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Grand Canyon: intérêt de la route par le nord ou le sud, camping-car ou hôtels? English translation pending
by Lupeleo · 2010-04-25 · 17 replies
Après de nombreuses lectures et visions de photos dans ce formidable forum, j'ai établi un itinéraire pour les parcs nationaux, qui me semble toutefois trop chargé (vs m'avez donné tellement d'envies!🙂) Ns sommes 2 adultes et notre fille de 15 ans. Les dates du début et fin sont fixes en raison des vols réservés. Questions: 1) Pour le Grand Canyon, j'hésite entre North Rim et South Rim. La route Las Vegas-GC par le nord (St-Georges) présente-t-elle autant "d'intérêt" que celle du Sud (William...)? Les vues sur le GC sont-elles aussi magnifiques qu'au sud? Ce qui ns plairait au Nord, c'est que ce serait moins bondé. Y a-t-il d'autres grandes différences? 2) Si je dois supprimer qqchose, ce serait la région de Page ou celle de Moab? Ou autre? On n'aimerait pas être tout le temps à la bourre... (le nouveau Mexique par contre est "impératif!") 3) Notre choix entre solution camping-car (jamais fait jusqu'ici) et voiture + hôtels est difficile. Avez-vous des conseils à ce sujet? Est-ce très difficile de trouver une place ds les campings "first arrived first served"? Faut-il y arriver tôt le matin? (déjà vu, site et conseils très intéressants de Jean Crespel. Merci!) Un grand merci d'avance pour vos conseils ou remarques.

(Entre le 17.7.10 et le 28.7.10, ns serons à New-York, Boise (famille là-bas) et San Francisco (chez des amis)28.7 Vol SF - Las Vegas29.7 Départ après-midi pour Grand Canyon. Nuit en route30.7 Fin de route pr GC et visite. Nuit à GC31.7 Départ vers Page, Lake Powel (ou Antelope?) et rte pr Kayenta 1.8 Kayenta - Monument Valley: Visite - Moab2.8 Moab, Visite Arches3.8 Moab - Mesa Verde: Visite - Début Rte vers Taos (New Mexico)4.8 Fin Rte Taos: Visite + Nuit 5.8 Taos - Santa Fe - Visite + Nuit 6.8 Santa Fe - Albuquerque (Nuit à Albuquerque)7.8 Vol Albuquerque - New Orleans8.8 New Orleans9.8 New Orleans10.8 New Orleans - Washington - Zürich
Voyage dans l'Ouest américain: combien de temps pour chaque parc? English translation pending
by Petitbanjo · 2010-04-25 · 29 replies
nous sommes en train de préparer notre voyage dans l'ouest américain en nous aidant des circuits proposés par les différents tour operators et souvent on voit en une journée beaucoup de km d'une étape à une autre et une visite de parc en partant le matin ou en arrivant dans l'après-midi !!! on se demandait donc combien de temps était nécessaire selon vous pour visiter les parcs suivants pour ceux que vous connaissez : Joshua Tree Grand Canyon Canyon de Chelly Antelope Canyon Monument Valley Arches Canyonlands Lake Powell Capitol Reef Mesa Verde Bryce Canyon Vallée du Feu Zion Death Valley Mammoth Lakes Yosemite Sequoïa

merci à vous !
Fermeture des espaces aériens en Europe suite éruption du volcan d’Eyjafjallajokull en Islande (15 avril 2010) English translation pending
by Michelzen · 2010-04-15 · 501 replies
En complement du sujet sur Londres http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread ... c'est maintenant tous les aéroports de Grande Bretagne qui ferment (ou sont déjà fermés) jusqu'a 18/19h ou ++++ Eurocontrol a decidé la fermeture a 16h CET l'espace aérien des pays suivants Belgique, Pays bas, Allemagne ... Paris pourrait fermer dans l'apres-midi
Situation à Bangkok en ce moment? (15 avril 2010) English translation pending
by Reglisso · 2010-04-15 · 210 replies
Bonsoir

Nous sommes actuellement en Malaisie et nous comptons revenir sur Bangkok ce dimanche ou ce lundi. Vu l actualite, on se demande si c est bien prudent... Vos avis ceux qui sont sur place svp ? Merci !!
Circuit de Yellowstone, États-Unis à Edmonton, Canada English translation pending
by Caminuz · 2010-04-13 · 22 replies
Bonjour,

Je souhaiterai des conseils pour notre prochain voyage aux USA + Canada, prévu pour septembre 2010.

- Arrivée à Jackson Hole - location d'une voiture - Grand Teton NP - Yellowstone NP - route vers le nord via Glacier NP... + remise de la voiture avant la frontière

- bus jusqu'au Canada - Lethbridge ou Calgary + location d'une voiture - Banff NP - Lake Louise + Yoho - Jasper NP - remise de la voiture et départ d'Edmonton

Durée du séjour 3 semaines - moitié USA, moitié Canada On veut passer le moins de temps possible dans les villes et profiter au maximum des parcs nationaux, où on compte camper.

J'attends vos conseils, expériences et suggestions, surtout en ce qui concerne la meilleure route pour Glacier depuis Yellowstone, la traversée de la frontière... mais aussi pour les campings dans les parcs!

Merci beaucoup d'avance et à bientôt !

Caminuz
Inquiétude pour mes proches en Thaïlande durant les manifestations (mi-avril 2010) English translation pending
by LePérou · 2010-04-13 · 27 replies
Bonjour, Je m'inquiète pour mon frère et sa petite amie partis il y a 10 jours, ils devraient être dans la Nord ou à Phuket, pouvez-vous m'en dire plus, y a -t-il beaucoup de touristes là-bas? Est-ce que tout le pays est touché? Est-ce que vous pensez qu'il peut y avoir un risque en terme de sécurité? Merci de vos messages.
Situation d'affrontements à Bangkok: impact en province? (11 avril 2010) English translation pending
by Bebka · 2010-04-11 · 54 replies
Bonjour a tous, je dois absoluement retrouver qulqu'un sur Bangkok mardi matin, pour partir dans le nord dans la foulée. Je sais bien qu'entre temps cela peut continuer a dégénérer mais je n'ai pas le choix Que de passer par la capitale. Qulqu'un sur place peut m'en dire plus sur la situation A Bangkok, si il y a toujours des affrontements ? Et si qulqu'un pouvait me dire si cela a un impacte en province dansle nord et sud ? Je vous remercie d'avance.
Scènes d'émeutes dans Khao San à Bangkok (10 avril 2010) English translation pending
by Nnthanh · 2010-04-10 · 101 replies
D'après les dernières dépêches de l'agence de presse Reuters ... les émeutes s'étendent dans Thanon Khao San, voitures détruites, vitrines brisées, des blessés couchés au sol dans la rue ... Affrontements meurtriers toute le journée à Rajdumnoen Road autour du Monument de le Démocratie à côté qui ont fait 12 morts dont un de leur reporter japonais juste arrivé de Tokyo ! Quelqu'un de V-F qui est sur place peut confirmer et donner plus de précisions ? Merci ! On peut voir des images en boucle sur la chaîne CNN en ce moment ! Merci ! nnthanh
Mésaventure à Bangkok English translation pending
by Jpgm97 · 2010-04-09 · 137 replies
Une petite mésaventure arrivée à deux copains Arrivé depuis 2 jours a bkk nos deux compères vont boire une bière et un café dans un petit bar à 2 pas de leur hôtel sur kaosan road. Le lendemain ils devaient partir pour chiang mai. Une meuf arrive, bien sympa et commence à leur parler. le baratin habituel : where are you from, ha french, paris etc…….Elle voulait même leur payer à manger. Ha vous aller à chiang mai demain, moi aussi j ‘y vais demain…. La conversation se poursuit sympathiquement et au bout d un moment nos deux lascars décident de rentrer à la chambre et la fille les suit. Mais voilà en montant l escalier qui conduit à la chambre, voilà –t –y pas qu’ils s’endorment dans l’escalier et le lendemain se réveille chacun dans le lit de l’autre.une bonne dose de somnifère dans la café et la bière et l'affaire fut bouclé. surement la barmaid qui a fait le coup. Ils ont été soulagés, qui l’un de 1800 euros, l’autre de 700 euros , plus le computer portable, l’APN, les passeports, les cartes de crédit, seul un téléphone a survécu. Ils vont à la police porter plainte ( en vain) les flic leurs disent que c’est sûrement un katoï. Comme c était leur première aventure en thailande, ils ne savaient pas trop quoi penser, ils retournent au bar qui avait une camera de surveillance, visionne tout le film, mais rien qui pouvait identifier la fille. elle était toujours de dos, ça tendrait à prouver qu'elle savait bien ce qu'elle faisait. Le gardien de nuit de leur hôtel n’a bien entendu rien vu rien entendu. Alors moi je pense que les employés du bar, le gardien de nuit et la fille sont tous de mèche. Les deux lascars furent obligés d aller au consulat se faire donner un passeport provisoire, et se faire envoyer du pognon. Sur ces entre faits il rencontre un rosebeef à qui la même mésaventure était arrivée. Alors si vous rencontrer une nana sympa sur kaosan road : MEFIATE
Etat d'urgence à Bangkok (7 avril 2010) English translation pending
by Chrisglen · 2010-04-07 · 202 replies
Et un de plus !

Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.

Ca ressemble a l'annee derniere.

Encore des annulations en perspective
Actualité à Bangkok et itinéraire? English translation pending
by Cys15 · 2010-04-06 · 79 replies
Bonjour à tous, Nous devons nous rendre en Thailande (Bangkok) le 8 avril. Nous allons voyager pendant 3 mois en Asie du Sud Est (Cambodge-Loas-Vietnam). Nous avons prévu de commencer par le nord de la Thailande : Bangkok Kanchanaburi Ayuthaya Sukhothai Chiang Mai Chiang Kong pour passer ensuite au Laos.

Mais vu les événements actuels à Bangkok, pense-vous que cet itinéraire est faisable ou est-il préférable de quitter la Thailande dès notre arrivée par le Cambogde et Vietnam ?

Merci par avance de vos réponses. Antho et cyss
Séjour d'une semaine à Hua Hin du 7 au 14 avril (Thaïlande) English translation pending
by Ehditdonc · 2010-04-04 · 15 replies
Bonjour a tous !Je suis actuellement aux philipinnes et aimerais faire un sejour de une semaine a Hua hin.Quel info pourrais-je avoir ?1 pour se rendre depuis Bangkok sur place, type d'hotel 20-30 euro maxi , activitees sur place.je pense partir du 7 avril au 14 avril. Merci a tous
Compte rendu d'un voyage de quatorze jours en Jordanie (mars 2010) English translation pending
by Soutil · 2010-04-02 · 10 replies
Nous sommes 4 Claude ma femme (59ans) et moi Jean Louis(64) , ma belle sœur Béatrice (64) et une amie Jocelyne(63) Le réseau routier est plus que correct. Même les petites routes sont globalement en bon état. Seul hic les « gendarmes couchés » très présents dans les villes et villages et souvent indétectables et violents. Il y a peu de circulation en dehors des villes et la conduite m’a paru très facile avec bien sur un comportement « local » sur les problèmes de sécurité. (marche ou vente au bord des routes et autoroutes, arrêts et changements de direction intempestifs..) Les sites sont bien indiqués (sur fond marron et nous n’avons cherché que Um ar rasas en arrivant par le sud. Les directions générales sont assez claires et on se perd très peu. Dimanche 14 Mars 2010 Voyage Paris Londres avec British airways OK: seul problème on ne peut pas obtenir à Roissy nos cartes d’embarquement pour Londres-Amman (compagnie BMI). L’avion est à l’heure et la navette nous amène immédiatement du terminal 5 au 1 et en ¼ h nous obtenons nos cartes (les bagages étaient enregistrés jusqu’à Amman). L’avion décolle avec 1h15 de retard et atterrit avec une heure de retard.. Nous changeons le minimum pour acheter nos visas (1€=0.93DJ) que nous obtenons en 1/4h et retrouvons sans pb notre loueur de voiture (rent a reliable car) réservé par mail. Nous faisons affaire sur le capot de la voiture : 30DJ par jour pour une Mazda 3 automatique en très bon état et très confortable. Le loueur a pris nos euros au taux de 0.96 ce qui est le taux officiel des banques à Madaba (moins bon à Petra et Kerak). Nous allons dormir à Madaba (plus proche et très facilement accessible depuis l’aéroport) au Madaba hotel; chambres impeccables (refaites tout récemment) 20DJ pour 2 pers avec le petit dèj(correct). Nous dinons à 23h au Dardasheh restaurant Hussein bin Ali st d’un excellent taboulé (tubule) préparé à notre demande pour 2,20D sur la rue très calme à cette heure par une température délicieuse (il faisait 5° à paris). Lundi 15 Il fait très chaud. Le matin, change à la banque. Les cartes sim ZAIN ne semblent pas fonctionner sur nos 3 téléphones français (sont-ils réellement débloqués?)et nous achetons un téléphone jordanien pour 20DJ (qu’il nous reprendra 15 jours après 12DJ) et une recharge à 7DJ qui nous donne une heure de conversation sur place (apparemment en local mais pas en « interurbain où la consommation est rapide). J’en profite pour faire réparer ma banane pour rien du tout (on lui laissera un DJ) chez le couturier du coin. Puis nous descendons par la route du roi qui traverse plusieurs Wadis absolument superbes (en particulier le Mujib) , nous arrêtons à Kerak pour manger pour 2DJ par personne. Le restau dans lequel nous retournerons en remontant se trouve sur la route d’Amman à environ 1km, au sommet de la côte après la mosquée en face de la pharmacie Shaqaek al Nuaman sur une terrasse en haut de 6 marches. Menu simple et très très copieux: taboulé, riz biriati ou au curry avec poulet le tout parfaitement cuit Le ciel est chargé de poussière et la visibilité «est de plus en plus faible quand nous arrivons à la réserve de Dana au Rumana camp site: arrêt et parking à la « tower » où nous payons 82DJ une tente pour 4 avec petit dèj (très copieux et excellent) et 51DJ pour 4 repas buffet délicieux . Ces prix incluent l’entrée à la réserve. Le camp est très agréable, superbement situé, il a ouvert aujourd’hui après la fermeture annuelle. Les sanitaires sont impeccables et les matelas confortables mais il faut entrer à 4 pattes , dur dur pour les vieux. On attendra une heure un groupe un peu bruyant pour manger, en chantant autour du feu Mardi 16 Il fait gris, frais(12°) et humide, ma balade avant le petit dèj se termine sous la pluie battante…Je me recouche et nous allons à 8h30 ( avant il n’y à pas de petit dèj) déjeuner (très bien). Il ne pleut plus , puis balade autour du camp, le temps se lève et nous terminons au bout de trois heures 30 passées à admirer fleurs cailloux rochers et paysages sous le soleil. Nous prenons notre lunch box (très bien pour 5DJ) au soleil, glandons, baladons et remontons avec la navette à la « tower » où est restée notre voiture. Après 24h dans ce paysage grandiose nous allons … au village de Dana au Dana Hôtel pour dormir et dîner. La température est fraiche il y à du vent de nord ouest. Nous sommes accueillis au Dana hôtel par un thé de bienvenue(au thym) et avons pour 25DJ la chambre, deux chambres délicieuses avec sdb : dans la notre (elle aurait 300 ans) il y a les « poutres » apparentes…Hôtel impeccable, accueil chaleureux. Le repas (5JD/p) est excellent, buffet pris à une grande table commune et un thé est servi après le repas dans le salon, les clients bavardent et jouent à des jeux de société. La nuit est extrêmement calme (même pas le muezzin de la mosquée toute proche). Mercredi 17 Petit déj bien et balade très agréable dans les terrasses plus ou moins à l’abandon sous le village.. Au retour nous sommes hélés par le poste de « rangers » chargés de la surveillance de la réserve, ils nous offrent un thé à la camomille délicieux et nous bavardons longuement. Nous refusons leur invitation à partager leur repas car nous mangeons au Dana Hôtel « offert »: il y a eu une incompréhension dans la réservation et nous sommes obligés de dormir ce soir à Petra (où nous voulions partir demain matin : pas grave!) et le patron désolé nous a offert le repas pour se faire pardonner (une erreur partiellement de notre faute). Nous passons une partie de l’après midi sur la terrasse du «Dana guest house » vue superbe, fauteuils disponibles. Ensuite route vers Petra (1h15) où nous atterrissons au Sunset hôtel qui est encore en travaux pour certaines chambres, mais est refait pour la plus grande part: chambres très propres 35JD double avec sdb et petit dèj. Nous allons manger à « l’oriental restaurant »: plats de 6 à 10JD cadre quelconque service moyen agneau dur et garniture moyenne, pas de bière avec alcool. Par contre la pâtisserie Sanabel Bakery est excellente.les serveurs sont charmants les prix petits. A recommander. Jeudi 18 Petit dèj bien Temps gris pour visiter Pétra Nous partons à 9h. Pas de queue. 43 DJ le billet 3 jours incluant le cheval aller et retour jusqu’à l’entrée du Siq (800m) mais il faut ajouter un bakchich (tip) d’1 DJ (et encore ils râlent et il semble que les clients donnent au moins 2DJ). On aussi droit à un guide mais on n’a pas essayé : le guide bleu est absolument parfait dans ses descriptions. Les tarifs augmenteront le 1 11 2010 (60DJ pour 3 jours) Après le trésor (Khazneh) nous monterons au haut lieu des sacrifices itinéraire très faisable sans entrainement et redescendons par le wadi el farasah; l’ensemble est une promenade somptueuse avec très peu de monde. Nous pique niquons (acheté pour 17.50DJ pour 4 dans le supermarché à côté de l’hôtel) avec une vue fabuleuse sur le wadi. Retour à 17h à l’hôtel. Allons manger au Al Wadi sur le rond point en haut à wadi moussa: ambiance bof, plats de 5 à 9 DJ, l’un bon et chaud; l’autre copieux très moyen et tiède. Nous refaisons un tour à la pâtisserie ou nous achetons des boites de pâtisseries locales pour en faire des cadeaux. Vendredi 19 Partons à 8h30 descendons à cheval (mais nous n’en trouverons pas le soir à 17h pour remonter, déjà hier soir il fallait attendre). Nous goutons le Siq et le Khazneh sous le soleil et allons au Deir pour lequel la montée (superbe) nous prend avec les pb de genoux de l’une d‘entre nous 1h30 pour 748 marches. En montant le matin (à cette saison il ne fait pas trop chaud) il y à peu de monde, l’après midi en redescendant c’est un peu le métro. Le site est superbe et en montant sur le petit mont face au Deir Nous avons à la fois une vue quasi panoramique sur les environs et un aspect saisissant sur le Deir. Nous restons un bon moment en piqueniquant sur les banquettes face au Deir et en buvant un thé (1,5DJ) pour en justifier l’utilisation. Descente en 1h et retour à 17h30 à l’hôtel. Nous allons manger au red cave où le cadre « troglodytique » est agréable, le service sympathique, la nourriture excellente et les prix « habituels »: de 6 à 9DJ le plat. Toujours pas de bière (bientôt une semaine sans alcool!) Samedi 20 Surprise les banques sont fermées aussi le Samedi (en plus du Vendredi).Les horaires d’ouverture sont 8h30 15h . Nous repartons à Petra en direction des tombes royales: à 10h elles sont à l’ombre mais il n’y à personne et comme je les avais photographiées au soleil couchant la veille(superbe) cela n’empêche pas de les admirer. Pour aller à celle de Sextius Florentinus Il faut au niveau de la tombe à étages s’écarter de la falaise et ensuite la rejoindre un peu plus loin. Je suis monté sur le Jebel um al Amr pour aller voir la vue plongeante sur le Khazneh (superbe mais à 12h déjà dans l’ombre) peut se faire en 1h en marchant bien y compris un bon arrêt au dessus du trésor. Ensuite nous sommes allés voir les mosaïques de l’église byzantine (très chouettes) et juste au dessus la chapelle bleue(très sobre avec une jolie vue) où il n’y a personne. Retour à 14h à Wadi Moussa , quelques achats pour le pique nique que nous mangeons au calme à Little Petra(Siq el Barid) non loin du parking avec une jolie vue. Un petit tour dans Little Petra charmant , gratuit, calme, il faut bien chercher les peintures dans la maison aux peintures (derrière la grille en haut à gauche et à droite devant). Et retour en goutant la route très belle.. Dimanche 21 Nous allons changer de l’argent ( le guichet exchange à côté du red cave est à 0.92) à 0.96 mais avec environ 2% de commission(annoncé dès le début) puis partons pour.le Wadi rum (1h30 via la route du roi sans trop trainer). Les 15 premiers km sont superbes avec une vue plongeante sur Petra. Arrivons à 11h et retrouvons Salim.079 5877163 salim_hamed_aoad@yahoo.com, pour passer 3 jours fantastiques à se promener (en 4x4) dans tous les sens dans le Wadi Rum à la découverte de tous les sites : paysages, couleurs, contrastes…Salim est aux petits soins et nous ménage des temps de pause, de marche, de grimpette, de découverte, de silence. Par ailleurs la nourriture est excellente, préparée par sa 2ème femme (et son fils): nous avons eu une étouffée de légumes et de poulet à la braise dans le sable, et d’autres plats bédouins tout aussi réussis, ainsi que des pique niques copieux. Le campement est à l’écart des passages de 4/4 et des grands campements, dans un cadre superbe non loin (1/2h à pied) de la petite arche où j‘ai assisté à un lever de soleil fabuleux tout seul sans un bruit. Cela nous est revenu à 110 DJ par personne pour 3 jours, 2 nuits, 5 repas, 2 ptidèj. Le couchage (matelas et couvertures fournis) se fait sous une tente en poils de chèvre très grande. Nous terminerons chez Salim par un déjeuner de keftah(boulettes). Mercredi 23 Nous allons ensuite (15h30) au village bait ali très agréable dans une tente qui nous revient à 30DJ par personne y compris repas (excellent) et petit dèj(très bien aussi). Tout est impeccable et l’accueil très efficace. Et nous buvons notre première bière(3DJ) depuis 10jours….. Nous avions réservé le vol en « hot balloon » quelques jours auparavant par leur intermédiaire. celui-ci nous est confirmé à 18h, chouette! Jeudi 24 Rendez vous sur le parking à 6h où arrive (à l’heure) un 4x4 pour nous emmener au lieu de décollage non loin. Nous arrivons en même temps que toute l’équipe(8 personnes très entrainées) et en 40 minutes nous assistons à la mise en place de l’engin (très intéressant et même un peu impressionnant). Le vol durera 1h20’ les conditions sont idéales (les meilleures depuis 6 mois d’après le pilote(très professionnel). C’est un enchantement (encore!) et tout est si beau! . Après l’atterrissage un café biscuits nous est offert et nous échangeons avec le pilote. Tout cela nous revient à 130DJ par pers. Mais je crois cela plus cher en Europe et en plus le paysage est fantastique.. Ensuite route jusqu’à Shobak: adorable château croisé/mamelouk en restauration. Belle pierre, belles voutes, j’ai descendu environ 200 marches (enfin au bout des 200 y avait plus de marches et la suite (entonnoir presque lisse) m’ a encouragé à remonter (escalier de la citerne?)). Puis route vers Kérak, nous réalisons que nous arriverons trop tard pour visiter et nous allons faire un tour aux sources chaudes Hammamat Burbita et Afrat de fait nous n’essayons pas d’y entrer mais la route pour y aller est bien belle. Arrivés à Kérak nous allons directement au Kairwan hôtel (sur la route à gauche en repartant vers Amman à 500M) et nous y trouvons la dernière chambre(avec sdb) pour 3 personne avec un matelas supplémentaire pour 45DJ plus 5DJ de pti dèj par pers. Hôtel très correct avec une déco sympa et kitsch et le double vitrage isole des bruits de la route. Nous retournons manger dans notre restau à deux balles de l’aller au dessus de l’hôtel sur la route d’Amman. Jeudi 25 Temps gris Le petit dèj est joliment servi au sous sol dans la salle qui doit servir pour des fêtes et réceptions il est tout à fait correct quoiqu’un peu continental. Nous regrettons déjà le fromage aux herbes et à l’huile d’olive. Visite de Kérak château : il est très facile d’arriver en voiture au château(bien fléché) et les sens interdits se gèrent très bien. C’est un entrelacs de couloirs voutés avec des salles voutées partout, des murs impressionnants, un site à couper le souffle, le tout d’une surface assez grande. J’ai une préférence pour shobak. Entrée 1DJ. Puis route vers Amman, Wadi Mujib à nouveau dans la brume, et à Dhiban nous tournons à droite vers Um ar Rasas. Ensuite pas d’indication et c’est au pifomètre après demandes sur le bord de la route que nous y arrivons. Entrée libre, les ruines autour du hangar qui abrite les mosaïques méritent des panneaux explicatifs qui ont l’air d’être prévus. Les mosaïques sont fantastiques et les passerelles d’accès sont très bien étudiées. Un grand moment! Encore! La route vers Madaba est directe et doit être facile à trouver dans l’autre sens. Retour à l’hôtel Madaba où nous avions réservé 5 nuits, y compris la nuit précédente que nous avions annulée de Kérak, 2 chambres sur cour, et nous en avons une sur rue (la patronne en chemise de nuit est généralement au deuxième étage où elle fait l’accueil quand personne d’autre n’est là, elle semble avoir un peu alzheimer). Nous mangeons au Dardasheh restaurant Entrée + plat + 2arak +2 thés 41DJ excellent mais le wifi est cassé! Vendredi 27 Temps frais et moyen Route vers Jerash: 1h 30 depuis Madaba par l’ouest d’Amman. Site splendide. La visite nous a pris 4h avec une longue pause dans le théâtre nord. Entrée 8DJ En arrivant à 11h nous avons été assez tranquilles en particulier dans la partie Nord. Nous avons mangé dans le resto Sur le parking. Buffet à 10DJ (cela semble avoir augmenté) avec un choix impressionnant de salades et de légumes cuisinés inclus dessert. Service très professionnel, excellent. Puis route vers Um Quays (1h15) la traversée d’Irbid est un peu longue) Le site est situé à l’extrême Nord Ouest dominant le Jourdain le lac de Tibériade et le Golan, la vue est fantastique. En dehors du Théâtre Sud l‘état de conservation est faiblard (surtout après Jerash assez et bien restauré) mais le charme de la visite a consisté dans le fait que nous étions vendredi et que le site est le bois de Boulogne local: il y avait des jordaniens partout (y compris sur les ruines où les enfants s’entrainent à l’escalade….). Les conservateurs européens en auraient une attaque. L’entrée est totalement libre. Retour en 2h15 sans aucun pb par la route en direction de « l’ airport » et en bifurquant sur Madaba à la fin. Samedi 27 En route pour le châteaux du désert (entrées libres). Nous commençons par Qasr Amra où nous passons entre 2 groupes, dommage il n’y a pas de soleil et l’éclairage des fresques n’est pas extraordinaire puisque naturel mais il y à de jolies choses et le bâtiment est beau. Ensuite nous revenons à Qasr el Kharaneh (El azrak est parait il en travaux) que nous aimons bien en particulier la déco des chambres de l’étage et l’ensemble du bâtiment. Retour à Madaba où nous mangeons au el cardo ; buffet à 8 € copieux mais moyen , resto vide de 13h à 14h!. Ensuite mosaïques de parc archéologique(2DJ) pas mal, puis celles de Saint Georges bien mais aucun effort n’est fait pour les rendre visibles (on pourrait par exemple monter à la tribune..). Le palais brulé est fermé. Le soir nous mangeons au Haret Jdoudna: cadre très agréable, nourriture excellente service impeccable; plats de 5 à 9 DJ très copieux. Par contre le magasin d’artisanat n’y propose rien d’exceptionnel. A Madaba les vendeurs sont très agréables n’insistant pas et ne collant pas. Dimanche 28 Il fait moins gris Nous allons admirer les mosaïques des saints apôtres (personne même pas de gardien)puis, nous nous dirigeons vers le Mont Nebo. La basilique est fermée pour travaux nous ne pourrons dons voir la super Mosaïque, mais sous une tente sont exposées celle qui était au dessus et une autre qui vient des environs. Belle facture. Le temps se dégage mais la vue reste limitée et nous ne voyons que le bas des contreforts de la mer morte et du Jourdain. Nous allons ensuite à Khirbet Mukhayyat qui est sur une route à droite en revenant du mont Nebo vers Madaba à environ 3km Al Makhyt puis faire un ou 2km et s’arrêter devant une bâtisse récente qui recouvre un superbe mosaïque découverte par hasard par le grand père du gardien des lieux qui habitait dessus!… On est tout seuls, le gardien est charmant nous explique le différentes scènes, puis nous offre le thé en nous montrant les environs et le chapelle en ruine où a été trouvée la mosaïque sus-citée. Un grand moment de beauté et de paix. Puis nous descendons par la route(belle) jusqu’aux hôtels (resorts) de luxe: nous avons choisi le Mövenpick Zara (c’est le mieux parait il) en semaine les tarifs sont 20DJ pour les piscines et le mer mais il faut acheter une carte à 30DJ et dépenser les 10DJ en boissons ou nourriture et 40DJ pour le Spa, nous nous contentons des piscines: la balade dans le jardin vaut déjà une partie du billet et les piscines et le cadre valent le reste. Transats, canapés, fauteuils parasols boissons livrées sur le transat eau fraiche(21°) ou bonne(30°) enveloppements de boue et mer morte, plus le soleil et la chaleur que nous avions perdus depuis 3-4 jours. Ravis. Nous faisons un peu de Wifi pour nous enregistrer (5DJ la 1/2h à la réception quand même ! tout est bon pour faire du fric). Nous avions prévu un pique nique discret que nous avons mangé sur nos transats. Bien sur une belle serviette de bains est fournie. En repartant nous avons eu droit à une citronnade servie à l’accueil par un jordanien ravi que l’on lui dise « choukran »ce que visiblement les clients de l’hôtel ne pensaient pas à faire…. Puis retour au coucher du soleil par la route directe de Madaba , superbe et nous avons regardé coucher le soleil en haut en écoutant un oiseau musicien…. Nous sommes retournés au Haret Jdoudna en prenant d’autres plats tous très bons et nous avons réussi à dérider le serveur très professionnel de la veille. Une adresse à recommander. Lundi 29 Nous arrivons à 7h à l’aéroport où nous laissons la voiture , l’avion part 20’ en avance. Le service à bord de BMI est très correct.
Euros acceptés en Argentine? English translation pending
by Combilocks · 2010-04-01 · 24 replies
bonjour, je me posé la question de savoir si les euros étaient accepté en argentine. je dit ça car je pars pour buenos aires la semaine prochaine et je voudrais enmener avec moi qques centaine d'euros pour éviter les retraits couteux aux distributeurs. qu'en pensez vous? merci
De retour des Philippines du 13 au 29 mars 2010 English translation pending
by Kobayashi · 2010-03-31 · 2 replies
Bonjour à tous chers amis voyageurs, je suis rentré hier d'un séjour aux philippines qui s'est déroulé du 13 au 29/03. J'ai, comme d'habitude, sollicité vos avis et conseils pour préparer ce voyage, la moindre des choses est donc de vous raconter celui-ci. Pour information, je suis parti avec ma compagne, nous sommes deux trentenaires.

- Le 12/03, départ de PARIS avec CATHAY PACIFIC (720 euros), arrivée à MANILLE le 13/03 à 11h15, vol sans encombre, sièges plutôt pas mal et bibliothèque multi-média très correct.

- Le 13/03: Passage à l'agence ASIAVENTURES pour récupérer quelques documents de voyage (billets d'avion, tickets de bus et voucher pour la fin de séjour, j'y reviendrai) et se rencarder sur la suite de notre périple. On loue une chambre dans un petit hôtel tenu par des français juste à côté de l'agence. Petite sieste, on pose pas mal de questions aux tenanciers, qui sont une mine de renseignements. Le soir, on se rend à la gare routière (enfin, l'arrêt de bus) AUTOBUS et on prend le bus de nuit pour BANAUE. Départ avec quelques minutes de retard, le bus n'est pas plein ce qui nous permet d'avoir deux fauteuils chacuns et de passer une nuit correct. Rencontre avec Morgan et Sandra, avec qui nous passerons les 4 jours suivants, et que je salue au passage.

- 14/03: Arrivée matinale à BANAUE (06h30), installation au GREENVIEW. On se rend au tourist center et on organise notre TREK de 4 jours/ 3 nuit. Pour info, le prix d'un guide à la journée est d'environ 650 pesos par jour, les frais d'hotel et de restauration étant à notre charge. On a un peu négocié, ce qui nous a fait économiser un peu plus de 600 pesos (bon, on est pas vraiment des pros du marchandage). L'après midi, après une courte sieste (encore), on se rend en tricycle à APAO. Premier contact direct avec les rizières du pays IFUGAO. On se fait une ballade de 02h environ, à la recherches de sources chaudes que l'on ne trouvera point. (c'était surtout un prétexte pour se perdre dans ces rizières. De toutes façons, les sources chaudes n'ont aucun intérêt).

- 15/03: Départ pour le trek. Première étape: BANAUE-CAMPULO via PULA: 6 heures de marche, c'est un peu rude. Je ne suis pas un grand sportif, mais en général, la marche ne me pose pas de difficultés. Là, j'avoue que j'étais content d'arriver à CAMPULO. La principale difficulté de cette journée et de ce trek en général, c'est le dénivelé. En plus, les montées se font beaucoup en ligne droite...

- 16/03: CAMPULO-BATAD. Etape courte (environ 02h00/02h30 de marche), mais éprouvante. Les jambes font mal, et ça monte drôlement. Par contre, l'arrivée en haut des rizières de BATAD est tout simplement majestueuse. On arrive vers 11h30 et on descend directement à la cascade qui, à cette période de l'année, n'est au soleil que jusqu'à 14h30-15h00. On se baigne avec délectation dans une eau délicieuse. Puis installation à l'hotel (je ne me souviens plus du nom).

- 17/03: BATAD-PAT-PAT: La plupart des treks ne comprennent pas cette option, puisqu'ils ne durent en général que 3 jours/2 nuits. Mais vous avez toute latitude pour organiser votre Trek. ASIAVENTURE nous avait dit que PAT-PAT était assez dépaysant, et on avait prévu un trek de 4 jours. On s'est donc lancé dans l'ascension de la montagne qui fait face aux rizières de BATAD. Ca monte dur, même très dur. Mais une fois en haut, quel spectacle! On a une vue époustouflante sur les rizières de BATAD et on ne regrette pas d'avoir sué sang et eau pour y arriver. Descente tranquille sur PAT-PAT, arrivée au village et observation de la vie qui suit tranquillement son cours. On achète 2 poulets que notre guide préparera la soir.

- 18/03: PAT-PAT-BANAUE: On quitte PAT-PAT en laissant une bonne partie de notre pharmacie. PAT-PAT est hyper isolé, et ne reçoit pas de visite d'un médecin très souvent... On leur a laissé des anti-biotiques, du paracétamol, des pastilles purificatrices d'eau (beaucoup d'infections sont transmises par l'eau, notamment aux nourissons et aux jeunes enfants). Si vous y passez, pensez-y. On quitte donc PAT-PAT un peu plus léger et on redescend tranquillement jusqu'à la route (enfin, le chemin) et on rejoint BANAUE en tricycle. Après une bonne douche, on reprend le bus de nuit (AUTOBUS) pour MANILLE.

- 19/03: Arrivée à MANILLE vers 05h00, TAXI pour l'aéroport. Vol de 08h00 pour PUERTO PRINCESSA. On mange dans un très bon resto végétarien (la bouffe philippine est pas top, ça fait du bien de manger des légumes bien préparés). A 12h00, on prend le JEEPNEY pour SABANG. Après un agréable voyage sur le toit, confortablement installé sur un sac de riz, on arrive à SABANG. On s'installe dans un hôtel confortable. Après les logements simples du trek, ça fait du bien!!! La fin d'après midi, on paraisse tranquillement sur la plage de SABANG, qui est pas mal du tout.

- 20/03: Matin, rivière souterraine. On l'a fait parce que c'est inscrit au patrimoine mondial. Mais bon, c'est pas vraiment intéressant. Ca prend en tout et pour tout 01h30, trajet aller/retour en bangka compris. On voulait faire les trajets à pied, mais les deux chemins (jungle et monkey) étaient fermés pour rénovation (du moins, c'est ce qu'on nous a dit). L'après midi, on va faire un tour dans les rochers à UDONG. Bof... En gros, n'allez pas à SABANG juste pour ça, on aurait dû zapper cette étape pour aller directement à PORT BARTON.

- 21/03: SABBANG/PORT BARTON: Initialement, on voulait faire le trajet en BANGKA, mais on a trouvé d'autres personnes qui avaient charté un VAN, on s'est donc joint à eux. Le trajet est assez rapide (un peu plus de 02 heures si je ne m'abuse, 1000 PESOS par tête). Installation au GREENVIEW (900 PESOS la nuit), très bon choix (cottage sympa, personnel parfait, resto très correct, ils ont rectifié le tir suite aux commentaires du LONELY PLANET.) Y'a pas grand chose à faire à PORT BARTON, mais la vie y est agréable. On organise du ISLAND HOPPING pour le lendemain. Après quelques tergiversations, on se met d'accord pour une sortie à 4, pour la somme de 450 pesos par tête. Puis on a va faire une petite promenade jusqu'à une cascade à une heure de marche. On se prend une bonne averse tropicale sur la tête, notre première et dernière.

- 22/03: Journée ISLAND HOPPING: Très beaux récifs coraliens, plein d'îles super sympas. Au menu du midi, deux thons fraichement pêchés...mais un peu trop cuits à mon goût. On revient vers 17h30. Le soir, on retrouve notre boatman, et on le suit jusqu'à un KARAOKE à l'entrée de PORT BARTON. Soirée sympa, c'est vraiment le sport national là-bas. On pousse la chansonnette en buvant quelques bonnes SAN MIG et RED HORSE.

- 23/03: Départ en VAN pour EL NIDO, on est 6. (1000 PESOS par tête). Le voyage nous prend un peu plus de 04 heures. on s'installe dans un petit hotel sympa d'EL NIDO, on se ballade dans la "ville", on paraisse sur la plage.

- 24/03-28/03: DIRECTION l'aéroport pour le security check avant l'arrivée au MINILOC resort. Et oui, c'est là qu'on va finir notre séjour. Pour info, je les avais joint par mail pour voir les tarifs qu'ils nous proposaient. Puis j'ai contacté ASIAVENTURE pour voir les tarifs qu'ils pouvaient obtenir. Y'a pas photo, si vous êtes intéressés par un séjour là bas, passez par une agence. Le miniloc est un resort de luxe, pratiquant des tarifs élevés (300 dollars la nuit en holiday package, c'est à dire en pension complète, avec de multiples activités comprises également). Cependant, la découverte de l'archipel ne fait pas partie du package, il faut louer un bateau, à des tarifs beaucoup plus élevés que ce qui se pratique à EL NIDO. Mon conseil: rester à EL NIDO pour faire les tours proposés, puis passer 2 ou 3 jours au MINILOC pour du pur farniente dans des sites magnifiques. On a vraiment passé un séjour de rêve dans l'archipel de BACUIT. Pour les fans de plongée et de SNORKELING, il y a des sites corrects, mais c'est pas vraiment l'idéal. En comparaison, les sites de PORT BARTON sont beaucoup moins abimés. BACUIT, c'est la beauté générale qui est impressionnante!

- 29/03: Départ du résort à 11h30, avion EL NIDO/MANILLE (l'avion est vraiment petit), puis décollage pour HONG KONG à 17h55 et retour à PARIS le 30/03 à 06h45. Ca caille sec, il pleut et il fait gris...dur dur! 🙁

Infos générales: Météo superbe, on a eu juste une averse à PORT BARTON. Pour le reste, 35 degrés et soleil (avec quelques passages nuageux quand même). Guide de voyage LONELY PLANET (un peu court sur PALAWAN) Petit mot sur ASIAVENTURE pour ceux qui veulent un circuit sur mesure et organisé, ou qui comme moi, ont besoin de réservation pour des choses bien précises: Agence qui m'a parue très sérieuse, installé aux philippines depuis 15 ans. Un bonjour à tout le staff, les oliviers et les autres, qui donnent des infos sur le pays qu'ils semblent bien connaitre. (oui, je sais pas de pub!!😉)

Comme d'hab, si vous avez des questions, n'hésitez pas. A plus.
Budget pour quinze jours en Thaïlande? English translation pending
by Pop3333 · 2010-03-31 · 43 replies
Bonsoir à tous,

Nous préparons avec mon amie notre voyage en Thailande les 15 derniers jours d'Août. Nous aimerions savoir combien de budget faut il prévoir pour 15j en sachant que nous aimerions si possible faire Bangkok, Chiang mai, et finir par le sud, phuket, koh phi phi... Nous avons un budget de base un peu serré🤪 300-400e environ. Est-il vrai que de nos jours ce n'est pas suffisant entre les transports, les guest+house, la nourriture, les achats etc...?(nous ne recherchons pas l'hotelerie de luxe... mais nous aimerions nous faire plaisir sans avoir a compter sans cesse!!). Si vous avez aussi des adresses de guest house pas chere et sympa sur bangkok et kho phi phi... Merci d'avance à tous!🙂
Circuit Salt Lake City, Yellowstone, Black Hills, en septembre English translation pending
by Jluc34 · 2010-03-30 · 30 replies
bonsoir

notre projet est de visiter Yellowstone , Cody, Mont rushmore etc

j ai bien parcouru par la fonction recherche les fils correspondants à notre périple mais j ai la tête pleine et surtout avec des avis contradictoires donc je compte sur vous pour m aider à construire un circuit intéressant sans être fatigant car nous sommes dans la soixantaine.

nous avons réservé les billets d avion pour SLC du 4/09 au 25/09 ( aller retour ) Mpt /Paris /SLC SLC/ Chicago/Paris /Mpt

J1 : départ Montpellier/ Paris /Salt Lake City : récup voiture : quelle voiture à louer et quel loueur ? direction Grand Teton NP ( par quelle route ? I 15 ou la 89 ) dodo ou ? fatigue de la journée ?

J2 X dodo vers Grand Teton et West Yellowstone : nous pensons nous baser de ce coté pendant 3 nuits puis rayonner dans le parc : est ce judicieux ou devons nous coucher dans le park et quels sont le hôtels confortables et d un prix raisonnable . l alimentation et le choix de l hébergement nous semblent plus abordable coté ouest.

J6 ou J7 : changement de coté : doit on nous déplacer vers Gardiner ou Cody comme certains le préconisent. nous resterons 2 à 3 jours de ce coté avant de partir vers cody.

je vous remercie de vos conseils

cordialement jluc34
Utilisation du gaz Naphta en Europe? English translation pending
by MaximeRG · 2010-03-24 · 18 replies
Bonjour, j'essaie d'avoir de l'information précise à propos de l'utilisation du gaz Naphta en Europe. Certains m'ont dit de prendre du propane ou du butane car sa c'est pas cher, mais je n'ai pas pu trouver d'information sur le Naphta et son prix au litre ou au gallon. Est-ce que ce gaz se vend en France et en Italie? Si oui, pouvez vous me dire les prix ?

Merci d'avance!

PS: Je n'ai rien contre le propane et le butane, cependant ca prend plus de quantité que le Naphta
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°3) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-20 · 27 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 8 : de Lost City à Valley of the Gods

Après une excellente nuit, je fais quelques pas pour admirer le lever du soleil sur le canyon. Au loin, apparaissent les buttes de Monument Valley. Je n’apprécie que davantage mon petit déjeuner face à un tel paysage.





Ce matin, je ne croise toujours personne jusqu’à la route goudronnée.

Sur la San Juan River, le raft de l’excursion qui va de Bluff à Mexican Hat :



La première visite de la journée sera pour les pétroglyphes de Wolfman Panel.

Pour y parvenir, la piste n’est pas longue et la balade est facile.

Je trouve ces pétroglyphes particulièrement esthétiques et bien mis en valeur sur la paroi rocheuse.





Ils datent de la période des Basketmakers, comme les pictographes de "Many Hands Cave" que j’ai vus hier.

Le nom du panel ne fait pas référence à un loup-garou mais à l’empreinte de patte que l’on voit à gauche de cette photo :



J’ai un faible pour ce bel oiseau stylisé, peut être un vautour ?



Vous avez sans doute remarqué les impacts de balle sur les photos précédentes. Sur la suivante, on voit nettement que le pétroglyphe circulaire a servi de cible à de stupides « rednecks », qui devaient avoir moins de cervelle dans le crâne qu’il ne restait de poudre dans les douilles de leur fusil 😠.

Je me demande si le motif du milieu représente une plante ou bien une arête de poisson avec sa tête.



Je continue la piste pour me rendre au parking du trailhead des ruines de Monarch Cave.

Au moment où je m’apprête à entamer la randonnée, se garent 2 voitures dont sortent 6 personnes. Ce sont des retraités anglais, résolument « british » dans leur look, leur attitude et l’humour dont ils font preuve. Ils me demandent s’ils sont bien au départ de Monarch Cave, car ils n’ont pour toute indication qu’un tracé manuscrit que leur a dessiné un des responsables du Recapture Lodge (où ils logent à Bluff) au dos d’une carte de visite du motel. Comme ils plaisantent avec détachement sur le fait qu’ils vont probablement se perdre dans le wilderness avec des indications aussi succinctes, je leur commente ma carte topographique pour leur indiquer précisément le chemin. Je pars tandis qu’ils entament leurs préparatifs dans la bonne humeur, nous nous disons « à tout à l’heure » puisque l’aller/retour à Monarch Cave se fait via un unique chemin au fond d’un des canyons qui s’ouvrent juste après le wash arboré.

La balade est d’un intérêt moyen et les ruines ne me laissent pas un souvenir impérissable. Le fait qu’elles ne soient qu’à moitié éclairées et le souvenir encore frais des vastes ruines visitées la veille y sont sans doute pour quelque chose.



De retour à la voiture, je m’étonne de ne pas avoir croisé le groupe d’Anglais. Ils ont dû s’enfoncer dans le mauvais canyon, j’espère qu’ils s’en apercevront rapidement pour revenir sur leurs pas avant de s’épuiser à chercher les ruines au mauvais endroit.

Après avoir roulé jusqu’au trailhead de Procession Panel, j’entreprends une balade qui n’est ni longue ni difficile mais nécessite de disposer d’informations précises pour arriver à destination, le trajet se faisant essentiellement sur du slickrock avec des cairns éloignés et parfois peu visibles (mais si un bon sens de l’orientation est indispensable, le GPS ne l’est pas).

Le panel de petroglyphes est remarquable car il s’étire sur plus de 5 mètres et on y décompte 179 personnages, dont la plupart convergent en trois rangées en direction d’un cercle. Est-ce une procession funéraire ? Une célébration ? Un autre rite religieux ? Les avis des experts divergent... mais dans tous les cas ce panel vaut le déplacement.





Certains des petits bonshommes sont très amicaux :



On y voit également les traditionnels cervidés au corps trapu :





Même le slickrock participe à l’esthétique du lieu :



En parcourant 200 mètres supplémentaires, j’atteins le bord de la falaise de Comb Ridge. Le point de vue sur les vastes étendues du plateau de Cedar Mesa est impressionnant. Il s’étend sur des dizaines de kilomètres et je peux deviner les canyons où je me rendrai dans deux semaines : Road Canyon, Scheik Canon, Mule Canyon…





Je me restaure avant d’entamer le chemin du retour. Procession Panel est désormais au soleil, le filtre polarisant est nécessaire pour faire ressortir les pétroglyphes et éliminer les reflets.





Je m’attarde sur les cactus en fleur qui égayent le trajet.





Ma prochaine étape est Valley of the Gods où je compte enfin réaliser une chose qui me tient à cœur depuis longtemps (à chaque passage sur la piste !) : randonner sur la mesa et bivouaquer au pied de ses buttes qui rappellent Monument Valley, sans toutefois atteindre la majesté de ce lieu mythique. Ce lieu a pour lui d’autres atouts : le site n’étant pas sur la réserve navajo (mais géré par le BLM), il est totalement libre d’accès, on peut y randonner et y camper, il est resté sauvage, on n’y rencontre quasiment personne et surtout pas un étal de vente de bijoux ou une « bétaillère à touristes » ici ou là.

De la piste, cette année en très bon état, j’observe la mesa sur laquelle je projette de grimper (juste au nord de l’inscription Rudolph and Santa Claus sur la carte topographique) pour surplomber les buttes environnantes.



Il n’y a pas de sentiers officiels ou de randonnées référencées à Valley of the Gods, mais j’ai trouvé sur Internet quelques photos d’un groupe qui s’était baladé sur la mesa en étant guidé par un local. A l’aide de ces clichés, d’une carte topographique et de Google Earth en 3D, j’ai pu reconstituer le chemin qu’ils avaient parcouru et que j’envisage de suivre à mon tour en cette seconde partie d’après-midi.

Je me gare au lieu de bivouac que j’ai choisi : au bout d’une courte piste rocailleuse, un emplacement de camping niché au pied de la butte faisant face à Castle Butte, tout au nord de la piste de Valley of the Gods.

J’entreprends la remontée d’un canyon vers l’ouest, il n’y a pas de chemin mais uniquement quelques cairns espacés sur les premières centaines de mètres. Bien que l’étroit canyon soit encombré de rochers et de blocs, la progression n’est pas difficile, à l’exception d’un ressaut assez haut qu’il faut contourner en passant sur un talus très raide, qui deviendrait dangereusement glissant par temps humide.

Je parviens à l’endroit (repéré sur Google Earth) où la paroi verticale est temporairement interrompue par une forte pente qui permet de grimper sur la mesa. Ce que ne peut pas montrer Google, c’est qu’il s’agit d’un éboulis aussi raide qu’instable, où des rochers de bonne taille se dérobent sous les pieds en créant de micro-avalanches de pierres 😐. Je monte avec précaution, en m’aidant souvent des mains et en testant la stabilité des rochers, et je laisse quelques cairns pour retrouver le meilleur chemin possible quand je reviendrai au crépuscule. A cause de ce passage délicat où on peut vraiment se faire mal en glissant ou être blessé par un bloc qui basculerait, je déconseille fortement cette balade à ceux qui sont avec des enfants, ne se sentent pas à l’aise pour crapahuter dans des éboulis ou n’acceptent pas de prendre de risques.

Une fois parvenu au sommet, la marche sur le slickrock devient facile mais il faut savoir s’orienter et prendre les bonnes options pour progresser directement vers l’extrémité de la mesa.

La randonnée est de plus en plus belle au fur et à mesure que je m’approche des points de vue sur la vallée et ses monolithes, même si le soleil joue à cache-cache avec les nuages.











Peu après être passé devant une ouverture joliment éclairée…



… je peux apprécier la vue à travers une mignonne petite arche.





Il ne me reste plus qu’à me rendre tout au bout de la mesa en admirant le panorama.



J’observe Castle Butte (à droite) et, en me concentrant, je peux voir mon SUV garé juste en face (sur la photo ce n’est qu’un minuscule point noir à gauche du dernier virage)



Je m’attarde à l’extrémité de la mesa…





Sur le trajet du retour, la lumière de fin d’après-midi se fait plus douce.







Je descends l’éboulis sans trop glisser, entraînant tout de même quelques pierres dans mon sillage, puis le canyon du retour à la lumière déclinante du crépuscule.

Il fait presque nuit quand j’arrive au bivouac. Après m’être régalé de filets de saumon, j’observe le ciel étoilé où se découpe la masse imposante de Castle Butte. Il règne un silence total, je ressens un peu les mêmes sensations de sérénité que lors de certains bivouacs dans les canyons du Sahara.

Après avoir longtemps prolongé cette contemplation nocturne, je me glisse dans mon duvet, satisfait d’avoir réalisé aujourd’hui un souhait vieux de plusieurs années 🙂 qui confirme qu’on peut encore trouver des balades intéressantes et originales dans des sites pourtant bien connus.

JOUR 9 : de Valley of the Gods à White & Red Canyon

Je quitte mon bivouac avant le lever du soleil car il vaut mieux prendre du recul pour admirer les buttes s’éclairer progressivement.

La mesa à l’extrémité de laquelle j’ai randonné hier après-midi s’illumine d’abord…



… puis, progressivement, toutes les buttes alentour.





Un couple occupe un emplacement de camping sauvage et, me voyant photographier à proximité, ils m’invitent gentiment à partager leur petit déjeuner. Ils avaient remarqué mon véhicule hier en fin d’après-midi et s’étaient installés hors de vue pour que nous ayons chacun l’impression d’avoir Valley of the Gods pour nous tout seuls. Ce sont de jeunes retraités de l’Idaho. L’homme est un vrai baroudeur (il y a deux mois, il s’est rendu seul au beau milieu de The Maze, dans Canyonlands, avec son Range Rover aménagé), mais sa femme est moins aventurière. Il est également passionné de ruines et d’art rupestre indien, tout comme moi. Nous parlons un moment de certains de nos lieux favoris du Southwest, après quoi il me tend sa carte de visite et me propose de le contacter au cas où je reviendrais seul une prochaine fois dans la région et que je chercherais un partenaire pour quelques explorations. Sympa !





Je ne tarde pas à quitter Valley of the Gods car la lumière devient crue et je dois être arrivé avant 10 heures à Navajo National Monument pour participer à la visite de ruines indiennes avec les rangers. Kent, un ami des environs de Sedona (Arizona) rencontré grâce à Pascale/Kashtin et Alain, doit m’y rejoindre.

En jetant un dernier coup d’œil au paysage, je me demande ce qui a poussé des Américains à nommer « De Gaulle and his troops » la butte à deux pointes que l’on voit à droite de la photo ci-dessous. Comme les Américains ne portent pas de Gaulle dans leur cœur, je me demande s’il s’agit d’un hommage à une figure historique française ou au contraire d’une allusion ironique au faible nombre de soldats qui l’avaient rallié en Angleterre. Cette question restera probablement sans réponse…



Sur la route, je sacrifie à l’incontournable cliché de l’arrivée matinale sur Monument Valley.



Pour changer un peu, de retour à la maison, j’en ferai une interprétation en « quasi » noir et blanc.



A 9 h 45, je suis au Visitor Center de Navajo National Monument, prêt à m’inscrire à la visite guidée des ruines de Betatakin à laquelle je n’avais pas pu participer il y a quelques années, car l’accès en était interdit suite à la chute d’un gros bloc tombé du plafond de l’alcôve. Même si j’ai été voir avec mon ami Peter, en 2003, les ruines encore plus reculées et mieux conservées de Keet Seel dans ce même parc (27 km de randonnée ce jour-là !), j’ai également envie de me rendre à l’intérieur de celles de Batatakin que j’ai déjà observées plusieurs fois du point de vue qui leur fait face.

Hélas, le ranger navajo m’annonce qu’il n’y a que deux visites par semaine à cette époque de l’année et que ce n’est pas le bon jour 😮. Je lui fais remarquer que sur le site web officiel du National Park Service il est indiqué une visite quotidienne de ces ruines mais, imperturbable, il me tend un imprimé en me disant que tout y est clairement expliqué. Après avoir lu ce papier (dont le contenu est identique à celui du site web), je lui montre qu’il indique aussi une visite quotidienne démarrant à 10 heures. Il relit l’imprimé devant moi, fronce les sourcils et, sans essayer de trouver une justification à cette « erreur », se contente de dire qu’il faudra modifier le texte du papier et du site web : cela ne change rien au fait qu’il n’y a en ce moment que deux visites par semaine et il faudra que je revienne. Je me demande si ce n’est pas une conséquence des restrictions budgétaires dues à la crise, avec moins de rangers disponibles pour accompagner les visites.

Une fois de plus, je dois me contenter du point de vue sur Betatakin. C’est frustrant 😕 ! La prochaine fois, je téléphonerai directement au Visitor Center avant de venir.





Une seconde balade aboutit à une vue sur un petit canyon où se niche une forêt d’aspens (peupliers trembles).



Kent n’étant pas encore arrivé, je discute au Visitor Center avec le ranger navajo au sujet des ruines indiennes que l’on peut trouver dans la région. Quand j’évoque celles de « Lost City » (sans lui préciser que j’y étais il y a deux jours), il me répond qu’elles sont « off-limits » (accès interdit sauf avec un guide) et m’explique pourquoi (voir Partie n° 2 de ce carnet).

C’est l’occasion de donner quelques précisions concernant les autorisations de visite non encadrée de sites se situant sur les réserves indiennes du Southwest (notamment navajo et hopi) qui recouvrent une partie de cette région.

Ces indications proviennent à la fois des sites web officiels des tribus concernées (où les informations sont parfois cachées dans les FAQ), de discussions avec des rangers indiens comme celui de Navajo National Monument, de l’expérience d’un de mes amis qui vit et travaille sur la réserve navajo depuis plus d’une dizaine d'années et d’autres personnes de mes connaissances ayant l’habitude d’explorer ces réserves (entre autres, des photographes). Si tous ceux qui ont l’habitude de les visiter connaissent les règles (qu’ils ne respectent pas toujours...), elles ne sont pas largement diffusées, notamment auprès des touristes, ce qui fait qu'on peut les enfreindre en toute bonne foi (ou en faisant semblant de l'être 😇), surtout en plein milieu du wilderness désertique où cela ne semble a priori déranger personne (pas de clôtures, pas d’habitations, pas d’élevage, pas de cultures…). Mais si on est pris sur place par les Indiens (rangers, policiers tribaux, famille ayant la jouissance de cette terre...) qui veulent les faire respecter, alors « nul c'est censé ignorer la loi tribale » et on peut être a minima dévisagé avec réprobation, faire l’objet du rappel des règles, être sommé plus ou moins poliment de s'en aller, subir les menaces d’un Indien agressif (cela m'est arrivé cette année) ou s’en prenant au véhicule, devoir payer une amende ou même se retrouver emmené au poste de police tribal 😕…

C’est à titre informatif que je donne ces indications, sans garantie car elles peuvent évoluer très vite, afin que chaque lecteur puisse décider de visiter ou non certains sites, en toute connaissance de cause et en en assumant éventuellement les risques. Je ne me positionne pas ici en défenseur du respect des règles concernant les terres indiennes (je serais bien mal placé pour le faire !), mais je ne vous encourage évidemment pas non plus à faire des visites sans les respecter (comme cela m’arrive ainsi qu’à de nombreux visiteurs) et je ne rentrerai pas dans des polémiques sur ce sujet.

Je rappelle également que rouler avec son véhicule de location en dehors des routes goudronnées, ce qui est la plupart du temps nécessaire pour visiter les sites sur des réserves indiennes, est formellement interdit par tous les grands loueurs (qui, en outre, précisent en toutes lettres dans leur contrat que sur les pistes on n’est plus assuré). Les forumeurs de VF le savent bien puisque le sujet est très souvent évoqué dans les posts, mais à la lecture de leurs carnets de voyage (y compris celui-ci) ou en regardant leurs photos, on peut constater que la plupart d’entre eux ne respectent pas cette interdiction et en assument les risques.

La première règle « par défaut »chez les Indiens du Southwest est que dans leurs réserves on peut rouler (sauf exceptions signalées) sur les routes goudronnées et les pistes d'usage public (c'est-à-dire celles qui ont un numéro du type IR XX ou équivalent sur les cartes et/ou sur place un panneau avec leur numéro, elles sont généralement plus larges et mieux entretenues) à l’exception de toutes les autres pistes réputées d’usage privé (c'est pour cela que je me suis fait agresser par un Navajo sur l’une d’elles alors qu'il m'a bien précisé que j'aurais pu rouler sans problème sur la piste numérotée passant à quelques miles de là).

La seconde règle est que l’on n'a pas le droit de sortir de ces pistes d'usage public pour aller se balader à pied et photographier sur les terres de la réserve navajo (même s'il n'y a ni barrière, ni clôture, ni panneaux d'interdiction) sans avoir préalablement obtenu un « hiking permit » à l’un des rares endroits où ils sont vendus (uniquement quatre lieux de vente pour toute la réserve). Mais ce n’est pas si simple, car certaines zones restent interdites même avec un permis, d’autres comportent des restrictions de visite…tout cela n’étant pas clairement écrit. L’expérience montre que l’obtention ou non d’un permis peut fluctuer, notamment en fonction de la personne qui est censée le délivrer et qui n’est pas forcément très au courant ou bien n’en fait qu’à sa tête. En peu de temps, un de mes amis a obtenu un permis pour visiter un site précis, puis quand il a voulu y retourner on le lui a refusé 😮, enfin on le lui a donné à la troisième demande. Cette obtention d’un permis peut aussi dépendre de la fréquentation du site : peu visité, il est vendu sans problème, dans le cas contraire, il peut n’être plus délivré ou bien faire l’objet d’une exploitation commerciale exclusive (Antelope Canyon, Canyon X, Secret Canyon) et alors les tarifs privés s’envolent 😠.

Mais si le « hiking permit » est une condition nécessaire, ce n’est pas forcément suffisant car certains Indiens ne veulent pas que des Blancs viennent sur les terres dont ils ont la jouissance et ils n’ont cure d’un permis qu’ils ne reconnaissent pas et qui a pu être donné par une autorité située à plus d’une centaine de kilomètres de chez eux. Vous aurez beau brandir votre permis en règle, face à un Indien récalcitrant il faudra partir même en étant de bonne foi (expérience vécue par un de mes amis et confirmée par le Navajo agressif qui nous a bien dit que le fait d’avoir un permis valide n’aurait rien changé pour lui).

Parallèlement, en dehors des campings officiels, le camping et le bivouac sont partout interdits sans obtention préalable d’un « camping permit » (qui doit s’ajouter au « hiking permit »).

En ce qui concerne la réserve hopi, c’est beaucoup plus simple, la randonnée et le camping sont partout interdits sauf si on est accompagné d’un guide local accrédité (voir ici).

De manière non officielle, ces règles ne sont plus appliquées si on est « invité » par les Indiens ayant la jouissance de ces terres, ce qui signifie en pratique qu’on a généralement obtenu leur autorisation en leur payant directement un droit de passage (dans le cas où, par exemple, l’obtention du permis devrait se faire à une grande distance du site visité où que le lieu où il doit être délivré est fermé). Mais comment être certain qu’on a payé (de la main à la main) celui qui peut réellement donner l’autorisation et que le prochain Indien rencontré ne réclamera pas lui aussi un droit de passage ? Tout peut dépendre également de la fréquentation du site visité : tel Indien qui pouvait tolérer sans rien demander une visite sporadique de quelques rares touristes discrets (même sans permis), peut quelque temps plus tard exiger un droit de passage et, si la fréquence augmente et gêne trop sa tranquillité, interdire totalement l’accès au site (en mettant ou non des panneaux d’interdiction) même avec un permis (exemple vécu par un ami local pour la visite d’une arche).

Maintenant, vous comprenez sûrement mieux pourquoi mes amis et moi ne communiquons pas la localisation des sites encore confidentiels situés sur les réserves indiennes.

Revenons au déroulement de mon voyage…

Kent finit par arriver au Visitor Center de Navajo National Monument dans son SUV 4 x 4 Nissan XTerra. C’est un vrai baroudeur qui a exploré le Southwest avec sa femme Sue pendant trente ans, avec notamment plusieurs backpackings dans des endroits reculés du Grand Canyon. Nous sommes contents de nous retrouver car, après la mémorable expédition de trois jours en avril 2006 où je l’avais guidé à White Pocket et Coyote Buttes South, nous ne nous étions revus que quelques jours à Sedona durant l’été 2007. Le lunch pris sur la très agréable aire de pique-nique du parc durera longtemps, car nous avons plein de choses à nous raconter.

Nous avons décidé de nous rendre cet après-midi à White & Red Canyon que Kent ne connaît pas mais où je me suis déjà rendu deux fois (en 2006 et 2007). Comme j’adore cet endroit, j’ai plaisir à y retourner. En chemin, Kent doit faire des provisions dans une station-]service. En l’attendant, je demande confirmation de l’entrée de la piste au caissier navajo, qui a l’air particulièrement enjoué, car je n’y suis jamais allé par là et je ne veux pas me retrouver sur une piste privée menant à une habitation indienne. Il devine immédiatement où je compte me rendre et me dit que c’est son endroit préféré dans la région : il aime y aller seul pour se ressourcer et il lui semble que là-bas certains hoodoos sont des animaux ou des personnages pétrifiés… Du coup, il me dessine un plan au dos d’un long ticket de caisse, indiquant à chaque intersection s’il faut tourner à droite ou à gauche, donnant des repères visuels… C’est vraiment très sympathique et je suis surpris d’une telle sollicitude. Dommage que ce site ne soit pas sur ses terres, j’aurais pu lui demander une autorisation de visite !

Kent étant ravitaillé pour au moins deux jours, nous partons rapidement sur la piste avec le plan du Navajo. Je compte les intersections et suis les indications mais, à l’une d’entre elles, le « ticket de caisse » indique de tourner à gauche alors que de moi-même j’aurais été tout droit. Faisant davantage confiance aux indications d’un Indien du cru qu’à mon sens de l’orientation, je tourne à gauche mais la piste s’éloigne visiblement de la direction voulue et au bout d’un moment je préfère faire demi-tour pour revenir à l’intersection et aller tout droit. C’était effectivement la bonne solution, il a suffi que je rate une intersection ou que le Navajo en oublie une sur son schéma pour que tout soit décalé dans le comptage. Nous n’avons perdu qu’une demi-heure et nous arrivons en seconde partie d’après midi à "White & Red Canyon".

Ceux que ce site attireront inévitablement doivent savoir que l’accès n’y est pas autorisé en visite individuelle, d’autant plus que les Indiens de cette réserve ont une aversion pour la photographie (des personnes, des villages et de leurs alentours, certains minoritaires intransigeants étendant l’interdiction à la totalité du territoire de la réserve) alors qu’ici les appareils photo « chauffent » ! Le fait que les visiteurs, encore peu nombreux, n'aient généralement pas eu de problème ne doit pas faire illusion, c’est simplement parce que le site n'est pas très surveillé. C’est donc le principe du « pas vu, pas pris ! ». Cependant, en 2008, une de mes connaissances suisse a dû quitter le site sur la demande d'un ranger indien qui lui a bien confirmé qu’il était « off limits ». Toujours en 2008, un correspondant de mes amis allemands Steffen et Isabel a eu affaire à un ranger indien plus agressif car le touriste ne déguerpissait pas assez vite et essayait de négocier. En 2009, le forumeur Angelo/Mokahlki (voir son "]carnet de voyage) m'a écrit (en m’autorisant à le citer) que lors de sa visite « Une grosse jeep est arrivée au ralenti, a observé notre véhicule stationné un peu plus loin et est passée au pas presque sur nos pieds. Les 2 Indiens qui étaient à l'intérieur nous ont dévisagés et franchement leurs regards traduisaient une hostilité flagrante à voir des visiteurs en ces lieux. » Vous voilà prévenus !

Malgré cela, comme White & Red Canyon est en pleine zone désertique et qu’on n’a pas l’impression de gêner qui que ce soit, on est évidemment tenté de le visiter. Je ne fais pas exception à la règle et c’est la troisième fois que je m’y rends depuis l’été 2006. Avec Steffen, nous avons cherché cette localisation un certain temps à partir de la seule photo que nous en connaissions (« Happily ever after » de Michael Fatali). Ce ne fut pas facile avec si peu peu d’informations et c’est finalement Steffen qui l’a trouvé le premier au printemps 2006 avec Isabel et notre ami commun Tony qui vit sur la réserve navajo. Un Américain ayant donné sur Internet le véritable nom du lieu en 2007 😮, ce site a commencé à être régulièrement visité à partir de 2008 (notamment par quelques membres de VF) et j’espère que des clôtures et panneaux « No trespassing » ne vont pas apparaître bientôt, rendant toute visite impossible.

Nous commençons par explorer le secteur nord de cet endroit superbe où une montagne rouge et blanche abrite des hoodoos, des aiguilles, des pyramides…









Au pied de la montagne, on trouve des rochers très colorés aux formes variées.







Certains rochers font penser à des menhirs.



D’autres semblent peints…



… comme ce tableau d’art moderne…



… ou cet incroyable visage féminin masqué !

Je comprends mieux quand le Navajo disait voir ici des personnages pétrifiés.



Au plaisir renouvelé de visiter ce site, s’ajoute celui de voir Kent particulièrement heureux 🙂 de le découvrir à son tour, de l’explorer et de le photographier « extensivement ».



Nous nous dirigeons maintenant vers l’autre secteur du site, celui qui abrite la fameuse formation que nous avons appelée « The Castle » et qui était le sujet de la photo de Michael Fatali.



The Castle se trouve tout au bout d’une rangée de hoodoos.



Voici une photo prise en 2006…



… et une autre prise cette année.



Vous constaterez que l’érosion continue toujours son travail et, cette fois-ci, elle a malheureusement entraîné la chute du sommet d’un gros hoodoo (en 2008) 😕.

Vu de trois quarts, The Castle me fait penser à un château de Walt Disney ou de Louis II de Bavière



Une vue plus classique...



… et un clin d’œil/hommage 😉 à la photo de Michael Fatali.



Nous continuons notre ballade vers un groupe de hoodoos qui me fait penser à une classe écoutant son professeur ou à une troupe de soldats au garde-à-vous devant un officier.





Avec également une mascotte « bébé hoodoo » ?



Ici, un couple de lions de mer…



… là, une fissure colorée.



Une belle montagne rouge et blanche…





… se termine par une petite famille de hoodoos.



Dans tout ce secteur, nous sommes choqués de voir des traces de pneus partout, certains visiteurs particulièrement feignants n’ayant même pas eu le courage de laisser leur véhicule au bord de la piste et de marcher quelques dizaines de mètres jusqu’au pied des hoodoos. Honte sur eux 😠!

A l’extrémité est du site, une pyramide surplombe la falaise et un chapelet de rochers rouges veinés de blanc s’étire dans le wash. Nous y resterons jusqu’au coucher du soleil.







Je me remémore l’extraordinaire coucher de soleil, avant un orage, auquel Elisabeth et moi avions eu la chance d’assister en 2007. Si les conditions étaient difficiles (vent violent apportant quelques gouttes de pluie et du sable qui cinglaient le visage et rendaient la photographie très difficile), c’était sans conteste la plus belle lumière que nous ayons jamais vue 🙂.

Après un superbe arc en ciel idéalement placé…



… nous avions admiré un ciel véritablement biblique dont on se demandait ce qui allait en sortir !



C’était un moment extraordinaire que les Américains qualifieraient de « once in a life time ». Fascinés, nous étions restés jusqu’au tout début des précipitations, nous étions alors partis immédiatement et avions foncé sur la piste à une vitesse déraisonnable pour fuir l’orage qui éclata au-dessus de nous au moment même où nous parvenions à la route goudronnée. Il était tellement dantesque que, par prudence, toutes les voitures s’arrêtaient sur le bas-côté. Nous avions échappé de très peu à une vraie galère….

Mais rien de tout cela aujourd’hui, il fait grand beau et nous n’avons vu absolument personne alors que la nuit commence à tomber. Nous décidons donc de prendre le risque de bivouaquer sur place, loin de la piste principale. Après un dîner plutôt copieux car nous partageons nos provisions, nous rejoignons nos SUV respectifs pour une nuit réparatrice. Bonne nuit, Kent !



JOUR 10 : de White & Red Canyon à Red Canyon

Dès notre réveil, et sans bouger nos véhicules, nous profitons du spectacle.



Les rochers rouges que nous avions admirés au coucher du soleil sont tout aussi beaux à son lever.



Une courte marche nous permet de voir White & Red Canyon s’éclairer progressivement.







On trouve en chemin des micro-badlands colorés.





Durant cette promenade très matinale, nous avons été accompagnés par le chant particulièrement mélodieux d’un oiseau que je n’arriverai jamais à voir et qui s’arrêtera moins d’une heure après le lever du soleil. Ce chant qui résonnait dans la falaise, plein de joie et de vigueur, était le seul son que nous pouvions entendre dans ce site isolé. Il a considérablement agrémenté la balade en lui donnant une dimension sonore inattendue, en parfaite harmonie avec nos émotions visuelles. Ce chant si agréable restera associé à White & Red Canyon car je n’en ai malheureusement jamais entendu de semblable pendant tout le reste du voyage.

Au petit déjeuner, Kent apprécie toujours autant que les années précédentes les crêpes bretonnes vanillées que j’ai amenées de France. En attendant que je finisse de ranger mes affaires, il étudie un de ses guides, tranquillement assis à l’ombre de son SUV.



Nous reprenons la piste puis la route pour rejoindre John avec qui j’ai convenu d’un rendez-vous dans une station-service, à la suite de notre rencontre à King of Wings. Tony, photographe créatif, que j’ai rencontré grâce à Laurent Martrès lors d’une randonnée à Cobra Arch, et avec qui j’ai ensuite passé plusieurs jours à explorer la réserve navajo en compagnie de Steffen, devait nous rejoindre mais il a dû annuler à cause d’un empêchement. Dommage, c’est avec plaisir que je l’aurais revu (John aussi car il le connaît également), il aurait fait un excellent « quatrième », non pas pour jouer à la belote mais pour partager avec nous sa grande connaissance de la réserve, puisqu’il y travaille et réside dans le cadre du programme d’assistance médicale gratuite aux Navajos.

John est à l’heure et m’offre d’appétissants cookies que sa femme a confectionnés hier à mon intention. Vraiment sympa 🙂!

Ce matin, la visite d’Arch Slot Canyon est au programme. Il s’agit d’un des sites confidentiels que j’avais photographiés avec Tony et Steffen en 2005 et qui avaient poussé John à prendre contact avec nous, car il était très étonné que nous les connaissions. Après avoir emprunté plusieurs pistes successives, nous garons nos trois 4 x 4 dans un endroit très isolé et peu visible, puis nous nous préparons à descendre dans le « slot canyon » (canyon dit « fente » parce que particulièrement étroit).

A notre grande surprise, arrive un gros pick-up dont descendent deux Indiens Navajos plutôt jeunes. Ils s’approchent et nous disent que nous sommes sur leurs terres et qu’il va falloir nous acquitter d’un droit de passage, ce qui ne nous pose aucun problème s’il reste raisonnable. Tandis que John leur parle de notre passion pour les « red rocks » et les slot canyons, je remarque que l’un d’eux porte des éperons. Je lance donc une discussion sur les chevaux, escomptant que c’est une passion pour eux, ce qui s’avère être le cas. Bientôt, ils nous racontent qu’ils sont à la recherche d’un étalon qui s’est enfui la nuit précédente car il a entendu des juments en liberté à proximité de leur propriété. S’ensuivent alors quelques plaisanteries sur l’attitude bien compréhensible de cet étalon « victime » de son attirance pour les charmes du sexe opposé, preuve que cinq bonshommes de culture, de nationalité et d’âge différents, qui se retrouvent au milieu de nulle part, peuvent facilement trouver à s’entendre sur certains sujets « universels » 😉. Que les lectrices de ce carnet veuillent bien nous en excuser 😊. C’est le bon moment pour partager les cookies tout frais que m’avait offerts John et qui ont un franc succès. Quand nous leur demandons combien nous leur devons pour le droit de passage, ils nous disent qu’ils sont très contents d’avoir passé un bon moment avec nous et que nous sommes leurs invités sur leurs terres. Lorsque ces sympathiques Navajos nous quittent avec de grands signes de la main, nous sommes contents non seulement d’avoir obtenu leur autorisation de visite mais aussi d’avoir transformé une situation potentielle de tension en moment de franche convivialité 🙂.

Il est temps de se rendre au bord du slot canyon en portant les échelles que John a apportées, la plus grande servant à descendre au fond du canyon (environ 6 mètres plus bas), la seconde à passer les difficultés rencontrées à l’intérieur même du canyon. L’ambiance est à la rigolade car nous avons bien conscience d’être plutôt ridicules avec nos échelles qui ne font pas vraiment « aventuriers », mais nous n’avons pas de matériel de canyoning et de toute façon nous ne saurions pas où attacher une corde puisqu’il n’y a pas d’arbres assez proches et qu’il n’est pas question de planter des pitons.



Je ne souhaite pas revivre la situation d’octobre 2005, lorsque nous étions venus ici avec Tony et Steffen sans échelle ni corde, car Tony avait auparavant réussi à entrer et sortir du canyon sans équipement par une « dry fall » (ressaut rocheux qui peut se transformer en cascade) pas totalement verticale. Mais depuis sa dernière visite, des orages avaient emporté le sable et creusé le fond du canyon d’environ deux mètres, ce qui avait changé la donne. Par prudence, Tony était donc resté en haut tandis que Steffen et moi descendions sans problème en désescaladant, glissant et sautant. Une fois l’arche photographiée, nous nous étions rendu compte que nous ne pouvions plus remonter la dry fall car elle était trop glissante, il n’y avait pas de prises et le canyon était trop large pour en sortir « en opposition » (en s’appuyant sur ses deux parois). J’avais donc fait la courte échelle à Steffen qui était ensuite monté sur mes épaules (elles s’en sont souvenues pendant plusieurs jours) pour se battre dans la dry fall en utilisant différentes techniques d’opposition et d’adhérence avec toutes les parties du corps, afin d’attraper le trépied photographique que lui tendait Tony, et de s’en servir pour se tracter. Comme je n’avais personne pour m’aider du bas, j’avais dû faire un montage avec de grosses pierres, en coinçant un morceau de bois pour y monter en équilibre sur un pied, m’inspirant de ce qu’avait fait Edward Abbey à Havasupai (comme on peut le lire dans Desert solitaire). Il m’avait fallu plusieurs essais et chutes, puis utiliser toutes les techniques d’escalade que j’avais pratiquées pendant des années, pour arriver à attraper le trépied salvateur de Tony, au prix d’écorchures et de quelques centimètres carrés de peau bien râpée 😕. Ce jour-là, les parois du canyon ont pu arborer une nuance de rouge supplémentaire ! Sans Tony resté en haut, nous aurions été dans une belle galère, simplement parce que le canyon était un peu plus creusé que d’habitude. Cette expérience m’a conduit à davantage de prudence et à ne plus jamais descendre si je ne suis pas a priori certain de pouvoir remonter, surtout en étant seul. Je vous encourage à en faire autant, dans les slot canyons ou ailleurs !

Une fois l’échelle positionnée à l’aide de la corde, nous descendons au fond du slot canyon. Bien sûr, il ne vaut pas l’inégalable Antelope Canyon, mais au moins ici nous sommes seuls et il y a plusieurs passages intéressants que nous prenons plaisir à voir et à photographier.









L’intérêt principal de ce canyon est la jolie petite arche qu’il abrite :



Je constate que la lumière du mois de mai y est moins belle que celle du mois d’octobre (à la même heure), à cause de la position du soleil, comme le montre cette photo prise en 2005 (il s’agit d’une photo papier scannée).



La remontée sur le plateau par l’échelle n’est qu’une formalité.

Satisfait de cette matinée, nous retournons à la station-service pour manger, nous rafraîchir et convenir du programme des prochaines vingt-quatre heures. Sans l’avoir jamais évoqué auparavant, John et moi avons la même idée : retourner à l’endroit que je nomme « Red Canyon » suite à ma visite de 2007, lui s’y est également rendu en 2008, afin de trouver d’autres hoodoos remarquables que nous n’avions pas vus la première fois et dont nous avons trouvé la localisation entre-temps. Nous prenons la route puis la quittons pour de nombreux miles de piste car ces formations rocheuses sont situées en plein wilderness, dans un secteur isolé de tout au cœur d’une zone désertique, ce qui explique pourquoi seuls 4 photographes professionnels accompagnés de guides navajos en ont jusqu’ici publié des photos. Cette fois-ci, je suis bien content que nous soyons plusieurs et avec 3 SUV 4 x 4, car ma précédente visite en solitaire avait été risquée, il faut bien le reconnaître.

Trouver la localisation de ces « nouveaux » hoodoos a été le fruit d’une recherche collective avec Steffen, Isabel, Tony et John, qui nous a amenés à combiner des recherches approfondies, des analyses dignes de Sherlock Holmes, l’utilisation extensive de Google Earth et notre expérience du terrain. Steffen, Isabel et Tony se sont rendus sur place lors de leur voyage du début 2009 et c’est maintenant à moi de guider notre petite caravane sur les pistes secondaires qui s’enfoncent dans le wilderness. Certains passages sont traîtres car le sable y est mou (je me fais même surprendre et je dois utiliser les vitesses courtes pour m’en sortir), d’autres sections sont au contraire entièrement sur du slickrock et la piste devient accidentée et difficile à suivre car on ne sait plus où elle passe.



Tout se passe bien jusqu’à ce que nous croisions un Navajo sur une moto de forte cylindrée avec des pneus extra larges, il y a un enfant sur la selle devant lui et aucun des deux ne porte de casque. Au regard noir et très appuyé qu’il m’a jeté lors du croisement effectué à très petite vitesse, je pressens que cela ne va pas bien se passer et je suis sa progression dans le rétroviseur. Après avoir croisé Kent, il fait demi-tour, le rattrape et l’arrête. Avec John, nous attendons à plus d’une centaine de mètres, mais comme la discussion dure nous allons les rejoindre. L’ambiance est plus que tendue, le Navajo est furieux que nous roulions sur cette piste et il profère des menaces 😠 : « Si j’avais eu mon 4 x 4 avec le fusil dedans je vous aurais tiré dessus », « Si j’avais vu vos véhicules garés au bord de la piste j’aurais crevé les pneus pour que vous vous desséchiez dans le désert », « Je vais appeler mes frères pour qu’ils vous cassent la figure », « Je n’ai que faire d’un hiking permit des autorités navajos car ici c’est chez moi »… et j’en passe ! Il nous appelle les « White eyes », ce qui est une manière méprisante de parler des Blancs qu’il nous dit ne pas aimer (tout particulièrement les Californiens, nous ne saurons pas pourquoi). Il est plein de rancœur et semble en vouloir à tout le monde, même aux autres Navajos trop permissifs à son goût. Kent, qui entend tout cela depuis le début, finit par lui répondre : « De toute façon, vous n’aurez pas mon scalp ! », en montrant son crâne dégarni, ce qui n’est pas pour calmer le Navajo ! John ne lui répond rien et me glisse à l’oreille qu’il vaut mieux partir immédiatement. Comme il n’y a plus rien à perdre et que je suis très motivé pour cette exploration préparée depuis plusieurs mois, je leur propose de me laisser négocier, le fait que je sois un étranger pouvant aider. Il me vient à l’esprit la phrase d’un de mes professeurs de techniques de commercialisation (il y a trente ans) qui disait : « C’est quand le client a dit non que la véritable négociation peut commencer. »

Malgré les agressions verbales répétées 😕, durant toute notre discussion je resterai très poli, humble et respectueux 😇, sans toutefois faire la « carpette » ou le Blanc culpabilisé par l’Histoire. Je demande au Navajo pourquoi il ne veut pas nous laisser continuer même en lui payant un droit de passage et il nous donne toutes les raisons qui ont conduit à sa haine des Blancs : les exactions des volontaires de Kit Carson et la « Longue Marche » au XIXe siècle, la spoliation des ressources naturelles, la pollution radioactive suite à l’exploitation de l’uranium, etc. Connaissant l’histoire des Indiens auxquels je me suis intéressé, j’abonde dans son sens et lui montre que je sais de quoi je parle en prenant des exemples et des faits précis. Son agressivité finit par retomber car il est difficile de rester furieux envers quelqu’un qui est de votre avis et montre qu’il vous respecte, mais aussi parce que je lui fais admettre que si un Navajo a peu de choses à voir avec un Iroquois, il en de même pour les Blancs : mes ancêtres cultivateurs en France n’avaient rien à voir non plus avec les volontaires de Kit Carson qui ont affamé les Navajos dans le Canyon de Chelly.

L’atmosphère s’améliore nettement mais je n’obtiens toujours pas l’autorisation de passer. Je continue âprement la négociation avec deux moments qui seront décisifs : d’une part quand le Navajo me parle de son aïeul qui s’était installé dans le secteur pour fuir les Blancs et pratiquer sa médecine, je lui montre sans hésiter un point précis dans le paysage totalement désertique en lui disant qu’il s’était installé là et que nous allons contourner ce secteur pour respecter sa volonté et sa mémoire. Je n’ai pas montré ce point par hasard (n’oubliez pas mes nombreuses recherches pour préparer cette visite) mais c’était quand même un coup de poker qui a fonctionné car je vois que notre homme est déstabilisé et se demande comment cet étranger peut bien connaître le lieu précis d’habitation de son aïeul 😮. D’autre part quand, profitant de l’avantage, je vais chercher un paquet de crêpes bretonnes vanillées que je lui offre pour ses enfants et pour le dérangement, indépendamment du fait qu’il nous laisse passer ou non. Il hésite à accepter ce cadeau, surtout parce que cela pourrait le rendre redevable selon certaines coutumes indiennes, mais il finit par le faire. Quelques minutes plus tard, j’obtiens le droit de passage espéré 🙂, uniquement pour cette fois-ci et avec interdiction formelle de revenir, sinon il mettrait ses menaces précédentes à exécution, menaces valables pour tous les Blancs qui s’aventureraient sur ses terres… Encore un effort supplémentaire et j’obtiens le droit de camper cette nuit, afin que le conducteur citadin inexpérimenté que je suis 😉 ne risque de se perdre ou d’avoir un problème en prenant le chemin du retour dans la pénombre, l’après midi étant déjà bien avancé. Je lui promets de ne pas révéler la localisation des hoodoos que nous allons voir et lui assure que nous entamerons le chemin du retour immédiatement après avoir pris notre petit déjeuner.

Pour le principe plus que pour l’argent, il nous demande quand même un droit de passage mais sans rien préciser, et nous lui donnons chacun 5 $. Nous le remercions chaleureusement pour son autorisation et, quand nous partons, il nous souhaite bonne route et esquisse même un sourire ! Qui aurait pu le prévoir il y a seulement une heure, quand nous avions entamé notre relation sur de mauvaises bases ?

Soulagés de ne pas devoir annuler notre exploration, nous reprenons la piste et arrivons à destination. Nous sommes assez loin du lieu de rencontre avec le Navajo et John pense que nous ne sommes plus sur ses terres (ou alors celles-ci seraient immenses). Mais comment le savoir ?

Nous choisissons notre lieu de bivouac dans un endroit discret et partons immédiatement randonner, car nous avons pris une bonne heure de retard à cause de cette rencontre imprévue. Du coup, nous n’explorons que très peu les alentours et nous dirigeons rapidement vers les hoodoos, surnommés « Duck Rocks », qui ont motivé notre venue dans ce lieu précis.

On les voit d’abord de profil…



… puis par en dessous…



… avant de s’en approcher. Il y a même une petite arche en bonus !



L’endroit est superbe et les deux hoodoos « frères » sont uniques, combinant forme originale et belles couleurs.

Nous restons jusqu’au coucher du soleil pour contempler tranquillement ce spectacle et photographier tout notre saoul, partageant notre joie de pouvoir en bénéficier.









Nous rentrons au bivouac dans la lumière du crépuscule.

John sort une bouteille de Margarita et nous prenons l’apéritif en portant des toasts au Navajo qui nous a finalement autorisés à passer, à Steffen et Isabel que nous connaissons tous les trois, à Tony qui aurait dû être parmi nous ce soir et à Laurent Martrès qui a tellement contribué à notre découverte de l’Ouest. Mes deux amis me portent aussi un toast pour le résultat inespéré de la négociation.

Le repas est joyeux et arrosé de bon vin californien amené par Kent 😎. Nous discutons tardivement sous les étoiles puis décidons d’un réveil bien avant l’aube pour aller voir le lever du soleil sur d’autres hoodoos situés dans le secteur.

Pour une fois, j’ai du mal à m’endormir après cette journée riche en émotions.

JOUR 11 : de Red Canyon à Page

Il fait encore nuit quand nous émergeons de nos SUV. Nous partons randonner dès les toutes premières lueurs de l’aube.

Nous arrivons suffisamment tôt pour nous installer tranquillement afin de voir les premiers rayons du soleil éclairer progressivement cette superbe formation rocheuse, surnommée « Eye of the Needle ».









Nous jetons un rapide coup d’œil aux alentours mais nous ne pouvons pas explorer le secteur durant la matinée, comme je l’avais prévu, car nous avons promis au Navajo de partir immédiatement après le petit déjeuner et, par honnêteté, celui-ci doit avoir lieu à une heure normale.





Le lever de soleil à Eye of the Needle nous ayant beaucoup plu, c’est sans trop de regret que nous rentrons au bivouac. Au petit déjeuner, nous mangeons mon dernier sachet de crêpes bretonnes, ce qui me fera un argument de moins dans le cas d’une autre rencontre difficile avec un Indien.

A 8 h 30 nous roulons sur la piste en direction de la sortie, la promesse au Navajo est donc tenue.

Du coup, nous ne pourrons pas montrer à Kent, comme je l’avais prévu pour cet après-midi, l’autre secteur intéressant de Red Canyon, celui que j’ai été visiter en 2007 et qui comprend d’autres formations esthétiques, comme celle surnommée « Sky City »…





… ainsi que de belles traces de dinosaures.



Sur la piste qui mène à la route goudronnée, nous croisons à nouveau le Navajo qui nous a autorisés à passer et camper, cette fois-ci au volant d’un gros pick-up quasiment neuf (avec des options extérieures tape à l’oeil) qui tracte une remorque. Dessus, sa moto de grosse cylindrée et un puissant quad rutilant. Il semble avoir un niveau de vie supérieur à la majorité des autres Indiens et beaucoup apprécier la technologie de ces Blancs qu’il déteste. Je m’arrête pour le saluer, étant resté sur la bonne impression du sourire qu’il avait esquissé la veille en nous quittant. Mais ce matin son visage est fermé 🙁 et il semble contenir son agressivité. A-t-il trouvé que je lui avais extorqué son autorisation ou bien sa famille lui a-t-elle reproché de l’avoir donnée ? Il reconnaît que nous avons bien tenu parole pour quitter ses terres à l’heure convenue mais me rappelle que cette autorisation était unique et ne sera pas renouvelée, s’il nous revoit ici il mettra ses menaces à exécution. D’ailleurs, il prend en photo les plaques d’immatriculation de John et de Kent avec son téléphone portable « pour se souvenir de leur véhicule au cas où ils reviendraient ». Nous atteignons la route sans rencontrer personne d’autre.

Le programme initial de la journée ayant été sérieusement écourté 😕, nous essayons d’envisager autre chose mais nous sommes quelque peu refroidis pour faire à nouveau du « hors des sentiers battus » sur la réserve navajo. Kent, déjà très satisfait de tout ce qu’il a vu d’original en si peu de temps, préfère retourner chez lui car demain il doit se rendre à Phoenix. Nous convenons d’un rendez-vous le week-end prochain à Escalante 🙂.

Avec John, nous nous rendons à Tuba City où nous passons un certain temps sur Internet dans un Cyber café puis nous allons prendre un lunch dans un restaurant navajo où nous mangeons très correctement.

En début d’après-midi, nous nous rendons à Coal Mine Canyon.

Nous commençons par prendre une piste qui longe le canyon quelques miles à l’est de l’éolienne « repère ». On y trouve quelques points de vue disséminés mais qui valent le détour, même si à cette heure la lumière n’est pas favorable.

Par exemple, ce point de vue vers l’ouest…





… et celui-ci vers l’est.



Nous nous rendons ensuite au point de vue « classique » près de l’éolienne. Je me souviens avoir fait une marche de 2 heures au fond du canyon en pleine journée durant l’été 2001, quand c’était encore autorisé, mais c’était un tel four avec la réflexion du soleil sur les parois blanches que je ne l’avais pas appréciée.

Nous restons nous balader sur le rim pour observer ce joli canyon plein de hoodoos aux couleurs pastel:









Avant de repartir chez lui, à Cortez, John me dit qu’il me contactera quand je serai à Moab, en fin de séjour, pour que nous passions à nouveau une journée ensemble. Je m’en réjouis par avance 🙂. Une dernière photo souvenir et nous prenons la route chacun de notre côté, en direction de Page en ce qui me concerne.



J’arrive à Page en fin d’après-midi où je me décide pour la balade de Hidden Gardens (qui se trouve entre la ville et le barrage), réputée très agréable à cette heure de la journée.

C’est effectivement le cas, la courte balade suit un sentier puis des cairns dans un joli paysage de slickrock où on peut apercevoir un bras du Lake Powell.





Les gardens sont des spots de végétation principalement nichés sous une alcôve qui prend une teinte dorée dans cette lumière de fin de journée.



Je reste jusqu’au moment où les derniers rayons du soleil embrasent le slickrock et en font ressortir les détails.





Après un ravitaillement au Wall Mart de Page, où je m’achète pour le dîner une bonne salade fraîche composée et une glace individuelle Ben & Jerry’s, je quitte la ville et me rends de nuit sur la Cottonwood Canyon Road. Après quelques miles faciles, je retrouve un emplacement de bivouac que j’ai déjà utilisé une année précédente.

Je m’endors en espérant être tiré au sort à la loterie de Coyote Buttes North le lendemain matin.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Voyage à moto dans l'Ouest américain en juin English translation pending
by Ligerien · 2010-03-20 · 29 replies
Bonjour,

Nous partons en groupe 2 semaines en juin prochain, 5 motos avec Westeurobike, je loue par leur intermédiaire une electra glide, pour 5000 kms dans l'ouest (parcs) Question équipement, on nous a conseillé d'acheter nos casques sur place (nos intégraux seront trop encombrant et trop chaud) les prix sont abordables 50 dollards environ même s'ils ne sont pas conforme en France celà fera un souvenir de voyage. Question vestimentaire devont nous prendre nos blousons avec la doublure, quelles bottes prendrent, les notres seront-elles trop lourdes et chaudes pour le mois de juin. Le responsable de Westeurobike qui un "vieux baroudeur" utilise des bottes légères d'équitation de chez Décathlon. Comme je le disais nous partons à 13 sur 5 motos plus l'accompagnatrice qui suit en voiture. Que devont nous mettre dans nos sacs? L'avis de Westeurobike : assurance de la carte bleue suffit pour le périple (visa premier ou Gold) partir avec un minimum de devises, il ya des distributeurs partout. A 2 mois et demie du départ je suis preneurs de vos conseils.

Merci d'avance.
Circuit en famille (quatre personnes) sur la côte est des États-Unis English translation pending
by Laboyette · 2010-03-16 · 7 replies
Bonsoir à tous les voyageurs , On est une famille de 4 avec 2 grands ados (15 et 18 ans), et on a 16j pour faire la côtes est des US, en arrivant à NYC. On prévoit le circuit suivant3j à NYensuite Cape Cod + Boston, en passant par Newport + et en restant à un endroit fixe (après Newport) pour vadrouiller dans le coin de Boston par ex, pdt environ 6 j (avec 2 pour Boston) puis un périple en remontant vers Acadia Park pour 4 jet enfin le vermont 2 jpuis retour à NYC pour le retour.On voudrait loger dans un appart à NY mais je ne sais pas si c'est le plus économique, on nous a conseillé de loger à Brooklyn, çà couterait moins cher et pas loin de Manhattan, et après je me demande si en n'habitant pas à Boston mais quelque part entre Boston et Cape Cod, c'est "compliqué" d'y (boston) aller et de se garrer en voiture ? Qu'est-ce que vous nous conseillez comme logement dans ce coin ? hotel, B&B, camping car, moyen de transport ? PAr contre pour le reste du voyage, on louerait bien un camping car de Boston. Dans ce cas, le retour de Boston vers NYC en transport (train ?) est-il envisageable et pratique (pour une famille de 4) ? Ou alors financièrement çà revient au même de louer une voiture et loger à l'hotel ou B&B ou Motel ? On aimerait bien ne pas dépasser trop de 100€ par nuit pour 4. Ensuite si vous avez des conseils sur les incontournables dans ce périple ou même ce qu'il ne faut pas visiter car perte de temps ... on est bien sûr preneurs !!! Merci beaucoup d'avance à ceux qui vont prendre un peu de temps pour répondre.
Aéroport de Bangkok bloqué par les manifestants? English translation pending
by Clavdia · 2010-03-15 · 60 replies
Mes amis, actuellement au nord Laos, devraient se rendre à Suvanabhumi jeudi qui vient pour rentrer dans leur pays. Leur question est de savoir si l'aéroport est ou sera bloqué par les manifestants et le cas échéant, s'il vaut mieux reporter leur retour et attendre que cela se calme. Merci de votre réponse
Trajet de Montréal à Wildwood (États-Unis) English translation pending
by Arpigny · 2010-03-14 · 15 replies
Salut a tous!

Je fais appel a ceux d'entre vous qui aurait fait récemment le trajet Montreal-Wildwood.

Avez-vous des conseils à me donner sur la route? Je prévois prendre l'I-87 jusqu'a NY, mais j'ai entendu parler que cette section du trajet (NY-Wildwood) était ardu et lourd en trafic... A part 3 heures du matin, avez-vous une partie de la journée relativement décente à me proposer?

En plus, je prévois faire un arret dodo entre Albany et Newbourgh, j'hésite encore.

Si quelqu'un à des suggestions, he's more than welcome!!!

Merci à tous!
Dois-je annuler mon voyage pour la Thaïlande ce mardi 16 mars à cause de la manifestation? English translation pending
by NaroO · 2010-03-10 · 97 replies
Que faire ... -__- quit à me faire rembourser au lieu de risquer le pire Mais j'ai les boules -__-
Le parcours de la manif des Rouges à Bangkok le 14 mars English translation pending
by Khunfred · 2010-03-05 · 56 replies
http://www.bangkokpost.com/news/local/170534/udd-announces-venues-of-mass-rally

http://thainews.prd.go.th/newsenglish/index_en.php

Bonjour, Les leaders rouges ont confirmé ce jour la manifestation prévue pour le 14 mars. Comme prévu, elle se déroulera à Sanam Luang, au coeur du Bangkok historique. Le rassemblement débutera le 12 mars. L'un des leaders déclare:"La manifestation ne finira pas avant notre victoire, c'est-à-dire la dissolution du Parlement".

Les autorités ont indiqué qu'elles mettaient en place des checkpoints autour de la capitale, car il serait question que les fermiers tentent de relier la capitale en... tracteurs. Elles ne prévoient pas de violences pendant la démonstration, mais le trafic dans la capitale pourrait être largement perturbé.
Survol en hélicoptère du Grand Canyon English translation pending
by Pamasobru · 2010-03-03 · 32 replies
Bonjour

c est bête mais j ai grande envie de faire le vol en hélicoptère au dessus du grand canyon (selon les propos des forumeurs expérience inoubliable...) mais j aimerais savoir si le vol est confortable c est a dire si l'on bouge car j ai le mal des transports et suis très malade🙁 j ai lu aussi q on pouvait être dos au sens du trajet..... Donc j hesite enormement mais je voudrais prendre ma décision en toute connaissance et sans remors

Merci pour votre aide.
Baptême de plongée à Hurghada avec le Dr. Aladdin Safty? English translation pending
by Croissant59 · 2010-03-01 · 32 replies
Bonjour,

Je recherche un centre de plongée francophone pour le baptême de mes deux jeunes enfants en Egypte à Hurghada. J'ai une piste : le Dr Aladdin Safty sur le bateau Shehab, quelqu'un connaît ?
Séjour de deux à trois semaines aux Seychelles en octobre 2010: budget, itinéraire...? English translation pending
by Lebeben · 2010-02-28 · 20 replies
bonsoir,

nos souhaiterions partir en octobre 2 à 3 semaines mais voila nous ne savons pas quoi choisir:

- soit par nos propres moyens - soit en sejour tout organisé

si quelqu'un a deja fait ceci par ses propres moyens ceci nous interesserait avec le detail.(budget, itineraire...)

nous hesitons avec un sejour sur l'ile Maurice et Rodrigues.

merci pour vos conseils et retours 🙂
Australie: faire du snorkeling à la grande barrière de corail ou Ningaloo Reef? English translation pending
by Lapinous · 2010-02-25 · 20 replies
Nous allons passer un mois et demi à deux mois en Australie en Juillet et Août prochains, et on hésite, on hésite... Grande Barrière ou Ningaloo Reef ? Queensland ou Western Australia ?

On est mordus de plongée, que ce soit avec bouteilles ou en simple snorkeling. Et au départ on se disait qu'aller en Australie sans plonger sur la Grande Barrière, c'était une hérésie. Donc plutôt partis pour le Queensland. Mais plus on en parle autour de nous, plus on nous avertit qu'on risque d'être déçus par la Grande Barrière, surtout en ayant déjà vu à quoi ressemblaient les récifs des îles du Pacifique auparavant (Nouvelle-Calédonie, îles Cook...). Beaucoup de bateaux usines, très cher, récif abimé et pas si extraordinaire... ces critiques reviennent souvent. Alors que penser ?

D'autant que le récif de Ningaloo sur la côte Ouest nous fait de plus en plus de l'oeil, ses requins-baleines aussi je crois qu'on y serait à la bonne période, mais on a assez peu de retours sur ce coin-là, fréquentation, coût des plongées, fonds marins, pratique du snorkeling et facilité d'accès...

En fait on aimerait assez le point de vue de plongeurs, ou voyageurs adeptes du palmes-masque-tuba, ayant déjà vu les deux pour nous orienter un peu dans notre choix 🤪 Sachant aussi qu'en dehors de la plongée, on est nettement plus attirés par les étendues sauvages et tranquilles que les stations balnéaires animées...

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