour remonter la rivière et la redescendre ensuite en pirogue : oiseaux multicolores, crocodiles, singes… en toute quiétude, au fil de l’eau … on savoure !

Balade à pied dans la jungle. On n’a pas la chance d’apercevoir de rhino mais ambiance Indiana Jones assurée !

On revient par l’éléphant center. Cela nous fend le cœur.

Pause piscine et dej

On pense faire une sieste mais le guide nous emmene observer les oiseaux .

15h30 safari à dos d’éléphant. 4 personnes par éléphant pendant 2h en pleine jungle( pantalon conseillé) : ça finit par faire mal aux fesses en chantant " la balade des éléphants " ( mais t’inquiète Fifi pour la trompe tu restes le meilleur !😉) Mais quel spectacle ! ! ! ! ! ! ! ! On y verra 4 rhino unicorne, des paons, biches, oiseaux…A mesure que le soleil baisse, les couleurs changent. On traverse tantôt la jungle, tantôt les herbes grasses. On traverse les rivières afin que Basenti kali puisse se désaltérer ( non, elle ne nous a pas arrosé bien que cela nous aie frôlé l’esprit ). On a apprécié que le maoté ne cherche pas à suivre les copains car nous avons ainsi passé les 2h seuls et non à la file, les uns derrière les autres. Très belle relation entre le maoté et son éléphant ; nous y serons très sensibles. Fin de soirée au lodge . Notre séjour à Chitwan nous a enchanté ! 🙂

30 octobre : 5éme jour de la fête : on célèbre les frères et sœurs.

Départ de Chitwan pour Bhaktapur. Arrivée à Bhaktapur à 13h. La situation idéale de la Gh nous permet de partir de suite se promener et découvrir taumadhi tole. On admire le temple Nyatapola. On ne se fixe rien, on erre dans les rues à notre gré, le nez tantôt levé pour admirer les sculptures Newar, tantôt baissé pour savourer les mélanges de couleurs, de fruits, de légumes et toute l’animation du dernier jour de fête . Aujourd’hui, les frères et sœurs s’offrent colliers et sucrerie ; thomas et Lucie se joignent au rituel !

31 octobre Grasse mâtinée : ouf ! ! ! ! ! ! Visite d’une école de Tangkas tibétains. Passionnant ! Visite du Durbar square avec une mention particulière pour le palais aux 55 fenêtres. Tout est calme aujourd’hui et on apprécie la sérénité des lieux.

1er novembre Départ en taxi pour Patan. Visite de la ville( circuit lonely planet), du Durbar square, et du musée : super car bien mis en valeur et excellente présentation de l’hindouisme et du bouddhisme. Flânerie l’après midi dans les jardins de l’hôtel.

2 novembre Retour à l’international GH. Balade à pied jusqu’à Durbar square( itinéraire lonely planet) et retour. On apprécie mieux encore le Durbar car notre œil est plus avisé et moins attiré par le tumulte qui règne autour de nous, ce qui nous permet de voir certains détails qui nous avaient échappés.

3 novembre Taxi jusqu’à Pashupatinah, ensemble de temples ( dont le principal interdit aux non-hindouistes) et lieu de crémation sur la rivière sacrée Bagmati. On s’est posé la question sur notre présence. Thomas y était opposé mais la majorité l’a emportée. On était cependant tous unanimes sur le fait que nous ne prendrions pas de photos. Pour moi, me présence se justifiait par le fait que nous étions là pour comprendre une culture différente de la nôtre, tout comme nous nous serions posés pour observer un mariage ; la mort n’est pas tabou. Nous déclinons l’offre des 2 hindous qui nous proposent de monter sur le toit pour filmer. Nous avons traversé la rivière et nous sommes assis sur la rive opposée des ghats. Nous avons pu observer trois accompagnements à la mort différents : un avec la famille, un avec des voisins et un sans personne. Trois choses nous ont marquées : l’humilité de la cérémonie, le fait que la crémation ait lieu sans personne qui accompagne le défunt, la fascination morbide de certains touristes à se mêler aux famille et à filmer à 20 cm du visage du mort ou télé-objectif et jumelles en mains( nous ne le jugeons pas, nous nous en étonnons ! car au retour et sorti de son contexte culturel avec qui partager cela ?)

En quittant les lieux, Thomas parle le premier : " cela m’a miné ! on n’est rien ! " Et bien oui, on en discutera beaucoup de suite puis dans la soirée, nous ne sommes rien et nous prenons ici une belle leçon d’humilité. Je demande aux enfants de ne retenir qu’une chose : rien ne sert d’être méprisant envers les autres car avec 100 kg de bois et 4h sur un bûcher, nous sommes tous égaux : il ne restera de nous que ce qu’on a bien voulu donner aux autres.

Nous rejoignons Bodnath à pied avec les explications du lonely planet ( en 30 mn). Nous attendons tous ce jour depuis notre arrivée ! Et au détour d’une rue, de la foule, des klaxons : les yeux de Bouddha, la sérénité des lieux aux sons du " Om mani padme um ". On est ébloui par les blancheur du dôme et par la paix qui règne ici. On se met à tourner, les larmes se mettent à couler ( Thomas ne m’a pas demander cette fois si j’allais pleurer car je crois qu’il connaissait déjà la réponse !) . On aura du mal à s’arracher des lieux…

Retour à Thamel, à la pollution, aux bruits, aux couleurs, au marchandage, bref à la vie après une journée de reflexion…

4 novembre

Nous quittons aujourd’hui le Népal qui me manque déjà ! Mais la belle leçon de vie va me laisser sur mon nuage encore longtemps car je n’ai toujours pas quitté le Népal en pensée à l’heure d’aujourd’hui.

On a aimé : La quiétude de Bhaktapur Etre au pied de l’Himalaya L’artisanat La gentillesse et les sourires de la population Le Népal africain de Chitwan Les couleurs partout et toujours ! L’art Newar

On a moins aimé : Avoir à mettre cher en hôtellerie pour avoir du propre La formule trek que nous avons choisie La lenteur du service à table ( pas question de dej en moins d’une heure) L’amplitude permanente des décibels à Kath.
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur English translation pending
by Naps · 2008-05-29 · 41 replies
pour les moderateurs; je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "asie du sud est" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...

Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…

Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))

PRESENTATION of PARTNERS NGO

PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.

Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR

Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years

From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.

Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township

In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.

2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits

3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.

4) Child Protection

In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.

On-going programme

We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur English translation pending
by Naps · 2008-05-29 · 40 replies
pour les moderateurs; je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "pensees de voyageurs" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...

Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…

Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))

PRESENTATION of PARTNERS NGO

PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.

Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR

Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years

From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.

Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township

In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.

2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits

3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.

4) Child Protection

In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.

On-going programme

We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Cuba: nouveau délire d'un dictateur sénile... English translation pending
by MuchFER · 2005-02-27 · 181 replies
Dernier délire en date de la dictature cubaine et de son dirigeant sénile : l'obligation faite aux cubains, y compris et surtout ceux travaillant dans le tourisme, de limiter au maximum les contacts avec les étrangers et l'interdiction d'accepter des cadeaux et autres pourboires de leur part sous peine de devoir les restituer ensuite aux autorités cubaines ! Lorsqu'on sait qu'un cubain travaillant dans un hôtel à touristes gagne en moyenne l'équivalent d'une quinzaine de dollars US/mois, on imagine facilement les conséquences. Quant au but officiel de la manoeuvre, il s'agit de "défendre la pureté de la révolution castriste et des valeurs socialistes", dixit le Ministre cubain du tourisme. Lamentable...
Retour sur ma visite sur le Marina d'Oceania English translation pending
by Vsylvie · 2016-10-11 · 200 replies
Je viens à peine de rentrer de marseille, de me faire rêver avec le catalogue, et de charger et trier mes photos que déjà j'ai des demandes impatientes sur ma visite !!😉

bon pour rappel pour ceux qui n'ont pas suivi, j'ai eu l'immense (on peut vraiment le dire!!) privilège d'être invitée par azur croisière pour la visite du MARINA de la compagnie OCEANIA

bon pour être sincère, avant d'être invitée, je n'avais jamais entendu parler de ce croisiériste 😊😮 nous sommes dans le haut de gamme, et surtout, ils n'ont "que" 5 bateaux, 2 grands de env 1200 passagers et 3 plus petits .. Nous avons visité un "gros" le marina l'homme a fait un réel effort, car nous avons fermé hier en début d'après midi, direction marseille pour une rencontre ! en effet après au moins 7 ans de correspondance de messages en mp, nous allions enfin rencontrer en vrai sa "sainteté" pap et bien sur papette, (les "anciens" me comprendront )fraichement débarqués du matin de costa rendez vous au novotel de marseille pour un repas et une soirée en bonne compagnie ! 🙂 le lendemain, nous nous retrouvons en bas du bateau, sur le quai en face l'harmony of the sea ... bon le marina, ce n'est pas la même taille, mais il en "jette " quand même !! tout de suite je remarque les très grands balcons sur l'arrière, mais bon, la on tape sur de la très grande suite !! les balcons classiques, semblent toutefois plus grands que ceux de l'harmony que j'avais trouvés petits nous retrouvons une partie de l'équipe d'azur, ainsi que plusieurs couples, en tout nous seront env 15! comité bcp plus réduit que lors de notre visite sur l'harmony, cela a été très agréable ! une bonne ambiance s'installe directement, nous sentons que avons tous la même recherche dans notre façon de voyager, et nous n'allons pas être déçus de notre journée !! l'embarquement se fait très rapidement, et c'est tant mieux, car il y a du vent, il fait frisquette, et pour ne pas être gênée ni encombrée, je ne me suis pas couverte ... lors de toute la journée je n'ai pas eu froid, (je rappelle que je suis une grande frileuse ! ) donc je dirais que la température est idéale pour moi, (j'ai même tombé la veste à table, chose très rare !! ) en un mot, je résumerai cette découverte : SUPERBE !! tout n'est que luxe, calme, raffinement.... j'ai ADORE !! les espaces, la déco, le calme, le service, les prestations .... le bateau est grand, et penser qu'il n'y a "que " 1200 passagers (et presque autant de personnel) laisse carrément songeur ! pas de musique, pas d'animations, pas d'enfants braillards courant partout, et même .... PAS DE PASSAGERS ! nous avons eu l'impression que le bateau était vide, sauf .... à la bibliothèque !!!!!!!!!!!!!!! nous rentrons dans un autre monde de croisières

pour résumer cette visite, ce croisiériste s'adresse à une population de voyageurs sans enfant, (rien n'est prévu pour eux) aimant la bonne table, pas guindés, (aucun dress code n'est exigé ) aimant le calme, le cocooning, sans prise de tête ...Le luxe en toute simplicité !

nous sommes accueillis par une hôtesse qui nous fera découvrir le bateau, un peu trop vite à notre gout, (on essayait tous de trainer un max ...😊) mais qui malheureusement ne parlait pas un mot de français... heureusement emanuelle d'azur nous faisait la traduction ! un petit briefing au départ dans un salon à l'arrière du bateau, on nous explique que la société souhaite se developper sur le marché français, des efforts sont visibles menus en français journal de bord aussi sont disponibles ...

héhéhé je vous laisse "mariner" (c'est le cas de le dire )un peu plus je m'absente manger un morceau (un petit, car franchement quand vous verrez mon repas de midi !!! 😛) et je reviens ensuite !

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