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5 jours seule à Paris English translation pending
Bonjour,
Je compte passer 5 jours à Paris au mois de septembre. J'ai retenu un hotel au 8e près de la gare saint lazare et un dans le 1er arrondissement rue saint roch.
Pouvez-vous me dire si ce sont des endroits sûrs pour une jeune fille seule ? À quelle heure je devrais être rentrée pour éviter les problèmes :S ?
Sinon me proposer quelques noms de quartiers et arrondissement sûrs ?
Merci d'avance
Voyage en Namibie du 17 au 29 octobre 2016 English translation pending
Bonjour,
Ma femme et ma fille (14 ans) partiront en Namibie du 17 au 29 octobre 2016. Pour ce voyage, nous avons l'intention de louer un 4 x 4.
Est-ce que quelqu'un pourrait nous conseiller un circuit pour qu'on puisse découvrir une partie de ce magnifique pays ? Est-ce qu'il est conseillé de réserver des hôtels à l'avance ? Quelle devise utiliser ? Avez-vous une adresse de louer de 4 x 4 ?
Je vous remercie d'avance pour toutes vos informations. Amitiés.
Ma femme et ma fille (14 ans) partiront en Namibie du 17 au 29 octobre 2016. Pour ce voyage, nous avons l'intention de louer un 4 x 4.
Est-ce que quelqu'un pourrait nous conseiller un circuit pour qu'on puisse découvrir une partie de ce magnifique pays ? Est-ce qu'il est conseillé de réserver des hôtels à l'avance ? Quelle devise utiliser ? Avez-vous une adresse de louer de 4 x 4 ?
Je vous remercie d'avance pour toutes vos informations. Amitiés.
Achat d'un camping-car au Chili, États-Unis ou Mexique English translation pending
Salutation :)
Tout d'abord excusez-moi mais je suis complètement nouveau sur ce sujet-là, j'ai pas mal bourlingué mais maintenant j'ai une famille et donc des envies et des possibilités différentes on est arrivé à la conclusion du camping-car.
J'habite au Mexique, et nous prévoyons un tour de l'AM. du sud, avec un enfant en bas âge. Mes premières questions sont vraiment à propos de l'achat du véhicule, ça fait 2 jours que j'essaye de trouver une solution mais c'est difficile, tout d'abord la contrainte numéro 1 c'est le budget, je n'ai pas vraiment envie de bloquer 25 000euros pour faire 12 mois de voyage. C'est de toute manière simplement trop cher.
J'ai un budget d'environ 10 000E/$ jusq'à 15 000E/$, est-ce suffisant? Je pars du principe que j'ai de toute manière confiance dans les vieilles mécaniques qui ont fait leur preuves, et qui seront plus facile à réparer (instinctivement).
De plus je ne prévois pas un voyage vraiment difficile, J'ai enfant en bas age et je prnedrais des nuits d'hotel et du repos assez long dans les zones que j'aime bien, pas de course au Kilomètre ni aller dans l'endroit le plus risqué par exemple.
Donc j'ai plusieurs solutions et j'aimerais que vous puissiez me dire celle qui vous semble la plus cohérente selon vous.
1) me rendre en AM du sud, genre chili et acheter directement là-bas, et probablement tenter de revendre le bas, prix des véhicules me paraît quand même cher. Et 3 billets d'avion pour s'y rendre également (2000 euros environ). De plus je serais sans doute immobiliser longtemps sur place (hotel etc...), pour l'achat et les papiers.
2) me mettre d'accord avec une famille FR pour acheter leur véhicule directement en AM du sud, mais à chaque fois je vois quelqu'un en proposer 1 le budget est assez conséquent, de plus se mettre d'accord pour un RDV est assez hasardeux, rarement les gens vendent leur véhicule en Colombie, ce qui m'arrangerait niveau cout de l'avion.
3) Aller par exemple en Californie tout seul et redescendre un camping-car américain chez moi À Mexico city, peu de frais niveau avion (200e), on part directement du Mexique on peut le remplir avec toutes nos affaires perso (vraiment pratique), par contre un cout assez important pour passer du Panamá en Colombie, d'apres ce que j'ai compris.
Quid: Les véhicules ont lair très bon marché aux USA, est-ce une vérité? Je vais me renseigner pour faire devenir le véhicule mexicain comme ça il sera à nous, quid de la consommation etc.? Bcoup de véhicules Chevrolet et ford dans mon budget... Je pense que ça consomme est que c'est certainement un cout que je dois prendre en compte absolument.
4) Simpletement trouver une bonne affaire au Mexique, car meme si le marché est minuscule il existe.
En réalité je me demande si selon vous une solution vous saute aux yeux par exemple que le coût des camping-cars américains est tellement faible que ça vaudra très certainement la peine, et si de plus l'importation au Mexique est facile je peux le mettre à notre nom et voilà!
Je raconte tout cela car ma première impression est surtout qu'en AM du sud les camping-cars ont l'air surcoté comparer aux usa. Mythe ou réalité ?
Bien entendu tout cela représente que 1% des informations dont j'ai besoin pour ce voyage, mais savoir ou chercher mon véhicule serait déjà ça, au moins pouvoir établir un budget et une route, car evidemment le voyage ne sera pas le même si j'achète mon véhicule au Chili, plutôt que aux USA !
Merci bien!
Tout d'abord excusez-moi mais je suis complètement nouveau sur ce sujet-là, j'ai pas mal bourlingué mais maintenant j'ai une famille et donc des envies et des possibilités différentes on est arrivé à la conclusion du camping-car.
J'habite au Mexique, et nous prévoyons un tour de l'AM. du sud, avec un enfant en bas âge. Mes premières questions sont vraiment à propos de l'achat du véhicule, ça fait 2 jours que j'essaye de trouver une solution mais c'est difficile, tout d'abord la contrainte numéro 1 c'est le budget, je n'ai pas vraiment envie de bloquer 25 000euros pour faire 12 mois de voyage. C'est de toute manière simplement trop cher.
J'ai un budget d'environ 10 000E/$ jusq'à 15 000E/$, est-ce suffisant? Je pars du principe que j'ai de toute manière confiance dans les vieilles mécaniques qui ont fait leur preuves, et qui seront plus facile à réparer (instinctivement).
De plus je ne prévois pas un voyage vraiment difficile, J'ai enfant en bas age et je prnedrais des nuits d'hotel et du repos assez long dans les zones que j'aime bien, pas de course au Kilomètre ni aller dans l'endroit le plus risqué par exemple.
Donc j'ai plusieurs solutions et j'aimerais que vous puissiez me dire celle qui vous semble la plus cohérente selon vous.
1) me rendre en AM du sud, genre chili et acheter directement là-bas, et probablement tenter de revendre le bas, prix des véhicules me paraît quand même cher. Et 3 billets d'avion pour s'y rendre également (2000 euros environ). De plus je serais sans doute immobiliser longtemps sur place (hotel etc...), pour l'achat et les papiers.
2) me mettre d'accord avec une famille FR pour acheter leur véhicule directement en AM du sud, mais à chaque fois je vois quelqu'un en proposer 1 le budget est assez conséquent, de plus se mettre d'accord pour un RDV est assez hasardeux, rarement les gens vendent leur véhicule en Colombie, ce qui m'arrangerait niveau cout de l'avion.
3) Aller par exemple en Californie tout seul et redescendre un camping-car américain chez moi À Mexico city, peu de frais niveau avion (200e), on part directement du Mexique on peut le remplir avec toutes nos affaires perso (vraiment pratique), par contre un cout assez important pour passer du Panamá en Colombie, d'apres ce que j'ai compris.
Quid: Les véhicules ont lair très bon marché aux USA, est-ce une vérité? Je vais me renseigner pour faire devenir le véhicule mexicain comme ça il sera à nous, quid de la consommation etc.? Bcoup de véhicules Chevrolet et ford dans mon budget... Je pense que ça consomme est que c'est certainement un cout que je dois prendre en compte absolument.
4) Simpletement trouver une bonne affaire au Mexique, car meme si le marché est minuscule il existe.
En réalité je me demande si selon vous une solution vous saute aux yeux par exemple que le coût des camping-cars américains est tellement faible que ça vaudra très certainement la peine, et si de plus l'importation au Mexique est facile je peux le mettre à notre nom et voilà!
Je raconte tout cela car ma première impression est surtout qu'en AM du sud les camping-cars ont l'air surcoté comparer aux usa. Mythe ou réalité ?
Bien entendu tout cela représente que 1% des informations dont j'ai besoin pour ce voyage, mais savoir ou chercher mon véhicule serait déjà ça, au moins pouvoir établir un budget et une route, car evidemment le voyage ne sera pas le même si j'achète mon véhicule au Chili, plutôt que aux USA !
Merci bien!
Croisière Costa Magica aux Antilles 3 au 10 mars 2017 English translation pending
Bonjour
J'ouvre ce post pour favoriser les échanges sur cette croisière aux Antilles.
Destination Pointe à Pitre, Aruba, Kralendijk, Saint Georges (Grenade), Fort de France et retour Pointe à Pitre. J'ai pris le package complet avec vol A/R depuis Paris.
Le N° de ma cabine 9229. Balcon Premium.
Convaincu par le YC de MSC, cette escapade chez Costa pour conserver ma carte Perla Diamante.
Actuellement je n'ai aucune information sur le vol ni la compagnie.
Bonne journée à toutes et tous.
Recherche chauffeur Madagascar pour la route du Sud en septembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Nous cherchons un chauffeur pour nous accompagner pour visiter Madagascar (RN7) en septembre pour 15 jours pour notre voyage de noces.
Avez-vous des personnes à me conseiller?
Merci beaucoup pour votre aide précieuse,
Clément
Merci beaucoup pour votre aide précieuse,
Clément
Le château Himeji (Japon) English translation pending
Le château d’Himeji est considéré à juste titre comme le plus beau du Japon. La ville en elle-même, rasée par les bombardements américains, n’a rien d’extraordinaire. Pour y aller, Les TGV japonais Sinkansen Tokyo-Kyoto-Osaka-Hiroshima s’arrêtent à Himeji et partent tous les quarts d’heures : 55 mn de Kyoto, 35 mn d’Osaka (de Kyoto, de 6h à 23h30). Environ 3200 yens d’Osaka et 5300 de Kyoto. Même chose au retour. En transport Budget, prendre les trains réguliers de Japan Rail (95 mn de trajet – environ 1500 yens d’Osaka et 2300 de Kyoto).
On se déplace dans Himeji en vélo. Chose remarquable, le très efficace Office du Tourisme les fournit gratuitement, ainsi que des cartes et tout autre renseignement. L’Office se trouve à gauche juste avant la sortie Sud de la gare.
Le seul site vraiment intéressant à voir est le château et ses dépendances, donc passer une nuit à Himeji n’est pas nécessaire. En fait, beaucoup de touristes, par exemple, séjournent à Osaka, puis s’arrêtent à Himeji pour visiter le château (ils laissent leurs bagages à la consigne de la gare) et continuent ensuite sur Kyoto (ou le contraire Kyoto-Osaka). Il y a deux hôtels Budget derrière la gare, sortie Sud : le Dormy Inn (160-2 Toyozawa-cho 9000-17 000 yens) et le Toyoko Inn (97 Minmieki-mae-cho).
Nombreux petits restaurants le long de la grande avenue allant de la gare au château. Sushi-bar roulant à gauche de la gare sortie Nord. Restaurant dans une maison japonaise du village Koko-en, qui fait partie du complexe du château (cher !)
Le château est un des sites historiques les plus époustouflants du Japon. Classé au Patrimoine mondial de l’Unesco en 1993, son authenticité et sa magnificence sont telles qu’il a servi de cadre à de nombreux tournages de films de samouraïs, dont les célèbres Kagemusha et Ran d’Akira Kurosawa et Le dernier samouraï (ainsi qu’une scène du film 007 On ne vit que deux fois). Imaginez sur le sommet d’un mont escarpé et isolé dominant la ville du même nom, de formidables fondations d’énormes pierres, similaires à celles de la citadelle de Cuzco. Au-dessus, un château d’une blancheur immaculé avec un gigantesque donjon de 5 étages. La première structure, une petite forteresse en bois, construite par un seigneur samouraï, Akamatsu Motimura, date de 1333. Elle est démolie en 1346, année de la construction d’un vrai château, le château Himeyana, du nom de la colline sur lequel il est perché. En 1581 est ajouté un grand donjon (tenshu) de trois étages et, de 1601 à 1609, le seigneur samouraï Ikeda Terumasa, un général du grand clan de shogun Tokugawa, le reconstruit complètement, en beaucoup plus grand, y ajoutant 3 douves ceinturées de murailles en grosses pierres et portant le donjon à sa taille actuelle de 5 étages. De nouvelles structures sont ajoutées au cours des siècles. Les chiffres de l’actuel complexe sont impressionnants : 4,2 km de circonférence extérieure, 223 ha, et 74 bâtiments toute la structure du donjon est basée sur deux piliers, un pilier Est en sapin de 97 cm de coté et un Ouest en cyprès de 85 x 95 cm. Incroyable mais vrai, lors de l’éradication de la caste des samouraïs en 18781, le château a été mis en vente aux enchères et acheté pour 2300 dollars, le propriétaire voulant le démolir pour construire des immeubles de rapport il a abandonné quand il a appris le coût de la démolition d’un tel monument. Chose encore plus étonnante, il n’a subi aucun dommage lors des bombardements américains qui ont pratiquement rasé la ville, ni par le terrible tremblement de terre de 1995. Il a été entièrement restauré de 2010 à mai 2015.
On commence par montée une large allée en multiples zigzags, bordée tout le long de meurtrières et fermée au bout de chaque tournant par une porte fortifiée, (les zigzags et les portes, typiques des châteaux japonais, permettaient aux défenseurs de n’avoir en face d’eux et sur le coté extérieur qu’un petit groupe d’assaillants sur lesquels pleuvaient les flèches). On arrive sur une cour intérieure au pied du donjon, et c’est ensuite une grimpette de raides escaliers jusqu’à son 5e étage. C’est en pénétrant à l’intérieur du donjon que l’on découvre une chose étonnante : toute la structure est en bois (une maquette est exposée dans une des salles, faite lors de la restauration pour comprendre la complexité du lacis de poutres et piliers) les murs sont faits d’une sorte de pisé blanchi à la chaux. Le 1er étage du donjon a une surface de 554 m² et le cinquième 115 m². Grandes salles sans aucun meuble, juste quelques panneaux peints en bois et quelques armes.
La visite dure environ 2 heures ouvert de 9h à 17h de septembre à mai et à 18h de juin à fin aout dernière entrée une heure avant la fermeture.
Au pied du mont, un village de samouraïs a été construit, le Koko-en, dans un ensemble de neuf très beaux jardins japonais, avec maisons en bois au bord d’étangs et ruisseaux, petits ponts, maisons de thé, (on vous fait une petite « cérémonie du thé » pour 500 yens), et la grande diversité de flore dont les Japonais sont si friands, etc.
Acheter un billet combiné château et village (1040 yens), et commencer par le château, car la montée de l’allée et du donjon est rude, et on marche ensuite beaucoup dans les jardins. Vous n’y serez pas seuls : 3 millions de visiteurs en 2015 !

On se déplace dans Himeji en vélo. Chose remarquable, le très efficace Office du Tourisme les fournit gratuitement, ainsi que des cartes et tout autre renseignement. L’Office se trouve à gauche juste avant la sortie Sud de la gare.
Le seul site vraiment intéressant à voir est le château et ses dépendances, donc passer une nuit à Himeji n’est pas nécessaire. En fait, beaucoup de touristes, par exemple, séjournent à Osaka, puis s’arrêtent à Himeji pour visiter le château (ils laissent leurs bagages à la consigne de la gare) et continuent ensuite sur Kyoto (ou le contraire Kyoto-Osaka). Il y a deux hôtels Budget derrière la gare, sortie Sud : le Dormy Inn (160-2 Toyozawa-cho 9000-17 000 yens) et le Toyoko Inn (97 Minmieki-mae-cho).
Nombreux petits restaurants le long de la grande avenue allant de la gare au château. Sushi-bar roulant à gauche de la gare sortie Nord. Restaurant dans une maison japonaise du village Koko-en, qui fait partie du complexe du château (cher !)
Le château est un des sites historiques les plus époustouflants du Japon. Classé au Patrimoine mondial de l’Unesco en 1993, son authenticité et sa magnificence sont telles qu’il a servi de cadre à de nombreux tournages de films de samouraïs, dont les célèbres Kagemusha et Ran d’Akira Kurosawa et Le dernier samouraï (ainsi qu’une scène du film 007 On ne vit que deux fois). Imaginez sur le sommet d’un mont escarpé et isolé dominant la ville du même nom, de formidables fondations d’énormes pierres, similaires à celles de la citadelle de Cuzco. Au-dessus, un château d’une blancheur immaculé avec un gigantesque donjon de 5 étages. La première structure, une petite forteresse en bois, construite par un seigneur samouraï, Akamatsu Motimura, date de 1333. Elle est démolie en 1346, année de la construction d’un vrai château, le château Himeyana, du nom de la colline sur lequel il est perché. En 1581 est ajouté un grand donjon (tenshu) de trois étages et, de 1601 à 1609, le seigneur samouraï Ikeda Terumasa, un général du grand clan de shogun Tokugawa, le reconstruit complètement, en beaucoup plus grand, y ajoutant 3 douves ceinturées de murailles en grosses pierres et portant le donjon à sa taille actuelle de 5 étages. De nouvelles structures sont ajoutées au cours des siècles. Les chiffres de l’actuel complexe sont impressionnants : 4,2 km de circonférence extérieure, 223 ha, et 74 bâtiments toute la structure du donjon est basée sur deux piliers, un pilier Est en sapin de 97 cm de coté et un Ouest en cyprès de 85 x 95 cm. Incroyable mais vrai, lors de l’éradication de la caste des samouraïs en 18781, le château a été mis en vente aux enchères et acheté pour 2300 dollars, le propriétaire voulant le démolir pour construire des immeubles de rapport il a abandonné quand il a appris le coût de la démolition d’un tel monument. Chose encore plus étonnante, il n’a subi aucun dommage lors des bombardements américains qui ont pratiquement rasé la ville, ni par le terrible tremblement de terre de 1995. Il a été entièrement restauré de 2010 à mai 2015.
On commence par montée une large allée en multiples zigzags, bordée tout le long de meurtrières et fermée au bout de chaque tournant par une porte fortifiée, (les zigzags et les portes, typiques des châteaux japonais, permettaient aux défenseurs de n’avoir en face d’eux et sur le coté extérieur qu’un petit groupe d’assaillants sur lesquels pleuvaient les flèches). On arrive sur une cour intérieure au pied du donjon, et c’est ensuite une grimpette de raides escaliers jusqu’à son 5e étage. C’est en pénétrant à l’intérieur du donjon que l’on découvre une chose étonnante : toute la structure est en bois (une maquette est exposée dans une des salles, faite lors de la restauration pour comprendre la complexité du lacis de poutres et piliers) les murs sont faits d’une sorte de pisé blanchi à la chaux. Le 1er étage du donjon a une surface de 554 m² et le cinquième 115 m². Grandes salles sans aucun meuble, juste quelques panneaux peints en bois et quelques armes.
La visite dure environ 2 heures ouvert de 9h à 17h de septembre à mai et à 18h de juin à fin aout dernière entrée une heure avant la fermeture.
Au pied du mont, un village de samouraïs a été construit, le Koko-en, dans un ensemble de neuf très beaux jardins japonais, avec maisons en bois au bord d’étangs et ruisseaux, petits ponts, maisons de thé, (on vous fait une petite « cérémonie du thé » pour 500 yens), et la grande diversité de flore dont les Japonais sont si friands, etc.
Acheter un billet combiné château et village (1040 yens), et commencer par le château, car la montée de l’allée et du donjon est rude, et on marche ensuite beaucoup dans les jardins. Vous n’y serez pas seuls : 3 millions de visiteurs en 2015 !

Naples 10 jours avec trois enfants - juillet 2016 English translation pending
voila ! je rentre de Naples, où nous sommes parties à 6, la grand mère (moi 😉), les deux filles et les trois petites filles (11, 10, 6 ans)
je rentre dans un contexte lourd (Nice), c'est un peu dur de faire "the show must go on" mais si, il continue tout de même.
je poste donc ce retour. Comme un hymne (modeste) à la vie et à la beauté du monde et des gens.
pratique : déplacement : nous sommes parties avec Easy-jet, des billets réservés de longue date, 60 euros l'AR/personne, sans bagage de soute. hébergement : avec airbnb, loc d'un appart, entre le "quartier espagnol" et le Voméro, à 2 mn de la station Corso Victor Emmanuel du Funiculaire central, avec un accès donc au métro et ensuite à la gare Garibaldi. 60 euros /nuit pour nous 6. alimentation : petits dej à l'appart, le midi soit picnic sandwichs préparés par nous, soit restaus, pizzérias, le soir soit restau du quartier (on s'est fait une cantine, "chez Eduardo", où on a même sacrifié à l'euro, on a eu du mal à le quitter le dernier soir) soit repas à l'appart. tous les jours au goûter : gelatis ou granités chez des glaciers, bistros, salons de thé, passages obligés avec les trois minettes.
que dire, sinon que j'ai adoré Naples, le séjour qu'on y a fait, les napolitains et tout et tout ! Notre quartier était un quartier populaire, à la population sympa qui nous a bien "accueillies", que des sourires, de l'aide, et l'on avait plaisir à rentrer le soir dans ce quartier et à l'appart.
Naples est une ville bruyante : oui, c'est peu de le dire. Le soir on avait un peu la tête comme un melon, mais pas de bruits, "chez nous", un vieil immeuble (l'appart refait à) neuf) aux muris d'un mètre d'épaisseur.
Naples est sale : non, pas plus que nos villes "à nous", le seul hic est le ramassage des containers-poubelles, la ville pèche par son apparente absence de politique publique cohérente en ce domaine (lire la presse à ce sujet, je n'y reviens pas), sinon les ruelles sont propres majoritairement, les "grands axes" aussi, les plages et lieux de baignade idem (enfin ceux qu'on a fréquentés), on a vu les gens nettoyer leur coin avant de partir ect ... le seul coin deg : le quartier de la gare Garibaldi.... à éviter, ce quartier.
séjour avec des enfants :
bien que ces trois fillettes soient très intéressées, que les marches, les visites des musées, des églises ect ... ne sont pas des corvées pour elles, on a voulu ménager des temps "off" qu'on a choisis en bordure de mer (plage de Sorrente, j'y reviendrais, plage de Procida, un super spot de baignade dans Naples. L'eau , la baignade, avec le cagnard, on a bien apprécié. de plus, on a plus souvent choisi de déjeuner "soft", petits restaus ou pizzerias, pour se donner le temps de souffler. Idem pour les pauses goûter. On aurait beaucoup plus choisi la bouffe de rue (2 euros la Margharita dans le centre) entre adultes. Mais là, un peu de "confort", c'était bien. en moyenne on a pas dépassé les 10 euros/personne avec boissons.
on a dépensé en moyenne, hors hébergement et vol avion, environ 45 euros/personne/jour : déplacement locaux, restaus, glaciers, entrées de sites, eau, repas chez nous, la journée à Procida, et achats de "zinzins" à rapporter en France.
nous sommes allées - Naples évidemment - Ile de Procida - Pompéi - Herculanum - Sorrente
nous avons zappé la "montée" sur le Vésuve. On ne peut pas tout faire, nous avons privilégié la ville de Naples, le volcan a dominé le séjour de sa silhouette majestueuse, et la plus petite des filles parle encore d'avoir "habité près d'un volcan" 🙂 : l'aventure !
je vais poster quelques photos bien sur.

je rentre dans un contexte lourd (Nice), c'est un peu dur de faire "the show must go on" mais si, il continue tout de même.
je poste donc ce retour. Comme un hymne (modeste) à la vie et à la beauté du monde et des gens.
pratique : déplacement : nous sommes parties avec Easy-jet, des billets réservés de longue date, 60 euros l'AR/personne, sans bagage de soute. hébergement : avec airbnb, loc d'un appart, entre le "quartier espagnol" et le Voméro, à 2 mn de la station Corso Victor Emmanuel du Funiculaire central, avec un accès donc au métro et ensuite à la gare Garibaldi. 60 euros /nuit pour nous 6. alimentation : petits dej à l'appart, le midi soit picnic sandwichs préparés par nous, soit restaus, pizzérias, le soir soit restau du quartier (on s'est fait une cantine, "chez Eduardo", où on a même sacrifié à l'euro, on a eu du mal à le quitter le dernier soir) soit repas à l'appart. tous les jours au goûter : gelatis ou granités chez des glaciers, bistros, salons de thé, passages obligés avec les trois minettes.
que dire, sinon que j'ai adoré Naples, le séjour qu'on y a fait, les napolitains et tout et tout ! Notre quartier était un quartier populaire, à la population sympa qui nous a bien "accueillies", que des sourires, de l'aide, et l'on avait plaisir à rentrer le soir dans ce quartier et à l'appart.
Naples est une ville bruyante : oui, c'est peu de le dire. Le soir on avait un peu la tête comme un melon, mais pas de bruits, "chez nous", un vieil immeuble (l'appart refait à) neuf) aux muris d'un mètre d'épaisseur.
Naples est sale : non, pas plus que nos villes "à nous", le seul hic est le ramassage des containers-poubelles, la ville pèche par son apparente absence de politique publique cohérente en ce domaine (lire la presse à ce sujet, je n'y reviens pas), sinon les ruelles sont propres majoritairement, les "grands axes" aussi, les plages et lieux de baignade idem (enfin ceux qu'on a fréquentés), on a vu les gens nettoyer leur coin avant de partir ect ... le seul coin deg : le quartier de la gare Garibaldi.... à éviter, ce quartier.
séjour avec des enfants :
bien que ces trois fillettes soient très intéressées, que les marches, les visites des musées, des églises ect ... ne sont pas des corvées pour elles, on a voulu ménager des temps "off" qu'on a choisis en bordure de mer (plage de Sorrente, j'y reviendrais, plage de Procida, un super spot de baignade dans Naples. L'eau , la baignade, avec le cagnard, on a bien apprécié. de plus, on a plus souvent choisi de déjeuner "soft", petits restaus ou pizzerias, pour se donner le temps de souffler. Idem pour les pauses goûter. On aurait beaucoup plus choisi la bouffe de rue (2 euros la Margharita dans le centre) entre adultes. Mais là, un peu de "confort", c'était bien. en moyenne on a pas dépassé les 10 euros/personne avec boissons.
on a dépensé en moyenne, hors hébergement et vol avion, environ 45 euros/personne/jour : déplacement locaux, restaus, glaciers, entrées de sites, eau, repas chez nous, la journée à Procida, et achats de "zinzins" à rapporter en France.
nous sommes allées - Naples évidemment - Ile de Procida - Pompéi - Herculanum - Sorrente
nous avons zappé la "montée" sur le Vésuve. On ne peut pas tout faire, nous avons privilégié la ville de Naples, le volcan a dominé le séjour de sa silhouette majestueuse, et la plus petite des filles parle encore d'avoir "habité près d'un volcan" 🙂 : l'aventure !
je vais poster quelques photos bien sur.

Naples, Ischia et Procida: durées de séjour English translation pending
Bonjour tout le monde !
Une amie et moi prévoyons d'aller pour la première fois à Naples du 1er au 5 août. Notre avion est censé arriver à 13:00, ce qui nous laissera un peu de temps.
On a pensé au programme suivant, j'aimerais bien savoir ce que vous en pensez : - 1er août : arrivée à Naples, visite. - 2 août : Naples - 3 août : départ pour Ischia ou Procida (je veux bien avoir vos avis là dessus), on passe la nuit sur place - 4 août : départ pour l'autre île, on y passe la journée puis on rentre à Naples le soir. - 5 août : retour.
Vu que l'on va passer la nuit sur une seule des deux îles, laquelle conseilleriez-vous ? J'ai pensé à Ischia parce qu'elle est plus grande, je me suis dit que Procida se prêterait peut-être plus à une excursion d'un jour.
Les avis qu'on a pu lire (et le peu de temps que l'on a) ont fait que l'on a viré Capri du programme.
Merci !
P.S : Je précise qu'on a un budget d'étudiants, si ça peut aider pour le choix.
Une amie et moi prévoyons d'aller pour la première fois à Naples du 1er au 5 août. Notre avion est censé arriver à 13:00, ce qui nous laissera un peu de temps.
On a pensé au programme suivant, j'aimerais bien savoir ce que vous en pensez : - 1er août : arrivée à Naples, visite. - 2 août : Naples - 3 août : départ pour Ischia ou Procida (je veux bien avoir vos avis là dessus), on passe la nuit sur place - 4 août : départ pour l'autre île, on y passe la journée puis on rentre à Naples le soir. - 5 août : retour.
Vu que l'on va passer la nuit sur une seule des deux îles, laquelle conseilleriez-vous ? J'ai pensé à Ischia parce qu'elle est plus grande, je me suis dit que Procida se prêterait peut-être plus à une excursion d'un jour.
Les avis qu'on a pu lire (et le peu de temps que l'on a) ont fait que l'on a viré Capri du programme.
Merci !
P.S : Je précise qu'on a un budget d'étudiants, si ça peut aider pour le choix.
Cambodge: tenue correcte exigée dans les temples à partir du 1er août 2016 English translation pending
A compter du 1er août 2016, l’accès aux temples et monuments à caractère religieux du Cambodge sera interdit aux personnes ne respectant pas un code vestimentaire strict.
Pour les hommes et femmes, les épaules devront être couvertes, les jupes, robes et pantalons devront couvrir les genoux. A défaut, l’accès aux sites leur sera refusé.
Comme certains ici sont comme St Thomas, ma source est l'Ambassade de France à Phnom Penh
Pour les hommes et femmes, les épaules devront être couvertes, les jupes, robes et pantalons devront couvrir les genoux. A défaut, l’accès aux sites leur sera refusé.
Comme certains ici sont comme St Thomas, ma source est l'Ambassade de France à Phnom Penh
Celebrity Cruise / NCL English translation pending
Hello tout le monde,
Voilà je suis entrain de voir pour réserver ma prochaine croisière transat pour le mois d'octobre. J'en ai trouvé deux sympas, l'une avec NCL et l'autre avec Celebrity Cruise.
Que pensez-vous des croisières Celebrity ? Comment est l'ambiance à bord ? Est-ce qu'il y a des tenues obligatoires ? Tout en sachant, que généralement je mange au buffet le soir (plus décontracté). Après bon, je suis toujours habillé jean / chemise / chaussure le soir. Est-ce qu'il y a des activités sympas à bord ?
Merci pour vos avis :)
Voilà je suis entrain de voir pour réserver ma prochaine croisière transat pour le mois d'octobre. J'en ai trouvé deux sympas, l'une avec NCL et l'autre avec Celebrity Cruise.
Que pensez-vous des croisières Celebrity ? Comment est l'ambiance à bord ? Est-ce qu'il y a des tenues obligatoires ? Tout en sachant, que généralement je mange au buffet le soir (plus décontracté). Après bon, je suis toujours habillé jean / chemise / chaussure le soir. Est-ce qu'il y a des activités sympas à bord ?
Merci pour vos avis :)
Envoi postal de la France vers les États-Unis English translation pending
Bonjour,
Alors voilà petite question ! Tout d'abord je me rends aux Etats-Unis au mois de Septembre pour y vivre une année. Cependant je vais également aller là bas pour travailler. Et je dois envoyer un courrier à mon potentiel employeur. Jusque là tout va bien puisque je suis en France et pour envoyer le courrier aux USA aucun soucis. Par contre la société me demande de lui adresser une enveloppe pré timbrée pour le renvoi d'un document. Et là... je sèche. Je pensais envoyer des CRI mais ils m'ont dit non. Et je ne sais pas quel timbre acheter et coller sur mon enveloppe. J'en ai vu sur amazon mais je sais pas s'il faut des timbres spéciaux europe ou si l'on peut coller plusieurs timbres basiques des états unis.. merci d'avance!!!
Alors voilà petite question ! Tout d'abord je me rends aux Etats-Unis au mois de Septembre pour y vivre une année. Cependant je vais également aller là bas pour travailler. Et je dois envoyer un courrier à mon potentiel employeur. Jusque là tout va bien puisque je suis en France et pour envoyer le courrier aux USA aucun soucis. Par contre la société me demande de lui adresser une enveloppe pré timbrée pour le renvoi d'un document. Et là... je sèche. Je pensais envoyer des CRI mais ils m'ont dit non. Et je ne sais pas quel timbre acheter et coller sur mon enveloppe. J'en ai vu sur amazon mais je sais pas s'il faut des timbres spéciaux europe ou si l'on peut coller plusieurs timbres basiques des états unis.. merci d'avance!!!
Costa Rica (Guanacaste et Nicoya) décembre 2015 - janvier 2016 English translation pending
Bonjour, je vous partage mon carnet de mon voyage au Costa Rica à Noël dernier. Ce récit fait état de mes impressions personnelles de ce premier voyage au Costa Rica.
Je pars avec mon conjoint, les seules dates que nous avons en commun tombent pendant Noël (🙁), j'ai organisé ce voyage courant octobre/novembre en essayant de trouver un compromis entre détente et découverte.
L'arrivée Le départ s'effectue de Montréal, escale à Dallas (de nuit), nous arrivons à l'aéroport de Libéria vers 12:00, 15 min plus tard, on est dans le taxi direction l'Hôtel Boyeros qui n'est pas très bien situé (sur une grosse route), on nous demande de payer les deux nuits cash $$ (heureusement que j'avais quelques $US de Dallas) et nous découvrons cet hôtel plutôt vieillot, mais bizarrement très chaleureux! On se repose dans la chambre quelques temps, on profite de la belle piscine, pour passer le temps avant de récupérer la voiture qui nous sera livrée à l'hôtel à 16H par un gars très sympathique ! Le soir nous sommes épuisés, on décide de dîner dans le restaurant de l'hôtel (pour le 24 décembre😏).
Jour mort : noël Le lendemain matin c'est donc le 25 décembre, on se lève assez tôt et on décide d'aller se promener dans le centre ville de Libéria et évidemment TOUT est fermé, il n'y a littéralement personne qui se promène un 25 décembre à 8:00 à Libéria. Cela nous permet de découvrir la ville, de voir de jolies maisons pittoresques et de prendre quelques photos. Nous ne voulons pas re-manger à l'hôtel et n'ayant presque plus de cash $ avec nous, nous décidons de trouver un commerce ouvert ! On trouve alors une genre de place commerciale pas loin de notre hôtel, avec un supermarché Peri et même une Scotia Bank.
Paysages et routes Le 26 décembre, on se lève très tôt, on quitte l'hôtel et prenons la route vers le volcan Ténorio. On découvre de beaux paysages où l'on passe du très sec à la verdure florissante. Notre hébergement se trouve dans le village de Bijagua, on a pas vraiment d'adresse et l'on sait juste qu'il se trouve en face d'un restaurant de poissons ! On peine à trouver mais finalement on aperçoit le panneau "Nacientes Lodge". On est en fait loger dans un bungalow sur le terrain du propriétaire. C'est tout simplement magique, magnifique, propre et pas une seule bébete en vue dans la chambre. On se croit dans la jungle tellement le jardin est vert, et on a la vue sur un volcan (miravalles je pense).
45 min pour faire 10 Km : la route du parc du volcan Tenorio Le lendemain, direction le parc Tenorio, l'entrée se situe à 5min à peine de notre lodge. J'active le mode 4W sur la voiture et c'est parti! J'avais entendu beaucoup de chose sur la route qui mène au parc mais en arrivant je me dis "ah seulement quelques cailloux c'est pas si pire" Vous imaginez la suite... On roule a 15km/h au maximum, les cailloux se transforment en énormes rocher, les pentes et montées deviennent raides, il y a des ponts très étroits sans bordure qu'il faut traverser, bref gros moment d'angoisse et de rigolade. On sait dit que pour une fois, on a littéralement ressentit la nécessité de mettre la ceinture ! Mais que dire du paysage, extra-ordinaire tout simplement, il est très tôt, il n'y a personne sur la route et il y a énormément de brume. On se croit vraiment dans un film fantastique. Finalement, on trouve enfin le centre d'accueil du parc, on paie notre entrée et on se met en marche.
Jungle désertique et Rio Céleste. Evidemment, c'est magnifique, tout est très calme car il est encore tôt. Il n'y a presque aucun touriste bizarrement mais tant mieux pour nous ! 😎 Il ne pleut pas, on découvre la cascade Rio Celeste et sa couleur incroyable, on reste dans le parc environ 5h et on y voit tout ce qu'il y a avoir (la cascade, la laguna azul, le point de rencontre entre les eaux de différentes couleurs, les ponts suspendus, ect). Quand on commence à rebrousser chemin pour quitter le parc, on croise de plus en plus de touristes, qui marchent pieds nus dans la boues dans la forêt! 🤪 On a de la chance car il commence à pleuvoir à torrent lorsqu'on quitte ce beau parc. Bref, pour conclure, c'était vraiment génial !
Route vers la péninsule Nicoya Le lendemain, on prend la route vers Tamarindo, où l'on arrive vers 13h. Ville très sympathique, et bien évidemment très touristique. Il fait extrêmement chaud (35°C), il y a la musique à fond sur la plage et ça donne envie de s'amuser ! Notre auberge de jeunesse (Casa Aura) est paradisiaque, tout est neuf, beau et il y a des hamacs en osier suspendus aux palmiers dans le jardins qui donne directement sur la plage. On aperçois 3 singes dans les arbres. L'après midi, on profite de la plage, de la musique et des commerces.
Playa Conchal : snorkeling dans une eau turquoise Le jour suivant, nous ne souhaitons pas rester à Tamarindo car nous voulons découvrir autre chose, on prend la route vers Playa Conchal assez tôt le matin vers 8h. Etant presque arrivés à destination, le GPS nous mène à une plage qui n'est pas très attirante, mais là on comprend, il faut rouler sur la plage pour se rendre à l'autre plage! 😮😮 Finalement journée très réussie, eau magnifique turquoise, poissons de toutes sortes, étoiles de mer, ect.
Samara : calme et vrai sentiment de vacances On loge dans une "casa", le propriétaire vit aussi avec toute sa famille, ils sont très sympathique et il y a même une petite piscine toute fraiche. On restera 4 jours à Samara. Cette ville, c'est mon gros coup de coeur, il y fait bon vivre ! Par contre le premier jour, il fait une chaleur insupportable, même la mer est brûlante c'est presque irréaliste ! Heureusement il y a la piscine et les pipa fria 😎 Le lendemain, on loue des Kayak et on part sur la mer en direction d'une petite île pour une journée snorkeling. On y voit plein de poissons, même de très gros, une tortue, de nombreuses étoiles de mer, des serpents de mer, anguilles crabes et tant d'autres ! Pique nique sur l'île et quelques petits animaux (ratons laveurs costa ricien ?) nous espionnent ! On profite de différents soda à Samara et on commence à être accro au ceviche et gallo pinto! Le jour suivant, c'est le 31 décembre, il y a de grosses vagues (pour nous) et on décide de tester le surf! On ne prend pas de cours, on loue simplement deux planches pour quelques $ et on essaie tant bien que mal. Pour moi j'ai réussi à "surfer" une toute petite vague seulement, mais on a bien rigolé. Pour le reste on s'amuse avec les grosses vagues. Ce soir là c'est la fiesta, après un bon poisson grillé, on se retrouve sur la plage vers 21h30 et là c'est la fiesta, musique, feux de joie et finalement la soirée se conclut par une explosion de feux d'artifices sur la plage. Tous le monde devient spécialiste pour ce soir là. Une expérience à vivre!
Se perdre, puis trouver la mauvaise cascade ! Le lendemain, on souhaite quitter l'ambiance de la plage. Je trouve sur des forum des "adresses" de deux cascades non loin de Samara. Les indications sont complètement subjectives (du genre "tourner au niveau du champ de maïs et continuer 2km avant d'apercevoir une clairière "). Finalement, on s'engage sur un chemin de terre très étroits pendant au moins 30min, en comprenant qu'on est complètement perdu et on croise quelques personnes assez spéciales sur ce chemin très étrange : - une mère et son enfant seul à pied au milieu de nul part avec des poules - un gars à cheval avec une tronçonneuse !!😐 - un gars à moto avec une tronçonneuse ?? - un homme qui a tout l'aire d'un moine bouddhiste qui nous regarde avec une très forte hostilité (?) Finalement on fait demi-tour et décidons d'aller à l'autre cascade qu'on trouve assez facilement, à côté du bar LAS ROCAS. On passe la demi-journée au bord de la cascade, à se baigner et on est complètement seuls !
Nuit d'enfer et vagues démesurées : Junquillal Les deux prochains jours, nous les passons à Junquillal, il n'y a pas grand chose. Quelques commerces, la plage et rien d'autre. Nous passons la nuit au Guacamaya Lodge, notre "hôtel de luxe" du voyage. L'hôtel est magnifique, vraimement luxueux, les chambres sont dotées d'une cuisine équipée mais l'ambiance est gachée par les clients de l'hôtel qui nous dévisagent...🙁 On profite de la piscine, et avec les quelques provisions achetées on se fait à dîner. Bien que la chambre soit très agréable, la nuit fût horrible. Il devait y avoir un trou car impossible de dormir quand tous les lézards du Costa Rica se donnent rendez-vous dans ma chambre pour le bal de fin d'année! Il y en avait une dizaine, ou peut être plus qui dansaient au plafond. Les lézards j'adore! Mais le bruit qu'ils faisaient ainsi que la peur ridicule qu'ils me tombent sur la tête (ou pire dans la bouche) me tenait éveillée. Mais c'est surtout la possibilité qu'un autre type d'animal passe par le trou qui m'a contenté dans cette peur. Après cette courte nuit, on se décide d'aller à la plage. Et là, c'est un plaisir pour les yeux, elles est complètement déserte, pas du tout aménagée et seuls quelques pêcheurs sont là aussi tôt. Les vagues sont monstrueuses, elles sont hautes mais pas tant que ça, elles sont surtout épaisses et très violentes. Les rouleaux qu'elles produisent me permettent de prendre quelques belles photos. On s'amuse dans ces vagues quelques temps, mais elles deviennent de plus en plus violentes, on décide alors de se bronzer un peu! Quelle force en tout cas !
Playa Ocotal, Playa Del Coco, Playa Hermosa : fuir les méduses Pour notre dernier jour, on décide d'aller à Playa Occotal, cette plage est petite, tranquille et très jolie. Le sable est noir et il est apparemment conseiller d'y faire du snorkeling. On se lance et je regarde très attentivement sous l'eau claire, on y voit beaucoup de poissons mais l'eau parait pourtant sale. Il y a des sortes de petit bouts de feuilles toutes plates transparentes. On dirait exactement des feuilles de chênes transparentes, qui ont perdu leur couleur et sur lesquelles on peut seulement apercevoir le "squelette de la feuille". J'ai de fortes douleurs sous la poitrine et dans le dos. Puis tout d'un coup je comprend : c'est infesté de méduses ! Je n'y crois pas tellement ces méduses paraissent invisible. Finalement on voit des petits vieux rigoler qui s'approche de moi pour m'appliquer du sable sur le dos. Je suis déçue, la dernière journée finit mal! On reprend la voiture et on remonte vers le nord pour fuir les méduses, on s'arrête à Playa del Coco mais pareil, il y en a aussi. On se rend finalement à Playa Hermosa. Ici tout le monde se baigne, c'est parfait. La plage est sympa mais sans plus, l'eau n'est pas très propre et elle est bondée de touriste. Au moins, on a la chance de profiter une dernière fois de la plage!
Le départ ! Retour à Libéria puis direction l'aéroport. Escale de nuit à Miami (soirée de folie) puis arriver à Montréal par -15°C. 🏴☠️
Bilan : Magnifique voyage, je veux y retourner et découvrir le reste du Costa Rica (sud, caraïbes) mais je pense que c'est une bonne entrée en la matière. Noël : étonnamment pas tant de monde que ça, on a souvent été seuls. Pas de pluie, et les méduses le dernier jour! Quelle chance :) Regret : j'aurais aimé en faire plus, moins de plage mais j'ai fait ce compromis avec mon copain qui à la base ne voulait même pas venir au Costa Rica 😛
J'ai résumé ce voyage de façon concise pour vous épargner un roman mais je reste disponible pour des questions !
L'arrivée Le départ s'effectue de Montréal, escale à Dallas (de nuit), nous arrivons à l'aéroport de Libéria vers 12:00, 15 min plus tard, on est dans le taxi direction l'Hôtel Boyeros qui n'est pas très bien situé (sur une grosse route), on nous demande de payer les deux nuits cash $$ (heureusement que j'avais quelques $US de Dallas) et nous découvrons cet hôtel plutôt vieillot, mais bizarrement très chaleureux! On se repose dans la chambre quelques temps, on profite de la belle piscine, pour passer le temps avant de récupérer la voiture qui nous sera livrée à l'hôtel à 16H par un gars très sympathique ! Le soir nous sommes épuisés, on décide de dîner dans le restaurant de l'hôtel (pour le 24 décembre😏).
Jour mort : noël Le lendemain matin c'est donc le 25 décembre, on se lève assez tôt et on décide d'aller se promener dans le centre ville de Libéria et évidemment TOUT est fermé, il n'y a littéralement personne qui se promène un 25 décembre à 8:00 à Libéria. Cela nous permet de découvrir la ville, de voir de jolies maisons pittoresques et de prendre quelques photos. Nous ne voulons pas re-manger à l'hôtel et n'ayant presque plus de cash $ avec nous, nous décidons de trouver un commerce ouvert ! On trouve alors une genre de place commerciale pas loin de notre hôtel, avec un supermarché Peri et même une Scotia Bank.
Paysages et routes Le 26 décembre, on se lève très tôt, on quitte l'hôtel et prenons la route vers le volcan Ténorio. On découvre de beaux paysages où l'on passe du très sec à la verdure florissante. Notre hébergement se trouve dans le village de Bijagua, on a pas vraiment d'adresse et l'on sait juste qu'il se trouve en face d'un restaurant de poissons ! On peine à trouver mais finalement on aperçoit le panneau "Nacientes Lodge". On est en fait loger dans un bungalow sur le terrain du propriétaire. C'est tout simplement magique, magnifique, propre et pas une seule bébete en vue dans la chambre. On se croit dans la jungle tellement le jardin est vert, et on a la vue sur un volcan (miravalles je pense).
45 min pour faire 10 Km : la route du parc du volcan Tenorio Le lendemain, direction le parc Tenorio, l'entrée se situe à 5min à peine de notre lodge. J'active le mode 4W sur la voiture et c'est parti! J'avais entendu beaucoup de chose sur la route qui mène au parc mais en arrivant je me dis "ah seulement quelques cailloux c'est pas si pire" Vous imaginez la suite... On roule a 15km/h au maximum, les cailloux se transforment en énormes rocher, les pentes et montées deviennent raides, il y a des ponts très étroits sans bordure qu'il faut traverser, bref gros moment d'angoisse et de rigolade. On sait dit que pour une fois, on a littéralement ressentit la nécessité de mettre la ceinture ! Mais que dire du paysage, extra-ordinaire tout simplement, il est très tôt, il n'y a personne sur la route et il y a énormément de brume. On se croit vraiment dans un film fantastique. Finalement, on trouve enfin le centre d'accueil du parc, on paie notre entrée et on se met en marche.
Jungle désertique et Rio Céleste. Evidemment, c'est magnifique, tout est très calme car il est encore tôt. Il n'y a presque aucun touriste bizarrement mais tant mieux pour nous ! 😎 Il ne pleut pas, on découvre la cascade Rio Celeste et sa couleur incroyable, on reste dans le parc environ 5h et on y voit tout ce qu'il y a avoir (la cascade, la laguna azul, le point de rencontre entre les eaux de différentes couleurs, les ponts suspendus, ect). Quand on commence à rebrousser chemin pour quitter le parc, on croise de plus en plus de touristes, qui marchent pieds nus dans la boues dans la forêt! 🤪 On a de la chance car il commence à pleuvoir à torrent lorsqu'on quitte ce beau parc. Bref, pour conclure, c'était vraiment génial !
Route vers la péninsule Nicoya Le lendemain, on prend la route vers Tamarindo, où l'on arrive vers 13h. Ville très sympathique, et bien évidemment très touristique. Il fait extrêmement chaud (35°C), il y a la musique à fond sur la plage et ça donne envie de s'amuser ! Notre auberge de jeunesse (Casa Aura) est paradisiaque, tout est neuf, beau et il y a des hamacs en osier suspendus aux palmiers dans le jardins qui donne directement sur la plage. On aperçois 3 singes dans les arbres. L'après midi, on profite de la plage, de la musique et des commerces.
Playa Conchal : snorkeling dans une eau turquoise Le jour suivant, nous ne souhaitons pas rester à Tamarindo car nous voulons découvrir autre chose, on prend la route vers Playa Conchal assez tôt le matin vers 8h. Etant presque arrivés à destination, le GPS nous mène à une plage qui n'est pas très attirante, mais là on comprend, il faut rouler sur la plage pour se rendre à l'autre plage! 😮😮 Finalement journée très réussie, eau magnifique turquoise, poissons de toutes sortes, étoiles de mer, ect.
Samara : calme et vrai sentiment de vacances On loge dans une "casa", le propriétaire vit aussi avec toute sa famille, ils sont très sympathique et il y a même une petite piscine toute fraiche. On restera 4 jours à Samara. Cette ville, c'est mon gros coup de coeur, il y fait bon vivre ! Par contre le premier jour, il fait une chaleur insupportable, même la mer est brûlante c'est presque irréaliste ! Heureusement il y a la piscine et les pipa fria 😎 Le lendemain, on loue des Kayak et on part sur la mer en direction d'une petite île pour une journée snorkeling. On y voit plein de poissons, même de très gros, une tortue, de nombreuses étoiles de mer, des serpents de mer, anguilles crabes et tant d'autres ! Pique nique sur l'île et quelques petits animaux (ratons laveurs costa ricien ?) nous espionnent ! On profite de différents soda à Samara et on commence à être accro au ceviche et gallo pinto! Le jour suivant, c'est le 31 décembre, il y a de grosses vagues (pour nous) et on décide de tester le surf! On ne prend pas de cours, on loue simplement deux planches pour quelques $ et on essaie tant bien que mal. Pour moi j'ai réussi à "surfer" une toute petite vague seulement, mais on a bien rigolé. Pour le reste on s'amuse avec les grosses vagues. Ce soir là c'est la fiesta, après un bon poisson grillé, on se retrouve sur la plage vers 21h30 et là c'est la fiesta, musique, feux de joie et finalement la soirée se conclut par une explosion de feux d'artifices sur la plage. Tous le monde devient spécialiste pour ce soir là. Une expérience à vivre!
Se perdre, puis trouver la mauvaise cascade ! Le lendemain, on souhaite quitter l'ambiance de la plage. Je trouve sur des forum des "adresses" de deux cascades non loin de Samara. Les indications sont complètement subjectives (du genre "tourner au niveau du champ de maïs et continuer 2km avant d'apercevoir une clairière "). Finalement, on s'engage sur un chemin de terre très étroits pendant au moins 30min, en comprenant qu'on est complètement perdu et on croise quelques personnes assez spéciales sur ce chemin très étrange : - une mère et son enfant seul à pied au milieu de nul part avec des poules - un gars à cheval avec une tronçonneuse !!😐 - un gars à moto avec une tronçonneuse ?? - un homme qui a tout l'aire d'un moine bouddhiste qui nous regarde avec une très forte hostilité (?) Finalement on fait demi-tour et décidons d'aller à l'autre cascade qu'on trouve assez facilement, à côté du bar LAS ROCAS. On passe la demi-journée au bord de la cascade, à se baigner et on est complètement seuls !
Nuit d'enfer et vagues démesurées : Junquillal Les deux prochains jours, nous les passons à Junquillal, il n'y a pas grand chose. Quelques commerces, la plage et rien d'autre. Nous passons la nuit au Guacamaya Lodge, notre "hôtel de luxe" du voyage. L'hôtel est magnifique, vraimement luxueux, les chambres sont dotées d'une cuisine équipée mais l'ambiance est gachée par les clients de l'hôtel qui nous dévisagent...🙁 On profite de la piscine, et avec les quelques provisions achetées on se fait à dîner. Bien que la chambre soit très agréable, la nuit fût horrible. Il devait y avoir un trou car impossible de dormir quand tous les lézards du Costa Rica se donnent rendez-vous dans ma chambre pour le bal de fin d'année! Il y en avait une dizaine, ou peut être plus qui dansaient au plafond. Les lézards j'adore! Mais le bruit qu'ils faisaient ainsi que la peur ridicule qu'ils me tombent sur la tête (ou pire dans la bouche) me tenait éveillée. Mais c'est surtout la possibilité qu'un autre type d'animal passe par le trou qui m'a contenté dans cette peur. Après cette courte nuit, on se décide d'aller à la plage. Et là, c'est un plaisir pour les yeux, elles est complètement déserte, pas du tout aménagée et seuls quelques pêcheurs sont là aussi tôt. Les vagues sont monstrueuses, elles sont hautes mais pas tant que ça, elles sont surtout épaisses et très violentes. Les rouleaux qu'elles produisent me permettent de prendre quelques belles photos. On s'amuse dans ces vagues quelques temps, mais elles deviennent de plus en plus violentes, on décide alors de se bronzer un peu! Quelle force en tout cas !
Playa Ocotal, Playa Del Coco, Playa Hermosa : fuir les méduses Pour notre dernier jour, on décide d'aller à Playa Occotal, cette plage est petite, tranquille et très jolie. Le sable est noir et il est apparemment conseiller d'y faire du snorkeling. On se lance et je regarde très attentivement sous l'eau claire, on y voit beaucoup de poissons mais l'eau parait pourtant sale. Il y a des sortes de petit bouts de feuilles toutes plates transparentes. On dirait exactement des feuilles de chênes transparentes, qui ont perdu leur couleur et sur lesquelles on peut seulement apercevoir le "squelette de la feuille". J'ai de fortes douleurs sous la poitrine et dans le dos. Puis tout d'un coup je comprend : c'est infesté de méduses ! Je n'y crois pas tellement ces méduses paraissent invisible. Finalement on voit des petits vieux rigoler qui s'approche de moi pour m'appliquer du sable sur le dos. Je suis déçue, la dernière journée finit mal! On reprend la voiture et on remonte vers le nord pour fuir les méduses, on s'arrête à Playa del Coco mais pareil, il y en a aussi. On se rend finalement à Playa Hermosa. Ici tout le monde se baigne, c'est parfait. La plage est sympa mais sans plus, l'eau n'est pas très propre et elle est bondée de touriste. Au moins, on a la chance de profiter une dernière fois de la plage!
Le départ ! Retour à Libéria puis direction l'aéroport. Escale de nuit à Miami (soirée de folie) puis arriver à Montréal par -15°C. 🏴☠️
Bilan : Magnifique voyage, je veux y retourner et découvrir le reste du Costa Rica (sud, caraïbes) mais je pense que c'est une bonne entrée en la matière. Noël : étonnamment pas tant de monde que ça, on a souvent été seuls. Pas de pluie, et les méduses le dernier jour! Quelle chance :) Regret : j'aurais aimé en faire plus, moins de plage mais j'ai fait ce compromis avec mon copain qui à la base ne voulait même pas venir au Costa Rica 😛
J'ai résumé ce voyage de façon concise pour vous épargner un roman mais je reste disponible pour des questions !
Compagnies aériennes "low cost", vols internes en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars un mois en Indonésie entre septembre et octobre, et pour réaliser l'itinétaire prévu, je souhaite réserve des vols internes. Je sais que casiment toutes les compagnies sont sur la liste noire européenne, mais est ce que quelqu'un pourrait me donner un retour d'expérience concernant Lion Air, citilink, Sriwijaya ? est ce qu'il y en a à éviter d'urgence?
J'ai déjà réserver mon vol Manado Denpasar avec Garuda, et je pense réserver Denpasar Jakarta avec AirAsia que j'ai pris plusieurs fois en Thaïlande, ou Lion Air que je ne connais pas
et surtout, je ne sais pas quelle compagnie prendre pour faire Jakarta Makassar. Sriwijaya, lion air ou citilink?
Merci par avance
Emilie
Je pars un mois en Indonésie entre septembre et octobre, et pour réaliser l'itinétaire prévu, je souhaite réserve des vols internes. Je sais que casiment toutes les compagnies sont sur la liste noire européenne, mais est ce que quelqu'un pourrait me donner un retour d'expérience concernant Lion Air, citilink, Sriwijaya ? est ce qu'il y en a à éviter d'urgence?
J'ai déjà réserver mon vol Manado Denpasar avec Garuda, et je pense réserver Denpasar Jakarta avec AirAsia que j'ai pris plusieurs fois en Thaïlande, ou Lion Air que je ne connais pas
et surtout, je ne sais pas quelle compagnie prendre pour faire Jakarta Makassar. Sriwijaya, lion air ou citilink?
Merci par avance
Emilie
Oman Off Road à vendre English translation pending
Bonjour,
Après une aide précieuse, nous nous décidons à nous séparer de nos Oman Off Road, éditions 2006 et 2013. Comptant retourner au Sultanat mais ayant épuisé les circuits de ces deux guides, nous les proposons pour une somme modique compte tenu des précieuses informations offertes pour découvrir les merveilles essentielles hors des routes...
15 euros (frais d'envoi compris) chaque bouquin.
Si cela vous intéresse,
A bientôt
États-Unis et Canada avec passeport légèrement abimé English translation pending
Bonjour, je part cette été au canada puis après a new york en train pour aller ensuite à San Francisco. Et je le demande si mon passeport est valable car il est légèrement abimé sur la couverture en haut par la marque d'un trombone, On me l'a donné comme ca mais vu que je vais aux états Unies, j'ai peur de ne pas pouvoir passer. Qu'en pensez vous?
Merci
Merci
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ
Vendredi 25
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Choisir Iberia pour Sao Paulo? English translation pending
Bonjour à tous, je vais essayer de faire simple...
Expatrié au Brésil je repars là bas apres un séjour en France. Je voyage toujours avec BA et ayant une peur bleue de l'avion malgré des dizaines de vols par an, je pense à changer pour Iberia mais très peur suite aux avis que j'ai lus et surtout je n'ai pris que le 747 pour traverser l'océan, gros avion et surtout quadriréacteurs donc plus secure pour moi... Jamais eu un seul soucis avec BA et leur B747...
Alors Je me pose la question de passer chez Iberia cette fois, en business, prix plus attractif, enfin un peu seulement, mais surtout horaire qui me convient mieux... mais je vois qu'ils utilisent des A330 (fini l'A340 sur le Madrid / Sao Paulo ...?) et sincèrement j'ai vraiment peur avec Airbus et pas confiance, Iberia est elle toujours à la limite de déposer le bilan ?
Bref, pas très confiant de voyager avec cette compagnie et avec Airbus, surtout un bimoteur.... Des avis sur la compagnie et surtout son sérieux sur la sécurité des avions qu'elle utilise ?
Ah oui et puis bizarrement le vol initialement prévu le 14 juin à 00:35 de Madrid pour SP était annoncé avec 3 heures de retard puis a complètement disparu de la liste sur flightaware... Pas très encourageant....
Bon merci en tout cas si certains peuvent me donner leur avis ;)
Expatrié au Brésil je repars là bas apres un séjour en France. Je voyage toujours avec BA et ayant une peur bleue de l'avion malgré des dizaines de vols par an, je pense à changer pour Iberia mais très peur suite aux avis que j'ai lus et surtout je n'ai pris que le 747 pour traverser l'océan, gros avion et surtout quadriréacteurs donc plus secure pour moi... Jamais eu un seul soucis avec BA et leur B747...
Alors Je me pose la question de passer chez Iberia cette fois, en business, prix plus attractif, enfin un peu seulement, mais surtout horaire qui me convient mieux... mais je vois qu'ils utilisent des A330 (fini l'A340 sur le Madrid / Sao Paulo ...?) et sincèrement j'ai vraiment peur avec Airbus et pas confiance, Iberia est elle toujours à la limite de déposer le bilan ?
Bref, pas très confiant de voyager avec cette compagnie et avec Airbus, surtout un bimoteur.... Des avis sur la compagnie et surtout son sérieux sur la sécurité des avions qu'elle utilise ?
Ah oui et puis bizarrement le vol initialement prévu le 14 juin à 00:35 de Madrid pour SP était annoncé avec 3 heures de retard puis a complètement disparu de la liste sur flightaware... Pas très encourageant....
Bon merci en tout cas si certains peuvent me donner leur avis ;)
Croisière MSC Ecosse - Islande août 2017 English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses
bonne journée
Nous envisageons de faire cette croisière en Août 2017, nous sommes une famille avec 2 enfants, une ado et un plus petit qui aura 6 ans l'été prochain. Pour des raisons professionnelles, nous ne pouvons réserver cette croisière qu'à partir de Septembre 2016. Selon vos expériences est-ce risqué d'attendre Septembre, risque t'il de ne plus y avoir de cabines familiales ? Nous prenons toujours une cabine intérieure mais nous réservons d'habitude beaucoup plus tard mais cette destination étant moins proposée je me posais la question sur la disponibilité des cabines. D'avance merci de vos réponses
bonne journée
Piste de Mahanoro à Tuléar via Fort-Dauphin par la côte English translation pending
En octobre 2016, nous partons à 2 ou 3 véhicules faire la piste de Mahanoro à Fort-Dauphin, puis Fort-Dauphin à Tuléar par la piste côtière en environ 17 jours.
Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.
En vous remerciant.
Cordialement
PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.
En vous remerciant.
Cordialement
PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Qu'est-ce que je peux voir à Bordeaux? English translation pending
Bonjour a tous je suis nouvelle sur VF et j'aimerai vous demander conseils sur ce q'on peut découvrir aux alentours de Bordeaux (je compte partir chez une amie dans un mois)
Merci :)
Andalousie jours 1 à 9 (suite) English translation pending
PARTIE 2 au jour le jour…avec photos...et avis perso sur les visites * (sympa), **(à voir), ***(indispensable). Ainsi que des suggestions d’autres visites.
- J01 de Bruxelles à Malaga : vendredi 13, arrivée à 14h40 puis taxi vers Atarazanas hôtel, près du marché couvert en centre-ville. Au lieu de la chambre triple pour 2 nuits, on nous propose un appartement à 100m (2 chambres, cuisine, salon) dans un immeuble calme le WE (cabinets de médecins, avocat), sympa. Balades en ville, visite guidée en Français du Musée du Verre et du cristal** (16€/3pers. très intéressant). Nombreuses rues piétonnes animées, ville très agréable***. Repas végétarien au El Calafate (menu complet avec boissons à 40,60€/3 pers.).

- J02 à Malaga : samedi 14, voir le marché couvert* puis prendre le bus 35 vers le château de Gibralfaro* qui ne passe pas avant 11h00 (!), donc à pieds à travers le Paseo Parque** avec ses arbres et ses fleurs avant d’entamer la montée pentue vers le Mirador* puis le centre d’interprétation* du château (2,5km), billet combiné avec l’Alcazaba** à 7,70€/3 pers. Belles vues depuis ces 2 forteresses, passage devant le théâtre romain* et repas en terrasse au Plaza, place Merced**. L’après-midi, 4km en bus 16 vers le Museo Automovilistico***un musée automobile et mode de toute beauté ! le must à 16,50€/3 pers. superbement aménagé dans une ancienne usine. Retour en ville pour les concerts et animations de la « Nuit en Blanc ». Repas végétarien au Alcazabilla près du cinéma Albéniz (bonnes crêpes en dessert à 41,35€/3 pers.).
- à voir en sus à Malaga : les arènes à la Plaza de Toros et le musée Picasso (10h00/20h00-7€).

- J03 de Malaga vers Ronda : dimanche 15 Pentecôte, taxi vers l’aéroport pour récupération de la voiture de loc… mais pas de panneau « Budget » ??? Oui tout le monde le sait, c’est AVIS….mais écrit nulle part sauf à leur comptoir ! une belle Ibiza noire presque neuve et c’est parti pour le parc El Torcal de Antequera** sentier assez caillouteux de 1,8km/1h15 en boucle et au pied des formations rocheuses. Puis cap sur la sortie Sud/Est de la ville d’Antequera* pour voir le Dolmen de Menga*. Pique-nique en ville. Un peu plus de route vers l’ouest pour atteindre le village de Setenil de las Bodegas*** célèbre pour ses escarpements rocheux couvrant les maisons. Par contre, y stationner et en sortir avec son dédale de rues étroites c’est sportif ! Ronda et l’hôtel San Francisco (en plein centre de la ville moderne et à 500m du Pont Neuf) nous accueille pour 2 nuits. Repas Italien à proximité à La Vita E Bella (37€/3 pers.).

- J04 à Ronda : lundi 16 de Pentecôte (non férié ici), visite des Arènes***, impressionnantes (10h00/20h00-22,5€/3pers.) petit musée à l’intérieur. Nous continuons la balade par le Pont Neuf**, puis le Palais de Mondragon** (8€/3 pers.) et les rues du centre historique** pour retomber sur notre resto Italien La Vita E Bella (35,50€/3 pers.) sous les parasols. L’après-midi, un peu de route Sud (20km) pour les Grottes de la Pileta***(8€/pers.) qui se méritent : 100 marches escarpées pour atteindre la cahute d’accueil. Nous n’étions que 12 visiteurs, ambiance spéléo avec lampe à la main pour chaque « duo ». Pas d’éclairage ni d’aménagement commercial pour 1h30 de balade commentée Anglais/Espagnol. Petits lacs, peintures murales, concrétions découvertes par la lampe torche du guide, c’est du rustique mais « Unique ». Photos interdites. Resto du soir à Ronda ville : La Pepa (ambiance jeune clientèle locale pour 32,90€/3 pers.).
- à voir en sus à Ronda : les Bains Arabes (11h00/19h00-3€) et le pont vieux.
- J01 de Bruxelles à Malaga : vendredi 13, arrivée à 14h40 puis taxi vers Atarazanas hôtel, près du marché couvert en centre-ville. Au lieu de la chambre triple pour 2 nuits, on nous propose un appartement à 100m (2 chambres, cuisine, salon) dans un immeuble calme le WE (cabinets de médecins, avocat), sympa. Balades en ville, visite guidée en Français du Musée du Verre et du cristal** (16€/3pers. très intéressant). Nombreuses rues piétonnes animées, ville très agréable***. Repas végétarien au El Calafate (menu complet avec boissons à 40,60€/3 pers.).

- J02 à Malaga : samedi 14, voir le marché couvert* puis prendre le bus 35 vers le château de Gibralfaro* qui ne passe pas avant 11h00 (!), donc à pieds à travers le Paseo Parque** avec ses arbres et ses fleurs avant d’entamer la montée pentue vers le Mirador* puis le centre d’interprétation* du château (2,5km), billet combiné avec l’Alcazaba** à 7,70€/3 pers. Belles vues depuis ces 2 forteresses, passage devant le théâtre romain* et repas en terrasse au Plaza, place Merced**. L’après-midi, 4km en bus 16 vers le Museo Automovilistico***un musée automobile et mode de toute beauté ! le must à 16,50€/3 pers. superbement aménagé dans une ancienne usine. Retour en ville pour les concerts et animations de la « Nuit en Blanc ». Repas végétarien au Alcazabilla près du cinéma Albéniz (bonnes crêpes en dessert à 41,35€/3 pers.).
- à voir en sus à Malaga : les arènes à la Plaza de Toros et le musée Picasso (10h00/20h00-7€).

- J03 de Malaga vers Ronda : dimanche 15 Pentecôte, taxi vers l’aéroport pour récupération de la voiture de loc… mais pas de panneau « Budget » ??? Oui tout le monde le sait, c’est AVIS….mais écrit nulle part sauf à leur comptoir ! une belle Ibiza noire presque neuve et c’est parti pour le parc El Torcal de Antequera** sentier assez caillouteux de 1,8km/1h15 en boucle et au pied des formations rocheuses. Puis cap sur la sortie Sud/Est de la ville d’Antequera* pour voir le Dolmen de Menga*. Pique-nique en ville. Un peu plus de route vers l’ouest pour atteindre le village de Setenil de las Bodegas*** célèbre pour ses escarpements rocheux couvrant les maisons. Par contre, y stationner et en sortir avec son dédale de rues étroites c’est sportif ! Ronda et l’hôtel San Francisco (en plein centre de la ville moderne et à 500m du Pont Neuf) nous accueille pour 2 nuits. Repas Italien à proximité à La Vita E Bella (37€/3 pers.).

- J04 à Ronda : lundi 16 de Pentecôte (non férié ici), visite des Arènes***, impressionnantes (10h00/20h00-22,5€/3pers.) petit musée à l’intérieur. Nous continuons la balade par le Pont Neuf**, puis le Palais de Mondragon** (8€/3 pers.) et les rues du centre historique** pour retomber sur notre resto Italien La Vita E Bella (35,50€/3 pers.) sous les parasols. L’après-midi, un peu de route Sud (20km) pour les Grottes de la Pileta***(8€/pers.) qui se méritent : 100 marches escarpées pour atteindre la cahute d’accueil. Nous n’étions que 12 visiteurs, ambiance spéléo avec lampe à la main pour chaque « duo ». Pas d’éclairage ni d’aménagement commercial pour 1h30 de balade commentée Anglais/Espagnol. Petits lacs, peintures murales, concrétions découvertes par la lampe torche du guide, c’est du rustique mais « Unique ». Photos interdites. Resto du soir à Ronda ville : La Pepa (ambiance jeune clientèle locale pour 32,90€/3 pers.).
- à voir en sus à Ronda : les Bains Arabes (11h00/19h00-3€) et le pont vieux.
Balade de trois semaines dans le Sud marocain en compagnie de la pluie du vent, et...ouf... le soleil English translation pending
bonjour à tous ,
Jour1, jour2, jour3 ...auberge retenue, trajet fixé , ce n'est pas pour moi en général .
J'avais bien essayé de me fixer des objectifs , en premier la vallée du Zat , une balade autour de Telouet, et la vallée du M'Goun pour essayer de voir les gorges ; Dès le premier jour , maraboutage du programme , j'arrive à Aït Ourir , le Tichka est fermé , le Zat est dans tous ses états . Impressionnant .

Le lendemain , toujours fermé , qu'importe je décide de repartir sur MK pour passer par le Tizi n'Test , que nenni , des clients de l'hôtel me montrent des photos de la route , elle est aussi fermée . J'attendrais donc, en soirée le Tichka rouvre , mais il est tros tard, j'essaie tout de même la vallée du Zat , ça passe mais pas question d'aller aux sources .... Je me contenterais de cet aller retour . Le soleil fait une timide apparition .

En revenant un beau paysage , un soleil timide , mais un vent costaud .



Le soir, en consultant VF un cycliste m'apprendra que le maraboutage continue , adieu Telouet la route n'est pas praticable pour le moment . Merci pour ses conseils qui m'ont été bien utiles et à Cambrousse qui a suivi mes premiers pas du fond de son lit de rééducation, en m'encourageant 😉 A plus tard pour la suite .
Jour1, jour2, jour3 ...auberge retenue, trajet fixé , ce n'est pas pour moi en général .

J'avais bien essayé de me fixer des objectifs , en premier la vallée du Zat , une balade autour de Telouet, et la vallée du M'Goun pour essayer de voir les gorges ; Dès le premier jour , maraboutage du programme , j'arrive à Aït Ourir , le Tichka est fermé , le Zat est dans tous ses états . Impressionnant .

Le lendemain , toujours fermé , qu'importe je décide de repartir sur MK pour passer par le Tizi n'Test , que nenni , des clients de l'hôtel me montrent des photos de la route , elle est aussi fermée . J'attendrais donc, en soirée le Tichka rouvre , mais il est tros tard, j'essaie tout de même la vallée du Zat , ça passe mais pas question d'aller aux sources .... Je me contenterais de cet aller retour . Le soleil fait une timide apparition .

En revenant un beau paysage , un soleil timide , mais un vent costaud .



Le soir, en consultant VF un cycliste m'apprendra que le maraboutage continue , adieu Telouet la route n'est pas praticable pour le moment . Merci pour ses conseils qui m'ont été bien utiles et à Cambrousse qui a suivi mes premiers pas du fond de son lit de rééducation, en m'encourageant 😉 A plus tard pour la suite .
Ménage à la ménagerie: saisie au Temple des tigres de Kanchanaburi English translation pending
BANGKOK-NYT-31/05-Ce mardi, les autorités de la faune ont saisi 33 tigres d'un temple bouddhiste dans l'ouest de la Thaïlande, dans le but de mettre fin dès cette semaine à cette attraction touristique populaire mais controversée.
Teunchai Noochdumrong, le directeur du Bureau de la conservation de la faune de la Thaïlande, a dit qu'elle était optimiste que tous les tigres du temple, au total estimé de 137, seraient retirés d'ici vendredi, mettant fin à un différend de longue date entre le temple et le gouvernement.
Le temple, le Wat Pha Luang Ta Bua, communément appelé le Tiger Temple, a commencé l'élevage des tigres il y a 15 ans et s'est lui-même promu comme un sanctuaire spirituel où les animaux sauvages et les humains peuvent coexister pacifiquement. Pendant des années, il a été accusé d'inconduite et de commerce des animaux en voie de disparition. ll a gagné par année près de 6 millions de $ par la vente des billets, ont indiqué des responsables.
Le Bureau de la conservation de la faune avait ordonné au temple l'arrêt d'élevage des tigres, la vente de billets et l'alimentation des animaux à la main par les touristes mais le temple a ignoré ces ordres. Mme Teunchai a qualifié l'abbé du temple de " criminel" et a dit que les moines ont agi comme s'ils se considéraient au-dessus de la loi.
Le temple est également sous enquête pour des soupçons de commerce illicite de tigres après que trois des animaux ont disparu du temple.
Le gouvernement avait saisi 10 tigres plus tôt cette année, ainsi que six ours noirs asiatiques et huit calaos, avant que le temple obtienne en février une ordonnance du tribunal temporaire interdisant la saisie de plus de tigres. Il est d'ailleurs arrivé que les moines et leurs partisans ont bloqué la porte du centre en empêchant les fonctionnaires de prendre les animaux.
Cette semaine, après que l'agence a obtenu une ordonnance du tribunal enjoignant au temple de lui remettre les tigres, les autorités en ont saisi 7 lundi et 33 mardi. Reuters-01/06-Au moins 40 bébés tigres morts, un ours mort et diverses cornes d'animaux ont été découverts par les responsables de la faune sur le terrain du Tiger Temple de Thaïlande, à l'ouest de Bangkok, annoncent les responsables thaïlandais.
Les corps des petits et des ours ont été retrouvés stockés dans le congélateur où le temple conserve la nourriture pour les tigres, a déclaré mercredi Adisorn Nuchdamrong, directeur général adjoint du département de la faune.
"Le temple n'a jamais enregistré ces décès, ils sont illégaux, " a-t-il précisé.
Le Wat Pa Luangta Bua Yanasampanno, également connu sous le nom de Tiger Temple, est une attraction touristique populaire dans la province de Kanchanaburi, à l'ouest de Bangkok.

Teunchai Noochdumrong, le directeur du Bureau de la conservation de la faune de la Thaïlande, a dit qu'elle était optimiste que tous les tigres du temple, au total estimé de 137, seraient retirés d'ici vendredi, mettant fin à un différend de longue date entre le temple et le gouvernement.
Le temple, le Wat Pha Luang Ta Bua, communément appelé le Tiger Temple, a commencé l'élevage des tigres il y a 15 ans et s'est lui-même promu comme un sanctuaire spirituel où les animaux sauvages et les humains peuvent coexister pacifiquement. Pendant des années, il a été accusé d'inconduite et de commerce des animaux en voie de disparition. ll a gagné par année près de 6 millions de $ par la vente des billets, ont indiqué des responsables.
Le Bureau de la conservation de la faune avait ordonné au temple l'arrêt d'élevage des tigres, la vente de billets et l'alimentation des animaux à la main par les touristes mais le temple a ignoré ces ordres. Mme Teunchai a qualifié l'abbé du temple de " criminel" et a dit que les moines ont agi comme s'ils se considéraient au-dessus de la loi.
Le temple est également sous enquête pour des soupçons de commerce illicite de tigres après que trois des animaux ont disparu du temple.
Le gouvernement avait saisi 10 tigres plus tôt cette année, ainsi que six ours noirs asiatiques et huit calaos, avant que le temple obtienne en février une ordonnance du tribunal temporaire interdisant la saisie de plus de tigres. Il est d'ailleurs arrivé que les moines et leurs partisans ont bloqué la porte du centre en empêchant les fonctionnaires de prendre les animaux.
Cette semaine, après que l'agence a obtenu une ordonnance du tribunal enjoignant au temple de lui remettre les tigres, les autorités en ont saisi 7 lundi et 33 mardi. Reuters-01/06-Au moins 40 bébés tigres morts, un ours mort et diverses cornes d'animaux ont été découverts par les responsables de la faune sur le terrain du Tiger Temple de Thaïlande, à l'ouest de Bangkok, annoncent les responsables thaïlandais.
Les corps des petits et des ours ont été retrouvés stockés dans le congélateur où le temple conserve la nourriture pour les tigres, a déclaré mercredi Adisorn Nuchdamrong, directeur général adjoint du département de la faune.
"Le temple n'a jamais enregistré ces décès, ils sont illégaux, " a-t-il précisé.
Le Wat Pa Luangta Bua Yanasampanno, également connu sous le nom de Tiger Temple, est une attraction touristique populaire dans la province de Kanchanaburi, à l'ouest de Bangkok.

3 semaines de randonnées aux Lofoten English translation pending
Bonsoir tout le monde ,
Donc voilà avec un pote c'est partie pour 3semaines de rando aux Lofoten Total autonomie , donc pas de refuge ou autre
Sauf que voilà je stresse à un jour du départ alors que j'étais serein jusqu'à la .
Je doute de tout ... peur d'avoir froid , faim, la météo etc je remet tout en cause alors que pourtant j'ai hâte d'y être mais d'un autre ça me fait un peu peur ,
Si des personnes pouvaient me rassurer un peu en me racontant leurs parcours galère , bon moment etc ça serait cool
Ma plus grosse angoisse , le froid et la pluie
Au passage mon sac fait 17kg ça le semble énorme j'ai pourtant prisnle stricl minimum (la nourriture pèse rien qu'à elle 3kg ) faute de moyen pour le lyophilisé
Donc voilà avec un pote c'est partie pour 3semaines de rando aux Lofoten Total autonomie , donc pas de refuge ou autre
Sauf que voilà je stresse à un jour du départ alors que j'étais serein jusqu'à la .
Je doute de tout ... peur d'avoir froid , faim, la météo etc je remet tout en cause alors que pourtant j'ai hâte d'y être mais d'un autre ça me fait un peu peur ,
Si des personnes pouvaient me rassurer un peu en me racontant leurs parcours galère , bon moment etc ça serait cool
Ma plus grosse angoisse , le froid et la pluie
Au passage mon sac fait 17kg ça le semble énorme j'ai pourtant prisnle stricl minimum (la nourriture pèse rien qu'à elle 3kg ) faute de moyen pour le lyophilisé
Location de vélo à Cuba (Trinidad) English translation pending
Bonjour
Je sais que le sujet a été plusieurs fois rebatus mais avec les différents changements en cours j'aimerais remettre ce sujet sur table :
- Peux t'on louer des vélos "corrects" à Cuba et particulièrement à Trinidad et Vinales
J'entends par vélo "correct" : des vélos avec des freins qui marchent sans lacher et quelques vitesses pour faciliter la progression . Le tout pour un poid infèrieur à 18kg ...
Voila , si quelqu'un revient recemment de ces 2 villes et peux nous relater son point de vue , voir son expèrience la dessus et idéalement les coordonnées du loueur : ça serait le top
A vous lire...
Voila , si quelqu'un revient recemment de ces 2 villes et peux nous relater son point de vue , voir son expèrience la dessus et idéalement les coordonnées du loueur : ça serait le top
A vous lire...
Naadi Jothidam: un mystère du Tamil Nadu English translation pending
Bonjour amis voyageurs!
Alors voila, je vis au Laos, mais je m'envole cet ete pour un troisieme voyage en Inde. Ce pays, qui me fascine tant, est encore loin de m'avoir revele tous ses secrets, et d'avoir tarri ma soif de decouverte.
Apres un premier voyage dans le sud de 1 mois, puis un second voyage dans le nord de 3 mois, je profite du prochain mois d'aout pour aller a la rencontre du Tamil Nadu.
Biensur, si vous avez des conseils d'itineraires, d'incontournables, d'adresses cachees, je suis preneur! Mais ma question ici est plus ciblee: en revant a mon voyage sur internet, je suis tombe sur quelque chose qui m'intrigue: le naadi.
Il s'agit, s'il on en croit la legende, de feuilles de palmier, sur lesquelles des sages auraient ecrit il y a 2000 ans le destin de chaque individu qui un jour se presenterai en Inde du Sud pour connaitre ces ecrits. Il y a donc des milliers de feuilles de palmiers, correspondant aux milliers d'individus qui se rendront a travers les ages au temple de Vaitheesvaran Koil, ou sont stockees les feuilles.
Alors evidemment, dit comme ca, ca a l'air un peu tire par les cheveux, et je ne suis pas specialement verse dans l'astrologie. A vrai dire, je suis meme plutot septique. Mais le net abonde de temoignages qui se contredisent: certains affirment que c'est une escroquerie, tandis que d'autres ont ete convaincus. Si bien qu'il est difficile de se faire une vraie opinion.
Comme je suis curieux, je me dis, pourquoi pas passer par la lors de mon voyage pour verifier par moi meme. Mais voila, je me demandais si quelques uns d'entre vous avez deja eu l'experience, et si oui si vous pouvez eclairer ma lanterne?
Merci!
Alors voila, je vis au Laos, mais je m'envole cet ete pour un troisieme voyage en Inde. Ce pays, qui me fascine tant, est encore loin de m'avoir revele tous ses secrets, et d'avoir tarri ma soif de decouverte.
Apres un premier voyage dans le sud de 1 mois, puis un second voyage dans le nord de 3 mois, je profite du prochain mois d'aout pour aller a la rencontre du Tamil Nadu.
Biensur, si vous avez des conseils d'itineraires, d'incontournables, d'adresses cachees, je suis preneur! Mais ma question ici est plus ciblee: en revant a mon voyage sur internet, je suis tombe sur quelque chose qui m'intrigue: le naadi.
Il s'agit, s'il on en croit la legende, de feuilles de palmier, sur lesquelles des sages auraient ecrit il y a 2000 ans le destin de chaque individu qui un jour se presenterai en Inde du Sud pour connaitre ces ecrits. Il y a donc des milliers de feuilles de palmiers, correspondant aux milliers d'individus qui se rendront a travers les ages au temple de Vaitheesvaran Koil, ou sont stockees les feuilles.
Alors evidemment, dit comme ca, ca a l'air un peu tire par les cheveux, et je ne suis pas specialement verse dans l'astrologie. A vrai dire, je suis meme plutot septique. Mais le net abonde de temoignages qui se contredisent: certains affirment que c'est une escroquerie, tandis que d'autres ont ete convaincus. Si bien qu'il est difficile de se faire une vraie opinion.
Comme je suis curieux, je me dis, pourquoi pas passer par la lors de mon voyage pour verifier par moi meme. Mais voila, je me demandais si quelques uns d'entre vous avez deja eu l'experience, et si oui si vous pouvez eclairer ma lanterne?
Merci!
Road trip de Washington DC jusqu'en Floride English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir de Washington DC pour aller en Floride cet été (Juillet). Nous serons motorisés avec nos 3 enfants (Grand SUV 7 place pour nous 5 + les bagages).
Plutôt que de 'tracer' la route en 1 journée nous cherchons des conseils pour rendre ce trajet plus intéressant. Nous ne sommes pas aux pièces et pouvons prendre plusieurs jours (1+ semaine même pourquoi pas) quitte à voir des choses sympa.
Si vous avez des conseils des coins insolites... n'hésitez pas. Nous commençons juste à nous renseigner et envisageons éventuellement de longer la côte si cela vaut le coup.
Quels sont donc les sites dignes d'intérêts ? (à savoir que nos enfants sont de jeunes ados, de bons marcheurs, nageurs...) et que nous aimons également les musées, jardins botaniques, architecture (belles/anciennes demeures...), les plages et parfois les activités plus touristiques (parcs nautiques, d'attractions...). Je parle bien du trajet jusqu'à la Floride, pas besoin du détail sur les parcs d'Orlando par exemple.
J'ai vu Silver Glen Springs parc qui à l'air magnifique par exemple, mais c'est à destination...donc il nous manque tout le reste sur la route.
A noter, nos dormons habituellement dans les chaînes de motels standards plutôt moyen de gamme (Days Inn, Comfort Inn... enfin plutôt classiques avec piscines et jaccuzis parfois).
Merci pour votre aide.
Nous envisageons de partir de Washington DC pour aller en Floride cet été (Juillet). Nous serons motorisés avec nos 3 enfants (Grand SUV 7 place pour nous 5 + les bagages).
Plutôt que de 'tracer' la route en 1 journée nous cherchons des conseils pour rendre ce trajet plus intéressant. Nous ne sommes pas aux pièces et pouvons prendre plusieurs jours (1+ semaine même pourquoi pas) quitte à voir des choses sympa.
Si vous avez des conseils des coins insolites... n'hésitez pas. Nous commençons juste à nous renseigner et envisageons éventuellement de longer la côte si cela vaut le coup.
Quels sont donc les sites dignes d'intérêts ? (à savoir que nos enfants sont de jeunes ados, de bons marcheurs, nageurs...) et que nous aimons également les musées, jardins botaniques, architecture (belles/anciennes demeures...), les plages et parfois les activités plus touristiques (parcs nautiques, d'attractions...). Je parle bien du trajet jusqu'à la Floride, pas besoin du détail sur les parcs d'Orlando par exemple.
J'ai vu Silver Glen Springs parc qui à l'air magnifique par exemple, mais c'est à destination...donc il nous manque tout le reste sur la route.
A noter, nos dormons habituellement dans les chaînes de motels standards plutôt moyen de gamme (Days Inn, Comfort Inn... enfin plutôt classiques avec piscines et jaccuzis parfois).
Merci pour votre aide.
Mésaventure en hôtel à Fénérive Est (Madagascar) English translation pending
Salut les amis du forum.
Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.
Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.
Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.
En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..
Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .
La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.
Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.
Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.
Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.
Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )
Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .
Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.
La chambre :
Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.
Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.
Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).
La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.
Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.
Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.
Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.
Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..
Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.
Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.
06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .
De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..
Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..
08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.
09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)
En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..
Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Ce n'est pas dans mes habitude de faire ce genre de poste, mais là. . . . C'est trop.
Durant note périple à Madagascar, pour des raisons professionnelles, nous avons fait un grand saut dans l'est du pays et plus précisément à Fenerive Est.
Il y avait dans la ville une foire qui à fait qu'il y avait du peuple et il nous à été assez difficile de prouver un hôtel dans le centre ville, ne disposant pas de véhicule pour aller en dehors.
En cherchant bien, nous avons trouver un truc du non de Le Choix, mais nous n'en avions pas ; Le choix, vu que c'est le dernier disponible. Prix de chambre : 30 000Ar Pas de télé. Pas d'eau chaude. Seul plus : le Wifi . . ..
Dès le départ, rien ne se présente bien. . . .
La soit disant proprio nous reçoit comme de la merde et fait sa mégère en prenant de haut lors de la resa l'après midi (16h00), car mon épouse est Malgache, mais d'une autre ethnie qu'elle.
Notre arrivé à 20h00 le personnel est de meilleur humeur et nous reçois bien.
Mais le problème c'est que les chambres qui nous sont réservées, sont calamiteuse. Dans un piteux état.
Le lit qui craque dès que l'on bouge dessus.
Insonorisation des chambres, totalement inexistante : de notre chambre, tout ce qui se dit à l'accueil ou dans la chambre voisine et au dehors est entendu très clairement (Ronflement, bavardage, rires, drague, musique, etc. .. )
Nous avons un bébé de 07 mois qui tarde à trouver le sommeil, mais le petit est courageux et ne pleure pas. .. .
Quand à nous les parents nous ne retrouvons le marchant de sable que sur les coups de minuit, une que fois la proprio ait finit de draguer les ""Blanc"" qui s'étaient attarder au resto.
La chambre :
Pas de nettoyage dans un pays avec autant de sable au sol. De la poussière partout. Des draps troués. Le matelas ayant passer les moments les plus pénible de sa vie et est rester quand même voir l'avenir. . .. .😠 sur le lit.
Des nids de guêpes dans les coins des murs. Un plafond avec des traces de fuites du toit et des mures qui montres bien les coulées d'eau.
Je ne vous parle même pas de dessous des lits sous lesquels je ne placerait pas un cochon, car il mourrait étouffé (mauvais traitement aux animaux).
La douche avec des traces sur les murs, . Le robinet du lavabo avec des traces de calcaire, on dirait qu'il est pétrifier dans le temps. . .. Les traces de rouille sur le lavabo laisse bien à deviner de la qualité du robinet Fuite d'eau au niveau du lavabo.
Le truc qui recouvrait la table est un moreau de linoléum (Plastique pour le sol) de très mauvais gout.
Une fois que j'ai voulu prendre ma douche, je vais au lavabo pour me laver le visage, et à la première ouverture du robinet, j'ai le bouton dans la main et un jet d'eau qui remonte au visage, le truc est cassé.
Je fait appeler la proprio qui, pas contente fait fermé l'eau de toute la section et ne cesse de dire à tout ceux qui lui demandent pourquoi il n'y à pas d'eau que c'est de notre faute. Elle le dit et le répète tout fort pour que mon épouse puisse l'entendre, et ce 10 fois dans la soirée.
Minuit : Enfin le calme et on peut dormir un peut. . ..
Le courant est coupé à cette même heure et reste juste une petite LBC qui fonctionne sur un circuit parallèle.
Pas très longtemps (pour dormir), car à 05h30 un vieux véhicule 4x4 diesel se met en branle devant notre chambre et cela dure 15 bonnes minute avant son départ.
06h00 - C'est le garage de mécanique qui ouvre ses portes devant notre chambre toujours. . .. Un 4x4 à un problème de roue. . . Les clés et autre coups de marteau finissent par réveiller bébé. . .. . .
De plus ces gens dont l'un d'eux est employé de l'hôtel, n'ont de cesses de nous critiquer et de dire que nous avons cassé le robinet et avons bloqué l'hôtel. Je ne dis toujours rien. . . ..
Mais quand à 08h00 la proprio revient dire à des clients que c'est à cause de nous ce problème. . .. Mon sang ne fait qu'un tour et je lui ai fait part de mes 4 vérités. . Et ce devant tout le monde (clients et employés). La salope, sans s'excuser nous dis que le réparateur fera la réparation de suite et pas plus tard. . Comme si nous voulions que cela se fasse plus tard. . ..
08h30 : le plombier est là et effectue la réparation en constatant l'état déplorable du robinet. Réparation effectuer en 10mn avec un truc neuf.
09h00 un autre véhicule en réparation au même lieu (devant notre porte). . .. . 😠😠😠 . . .Je vais me fâche. . . Mais je reste calme et fait regarder ça au bébé et les mécanos sont plus ennuyés que moi. . .MDR (Jaune)
En voyant les photos, cous comprendrez ce que je veux dire. . ..
Le garage à fermé ses portes à 10h30. . .. Nous n'avons pas eu Le Choix. . .. .Mais plus jamais là! ! ! ! !
Retour de croisière sur le MSC Fantasia du 15 au 22 mai 2016 en Yacht Club English translation pending
Bonsoir
Me voici de retour depuis hier après midi du Fantasia .
J'avais dit que je donnerai mes impressions.
Première chose à dire c'est que je n'ai pas trouvé de baisse des prestations par rapport à nos trois autres expériences en yacht club .
Nous avons même eu deux prestations en plus
-le salon privé puisque nous avon embarqué à Gênes
- la réservation de places à l'avant du bus pour une excursion .....bof je ne suis pas sûre que ce soit une bonne chose , ça nous stigmatise un peu plus et c'est une cause d'embrouilles (sur 6 personnes , 4 ont eu leur place et les deux notres ont été prises par d'autres passagers ).
Nous sommes arrivés à midi , avons laissé les valises et la voiture (nous avions réservé le parking sur le site Msc , 90 euros , payé sur le bateau ).
Puis , guidés par un majordome , passage au salon privé où nous avons remis nos documents de voyage et montré nos passeports .
Nous avons ensuite attendu 5 minutes qu'un autre majordome nous conduise au pont 15 .
Une nouveauté qui venait juste d'être mise en place , la photo est faite dès qu'on entre sur le bateau et la carte est récupérée sur le lit dans la cabine (comme chez Costa je crois ).
Donc en 30 minutes environ notre croisière pouvait commencer ...
Tanzanie: achat ou non d'une lunette à vision nocturne English translation pending
Bonjour à tous,
Je préparer petit à petit notre safari du mois d'Aout prochain. Petite question : j'envisage d'acheter une lunette à vision nocturne (Bushnell Equinox Z 6x50 à 306€).
Pensez-vous que c'est totalement inutile ? ou pas ?
Merci pour vos avis sur le sujet
Je préparer petit à petit notre safari du mois d'Aout prochain. Petite question : j'envisage d'acheter une lunette à vision nocturne (Bushnell Equinox Z 6x50 à 306€).
Pensez-vous que c'est totalement inutile ? ou pas ?
Merci pour vos avis sur le sujet