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Bonnes adresses pour la nuit en Mauritanie? English translation pending
bonjour, je vais traverser la Mauritanie fin avril début mai, pour me rendre à Mbour SENEGAL, départ de lyon en fourgon, je cherche de bonnes adresses pour passer une nuit en Mauritanie, merci de votre aide et de vos réponses
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 4e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010 => ICI
Monywa-Nyaung U : 24 janvier
Notre mototaxi pour aller à la gare de monywa (2000k) arrive à l'heure dite, mais ce n'était pas la peine de la réserver, il y en avait déjà trois qui attendaient devant l'hôtel. Notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour Pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (avec halte à mi-parcours)(1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. Des gens à tour de rôle sentent des morceaux de thanakha apportés dans un grand panier A Pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour Nyaung U qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et notre conducteur est musclé !; tous les hôtels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quatre touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière et des cacahuètes(payantes), apportés par le gamin de la boutique voisine(rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge ! Il change de place, et Michel en profite pour prendre sa place et me donner une meilleure vue ! Un des touristes paraît bien fiévreux ! A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rendent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons demandé à l'hôtel New Park de venir nous chercher. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hôtel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! Je ne me vois pas passer une journée comme cela ! L'hôtel est agréable et tranche avec celui de Monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hôtels où nous sommes descendus; une petite pause star cola à l'hôtel (300k la bouteille) Ils ont bien un frigo dans les hôtels, mais comme souvent, il n'y a pas d'électricité, il ne nous sera pas très utile ! Un petit tour pour visiter la Shwezigon, nous rencontrons des français qui ont visité une partie des temples à pied et nous donnent des tuyaux. nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle birmane, harpe. Le gérant me le copiera gentiment pour 1000k. Enfin, une bonne douche d'eau chaude. A Nyaung U, on respire !
Nyaung U:25 janvier
Réveil un peu matinal à cause du bruit des cuisines. Nous prenons le petit déjeuner dans le restaurant de la terrasse voisine: fruits, œufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la Main Rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à Old Bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à Old Bagan et très peu de maisons : thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple Ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, Ananda Kyaung et ses fresques. Remarque : ils vendent des Tshirts du Myanmar qui sont fabriqués au Bangladesh, cela ne coûte presque rien, je me demande ce que cela peut rapporter à ceux qui les fabriquent, les pauvres ! Je ne décrirai pas les temples, lisez le Lonely Planet ! enfin une petite pause agréable au restaurant The moon situé au nord du temple Ananda, od Bagan) où Mopa, guide et pour l'instant serveur, nous assiège pour nous proposer ses services, il emmène les gens à vélo, et je préfère mes pieds. On nous propose des chaises longues pour nous reposer. Nous revenons à pied sur Nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres mêlés à des vaches sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples Upali Thein, (fresques), Htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour Gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad qu'il diffuse dans son restaurant, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U:26 janvier
L'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple Abeydana qui est au sud de Myinkaba, nous verrons aussi payaNan, paya Manuha, Gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), Mingalazedi C'est agréable de se promener à bagan ! Moi qui n'aime pas les ruines, ici, c'est différent;Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden Cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez Family LacquewareWorkshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of Bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent !
La fabrication des laques
La région de Bagan, plus précisément dans le village de Myinkaba, est spécialisée dans la fabrication de laques traditionnelles. Les méthodes sont ancestrales et les petits ateliers ont hérité leur savoir-faire et leurs modèles depuis plusieurs générations. Les objets laqués vont du simple bol jusqu'aux meubles aux dimensions impressionnantes. Les supports donnent la forme finale de l'objet: ils sont réalisés en bambou tressé pour les objets rigides de petite dimension (bol, boîte, pot...) en fibre de bois et crin de cheval tressé pour les objets souples ou bien en teck pour les meubles. La résine noire base de la laque provient d'un arbre. On applique une première couche de cette résine, on laisse sécher pendant trois semaines, on polit l'objet pour obtenir une surface lisse puis on recommence pour la deuxième couche, la troisième etc.. jusqu'à sept couches pour une laque de deuxième qualité et plus encore, jusqu'à quatorze couches pour une laque de première qualité. En général les objets sont décorés de motifs géométriques ou figuratifs de couleurs (jusqu'à trois rouge, vert, orange). Les colorants utilisés sont soit chimiques soit, pour les laques traditionnelles de Bagan, obtenus par des poudres de pierre de couleur. Une fois l'objet laqué noir réalisé on grave les motifs de première couleur et des peintres minutieux (en général des femmes) appliquent au pinceau la première couleur, on laisse sécher, on grave les motifs de deuxième couleur on polit puis on applique de la même manière la deuxième couleur et on recommence le cycle pour la troisième couleur. Le temps de réalisation peut ainsi aller de six mois à dix huit mois.
On prend un star cola à Metkingi (300k) Un cycliste fan deZidane, universellement connu en Asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine « gularose »est professeur d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de Paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la Shwezigon mais où? J'espère qu'elle n'a rien préparé ! Elle nous a fait baissé le prix du pick up (500k pour nous deux !) Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park «zaw zaw» (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre «une» série pour aider leur famille. Mais je ne peux pas les satisfaire tous ! Le Buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au Nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.dont 4500k le plat et 1500k la pancake banane plus 20% de service, pas de service pour les boissons; notons que le service est souvent inclus, mais parfois ce n'est pas précisé)Nous rentrons à pied. Au Bibo, sont installés les français que nous avons vu le premier jour à la Shwezigon, ils ont passé une grande journée d'aventure en allant en pick up au Mont Popa, leur voiture a crevé, mais l'aide locale a été géniale.
Nyaung U:27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, j'en profite pour acheter des Tshirts, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue, le plus vivant étant celui de Nyaungshwé (Inlé) Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ....
Le restaurant était très bruyant, car c'était le début du festival de la petite pagode voisine, et la sono est assourdissante; Il n'y avait pas grand chose d'intéressant, les enfants montent sur les chinthe qui gardent la pagode, des femmes préparent du bétel, des jeunes vont jouer au volley-ball. Des femmes, bien habillées, en uniforme marron, prient dans la pagode. Nous parcourons les boutiques de la rue des restaurants : un artiste arrive à peindre à l'intérieur des bouteilles, des femmes peignent avec du sable dilué des toiles de coton destinées à être peintes. Nous voyons des peintures et des graveurs sur bois.
Ce soir nous allons dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! Au menu : pappadum avec bière, chicken masala et poulet au lait de coco (bien fourni, mais pas assez pimenté à mon goût) servis avec du riz et des condiments sur une feuille de bananier.
Monywa-Nyaung U : 24 janvier
Notre mototaxi pour aller à la gare de monywa (2000k) arrive à l'heure dite, mais ce n'était pas la peine de la réserver, il y en avait déjà trois qui attendaient devant l'hôtel. Notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour Pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (avec halte à mi-parcours)(1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. Des gens à tour de rôle sentent des morceaux de thanakha apportés dans un grand panier A Pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour Nyaung U qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et notre conducteur est musclé !; tous les hôtels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quatre touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière et des cacahuètes(payantes), apportés par le gamin de la boutique voisine(rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge ! Il change de place, et Michel en profite pour prendre sa place et me donner une meilleure vue ! Un des touristes paraît bien fiévreux ! A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rendent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons demandé à l'hôtel New Park de venir nous chercher. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hôtel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! Je ne me vois pas passer une journée comme cela ! L'hôtel est agréable et tranche avec celui de Monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hôtels où nous sommes descendus; une petite pause star cola à l'hôtel (300k la bouteille) Ils ont bien un frigo dans les hôtels, mais comme souvent, il n'y a pas d'électricité, il ne nous sera pas très utile ! Un petit tour pour visiter la Shwezigon, nous rencontrons des français qui ont visité une partie des temples à pied et nous donnent des tuyaux. nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle birmane, harpe. Le gérant me le copiera gentiment pour 1000k. Enfin, une bonne douche d'eau chaude. A Nyaung U, on respire !
Nyaung U:25 janvier
Réveil un peu matinal à cause du bruit des cuisines. Nous prenons le petit déjeuner dans le restaurant de la terrasse voisine: fruits, œufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la Main Rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à Old Bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à Old Bagan et très peu de maisons : thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple Ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, Ananda Kyaung et ses fresques. Remarque : ils vendent des Tshirts du Myanmar qui sont fabriqués au Bangladesh, cela ne coûte presque rien, je me demande ce que cela peut rapporter à ceux qui les fabriquent, les pauvres ! Je ne décrirai pas les temples, lisez le Lonely Planet ! enfin une petite pause agréable au restaurant The moon situé au nord du temple Ananda, od Bagan) où Mopa, guide et pour l'instant serveur, nous assiège pour nous proposer ses services, il emmène les gens à vélo, et je préfère mes pieds. On nous propose des chaises longues pour nous reposer. Nous revenons à pied sur Nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres mêlés à des vaches sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples Upali Thein, (fresques), Htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour Gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad qu'il diffuse dans son restaurant, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U:26 janvier
L'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple Abeydana qui est au sud de Myinkaba, nous verrons aussi payaNan, paya Manuha, Gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), Mingalazedi C'est agréable de se promener à bagan ! Moi qui n'aime pas les ruines, ici, c'est différent;Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden Cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez Family LacquewareWorkshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of Bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent !
La fabrication des laques
La région de Bagan, plus précisément dans le village de Myinkaba, est spécialisée dans la fabrication de laques traditionnelles. Les méthodes sont ancestrales et les petits ateliers ont hérité leur savoir-faire et leurs modèles depuis plusieurs générations. Les objets laqués vont du simple bol jusqu'aux meubles aux dimensions impressionnantes. Les supports donnent la forme finale de l'objet: ils sont réalisés en bambou tressé pour les objets rigides de petite dimension (bol, boîte, pot...) en fibre de bois et crin de cheval tressé pour les objets souples ou bien en teck pour les meubles. La résine noire base de la laque provient d'un arbre. On applique une première couche de cette résine, on laisse sécher pendant trois semaines, on polit l'objet pour obtenir une surface lisse puis on recommence pour la deuxième couche, la troisième etc.. jusqu'à sept couches pour une laque de deuxième qualité et plus encore, jusqu'à quatorze couches pour une laque de première qualité. En général les objets sont décorés de motifs géométriques ou figuratifs de couleurs (jusqu'à trois rouge, vert, orange). Les colorants utilisés sont soit chimiques soit, pour les laques traditionnelles de Bagan, obtenus par des poudres de pierre de couleur. Une fois l'objet laqué noir réalisé on grave les motifs de première couleur et des peintres minutieux (en général des femmes) appliquent au pinceau la première couleur, on laisse sécher, on grave les motifs de deuxième couleur on polit puis on applique de la même manière la deuxième couleur et on recommence le cycle pour la troisième couleur. Le temps de réalisation peut ainsi aller de six mois à dix huit mois.
On prend un star cola à Metkingi (300k) Un cycliste fan deZidane, universellement connu en Asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine « gularose »est professeur d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de Paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la Shwezigon mais où? J'espère qu'elle n'a rien préparé ! Elle nous a fait baissé le prix du pick up (500k pour nous deux !) Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park «zaw zaw» (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre «une» série pour aider leur famille. Mais je ne peux pas les satisfaire tous ! Le Buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au Nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.dont 4500k le plat et 1500k la pancake banane plus 20% de service, pas de service pour les boissons; notons que le service est souvent inclus, mais parfois ce n'est pas précisé)Nous rentrons à pied. Au Bibo, sont installés les français que nous avons vu le premier jour à la Shwezigon, ils ont passé une grande journée d'aventure en allant en pick up au Mont Popa, leur voiture a crevé, mais l'aide locale a été géniale.
Nyaung U:27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, j'en profite pour acheter des Tshirts, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue, le plus vivant étant celui de Nyaungshwé (Inlé) Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ....
Le restaurant était très bruyant, car c'était le début du festival de la petite pagode voisine, et la sono est assourdissante; Il n'y avait pas grand chose d'intéressant, les enfants montent sur les chinthe qui gardent la pagode, des femmes préparent du bétel, des jeunes vont jouer au volley-ball. Des femmes, bien habillées, en uniforme marron, prient dans la pagode. Nous parcourons les boutiques de la rue des restaurants : un artiste arrive à peindre à l'intérieur des bouteilles, des femmes peignent avec du sable dilué des toiles de coton destinées à être peintes. Nous voyons des peintures et des graveurs sur bois.
Ce soir nous allons dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! Au menu : pappadum avec bière, chicken masala et poulet au lait de coco (bien fourni, mais pas assez pimenté à mon goût) servis avec du riz et des condiments sur une feuille de bananier.
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 1e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; Voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010 => ICI
Yangon :13janvier
Nous voyageons avec Malaysia Airlines depuis Paris avec escale de trois heures à Kuala Lumpur : pour deux personnes : 1713.62 euros dont 76 euros de frais d'assurance et 14euros de frais d'émission. Voyage réservé par Opodo, trois mois avant le départ. Arrivée : Yangon. Nous voyageons seulement avec des bagages-cabine (normalement 5kg chacun, poids non vérifié à l'aéroport)Nous avons pu emmener en particulier sans problème un spray de mousse à raser, un spray anti-moustiques dans un sac liquide homologué; Notre avion vient d'atterrir à Yangon! Ici le décalage horaire est de 5 heures « et demi ! »par rapport à Paris. Un chauffeur de taxi portant une pancarte avec notre nom et celui de notre hôtel vient nous chercher à l' aéroport (7doll réservation par l'hôtel, à payer avec la chambre). Je suis amusée de le voir vêtu d'un longyi, une sorte de sarong et non d'un pantalon! J'avais beau savoir que les hommes portaient des jupes au Myanmar, cela fait quand même bizarre la première fois ! J'avais été sidérée par la circulation trépidante et bruyante de la ville d'Hanoï , mais ici c'est son silence qui m'étonne, Yangon m'apparaît comme une ville calme , personne ne klaxonne. Il paraît que le gouvernement l'a interdit ainsi que la circulation de tous les deux roues depuis trois ans !. Mais ce qui est curieux ici c'est de constater que les voitures, en général de vieilles Toyota défoncées , roulent à droite, tout en ayant le volant à droite, mais les conducteurs eux doublent aussi bien par la gauche que par la droite ! Les conducteurs des bus sont obligés d'avoir un aide qui passe la moitié du corps à l'extérieur de la portière pour signaler au conducteur, s'il peut doubler ou non ! Il fait très chaud ici, mais les vitres largement ouvertes sont bien appréciables ! Le taxi fait tout un détour dans la ville avant d'arriver à l'hôtel ce qui permet d'apercevoir le beau stupa doré de la shwedagon, et d'entrevoir les lacs.
Nous sommes bien accueillis à l'hôtel Three Seasons : 20 doll la double, (e-mail : phyuaung@mptmail.net.mm) la chasse d'eau n'est pas très propre, mais enfin nous sommes au Myanmar, on ne peut pas se montrer trop exigeants !, la literie est propre et nous avons une chambre avec un semblant de fenêtre ! Le personnel est sympathique ici. Après installation, nous empruntons la Mahabandoola road puis la Shwedagon Pagoda Road vers le nord ensuite Anawratha Road en direction du temple indien très coloré Sri Kali que nous visitons, enfin nous atteignons le marché Bogyoke Aug San pour faire le change . Cela s'est fait facilement, nous avions déjà été sollicités en cours de route et pu avoir une première idée du taux de change , après avoir marchandé et plaisanté un peu nous avons bien compté la grosse liasse de billets ! (1 doll pour 1000k , pour 200doll changés, ces derniers étant neufs comme c'est exigé ici !) Pour rentrer dans ce marché, nous avons du faire tout un détour et emprunter les passerelles qui offrent une belle vue sur la Paya Sule. Nous remarquons en passant qu'Avatar passe au cinéma local ! Nous sommes ensuite allés visiter la Paya Sule : deux jeunes filles nous imposent une donation, en faisant semblant de ne pas comprendre que l'entrée est censée être de deux doll. par personne ! Puis elles nous ont obligé à les suivre vers une autre entrée pour payer ces quatre dollars. Je pense qu'il y avait peut-être aussi un supplément photo que nous avons refusé. D'ailleurs, nous avons presque toujours pu échapper à ces suppléments, nous ne sortions l'appareil que plus tard ! La pagode est très surveillée et après ces problèmes, la visite a été un peu gâchée. Les offrandes des autels sont agréablement disposées. La pagode présente un plan octogonal qui reflète l'astrologie birmane : sur chacun des huit côtés, sont vénérés un dieu des planètes, sa monture et un jour de la semaine, en même temps qu'un bouddha. Nous rentrons à l'hôtel, car nous avons rendez-vous avec un membre de l'Agence White Lotus qui nous a réservé les vols intérieurs et qui a accepté de nous les livrer à domicile. La remise des billets doit se faire contre paiement (en dollars tout neufs)Tout se passe sans problème, nos vols se feront avec Air Mandalay;le jeune homme qui travaille pour cette agence a un grand rêve, c'est un fan de Louise Attaque et il voudrait être chanteur, il a gagné un concours et a pu aller à Inlé, il a aussi gagné des bons cadeaux. Prix des vols intérieurs par personne : Rangun-Mandalay :91doll Bagan-Hého : 62doll Heho-Rangun : 85doll
Nous cherchons en vain une adresse de restaurant chinois près de l'hôtel et finissons par aller au Monsoon que nous trouvons beaucoup trop cher par rapport à la qualité et la quantité de ce qui nous est présenté :16 000 k pour deux enfin un peu moins car nous laissons la monnaie qui est constituée de billets particulièrement répugnants, et indigne de ce restaurant un peu prétentieux ! Ouf, nous avons nos lampes frontales pour le retour à l'hôtel car il n'y a plus d'électricité( merci de nous avoir prévenus !), et les trottoirs ont des trous inattendus ! Elles s'avéreront indispensables pour toute la suite du voyage
yangon: 14 janvier
Nuit difficile, ils sont entrain de refaire la rue qui passe devant l'hôtel et le rouleau compresseur est en marche dès 5h du matin ! Et il y a aussi les chants des pagodes et les chiens qui hurlent la nuit ! L'hôtel est tranquille et nous prenons un petit déjeuner paisible devant le balcon; Le petit déjeuner est peut-être abondant, mais la qualité ne suit pas, les morceaux de pancake sont très gras, ainsi que l'omelette; la papaye n'est pas bonne...et le jus d'orange non plus mais c'est le seul hôtel qui propose des doses de Nescafé, ailleurs le café est imbuvable et je me contenterai de bon thé noir ! Je dois quand même dire que je n'ai jamais trouvé un autre hôtel pendant notre voyage qui proposent ce Nescafé, et j'en aurai bien apporté un paquet dans mes bagages, pensez-y sérieusement !! Nous trouvons facilement un taxi au début de la rue de notre hôtel qui nous dépose devant la Paya Shwedagon pour 2000k. (entrée de la pagode : 5doll/p., app. photos gratuit) Qu'elle est belle, cette pagode ! Il faut bien compter trois heures pour la découvrir ( pieds nus comme pour toutes les pagodes en Birmanie), de préférence le matin, avant qu'il ne fasse trop chaud ! Nous versons des petits seaux d'eau pour arroser le bouddha qui garde notre pilier planétaire. Des ouvriers juchés sur de frêles échafaudages en bambou collent les feuilles d'or sur le dôme que leur envoient les fidèles par l'intermédiaire d'un chariot « téléphérique ».Des gens prient, d'autres mangent, à l'abri du soleil, à proximité des bouddhas. Où sont les bonzes, on n'en voit guère ! Des bas-reliefs en stuc colorés représentent des épisodes de la vie de Bouddha où l'on remarque les birmans vêtus de leur longyi. Les femmes et les enfants ont le visage enduit de thanakha, pâte blanche qui leur sert à la fois de maquillage et de protection contre le soleil, et cela leur donne une tête très curieuse Il fait très chaud, nous nous perdons un peu en cherchant le restaurant Shan kan (kandaw mingalar park), mais en fait il n'existe plus depuis plusieurs années, il a été remplacé par le restaurant Golden Duck:, qui se révèle très bon et très copieux avec le seul bon café du pays(prendre un plat pour deux)( 19 285 k pour deux dont 1200 un café) Cette grande salle de restaurant bien agréable se situe dans un jardin qui jouxte une mare où vous pouvez faire du cygne-pédalo. A la sortie du parc, nous négocions un taxi (1500k) pour aller voir le grand bouddha couché de chaukhtagyi richement décoré, ses pieds sont entièrement recouverts de symboles. Nous avons rencontré très peu de bonzes dans les monastère voisins, et ils ne paraissent pas très désireux de nous parler !Nous nous dirigeons en face vers la Paya Ngahtagyi, (entrée : 2doll/p). Elle renferme un gigantesque boudha assis, entouré d'un joli décor de bois sculptés. Une statue de joyeux nat moustachu un peu déplacé par ra rapport à la solennité du bouddha nous amuse.
Une femme très fière de son bébé insiste pour qu'on le prenne en photo, mais le gamin est très intimidé ! Des chiens dévorent des restes de riz que quelqu'un leur a distribués, accompagnés par les choucas. A la sortie de la paya, nous assistons à une partie animée de chinlon, les hommes ont relevé leur longyi pour en faire un short ! C'est sûr que cela doit être plus pratique ! Nous trouvons facilement un taxi et nous lui donnons la direction de la paya Botatung pour plus de facilité. (2000k).Cette pagode entourée d'un marché sympathique, se situe dans un cadre superbe, près du fleuve. Le zédi de cette pagode est creux, et renferme un curieux labyrinthe en verroterie multicolore. Dans l'enceinte de la paya se trouve un étang rempli de tortues d'eau douce, quelqu'un me tend un de ses sacs de pain pour que je puisse aussi les nourrir (cela va sûrement lui accorder quelques mérites supplémentaires), mais vu tout ce qui flotte à la surface, je crois qu'elles aimeraient bien manger autre chose ! (entrée botatung : 2 dolll/p, le caissier garde nos chaussures), nous voyons un beau pavillon de nats .Un curieux chariot animé contenant un bouddha et un bol à aumône se déplace sur des rouleaux de tôle ondulée et est fort apprécié par les spectateurs. C'est bizarre cette juxtaposition de vénération à Bouddha et ce genre de gadget, dans une pagode. Dans une autre salle, des fidèles se recueillent devant un ensemble de personnages humains posant devant une fresque de montagne. Il va faire nuit, il est temps de remonter la Bo Ta Htaung Pagoda Rd qui rejoint notre hôtel. Nous trouvons cette fois-ci le restaurant chinois que je cherchais hier, c'est le shwe win rt: 175 bo myat htun st , restaurant voisin de l'hôtel, l'accueil est bon, mais les sweet sour prawn (crevettes)ont un goût de vase (3500k), le special fried chicken egg (4000k) se révèle être des blancs d'oeufs frits, 1700k pour la bière et 1000k pour quelques cuillerées de riz, plus 1000k de taxe soit 11 200k, cela paraît un peu abusif !
Le problème de l'hôtel Three Seasons est qu'il n'y a pas vraiment de restaurant pour touristes à proximité ! D'autre part, vu sa situation un peu excentrée, nous n'aurons pas le plaisir de voir la vie locale, comme au Beautyland 2 où nous descendrons à notre retour. Par contre, comme il n'y a pas beaucoup de chambres, on a l'impression d'être un peu en famille! Nous rentrons à l'hôtel en enjambant l'accotement de la rue dont le ciment n'est pas sec pour éviter de laissser des empreintes de pieds supplémentaires !
yangon : 15 janvier
Nous prenons un petit déjeuner paisible devant le balcon comme la veille; nous sommes rejoints par un couple de notre âge qui part pour le rocher d'or , ils ont prévu de faire l'ascension totalement à pied, sûrement trois heures de montée !
Nous sortons visiter Yangon; malgré les trottoirs défoncés, la circulation est beaucoup plus facile qu'à Hanoï Nous prenons la Mahabandoola Rd. Des pick up lourdement surchargés sont prêts à partir. C'est toujours curieux de visiter les villes en Asie, avec les restaurants sur les trottoirs ou les vendeurs ambulants, ici, il y a aussi les téléphones ! Ils sont reliés par un câble aux poteaux, ce sont des téléphones publics, posés sur des tables installées sur le trottoir, ils attendent leur client. De temps en temps, on nous souhaite gentiment la bienvenue en nous disant :Hello, where are you come from (d'où venez-vous), et aussi :what can I do for you (que puis-je faire pour vous )
Nous allons en direction de la Paya Sule pour voir le bel Hôtel de ville, repeint en jaune; Diamétralement opposé à l'hôtel de ville, la cour suprême de justice, bâtiment en brique rouge de style purement colonial; en face le bureau de l'immigration, désaffecté. De l'autre côté de la rue l'église baptiste Saint-Emmanuel est fermée; nous rebroussons chemin pour prendre la rue Pansodan avec ses nombreux bouquinistes; certains vendent des livres scientifiques qui datent. Nous admirons les bâtiments coloniaux superbement restaurés de la High Court Building, les bureaux d'Inland Water Transport et l'édifice magnifique de la Myanmar Port Authority. A l'angle de Merchant st, une machine à écrire témoigne de la présence d'un écrivain public, mais il n'a pas de client. La promenade d'abord agréable se révèle ensuite plus fatigante avec la chaleur oppressante de 11h. Nous descendons jusqu'à la Strand Road, à la circulation intense, pour aller voir le Strand Hotel et acheter des enveloppes timbrées pour envoyer ultérieurement notre courrier. Quelques trishaws circulent, je n'en ai pas vu à Yangon si ce n'est sur ce boulevard. Nous traversons la rue pour aller voir les quais, un joli petit marché de fruits très coloré se tient près des rails désaffectés.. L'accès aux quais est interdite aux étrangers, mais on peut traverser la gare pour avoir une vue sur le fleuve. Nous remontons Strand Rd vers l'ouest pour aller voir la Customs House, bâtiment des douanes, et la Law Court, impressionnant édifice à colonnades. Nous coupons vers Bank Street. Un petit crochet pour visiter les chambres de l'Okinawa Gh, elles sont belles et propres, mais sans chaude.(la double 17 ou 20 doll), elles ont un petit éclairage de secours quand il y a des pannes d'électricité, que je n'ai pas vu ailleurs. Yangon est riche en mosquées et temples chinois, nous y recevons un bon accueil et une invitation à prendre des photos, mais nous nous faisons refuser fermement l'accès à la mosquée des chiites iraniens après avoir été dévisagé de la tête aux pieds, bien que notre tenue soit tout à fait correcte! La chaleur devient très pénible et je rêve d'aller faire une pose au Parisian Cake and Coffee (n° 48 du lonely planet) que nous avons du mal à trouver, l'adresse est fausse et on le trouve plus loin près du FMI) : nous sommes bien accueillis par un serveur qui parle le français et prenons une pizza un peu sucrée et une part de gâteau à la crème ainsi qu'une boisson, il est peu fréquenté et présente beaucoup de produits, tout cela pour vous dire « n'allez pas dans ce café », je n'ai pas arrêter de vomir toute la nuit, sans doute victime d'une intoxication alimentaire, mon mari également, mais beaucoup moins. Nous redescendons vers la Strand Road; j'admire les ébénistes qui, avec très peu de moyens, sur un coin de trottoir sculptent avec dextérité des portes de placards, certains les peignent de ce jaune/beige assez laid que l'on voit sur les meubles. Nous allons regarder les activités des quais :des hommes déchargent des sacs énormes qu'ils portent sur leurs épaules, leur visage témoigne de leur souffrance. A Yangon, il n'y a pas de machines pour remplacer ce travail si dur.
Nous continuons, sur Strand Rd, jusqu'au temple chinois Hokkien «Kheng Hock Keong», de la chance et de la prospérité, dédié à Mazu, la déesse de la mer ; il possède de jolis sculptures sur bois : au moins ici, je n'ai pas besoin d'enlever mes chaussures ! Je suis interpellée par un bruit répété :une femme âgée accompagnée de sa fille ou belle-fille (?) l'encourage à lancer plusieurs fois sur le sol une pierre , la situation semble tendue; je crois que suivant le résultat, elle obtiendra des papiers, qui, je l'espère lui conféreront un avenir heureux ! À la sortie du temple deux jeunes nous avertissent qu'il va y avoir une éclipse. Nous remontons par la rue Latha quand nous sommes gentiment interpellés par des indiens qui nous invitent à traverser la rue pour aller voir l'éclipse sur leurs radios de corps humains. Nous recevons un très bon accueil dans un temple chinois sur Mahabandola Rd, où ils sont entrain de faire des animaux et personnages géants en papier mâché, dont un beau cheval blanc et un tigre, pour une fête en février. Ils sont très fiers de nous les montrer et nous sommes cordialement invités à la parade. Nous les prenons en photo avec leurs oeuvres. Nous allons faire du change au marché où nous retrouvons notre intermédiaire du premier jour.!
Je ne me sens pas très bien, nous décidons d'aller prendre un pot au 20° étage de la Sakura Tower (attentions le verre de bière pression est à 2500k, et la bouteille à 4000k), mais je me contenterai d'une petite bouteille d'eau (1000k!) je commence à me sentir très mal ! la vue est très belle ! Au Nord la Shwedagon, et au Sud la pagode Sule et le fleuve.
Je dois sortir précipitamment, prise de nausées, et rentrerai péniblement à pied à l'hôtel, je ne voudrais pas faire des dégâts dans un taxi !
La nuit fut horrible (vomissements ininterrompus, avec la peur que l'électricité ne soit coupée !) En plus, ce n'est pas très pratique pour aller aux toilettes qui se trouvent dans la salle de douche . Celle-ci reste mouillée une fois que vous avez pris votre douche ! Il y a bien une paire de tongs à l'entrée, mais je n'ai pas le temps de les enfiler, d'ailleurs, elles sont trop petites ! Nous nous levons à 5h moins le quart, pour prendre l'avion de 7h pour Mandalay, sans que j'aie fermé l'œil de la nuit !
Yangon :13janvier
Nous voyageons avec Malaysia Airlines depuis Paris avec escale de trois heures à Kuala Lumpur : pour deux personnes : 1713.62 euros dont 76 euros de frais d'assurance et 14euros de frais d'émission. Voyage réservé par Opodo, trois mois avant le départ. Arrivée : Yangon. Nous voyageons seulement avec des bagages-cabine (normalement 5kg chacun, poids non vérifié à l'aéroport)Nous avons pu emmener en particulier sans problème un spray de mousse à raser, un spray anti-moustiques dans un sac liquide homologué; Notre avion vient d'atterrir à Yangon! Ici le décalage horaire est de 5 heures « et demi ! »par rapport à Paris. Un chauffeur de taxi portant une pancarte avec notre nom et celui de notre hôtel vient nous chercher à l' aéroport (7doll réservation par l'hôtel, à payer avec la chambre). Je suis amusée de le voir vêtu d'un longyi, une sorte de sarong et non d'un pantalon! J'avais beau savoir que les hommes portaient des jupes au Myanmar, cela fait quand même bizarre la première fois ! J'avais été sidérée par la circulation trépidante et bruyante de la ville d'Hanoï , mais ici c'est son silence qui m'étonne, Yangon m'apparaît comme une ville calme , personne ne klaxonne. Il paraît que le gouvernement l'a interdit ainsi que la circulation de tous les deux roues depuis trois ans !. Mais ce qui est curieux ici c'est de constater que les voitures, en général de vieilles Toyota défoncées , roulent à droite, tout en ayant le volant à droite, mais les conducteurs eux doublent aussi bien par la gauche que par la droite ! Les conducteurs des bus sont obligés d'avoir un aide qui passe la moitié du corps à l'extérieur de la portière pour signaler au conducteur, s'il peut doubler ou non ! Il fait très chaud ici, mais les vitres largement ouvertes sont bien appréciables ! Le taxi fait tout un détour dans la ville avant d'arriver à l'hôtel ce qui permet d'apercevoir le beau stupa doré de la shwedagon, et d'entrevoir les lacs.
Nous sommes bien accueillis à l'hôtel Three Seasons : 20 doll la double, (e-mail : phyuaung@mptmail.net.mm) la chasse d'eau n'est pas très propre, mais enfin nous sommes au Myanmar, on ne peut pas se montrer trop exigeants !, la literie est propre et nous avons une chambre avec un semblant de fenêtre ! Le personnel est sympathique ici. Après installation, nous empruntons la Mahabandoola road puis la Shwedagon Pagoda Road vers le nord ensuite Anawratha Road en direction du temple indien très coloré Sri Kali que nous visitons, enfin nous atteignons le marché Bogyoke Aug San pour faire le change . Cela s'est fait facilement, nous avions déjà été sollicités en cours de route et pu avoir une première idée du taux de change , après avoir marchandé et plaisanté un peu nous avons bien compté la grosse liasse de billets ! (1 doll pour 1000k , pour 200doll changés, ces derniers étant neufs comme c'est exigé ici !) Pour rentrer dans ce marché, nous avons du faire tout un détour et emprunter les passerelles qui offrent une belle vue sur la Paya Sule. Nous remarquons en passant qu'Avatar passe au cinéma local ! Nous sommes ensuite allés visiter la Paya Sule : deux jeunes filles nous imposent une donation, en faisant semblant de ne pas comprendre que l'entrée est censée être de deux doll. par personne ! Puis elles nous ont obligé à les suivre vers une autre entrée pour payer ces quatre dollars. Je pense qu'il y avait peut-être aussi un supplément photo que nous avons refusé. D'ailleurs, nous avons presque toujours pu échapper à ces suppléments, nous ne sortions l'appareil que plus tard ! La pagode est très surveillée et après ces problèmes, la visite a été un peu gâchée. Les offrandes des autels sont agréablement disposées. La pagode présente un plan octogonal qui reflète l'astrologie birmane : sur chacun des huit côtés, sont vénérés un dieu des planètes, sa monture et un jour de la semaine, en même temps qu'un bouddha. Nous rentrons à l'hôtel, car nous avons rendez-vous avec un membre de l'Agence White Lotus qui nous a réservé les vols intérieurs et qui a accepté de nous les livrer à domicile. La remise des billets doit se faire contre paiement (en dollars tout neufs)Tout se passe sans problème, nos vols se feront avec Air Mandalay;le jeune homme qui travaille pour cette agence a un grand rêve, c'est un fan de Louise Attaque et il voudrait être chanteur, il a gagné un concours et a pu aller à Inlé, il a aussi gagné des bons cadeaux. Prix des vols intérieurs par personne : Rangun-Mandalay :91doll Bagan-Hého : 62doll Heho-Rangun : 85doll
Nous cherchons en vain une adresse de restaurant chinois près de l'hôtel et finissons par aller au Monsoon que nous trouvons beaucoup trop cher par rapport à la qualité et la quantité de ce qui nous est présenté :16 000 k pour deux enfin un peu moins car nous laissons la monnaie qui est constituée de billets particulièrement répugnants, et indigne de ce restaurant un peu prétentieux ! Ouf, nous avons nos lampes frontales pour le retour à l'hôtel car il n'y a plus d'électricité( merci de nous avoir prévenus !), et les trottoirs ont des trous inattendus ! Elles s'avéreront indispensables pour toute la suite du voyage
yangon: 14 janvier
Nuit difficile, ils sont entrain de refaire la rue qui passe devant l'hôtel et le rouleau compresseur est en marche dès 5h du matin ! Et il y a aussi les chants des pagodes et les chiens qui hurlent la nuit ! L'hôtel est tranquille et nous prenons un petit déjeuner paisible devant le balcon; Le petit déjeuner est peut-être abondant, mais la qualité ne suit pas, les morceaux de pancake sont très gras, ainsi que l'omelette; la papaye n'est pas bonne...et le jus d'orange non plus mais c'est le seul hôtel qui propose des doses de Nescafé, ailleurs le café est imbuvable et je me contenterai de bon thé noir ! Je dois quand même dire que je n'ai jamais trouvé un autre hôtel pendant notre voyage qui proposent ce Nescafé, et j'en aurai bien apporté un paquet dans mes bagages, pensez-y sérieusement !! Nous trouvons facilement un taxi au début de la rue de notre hôtel qui nous dépose devant la Paya Shwedagon pour 2000k. (entrée de la pagode : 5doll/p., app. photos gratuit) Qu'elle est belle, cette pagode ! Il faut bien compter trois heures pour la découvrir ( pieds nus comme pour toutes les pagodes en Birmanie), de préférence le matin, avant qu'il ne fasse trop chaud ! Nous versons des petits seaux d'eau pour arroser le bouddha qui garde notre pilier planétaire. Des ouvriers juchés sur de frêles échafaudages en bambou collent les feuilles d'or sur le dôme que leur envoient les fidèles par l'intermédiaire d'un chariot « téléphérique ».Des gens prient, d'autres mangent, à l'abri du soleil, à proximité des bouddhas. Où sont les bonzes, on n'en voit guère ! Des bas-reliefs en stuc colorés représentent des épisodes de la vie de Bouddha où l'on remarque les birmans vêtus de leur longyi. Les femmes et les enfants ont le visage enduit de thanakha, pâte blanche qui leur sert à la fois de maquillage et de protection contre le soleil, et cela leur donne une tête très curieuse Il fait très chaud, nous nous perdons un peu en cherchant le restaurant Shan kan (kandaw mingalar park), mais en fait il n'existe plus depuis plusieurs années, il a été remplacé par le restaurant Golden Duck:, qui se révèle très bon et très copieux avec le seul bon café du pays(prendre un plat pour deux)( 19 285 k pour deux dont 1200 un café) Cette grande salle de restaurant bien agréable se situe dans un jardin qui jouxte une mare où vous pouvez faire du cygne-pédalo. A la sortie du parc, nous négocions un taxi (1500k) pour aller voir le grand bouddha couché de chaukhtagyi richement décoré, ses pieds sont entièrement recouverts de symboles. Nous avons rencontré très peu de bonzes dans les monastère voisins, et ils ne paraissent pas très désireux de nous parler !Nous nous dirigeons en face vers la Paya Ngahtagyi, (entrée : 2doll/p). Elle renferme un gigantesque boudha assis, entouré d'un joli décor de bois sculptés. Une statue de joyeux nat moustachu un peu déplacé par ra rapport à la solennité du bouddha nous amuse.
Une femme très fière de son bébé insiste pour qu'on le prenne en photo, mais le gamin est très intimidé ! Des chiens dévorent des restes de riz que quelqu'un leur a distribués, accompagnés par les choucas. A la sortie de la paya, nous assistons à une partie animée de chinlon, les hommes ont relevé leur longyi pour en faire un short ! C'est sûr que cela doit être plus pratique ! Nous trouvons facilement un taxi et nous lui donnons la direction de la paya Botatung pour plus de facilité. (2000k).Cette pagode entourée d'un marché sympathique, se situe dans un cadre superbe, près du fleuve. Le zédi de cette pagode est creux, et renferme un curieux labyrinthe en verroterie multicolore. Dans l'enceinte de la paya se trouve un étang rempli de tortues d'eau douce, quelqu'un me tend un de ses sacs de pain pour que je puisse aussi les nourrir (cela va sûrement lui accorder quelques mérites supplémentaires), mais vu tout ce qui flotte à la surface, je crois qu'elles aimeraient bien manger autre chose ! (entrée botatung : 2 dolll/p, le caissier garde nos chaussures), nous voyons un beau pavillon de nats .Un curieux chariot animé contenant un bouddha et un bol à aumône se déplace sur des rouleaux de tôle ondulée et est fort apprécié par les spectateurs. C'est bizarre cette juxtaposition de vénération à Bouddha et ce genre de gadget, dans une pagode. Dans une autre salle, des fidèles se recueillent devant un ensemble de personnages humains posant devant une fresque de montagne. Il va faire nuit, il est temps de remonter la Bo Ta Htaung Pagoda Rd qui rejoint notre hôtel. Nous trouvons cette fois-ci le restaurant chinois que je cherchais hier, c'est le shwe win rt: 175 bo myat htun st , restaurant voisin de l'hôtel, l'accueil est bon, mais les sweet sour prawn (crevettes)ont un goût de vase (3500k), le special fried chicken egg (4000k) se révèle être des blancs d'oeufs frits, 1700k pour la bière et 1000k pour quelques cuillerées de riz, plus 1000k de taxe soit 11 200k, cela paraît un peu abusif !
Le problème de l'hôtel Three Seasons est qu'il n'y a pas vraiment de restaurant pour touristes à proximité ! D'autre part, vu sa situation un peu excentrée, nous n'aurons pas le plaisir de voir la vie locale, comme au Beautyland 2 où nous descendrons à notre retour. Par contre, comme il n'y a pas beaucoup de chambres, on a l'impression d'être un peu en famille! Nous rentrons à l'hôtel en enjambant l'accotement de la rue dont le ciment n'est pas sec pour éviter de laissser des empreintes de pieds supplémentaires !
yangon : 15 janvier
Nous prenons un petit déjeuner paisible devant le balcon comme la veille; nous sommes rejoints par un couple de notre âge qui part pour le rocher d'or , ils ont prévu de faire l'ascension totalement à pied, sûrement trois heures de montée !
Nous sortons visiter Yangon; malgré les trottoirs défoncés, la circulation est beaucoup plus facile qu'à Hanoï Nous prenons la Mahabandoola Rd. Des pick up lourdement surchargés sont prêts à partir. C'est toujours curieux de visiter les villes en Asie, avec les restaurants sur les trottoirs ou les vendeurs ambulants, ici, il y a aussi les téléphones ! Ils sont reliés par un câble aux poteaux, ce sont des téléphones publics, posés sur des tables installées sur le trottoir, ils attendent leur client. De temps en temps, on nous souhaite gentiment la bienvenue en nous disant :Hello, where are you come from (d'où venez-vous), et aussi :what can I do for you (que puis-je faire pour vous )
Nous allons en direction de la Paya Sule pour voir le bel Hôtel de ville, repeint en jaune; Diamétralement opposé à l'hôtel de ville, la cour suprême de justice, bâtiment en brique rouge de style purement colonial; en face le bureau de l'immigration, désaffecté. De l'autre côté de la rue l'église baptiste Saint-Emmanuel est fermée; nous rebroussons chemin pour prendre la rue Pansodan avec ses nombreux bouquinistes; certains vendent des livres scientifiques qui datent. Nous admirons les bâtiments coloniaux superbement restaurés de la High Court Building, les bureaux d'Inland Water Transport et l'édifice magnifique de la Myanmar Port Authority. A l'angle de Merchant st, une machine à écrire témoigne de la présence d'un écrivain public, mais il n'a pas de client. La promenade d'abord agréable se révèle ensuite plus fatigante avec la chaleur oppressante de 11h. Nous descendons jusqu'à la Strand Road, à la circulation intense, pour aller voir le Strand Hotel et acheter des enveloppes timbrées pour envoyer ultérieurement notre courrier. Quelques trishaws circulent, je n'en ai pas vu à Yangon si ce n'est sur ce boulevard. Nous traversons la rue pour aller voir les quais, un joli petit marché de fruits très coloré se tient près des rails désaffectés.. L'accès aux quais est interdite aux étrangers, mais on peut traverser la gare pour avoir une vue sur le fleuve. Nous remontons Strand Rd vers l'ouest pour aller voir la Customs House, bâtiment des douanes, et la Law Court, impressionnant édifice à colonnades. Nous coupons vers Bank Street. Un petit crochet pour visiter les chambres de l'Okinawa Gh, elles sont belles et propres, mais sans chaude.(la double 17 ou 20 doll), elles ont un petit éclairage de secours quand il y a des pannes d'électricité, que je n'ai pas vu ailleurs. Yangon est riche en mosquées et temples chinois, nous y recevons un bon accueil et une invitation à prendre des photos, mais nous nous faisons refuser fermement l'accès à la mosquée des chiites iraniens après avoir été dévisagé de la tête aux pieds, bien que notre tenue soit tout à fait correcte! La chaleur devient très pénible et je rêve d'aller faire une pose au Parisian Cake and Coffee (n° 48 du lonely planet) que nous avons du mal à trouver, l'adresse est fausse et on le trouve plus loin près du FMI) : nous sommes bien accueillis par un serveur qui parle le français et prenons une pizza un peu sucrée et une part de gâteau à la crème ainsi qu'une boisson, il est peu fréquenté et présente beaucoup de produits, tout cela pour vous dire « n'allez pas dans ce café », je n'ai pas arrêter de vomir toute la nuit, sans doute victime d'une intoxication alimentaire, mon mari également, mais beaucoup moins. Nous redescendons vers la Strand Road; j'admire les ébénistes qui, avec très peu de moyens, sur un coin de trottoir sculptent avec dextérité des portes de placards, certains les peignent de ce jaune/beige assez laid que l'on voit sur les meubles. Nous allons regarder les activités des quais :des hommes déchargent des sacs énormes qu'ils portent sur leurs épaules, leur visage témoigne de leur souffrance. A Yangon, il n'y a pas de machines pour remplacer ce travail si dur.
Nous continuons, sur Strand Rd, jusqu'au temple chinois Hokkien «Kheng Hock Keong», de la chance et de la prospérité, dédié à Mazu, la déesse de la mer ; il possède de jolis sculptures sur bois : au moins ici, je n'ai pas besoin d'enlever mes chaussures ! Je suis interpellée par un bruit répété :une femme âgée accompagnée de sa fille ou belle-fille (?) l'encourage à lancer plusieurs fois sur le sol une pierre , la situation semble tendue; je crois que suivant le résultat, elle obtiendra des papiers, qui, je l'espère lui conféreront un avenir heureux ! À la sortie du temple deux jeunes nous avertissent qu'il va y avoir une éclipse. Nous remontons par la rue Latha quand nous sommes gentiment interpellés par des indiens qui nous invitent à traverser la rue pour aller voir l'éclipse sur leurs radios de corps humains. Nous recevons un très bon accueil dans un temple chinois sur Mahabandola Rd, où ils sont entrain de faire des animaux et personnages géants en papier mâché, dont un beau cheval blanc et un tigre, pour une fête en février. Ils sont très fiers de nous les montrer et nous sommes cordialement invités à la parade. Nous les prenons en photo avec leurs oeuvres. Nous allons faire du change au marché où nous retrouvons notre intermédiaire du premier jour.!
Je ne me sens pas très bien, nous décidons d'aller prendre un pot au 20° étage de la Sakura Tower (attentions le verre de bière pression est à 2500k, et la bouteille à 4000k), mais je me contenterai d'une petite bouteille d'eau (1000k!) je commence à me sentir très mal ! la vue est très belle ! Au Nord la Shwedagon, et au Sud la pagode Sule et le fleuve.
Je dois sortir précipitamment, prise de nausées, et rentrerai péniblement à pied à l'hôtel, je ne voudrais pas faire des dégâts dans un taxi !
La nuit fut horrible (vomissements ininterrompus, avec la peur que l'électricité ne soit coupée !) En plus, ce n'est pas très pratique pour aller aux toilettes qui se trouvent dans la salle de douche . Celle-ci reste mouillée une fois que vous avez pris votre douche ! Il y a bien une paire de tongs à l'entrée, mais je n'ai pas le temps de les enfiler, d'ailleurs, elles sont trop petites ! Nous nous levons à 5h moins le quart, pour prendre l'avion de 7h pour Mandalay, sans que j'aie fermé l'œil de la nuit !
Recherche spirituelle en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir en Inde à la recherche de mon "maître spirituel" ("gourou"). J'ai lu dans divers messages de ce forum qu'il fallait être prudent et faire attention aux arnaques. C'est pourquoi je m'adresse à ceux et celles qui auraient des informations fiables pour me guider dans ma recherche.
Connaissez-vous des "bons" ashrams, avec des maîtres "authentiques" (tous les guillemets sont de rigueur pour le moment...) ? Savez-vous où je pourrais me renseigner ? ...
Je précise que je ne recherche pas un lieu pour rester 3 semaines en août et faire bronzette, ni un centre pour faire une retraite de deux semaines dans une structure "spécialisée". Je m'oriente vers un séjour de longue durée (plusieurs années... la vie entière ?). Il ne s'agit pas non plus d'un "coup de tête" (j'y songe depuis près de 20 ans).
J'ai bien conscience que je ne suis pas le premier et que je ne suis peut-être pas conscient d'une certaine réalité (la situation de la spiritualité en Inde aujourd'hui). C'est pourquoi je suis ouvert à toute remarque, toute suggestion, tout conseil.
Enfin, je poste ce message alors que je n'ai pas encore parcouru tous les messages du forum sur le même thème (ça prend énormément de temps). N'hésitez pas à me signaler les discussions dont vous vous souvenez, ça me fera gagner un peu de temps dans cette belle jungle.
Merci 🙂
Je précise que je ne recherche pas un lieu pour rester 3 semaines en août et faire bronzette, ni un centre pour faire une retraite de deux semaines dans une structure "spécialisée". Je m'oriente vers un séjour de longue durée (plusieurs années... la vie entière ?). Il ne s'agit pas non plus d'un "coup de tête" (j'y songe depuis près de 20 ans).
J'ai bien conscience que je ne suis pas le premier et que je ne suis peut-être pas conscient d'une certaine réalité (la situation de la spiritualité en Inde aujourd'hui). C'est pourquoi je suis ouvert à toute remarque, toute suggestion, tout conseil.
Enfin, je poste ce message alors que je n'ai pas encore parcouru tous les messages du forum sur le même thème (ça prend énormément de temps). N'hésitez pas à me signaler les discussions dont vous vous souvenez, ça me fera gagner un peu de temps dans cette belle jungle.
Merci 🙂
Achat d'un matelas pour mes voyages de cyclocamping English translation pending
Je fais depuis de longue date du cyclocamping et j'ai toujours jusqu'à ce jour dormi sur un matelas autogonflant d'une épaisseur de trois cms. j'envisage d'acheter un matelas gonflabe de marque campingaz qui à une épaisseur de 19cms pour j'espère plus de confort. quelqu'un à t'il l'expérience d'un tel matelas avec ses qualites et ses dedauts.
bien amicalement
Itinéraire pour cinq/six jours Yosemite-Death Valley-Grand Canyon? (urgent) English translation pending
Bonjour
je pars dans quelques jours à San Francisco. Nous pensons apres louer une voiture pour aller au PArc de Yosemite ensuite Death Valley et ensuite ... Grande Question ? JE pensais descendre à Las Vegas pour ensuite rejoindre le Grand Canyon. Mais j'ai peur que cela soit un long en km et en temps. A savoir que après nous devons remonter à San Francisco. Beaucoup de personnes me disent que Las Vegas ne vaut pas forcemment le coup. Ma question est donc , est il plu ssimple de faire directement Death Valley > Grand Canyon...cela fait il un grand detour de passer par LAs Vegas ??. Nous avons prevu environ 5/6 jours pour YOSEMITE > DEATH VALLEY > LAS VEGAS ?? > GRAND CANYON > SAN FRANCISCO
Merci si vous pouvez me renseigner
je pars dans quelques jours à San Francisco. Nous pensons apres louer une voiture pour aller au PArc de Yosemite ensuite Death Valley et ensuite ... Grande Question ? JE pensais descendre à Las Vegas pour ensuite rejoindre le Grand Canyon. Mais j'ai peur que cela soit un long en km et en temps. A savoir que après nous devons remonter à San Francisco. Beaucoup de personnes me disent que Las Vegas ne vaut pas forcemment le coup. Ma question est donc , est il plu ssimple de faire directement Death Valley > Grand Canyon...cela fait il un grand detour de passer par LAs Vegas ??. Nous avons prevu environ 5/6 jours pour YOSEMITE > DEATH VALLEY > LAS VEGAS ?? > GRAND CANYON > SAN FRANCISCO
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Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010 English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari;
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec white lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago.
Nous avons réservé les hôtels par e-mail, les avons confirmé avant de partir, puis sur place avant chaque étape. Nous n'avons rencontré aucun contretemps, que ce soit pour les différents moyens de transports ou hôtels
Le taux de change est de 1000k pour 1 doll à Yangoon, de 980 à Nyaungshwe (Inlé) , nyaung U (bagan) et à monywa.
La chaleur est éprouvante et étouffante à yangoon et bago. Il fait très froid sur le lac à Inlé, le matin, ( il fait très chaud entre 10h et 16h)
Les vols intérieurs n'étaient pas pleins, contrairement à ce que laissent entendre les agences.
Yangoon :13janvier taxi aéroport : 7doll Rés par l'hotel, à payer avec la chambre change au marché: 1 doll : 1000k (pour 100doll changés, billet neuf) hotel three seasons : 20 doll la double, bon accueil, propreté limite, petit hôtel tranquille un peu excentré
visite paya sule : 2doll par p.( plus la donation imposée en premier par deux jeunes filles, qu'il faut refuser), pagode très surveillée. resto : monsoon: 16 000 k pour deux (trop cher pour la qualité)
yangoon: 14 janvier taxi hotel-shwedagon :2000k entrée shwedagon : 10 doll (photo gratuit), qu'elle est belle, cette pagode ! resto golden duck (près schwedagon) :19 285 k pour deux, très bon, très copieux (prendre un plat pour deux) taxi schwedagon-chaukhtagyi :1500 k , en face :paya ngahtagyi, à pied (entrée : 2doll/p) taxi ngahtagyi-botatung : 2000 k; marché sympathique, l'accès aux quais est interdite aux étrangers, mais on peut traverser la gare pour avoir une vue sur le fleuve entrée botatung : 2 dolll/p shwe win rt: 175 bo myat htun st , restaurant voisin de l'hôtel(bof.) le problème du three seasons est qu'il n'y a pas vraiment de resto pour touristes à proximité !
yangon : 15 janvier circuit à pied du lonely planet, d'abord agréable avant la chaleur oppressante dès 11h nous nous faisons refuser fermement l'accès à la mosquée des chiites iraniens. Pose au parisian cake and café (n° 48 du lonely planet, adresse fausse, se trouve plus loin près du FMI) : adresse à éviter (intoxication alimentaire , peu fréquenté et beaucoup de produits) très bon accueil dans un temple chinois où ils sont entrain de faire des animaux et personnages géants en papier mâché pour une fête en février. Nous sommes invités !
pot à la sakura tower (la bouteille de bière : 4000k, le double d'ailleurs, mais juste de l'eau pour moi, belle vue)
Mandalay 16 janvier aéroport au Peacock lodge :4000k/p en taxi partagé commandé par l'hotel hotel : 21 doll (bungalow), nous sommes très bien accueillis avec du thé vert et des fruits. Et discutons de notre programme avec l'équipe qui nous aide pour les transports. droit d'entrée : 10 doll/p. Nous négocions avec le taxi blue de l'hotel pour différents trajets, premier trajet: 3000k pour nous déposer au monastère kutodaw et venir nous chercher à 5h1/2 à l'entrée de la colline de mandalay visites : kutodaw, sandamuni, schwenandaw, kyauktaugyi le plan du lonely planet est faux, regarder l'emplacement des pagodes sur google maps, puis colline de mandalay : Nous prenons un pick up pour monter à l'accès de l'escalier roulant (1000k pour deux p.) il est 17heures, ne prenez qu'un aller, de toute façon, il n'y avait plus de pick-up pour le retour ! là on vous impose un casier pour garder vos chaussures : 200k /p. (soyez fermes, refusez et emmenez vos chaussures avec vous : l'escalier roulant s'est arrêté, il a fallu le gravir pieds nus (il y 3 escaliers roulants à monter) et les redescendre de la même façon pour récupérer les chaussures, puisqu'elles étaient restées à la consigne ! au lieu de redescendre par un autre chemin. repas à l'hotel dans le jardin: 6000k/p, très bon (plus une bière pour deux : 2000k)
Mandalay :17 janvier taxi blue de l'hotel : 3000k de l'hotel à l'embarcadère 3000k de l'embarcadère au marché central, à 2h droit d'entrée à mingun : 3 doll (le guichet est voisin de celui où vous prenez le ticket du ferry, il faut simplement aller discrètement au guichet de droite pour le ferry, personne ne vérifie la taxe d'entrée de 3 doll) ferry pour mingun : 4500k/p.A-R Une heure agréable, puis visite de mingun en 3h (suffit) harcèlement des vendeuses (apportez des petits échantillons de parfum ou des rouge à lèvres « moi, j 'aime les parfums français! "
à mingun : deux sodas en cannettes: 1500k négociés difficilement! Mais bus agréablement devant un bébé ravi de faire sa toilette et de se verser des seaux d'eau sur la tête ! Les birmans adorent généralement que l'on s'intéresse à leurs bébés et qu'on les prenne en photo. retour à mandalay, visite du marché zeigyo , de tissus essentiellement, (pas d'artisanat)autres sortes de marchandises tout autour, c'est très animé, très poussiéreux et très fatiguant: la promenade à pied indiquée dans le lonely planet est difficile à suivre, les routes sont beaucoup trop simplifiées et la circulation est très difficile. Deux coca en bouteille : 600k dans un petit bar accueillant
taxi blue pour le BBQ : 2000k (resto : bof pour le hamburger) retour obligé en trishaw (pour deux personnes, négocié à 1000k du BBQ au peacock puppet show : 8000k/p. Plus 3000k Aller-retour avec le taxi blue de l'hotel. Bonnes places au 3° rang réservées par l'hôtel, Joli spectacle seulement sept spectateurs pour le double en musiciens, marionnettistes... !
Mandalay 18 janvier : taxi blue pour la journée : 20 000k
nous avons réservé le taxi blue de l'hotel pour aller au monastère en bois shwe in bin et au marché au jade voisin (ne pas chercher à payer le droit d'entrée pour une brève visite) pagode Mahamuni puis direction la colline de sagaing : pagode U poonya soon un peu clinquante , montée en 25 minutes, belle vue nous ne trouverons pas où est l'umin thounzeh, un bonze nous ayant indiqué l'umin « ounzeh », qui est « son » monastère, il nous a mis malgré lui sur une mauvaise piste, l'umin thounzeh est très loin, il fait très chaud, et nous redescendons la colline repas à l'happy hotel Restaurant, qui est fermé mais que notre taxi blue arrive à faire ouvrir pour nous (deux ou trois personnes viendront après): 15 000k pour deux p. Au fait, un paquet de cigarettes Red Ruby coûte ici 700k ! (entre 600k et 800k) Nous allons voir les argentiers travailler, c'est très intéressant et visiter la pagode Kaunghmudaw.
Mandalay.19 janvier : taxi blue pour deux personnes et une autre personne de l'hôtel : 20 000k soit 12 000k pour nous deux. Notre taxi blue nous emmène visiter les fabricants de feuilles d'or (king galon) les sculpteurs sur bois, les broderies birmanes « kalata », la fabrication des longyi en soie, fonderies à la cire perdue sur la route d'amarapura, visites très intéressantes, puis nous prenons le ferry(1000k) pour aller à Inwa, où une calèche à cheval menée par une jeune femme( 6500 k pour trois p.)nous emmène visiter les quatre principaux sites; nous avons une belle vue sur la colline de sagaing depuis le sommet de la tour penchée. Promenade sympathique. Visite de pahtodawgyi à l'entrée d''amarapura(seuls les hommes ont le droit de monter sur les terrasses, vue brumeuse sur le lac et le pont U Bein) visite de la pagode Nagayon et du temple chinois Chinese Joss avec ses énormes bouddhas dans toutes les positions, très curieux !, mais pas très beaux; nous réservons une barque pour 3000k qui viendra nous chercher de l'autre côté du pont pour faire le retour en bateau et voir le fameux coucher du soleil sur le pont traversée du pont U Bein, pagode Kyauktawgyi (pas très belle), retour en bateau et coucher de soleil un peu décevant ! Repas réservé à l'hotel le matin (6000k par p.)
Pyin oo lwin, 20 janvier nous avons fait réserver un taxi partagé par notre hotel à 8h (7000k place à l'arrière et 8000k la place devant). Deux jeunes filles y sont déjà présentes : trajet : 1h20 jusqu'à l'hotel : Dalhia motel, notre hotel, le peacok nous avait fait réserver une chambre à 19 doll, mais la baignoire est vraiment très sale et nous préférons prendre la chambre standard à 15 doll que le dahlia motel n'avait pas mentionné (petites bêtes sur le carrelage, mais dans l'ensemble ça va) nous partons à pied vers le jardin botanique (5doll /p. plus 1000k par app photo)jardin très beau , très grand et très bien fleuri, contraste total avec le reste du myanmar) par chance nous rencontrons une mototaxi sur le chemin du retour qui nous conduit au centre pour 2000k (l'hôtel et le jardin sont excentrés) déjeuner très sommaire au resto Nepali (1000k le plat)peu de choix mais accueil cordial nous visitons un temple hindou puis rencontrons un conducteur de calèche (les fameuses petites calèches de pyin oo lwin !) et nous organisons un circuit pour 6000k : au nord-est, temple cantonnais, match de foot très regardé, très belle paya shwe myan tin, paya u shanti voisin (rien de spécial), nous passons devant lemarché shan et la paya aung chantha, stupa blanc , nous visitons le temple chinois chan tak (200k app photo), dans un très beau jardin, petite mare, belle pagode à 6 niveaux offrant une belle vue sur la ville. Notre cocher nous laisse là; dans l'enceinte du temple un resto chinois désert où l'on nous improvise très gentiment et très rapidement un bon dîner sympa pour 1000k/p Il fait nuit , l'hôtel est à 500m, on nous indique très gentiment le chemin.
Pyin OO lwin 21 janvier nuit très fraîche, matelas épais et très dur. Un touriste nous prévient que le trajet depuis l'hôtel vers le centre est offert par l'hôtel, nous leur demandons donc de nous emmener au centre après le petit déjeuner, je n'avais pas prévu que ce serait à moto, mais nous avons été conduits très lentement à notre demande ! Il fait encore froid, nous allons voir le marché du matin, puis cherchons la paya schwezigon, beau décor ext, nous visitons aussi le maha aung mye bon thar près du marché, allons déjeuner à la pâtisserie golden triangle coffee où nous nous reposons; il y a très peu de touristes à pyin oo lwin ! Nous tombons sur notre sympa cocher de la veille qui nous ramène à l'hôtel pour 2000k et attendons notre taxi partagé que nous avions demandé pour 15h pour retourner à mandalay. (8000k place devant et 7000k à l'arrière) Nous discutons avec un représentant en jade, il m'offre une pierre que je trouve belle, je suis très touchée et offre en échange une petite bouteille de parfum à sa femme qui voyage avec lui, elle est ravie. Les taxis sont toujours ponctuels et même en avance ! Au retour au peacock, on nous offre du thé vert.;dîner réservé à l'hotel.
Monywa, 22 janvier avant de quitter notre hotel, j'offre un parfum miniature à la jeune fille de l'hotel, qui a rendu notre séjour si agréable ainsi que sa famille. Ils ont tous été très attentionnés, et nous ont beaucoup aidé pour faciliter notre séjour à Mandalay, c'est le coup de coeur de nos hôtels en birmanie, hotel bien entretenu, cuisine bamar excellente et accueil parfait.
Le taxi blue de l'hotel, au fait il s'appelle sean baw, nous conduit très tôt à la gare des bus (l'hotel nous a préparé un panier petit déjeuner !)il nous prend des places pour une bonne compagnie de bus pour monywa, heureusement, parce qu'il y a énormément de concurrence et ils crient tous « monua, , monua !! 1700k le trajet en bus (plus 3000k pour le trajet en taxi blue); le bus part à 6h et arrive à 10 hmoins 20 avec une pause à 8h, beaucoup d'animations sympas pendant ce trajet A monywa nous sommes assaillis par les mototaxis, un homme plus âgé s'impose, de 3000k on passe à 1500k pour qu'il nous conduise depuis la gare routière jusq'au centre de monywa au golden arrow hotel, hotel réservé la veille par l'intermédiaire du peacock.(16 doll la double) L'hôtel est quelconque, présence de nombreuses petites mouches volant à peine dans la salle de bains (sûrement inoffensives ?)pas d'eau chaude et un néon qui fait un bruit d'enfer mais propre dans l'ensemble. Beaucoup de birmans ici; petit déjeuner médiocre et pas très aimable.
Monywa est une ville crasseuse; bcp de birmans chiquent ici du bétel sous vos yeux et c'est la seule ville où des femmes avec enfants mendient avec des bols à aumône. Ici, nous sommes vraiment dévisagés, il ne doit pas y avoir beaucoup de touristes , on les fait même rigoler. Mais c'est quand même une ville sympathique.
Nous organisons nos parcours avec notre conducteur de mototaxi, qui apprend conduire à son fils. Ils n'arrêtent pas de chiquer du bétel, c'est pénible ! Nous irons à Than Bodday et boditatung pour 10 000k (y compris la course d'arrivée du matin) après avoir déjeuner eu shwe tarn rt, c'est très sale mais bon(poulet sweet and sour et nouilles au poulet 4800k avec une bouteille d'eau pour deux p.) Tanbodday est un temple plus travaillé que d'habitude (multiples galeries remplies de bouddhas, de différentes tailles, du sol au plafond Boditatung ( le très haut bouddha)ne vaut pas le coup, il fait très chaud, il faut monter dur, c'est très fatiguant, et l'ascenseur ne marche pas, à mon avis, il suffit de le regarder de loin ! Nous allons faire un tour au marché de nuit et voir les illuminations de la schwezigon, l'hotel est en face de la tour de l'horloge qui sonne comme Big Ben, il y a dessus deux grands écrans de TV très bruyants qui retransmettent l'élection de miss monde, suivie avec fascination par des spectateurs à moto, cela fait un décalage...
Monywa 23 janvier nous nous rendons à pied au ferry (2500k/p. A-R) pour aller visiter les grottes de hpo win daung; une toyota rouge nous conduit aux grottes pour 10 000k A-R, 40 minutes de trajet facile. Une jeune fille Oma nous propose ses services pour visiter les grottes, (entrée 4 doll/p.) elle connait bien l'anglais et nous fera découvrir toutes les grottes creusées dans la pierre et remplies de bouddhas et de belles fresques anciennes en très bon état , à mon avis les plus belles de la birmanie. Le matin, il ne fait pas encore trop chaud et cette visite sera très agréable. Nous lui donnons 3000k pour la remercier. Sur la childwin devant la strand rd, de gros bateaux sont accostés. Nous allons visiter la schwezigon aux beaux bouddhas drapés et dorés. Déjeuner au shwe tan Rt (fried noodles, 1500k; poulet aux légumes1500k 2 coca 600, soit 3600 pour deux; c'est bon, mais le resto est très crade !
Monywa-nyaung u 24 janvier
nous prenons une motobyke pour aller à la gare de monywa (2000k), notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! Crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. A pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour nyaung u qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et nos conducteurs sont musclés !; tous les hotels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quelques touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière (rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge
A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rentrent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons réservé à l'hotel New Park. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hotel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! L'hotel est agréable et tranche avec celui de monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hotels où nous sommes descendus; Un petit tour pour visiter la schwezigon et nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle harpe; A Nyaung U, on respire !
Nyaung U, 25 janvier
petit déjeuner sur le restaurant de la terrasse : fruits, oeufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la main rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à old bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à old bagan et très peu de maisons;: thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, ananda kyaung et ses fresques enfin une petite pause agréable au resto le moon Nous revenons à pied sur nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples upali thein, (fresques), htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad. Qu'il diffuse dans son resto, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U 26 janvier
l'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple abeydana qui est au sud de myinkaba, nous verrons aussi paya nan, paya manuha, gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), mingalazedi c'est agréable de se promener à bagan ! Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez family lacqueware workshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent ! Un cycliste fan de zidane, universalement connu en asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine est prof d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la schwezigon mais où? Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park « zaw zaw » (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre « une » série pour aider leur famille. Le buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.)Nous rentrons à pied.
Nyaung U, 27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue. Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ... Ce soir dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! suite prochainement...
Yangoon :13janvier taxi aéroport : 7doll Rés par l'hotel, à payer avec la chambre change au marché: 1 doll : 1000k (pour 100doll changés, billet neuf) hotel three seasons : 20 doll la double, bon accueil, propreté limite, petit hôtel tranquille un peu excentré
visite paya sule : 2doll par p.( plus la donation imposée en premier par deux jeunes filles, qu'il faut refuser), pagode très surveillée. resto : monsoon: 16 000 k pour deux (trop cher pour la qualité)
yangoon: 14 janvier taxi hotel-shwedagon :2000k entrée shwedagon : 10 doll (photo gratuit), qu'elle est belle, cette pagode ! resto golden duck (près schwedagon) :19 285 k pour deux, très bon, très copieux (prendre un plat pour deux) taxi schwedagon-chaukhtagyi :1500 k , en face :paya ngahtagyi, à pied (entrée : 2doll/p) taxi ngahtagyi-botatung : 2000 k; marché sympathique, l'accès aux quais est interdite aux étrangers, mais on peut traverser la gare pour avoir une vue sur le fleuve entrée botatung : 2 dolll/p shwe win rt: 175 bo myat htun st , restaurant voisin de l'hôtel(bof.) le problème du three seasons est qu'il n'y a pas vraiment de resto pour touristes à proximité !
yangon : 15 janvier circuit à pied du lonely planet, d'abord agréable avant la chaleur oppressante dès 11h nous nous faisons refuser fermement l'accès à la mosquée des chiites iraniens. Pose au parisian cake and café (n° 48 du lonely planet, adresse fausse, se trouve plus loin près du FMI) : adresse à éviter (intoxication alimentaire , peu fréquenté et beaucoup de produits) très bon accueil dans un temple chinois où ils sont entrain de faire des animaux et personnages géants en papier mâché pour une fête en février. Nous sommes invités !
pot à la sakura tower (la bouteille de bière : 4000k, le double d'ailleurs, mais juste de l'eau pour moi, belle vue)
Mandalay 16 janvier aéroport au Peacock lodge :4000k/p en taxi partagé commandé par l'hotel hotel : 21 doll (bungalow), nous sommes très bien accueillis avec du thé vert et des fruits. Et discutons de notre programme avec l'équipe qui nous aide pour les transports. droit d'entrée : 10 doll/p. Nous négocions avec le taxi blue de l'hotel pour différents trajets, premier trajet: 3000k pour nous déposer au monastère kutodaw et venir nous chercher à 5h1/2 à l'entrée de la colline de mandalay visites : kutodaw, sandamuni, schwenandaw, kyauktaugyi le plan du lonely planet est faux, regarder l'emplacement des pagodes sur google maps, puis colline de mandalay : Nous prenons un pick up pour monter à l'accès de l'escalier roulant (1000k pour deux p.) il est 17heures, ne prenez qu'un aller, de toute façon, il n'y avait plus de pick-up pour le retour ! là on vous impose un casier pour garder vos chaussures : 200k /p. (soyez fermes, refusez et emmenez vos chaussures avec vous : l'escalier roulant s'est arrêté, il a fallu le gravir pieds nus (il y 3 escaliers roulants à monter) et les redescendre de la même façon pour récupérer les chaussures, puisqu'elles étaient restées à la consigne ! au lieu de redescendre par un autre chemin. repas à l'hotel dans le jardin: 6000k/p, très bon (plus une bière pour deux : 2000k)
Mandalay :17 janvier taxi blue de l'hotel : 3000k de l'hotel à l'embarcadère 3000k de l'embarcadère au marché central, à 2h droit d'entrée à mingun : 3 doll (le guichet est voisin de celui où vous prenez le ticket du ferry, il faut simplement aller discrètement au guichet de droite pour le ferry, personne ne vérifie la taxe d'entrée de 3 doll) ferry pour mingun : 4500k/p.A-R Une heure agréable, puis visite de mingun en 3h (suffit) harcèlement des vendeuses (apportez des petits échantillons de parfum ou des rouge à lèvres « moi, j 'aime les parfums français! "
à mingun : deux sodas en cannettes: 1500k négociés difficilement! Mais bus agréablement devant un bébé ravi de faire sa toilette et de se verser des seaux d'eau sur la tête ! Les birmans adorent généralement que l'on s'intéresse à leurs bébés et qu'on les prenne en photo. retour à mandalay, visite du marché zeigyo , de tissus essentiellement, (pas d'artisanat)autres sortes de marchandises tout autour, c'est très animé, très poussiéreux et très fatiguant: la promenade à pied indiquée dans le lonely planet est difficile à suivre, les routes sont beaucoup trop simplifiées et la circulation est très difficile. Deux coca en bouteille : 600k dans un petit bar accueillant
taxi blue pour le BBQ : 2000k (resto : bof pour le hamburger) retour obligé en trishaw (pour deux personnes, négocié à 1000k du BBQ au peacock puppet show : 8000k/p. Plus 3000k Aller-retour avec le taxi blue de l'hotel. Bonnes places au 3° rang réservées par l'hôtel, Joli spectacle seulement sept spectateurs pour le double en musiciens, marionnettistes... !
Mandalay 18 janvier : taxi blue pour la journée : 20 000k
nous avons réservé le taxi blue de l'hotel pour aller au monastère en bois shwe in bin et au marché au jade voisin (ne pas chercher à payer le droit d'entrée pour une brève visite) pagode Mahamuni puis direction la colline de sagaing : pagode U poonya soon un peu clinquante , montée en 25 minutes, belle vue nous ne trouverons pas où est l'umin thounzeh, un bonze nous ayant indiqué l'umin « ounzeh », qui est « son » monastère, il nous a mis malgré lui sur une mauvaise piste, l'umin thounzeh est très loin, il fait très chaud, et nous redescendons la colline repas à l'happy hotel Restaurant, qui est fermé mais que notre taxi blue arrive à faire ouvrir pour nous (deux ou trois personnes viendront après): 15 000k pour deux p. Au fait, un paquet de cigarettes Red Ruby coûte ici 700k ! (entre 600k et 800k) Nous allons voir les argentiers travailler, c'est très intéressant et visiter la pagode Kaunghmudaw.
Mandalay.19 janvier : taxi blue pour deux personnes et une autre personne de l'hôtel : 20 000k soit 12 000k pour nous deux. Notre taxi blue nous emmène visiter les fabricants de feuilles d'or (king galon) les sculpteurs sur bois, les broderies birmanes « kalata », la fabrication des longyi en soie, fonderies à la cire perdue sur la route d'amarapura, visites très intéressantes, puis nous prenons le ferry(1000k) pour aller à Inwa, où une calèche à cheval menée par une jeune femme( 6500 k pour trois p.)nous emmène visiter les quatre principaux sites; nous avons une belle vue sur la colline de sagaing depuis le sommet de la tour penchée. Promenade sympathique. Visite de pahtodawgyi à l'entrée d''amarapura(seuls les hommes ont le droit de monter sur les terrasses, vue brumeuse sur le lac et le pont U Bein) visite de la pagode Nagayon et du temple chinois Chinese Joss avec ses énormes bouddhas dans toutes les positions, très curieux !, mais pas très beaux; nous réservons une barque pour 3000k qui viendra nous chercher de l'autre côté du pont pour faire le retour en bateau et voir le fameux coucher du soleil sur le pont traversée du pont U Bein, pagode Kyauktawgyi (pas très belle), retour en bateau et coucher de soleil un peu décevant ! Repas réservé à l'hotel le matin (6000k par p.)
Pyin oo lwin, 20 janvier nous avons fait réserver un taxi partagé par notre hotel à 8h (7000k place à l'arrière et 8000k la place devant). Deux jeunes filles y sont déjà présentes : trajet : 1h20 jusqu'à l'hotel : Dalhia motel, notre hotel, le peacok nous avait fait réserver une chambre à 19 doll, mais la baignoire est vraiment très sale et nous préférons prendre la chambre standard à 15 doll que le dahlia motel n'avait pas mentionné (petites bêtes sur le carrelage, mais dans l'ensemble ça va) nous partons à pied vers le jardin botanique (5doll /p. plus 1000k par app photo)jardin très beau , très grand et très bien fleuri, contraste total avec le reste du myanmar) par chance nous rencontrons une mototaxi sur le chemin du retour qui nous conduit au centre pour 2000k (l'hôtel et le jardin sont excentrés) déjeuner très sommaire au resto Nepali (1000k le plat)peu de choix mais accueil cordial nous visitons un temple hindou puis rencontrons un conducteur de calèche (les fameuses petites calèches de pyin oo lwin !) et nous organisons un circuit pour 6000k : au nord-est, temple cantonnais, match de foot très regardé, très belle paya shwe myan tin, paya u shanti voisin (rien de spécial), nous passons devant lemarché shan et la paya aung chantha, stupa blanc , nous visitons le temple chinois chan tak (200k app photo), dans un très beau jardin, petite mare, belle pagode à 6 niveaux offrant une belle vue sur la ville. Notre cocher nous laisse là; dans l'enceinte du temple un resto chinois désert où l'on nous improvise très gentiment et très rapidement un bon dîner sympa pour 1000k/p Il fait nuit , l'hôtel est à 500m, on nous indique très gentiment le chemin.
Pyin OO lwin 21 janvier nuit très fraîche, matelas épais et très dur. Un touriste nous prévient que le trajet depuis l'hôtel vers le centre est offert par l'hôtel, nous leur demandons donc de nous emmener au centre après le petit déjeuner, je n'avais pas prévu que ce serait à moto, mais nous avons été conduits très lentement à notre demande ! Il fait encore froid, nous allons voir le marché du matin, puis cherchons la paya schwezigon, beau décor ext, nous visitons aussi le maha aung mye bon thar près du marché, allons déjeuner à la pâtisserie golden triangle coffee où nous nous reposons; il y a très peu de touristes à pyin oo lwin ! Nous tombons sur notre sympa cocher de la veille qui nous ramène à l'hôtel pour 2000k et attendons notre taxi partagé que nous avions demandé pour 15h pour retourner à mandalay. (8000k place devant et 7000k à l'arrière) Nous discutons avec un représentant en jade, il m'offre une pierre que je trouve belle, je suis très touchée et offre en échange une petite bouteille de parfum à sa femme qui voyage avec lui, elle est ravie. Les taxis sont toujours ponctuels et même en avance ! Au retour au peacock, on nous offre du thé vert.;dîner réservé à l'hotel.
Monywa, 22 janvier avant de quitter notre hotel, j'offre un parfum miniature à la jeune fille de l'hotel, qui a rendu notre séjour si agréable ainsi que sa famille. Ils ont tous été très attentionnés, et nous ont beaucoup aidé pour faciliter notre séjour à Mandalay, c'est le coup de coeur de nos hôtels en birmanie, hotel bien entretenu, cuisine bamar excellente et accueil parfait.
Le taxi blue de l'hotel, au fait il s'appelle sean baw, nous conduit très tôt à la gare des bus (l'hotel nous a préparé un panier petit déjeuner !)il nous prend des places pour une bonne compagnie de bus pour monywa, heureusement, parce qu'il y a énormément de concurrence et ils crient tous « monua, , monua !! 1700k le trajet en bus (plus 3000k pour le trajet en taxi blue); le bus part à 6h et arrive à 10 hmoins 20 avec une pause à 8h, beaucoup d'animations sympas pendant ce trajet A monywa nous sommes assaillis par les mototaxis, un homme plus âgé s'impose, de 3000k on passe à 1500k pour qu'il nous conduise depuis la gare routière jusq'au centre de monywa au golden arrow hotel, hotel réservé la veille par l'intermédiaire du peacock.(16 doll la double) L'hôtel est quelconque, présence de nombreuses petites mouches volant à peine dans la salle de bains (sûrement inoffensives ?)pas d'eau chaude et un néon qui fait un bruit d'enfer mais propre dans l'ensemble. Beaucoup de birmans ici; petit déjeuner médiocre et pas très aimable.
Monywa est une ville crasseuse; bcp de birmans chiquent ici du bétel sous vos yeux et c'est la seule ville où des femmes avec enfants mendient avec des bols à aumône. Ici, nous sommes vraiment dévisagés, il ne doit pas y avoir beaucoup de touristes , on les fait même rigoler. Mais c'est quand même une ville sympathique.
Nous organisons nos parcours avec notre conducteur de mototaxi, qui apprend conduire à son fils. Ils n'arrêtent pas de chiquer du bétel, c'est pénible ! Nous irons à Than Bodday et boditatung pour 10 000k (y compris la course d'arrivée du matin) après avoir déjeuner eu shwe tarn rt, c'est très sale mais bon(poulet sweet and sour et nouilles au poulet 4800k avec une bouteille d'eau pour deux p.) Tanbodday est un temple plus travaillé que d'habitude (multiples galeries remplies de bouddhas, de différentes tailles, du sol au plafond Boditatung ( le très haut bouddha)ne vaut pas le coup, il fait très chaud, il faut monter dur, c'est très fatiguant, et l'ascenseur ne marche pas, à mon avis, il suffit de le regarder de loin ! Nous allons faire un tour au marché de nuit et voir les illuminations de la schwezigon, l'hotel est en face de la tour de l'horloge qui sonne comme Big Ben, il y a dessus deux grands écrans de TV très bruyants qui retransmettent l'élection de miss monde, suivie avec fascination par des spectateurs à moto, cela fait un décalage...
Monywa 23 janvier nous nous rendons à pied au ferry (2500k/p. A-R) pour aller visiter les grottes de hpo win daung; une toyota rouge nous conduit aux grottes pour 10 000k A-R, 40 minutes de trajet facile. Une jeune fille Oma nous propose ses services pour visiter les grottes, (entrée 4 doll/p.) elle connait bien l'anglais et nous fera découvrir toutes les grottes creusées dans la pierre et remplies de bouddhas et de belles fresques anciennes en très bon état , à mon avis les plus belles de la birmanie. Le matin, il ne fait pas encore trop chaud et cette visite sera très agréable. Nous lui donnons 3000k pour la remercier. Sur la childwin devant la strand rd, de gros bateaux sont accostés. Nous allons visiter la schwezigon aux beaux bouddhas drapés et dorés. Déjeuner au shwe tan Rt (fried noodles, 1500k; poulet aux légumes1500k 2 coca 600, soit 3600 pour deux; c'est bon, mais le resto est très crade !
Monywa-nyaung u 24 janvier
nous prenons une motobyke pour aller à la gare de monywa (2000k), notre conducteur nous guide vers le guichet des bus pour pakokku, départ à 6h1/2;trajet de 3h1/2 (1400k/p.)sympathique; des gens montent et descendent, des colis sont montés sur le bus et descendus à un autre arrêt; Paou paou ! Crie notre aide-chauffeur pendant tout le trajet. A pakokku, il n'y a que des trishaws pour nous emmener à l'embarcadère du ferry pour nyaung u qui est quand même à 4km (2400k pour deux trishaws); heureusement nous voyageons léger et nos conducteurs sont musclés !; tous les hotels font la lessive, c'est inutile de se surcharger de bagages ! Nous arrivons à 10h1/2 pour le ferry de 13h; (3000k/p.)nous serons rejoints par quelques touristes qui ont pris le bus de 8h1/2. Une petite bière (rien d'autre ici), tout en étant assiégés par les vendeuses de tissus ! Trajet en agréable en ferry, à part mon voisin qui crache son bétel, sous mes yeux, par la fenêtre sur le bord du bateau qui est tout rouge
A notre arrivée, nous sommes assiégés, par une nuée de jeunes cochers ou rabatteurs qui rentrent par les fenêtres du bateau et tentent d'attraper nos valises. Nous avons réservé à l'hotel New Park. A notre surprise, c'est une horsecart ! qui vient nous chercher (transport gratuit proposé par l'hotel) c'est très inconfortable et je crains pour l'avenir ! L'hotel est agréable et tranche avec celui de monywa ! Nous avons un petit bungalow et une petite terrasse donnant sur une cour un peu fleurie. Nous avons même une baignoire, ce qui nous évitera de nous mouiller les pieds chaque fois que nous allons aux toilettes, comme c'est le cas dans tous les autres hotels où nous sommes descendus; Un petit tour pour visiter la schwezigon et nous allons dîner au Bibo où nous sommes accueillis très gentiment par le jeune gérant: bon jus de fruits (enfin!), menu à 3500k /p. avec soupe de tomates, salade de légumes, curry de poulet, riz et délicieuses tranches fines de tamarin séché sucrées., tout en écoutant de la musique traditionnelle harpe; A Nyaung U, on respire !
Nyaung U, 25 janvier
petit déjeuner sur le restaurant de la terrasse : fruits, oeufs, toasts, confiture/beurre, café ou bon thé noir. Nous trouvons un pick-up sur la main rd, en face de la rue des restaurants qui nous emmène à old bagan; nous occupons les places de devant à coté du chauffeur (2000k pour nous deux) Il n'y a plus que des vieux temples à old bagan et très peu de maisons;: thatbyinnyu, kyaung nathlaung, gawawpalin, bupaya (près du fleuve) mahaboddhi. Toujours les mêmes bouddhas.et il faut toujours enlever ses chaussures, attention aux pieds, en général ils ne disent trop rien quand vous refusez d'enlever vos chaussettes, mais elles doivent être solides; moi j'ai préféré endurcir mes pieds avec la pommade nok de akiléine sports, et cela a été très efficace (commencer le traitement trois semaines avant de partir) mais j'en connais un qui s'est bien entamé le dessous du pied !! le matin, la température est agréable pour visiter ces temples. Visite du temple ananda impressionnant par ses grandes galeries et ses nombreux bouddhas, ananda kyaung et ses fresques enfin une petite pause agréable au resto le moon Nous revenons à pied sur nyaung U, nous croisons des troupeaux de chèvres sur le chemin, nous voyons des petits temples dont les deux bouddhas semi-couchés sont disposés en angle nous visitons les temples upali thein, (fresques), htilominlo, on discute avec des sculpteurs sur bois, on s'arrête au Nanda Rt pour s'informer sur le spectacle de marionnettes, il nous indique le chemin pour gubyaukgyi; nous rentrons par l'express road déserte, interdite aux calèches et aux trottoirs pénibles pour les piétons. Nous dînons encore au Bibo; le gérant propose de me graver le cd de harpe trad. Qu'il diffuse dans son resto, sympa ! Pas d'eau chaude ce soir.
Nyaung U 26 janvier
l'électricité est coupée dès 7h ce matin on prend un pick up pour aller au temple abeydana qui est au sud de myinkaba, nous verrons aussi paya nan, paya manuha, gubyaukgyi (pas le même qu'hier !), mingalazedi c'est agréable de se promener à bagan ! Et puis en passant on peut aider les femmes à puiser l'eau de pluie ou répondre aux hello, where are you from .Ils sont toujours gentils et souriants ! On visite les ateliers de laque Golden cuckoo, où environ 25 personnes sont entrain de travailler les laques (à différents stades)! Chez family lacqueware workshop, j'achète un petit vase pour 5 doll..Art gallery of bagan a une plus belle boutique. Nulle part, on ne vous force à acheter et le sourire est toujours présent ! Un cycliste fan de zidane, universalement connu en asie nous arrête un pick up, pour rentrer où nous voyageons serrés entre des dames birmanes qui nous font gentiment de la place; le mari de ma voisine est prof d'anglais, nous discutons, je lui offre une carte postale de paris, elle m'invite chez elle le lendemain soir, elle habite près de la schwezigon mais où? Une bonne douche, un lavage de socquettes et nous voilà partis en calèche voir le coucher de soleil de Buledi, avec le cocher de New park « zaw zaw » (4000k quand même); ici il n'y a pas assez de touristes et pas assez de travail pour les cochers et les enfants vendeurs de cartes postales qui ont absolument besoin de vendre « une » série pour aider leur famille. Le buledi se mérite, il faut gravir des marches un peu abruptes, et là haut aussi, vous aurez deux petits marchands de cartes postales insistants qui ne vous lâcheront pas, mais on les a déjà acheté les cartes postales, regarde, mais il n'y a rien à faire ! Bof, le coucher de soleil n'est pas extra, notre cocher nous laisse au nanda rt où le dîner avec spectacle de marionnettes se passe dans un cadre bien agréable. (16 500k pour deux p.)Nous rentrons à pied.
Nyaung U, 27 janvier
Journée calme pour nous aujourd'hui;nous allons flâner au marché, des nonnes en rose défilent, un plateau sur leur tête pour recueillir leur riz(non cuit pour elles, mais cuit pour les bonzes, toujours la ségrégation féminine !) le marché de fruits-légumes de Nyaung U est très coloré et bien installé, c'est le marché que nous aurons le plus apprécié, à ce point de vue. Un peu de change au marché, un petit tour près du fleuve, un passage envoi de cartes à la poste et nous allons déjeuner ... Ce soir dîner à Aroma 2, 14 clients, tout Nyaung U se retrouve ici ! Le patron, hyperactif n'arrête pas de scander « no good, no pay », mais c'est très bon ! suite prochainement...
Soudan: visite de Méroé sur un week-end English translation pending
Bonsoir,
Je pars pour une semaine à Khartoum pour le travail. J'ai un we à passer avant d'aller en Uganda. Je pensai aller à Méroé. Est-il possible sur la journée de faire l'AR à Méroé ? De passer la nuit sur place ? D'y aller avec une berline ? Avec qui (agences de voyage (si elles existent !), taxi à la journée, location de voiture avec chauffeur) ? Une idée du budget à prévoir ?
Merci d'avance.
Cdlt.
Je pars pour une semaine à Khartoum pour le travail. J'ai un we à passer avant d'aller en Uganda. Je pensai aller à Méroé. Est-il possible sur la journée de faire l'AR à Méroé ? De passer la nuit sur place ? D'y aller avec une berline ? Avec qui (agences de voyage (si elles existent !), taxi à la journée, location de voiture avec chauffeur) ? Une idée du budget à prévoir ?
Merci d'avance.
Cdlt.
Itinéraire aux Etats-Unis, logement? English translation pending
Bonjour,
Nous avons gagné à la loterie, mais maintenant c'est un peu la prise de tête pour savoir comment y arriver
notre itinéraire, en gros
Phoenix Grand Canyon (2 j) Page Monument Valley (1 nuit au View) Moab (3 J) Bryce Zion Las Vegas (3 j) San Francisco (en avion)
Encore rien réservé comme hôtel, nous étions suspendu aux résutats de la loterie et nous avons 20 jours pour faire notre tour, sans compter les 4 jours de San Francisco.
Faut-il prévoir une nuit à proximité pour partir tôt afin d'éviter la chaleur, quel hôtel ?
J'ai lu hier les différents carnets et comme je n'ai pas noté le nom de la personne qui en parlait, me voilà bien contrite de devoir faire appel à vous.
Merci
Nous avons gagné à la loterie, mais maintenant c'est un peu la prise de tête pour savoir comment y arriver
notre itinéraire, en gros
Phoenix Grand Canyon (2 j) Page Monument Valley (1 nuit au View) Moab (3 J) Bryce Zion Las Vegas (3 j) San Francisco (en avion)
Encore rien réservé comme hôtel, nous étions suspendu aux résutats de la loterie et nous avons 20 jours pour faire notre tour, sans compter les 4 jours de San Francisco.
Faut-il prévoir une nuit à proximité pour partir tôt afin d'éviter la chaleur, quel hôtel ?
J'ai lu hier les différents carnets et comme je n'ai pas noté le nom de la personne qui en parlait, me voilà bien contrite de devoir faire appel à vous.
Merci
Meilleurs restaurants japonais à Paris? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis passionné par la cuisine Japonaise et je souhaite découvrir de bonnes adresses.
Quels sont selon vous, les meilleurs restaurants Japonais à Paris ? Si vous pouviez par la même occasion indiquer l'adresse, la composition des menus et les tarifs moyens appliqués...
Merci d'avance !
Je suis passionné par la cuisine Japonaise et je souhaite découvrir de bonnes adresses.
Quels sont selon vous, les meilleurs restaurants Japonais à Paris ? Si vous pouviez par la même occasion indiquer l'adresse, la composition des menus et les tarifs moyens appliqués...
Merci d'avance !
Le Puy-Compostelle à pied English translation pending
Le départ est prévu au Puy pour la mi-mai 2010.
Je prépare les détails de la soixantaine d'étapes.
Mes préoccupations sont les suivantes :
- la longueur des étapes 33 km maxi mais ça me paraît beaucoup
- quel est l'entraînement préalable pour pouvoir faire 25 km tous les jours quand on a 6O ans.
- hébergement camping et hôtel (une nuitée sur 3. quel guide prendre ? ou télécharger
- recensement des terrains de camping en France et en Espagne
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Wizz'air ou Easyjet pour Prague? English translation pending
Je viens de découvrir qu'Easyjet lancera des vols de CDG jusqu'à Prague à partir du 28 mars 2010.
Wizz'air propose aussi des vols mais les horaires à partir du mois d'avril sont assez étrange, je m'explique:
Le premier départ est à 08h10, l'enregistrement débute donc à 6h00 du matin mais comment peut on être à Beauvais vers 06h00 sachant que la navette prends environ 45/50 minutes au départ de paris et qu'il faut rallier le point de départ.
Comment fait on si l'on n'habite pas Porte maillot (de plus 14 euros pour un aller en navette......c'est quasiment le prix d'une place dans l'avion à 0.99 euros près)
Que dire du retour à 6h00 du matin à Prague avec enregistrement au moins 1 heure avant en sachant qu'il faut 1 heure environ du centre à l'aéroport.
Je dis Bravo Wizz'air, vous ne m'aurez pas comme client!!!!!
Donc il ne reste qu' EASY JET avec des horaires genre départ 14h00 et retour à 17h45.
franchement je n'arrive pas à comprendre ce type d'horaire (je parle pour wizz'air)
franchement je n'arrive pas à comprendre ce type d'horaire (je parle pour wizz'air)
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa English translation pending
😉😉😉 BONSOIR,
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï
Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS



RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....
Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.
La visite commence .......
Un nouveau paquebot pour Costa Croisières
Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à DubaïLe numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.
























RESTAURANT ALBATROS


RESTAURANT SAMSARA (au dessus).

Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.
JC
Miles primes supplémentaires chez Air France-KLM English translation pending
J'ai reçu ce mail de Lying blue, promettant jusqu'à 8000 miles primes supplémentaires. Problème, impossible de m'inscrire, le site me dit que les coordonnées saisies ne sont pas correctes. Certains d'entre vous ont-ils reçu ce mail et réussi à s'inscrire ?
De : Flying Blue Envoyé le : Ven 29 Janvier 2010, 14 h 43 min 43 s Objet : Gagnez jusqu’à 8 000 Miles supplémentaires sur vos prochains vols
Cher Monsieur,
Voyagez entre le 01/02/2010 et le 30/04/2010 sur AIR FRANCE et KLM et gagnez 8 000 Miles supplémentaires*:
3 000 Miles-Prime offerts à l’issue de vos 4 prochains vols*
2 500 Miles-Prime offerts à l’issue des 6 vols suivants*
2 500 Miles-Prime offerts à l’issue des 7 vols suivants*
Pour bénéficier de cette offre, inscrivez-vous avant le 28 février 2010 surwww.lets-fly-away.com A bientôt sur nos lignes.
Cordialement,
Herbert Verschuren Directeur Flying Blue
* Offre valable pour des vols effectués entre le 01/02/10 et le 30/04/10 sur le réseau AIR FRANCE et KLM. 1 vol = 1 aller ou 1 retour. Par exemple, 1 aller-retour Amsterdam-Buenos Aires via Paris équivaut à 4 vols. Certains tarifs ou billets ne permettent pas d'accumuler des Miles et donc de bénéficier de cette offre. Seuls les adhérents ayant reçu personnellement un e-mail leur proposant l’offre peuvent en bénéficier. Seuls les membres s’étant inscrits à l’opération via le formulaire d’inscription disponible sur www.lets-fly-away.com peuvent bénéficier de cette offre. Le bonus de Miles éventuellement gagné lors de cette opération sera crédité à la fin de l’opération soit courant mai 2010.
Si vous ne souhaitez plus recevoir de communications de notre part, veuillez vous connecter sur www.airfrance.com ou www.klm.com afin d’actualiser votre profil. AIR FRANCE et KLM sont fermement engagées en faveur du respect de votre vie privée. Nous ne transmettons vos coordonnées à aucun tiers sans votre consentement. Pour de plus amples renseignements, veuillez lire la politique d’AIR FRANCE relative à la sécurité et à la confidentialité des données (Security Policy and Data Confidentiality Guideline) et la politique de KLM en matière de vie privée (KLM Privacy Policy). Document non contractuel. 9843
Centre de Services Flying Blue, 94852 Ivry-sur-Seine Cedex, France. Société Air France, société anonyme au capital de 1 901 231 625 Euros, dont le siège social est à Roissy CDG, France, 420 495 178 RCS Bobigny. KLM Lignes aériennes royales néerlandaises, société anonyme régie par le droit néerlandais, dont le siège social est à Amstelveen, Pays-Bas, 33014286 RCS Amsterdam.
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Herbert Verschuren Directeur Flying Blue
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Trajet en voiture Panama City - Carti? (Panama) English translation pending
Bonjour,
Je serai au panama à la fin du mois, du 23 février au 5 mars, avec 2 enfants (8 et 11 ans). Nous sommes 4 adultes.
Nous prevoyons d'aller à san Blas quelques jours sur un catamaran. Nous ne voulons pas prendre l'avion et le propriétaire du catamaran suggère que nous allions jusqu'à Carti en voiture, où il pourra nous récupérer.
J'ai lu différentes choses à ce propos :
- La route Panama-Carti est en tres mauvais état : est ce un trajet raisonnable en 4X4 ou infaisable?
- La mer semble assez agitée à cet endroit et à cette période de l'année : est ce envisageable de faire Carti - San Blas en bateau?
Je vous remercie pour vos réponses, il nous reste à peine 3 semaines avant le départ, et j'attends d'organiser ce séjour à San Blas avant d'organiser le reste de notre circuit dans le pays. Les hotels semblent dejà plutot complets. J'ai acheté des guides mais je n'ai pas de réponse à cette question.
Lilie
Comment fait le commandant pour calculer le temps de vol? English translation pending
Je me suis toujours demandé comment fait un commandant de bord pour calculer à la minute près le temps de vol sur un long courrier, et donc l'heure d'arrivée exacte (aussi à la minute près)... Quelqun connaît-il l'astuce ?
Utilise t-il un logiciel ? Le calcul tient compte de quels paramètres (vent ? Vitesse ?...)
Merci d'éclairer ma lanterne !
Utilise t-il un logiciel ? Le calcul tient compte de quels paramètres (vent ? Vitesse ?...)
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Le grand Ouest américain à moto en septembre 2010 English translation pending
bonjour à tous
J'ai déja discuter sur le forum il y a quelques mois pour avoir des infos sur la route 66 et je remercie toutes les personnes pour leurs réponses et info.
Mon premier projet était de faire la route 66 de Chicago à Los angeles, mais aprés réflection j'ai changé d'étinéraire je vais faire le grand ouest.
Nous sommmes 5 personnes j'ai réservé 2 HD et 1 voiture qui va nous suivre et les billets sont réservés, et maintenant la machine est lancée.
J'arrive et je repart de Los Angeles.
Je vais essayer de suivre le circuit de West Forever car c'est ma premiere virée au USA.
La prévision de mon circuit.
Los angeles / Laughlin / Grand Canyon / Kanab / Bryce Canyon / Las vegas / Death valley / Mammoth /
Sonora / San Francisco.
cela sur 18 jours.
Je suis à la recherche d'info sur les points à éviter et à ne pas manquer sur ce circuit des bonnes adresses d'hotel de resto.
Au niveau moto je passe par eagle riders et je voudrais savoir si nous devons prendre nos casques ou doit on les louer avec les motos. merci à tous.
Au niveau moto je passe par eagle riders et je voudrais savoir si nous devons prendre nos casques ou doit on les louer avec les motos. merci à tous.
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly) English translation pending
Trafics d'opium et cætera, un mois à pied dans les montagnes du Nord Laos (province de Phongsaly)
Un mois à pied, de village en village, en forêt toujours, en montagne toujours, aux côtés
des Hmong, des Hanyi, des Akha, des Hô
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
~
Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
~
« Groupes d'esprits étrangers et chinois, Groupes d'esprits parents, Prenez tous de l'opium, Prenez du thé au complet, Car il va falloir partir dénombrer les esprits vitaux. Il y a bien des évènements en perspective, Il y a bien des incidents en perspective, Mais ne craignez rien ! »
Service chamanique Hmong (extrait)
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Pour parvenir au village de Sinchay Khong depuis Vientiane, la capitale du Laos, il faut commencer par endurer trois longues et éprouvantes journées de bus vers l'extrême nord du pays, jusqu'à atteindre la petite ville de Phongsaly, chef-lieu de la province du même nom. Le lendemain, encore deux heures de véhicule tout-terrain sont nécessaires, puis tout le reste du jour se passe en laborieuse navigation, en pirogue durant huit heures, sur la sauvage et bouillonnante rivière Nam Ou, vers son amont et au pied de vertigineuses frondaisons vertes de forêts denses. Une nuit dans un village Taï Lü, la journée suivante dans un village Hmong à une heure de navigation supplémentaire, toujours aussi chaotique, sur le même cours d'eau tumultueux, seul passager avec quatre bateliers pour guider, tracter parfois à la force des bras et à l'aide de cordes, la frêle embarcation dans les époustouflants rapides. Le sixième jour, après une heure trente de navigation sur la rivière Nam Khang, affluent du cours remonté les deux jours précédents, puis seulement deux heures de marche on y parvient enfin, au village de Sinchay Khong, point de départ, demain ou plus tard, de la première d'une trentaine de journées à parcourir seul, lentement et à pied, la fascinante province de Phongsaly, et d'autant de nuits à passer exclusivement chez l'habitant.
Sinchay Khong, village de l'ethnie "chinoisante" Hanyi, isolé dans une des régions les plus sauvages et naturellement préservées du Laos. On ne se souvient pas exactement de la date de passage du dernier falang - du dernier homme Blanc occidental - dans le village, c'était il y a plus de vingt-cinq ans. À peine arrivé chez mes hôtes, un vieillard opiomane étendu sur sa natte et deux femmes brodant entourées d'une douzaine de tout jeunes gamins enjoués, que deux hommes font irruption dans la semi obscurité de la hutte. Exténués, haletants, échines courbées sous le poids de leurs énormes charges sur le dos, de solides harnais de bambou et des feuilles de bananiers garrottant les larges plaies débordantes de viscères des deux lourdes masses sombres : la bête, noire, entière, coupée en deux, sectionnée au niveau de l'abdomen. Elle est jetée sur le sol de terre battue
Croisière sur le MSC Splendida le 11 février 2010 au départ de Gênes English translation pending
Nous embarquons mon mari et moi le 11 Février à Génes sur le SPLENDIDA
qui part le même jour ?😉
Pérou: vol/agression/arnaque et même pire(!): quelle situation en 2010? English translation pending
Bonjour,
Voilà nous sommes en train de préparer un voyage au Pérou pour Avril 2010, nous avons lu les posts demandant quelle était la sécurité au Pérou (datant de 2008), les réponses rassurantes de ceux qui y sont allés et qui disent que rien ne craint. Nous sommes allés juste pour nous faire un peu peur sur le site de l'ambassade (vous savez le diplomatie.gouv.gnagnagna). On a bien tout lu gentiment bon ok, il y a des vols faut faire gaffe mais ça se gère...
Hier soir on lit le Lonely (donc guide sérieux et plutôt écrit pour les baroudeurs (enfin je pense) maintes fois cités dans les réunions de voyageurs etc etc) et là on lit (de mémoire donc les propos ne sont pas juste pour chaque ville mais c'est la tendance, je pourrais à la demande réécrire les passages tels que lu): Pisco: bon c'est bien mais faites gaffe au port et au marché pour les vols, de nombreuses agressions violentes contre les touristes ont eu lieu dernièrement (cool) Ica: sympa mais faites quand même attention au bus il y a eu des détrousages et même des cas de VIOL (!!!), aggression sexuelles sur des touristes (sympa pour la copine) d'autant moins réprimés que ces aggressions en général ne sont pas vraiment "punies" au Pérou... (!!!!!!!!!!!!) Nazca: à la descente des bus faites attention à la cohue et les prises à parties violentes pour vous fourguer un hotel ou un tour opérator...
Attendez là c'est quoi cette ambiance dépeinte encore faire gaffe au vol etc etc ça, encore passe mais des cas de VIOL!! alors est ce quelqu'un peut m'expliquer car là je captes pas de trouver ça dans un lonely plutot orienté vers des gens qui ont l'habitude des risques du voyage (on va dire) et là le bouquin il est farci de phrase alarmante (quand c'est pas ça c'est les volcans 😄). On serait 2 potes à voyager ça irait mais avec la copine ça le fait moyen si elle est harcelée à chaque coin de rue... (je pense pas que ce soit le cas mais bon... c'est déjà arrivé au point d'être écrit dans un guide (!!))
Je pense, pour zapper une partie de ce genre de désagrément, louer une voiture (j'ai toujours loué une voiture là ou j'ai voyagé j'aime bien le challenge 🏴☠️ (i.e Mexique, Japon) avec à chaque fois les particularités locales (topes, code de la route inexistant pour l'un; conduite à gauche et panneaux incompréhensible pour l'autre). Et là je me dis "wha la panam quand même le must"...alors qu'en pensez vous?? (tout ça pour un tour des plus classique (Lima-Nazca-Tititcaca-Cuzco) j'ai lu les posts le déconseillant fortement mais je me dis quand même à la campagne...et ça permettrait d'être un peu plus indépendant et...incognito (bon après avoir décollé l'autocollant EUROPCAR bien sûr 😄😄😄)
Alors voilà je voulais une petite mise à jour pour 2010 des conditions de voyage au Pérou. Juste une dernière précision j'ai passé 3 semaines au Mexique (pas à Cancun hein, au Mexique) et jamais au grand jamais nous n'avons eu aucun pb même tard le soir etc etc...
Hier soir on lit le Lonely (donc guide sérieux et plutôt écrit pour les baroudeurs (enfin je pense) maintes fois cités dans les réunions de voyageurs etc etc) et là on lit (de mémoire donc les propos ne sont pas juste pour chaque ville mais c'est la tendance, je pourrais à la demande réécrire les passages tels que lu): Pisco: bon c'est bien mais faites gaffe au port et au marché pour les vols, de nombreuses agressions violentes contre les touristes ont eu lieu dernièrement (cool) Ica: sympa mais faites quand même attention au bus il y a eu des détrousages et même des cas de VIOL (!!!), aggression sexuelles sur des touristes (sympa pour la copine) d'autant moins réprimés que ces aggressions en général ne sont pas vraiment "punies" au Pérou... (!!!!!!!!!!!!) Nazca: à la descente des bus faites attention à la cohue et les prises à parties violentes pour vous fourguer un hotel ou un tour opérator...
Attendez là c'est quoi cette ambiance dépeinte encore faire gaffe au vol etc etc ça, encore passe mais des cas de VIOL!! alors est ce quelqu'un peut m'expliquer car là je captes pas de trouver ça dans un lonely plutot orienté vers des gens qui ont l'habitude des risques du voyage (on va dire) et là le bouquin il est farci de phrase alarmante (quand c'est pas ça c'est les volcans 😄). On serait 2 potes à voyager ça irait mais avec la copine ça le fait moyen si elle est harcelée à chaque coin de rue... (je pense pas que ce soit le cas mais bon... c'est déjà arrivé au point d'être écrit dans un guide (!!))
Je pense, pour zapper une partie de ce genre de désagrément, louer une voiture (j'ai toujours loué une voiture là ou j'ai voyagé j'aime bien le challenge 🏴☠️ (i.e Mexique, Japon) avec à chaque fois les particularités locales (topes, code de la route inexistant pour l'un; conduite à gauche et panneaux incompréhensible pour l'autre). Et là je me dis "wha la panam quand même le must"...alors qu'en pensez vous?? (tout ça pour un tour des plus classique (Lima-Nazca-Tititcaca-Cuzco) j'ai lu les posts le déconseillant fortement mais je me dis quand même à la campagne...et ça permettrait d'être un peu plus indépendant et...incognito (bon après avoir décollé l'autocollant EUROPCAR bien sûr 😄😄😄)
Alors voilà je voulais une petite mise à jour pour 2010 des conditions de voyage au Pérou. Juste une dernière précision j'ai passé 3 semaines au Mexique (pas à Cancun hein, au Mexique) et jamais au grand jamais nous n'avons eu aucun pb même tard le soir etc etc...
Carnet pratique Égypte English translation pending
Bonjour,
De retour d'un voyage de 3 petites semaines en Egypte, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord nous et notre façon de voyager: nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (9 et 11 kg pour ce voyage), petits hotels simples ou logement chez l'habitant, parfois limites, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas en Egypte). Nous comprenons tout à fait que certains n'aient pas d'autres choix que de visiter un pays via une agence ou un groupe organisé, mais ça n'est pas trop notre truc. Nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère). Cela n'est cependant pas toujours la solution idéale car nous aimerions parfois avoir l'appui d'un guide pour approfondir (ce qui, en Egypte, est toutefois possible puisque des guides offrent leurs services à l'entrée des sites – sans gage de qualité). Bref, on part du principe que la solution idéale n'existe pas et que celle là -la méthode routard- nous paraît la moins mauvaise. Nous sommes partis le 29 décembre 2009 pour un retour le samedi 16 janvier 2010. Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard mais qui, pour son édition 2009, a malheureusement présenté davantage d'erreurs que d'habitude, signifiant un manque flagrant de mise à jour) ainsi qu'avec le guide vert Michelin, très apprécié pour son apport culturel détaillé. Coté transport nous avons choisi la SWISSAIR pour un Bruxelles-Zurich-Le Caire et retour, le moins cher à ces dates (315 euros/personne, A-R). Les prix changeant tout le temps, il est conseillé de fouiller un peu sur le net via un comparateur. En Egypte: Ce qui nous a vraiment plu:En premier lieu, le comportement des Egyptiens, leur gentillesse. J'ai une relative expérience en voyages autour du globe et je peux affirmer que je n'ai jamais eu autant de discussions sympas avec les autochtones qu'en Egypte. Certains vous diront qu'ils ont toujours quelque chose à vendre (qu'il y a donc un calcul derrière). C'est souvent vrai, mais pas toujours, loin de là. Et puis, quand une transaction a été conclue on peut discuter très librement avec son interlocuteur. Les Egyptiens plaisantent beaucoup et nous n'en avons jamais croisé d'agressifs. Ils sont nombreux à parler anglais, ou à en avoir au moins quelques notions, cela facilite évidemment les échanges. Ce qui facilite aussi beaucoup les échanges, c'est évidemment le marchandage. A peu près tout se marchande (mais pas: les billets de transports type train/bus/avion, les médocs, les prix affichés - et encore.... il existe souvent une carte « touristes » et une carte « locaux » dans les restos - les visites dans les monuments nationaux où il existe une billeterie nationale, heu...ça doit être à peu près tout ! ). Certains peuvent voir dans le marchandage une bonne occasion de se faire arnaquer. Oui, peut être. Nous y voyons plutôt l'occasion d'un échange. Ca a été souvent l'occasion de blaguer avec les égyptiens. Il ne faut pas hésiter à leur montrer qu'on sait qu'ils essaient de nous avoir. En ce qui nous concerne, ca s'est toujours terminé par des sourires des 2 cotés quelle que soit l'issue du marchandage. Et puis clairement, on n'est jamais obligés d'acheter, même si les vendeurs sont parfois TRES insistants (particulièrement dans les souks à touristes). Les Egyptiens restent toujours courtois (attention toutefois: quand vous avez « conclu » un marché, ne jamais revenir dessus après coup, ça ils n'aiment pas – et nous non plus! - ils fonctionnent davantage qu'en Occident sur des contrats oraux. La seule vraie arnaque qu'on ait eue à subir: un taxi qui nous annonce un prix puis à l'arrivée qui nous dit que c'était le prix par personne. Je vous conseille de faire préciser que le prix s'entent bien (twenty pounds ? Together ?) pour tous les passagers AVANT le début de la course, car c'est une arnaque assez classique là-bas. le coté « sécure » du pays: vous serez beaucoup plus en sécurité en Egypte que n'importe où en Europe, si si. Nous avons pourtant traîné nos bottes dans certains quartiers très pauvres. Le fait qu'on puisse facilement échapper aux flots de touristes dès qu'on s'écarte un peu des sites les plus connus (mais cependant incontournables). Le climat en janvier. Doux comme on l'aime (20 à 25 degrés et parfois plus en mileu de journée). On s'est souvent félicités de ne pas avoir choisi de partir en été où ça doit être infernal. Il fait un peu frais au petit matin ou en soirée (une petite laine polaire fait du bien mais on l'enlève vite), mais c'est très supportable. Les prix. Sur place nous avons dépensé 30 Euros/jour/personne. Sans nous priver. (including tout: Hotels, restos, visites, petits pots en terrasses, backchichs, transports internes...). En janvier 2010, 1Euro= 7.80 Livres Egyptiennes (LE). Une grande bouteille d'eau entre 2, 5 et 5 LE (à marchander sauf face aux sites touristiques). Un awa (café) entre 2 et 5, souvent 4 LE. Un chaï (thé) vaut souvent 2 à 4, parfois plus (à marchander), pareil pour le Karkadé (fleur d'hibiscus en tisane). Un falafel (petit sandwich 'achement bon) de 2 à 4 LE. Un limoun (jus de citron frais, bonjour la turista mais c'est tellement bon) 4 à 5 LE. On a souvent réussi à manger à notre faim pour l'équivalent de 3 euros, mais parfois moins (moins de 2Euros pour 2 repas avec 2 boissons c'est notre record au Caire). Les monuments en général: Il y a en Egypte de pures merveilles. On les a vues 100 fois dans les livres et pourtant...putain ça jette un max !!!! Ce qu'on n'a pas aimé:A quelques endroits (les souks touristiques, les berges du Nil à Louxor et Assouan) le « harcèlement ». Les backchichs demandés par les flics (!) ou les enfants, un contrôleur de train... Nous avons accepté de donner uniquement lorsqu'un service était réellement rendu. Cela augure mal de la corruption qu'on sent présente partout. On peut également se demander où va l'argent laissé par les touristes. Car les accès aux sites sont relativement chers alors que les abords ou les villes qui les proposent sont clairement laissés souvent à l'abandon. Les hotels très bruyants parfois (au Caire évitez les chambres sur les avenues, à Assouan les chambres avec la belle vue sur le Nil mais aussi sur le tintamare de la corniche. Le double vitrage, ils ne connaissent pas) La circulation au Caire. Démentiel. Louer une voiture là-bas, c'est suicidaire. Traverser à pieds une avenue du Caire est extrêmement sportif également. Il y a une technique a acquérir mais au début très déroutant...et dangereux. L'appel à la prière à 5h du mat' quand on a malencontreusement choisi un hotel situé à 30 mètres d'une mosquée...Zen...restons zen.... Ce que j'ai détesté: La tour du Movenpick à Assouan. Juste honteux. Notre voyage : Le Caire – Siwa – Le Caire – Louxor – Assouan – Le Caire par site: - SIWA, désert lybique. On a adoré. Bus de nuit LC-Siwa 60LE. Frigorifique. Les fauteuils sont limites pour la nuit; on dort pas beaucoup. Arrivée à 06h00. Hotel: siwa safari paradise, réservé depuis l'Europe. On déconseille car rapport qualité/prix minable (40Euros/nuit c'est très cher et ça ne les vaut pas). En pleine saison, on aurait pu ne pas réserver, il y avait de la place un peu partout. Cet hotel est un de nos rares regrets. On a aimé Abdu restaurant (repas 48 LE pour 2...soit 6 euros !). Un autre également dans la citadelle effondrée (repas réveillon 93 LE pour 2 avec 4 boissons). Location vélo (20LE/vélo), très chouette ballade à la source fatnas, un de mes endroits préférés en Egypte. Marché très authentique. Gens très sympas. Malheureusement les femmes restent parquées à la maison. Quand elles sortent (rarement) elles sont entièrement voilées. Excursion en 4X4 dans le désert de sable (réservée via Abdu restaurant). Génial (100 LE/pers + 40 LE de permis), coucher de soleil en prime. Peu de touristes.Louxor. Les temples, les tombes...rien que de la démesure et du merveilleux LC-Louxor en train de nuit 1ere classe. Très correct, les fauteuils se penchent bien, on peut dormir. Beaucoup moins cher que les couchettes (mais je n'ai pas noté les prix) On logeait sur la rive occidentale, plus calme. Hotel avec terrasse vue sur le Nil 150 LE/nuit (donc moins de 20 euros) pour 2 petit dej' compris. Ca n'est pas le moins cher mais c'était très propre. Patron et employés sympas. Le ferry entre les deux rives vaut 1LE le trajet. Visites Louxor (50LE) en soirée, Karnak (65 LE) sont incoutournables mais très fréquentées par les bus de touristes. Beaucoup moins de monde dans les vallées des rois (65LE pour 3 tombes), des reines et les tombes des nobles. Attention nombreuses tombes de rois fermées, dont semble-t-il les plus intéressantes (mais à faire quand même). L'état de conservation et la beauté des peintures est incroyable. (accès par taxi 80LE pour l'après-midi et plusieurs trajets entre les sites mais sur ce coup là on a mal marchandé). Le temple d'Hatchepsout (35LE) m'a un peu déçu, mais j'ai beaucoup aimé Medinet Habou (Ramsès III). Au resto Toutankhamon (rive ouest), notre meilleur repas en Egypte. On a également très bien mangé, au bord du Nil, au Ali Baba resto (65 LE pour 2) tout près du Toutankhamon. On a adoré les petites terrasses de la rive ouest dans la rue principale. Ca respire pas le frais mais les gens sont très sympas, beaucoup de petits contacts (et aucun touriste pour client). Le souk de Louxor est touristique, laissez tomber. C'est à Louxor qu'on a été le plus harcelés, faut faire avec, parfois c'est pénible. Assouan, on aime aussi: On a pris le train entre Louxor et Assouan, la seconde classe reste correcte (il paraît que la 3ème est immonde, c'est déjà le cas des toilettes en 1ère). 1er hotel sur la corniche TRES bruyant, ils le sont tous (60 LE pour 2) devant le Nil. On a changé pour le « Al Amir », en 2eme ligne donc moins bruyant, grande chambre propre et tout de même vue sur le Nil (165 LE pour 2 donc 20 Euros). Dommage pas de terrasse, gros coup de cafard dans la salle de resto pour le petit dèj qui mérite un rafraîchissement. Chouettes ruines sur l'île Elephantine (ferry public 1, 5 LE). Le ferry qui va (et revient) au Movenpick est gratuit quand on fait croire qu'on loge à l'hotel ( les chambres sont à plus de 300 dollars pile poil dans notre budget ah ah ah ). Allez à la nubian house Baba dool, derrière le Movenpick, sur Eléphantine. C'est trooop bon de glander sur cette terrasse, face au Nil et aux felouques (repas un peu cher mais on aurait du marchander avant et puis on peut se contenter de boire un verre). Il y a une autre Nubian house, beaucoup plus loin, renseigné sur le Lonely. Accueil déplorable, cher, mais c'est la plus belle terrasse de toute l'Egypte !! On a fait ça en rentrant de Philae. Ensuite on rejoint Assouan à pied par des quartiers nubians assez pauvres (mais sécures c'est sûr). Le Restau Panorama est un des seuls à ne pas avoir de....panorama ! (un bateau de croisière se gare souvent devant la terrasse). On y mange très correctement et un des serveurs est très sympa (il vous accueille avec un « ça farte ou ça gaze ? » en français). 1H30 en felouque nous a couté 75 LE, c'est un très chouette moment que nous vous conseillons. La visite de Philae (50 LE) est sympa. On a payé 20LE par pers la barque pour y aller, trajet partagé avec un allemand pour diminuer les frais. Le taxi nous a pris 50 LE pour l'AR avec 2 heures sur place. Devant la gare, un resto fait de bonnes pizzas pour 30 LE. Train 1ere classe de nuit départ 20 heures pour Louxor (165 LE/pax) Le Caire. On ne pensait pas pouvoir aimer un ville autant polluée et bruyante. Ben si... Le musée égyptien est à faire absolument avec en apothéose le trésor de Toutankhamon. Nous avons fait le souk. Il faut absolument s'écarter des rues touristiques et se perdre dans les ruelles crasseuses. Un autre souk très chouette (avec toute une rue réservée au marché à poissons) à Sayyida zeinab, autour d'une mosquée. Très chouette et garanti zéro touriste. Attention mosquées fermées à la visite le vendredi matin. Bouchez-vous aussi les oreilles ce jour là, chez eux c'est dimanche, bonjour la cacophonie des muezzins. La mosquée Al Azhar est à voir. Les pyramides sont grandioses. Beaucoup de touristes mais c'est un passage obligé. A l'intérieur de la grande pyramide nous n'étions que nous 2 !! (les touristes en bus n'y vont pas beaucoup, c'est un peu cher - 100 LE juste l'intérieur - mais franchement c'est quand la prochaine fois que vous allez vous retrouver tout seul avec votre amoureuse à l'intérieur d'une grande pyramide qui a 3000 ans ?)(à ce propos le saviez-vous ? Il s'est passé plus de temps entre les 1ers pharaons et les derniers qu'entre les derniers pharaons et nous !!!!). On a passé une grosse matinée sur ce site sans voir le temps passer. Coté hôtel on vous conseille l'hôtel Luna 180LE pour 2, en plein centre. Ne prenez pas une chambre sur l'avenue, insomnie assurée, chambres plus calmes à l'arrière. Le pensio Roma est moins agréable mais aussi moins cher. Un taxi nous a pris 65 LE pour aller du centre à l'aéroport, doit y avoir moyen d'avoir ça moins cher (à l'aller dans un bus local tout pourri, on a payé... 4LE pour 2 !!). Enfin, Il y a une consigne à bagages pratique à la gare Ramsès.
L'Egypte.... allez-y !
De retour d'un voyage de 3 petites semaines en Egypte, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord nous et notre façon de voyager: nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (9 et 11 kg pour ce voyage), petits hotels simples ou logement chez l'habitant, parfois limites, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas en Egypte). Nous comprenons tout à fait que certains n'aient pas d'autres choix que de visiter un pays via une agence ou un groupe organisé, mais ça n'est pas trop notre truc. Nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère). Cela n'est cependant pas toujours la solution idéale car nous aimerions parfois avoir l'appui d'un guide pour approfondir (ce qui, en Egypte, est toutefois possible puisque des guides offrent leurs services à l'entrée des sites – sans gage de qualité). Bref, on part du principe que la solution idéale n'existe pas et que celle là -la méthode routard- nous paraît la moins mauvaise. Nous sommes partis le 29 décembre 2009 pour un retour le samedi 16 janvier 2010. Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard mais qui, pour son édition 2009, a malheureusement présenté davantage d'erreurs que d'habitude, signifiant un manque flagrant de mise à jour) ainsi qu'avec le guide vert Michelin, très apprécié pour son apport culturel détaillé. Coté transport nous avons choisi la SWISSAIR pour un Bruxelles-Zurich-Le Caire et retour, le moins cher à ces dates (315 euros/personne, A-R). Les prix changeant tout le temps, il est conseillé de fouiller un peu sur le net via un comparateur. En Egypte: Ce qui nous a vraiment plu:En premier lieu, le comportement des Egyptiens, leur gentillesse. J'ai une relative expérience en voyages autour du globe et je peux affirmer que je n'ai jamais eu autant de discussions sympas avec les autochtones qu'en Egypte. Certains vous diront qu'ils ont toujours quelque chose à vendre (qu'il y a donc un calcul derrière). C'est souvent vrai, mais pas toujours, loin de là. Et puis, quand une transaction a été conclue on peut discuter très librement avec son interlocuteur. Les Egyptiens plaisantent beaucoup et nous n'en avons jamais croisé d'agressifs. Ils sont nombreux à parler anglais, ou à en avoir au moins quelques notions, cela facilite évidemment les échanges. Ce qui facilite aussi beaucoup les échanges, c'est évidemment le marchandage. A peu près tout se marchande (mais pas: les billets de transports type train/bus/avion, les médocs, les prix affichés - et encore.... il existe souvent une carte « touristes » et une carte « locaux » dans les restos - les visites dans les monuments nationaux où il existe une billeterie nationale, heu...ça doit être à peu près tout ! ). Certains peuvent voir dans le marchandage une bonne occasion de se faire arnaquer. Oui, peut être. Nous y voyons plutôt l'occasion d'un échange. Ca a été souvent l'occasion de blaguer avec les égyptiens. Il ne faut pas hésiter à leur montrer qu'on sait qu'ils essaient de nous avoir. En ce qui nous concerne, ca s'est toujours terminé par des sourires des 2 cotés quelle que soit l'issue du marchandage. Et puis clairement, on n'est jamais obligés d'acheter, même si les vendeurs sont parfois TRES insistants (particulièrement dans les souks à touristes). Les Egyptiens restent toujours courtois (attention toutefois: quand vous avez « conclu » un marché, ne jamais revenir dessus après coup, ça ils n'aiment pas – et nous non plus! - ils fonctionnent davantage qu'en Occident sur des contrats oraux. La seule vraie arnaque qu'on ait eue à subir: un taxi qui nous annonce un prix puis à l'arrivée qui nous dit que c'était le prix par personne. Je vous conseille de faire préciser que le prix s'entent bien (twenty pounds ? Together ?) pour tous les passagers AVANT le début de la course, car c'est une arnaque assez classique là-bas. le coté « sécure » du pays: vous serez beaucoup plus en sécurité en Egypte que n'importe où en Europe, si si. Nous avons pourtant traîné nos bottes dans certains quartiers très pauvres. Le fait qu'on puisse facilement échapper aux flots de touristes dès qu'on s'écarte un peu des sites les plus connus (mais cependant incontournables). Le climat en janvier. Doux comme on l'aime (20 à 25 degrés et parfois plus en mileu de journée). On s'est souvent félicités de ne pas avoir choisi de partir en été où ça doit être infernal. Il fait un peu frais au petit matin ou en soirée (une petite laine polaire fait du bien mais on l'enlève vite), mais c'est très supportable. Les prix. Sur place nous avons dépensé 30 Euros/jour/personne. Sans nous priver. (including tout: Hotels, restos, visites, petits pots en terrasses, backchichs, transports internes...). En janvier 2010, 1Euro= 7.80 Livres Egyptiennes (LE). Une grande bouteille d'eau entre 2, 5 et 5 LE (à marchander sauf face aux sites touristiques). Un awa (café) entre 2 et 5, souvent 4 LE. Un chaï (thé) vaut souvent 2 à 4, parfois plus (à marchander), pareil pour le Karkadé (fleur d'hibiscus en tisane). Un falafel (petit sandwich 'achement bon) de 2 à 4 LE. Un limoun (jus de citron frais, bonjour la turista mais c'est tellement bon) 4 à 5 LE. On a souvent réussi à manger à notre faim pour l'équivalent de 3 euros, mais parfois moins (moins de 2Euros pour 2 repas avec 2 boissons c'est notre record au Caire). Les monuments en général: Il y a en Egypte de pures merveilles. On les a vues 100 fois dans les livres et pourtant...putain ça jette un max !!!! Ce qu'on n'a pas aimé:A quelques endroits (les souks touristiques, les berges du Nil à Louxor et Assouan) le « harcèlement ». Les backchichs demandés par les flics (!) ou les enfants, un contrôleur de train... Nous avons accepté de donner uniquement lorsqu'un service était réellement rendu. Cela augure mal de la corruption qu'on sent présente partout. On peut également se demander où va l'argent laissé par les touristes. Car les accès aux sites sont relativement chers alors que les abords ou les villes qui les proposent sont clairement laissés souvent à l'abandon. Les hotels très bruyants parfois (au Caire évitez les chambres sur les avenues, à Assouan les chambres avec la belle vue sur le Nil mais aussi sur le tintamare de la corniche. Le double vitrage, ils ne connaissent pas) La circulation au Caire. Démentiel. Louer une voiture là-bas, c'est suicidaire. Traverser à pieds une avenue du Caire est extrêmement sportif également. Il y a une technique a acquérir mais au début très déroutant...et dangereux. L'appel à la prière à 5h du mat' quand on a malencontreusement choisi un hotel situé à 30 mètres d'une mosquée...Zen...restons zen.... Ce que j'ai détesté: La tour du Movenpick à Assouan. Juste honteux. Notre voyage : Le Caire – Siwa – Le Caire – Louxor – Assouan – Le Caire par site: - SIWA, désert lybique. On a adoré. Bus de nuit LC-Siwa 60LE. Frigorifique. Les fauteuils sont limites pour la nuit; on dort pas beaucoup. Arrivée à 06h00. Hotel: siwa safari paradise, réservé depuis l'Europe. On déconseille car rapport qualité/prix minable (40Euros/nuit c'est très cher et ça ne les vaut pas). En pleine saison, on aurait pu ne pas réserver, il y avait de la place un peu partout. Cet hotel est un de nos rares regrets. On a aimé Abdu restaurant (repas 48 LE pour 2...soit 6 euros !). Un autre également dans la citadelle effondrée (repas réveillon 93 LE pour 2 avec 4 boissons). Location vélo (20LE/vélo), très chouette ballade à la source fatnas, un de mes endroits préférés en Egypte. Marché très authentique. Gens très sympas. Malheureusement les femmes restent parquées à la maison. Quand elles sortent (rarement) elles sont entièrement voilées. Excursion en 4X4 dans le désert de sable (réservée via Abdu restaurant). Génial (100 LE/pers + 40 LE de permis), coucher de soleil en prime. Peu de touristes.Louxor. Les temples, les tombes...rien que de la démesure et du merveilleux LC-Louxor en train de nuit 1ere classe. Très correct, les fauteuils se penchent bien, on peut dormir. Beaucoup moins cher que les couchettes (mais je n'ai pas noté les prix) On logeait sur la rive occidentale, plus calme. Hotel avec terrasse vue sur le Nil 150 LE/nuit (donc moins de 20 euros) pour 2 petit dej' compris. Ca n'est pas le moins cher mais c'était très propre. Patron et employés sympas. Le ferry entre les deux rives vaut 1LE le trajet. Visites Louxor (50LE) en soirée, Karnak (65 LE) sont incoutournables mais très fréquentées par les bus de touristes. Beaucoup moins de monde dans les vallées des rois (65LE pour 3 tombes), des reines et les tombes des nobles. Attention nombreuses tombes de rois fermées, dont semble-t-il les plus intéressantes (mais à faire quand même). L'état de conservation et la beauté des peintures est incroyable. (accès par taxi 80LE pour l'après-midi et plusieurs trajets entre les sites mais sur ce coup là on a mal marchandé). Le temple d'Hatchepsout (35LE) m'a un peu déçu, mais j'ai beaucoup aimé Medinet Habou (Ramsès III). Au resto Toutankhamon (rive ouest), notre meilleur repas en Egypte. On a également très bien mangé, au bord du Nil, au Ali Baba resto (65 LE pour 2) tout près du Toutankhamon. On a adoré les petites terrasses de la rive ouest dans la rue principale. Ca respire pas le frais mais les gens sont très sympas, beaucoup de petits contacts (et aucun touriste pour client). Le souk de Louxor est touristique, laissez tomber. C'est à Louxor qu'on a été le plus harcelés, faut faire avec, parfois c'est pénible. Assouan, on aime aussi: On a pris le train entre Louxor et Assouan, la seconde classe reste correcte (il paraît que la 3ème est immonde, c'est déjà le cas des toilettes en 1ère). 1er hotel sur la corniche TRES bruyant, ils le sont tous (60 LE pour 2) devant le Nil. On a changé pour le « Al Amir », en 2eme ligne donc moins bruyant, grande chambre propre et tout de même vue sur le Nil (165 LE pour 2 donc 20 Euros). Dommage pas de terrasse, gros coup de cafard dans la salle de resto pour le petit dèj qui mérite un rafraîchissement. Chouettes ruines sur l'île Elephantine (ferry public 1, 5 LE). Le ferry qui va (et revient) au Movenpick est gratuit quand on fait croire qu'on loge à l'hotel ( les chambres sont à plus de 300 dollars pile poil dans notre budget ah ah ah ). Allez à la nubian house Baba dool, derrière le Movenpick, sur Eléphantine. C'est trooop bon de glander sur cette terrasse, face au Nil et aux felouques (repas un peu cher mais on aurait du marchander avant et puis on peut se contenter de boire un verre). Il y a une autre Nubian house, beaucoup plus loin, renseigné sur le Lonely. Accueil déplorable, cher, mais c'est la plus belle terrasse de toute l'Egypte !! On a fait ça en rentrant de Philae. Ensuite on rejoint Assouan à pied par des quartiers nubians assez pauvres (mais sécures c'est sûr). Le Restau Panorama est un des seuls à ne pas avoir de....panorama ! (un bateau de croisière se gare souvent devant la terrasse). On y mange très correctement et un des serveurs est très sympa (il vous accueille avec un « ça farte ou ça gaze ? » en français). 1H30 en felouque nous a couté 75 LE, c'est un très chouette moment que nous vous conseillons. La visite de Philae (50 LE) est sympa. On a payé 20LE par pers la barque pour y aller, trajet partagé avec un allemand pour diminuer les frais. Le taxi nous a pris 50 LE pour l'AR avec 2 heures sur place. Devant la gare, un resto fait de bonnes pizzas pour 30 LE. Train 1ere classe de nuit départ 20 heures pour Louxor (165 LE/pax) Le Caire. On ne pensait pas pouvoir aimer un ville autant polluée et bruyante. Ben si... Le musée égyptien est à faire absolument avec en apothéose le trésor de Toutankhamon. Nous avons fait le souk. Il faut absolument s'écarter des rues touristiques et se perdre dans les ruelles crasseuses. Un autre souk très chouette (avec toute une rue réservée au marché à poissons) à Sayyida zeinab, autour d'une mosquée. Très chouette et garanti zéro touriste. Attention mosquées fermées à la visite le vendredi matin. Bouchez-vous aussi les oreilles ce jour là, chez eux c'est dimanche, bonjour la cacophonie des muezzins. La mosquée Al Azhar est à voir. Les pyramides sont grandioses. Beaucoup de touristes mais c'est un passage obligé. A l'intérieur de la grande pyramide nous n'étions que nous 2 !! (les touristes en bus n'y vont pas beaucoup, c'est un peu cher - 100 LE juste l'intérieur - mais franchement c'est quand la prochaine fois que vous allez vous retrouver tout seul avec votre amoureuse à l'intérieur d'une grande pyramide qui a 3000 ans ?)(à ce propos le saviez-vous ? Il s'est passé plus de temps entre les 1ers pharaons et les derniers qu'entre les derniers pharaons et nous !!!!). On a passé une grosse matinée sur ce site sans voir le temps passer. Coté hôtel on vous conseille l'hôtel Luna 180LE pour 2, en plein centre. Ne prenez pas une chambre sur l'avenue, insomnie assurée, chambres plus calmes à l'arrière. Le pensio Roma est moins agréable mais aussi moins cher. Un taxi nous a pris 65 LE pour aller du centre à l'aéroport, doit y avoir moyen d'avoir ça moins cher (à l'aller dans un bus local tout pourri, on a payé... 4LE pour 2 !!). Enfin, Il y a une consigne à bagages pratique à la gare Ramsès.
L'Egypte.... allez-y !
Voyage aux États-Unis en mai 2009: le retour English translation pending
Bonsoir à tous, je reviens avec mon post sur mon voayge au mois de Mai l'an dernier.
J'espère que cette fois ci vous n'aurez pas de mal avec mes photos...😄
Donc reprenons le récit du début...il était une fois en Amérique...
1er Mai, nous arrivons à San Francisco en début d’après midi. Le vol s'est bien passé, nous étions à l’étage près de l’avant de l’appareil. Nous avons survolé à l’arrivée le pont d’Oakland et le Golden Gate Bridge…première grande émotion. C’est pour moi le deuxième séjour aux USA (après mon premier en Septembre-Octobre 2004), le premier pour mon père. Nous arrivons dans les grands corridors de l’aéroport de SFO, jusqu’aux douanes américaines…il y a pas mal de monde, nous voyons quelques voyageurs portant le masque, eh oui nous sommes en pleine phobie de grippe H1N1…🤪 Le passage des contrôles prend un peu de temps mais il y a pas mal de files d’attente et de nombreux agents sont présents (je préfère être de ce coté de l’atlantique pour le passage des douanes un 1er Mai…je n’ose pas imaginer le boxon à Paris), ce qui réduit l’attente. Nos empreintes et les photos non souriantes 🙁 sont prises (et pourtant nous sommes vraiment heureux d'être là!!!)…et nous arrivons enfin aux bagages. Premier gros stress : pas de bagages en vue !! Nous nous adressons aux employés des bagages qui sont en train de joyeusement jeter quelques valises hors des tapis…et entre deux nous apercevons les nôtres !!! Ouf…nous pouvons continuer !! De plus nous ne sommes pas interceptés par les douanes pour les contrôles des bagages…nous avons vu d’autres passagers moins chanceux : certaines valises étaient totalement vidées pour les fouilles... Direction la sortie avec tous nos bagages, nous prenons un taxi qui nous emmène facilement à SFO mais nous remarquons de suite le temps assez mitigé... Le taxi explique que cela fait quelques jours que le temps est très bizarre, inhabituel pour la saison, d’autant que une semaine à peine avant il faisait très chaud…C’est malheureusement bien fini à notre arrivée, on se gèle vraiment !!! Notre taxi peine un peu à trouver notre hôtel, le TOMO (Best Western) situé à Japantown sur la Sutter street. Finalement nous arrivons sous un petit grésil à la réception et nous prenons la carte de notre chambre. Ambiance très…japonaise bien entendu dans la chambre. Envie de prendre une douche mais le robinet semble coincé…nous appelons un employé de l’hôtel qui passe justement dans le coin et nous montre le système, en fait ce n’était pas du tout cassé mais juste un peu compliqué pour deux français en goguette dans un quartier japonais des USA !! Nous déballons nos affaires pour les trois prochaines nuits que nous avons réservées. Et en route pour la grande ville !! Petite vision grisâtre de Japantown pas vraiment animée…nous suivons le Geary Bd en essayant de nous familiariser avec notre nouvel environnement, grave erreur !!! Mon père a déjà mal au genou mais alors cette descente forcée de tous ces pâtés de maison…quel calvaire et dire que nous pensions au départ ne pas être trop éloignés du centre ! Bref, nous nous traînons du coté de Taylor et Geary, entrons dans un Wallgreen où j’achète un mobile US avec carte pour 30$. Nous prenons deux-trois autres bricoles. Puis direction l’agence Hertz située sur Post Street… De gros nuls dans cette agence, très mal aimables, un air de bandits, bref…on nous fait signer et re signer des papiers, et nous descendons seuls pour récupérer notre Chevrolet Impala…qui en fait se trouve être une Nissan Ultima, voiture hybride, automatique bien entendu. Un gars avec un accent du crû texan nous explique la bonne affaire que nous faisons et il nous largue littéralement…Mon père prend le volant. Il a déjà eu l’occasion de conduire une automatique mais après plus de 10 heures de vol, les contrôles à l’aéroport et la marche forcée dans SFO, nous sommes un peu à coté de nos pompes et la première prise en mains (ou en pieds pour rester dans le même domaine) est catastrophique : essayez de vous imaginer en train de conduire une voiture qui démarre une fois sur deux, cale (oui oui une automatique !!!), traîne, émet des bruits dans tous les sens…rajoutez à cela le fait que vous conduisez dans une rue principale (Mason il me semble bien) et que vous avez le câble car aux fesses quand vous calez avec les pentes de San Francisco en plus et une averse, que dis-je des trombes d’eau qui s’abattent sur nous et vous aurez une petite idée de l’état de panique dans lequel nous étions…mon père au volant et moi à côté avec le guide de la voiture dans une main et le plan de SFO dans l'autre…
Nous faisons finalement monter un couple de touristes sympas qui attend le câble car. Ils nous expliquent deux trois choses qui nous sauvent le temps de rejoindre le parking Herz. Le Texan n’est plus là alors nous nous jetons sur son collègue et l’embarquons dans le véhicule pour une nouvelle démo…mon père appuyait malencontreusement sur deux pédales ce qui provoquait ce binz…Understand !!!! Nous repartons tranquillement…je commence à bidouiller le GPS que nous avons pris…et nous parvenons à rentrer à l’hôtel sans encombre. Deuxième gros soulagement de la journée !!! Je tente de faire fonctionner le téléphone, pure perte il y a quelque chose qui cloche, je devrais retourner au Wallgreen le lendemain…c’est sûr. Assez d'émotions pour cette journée…nous prenons un taxi pour aller manger le soir. Direction Colombus avenue pour menu italien !!! Première vue de la Pyramid Tower illuminée de nuit mais le temps n’est toujours pas terrible…Premier repas très correct ; nous repartons rassasiés pour une première nuit de sommeil bien méritée après plus de 24 heures éveillés !!
Samedi 02 Mai : nous nous levons assez tôt pour notre première vraie journée à SFO. Petit déj’ dans le resto japonais de notre hôtel…assez cher mais pas mauvais (gauffres, jus d'orange, café, oeufs...). Nous prenons le bus que l’on nous indique pour rejoindre le centre, quand même plus rapide que la marche forcée 😎 : nous avons encore dans les pattes la virée de la veille !! En 30 min à peine nous sommes à Union Square: retour au Wallgreen pour mon téléphone qui fini par fonctionner puis direction la guitoune pour acheter le précieux (notre préssssieux…) sésame, à savoir le Pass pour les transports urbains durant 3 jours (18 dollars par personne) : c’est sympa c’est comme une carte de la Française des jeux : vous grattez votre jour et votre mois et vous gagnez illico votre journée de transports illimités. Pas mal non ? Nous remontons la Grant Avenue jusqu’à l’entrée de Chinatown symbolisée par une très belle porte. Bienvenue dans l’univers du commerce made in china. Que voulez-vous, on est plongé direct dans un autre monde…une concentration de petites boutiques vendant de tout et de rien, et une communauté asiatique fort chaleureuse…
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Les fameuses rues de San Francisco!!!.jpg?NON_DISPONIBLE)
Nous nous arrêtons pour manger au Chinatown Food court situé à l’angle de Grant et California Street..jpg?NON_DISPONIBLE)
Très bonne nourriture, ce restaurant à même eu la visite de Mme Théodore Roosevelt…sisi vous avez la photo à l’entrée avec d’autres célébrités et la first lady est même habillée à la mode pékinoise ! Nous finissons notre repas avec de délicieux litchis servis sur glace et avec les fameux Fortune Cookies et leurs prédictions… Poursuite des achats l’après midi. Nous remontons comme cela tout le quartier de Chinatown, en passant devant l’église Old St Mary’s (première cathédrale de la ville) mais aussi par le square du même nom qui lui fait face avec sa statue de Sun Yat Sen. Nous traversons le Porstmouth square où les Chinois se réunissent pour jouer aux échecs et au Go et le musée de la culture chinoise situé à côté.
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Vue plongeante sur le Oakland Bridge....jpg?NON_DISPONIBLE)
Poursuite de la visite et nous coupons enfin par la gauche pour rejoindre Powell Street où nous prenons notre premier câble car qui nous amène jusqu’à Beach Street près des quais. Frissons garantis en câble car : c’est vraiment excitant de prendre les fameuses pentes San franciscaines avec le conducteur qui agite sa cloche, accélère et puis abaisse son levier de frein pour ralentir aux arrêts. Les gens grimpent parfois presque en route !! Nous observons au terminus la plate-forme qui permet de faire tourner le câble car pour qu’il puisse repartir dans l’autre sens.
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Nous redescendons l’avenue et passons par une boutique de photos où le vendeur qui doit normalement vendre prochainement sa boutique essaye justement de nous fourguer tout un tas de choses pour pas cher dont un objectif pour Reflex à mon père qui n’a pas la moindre envie d’acheter. Les prix passent donc de « bonne occasion » à « prix d’ami » puis « prix massacrés » et enfin à « vous voulez ma mort »…traduisez par une baisse de 900$ environ au départ à 200$ pour un objectif Fisheyes…le gars veut même m’offrir la carte SD que je voulais pour mon appareil et me fourguer à moi un objectif à adhésion magnétique pour mon numérique… C’est vrai que ça à l’air de fonctionner mais, bon, on achète finalement que ma carte SD…Sommes-nous passés à côté d’une bonne affaire ? Je m’achète en passant dans une autre boutique mes magnets habituels ainsi qu’une ou deux plaques de voitures…la fièvre ach’teuse ne m’a pas quitté… Nous longeons les quais jusqu’à l’entrée très connue du Fishermans Wharf et son énorme crabe.
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Nous passons devant les échoppes vendant les soupes de crabes et attirant par-là même un grand nombre de touristes…nous rentrons chez Boudin’s qui fabrique son pain devant les gens…incroyable de voir les paniers suspendus à des filins et qui arrivent devant nous pour les commandes. Un monde fou bien sûr, on se prend un petit rafraîchissement et je m’achète mon agenda qui me servira à prendre mes notes lors de la poursuite du voyage… Nous repartons tranquillement et nous prenons la ligne de bus qui longe l’Embarcadero et rejoint notamment le quartier des affaires via Market Street. Nous descendons au croisement avec Geary pour rejoindre notre bus pour l’hôtel. Au passage gros attroupement devant un spectacle de mimes avec gros ampli. Comme le jour passé nous reprenons un taxi le soir pour aller manger un morceau dans un autre resto de Colombus Avenue.
Lanfeust
1er Mai, nous arrivons à San Francisco en début d’après midi. Le vol s'est bien passé, nous étions à l’étage près de l’avant de l’appareil. Nous avons survolé à l’arrivée le pont d’Oakland et le Golden Gate Bridge…première grande émotion. C’est pour moi le deuxième séjour aux USA (après mon premier en Septembre-Octobre 2004), le premier pour mon père. Nous arrivons dans les grands corridors de l’aéroport de SFO, jusqu’aux douanes américaines…il y a pas mal de monde, nous voyons quelques voyageurs portant le masque, eh oui nous sommes en pleine phobie de grippe H1N1…🤪 Le passage des contrôles prend un peu de temps mais il y a pas mal de files d’attente et de nombreux agents sont présents (je préfère être de ce coté de l’atlantique pour le passage des douanes un 1er Mai…je n’ose pas imaginer le boxon à Paris), ce qui réduit l’attente. Nos empreintes et les photos non souriantes 🙁 sont prises (et pourtant nous sommes vraiment heureux d'être là!!!)…et nous arrivons enfin aux bagages. Premier gros stress : pas de bagages en vue !! Nous nous adressons aux employés des bagages qui sont en train de joyeusement jeter quelques valises hors des tapis…et entre deux nous apercevons les nôtres !!! Ouf…nous pouvons continuer !! De plus nous ne sommes pas interceptés par les douanes pour les contrôles des bagages…nous avons vu d’autres passagers moins chanceux : certaines valises étaient totalement vidées pour les fouilles... Direction la sortie avec tous nos bagages, nous prenons un taxi qui nous emmène facilement à SFO mais nous remarquons de suite le temps assez mitigé... Le taxi explique que cela fait quelques jours que le temps est très bizarre, inhabituel pour la saison, d’autant que une semaine à peine avant il faisait très chaud…C’est malheureusement bien fini à notre arrivée, on se gèle vraiment !!! Notre taxi peine un peu à trouver notre hôtel, le TOMO (Best Western) situé à Japantown sur la Sutter street. Finalement nous arrivons sous un petit grésil à la réception et nous prenons la carte de notre chambre. Ambiance très…japonaise bien entendu dans la chambre. Envie de prendre une douche mais le robinet semble coincé…nous appelons un employé de l’hôtel qui passe justement dans le coin et nous montre le système, en fait ce n’était pas du tout cassé mais juste un peu compliqué pour deux français en goguette dans un quartier japonais des USA !! Nous déballons nos affaires pour les trois prochaines nuits que nous avons réservées. Et en route pour la grande ville !! Petite vision grisâtre de Japantown pas vraiment animée…nous suivons le Geary Bd en essayant de nous familiariser avec notre nouvel environnement, grave erreur !!! Mon père a déjà mal au genou mais alors cette descente forcée de tous ces pâtés de maison…quel calvaire et dire que nous pensions au départ ne pas être trop éloignés du centre ! Bref, nous nous traînons du coté de Taylor et Geary, entrons dans un Wallgreen où j’achète un mobile US avec carte pour 30$. Nous prenons deux-trois autres bricoles. Puis direction l’agence Hertz située sur Post Street… De gros nuls dans cette agence, très mal aimables, un air de bandits, bref…on nous fait signer et re signer des papiers, et nous descendons seuls pour récupérer notre Chevrolet Impala…qui en fait se trouve être une Nissan Ultima, voiture hybride, automatique bien entendu. Un gars avec un accent du crû texan nous explique la bonne affaire que nous faisons et il nous largue littéralement…Mon père prend le volant. Il a déjà eu l’occasion de conduire une automatique mais après plus de 10 heures de vol, les contrôles à l’aéroport et la marche forcée dans SFO, nous sommes un peu à coté de nos pompes et la première prise en mains (ou en pieds pour rester dans le même domaine) est catastrophique : essayez de vous imaginer en train de conduire une voiture qui démarre une fois sur deux, cale (oui oui une automatique !!!), traîne, émet des bruits dans tous les sens…rajoutez à cela le fait que vous conduisez dans une rue principale (Mason il me semble bien) et que vous avez le câble car aux fesses quand vous calez avec les pentes de San Francisco en plus et une averse, que dis-je des trombes d’eau qui s’abattent sur nous et vous aurez une petite idée de l’état de panique dans lequel nous étions…mon père au volant et moi à côté avec le guide de la voiture dans une main et le plan de SFO dans l'autre…
Nous faisons finalement monter un couple de touristes sympas qui attend le câble car. Ils nous expliquent deux trois choses qui nous sauvent le temps de rejoindre le parking Herz. Le Texan n’est plus là alors nous nous jetons sur son collègue et l’embarquons dans le véhicule pour une nouvelle démo…mon père appuyait malencontreusement sur deux pédales ce qui provoquait ce binz…Understand !!!! Nous repartons tranquillement…je commence à bidouiller le GPS que nous avons pris…et nous parvenons à rentrer à l’hôtel sans encombre. Deuxième gros soulagement de la journée !!! Je tente de faire fonctionner le téléphone, pure perte il y a quelque chose qui cloche, je devrais retourner au Wallgreen le lendemain…c’est sûr. Assez d'émotions pour cette journée…nous prenons un taxi pour aller manger le soir. Direction Colombus avenue pour menu italien !!! Première vue de la Pyramid Tower illuminée de nuit mais le temps n’est toujours pas terrible…Premier repas très correct ; nous repartons rassasiés pour une première nuit de sommeil bien méritée après plus de 24 heures éveillés !!
Samedi 02 Mai : nous nous levons assez tôt pour notre première vraie journée à SFO. Petit déj’ dans le resto japonais de notre hôtel…assez cher mais pas mauvais (gauffres, jus d'orange, café, oeufs...). Nous prenons le bus que l’on nous indique pour rejoindre le centre, quand même plus rapide que la marche forcée 😎 : nous avons encore dans les pattes la virée de la veille !! En 30 min à peine nous sommes à Union Square: retour au Wallgreen pour mon téléphone qui fini par fonctionner puis direction la guitoune pour acheter le précieux (notre préssssieux…) sésame, à savoir le Pass pour les transports urbains durant 3 jours (18 dollars par personne) : c’est sympa c’est comme une carte de la Française des jeux : vous grattez votre jour et votre mois et vous gagnez illico votre journée de transports illimités. Pas mal non ? Nous remontons la Grant Avenue jusqu’à l’entrée de Chinatown symbolisée par une très belle porte. Bienvenue dans l’univers du commerce made in china. Que voulez-vous, on est plongé direct dans un autre monde…une concentration de petites boutiques vendant de tout et de rien, et une communauté asiatique fort chaleureuse…
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Les fameuses rues de San Francisco!!!
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Nous nous arrêtons pour manger au Chinatown Food court situé à l’angle de Grant et California Street.
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Très bonne nourriture, ce restaurant à même eu la visite de Mme Théodore Roosevelt…sisi vous avez la photo à l’entrée avec d’autres célébrités et la first lady est même habillée à la mode pékinoise ! Nous finissons notre repas avec de délicieux litchis servis sur glace et avec les fameux Fortune Cookies et leurs prédictions… Poursuite des achats l’après midi. Nous remontons comme cela tout le quartier de Chinatown, en passant devant l’église Old St Mary’s (première cathédrale de la ville) mais aussi par le square du même nom qui lui fait face avec sa statue de Sun Yat Sen. Nous traversons le Porstmouth square où les Chinois se réunissent pour jouer aux échecs et au Go et le musée de la culture chinoise situé à côté.
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Vue plongeante sur le Oakland Bridge...
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Poursuite de la visite et nous coupons enfin par la gauche pour rejoindre Powell Street où nous prenons notre premier câble car qui nous amène jusqu’à Beach Street près des quais. Frissons garantis en câble car : c’est vraiment excitant de prendre les fameuses pentes San franciscaines avec le conducteur qui agite sa cloche, accélère et puis abaisse son levier de frein pour ralentir aux arrêts. Les gens grimpent parfois presque en route !! Nous observons au terminus la plate-forme qui permet de faire tourner le câble car pour qu’il puisse repartir dans l’autre sens.
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Nous redescendons l’avenue et passons par une boutique de photos où le vendeur qui doit normalement vendre prochainement sa boutique essaye justement de nous fourguer tout un tas de choses pour pas cher dont un objectif pour Reflex à mon père qui n’a pas la moindre envie d’acheter. Les prix passent donc de « bonne occasion » à « prix d’ami » puis « prix massacrés » et enfin à « vous voulez ma mort »…traduisez par une baisse de 900$ environ au départ à 200$ pour un objectif Fisheyes…le gars veut même m’offrir la carte SD que je voulais pour mon appareil et me fourguer à moi un objectif à adhésion magnétique pour mon numérique… C’est vrai que ça à l’air de fonctionner mais, bon, on achète finalement que ma carte SD…Sommes-nous passés à côté d’une bonne affaire ? Je m’achète en passant dans une autre boutique mes magnets habituels ainsi qu’une ou deux plaques de voitures…la fièvre ach’teuse ne m’a pas quitté… Nous longeons les quais jusqu’à l’entrée très connue du Fishermans Wharf et son énorme crabe.
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Nous passons devant les échoppes vendant les soupes de crabes et attirant par-là même un grand nombre de touristes…nous rentrons chez Boudin’s qui fabrique son pain devant les gens…incroyable de voir les paniers suspendus à des filins et qui arrivent devant nous pour les commandes. Un monde fou bien sûr, on se prend un petit rafraîchissement et je m’achète mon agenda qui me servira à prendre mes notes lors de la poursuite du voyage… Nous repartons tranquillement et nous prenons la ligne de bus qui longe l’Embarcadero et rejoint notamment le quartier des affaires via Market Street. Nous descendons au croisement avec Geary pour rejoindre notre bus pour l’hôtel. Au passage gros attroupement devant un spectacle de mimes avec gros ampli. Comme le jour passé nous reprenons un taxi le soir pour aller manger un morceau dans un autre resto de Colombus Avenue.
Lanfeust
Classes Affaires et Première English translation pending
Bonjour à tous,
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.
Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.
Merci à tous pour vos contributions. 🙂
Séjour au Cambodge en janvier 2010 English translation pending
Nous venons de terminer notre 2e séjour au Cambodge construit en grande partie grace au forum.
Nous sommes vraiment ravis :
du séjour à Siem Reap (Le Tigre en papier : jardin agréable), avec Mr Am Nat le chauffeur de tuk tuk cultivé et de bon conseil, nous avons, hors pass Angkor, visitéBeng Malea (beaucoup de charme), le village sur pilotis de Phhluk (vrai village de pêcheurs, rien à voir avec celui visité lors de notre 1er séjour), la forêt pétrifiée. 3 jours sur le site d'Angkor, les indications pour monter au dessus d'une ou l'autre porte pour la vue et les photos, un petit temple accessible après 20mn de marches dans la forêt ...
de la descente du Tonlé Sap vers Battambang au milieu des villages flottants
le séjour chez Sam (qui commence à être un peu débordé par son succès), la vie quotidienne des paysans et petis artisans, le lac aux lotus (Kamping Puoi), les nuées d'oiseaux aquatiques au coucher du soleil, les balades en vélo ...
la route vers Kep depuis Phnom Penh et loes temples de la province de Takeo : les 2 temples au bord du Tonlé Bati, Phnom Chisor après plus de 400 marches (paysages superbe), Phnom Da , le plus vieux temple diu Cambodge, accessible en bateau depuèis Takéo,
Kep (Le Bout du Monde très bien), si agréable, Koh Tonsay idyllique, les alentours et Kampot ou nous avons passé quelques heures et qui semble aussi mériter un vrai séjour. Le Cambodge est un pays passionnant et qui évolue beaucoup (par rapport à notre 1er séjour en 2005) et que nous avons quitté avec beaucoup de nostalgie.
Donc que du bonheur sauf l'hotel LE CYCLO à Phnom Penh qui ne respecte pas les réservations et qui est vraiment bruyant. Merci aux forumistes et j'espère que ces quelques lignes aideront ceux qui se posent encore des questions sur leur futur séjour au Cambodge. Je ne redonne pas les adresses puisqu'elles sont déjà dans les témoignages précédents.
Donc que du bonheur sauf l'hotel LE CYCLO à Phnom Penh qui ne respecte pas les réservations et qui est vraiment bruyant. Merci aux forumistes et j'espère que ces quelques lignes aideront ceux qui se posent encore des questions sur leur futur séjour au Cambodge. Je ne redonne pas les adresses puisqu'elles sont déjà dans les témoignages précédents.
Récit d'un voyage aux États-Unis en mai 2009 English translation pending
Et voilà je commence le récit de notre périple qui a eu lieu du 1er au 23 Mai 2009.
Ce premier post est un essai pour voir un peu si tout se combine bien et pour connaitre vos premières impressions concernant le récit...😉
1er Mai, nous arrivons à San Francisco en début d’après midi. Le vol s'est bien passé, nous étions à l’étage près de l’avant de l’appareil. Nous avons survolé à l’arrivée le pont d’Oakland et le Golden Gate Bridge…première grande émotion. C’est pour moi le deuxième séjour aux USA (après mon premier en Septembre-Octobre 2004), le premier pour mon père. Nous arrivons dans les grands corridors de l’aéroport de SFO, jusqu’aux douanes américaines…il y a pas mal de monde, nous voyons quelques voyageurs portant le masque, eh oui nous sommes en pleine phobie de grippe H1N1…🤪 Le passage des contrôles prend un peu de temps mais il y a pas mal de files d’attente et de nombreux agents sont présents (je préfère être de ce coté de l’atlantique pour le passage des douanes un 1er Mai…je n’ose pas imaginer le boxon à Paris), ce qui réduit l’attente. Nos empreintes et les photos non souriantes 🙁 sont prises (et pourtant nous sommes vraiment heureux d'être là!!!)…et nous arrivons enfin aux bagages. Premier gros stress : pas de bagages en vue !! Nous nous adressons aux employés des bagages qui sont en train de joyeusement jeter quelques valises hors des tapis…et entre deux nous apercevons les nôtres !!! Ouf…nous pouvons continuer !! De plus nous ne sommes pas interceptés par les douanes pour les contrôles des bagages…nous avons vu d’autres passagers moins chanceux : certaines valises étaient totalement vidées pour les fouilles... Direction la sortie avec tous nos bagages, nous prenons un taxi qui nous emmène facilement à SFO mais nous remarquons de suite le temps assez mitigé... Le taxi explique que cela fait quelques jours que le temps est très bizarre, inhabituel pour la saison, d’autant que une semaine à peine avant il faisait très chaud…C’est malheureusement bien fini à notre arrivée, on se gèle vraiment !!! Notre taxi peine un peu à trouver notre hôtel, le TOMO (Best Western) situé à Japantown sur la Sutter street. Finalement nous arrivons sous un petit grésil à la réception et nous prenons la carte de notre chambre. Ambiance très…japonaise bien entendu dans la chambre. Envie de prendre une douche mais le robinet semble coincé…nous appelons un employé de l’hôtel qui passe justement dans le coin et nous montre le système, en fait ce n’était pas du tout cassé mais juste un peu compliqué pour deux français en goguette dans un quartier japonais des USA !! Nous déballons nos affaires pour les trois prochaines nuits que nous avons réservées. Et en route pour la grande ville !! Petite vision grisâtre de Japantown pas vraiment animée…nous suivons le Geary Bd en essayant de nous familiariser avec notre nouvel environnement, grave erreur !!! Mon père a déjà mal au genou mais alors cette descente forcée de tous ces pâtés de maison…quel calvaire et dire que nous pensions au départ ne pas être trop éloignés du centre ! Bref, nous nous traînons du coté de Taylor et Geary, entrons dans un Wallgreen où j’achète un mobile US avec carte pour 30$. Nous prenons deux-trois autres bricoles. Puis direction l’agence Hertz située sur Post Street… De gros nuls dans cette agence, très mal aimables, un air de bandits, bref…on nous fait signer et re signer des papiers, et nous descendons seuls pour récupérer notre Chevrolet Impala…qui en fait se trouve être une Nissan Ultima, voiture hybride, automatique bien entendu. Un gars avec un accent du crû texan nous explique la bonne affaire que nous faisons et il nous largue littéralement…Mon père prend le volant. Il a déjà eu l’occasion de conduire une automatique mais après plus de 10 heures de vol, les contrôles à l’aéroport et la marche forcée dans SFO, nous sommes un peu à coté de nos pompes et la première prise en mains (ou en pieds pour rester dans le même domaine) est catastrophique : essayez de vous imaginer en train de conduire une voiture qui démarre une fois sur deux, cale (oui oui une automatique !!!), traîne, émet des bruits dans tous les sens…rajoutez à cela le fait que vous conduisez dans une rue principale (Mason il me semble bien) et que vous avez le câble car aux fesses quand vous calez avec les pentes de San Francisco en plus et une averse, que dis-je des trombes d’eau qui s’abattent sur nous et vous aurez une petite idée de l’état de panique dans lequel nous étions…mon père au volant et moi à côté avec le guide de la voiture dans une main et le plan de SFO dans l'autre…
Nous faisons finalement monter un couple de touristes sympas qui attend le câble car. Ils nous expliquent deux trois choses qui nous sauvent le temps de rejoindre le parking Herz. Le Texan n’est plus là alors nous nous jetons sur son collègue et l’embarquons dans le véhicule pour une nouvelle démo…mon père appuyait malencontreusement sur deux pédales ce qui provoquait ce binz…Understand !!!! Nous repartons tranquillement…je commence à bidouiller le GPS que nous avons pris…et nous parvenons à rentrer à l’hôtel sans encombre. Deuxième gros soulagement de la journée !!! Je tente de faire fonctionner le téléphone, pure perte il y a quelque chose qui cloche, je devrais retourner au Wallgreen le lendemain…c’est sûr. Assez d'émotions pour cette journée…nous prenons un taxi pour aller manger le soir. Direction Colombus avenue pour menu italien !!! Première vue de la Pyramid Tower illuminée de nuit mais le temps n’est toujours pas terrible…Premier repas très correct ; nous repartons rassasiés pour une première nuit de sommeil bien méritée après plus de 24 heures éveillés !!
Samedi 02 Mai : nous nous levons assez tôt pour notre première vraie journée à SFO. Petit déj’ dans le resto japonais de notre hôtel…assez cher mais pas mauvais (gauffres, jus d'orange, café, oeufs...). Nous prenons le bus que l’on nous indique pour rejoindre le centre, quand même plus rapide que la marche forcée 😎 : nous avons encore dans les pattes la virée de la veille !! En 30 min à peine nous sommes à Union Square: retour au Wallgreen pour mon téléphone qui fini par fonctionner puis direction la guitoune pour acheter le précieux (notre préssssieux…) sésame, à savoir le Pass pour les transports urbains durant 3 jours (18 dollars par personne) : c’est sympa c’est comme une carte de la Française des jeux : vous grattez votre jour et votre mois et vous gagnez illico votre journée de transports illimités. Pas mal non ? Nous remontons la Grant Avenue jusqu’à l’entrée de Chinatown symbolisée par une très belle porte. Bienvenue dans l’univers du commerce made in china. Que voulez-vous, on est plongé direct dans un autre monde…une concentration de petites boutiques vendant de tout et de rien, et une communauté asiatique fort chaleureuse…

Les fameuses rues de San Francisco!!!
Nous nous arrêtons pour manger au Chinatown Food court situé à l’angle de Grant et California Street.
Très bonne nourriture, ce restaurant à même eu la visite de Mme Théodore Roosevelt…sisi vous avez la photo à l’entrée avec d’autres célébrités et la first lady est même habillée à la mode pékinoise ! Nous finissons notre repas avec de délicieux litchis servis sur glace et avec les fameux Fortune Cookies et leurs prédictions… Poursuite des achats l’après midi. Nous remontons comme cela tout le quartier de Chinatown, en passant devant l’église Old St Mary’s (première cathédrale de la ville) mais aussi par le square du même nom qui lui fait face avec sa statue de Sun Yat Sen. Nous traversons le Porstmouth square où les Chinois se réunissent pour jouer aux échecs et au Go et le musée de la culture chinoise situé à côté. De vieux chinois font leurs exercices dans le parc tandis que d’autres fument le clope.

Vue plongeante sur le Oakland Bridge...
Poursuite de la visite et nous coupons enfin par la gauche pour rejoindre Powell Street où nous prenons notre premier câble car qui nous amène jusqu’à Beach Street près des quais. Frissons garantis en câble car : c’est vraiment excitant de prendre les fameuses pentes San franciscaines avec le conducteur qui agite sa cloche, accélère et puis abaisse son levier de frein pour ralentir aux arrêts. Les gens grimpent parfois presque en route !! Nous observons au terminus la plate-forme qui permet de faire tourner le câble car pour qu’il puisse repartir dans l’autre sens.

Nous redescendons l’avenue et passons par une boutique de photos où le vendeur qui doit normalement vendre prochainement sa boutique essaye justement de nous fourguer tout un tas de choses pour pas cher dont un objectif pour Reflex à mon père qui n’a pas la moindre envie d’acheter. Les prix passent donc de « bonne occasion » à « prix d’ami » puis « prix massacrés » et enfin à « vous voulez ma mort »…traduisez par une baisse de 900$ environ au départ à 200$ pour un objectif Fisheyes…le gars veut même m’offrir la carte SD que je voulais pour mon appareil et me fourguer à moi un objectif à adhésion magnétique pour mon numérique… C’est vrai que ça à l’air de fonctionner mais, bon, on achète finalement que ma carte SD…Sommes-nous passés à côté d’une bonne affaire ? Je m’achète en passant dans une autre boutique mes magnets habituels ainsi qu’une ou deux plaques de voitures…la fièvre ach’teuse ne m’a pas quitté… Nous longeons les quais jusqu’à l’entrée très connue du Fishermans Wharf et son énorme crabe.

Nous passons devant les échoppes vendant les soupes de crabes et attirant par-là même un grand nombre de touristes…nous rentrons chez Boudin’s qui fabrique son pain devant les gens…incroyable de voir les paniers suspendus à des filins et qui arrivent devant nous pour les commandes. Un monde fou bien sûr, on se prend un petit rafraîchissement et je m’achète mon agenda qui me servira à prendre mes notes lors de la poursuite du voyage… Nous repartons tranquillement et nous prenons la ligne de bus qui longe l’Embarcadero et rejoint notamment le quartier des affaires via Market Street. Nous descendons au croisement avec Geary pour rejoindre notre bus pour l’hôtel. Au passage gros attroupement devant un spectacle de mimes avec gros ampli. Comme le jour passé nous reprenons un taxi le soir pour aller manger un morceau dans un autre resto de Colombus Avenue.
Voilà fin de la première partie...
J'ai refait les photos cela devrait marcher now...hope so!!!
Merci.
Lanfeust
1er Mai, nous arrivons à San Francisco en début d’après midi. Le vol s'est bien passé, nous étions à l’étage près de l’avant de l’appareil. Nous avons survolé à l’arrivée le pont d’Oakland et le Golden Gate Bridge…première grande émotion. C’est pour moi le deuxième séjour aux USA (après mon premier en Septembre-Octobre 2004), le premier pour mon père. Nous arrivons dans les grands corridors de l’aéroport de SFO, jusqu’aux douanes américaines…il y a pas mal de monde, nous voyons quelques voyageurs portant le masque, eh oui nous sommes en pleine phobie de grippe H1N1…🤪 Le passage des contrôles prend un peu de temps mais il y a pas mal de files d’attente et de nombreux agents sont présents (je préfère être de ce coté de l’atlantique pour le passage des douanes un 1er Mai…je n’ose pas imaginer le boxon à Paris), ce qui réduit l’attente. Nos empreintes et les photos non souriantes 🙁 sont prises (et pourtant nous sommes vraiment heureux d'être là!!!)…et nous arrivons enfin aux bagages. Premier gros stress : pas de bagages en vue !! Nous nous adressons aux employés des bagages qui sont en train de joyeusement jeter quelques valises hors des tapis…et entre deux nous apercevons les nôtres !!! Ouf…nous pouvons continuer !! De plus nous ne sommes pas interceptés par les douanes pour les contrôles des bagages…nous avons vu d’autres passagers moins chanceux : certaines valises étaient totalement vidées pour les fouilles... Direction la sortie avec tous nos bagages, nous prenons un taxi qui nous emmène facilement à SFO mais nous remarquons de suite le temps assez mitigé... Le taxi explique que cela fait quelques jours que le temps est très bizarre, inhabituel pour la saison, d’autant que une semaine à peine avant il faisait très chaud…C’est malheureusement bien fini à notre arrivée, on se gèle vraiment !!! Notre taxi peine un peu à trouver notre hôtel, le TOMO (Best Western) situé à Japantown sur la Sutter street. Finalement nous arrivons sous un petit grésil à la réception et nous prenons la carte de notre chambre. Ambiance très…japonaise bien entendu dans la chambre. Envie de prendre une douche mais le robinet semble coincé…nous appelons un employé de l’hôtel qui passe justement dans le coin et nous montre le système, en fait ce n’était pas du tout cassé mais juste un peu compliqué pour deux français en goguette dans un quartier japonais des USA !! Nous déballons nos affaires pour les trois prochaines nuits que nous avons réservées. Et en route pour la grande ville !! Petite vision grisâtre de Japantown pas vraiment animée…nous suivons le Geary Bd en essayant de nous familiariser avec notre nouvel environnement, grave erreur !!! Mon père a déjà mal au genou mais alors cette descente forcée de tous ces pâtés de maison…quel calvaire et dire que nous pensions au départ ne pas être trop éloignés du centre ! Bref, nous nous traînons du coté de Taylor et Geary, entrons dans un Wallgreen où j’achète un mobile US avec carte pour 30$. Nous prenons deux-trois autres bricoles. Puis direction l’agence Hertz située sur Post Street… De gros nuls dans cette agence, très mal aimables, un air de bandits, bref…on nous fait signer et re signer des papiers, et nous descendons seuls pour récupérer notre Chevrolet Impala…qui en fait se trouve être une Nissan Ultima, voiture hybride, automatique bien entendu. Un gars avec un accent du crû texan nous explique la bonne affaire que nous faisons et il nous largue littéralement…Mon père prend le volant. Il a déjà eu l’occasion de conduire une automatique mais après plus de 10 heures de vol, les contrôles à l’aéroport et la marche forcée dans SFO, nous sommes un peu à coté de nos pompes et la première prise en mains (ou en pieds pour rester dans le même domaine) est catastrophique : essayez de vous imaginer en train de conduire une voiture qui démarre une fois sur deux, cale (oui oui une automatique !!!), traîne, émet des bruits dans tous les sens…rajoutez à cela le fait que vous conduisez dans une rue principale (Mason il me semble bien) et que vous avez le câble car aux fesses quand vous calez avec les pentes de San Francisco en plus et une averse, que dis-je des trombes d’eau qui s’abattent sur nous et vous aurez une petite idée de l’état de panique dans lequel nous étions…mon père au volant et moi à côté avec le guide de la voiture dans une main et le plan de SFO dans l'autre…
Nous faisons finalement monter un couple de touristes sympas qui attend le câble car. Ils nous expliquent deux trois choses qui nous sauvent le temps de rejoindre le parking Herz. Le Texan n’est plus là alors nous nous jetons sur son collègue et l’embarquons dans le véhicule pour une nouvelle démo…mon père appuyait malencontreusement sur deux pédales ce qui provoquait ce binz…Understand !!!! Nous repartons tranquillement…je commence à bidouiller le GPS que nous avons pris…et nous parvenons à rentrer à l’hôtel sans encombre. Deuxième gros soulagement de la journée !!! Je tente de faire fonctionner le téléphone, pure perte il y a quelque chose qui cloche, je devrais retourner au Wallgreen le lendemain…c’est sûr. Assez d'émotions pour cette journée…nous prenons un taxi pour aller manger le soir. Direction Colombus avenue pour menu italien !!! Première vue de la Pyramid Tower illuminée de nuit mais le temps n’est toujours pas terrible…Premier repas très correct ; nous repartons rassasiés pour une première nuit de sommeil bien méritée après plus de 24 heures éveillés !!
Samedi 02 Mai : nous nous levons assez tôt pour notre première vraie journée à SFO. Petit déj’ dans le resto japonais de notre hôtel…assez cher mais pas mauvais (gauffres, jus d'orange, café, oeufs...). Nous prenons le bus que l’on nous indique pour rejoindre le centre, quand même plus rapide que la marche forcée 😎 : nous avons encore dans les pattes la virée de la veille !! En 30 min à peine nous sommes à Union Square: retour au Wallgreen pour mon téléphone qui fini par fonctionner puis direction la guitoune pour acheter le précieux (notre préssssieux…) sésame, à savoir le Pass pour les transports urbains durant 3 jours (18 dollars par personne) : c’est sympa c’est comme une carte de la Française des jeux : vous grattez votre jour et votre mois et vous gagnez illico votre journée de transports illimités. Pas mal non ? Nous remontons la Grant Avenue jusqu’à l’entrée de Chinatown symbolisée par une très belle porte. Bienvenue dans l’univers du commerce made in china. Que voulez-vous, on est plongé direct dans un autre monde…une concentration de petites boutiques vendant de tout et de rien, et une communauté asiatique fort chaleureuse…
Les fameuses rues de San Francisco!!!
Nous nous arrêtons pour manger au Chinatown Food court situé à l’angle de Grant et California Street.
Très bonne nourriture, ce restaurant à même eu la visite de Mme Théodore Roosevelt…sisi vous avez la photo à l’entrée avec d’autres célébrités et la first lady est même habillée à la mode pékinoise ! Nous finissons notre repas avec de délicieux litchis servis sur glace et avec les fameux Fortune Cookies et leurs prédictions… Poursuite des achats l’après midi. Nous remontons comme cela tout le quartier de Chinatown, en passant devant l’église Old St Mary’s (première cathédrale de la ville) mais aussi par le square du même nom qui lui fait face avec sa statue de Sun Yat Sen. Nous traversons le Porstmouth square où les Chinois se réunissent pour jouer aux échecs et au Go et le musée de la culture chinoise situé à côté. De vieux chinois font leurs exercices dans le parc tandis que d’autres fument le clope.
Vue plongeante sur le Oakland Bridge...
Poursuite de la visite et nous coupons enfin par la gauche pour rejoindre Powell Street où nous prenons notre premier câble car qui nous amène jusqu’à Beach Street près des quais. Frissons garantis en câble car : c’est vraiment excitant de prendre les fameuses pentes San franciscaines avec le conducteur qui agite sa cloche, accélère et puis abaisse son levier de frein pour ralentir aux arrêts. Les gens grimpent parfois presque en route !! Nous observons au terminus la plate-forme qui permet de faire tourner le câble car pour qu’il puisse repartir dans l’autre sens.
Nous redescendons l’avenue et passons par une boutique de photos où le vendeur qui doit normalement vendre prochainement sa boutique essaye justement de nous fourguer tout un tas de choses pour pas cher dont un objectif pour Reflex à mon père qui n’a pas la moindre envie d’acheter. Les prix passent donc de « bonne occasion » à « prix d’ami » puis « prix massacrés » et enfin à « vous voulez ma mort »…traduisez par une baisse de 900$ environ au départ à 200$ pour un objectif Fisheyes…le gars veut même m’offrir la carte SD que je voulais pour mon appareil et me fourguer à moi un objectif à adhésion magnétique pour mon numérique… C’est vrai que ça à l’air de fonctionner mais, bon, on achète finalement que ma carte SD…Sommes-nous passés à côté d’une bonne affaire ? Je m’achète en passant dans une autre boutique mes magnets habituels ainsi qu’une ou deux plaques de voitures…la fièvre ach’teuse ne m’a pas quitté… Nous longeons les quais jusqu’à l’entrée très connue du Fishermans Wharf et son énorme crabe.
Nous passons devant les échoppes vendant les soupes de crabes et attirant par-là même un grand nombre de touristes…nous rentrons chez Boudin’s qui fabrique son pain devant les gens…incroyable de voir les paniers suspendus à des filins et qui arrivent devant nous pour les commandes. Un monde fou bien sûr, on se prend un petit rafraîchissement et je m’achète mon agenda qui me servira à prendre mes notes lors de la poursuite du voyage… Nous repartons tranquillement et nous prenons la ligne de bus qui longe l’Embarcadero et rejoint notamment le quartier des affaires via Market Street. Nous descendons au croisement avec Geary pour rejoindre notre bus pour l’hôtel. Au passage gros attroupement devant un spectacle de mimes avec gros ampli. Comme le jour passé nous reprenons un taxi le soir pour aller manger un morceau dans un autre resto de Colombus Avenue.
Voilà fin de la première partie...
J'ai refait les photos cela devrait marcher now...hope so!!!
Merci.
Lanfeust
Des photos à tout prix? English translation pending
Voilà nous venons de rentrer de Birmanie et je tenais à relater une scène qui m'a interpeller à Yangon capitale du Myanmar.
Cette scène aurait pu se passer dans beaucoup d'autres pays.
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Investir en Tunisie English translation pending
Bonjour, je souhaite monter une structure en Tunisie et je suis à la recherche d'une solution afin de pouvoir m'installer. Je n'est actuellement aucun fonds de disponible mais souhaite faire un emprunt auprès d'une banque tunisienne. Est-ce que quelqu'un connait les démarches à effectuer? Je suis de nationalité française et je pense que je vais devoir m'associer avec une personne de nationalité tunisienne afin de pouvoir faire aboutir le projet. Connaissez-vous d'autres solutions en sachant que je ne connaît actuellement personne pouvant s'associer avec moi. Par avance merci.🙂
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre...
Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Rentrer à nouveau aux États-Unis avec son deuxième passeport? English translation pending
Si j'ai 2 nationalités et un passeport pour ces 2 nationalités, est-ce que je peux par exemple entrer la 1ère fois aux USA avec le passeport n° 1 pour 3 mois, ressortir au Canada, puis re rentrer aux USA avec le passerport n° 2 pour une nouvelle période de 3 mois ?
Je pose cette question car pour les USA, tu es obligé de rentrer dans ton pays d'établissement pour remettre les compteurs à zéro.
Aussi est-ce que qqn sait si on peut passer par les USA en transit, si on a dépassé les 3 mois de séjour touristique et qu'on n'est pas entre temps rentré chez soi?
Merci d'avance pour vos réponses.
Aussi est-ce que qqn sait si on peut passer par les USA en transit, si on a dépassé les 3 mois de séjour touristique et qu'on n'est pas entre temps rentré chez soi?
Merci d'avance pour vos réponses.
Photos du match Muay Thai "Thailand VS Challanger" au Siam Paragon English translation pending
Samedi 16 janvier à eu lieu au Siam Paragon le Thailand VS Challanger, de beaux combats donc entre thai & étranger, j'étais charger pour les photos donc si je puis me permettre de vous les faire un peu partager 😎 , le reste des photos est ici > http://www.johnbeara.com/Thailand_VS_Challanger/index.html



























