Search VoyageForum
FR
Croisière Costa NeoRiviera juin 2014 English translation pending
by EmmaPM · 2013-12-08 · 55 replies
Bonjour à tous,

Nous avons réseré une croisière pour juin 2014. Nous avons des escales prévues à Propriano, Olbia, Trapani, La Vallette, Salerne, Capri, Portoferraio et Savone. Nous aimerions avoir l'avis des voyageurs aguerris que vous êtes sur l'intérêt des excursions proposées par Costa, celles qui sont à recommander et les sites qu'on peut visiter à pied ou bus... avec un bébé d'un an et demi!

Merci beaucoup
Amnistie... mais pas pour tout le monde? (Thaïlande) English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-11-07 · 49 replies
Pour les amateurs de « sites incontournables », mais dans un esprit inhabituel, on pourrait recommander certaines avenues de Bangkok ces jours-ci, qui offrent une lucarne dans le vif (lisez : manifestations) sur la vie politique du PDS.

Cela ne touchera peut-être aucun voyageur au PDS, espérons-le, ni aucun résident d’ailleurs, mais autant être conscient de ce qui se passe. Un projet de loi d’amnistie a passé le parlement il y a quelques jours. Si le Sénat l’approuve, il ne manque plus que la signature royale pour que la loi devienne effective. Le projet contient plusieurs volets, mais grosso modo il s’agit de passer l’éponge sur les écarts de conduite de pas mal de gens tout au long de la lutte entre « Jaunes » et « Rouges ». Cela remonte au coup contre Thaksin Shinawatra, fin 2006, en passant par les manifestations des Rouges dans les rues de Bangkok en mai 2010, etc….

Les « Jaunes » (ou Libéraux, ou Démocrates) protestent car ils voient dans ce projet de loi l’intention de blanchir Thaksin (exilé à Dubaï), et donc de lui permettre sa récupération d’une fortune confisquée et son retour au pays. Beaucoup de « Rouges » protestent car ils ne veulent pas absoudre les agents de la répression violente de leurs manifestations de 2010. Nombre de « Rouges » commencent d’ailleurs à se poser des questions sur les intentions réelles et ultimes des politiciens qu’ils ont supportés jusqu’à présent. Dans un monde où beaucoup étaient habitués à voir la politique en « tout noir ou tout blanc », on commence à entrevoir qu’il y a du flou intermédiaire. Des nuances « grises » dans le contexte « Rouge contre Jaune» : quand commencera-t-on à parler d’« Orange» ?

Je ne veux pas être un oiseau de mauvais augure, loin de là. Cet épisode va peut-être se résoudre dans le calme. Si par contre « le lait n’est pas retiré du feu », qu’on ne s’étonne pas qu’il y ait « ébullition ». Ci-dessous 2 liens sur des articles à ce sujet, qui éclaireront la lanterne des gens intéressés bien au-delà de ce que je peux en dire moi-même.

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/politique/102356-thailande-les-siffleurs-descendent-dans-la-rue

http://www.bangkokpost.com/news/local/378486/opposition-using-amnesty-to-push-other-issues-says-pm
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
by MissMC · 2013-04-30 · 18 replies
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013

Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.

15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!

J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.

Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!

Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!

Pour les photos de Santiago :
https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866

17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili

Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…

Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!

Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!

Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!

Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.

Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :

18 mars – La Serena, Chili

Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!

Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.

Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!

Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.

Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!

La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?

Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).

Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626

Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant

19 mars – En mer

20 mars – Arica, Chili

Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.

Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.

Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.

Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!

Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!

Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!

Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!

Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!

Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!

Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.

La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.

Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!

Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.

Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.

Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354

21 mars – En mer

22 mars – Lima, Pérou

Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.

Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.

Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!

Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!

Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.

De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.

Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!

Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.

Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)

De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!

Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178

23-24 mars – En mer

25 mars – Manta, Équateur

Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.

Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.

Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.

Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.

Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!

Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.

Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!

L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!

De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!

Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554

26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!

Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!

Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802

27 mars – Transit du Canal de Panama

Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.

Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.

Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!

Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…

Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!

Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522

28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.

Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…

Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.

Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.

Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.

Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!

Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!

On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!

Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).

29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!

Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.

Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!

Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.

Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!

Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.

Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954

30-31 mars – En mer

1 avril – Retour

Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière

L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.

Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.

La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.

La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.

Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.

Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!

La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.

L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.

Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!

Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.

Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!

Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.

Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!

Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.

Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.

Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.

Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.

La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.

Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!

Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!

En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.

Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Retour de croisière aux Caraïbes sur le Freedom of the Seas English translation pending
by Yael5 · 2013-04-02 · 119 replies
Bonjour tout le monde ! Et me voilà de retour en France, après une fantastique et dépaysante croisière aux Caraîbes sur le Freedom of th Seas de la Royal Caribbean. J'ai bien prévu de faire un petit compte-rendu, mais je dois d'abord défaire les valises (ce qui est nettement moins agréable que de les faire...) Comme il n'y a pas beaucoup de discussions ou messages concernant les croisières de Royal Caribbean, par rapport à d'autres compagnies, j'espère que mon compte rendu trouvera quelques lecteurs ...😉 et sinon, ce n'est pas grave, cela me permettra de revivre une nouvelle fois ces bons moments ! Je sais que plusieurs membres canadiens du Forum se préparent à partir en avril sur le Freedom, donc si vous avez des questions ou des renseignements à me demander avant la mise en ligne de mon petit résumé, je suis dispo ! Voici (tout de même) les grandes lignes de notre périple caribbéen : Départ le 17 mars 2013 de Port Canaveral en Floride Escales à Labadee en Haïti, à Falmouth en Jamaïque, à Georgetown /Grand Cayman, et à Cozumel au Mexique. Retour le dimanche 24 mars au matin à Port Canaveral. A bientôt pour la suite, ou pour vos questions... Yael
Quelques liens sur le molam English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-03-24 · 11 replies
Pour les amateurs et pour ceux qui découvriront ce genre, voici quelques liens qui donneront un bon point de départ. Il suffit de cliquer un peu au hasard et de temps en temps on trouve une perle sur YouTube. Ça connecte aussi souvent sur des morceaux du Laos puisque c’est exactement la même culture. L’ennui avec YouTube, c’est que les liens souvent ne connectent plus au document, qui a été supprimé. Quand je trouve qqc que j’aime bien, je le télécharge.

Avec ça, on peut se faire une bonne idée de certaines formes modernes de molam. Il reste les formes plus théâtrales et les formes plus villageoises, c’est à s’y perdre. C’est la culture qui fait vibrer l’Isàán (en dehors des minorités khmère et autres) et le Laos.

Tous ces morceaux sont à mettre à pleins tubes, au risque de faire péter la sono. Ils en sont d’autant meilleurs à l’écoute.

http://www.youtube.com/watch?v=65mdUwUHc4I&list=PLE152FA25FC9C23E1 1 - Baan Yen Râak Gàen avec Bprìt Naa Wohng Sìrí, deux chanteuses très connues. http://www.youtube.com/watch?v=XGXhE12VvSc 2 - Un morceau très représentatif, même si la chanteuse (Pim Jai) aurait pu se mettre qqc de plus joli sur le dos. http://www.youtube.com/watch?v=u7EWaE0WpKQ 3 - Plutôt de la danse folklorique que du molam, mais toujours dans la même tradition, et un peu longuet sauf vers la fin où ça s’accélère un peu. Le lever du pied sur le dernier temps de la mesure, en contretemps, est tout à fait caractéristique. Groupe de la région de Ubon. Habits superbes. http://www.youtube.com/watch?v=WBgbsa4NLXA http://www.youtube.com/watch?v=Z03sE70Oxqg 4 - Baan Yen Râak Gàen – Deux morceaux envoûtants d’une très grande dame du molam, à la voix envoutante.

http://www.youtube.com/watch?v=EQ0m2RbsAHo&playnext=1&list=PL1804618B99DF8B8E 5 - Joy – Avec sa sœur Jóp, elle fait beaucoup de molam bien frappé « Isàán ». http://www.youtube.com/watch?v=lL6aymKc9sk 6 - Un morceau du Laos (Somvang & Sengvilay), bien envoyé, et bien typique jusqu’aux jolies filles qui se trémoussent ! C’est toute une joie de vivre ! On ne connaît pas ca en Europe ! http://www.youtube.com/watch?v=f8alUTkXQPs 7 - Une version tout à fait moderne. Ce n’est que si on a déjà bien fréquenté les styles traditionnels et certaines boîtes de nuit de Bangkok et de province qu’on peut voir que cela vient tout droit du molam. On voit d’ailleurs bien, dans l’introduction, la fille courir dans les rizières avant d’arriver dans la jungle de béton. http://www.youtube.com/watch?v=DPhqITWwQZ8 8 - Un « molam de village ». Le chef du village n’apprécie pas que sa femme danse avec le voisin, d’où une petite dispute comique. Mais surtout, très bonne musique. Dommage qu’on ne voit pas plus les danseuses qui ont l’air d’être super-craquantes. La chanteuse a dû se faire refaire le nez…. (avant ou après, je ne sais pas). http://www.youtube.com/watch?v=KUEoQ6TM9x0 9 - Un autre molam de la même dernière, avec un super riff de molam à la basse.

http://www.youtube.com/watch?v=aB4rjUgVS78&feature=related 10 - Rock Isàán - Ce groupe réussit bien à incorporer les instruments traditionnels sous une version électrifiée, d’où ce qui semble parfois être une cacophonie à l’oreille occidentale non habituée, mais qui en fait est une musique très riche et très dansante. Les chanteuses et danseuses ont abandonné les vêtements traditionnels pour un kitsch criant (mais non dénué de sophistication). Ce kitsch, plus la légèreté des vêtements, plus les deux personnages qui font des clowneries par derrière et qui ajoutent une touche de cocasserie et de grivoiserie au spectacle, sont caractéristiques de ce qu’on appelle le « molam sing ». On passe d’un morceau à l’autre sans la moindre interruption, avec simplement des ruptures de rythme et d’harmonie, et le rythme est dans l’ensemble très soutenu et rapide, d’où l’impression de « courir » (« sing » vient de « racing » en anglais). La voix éraflée et « dérapante » de la chanteuse est typique de ce que les Thaïs aiment. http://www.youtube.com/watch?v=EAFiMeZkOjU&feature=related 11 - Pohng Laang Sà Ohn – Un autre groupe puisant dans les traditions folkloriques. Les sarongs des hommes ressemblent à des kilts écossais. C’est l’habit cérémoniel dans la région de Kalasìín, paraît-il. Les femmes elles ont des habits moins surprenants tout en étant magnifiques. L’instrumentation est essentiellement basée sur des instruments traditionnels, dont le « khaen » (l’«orgue » de bouche verticale), le « saaw » (vielle), le « phin » (guitare), les tambours et les xylophones. L’effet est très « tribal ». L’introduction au « saaw » est superbe, et cet instrument revient 2 ou 3 fois plus tard avec ses glissandos.

http://www.youtube.com/watch?v=2USGYUhevuI&feature=related 12 - Angkhanang Khunchai – Une autre grande dame du molam, maintenant déjà bien vieille (mais bien jolie dans sa jeunesse). Du pur jus, bien ancré dans la tradition. Voix poignante au possible, sur pulsations lancinantes du « khaen » et trémolos insistants du « phing ». http://www.youtube.com/watch?v=zoCzx1rsDnY 13 - Angkhanang Khunchai et Rungfah Khulachai – Interprétation du côté thailandais d’un morceau venu du Laos. Mais, faut-il le rappeler, il s’agit exactement de la même culture.

http://www.youtube.com/watch?v=Aj__clzzuXc 14 - Dàawk Âaw & Gâan Dtaawng Deux soeurs aux voix délicieusement acidulées. Les gestes des mains sont typiques du genre.

http://www.youtube.com/watch?list=PL22E81C678170D5C7&v=16ZkGdTV_6g&feature=endscreen&NR=1 15 - Dàawk Âaw Thûng Thawng - Bon rythme bien soutenu, saxos exubérants, jolies filles. Ça pète la bonne humeur. http://www.youtube.com/watch?v=HYd9gdySn04 16 - Màí Thai Mon Khaen – Influence indienne évidente dans le costume du chanteur, très représentatif du molam (scènes interminables où on récite et chante des histoires légendaires, épiques etc…, cela finit souvent par une ou 2 douzaines de chanteurs et danseurs sur scène). Très kitsch, tout en assurant la beauté des couleurs. Morceau superbe, même s’il est commercialement enjolivé. http://www.youtube.com/watch?v=ICd7t4tAEV8 17 - Jintara Pornlap – Une chanteuse très populaire. C’est un morceau « empaqueté » en studio mais il donne une très bonne idée du style. De nouveau, les danseuses sont très agréables à voir, tout à fait traditionnelles.
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
by Tartocitron · 2012-11-23 · 268 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).

Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.

Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.

voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.

Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...

Bonne(s) Route(s) à tous,

Matthieu
Aide à la construction d'un parcours au Vietnam English translation pending
by Bidouf · 2012-08-31 · 77 replies
Bonjour,

après avoir lu quelques centaines de vos messages, notre projet prend un peu forme. Cependant, nous aurions besoin de vos conseils avisés afin de nous aider à faire un peu de tri et à paufiner notre parcours.

Présentation et contexte : nous sommes un couple (33 et 35 ans) et voyageons sac-à-dos, transport en commun, sans réserver d'avance (sauf si nécessaire) les logements ou autre. Nous arrivons à Hanoï le 30/09/2012 et repartons d'Hanoï le 23/10/2012. Nous souhaitons visiter le nord et le centre (si le climat nous le permet). Nous sommes intéressés par la rencontre avec les gens, comprendre les cultures et coutumes différentes, la nature, les paysages, l'histoire. Nous souhaitons faire quelques lieux touristiques (qui nous attirent ou nous semblent inratables) mais surtout éviter les foules si possible. Voilà. Notre désir serait donc de trouver le juste milieu entre passer des heures de route pour aller là où on ne verra pas un touriste et suivre la masse. Un peu compliqué, je le conçois.

Nous avons relevé sur ce site des lieux qui pourraient être intéressants à faire. Nous souhaiterions savoir : - cela vaut-il le coup ? - combien de temps rester ? - cela est-il accessible en transport en commun ? (bon, ça, c'est du surplus parce qu'on pourra le chercher par la suite). - si vous avez des bons plans autre ou sur certains lieux à nous proposer, toutes suggestions est bonne à prendre

Voici donc : - Hanoï - Ban Lac - Mai Chau (mais est-ce bien le Mai Chau qui n'est pas touristique, celui dont parle Abalone ?) il parait qu'il vaut mieux dormir à Ban Lac. - Hang Kia (trekkings mais est-ce le meilleur lieu pour en faire ?) - Moc Chau - Son La (mais on n'a pas l'impression que cela vaille vraiment le coup) OU - Tram Tau (Cela vaut-il le coup pour le détour qu'il faut faire ?) - Mu Cang Chai (il parait que pas touristique et très beau) - Dien Bien Phu (ça, c'est incontournable, mon mari veut y aller !) - Phong Tho / Paso (Cela vaut-il le coup ?) - Sa Pa : je sais que c'est controversé comme lieu alors je ne pose pas de questions dessus. Il y a eu suffisament de réponse que je peux lire ailleurs. Merci par avance. - Lao Caï (marché de Coc Ly) - Lung Khau Nhin (marché) - Bac Ha (marché et paysages) - Coc Pai (marché) - Hoang Su Phi (je n'ai pas trouvé beaucoup d'info mais il semble que cela soit un site à voir. Des détails ?) - Xin Man (idem. Je n'ai même pas su le situer sur la carte. Je suis preneuse d'infos) - Ha Giang - Dong Van (château du roi des H'mongs, fort français, marché, paysages, trekking...) - Yen Minh (des infos ?) - Pho Bang (minorité Hans) - Meo Vac (col du Ma Pi Leng, marché de l'amour) - Bao Lac (minorité Loslos) - Cao Bang (il semblerait que la ville n'ait pas grand intéret mais que les environs soient magnifiques ) - Ban Gioc waterfall (mais cela en vaut-il la peine vu ce que l'on dit de la route ?) - Ba Be (connu) - Pac Ngoi (village Thai) - Lang Son (cela vaut-il le coup de faire ce détour ?) - Bai Tu Long Bay (cela peut il remplacer la baie d'Halong ou est-ce complémentaire ?) - Ha Long (connu) - Nin Binh / Tam Coc : super non ? - Phat Diem : il y a quelque chose à faire ici ?

et, soit au début, soit à la fin : - Hué - Danang - Hoi An (et Dong Hoi si on peut et que cela vaut le coup)

Bon, j'abuse encore mais vous n'êtes pas obligés de répondre à tout : J'ai lu également des noms de villages qui ont l'air sympa mais que je ne situe pas : - Muang Tho (ancienne capitale de Deo Van Anh) - Pu Luong - But Thap

Questions subsidiaires : - peut-on louer des scooters légalement ? - où vaut-il le mieux en louer ?

Merci merci merci !

Ouff ! Trop impatiente maintenant !!

Nadia
Vivre parmi les Indiens d'Amazonie English translation pending
by Amethystium · 2012-08-25 · 22 replies
Bonjour, Je me permets de vous contacter car je souhaiterais partir en Amazonie pour 2 ou 3 mois. Je souhaiterais rencontrer une communauté indienne qui vit encore comme leurs ancêtres, à moitié nus dans les bois, pour vivre parmi eux afin de partager leur quotidien.

Je pense partir en partenariat avec un bourse de voyage (si le projet tient la route) pour faire partager à mon tour mon expérience avec des conférences, exposition photo, projection de film. Je suis réalisatrice et photographe autodidacte. Je tiens à préciser ceci car j'ai cru comprendre qu'il n'était pas donné à n'importe qui de s'aventurer dans la forêt pour les rencontrer. J'essayerais de contacter la FUNAI pour voir ce qu'il peut en être. Pensez-vous qu'il soit possible d'avoir une autorisation?

Quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience?

J'ai 23 ans, je pars seule, je suis blanche, je pars avec un appareil photo qui a de la valeur (1200 euros) et un petit sac à dos qui ne fera pas trop touriste. Pensez-vous qu'il soit dangereux de voyager en Amazonie pour une fille seule? Je vais commencer dès maintenant à apprendre le portugais (ou plutôt le brésilien) et je pense partir vers mai/juin.

D'avance merci pour votre réponse,

Cordialement,

Anaïs Bajeux
Circuit de vingt et un jours au nord du Vietnam English translation pending
by Cendryon · 2012-08-07 · 35 replies
Bonjour, Je suis heureuse de vous présenter mon nouveau carnet de voyage. Oh, il n'est pas encore terminé mais j'espère qu'il saura vous donner le goût de voyager...

Cette année cap sur l'Orient et plus particulièrement le Vietnam, pays qui meurtri par 30années de guerres, n'a pas atteint le taux de croissance de certains de ses voisins mais a su préserver nombre de ses traditions. Nous avons choisi de visiter ce pays à mi chemin entre modernité et authenticité, avant que le tourisme de masse ne le dénature...

Alors, je vous emmène ?



Bon, ok, mon "bandeau" fait un peu "aguicheur" mais je trouve qu'il reflète assez bien nos sentiments sur ce merveilleux voyage. Imaginez : 21 jours de circuit privé, avec un chauffeur (Thrang), une guide très débrouillarde (Hien) et son mari (Jean-Pierre) avec lequel j'étais en contact pour m'aider à préparer le circuit et qui nous a demandé s'il pouvait s'embarquer avec nous. Nous nous sommes tous très bien entendus pendant ce périple.

Le voyage s'est déroulé en deux temps : - Un circuit privé de 21 jours au nord (ex Tonkin) avec l'agence vietnamienne Vietland discovery. C'est donc Jean-Pierre, un expatrié français vivant à Hanoï, marié avec une vietnamienne guide francophone, qui m'a aidé à préparer le circuit.

- Un séjour balnéaire à Hoi An, charmante cité ancienne et préservée du centre du pays que j'ai réservé moi_même sur internet.



Le circuit de 21 jours au nord prévoit les étapes suivante du 2 au 21 juillet 2012:



A/N - HANOI - La Capitale administrative du pays B - VU LINH : Escale de 2 jours au sein de l'ethnie Dao Quan Trang (Dao pantalons blancs, prononcé « Zao Quan Tchang »), à 170 km au Nord-Ouest de Hanoi, près de la Rivière Rouge, au bord du lac de Thac Ba, un des plus grands lacs du Vietnam. C/F - HA GIANG : Escale de 2 jours pour se promener et profiter des beaux paysages environnants. D -MEO VAC : Ville "perdue" dans la montagne mais théatre d'un marché ethnique important (Hmongs, Dao, Lolos...) E - DONG VAN : Le nord du nord ! Marché ethnique et villages. F - HA GIANG : Retour à Ha Giang pour une étape. G - BAC HA : Le pays des Hmongs fleuris H - SAPA : Ville très touristique des montagnes au pied du mont Fancipan, le plus haut sommet du Vietnam. Pays des Hmongs noirs et Dao rouges. I - TAN HUYEN : Ville "perdue" au milieu des rizières en terrasse (Hmongs, Dao et Tay) J -NGHIAO LO : Pays des Tay blancs et des tays noirs K - MAI CHAU : Ville assez touristique connue pour ses villages Tay L - TAM COC : Région dite de "la baie d'Ha Long terrestre". nous y passerons 2 nuits M - BAIE D'HA LONG : Nous passerons 2 nuits sur une jonque privée N - HA NOI : Nous resterons 2 nuits pour visiter la capaitale. O (pas sur cette carte) : Après un vol HANOI >DA NANG nous resterons 7 nuits dans un hotel luxueux en bord de mer à HOI AN, charmante cité ancienne et animée.

COMPTE RENDU DE VOYAGE :

Jour 1 : Mon nouveau joujou ! J'ai souvent pensé que, dans les carnets de voyage, il n'est pas très intéressant d'évoquer le départ à l'aéroport et le transport en avion avec son lot de péripéties... > suite cliquez ici

Jour 2 : Découverte de la bouillonante ville de Hanoï ! Hanoi est telle que je l'imaginais : bruyante et grouillante d'activité. En revanche ce qui me surprend ce sont les énormes contrastes entre tradition et modernité, pauvreté et richesse le tout se côtoyant dans l'immense désordre de la vitesse et des bruits de klaxons... > suite cliquez ici

Jour 3 : Départ pour le Vietnam authentique Au départ je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec cette étape à Vu Linh situéà seulement 170 km de Hanoï tout près d'un lac artificiel...et puis je pensais naïvement que pour rencontrer des ethnies minoritaires il fallait vraiment aller beaucoup plus vers le nord... > suite cliquez ici

Jour 4 : Vu Lihn, ses paysages, son lac, sa chaleur !... Vu Lihn est un très bel endroit, calme, reposant, fleuri, luxuriant, avec des tas d'occasions de photographier de charmants paysages champêtres... Mais aujourd'hui nous allons voir ce que c'est que de randonner sous une chaleur tropicale ! > suite cliquez ici

Jour 5 : La journée des trois petits cochons... Dans ce pays, il y a tant d'occasion d'être étonnés que nous voyageons les yeux tout écarquillés à l'affut du moindre élément qui pourrait nous surprendre... et cela ne manque pas ! > suite cliquez ici

Jour 6 : Une belle journée dans les environs de Ha Giang Normalement aujourd'hui nous aurions du faire une randonnée d'une journée à travers la montagnes pour aller déjeuner dans une maison de l'ethnie DAO. Seulement, après la balade épuisante d'avant hier à Vu Linh, nous avons demandé à Hien de revoir nos ambitions à la baisse. Le programme de remplacement a été des plus agréables... > suite cliquez ici

A suivre ... 😉
Voyage de rêve-retour du Carnival Breeze English translation pending
by Mfhamelin · 2012-07-27 · 49 replies
Enfin...je viens de compléter mon compte-rendu. Il est long, mais vous pouvez choisir les sections qui vous intéressent. Bienvenues à l'avance aux questions. 😎

Europe 2012-Croisière

Du 24 juin au 9 juillet

Voyage acheté en octobre 2011. Énormément de préparation, mais ça fait parti de notre « trip » de voyage…jeu de mots. Départ :

Enfin, dimanche 24 juin, c’est le grand départ. Baptême d’europe pour mon chum et moi et baptême de croisière pour notre grande fille de 17 ans. On part avec air canada, de québec, en avant-midi. Arrêt à toronto pendant 5 heures et go, on part pour barcelone. On essaie de dormir pour être en forme en arrivant; très bon service à bord, bon repas, sièges confortables (pas mal plus que air transat, surtout pour mon chum de plus de 6 pieds).

Il a fait super beau et hyper chaud durant tout le voyage. Gatorade, bouteilles eau, calottes et lunettes fumées, de bons souliers et une bonne préparation du voyage pour optimiser notre temps et découvrir tous ces endroits…

Barcelone :

On arrive à barcelone à 7h30 du matin; taxi et on s’en va porter nos bagages à la consigne de notre hôtel (catalonia born princess, très bien situé, près de l’arc de triomphe, wiifii et déjeuner chaud inclus). À 9h30, on est prêt à commencer notre découverte de barcelone. Je suis énervée, ça y est, le voyage débute vraiment…Visites à pied la première journée et en autobus hop on hop off pour la 2e journée. On a 2,5 jours à consacrer à cette magnifique ville avant de prendre le bateau (carnival breeze).

Place catalunya pour faire un premier contact, ensuite on va sur passeig de gracia (dîner, casa battlo, la pedrera, sagrada familia).

.visite de la pedrera…belle vue du toit si bizarre, visite intéressante

.wow, la sagrada familia…époustouflant, on la regarde sous tous les angles, mais pas le temps d’y entrer; ça vaut la peine d’aller de l’autre côté du petit lac pour prendre de belles photos plus complètes.

Retour à l’hôtel à 15h, la chambre est prête, on s’installe et on repart.

Plaza real (belle place avec terrasses et palmiers) et barri gotic. Dans le barri gotic, on se croirait dans une autre époque; on y visite la cathédrale qui a tout un cachet particulier (on y allumera des lampions). Ensuite souper près des ramblas et visite à la boqueria (dont le comptoir à bonbons pour notre grande fille).

Dodo vers 22h….décalage horaire, pieds en feu car on en a marché un coup. Mais on est content, car on a visité tout ce qu’on avait prévu pour cette première journée.

Le lendemain, on repart tôt et on embarque dans le bus touristique pour faire les circuits rouge et bleu. Encore là, on a identifié au préalable à quels endroits on veut débarquer.

.coup de cœur pour le park guell de gaudi…wow, grandiose, végétation magnifique et colorée, architecture tellement originale, facile d’y passer des heures

.arrêt au camp nou du barça fc barcelone, équipe professionnelle de soccer (foot); on fait l’activité du camp nou experience…cher mais intéressant et impressionnant, surtout pour notre joueuse de soccer

.arrêt au poble espanol

.arrêt au park olimpic où on y mange des tapas; et des palmiers superbes dont le tronc est immense, un beau coin pour flâner

Mercredi 27 juin : on retourne se « perdre » dans les rues de barcelone et on se promène encore sur les ramblas. Ensuite à 11h30…on s’en va au port. Une chose est certaine, barcelone, une belle découverte, on y retournera un jour, et 1 semaine afin de pouvoir prendre plus notre temps et de la découvrir davantage.

Bateau carnival breeze :

On arrive au port en taxi, un peu énervés et on voit notre beau bateau qui nous attend, j’en ai quasiment le souffle coupé. Il est immense. De plus, ce n’est que son 3e départ, donc, tout nouveau.

On attend notre tour et on va s’enregistrer au comptoir, on achète le vin au duty free (on a droit à une bouteille par adulte) et on se dirige vers la prise de photo pour notre carte de bateau. Ensuite, hop, on embarque sur ce superbe navire. Un autre québécois nous informe que les chambres sont déjà prêtes…on y va pour la découvrir…wow, 7368, bien située, balcon, tout y est, fonctionnelle, belle grandeur pour les 3, on y sera super bien pour ce beau 12 jours en mer. Les valises arriveront plus tard, on part à la découverte du navire. C’est tellement grand et beau, on se croirait vraiment dans un hôtel et non sur l’eau.

On aura 3 jours en mer + une bonne partie de la journée de l’embarquement : impossible de s’ennuyer ou de mourir de faim, fort agréable…la vie des gens riches et célèbres.

Très bon service de notre femme de chambre susanna; elle trippe sur notre fille, elle est très gentille. Mon chum ne regrettera pas de s’être laissé convaincre de payer le supplément de 1200$ pour avoir un balcon. Tellement agréable de se réveiller le matin et de sortir tout de suite pour prendre contact avec l’endroit de l’escale (surtout dubrovnik); ainsi que le soir avant de souper pendant qu’on se prépare et en revenant de souper.

On a très bien mangé tout le long de la semaine, que ce soit pour déjeuner, dîner (lors des journées sans escale) et pour souper. Il y en a pour tous les goûts. Le soir, à l’exception de 2 fois, on allait toujours au restaurant à la carte; on avait pris le « your time dining » pour le souper, ce qui nous permet de manger à l’heure qu’on veut. On arrivait au resto, on donnait notre numéro de chambre et on a toujours eu notre table tout de suite; et une table pour nous 3, et non avec d’autres personnes. On regardait le menu à l’avance sur l’écran de la télé dans la chambre, ce qui accélérait le service. Et lors de l’embarquement, on avait acheté un forfait vin pour 5 bouteilles de vin qu’on a pris quand on le désirait.

Nous sommes allés à 2 spectacles seulement, car ça ne nous tentait pas vraiment de suivre un horaire rigide en soirée. Les 2 spectacles étaient de qualité, bons danseurs et bons chanteurs. Un spectacle des divas et un autre de la musique des années 70. Très professionnels.

Lors d’une fin d’après-midi, on avait reçu une invitation en tant que « past guest » pour un petit party au théâtre. On revenait de taormina, on n’a pas pris le temps de se changer et on y est allé. Ouf, boisson et hors d’œuvre à volonté; ils nous apportaient même de nouveaux verres sans qu’on ait eu le temps de finir l’autre. Ils ont présenté un vidéo de l’évolution de la compagnie et des navires carnival et demandait on en était à combien de croisière avec eux. Un couple en était à leur 31e, un autre à leur 16e et nous, à notre petite 2e, mais probablement pas la dernière. Ce petit événement était agréable et c’est apprécié qu’ils prennent la peine de souligner ça.

Activités à bord dont on a profité (et il y en a plusieurs autres que nous n’avons pas faites) :

.glissades d’eau et jeux d’eau; ça fait du bien avec cette chaleur et ce soleil

.mini putt

.film sur écran géant, bien installés dans les chaises longues

.assister aux matches de l’euro 2012, dehors, avec full d’ambiance

Morning show

À tous les matins, le directeur de croisière, john, et son ami calvin, font un show. Et il est rediffusé à quelques reprises à la télé. Je les trouvais tellement drôles, un humour absurbe comme je l’aime et leurs rires étaient contagieux; carnival=friendly, c’est bien évident avec eux.

Soirées élégantes

2 soirées élégantes, dont la plus grandiose, celle du capitaine. Wow, tout le monde est chic, c’est très beau et plaisant. J’aurais cependant aimé un accueil par le capitaine et quelque chose de plus spécial au théâtre…à moins qu’on l’ait manqué. On prend également plein de photos et certains décors sont vraiment beaux. On a acheté 2 poses, notre fille était tellement spectaculaire avec sa belle robe, ses bijoux et tout; le photographe l’appelait princesse et on était bien fier d’elle, bien sûr.

Navire lui-même

Je l’ai trouvé très beau, sobre (beaucoup plus que le carnival splendor que nous connaissions), grand, de beaux coins tranquilles. Tout est neuf et la déco rappelle les caraibes, avec les parasols, les palmiers, les corridors avec des images de la mer, les palapas à la piscine. Comme nous voyageons régulièrement dans le sud, ce décor nous plaisait. Je le reprendrais sans problème. Très bon service partout, navire propre.

Internet

Dispendieux et lent. Il y a des ordinateurs à quelques endroits. Comme on voulait donner des nouvelles de temps en temps à notre famille, on a pris le forfait le plus petit, soit 45 minutes. 29$us + 3.95$ pour la première activation.

Escale à Marseille :

De 7h à 16h.

On y va par nous-mêmes, donc pas besoin d’aller attendre le départ au théâtre où ont lieu les départs des excursions achetées avec carnival.

On sort du bateau et on prend le shuttle de 9h (12 euros chacun aller-retour) qui nous amène dans le vieux port, le bateau étant dans le nouveau port. Pas mal de trafic, donc arrivés au vieux port à 9h45.

Le petit train étant déjà là, on achète tout de suite nos billets pour le circuit de notre dame de la garde (dite la bonne mère); 7 euros chacun. Belle petite promenade qui nous fait découvrir marseille. Arrivés en haut de la colline où se trouve cette belle église, on débarque et le train viendra nous chercher dans environ 20-30 minutes. Je ne sais pas au juste pourquoi, mais cette église m’a estomaquée quand j’y suis entrée; je la trouvais belle, éclairée et touchante. Et quelle belle vue on a de la ville du haut de cette colline.

Au retour (promenade dure environ 2 heures), on marche dans les rues de marseille et du vieux port et dans la canebière et on retourne attendre le shuttle. Retour sur le bateau vers 14h, on dîne et on profite des installations.

Escale à Florence :

De 7h à 19h.

Excursion « highlights of florence and shopping », 120$ cdn/personne, sans repas. Départ à 8h et retour vers 17h30. Il faut préciser que Florence est à peu près à 1h ou 1h30 du port de livourne.

J’avais mis la barre trop haute pour cette escale et j’en suis revenue un peu déçue. La guide était gentille, mais elle parlait tellement (et en anglais bien s��r) que j’en étais quasiment étourdie; heureusement qu’on avait pris une excursion qui nous laissait libre en pm. Le tour guidé (avec écouteurs) durait 1.5h. Ensuite on a 4h de temps libre; c’est ce qu’on préfère, se retrouver tous les 3 et explorer à notre guise. On dîne, on se promène dans les rues, on va au ponte vecchio (déception, il y a beaucoup de monde, pas l’impression d’être vraiment sur un pont, et uniquement des bijoux à vendre). L’architecture est belle (cathédrale santa maria del fiore, the baptistery, santa croce, les statues, dont celle de david), mais je reste sur mon appétit, car je m’attendais à aimer davantage la ville et à m’y sentir bien…peut-être parce que c’était tellement trippant à barcelone.

Escale à Rome, 2 jours :

De 8h à 17h le lendemain.

Excursion « rome at its best », 175$/personne, avec repas. Et “rome on your own” à 70$/personne, sans repas. Rome est à environ 1.5h du port de civitavecchia.

Impressionnant! Je n’en revenais pas d’être là et de voir ce dont j’avais entendu parler dans les livres à l’école, toute cette histoire qu’on voyait de nos propres yeux… La première journée est en tour guidé. On débute par la visite extérieure et intérieure du colisée; c’est gigantesque et on essaie de revoir les images de certains films. Retour à l’autocar et pendant la route, on voit certains bâtiments et monuments historiques. On passe à venice square, on y reviendra demain. Arrêt à la fontaine de trévi…ouf, il y a foule, mais c’est vraiment beau. On dîne dans un bon resto (vin inclus) et ensuite, on visite le vatican. On fait la file, mais ça roule. Fiou, c’est grandiose et encore une fois, on est impressionné par cette architecture et cette richesse. On ne va pas à chapelle sixtine ni aux musées, ça ne fait pas partie de cette excursion. J’aurais aimé avoir plus de temps pour m’imprégner davantage de l’ambiance du vatican et d’admirer toutes ces œuvres.

Le lendemain, on a pris uniquement le transport. Départ très tôt, donc on se fait livrer le déjeuner à la chambre pour sauver du temps. On débarque à piazza poppolo à 8h30, tout près de via del curso et on visite à notre guise. Ouf, il fait encore énormément chaud, heureusement qu’il y a plein de fontaines d’eau très fraîche et bonne à boire, car nos bouteilles ne nous suffisent pas. On s’était fait un plan de visite et on a vu tout ce qu’on avait identifié :

.place d’espagne et plaza venezia

.château victor emmanuel et l’église à côté (il y avait même un beau mariage)

.le capitole et la magnifique vue qu’on y trouve sur les ruines du forum romain; tout comme si on était directement dans le forum tellement c’est tout près

.le panthéon, on y est entré

.plaza navona; c’est dans ce coin qu’on a dîné

.on retourne à la fontaine de trévi pour faire nos vœux

.retour à plaza (ou piazza) del poppolo vers 15h

Journée fatiguante, beaucoup de marche, mais fort remplie et à notre goût.

Escale à Dubrovnik (Croatie) :

De 7h à 19h.

Au réveil, vite sur le balcon, la vue est à couper le souffle.

Aucune excursion, on visite par nous-mêmes. Le bateau est à max 20 minutes en shuttle (8 euros/personne, aller-retour) du vieux dubrovnik.

Coup de cœur, on est conquis…et quasiment dès qu’on aperçoit les murs du vieux dubrovnik.

Vers 8h30, on commence la promenade sur le haut des remparts. Visite à payer en kunar ou par visa (70kn par personne, soit environ 10 euros chacun); ça en vaut la peine, tellement de magnifiques prises de vue…on regarde encore nos photos et on n’en revient pas de toute cette beauté. La forteresse, les couleurs, la mer adriatique. La promenade a duré environ 1.75h; mais on arrête régulièrement pour admirer le paysage. Il est très tôt et il fait énormément chaud avec ce soleil…mais où sont donc les nuages? Une autre journée où on ne les voit pas…comme tout le long du voyage. Ensuite on se promène dans les rues à l’intérieur de la forteresse, on visite les boutiques, le marché extérieur, on prend une bière sur une terrasse avec vue sur la mer adriatique. La belle vie…Et on dîne sur une autre terrasse, à l’ombre svp.

On marche encore et on finit par s’asseoir sur le bord de l’eau pour profiter du diaporama que nous offre dubrovnik. Retour au bateau vers 16h. Quelle belle journée, dubrovnik est plus que magnifique. Et wow la vue qu’on a lors du départ du bateau; les photos ressemblent à des cartes postales; on s’installe sur le pont arrière et ensuite sur notre balcon.

Escale à Venise, 2 jours :

De 14h à 19h le lendemain.

Aucune excursion, on visite par nous-mêmes.

L’arrivée à venise est assez particulière, le devant du bateau est rempli de monde, on veut découvrir venise le plus tôt possible. Clic, clic, les photos sont commencées. C’est spécial d’entrer ainsi dans la ville et de l’observer de si près. Spécial de voir toutes ces petits canaux et ces ponts. On arrive en tout début pm. On dîne et go, on sort.

On prend le people mover (1 euro l’aller) et à piazza roma, on achète notre passe pour un 36h de vaporetto (25 euros/personne). On embarque dans le vaporetto et arrêt au pont realto…visite de quelques boutiques et ensuite, on se promène dans les petites ruelles typiques pour se diriger vers la place st-marc. Il y a énormément de monde et il fait encore extrêmement chaud. Notre fille trippe fort de voir toutes ces boutiques de souvenirs…il y en a à venise, plus que partout ailleurs lors de nos autres escales. On revient au bateau sur l’heure du souper.

Le lendemain, c’est ma fête! C’est vraiment “hot” d’être dans un tel endroit la journée de sa fête. Pour bien débuter la journée, on se fait encore livrer le déjeuner à la chambre, ça commence bien avec un bagel au saumon fumé et fromage à la crème.

On part vers 8h et on revient vers 17h. Cette fois, on se dirige directement à la place st-marc, car il y a moins de monde qu’en après-midi. Comme il y a une longue file pour visiter la basilique, on préfère payer pour visiter le palais des doges. Vraiment impressionnant….scuptures au plafond, peintures sur les murs et plafonds, et c’est un bâtiment gigantesque avec je ne sais combien de pièces. On passe même à l’intérieur du pont des soupirs, qui fait le lien entre le palais des doges et les prisons.

Ensuite on se promène en direction du pont realto, on dîne sur une terrasse et on arrive au pont realto. Après le magasinage dans les petites boutiques, on reprend le vaporetto pour traverser et aller visiter l’église de la salute; très belle église et bien située sur la pointe; j’y allumerai 2 lampions pour la santé de nos familles.

Tout près, il y a un quartier résidentiel et volontairement, on s’y « perd »; on y trouve une petite ruelle toute cute et colorée, avec de belles fleurs. Spécial de s’imaginer ce que peut être leur quotidien de vivre ainsi sur l’eau. On arrive finalement sur le canal de la giudecca, où le bateau passe pour se rendre au port. Miam, miam, c’est dans ce coin qu’on mangera une bonne gelato italienne. Et retour en vaporetto pour retourner dans le bateau. On s’installe sur notre balcon pour profiter de la belle vue que nous y avons de venise.

J’allais un peu « de reculon » à venise, en pensant que je trouverais ça « cucu », mais pas du tout, agréablement surpris et conquis.

Escale à Messine (Sicile) :

De 7h à 16h.

Excursion « Taormina on your own », 70$ cdn/personne, sans repas. Départ à 9h et retour vers 15h30. On préférait visiter taormina au lieu de messina et on ne l’a pas regretté; trajet environ 1h.

Taormina est une autre belle découverte. Architecture médiévale, beaucoup de fleurs, ambiance relaxe, vacances, apaisant; on s’y sent bien, de petites ruelles étroites. De plus, comme c’est sur le haut d’une montagne, on y a une belle vue.

Promenade dans les rues et on visite le théâtre grec (16 euros pour les 3), belle vue sur le mont etna (volcan). On continue notre marche et on dîne à un petit resto typique où le serveur fait vraiment sicilien, beau monsieur et en plus, il parle français! Quelle belle vue on a de ce resto, palmiers et la mer. Par pur hasard, on se retrouve ensuite à l’entrée d’un parc; on ne regrettera pas d’y être allé, c’est tellement beau et que de belles photos on y a pris. On y voit la mer, de beaux hôtels, des voiliers, et le parc est rempli de fleurs colorées et de végétation luxuriante. C’est relaxant et plaisant.

Résumé de ce voyage :

Voyage de rêve! On a trippé tous les 3, quel bonheur de vivre ça ensemble. Très belle croisière. Nos 3 coups de cœur : barcelone, dubrovnik, taormina.
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
by Sunhae · 2012-02-21 · 165 replies
Une autre Asie... C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012. Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion. Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.

Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
by Tounet40 · 2011-08-27 · 380 replies
Bonjour

Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
by Lawiss007 · 2011-06-25 · 1 reply
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver. L'itinéraire initiale

Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.

Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde. Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon : des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus. Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus… La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.

Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps… L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne. Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique. A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.

Les Black Hills, Dakota du sud La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.

Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit. Tempête de neige sur les Black Hills, WY

Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste. Une erreur de route bénéfique, Wyoming

Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! ( Beautiful British Columbia

Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !

Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….

Pour accéder à l’ensemble des photos : Free ski on Bridger Bowl, MT

Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable. Les Mammoth Hot Springs Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park. Watch : wildlife on road Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu. Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country. L'équipe de Bozeman !

C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants. Les pentes de Revelstoke, BC

Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides. Un canyon parmi les rocheuses, BC

En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France… Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA

Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire… British Columbia – the Best on earth

et voilà notre reportage vidéo de notre traversée

longue version :
http://vimeo.com/23464678

courte version : http://vimeo.com/22007654
Avis sur le Vietnam? English translation pending
by Overc · 2010-08-11 · 91 replies
Bonjour,

Nous préparons un voyage vers un pays d'asie du sud-est au printemps prochain. Actuellement, nos choix se portent plutôt sur le Vietnam. Néanmoins, les récentes discussions sur cette destination nous font hésiter. La sollicitation permanente des populations locales et arnaques en tout genres. Du coup nous regardons égalements des destinations comme le Cambodge voir la Birmanie (quoique assez difficile d'accès avec des enfants 6 et 9 ans).

Merci pour vos conseils.
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
by Alcati · 2010-03-26 · 81 replies
😉😉😉Bonjour,

Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.

Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.

Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!

Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...

A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :

"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.

En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :

"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE

En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.

En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.

En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.

Bonnes croisières à tous.

JC
Partir vivre et travailler à Cebu (Philippines) English translation pending
by Soleri15 · 2009-08-27 · 54 replies
Bonjour,

J'ai 25 ans et j'ai habité dans quelques pays. Tous était des pays trés riche. On m'a proposé un poste à Cébu et ca m'interresserais mais je connais pas du tout les philippines.

1/J'ai pris l'habitude d'avoir plusieurs petites amies pour sortir. Es que ca se fait aux philippines? Les filipinas se font t'elle facilement draguer? J'ai entendu dire que c'etait un pays trés croyant et j'en conclu que d'agir de la sorte devrait poser des problèmes. Je n'ai pas envie d'avoir de problèmes... quel difference d'avec la france, japon ou etats unis?

2/Comment est la vie nocturne à Cebu ? J'ai eu l'occasion d'aller en thailande en vacances et j'ai detesté l'ambiance des clubs pour etranger. C'etait trés glauque. Un etranger y est entouré de prostitués. Es que l'ambiance est plus saine aux philippines?

3/Où se situe l'hypercentre de Cébu (vie nocturnes, restaurants etc.)? Est t'il conseillé d'y habiter? Où est le meilleur endroit pour vivre à Cebu?

4/ Es que c'est vrai que la plupart des philippins parlent bien anglais? On m'a dit ca et j'en suis etonné.

Merci !
Viet Kieu: ils sont perçus comment au Vietnam? English translation pending
by Wanta · 2009-05-07 · 59 replies
une question me taraude, comment sont perçus les "Vietkieu" qui retournent en vacances au Vietnam ou même s'y ré-installer ?
Transport Tunis-Timimoun-Tunis? (voyage seule) English translation pending
by Mara26 · 2008-09-19 · 16 replies
Bonjour à tous!! Début octobre je serai à Tunis pour quelques mois... mais déjà je voudrais partir quelques jours en Algérie pour rejoindre des amis qui seront à Timimoun.

Je voyage seule. Pourriez vous me donner des conseils sur les transports pour arriver à destination de la façon la plus sûre et la plus économique??? Il y-a aussi un autre paramètre... je n'ai pas beaucoup de temps devant moi... 10 jours maxi. Par exemple, l'idéal serait de partir le 9 ou le 10 octobre pour rentrer le 18 ou 19 octobre à Tunis. (Peut-être une partie en avion jusqu'à Ghardaia et le reste en car??).

J'avoue que je m'y prends un peu tard et ne connaissant pas du tout l'Algérie et les transports entre les deux pays, peut être que certains éléments importants m'échappent...Je comptais faire le voyage avec un ami mais il ne pourra pas venir ..alors, avant d'abandonner l'idée je me tourne vers vous qui pourrez peut-être me conseiller sur un itinéraire???

Merci d'avance!!!
Démarches pour un mariage à New York? English translation pending
by Gessima · 2008-07-31 · 144 replies
Bonjour,

Mon ami et moi sommes français et vivons en France mais envisageons de nous marier à NY en octbre 2008. J'ai déjà pris pas mal d'info sur ce site et ailleurs sur le net, mais je recherche des témoignages de personnes l'ayant déjà fait. Surout si elles ne vivent pas sur place. Les démarches accomplies coté US comme coté FR, les difficultés rencontrés, les délais, les trucs à savoir et qu'on ne connait que pour les avoir vécu. Et également des bonnes adresses, mariage minister, bijouterie pour les alliances, resto..... etc...

Toute info sera la bienvenue Merci beaucoup !! Fatima
Île sympathique en Indonésie? English translation pending
by Doodwin · 2008-01-09 · 29 replies
Salut a tous. En fait je voulais savoir si vous connaisiez des iles sympa en indonésie ou on peut rester quelques temps. enfin quand je dit quelques temps c'est genre 1 ou 2 ans. tout en rencontrant des gens qui puissent transmettre des connaissances sur la nature et la terre. en fait j'aimerai recontrer des gens et qu'il m'apprennet leur culture, leur facon de vivre et leur facon de voir les choses.

par la meme occassion, je voulais savoir combien de temps dure le visa maximum? Si on est en dehors la société la bas, il y a de quoi vivre(eau potable ou riviere, et si il y a moyen de trouver de la nouriture?) cb coute la vie la bas quand on est en société? peut on bouger facilement d'une ile a l'autre? peut on facilement trouver du travail? y'a t'il une quelquonque hostilité envers les européens? quelle est la religion prédominante? et combien coute un allé retour la bas

voila si quelqu'un a des réponses ou meme juste des conseils ou des connaissances a partager ... je serai ravi de les recevoir. Cordialement, Doodwin
Tuyau pour le Jour de l'An à Hong Kong? English translation pending
by ElChe2206 · 2007-11-20 · 15 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je serais sur Singapour à partir de fin décembre, cependant mon amie rêve de passer le jour de l'an à HK. Alors je voudrais lui faire une surprise d'un voyage romantique jour de l'an😇 dans cette ville que nous ne connaissons pas.

Pourriez-vous me donner les renseignements suivants: meilleur endroit pour faire la fiesta du jour de l'an ? quel hotel aurait la meilleure vue (suppose près de la mer ?) avec un coté très romantique ? ou est tiré le feu d'artifice ? Que faire à HK sachant que nous y serons probablement du 29/12 au 02/01 ? Budget, disons que pour 4 jours je ne souhaite pas dépenser plus de EUR 1, 000 (hors billet avion et restos)

dernier point connaissez vous des bons plans billet-avion de Singapour à HK ?

Je vous remercie pour vos infos précieuses.

A tous ceux qui habite à Singapore, un nouveau frenchy va s'installer, alors si vous avez envie de prendre contact avec moi pour me donner des bons plans logements/cost of life, you are more than welcome...en pleine discussion de mon package 😄
Mauvais côtés de l'Inde? English translation pending
by VanquishV12 · 2007-08-19 · 197 replies
Bonjour,

Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.

Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...

Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.

L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.

PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Les marchés de Sapa (Vietnam) English translation pending
by Abalone · 2007-08-14 · 27 replies
Le marché Cán Câu s'appuie sur le flanc de la montagne dénudée, avec une route étonnante, appartenant au district de Simacai. Le marché Bac Hà possède des caractères particuliers du marché des chevaux, des buffles, de boeufs et de chèvres ... Ces deux marchés deviennent des sites intéressants et incontournables de Lào Cai

Le Marché de Cán Câu s'inscrit dans le creux des sommets de Simacai

Des routes qui sillonnent la montagne avec un éclat somptueux, se faufilant entre les nuages

La Commune de Ta Chay du marché de Bác Hà est plein de monde depuis l'aube

Une famille Meo descend au marché

Ici tout le monde doit amener ses enfants avec soi

les plus petits sont portés dans le dos l

Même les personnes âgées doivent travailler pour vivre

et attendent les clients pour vendre les concombres, les pousses de bambou et des piments

Ici, ce sont les célèbres riz dessert de couleur mauve, pour le petit déjeuner

Au marché de Bác Hà, il faut payer la taxe de 1000 dông pour pouvoir vendre



On y vend toute sorte d'animaux, y compris cochons, chèvres, buffles et boeufs

Les touristes sont très nombreux et s'intéressent aux vêtements très colorés

Un jeune enfant, en train d'activer le feu pour un restaurant

Repas de midi très simple avec du riz enveloppé dans les feuilles de banane

Sourire qui vient du coeur, frais et étincelant sur le visage d'un enfant de l'ethnie Meo
Culture en Thaïlande English translation pending
by GeorgesOZ · 2007-02-25 · 178 replies
Bon voila! Je suis sur que ca vexer des gens, mais on a le droit d' etre curieux et de poser des questions, non? Et disons le tout de suite, pour eviter un malentendu, je suis tres positif sur la Thailande, je trouve que les occidentaux ont beaucoup a apprendre des thais.

Je connais la Thailande depuis plus de 25 ans. Malheureusement, je n' ai pas pu y aller aussi souvent que je l' aurais voulu, donc je ne voudrais pas me poser en expert. Cependant....

Au-dela des discussions classiques du genre nourriture, famille, ce qu' on fait dans la vie etc...., je me demande quel est le degre culturel qu' on peut s' attendre a trouver chez beaucoup de thais. Je ne parle pas des gens de la campagne (allez voir dans le fin fond de la Hollande, ou je vis, par exemple...., ou dans certaines campagnes francaises que je ne nommerai pas....), mais des gens qui sont censes etre eduques. Je connais quelques thais de bonne profession/education et je suis un peu etonne, a part une charmante femme a Bangkok qui est d' excellente compagnie (plan purement amical), de leurs limitations. Quand on parle de culture en Thailande, on parle souvent du bouddhisme, mais meme la je suis etonne du manque de connaissances reelles (ignorance des concepts les plus simples).

Ce sont un peu mes impressions, comme dit, celles d' un touriste, mais j' ai entendu des propos similaires et plus tranches de la part d' un francais qui vit depuis longtemps du cote de Trang.

Qu' en pensent les "experts"?
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe? English translation pending
by Thenzo · 2006-11-27 · 19 replies
Bonjour, Avec mon mari nous avons eu la chance de se voir offrir pour noël un voyage à Bayahibe, nous avons réservé pour le 9 mars 2007 à l'hôtel iberostar hacienda dominicus. Est ce que quelqu'un parmi vous a t'il déjà été à cet hôtel? Quand avez vous pensez? Nous sommes sur un nuage en attendant notre départ, merci de vos réponses. Ciao😛
Bon sac à dos de trekking English translation pending
by JuI · 2006-10-16 · 55 replies
Bonjour à tous,

Je ne suis pas sûr d'être sur le bon forum... mais je ne sais pas où poster ceci:

Je suis à la recherche d'un bon sac à dos pour faire du trekking (de la rando.. je sais pas trop la diff) sur plusieurs jours, avec tente, matelas, etc… donc 60L minium… Mais souvent il n’y a pas vraiment de quoi attacher la tente (qui se met dessous) + le matelas (qui se met dessus). Enfin voilà, si vous pouvez m’aiguiller, si vous avez des modèles ou des marques de bon sac vous allez beaucoup m’aider… Merci beaucoup à vous tous,

Jul
Récit de voyage en Namibie English translation pending
by Mjp · 2006-08-03 · 13 replies
Nous venons de passer 19 jours en Namibie et garderons un souvenir intense et heureux de ce voyage. Suite aux commentaires lus sur ce forum et après avoir consulté plusieurs agences nous avons fait nos réservations par l’intermédiaire de Chameleon safaris et tout a été organisé rapidement et efficacement en quelques jours fin mai (par échange de mail avec Christine déjà citée fréquemment ici). La voiture avec tente sur le toit a été louée auprès d’ASCO qui s’est montré également très efficace : voiture en très bon état et bien équipée, équipe accueillante qui a pris le temps de bien nous expliquer toutes les conditions de location et aussi l’utilisation du véhicule et de ses accessoires (passage en 4*4, montage et démontage des tentes). Nous avons parcouru environ 4300 kms dont la majeure partie sur pistes sans aucun incident. La qualité des pistes est excellente mais nécessite cependant une attention constante notamment dans le nord du fait de la présence de nombreux radiers. La capacité des 2 réservoirs (150l) et le réseau de stations service dans les régions parcourues étaient largement suffisants. L’hébergement a été partagé entre campings (ce qui permet de profiter de quelques sites exceptionnels (Epupa, Spitzkoppe, Palmwag en particulier) et bungalows pour profiter d’un peu plus de confort. Nous avons très rapidement calqué nos horaires de voyage sur le soleil pour profiter des lumières matinales qui sont vraiment magiques. En juillet, les températures diurnes sont très agréables et le soleil omniprésent, sauf près de l’océan où les nuages voilaient le ciel, en particulier le matin. Les soirées et les nuits assez fraîches nécessitent quand même d’emporter pantalons et pull-overs chauds.

Voici un descriptif rapide : Jour 1 : arrivée à Windhoek via Johannesbourg en fin de matinée. Accueil par ASCO à l’aéroport et transfert en ville. Prise en charge de la voiture, passage à la banque, visite du supermarché pour le ravitaillement. Hébergement chez Chameleon guesthouse : havre de calme à 2 pas du centre ville. Première approche du climat namibien hivernal : soleil intense dans la journée, mais froid vif dès la tombée du jour. Jour 2 : route vers Waterberg. Paysage assez plat, animé cependant de quelques collines et d’arbustes clairsemés. En fin d’après midi, courte randonnée vers le plateau pour profiter du coucher de soleil et des rochers aux couleurs multiples rayonnant sous le soleil rasant. Pintades, mangoustes et quelques dik dik animent les alentours de bungalows. Jour 3 : réveil par les babouins qui viennent dévaliser les poubelles voisines. Route vers Etosha. Au passage halte à Tsumeb, petite ville tranquille aux villas fleuries. A peine entrés dans le parc d’Etosha, surprise, un éléphant traverse la route, puis une girafe, puis des antilopes: Fascinés, il nous faudra du temps pour rejoindre le camp de Namutoni. Le soir, observation au point d’eau sans succès : juste quelques oiseaux et chacals ; mais quel coucher de soleil avec l’horizon qui s’embrase en quelques instants ! Jour 4 : départ dès l’ouverture du camp pour le tour du Fischer’s pan à l’ambiance paisible en ce début de journée. Route vers Halali avec de multiples haltes aux points d’eau. Nous passons une bonne partie de l’après-midi et de la soirée au point d’eau d’Halali fréquenté par une faune variée : oryx, antilopes et nombreux zèbres, éléphants, rhinocéros, phacochère, hyène et les inévitables chacals. Jour 5 : poursuite de l’exploration du parc d’Etosha, en particulier le long du grand pan, immense étendue éblouissante de blancheur. Les animaux sont toujours très présents mais nous n’aurons pas la chance d’apercevoir de lions. Installation à Okaukuejo et observation du point d’eau très fréquenté (par les animaux et les touristes). Jour 6 : nous quittons le parc vers Kamanjab par une route droite et monotone. Installation au camping de Cheetah farm en fin de matinée. Dans l’après midi, séquence émotion : le propriétaire nous propose d’assister au repas des guépards, 3 fauves apprivoisés qui vivent à la ferme et qui ronronnent quand nous les caressons. Après, c’est le départ dans le pick-up pour découvrir les guépards de la réserve (ceux là ne sont pas vraiment domestiqués) qui se disputent les morceaux de viande imposants qui leur sont distribués : même si tout ceci est un peu organisé, le spectacle des fauves au milieu de la savane dorée sous le soleil de fin de journée est magnifique. Jour 7 : route vers Opuwo. Nous apercevons de plus en plus de troupeaux au bord de la route et quelques maisons en torchis avec leurs toits de tôle. A Opuwo, petite ville poussiéreuse, c’est « le choc des cultures » entre femmes himbas aux seins nus, hereros en robes colorées et chapeaux traditionnels et les jeans ou autres robes courtes. Jackie, un français nous accueille dans ses bungalows et animera la soirée de sa verve méridionale. Jour 8 : « queen Elisabeth » nous emmène visiter son village himba. Après avoir déposé les quelques présents achetés la veille au supermarché (farine de mil, tabac, biscuits et bonbons) nous pouvons observer la vie quotidienne de cette tribu. Certaines jeunes femmes sont visiblement ravies de voir leur photo sur l’écran de notre appareil numérique et nous montrent leurs soins de beauté : enduit ocre sur le corps, préparation d’un « déodorant » à base de plantes. Quelle plongée émouvante dans le temps quand nous découvrons leur mode de vie hérité de traditions ancestrales et que de questions nous trottent dans la tête sur la façon dont ces tribus vivent l’arrivée des touristes. Nous prenons ensuite la direction d’Epupa : la piste ne pose pas de difficultés si ce n’est la multitude de radiers qu’il convient de négocier doucement et une traversée de village dans le sable profond où le 4*4 s’avère nécessaire. La découverte de la rivière Kunene bordée de ses baobabs et de ses palmiers au milieu de ces collines désertiques est un ravissement. Le camping communautaire est équipé simplement mais les emplacements au bord de la rivière sont nettoyés chaque jour et offrent l’ombre agréable des palmiers : un endroit idéal pour se reposer. Jour 9 : agréable journée sans voiture. Le matin nous partons seuls pour une petite randonnée le long de la rivière en aval des chutes dans un paysage plaisant au milieu de roches volcaniques noirâtres et de petites plages de sable fin. Dans l’après-midi nous partons accompagnés d’un guide local au look rasta (et admirateur de Bob Marley) à la recherche des crocodiles qui restent cachés ; il nous fait cependant découvrir quelques singes et quelques oiseaux perchés dans les arbres. Jour 10 : longue étape de voiture vers Palmwag (environ 7h30 de route) qui nous laisse peu de temps pour l’exploration. Le départ matinal nous permet d’apercevoir de nombreux dik dik. Au fur et à mesure de la progression vers le sud le paysage devient de plus en plus aride : la route présente un aspect de montagnes russes bordées de collines à la maigre végétation. Au passage du très raide Joubert pass, la savane dorée par le soleil rasant est dominée par des montagnes rougeoyantes. Peu avant Palmwag, bénéficiant des derniers rayons du soleil nous avons la surprise de découvrir au bord de la route des girafes puis des éléphants du désert. Jour 11 : courte étape dans un paysage extraordinaire qui nous invite à la photo après chaque virage. C’est une succession de montagnes tabulaires ocre au milieu de la savane lumineuse. Nous visitons la forêt pétrifiée avec un guide Damara sympathique qui nous fait une démonstration de sa langue à « clic ». En fin d’après midi nous allons visiter les gravures de Twyfelfontein : la visite est extrêmement décevante avec une guide visiblement peu motivée et qui nous laisse le temps minimum pour observer. D’autre part il faut choisir entre 2 circuits sans avoir véritablement d’explication. Jour 12 : décidément, nous ne nous lassons pas de ces paysages de savane dans la lumière matinale et la route nous apparaît rarement monotone malgré l’absence de relief. Après Uis, apparaît à l’horizon la pyramide du Spitzkoppe au pied duquel nous ferons étape. Nous installons notre campement au milieu de blocs rocheux à la couleur rose prononcée avec une vue directe sur la montagne dont les grandes dalles rocheuses sont une invitation à l’escalade. Nous partons ensuite pour une petite randonnée vers Bushman paradise, mais un peu tard pour bénéficier du soleil couchant. L’ambiance du bivouac est exceptionnelle et nous prenons un plaisir rare à observer un ciel constellé d’une myriade d’étoiles. Jour 13 : debout dès les premières lueurs nous ne voulons pas manquer l’embrasement du Spitzkoppe. Les quelques minutes qui suivent le moment où le soleil frappe la montagne sont magiques. Avant de reprendre la route nous jouons à cache cache avec le soleil dans les roches qui entourent le « bridge » et dont la couleur varie en fonction de l’incidence du soleil. C’est ensuite une longue route droite, plate, monotone dans un paysage de plus en plus dénudé vers l’océan. L’atmosphère est par moment irréelle avec de nombreux mirages. Quelques kilomètres avant Henties Bay le ciel se voile : nos premiers nuages depuis l’arrivée en Namibie. Nous faisons un petit tour rapide dans Henties Bay, cité balnéaire aux constructions colorées mais sans charme, avant d’emprunter la route de sel vers Cape Cross. Le spectacle de ces milliers d’otaries étendues sur le sable où les rochers est surprenant et amusant. En direction de Swakopmund nous longeons plusieurs stations balnéaires qui nous paraissent anachroniques au milieu de ce paysage désertique. Jour 14 : suivant les conseils du Petit Futé nous rejoignons Walvis Bay et demandons à l’agence Mola Mola s’il est possible d’organiser une excursion à Sandwich Harbour. En 3/4 d’heure le 4*4 et son chauffeur sont prêts (y compris une copieuse collation pour midi) et nous voilà partis pour une excursion inoubliable. Notre guide est un grand connaisseur de la faune et de la flore du désert et tout au long de la journée il nous fournira de nombreuses explications sur la vie insoupçonnable de ces grands espaces de dunes. L’accès est conditionné par les horaires des marées et nécessite une grande maîtrise de la conduite sur terrain sablonneux. Pour bénéficier d’une vue panoramique vers les lagunes entourées d’un mince cordon de verdure nous grimpons sur la longue arête d’une grande dune avant de nous « éclater » dans une descente directe dans la pente sablonneuse. Au retour, notre guide nous montre toute sa maîtrise du véhicule et son sens de l’orientation en louvoyant au milieu de ces espaces de dunes à l’infini. Jour 15 : avant d’atteindre les montagnes du Naukluft il faut à nouveau traverser une longue zone aride et plate durant une bonne centaine de kilomètres. A partir de Kuiseb Pass le paysage devient beaucoup plus attrayant d’autant plus que la couverture nuageuse laisse passer par intermittences les rayons du soleil qui teintent les montagnes de couleurs variées du blanc à l’ocre en passant par le vert pâle. Un arrêt rapide à Solitaire nous permet de déguster un « apple pie » conforme à la réputation. Le camping de Naukluft est sommaire mais le cadre sauvage au fond d’une longue vallée étroite. Jour 16 : la matinée est consacrée à une randonnée sur l’Olive trail. Le parcours est attrayant avec, depuis le plateau, de larges vues sur les massifs environnants. La descente dans le lit de la rivière asséchée permet de découvrir une végétation riche et variée et des falaises aux raides parois de pierre rouge. Une petite chaîne à la fin du parcours permet de surplomber sans difficulté une vasque d’eau croupie, mais peut impressionner des personnes non habituées. Nous reprenons ensuite la route vers Sesriem entre des massifs montagneux aux couleurs toujours aussi variées. Le camping de Sesriem bénéficie d’une situation privilégiée avec de grands emplacements sous des acacias impressionnants. Il est dommage que l’entretien laisse à désirer. La foule des touristes nous surprend après toutes ces journées plutôt calmes. Jour 17 : la course pour arriver les premiers sur les dunes ne nous tente pas et nous quittons le camping vers 7h pour rejoindre Sossusvlei. La route (refaite à neuf) s’enfonce au milieu d’une mer de dunes aux contrastes entre l’ombre et la lumière saisissants. Une courte randonnée nous mène, comme tout le monde ou presque, sur la dune surplombant la cuvette de Sossusvlei, encore remplie d’eau puis vers Deadvlei où nous sommes saisis par ce spectacle irréel d’arbres secs qui se détachent sur l’ocre des dunes et le blanc éblouissant du lac asséché. En fin d’après midi nous explorons le canyon de Sesriem qui s’illumine progressivement au soleil couchant. Jour 18 : le retour vers Windhoek approche malheureusement. La route vers le Kalahari nous semble moins attrayante (peut être est ce la perspective de quitter bientôt ce pays fascinant). Nous faisons une étape très confortable à l’Anib lodge près de Mariental et passons une après-midi de repos au bord de la piscine. Jour 19 : c’est à nouveau la grande route goudronnée et monotone vers Windhoek. A l’approche de la capitale, le paysage s’anime et les massifs montagneux font à nouveau leur apparition. L’après midi est consacrée à quelques pas dans la vile et à des achats avant de rejoindre Chameleon guesthouse pour une dernière étape namibienne.

Pour les photos voir notre site web
http://mjpgouret.free.fr
Migrations des homosapiens English translation pending
by Mohikan · 2006-06-29 · 628 replies
C'est la saison des migrations En europe, l'été, les homosapiens sont profusion Après avoir travaillé, consommé et pollué Pour leur boite ou leur patron Dans les grandes villes bétonnées Utilisent leur argent, recompense comme un os a son chien Pour aller envahir et consommer les plages en profiteurs citadins Ou autres lieux touristiques dans le monde La surpopulation humaine augmentant a chaque seconde Comme les mammifères, phoques ou morses Comme les gros bourges qui vont frimer en corse A Ibiza ou autres lieux devenus corruption La nature ayant été remplacé par des boites et autres perversions Ils vont s'ammasser a la saison d'accouplement Sur les plages et se griller au soleil, comme un regiment (Soleil devenu dangereux a cause du rechauffement climatique et cause de cancers futurs pour ces homosapiens en rut) Donc fric, sexe et consommations à outrance Sans respect ni bienveillance Juste l'égoisme et l'avidité de consommer avant de mourir Les males les plus frimeurs vont sortir leur porte monnaie Leurs voitures de sports et leur virilité dépravée Les femelles vont afficher leurs hormones fecondables Dans le but de s'accoupler a la chaine, et pour certaines se faire engrosser Usines de consommation actuelle, les femmes sont devenus le reflet De cette société de consommation -pollution, qu'elles alimentent chaque jour Avec de nouvelles naissances de pauvres enfants humains Qui se demandent comment ils vont bien pouvoir embarquer dans ce train Les femmes multiplient donc les relations kleenex, pour le sexe souvent Et les hommes qu'elles convoient ou consomment sont du meme fonctionnement Des machos frimeurs sans coeur, qui les utilisent autant qu'elles Les réveurs, réservés, romantiques n'ont pas leur place dans cette société poubelle Ils sont donc souvent out of system ou society Pour leur chance, malchance ou leur survie Chaque jour alors, la paix, l'amour et la nature Reculent devant ces homosapiens produisant toujours plus d'ordures Les femelles ne se rappellent meme plus le nombre de leurs "ex" Produits jettables comme cette société spontex Et de nouvelles gestations et ventres gonflés Se preparent sans cesse a augmenter ce flot d'insensés Toujours assoifés on ne sait vers où A part vers leur fin, qui est toujours la meme, ici ou ailleurs, partout
Français expatrié au Maroc English translation pending
by Cacahuete95 · 2006-03-14 · 43 replies
bonjour à tous,

Je me permets de poster ici les "1001 questions" que je me pose pour faire avancer mon projet de quitter la france pour aller vivre au maroc.

AUSSI PAR AVANCE UN GRAND MERCI A TOUS CEUX QUI VOUDRONT BIEN M'APPORTER DES REPONSES, NOS AMIS LES MAROCAINS SONT LES PREMIERS SOLLICITES.

Je me permets de numéroter les questions, ainsi vous n'avez qu'à choisir dans le lot pour ce que vous pouvez.

1°) Pour devenir résident français au maroc : quelles démarches, quelles obligations, quels délais surtout ?

2°) J'ai lu à plusieurs reprises qu'il fallait des revenus, les revenus locatifs sont ils considérés comme tels ? Et vaut il mieux les déclarer en société ou en tant que particulier ?

3°) Si on ne travaille pas mais qu'on a ces revenus locatifs est ce que cela suffit ou pas pour avoir le droit de vivre au maroc ?

4°) Pour les résidents étrangers y a t'il un nombre limité d'achats immobiliers ?

5°) Quel est le temps d'attente pour l'achat d'un bien (délais administratifs entre la signature et la remise des clefs)

6°) Quelle est l'imposition sur les propriétés (appartements) ? Et sur les revenus de ces propriétés ?

7°) En cas d'achat d'un bien immobilier en résidence principale puis de revente dans l'année y a t'il taxation, imposition sur l'éventuelle plus-value ?

8°) Et même question pour résidence secondaire ?

9°) Si on fait un commerce, cela remplace t'il le revenu obligatoire ?

10°) Un virement permanent de la France vers le maroc (environ 300 euros/mois) peut il être considéré comme revenu ?

11°) Quel revenu minimum est à prévoir pour un couple + 3 enfants (hors frais de scolarité) pour vivre "bien" ?

12°) Y a t'il des formalités de douane et/ou administratives, des restrictions pour ramener nos affaires (meubles, vêtements...)?

13°) Combien de temps faut il compter pour faire venir un container et par quel organisme ?

14°) Quelle est selon vous le meilleur endroit pour vivre au maroc parmi les grandes villes (sauf casablanca, je n'ai pas accroché) ?

15°) Enfin, comment se porte le marché immobilier (locatif) ?

16°) Quelles villes sont les + demandées (rabat, casablanca, marrakech, tanger, agadir) en location longue durée ?

17°) Quel type d'appartement est le + recherché : Studio, f1, f2 ou f3 ?

18°) Enfin, quel est le prix moyen de location pour : un studio, un f1unf2un f3 dans les 5 villes : rabat, casablanca, agadir, marrakech, tanger ?

Merci beaucoup pour toutes vos réponses et votre aide, je ne manquerai pas de répondre à chacun d'entre vous.

Cacahuete95
Donne informations sur le Vietnam English translation pending
by Hanguyen · 2006-01-25 · 145 replies
Bonjour a tous, Si vous avez besoin d'infos sur le Vietnam exiter a me demander, je serai ravi de vous repondre. Bonne annee chinoise !!!

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display