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Retour de Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Empoli · 2008-01-21 · 17 replies
J’ai passe 10 jours en Calédonie, depuis l'Australie ou j'habite. Comme j'ai trouve de précieux conseils sur ce forum, a moi de donner mon expérience. Tout est magnifique, extraordinaire, donc je m’étendrai juste sur les détails pratiques.

Pas de problème pour la préparation, si ce n’est que les relations par internet sont assez mal développes. Obliges de faxer des papiers pour réserver des vols intérieurs, d’appeler souvent pour réserver (les mails restent souvent sans réponse).

Ile des Pins - Une nuit chez Régis, très bien, bon accueil et case très sympa. Par contre, ne pas y manger le soir, car autant le dire clairement, c’est un vol : pas bon, et beaucoup trop cher. - Une nuit au Kou Bugny dans les nouvelles chambres. Parfait. Nous avons loue une voiture une journée sur l’île des Pins, ce qui a permis de bien se balader (via un copain de Régis)

Grande terre La navette entre l’aéroport et le centre ville coûte 30 euros par trajet par personne de mémoire. La location de voiture est donc souvent plus vite rentable… ! Quelques nuits chez un ami a Nouméa, parfait Une nuit au El Kantara à Bourail, hôtel vieillot mais propre. Location de voiture via Europcar a l’aéroport puis par la société Amarante, très sympa et efficace, et dispo quasiment tout le temps et ou vous voulez.

Lifou Une nuit chez Hélène Gaze. Bof. On a été dans une chambre en dur ou il n’y avait pas d’électricité. Pas une grande volonté d’échange, accueil froid. Très Très bon repas le soir Une nuit chez Fare Falaise : super case et très très bon accueil. Très bon repas le soir. Location de voiture a l’aéroport, ok. Ils ont juste voulu nous prendre 40 euros car il y avait trois grains de sable sous le tapis (ça fait cher l’heure de ménage !) mais ça s’est regle. Coup de cœur pour la vanilleraie du nord de l’île (le nom m’échappe), on a eu un accueil extraordinaire qui a largement dépasse le cadre de la vanille.

Voila. De manière générale, les hébergements en NC sont très chers pour ce qu’ils sont, le rapport qualité prix est mauvais et le sens du service vraiment pas bon – même au kou bugny (quand on compare aux hôtels de ce calibre ailleurs). Ce n’est pas du tout un problème pour moi étant donne tout ce qu on voit d’extraordinaire mais je pense que certains pourraient être surpris. Il faut juste savoir ce que l’on veut pour ses vacances. A part l’île des Pins, ce n’est vraiment pas touristique (voire on ne sent pas toujours un accueil plein d’enthousiasme a certains endroits). On se retrouve vite privilégie, seul dans des endroits de rêve, a découvrir tant de choses, modes de vie… Je conseille vivement !!!
De l'Alsace à l'Asie Centrale (Ouzbékistan, Tadjikistan et Kirghizistan) en été 2007 English translation pending
by Opai · 2008-01-20 · 64 replies
De l'Alsace aux Tien-Shan (Monts célestes) en passant par Minsk, Moscou, l'Ouzbékistan, le Tajikistan, les Pamirs...

Je vous propose de suivre mon voyage par voie terrestre depuis Colmar jusque Bishkek. J'ai d'abord rejoint Samarcande en train en traversant rapidement l'Europe de l'est, la Russie et le Kazakhstan. Une fois arrivé en Asie centrale, j'y ai passé presque deux mois. Un peu de temps en Ouzbékistan puis, le Tadjikistan et le Kirghizistan.

J'ai l'habitude de tenir un carnet lors de mes voyages. Cette année, rien! Dès mon entré au Tadjikistan, je ne me suis plus tenu à cette discipline, préférant peut-être regarder les paysages qu'une feuille blanche.

Suite à la remarque d'un ami plus âgé, j'ai décidé de reprendre tout le fil de mon voyage car "la mémoire me fera des infidélités" m'a-t-il prédit. De peur de perdre petit à petit la beauté de ce voyage, je me suis mis à écrire. Chaque jour, je prends donc le temps de me replonger dans une journée de voyage. Je revis en temps réel tout ce qui a fait la richesse de mon périple. Cela me demande quelques efforts de concentration mais les souvenirs me reviennent facilement. A partir du réveil, je déroule les expériences d'une journée comme les perles d'un collier!

Je vous propose ce carnet de note différé, accompagné d'images.

Jour après jour...
Bangladesh: quinze jours de balade English translation pending
by Laptitmarie · 2008-01-20 · 65 replies
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir

Ambassade du Bangladesh

En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06
http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :

1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €

La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..

Au Bangladesh

Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7

Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€

Quelques chiffres

140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens

Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….

Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.

Les emblèmes du pays

Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.

A retenir

Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.

Février 2007

Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.

Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..

Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...

En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.

Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.

Quelques sites intéressants :

Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd

L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.



Thaïlande et Birmanie (troisième partie) English translation pending
by Exposure · 2008-01-19 · 8 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. --> ICI La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé La dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

27 décembre 2007 - Dans la ville de Mandalay



Réveil un peu tardif ce matin et je quitte l’hôtel vers 9h30. Aujourd’hui, je souhaite découvrir Mandalay car c’est la seule journée que j’ai ici. Je négocie uun taxi pour m’emmener à la pagode Mahamuni qui est au sud de Mandalay. 3000 kiats aller-retour. Cette Pagode est vraiment très jolie. Pour le Myanmar, il s’agit d’une des plus célèbres Pagode. Dans l’entrée de la pagode, il y a une galerie de petites boutiques qui grouille de monde. Cette pagode est presqu’aussi vivante que la Shwedagon de Yangoon. A l’intérieur, je rencontre un moine qui m’emmène près du Bouddha en bronze représentant Mahamuni. Le rituel veut que les hommes apposent des feuilles d’or sur le bouddha. Je dépose 5 feuilles d’or à différents endroits. Autour de cette pagode, il y a une pièce contenant des bronzes d’Angkor subtilisés par les Thaï puis par les birmans à Ayuttaya. Les gens viennent toucher ces bronzes à l’endroit ou ils ont mal, pour faire disparaitre le mal.

En repartant, mon taxi me propose de visiter d’autres choses en modifiant son prix évidement. Pas de changement pour moi, nous retournons vers l’hôtel. Retour donc vers l’hôtel, à la clock tower d’ou je me pose pour prendre un thé Birmans et un pancake. Là, je rencontre un Birmans professeur d’Anglais et sa nièce qui est étudiante. Nous discutons essentiellement de livres en Birmanie. Je lui demande ou est ce que je pourrais trouver des livres sur l’histoire de la Birmanie. Sa nièce connaît un bookshop et se propose de m’emmener.

Nous voici partis vers le bookshop ou il y a quelques livres intéressant mais rien d’extra-ordinaire. Nous poursuivons vers le marché de la 84ème rue. Je crois que je n’ai jamais vu un tel marché de ma vie. ici ça grouille de monde et ça reste très authentique. Il y a largement de quoi y passer la journée entière. Chatuchak à Bangkok est complètement insignifiant à coté de celui là, c’est simplement fabuleux.

En sortant du marché, je récupère un pick-up, le bus local pour aller dans le nord vers la colline de Mandalay et les pagodes qui sont au pied. Une fois au pied de la colline, je visite la paya Sandamuni qui se trouve au sud-est de la colline. A l’intérieur, autour du stuppa principal recouvert d’or, se trouve une multitude de petits stuppas blanc avec le sommet en or. Cette pagode contient 1774 stèles de marbres portant sur le Tripitaka.

De l’autre coté de la rue se trouve la paya Kuthodaw. Sur le même principe que la précédente, elle contient de nombreux stuppas blanc coiffés d’or. Ici, à l’intérieur de chaque stuppa se trouve une pierre gravée comme on peux en voir au vietnam. En tout, il y a 729 stèles reprenant l’intégralité des 15 livres du Tripitaka. Pour cela, cette pagode est aussi appelé, le plus grand livre du monde.

Toujours au même endroit, il y a la paya Kyauktawgyi. Dans cette pagode se trouve un Bouddha de 8m de haut taillé dans un seul bloc de marbre. Tout autour de la pagode, 80 stuppas contiennent les 80 disciples éveillés du Bouddha.

En sortant de cette pagode je pars à l’ascension de la montagne de Mandalay et de ses 230 mètres. Tout au long de l’ascension il y a quelques temples et des vues magnifiques sur Mandalay. Tout en hau, il faut prendre des escalators pour gravir les derniers mètres. Les escalators parisiens pieds nus c’est un grand moment.

En haut il y a un temple très joli qui surplombe Mandalay. En regardant vers le fleuve, il est possible de voir les nombreux temples de Mandalay, son terrain de golf, l’université de médecine et la prison qui sont les trois gros ensembles qui se détachent le plus. Sur la gauche, se trouve le palais de Mandalay que je ne visiterai pas à cause du travail forcé utilisé pour sa reconstruction.

Le soleil se couche doucement et la vue est vraiment magnifique même si elle est un peu perturbé par les dizaines de touristes qui débarquent juste 10 minutes avant le coucher du soleil, comme si le reste n’avais pas d’importance.

Je fais la descente à pied presque dans le noir alors qu’il y a une queue énorme de touristes qui patientent pour descendre en ascenseur puis en bus climatisé. En bas de la colline je prend un pick-up pour le marché de nuit ou je vais manger une soupe de nouille. Probablement la moins cher de mon séjour à 300 kiats. En rentrant, je croise Laurence avec qui je vais prendre un Milk Shake avant de quitter Mandalay.

Notre bus de nuit part à 21 heures et il faut que l’on y soit à 20h30. Sur place, c’est la grosse surprise, l’état du bus est plus que déplorable. On se demande même s’il peut rouler et si notre bus n’est pas plutôt un de ceux, tout neuf, qui se trouve derrière. Eh bien non, c’est bien celui-là. Un peu avant 21 heures nous montons à bord. A nouveau grosse surprise, l’intérieur est rempli de sorte de sac de pomme de terre dans l’allée centrale sur un mètre de haut. Pour rentrer, il nous faut enjamber la roue de secours puis tous ces sacs en se disant qu’à notre place se sera mieux. Une fois au pied de notre siège, ce n’est pas mieux, il y a également pleins de sacs qui nous laissent très peu de place sur un siège complètement pourri.

En roulant, je m’aperçois que la fenêtre ne ferme pas et laisse un jour de quelques centimètres, suffisamment pour me frigorifier avec les genoux dans le mentons pendant tous le trajet. La route jusqu’à Bagan est une sorte de piste horrible et pleine de trou qui m’empêchent de dormir même 5 minutes. Vers minuit, notre bus fait un stop que je prends comme un grand soulagement.

28 décembre 2007 - La plaine de Bagan



Plus le temps passe et moins j’arrive à m’endormir dans le bus. Finalement nous arrivons à 6 heures du matin à Bagan dans une cabane gouvernementale pour payer le droit d’entrée du site. Le gars face à nous n’a pas du tout de monnaie et chacun nous lui sortons un billet de 50USD. Résultat, retour dans le bus pour poursuivre vers Bagan et acheter le billet à l’hôtel ce qui me parait beaucoup plus simple et évite cette espèce de cabane qui n’a aucun sens puisqu’aucun hôtel ne peut vous louer une chambre sans ce pass qu’il peut vous fournir.

Dès la sortie du bus un trishaw se propose de nous trouver un hôtel. Dans le même bus que nous, il y a un israélien et Sonya une chinoise de Hong-Kong. Nous voici donc sur deux trishaw plus un troisième pour les bagage. L’objectif est de trouver des chambres single à 3USD. La première Guesthouse que nous visitons est sympa mais à 5USD. Sur la route nous visitons la guesthousehouse Lucky seven. Ils n’ont qu’une chambre au rez de chaussée juste devant la porte. nous visitons une autre guesthouse dont j’ai perdu le nom à 4USD. l’israélien décide de rester ici et le trishaw nous dépose à la Pyinsa Rup. Nous avons 3 chambres à 3USD, une avec un lit double, une avec deux lits simple et une petite avec un lit simple. Pour choisir nous demandons au gars de l’hôtel de mélanger les clefs et de distribuer. J’obtiens la grande chambre avec lit double. Nous nous donnons rendez vous 20 minutes plutard pour partir directement à vélo et ne pas perdre la journée à cause de la fatigue, personne n’a dormi de la nuit. Laurence vient me réveiller en frappant à ma porte car je m’étais complètement endormi.

Il nous fait payer la taxe de 10USD que le gouvernement perçoit pour chaque visiteur. Ensuite nous allons chercher des vélo au Ever One qui se trouve pas très loin de l’hôtel. Après une discussion, nous arrivons à avoir 3 vélos pour la journée et pour 800 kiats chacun. Nous partons à la découverte des temples en traversant doucement le village de Nyaung U qui se réveil doucement. Bizarrement, malgré ne pas avoir dormi, je ne me sens pas fatigué.

A la sortie de Nyaung U sur la route qui longe la rivière nous prenons à droite vers la Shwezidon paya. Là, nous tombons sur 2 petits temples très jolis d’architecture très simple et contenant chacun un Bouddha différent, blanc et habillé d’une couleur bleu très sombre. Juste derrièr, il y a la Shwezidon paya. En y allant à pied, j’entends des enfants qui chantent dans une petite maison en bambou. Je m’approche et une dame m’invite à rentrer pour assister à une répétition d’un prochain festival. Dans cette toute petite maison, il y a 8 petites filles qui doivent avoir entre 6 et 8 ans qui répètent avec un sérieux magistral. A la fin de la répétition, elles me saluent toutes en me faisant un sourire, c’est craquant.

La paya Shwezidon ressemble aux pagodes en cloche en or que j’ai déjà vu à plusieurs repris, la Bautataung ou Shwedagon de Yangoon ou encore la Mahamuni de Mandalay. Celle-ci à la particularité d’être la première construite dans ce style. A l’intérieur de la pagode, il y a une représentation des 37 nats puis aux 4 coins de grands Bouddha en bronze. En se baladant avec Laurence dans la pagode, une nonne nous interpelle et nous promène jusqu’aux bords de l’Ayeyarwadi en nous présentant son monastère. Elle a 14 ans et porte la tenue classique avec un drap orange replié en guise de couvre chef.

Sur le retour vers nos vélos, nous croisons des moines qui nous posent quelques questions puis nous croisons des gamins qui se mettent à jouer autour de la nonne. Nous retrouvons Sonya dans la pagode puis reprenons nos vélos. Très vite nous avons des temples partout autour de nous et les visitons au gré des chemins que nous empruntons en allant vers le sud-ouest.

Les temples sont presque tous différents tout en conservant certains aspects identiques comme la pointe du stuppa. A l’intérieur se trouve toujours au moins un Bouddha blanc. Le midi, nous arrivons près d’un temple autour duquel se prépare un festival. Nous mangeons sur place et continuons notre balade dans ces chemins et ce décor fabuleux. C’est difficilement descriptible, mais cette balade à vélo est vraiment extra-ordinaire.

En fin de journée, nous nous lançons à la recherche d’un temple depuis lequel on puisse assister au coucher du soleil. Ce n’est pas si simple que ça car peu de temples permettent de monter à leur sommet. De là haut, la vue de tous les temples dans la plaine au soleil couchant est fabuleuse. Nous arrivons 45 minutes et restons à contempler ce paysage dans un silence bouddhique comme je les adore.

En rentrant à la nuit tombée, nous allons manger un morceau au village puis nous coucher, car, malgré une journée vraiment fabuleuse la fatigue se fait bien sentir.

29 décembre 2007 - Bagan et le mont Popa



Aujourd’hui, nous avons décidé d’aller tous les 3 au mont Popa qui se trouve à 53 kilomètre de Bagan. Le gars de l’hôtel nous a indiqué ou l’on pouvait prendre un taxi pick-up pour s’y rendre à 6000 kiats au lieu de 30USD en taxi. A 8h30 nous sommes à la station des pick-up et rencontrons un canadien vivant à Singapour et qui pars pour passer la nuit au mont Popa. Notre pick-up est en fait le taxi local. Il est très vite plein de gens qui vont un peu partout sur le chemin.

A bord, il y a un Népalais qui vit à Pyin U Lwin et qui va au mont Popa avec sa famille. Le trajet est assez long et chaotique mais très agréable. A force on s’habitue à l’état des route du Myanmar. Nous passons sur une piste en sable à mi-chemin. A cette endroit, il y a une nurserie. Au milieu de la piste je vois une personne en fauteuil roulant essayant d’avancer très difficilement. On ne voit pas d’handicapé au Myanmar et cette vision est étrange.

Nous arrivons au pied du mont Popa vers 11h et notre pick-up en repars vers 13h. Pendant l’ascension nous voyons des singes partout. En voulant en photographier un, il me fait d’énormes sourires. Ca fait rire tous le monde autour de moi. A mi-chemin, l’ascension se fait pied nu et, tout au long de la montée il y a de petits temples dédiés au nats. Par endroit, il y a des balcons donnant des vues impressionnantes sur la campagne environnante. Au sommet, il y a un grand temple qui surplombe tous le rocher.

En redescendant, nous mangeons une soupe de nouilles entre deux temples. Le canadien que nous avons croisé à l’allée reste dormir ici dans un monastère et nous rentrons avec notre pick-up. Il semble que ces pick-up n’attendent pas toujours tous leurs passagers, et la femme de notre népalais du Pyin U Lwin attends depuis plus d’une heure dedans de peur de rater le départ.

A mi-chemin, notre pick-up s’arrête pour une pause dans un endroit spécialisé dans le sucre de palmier. Ce sure est vendu dans d’assez grosse quantité et j’essaie d’en acheter pour seulement 100 kiats. La vendeuse ne semble pas vouloir vendre moins que ces sachets déjà préparé à 700 kiats, finalement elle m’offre un de ces gros sachets. C’est adorable.

Une fois à Nyaung U vers 15h nous renégocions nos vélos pour 300 kiats histoire de retourner voir le coucher du soleil sur la plaine de Bagan. Cette fois nous allons au temple Buledi. La vue est une fois de plus superbe. Pas très loin de nous, une montgolfière se prépare à décoller. Nous avons pas mal d’avance et retrouvons le calme serein de la veille, c’est magique.

Juste avant le coucher du soleil, 2 couples de français arrive bruyamment et, en montant, une des femmes dit “mais c’est comme hier” et décide de redescendre. Tous les gens qui nous ont rejoins chuchottent à voix basse pour ne pas briser le silence sauf ces français. Pendant ce temps, avec Laurence, on ne dit rien du tout pour ne pas qu’ils nous adresse la parole.

Nous rentrons doucement puis allons manger un morceau en ville. En rentrant à l’hôtel nous discutons pendant deux heures avec un gars de l’hôtel. Il nous raconte les sports favori au Myanmar, sa famille pauvre de 8 personnes, comment il est allé à l’école puis à l’université, pourquoi sa soeur a arrêté l’école très tôt, la mort de son frère ainé dans un accident et la très grande estime pour son père. Je monte dans ma chambre préparer mes affaires car demain je pars à 3h30 pour le lac Inlé.

30 décembre 2007 - Une journée de bus vers Inlé



3 heures du matin, le réveil sonne, c’est plutôt dur. A 4 heures, le bus passe me prendre et nous partons pour la station de bus ou tous le monde nous attends. Le bus pars à l’heure et les sièges sont beaucoup plus agréable et confortable que le bus qui m’a emmené à Bagan. Sur le toit notre cargaison est énorme, mobylette, grosss boites en bois, pleins de sacs et quelques personnes qui feront le voyage là haut.

Vers 5h30, le bus s’arrête pour un petit déjeuner que j’apprécie tout particulièrement. Chapati et thé Birmans dans un tea shop. La route est tout aussi difficile qu’ailleurs. J’arrive quand même à dormir e, une femme birmane s’endors sur mon épaule. Par endroit nous avons une sorte de bitume à d’autre une piste et toujours beaucoup de sable qui vole partout.

Le midi, nous faisons une longue pause. Une chose me surprends pendant cette pause, entre 30 et 50 énormes camions militaires transportent chacun une toute petite camionnette et passent à toute vitesse devant nous sans trop se soucier des autres usagers de cette route. Quand on connait le coût de l’essence par rapport au coût de la vie ici, c’est affligeant.

La suite de notre trajet se fait sur une piste en pleine montagne. Par moment, le camion devant nous envoi tellement de sable qu’il est impossible de voir devant nous. Cela n’empêche pas notre chauffeur de doubler en klaxonnant à tue-tête. Au bord de la route, le peu de végétation est de la même couleur que la route tellement la poussière de vole se trouve partout.

A un croisement un peu plus étroit que d’autres, notre bus entre en contact avec un camion venant dans l’autre sens. Notre bus a été éventré comme une boite de sardines sur un bon mètre. Après 30 minutes de discussion, nous repartons, un des membres de l’équipage inscrivant sur sa main, la plaque d’immatriculation du camion.

Notre bus arrive à Kalaw vers 15h30. Moi qui pensait arriver au lac Inlé vers 13h… Nous arrivons à Shwe Nyaung, la jonction à 17h30. De là je prend un taxi avec deux couples d’allemans qui permet de payer seulement 3000 kiats par personne. Le taxi est une vieille voiture anglaise des années 1960 avec un moteur toyota diesel tout neuf ou plutôt beaucoup plus récent. Nous faisons le tour des hôtels, le Queen Inn est malheureusement plein et je trouve une chambre au Mingalabar Inn pour 5USD avec salle de bain et eau chaude, une première depuis Yangoon, le grand luxe en somme.

Première petite balade en ville ou je rencontre une charmante femme à la sortie de la grande pagode. Elle me propose de venir visiter sa boutique près du musée lorsque j’aurai un peu de temps. Je mange juste à coté de l’hôtel. Bizarrement, c’est beaucoup plus cher que dans la rue et pas meilleur. En rentrant à l’hôtel, je lis jusqu’à ce que l’électricité se coupe pour m’endormir. Ma première impression pour cette ville est que le soir il y fait très froid…

31 décembre 2007 - Nyaung Shwe près du lac Inlé



Avec le trajet de la veille, je me lève un peu plus tard pour simplement aller me balader en vélo. Trouver un vélo en état après 9 heures ne semble pas évident mais cela me permet de découvrir un petit peu le village. La pagode juste derrière la Guesthouse puis l’animation de la rue principale. Le vendeur de ticket de loterie qui pousse son chariot avec une musique locale très forte. Les nonnes en file indienne pour l’aumône.

Je trouve mon vélo à la poste et j’y rencontre deux allemandes que j’avais rencontré à Mandalay. Je pars en direction de Namthé puis des sources d’eaux chaudes. Namthé est un tout petit village sur le bord du canal. La pagode semble être en construction et elle contient un énorme Bouddha encore recouvert d’échafaudage en bois. Je ne suis manifestement pas à l’endroit ou je voulais aller mais je me laisse voguer au gré des chemins et des “hello” des gens que je croise. Des enfants s’amusent à se voir sur mon appareil photographique, des femmes sortent la tête de leur maison sur pilotis en bambou à mon passage pour me saluer, d’autres font la lessive dans le canal. Les hommes pêchent ou préparent les champs avec leurs mains. Cet endroit est extra-ordinaire.

Je fais demi-tour pour traverser le canal car il semble que Namthé ne soit pas placé du bon coté du canal sur mon guide. La route de l’autre coté est une piste complètement abimée. Les vélos et les mobylettes passent sur les bords ou c’est praticable, les autres véhicules très rares passent difficilement au milieu. Cette route est protégée du soleil, de part et d’autres par de grands arbres. De chaque coté c’est le lac, parfois quelque peu aménagé en canaux ou zone de pêche. Des maisons sur pilotis bordent la route, ce paysage est magique.

Je m’arrête quelques instants sur le bord de la route pour contempler ce paysage. Un canoë local passe avec un vieux couple qui me saluent. Une mobylette passe en me souhaitant une bonne année, puis un camion plein de moines, une personne portant deux énormes sacs ressemblant à des balles de foins, quelques plus gros véhicules surpris de me voir là à écrire sur un cahier.

Je retourne doucement vers le village, je croise un homme très agé habillé d’un longyi bleu et d’une chemise blanche en fumant un cheroots avec une certaine fierté en marchant au milieu de nul part sur cette route. Un peu à l’écart de la route il y a une école sur pilotis. Un joli bâtiment en teck très foncé et avec des fenêtres en bois recouvert de bleu et encadrées de blanc. Plus loin, j’emprunte un sentier surélevé qui me conduit à un petit monastère avec trois petits stuppa blanc juste devant. Le monastère semble aussi en teck et a la couleur foncé caractéristique de la région et de cette matière. L’endroit paraît vide et je suis comme au milieu du lac.

En rentrant dans Nyaung Shwe, je me pose pour prendre un théBirmans et ce qui ressemble à un chapati et un churros sans sucre. Juste à coté de moi, s’installe une très vieille dame qui vient aussi prendre un thé Birmans et un chapati. De temps en temps nous sommes enfumé par le poële qui recrache sa fumée à l’intérieur. A l’intérieur du tea shop, quelques Birmans s’amusent devant des sketches à la télévision. De l’autre coté du chemin de terre il y a une petite boutique en bambou qui vend un peu de tout, des shampoings ou savon en sachet pour une utilisation, des sucreries ou sorte de gâteau d’apéritif et quelques ustensiles pour le quotidien. le gars que j’ai croisé avec ses deux énormes balles de paille vient justement ici pour décharger. Il ouvre ces grandes boîtes et en sors plein de sorte de galette de riz qui ressemble un peu à des crêpes cassantes. A droite de cette boutique, il y a un coiffeur qui coupe les cheveux d’un client presque dans la rue. Il me propose une coupe de cheveux que je refuse en lui disant que mes cheveux sont déjà trop court.

Je continu à me balader un peu au hasard dans le village. Ce qui est étrange et magique à la fois, c’est que dans certaines rues on se retrouve en pleine campagne avec des maisons sur pilotis, des palmiers, des canards dans la rivières et, l’instant d’après, dans une rue avec des tea shops, ses restaurants mobile, du monde qui circule à vélo ou en mobylette et des gamins qui jouent au cerf-volant en le laissant souvent se perdre dans les fils électriques de la ville.

Au détour d’une rue près du Bouddha Museum, une femme m’interpelle depuis une petite boutique en bambou et à moitié sur pilotis sur le bord de la route. Il s’agit de la femme que j’ai croisé la veille près de la grande pagode. Elle m’invite à entrer et m’asseoi. Elle me propose du thé chinois puis du thé Birmans et me fait gouter deux choses qu’elle a acheté au marché ce matin. Je dis chose car je n’ai aucune idée de ce que c’est mais c’est excellent. Nous discutons d’un peu de tout, de la vie qui est très cher ici à cause du tourisme, de la composition de sa famille, de la Shwedagon pagoda de Yangonn ou elle rêve d’aller un jour dans sa vie. Dans sa famille, elle a 3 sœurs et deux frères. Aucune d’elle n’est mariée et elle garde la fille de son frèe qui dors juste derrière dans la maison.

Pendant que nous discutons, une allemande rencontré la veille dans le bus vient se joindre à nous. Nous continuons la discussion à 3 et, étrangement elle ne cherche pas à nous vendre quoique se soit, juste une allusion à ses prix qui sont standard puis nous enchainons sur d’autres sujets. La petite fille se réveil et nous rejoins. Elle semble un peu effrayée mais c’est surtout qu’elle n’est pas bien réveillée. Très vite elle nous bafouille trois mots en anglais, c’est adorable.

Un homme se joint à nous pendant cinq minutes mais sans nous adresser la parole. Il s’asseoit, questionne la jeune femme puis repars sans même nous dire au revoir. Elle nous propose de venir manger chez elle un soir, l’idée est très tentante mais j’ai peur de devoir refuser à cause d’un prix prohibitif. Je lui dis que c’est étrange d’avoir fait un musée pour Bouddha. En souriant, elle m’explique qu’auparavant c’était un musée pour le peuple Shan mais que le gouvernement l’a changé en musée pour Bouddha. Ça reste étrange pour moi.

Nous quittons cette jeune femme chacun de notre coté et je continu à déambuler dans les ruelles de Nyaung Shwe à vélo. Je croise à nouveau une trentaine de nonnes en file indienne qui viennent faire l’aumône. Contrairement aux moines qui ne font l’aumône que très tôt le matin, les nonnes le font deux fois par jour. Puis je me retrouve dans une ruelle qui borde la rivière et ou il y a pleins de monastères en enfilade. Les moines passent d’un monastère à l’autre en me saluant. Des femmes se lavent dans la rivière et d’autres me saluent lorsque je passe devant elles. Cette ville est extra-ordinaire.

J’arrive à la grande pagode de la ville. Il n’y a presque personne à cette heure. A l’intérieur, il y a quatre Bouddhas dont un plus grand que les autres. Tous semble beaucoup plus lisses qu’ailleurs et semble être fait de deux or différents. Tous les murs et les colonnes sont recouvert de rouge et d’or. De petites vitrines contiennent des bouddhas et des nats. A l’extérieur, c’est très différent, à l’exception du grand stuppa du centre et des plus petits au pied, tous le reste est blanc avec quelques liserés rouge. Je pense à cette femme que j’ai rencontré hier et aujourd’hui, et qui vient prier ici chaque jour. J’aurai vraiment voulu rester beaucoup plus longtemps avec elle et sa nièce pour en apprendre beaucoup plus.

J’essai d’aller voir le coucher de soleil près du pont en bois. Je croise un moine à mobylette, c’est marrant. En m’écartant du centre, je suis un peu au milieu de nul part et je regarde assis au bord ‘un petit chemin de terre, pratiquement les pieds dans l’eau, le soleil se coucher pour la dernière fois en 2007.

Je retourne vers le centre ville pour me poser et manger un morceau. Devant un tea shop, je trouve une espèces de chips et de la pâte qui cuit dans une sorte d’assiette qui ressemble à celle que l’on utilise pour manger les escargots mais en beaucoup plus grand. C’est délicieux. Pendant que je mange, un des couples d’allemand dont la fille que j’ai croisé cet après-midi, se joint à moi et essai aussi cette cuisine. Nous discutons de chose et d’autre et notamment de partager un bateau le lendemain. Rendez-vous est fixé à 6h30 demain matin près du pont en bois.

La nuit est bien tombée maintenant et je rapporte mon vélo puis je rentre à l’hôtel pour prendre une douche et faire laver quelques fringues. N’ayant pas d’électricité dans la chambre, je demande à utiliser une prise pour charger mon appareil photographique et mon ipod. J’en profite pour lire sur la terrasse de l’hôtel. Juste derrière l’hôtel vers la grande pagode, il y a de la musique très forte, comme un groupe de rock qui joue.

Je sors quelques instants à nouveau pour me balader. Dans la rue, tout est éteins, seul quelques néons accrochés aux lampadaires clignotent de temps en temps. Vers l’avenue principale, tout est dans l’obscurité, la ville semble être sans électricité à l’exception de quelque groupes électrogènes en place pour l’occasion. Juste à coté de la grande pagode, il y a effectivement un concert ou se presse beaucoup de monde y compris beaucoup de moines. La musique ne m’est pas inconnu mais les paroles sont en Birmans. Juste à coté se trouve une petite boutique ou il y a des télévisions branchées sur des consoles de jeux vidéo. C’est marrant de voir des moines jouer au football sur des consoles de jeux vidéos puis se presser au concert juste à coté.

Avec la ville complètement dans l’obscurité, j’admire le ciel magnifique, remplit d’étoiles qui scintillent. J’ai l’impression de ne jamais avoir vu un ciel aussi beau. A l’hôtel, ils font un feu à l’entrée. En guise de bonne année, ils m’apportent une assiette avec 7 petites brochettes, c’est extra.

Demain lorsque je me réveillerai, il sera exactement minuit en France, le passage de la nouvelle année. Je me sens tellement bien loin de tout cela…

1er janvier 2008 - Kuang Dang et Nyaung Shwe



Le réveil à 5h30 étant trop difficile, je ne suis pas aller rejoindre les deux couples d’allemands pour la balade en bateau. J’ai pris mon petit déjeuner à 8 heures en compagnie de deux retraités français qui partaient aujourd’hui pour Yangoon. L’un d’eux était surprenant car il ne semblait pas croire ce qui se raconte sur les problèmes avec le gouvernement. C’est vrai que rien n’est apparent mais je ne peux oublier le regard de ce gars qui a été emmené de force dans le poste de police de Yangoon. Le regard fantomatique de ces enfants travaillant sur les route. La crainte que j’ai lu sur le visage d’une personne lorsqu’elle a prononcée les mots liberté et indépendance. Les gens qui s’incruste dans les discussions avec les moines juste deux minutes le temps de comprendre de quoi l’on parle. L’inquiétude des gens qui entendent des bruits bizarre quand il vous parle ou encore cette rencontre plutôt menaçante un soir dans les rues de Mandalay. Rien est apparent et la paranoïa est bien entretenue de sorte que chacun se comporte comme s’il était surveillé en permanence que se soit vrai ou non.

Il est déjà 8h30 et, dans l’école juste en face, des centaines d’enfants font la gymnastique du matin avant d’entrer dans la classe. Notre discussion s’éternise et il est maintenant trop tard pour le bateau aujourd’hui. J’ai donc à nouveau loué un vélo pour aller jusqu’au village de Kuang Dang. Les bords de la route sont tout aussi animé que la veille et je croise un combat de coq un peu improvisé au milieu du chemin. Plus loin, la route est recouverte d’une sorte de bitume défraichi et très abimé. Somme toute, c’est beaucoup plus facile avec le vélo.

Au bout de 45 minutes, j’arrive à Nyaung Wunn Kyaung puis 15 minutes plus tard à Kuang Dang. Sur le chemin, j’ai croisé Laurence et Christine de Mandalay qui faisait le trajet à pied. J’ai voulu aller jusqu’à Kuang Dang car aujourd’hui c’est le jour du marché. Ce marché est vraiment typique. J’y achète du riz gluant cuit dans du bambou ainsi qu’une sorte de biscuit recouvert de sucre de canne. C’est toujours pratique pour le distribuer aux moines ou aux gamins qui réclament souvent quelques choses. Au retour, je m’arrête dans un village très artisanale, puis je monte me poser quelques instants à la pagode de Nyaung Wunn Kyaung.

En repartant de Nyaung Wunn Kyaung, je cherche les fameuses sources chaudes qui devraient se trouver juste ici. Malheureusement, cela ne saute pas aux yeux et je ne les trouve pas. Je vois juste le Cherry Spa, un hôtel de luxe en construction au milieu de nul part.

En rentrant tout doucement, j’emprunte les chemins de traverse, tantôt à droite vers le lac, tantôt à gauche vers la montagne. j’y rencontre une famille qui broie de la canne à sucre et puis la fait cuire dans de grand four. L’odeur et la fumée qui s’en dégage embaume toute la campagne, c’est divin. Je passe dans un tout petit village au bord du lac ou je rencontre un très jeune moine qui fait sa lessive. Plus loin, il y a un chemin de terre qui se dirige vers le lac avec une bonne pente et me conduit pratiquement sans rien faire à part lever les jambes et laisser les pédales tourner dans un autre village près du lac. J’y croise un potier, une fille qui tisse le bambou, un homme qui prépare la roue d’un charriot et un autre qui répare son bateau.

Sur les rues perpendiculaires de la dernière route, je fais la rencontre de 2 jeunes garçons dont l’un d’eux est moine. Je partage avec eux les quelques gâteaux que j’ai acheté au marché de Kuang Dang, ils sont ravis et avec le sourire éclatant. C’est marrant mais cette dernière portion de route, celle qui mène au pont en bois de Nyaung Shwe, toutes les routes de droite conduisent vers des monastères et les routes de gauche vers des villages sur pilotis. Je prends une de ces route vers un village pendant près d’une demi-heure et je me pose pour admirer les oiseaux qui vive ici, sur le lac Inlé. Des hérons, des canards et beaucoup d’autres espèces dont je ne connais malheureusement pas les noms. C’est à peu près la pire heure pour voir cela et je me dis qu’au lever du soleil, le spectacle doit être plus que grandiose. Les gens qui me croisent sont surpris de me voir là avec mon énorme objectif, simplement à regarder les oiseaux. Je rencontre un moine qui fait du vélo, un autre en mobylette sans doute plus pressé puis deux très jeunes garçons qui jouent et court partout.

En arrivant à Nyaung Shwe, je passe devant la boutique de la veille et la jeune femme m’invite à nouveau prendre le thé et discuter. La petite nièce est en pleine forme aujourd’hui. Elle joue avec un pistolet en plastique et passe son temps à vouloir me serrer la main. Une fois à droite, une fois à gauche. Je lui fait un baise main et elle trouve ça très drôle puis elle dit qu’elle me trouve très joli. Après tout, c’est vrai que la vérité sort de la bouche des enfants… J’ai du attraper froid avec ces nuits glaciales et je ne me sens vraiment pas bien pendant la discussion. La jeune femme se propose d’aller me chercher des médicaments aux marchés pour me soigner. En même temps elle semble s’inquièter des bruits juste derrière sa boutique et change à chaque fois de sujet.

Je fini par les laisser pour aller me coucher à l’hôtel. En voyant dans quel état j’arrive à l’hôtel, un des employés m’apporte un jus de citron, c’est vraiment adorable. Pour manger, je repars au même endroit que la veille puis juste à coté pour manger des nouilles. Pendant que je mange, les gens dans la rue lèvent tous la tête vers le ciel. Il y a un mini feu d’artifice.

En quittant le centre pour mon hôtel, les rues sont longées dans un noir total. Une fois de plus, il n’y a pas d’électricité à Nyaung Shwe. Je m’installe sur la terrasse de l’hôtel pour rédiger le récit de ma journée. La charmante dame de l’hôtel m’apporte un mug de thé chinois. Cet hôtel n’a rien d’extra-ordinaire mais les gens y sont vraiment adorable et attachant.

En me couchant, je ressens quelques douleurs à l’estomac, j’ai la gorge prise et ma température est de 39° mais j’ai l’impression d’être le plus heureux des hommes dans ce pays si étrange et fascinant à la fois.

2 janvier 2008 - Le lac inlé



Réveil à 6 heures, la nuit a encore été très froid et ma crève se maintiens malheureusement. Je prend le petit déjeuner sur la terrasse et pendant que le soleil se lève dans un ciel un peu couvert, une centaine de moines viennent faire l’aumône devant l’hôtel. La jeune femme de l’hôtel se précipite pour leur servir du riz dans chacun de leur bol d’aumône qu’ils ouvrent en se présentant devant elle. Une dame assez âgée passe dans la rue en criant toujours le même mot que je ne comprend pas, j’imagine qu’elle cherche à vendre quelques choses qu’elle porte sur la tête. De nouveau, une centaine de moines défilent et la jeune femme de l’hôtel accours avec son riz.

J’enfile mon ipod pour rejoindre Laurence et Christine au pont de bois de Nyaung Shwe pour partager un bateau en direction du lac Inlé. Avec l’Ipod, je ne suis pas harcelé pour les bateaux à mon arrivé sur le pont puis j’écoute “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cette musique, ici, avec la ville qui se réveil, rend l’ambition encore plus délicieuse. nous partons dans une sorte de long canoë propulsé par un moteur qui fait un bruit effroyable avec une hélice qui effleure l’eau et génère une gerbe d’eau qui doit être aussi longue que le bateau. Nous sommes quatre à bord, les uns derrière les autres, mais j’ai compté plus de 25 personnes dans un bateau identique mais chargé de Birmans qui entraient dans Nyaung Shwe.

En glissant sur le canal qui mène au lac, je reconnais le village de Namthé avec son monastère et son grand Bouddha blanc visible de très loin. Doucement nous arrivons sur le lac. Le ciel est couvert de nuages qui se mélangent avec une brume épaisse. L’horizon n’existe plus, seul quelques petits points à la surface montrent qu’il y a un peu d’activité, des pêcheurs avec leurs canoës.

A mesure que l’heure tourne, la brume se dissipe et les nuages laissent apparaitre peu à peu le haut des montagnes et les grands stuppa blanc qui parsème ces montagnes. Un peu partout sur le lac, il y a des pêcheurs. Ils pêchent soit en plongeant une nasse soit en installant un petit filet. Tous utilisent un bras et une jambe pour tenir leur rame., si bien qu’ils sont en équilibre sur une jambe et utilisent l’autre bras pour planter leurs nasses dans le fond du lac ou déplier leurs filets de pêche.

De temps en temps, un grand canoë à moteur nous dépasse avec son énorme gerbe alors que nous ralentissons auprès des pêcheurs. Des mouettes tournent autour de nous en quête d’un morceau de gâteau ou autre nourriture. La brume à maintenant complètement disparue et, de part et d’autre du lac les montagnes parsemées de stuppa nous dominent. L’eau est devenu transparente et nous laisse découvrir un lac peu profond et couvert d’algue.

Lorsque nous entrons dans le premier village, des sortes de perdrix tourbillonnent autour de nous, les maisons en bambou sur pilotis se reflètent sur les canaux comme dans un miroir. Les enfants accours aux fenêtres pour nous saluer, apparaissent sur leurs balcons ou vont sur les petits ponts pour nous faire un signe et nous envoyer quelques sourires et des poignées de bisous. Nous nous arrêtons dans une grande pagode construite un peu comme une étoile. A l’intérieur, il n’y a pas de bouddha mais des sortes de pierres sur lesquelles les hommes apposent des feuilles d’or.

En repartant, notre bateau tombe subitement en panne au milieu du lac. Quelques grands canoës passent et demandent à notre chauffeur s’il a besoin d’un coup de main. Après quelques coups de marteau, tout rentre dans l’ordre. Nous arrivons dans un grand marché bordé de centaines de grand canoës comme le notre. Aux premiers abord, il est nettement plus touristique que celui de la veille ou je suis aller en vélo. Il y a énormément de stand dédiés aux touristes près du débarcadère. J’y achète quelques sucrerie puis me pose dans un tea shop pour prendre un thé birmans et regarder ce marché vivre de lui même. Certaines femmes sont habillées en noir avec une sorte de foulard orange sur la tête. Un veille homme presque édenté et coiffé d’un chapeau d’aventurier passe doucement avec son cherroots et répands cette fumée tout autour de lui. Ce marché c’est un peu celui de la veille mais en beaucoup plus grand.

Nous poursuivons notre balade, en traversant à nouveau quelques villages avec à chaque fois ces enfants qui accours pour nous saluer. Nous décidons de nous arrêter pour déjeuner, mais ici, le choix se limite aux quelques restaurants prévus spécifiquement pour les touristes. Lorsque nous avons fini notre plat de nouille sauté, notre chauffeur est un peu à cours d’idée sachant qu’on lui a demandé de ne pas aller dans certains endroits que nous avons jugé un peu trop attrape touristes. Il nous propose de voir une fabrique de soit avant d’aller rejoindre Indein dans le sud du lac. Cette fabrique est situé dans une maison sur pilotis et semble bien adapté pour accueillir beaucoup de touristes. A notre arrivée les machines manuelles se mettent en route. C’est sympa, mais présenté comme ça, évidement je n’accroche pas trop, ça ne fait pas authentique mais il fallait s’y attendre. Après une visite du rez de chaussée, nous nous dirigeons vers la sortie lorsque le propriétaire nous interpelle en nous expliquant qu’il y a aussi des choses à visiter à l’étage. En effet, nous avions oublié de passer par la case boutique. Et dans cette boutique, pour le cas ou nous ne serions pas intéressé par la soie, il y a une seconde boutique d’objets pour touristes en tout genre.

En allant vers Indein, notre chauffeur nous fait visiter une fabrique de bateaux du lac Inlé. Sous un toit en tôles ondulées et sous tenu par du bambou, quatre bateaux sont en train d’être construit à la main. Nous ne sommes pas très réceptif à ce genre de chose et nous repartons cette fois directement à Indein.

Pour rejoindre Indein nous empruntons un canal presqu’au sud du lac. Ce canal serpente sans arrêt, nous croisons d’autres bateaux comme le notre, des gens qui marchent sur le bord du canal, des enfants qui courent avec leurs sacs d’école sur le dos, des buffles qui dorment dans l’eau et ou seul les cornes et le museau sortent de l’eau. Pendant que nous glissons lentement sur ce canal j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” de Hans Zimmer. Cela masque un peu le bruit du moteur et ajoute à l’ambiance magique de l’endroit. le débarcadère d’Indein plante un décor pas très authentique. des boutiques à touriste un peu partout, des gamins qui parlent toutes les langues en vendant des colliers et, le thé chinois habituellement gratuit qui est payant ici.

Une fois passé cette sorte de barrage, le village d’Indein est ravissant. Le sol est couvert d’une terre marron très très claire un peu sablonneuse, d’un peu d’herbe brulée par le soleil. il y a beaucoup de végétation, des palmiers bien sûr et également d’autres arbres dont je ne connais pas les noms. La Pagode d’Indein se trouve sur une petite colline qui recouvre tout Indein. Pour y aller nous traversons le marché qui est vide aujourd’hui. Il semble énorme, toutes les structures sont en bambou et se mélange harmonieusement avec la couleur du sol dans une ambiance un peu surréaliste. Au bout du marché, il y a l’entrée de la pagode, ou plutôt le début d’un long chemin protégé par de magnifiques colonnes et un toit selon l’architecture local en double pan. De part et d’autres des colonnes, il y a quelques boutiques de souvenirs pour touristes qui s’intercalent avec des stands vides. Ce n’est pas un jour d’affluence et nous ne croisons que très peu de personne. Cinq femmes vêtu de noir avec un chapeau traditionnel orange et un lourd paquetage en osier sur le dos nous suivent pendant un long moment. Elles me regardent en discutant entre elle, impressionnées par mon appareil photo, peut-être aussi ma façon de m’habiller ou ma couleur de peau. De temps en temps elles sourient et rigolent entre elles tout en avançant dans le patio ombragé de la pagode. C’est dans ces moments que j’aimerai comprendre le birmans et pouvoir parler avec elles, pouvoir savoir ce qu’elles pensent.

Au fur et à mesure que l’on avance, nous découvrons de très vieux petits stuppas plantés entre les arbres qui bordent le patio désormais. En arrivant à la pagode, nous rencontrons un très jeune garçon qui porte son plus jeune frère sur le dos. Il se tient avec l’épaule et la joue appuyé sur une colonne. Son regard est complètement vide et rempli d’une tristesse que rien ne semble pouvoir effacer. La photo qui fait habituellement sourire, ne change en rien son regard vide, il est comme figé dans la tristesse que même les larmes n’assèchent plus. Il ne nous dira aucun mot mais un message est quand même passé, un message assez flou pour nos yeux d’européens et, à nouveau j’ai en regret de ne pouvoir parler avec lui en birmans.

Les derniers mètres avant l’entrée dans la pagode sont constitués par un escalier ou il nous faut enlever nos chaussures. il n’y a presque plus de végétation autour de nous mais plein de petits stuppas dans des états très variables. Certains sont complètement restaurés et brillent de part leur couleur or, d’autres éblouissent par leur blancheurs et certains semblent à l’abandon depuis des centaines d’année. La pagode en elle même n’a rien d’extra-ordinaire mais ce qui attire le regard c’est le nombre de stuppas qui l’entoure. Ils semblent enchevêtrés les uns dans les autres. Ils rivalisent de beauté et forme un dégradé de couleurs allant de l’or à la pierre en passant par le jaune, le blanc, le gris du béton des nouveau au rouge des vieux en brique. Sur certains, il y a une plaque de remerciement pour la restauration, pour la France, l’Allemagne…

En repassant dans le patio, un très vieux monsieur vend de très vieux manuscrits bouddhiques. C’est vraiment émouvant de tourner ces vieilles feuilles grises très épaisses puis d’y découvrir des écrits sur la principale religion birmane. Avec ces livres couverts de cuir brodé et reliée par la largeur, l’expression “rongé par le temps” prend ici tout son sens en effleurant ces pages abimées par les années. Malheureusement, ça me semble trop gros pour en rapporter un, c’est bien dommage.

Dans le village, il y a un tournoi de volley juste à coté du marché. Le contour du terrain est marqué par des tiges de bambou étendu au sol pour former un grand rectangle. le filet est tenu également par du bambou de plus grosse section mais l’ensemble garde la même robustesse que le métal. De chaque coté du filet, il y a une équipe, une en jaune et l’autre en bleu. L’arbitre, lui, est assis sur une grand chaise de tennis et les spectateurs s’entassent tout autour du terrain, debout sur les cotés formant la longueur du terrain et assis sur sa largeur. Un groupe de moines vient en spectateur tout près de l’arbitre. Le coup de sifflet est donné, l’arbitre hurle dans son micro, les joueurs se déchainent, les spectateurs supportent en hurlant et en applaudissant pendant que dans un coin du marché des gens pas vraiment intéressés par le volley discutent et boivent un thé birmans à l’ombre d’un tea shop improvisé.

Juste à coté du terrain de volley, c’est la grande place du village qui semble être en train de se préparer pour une fête. des gens plantent des petits morceaux de bambou comme pour délimiter de petites parcelles. Des centaines d’enfants dans l’uniforme scolaire national, un longyi vert et une chemise blanche, court de partout autour de nous, c’est la sortie de l’école. Certains se tiennent la main, d’autres jouent au ballon. Nous traversons le pont de l’embarcadère avec beaucoup d’entres eux qui nous saluent et nous offrent un sourire. Ils disparaissent sur les bords d’un petit canal qui pars dans la forêt alors que nous rejoignons plus loin notre bateau.

Une fois sur le bateau, nous reprenons le canal en direction du lac et j’écoute à nouveau “Beyond Rangoon” en me laissant bercer par les petits mouvements du bateau. Notre chauffeur nous conduit au monastère des chats sauteurs. Un endroit qui semble bien dédié au touriste. Le monastère en lui même n’a rien d’extra-ordinaire, il est aussi joli que tous les autres monastères en teck que j’ai pu voir jusque là. L’intérieur en revanche est bien différent. Il y a de très très jolis bouddhas au centre, alors qu’habituellement ces monastères sont plutôt vides. Par endroit, il y a des chats évidement. Puis vient le moment ou un moine tinte une cloche pour qu’un jeune garçon fasse sauter les chats dans un petit cercle. C’est marrant, mais sans plus, enfin je ne regrette pas d’être venu au moins pour le monastère.

En remontant le lac notre chauffeur traverse un charmant village qui contient en son centre un charmant temple sur pilotis. Il est comme planté au milieu de ce qui forme comme un rond point d’eau au milieu du village et brille de mille feux avec ses incrustations de miroir, ses fenêtres encadrées de blanc, ses murs rouge et son toit multipan assez proche de l’architecture thaïlandaise.

Pour finir cette balade, notre chauffeur nous invite chez lui. il habite dans un tout petit village dans une maison sur pilotis. A l’intérieur, toute la famille s’attachent à fabriquer des cheroots, de la feuille de tabac jusqu’à la bague de marque. Il y en a des milliers partout et tous les hommes ont ce cigare pincés par leurs lèvres. Nous partons un peu précipitamment car le soleil se couche déjà sur l’horizon montagneux qui bordent le lac et le village. Finalement, nous assistons à une grande partie du coucher de soleil à glisser à toute vitesse vers le centre du lac et le reste à dériver jusqu’à ce que le soleil disparaisse derrière la montagne. Même si cette fois nous n’avons pas vu grand chose, c’est un spectacle toujours aussi captivant.

Sur le trajet retour, le chauffeur à troqué sa place à un frère ou un cousin et se trouve juste en face de moi assis sur le fond du canoë. Pendant tous le trajet il me pose plein de questions que je lui renvoi systématiquement. J’apprends qu’il a 22 ans, qu’il n’est pas marié, qu’il n’a pas de petite amie, pas d’enfant et qu’il a toujours vécu ici. Il m’explique également que les grandes fumées qui partent de la montagne sont les fabriques de sucre de cannes. Nous rentrons doucement vers Nyaung Shwe, la nuit recouvre le lac et le froid prend sa place.

A l’arrivée, Laurence négocie une journée de trek pour le lendemain. Les discussions sont quelques peu difficile ici, elle commence à 6USD et fini à 6USD. Pour manger, nous retournons tous les trois dans le centre ville et ses quelques tea shop que j’apprécie énormément.

A SUIVRE...
Quels outils incontournables emporter pour un voyage à vélo? English translation pending
by KathleneCE21 · 2008-01-18 · 26 replies
Bonjour à tous, je m'apprête à faire un voyage à vélo (forcément😄) d'à peu prés 800 km vu que ça sera une grande première pour moi. Je voudrais avoir votre avis sur les matériel et outils à avoir absolument sur soi pour un voyage à vélo comme celui ci.

j'attends vos réponses 😉 !
Retour de croisière "Trésors de l'histoire" à bord du Costa Concordia English translation pending
by 13or83 · 2008-01-17 · 44 replies
bonjour a tous.nous rentrons aujourd hui meme de cette fabuleuse croisiere qui est tout simplement grandiose.ayant vécu l expérience je me ferai un grand plaisir de pouvoir vous renseigner.nous sommes partis du 6 au 17 janvier.nous sommes arrivés a savone via la navette costa qui nous a pris a l aéroport de nice.il est possible d arriver a nice avant meme l heure inscrite sur le voucher notre départ était prévu a 12h15 mais nous avons pris la navette a 11h.environ 2 heures de bus pour approcher enfin ce somptueux et gigantesque navire ouaou!!!!!!!!!impressionant!!!!!!!une fois que les valises sont dans la navette plus la peine de s en occuper vous les retrouverez directement dans votre cabine pas de souci.avant de descendre de la navette on vous remettra un carton numéroté vous pourrez embarquer lorsque qu on appellera votre numéro nous sommes montés vers 16h.apres les formalités nous avons rejoin notre cabine 8317 pont 8 cabine interieure tres sympa.en poussant la porte les valises sont déja la :-D ainsi que votre carte costa concordia qui a multi fonctions: c est la clé de votre cabine mais c est aussi la carte ou seront cumulées toutes vos dépenses a bord du navire que se soit pour les boissons et les excursions.vous avez 2 possibilités pour approvisionner cette carte en argent: si vous optez pour le reglement par cb (celui que nous avons choisi) il faut juste remplir l autorisation de prelevement qui se trouve dans votre carnet de voyage ou si vous préférez vous pouvez optez pour le reglement en especes mais celui ci est plus contraignant car le jour du départ vous devez vous lever tres tot et il y a une longue file d attente pour payer c est pas tres agreable comme fin de vacances a mon gout.vous avez une reunion d information juste apres votre embarquement ca permet de faire un peu le point et de voir les hotesses et clients francophones.il est pas simple de se repérer sur le bateau au départ car il est vraiment immense mais je vous conseille de vous repérer par rapport au pont 5 qui est de loin le plus beau, le plus animé.l avant du bateau se situe ou il y a les ascenceurs panoramiques et le theatre.nous dinions au 2eme service au restaurant milano 21h pont 4 pas evident de s y rendre car les cuisines se situent au pont 3 et 4 et pas possible de les traverser.le plus simple est donc de passer par le pont 5 de traverser le bar berlino, puis le bar chocolat, puis le casino(idealement placer pour engraisser encor un peu costa :-D) et redescendre d un etage avant d entrer dans le bar lindra.le 1er jour en mer permet de mieux faire connaissance avec le bateau et de pouvoir participer aux activites diverses.pour vous organiser d ailleurs vous aurez chaque soir dans votre cabine le programme du lendemain.

katakolon:nous sommes descendus du bateau et flaner dans les boutiques certais ont pris excursions costa mais rien d extra apperemment.

le pirée(athenes):en descendant du bateau les chauffeurs de taxi sont nombreux.nous avons negocier une ballade dans athenes l acropole, garde nationale, temple de zeus, shopping a plaka pour une durée de 4h 50 euros pour tous les 2 moitié du prix de costa

izmir:nous avons pris l excursion costa pour ephese et sincerement ca vaut vraiment le coup

rhodes:ma préférée de toutes!!!!!!!!le bateau accoste a coté de la vieille ville fortifiée que de bonheur que de se ballader dans ces petites ruelles ou il fait tant bon vivre .ca se ressent.nous avons aussi visité l aquarium pas mal

limassol:peu de temps pour chypre costa propose une navette pour le centre de limassol a 6km du bateau pour 6euros.nous y avons été a pied mais retour avec la navette costa.pas terrible chypre

alexandrie:nous avons pris l excursion costa tres chere pour pyramide, saqqqarah, 4*4 et chameau.une journée magique et inoubliable meme si l égypte reflète beaucoup trop la pauvreté ca permet a certain d ouvrir les yeux!!!!!!!!!!!evitez de perdre du temps avec les innombrables vendeurs ambulants foncez et mettez vous en plein les yeux

2jours en mer un peu long quand meme mais c est pas moi qui est fait l itinéraire.

rome:nous avons pris le train a civita vecchia a 500m de l endroit ou vous laisse la navette gratuite.1h de trajet pour se rentre a rome 9euros c est pas cher.nous sommes descendus avant le terminus a l arret san pietro pour voir la basilique st pierre et le vatican(14euros l entrée).en suite taxi pour le colisee 15 euros a 4 et piazza venezia, le pantheon et fontaine de trevy.rome est magnifique mais bien trop grande pour pouvoir l explorer en une journée.

retour a savone sniiiiiiiiiiiiiiiiif!!!!!!!!!!!

je pense avoir fait le tour de que j avais a vous dire.a non j oubliai une chose importante.sur la télé dans votre cabine il est possible de suivre vos dépenses faites bien attention le total monte tres vite!!!!!!!!!pour les boissons je vous conseille aussi de prendre les pacs costa bbien plus interessant que d acheter les boissons a l unité.par exemple 20 sodas ou jus ou cocktail sans alcool(vendu seul 4, 50euros+15%service)pour 46 euros et idem pour l eau et le café..pas la peine de reserver ces pacs a l avance et les excursions non plus faites le a bord surtout que ces dernieres ne sont pas remboursables. si je peux vous aider en quoi que ce soit n hésitez surtout pas ce fut ma premiere croisiere et je ne regrette vraiment pas!!!!!!!que le retour a la realité est dur!!!!!!!!!!et demain boulot!!!!!!!pffffffffff!!!!! bonnes vacances a tous ceux qui partent prochainement
Devinettes pour la Thaïlande: où se trouve cet endroit? English translation pending
by Thuan · 2008-01-16 · 63 replies
bon c'est l'hiver il faut froid, rien a la TV ( sauf pour les tropicaux, ) et si on s'amusait un peut, ?? je démarre, un haut lieux tropical
Itinéraire de trois semaines Bali-Lombok English translation pending
by Carine636 · 2008-01-15 · 14 replies
Salut,

Je prévois de partir 3 semaines en mai prochain sur Bali et Lombok et j'aurais voulu avoir votre avis sur l'itinéraire auquel j'ai pensé. En fait, je pars seule les 5 premiers jours et mon copain me rejoint ensuite pour le reste du voage.

J1 : arrivée et nuit sur kuta/legian ou environs J2 : sanur J3 : ubud J4 : ubud J5 : guide pour parcourir les environs de ubud et visiter les temples J6 : aéroport pour récupérer mon copain, retour a ubud J7 : centre et montagnes (bedugul, bratan, munduk) (guide???) J8 : centre et montagnes (munduk, batukaru) (guide???) J9 : trek organisé jusqu'à yeh panas (agence bali environnement, vous connaissez?) J10 : trek organisé puis retour à Sanur (agence bali environnement, vous connaissez?) J11 : amed-tulamben J12 : rando route de sidemen J13 : direction lombok (par quel moyen?) puis sembalun lawang ou senaru (l'un mieux que l'autre?) J14 : ascension rinjani J15 : ascension rinjani J16 : ascension rinjani J17 : îles gili J18 : îles gili J19 : îles gili J20 : retour bali, Jimbaran J21 : aéroport, retour en france

J'ai longtemps hésité sur la possiblité de faire l'ascension du kawah ijen, qui me plairait beaucoup, mais en 3 semaines c'est difficile sans éliminer d'autres choses toutes aussi attirantes... à moins que vous me conseillez cela plus qu'autre chose dans mon itinéraire? sinon ce sera pour une prochaine.

Merci d'avance pour vos réponses (et toutes celles que j'avais déjà lues et qui m'ont permise de faire ce premier itinéraire).

Carine.
De retour de la Guadeloupe (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Oracio · 2008-01-14 · 8 replies
Bonjour, je viens d'arriver d'un voyage fantastique dans la Guadeloupe, basiquement sur les Saintes et la Basse-Terre. Comme l'info publiée içi m'a beaucoup aidé a planifier mon voyage, je voudrai correspondre avec ce petit message qui explique un peu notre voyage.

Avant de commencer, confirmer que la meilleure chose que nous avons trouvé dans l'île, c'est ses gens, toujours tres accueillants et prêts a parler avec le visiteur.

Voici les legements ou nous avons dormi lors de notre sejour.

An Eol Caraibes, Trois Rivières (Basse-Terre). 1 nuit.
http://an.eol.caraibes.free.fr. Nous y avons passé notre première nuit. 100 € pour 2 personnes en bungalow, petit dejeuner inclus et service d'accueil a l'aeroport, et le lendemain transport jusqu'au debarcadere pour les Saintes. Endroit assez calme, tout pres du centre de Trois Rivieres, des bungalows simples autour d'une piscine. Le couple qui gere les gìtes est tres accueillant.

Chez Zette, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). 3 nuits. Tphone: 05.90.99.52.24. Prix: 45 € / nuit. Chambre dans le centre du bourg, juste en face de l'office de turisme. La chambre est petite mais correcte, avec la clim. La petite piscine est un plus. Il existe un studio a 50 € bien plus grand dans la même maison.

Gîtes La Pitchouri, Saint-Claude(Basse-Terre). 3 nuits. www.gites-pitchouri.com. 54 € / nuit (et non 46 € comme marqué sur sa page web). 5 bungalows très très bien autour d'une piscine. Pas de clim, mais pas besoin grâce a l'altitude de SaintClaude (500 m.). Un peu loin du centre de Saint-Claude comme même (plus de 2 km). Des gîtes on voit la mer, et si on marche 20 metres on voit la Soufrière (se les nuages ne la cachent pas). Très pratique pour aller randonner sur les hauteurs de l'île. Mais ils n'auraient pas dû me recommander la location de voiture chez ACS...

Les Balisiers, Ferry, Deshaies (Basse-Terre). 3 nuits. http://perso.orange.fr/les.balisiers. 50 € / la nuit, pour un bungalow très bien dans un endroit tres clame, avec de la clim. 2 belles plages a 500 m.

Nous avons loué une voiture avec l'entreprise ACS www.acs-971.com, basé a Saint-Claude (recommandé par les gens de Gites La Pitchouri). 173 € pour 7 jours. Livraison de la voiture au port de Trois Rivieres (après notre retour des Saintes) et remise a l'aeroport. C'est-a-dire, les conditions de depart etaient bonnes. Sur place, que de problèmes!

Au lieu de nous donner la voiture a Trois Rivieres, comme prevu, on monte dans une autre voiture jusqu'a Saint-Claude. Notre plan d'aller visiter les Chutes de Carbet de l'arrivée a Trois Rivieres est tombé. A Saint-Claude on se trouve avec le reservoir vide, ceci un 1er janvier, ou presque toutes les stations d'essence etaient vides. Heuresement que les peu des gens qui etaient dans le rue nous sont expliqué comme faire pour arriver a la plus proche qui etait ouverte. Le premier jour qu'il a plu un peu fort, les essui-glaces se sont arretés. Imposible de conduire dans ces condutions. Nous avons du attendre toute la matinée qu'il arrête de pleuvoir pour rentrer aux gîtes ou quelqu'un est venu le soir pour reparer la voiture. Et plein de petits trucs, poignées de porte qui ne marchaient pas, moteur poussif, ...

Surtout ne louez pas une voiture avec eux!

Nous avons bien mangé pour pas trop cher dans les restos suivants: A la Belle Etoile, Grande Anse, Terre-de-Bas (Les Saintes). Poisson coffre avec gratin de christophine excellent. Il faut reserver la veille. 28 € / personne, biere, acras, boteille de vin et café inclus. Le Coucher de Soleil, Plage de la Malendure (Basse-Terre). Court-bouillon de poisson et ouassous en sauce excellents, et repas pas cher du tout. 20 € / personne, entrée, dessert et 2 bieres par personne inclus. Le Tamarinier, Saint-Claude (Basse-Terre). Bonne cuisine pas chere et service impeccable. Le thon-legumes excellent. Le dessert de glace avec fruits flambés sublime. 24 € / personne apero + petite entrée + plat + dessert + 1/2 vin en pichet par personne. La Corrida du Sud, Port-Louis (Grande-Terre), en face de port.Cuisine honnête a des prix tres bas. 13 € / personne avec aperitif (une bière!), entrée, plat, dessert, bouteille de vin de table (espagnol!), et café inclus!

Nous avons aussi bien mangé, mais en payant un peu plus, dans les restos suivants: Ti Kaz La, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Resto chic les pieds dans l'eau. Nous avons payé 35 € / personne, acras, plat de poisson (excellent), 1/2 litre de vin en pichet (par personne) et café. Les premiers et les meilleurs acras de notre sejour. Service impeccable Triangle, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Resto un peu moins chic les pieds dans l'eau. Nous nous sommes offert un menu langouste la nuit de Saint Silvestre. Un planteur en apero, acras, langouste de 1, 2 kg pour deux, bouteille de vin blanc, glace a 54 € / personne. Digestive offert. La Brasserie Marine, Marina de Riviere-Sens (Basse-Terre). Nous sommes arrivés içi le soir du 1er janvier, quand tout etait fermé. Il n'y avait que des cailles avec garniture de christophine et papaye au menu. Mais ils etaient excellents. 30 € / personne, apero, acras, glaces et 1/4 de vin en pichet par personne inclus.

Et on peut manger beaucoup moins cher si on choisit les sandwichs, bokits et poulets boucanés dans la rue. Voici ceux que nous avons aimé le plus. Grande Anse, Deshaies (Basse Terre). Dans le camion blanc a coté du vendeur de punch. Bokits et agoulous enormes et tres bons. Bokits de 2 a 3, 5 € et agoulous entre 4 et 5 €, en fonction de ce qu'on met dedans. Avec l'agoulou de 5 €, 2 personnes peuvent manger sans probleme. Debarcadere de Trois Rivieres (Basse Terre), juste quand la rue commence a monter vers le village, a gauche. Poulet boucané / frites a 3, 5 €. Tres bon. Ferry, Deshaies (Basse Terre), a mi chemin entre le village de Ferry et les gîtes Fanelie Location, a gauche de la route. Ouvre certains soirs. Poulet boucané a 2 € la pièce. Tres bon aussi. Ti Santois, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Boulangerie qui fait aussi de sandwichs et même salades pour emporter. Salades très variées à 5 €, faîtes par la grande-mère. Un peu de patience tropicale après passer la commande...

Et il y a aussi de restos ou nous avons mangé moins bien ou même tres mal. Le Mambo, Bourg de Terre-de-Haut (Les Saintes). Vraiment horrible! L'entrée, des boudin, la seule chose passable. Ils m'ont amené un fricasse de chatrou au lieu de mon colombo de cabri. Les garnitures etaient aussi inversées. Je ne sait pas pour quoi, mais nous avons accepté de manger ce qu'ils nous ont apporté. Erreur grave. Je suis convaincu que les fricassés de chatrou et de seche venaient directement de la boite en conserve. Le vin, le blanc et le rouge, etaient imbuvables. 17 € / personne ti-punch, entrée, plat et 1/4 de vin. Recommandé par le guide Lonely Planet! Chez Lelette, Deshaies (Basse-Terre). Recommandé par tous les guides et aussi sur les phorums. Menu fixe apero + entree + plat + dessert a 14, 50 €. Poisson decevant (nous l'avons demandé en deux types differents, grillé et en court-bouillon). Service indifferent. Pour le ti-punch, on m'a laissé la bouteille de rhum sur la table. Exactement deux secondes après jeter une permiere dose dans mon verre, la bouteille a disparu! Comme le menu est fixe, ils gonflent le prix des boissons, 17 € pour 1 litre de blanc en pichet, c'est là ou nous avons payé le plus pour le vin en Guadeloupe, et il n'etait rien de spécial. Totale 23 € / personne. Chez Lulu, Deshaies (Basse-Terre). Même genre que le precedent, mais le service encore pire. Les entrées sont arrivées après les plats! Dans le panier il y avaitque deux petites tranches de pain de la veille. "Il ne reste plus de pain" -ils nous disent. Entrée + plat poisson + dessert + bouteille de blanc a 22 € / personne.

Voici les sentiers que nous avons parcouru.

Les Saintes. Pleins de petits sentiers pour monter sur les collines de Terre-de-Haut, avec des vues toujours magnifiques, surtout depuis la tour au sommet du Chameau (faites attention a l'escale pour monter!). En plus sur le chemin d'acces a ce dernier les scooters sont interdits. La Trace des Crêtes entre la plage de Pompierre et le bourg est maintenant fermée, grâce a la barrière d'un particulier que ne laisse plus passer les gens. Nous avons été obligés de faire demi-tour et retourner a la plage de la Pompierre. Sur Terre-de-Bas aussi quelques sentiers, mais ils passent plus souvent a travers la foret seche. Bonne oportunité de decouvrir la couleuvre des Saintes...

La Souffriere. Nous avons eu la chance et le ciel s'est degagé completemente quand nous sommes montés au sommet. Les vues sont magnifiques, et le circuit au sommet permet de decouvrir des formes et des couleurs atranges (nous avpns fait 2 fois de suite ce petit circuit de 20 minutes, la premiere fois dans le brouillard, la deuxième avec un ciel bleu). Pour la descente, nous avons aussi realisé la montée a l'Echelle, beaucoup plus sportive (et bouese). Nous avons mis 4 heures pour le boucle complet, depuis les parking des Bains Jaunes (bonne baignade dans une piscine naturelle a 30 ºC a coté du parking, parfaite pour l'apres-promenade).

Les chutes de Carbet. Nous avons realisé le circuit qui amene a la deuxième et après a la première (il faut payer un 1 € pour l'acces). Bon point de vue des 2 chutes juste avant de comencer le sentier. A la deuxième chute on arrive en 20 minutes, le chemin est joli et tres bien preparé, mais le point de vue sur les chutes est decevant. Beacoup plus spectaculaire est la première chute. Il y a une bonne montée (1 h 1/2), mais le sentier est maintenant tres bien entretenu (sauf peut etre le tout dernier morceau) et la douche sous la cascade est bien refrechisante. Compter 4 h. pour realiser le circuit complet.

Les sentiers de la Maison de la Foret, sur la route de la traversée. Differents circuits, de 20 minutes a 3 heures. Nous les avons tous parcouru. Le plus long, celui de la rivière Quock, es aussi le plus sympa, avec 18 passages de rivière les pieds dans l'eau. Il faut porter de bonnes chausures, et etre prêt a se mettre dans l'eau avec elles. Tous les autres sentiers sont des parcours faciles a travers de la foret humide, tres luxuriante içi.

Mais aussi d'autres petis circuits d'une heure ou une demi-heure pour s'approcher d'une cascade, d'une piscine naturelle, d'un point de vue sur la côte...

Et enfin les plages.

Les plus belles (dans le sens classic) sont la Pompierre a Terre-de-Haut, et la Grande Anse a Deshaies, mais ils existent plein de petites criques solitaires le long de la côte, a decouvrir soi même.

Pour le snorkel: la Pompierre, sur la barriere de corail sur l'îlot a droite de la plage et dans le bras d'eau entre l'îlot et la plage. la Petite Anse entre Bouillante et Vieux Habitants, un gros rocher de corail au milieu de la plage, tres pres du sable, ou il est tres facil l'acces pour regarder la faune (meme pour les enfants). la Petite Anse, a 1km. de Ferry (près de Dehaies) direction Point-Noire, les rochers a droite de la plage, avec du corail vivant et de gros poissons, surtout quand on s'eloigne un peu de la plage.

N'hesitez pas d'y aller en Guadeloupe. C'est fantastique.

Oracio
Coins de Thaïlande encore quasi-préservés en 2008 English translation pending
by Jeansellier · 2008-01-14 · 32 replies
Pour ceux qui n’ont pas eu la chance comme moi de connaitre la Thailande en Mai 1980, voici un commentaire sur ce qu’offrait ce pays à cette époque, suivi d’une liste de sites pouvant s’averer etre de bonnes surprises encore aujourd’hui:

1) Autrefois : - Phuket ( Patong beach plage avec quelques etals sous des paillottes, pas de parasols, ni chaises longues sur le sable, un seul grand hotel niché dans une cocoteraie et en retrait de l’unique route longeant la plage, Karon et Kata beach quasi desertes au pied de cocoteraies abritant des bungalows basiques,

- Ko Samui ile paradisiaque, accessible uniquement par bateau, sans aeroport, sans trafic routier sauf quelques songthaew publics peu frequents, pas de grands hotels,

- Ko Tao etait inconnue, Ko Phanghan juste un peu

- plages de Krabi desertes et sans constructions ( Ao Nang, Railey ) - Phimai, juste un petit village à coté du temple.

- Chieng Mai ville provinciale sans batiments élevés, sans aucun embouteillage, sans pollution, rues calmes laissées aux cyclistes et mobylettes, etc..

- Bangkok sans metro aerien, tres peu de tours, pas de condominiums, taxis deglingués sans compteur .. - Hotel Miami à Sukhumvit, ch AC, sdb +piscine : 25 Francs - Le tourisme y etait déjà en plein essor.Le film « Emmanuelle » de Just Jaeckin avec l’actrice hollandaise Sylvia Kristel avait grandement contribué à populariser cette destination et qvait marqué toute une géneration de « sacs à dos »

2) Decouverts lors d’une recente lecture ===>> : pour les eventuels randonneurs et baigneurs en 2008

- Sangkhlaburi au delà de Kanchanaburi et rives du lac de Khao laem ( lac de barrage) au milieu de collines verdoyantes. - Parc National de Doi Inthanon avec le plus haut sommet de Thailande 2565m au SO de Chieng Mai - forets du district de Chiangdao au Nord de Chieng Mai avec sommets au delà de 2000m - Mae Salong, village du « Yunnan » chinois à 1350m d’altitude au NO de Chieng Rai ( population descendant des chinois du Kuomintang ) - Doi Tung à 1500m et chaine de Nang Non dominant vallée du Mekong pres de Mae Sai - Umphang et cascade de Thi lo Su la plus haute du pays ( 200m de haut et jusqu’à 400 de large selon la saison ), au SO de Mae sot

- region de Kuraburi à la nature preservée, forets, mangroves, avec embarcadére pour parc National des iles Surin à Baan Hin Lad 6 kms au nord

- belles plages sauvages du cap Pakarang 9 kms au nord de Khaolak, vers l’embarcadére des iles Similan et au sud de la ville jungle du parc national de Khaolak Lam ru - ile de Ko Yao Noi dans la baie de Phang Nga - ile de Ko Jum ( Jam) appelée aussi Ko Pu, entre Krabi & Ko Lanta, 12 kms de long encore preservée

- parc national de Khao Sok situé au SO de Surat Thani, forets & pitons karstiques- - Phattalung et reserve / sanctuaire ornithologique du lac Thale Noi

Certains Vfistes connaissent peut-etre ? et donner leurs impressions .
Thaïlande et Birmanie (première partie) English translation pending
by Exposure · 2008-01-13 · 3 replies
Hello,

En décembre 2007 et janvier 2008 je suis aller en Birmanie en passant évidement par la Thaïlande. Lors de ce voyage, j'ai pris quelques notes que je vais vous livrer ici en plusieurs parties afin de ne pas faire un post beaucoup trop long.La première partie, du 14 au 19 décembre concerne la Thaïlande ou j'ai du rester un peu plus longtemps que prévu à cause de mon visa pour la Birmanie. La deuxième partie, du 20 au 26 décembre concerne la Birmanie de Yangoon à Mandalay. --> ICI La troisième partie, du 27 décembre au 2 janvier concerne la Birmanie de Mandalay au lac Inlé --> ICILa dernière partie du 3 janvier au 8 janvier concerne la Birmanie puis un petit bout de la Thaïlande. --> ICI Bonne lecture et d'avance merci pour vos commentaires, c'est toujours agréable et encourageant.

Yvan

14 décembre 2007 - Premier jour à Bangkok



Je suis arrivé a 14h locale a l’aéroport puis vers 15h à Khaosan Road. J’ai suivis une info sur le forum et suis aller directement a l’hôtel SIAM sur Khaosan Road. C’est un quartier routard que je ne connaissais pas bien, la chambre avec climatisation est a 350THB soit environ 7 euros. Question budget ça passe plutôt pas mal puis ce n’est pas très loin des temples pour qui aime bien marcher un peu.

Je me suis posé presque 2 heures dans la chambre pour me remettre du vol, je ne dors jamais vraiment pendant ces vols. En cherchant à manger, je me suis retrouvé par hasard dans l’hôtel. Il faut dire qu’il se trouve dans une petite galerie qui contient un restaurant, une boutique photo, un tailleur, une agence de voyage, un cyber café et un salon de massage, tous ça pour 7 euros la nuit. Bon d’accord tous ça est un peu en vrac mais c’est pas mal. C’est dans cette galerie que j’ai fais faire mon visa pour la Birmanie a 1500THB. N’ayant pas de photo avec moi, je les ai faites faire juste en face en 2 minutes. D’ailleurs cette boutique photo m’a proposé de me faire le visa pour moins cher, raté j’avais déjà payé. Avec le week-end et les élections, je n’aurai mon visa que mercredi prochain et je devrai donc être en Birmanie jeudi prochain le 20 décembre.

Après un repas au Pad Thai, j’adore, je suis parti sur Sukhomvit road. Je trouve un coté magique à cette avenue. Une chose me surprend quand même, j’étais persuadé que les moines ne faisaient l’aumône que le matin… L’heure est bien avancée et je rentre a l’hôtel vers une heure du matin.

Pour le rattrapage du décalage horaire ce n’est pas gagné.

15 décembre 2007 - A la découverte de nouveaux temples (Bangkok)



Ce matin j’avais mis mon réveil super tôt. Quand il a sonné, je l’ai simplement éteins et me suis réveillé vers 11h. Ça fait du bien quand même. Petit déjeuner à l’hôtel à coté de la télévision qui passe le film “en territoire ennemi”. Pas trop le choix d’être près de la télévision en fait…

Je quitte Khaosan road avec dans l’idée de déambuler dans les rues de Bangkok. Je remonte jusqu’à WAT INTHARAWIHAN. Il s’agit d’un énorme bouddha debout. Il mesure 32m de haut et il est adossé a un bâtiment beaucoup moins joli. Enfin l’endroit est agréable puis je n’étais jamais venu.

Je continu vers WAT SOMANAS VIHARA qui ne semble pas indiqué dans mon guide. Ce temple n’a rien d’extraordinaire mais il est sur mon chemin. J’y fais la rencontre d’un français travaillant sur des marchés en France. Il m’explique qu’il travaille 5 mois et le reste du temps il voyage, puis qu’a Bangkok, il est venu pour acheter des vêtements à revendre en France. Au passage, il ajoute qu’il achète pour 5000 euros de bijoux qu’il revend en France pour 3 fois ce prix. C’est sympa mais moi, les bijoux je n’y connais rien et son histoire me semble quand même bien grosse.

En sortant, je vais vers les bords de la Chao Praya River près du pont RAMA VIII. Il m’a toujours fasciné ce pont avec cette énorme colonne sur un coté et qui, avec ses câbles semble tenir l’ensemble du pont. Le petit parc ou je suis me permet de me poser quelques instants au bord de la rivière sous le regard de ce pont.

De là, je prends un tuk tuk qui me propose de voir quelques temples et boutiques. Rien que le nom de boutique me donne envie de partir. Aujourd’hui, c’est les élections et le chauffeur me dit qu’à chaque fois qu’il me dépose à une boutique, il reçoit un ticket pour faire le plein du tuk tuk. En tout on fera 5 boutiques ou je n’ai fais que rentrer et sortir. C’était assez marrant et mon tuk tuk était aux anges.

Le premier temple que j’ai visité était WAT THAI. Il n’est pas dans mon guide et j’en suis très surpris car il est vraiment très joli et avec un très beau bouddha a l’intérieur. Ce temple est constitué de plusieurs bâtiments avec à chaque fois un très beau bouddha.

Ensuite nous allons au WAT THEWARAT KUNCHORN aussi surnommé Lucky Bouddha. Il semble qu’habituellement on ne puisse voir le bouddha qui est a l’intérieur. Aujourd’hui c’est moi qui est de la chance car avec la période des élections, c’est ouvert. Une fois à l’intérieur j’ai du mal à croire que l’entrée est interdite tellement c’est magnifique.

Je poursuis vers Marble Temple. Celui là je le connais bien, je le trouve superbe puis il est sur ma route. Je reste presqu’une heure a l’intérieur pour un semblant de méditation. C’est vraiment magique et sans vouloir faire de jeux de mots, l’endroit ne me laisse pas de marbre. En sortant du temple, je demande à mon tuk tuk de retourner sa machine pour que je fasse une photo avec 4 tuk tuk de face. Le temps qu’il comprenne et qu’il se retourne il y en a un qui pars.

Pas bien grave… Il me dépose à Khaosan road que je commence à trouver très sympathique comme quartier. 20THB pour la balade et 5 tickets d’essence pour lui. Je file sur une terrasse prendre un fruit shake yogourt. J’adore.

Avant de ressortir, je passe a l’hôtel me poser quelques instants car la température et la marche m’ont un peu achevé. En sortant, je croise en terrasse la jeune femme thaï que j’avais déjà croisé la veille avec une de ses copines anglaises. Finalement, nous mangeons ensemble. Pendant ce repas elle me questionne sur l’europe et sur moi puis je la questionne également sur la Thailande, etc…

Après ce repas, je marche encore quelques instants puis rentre me coucher…

16 décembre 2007 - De Chatuchak à Pratunam (Bangkok)



Aujourd’hui je me suis réveillé plus tôt qu’hier mais ce n’est pas encore ça. Enfin, je ne vais pas me plaindre, c’est aussi ça les vacances. Initialement, je voulais récupérer le skytrain pour aller au marcher de Chatouchak au nord de Bangkok. Finalement, avec mon retard du matin, je décide d’y aller en taxi. Un tuk tuk me propose d’y aller en faisant plusieurs arrêts comme hier. Cette fois, no way, puis avec la distance, le tuk tuk va être plus cher que le taxi et avec un confort bien différent.

125 THB plus tard, dont 40 de péage, me voici a Chatouchak. Je n’étais jamais venu ici et la première impression est excellente. C’est plein de boutiques en tout genre. Certains coins ressemblent au petit marché de Siem Reap au Cambodge pour les Bouddha, d’autres au marché de Hué au Vietnam pour les vêtements.

Ayant pas mal faim, je décide de me poser dans ce marche pour manger un morceau avant d’approfondir. Un chicken Pad Thai et un fruit Shake Yogourt plus tard, me voici a déambuler dans le marché.

La première vision que j’en avais est maintenant bien différente. Tout se vend ici, des poissons aux aquariums comme a Pékin, des épices comme en Indes et aussi des chats, des chiens, des rats, des souris, plus tout ce qui peux servir a la vie courante. Ce marché me donne l’impression que toute l’asie du sud-est s’est reuni ici. Les odeurs viennent de partout, il manque juste certains coté plus authentiques que l’on peux trouver au Laos au Cambodge. Enfin, ici c’est Bangkok et voir tout ça ici c’est magique.

Juste à coté, il y a le parc Chatuchak. Il n’est pas très grand mais il est très agréable pour se poser quelques instants au bord du petit lac avec la chaleur qu’il fait aujourd’hui. Dans ce parc c’est plutôt la jeunesse locale que l’on croise, puis de l’autre cote du lac, sur les tours TMB et Ericsson, se sont deux énormes photo du roi qui vous regardent. Sans doute parce que son anniversaire etait au debut du mois. Tout autour du lac, il y a des palmiers puis au lieu de chaises, se sont des nattes en bambou que l’on pose par terre. Je m’allonge dans l’herbe en ecoutant “same mistake” dans le dernier album de James Blunt avec quelques pensées nostalgiques…

En sortant du parc, je prends le BTS pour aller en direction du quartier de Pratunam. Dans le BTS (sorte de metro aérien super propre), je discute photo avec un Thai qui était impressionné par mon appareil et mon objectif. Nous parlons de choses et d’autres et notamment de prix photo ici en Thaïlande. Pour lui, rien ne vaut Hong-Kong et il me précise que les garanties du Pantip Plaza se limite juste au magasin. Je le laisse justement au Pantip Plaza après avoir marché 10 minutes depuis la station Ratchatewi. Facile, dès la sortie du métro c’est indiqué.

Si les marchés du monde sont a Chatuchak, l’électronique du monde est au Pantip Plaza puis peut-être aussi au MBK mais celui là je ne le connais que de nom. Ici sur 6 étages se trouvent plein de petits stands et boutiques comme dans un salon professionnel. En matière d’informatique, il y a de tout pour qui aime fouiller et négocier. Je dirai que c’est un endroit sympa pour trouver des accessoires hors du commun, pour les produits plus high tech ça devient beaucoup moins intéressant. Même sans faire d’achat, j’aime bien fouiller dans ces boutiques.

Pratunam c’est aussi les grands hôtels, l’Amari Watergate, ou encore le Bayoke, la plus grande tour de Bangkok ou j’ai passé le reveillon du jour de l’an 2005. C’est aussi de grandes tours, de grands centres commerciaux et un trafic incessant et extrêmement bruyant. C’est aussi des gamins de 2 ans et des estropies qui mendis et des mini boutiques de rues dans les coins plus sombre. Un bien drôle de mélange.

Je continu mon chemin a pied vers le central World Plaza. Il y a deux petits temples au milieu de la place et de très nombreuses personnes qui viennent s’y recueillir et faire des offrandes. Plus loin c’est un peu comme un marche de noël avec un énorme sapin qui fait face au central World Plaza.

De là, je rejoins le Skytrain (BTS) que je longe à pied jusqu’a Sukhomvit road. Petit à petit, les grands buildings éclairent de mille feux pour noël, disparaissent pour laisser place à des ruelles sombres puis finalement à l’animation nocturne de Sukhomvit road près du metro Nana (étrange comme nom de station pour un endroit pareil).

Après toute cette marche, je me pose une heure pour un massage. Au retour à Khaosan road, je prend un Pad Thai dans ce que j’appel une boutique à roulette au milieu de la rue. 20THB et c’est vraiment excellent…

17 décembre 2007 - Déambuler sans but (Bangkok)



Ce matin je me suis un peu concentré sur ce que je pourrais faire d’ici a mon départ en Birmanie, puis aussi de prendre mes billets pour Yangoon. Donc demain je pars sur Kanchanaburi et le fameux ponts de la rivières Kwaï. Je ne connais pas cet endroit et ça va me sortir de Bangkok. Le 19 je vais a Ayutthaya. C’est un endroit que je connais et que j’adore tout particulièrement. Le 20, je pars pour Yangoon et un départ à 4h du mat, ça c’est moins drôle.

En attendant, je mange un bout avant de repartir à la découverte de Bangkok. Cette fois c’est chicken cashew nuts avec toujours un Fruit Shake with yogourt. Je pars en direction du monument de la démocratie puis je récupère Prachaipatai road pour longer le Klong jusqu’au temple de la montagne d’or. Par ici il n’y a pas grand monde et j’aime bien ces quartiers un peu à l’écart ou vivent vraiment les gens d’ici, pas ceux qui n’ont qu’une idée en tête, vendre un truc a un touriste (il faut dire qu’en Thailande on est pas trop embetté non plus).

En sortant du Klong, je me retrouve sur un grand carrefour avec d’un coté le temple de la montagne d’or et de l’autre le fort Mahat. Juste là, il y a un temple très joli, au bord de la route juste à coté du château d’argent.

Je poursuis vers le temple de la montagne d’or ou je reste plus d’une heure à regarder les moines tourner en prière autour de la pagode en or du sommet. C’est curieux comme les touristes vont systématiquement dans le mauvais sens… Je croise 3 moines qui se prennent en photo par 2. Je leur propose des les prendre en photo tous les 3. Nous discutons un peu et ils me disent qu’ils sont du Népal.

Je continue mon chemin sans véritable but, j’adore me balader comme ça ici. Laisser les images défiler devant moi, le trafic énorme, les enfants en uniforme sortant de l’école, les petites boutiques d’alimentation qui bordent les rues, les moines qui attendent les bus…

Je retourne doucement vers Khaosan road et, en allant dans une petite ruelle sombre, je découvre un autre visage de ce quartier. Une galerie parallèle beaucoup plus calme et ombragée que l’avenue principale. Je prends le temps d’imprimer mon parcours pour la Birmanie, il serait temps… Puis je me pose pour un fruit shake with yogourt au Molly Bar dans ce coin un peu plus tranquille. Pour manger, je suis aller au Tom Yun Kung sur Khaosan road. Ce restaurant se trouve dans une toute petite rue perpendiculaire a Khaosan pratiquement au bout.

Avec un réveil plus matinal que d’habitude, je file me coucher tot pour un reveil a 7h, soit 23h en France…

18 décembre 2007 - Le pont de la rivière Kwaï (Kanchanaburi)



Ce matin, réveil à 6 heures, ça change des jours précédents. Je tente un petit déjeuner à l’hôtel mais malheureusement à cette heure c’est fermé. Juste en face par contre il n’y a pas de problème c’est ouvert. Je pense même que tous ces gens qui sont là ont sans doute aussi réservés des excursions au départ de Khaosan road. A cette heure, les tuk tuk ont été remplacés par tout un tas de mini-bus.

Nous partons vers 7 heures pour Kanchanaburi. Pendant la sortie de Bangkok, j’en profite pour consulter mon guide sur la Birmanie et notamment son histoire. J’avais à peine terminé que nous étions arrivé.

Nous avons fait le premier stop dans un des cimetières des prisonniers du pont de la rivière Kwaï. Chaque prisonnier porte une plaque avec son nom, son régiment et son pays. Le cimetière est organisé par pays, 6 blocs de centaines de tombes dans un alignement irréprochable sur une herbe raz comme un terrain de golf arrosé en permanence. C’est tellement ordonné que s’en ai dérangeant. Une remarque me vient à l’esprit, sans vouloir faire de malheureuses comparaisons, ici les morts portent un nom et ont une tombe.

Plus loin, nous visitons un musée juste à coté du pont et qui contient entre autre, une partie du premier pont en bois. A l’entrée, face à un grand mur contenant les drapeaux des prisonniers se trouve une locomotive portant un grand drapeau japonnais. Là, je suis choqué de voir un touriste japonnais monter dans la locomotive pour se faire prendre en photo en faisant le V de la victoire. Il y a pas mal de japonnais et je ne comprends pas bien dans quel esprit ils sont là. Le musée contient de nombreux objets appartenant aux japonnais. Des armes, des motos, des voitures, des sabres et même un siège de dentiste avec un bras articulé. Certaines parties du musée sont des scènes reconstituées, les prisonniers en train, les travaux forcés, le bombardement du pont… Un coin du musée offre une vue particulièrement intéressante sur le pont.

Il est à une rue juste derrière le musée. Les gens se pressent a le traverser et quelques speedboat bouleversent le semblant de tranquillité de l’endroit en venant déposer des touristes au pied du pont. Malgré tout cela, le monde, les bruits pas très agréable, l’endroit est chargé d’histoire, de déception de ce qu’une guerre peut faire comme ravage.

Ce qui me choque le plus n’est pas qu’ils l’aient fait, mais que l’homme est capable de telles atrocités et que ça aurait pu être nous à la place des bourreaux ou des victimes, 100 000 victimes pour une ligne de chemin de fer.

Au loin, derrière le pont, de l’autre coté de la rivière, il y a des montagnes. Derrière les montagnes, c’est le sud de la Birmanie, le pays môm ou 150 000 villageois ont été contraints de travailler à la voie de chemin de fer qui longe la mer d’Andaman. C’était il y a très peu d’années. La Birmanie efface le passée pour oublier comme certains voudrais le faire au Laos ou au Cambodge. Il ne faut pas oublier…

Après ce passage au pont de la rivière Kwaï, nous allons jusqu’à death railway pour prendre le train. Ce train est plutôt spartiate avec des sièges en bois et des fenêtres grandes ouvertes. Extérieurement, il est blanc et bleu, à l’interieure c’est du bois partout. Quand il arrive, il est plein et je me retrouve assis entre deux vagons les pieds sur les marches qui permettent d’accéder au train. Finalement cette place est grandiose. De temps en temps, le contrôleur vient me signaler quand il y a un passage plus joli que les autres. Par endroit, la voie donne l’impression d’être comme accrochée à la falaise. Nous nous arrêtons à la 5eme station pour aller manger un morceau un peu au milieu de nul part. Tout en haut d’une montagne il y a un temple qui surplombe tout la vallée. Le guide me dit qu’il faut 2 heures de marche. C’est bien tentant malgré les 38 degrés d’aujourd’hui.

Après notre déjeuner nous allons faire une balade en éléphants. En fait, certains ont pris l’option, les autres attendent, moi y compris. Pendant ce temps, je joue avec un petit éléphant qui est resté là. Le guide vient me voir avec un journal local du jour et me montre en première page une photo ou l’on voit un moine donner un coup de pied sur le bouclier d’un policier. C’était hier à Phnom Penh.

Après cette petite balade, nous poursuivons jusqu’aux chutes de Saiyok Noi. L’endroit est très plaisant, des gens escalades, d’autres se baignent… Pas très loin, il y a encore une vieille locomotive. En retournant au mini-bus, je joue avec quelques enfants, mes photos les amuses beaucoup.

Cette fois nous allons au camp des Tigres. Alors là c’est super kitch. 45 minutes d’attente pour être pris en photo avec le tigre… à la chaine. Bon, j’étais là mais on ne m’y reprendra plus. Pas très loin, un moine joue avec un tigre, au moins ça fera une jolie photo. Plus loin nous rencontrons 3 jeunes tigres d’environ 3 mois. Bien c’est super mignon mais ça fait déjà de grosses bêtes. Ils se laissent approcher et caresser sous le regard d’Américain en charge du dispensaire.

A partir de là, c’est 2 heures 30 pour rentrer plutôt vané et avec l’idée de se coucher tôt. Je file à Sukhomvit road pour manger. Sur place, je me rends compte que je n’ai pas l’adresse du resto ou je voulais aller. Du coup, je mange dans un restaurant spécialisé en vapeur tenu par un français vraiment très sympa.

19 décembre 2007 - Les temples d'Ayutthaya (Ayutthaya)



Le résumé d’aujourd’hui va être assez court car je le rédige lors de mon repas du soir et la journée était plutôt passable niveau ambiance.

Départ de l’hôtel à 7 heure du matin. Le mini-bus d’aujourd’hui est largement plus pourri que celui de la veille. Pendant le trajet je continu ma lecture de ”à mots couvert” sur la Birmanie.

Une fois sur place à Ayuttaya, Il nous faut attendre d’autres mini-bus. Ma déception grandie jusqu’à comprendre que nous serons un groupe de plus de 40 personnes. Moi qui voyage seul et hors circuits organisé pour voir les choses comme je les entends… En tous cas, au final beaucoup se spécimen de toutes les espéces de touristes que je déteste, pondéré par le nombre de personne, c’est énorme. Bref, je rembale mes préjugés, de toute façon ce n’est qu’une journée et j’aime tellement Ayuttaya que ce n’est pas eux qui vont me pourrir ma balade.

Le début de la visite commence par Wat Phu Khao Thong une énorme pagode de près de 40 metres de haut toute revetue de blanc. Je ne me souvenais pas de l’avoir vu lors de mon dernier passage. Juste à coté, des moines habitent dans un tout petit temple, tout y est, cloche, tambours… Un moine essai de discuter avec moi mais, soit il ne sait pas ou est le France, soit j’ai un accent pourri ou alors que c’est la seule phrase qu’il connais en anglais.

Nous poursuivons en allant voir Wat Phra Si San Phet, c’est un ancien palais royal avec 3 grandes pagodes au centre. J’aime beaucoup ce mélange créé par les fleurs des bougainvilliers et les couleurs des matériaux utilisés sur les temples, le tout sur fond de ciel bleu parsemé de petits nuages.

Juste à coté se trouve Wiharn Phra Mongkol Borpit, un énorme temple à double toit don’t le principal contient 4 pans (les 5 ans n’existent que dans le style Lao). A l’intérieur de ce temple se trouve un Bouddha en bronze de 15 metre de haut en position assise. Le mélange fascinant de toits rouge et or avec les murs blancs typique du style thaï se retrouve harmonieusement à l’intérieur.

Pause déjeuner dont je vous passe les détails tellement c’était horrible niveau ambiance et nous voilà à Wat Lokayasutha. C’est un Bouddha couché (position du nirvana) de 43 metres de long soit un metre de moins que le Wat Pho de Bangkok. I’ll est blanc et recouvert du drap habituel orange.

Pour finir nous arrivons à Wat Mahathat. Là le guide nous précise que c’est de style khmers car à l’époque les khmers habitaient ici avant la période d’Ayuttaya. A l’intérieur tous les Bouddha semblent être de la période Ayuttaya bien qu’effectivement on reconnais bien la forme des stuppa khmers (pagode dans l’art thaï). Ce temple aurai été construit avant la période Ayuttaya mais avec des Bouddha d’un style ultérieur. En questionnat le guide, j’ai senti qu’il n’était pas à l’aise. Je ne précise pas non plus que ça ne ressemble pas du tout aux époques chenla, pré-angkor ou angkor, bref, il va falloir que j’approfondisse à mon retour.

A l’intérieur des ruines de ce temple, il est possible de voir un arbre qui a poussé autour d’une tête de Bouddha. L’histoire veut que lors de l’invasion par les Birmans (fin de la période Ayuttaya) qui ont décapité l’ensemble des bouddhas, un fromager a poussé à l’endroit ou était tombé cette tête. La légende ajoute aussi que cette tête grandie avec le temps comme si le Bouddha était vivant.

Retour tranquille à Bangkok ou je file à mon agence de voyage. Ca y est j’ai mon visa pour le Myanmar ainsi que mon billet d’avion. Dernière balade dans Khaosan road pour 2 rencontres insolites, une magnifique coccinelle jaune poussin comme neuve et une station service transformée en restaurant.

Bye bye Bangkok, demain je pars au Myanmar.

A SUIVRE...
Hôtel Iberostar Safira Palms Zarzis 4**** English translation pending
by Justin333 · 2008-01-11 · 154 replies
Bonjour,

nous sommes entrain d'hésiter pour partir cet été (aout ) entre 2 ou 3 hotels, notre agence nous conseille fortement l'Iberostar Safira Palms de Zarzis, seul petit problème, il est toujours en chantier....... qui peut me dire à quoi ressemble actuellement le chantier.....l'hotel t il vraiment presque terminé ? Quelqu'un est il passé pret de l'hotel dernièrement????

Merci pour les infos

@+
Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie English translation pending
by Dju · 2008-01-11 · 16 replies
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....

je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.

jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.

bises dju

Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.

La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.

la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)

Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.

En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.

Bises dju...

Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...

Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.

Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.

Bises Dju

Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
Traversée de l'Afrique en 4x4? English translation pending
by Kako2 · 2008-01-10 · 314 replies
Bonjour, en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4. Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade. Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:

Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours

et vous ?
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
by Petitpanda · 2008-01-10 · 96 replies
Bonjour,

bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...

“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.

Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.

Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.

Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.

Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.

Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.

Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.

Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.

Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.

Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.

Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Riche la Tunisie English translation pending
by Inside · 2008-01-10 · 162 replies
Je viens par ce sujet éclaircir certaines idées à beaucoup de gens qui ont des préjugés sur la tunisie et les tunisiens.

1/ Le tourisme en tunisie n'est que 6.8 % du Produit national brut. 2/ Il n'y à pas de pauvreté en tunisie, la classe moyenne et les riches sont majoritaires (allez voir du côté des quartiers huppés de tunis, menzah, ennasr, carthage, marsa, gammarth, hammamet et sousse, sfax et djerba et vous allez voir le réel niveau de vie des tunisiens). 3/ Le peuple tunisien est un peuple trés acceuillant, trés tolérant, certes il y à des gens comme d'ailleurs partout qui sont malhonnête (si non ca sera le paradis), mais la majorité des gens sont corrects, donc svp, plus de peur, laisser vous allez en tunisie et vous allez passer de superbes vacances, les gens vont vous inviter et seront heureux de vous acceuillir. 4/ si votre séjour n'été pas agréable, pour une raison ou une autre, ne généralisez pas, ne dites pas que tout le pays est mauvais, que les tunisiens sont collants (parcequ'un ou deux vendeur vous a collé !!), respectez ce pays riche de 3000 ans d'histoire qui aime la différence et adore les étrangers.
Rissani-Zagora par quelle piste? (Maroc) English translation pending
by Maurigos · 2008-01-09 · 17 replies
Mon francaise est scolastique donc...je suis Italienne de Verona.. Pouvez me donner quelque information sur la piste que de Erfoud-Rissani-taouz...... va a Zagora???? depart le Matin de Erfoud...la soir on doit etre all'Hotel a Zagora... Il y a la piste Taouz Oun Jrane tizi tafilatet ....il est bonne?? combien de temp? Il y a la piste Alnif Oum jrane tizi tafilatet...Zagora.....il est bonne?? combien de temp? Il y a la piste qui arrive a tagounite... quell'est la plu belle??? Nous somme 3 fammile 15 personnes...avec 5 garcon de 15/17 ans 3 Toyota Land cruiser avec chaffeur marocaine Noun n'avon pas jamais fait tour avec 4x4 Nous avons pense ce voyage pur le garsons pour faire un chose avec un peu d'avventure pour leur.

Notre programme Marrakech-teloulet(piste)-Ait bennadou-Kelaa Mgouna Kelaa Mgouna piste des roses tinerhir-gorge todra-Erfoud Erfoud -Zagora(deja fait sur la route normal Alnif-tazzarine nekob...) Zagora-Marrakech merci pour votre conseil, cordielment Maurizio
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Amorgos · 2008-01-07 · 19 replies
Bonsoir, je suis nouvelle sur le forum, je vous lis très régulièrement et je me suis enfin décidée à m'inscrire ! 😛

Je pars en Thaïlande en août prochain, j'ai beaucoup de questions mais pour commencer j'aimerais avoir votre avis sur mon itinéraire (je sais, c'est la 10000...ème fois qu'on vous le demande... mais svp on compte sur vous !) :

J1 : Paris - Bangkok J2 : arrivée Bangkok - vol low cost pour Chiang Rai J3 : Chiang Rai J4 : Chiang Rai J5 : Chiang Rai - Chiang Mai (par bus) J6 : Chiang Mai J7 : Chiang Mai J8 : Chiang Mai - Bangkok (par train de nuit) J9 : arrivée à Bangkok, route vers Amphawa (à 50kms de Bangkok, au bord des canaux) J10 : Amphawa J11 : Amphawa, retour à Bangkok et bus de nuit vers Chumporn J12 : ferry vers Koh Tao (j'hésitais avec Phangan, mais nous adorons la plongée et les jolies criques...) J13 : Koh Tao J14 : Koh Tao J15 : Koh Tao J16 : Koh Tao J17 : Koh Tao J18 : ferry vers Chumporn, bus vers Bangkok J19 : Bangkok J20 : Bangkok J21 : Bangkok - Paris 🙁

Ca vous semble sympa ? Pas trop chargé (pour défaire/refaire les valises) ? J'ai été aidé/guidé pour cet itinéraire (et pour le voyage en général) par une personne à qui je fais entièrement confiance sur la Thaïlande (je suivrais ses conseils les yeux fermés), et cet itinéraire me botte bien; mais au delà de la confiance et de l'expérience, le voyage est aussi une question de goûts et d'experiences PERSONNEL(LE)S, chacun ses avis et je suis dc prête à écouter le votre.

PS : les ruines (Ayuttaya, Sukhothai) j'ai déjà fait lors d'un précédent voyage... je recherche plus la détente, et la découverte (dans le sens rencontre/vie thaï/découvertes au hasard d'une promenade etc).

Merci
Location de scooter à Phuket English translation pending
by Paulinha · 2008-01-07 · 63 replies
bjr a tous.... qui pourais me renseiger sur la location de scooter a phuket ??? aimerais savoir si c est dangereux de rouler a phuket en scooter, et aussi si un permis de conduire européen suffit ? merci d avance
Coût de la vie à Ho-Chi-Minh Ville? English translation pending
by Nyme92 · 2008-01-07 · 33 replies
Bonjour, Comme le titre l'indique je risque de m'expatrier de PAris pour aller ... "là-bas". J'y ai de la famille mais je ne connais rien, au sens large, à ce pays. J'ai donc des questions très basiques qui commencent par l'équivalence du coût de la vie par rapport au salaire par rapport à Paris. Où puis-je trouver de tel réponses comparatives? Merci pour toute réponse.

G.T.😉
Durian (fruit d'Asie du Sud-Est) ou Camembert? English translation pending
by 1sourire · 2008-01-06 · 47 replies
une amie Thaï est arrivée avec ce fruit que je ne connaissé pas, je ne suis pas difficile mais impossible l odeur qu il a dégagé au premier coup de couteau. était il trop mur. il est interdit dans certains hotel. j avais emmené un camembert de france quant je lui et proposé elle ma répondu (sa pou😏) elle s est régalé avec le durian 😛 moi avec le camembert (alloye= délicieux).
Tour d'Europe, Asie, Orient et Méditerranée en une semaine English translation pending
by Yangguizi · 2008-01-02 · 28 replies
S'il y a bien une tare pire pour un voyageur que celle d'être pressé, c'est celle d'être indécis. Et lorsque le malheureux voyageur non seulement cumule ces deux tares, mais en plus est boulimique de découvertes et d'expériences, se posent à lui des dilemmes insolubles comme celui du toujours délicat choix de la destination. Pour la dernière semaine de décembre, voudrais-je rester en Asie, retrouver mes racines européennes et méditerranéennes, ou bien encore approcher une fois de plus cet Orient millénaire qui me séduit de plus en plus?

Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.

Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Retour de l'hôtel Villa Oasis Cayo Coco English translation pending
by Monna · 2008-01-02 · 14 replies
Le positif: Nourriture au buffet bonne. Restaurant a la carte très bon. Personnel au bar (Francky) et au restaurant aimables et serviables. Animation et animateur (Lester) aimable et chaleureux. Les capuccino au bar excellent!

Le négatif: Représentante Sunwing (Milene) Malpropre et manque de coopération de sa part car nous avons eu beaucoup de petit problème qui selon moi aurait pu être regler, voila un résumé; Pas de couverture ni de couvre-lit ni d'oreiller supplémentaire dans la chambre, pas de serviette a main, pas de tapis de bain, tu n'a qu'une grande serviette et tu t'arrange avec ca, pas moyen d'échanger nos serviettes de plage contre des propres, oreiller moisis et plein de taches, la chambre malpropre. Pas d'eau dans la chambre a notre arrivée et il en a manquer a plusieurs reprises. Restaurant a la carte fermer (ouvert la 5 ieme journée) nous sommes aller et c'est très bon. 3 restaurants a la carte offert au Oasis playa coco a 8 minute de notre hotel mais le transport est a nos frais soit 30 cuc par personne aller retour (c'est une arnaque) finalement tu paye ton repas! Pas de grille pain dans la salle a manger, apres la 5 ieme journée nous avons sus qu'il fallait trancher notre pain et le donner a la serveuse pour qu'elle aille dans la cuisine les faire griller! Manque de jus d'orange, de pain, d'oeuf, de frites, pizza ect...a tout bout de champs il manque de nourriture a ce demander si ils vont fermer. Buffet redondant mais bon. Les nappes sont sales ils n'ont pas été changer de la semaine quoi que je crois qu'une journée ils ont tourner de bord les nappes et cela parait vraiment! Le café est infecte, nous avions penser a emporter du café instantané, mais un matin pas d'eau chaude pour s'en faire un! Pas beaucoup de chaise a la plage (12) une chance qu'il y avait beaucoup de vagues et de vent, même des jelly fish 2 jours car il en aurait manquer c'est certain. Bar de la plage et du lobby fermer, il n'y a que celui du snack bar. le taux de change n'est pas afficher et il est 15% de plus qu'ailleurs. Hotel pas trop propre et qui se fou carrément de nous et de nos problèmes. Mauvaise gestion et manque de d'organisation. Nous avons tout dit ca a notre représentante et même au patron et ont en a rien a foutre de nous! Nous voulions réserver a notre arrivée pour faire l'excursion du catamaran et c'était déja complet! Bref, Je ne retournerais jamais a cette hotel et je ne la conseille a personne. C'est dommage car la compagnie Sunwing offre un excellent service dans l'avion mais a l'hotel ca ce gate!

Monna 😎
Avis sur mon circuit dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Virgula2 · 2008-01-01 · 23 replies
Bonjour à tous,

Et bonne année ! Je prépare un voyage dans les parcs de l'Ouest avec mon mari et, successivement, mes beaux-parents (de SF à Flagstaff, où ils reprendront le bus pour l'aéroport de Phoenix) puis mes parents (qui nous rejoindront à Las Vegas et nous accompagneront jusqu'à la fin du parcours). C'est le premier voyage aux USA pour les uns comme pour les autres, donc je voudrais organiser les choses au mieux. VOici le trajet que j'envisage :

J1 – 20 juillet départ J2 – 21 juillet Arrivée SF J3 – 22 juillet SF J4 – 23 juillet SF J5 – 24 juillet SF-Yosemite (3h45 ?) J6 – 25 juillet Yosemite – Lone Pine J7 – 26 juillet Lone Pine – Death Valley – LV (4h ?) J8 – 27 juillet Las Vegas J9 – 28 juillet Las Vegas – Grand Canyon (4h45 ?) J10 – 29 juillet Grand Canyon – Flagstaff (1h30 ?) J11 – 30 juillet Flagstaff – Monument Valley J 12 – 31 juillet Monument Valley – Mexican Hat J 13 – 1e août Mexican Hat - Moab J 14 – 2 août Moab – Arches J 15 – 3 août Moab – Canyon Lands J 16 – 4 août Moab – Capitol Reef - Bryce J 17 – 5 août Bryce J 18 – 6 août Bryce – Las Vegas J 19 – 7 août Las Vegas - Paris

Auriez-vous des conseils concernant le trajet lui-même? Les hôtels? Les choses à ne pas manquer? Mes parents et beaux-parents ne voudront pas dormir sous tente... donc il faut que je trouve des hôtels pour chacune des étapes ! Avez-vous une idée des divers temps de parcours? Et certaines des étapes vous semblent-elles vraiment difficiles compte tenu de la chaleur à cette période de l'année?

Un grand merci pour toutes vos infos !
Croisière sur le Costa Concordia en Méditerranée au mois de mars 2008 English translation pending
by Alain62 · 2008-01-01 · 24 replies
🙂bonjour je viens de m'inscrire sur le forum car nous partons pour une croisiere en mediterannee le 01.03.2008 notre croisiere est sur le concordia et son nom et tresor de l'histoire nous partons a trois (avec notre fille de 8 ans) pour notre aniversaire de mariage nous avons pris une cabine avec vue sur mer😎 nous nous posons plusieurs questions; comment ce reperer a l'interieure du bateau le choix du service pour le repas du soir le choix des excursions costa ou non comment cela passe t il au sujet des forfait boisson a notre arrivé avons nous le choix du restaurant ou nous est il impossé pour l'arrive a savonne commment cela ce passe t il a l'embarquement des personnes seront elle presente au depart le 01.03.2007

merci de vos reponses
J'ai réussi à éviter le passage à 2008 English translation pending
by Yangguizi · 2008-01-01 · 59 replies
J'ai fait et refait mes calculs plusieurs fois, j'ai consulté google et les astres pour vérifier, et j'ai même demandé à un lapin de me tirer les cartes pour être sûr, au cas où, et il semblerait donc bien que j'ai enfin accompli L'EXPLOIT: éviter le passage de 2007 à 2008.

Disons pour simplifier que dans un fuseau horaire donné, l'entrée dans la nouvelle année se déroule quelque part entre le 31 décembre à 23.59.59 et le 1er janvier à 00.00.01. L'immense majorité des terriens a donc vécu à un moment ou à un autre ce passage, quel que soit l'endroit où il se trouve. Impossible d'y échapper sauf à être capable de faire des bonds dans le temps ou d'avoir des copains extra-terrestres bien placés et capables de procéder à une abduction au moment judicieux.

Impossible donc? Non pas tout à fait, il existe un moyen d'y échapper, et c'est ce que j'ai réussi cette nuit à bord du vol EK 122 Istambul - Dubai assuré par l'excellente Emirates Airlines, dont l'horaire de départ était le 31 décembre à 19.10 (heure turque) et l'horaire d'arrivée le 1er janvier à 1.15 (heure des Emirats). Un heureux concours de circonstances a fait que l'avion est parti à l'heure et est en fait arrivé environ une demi-heure en avance, soit autour de 0.45.

Essayons donc d'expliquer ce phénomène de la manière la moins fastidieuse possible.

Lorsqu'il est 00.00 (minuit) à Dubai, il est 22.00 à Istambul et 23.30 en Iran. Le vol Istambul - Dubai traverse la Turquie d'Ouest en Est, passe juste au nord de la frontière irakienne, et oblique vers le sud-est pour survoler les monts Zagros, puis le sud de l'Iran et enfin le Golfe Persique avant d'atterrir à Dubai. Dans notre démonstration, c'est la dernière heure de vol qui est importante, et ce passage de l'Iran vers les eaux internationales puis les Emirats Arabes Unis. Les Emirats sont en avance d'une demi-heure sur l'Iran et c'est donc à une demi-heure d'intervalle que ces deux pays sont passés à l'an 2008, de même que toutes les personnes s'y trouvant à ce moment-là. Il est raisonnable de penser que le même traitement vaut pour ceux situés dans un avion situé à la verticale de ces pays.

Ainsi, et - patience - j'en viens au point crucial de la démonstration, lorsqu'il est 00.00 à Dubai, il n'est que 23.30 en Iran. Et lorsqu'il est 00.00 en Iran, il est déjà 00.30 à Dubai. Quiconque passe donc d'un pays à l'autre dans ce laps de temps d'une demi-heure passe en quelque sorte directement et sans transition du 31 décembre 23.45 au 1er janvier 00.15 (pour prendre un exemple médian). Et si j'étudie bien la carte de la région en essayant d'apprécier les distances et les temps de vol d'un point à l'autre de la carte, il me semble que le passage de l'Iran aux Emirats du vol EK 122 de la nuit dernière a justement eu lieu pendant cette demi-heure fatidique, hors du temps. Il n'est donc pas déraisonnable de dire que les heureux passagers (et l'équipage, n'oublions pas l'équipage) de ce vol n'a pas connu le passage à l'an 2008.

Alors certes il faudrait un peu affiner le raisonnement, et vérifier que la portion du Golfe Persique traversée à ce moment-là ne se situait pas par hasard dans des eaux internationales voire saoudiennes ou bahreinites, ce qui potentiellement pourrait impliquer de revoir certains calculs ou de prendre en compte d'autres fuseaux horaires que les deux qui nous intéressent. Mais de grâce, qu'on me laisse donc rêver et croire que j'ai accompli le but ultime de tout grincheux qui se respecte en snobant ainsi l'entrée dans une nouvelle année.

Et ce ne sont pas les couinements hystériques de quelques hôtesses écervelées lorsque l'heure de Dubai est passée à 00.00 (alors que nom de dieu de bordel de merde, on n'était pas encore dans le fuseau horaire de Dubai à ce moment-là!!!!!!!!!!!!!!!!!) qui sauront réfréner mon enthousiasme. Comme il s'agissait de femmes, je n'ai même pas essayé de leur faire cette démonstration lorsqu'elles ont circulé dans le couloir en souhaitant la bonne année à tout le monde, car je savais que le temps qu'elles comprennent de quoi je parle, j'aurais déjà raté ma correspondance pour le vol suivant. Je me suis donc contenté de savourer silencieusement ma victoire.

Pour finir, je souhaiterais remercier le commandant de bord du vol EK 122 grâce à qui le vol a pris un peu d'avance (sinon c'était foutu, j'aurais passé le cap de 00.00 en Iran), ainsi que les vents favorables qui ont sans doute rendu la chose possible. Je souhaiterais aussi remercier feu-Saddam Hussein qui, s'il n'avait pas fait sa connerie en 1990 n'aurait pas provoqué un blocus aérien de l'Irak, bouleversant ainsi la plupart des liaisons aériennes du Moyen-Orient, et notamment celle entre Istambul et Dubai. Merci à toi Saddam, où que tu sois.
Retour de l'hôtel Sirenis La Salina (14 au 21 décembre 2007) English translation pending
by Marykhlode · 2007-12-30 · 23 replies
Il y a plusieurs types de commentaires concernant cet hotel mais pour ma part tout fut quasi-parfait (considérant le prix payé et le fait que je savais que le site était grand et en rodage...)!! J'étais la-bas avec une amie (on est deux jeunes filles dans la vingtaine) et mes parents (un couple dans la cinquantaine).... On a donc pas vraiment les mêmes attentens en type de voyage et on aurait tous les 4 prolongés pour une autre semaine... On pense même y retourner (et je vous avoue qu'on ne pense pas ça à chaque voyage!). Oui il y a certaines petites lacunes... mais en général... cé wow.... Je vais essayer d'être brève étant donné qu'il y a une masse de commentaires sur cet hotel sur le forum mais je vais tenter de vous parler de tout...

Le complexe en général : Oui il est grand, mais on ne voit pas le temps passer quand on y marche!!! Cé tellement beau.... et rendez-vous compte qu'on est bien!!! Il fait beau et on marche sous le soleil d'un magnifique endroit à un autre.... Si vous êtes mobiles le moindrement, ce n'est pas du tout un irritant de marcher sur ce complexe, c'est un plaisir total...!! Et il y a de tout pour tous les goûts!!! Ma chambre était pas loin du lobby... donc proche du buffet et de la piscine tranquille... je passais mes journées à la plage ou à la piscine animé et ça me gênait pas du tout de marcher cet aller-retour plusieurs fois chaque jour.... (et mes parents non plus d'ailleurs...) Tout est neuf, tout est beau!! Plusieurs spots d'intérêt général : la fontainte centrale, le bar dans la grotte, les scupltures en se rendant à la place centrale.... bref c'est vraiment beau!

Les chambres : Toute propre, toute neuve et asez spacieuse...Les litss ont méga grands... le comptoir de la salle de bain a full place, il y a assez de place de rangement pour deux (pour deux filles avec des valises qui débordent!!!) Si vous êtesplus agés, il peut être dificile d'entrer et de sortir du bain ou de la douche car il y a une marche et c'est plutot dangeureux... la douche est tres petite j, avoue... mais tout le reste est spacieux... Les femmes de chambre sont à notre service entièrement... Nous, le porte patio ne fermait pas et nous n'avions pas d'eau chaude....(C'était tannant...) mais en moins de 24h tout était entièrement réglé... Nous avions une vue sur les constructions mais nous n'avons jamais essayé de changer de chambre car pour notre part, ce n'est vraiment pas important.... On va dans la chambre à peine seulement pour se coucher (pour les minces moments où on dort en voyage :P).... alors mieux vaut laisser les plus belles vues à ceux qui les veulent vraiment!! En passant, les constructions ne sont pas bruyantes et pas dérrangeantes du tout.... on était a coté et on pas eu de problème...

Les piscines : Les deux piscines sont propres et grandes... il y a un max de chaises mais il arrive (lors des plus belles journées) qu'il n'en reste plus vers 10h... alors si vous voulez absolument une place a la piscine, il faut se lever avant 9h... mais jusqu'à 9h, il y a en général toujours de la place. Les piscines sont froides mais lors des journées de grosses chaleurs elles sont parfaites, elles font du bien. Les bars dans les piscines sont géniaux... et aller voir wilson sous la grotte, ça vaut le détour...!

La plage : Ce n'est pas une plage de farine blanche... on s'entend tout de suite là-dessus... si vous voulez une plage paradisiaque, je vous avoue, ce n'est pas la place... C'est une plage très correcte et très propre avec un sable plus gras et jaune... L'eau a un beau turquoise et c'est très beau... Il ne manque jamais de place à la plage, il reste quasi-toujours dse chaises des disponibles et il y a maintenant beaucoup de palapa... Si vous devenez amis avec le gardien des plages, il vous sort des chaises quand vous arrivez et les essuis... un simple sourire fait son affaire... On peut marcher sur la plage durant des heures de chaque côté... Mes parents qui adorent marcher ont passer le voyage à marcher sur cet plage et ilétait enchanté de ce quil voyait... des pêcheurs, des mariages, d'autres complexes... Au bout de notre plage (du sirenis) il y a un espace vide... alors si vous êtes amateurs de frisbee ou d'autres sports qui nécessitent de la place... amenez vos ballons et tout, il y a de place..!

Les déjeuners : Il est possible de déjeuner à deux places : au buffet et au resto sur le bord de la mer. Au buffet, il faut pas arriver à la dernière minute car il vient qu'il n'y a plus rien.... malgré tout, c'est très mangeable... C'est le repas ou il est par contre le plus difficile de trouver notre satisfaction.... Au buffet, les toasts ne cuisent pas, il y a une fois sur 3 jours des croissants (mais quand il y en a, sautez dessus, ils sont bons!!)... Il y a toujours le petit monsieur qui font les omelettes... elles sont toujours bonnes..! Il y a des oeufs baveux dans lebuffet... moi je les adore mais il faut aimer les oeufs baveux là...!! Le fromage est tellement bon, goutez y, ca vautla peine... Bref... chaque matin il est possible de se sauver la vie, ne vous inquiétez pas, mais il fau fouiller un peu.... Au resto proche de la plage, c'est un buffet mini et plus froid.... donc un peu plus difficile de se sauver la vie mais au moins, les toast là bas cuisent mieux.... alors si vous ne voulez que des toasts... c'est le resto proche de la plage..!

Les diners : J'ai lu à quelque part que les burger n'était pas bon... ce n'est pas mon avis et celle des gens qui nous accompagnait... NON ce n'est pas du steack haché bien de chez nous (la boulette est probablement faite avec une autre sorte de viande)... mais putain qu'elle est bonne... Les burgers sont bons autant au resto sur le bord de la mer qu'au resto de la piscine animé ou de la piscine tranquille.... Il y a ketchup et moutarde à mettre dedans mais la moutarde est forte, attention à la quantité... À la piscine animé on se fait servir au table sous le soleil.... c'est très plainsant aller diner et les serveuses sont tellement gentilles et douces.... apportez leur des petits cadeaux et elles seront à votre total service avec de beaux sourires... Les sandwichs cubains sont à essayer... Les frites sont toujours bonnes... bref, si on accepte de manger du junk food un peu, les diners sont super bons... À la plage, le buffet du midi set varié quand meme... on peut se faire des burger mais il y a aussi des pates, des patates, dse légumes, un buffet froid.... toujours de belles découvertes à faire... Tout n'est pas bon, il faut choisir!!! évidemment comme dans n'importe quel buffet...!! Au buffet principal, pour dinre, c'est très correcte aussi... ca ressemble au buffet du soir mais en version réduite...

Les soupers : Au buffet, ça revient toujours au même mais il y a des choses différentes sur le grill.... Si rien ne vous plait, il y a toujours les pates qui sont toujours excellentes!!!! Sur le grill il y a des jours ou c'est du poisson, du steack, des crevettes, de la viande en morceau mariné pour mettre dans des fajitas, .... Ça vaut la peine de regarder et d'essayer si ca vous plait... et les journées ou ca vous déplait :les pates!! héhé!! Mais bref... en prenant certains jours les choses du grill et les autres jours les pates, on s'en sort magnifiquement.... le buffet a toujours du bon riz ou des bonnes patates et certains légumes pas pire... oui c'est un peu froid... c'est pour ca que je vous conseille toujours le grill ou les pates... il faut attendre un peu... mais ca vaut la peine.... Moi je m'attendais vraiment a ce que ce soit écoeurant vue les commentaires précédents.... En choisissant bien... j'ai eu des repas super bons!!!! Et les serveur au buffet sont variables sur le service... il y en a en formation très pourri et de supers serveurs... Essayer de trouver Hector et de vous assoir à ses tables, il est trop génial (je l'ai malheuresement découvert le dernier soir...)

Les restos à la carte :WOW... sérieux, je sais pas si c'est parce qu'on a choisi les bonnes choses mais tous les 4 (moi, mon amie et mes parents) avont toujours manger comme des rois dans les restos à la carte.... Le japonais... comme plusieurs le souligne est à ne pas manquer... C, est un spectacle en soit et c'est DÉLICIEUX!!!!!!!!!!!!!!!! L'italien est super bon aussi.... dépendant ce que vous prenez, les portions peuvent être mini mais ce qu'on a pris nous a donné des portions très correctes... de la souper au dessert c'était parfait... Le méditarénéen c'est un vrai resto d fruit de mer.. si vous êtes le moindrement mal écoeureux de certains fruits de mer, il faut éviter... les plats comme les pates aux fruits de mer ou cassolettes au fruit de mer contiennent de la pieuvre, des calmars et des moules.. fruits de mer qui ne plaisent pas à tous... mais tout est bien apprêté et le gout est excellent.... Le poisson et les crevettes étaient très bonnes.... Mais vraiment, ça sent les fruits de mer et ça goutent les fruits, il faut aimer ca... Alors vous vous connaissez, si vous n, êtes pas amateur, n'y allez pas... Mes parents qui aodrent les fruits de mer sont retournés deux fois à ce resto... En passant, pour les limites dans les restos, il set impossible d'en réserver plus que 2 pour la semaine mas dépendant de qui est à la réservation, vous pouvez réussir à en obtenir plus. Ou si vous etes 4 dans deux chambres, envoyez les premiers réserver 2 restos pour 4 personnes (et faites comme si vous ne vous souvenez pas du numéro de lautre chambre) et refaites la meme chose de lautre bord...

L'animation : Assez absente.... ils ont pas l'air habitué... oui ils organisent des activités... mais ils ne vont pas chercher les gens et ne cherchent pas à les connaitre plus.... Donc... si vous voulez être animé, à vous d'aller les voir... Mais pour ceux que les équipes d'naimation entreprenante dérrange, vous n'aurez pas ce problème au sirenis...

Les spectacles : Ils sont de bonnes qualités... le théatre est très beau.... à ne pas manquer : le ballet dans l'eau (très orginal) et le soir où il y un groupe joue de la musique cubaine (c'est dehors àla fontaine) et ça met vraiment le party.... J'ai adoré ces deux soirées... Mais les spectacles dans le théatre les autres soirs sont très bons aussi... la troupe de danse a ben de l'allure...le théatre est bien organisé et les serveurs sont super gentils...

La discothèque : Le pianobar est transfromé en discothèque tous les soirs... Quand il y a du monde, c'est le fun, quand il y a personne, ça marche pas... C'est vraiment fonction des gens sur place... La musique est actuelle... ce qui est dole c'est qu'elle roule par thème... genre il peut y avoir 1h30 de rap en ligne... ensuite 1h30 de salsa ou merengue... ensuite 1h30 de vieile toune dance.... Il y en a pour tous les gouts mais à intervalle très long... Mais nous on a bien du fun à la disco les soirs où on y est allé... y faut se créer son ambiance en quelque sorte...

Le lobby bar : Si vous filez pas disco, le lobby bar est ouvert 24h et ça peut être une place intéressante pour finir la soirée assis tranquille avec un petit verre.... on peut y jaser en toute tranquilité... Bref le soir.... c'est pas le site avec la nighlife de la mort mais on peut se démerder si on est crinqué et qu'on rencontre des gens trippants..!!! Nous, on avait le gout de tripper et on a réussi... cé ça le but...

Les bars en général : C'est très bizarre, les drinks ne sont pas pareil à tous les bars... C'est comme pas uniforme... Par exemple, les pina colada sont dégeulasses à la piscine animé et très bon au bar de la plage.... Il faut donc trouver nos drinks favoris par bar... et non pas se fier qu'un tel drink va être bon partout!! héhé!

Les activités qu'on a fait : On a été ben tranquille, on allait là surtout pour se reposer alors on a juste fait un petit saut à varadero une journée (en autobus) et une petite plongé en apné directement de lhotel (durant 2h)...

Les achats : Il est possiblede faire des achats a la boutique de lhotel et les prix sont une graine plus élevé qu'au marché de varadero... si ca ne vous tente pas d'aller a varadero, il peut être correcte d'acheter cigares et rhum à la boutique de lhotel (vous ne vous faites pas trop avoir)... Pour ce qui est des vendeurs sur la plage (ils vendent des figures de bois et quelques colliers) c'set la même chose... un peu plus élevé qu'a varagdero mais ca peut être correcte... Si vraiment vous voulez ramener pleins de souvenirs (bijoux, figure de bois, t-shirt, tam tam, ....) il faut aller au marché de varadero (on peut y aller en bus pour 2 pesos directement du sirenis (4pesos en tout) ) et ca se fait très bien...

Bref, je crois qu'à cet hotel il y a de tous pour tous les gouts.... Nous avons adoré notre séjour.... mais il faut savoir qu'en voyage on se crée aussi notre ambiance... si on part dans un esprit positif, je ne vois pas comment un complexe magnifique où il y a tout pour plaire comment chacun ne peut pas y trouver son compte.... Il faut s'habituer, trouver les bons serveurs, les spots qui nous plaisent et bien choisir au buffet....et avoir le sourire!! Avec tout ça, vous devriez passer un super voyage au sirenis... N'oubliez pas aussi votre crème solaire :P

Si vous avez des questions, ne vous gênez pas!!!

MK, toute bronzée xx
Quatre semaines au Kerala et Karnataka English translation pending
by Bharat94 · 2007-12-26 · 10 replies
Bonjour,

Je pars le 4 février prochain à Mumbai puis direction Trivandrum par avion. Une fois sur place voici mon itinéraire : Kollam - Munnar - Allepey - Cochin - Thrissur - Ooty - Mysore - Belur / Halebid / Sravanabelagola - Hampy - Goa - Mumbai

Voici mes quelques questions :

Est-il préférable de réserver de France sur internet mon voyage intérieur Mumbai / Trivandrum et pour le retour Goa / Mumbai ?? sachant qu'en arrivant à Mumbai je compte y rester 3 jours pour visiter la ville

Arrivée à Trivandrum, me conseillez-vous de prendre un chauffeur pour l'ensemble de mon périple ?? ou bien n'y a t'il aucun problème de correspondance entre les différentes villes soit par bus, soit par train. Si vous me conseillez une location de voiture avec chauffeur, pouvez-vous m'indiquer sur place à Trivandrum par exemple ou à Cochin une agence ?? Je crois qu'il faut compter environ 30 euros/jour sachant cependant que je souhaite rester libre de mes choix (hôtels, houseboat à Allepey, etc... ) et de mon temps sur place dans chaque ville.

Enfin pour les initiés d'un tel voyage, pensez-vous qu'en 4 semaines, il est possible de visiter toutes ces villes ou bien y a t'il certaines villes à éviter ??

Je vous remercie sincèrement pour vos réponses...
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
by Athénais · 2007-12-23 · 382 replies
...Il y a plus de 150 ans



"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.

Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.

Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.

Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".

Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Shanti India... Bombay, Jaisalmer, Benares... English translation pending
by Parvat · 2007-12-20 · 83 replies
Mercredi 5 septembre: Jour J!!! Toutoubidou!!!!!! Enfin il est arrivé ce fameux jour J...

Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!

Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie

Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!

Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...

Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...

Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)

La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici:
http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...

http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel

En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi

Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.

Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!

Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.

Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes i'm a good woman! C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...

Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...

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