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Périple en 4x4 de Darwin à Perth English translation pending
by Noemie15 · 2011-03-07 · 69 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Australie le 1er septembre 2011 pour un périple d'un mois le long de la côte ouest c'est à dire dans notre cas, de Darwin à Perth. Nous avons décidé de louer un bushcamper 4x4 et donc de pouvoir visiter les endroits difficiles d'accès. Nous avons pioché ici ou là des infos (internet, lonely planet, amis) mais aimerions beaucoup avoir des témoignages de personnes ayant vécu le même voyage. 😄 Voici quelques questions précises: 1) Quelles sont les découvertes à ne pas manquer? 2) Les pistes/routes sont-elles "facilement" praticables pour des novices comme nous? En prennons compte qu'en plus il va falloir vite s'adapter à la conduite à droite, ;o) 3) Que devrions-nous absolument prendre dans notre sac à dos? 4) Est-il facile de se ravitailler en nourriture, boissons, essence sur ce trajet?😛 5) Est-il possible de camper avec notre bushcamper n'importe oú, des endroits sont-ils réservés à cette pratique? 6) Nous savons quelles routes nous devons emprunter pour relier Perth mais faut-il (pour les parcs nationaux par exemple) prévoir à l'avance notre trajet?

Voilà déjà quelques questions, il en reste des centaines alors faites nous part de vos expéricences (réponse voyageforum, blog, dossiers...)

Merci d'avance, salutations! 😏
Circuit combiné Namibie-Botswana: votre avis? English translation pending
by Archer33 · 2011-03-07 · 68 replies
Bonjour, je commence à m'intéresser à un voyage en Namibie. A la lecture des posts, il semble être nécessaire de réserver longtemps à l'avance (de l'ordre d'une année ?) D'autant que de faire une petite extension au Botswana me tente bien. J'aurai sûrement une foule de renseignements à collecter avant, les participants à ce forum n'en sont pas avares, et je les remercie par avance du temps qu'ils y passeront Dans un premier temps, il y a l'établissement du circuit et des points d'intérêts. Le premier frein: c'est le budget... qui va définir la durée, je pars sur 3 bonnes semaines J'ai vu ce circuit chez un T.O. (bien noté par les forumistes): Windhoek / Amani lodge Sesriem / désert Homestead Sossuvlei / désert Namib lodge Walvis Bay / Lagon lodge Walvis Bay / Lagon lodge Brandberg / White Lady lodge Damaraland / Grootberg lodge Damaraland / Grootberg lodge Etosha / Okaukuego Etosha / Namutoni Rundu / Hakusembe river lodge Kasane / Chobe Safari lodge Chobe / chobe safari lodge Chobe / chobe safari lodge Victoria falls / chobe safari lodge Nata / Nata lodge Maun / Crocodile Camp Delta de l'Okakavango / Crocodile Camp Ghanzi / Dque Qare game Windhoek / Londiningi / guesthouse

Quelques activités sont prévues, on en reparlera, dans un premier temps, j'aimerai connaître vos avis de spécialistes et vos suggestions. A quelle époque vaut-il mieux le faire ? (j'envisageai sept/ oct) Quel type de véhicule ? Ce voyage sera le dernier "grand voyage" que nous ferons, c'est pourquoi je voudrai essayer de le réaliser au mieux.

Cordialement
Le vrai visage de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Loupsauvage · 2011-03-06 · 31 replies
LA CALÉDONIE (AUJOURD'HUI) VU SOUS L'AGLE D'UN GLOBE TROTTER.

Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.

Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.

Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.

Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.

Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.

Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.

Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.

Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.

Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.

Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.

J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.

Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.

Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.

Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.

Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.

Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.

Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.

Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.

Personnellement je prêche pour leur cause.
Vol pas trop cher de Québec ou Montréal pour Paris? English translation pending
by Yessoune · 2011-03-06 · 20 replies
J'aimerai trouver un vols pas trop cher au départ de mtl ou qc pour la destination de paris ! J'ai regarder un peu mais c'étais quand meme assez cher donc je ne sais pas si vous connaissez des sites qui serais moins cher (méga deals ) Merci !
Hôtel Sol Cayo Coco English translation pending
by 3722 · 2011-03-05 · 46 replies
Nous irons au Sol Cayo Coco en mars pour une semaine. C'est notre premier voyage à Cuba et dans les îles. J'aimerais savoir comment fonctionne le choix des chambres car j, ai lu que des personnes demandaient un surclassement pour leur chambre a l'hôtel. je voudrais savoir comment ils font et aussi si je dois savoir autres choses sur mon hôtel. Nous avons très hâte et en même temps je me sens un peu insécure étant donné que c'est la première fois et que nous ne maîtrisons pas l'Espagnol.je sais aussi qu'il faut réservé nos restos a la carte en arrivant. Merci à vous tous qui saurai m'aider.
Je retourne à l'hôtel Club Kawama Varadero, ainsi que petits truc et critique des critiques... English translation pending
by Samuel26 · 2011-03-05 · 23 replies
Prendre en note que dans ce témoignage, je ne vise personne et tout le monde en même temps, je ne nomme aucun nom, en fait je vous connais pas, mais je lis beaucoup sur les forums et il se trouve toujours du monde pour se plaindre, je tiens par conséquent à donner mon opinion sur mon expérience, donc sentez-vous pas visés personnes et si tel est tout de même le cas, bien d'un côté c'est une bonne chose, serait peut-être temps de vous reprendre en main haha! Ah et aussi, à mon dernier voyage à Varadero et à la Havane, je suis venu sur ce forum, vous m'avez donné d'excellents tuyaux pour des bonnes places et bon prix ainsi que de bons conseils, merci beaucoup :D

Bonjour, l'année passé je suis allé au Kawama, à l'origine j'avais prit le forfait le moins cher (au Karey) pour avoir plus d'argent pour mes activités, je savais que mon hôtel serait pas merveilleux et bien franchement je m'en foutais éperdument. Arrivé à Varadero, le représentant m'a dit que l'hôtel était fermé pour cause de rénovations, sur le coup j'étais un peu en panique hehe. Mais il m'a rassuré en me disant qu'il m'avait transféré à l'hôtel Kawama sans frais supplémentaires.

Hé bien, imaginez vous donc que je repars demain et que je retournes au Kawama et à la Havane au Plaza, j'ai tout simplement adoré le Kawama l'an passé. Oui y aura toujours des maudits chialleux pour se plaindre de çi ou ça, que la bouffe est pas bonne, qu'ils se sont promenés à telle heure de la nuit et qui avait des cochonneries sur la plage et blablabla. Mais imaginez-vous donc que la plage est très bien entretenu, il se trouve seulement, toujours, on y échappe pas, des touristes qui n'ont aucun respect pour rien et qui laissent trainer leurs déchets au lieu d'utiliser leurs bon sens et de jeter leurs cochonneries. Les gens passent peu après et bang, scandale, y a une bouteille de rhum vite sur le sable, malédiction, j'aurais pu marcher dessus et me blessé! Ouhhh!!! Quand je vois un touriste qui fait ça, je m'approche, ramasse sa marde, l'insulte du regard et jette son déchet, et c'est pas que les ontariens, les Québécois aussi on est bien fort là dessus...

Point 1, (Allloooooooo) on est pas dans le même pays? Et l'embargo fait encore ses ravages. Un ti peu normal que tu ailles pas le choix entre ton kraft dinner, ton pâté chinois ou ton ragoût de pattes de cochon? (Je dramatises, mais je suis franchement énervé de voir le monde se plaindre alors qu'on est supposé être en vacances, si tu tiens tant à ta haute gastronomie, vas-t'en dont en Europe! Pis arrêtes de nous casser les oreilles avec ton radotage négatif, oui t'as payé pour être ici, comme nous autres et c'est pas plus de la faute du personnel si t'aimes pas ce que tu manges, au pire y a plein de restos et encore, sors un peu de Varadero, par exemple à la Havane, les restos sont tous simplement fantastiques!) Je suis chauffeur de taxi, de nuit, dans la ville de Québec, je vais porter des gens à l'Aéroport ainsi qu'en chercher, ainsi j'entends beaucoup de témoignages, en plus des forums, le monde me décourage... Ainsi la première année je partais avec beaucoup d'excitation vue l'histoire glorieuse de Cuba mais aussi avec bien des doutes à cause de ce que j'aurai lu et entendu, donc je vous dis, ne vous fiez pas à personne, vous aimerez ou pas selon votre personnalité.

Y a pas de point 2 ou 3, car je vais devoir me mettre en mode vacance dans quelques heures et je tiens pas à me crinquer plus qui faut. Sinon parlons de l'hôtel, puisque le sujet y est.

Bon Kawama, y a un truc que je suis d'accord avec tout le monde, à l'accueil ils sont pas parlable haha, je veux dire à la réception, toujours l'impression qu'ils sont fâchés lorsque je les abordent (mais je me dis qui doivent se dire: bon encore un autre tata qui va m'engueuler pour rien avec le salaire de misère que je gagne et lui qui dépense en 5 min ce que je gagne en 1 mois, ou quelque chose s'y rapprochant, alors je passe l'éponge, travaillant avec le publique de nuit qui est rarement plus intelligent...)

Sinon le reste c'était magique, souriant tout partout. Voilà petit truc, vous savez 1 pesos convertible, qui est pratiquement équivalent à 1$ canadien, c'est vraiment pas grand chose pour nous, mais pour eux c'est énorme. La femme de chambre là, elle va sûrement vous faire des beaux animaux avec vos serviettes, ou se plier en 4 pour tenter de vous rendre la gentillesse, vous mettez ça sur votre lit avant de partir pour la plage et vous rendrez quelqu'un plein de bonheur et si vous êtes du genre à vous plaindre, bien vous aurez de bien jolies surprises concernant ce service. Ici au Québec, on tip, alors lâchez-moi avec vos histoires que c'est un tout compris, sont payés pour ça et gnagnagnagna, ok les Français aiment bien ça répéter que eux en France c'est compris dans le prix... Que eux çi et eux ça, mais dois-je retourner à mon Point 1 ? Alors sur le lit, ou au pire un peu de change et sur la table où vous avez mangé aussi, au bar, whatever...

Vous les achetez pas, vous faites juste preuve de respect à leurs égards.

Une autre affaire, bien des gens, je les vois se plaindre que la chambre était humide et platati tralalère, mais trop confortable dans le bonheur qu'ils avaient, d'avoir une raison de chialler, sont même pas allé voir à la réception (bon ok peut-être mais ont tournés les talons), sinon autre que la réception y a aussi votre représentant de votre agence TMR, Nolitour, bref vous savez la petite madame toute gentille qui est là tous les matins et qui est aux petits soins avec vous, bien elle va vous arranger ça sans frais ;) Y a aussi le guide qui vous a accueillit à votre arrivée pour vous montrer votre chambre, etc... Moi j'ai pas eu de problème avec ça, mais une amie est allé à la réception et ils lui ont donné une autre chambre, juste à côté de la mienne en plus :D

M'a arrêter ça là car je sens que le monde vont se décourager face à la longueur du texte... Et pourtant j'ai bien envie de vous narrer mon trip, il était trop génial, je vais le refaire avec beaucoup plus d'apnée!!!

Bon Voyage! Moi, je sais qu'il va être excellent!
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
by 01121997 · 2011-03-02 · 460 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Pays en voie de "sous-développement" ou pas? English translation pending
by Cleastre · 2011-03-02 · 313 replies
Bonjour,

Il y a seulement quelques années en arrière, certains pays comme la France pouvaient se prévaloir d'avoir nombre de longueurs d'avance en matière de développements technologiques, évolutions sociales, droits de l'homme, recherches scientifiques, techniques commerciales etc...

Pour cette raison et durant des décennies, on parlait tous de "Pays en voie de développement" en peu comme en opposition à d'autres pays occidentaux et asiatiques réputés "en avance" sur nombre de ces thèmes, alors qu'à l'inverse de la Chine (devenue 3eme puissance mondiale non seulement pour être devenue la zone industrielle de la planète mais qui en plus s'est lancée dans les créations et inventions propres à elle), d'autres en revanche nous semblent en perte de vitesse ce qui reviendrait à dire par comparaison, "Pays en voie de sous-développement"...

Partagez-vous cette impression lors de vos voyages en Europe et ailleurs, et pourquoi ???
Croisière Hurtigruten début août 2011: quelles excursions? (Norvège) English translation pending
by Bapti9122 · 2011-03-01 · 33 replies
Bonjour à tou(te)s, nous envisageons une croisière Hurtigruten début Août de Bergen à Kirkenes, avec nos grands ados, sur le MS Lofoten

Quelles excursions à votre avis est-il le plus intéressant de faire ? Geranger - Molde par la route des Falaises, mais 7h de bus semble long Le Glacier de Svartisen L'ile aux oiseaux Le Cap Nord ....

Les visites de ville semblent moins intéressantes, d'après les messages que nous avons pu lire sur ce forum, mais pour les autres excursions, nous sommes un peu indécis, sachant que nous ne pourrons pas toutes les faire, vu le prix

Merci beaucoup pour vos réponses
Le livre lao ou notre mois au pays des millions d'éléphants English translation pending
by Genevois · 2011-03-01 · 56 replies
Prologue

L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?

Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...

Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !

Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?

Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...

Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.

Les sacs sont prêts, les esprits aussi.

Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
Coûts approximatifs d'un voyage sac à dos en République Dominicaine? English translation pending
by Virginie4 · 2011-02-23 · 11 replies
Salut,

J'aimerais faire un voyage sac à dos en République Dominicaine d'une durée maximale de deux semaines. Mes questions sont les suivantes: - Est-il possible de dormir dans des auberges ou de louer des chambres dans les différentes villes? Si oui, quel est le prix aproximatif par nuit? - Combien faudrait-il prévoir pour la nourriture par jour? - Est-il facile de voyager de ville en ville, et si oui, par quel(s) moyen(s)? Quel en est le coût? - Avec une durée maximale de deux semaines, et sachant que je suis une mordue des paysages et des villes chaleureuses, quels endroits sont à ne pas manquer?

P.S.: c'est un voyage que je ferais avec mon copain et nous ne sommes vraiment pas capricieux. Moins cher ça nous coûtera, mieux ce sera :) !

Merci!! Virginie
Avis sur itinéraire en France et Londres? English translation pending
by Mousseliine · 2011-02-22 · 11 replies
Bonjour,

J'ai fait mon itinéaire pour notre voyage en France et Londres, 2 adultes, 1 ado et un pré-ado. Avant de passer aux réservations j'aimerais savoir ce que vous en pensez et si je devrais modifier certaines étapes. Pour l'instant il n'y a que Paris de réserver, il me semblait que c'est le plus urgent.

- Du 8 au 14, 6 nuits à Paris : j'ai acheté le Routard, pas encore fait un programme vraiment détaillé mais on va probablement sur ce aller passer une journée à Versailles et visiter les grands classiques.

- 14 au 16 : Amboise... j'avais l'intention qu'on visite deux châteaux Amboise et Chenonceux, un vignoble... et un troglodyte (bref les cavernes à champignons), est-ce que ce sont de bons choix ? Amboise à cause de Léonard de Vinci.

- 16 au 19 : Bretagne : Côte de Granit Rose, je ne sais pas encore ce qu'on va faire mais on m'a dit que c'est très beau, randonnées certainement, manger des moules... et une journée peut-être à l'ile de Brehat ?

- 20 au 23 : Région de St-Malo : visite de St-Malo entre autres la maison de Jacques Cartier, Dinan, Cancale, le Mont-Michel, Cap Fréhel... et je ne sais pas trop pour le reste.

Retour pour la gare du Nord pour l'Eurostar.

- 23... départ pour Londres pour une semaine - ici j'aimerais beaucoup faire une journée à Oxford parce qu'on aime beaucoup les Universités et on aimerait beaucoup visiter à Londres des choses concernant Newton, Darwin... (mon mari est passionné de sciences). Et si vous connaissez d'autres sites sur les grands sciencifiques anglais, les physiciens surtout. Pour Paris, j'ai trouvé comme visite le laboratoire de Louis Pasteur... très enchantée. Et je me demande si les jours sont bien répartis pour la Bretagne, j'ai bêtement séparé en deux.
"J'ai fait" la Mongolie English translation pending
by Cocottte · 2011-02-21 · 75 replies
Juste une petite réflexion, que je me fais systématiquement lorsque je parle avec un ami voyageur, et qu'il me m'énumère ses voyages..... Et qu'il me dit qu'il a fait l'Inde, le Tibet, la Patagonie.... Juste une façon de parler, peut être, mais à chaque fois je tique. 🤪 Une des définitions de faire est "réaliser, construire quelque chose" Comme si l'Inde avait attendu les touristes pour exister!

Trois semaines en Mongolie ne m'ont permis de n'en voir qu'un aspect. Avoir mis les pieds à Barcelone ne me permet pas de prétendre connaître l'Espagne. Par contre, j'ai vécu des moments forts..... une chevauchée dans les steppes mongoles..... Une soirée très chaude dans un bar togolais... J'ai rencontré des personnes exceptionnelles. Une villageoise turque avec laquelle je n'avais pourtant que trois mots en commun... Un inspecteur d'école togolais jovial et passionné... Je suis allée me promener à Amsterdam, ou à Istanbul.

Bon, j'admets tout de même avoir fait un trek dans les montagnes mongoles.... Tout comme je conçois tout à fait que certains fassent un road trip en Asie, ou fassent l'ascension de l'Himalaya....

Bref, je suis peut être rabat-joie, mais les mots, quoi! 😕
Hôtel Grand Paradise Playa Dorada English translation pending
by Lasagne · 2011-02-21 · 41 replies
nous pensons aller au Grand Paradis playa Dorada fin mars.Quelqu'un peu me donner c'est commentaires....es ce qu'on peu faire de la plongé en apné a l'hotel.Les vendeurs sur la plage sont t'ils vraiment tannant?Es ce comme a Cuba pour les boissons de petit verre devrais t'on app. une tasse?Le personnel es t'il souriant?Si vous avez des photos.
Safari dans les parcs du Nord en Tanzanie English translation pending
by Cranoline · 2011-02-21 · 29 replies
Bonjour à tous, J'ai préparé mon voyage en Tanzanie à l'aide, entre autres, des précieux conseils trouvés sur ce forum. J'ai lu les carnets de voyage qui m'ont fait rêver, lu les discussions et échangé des messages privés. Beaucoup m'ont demandé de raconter au retour, ce qui me parait la moindre des choses. Alors je me lance. Merci d'avance pour votre indulgence devant mes photos de débutante, j'ai admiré de telles merveilles sur ce forum! Toutes les critiques sont néanmoins bienvenues, cela me permettra de m'améliorer pour de futurs voyages. Je suis partie pour un périple d'une dizaine de jours avec mon mari et mes deux enfants de 8 et 10 ans. Je viens de rentrer et j'ai la tête encore pleine de merveilleuses images. Mais je rentre dans le vif du sujet : Manyara - Serengeti - Ngorongoro - Lac Eyasi -Tarangire Après un voyage de nuit un peu éprouvant (Paris-Amsterdam-Nairobi-Kilimanjaro) nous sommes partis pour notre premier lodge à côté du lac Manyara. Nous avons fait une pause le premier après-midi au bord d'une piscine bien appréciée par les enfants. Le lendemain matin, dès l'entrée dans le parc Manyara, l'émerveillement commence avec des groupes de babouins tous plus beaux, intéressants et drôles les uns que les autres.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :





Viennent ensuite les zèbres, les impalas...





Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)



Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.



et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.



Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.
Avis sur une course de onze jours en Inde du Sud English translation pending
by JyEmdé · 2011-02-20 · 14 replies
Salut à tous, Bon voilà, après avoir lu, relu, pesé, un peu consulté les spécialistes de ce site etc... et (surtout) mis ma sensibilité dans le projet, j'en arrive à deux scénariis et ma décision finale dépendra de vos avis.... techniques et/ou pratiques. Après deux séjours récents en Inde, je commence à connaitre l'air, ( mais peut-être pas encore la chanson....) mais je vais quand même (peut-être) dans des contrées nouvelles, telle que les montagnes.... Alors, oui, oui, oui, je le confesse, c'est un tour qui va à l'encontre de l'esprit général Indien.... mais qui me va mieux que des jours de vie au ralenti, de nonchalance ( que je pratique avec mes enfants... une ou 2 fois l'an) et ce rytme correspond bien et à mon style de vie et au fait qu'à 50 berges, " difficile de changer":

Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin jour 6 : Journée Cochin ( loc. scooter si possible) jour 7 : Matin: Cochin-Munnar ( 130 km-4H) PM : visite munnar Jour 8 : Munnar Jour 9 :Munnar / mettupalayam ( 6 h de route) - ticket pour train vers Ooty Jour 10 : train vers Ooty : Pm : visite Ooty Jour 11 : Ooty-Mysore ( 127 km/ 4 h) jour 12: matinée à mysore puis vol Mysore/bangalore/mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "Montagnes", avec beaucoup de route/chauffeur (715/750 Km sur 11 jours - 23 à 25 h de voiture, un seul vol (Mysore/bangalore/mumbai)

VERSION " MER" Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place ( pas de modif) Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") ( pas de modif) Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" ( pas de modif) Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater ( pas de modif) Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin ( pas de modif) Jour 6 : Journée Cochin ( pas de modif) Ici; Exit la montagne Jour 7 : Cochin-Mysore - Vol par Bangalore, arrivée Mysore 12h45 jour 8 : Journée Mysore ( scooter ?) Jour 9 :Journée Mysore Jour 10 : Train ou voiture vers bangalore pour prendre Vol sur Goa, pour rejoindre Panaji Arrivée Panajii 15/16H Jour 11 : Panajii jour 12: Panaji puis vers 18H, vol vers Mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "MER", avec peu de route/chauffeur (210 Km sur 11 jours - 6/8 h de voiture, mais un vol supplémentaire Cochin/Bangalore/ Mysore + Mysore/bangalore/mumbai donc une version "EXIT" la montagne. Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Tous vos avis, vos réflexions sont les bien venue !!! Merci d'avance😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Où loger pendant notre séjour au Québec et au Canada? English translation pending
by Bemline · 2011-02-19 · 19 replies
Bonjour, j'organise notre voyage qui au Québec et en Ontario et les étapes couchages me compliquent un peu la tâche... dur dur de choisir !!😕 voici mon blog pour voir notre itinéraire : http://bemlineaucanada.centerblog.net/

en résume nous coucherons :4 nuits à Montréal (auberge de jeunesse HI)3 nuit à Québec(auberge de jeunesse HI)1 nuit à Tadoussac ( ou dans le coin... je ne sais pas du tout quoi faire dans ce coin là car dans le fjord , tout a l'air beau... on pencherait pour un B&B)1 nuit aux alentours du parc de la mauricie ( j'avoue avoir eu un coup de coeur pour le Gîte de la St Lawrence à St Alexis les Monts!)1 nuit à Mont tremblant (j'ai repéré une auberge HI au cas où les B&B soient hors budget mais le Roupillon a l'air sympa..)2 nuits dans le parc algonquin (ou aux environs)3 nuits à Toronto (auberge de jeunesse HI)1 nuit à niagara lake ( j'ai repéré Glenmohr guesthouse qui donne sur la rivière , ou alors un hôtel qui donne sur les chutes .. c'est cliché mais bon... j'ai vu l'Embassy. Là où je ne sais pas quoi faire c'est : faut il mieux dormir à Niagara Falls ou à Niagara on the lake?)1 nuit à Ottawa ( alors là l'auberge de jeunesse HI c'est une ancienne prison alors non merci !! d'autres idées??😄)1 nuit à montréal avant le retour en avion Je vous avoue qu'un peu d'aide et quelques conseils seront les bienvenus !! MERCIIIIII 😉

Bonne journée !
Coût d'un billet Moscou - Pékin en Transsibérien/Transmongolien? English translation pending
by AEB · 2011-02-17 · 11 replies
Bonjour,

Je sais que la question a déjà été posée plusieurs fois mais les réponses restes diverses voir confuses.

Je souhaite rejoindre la Chine début juillet via le transibérien ou tranmongolien. Si j'ai bien compris qu'il est nettement plus économique d'acheter son billet directement à Moscou, qui peut me dire

- combien coûte un billet Moscou - Pékin (via la Mongolie) en 2ème et 3ème classe ? Et Xian (si le train s'y arrête) ?

Autre option, arrivée au Kazakhstan. A combien se monte un billet Almaty - Xian ?

Merci d'avance
Sécurité au Mexique? (mi-février 2011) English translation pending
by Paupo · 2011-02-16 · 26 replies
ola todos, je souhaite traversée l'Amérique du Mexique à l'Argentine...Je pense partir en Juin. Je suis déjà allée au Mexique il y a 3 ans et j'entendais déjà parler de fusillades et d'insécurité mais je ne me suis moi même jamais sentie en insécurité durant mes 8 mois de voyage. J'aimerais savoir si les personnes qui font actuellement un voyage au Mexique pensent que c'est vraiment dangereux parce que la situations a l'air de s'empirer. Merci pour vos réponses. PAUPO
Guide papier sur Yellowstone, lequel choisir? English translation pending
by Mrspeel · 2011-02-16 · 70 replies
Hello,

Je souhaiterais me procurer un guide (papier) exclusivement consacré à Yellowstone (ou Yellowstone + Grand Teton) en français ou en anglais, peu importe (je pense d'ailleurs que j'ai plus de chance de trouver un guide plus complet en anglais) ... mais je ne sais pas quoi choisir...

Lonely Planet ? Frommer's ? The Rough Guide to Yellowstone & Grand Teton ?

Certains d'entre vous auront peut-être d'autres conseils ?

Merci d'avance. 🙂
Trouvez-vous que les gens sont heureux lors de vos voyages? English translation pending
by Mldiane57 · 2011-02-14 · 161 replies
Je regarde souvent les gens quand je suis en voyage ( meme en tout inclus). Lors des tours de villes, lors des promenades en ville et aussi , je regarde des fois les gens qui travaillent sur les sites et je me dis :'' Ces gens m'ont l, air heureux. '' Je dirais même plus que certaine personne ici que je vois avec leur maison bien remplis de bibelot, de meuble , la grosse télé , l'ensemble cinéma maison ect... Me semble que nous, on court plus qu, eux après le temps , les amis ect.... On est plus stresser non? Eux n'ont pas l'air jamais de souffrir de solitude. Les gens âgés sont pris en charge par leur famille me semble. Ils ont l'air d'avoir toujours une tonne d'amis. Ils chantent beaucoup . Moi je regarde à mn travail et les gens sont plus stresser qu, eux et chante moins. Alors quel est votre opinion sur les gens que vous avez rencontrer . Sont-ils heureux ?
S'intaller en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Fabmoulin · 2011-02-14 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous somme sur la préparation d’un déménagement (NOVEMBRE) en Nouvelle Calédonie, et bien sur nous avons plein de petites questions sur les modalités.

Nous résidons actuellement sur la région Bordelaise

Nous sommes une petite famille de 3 personnes (bébé dans les prochains jours) qui aimeraient vivre en nouvelle Calédonie. Nous ne venons pas pour y faire fortune mais pour avoir un cadre de vie plus sympa. Nous avons regardé toutes les destinations et nous revenons à chaque fois sur la Nouvelle Calédonie.

Je travail dans la climatisation comme expert CVC (Chauffage, Ventilation, Climatisation),

Mes questions sont les suivantes :

Le prix pour un container partagé de 10m3 env ainsi que les modalités (quelqu'un aurait-il déjà pratiqué ce type de transport)

Ma petite femme aimerait savoir s’il est difficile de mettre un enfant à la crèche et combien cela coute-il ?

Y-a-t-il du travail en climatisation la branche et elle porteuse sur l’ile ?

Quel son les endroits à éviter pour raison de pratique ou insécurité (sachant qu’il ne doit pas y avoir beaucoup de délinquance sur l’ile)

Voila pour le moment, j’espère ne pas être trop maladroit dans mes propos et j’attends avec impatience vos réponse.

Cordialement Fabrice et Marjorie
Massages thaïlandais: posssible à deux? English translation pending
by Cacahuet95 · 2011-02-13 · 50 replies
Bonjour à tous,

Aujourd'hui j'ai encore une question bien de chez nous qui va en faire marrer plus d'un et pourtant...Elle se pose.

Dans les salons de massages traditionnels de Thailande, est il possible aux couples de se faire masser dans la même pièce (en dehors de certains hôtels très "touristes") ?

Cette question concerne autant le massage des pieds que du corps (dos, jambes...) car personnellement, j'aimerais beaucoup pouvoir profiter de ce moment privilégié avec mon bien aimé.🙂

Merci pour vos réponses.

Amitiès,
Où se trouvent les plus belles forêts tropicales? English translation pending
by Cuzza · 2011-02-12 · 27 replies
C'est un peu naïf peut-être mais je rêve de découvrir des paysages de jungle avec une forêt tropicale et une végétation dense (un peu comme dans "gorille dans la brume"!!), quel pays me conseillez-vous?
Croisière sur le Costa Pacifica en Méditerranée English translation pending
by Danyanto · 2011-02-12 · 76 replies
Bonjour, J'ai acheté une croisière de 12 jours à partir du 3 Mars sur le Costa Pacifica (départ Nice/Savona) qui passe par l'Italie, la Grèce (Katakalon), la Turquie (Izmir), Israël (Ashdod), l'Egypte (Port Saïd et Alexandrie, suivant les événements !) et retour à Rome (Civitavecchia) puis Nice. Des internautes ont-ils fait cette croisière ? Quels sont vos conseils et vos bons tuyaux ? Merci pour vos réponses !
De retour du Gran Bahia Principe, Riviera Maya (février 2011) English translation pending
by Dicto49 · 2011-02-11 · 35 replies
De retour d'un voyage de 2 semaines, section Coba, en compagnie de 12 autres adultes !

Vols avec Air Transat, de Montréal: ok, léger retard de 30 minutes au départ; durée du vol à l'aller de 4h30; au retour, durée du vol: 3h30; repas chaud correct, sans plus; service courtois, mais incapables d'obtenir des places près de nos amis... j'ai même été séparée de mon conjoint à l'aller. Très sévères au niveau du maximum de poids des bagages: 12$ par kilo excédentaire. Nous dépassions de 0,5 kg: OK pour nous, mais à compter d'un excédent de 1 kg et plus, le tarif est appliqué. Attention au retour: j'ai laissé plusieurs objets, dépassant largement le poids des souvenirs rapportés...et pourtant nos bagages de soute pesaient autant au retour !!! Je dois dire que c'était très humide et que le poids des vêtements s'en ressentait sûrement... Si vous avez tendance à voyager "lourd", envisagez les options offertes comme "option plus" ou "club privilège"...

Transfert de l'aéroport de Cancun à l'hôtel: 1h30 car 1 seul arrêt à un autre hôtel pour déposer d'autres passagers à l'aller; et 1h30 au retour, sans aucun arrêt car l'autobus était rempli de voyageurs du Gran Bahia.

Section Coba: suites juniors spacieuses, très propres; nous logions dans la villa 2, idéalement située; 2e étage mais quand même une odeur persistante d'humidité. La climatisation fonctionnait... mais la performance aurait pu être meilleure. Coffre-fort à clé, au coût de 5$US par jour: un "must" selon nous. Très grand, assez de place pour un petit ordinateur portable ( accès internet gratuit dans tous les lobbys). Minibar rempli quotidiennement, mais de façon "aléatoire": malgré de petites notes laissées pour spécifier nos préférences, et un pourboire ( 20 pesos MXN ou 1$US) laissé à tous les jours de la première semaine, nous obtenions rarement ce que nous demandions (2 boissons gazeuses diètes et 2 cervezas): nous recevions 1 ou 2 "cerveza" et 1 ou 2 coca-cola diète, et on nous ajoutait aussi des cocas réguliers, sprite et Fanta, ce que nous ne voulions pas... Pour l'eau, 1 grosse bouteille ajoutée chaque fois que nécessaire (apportez-vous 1 ou 2 petites bouteilles d'eau vides pour rendre cela plus facilite lorsque vous irez à la plage). Donc, pour la 2e semaine, nous ne laissions plus de pourboire dans le minibar et nous n'avons constaté aucun changement!!! Serviettes de la salle de bain changées tous les jours; ménage fait chaque jour avant la fin de l'après-midi. Nous avons demandé 2 oreillers additionnels dès notre arrivée et les avons obtenus dès le lendemain. À plusieurs reprises, jolis personnages faits avec des serviettes. Nous laissions un petit cadeau chaque jour pour la femme de chambre plus un léger pourboire ( 20$MXN ou 1$US).

Site: immense!!!! J'avais lu là-dessus, et nous aimons les grands complexes ( Barcelo, Palladium) ..mais là, c'est vraiment très très vaste !!!! Cela nous a pris quelques jours à nous y habituer! Plusieurs petits trains, mais horaires irréguliers... fallait parfois attendre plusieurs minutes... Bâtiments très beaux, végétation luxuriante. On nous a dit que c'était plein à 90%, pourtant on n'avait pas cette impression.

Plage: la grosse déception de notre voyage! Bien que nous étions prévenus, je n'imaginais pas que l'entrée à l'eau sans chaussures serait si ardue !!!! Il y a cependant quelques endroits où c'est possible de le faire pieds nus, mais c'est vraiment limité. La 2e semaine, nous avons adopté la section de plage à l'extrémité du site, côté Akumal (le plus au sud du complexe): plus tranquille, pas besoin de réserver de chaises, petite "lagune" avec un fond de mer de sable à 85%... facile d'éviter les roches et coraux..cependant, pas de vagues à cet endroit; je vous conseille de marcher sur toute l'étendue de la plage pour vous faire une idée dès le premier jour; entre les 2 quais, baignade intéressante, mais la plage est bondée, aucune intimité possible.

Piscines: il y en a plusieurs, certaines animées, d'autres plus tranquilles; difficile d'y obtenir des chaises, le "jeu des réservations" s'y joue malgré des affiches l'interdisant... J'avais l'impression qu'il aurait pu y avoir beaucoup plus de chaises aux piscines...

Buffets: OK, variété intéressante, mais répétitif et malgré qu'on annonce des thèmes différents à chaque soir, nous ne voyions pas trop ce qu'il y avait de différent d'un soir à l'autre...

Restos à la carte: nous en avons fait 6: Impossible de manger tous ensemble, on nous donnait 2 tables de 6, ce qui nous convenait. Les vins inclus sont de basse qualité. Pour ceux qu'on peut y acheter à la carte, le choix est limité (rupture de stock parfois) et les prix sont assez élevés (environ 30$US et plus). Bien que l'on avertisse qu'il faut que les hommes portent des pantalons longs ( OK pour des jeans) et des souliers fermés, nous avons constaté à quelques reprises que des hommes avaient pu y entrer en pantalons 3/4.

Le Gourmet, section Coba, réservation à 21h30: GROSSE DÉCEPTION!!! N'y allez pas après 20h00, la moitié des plats du menu n'étaient plus disponibles. Refus de servir les cafés car il était 10h30 ! La bouffé était cependant plutôt bonne, mais choix extrêmement limité à cette heure tardive. Le Portofino: OK, sans plus. Le Arlequin, section Akumal:notre coup de coeur ! Service extra, bouffe...géniale! Filet mignon, canard, entrées succulentes, crème brûlée au desset: WOW! Mikado (japonais, table avec spectacle de cuisson): bien, on pouvait y être les 12 autour de cette grande table. Bouffe OK. Le Gran Tortuga (bésilien): viandes sur brochette, à volonté, super beau buffet pour les entrées:je le recommande, demandez l'ananas caramélisé au dessert ! Le Don Pablo, section Tulum:très bien, 2e meilleur choix! Filet mignon excellent. Cafés mayas flambés à notre table.

Des gens rencontrés là-bas nous ont conseillé d'éviter le Pescador (poissons) et le Frutas y mares (fruits de mer).

Snacks bar: ceux de la plage ont une sélection limitée de produits et c'est plus de type fast food. Ceux près des piscines sont un peu mieux, mais les buffets près des lobbys sont les meilleurs. On ne peut cependant pas y aller en maillot ou avec des vêtements mouillés.

Notre découverte: tout près des blocs 1 et 2 de la section Coba, il y a un lobby "Premier" et un buffet "Cozumel", plus petits et intimes qu'à la section principale du Coba: nous les avons principalement fréquentés le matin et le midi. Le service y était plus attentionné, ce que nous avons apprécié.

Pourboires: nous n'avons pas constaté de différence significative, selon que nous en donnions ou pas. Mon conseil: donnez selon votre appréciation, pas par obligation !

Serviettes de plage: la carte du site n'indique pas où on peut les changer, mais en général les piscines offrent ce service (avant 17h30).

Voici pour la première partie de mon compte-rendu... la 2e suivra dans les prochains jours !!!
Retour du Melia Cayo Guillermo (30 janvier au 6 février 2011) English translation pending
by Herbert1 · 2011-02-11 · 11 replies
Mon amoureuse et moi revenons d’une semaine au Mélia Cayo Guillermo du 30 janvier au 06 février. C’était notre deuxième séjour à Cuba en tout-inclus (après le Barcelo Cayo Santa Maria en mars 2010). Pour ceux et celles que cela intéresse, voici mon compte-rendu :

Vol : de soir avec Transat. Beaucoup apprécié cet horaire qui permet de ne pas se lever en pleine nuit pour aller à l’aéroport à Montréal et de ne pas se lever à l’aurore le jour du départ de l’hôtel. Bien sûr, on arrive en fin de soirée et il fait noir, mais ça permet de garder des surprises (visite du site) pour le réveil du lendemain. Lunch très correct à bord de l’avion. Le transfert vers l’hôtel dure 40 minutes, ce qui est aussi très raisonnable.

Check in : très rapide à l’hôtel. Personnel courtois qui parle très bien anglais, et très serviable en cas de problème. Au départ, nous avions été logés juste au dessus de la terrasse du bar du lobby et près du théâtre. Nous avons demandé à changer et, surprise, on nous a offert une autre chambre sur le champ. Pour toutes sortes de raisons (2 lits au lieu d’un king, située au rez-de-chaussée, ce que nous détestons à cause de l’odeur d’humidité), nous avons décliné la proposition et décidé d’essayer de survivre au bruit pour la nuit. Le dame au comptoir nous à aussitôt offert une autre chambre avec nos spécifications pour le lendemain. Bref, un excellent service.

Chambre : nous sommes finalement atterri au 2210. Très belle chambre, grand balcon. Lit king très confortable. Toujours de l’eau chaude. Mobilier de base, fauteuil et chaise et petit bureau, confortable et très joli. Comme la chambre était située au dessus du buffet, on entendait en sourdine le bruit des climatiseurs le jour, mais cela s’arrêtait à 23h jusqu’à 9h le matin, donc pas de problème pour dormir.

Hôtel : Soyons honnêtes : il n’est pas très neuf. Les couleurs des bâtiments sont délavées, il arrive d’apercevoir des tâches de rouille sur la céramique. Certains équipements ne fonctionnent plus (douches extérieures sur le site, lampes sur les balcons, etc.) Bref, quelqu’un qui aime se plaindre pourrait passer sa semaine à photographier ces inconvénients mineurs et mettre ça sur tripadvisor… Ceci étant dit, cela ne nuit en rien à la qualité du séjour ni au confort. J’ai aussi entendu que l’hôtel sera rénové en avril prochain, ce qui permettra de corriger ces petites imperfections.

Taille du site : c’est un petit hôtel (240 chambres) et c’est très bien ainsi. Beaucoup moins d’attente au buffet, aux bars, etc. Toujours de la disponibilité pour des chaises à la piscine ou à la plage, ou pour les équipements nautiques (kayaks, pédalos).

Site : exceptionnel, tout simplement. Il y a un soin des détails dans l’aménagement paysager qui transforme le séjour en émerveillement complet. Les jardins d’eau sont superbes, la végétation est luxuriante. Il y a des hamacs un peu partout sur le site, des aménagements floraux de toute beauté. L’entrée de la plage est un poème pour les yeux. Bref, le site est petit, mais il y a 100 fois plus à voir que l’an dernier au Barcelo. Un gros 10/10 sur cet aspect, qui fait en sorte que la semaine n’est pas monotone ni répétitive tellement on se sent dépaysé d’un endroit à l’autre.

Nourriture : c’est Cuba, bien sûr : on n’y va pas pour la gastronomie. Mais de manière globale, c’est très correct. Les déjeuners sont bons, surtout si vous faites faire vos omelettes et crêpes devant vous (ce qui prend peu de temps puisqu’il n’y a pas foule : l’avantage d’un petit hôtel). Le midi, nous allions au Ranchon sur la plage, où l’on vous sert aux tables : poisson grillé, poulet grillé, viandes, etc. Rien de transcendant mais plutôt honnête. En tout cas, rien de franchement mauvais. L’avantage du Ranchon le midi, c’est que cela permet d’éviter de se retrouver au buffet trois fois par jour. On peut aussi aller au resto italien le midi, mais c’est nettement plus passable (pour ne pas dire mauvais). Le buffet, est aussi correct le midi avec un grand choix de salades et de plats froids. Buffet le soir : correct. Encore là, on peut se faire faire des pâtes et des pizzas plus qu’honnêtes.

Restos à la carte : sommes allés à l’International (très bien, vraiment) et au Cubain (entrées très très bonnes, reste du repas plus ordinaire).

Vin : agréablement surpris. Un bon vin de table espagnol, assez léger, qui accompagne tout. Bien sûr, ce n’est pas un grand cru, mais on est loin de la piquette de certains resorts.

Bars : super service partout. La qualité des cocktails est excellente (sauf à la piscine, mais c’est souvent ainsi). Que ce soit à la plage ou au lobby, les barmans sont patients, souriants, et font leur métier avec un très grand professionnalisme. On ne sent pas non plus qu’ils « courent » après les pourboires. Personnellement, j’en laisse beaucoup, mais j’ai apprécié de voir que tout le monde recevait un service égal, pourboire ou non. Ah oui, dernier détail, les cocktails sont fait avec les vrais ingrédients, pas avec de la slush aromatisée comme dans certains autres resorts.

Plage : de toute beauté. L’eau est magnifique, mais très peu profonde. Il n’y a pas de vagues (ce qui peu être décevant quand on aime les grosses vagues), mais cela a l’avantage de se sentir à l’aise de faire du kayak ou de marcher très (très) loin dans l’eau. À cause du peu de profondeur, la marée est spectaculaire et la plage devient extraordinairement large à marée basse. Il y a un banc d’algues devant le Mélia (surtout comme du gazon au fond de l’eau, pas de grands trucs filandreux comme au Québec), mais il suffit de marcher 3 minutes jusqu’au Sol pour qu’il n’y en ait plus.

Pilar : la plus belle plage, cependant, se trouve à 10km de l’hôtel : c’est la plage Pilar. Vous pouvez y aller avec l’excursion Transat en bateau, en autobus, ou en taxi. La formule la plus souple est le taxi puisque c’est vous qui décidez de votre heure d’arrivée et de départ. Le taxi coûte 5 cuc par personne allez-retour, et il vient vous chercher à l’heure que vous avez dite. Il y a un resto payant, mais très bon, qui permet de varier de l’hôtel. Aller à Pilar est un must-do! C’est vraiment une des plus belles plages au monde…

Excursions – animation - spectacles : je ne peux rien dire là-dessus. Mon amoureuse et moi cherchons le calme, et nous nous animons très bien tout seuls 😛 Il y a cependant un animateur à la piscine qui semble bien apprécié. Je ne peux rien dire non plus des spectacles : je ne les ai pas vus.

Météo : on a été très chanceux : 26 et plus avec du gros soleil tout les jours. Parfois quelques passages nuageux, mais jamais plus d’une heure. Le bonheur… Surtout que pendant la semaine, il tombait 2 tempêtes de neige sur Montréal.

Clientèle : 50% de Québécois, dont une minorité particulièrement voyante de gens qui ne sont pas les spécimens les plus édifiants. Un groupe de 15-16 était particulièrement lourd, envahissant et bruyant. Mais bon… 25% d’Espagnols 10% d’Italiens 10% de Britanniques 5% au hasard

Bref : un séjour extraordinaire! Est-ce que j’y retournerais? Demain si je le pouvais! Un très bel endroit si vous aimez vous reposer, profiter de la mer, relaxer. Un petit paradis, quoi.

J’espère que ça aide!
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Compte rendu de la croisière "Perle des Antilles" sur le Costa Mediterranea du 30 janvier au 7 février 2011 English translation pending
by Philippe86 · 2011-02-09 · 70 replies
De retour d'une croisière Perle des Antilles sur le Costa Méditerranea du 30/01/11 au 07/02/11

Tout d'abord un grand merci à mon agence Azur Croisières ( Alicia, Thierry et Sandra ) et Costa car c'est l'agence de voyage qui nous conseille et nous vend du rêve et Costa qui réalise notre rêve. Un grand merci également au forum ( les webmaster qui nous permettent de partager nos idées...) et les membres actifs, Friquette, Vsylvie et beaucoup d'autres qui ont rédigé de superbes comptes rendus de croisière mais aussi Bruno, PAP et d'autres qui n'ont pas fait cette croisière mais apportent constamment leur expérience sur tous les autre sujets: navire, change des devises, tenue vestimentaire, trousse à pharmacie, etc...

Pour ceux qui liront ce compte rendu, il ne s'agit là que de mon opinion personnelle qui peut être bien différente de celle d'autres voyageurs et c'est tant mieux mais ce qu'il faut en retenir, c'est une impression générale commune à tous les comptes rendus POSITIF ou NEGATIF Je me permet d'écrire çà, car hier soir j'ai lu un message très critique sur Azur Croisière et MSC, tellement critique qu'il en est ridicule et pas crédible ( Pauvre rédacteur🏴‍☠️)

Impression générale Une MERVEILLE😎 Superbe croisière d'une durée de 8 jours, pour nous c'était suffisant en durée; on peut faire plus long sans problème mais 8 jours, si on profite c'est très bien et il y a de quoi profiter.

J'ai choisi cette croisière d'abord pour son itinéraire car c'est une des rares à proposer une escale chaque jour, beaucoup d'autres comportent une journée en mer. L'itinéraire propose un bon tour des Caraïbes orientales: Guadeloupe- St Martin- La Romana- Catalina - Tortola- Antigua - Barbade - Guadeloupe J'avais du mal à me décider pour un grand navire, mon unique expérience étant celle de Bleu de France, beaucoup plus petit mais superbe navire quand même. La lecture du forum m'a décidé e je ne regrette pas

L'organisation Costa C'est la marine et on sait que c'est stricte et bien rodé, mais là c'est impressionnant! Il y a quand même 2500 passagers à gérer en permanence et je conseille aux suivants d'assister à la petite représentation sur "la vie à bord" du personnel, après on devient plus humble et moins critique Pour moi, il n'y a eu aucune erreur, c'était parfait et c'est appréciable d'avoir cette impression d'être en permanence choyé.

Le transfert Nous avions un billet d'avion au départ de Nantes-CDG et CDG-Point à Pitre. Un peu d'attente à Roissy CDG pour la correspondance ( 4 heures ) un vol sur Boeing 747-400, bel avion confortable mais 9 heures c'est long; c'était notre premier voyage en avion avec cette durée, un peu d'appréhension mais çà le fait! Le retour a été plus facile, tout le monde était fatigué après 8 jours intenses, vol de nuit, on a tous bien dormi Pour un voyage aussi long, un petit rappel : mettez des bas de contention, on ne sait jamais, je crois que c'est sous prescription médicale, en tout cas c'est notre médecin qui nous l'a conseillé.

Le navire Majestueux, très belle ligne, il est grand mais conserve encore cette ligne des beaux paquebots. La décoration, il faut aimer, c'est de l'italien, beaucoup de marbres, sculptures tableaux. Ce n'est pas notre type de déco mais nous avons adoré cette richesse et cette diversité, bravo aux architectes Il y a plein de "recoins" à découvrir, allez vous promener aux ponts 2 et 3 vers l'arrière autour du théâtre Osiris Navire extrêmement bien entretenu, les cabines sont assez spacieuses, bien aménagées, belles et confortables; nous avions une cabine avec balcon ce qui est très appréciable à cette époque et dans ce coin chaud mais il vaut mieux une cabine intérieur que rien du tout🙂 sur le navire il y a pleins d'endroits pour prendre l'air Très souvent une impression d'être seuls sur le navire, je l'avais lu sur le forum et c'est vrai; à certaines heures les ponts piscines sont "blindés" mais vous pouvez vous détendre tranquillement sur les ponts en dehors des piscines ou à l'intérieur. Le bar où il y a souvent du monde, c'est dans le hall central, l'atrium car à proximité des ascenseurs et il y a les bureaux d'information et des excursions

Le personnel Extrêmement agréable, de provenance à majorité Indienne surtout aux restaurants, buffets cuisines et Philippine, toujours le sourire à l'exception d'un qui avait du manger du chou pas frais🤪 mais bon, on ne va pas s'en faire pour un seul🙂 La langue parlée et l'italien ou l'anglais, très peu le français et il y en a qui ne comprennent pas un mot de français. Pas de souci, au resto ils comprennent un peu et vous montrez ce que vous voulez sur la carte, çà fonctionne très bien. Au pont 2 Tersicore, au bureau d'information ce sont des italiens mais qui parlent très bien le français pour la plupart Il y a 2 francophones Katherine et Marie qui assurent une permanence vers 17h ( à lire sur le TODAY) et la télé avec les propositions d'excursions, etc...N'hésitez pas à aller les voir car elles sont là depuis le début et connaissent parfaitement la croisière

Le TODAY Du coup, j'en parle maintenant. Pour ceux qui ne connaissent pas encore, dans votre cabine, tous les soirs vous aurez un petit journal de 4 pages avec les News de France et le TODAY qui est le journal de "la vie à bord": vous trouvez tout ce qui est vraiment utile, horaires d'escales, d'excursions, restos, bars, animations, spectacles....Très important donc lisez le au moins ce qui vous intéresse pour ceux qui sont intéressés je peux leur envoyer par mail si vous me donnez votre adresse en MP et pas directement sur le forum

Les passagers Majorité francophone sur cette croisière: France, Québec, Suisse, Belgique mais aussi des Allemands et Italiens Les Italiens, il y en a pas pas mal aussi, j'avais lu qu'ils étaient "un peu bruyants" et c'est vrai, on a parfois l'impression qu'ils parlent dans un micro et dès qu'il y en a un qui monte le ton, l'autre parle encore un ton au dessus et ainsi de suite; çà peu choquer au début mais c'est l'Italie et c'est bien comme çà, on n'est pas parfaits nous non plus🙂 Le comportement des passagers est très bon, on est en croisière pour se détendre😉 à part évidemment quelques individus qui râlent pour n'importe quoi, doublent les files d'attente ou se précipitent, bref on se demande pourquoi ils ne sautent pas par dessus bord si la vie ne leur plait pas. C'est tout de même impressionnant de voir des gens râler en croisière alors que vous avez tout pour vous rendre heureux, il suffit de se servir. Nous çà nous a fait bien marrer de voir tout çà Un exemple quand même: on prend l'ascenseur vitré dans lequel il y avait un couple, la soixante dix et une femme du même age environ qui râlait très fort parce que ce put... d'ascenseur montait alors qu'elle voulait descendre; la femme un fois sortie, le couple nous a dit, tout stressés qu'il étaient tous les deux, qu'ils s'étaient fait engueuler parce qu'ils prenaient des photos et çà empêchait l'ascenseur de descendre : pauvre femme😠

Un conseil : relax, cool🙂🙂🙂🙂🙂

Les repas Tout est indiqué sur le TODAY en dernière page🙂 Il y a les petits déj à différents endroits, même en cabine, nous c'était tous les jours au pont 9 piscine Apollo, à l'arrière du navire car protégé du vent. Les petits déj sont très variés, on trouve de tout: excellent Le déjeuner est servi en self dans les différents buffets du pont 9, cuisine correcte, sans plus mais c'est quand même assez bon. Pour ceux qui le souhaitent, surtout les enfants😛, on peut prendre un hamburger ou un hot-dog ou les deux🙂 aux selfs du pont 9, piscine Apollo à l'arrière et piscine Cadmo à l'avant. On peut aussi prendre le déjeuner à la carte au restaurant Degli Argentieri aux ponts 2 et 3, c'est le resto où l'on dîne le soir, on choisi sa table et c'est nettement meilleur qu'aux buffets, d'après des amis qui l'on fait une fois mais tenue vestimentaire à respecter ( enfin normalement, on a pas vu si les gens respectaient) A 17h il y a le "petit goûter" aux selfs du pont 9, nous l'avons fait que deux fois, rapport à la prise de poids🤪 ce sont de petits sandwichs et gâteaux, excellents😛 Le soir, c'est donc en principe au resto Degli Argentieri, sinon aux selfs quand ils sont ouverts. Au resto, il y a donc deux services, me premier à 19h, l'autre à 21h30. Nous avons choisi le premier car un peu fatigués de nos journées, en rentrant douche, cocktail et repas du soir, après on "pétait" la santé pour aller danser mais j'en parlerai plus tard. La table est prédéfinie, un carton se trouve dans la cabine indiquant le service ( 1 ou 2 ) et le numéro de table. Nous étions à une table de 6, super sympa aussi de faire des connaissances, on se retrouvait tous les soirs au repas pour partager nos journées et plus les jours avançaient plus çà allait dans la rigolade ( normal on se déride au fil du temps)😎😎 Au resto, dîner à la carte, pas mal du tout et parfois très bien, cuisine toujours très bonne et du choix Vous pouvez choisir sans problème autant de plats ( hors-d'oeuvre, plat principal, dessert que vous le souhaitez), çà permet de goûter un peu à tout, on l'a fait de temps à autre Au final, Brigitte +1kg et moi +2kg c'est correct pour ce que l'on a pu engloutir mais heureusement on a beaucoup nagé et marché😛

Les boissons Il y a plusieurs formules, nous avons pris: Le "Happy Day" ou "X1" On ne peut le réserver que par l'agence de voyage : ce sont des boissons à volonté servies au verre parmi vin, bière, eau et soda et UNIQUEMENT au self le midi et au resto le soir; Je me suis fait avoir un soir en commandant dans un bar et non au buffet, au pont 9 et j'ai donc payé. Les vins étaient bons sans être de grands vins, mais aux je les ai dans ma cave. Par contre, le soir au restaurant l'eau est servie en bouteille en verre, on avait directement deux bouteilles à table en arrivant, on peut en redemander sans problème et nous en ramenions une à la cabine pour remplir une bouteille plastique achetée le premier jour et cette bouteille on l'emmenait pour la ballade C'était pareil pour le vin, au resto le soir, on avait une bouteille de rosé et une bouteille de blanc, il en restait toujours beaucoup mais on ne l'emmenait quand même pas en cabine, hips😛 et on en a fait profité nos amis🙂

Le Boys & Girls C'est un forfait cocktail sans alcool, j'en avait réservé un chacun sur Internet

L'eau Minérale J'avais réservé un pack sur Internet également

Pour le X1, le premier soir il a fallu un peu négocier, les serveurs ne connaissaient pas ( je l'avais déjà lu donc pas surpris) mais au bout de 5 minutes tout est rentré dans l'ordre et comme je l'ai dit plus haut, le soir en arrivant, eau et vin étaient sur la table

Pour les deux autres Boys & girls et Eau minérale, çà était la galère car pas crédités sur la carte et il a fallu attendre la fin du deuxième jour pour apprendre que çà ne marchait plus par internet et qu'il fallait les prendre directement à bord D'ailleurs, les deux premiers jours, tous les serveurs vous proposent les packs boissons; nous avons pris un pack 10 cafés et la carte a été créditée aussitôt, c'est donc pareil pour les Boys and Girls, Bouteilles d'eau de vin, etc... En fait, vous commandez, on vous prend votre carte et on vous la rend avec un ticket indiquant le solde du pack, c'est très pratique.

Du coup, on n'a pas repris les forfaits eau puisqu'il y en avait dans le X1 et Boys & Girls car quand on en avait envie, on se payait l'apéro au bar On a en effet découvert le troisième jour le HAPPY HOUR = Payez 1 et Buvez 2, c'est sur le TODAY ( encore🙂 ) tous les jours de 11h00-12h00 et 17h30-21h00. On "est pas rhum" mais on s'est payé tout de même de supers cocktails bien préparées et excellents

Les animations à bord Je ne vais pas tout raconter, lisez le TODAY ( encore une fois🙂), je n'ai assisté à aucun spectacle, Brigitte y est allée une fois et a apprécié, un couple d'amis y est allé tous les jours et ils ont vraiment aimé moi je suis allé une fois dans un bar écouter de la bonne musique et tous les autres soirs, on a dansé comme des "malades" pour aller se coucher entre minuit et 1 heure du matin, c'est un peu tôt mais il fallait bien aussi se lever le matin pour profiter En fait, nous avons dormi en moyenne 6 heures par nuit, c'est peu car les journées étaient bien remplies et on est rentrés crevés mais "bien" crevés🙂 Bref, pour les animations, il y a réellement du choix, tout au long de la journée et le soir, à chacun de se positionner plutôt que de râler comme le font certains

Les excursions Là aussi je ne peut pas faire tout le détail, mais s'il y a des question j'y répondrai dans la mesure du possible; n'oubliez pas de lire les comptes rendu de l'an dernier ( friquette, Vsylvie... qui sont encore d'actualité sauf pour la BARBADE)

ATTENTION : Régulièrement il y en a qui loupent le navire et ils se "démerdent" pour le rattraper ( vedette rapide... avion à la prochaine escale ou retour en France, je ne sais pas comment ils font mais ce doit être galère🤪), c'est normal une escale coûte très cher, donc on est prévenu et il faut respecter

St MARTIN L'escale est courte ( TODAY ) donc attention au départ du navire. Cette escale est plutôt consacrée aux achats, la carte de crédit prend un "bon coup de chaud" comme nous quoi!!! Pour nous, pas d'excursion, nous en avons profiter pour "rencontrer notre fils et sa petite copine" qui travaille à St Barth une petite île pour milliardaires siuée au sud de St MARTIN; ils ont pris le ferry pour nous rejoindre et on a passé un super moment à 6500km de chez nous, on ne les avait pas vu depuis septembre et ils ne rentreront qu'en septembre prochain au début de la période des cyclones

La ROMANA Nous avons fait CHAVON par nous mêmes, navettes régulières pour 7$/personne aller-retour. Magnifique petit village reconstitué mais superbe Nous avons acheté des cartes postales et j'en profite pour vous signaler : n'achetez que les cartes, pas les timbres car on s'est fait avoir avec un timbre à 1$ ce n'est pas suffisant. Vous achetez les cartes et allez au navire, pont 3 aux Photos c'est 1,8euros payable avec la carte Costa et ils l'envoient directement De retour au port après une bonne ballade, nous avons pris une nouvelle navette pour la ROMANA 5$/personne aller-retour; nous sommes arrivés au centre ville et assaillis par des vendeurs en polo orange qui veulent vous vendre tous les cochonneries made In China et un peu agressifs si on ne les suit pas. On a repris la navette un quart d'heure après et retour au navire. Nos amis et d'autres on eu le même sentiment🤪

Un conseil, pour ceux qui veulent faire SAONA, à mon avis il vaut mieux le faire à partir de cette escale car le lendemain, la plage c'est super

CATALINA Donc là, nous avons choisi, comme je l'avais lu sur le forum, la journée farniente sur la plage C'est une plage privée Costa, le navire quitte le matin La Romana pour se mettre 30 minutes après face à la plage de Catalina. Des ferry accostent le navire et vous emmènent à la plage en 3 minutes Là c'est cooooooool, musique locale, transats pour tout le monde, parasols pour les premiers mais il y a de l'ombre avec les palmiers; baignade dans une eau chaude et turquoise: le rêve quoi😎😎 il y a aussi de petits commerces mais çà c'est partout avec là encore quelques vendeurs un peu collants mais moins qu'à la Romana Attention aux coups de soleil, il faut vraiment prendre un écran total , c'est brûlant et le soir, surtout le lendemain on reconnait vite ceux qui se sont crus plus forts, on pourrait éteindre les lumières du navire!!!Quelles bonnes nuits ils ont du passer😛 Pour le déjeuner, c'est comme au self sur le navire mais avec en plus un grand barbeuc, génial Et là, on voit encore l'organisation de "pros"🙂🙂🙂 Superbe journée , très reposante c'est ce que l'on attendait Un très gros regret cependant et on l'a appris le lendemain, pas loin des commerces il y avait de la fumée qui sortait d'un hangar, je croyais que c'était le même que celui plus proche de nous pour déjeuner: ERREUR, c'était un privé qui vendait des langoustes grillées, ils vous les présentent vivantes, vous choisissez, ils les coupent en deux et les font griller; excellentes elles nous ont dit le lendemain deux femmes qui avaient déjà déjeuné au self, mais quand elles on vu çà elles n'ont pu résister; 20$/personne, je m'en veux beaucoup🙁🙁🙁 j'avais prévu la langouste à ANTIGUA mais l'escale étant plus courte que l'an dernier, on a pas osé s'éloigner de trop

Le navire à pris un peu de retard pour le départ car ils attendaient une excursion Costa pour Saona qui n'était pas rentré, une vedette est tombée en panne durant 1H30 en mer🙂 Comme je l'ai dit plus haut, ce ne serait pas Costa, le navire n'aurait pas attendu 1h30

TORTOLA Nous avons fait Virgin Gorda par Costa, deux fois plus cher qu'avec Speedy ( 99euros/personne) mais je n'ai pas voulu prendre de risque; c'est seulement au retour que l'on peut dire si on a fait le bon choix Le ferry nous rpend directement sur le navire car on est en rade à cette époque, 25 minutes puis de petits mini bus découverts, très jolis nous emmènent aux "Baths" en 10 minutes" Virgin Gorda ( merci Friquette encore une fois pour tes conseils), je n'en dit pas trop mais c'est vraiment génial, superbe journée, tant qu'à faire pour 7 euros de plus on a pris le repas compris, çà revient du reste moins cher que le petit grill sur la plage; repas simple mais très bon Et surtout, c'est un peu sportif mais faite le "grand tour" par la gauche le matin on est descendu à la plage par le chemin le plus court, un petit quart d'heure avec le photos, on est remonté déjeuner par le même chemin et après le repas nous sommes redescendus par l'autre itinéraire, il faut compter une bonne heure avec les photos ( c'est vrai qu'on en a fait pas mal) Magnifique journée😎😎😎

Une constatation : à partir de TORTOLA et pour toutes les autre îles, les gens sont vraiment très cool, très sympa, il n'y a plus cette agressivité de LA ROMANA

ANTIGUA Escale courte car le lendemain ce n'est pas St Lucie comme l'an dernier ou certaines fois cette année mais BARBADE par contre il y a de nombreux taxis qui vous proposent des tours pour pas très cher Du coup pas de langouste grillée🤪 mais pour madame, les magasins et surtout les bijouteries; bon 50 ans çà se fête et puis si c'est pas 50ans c'est pour lui faire plaisir, donc messieurs, si vous ne l'avez pas déjà fait à St Martin c'est encore temps et il y a plus de choix qu'à la Barbade😄

BARBADE nous avons fait un tour de l'île par un taxi 10 places, ce sont de mini bus climatisés comme à ANTIGUA, chauffeur très sympa 20$/personne aller retour, çà dure deux heures; des italiens qui étaient avec nous se sont arrêtés a la plage et le chauffeur les reprenait à 16h00 En fait, pour le même prix, il vous propose soit de rentrer, soit de rester à la plage soit un tour en ville Très belle excursion, on voit le coté riche ( des maisons à 10/15 millions de dollars, si si j'ai bien écrit😛) et au retour à l'intérieur des terres, c'est un peu plus la réalité

GUADELOUPE Dernier jour, nous avons pris une excursion Costa " à la découverte de la Guadeloupe" ( merci encore friquette et vsylvie) car on part à 13h00 avec les bagages à main dans le bus et on nous amène directement à l'aéroport à 17h30 où les aitres attendent depuis 15h30 En plus superbe excursion, la cascade aux écrevisses dans une forêt tropicale ( là tu vois tes plantes d'appartement mais tu lève la tête pour en voir le bout🙂), un magnifique parc floral et à la fin une distillerie où vous pouvez déguster du rhum agricole

Je conseille une excursion en Guadeloupe, déjà pour la raison évoquée plus haut mais aussi parce que c'est dommage d'arriver et de repartir de ce département sans le visiter un minimum et les gens sont réellement très sympas

RETOUR Comme je l'ai dit plus haut, le bus nous amène à 17h30 devant un hall où nous récupérons nos valises, on se change dans le hall ( c'est comme çà!) et puis direction l'enregistrement Mauvaise surprise, une des valises achetée neuve pur l'occasion était déchirée et j'ai vraiment l'impression d'un coup de cutter; d'autres ont été obligé de mettre du sctoch autour de leur valise; la mienne une Samsonite : les boules🤪🤪🤪 une hôtesse Costa a fait un constat Voyage en avion de nuit sans problème, tout le monde dors et retour le lendemain à la réalité avec une heure de retard mais HEUREUX et VIVEMENT LA PROCHAINE Dès que l'on aura terminé de répondre aux questions et le tri des photos, c'est Brigitte qui s'y colle, on se met en chasse pour une autre croisière🙂🙂🙂

J'ai été un peu long ou pas assez, c'est selon, mais si vous avez des demandes particulières n'hésitez surtout pas

🙂Une croisière bien préparée est une croisière réussie🙂

Bon voyage aux suivant et profitez un max on pensera bien à vous vanessa, matrugaga... et donnez nous des nouvelles au retour

Philippe

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