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Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
by Jneraf · 2010-04-05 · 31 replies
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.

Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.

Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Cuba ou République Dominicaine en décembre 2010? English translation pending
by Estradino · 2010-04-05 · 44 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous sommes devant un dilemme et j'ai besoin de vos avis éclairés. Nous envisageons de faire un voyage du côté de la mer des caraîbes en décembre prochain. Nous sommes trois couples avec 6 enfants en bas âges (entre deux et six ans). Nous hésitons entre Cuba (côté farniente et découverte de peuple) et la RD (farniente). Est-ce que quelqu'un a déjà fait ces deux pays afin de nous donner son avis? Nous sommes également à la recherche d'informations pour des hôtels qui pourraient accueillir des enfants (ayant un club enfant) et qui soient sur une plage magnifique. Merci d'avance pour vos remarques. Si quelqu'un a d'autres plans qui restent dans le même budget, nous sommes ouverts à d'autres propositions.
Recherche contacts, logement et travail dans le milieu équestre pour l'Australie, la Nouvelle-Zélande ou les Émirats Arabes Unis English translation pending
by Maox · 2010-03-29 · 2 replies
Bonjour,

Je suis étudiante en Licence III Affaires Internationales (21 ans) et a pour objectif de quitter la France pour une durée d'environ six mois fin 2010.

J'ai un grand besoin de changement et une énorme envie de " voir le monde "...

J'aimerais trouver un travail à partir d'octobre ou de novembre prochain, de préférence en Australie, Nouvelle-Zélande, aux Emirats Arabes, voire même en Afrique Centrale afin de faire du volontariat (réserves naturelles, missions humanitaires, etc...), pour une durée minimum de trois/quatre mois pour commencer... Cela me permettrait plus tard de concrétiser d'autres projets comme découvrir la Mongolie à cheval !

Et si je pouvais travailler dans le domaine du cheval tout serait parfait pour moi... Dans un " ranch " en Australie par exemple ou dans un haras aux Emirats Arabes... Je monte à cheval depuis près de 10 ans et suis passionnée jusqu'à la moelle ! Je suis d'ailleurs ouverte à toutes les destinations tant que cela ait un rapport avec le milieu équestre.

Je sollicite donc votre aide à savoir si vous auriez des conseils ou des contacts à me donner car la tâche s'annonce difficile...

Merci d'avance.

Marion
Quelle destination choisir en Europe? English translation pending
by Macaron89 · 2010-03-23 · 30 replies
Bonjour à tous,

Afin de célébrer la fin de nos études universitaires en mai 2011, moi et d'autres étudiants québécois aimerions faire un voyage culturel dizaine de jours en Europe. Je ne sais pas encore combien nous serons, mais certainement plus que six, et moins que vingt. Nous ne savons pas trop quelle destination choisir. Certes, il serait bien que le coût de la vie de l'endroit ne soit pas trop cher, étant donné que nous sommes des étudiants qui sortons tout juste de l'école et que, par conséquent, nous ne sommes pas les plus riches. :-) Qu'avez-vous à nous conseiller? Comme certains d'entre nous sommes déjà allés à Paris, nous aimerions visiter un autre endroit. De plus, nous avons l'intention de dormir dans des Auberges Jeunesse (nous avons tous entre 18 et 25 ans, environ). .. Et, aussi, nous sommes des étudiants en lettres (littérature française), donc s'il pouvait y avoir quelque part un lien avec notre champ d'études, nous en serions bien contents! :-)

Merci!
Quand acheter son voyage à Cuba pour juin 2010? English translation pending
by Lauranna25 · 2010-03-08 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons partir à cuba au mois de juin 2010, nous recherchons un 4 étoile ou plus ou il y a de l'ambiance et pas trop loin des excursions. J'aimerais avoir vos propositions.

Également, à partir de quand je dois acheter. Est-ce mieux à la dernière minute ou genre six semaine avant la date que nous aurons choisi soit début mai.

merci à tous pour vos bons conseils
Nouveau à la Réunion, bus pour Cilaos? English translation pending
by Chabene · 2010-03-03 · 6 replies
Salut a tous he oui encors un zoreille de plus , je vais bientot arriver a la reunion en avril je suis deja venus deux mois il y a six ans mais on ma dit que st pierre avait bcp changer bref j'aurai besoin de savoir si ils y a des personnes qui sont dans le meme cas que moi et glaner quelque conseil sur les bus car je v travaillerr a cilaos et mes jours de conger seront lundi et mardi ce qui m'arrange plutot bien mais quoi faire ? et les bus s'arete tres tot je crois j'aimerai rencontrer des gens de tout horizon randonneur ou plagiste pour sympatise eventuellement autour d un exellent cafe vanilles , information suplementaire j'embarque mon chat avec moi ca craint ou pas? il es tatouer puce electronique castre et vacciner anti rabique; je souhaite savoir le trajet le plus court pour rejoindre st pierre de cilaos , voila j'ai a peu pres tout dit esperant avoir de bon contacts je vous dit a tres bientot et garder le sourire la terre en a besoin ;-)

amicalement

chab😉
Adresses de guest houses à Moscou et Saint-Pétersbourg? English translation pending
by Kob · 2010-03-02 · 4 replies
quelqun aurait il l adresse d une guesthouse dans ces 2 villes.. merci.
Trouver un travail et logement aux Antilles? English translation pending
by Gpocil · 2010-03-02 · 2 replies
Bonjour, J'envisage fort de partir l'année prochaine pour les Antilles, en descendant à la voile, ce qui me ferait arriver sur place vers octobre, pour y passer entre six mois et un an. Je ne sais pas encore pour quelle île, par contre. J'ai un hébergement provisoire, si tout se passe bien. Les difficultés : Je n'ai pas de diplome, et j'aurais voulu savoir s'il est facile de trouver un petit travail sur place, type serveur, bosser dans les hotels, tout ce qui est du secteur du tourisme quoi.. (ou autre d'ailleurs, si autre il y a) Pour l'hébergement, quels sont les tarifs moyens ? Y'a t-il des bons plans type colocations spéciales, foyers, ect.. ? Enfin, quelle île est selon vous la plus adaptée à quelqu'un qui va rechercher le voyage et non le tourisme ? Merci de vos réponses !
Hôtel Iberostar Punta Cana ou Iberostar Bavaro? English translation pending
by Paspac · 2010-03-02 · 11 replies
Bonjour,

je voudrais savoir si la différence de prix qu'il y a entre ces deux hôtels vaut vraiment la peine de réserver à l'iberostar bavaro. Je pars avec mon mari et mes 4 enfants (17,13,9,4) et j'ai réussi à trouver des taris avec une différence en plus d'environ 900 euros pour nous six. Je voudrais donc savoir si l'iberostar bavaro est vraiment mieux que le punta cana au niveau des chambres, du service, de la nourriture, et surtout de l'ambiane pour nos enfants, mais aussi pour des personnes de notre âge (39 ans, 40 ans). Nous aimons danser, jouer au foot, participer aux activités etc.

Merci de bien vouloir m'éclairer.

@+
Futur photographe-publiciste au Sénégal English translation pending
by Youwantflash · 2010-02-19 · 4 replies
bonjour , nangadef Je suis Photographe-publiciste désireux d'excercer au sénegal, je recherche un atelier-logement sur St Louis ou Dakar pour une durée de six mois avant installation définitive afin de proposer divers travaux, a divers enseignes dans tout ce qui ce rapporte a l'image, merci d'avance départ au 1 mai 2010, je suis de très pres chaque aide possible merci
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman) English translation pending
by Tomas3 · 2010-02-08 · 244 replies
Le raisin est plus vert à Muscat (Sultanat d'Oman)(1)

Lyon, le 29 janvier, 5 cm de givre et de neige mêlés couvrent les pare-brises des véhicules du parking longue durée de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry.

Dans dix heures, après six mille kilomètres et deux escales, Ulysse donnera un coup de climatiseur pour rafraîchir sa chambre de sultan à l'hôtel Marina de Muscat ou Mascate(in french) (capitale du sultanat d'Oman)

Mais, au fait, pourquoi cette destination?

aux côtés des Émirats Unis, (ils sont sept), alors que les médias bombardent l'Occident des horreurs d'AL kAIDA dans la Corne de l'Afrique, alors que les grands voyagistes boudent encore le détroit d'ormuz, sans doute trop encombrant et trop encombré de dépêches d'Agence, et d'histoire récente...

Ulysse avait lu récemment que des dizaines de tankers, goinfrés de pétrole, patientaient dans le Golfe d'Oman, en attendant la remontée des cours du baril (74 dollars le baril)..

Toute cette actualité, bonne ou moins bonne, la découverte récente (I992) de cités enfouies du deuxième millénaire, par repérage satellite, dans le désert du Dofar au sud du Sultanat, les folies de DUBAI et d'Abu-Dhabi, explosion de délires architecturaux et goinfrerie de certains émirats sous la manne du pétrole, tout cela avait titillé la curiosité d'Ulysse qui n'attendait qu'une promotion alléchante d'Air-France -KLM... pour mettre ses désirs et ses rêves au niveau des réalités...

Le voyage serait burlesque et baroque, l'Airbus patinerait au décollage sur le tarmac de Saint-Exupéry, les contrôleurs aériens imposerait une escale technique à Abu-Dhabi, Ulysse en profiterait pour découvrir l'architecture "dunaire" de l'aéroport psychédélique et le peuple des migrants indo-pakistanais...
Démarrer un périple de cyclotourisme en famille? English translation pending
by Gallysse · 2010-02-07 · 7 replies
Salut, toute la petite famille désire se lancer dans le cyclo tourisme, alors on à plein de question. 1 Le choix des vélos : Ex conducteur d'engin de chantier, le dos est un peut fragile (ernie) mais il tient encore le choc, 70 borne dans les alpes sans trop de soucis. Alors CRS de giant, ou cypres ? ou autre. Et pour le petit de six ans qui fait dèja facile 25 kms sur son vtt en fonte, que choisir pour lui ? 2 Ou trouver des infos sur les pistes cyclables, on projete le jura cette été, ou le canal de bourgogne, comment trouver des itinairaires sans bagnolles, des camping abordable sans carakoé. Bon voilà ce coup ci je demande des infos car si on se plante sur le choix des vélos c'est difficillement ratrapable, et aussi vue que l'on à une crevette de 8 kl dans le siège derrière faut prévoir un minimum. Bon merci d'avance pour les conseils
Travailler quelques mois en Israël (hors agence juive / hors statut étudiant / hors kibboutz) English translation pending
by Nicodème75 · 2009-10-30 · 8 replies
Je souhaite partir vivre quelques mois en Israël, à Jérusalem, et pouvoir subvenir à mes besoins en travaillant (petit boulot) le temps de ce séjour qui durera je pense six mois, peut-être un an. Comment faire pour obtenir le visa adéquat étant donné que je ne peux pas avoir recours à l'Agence juive ; je ne suis pas non plus étudiant et je ne suis pas intéressé par une expérience dans un kibboutz (je veux vivre à Jérusalem). Ca complique un peu les choses mais peut-être pas tant que ça ! (Je précise que je suis français ; je parle l' anglais couramment et vais apprendre quelques bases d'hébreux.)
Déjà à New York: délais des visas canadien et américain? English translation pending
by Maenyc · 2009-10-22 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je viens d'arriver à New York et c'est une ville vraiment parfaite (au cas où quelqu'un doute encore). J'ai besoin d'aide car je crois confondre plusieurs choses.

Mon copain est au Canada, je le rejoins début décembre. Dans ce cas ma présence sur le sol Canadien est-elle autorisée pour trois ou six mois? J'ai un passeport d'avril 2009 donc je suis autorisée aux EU jusqu'à mi janvier. Si je fonctionne de cette manière, puis je fixer mon vol NY/Paris pour fin février? Les agents américains vont-ils me laisser passer la frontière Canada/EU si je leur montre mon billet retour daté par exemple du 25 février?

Donc sans visa combien de temps puis je rester au Canada et puis je repasser aux EU juste pour prendre mon avion à NY (j'ai déjà mon retour avec dates modifiables).

Merci d'avance pour vos lumières, j'en ai vraiment besoin.

Maëva
Formalités pour se marier en Algérie et vivre en France? English translation pending
by Selma54 · 2009-10-17 · 13 replies
Bonjour a tous voila, mon chéri est simple militaire et on veut se marier mais ceci bien entendu dans les règles et on veut vivre en France. Son contrat se finis dans un an et demi et d'après la procédure, il m'a dit que six mois avant la fin son contrat on lui demande si il veut le renouveler ou pas. Ensuite si c'est non il redevient simple citoyen et on commence les démarches comme un couple AMOUREUX.
Retour de Thaïlande en France avec un pick-up English translation pending
by Kristof61 · 2009-09-23 · 26 replies
Bonjour, j'ai achetés un pick up en thailand, et j'aimerai revenir en france avec , je voyage avec une petite fille de six ans, et j'aimerai savoir par ou passer pour avoir aucun souci, peu m'importe le budget ou les guides, et connaitre les procedures d'assurances jusqu'a la france, merci d'avance! christophe et loelia
Partir en Égypte avec un passeport valide seulement cinq mois après la date de retour? English translation pending
by Sdef · 2009-09-15 · 27 replies
Bonjour à tous

Quelqu'un est-il déjà parti en Egypte avec un passeport qui n'est valable que 5 mois après la date de retour. Je me retrouve coincé et je pars mardi prochain.

Merci pour vos réponses Pierre.
Auberges de jeunesse à Liverpool English translation pending
by Poneygonflab · 2009-09-06 · 2 replies
salut à tous!🙂

P'tit nouveau sur le forum😇 voilà avec mon cousin on souhaite partir à liverpool en février prochain pour cinq six jours...

on fait actuellement des recherches sur internet pour voir les tarifs des auberges mais j'avoue qu'on galère un peu😠

c'est pourquoi je me suis inscrit ici pour vous demander de l'aide/conseils si vous connaissez un peu cette ville!😕

en vous remerciant de votre aide!
Cargo CMA-CGM Métropole-Antilles English translation pending
by JGFrance75 · 2009-08-31 · 5 replies
A première vue de clic, rien ne correspond. Alors je me lance. Juste avant la saison des cyclones, nous venons d'effectuer un Le Havre Fort-de-France en 12 jours, dont 5 pour traverser l'Atlantique, sur le MS CMA-CGM Fort-Saint-Pierre. Il y avait : six cabines passagers très confortables, très fonctionnelles, un cargo étant un navire de travail (voir photos), un cuistot breton fou (miam, miam, vive la sieste après, les ris de veau à l'ancienne lorsqu'il fait environ 45° C au soleil sur le pont, il faut oser), une petite piscine, une petite salle de musculation et un salon, une bibliothèque et une vidéothèque, un petit Duty Free (La Cave), un pot de bienvenue avec les officiers les chargements dans les ports de métropole une fois terminés, et un barbecue le vendredi soir suivant en mer avec tout l'équipage, la possibilité d'envoyer et de recevoir des messages par Internet sans pièces jointes par la liaison satellitaire du soir et sous contrôle du Commandant. Il y avait aussi : les dauphins, la grande famille baleineS et les poissons volants, ainsi qu'un accès permanent à la passerelle de commandement (y compris les accostages et les départs, de jour comme de nuit, Les Açores à 01 heures du matin...) et un vrai exercice "Abandon Ship" avec enfilage de la combinaison de survie. Aussi une visite organisée des machines. Il n'y avait pas : casino, animations, téléphone, fax (tant mieux nous n'en raffolons pas), télévision, surf sur le Net ; ni pistes de danse ni dress code (sinon nous aimons bien) ; ni excursions organisées. Le tout à prix sympas, 1.000 euros par personne pour 12 jours en pension complète bien évidemment ET avec hips eaux minérales, café, thé, boissons, partie pinard bien mieux que du gros qui tâche (jus de fruits et alcools en dehors des repas : La Cave, puis réfrigérateur en cabine). Merci à "Alice et Fanny qui s'occupent de tout" à Paris. Dossier Codename : Stress Eraser. On se sent en paix avec tout et tous en débarquant.🙂
Japon: travailler en photographie et déplacements à vélo? English translation pending
by Niroman · 2009-08-14 · 6 replies
Décidément je ne peux me passer de ce forum, vive les voyageurs😛. Ma prochaine cible bizarrement c'est le Japon, je fais tous les jours des recherches sur ce pays depuis un mois d'un coup comme ça mais. J'ai déjà voyagé à la "ton sac, des pieds, tu marches " environ 1 ans au total sur deux ans, six mois par là et... Et là j'ai le sentiment " On the road again Yeah" c'est la jeunesse, ça dure pas alors let's go. Mais il y a point noir comme sur mon nez là, je décidé de voyager vraiment zen, de prendre le temps de vivre, j'ai déjà eu l'expérience du stress alors c'est vraiment décider maintenant c'est 100% relax c'est important à force on passe à coter de pleins de choses. Au Japon il y a une forte population, alors je souhaite savoir si je peux trouver des villes calmes accueillantes, pas trop loin de Tokyo par exemple.

Le but de ce voyage est d’essayer de rentrer en contact avec les japonais malgré mon faible niveau d’anglais et aucune connaissance en Japonais. Pour l’anglais sur le terrain à force ça rentre rapidement. J’ai 23 ans et je souhaite débuter dans la photos, en créant mon propre site web, avec de la chance des petits reportages si j’arrive à faire décollé mon anglais, mais le japonais je suis un peu pessimiste si c’est juste pour un an.

Pour la partie logement et déplacement. La solution qui me semble la meilleur c’est le vélo, j’ai besoin de faire du sport et j’adore le vélo. Le logement, c’est la tente légère comme une plume, l’hôtel c’est trop cher, je préfère bien manger. La partie la plus délicate c’est le travail. j’ai n’ai pas de métier, Quelqu'un à parlé d'une personne qui vendait des cartes postale et là du coup j’y avait pas penser c’est une bonne idée. Je ne sais pas si cest des cartes postales de France. Est-ce que ça vous semble potable de vendre des cartes postales avec des photos de France que j’ai faîtes (paris…) au Japonais dans la rue, pour me dépanner ? le coût j’en sais rien. Si vous avez d’autre idée de jobs comme ça pour dépanner c’est le bienvenue. J’ai présenté un peu mon projet, si vous avez des conseils s’il vous plait ne soyez pas timide.😏

Bonne continuation à tous Banzaiiiii.
Arriver en Inde avec un billet aller simple? English translation pending
by Nicofaco · 2009-08-13 · 7 replies
Salut à tous, nous souhaitons arriver sur le sol indien (delhi) avec seulement un aller simple. Pensez vous que nous allons etre embêté par les autorités sur place, sachant que nous souhaitons simplement rester grosso modo 1 mois et que notre visa fait en France couvre six mois. Certains disent qu'il n'y aura pas de complications car avec nos "bonnes têtes d'européens" en transit on nous repprochera pas de vouloir nous installer à demeurre... Nous sommes en transit dans le cadre d'un tour du monde... pourquoi cette tentative ? parceque nous sommes encore indécis sur notre moyen de transport pour sortir du pays et le temps que nous resterons sur place merci de vos bons conseils nico
Avion pour l'Irlande, rumeurs de tour de vis English translation pending
by Dtaling · 2009-07-27 · 4 replies
En classe "economy" , une compagnie bien connue a placé , pour le maximum des bagages cabine, la barre très bas, à 6kgs ( ah bon, pourquoi ? ) - avec la ressource d'en enregistrer en soute à 15 euros la valoche. Trouvant cela "a bit cheap" , des petits malins ont cru tourner la question en portant trois pantalons, quatre caleçons , cinq tricots de corps et six paires de chaussettes , ce qui , les faisant ressembler à des bonshommes Michelin, n' a pas échappé au transporteur . Réplique envisagée : une fouille à corps ( oh oui... ) et obligation de réintégrer les nippes dans la catégorie payante ...
Avis sur itinéraire sur la côte ouest américaine du 16 au 24 août? English translation pending
by ChouChoutnt · 2009-07-15 · 15 replies
Bonjours, j'ai quelques doute sur mon itinéraire & quelques questions, j'aimerai savoir, n'ayant jamais été aux Etats-Unis, si cela vous parais bien ou non. On est deux étudiants de 23 ans.

Nous arrivons a LA le 16 aout:journée libre Lundi17 : Visite Universal Studio Mardi 18: Bervelly Hills, Hollywood Boulevard.... Mercredi 19: PArc Six Flags Jeudi20:Santa monica, venice beach journée plage.

Direction San Fransisco, en voiture ou en cars ? qu'elle est le mieu sachant que nous voudrions voyager la nuit pour gagner du temps et ne pas épuiser une journée en transport.

Vendredi 21:Visite Alcatraz Samedi 22: Dimanche 23: Lundi 24:

J'hésite beaucoup sur les acvitité a faires a San Fransico...
Centre de tourisme équestre au Guatemala recherche un(e) stagiaire ATE English translation pending
by Unicornio · 2009-07-13 · 3 replies
Centre de tourisme équestre au Guatemala, propriétaires franco-guatemaltèques recherche Accompagnateur Tourisme Equestre (ATE) ou équivalent, expérience souhaitée, bonnes notions d'espagnol nécessaires, pour une période de six mois à partir fin septembre, pour travail et soins chevaux, accompagnement promenades, aide générale sur le centre. Logé, nourri, argent de poche (désolés de ne pas pouvoir faire mieux), atmosphère familiale, expérience hors du commun pour personne réellement motivée. Information complète disponible à la demande à candidats sérieux et vraiment interessés.
Hôtel ou chambre d'hôte à Phnom Penh? English translation pending
by Tapayo · 2009-07-08 · 6 replies
Bonjour, le sujet a été traité mais les adresse et les prix ne sont peut-être plus d'actualité. Je cherche un hôtel ou une chambre d'hôte pour six mois à Phnom Penh à partir d'octobre. Pas de luxe, juste le confort standard et la sécurité, en centre-ville. Avez vous des adresses ? Merci d'avance, Tapayo
Comparaison entre New York et Philadelphie, pour un étudiant? English translation pending
by Eldorado26 · 2009-07-07 · 9 replies
Salut a tous;

Je veux aller apprendre l'anglais dans une de ces deux villes: New York ou Philadelphia, et pour le moment je ne sais pas la quel que je dois choisir et dans qu'elle ville je peux trouver rapidement:

- un école pas trop chère pour apprendre l’anglais pour une période de six moi. - trouver un travail rapidement afin de rembourser un peu mes frais. - trouver une chambre a loué avec un bon prix.

Oui je sais que ces critères son rare ou difficile de les trouver aux USA, mais bon, mon budget éxige ça.

Si vous avez certaines informations (une comparaison entre ces deux villes) ou des pistes concernant ces trois critères alors sa sera vraiment très sympas de votre part.

Merci a tous

@+
Bangkok: guest house et piscine et Wi-Fi pour huit cents bahts? English translation pending
by Colin67 · 2009-06-28 · 8 replies
Bonjour!

Je sais: bouton de recherche, et j'ai pu trouver deux ou trois guesthouses a verifier de prés, mais comme nous comptons passer six semaines sur place sans se deplacer (et oui, pas facile avec un nourrisson) tout conseil sera bienvenu! Donc n'importe ou sur Bangkok, une chambre double avec clim et internet (pitié, wifi) et piscine bien sur. Le tout dans les 800 bahts car ce n'est pas pour rester deux nuits mais plus d'un mois! Bien entendu, on est pret a payer un peu plus cher pour des petits plus comme le petit dej compris ou un beau jardin...

Pensez vous qu'il est facile de negocier sur place pour de longs sejours ?

Merci pour vos adresses !!!!
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
by Yann · 2009-06-21 · 13 replies
Les vagabonds des airs.

Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.

Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.

Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.

Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.

L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.

Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….

La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.

Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.

- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.

La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!

Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.

Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et là ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.

Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.

Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.

L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).

Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.

Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.

Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.

Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.

Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….

Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.

D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.

Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.

Fantastique balade en aquarium.

Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.

Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.

L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.

Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.

Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.

Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?

Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?

Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.

Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.

Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.

On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.

Nous allons nager avec un dugong.

Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.

Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.

Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.

Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.

Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.

Grandiose. C’est tout simplement grandiose.

Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.

Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!

Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!

Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.

L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.

Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.

Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.

Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.

Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.

Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Vol ou taxi brousse pour Tananarive-Vohemar, visa pour long séjour? (Madagascar) English translation pending
by Sebinho · 2009-06-06 · 21 replies
🙂salut a tous je projette de partir de tana direction vohemar au mois de janvier 2010 avec ma petite amie é mon zazakely quest ce qui serait le mieu un vol pour trois aller retour ( combien cela me couterait ) oubien le taxi brousse sachant que la route est impraticable a certaine periode de lannée je projette de partir six mois a partir de septembre 😉

merci a tous pour vo reponse 😉

velomé
Effondrement d'un temple birman vieux de 2,300 ans English translation pending
by Barbot · 2009-05-31 · 15 replies
Une partie d'un temple birman vieux de 2.300 ans, situé dans le sud de Rangoon, s'est effondrée samedi alors que des ouvriers y menaient des travaux de rénovation, faisant au moins deux morts et plusieurs dizaines de blessés, selon des responsables de la sécurité.

Des témoins avaient initialement fait état de six morts et d'une trentaine de blessés. Plusieurs personnes étaient toujours coincées dimanche sous un amas de briques, de bambous et d'échafaudages, selon Tin Shwe, qui tient un commerce à proximité du temple. Le temple Danoc s'est effondré en raison de sa vétusté, a affirmé un responsable des lieux, Tin Tin Win, précisant que la plupart des blessés étaient des soldats de la marine birmane effectuant des travaux de rénovation. Des détériorations avaient été détectées sur l'édifice en 2006.

L'accident n'a pas été annoncé par les médias officiels birmans, mais des responsables de la sécurité supervisant les opérations de secours ont indiqué, sous couvert de l'anonymat, que deux personnes avaient péri. Le 7 mai dernier, l'épouse et la famille du chef de la junte militaire birmane, Than Shwe, avaient assisté à une cérémonie religieuse au temple Danoc lors de laquelle un diamant avait été placé au sommet de la structure. Ce diamant fait partie des trésors perdus ou endommagés dans l'effondrement. "Les autorités sont à la recherche du diamant, des reliques et d'autres ornements précieux" qui se trouvent dans les débris, a déclaré Tin Tin Win. AP

Source >>> ICI .

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