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Avis sur parcours d'un mois au Pérou? English translation pending
Bonjour, nous partons ma soeur et moi(entre filles donc) au mois d'aout pour le Pérou, notre parcours est assez classique par choix, car c'est la première fois que nous y allons. Ci-joint notre programme, on aurait voulu un maximum de critiques/réponses/remarques/suggestions de votre part, alors n'hésitez pas (je sais que ça prend du temps, lire et commenter, mais ça nous aiderait à boucler le programme! :) ). J1 AM:6H00: Arrivée LIMA LIMA/CUSCO (avion:1h30) ¤¤¤¤Est-il sérieux de prendre l'avion pour Cusco le jour même de notre arrivée? Là je ne parle pas acclimatation, mais retard possible au niveau des vols, quelle compagnie est la plus sérieuse à ce niveau? PM: Arrivée à CUSCO--> Nuit à Cusco J2 AM Sacsayhuaman, Qenqo, Puka Pukara et Tambomachay+PISAC (Taxi:3 ou 4h visite comprise) PM: PISAC/OLLANTAYTAMBO(???)--> Nuit à Ollantaytambo ¤¤¤¤¤Là je n'ai aucune idée de la fréquence des transports entre Pisac et Ollantaytambo, ni du temps de trajet d'ailleurs, si quelqu'un pouvait m'aiguiller la dessus ;) )
J3 AM: OLLANTAYTAMBO/AGUAS CALIENTES (train:1h30) /Machu Picchu(bus:25min)+Wayna Picchu PM: Machu Picchu/AGUAS CALIENTES/OLLANTAYTAMBO (train:1h30)--> Nuit à Ollantaytambo
J4 AM/PM OLLANTAYTAMBO/URUBAMBA (taxi ou bus:30min) URUBAMBA/salinas/Moray/URUBAMBA ¤¤¤¤¤Ici j'ai un peu de mal à cerner la liaison entre les 3, peut-on prendre un taxi, visiter les 2 sites en le faisant attendre à chaque fois? Est-ce mieux de s'y rendre en bus puis de revenir à pied? J'attend votre point de vue la dessus également.... URUBAMBA/CHINCHERO (bus:50min) CHINCHERO/CUSCO (bus:45min)--> Nuit à Cusco ¤¤¤¤¤Y a-t-il un arrêt à Chinchero à chaque aller Urubamba/Cusco?Chinchero vaut-elle le coup de s'y arrêter? J5 NADA (jour libre au cas ou....manque de temps, imprévu, etc etc....) J6+J7+J8 CUSCO/PUERTO MALDONADO J9 AM/PM CUSCO/PUNO( bus touristique: 10h) --> Nuit à Puno ¤¤¤¤¤ J'ai regardé le cout du transport en train jusqu'à Puno, apparemment dans ce sens là il n'y a que possibilité en « 1ere classe », donc trop cher pour nous.... Du coup on pensait prendre un de ces bus touristiques, je suis allée sur le site InkaExpress, ça nous embête un peu d'avoir à prendre un de ces bus, mais c'est beaucoup plus économique (environ 30Euro)... Existe-t-il un autre moyen de relier Cusco à Puno, tout en s'arrêtant sur la route de temps à autre avec plus de liberté (là je pensais au taxi, si quelqu'un à une idée du coût....). J10 AM/PM PUNO/TAQUILE/PUNO (bateau:3h) PUNO/Sillustani/PUNO (taxi:45min)--> Nuit à Puno ¤¤¤¤¤Avec un bus touristique, on arrive à 17h30 sur Puno, peut-on se rendre sur le site de Sillustani juste après, ça serait sérieux d'y rester jusqu'à la tombée de la nuit?? C'est pour cette raison qu'on a repoussé au lendemain....Sauf si quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de souci... :) J11 AM: PUNO/YUNGUYO (bus:2h) ¤¤¤¤¤Là on aurait voulu s'arrêter dans plusieurs villages en chemin, mais je n'ai aucune idée de la fréquence des bus sur cette route PM: --soit: (si possibilité transport/bateau) PUNTA HERMOSA/ANAPIA(bateau:2h)--> Nuit à Anapia --soit: Visite des alentours de Yunguyo, nuit sur place¤¤¤¤¤Quelqu'un pourrait-nous indiquer la fréquence du transport jusqu'à l'ile? Il parait qu'il n'y a possibilité que 2 jours dans la semaine... - -soit: Visite des alentours de Yunguyo, nuit sur place J12 (rajouter un jour si possibilité de se rendre sur Anapia) AM: YUNGUYO/PUNO (bus:2h) PM: PUNO/AREQUIPA (bus:6h) --> Nuit à Arequipa J13 AM: AREQUIPA/CABANACONDE (bus:6h) ¤¤¤¤¤Chivay vaut-elle le coup??? PM: CABANACONDE/San Juan/TAPAY (marche:7h)--> Nuit à Tapay ¤¤¤¤¤Peut-on dormir à Tapay? J14 AM: TAPAY/Cosnirhua/Malata/Sangalle/CABANACONDE (marche:7h) PM: CABANACONDE/AREQUIPA (bus:6h) J15 NADA J16 TREK « El Misti » J17 TREK « El Misti »--> Nuit à Arequipa J18 AM/PM AREQUIPA/ CORIRE/Petroglyphes de Toro Muerto--> Nuit à Corire (possible???) ¤¤¤¤¤Peut-on dormir à Corire? J19 AM/PM CORRIRE/NAZCA (bus:12h)-->nuit à Nazca ¤¤¤¤¤Vautdrait-il mieux de rentrer sur Arequipa après Corire, et de prendre le bus pour Nazca depuis Arequipa, ou existe-il des bus pour Nazca depuis Corire, et à quelle fréquence? ¤¤¤¤¤Nous aurions vraiment voulu voir la « Valle de Los Volcanes », mais faute de temps, je crois qu'on va devoir faire une croix dessus, à moins que cela soit possible en deux jours, de programmer quelque chose de bien?j'en doute.....
J20 NAZCA/ICA (bus)/Huacachina (taxi)-->nuit à Huacachina J21 Huacachina/ICA/PISCO(bus:2h)-->nuit à Pisco J22 RESERVA DE PARACAS+ILSLAS BALESTAS-->nuit à Pisco J23 PISCO/LIMA(bus:4h)-->nuit à Lima J24+J25+J26 LIMA et alentours J27 19h00: Départ LIMA ¤¤¤¤¤Je précise quand même que c'est un souhait de notre part de faire la majorité des trajets de jour, c'est peut-être une perte de temps, mais si cela peut nous faire profiter un peu plus du pays....Les temps indiqués ne sont sûrement pas tous bons, (je me suis servie du Lonely Planet pour ça, mais aussi du forum, où on trouve une foule de renseignements plus qu'utiles!!!), alors si quelqu'un voit une erreur, qu'il n'hésite pas à me corriger! ¤¤¤¤Autre question, quant au logement, je me demande si il faut réserver à l'avance pour le mois d'aout, ( surtout pour Pisac, Ollantaytambo, Anapia, Cabanaconde, Corire (si possibilité) et Huacachina, je suppose que pour les grandes villes il n'y a pas trop de souci). Réserver à l'avance nous mettrait un peu des batons dans les roues, mais on préfère ne pas arriver sur place le fait accompli.... ¤¤¤¤¤On aurait aussi nous arrêter dans des lieux ou peu de gens s'arrêtent, dans les petits villages de pêcheurs sur le trajet de Nazca par exemple, prendre notre temps, aller à la rencontre de la population (je sais ça fait un peu cliché), alors si quelqu'un à quelques bonnes adresses à nous donner, quelques lieux authentiques à nous indiquer....on est preneuses!! Sans tomber dans la paranoia, pour deux filles, je ne sais pas s c'est vraiment raisonnable de trop s'arrêter en chemin (des avis?). Voilà toutes mes questions du moment, maintenant je n'attend plus que vos remarques et réponses, (je sais que j'en demande un peu beaucoup en un seul message) merci encore d'avance pour votre aide! Caro
J3 AM: OLLANTAYTAMBO/AGUAS CALIENTES (train:1h30) /Machu Picchu(bus:25min)+Wayna Picchu PM: Machu Picchu/AGUAS CALIENTES/OLLANTAYTAMBO (train:1h30)--> Nuit à Ollantaytambo
J4 AM/PM OLLANTAYTAMBO/URUBAMBA (taxi ou bus:30min) URUBAMBA/salinas/Moray/URUBAMBA ¤¤¤¤¤Ici j'ai un peu de mal à cerner la liaison entre les 3, peut-on prendre un taxi, visiter les 2 sites en le faisant attendre à chaque fois? Est-ce mieux de s'y rendre en bus puis de revenir à pied? J'attend votre point de vue la dessus également.... URUBAMBA/CHINCHERO (bus:50min) CHINCHERO/CUSCO (bus:45min)--> Nuit à Cusco ¤¤¤¤¤Y a-t-il un arrêt à Chinchero à chaque aller Urubamba/Cusco?Chinchero vaut-elle le coup de s'y arrêter? J5 NADA (jour libre au cas ou....manque de temps, imprévu, etc etc....) J6+J7+J8 CUSCO/PUERTO MALDONADO J9 AM/PM CUSCO/PUNO( bus touristique: 10h) --> Nuit à Puno ¤¤¤¤¤ J'ai regardé le cout du transport en train jusqu'à Puno, apparemment dans ce sens là il n'y a que possibilité en « 1ere classe », donc trop cher pour nous.... Du coup on pensait prendre un de ces bus touristiques, je suis allée sur le site InkaExpress, ça nous embête un peu d'avoir à prendre un de ces bus, mais c'est beaucoup plus économique (environ 30Euro)... Existe-t-il un autre moyen de relier Cusco à Puno, tout en s'arrêtant sur la route de temps à autre avec plus de liberté (là je pensais au taxi, si quelqu'un à une idée du coût....). J10 AM/PM PUNO/TAQUILE/PUNO (bateau:3h) PUNO/Sillustani/PUNO (taxi:45min)--> Nuit à Puno ¤¤¤¤¤Avec un bus touristique, on arrive à 17h30 sur Puno, peut-on se rendre sur le site de Sillustani juste après, ça serait sérieux d'y rester jusqu'à la tombée de la nuit?? C'est pour cette raison qu'on a repoussé au lendemain....Sauf si quelqu'un nous dit qu'il n'y a pas de souci... :) J11 AM: PUNO/YUNGUYO (bus:2h) ¤¤¤¤¤Là on aurait voulu s'arrêter dans plusieurs villages en chemin, mais je n'ai aucune idée de la fréquence des bus sur cette route PM: --soit: (si possibilité transport/bateau) PUNTA HERMOSA/ANAPIA(bateau:2h)--> Nuit à Anapia --soit: Visite des alentours de Yunguyo, nuit sur place¤¤¤¤¤Quelqu'un pourrait-nous indiquer la fréquence du transport jusqu'à l'ile? Il parait qu'il n'y a possibilité que 2 jours dans la semaine... - -soit: Visite des alentours de Yunguyo, nuit sur place J12 (rajouter un jour si possibilité de se rendre sur Anapia) AM: YUNGUYO/PUNO (bus:2h) PM: PUNO/AREQUIPA (bus:6h) --> Nuit à Arequipa J13 AM: AREQUIPA/CABANACONDE (bus:6h) ¤¤¤¤¤Chivay vaut-elle le coup??? PM: CABANACONDE/San Juan/TAPAY (marche:7h)--> Nuit à Tapay ¤¤¤¤¤Peut-on dormir à Tapay? J14 AM: TAPAY/Cosnirhua/Malata/Sangalle/CABANACONDE (marche:7h) PM: CABANACONDE/AREQUIPA (bus:6h) J15 NADA J16 TREK « El Misti » J17 TREK « El Misti »--> Nuit à Arequipa J18 AM/PM AREQUIPA/ CORIRE/Petroglyphes de Toro Muerto--> Nuit à Corire (possible???) ¤¤¤¤¤Peut-on dormir à Corire? J19 AM/PM CORRIRE/NAZCA (bus:12h)-->nuit à Nazca ¤¤¤¤¤Vautdrait-il mieux de rentrer sur Arequipa après Corire, et de prendre le bus pour Nazca depuis Arequipa, ou existe-il des bus pour Nazca depuis Corire, et à quelle fréquence? ¤¤¤¤¤Nous aurions vraiment voulu voir la « Valle de Los Volcanes », mais faute de temps, je crois qu'on va devoir faire une croix dessus, à moins que cela soit possible en deux jours, de programmer quelque chose de bien?j'en doute.....
J20 NAZCA/ICA (bus)/Huacachina (taxi)-->nuit à Huacachina J21 Huacachina/ICA/PISCO(bus:2h)-->nuit à Pisco J22 RESERVA DE PARACAS+ILSLAS BALESTAS-->nuit à Pisco J23 PISCO/LIMA(bus:4h)-->nuit à Lima J24+J25+J26 LIMA et alentours J27 19h00: Départ LIMA ¤¤¤¤¤Je précise quand même que c'est un souhait de notre part de faire la majorité des trajets de jour, c'est peut-être une perte de temps, mais si cela peut nous faire profiter un peu plus du pays....Les temps indiqués ne sont sûrement pas tous bons, (je me suis servie du Lonely Planet pour ça, mais aussi du forum, où on trouve une foule de renseignements plus qu'utiles!!!), alors si quelqu'un voit une erreur, qu'il n'hésite pas à me corriger! ¤¤¤¤Autre question, quant au logement, je me demande si il faut réserver à l'avance pour le mois d'aout, ( surtout pour Pisac, Ollantaytambo, Anapia, Cabanaconde, Corire (si possibilité) et Huacachina, je suppose que pour les grandes villes il n'y a pas trop de souci). Réserver à l'avance nous mettrait un peu des batons dans les roues, mais on préfère ne pas arriver sur place le fait accompli.... ¤¤¤¤¤On aurait aussi nous arrêter dans des lieux ou peu de gens s'arrêtent, dans les petits villages de pêcheurs sur le trajet de Nazca par exemple, prendre notre temps, aller à la rencontre de la population (je sais ça fait un peu cliché), alors si quelqu'un à quelques bonnes adresses à nous donner, quelques lieux authentiques à nous indiquer....on est preneuses!! Sans tomber dans la paranoia, pour deux filles, je ne sais pas s c'est vraiment raisonnable de trop s'arrêter en chemin (des avis?). Voilà toutes mes questions du moment, maintenant je n'attend plus que vos remarques et réponses, (je sais que j'en demande un peu beaucoup en un seul message) merci encore d'avance pour votre aide! Caro
Népotisme chez Air France English translation pending
Comment une compagnie comme Air France, qui accorde des avantages a ses employes, a la famille de ses employes, aux amis de ses employes, aux camarades de ses employes peut pretendre avoir un avenir dans le transport aerien ?
Quand je voyage sur Air France ( pour mon travail ) cela me gave de savoir que le surclassement est reserve en priorite au personnel d'Air France.
Le "périple des héros" dans l'Ouest américain (1/2) English translation pending
Hello!
Avec mes trois compères, nous sommes rentrés de notre premier périple dans l'ouest américain… nous y étions en basse saison la seconde semaine de Mars, donc avec les contraintes de fin d'hiver…
Après avoir lu ceux des précédents voyageurs du forum, c'est à mon tour d'écrire notre carnet de voyage. On l'intitulera "le périple des héros". Ni plus, ni moins, oui madame, non monsieur. C'était bien un trip de super héros : un rythme de voyage effréné, avec régulièrement des blagues volantes.
Bon, par contre nous avions des appareils photos numériques basiques, loin du réflexe et autres objectifs... Et malgré mes efforts dans cette sélection nos photos sont relativement classiques, alors un peu d’indulgence chers lecteurs !
J'ai fait au mieux pour la taille des images et limiter leur temps de téléchargement...
Les préparatifs
Il y a encore trois mois nous n'avions que quelques noms célèbres en tête : Yosemite Park, Grand Canyon, Death Valley ou encore Monument Valley. Avec des images de western et de l'Ennio Morricone sur CD. Donc une connaissance presque nulle et somme toute assez cliché de cette région du monde.
Tout s'est organisé rapidement, en bonne partie grâce à cet excellent forum et aux gens qui l'animent. Je voudrais remercier ceux d'entre vous qui ont répondu à mes interrogations et m'ont permis de nous concocter un itinéraire sur mesure. Merci tout particulièrement à Philippe ("Sedonax") et à "Itat" avec qui les échanges étaient agréables et fructueux.
Avant de conter l'aventure, la présentation des vadrouilleurs…
L’ensemble de la clique dans Antelope Canyon.
Avec pour personnages principaux :

Guillaume, dit le "Guigs" : mon bon compère lors de la fin de mes études, l'homme au grand cœur et au sourire facile. Passionné de chaussures blanches très blanches assorties à son jean noir très noir. Il s'est aussi récemment spécialisé en mitraillage acrobatique de photos (un cactus = 1 photo, une ville = 100 photos, un canyon = 1350 photos). Expert en desserts et fervent amateur de pancakes, Guigs ne nous déçoit jamais autour d'une bonne tablée.

Morgan, dit le "Mo" : un ami d'enfance de Guigs, présentant de nombreuses particularités, à commencer par sa double nationalité franco américaine. J'ai eu le plaisir de le rencontrer il y a 2 ans lors d'un voyage mémorable en Ouzbékistan; puis de mieux encore le connaître en 2008 à San Francisco où il vit depuis 8 ans. Morgan c'est le mode freestyle permanent, la fête sous toutes ses formes, le rire, la connerie, la joie de vivre. On devrait tous avoir un Morgan dans la poche, ça détend.

Camille, dit le "Cams" : le troisième barjot de la bande des barjots. Rencontré à la même occasion en Ouzbékistan et ami d'enfance des deux énergumènes précédents. J'avais beau apprécier la chaleur humaine du bonhomme, j'ai en fait appris à mieux le connaître pendant ce voyage aux US. Je l'affirme haut et fort, je suis convaincu. Cams a une composante interne intellectuelle appréciable mais il est tout aussi azimuté que les autres. Ce qui nous laisse à penser qu'il a, lui aussi, un peu plus haut, les « fils qui se touchent ».

Aurélien, dit le "Aurel" : c'est moi, et je suis donc la pièce rapportée aux côtés des trois potes d'enfance… Malgré ceci, mon intégration s'est bien déroulée, je n'ai pas subi de sévisses corporelles dans Death valley ni de noyade sous l’eau salée de Mono Lake. C'est avec plaisir que j'ai vécu ces beaux jours de voyage avec ces trois zigotos. Quelques adjectifs pour mieux me définir : je suis sportif, jeune, vaillant, courageux et intelligent. C'est moi qui raconte l'histoire, donc je dis ce que je veux.
Quelques chiffres clés : Nb de jours de voyage : 8 Nb de km parcourus : 3000 Temps de trajet : 144 000 secondes Nb de gallons d’essence : 112 Nb de chauffeurs : 4 Budget par personne (transport, logement, nourriture) : 70€ par jour (hors extra) Nb de canyons : 8 (dont un grand) Nb de mauvaises blagues : 138 (sans compter celle au dessus) Nb de casinos : not available Différence entre les gains et les pertes à 4 aux casinos : + 360$ Nb de photos avant le tri : trop Nb de photos après le tri : toujours trop, mais moins. Nb de photos avec Guigs tenant son appareil photo : la majorité.
Notre itinéraire : J1: San Francisco (Mo's Home) J2: Lee Vining (Lakeview Lodge) J3: Death Valley (Furnace Creek Ranch) J4: Las Vegas (Luxor) J5: Las Vegas (Luxor) J6: Grand Canyon (Maswik Lodge) J7: Page (Bashful Bob's Motel) J8: Bryce Canyon (Best Western Ruby's Inn) J9: Vegas pour Cams et Guigs (Sahara), et San Francisco pour Mo/Aurel.
Le tracé complet sur googlemaps :
Allons bon, on est prêt, pop pop pop, on est parti pour le récit…
Day 1 : Samedi 14 Mars 2009, SAN FRANCISCO
Guigs est arrivé la veille et avait déjà écumé les bars de San Francisco avec Mo. Le local est expert en ce domaine... Ils nous retrouvent donc Cams et moi à l'aéroport en ce samedi début d’après midi. C’est la réunion des quatre larbins, ça sent déjà l’aventure : on prend un San-Francisco-val quand même !
Première étape du voyage, une bonne idée pour un road trip, louer une voiture. Pour les infos, j’ai fait un sujet ici sur ce thème : ICI. Hormis 40min d’attente chez ALAMO, tout s’est admirablement bien passé. Nous récupérons notre voiture estampillée « mid suv 4WD intermédiaire », une Ford quasi neuve (800km) dont je ne connais pas le modèle vu mon peu d’intérêt pour les voitures. Allez hop, yiha c’est parti, direction SF !
Un léger détour par « Lombard Street » et ses fameux virages fleuris pour tester le 4x4, un restaurant japonais excellentissime « MSB : Marina Sushi Bar » comme premier repas aux US, puis un passage par un pub irlandais pour arroser nos retrouvailles.
Pendant que Guigs et Mo remettent ça en divers lieux de la ville jusque 3h, avec Cams on va se coucher pour encaisser le jetlag et conduire droit le lendemain pour notre plus longue route de la semaine.
Day 2 : SAN FRANCISCO -> MONO LAKE / LEE VINING
Lever 6h. Guigs est toujours défracté par les excès de la veille. Cams et moi pas bien plus gaillards mais opérationnels. Mo ne sera pas avec nous pour les premiers jours du trip, en bon américain il doit jongler avec ses 3 jours de vacances par an et ne peux pas nous suivre tout le long du "périple des héros". C'est seulement un semi-héros.
Départ 7h30, pas trop de retard sur le planning… car avec les 7h30 de route pour rallier Lee Vining tout en faisant Bodie et Mono Lake alors que les sunset sont à 18h30… c’est pas gagné d’avance !
On quitte l’eau et la grisaille et rapidement après Sacramento le ciel se dégage pour laisser apparaître un beau bleu. Chanceux, malgré la saison il ne se couvrira de nuages que rarement pendant notre semaine.
La route qui contourne la Sierra Nevada par le nord est magnifique. En cette période les monts sont recouverts de neige alors que la vallée est dégagée, ce qui nous offre avec le ciel bleuté de beaux contrastes de couleurs que nous garderont jusque Death Valley.

On passe au sud de South Lake Tahoe où nous n’avons malheureusement pas le temps de nous arrêter. On fait notre pause déjeuner à Walker chez « Moutain View Barbecue ». On ingurgite nos premiers burgers dans une salle typique décorée façon ouest américain : bar et meubles en bois, plaques d’immatriculation et autres drapeaux texans au mur. Ce sont d’ailleurs les meilleurs burgers de notre voyage et je vous recommande cet endroit s’il est sur votre route…

Départ vers Bodie, une ville fantôme de la ruée vers l’or, pour notre première découverte du voyage. La première route d’accès est fermée pour cause de neige, normal il est marqué « seasonal closure » sur notre carte qui complète très bien le GPS. Seconde route d’accès à Bodie fermée également comme attendu. Pas grave car pour nous c’est la troisième en contournant par Mono Lake. L’arrivée sur ce lac est d’ailleurs époustouflante, la Sierra Nevada blanchie par la neige vient s’allonger au bord du lac salé :

On réinvesti la voiture pour enfin atteindre Bodie. Une route vierge de voitures toujours, on aura été particulièrement seuls à cette période de l’année. Et là, sur la route d’accès à la ville fantôme, horreur, après 20 min de piste de graviers on se retrouve nez à nez avec le même panneau « closed »… Stop! Crissement de pneus, salto arrière. A peine en jambes, on va devoir renoncer à cette halte qui nous avait d’ailleurs incités à passer par cette route pour rallier Death Valley (Yosemite est fermé en hiver)!
Un peu déçus, on décide de retourner sur Mono Lake et d’y admirer plus en profondeur les concrétions salées. Cemetery Road nous mène au premier site de Tufa, au nord du lac. Et là, première vraie claque qui fait oublier l'épisode précédent :


Puis nous continuons jusque « Black Point », une colline noire formée de roches volcaniques qui surplombe le lac. La région était soumise autrefois à une activité volcanique intense. On se met en route pour une petite marche sur les bords du lac, alternant les sols blancs salés avec les sols noirs volcaniques. La sensation est extra, les couleurs merveilleuses. Et dans un calme tellement plaisant !


Après notre bonne heure de déambulation sur ce site, nous reprenons la voiture et décidons d’aller voir le coucher de soleil sur l’autre spot plus connu du lac, South Tufa Area, où les concrétions salées sont les plus nombreuses. On y restera jusque la disparition du soleil derrière la Sierra Nevada… un très bel endroit :

Retour sur Lee Vining pour prendre nos quartiers au lakeviewlodge, un gros motel situé le long du lac et de qualité honnête même s’il n’est pas donné pour du hors saison, avec peut être 6 chambres de remplies sur les 40 dont il dispose. Accueil agréable, puis on nous conseille de nous dépêcher pour manger, il est 19h15 et « tout » ferme à 20h. C’est là qu’on comprend que le soir on n’aura que très peu de temps pour investir nos hôtels et aller diner. Les américains dinent tôt et en basse saison les quelques restaurants ferment de très bonne heure. On peut le comprendre, chez « Nicely’s » nous étions toujours seuls dans une pièce pourtant prête à accueillir un bon nombre de touristes…
Lors du repas, nous papotons sur le programme du lendemain : nous sommes dans le même trip et tous les trois prêts pour South Tufa au sunrise. Et puis grande décision, frustrés de notre échec de la journée nous décidons de re tenter Bodie par la route fermée. Tant qu’on pourra encore avancer en 4x4, nous essaierons !
Day 3 : MONO LAKE / LEE VINING -> DEATH VALLEY FURNACE CREEK
Lever 5h. Et oui, mais à ce stade c’est encore facile… On a notre lever de soleil à 6h30 sur le lac, il faut bouger ! On y est même largement en avance, ce qui nous donne à la fois les tous premiers rayons derrière les vieux volcans qui entourent le lac et les suivants qui les dépassent pour nous offrir un joli rose…

Notre programme de la semaine est millimétré. J’ai tout organisé à l’heure près dans notre itinéraire, ce qui m’a d’ailleurs valu quelques foutages de gueule avant le départ… mais malheureusement avec une seule semaine nous n'avions pas d’autre alternative si nous voulions voir tout ces sites. On a quasiment doublé le nombre de points d’intérêt par rapport aux itinéraires croisés sur ce forum. Et donc l’idée de retourner tenter Bodie de l’autre côté du lac est franchement osée vu le peu de marge de manœuvre dont on dispose… On devait quitter Lee Vining à 9h, il est 8h30 et on repart dans le sens inverse… Ca sent bon l’improvisation !
Retour devant le même panneau « closed », mais cette fois-ci on pousse notre chemin. On ne sait pas trop d’ailleurs ce qu’on risque à ce moment là (la prison? Le bucher? La peine de mort? Oui j'avoue c'est très mauvais…) … et en bons français rebels et méprisants des règles, on le tente : si la route devient trop mauvaise on fera marche arrière.
Il nous a fallu 20 min de chemin pour comprendre qu’on n’irait pas plus loin : la neige est effectivement trop présente et le 4x4 n’inclus pas l’option chasse-neige. Tout a fondu en bas dans la vallée mais dès qu'on monte on se retrouve enneigés. Stop. Le GPS indique 2, 7 miles pour Bodie. Un rapide calcul nous donne 4km. Et là, petite hésitation… mais maintenant qu’on y est … on persévère à pied. Avec du recul, c’était pas mal warrior, les baskets ne sont pas faites pour s’enfoncer de 30cm dans la neige, 4km A/R là dedans ne sont pas anodins. Les photos du dessous montrent le chemin emprunté, on n’aperçoit même pas la ville tout au fond.

Mais voilà, après 45min de marche on a enfin notre ville fantôme bien méritée. Seuls évidemment. On croise juste un ranger qui nous dit qu’on est un peu barré d’être venu par là. Apparemment l’une des autres routes d'accès était bloquée plus près de la ville fantôme. Sauf qu’on n’avait pas l’info et que le visitor center n’ouvrait pas avant 10h… trop tard pour nous ! Bref, voilà Bodie sous la neige rien que pour nous et maintenant pour vous :


On n’y restera qu’une bonne demi-heure, si l’on s’est autorisé à y passer en modifiant le programme on ne peut pas trainer pour autant. La dure loi d’une seule semaine de voyage.


Il est 11h, nous sommes de retour sur la route au départ de Lee Vining en ayant pris soin de passer à la poste, faire des courses sandwich à l'américaine et recharger en essence. On a trois heures de décalage sur le programme initial, Golden Canyon qu'on devait faire sur Death Valley en arrivant sera reporté au lendemain.
Cette route est superbe, toujours aussi droite, toujours bordée de montagnes. On glisse dans la vallée puis on fait une courte pause peu avant l'entrée ouest de Death Valley. C'est l'occasion de se rendre compte qu'on a pris 20 degrés en quelques heures de route. Ca sent l'été! Et les photos suivantes montrent le décalage avec la neige précédente :


Il est 15h et nous sommes désormais dans Death Valley près de Stovepipe Wells, nous arrivons à "Sand Dunes". Des dunes de sables en plein milieu d'un paysage rocailleux. Les deux forts vents inverses de la vallée ont conduit au fil des ans à l'émergence de ces jolies dunes. On se croirait dans les déserts de sable d'Afrique, paumés dans le Sahara. On lâche la voiture, on se charge en eau et on est parti à l'assaut des dunes. Rapidement l'objectif qu'on se fixe est de monter au sommet de la plus haute dune. Le genre de challenge masculin un peu stupide mais qui motive !

Je garde un souvenir fort de cette journée du voyage, le fait d'alterner dans la même journée avec quelques heures d'écart une longue marche dans la neige avec une longue marche dans les dunes de sables était excitant. Les deux opposés. Manquait juste l'herbe mais au milieu de Death Valley, il ne faut pas rêver. Encore qu’on la trouvera plus tard…


Pendant la marche dans les dunes nous avons croisé deux personnes dont Cams doit surement encore se moquer. Une femme, un homme, assis dans le sable, quasiment sur la crête, lui en train de poser, elle en train de le photographier. 2000 photos façon publicité pour homme. Soit c'était vraiment ça, soit deux neuneus qui ont passé 1h à prendre des photos avec le même angle.
On reprend la route vers 16h30, direction Badwater. Près de 90m en dessous du niveau de la mer, le point terrestre le plus bas de tout l'hémisphère nord. Et là, pas de mer évidemment, juste quelques résidus d'eau et un sol salé. Le niveau de la mer est indiqué par un panneau perché dans la montagne que l'on aperçoit depuis le sol. Une belle impression pour un court passage.


Là nous faisons demi tour dans la vallée de la mort, direction Artist’s Drive. Philippe Schuler m'avait donné précisément l'ordre dans lequel faire les différents points de Death valley pour y être aux meilleurs instants avec les plus belles lumières. Parfait. Mais nous en faisons plus, la soif de découverte. Nous casons donc Natural Bridge, petite promenade de 30min pas désagréable, il fait moins chaud et le pont est sympa (mais moins que Vallon Pont d'Arc, faut pas déconner!).

Puis nous rejoignons Artist's Drive pour y voir le coucher de soleil. Quand on y est, il ne reste que 20min avant le sunset… la journée aura été speed mais tellement riche et diversifiée!


Nous avons été un peu déçu par les couleurs d'Artist's Palet. Le duel Mica / Fer n'a pas été à la hauteur attendue. Nous y étions peut être trop tard, les couleurs étaient un peu pales, oui on fait les difficiles. M'enfin ce léger détour pour remonter sur Furnace Creek me semble incontournable. On le refera d'ailleurs le lendemain en extra avec une vidéo embarquée à l'avant et du Bob Dylan dans le fond. Vous avez dit « cliché »? Oui oui.
On arrive au Furnace Creek Ranch vers 19h30, seul hôtel pour lequel on a eu des difficultés à réserver. C'était initialement plein et j'avais dû psychoter plusieurs heures de suite à rafraichir la page de leur site de réservation jusqu’à ce que quelqu'un annule pour récupérer sa chambre. Dans Death Valley c'est simple il n'y a qu'ici et à Stovepipe Wells Village que l'on peut dormir, il est donc indispensable de s'y prendre à l'avance. Vrai pour nous en fin d'hiver, alors en été…
L'occasion aussi de croiser des véhicules à l'américaine :

Le ranch est simple, de qualité honnête, l'ambiance y est agréable. Il possède une piscine avec une eau chaude dans les 25°. Juste le temps de se plonger dedans avant le repas! Là encore on doit faire vite, on commence à papoter avec des américains et des allemands et on serait bien resté glander dans l'eau pendant une heure. Mais c'était soit le bain, soit manger, pas les deux. A 21h le restaurant du ranch s'éteint.
Ce Steack House était passable pour le prix demandé. M'enfin on est tellement paumé dans le désert qu'on ne peut pas trop en demander… Puis enfin coucher 23h. Franchement ça c'était de la pure journée !
Day 4 : DEATH VALLEY FURNACE CREEK -> LAS VEGAS
Lever 5h. Ben oui on n'est pas venu aux US pour dormir. Et il y a un sunrise à Zabriskie Point à ne pas manquer. Nous sommes sur place à 6h, il fait encore nuit, avec une dizaine de personnes, des photographes essentiellement. On comprend vite leur présence, l'endroit est génial. Un paysage lunaire, des plis sur les roches colorées, l'endroit est franchement réjouissant. On y restera près d'1h30 à la recherche des plus belles lumières pour nos photos. J'en suis plutôt content mais je pense qu'on peut faire bien mieux avec des trépieds dont on ne dispose pas… ce n'est pas la seule fois du voyage où je me ferai cette réflexion. Prochain investissement en vue !



Après cet émerveillement est venu le temps du passage rapide par Twenty Mule Team Canyon, une petite route non goudronnée près de Zabriskie Point, un peu à la façon de Artist's Drive. Nous avons d'ailleurs préféré cette route à la précédente : on y a trouvé les couleurs de roches plus marquées et le paysage plus riche et vallonné. Et toujours dans un calme génial, une seule voiture est passée pendant notre heure sur ce site.


Après Twenty Mule Team Canyon, redescente tranquillement sur Furnace Creek ranch où nous nous accordons un petit déjeuner riche et peu équilibré. Furnace Creek c'est l'oasis au milieu du désert, il y a même un golf. Le type d'excès humain qui a tendance à m'exaspérer plutôt qu'autre chose. Nous reprenons donc quelques forces au calme, ce qui ne nous a pas été souvent donné.
Vers 12h on repart vers Devil's Golf Course, site non identifié avant le départ mais indiqué par un panneau repéré la veille. On y trouve une étendue salée dans un décor étonnant. Les concrétions de sel sont par contre assez abimées, du moins près de la route où nous sommes restés.

Puis vient l'heure de Golden Canyon qu'on devait initialement parcourir la veille mais que l'on arpente finalement en début d'après midi sous une forte chaleur. Deux heures de marche dans le canyon, à le remonter entièrement et parvenir jusque la Red Cathedral, une barrière imposante de roches rouges. Le Canyon en lui-même est agréable, et comme le nom l'indique le sol et les buttes joliment arrondies sont essentiellement couleur or. Incroyable la diversité de couleurs de roches rencontrée dans Death Valley!



Il est 16h30 et temps de bouger vers Vegas, mais bien sûr en passant par Dante's View pour une dernière vue de haut du centre de Death Valley. Ce site surplombe Badwater qu'on avait visité la veille. Là encore pas grand monde, un quart d'heure de jolie vue du "lac de sel" avant de repartir :

Rapidement nous sortons de Death valley, avec en tête l'idée de passer par un site non prévu : "Red Rock Canyon". Il n'est pas trop tard, on n'est pas impatients d'arriver à Vegas et on a l'habitude d'avoir des journées blindées. J'ai proposé Red Rock Canyon avec en souvenir ce nom croisé sur ce forum quelques semaines auparavant, mais je n'avais rien regardé précisément. C’est la phase approximative du voyage. Un coup d'œil sur la carte, j'identifie une route qui traverse un massif nommé Red Rock Canyon. Il faut dévier légèrement vers le Nord. Le GPS est entièrement paumé, il nous signale qu’on roule en dehors des routes et nous conseille des chemins de terre. On traverse la ville la plus moche jamais imaginée : Parhump. On longe plusieurs prisons de haute sécurité paumées dans le désert… et au final on se retrouve sur une route qui n'a rien d'un Red Canyon : rien n’est rouge. Exploit !
Elle nous ouvre un décrochement sur une montagne qui apparemment fait office de station de ski pour Las Vegas pas loin : Winter Mountain. Nous poussons quand même notre chemin, récupérons l'altitude avec la neige et le vent frais associé. Finalement c’est une route sympa qui nous renvoie au contexte montagneux de la veille et nous offre un point de vue sur le désert en contre bas sous un voile de chaleur :

Allez, cette fois c'est la bonne, départ pour Las Vegas…
Très sincèrement l'arrivée ne nous a pas emballés… Il est certes assez hallucinant de voire apparaître du néant en plein désert une si grande ville mais on bloque plutôt sur les 2h d'embouteillages pour parvenir jusque notre hôtel, le Luxor. On enchaîne ensuite avec 45 min pour s'enregistrer et trouver notre chambre avec des indications erronées. Serait-ce déjà une tactique fourbe pour qu'on passe dix fois devant les machines à sous? On ne regrette pas d'avoir déclaré seulement 2 personnes et non les voyageurs supplémentaires vu l'accueil limite et la qualité critiquable de l'hôtel. Il fait vieux, la chambre est globalement « meublée abimé ». Pour 100$ la nuit c'est moyen. C'est d'ailleurs le seul lieu où l'accueil n'a pas été chaleureux et agréable, les américains ont sinon toujours été extra et on aurait beaucoup à apprendre d'eux dans notre pays.
Il nous faut du courage pour ressortir de l'hôtel, mais on finit par se muer hors de la pyramide, sans trop d'entrain, pour rejoindre le strip. Je n'avais rien préparé pour Las Vegas, l'endroit ne me motivait pas vraiment. On dinera au hasard de notre court déplacement, dans le Harley Davidson Café. Sachant qu'on passait forcément à côté d'endroits plus intéressants...

Quelques casinos encore, juste pour voir les Bellagio et autres excentricités de cette ville puis retour à l'hôtel vers 2h30 pour dormir un peu… On savait de toute façon qu’on apprécierait plus Vegas le lendemain avec Mo qui connaît bien la ville...
La suite du carnet de voyage ICI.
Avec mes trois compères, nous sommes rentrés de notre premier périple dans l'ouest américain… nous y étions en basse saison la seconde semaine de Mars, donc avec les contraintes de fin d'hiver…
Après avoir lu ceux des précédents voyageurs du forum, c'est à mon tour d'écrire notre carnet de voyage. On l'intitulera "le périple des héros". Ni plus, ni moins, oui madame, non monsieur. C'était bien un trip de super héros : un rythme de voyage effréné, avec régulièrement des blagues volantes.
Bon, par contre nous avions des appareils photos numériques basiques, loin du réflexe et autres objectifs... Et malgré mes efforts dans cette sélection nos photos sont relativement classiques, alors un peu d’indulgence chers lecteurs !
J'ai fait au mieux pour la taille des images et limiter leur temps de téléchargement...
Les préparatifs
Il y a encore trois mois nous n'avions que quelques noms célèbres en tête : Yosemite Park, Grand Canyon, Death Valley ou encore Monument Valley. Avec des images de western et de l'Ennio Morricone sur CD. Donc une connaissance presque nulle et somme toute assez cliché de cette région du monde.
Tout s'est organisé rapidement, en bonne partie grâce à cet excellent forum et aux gens qui l'animent. Je voudrais remercier ceux d'entre vous qui ont répondu à mes interrogations et m'ont permis de nous concocter un itinéraire sur mesure. Merci tout particulièrement à Philippe ("Sedonax") et à "Itat" avec qui les échanges étaient agréables et fructueux.
Avant de conter l'aventure, la présentation des vadrouilleurs…
L’ensemble de la clique dans Antelope Canyon.Avec pour personnages principaux :
Guillaume, dit le "Guigs" : mon bon compère lors de la fin de mes études, l'homme au grand cœur et au sourire facile. Passionné de chaussures blanches très blanches assorties à son jean noir très noir. Il s'est aussi récemment spécialisé en mitraillage acrobatique de photos (un cactus = 1 photo, une ville = 100 photos, un canyon = 1350 photos). Expert en desserts et fervent amateur de pancakes, Guigs ne nous déçoit jamais autour d'une bonne tablée.

Morgan, dit le "Mo" : un ami d'enfance de Guigs, présentant de nombreuses particularités, à commencer par sa double nationalité franco américaine. J'ai eu le plaisir de le rencontrer il y a 2 ans lors d'un voyage mémorable en Ouzbékistan; puis de mieux encore le connaître en 2008 à San Francisco où il vit depuis 8 ans. Morgan c'est le mode freestyle permanent, la fête sous toutes ses formes, le rire, la connerie, la joie de vivre. On devrait tous avoir un Morgan dans la poche, ça détend.

Camille, dit le "Cams" : le troisième barjot de la bande des barjots. Rencontré à la même occasion en Ouzbékistan et ami d'enfance des deux énergumènes précédents. J'avais beau apprécier la chaleur humaine du bonhomme, j'ai en fait appris à mieux le connaître pendant ce voyage aux US. Je l'affirme haut et fort, je suis convaincu. Cams a une composante interne intellectuelle appréciable mais il est tout aussi azimuté que les autres. Ce qui nous laisse à penser qu'il a, lui aussi, un peu plus haut, les « fils qui se touchent ».

Aurélien, dit le "Aurel" : c'est moi, et je suis donc la pièce rapportée aux côtés des trois potes d'enfance… Malgré ceci, mon intégration s'est bien déroulée, je n'ai pas subi de sévisses corporelles dans Death valley ni de noyade sous l’eau salée de Mono Lake. C'est avec plaisir que j'ai vécu ces beaux jours de voyage avec ces trois zigotos. Quelques adjectifs pour mieux me définir : je suis sportif, jeune, vaillant, courageux et intelligent. C'est moi qui raconte l'histoire, donc je dis ce que je veux.
Quelques chiffres clés : Nb de jours de voyage : 8 Nb de km parcourus : 3000 Temps de trajet : 144 000 secondes Nb de gallons d’essence : 112 Nb de chauffeurs : 4 Budget par personne (transport, logement, nourriture) : 70€ par jour (hors extra) Nb de canyons : 8 (dont un grand) Nb de mauvaises blagues : 138 (sans compter celle au dessus) Nb de casinos : not available Différence entre les gains et les pertes à 4 aux casinos : + 360$ Nb de photos avant le tri : trop Nb de photos après le tri : toujours trop, mais moins. Nb de photos avec Guigs tenant son appareil photo : la majorité.
Notre itinéraire : J1: San Francisco (Mo's Home) J2: Lee Vining (Lakeview Lodge) J3: Death Valley (Furnace Creek Ranch) J4: Las Vegas (Luxor) J5: Las Vegas (Luxor) J6: Grand Canyon (Maswik Lodge) J7: Page (Bashful Bob's Motel) J8: Bryce Canyon (Best Western Ruby's Inn) J9: Vegas pour Cams et Guigs (Sahara), et San Francisco pour Mo/Aurel.
Le tracé complet sur googlemaps :

Allons bon, on est prêt, pop pop pop, on est parti pour le récit…
Day 1 : Samedi 14 Mars 2009, SAN FRANCISCO
Guigs est arrivé la veille et avait déjà écumé les bars de San Francisco avec Mo. Le local est expert en ce domaine... Ils nous retrouvent donc Cams et moi à l'aéroport en ce samedi début d’après midi. C’est la réunion des quatre larbins, ça sent déjà l’aventure : on prend un San-Francisco-val quand même !
Première étape du voyage, une bonne idée pour un road trip, louer une voiture. Pour les infos, j’ai fait un sujet ici sur ce thème : ICI. Hormis 40min d’attente chez ALAMO, tout s’est admirablement bien passé. Nous récupérons notre voiture estampillée « mid suv 4WD intermédiaire », une Ford quasi neuve (800km) dont je ne connais pas le modèle vu mon peu d’intérêt pour les voitures. Allez hop, yiha c’est parti, direction SF !
Un léger détour par « Lombard Street » et ses fameux virages fleuris pour tester le 4x4, un restaurant japonais excellentissime « MSB : Marina Sushi Bar » comme premier repas aux US, puis un passage par un pub irlandais pour arroser nos retrouvailles.
Pendant que Guigs et Mo remettent ça en divers lieux de la ville jusque 3h, avec Cams on va se coucher pour encaisser le jetlag et conduire droit le lendemain pour notre plus longue route de la semaine.
Day 2 : SAN FRANCISCO -> MONO LAKE / LEE VINING
Lever 6h. Guigs est toujours défracté par les excès de la veille. Cams et moi pas bien plus gaillards mais opérationnels. Mo ne sera pas avec nous pour les premiers jours du trip, en bon américain il doit jongler avec ses 3 jours de vacances par an et ne peux pas nous suivre tout le long du "périple des héros". C'est seulement un semi-héros.
Départ 7h30, pas trop de retard sur le planning… car avec les 7h30 de route pour rallier Lee Vining tout en faisant Bodie et Mono Lake alors que les sunset sont à 18h30… c’est pas gagné d’avance !
On quitte l’eau et la grisaille et rapidement après Sacramento le ciel se dégage pour laisser apparaître un beau bleu. Chanceux, malgré la saison il ne se couvrira de nuages que rarement pendant notre semaine.
La route qui contourne la Sierra Nevada par le nord est magnifique. En cette période les monts sont recouverts de neige alors que la vallée est dégagée, ce qui nous offre avec le ciel bleuté de beaux contrastes de couleurs que nous garderont jusque Death Valley.

On passe au sud de South Lake Tahoe où nous n’avons malheureusement pas le temps de nous arrêter. On fait notre pause déjeuner à Walker chez « Moutain View Barbecue ». On ingurgite nos premiers burgers dans une salle typique décorée façon ouest américain : bar et meubles en bois, plaques d’immatriculation et autres drapeaux texans au mur. Ce sont d’ailleurs les meilleurs burgers de notre voyage et je vous recommande cet endroit s’il est sur votre route…

Départ vers Bodie, une ville fantôme de la ruée vers l’or, pour notre première découverte du voyage. La première route d’accès est fermée pour cause de neige, normal il est marqué « seasonal closure » sur notre carte qui complète très bien le GPS. Seconde route d’accès à Bodie fermée également comme attendu. Pas grave car pour nous c’est la troisième en contournant par Mono Lake. L’arrivée sur ce lac est d’ailleurs époustouflante, la Sierra Nevada blanchie par la neige vient s’allonger au bord du lac salé :

On réinvesti la voiture pour enfin atteindre Bodie. Une route vierge de voitures toujours, on aura été particulièrement seuls à cette période de l’année. Et là, sur la route d’accès à la ville fantôme, horreur, après 20 min de piste de graviers on se retrouve nez à nez avec le même panneau « closed »… Stop! Crissement de pneus, salto arrière. A peine en jambes, on va devoir renoncer à cette halte qui nous avait d’ailleurs incités à passer par cette route pour rallier Death Valley (Yosemite est fermé en hiver)!
Un peu déçus, on décide de retourner sur Mono Lake et d’y admirer plus en profondeur les concrétions salées. Cemetery Road nous mène au premier site de Tufa, au nord du lac. Et là, première vraie claque qui fait oublier l'épisode précédent :


Puis nous continuons jusque « Black Point », une colline noire formée de roches volcaniques qui surplombe le lac. La région était soumise autrefois à une activité volcanique intense. On se met en route pour une petite marche sur les bords du lac, alternant les sols blancs salés avec les sols noirs volcaniques. La sensation est extra, les couleurs merveilleuses. Et dans un calme tellement plaisant !


Après notre bonne heure de déambulation sur ce site, nous reprenons la voiture et décidons d’aller voir le coucher de soleil sur l’autre spot plus connu du lac, South Tufa Area, où les concrétions salées sont les plus nombreuses. On y restera jusque la disparition du soleil derrière la Sierra Nevada… un très bel endroit :

Retour sur Lee Vining pour prendre nos quartiers au lakeviewlodge, un gros motel situé le long du lac et de qualité honnête même s’il n’est pas donné pour du hors saison, avec peut être 6 chambres de remplies sur les 40 dont il dispose. Accueil agréable, puis on nous conseille de nous dépêcher pour manger, il est 19h15 et « tout » ferme à 20h. C’est là qu’on comprend que le soir on n’aura que très peu de temps pour investir nos hôtels et aller diner. Les américains dinent tôt et en basse saison les quelques restaurants ferment de très bonne heure. On peut le comprendre, chez « Nicely’s » nous étions toujours seuls dans une pièce pourtant prête à accueillir un bon nombre de touristes…
Lors du repas, nous papotons sur le programme du lendemain : nous sommes dans le même trip et tous les trois prêts pour South Tufa au sunrise. Et puis grande décision, frustrés de notre échec de la journée nous décidons de re tenter Bodie par la route fermée. Tant qu’on pourra encore avancer en 4x4, nous essaierons !
Day 3 : MONO LAKE / LEE VINING -> DEATH VALLEY FURNACE CREEK
Lever 5h. Et oui, mais à ce stade c’est encore facile… On a notre lever de soleil à 6h30 sur le lac, il faut bouger ! On y est même largement en avance, ce qui nous donne à la fois les tous premiers rayons derrière les vieux volcans qui entourent le lac et les suivants qui les dépassent pour nous offrir un joli rose…

Notre programme de la semaine est millimétré. J’ai tout organisé à l’heure près dans notre itinéraire, ce qui m’a d’ailleurs valu quelques foutages de gueule avant le départ… mais malheureusement avec une seule semaine nous n'avions pas d’autre alternative si nous voulions voir tout ces sites. On a quasiment doublé le nombre de points d’intérêt par rapport aux itinéraires croisés sur ce forum. Et donc l’idée de retourner tenter Bodie de l’autre côté du lac est franchement osée vu le peu de marge de manœuvre dont on dispose… On devait quitter Lee Vining à 9h, il est 8h30 et on repart dans le sens inverse… Ca sent bon l’improvisation !
Retour devant le même panneau « closed », mais cette fois-ci on pousse notre chemin. On ne sait pas trop d’ailleurs ce qu’on risque à ce moment là (la prison? Le bucher? La peine de mort? Oui j'avoue c'est très mauvais…) … et en bons français rebels et méprisants des règles, on le tente : si la route devient trop mauvaise on fera marche arrière.
Il nous a fallu 20 min de chemin pour comprendre qu’on n’irait pas plus loin : la neige est effectivement trop présente et le 4x4 n’inclus pas l’option chasse-neige. Tout a fondu en bas dans la vallée mais dès qu'on monte on se retrouve enneigés. Stop. Le GPS indique 2, 7 miles pour Bodie. Un rapide calcul nous donne 4km. Et là, petite hésitation… mais maintenant qu’on y est … on persévère à pied. Avec du recul, c’était pas mal warrior, les baskets ne sont pas faites pour s’enfoncer de 30cm dans la neige, 4km A/R là dedans ne sont pas anodins. Les photos du dessous montrent le chemin emprunté, on n’aperçoit même pas la ville tout au fond.

Mais voilà, après 45min de marche on a enfin notre ville fantôme bien méritée. Seuls évidemment. On croise juste un ranger qui nous dit qu’on est un peu barré d’être venu par là. Apparemment l’une des autres routes d'accès était bloquée plus près de la ville fantôme. Sauf qu’on n’avait pas l’info et que le visitor center n’ouvrait pas avant 10h… trop tard pour nous ! Bref, voilà Bodie sous la neige rien que pour nous et maintenant pour vous :


On n’y restera qu’une bonne demi-heure, si l’on s’est autorisé à y passer en modifiant le programme on ne peut pas trainer pour autant. La dure loi d’une seule semaine de voyage.


Il est 11h, nous sommes de retour sur la route au départ de Lee Vining en ayant pris soin de passer à la poste, faire des courses sandwich à l'américaine et recharger en essence. On a trois heures de décalage sur le programme initial, Golden Canyon qu'on devait faire sur Death Valley en arrivant sera reporté au lendemain.
Cette route est superbe, toujours aussi droite, toujours bordée de montagnes. On glisse dans la vallée puis on fait une courte pause peu avant l'entrée ouest de Death Valley. C'est l'occasion de se rendre compte qu'on a pris 20 degrés en quelques heures de route. Ca sent l'été! Et les photos suivantes montrent le décalage avec la neige précédente :


Il est 15h et nous sommes désormais dans Death Valley près de Stovepipe Wells, nous arrivons à "Sand Dunes". Des dunes de sables en plein milieu d'un paysage rocailleux. Les deux forts vents inverses de la vallée ont conduit au fil des ans à l'émergence de ces jolies dunes. On se croirait dans les déserts de sable d'Afrique, paumés dans le Sahara. On lâche la voiture, on se charge en eau et on est parti à l'assaut des dunes. Rapidement l'objectif qu'on se fixe est de monter au sommet de la plus haute dune. Le genre de challenge masculin un peu stupide mais qui motive !

Je garde un souvenir fort de cette journée du voyage, le fait d'alterner dans la même journée avec quelques heures d'écart une longue marche dans la neige avec une longue marche dans les dunes de sables était excitant. Les deux opposés. Manquait juste l'herbe mais au milieu de Death Valley, il ne faut pas rêver. Encore qu’on la trouvera plus tard…


Pendant la marche dans les dunes nous avons croisé deux personnes dont Cams doit surement encore se moquer. Une femme, un homme, assis dans le sable, quasiment sur la crête, lui en train de poser, elle en train de le photographier. 2000 photos façon publicité pour homme. Soit c'était vraiment ça, soit deux neuneus qui ont passé 1h à prendre des photos avec le même angle.
On reprend la route vers 16h30, direction Badwater. Près de 90m en dessous du niveau de la mer, le point terrestre le plus bas de tout l'hémisphère nord. Et là, pas de mer évidemment, juste quelques résidus d'eau et un sol salé. Le niveau de la mer est indiqué par un panneau perché dans la montagne que l'on aperçoit depuis le sol. Une belle impression pour un court passage.


Là nous faisons demi tour dans la vallée de la mort, direction Artist’s Drive. Philippe Schuler m'avait donné précisément l'ordre dans lequel faire les différents points de Death valley pour y être aux meilleurs instants avec les plus belles lumières. Parfait. Mais nous en faisons plus, la soif de découverte. Nous casons donc Natural Bridge, petite promenade de 30min pas désagréable, il fait moins chaud et le pont est sympa (mais moins que Vallon Pont d'Arc, faut pas déconner!).

Puis nous rejoignons Artist's Drive pour y voir le coucher de soleil. Quand on y est, il ne reste que 20min avant le sunset… la journée aura été speed mais tellement riche et diversifiée!


Nous avons été un peu déçu par les couleurs d'Artist's Palet. Le duel Mica / Fer n'a pas été à la hauteur attendue. Nous y étions peut être trop tard, les couleurs étaient un peu pales, oui on fait les difficiles. M'enfin ce léger détour pour remonter sur Furnace Creek me semble incontournable. On le refera d'ailleurs le lendemain en extra avec une vidéo embarquée à l'avant et du Bob Dylan dans le fond. Vous avez dit « cliché »? Oui oui.
On arrive au Furnace Creek Ranch vers 19h30, seul hôtel pour lequel on a eu des difficultés à réserver. C'était initialement plein et j'avais dû psychoter plusieurs heures de suite à rafraichir la page de leur site de réservation jusqu’à ce que quelqu'un annule pour récupérer sa chambre. Dans Death Valley c'est simple il n'y a qu'ici et à Stovepipe Wells Village que l'on peut dormir, il est donc indispensable de s'y prendre à l'avance. Vrai pour nous en fin d'hiver, alors en été…
L'occasion aussi de croiser des véhicules à l'américaine :

Le ranch est simple, de qualité honnête, l'ambiance y est agréable. Il possède une piscine avec une eau chaude dans les 25°. Juste le temps de se plonger dedans avant le repas! Là encore on doit faire vite, on commence à papoter avec des américains et des allemands et on serait bien resté glander dans l'eau pendant une heure. Mais c'était soit le bain, soit manger, pas les deux. A 21h le restaurant du ranch s'éteint.
Ce Steack House était passable pour le prix demandé. M'enfin on est tellement paumé dans le désert qu'on ne peut pas trop en demander… Puis enfin coucher 23h. Franchement ça c'était de la pure journée !
Day 4 : DEATH VALLEY FURNACE CREEK -> LAS VEGAS
Lever 5h. Ben oui on n'est pas venu aux US pour dormir. Et il y a un sunrise à Zabriskie Point à ne pas manquer. Nous sommes sur place à 6h, il fait encore nuit, avec une dizaine de personnes, des photographes essentiellement. On comprend vite leur présence, l'endroit est génial. Un paysage lunaire, des plis sur les roches colorées, l'endroit est franchement réjouissant. On y restera près d'1h30 à la recherche des plus belles lumières pour nos photos. J'en suis plutôt content mais je pense qu'on peut faire bien mieux avec des trépieds dont on ne dispose pas… ce n'est pas la seule fois du voyage où je me ferai cette réflexion. Prochain investissement en vue !



Après cet émerveillement est venu le temps du passage rapide par Twenty Mule Team Canyon, une petite route non goudronnée près de Zabriskie Point, un peu à la façon de Artist's Drive. Nous avons d'ailleurs préféré cette route à la précédente : on y a trouvé les couleurs de roches plus marquées et le paysage plus riche et vallonné. Et toujours dans un calme génial, une seule voiture est passée pendant notre heure sur ce site.


Après Twenty Mule Team Canyon, redescente tranquillement sur Furnace Creek ranch où nous nous accordons un petit déjeuner riche et peu équilibré. Furnace Creek c'est l'oasis au milieu du désert, il y a même un golf. Le type d'excès humain qui a tendance à m'exaspérer plutôt qu'autre chose. Nous reprenons donc quelques forces au calme, ce qui ne nous a pas été souvent donné.
Vers 12h on repart vers Devil's Golf Course, site non identifié avant le départ mais indiqué par un panneau repéré la veille. On y trouve une étendue salée dans un décor étonnant. Les concrétions de sel sont par contre assez abimées, du moins près de la route où nous sommes restés.

Puis vient l'heure de Golden Canyon qu'on devait initialement parcourir la veille mais que l'on arpente finalement en début d'après midi sous une forte chaleur. Deux heures de marche dans le canyon, à le remonter entièrement et parvenir jusque la Red Cathedral, une barrière imposante de roches rouges. Le Canyon en lui-même est agréable, et comme le nom l'indique le sol et les buttes joliment arrondies sont essentiellement couleur or. Incroyable la diversité de couleurs de roches rencontrée dans Death Valley!



Il est 16h30 et temps de bouger vers Vegas, mais bien sûr en passant par Dante's View pour une dernière vue de haut du centre de Death Valley. Ce site surplombe Badwater qu'on avait visité la veille. Là encore pas grand monde, un quart d'heure de jolie vue du "lac de sel" avant de repartir :

Rapidement nous sortons de Death valley, avec en tête l'idée de passer par un site non prévu : "Red Rock Canyon". Il n'est pas trop tard, on n'est pas impatients d'arriver à Vegas et on a l'habitude d'avoir des journées blindées. J'ai proposé Red Rock Canyon avec en souvenir ce nom croisé sur ce forum quelques semaines auparavant, mais je n'avais rien regardé précisément. C’est la phase approximative du voyage. Un coup d'œil sur la carte, j'identifie une route qui traverse un massif nommé Red Rock Canyon. Il faut dévier légèrement vers le Nord. Le GPS est entièrement paumé, il nous signale qu’on roule en dehors des routes et nous conseille des chemins de terre. On traverse la ville la plus moche jamais imaginée : Parhump. On longe plusieurs prisons de haute sécurité paumées dans le désert… et au final on se retrouve sur une route qui n'a rien d'un Red Canyon : rien n’est rouge. Exploit !
Elle nous ouvre un décrochement sur une montagne qui apparemment fait office de station de ski pour Las Vegas pas loin : Winter Mountain. Nous poussons quand même notre chemin, récupérons l'altitude avec la neige et le vent frais associé. Finalement c’est une route sympa qui nous renvoie au contexte montagneux de la veille et nous offre un point de vue sur le désert en contre bas sous un voile de chaleur :

Allez, cette fois c'est la bonne, départ pour Las Vegas…
Très sincèrement l'arrivée ne nous a pas emballés… Il est certes assez hallucinant de voire apparaître du néant en plein désert une si grande ville mais on bloque plutôt sur les 2h d'embouteillages pour parvenir jusque notre hôtel, le Luxor. On enchaîne ensuite avec 45 min pour s'enregistrer et trouver notre chambre avec des indications erronées. Serait-ce déjà une tactique fourbe pour qu'on passe dix fois devant les machines à sous? On ne regrette pas d'avoir déclaré seulement 2 personnes et non les voyageurs supplémentaires vu l'accueil limite et la qualité critiquable de l'hôtel. Il fait vieux, la chambre est globalement « meublée abimé ». Pour 100$ la nuit c'est moyen. C'est d'ailleurs le seul lieu où l'accueil n'a pas été chaleureux et agréable, les américains ont sinon toujours été extra et on aurait beaucoup à apprendre d'eux dans notre pays.
Il nous faut du courage pour ressortir de l'hôtel, mais on finit par se muer hors de la pyramide, sans trop d'entrain, pour rejoindre le strip. Je n'avais rien préparé pour Las Vegas, l'endroit ne me motivait pas vraiment. On dinera au hasard de notre court déplacement, dans le Harley Davidson Café. Sachant qu'on passait forcément à côté d'endroits plus intéressants...

Quelques casinos encore, juste pour voir les Bellagio et autres excentricités de cette ville puis retour à l'hôtel vers 2h30 pour dormir un peu… On savait de toute façon qu’on apprécierait plus Vegas le lendemain avec Mo qui connaît bien la ville...
La suite du carnet de voyage ICI.
Hôtel à Saint Domingue, transport à Las Terrenas... English translation pending
je pars seule en Rép. Dom.
j'arrive à l'aéroport de Santo Domingo jeudi le 23 avril pour 2 jours, et ensuite je repars le 25 avril pour Las Terrenas alors voici mes questions : 1. quel compagnie du bus fait le trajet le plus directement possible de Santo Dom. (SD) à Las Terrenas ? 2. je me cherche un lieu où rester pour 2 nuits (23 et 24 avril) ? afin de visiter Santo Dom. et profiter de la plage du côté des Caraïbes
3. et des restaurants locaux sympathique lors de mes 2 jours à SD : y-a-t-il un centre touristique qui pourrait m, informer ? 4. est-ce que l'aéroport de SD est loin du centre de la ville ? devrais-je prendre un taxi ou faire du pouce ? j, essaie de voyager à peu de frais, toutefois ma sécurité est importante, car je suis seule
5. est-ce que la plage est loin du centre-ville ? des bus font le trajet ?
je vous remercie GRANDEMENT de me prendre le temps de me répondre
Conduire au Japon: demande du permis international et traduction de dernière minute? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un séjour au Japon avec un ami, et on souhaiterai louer une voiture pour faire Tokyo-Kyoto.
J'ai fais la demande de permis international, pensant que ca suffisais, et je viens de me rendre compte que ce n'est pas le cas !
Il faudrais donc une traduction certifiée, mais le problème est que je part 16 avril ! il me reste donc 10 jours, je n'aurais donc pas le temps de faire la demande par courier..
J'ai lu que l'on pouvais faire la demande surplace, mais j'aurais besoin de plus d'informations.
Où puis-je faire la demande ?
Es-ce que la traduction est faite tout de suite ? Sinon quels sont les délais ?
Faut-il prendre rendez-vous ?
Si vous avez d'autres conseils je suis prenneur.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Je vais faire un séjour au Japon avec un ami, et on souhaiterai louer une voiture pour faire Tokyo-Kyoto.
J'ai fais la demande de permis international, pensant que ca suffisais, et je viens de me rendre compte que ce n'est pas le cas !
Il faudrais donc une traduction certifiée, mais le problème est que je part 16 avril ! il me reste donc 10 jours, je n'aurais donc pas le temps de faire la demande par courier..
J'ai lu que l'on pouvais faire la demande surplace, mais j'aurais besoin de plus d'informations.
Où puis-je faire la demande ?
Es-ce que la traduction est faite tout de suite ? Sinon quels sont les délais ?
Faut-il prendre rendez-vous ?
Si vous avez d'autres conseils je suis prenneur.
Merci beaucoup pour vos réponses.
Prochaines échéances (élections) malgaches en octobre 2010 English translation pending
Tout est dans le titre et dans ce lien
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/04/03/madagascar-rajoelina-promet-des-elections-au-mois-d-octobre-2010_1176490_3212.html#xtor=RSS-3208
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/04/03/madagascar-rajoelina-promet-des-elections-au-mois-d-octobre-2010_1176490_3212.html#xtor=RSS-3208
Retour de vingt-six jours en Thaïlande (du 3 au 26 mars 2009) English translation pending
Voyage merveilleux avec qqs déceptions (3 au 26 mars 2009) Bangkok 5 j au Royal Princess larn Luang : excellent rapport qualité prix dans une rue très calme, bonne cuisine, personnel aux petits soins, grande chambre très calme, avec une grande piscine trsè appréciable après les embouteillages de BKK. Soirée magique sur le LOY NAVA, excellente cuisine, très copieux. Chiang Mai 4j a la Guest House de Ludo et Manu rapport qualité très bon, petits déjeuner très sympa avec pancake géant.....très joli cadre. Un peu éloigné du centre pour qqn comme moi qui ne peut guère marcher. Très bonnes excursions, un peu chères pour le pays mais sympa; personnel très gentil. Bungalows rustiques mais pour le prix !!!! ar contre s'ils sont charmanrt et cnnaissent très bien la Thaïlande, ils ne déteste pas l'argent....se sont de bopn commerciaux. Koh Samui : enchanté malgrè les nombreux avis entendus avant de partir. Nous avions réserver au Garden Tropical Resort ......on devait nous attendre à l'aéroport.....personne......j'ai du téléphoner et le propriétaire est arrivé 1 h après sans m^me s'excusé.....! en arrivant : double choc : on passe au milieu d'un chantier très en pente avant d'atteindre la soi-disant reception (environ 100 m de la principale route de Koh Samui). Il fallait faire encore 3/400 m pour atteindre la plage par un chemin toujour en pente raide. Rien avoir avec le site internet.Mon épouse est aller voir les bungalows qui semblent très bien. Nous avons appelé un taxi et nous sommes rabattus sur l'hotel IBIS sur la plage : trsè bon rapport qualité prix d'autant qu'il y avait trsè peu de monde à Koh Samui. Personnel trsè sympa, bonne cuisine thaï, chambres IBIS, c'est à dire petite et surtout sans guère de possibilité de rangement.
Autrement nous avons adoré l'ile. Il faut éviter Chowen qui n'a rien d'interessant en dehors des gogo bar et où les restaurants sont mauvais. le reste de l'isle est fantastique en particulier les côtes ouest et sud qui ne sont pas encore trop construite.
J'ai hâte d'y retourner et même sans doute, puisque je suis retraité, m'y installé.
D'autres commentaires si vous le souhaitez
Philippe
Vos ultimes conseils pour vingt et un jours aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons lundi prochain pour 21 jours aux Philippines. On aimerais connaître vos avis et derniers conseils !
Nous voyageons en sac à dos et en aprtant de Manille nous nous rendrons sur les îles de alawan, Bohol et Cebu.
1. Qualques question. Prendre mon iPhone ou pas? (Vous allez me dire mais pourquoi ? Pour des raisons strictement familiales ...) Peut-on trouver facilement des connections Wifi pour aller sur internet ou seulement dans les grandes villes?
2. Emmener beaucoup de cash en dollars ou en euros ? Combien pour 2 personnes pour 3 semaines ? En tenant comte que le transport en les îles (avions) est déjà réservé et payé à l'avance.
3. Que pensez vous de la sécurité sur l'ile de Bohol ? Lisez ceci ! : http://www.diplomatie.be/fr/travel/countrydetail.asp?COUNTRYID=57
4. Emmener ses palmes, masaue et tuba ? Utile ?
5. Réserver un logement indispensable avant ? Quels endroits?
Je vous remercie de tout coeur tous ceux qui pourront nous donner les ultimes conseils et bon voayge à tous !
1. Qualques question. Prendre mon iPhone ou pas? (Vous allez me dire mais pourquoi ? Pour des raisons strictement familiales ...) Peut-on trouver facilement des connections Wifi pour aller sur internet ou seulement dans les grandes villes?
2. Emmener beaucoup de cash en dollars ou en euros ? Combien pour 2 personnes pour 3 semaines ? En tenant comte que le transport en les îles (avions) est déjà réservé et payé à l'avance.
3. Que pensez vous de la sécurité sur l'ile de Bohol ? Lisez ceci ! : http://www.diplomatie.be/fr/travel/countrydetail.asp?COUNTRYID=57
4. Emmener ses palmes, masaue et tuba ? Utile ?
5. Réserver un logement indispensable avant ? Quels endroits?
Je vous remercie de tout coeur tous ceux qui pourront nous donner les ultimes conseils et bon voayge à tous !
Quelle carte topo Etats-Unis pour GPS Colorado 300? English translation pending
Je viens de commander ce GPS de rando et je suis totalement novice en la matière.
J'aimerais bien avoir les cartes topo de l'Arizona et l'Utah pour avoir un confort total d'utilisation. Le site Garmin en propose 3 mais celle qui pourrait m'intéresser sur support DVD a un délai de livraison très long. (5 à 8 semaines...)
Quelle est votre expérience à ce sujet. Y'a t-il un moyen de "télécharger" des cartes de l'ouest (même à titre payant) ou cela passe nécessairement par un support type DVD, SD ou CD ? Et y'a t-il des sites européens pour trouver ces produits ? Mes premières recherches me donnent très peu de sites et seulement US.
Quels seraient les conseils pour une totale débutante en la matière ? (je ne l'ai pas encore reçu donc je n'ai même pas encore consulté le manuel...)
Merci de me faire partager votre expérience
J'aimerais bien avoir les cartes topo de l'Arizona et l'Utah pour avoir un confort total d'utilisation. Le site Garmin en propose 3 mais celle qui pourrait m'intéresser sur support DVD a un délai de livraison très long. (5 à 8 semaines...)
Quelle est votre expérience à ce sujet. Y'a t-il un moyen de "télécharger" des cartes de l'ouest (même à titre payant) ou cela passe nécessairement par un support type DVD, SD ou CD ? Et y'a t-il des sites européens pour trouver ces produits ? Mes premières recherches me donnent très peu de sites et seulement US.
Quels seraient les conseils pour une totale débutante en la matière ? (je ne l'ai pas encore reçu donc je n'ai même pas encore consulté le manuel...)
Merci de me faire partager votre expérience
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en mai English translation pending
Bonjour a tous
J aimerai avoir votre avis sur ma premiere ebauche de notre circuit du 12 au 28 mai 2009
J 1 Arrivée a DENVER et depart pour Boulder en fonction de l'horaire J 2 Matin depart pour les Rocky mountain et l apres midi route vers Cody J 3 Depart vers Yellowstone National Monument
J 4 Yellowstone National Monument
J 5 Yellowstone National Monument
J 6 Yellowstone National Monument
J 7 Depart vers Grand teton
J 8 Depart vers SALT LAKE CITY
J 9 Depart vers MOAB et canyonlands
J 10 Canyonlands 4jours sur place avec le backcountry permit
J 11 canyonlands
J 12 Canyonlands
J 13 Depart pour Monument Valley
J 14 Depart vers DURANGO et visite de Mesa Verde et aztec arches si on a le temps J 15 Depart vers ALAMOSA et visite de great sand dunes national park et passage par treasure falls north crek falls et bachelor loop J 16 Depart pour DENVER et passage par Garden of the gods et green mountain falls J 17 Depart pour PARIS
Merci de me donner votre avis les distances ne sont pas trop importantes ?
tibou
J aimerai avoir votre avis sur ma premiere ebauche de notre circuit du 12 au 28 mai 2009
J 1 Arrivée a DENVER et depart pour Boulder en fonction de l'horaire J 2 Matin depart pour les Rocky mountain et l apres midi route vers Cody J 3 Depart vers Yellowstone National Monument
J 4 Yellowstone National Monument
J 5 Yellowstone National Monument
J 6 Yellowstone National Monument
J 7 Depart vers Grand teton
J 8 Depart vers SALT LAKE CITY
J 9 Depart vers MOAB et canyonlands
J 10 Canyonlands 4jours sur place avec le backcountry permit
J 11 canyonlands
J 12 Canyonlands
J 13 Depart pour Monument Valley
J 14 Depart vers DURANGO et visite de Mesa Verde et aztec arches si on a le temps J 15 Depart vers ALAMOSA et visite de great sand dunes national park et passage par treasure falls north crek falls et bachelor loop J 16 Depart pour DENVER et passage par Garden of the gods et green mountain falls J 17 Depart pour PARIS
Merci de me donner votre avis les distances ne sont pas trop importantes ?
tibou
Itinéraire de trois semaines en Indonésie: Java-Bali ou Bali-Lombok ou Sulawesi? English translation pending
Coucou,
Ca y est c'est booké on a nos billets A/R pour Jakarta cet été (obligés de prendre jullet-aout cette année..). On a pas encore choisi d'itinéraire, on s'est dit qu'on verrait bien sur place pr choper un vol interne si jamais on voulait zapper Java au profit d'une autre ile. Notre idée c'est qd même de pas passer tout notre séjour dans les transports. Dur dur de faire son choix entre Flores, Sulawesi, Sumatra, Bali ect... En plus c'est la période touristique donc bp de monde sur Bali dont on nous dit quand même beaucoup de bien...
Comme on atterit à Jakarta je me suis dit que pour faire simple on traverserait java en train + bus pour rallier Bali et puis qu'on reviendrait par un vol interne.
En fait sur Java on voulait faire prembanan et borobudur, ainsi que les volcans Bromo et Ijen (d'ailleurs je me pose pas mal de questions sur l'accès à ce dernier).
Je pensais ensuite faire plongée et balades sur Bali en évitant Kuta car pas l'air d'être mon truc.
Se pose alors Lombok qui a l'air super pour la plongée et le volcan Rijani tout simplement magique. En plus Lombok m'a l'air plus calme que Bali mais j'ai l'impression que faire Java + lombok et pas Bali serait un peu criminel...
Impossible de faire les 3 (je pense) sans courir tout le temps. Puis je trouver des sites de plongée équivalents à ceux de Lombok sur Bali (tortues, raies manta) ? Bromo + Ijen ou Rijani ? Des autres points d'intérêt sur Java ?
Ou alors rien de tout ça et direction le Sulawesi ou Sumatra (bon alors là faut que je me renseignes...) pour un voyage avec un peu moins de touristes ?
Tout ceci est un horrible casse-tête..
Voila donc je prends toute suggestion, remarque, critique (oui mais pas trop hein...)
Merci à tous.
Cat
Ca y est c'est booké on a nos billets A/R pour Jakarta cet été (obligés de prendre jullet-aout cette année..). On a pas encore choisi d'itinéraire, on s'est dit qu'on verrait bien sur place pr choper un vol interne si jamais on voulait zapper Java au profit d'une autre ile. Notre idée c'est qd même de pas passer tout notre séjour dans les transports. Dur dur de faire son choix entre Flores, Sulawesi, Sumatra, Bali ect... En plus c'est la période touristique donc bp de monde sur Bali dont on nous dit quand même beaucoup de bien...
Comme on atterit à Jakarta je me suis dit que pour faire simple on traverserait java en train + bus pour rallier Bali et puis qu'on reviendrait par un vol interne.
En fait sur Java on voulait faire prembanan et borobudur, ainsi que les volcans Bromo et Ijen (d'ailleurs je me pose pas mal de questions sur l'accès à ce dernier).
Je pensais ensuite faire plongée et balades sur Bali en évitant Kuta car pas l'air d'être mon truc.
Se pose alors Lombok qui a l'air super pour la plongée et le volcan Rijani tout simplement magique. En plus Lombok m'a l'air plus calme que Bali mais j'ai l'impression que faire Java + lombok et pas Bali serait un peu criminel...
Impossible de faire les 3 (je pense) sans courir tout le temps. Puis je trouver des sites de plongée équivalents à ceux de Lombok sur Bali (tortues, raies manta) ? Bromo + Ijen ou Rijani ? Des autres points d'intérêt sur Java ?
Ou alors rien de tout ça et direction le Sulawesi ou Sumatra (bon alors là faut que je me renseignes...) pour un voyage avec un peu moins de touristes ?
Tout ceci est un horrible casse-tête..
Voila donc je prends toute suggestion, remarque, critique (oui mais pas trop hein...)
Merci à tous.
Cat
S'installer à Brno en République Tchèque? English translation pending
Bonjour tout le monde,
je voudrais avoir quelques infos sur Brno car je vais m'installer la bas pour quelques annees je pense !! j'ai deja trouve un boulot, mais j'ai aucune idee de ce qui se passe par la bas. Est-ce que quelqu'un qui y vit ou qui connait suffisament peut me renseigner plz ?? par exemple: _quel temps fait-il la bas, j'y serai a partir de la semaine prochaine... _est-il facile de trouver un appart ou une maison dans brno ? combien me couterait une chambre simple dans le centre ville ? _la vie est elle chere ? un salaire de 800E/mois me suffirait ou je vais devoir continuer a manger des pates sans beurre ? _c est une ville anime ou tout est ferme a partir de 22h ? _aussi, est ce que quelqu'un connait IBM a brno ? c est la bas que je vais bosser ? bonne ambiance ?
voila si vous avez des info, je suis preneur !!
Merci d'avance a tous !!!
Nico
je voudrais avoir quelques infos sur Brno car je vais m'installer la bas pour quelques annees je pense !! j'ai deja trouve un boulot, mais j'ai aucune idee de ce qui se passe par la bas. Est-ce que quelqu'un qui y vit ou qui connait suffisament peut me renseigner plz ?? par exemple: _quel temps fait-il la bas, j'y serai a partir de la semaine prochaine... _est-il facile de trouver un appart ou une maison dans brno ? combien me couterait une chambre simple dans le centre ville ? _la vie est elle chere ? un salaire de 800E/mois me suffirait ou je vais devoir continuer a manger des pates sans beurre ? _c est une ville anime ou tout est ferme a partir de 22h ? _aussi, est ce que quelqu'un connait IBM a brno ? c est la bas que je vais bosser ? bonne ambiance ?
voila si vous avez des info, je suis preneur !!
Merci d'avance a tous !!!
Nico
Où sont les écologistes au Vietnam? English translation pending
Mais oui où sont ils ces vaillants écologistes, qui selon quelqu'un, auraient fais capoter un projet de plusieurs millions de dollars dans la région de Nha Trang ?
C'est la question que je me posais lorsque je parcourais à pied l'île de la baleine. Superbe petit bout de terre dans une mer azure offrant de magnifiques panoramas. On peut en outre voir de nombreux villages de pêcheurs flottants pratiquant la pisciculture. Malheureusement les côtes de l'îles sont jonchées de détritus en tout genre, elle devient une poubelle à cause de ces pêcheurs qui rejettent tout à la mer.
Assis sous un arbre, contemplant le désastre, je me demandais pourquoi diable ces héroïques écologistes en question n'interviennent-ils pas auprès des autorités locales pour mettre en place un système de collecte des ordures par exemple ? Ils arrivent bien à faire échouer un projet de plusieurs millions de dollars, ils peuvent alors empêcher que les détritus s'échouent sur les côtes de cette petite île, qui n'est pas la seule à en souffrir.
L'exemple le plus frappant est devant ce petit cimetière où doivent reposer en paix les ancêtres, normalement... Une autre question m'est venue, pourquoi doit on faire propre l'autel des ancêtres et dans le même temps laisser salir les alentours. Pourquoi laisser salir outrageusement la terre de ses ancêtres ? Cette terre qui selon quelqu'un
n'est qu'une exploitation commerciale honteuse du territoire viêtnamien par des gens qui reviennent après la défaite de 1954.
Voici quelques photos qui j'espère feront réagir ces vaillants écologistiques.




L'exemple le plus frappant est devant ce petit cimetière où doivent reposer en paix les ancêtres, normalement... Une autre question m'est venue, pourquoi doit on faire propre l'autel des ancêtres et dans le même temps laisser salir les alentours. Pourquoi laisser salir outrageusement la terre de ses ancêtres ? Cette terre qui selon quelqu'un
n'est qu'une exploitation commerciale honteuse du territoire viêtnamien par des gens qui reviennent après la défaite de 1954.
Voici quelques photos qui j'espère feront réagir ces vaillants écologistiques.




Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Emmener un Cubain dans un hôtel: comment ça se passe? English translation pending
Je sais qu'il a déjà eu une discution la dessus mais je voudrais savoir si dernièrement il en a parmis vous qui ont apporté leur ami ou amie cubain à l'hôtel.
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Je voulais apporter mon novio avec moi à l'hôtel car j'y vais une semaine avec ma famille, mais il me dit que la sécurité va le surveiller, que c'est compliqué, il veut pas vraiment venir.
Les Cubains sont souvent mal informé c'est pour ça que je veux vos commentaires.
Et pour ceux qui pourrait poser cette question, il s'est inscrit à plusieurs reprises en Casa à Matanzas avec moi.
J'attends vos réponses avec impatience.
Merci
Retour d'expérience dans une famille cubaine English translation pending
À tous les amoureux de Cuba, mais surtout de ses habitants. J’arrive tout juste Holguin avec mon mari et j’ai vécu une expérience inoubliable.
On aime bien leur apporter des cadeaux, mais on se demande toujours : qu'est-ce qu'on pourrait leur acheter, qu’est-ce qui leur ferait plaisir, qu'est-ce qui leur serait utile, à qui les donner, comment leur donner, seront-ils contents, les vexerons-nous, leur amour propre sera-t-il touché, etc. etc.
Des questions que vous ne vous poserez plus lorsque vous serez entré en contact avec ces gens que la vie ne chérit pas toujours.
Si vous voulez vivre quelque chose d’humainement enrichissant : Allez acheter ce que vous voulez, ils en ont besoin et en seront très heureux.
Si vous pouvez, louez-vous un scooter. Muni de votre sac à dos promenez-vous sur la route et cherchez des petites rues sur lesquelles vous y verrez des maisons, si on peut appeler çà ainsi car plusieurs n’ont même plus de toit (vous connaissez tous IKE). Promenez-vous lentement sur cette rue. Avec nos airs de touristes, plusieurs enfants sortiront de leur maison, bien souvent accompagnés de leur mère ou de leur grand-mère. Ils vous enverront la main et vous feront les plus beaux sourires au monde. Donnez-leur les cahiers à colorier ainsi que les crayons de couleurs que vous aurez mis dans votre sac à dos et en plus du sourire vous aurez droit à un feu d’artifice dans leurs yeux. Et si par chance, car croyez-moi, c’est une chance, une maman vous fait un signe de la main signifiant qu’elle vous invite à entrer, ne vous gênez surtout pas car vous voilà au bord d’une expérience magnifique. Évidemment, si vous parlez espagnol, c’est assurément un avantage pour communiquer, sinon, ne rebroussez pas chemin, le contact humain est un langage universel qu’ils savent très bien parler. Et pour répondre aux questions du début, si vous faites tout cela avec RESPECT, la façon de leur donner ce que vous leur avez acheté vous viendra naturellement. Dans leur regard vous verrez que leur amour-propre est toujours intact et dans leur poignée de main ou leur caresse vous verrez qu’ils vous disent que finalement la vie ne leur envoie pas que de mauvaises choses. Et si vous allez souvent au même endroit, je ne crois pas être obligé de vous dire que çà ne prendra pas d’invitation en trois copies pour y retourner. L’ami qui m’a fait vivre cette expérience en est à sa quatrième année avec la même famille. Si vous ne pouvez pas faire ce genre d’excursion, les employés des hôtels seront très heureux de recevoir vos présents mais n’oubliez pas les jardiniers, les gardiens, etc. En fait, tous ceux qui, ne reçoivent pas de pourboires. Vous ne les offusquerez pas. Pour les autres qui semblent mieux nantis, parce qu’ils reçoivent des pourboires, n’oubliez pas qu’ils ont une famille (frères, sœurs, père et mère) et qu’ils la font vivre avec ces pesos.
Dernière question : Quoi leur apporter? Dernière réponse : N’importe quoi !
Dans la famille où nous avons été, la grand-mère écrasait ses bananes plantains entre deux feuilles de cartables. Une planche à découper et une grande spatule auraient bien fait son affaire. Le père essayait de couper son bois avec une hache aussi affutée que le dos du ballon avec lequel son fils jouait. Une sciotte lui aurait permis de prendre tranquillement le rhum avec nous au lieu de s’éreinter à couper du bois pour faire cuire ce cochon qu’ils nous ont si gentiment invité à manger avec eux. Le grand-père enfilait son fil à pêche avec des yeux affaiblis par le soleil et le temps. Des lunettes de lecture auraient été bien appréciées. J’ai amené un rouleau de fil de fer et des pinces coupantes … quinze minutes après leur avoir donné, le jeune garçon avait réparé le frein arrière de sa vieille bicyclette. Essayez de vous imaginer que vous n’avez rien. Qu’aimeriez recevoir ?
Pour terminer, je ne voudrais pas que certains pensent que je suis moralisatrice. Je voulais simplement partager avec vous une expérience exceptionnelle que je ne suis pas prête d’oublier.
On aime bien leur apporter des cadeaux, mais on se demande toujours : qu'est-ce qu'on pourrait leur acheter, qu’est-ce qui leur ferait plaisir, qu'est-ce qui leur serait utile, à qui les donner, comment leur donner, seront-ils contents, les vexerons-nous, leur amour propre sera-t-il touché, etc. etc.
Des questions que vous ne vous poserez plus lorsque vous serez entré en contact avec ces gens que la vie ne chérit pas toujours.
Si vous voulez vivre quelque chose d’humainement enrichissant : Allez acheter ce que vous voulez, ils en ont besoin et en seront très heureux.
Si vous pouvez, louez-vous un scooter. Muni de votre sac à dos promenez-vous sur la route et cherchez des petites rues sur lesquelles vous y verrez des maisons, si on peut appeler çà ainsi car plusieurs n’ont même plus de toit (vous connaissez tous IKE). Promenez-vous lentement sur cette rue. Avec nos airs de touristes, plusieurs enfants sortiront de leur maison, bien souvent accompagnés de leur mère ou de leur grand-mère. Ils vous enverront la main et vous feront les plus beaux sourires au monde. Donnez-leur les cahiers à colorier ainsi que les crayons de couleurs que vous aurez mis dans votre sac à dos et en plus du sourire vous aurez droit à un feu d’artifice dans leurs yeux. Et si par chance, car croyez-moi, c’est une chance, une maman vous fait un signe de la main signifiant qu’elle vous invite à entrer, ne vous gênez surtout pas car vous voilà au bord d’une expérience magnifique. Évidemment, si vous parlez espagnol, c’est assurément un avantage pour communiquer, sinon, ne rebroussez pas chemin, le contact humain est un langage universel qu’ils savent très bien parler. Et pour répondre aux questions du début, si vous faites tout cela avec RESPECT, la façon de leur donner ce que vous leur avez acheté vous viendra naturellement. Dans leur regard vous verrez que leur amour-propre est toujours intact et dans leur poignée de main ou leur caresse vous verrez qu’ils vous disent que finalement la vie ne leur envoie pas que de mauvaises choses. Et si vous allez souvent au même endroit, je ne crois pas être obligé de vous dire que çà ne prendra pas d’invitation en trois copies pour y retourner. L’ami qui m’a fait vivre cette expérience en est à sa quatrième année avec la même famille. Si vous ne pouvez pas faire ce genre d’excursion, les employés des hôtels seront très heureux de recevoir vos présents mais n’oubliez pas les jardiniers, les gardiens, etc. En fait, tous ceux qui, ne reçoivent pas de pourboires. Vous ne les offusquerez pas. Pour les autres qui semblent mieux nantis, parce qu’ils reçoivent des pourboires, n’oubliez pas qu’ils ont une famille (frères, sœurs, père et mère) et qu’ils la font vivre avec ces pesos.
Dernière question : Quoi leur apporter? Dernière réponse : N’importe quoi !
Dans la famille où nous avons été, la grand-mère écrasait ses bananes plantains entre deux feuilles de cartables. Une planche à découper et une grande spatule auraient bien fait son affaire. Le père essayait de couper son bois avec une hache aussi affutée que le dos du ballon avec lequel son fils jouait. Une sciotte lui aurait permis de prendre tranquillement le rhum avec nous au lieu de s’éreinter à couper du bois pour faire cuire ce cochon qu’ils nous ont si gentiment invité à manger avec eux. Le grand-père enfilait son fil à pêche avec des yeux affaiblis par le soleil et le temps. Des lunettes de lecture auraient été bien appréciées. J’ai amené un rouleau de fil de fer et des pinces coupantes … quinze minutes après leur avoir donné, le jeune garçon avait réparé le frein arrière de sa vieille bicyclette. Essayez de vous imaginer que vous n’avez rien. Qu’aimeriez recevoir ?
Pour terminer, je ne voudrais pas que certains pensent que je suis moralisatrice. Je voulais simplement partager avec vous une expérience exceptionnelle que je ne suis pas prête d’oublier.
Climat en Argentine et Chili en mai et juin 2009? English translation pending
Bonjour à tous, je pars en Amérique du sud début mai prochain, et je me pose des questions au niveau du climat pour notamment visiter Ushuaia et sa région puis faire les treks de Torres del Paine, El Chalten, Perito Moreno et des alentours de Bariloche. Est-ce possible à cette période ?
Par exemple pour le parc national de Torres del Paine, vais-je trouver des réfuges ouverts ? Les sentiers seront-ils praticables ?
D'avance merci.
A propos de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Passage éclair à Nouméa du 26 fév au 12 Mars 09, pas vraiment pour le plaisir !
Après 2 ans de vie parisenne, j'ai trouvé Nouméa fort jolie, quelques nouveaux immeubles ont poussé à droite et à gauche, donnant un petit air de neuf à la ville. Le nouveau plan de circulation m'a semblé efficace à l'heure ou j'ai circulé, 2 jours de suite. La promenade de l'Anse vata et la bd sont pas mals non plus.
Entre les averses des cinq 1er jours ( rien de changer de ce coté ) dont un grain d'enfer à ne pas mettre sa belle mère dehors, j'ai pu revoir quelques amis et qlques ex-collegues. Curieusement 2 des sujets de conversation qui sont revenus à chaque repas furent les embouteillages et les dépressions nerveuses. Preuve s'il en faut que tout n'est pas rose sur ce petit caillou du bout du monde. Autre soucis que rencontrent les automobilistes, les nids de poules qui se forment à chaque averse, (ceux de la sortie de carrfour devaient bien faire leur 25cm de profondeur sur 40 de diametre ). De ce point de vu, rien a évolué !! ça a le mérite d'assurer du boulot à l'entreprise qui refait les routes.
Sinon que dire d'autre, les "dawas" grillés, le gratin de crabe de palétuvier et les crevettes flambées au pastis m'ont rappelé quelques mémorables parties de pêche !!
Petite manif du collectif contre la vie cher le jour du départ, à Tontouta, les mobiles ont dégagé la route et dispersé l'attroupement à coup de lacrimogènes.
Conflit à Air calin également, ennui technique sur l'A330 au départ...2h de retard
la routine quoi... Mike
Après 2 ans de vie parisenne, j'ai trouvé Nouméa fort jolie, quelques nouveaux immeubles ont poussé à droite et à gauche, donnant un petit air de neuf à la ville. Le nouveau plan de circulation m'a semblé efficace à l'heure ou j'ai circulé, 2 jours de suite. La promenade de l'Anse vata et la bd sont pas mals non plus.
Entre les averses des cinq 1er jours ( rien de changer de ce coté ) dont un grain d'enfer à ne pas mettre sa belle mère dehors, j'ai pu revoir quelques amis et qlques ex-collegues. Curieusement 2 des sujets de conversation qui sont revenus à chaque repas furent les embouteillages et les dépressions nerveuses. Preuve s'il en faut que tout n'est pas rose sur ce petit caillou du bout du monde. Autre soucis que rencontrent les automobilistes, les nids de poules qui se forment à chaque averse, (ceux de la sortie de carrfour devaient bien faire leur 25cm de profondeur sur 40 de diametre ). De ce point de vu, rien a évolué !! ça a le mérite d'assurer du boulot à l'entreprise qui refait les routes.
Sinon que dire d'autre, les "dawas" grillés, le gratin de crabe de palétuvier et les crevettes flambées au pastis m'ont rappelé quelques mémorables parties de pêche !!
Petite manif du collectif contre la vie cher le jour du départ, à Tontouta, les mobiles ont dégagé la route et dispersé l'attroupement à coup de lacrimogènes.
Conflit à Air calin également, ennui technique sur l'A330 au départ...2h de retard
la routine quoi... Mike
Etats-Unis en été 2009: budget pour trois semaines/un mois de 2000 euros suffisant? English translation pending
Voilà, je ne sais pas exactement où poster ce message, mais je me lance! Mes questions sont un peu vagues à vrai dire, mais après avoir lu les conseils avisés de certains sur d'autres postes, je me dis qu'il y aura forcément quelqu'un qui saura m'aider!
Donc, j'aimerai bien partir cet été (pas encore réservé de billet, est-ce trop tard pour les bonnes affaires? Sinon, quelles sont les meilleures dates?) aux Etats Unis avec ma copine, mon père étant d'origine americaine et ayant donc de la famille vivant là-bas (Ridgewood, NJ et Manhattan Beach, CA), j'ai des points d'attache, des endroits où je pourrais normalement m'arrêter. Ceci dit, je ne veux pas me limiter à ces 2 villes et j'aimerais bien bouger un peu, mais étant étudiant... j'ai un petit budget, et c'est en partie la raison de ma venue ici. Savoir si avec mon budget, ça en vaut la peine.
Avec 2000€, j'imagine que tenir 3 semaines-1 mois sera impossible? (avec quelques arrêts dans la famille où bien evidemment, je ne devrais rien payer 🙂).
Voilà, je sais que mes questions sont un peu confuses, mais ne sachant pas grand chose sur le sujet, il ne faut pas m'en vouloir...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses!
Donc, j'aimerai bien partir cet été (pas encore réservé de billet, est-ce trop tard pour les bonnes affaires? Sinon, quelles sont les meilleures dates?) aux Etats Unis avec ma copine, mon père étant d'origine americaine et ayant donc de la famille vivant là-bas (Ridgewood, NJ et Manhattan Beach, CA), j'ai des points d'attache, des endroits où je pourrais normalement m'arrêter. Ceci dit, je ne veux pas me limiter à ces 2 villes et j'aimerais bien bouger un peu, mais étant étudiant... j'ai un petit budget, et c'est en partie la raison de ma venue ici. Savoir si avec mon budget, ça en vaut la peine.
Avec 2000€, j'imagine que tenir 3 semaines-1 mois sera impossible? (avec quelques arrêts dans la famille où bien evidemment, je ne devrais rien payer 🙂).
Voilà, je sais que mes questions sont un peu confuses, mais ne sachant pas grand chose sur le sujet, il ne faut pas m'en vouloir...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses!
Partir trois semaines en Patagonie avec un petit budget English translation pending
bonjour,
on voudrait partir 3 semaines en patagonie avec un petit budget.
Est ce que qq un peut nous donner des renseignements sur les prix, et si on peut s en sortir pour 1000 euros par personne sachant que l on s oriente principalement pour des treks et camping
merci a tous
merci a tous
Avis sur parcours aux Etats-Unis English translation pending
Alors voici le parcours final (enfin jusqu'à ce que vous me fassiez changer d'avis 😄):
On part 3 semaines et demi et je serais enceinte de 3-4mois à ce moment là il faut le savoir (ça justifie certaines étapes) et on vit à Amsterdam:
08/05: Amsterdam-NY: arrivée le soir on squatte chez ma cousine 09-10-11/05: N-Y 12/05: Départ vers buffalo et nuit à buffalo (dans l(optique de faire les chutes le eldnemain!) 13/05: Chutes du Niagara (journée + nuit sur place) 14/05: Départ vers Détroit (départ vers 10H, arrivée fin d'aprem 16-17H); soirée sur Détroit 15/05: Matinée Détroit, Début d'aprèm départ vers chicago; arrivée chicago vers 18H. Soirée Chicago 16/05: chicago 17/05: matinée chicago. Aprem: vol chicago-Las Vegas. Soirée Las Vegas 18/05: Las Vegas 19/05: Départ le matin pour la Death Valley- journée: Death Valley 20/05: Départ vers L-A (départ vers midi arrivée vers 18H). Soirée L-A. 21 et 22/05: L-A 23/05: Départ de L-A vers Santa Maria: on fait un bout de côte. Nuit à Santa Maria ou quelque part sur la côte. 24/05: Départ ver le Sequoia park (10h-16h)- Nuit dans le parc 25/05: Sequoia Park/ KingsCanyon park 26/05: matin départ vers Yosemite park; journée et soirée visite du parc, nuit sur place. 27/05: matinée Yosemite park; début aprem départ San Francisco 28-29-30: San Francisco 31/05: Départ de Sf vers Amsterdam 01/06: arrivée Amsterdam
Alors voilà, ça fait pas mal, mais pas trop on espere. On a bien noté que ça nous fait 2 abandons de location de voiture (une location entre N-Y et chicago et une entre Las Vegas et San Francisco).
ca nous fait beaucoup de voiture surtout entre N-y et Buffalo, le reste j'pense que c'est correct.
Une alternative serait de faire le joshua tree national park à la place de la Death Valley car c'est d'avantage sur notre route...qu'en pensez-vous?
Et que pensez-vous du reste du programme? faisable largement? fatigant? stressant?
On peut aussi prendre un vol entre N-Y et chicago voir direct de N-Y à Las Vegas mais on voit moins alors et j'ai lu que les parcs étaient visitables en 1-2journees, donc pas beosin d'y consacrer beaucoup plus.
Voilà, n'hésitez pas à partager votre experience personelle et vos avis/critiques :)
edit: les liens google map du road trip est et de celui ouest:
http://maps.google.com/maps?f=d&source=s_d&saddr=New+york&daddr=Niagara+Falls, +Niagara+Falls, +NY+14303+to:Detroit+to:Chicago&geocode=&hl=en&mra=ls&rtol=0, 1, 2, 3&sll=42.342305, -79.848633&sspn=5.902681, 9.755859&ie=UTF8&ll=41.104191, -81.639404&spn=6.01733, 9.755859&z=7
http://maps.google.com/maps?f=d&source=s_d&saddr=las+vegas&daddr=Death+valley+to:los+angeles+to:US-101+N+to:47050+Generals+Hwy, +Three+Rivers, +CA+93271+(United+States+Government+National+Park+Service:+Sequoia+National+Park+Service)+to:9039+Village+Dr, +Yosemite+Natl+Pk, +CA+95389+(Yosemite+National+Park)+to:I-205+W+to:san+francisco&geocode=%3B%3B%3BFd-6FAIdqJHS-A%3B%3BFUf9PwIdDDvf-CF9KmAT3mNVsg%3BFbgUQAId9JvC-A%3B&hl=en&mra=mr&mrcr=3&via=6&rtol=0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7&sll=35.871247, -119.822388&sspn=3.235804, 4.87793&ie=UTF8&z=8
On part 3 semaines et demi et je serais enceinte de 3-4mois à ce moment là il faut le savoir (ça justifie certaines étapes) et on vit à Amsterdam:
08/05: Amsterdam-NY: arrivée le soir on squatte chez ma cousine 09-10-11/05: N-Y 12/05: Départ vers buffalo et nuit à buffalo (dans l(optique de faire les chutes le eldnemain!) 13/05: Chutes du Niagara (journée + nuit sur place) 14/05: Départ vers Détroit (départ vers 10H, arrivée fin d'aprem 16-17H); soirée sur Détroit 15/05: Matinée Détroit, Début d'aprèm départ vers chicago; arrivée chicago vers 18H. Soirée Chicago 16/05: chicago 17/05: matinée chicago. Aprem: vol chicago-Las Vegas. Soirée Las Vegas 18/05: Las Vegas 19/05: Départ le matin pour la Death Valley- journée: Death Valley 20/05: Départ vers L-A (départ vers midi arrivée vers 18H). Soirée L-A. 21 et 22/05: L-A 23/05: Départ de L-A vers Santa Maria: on fait un bout de côte. Nuit à Santa Maria ou quelque part sur la côte. 24/05: Départ ver le Sequoia park (10h-16h)- Nuit dans le parc 25/05: Sequoia Park/ KingsCanyon park 26/05: matin départ vers Yosemite park; journée et soirée visite du parc, nuit sur place. 27/05: matinée Yosemite park; début aprem départ San Francisco 28-29-30: San Francisco 31/05: Départ de Sf vers Amsterdam 01/06: arrivée Amsterdam
Alors voilà, ça fait pas mal, mais pas trop on espere. On a bien noté que ça nous fait 2 abandons de location de voiture (une location entre N-Y et chicago et une entre Las Vegas et San Francisco).
ca nous fait beaucoup de voiture surtout entre N-y et Buffalo, le reste j'pense que c'est correct.
Une alternative serait de faire le joshua tree national park à la place de la Death Valley car c'est d'avantage sur notre route...qu'en pensez-vous?
Et que pensez-vous du reste du programme? faisable largement? fatigant? stressant?
On peut aussi prendre un vol entre N-Y et chicago voir direct de N-Y à Las Vegas mais on voit moins alors et j'ai lu que les parcs étaient visitables en 1-2journees, donc pas beosin d'y consacrer beaucoup plus.
Voilà, n'hésitez pas à partager votre experience personelle et vos avis/critiques :)
edit: les liens google map du road trip est et de celui ouest:
http://maps.google.com/maps?f=d&source=s_d&saddr=New+york&daddr=Niagara+Falls, +Niagara+Falls, +NY+14303+to:Detroit+to:Chicago&geocode=&hl=en&mra=ls&rtol=0, 1, 2, 3&sll=42.342305, -79.848633&sspn=5.902681, 9.755859&ie=UTF8&ll=41.104191, -81.639404&spn=6.01733, 9.755859&z=7
http://maps.google.com/maps?f=d&source=s_d&saddr=las+vegas&daddr=Death+valley+to:los+angeles+to:US-101+N+to:47050+Generals+Hwy, +Three+Rivers, +CA+93271+(United+States+Government+National+Park+Service:+Sequoia+National+Park+Service)+to:9039+Village+Dr, +Yosemite+Natl+Pk, +CA+95389+(Yosemite+National+Park)+to:I-205+W+to:san+francisco&geocode=%3B%3B%3BFd-6FAIdqJHS-A%3B%3BFUf9PwIdDDvf-CF9KmAT3mNVsg%3BFbgUQAId9JvC-A%3B&hl=en&mra=mr&mrcr=3&via=6&rtol=0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7&sll=35.871247, -119.822388&sspn=3.235804, 4.87793&ie=UTF8&z=8
Itinéraire d'un mois en van en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Nous avons décidé ce jour de partir en NZ 1 mois en septembre. Je commence à peine mes recherches. Mais je suis un peu perdue entre l'île Nord et Sud, nous recherchons essentiellement les beaux paysages sauvages pour des randonnées et des lieux atypiques pour la culture maori. Mais dans ce temps imparti, peut-on envisager de faire les 2 îles?
Par contre je viens de tomber sur un site de location de van http://www.frogs-in-nz.com/page.php?id_page=209 je ne sais pas trop quoi en penser, je trouve ça pas mal. Sinon ce serait voiture + camping ou auberge. Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour votre aide, Stéphanie
Nous avons décidé ce jour de partir en NZ 1 mois en septembre. Je commence à peine mes recherches. Mais je suis un peu perdue entre l'île Nord et Sud, nous recherchons essentiellement les beaux paysages sauvages pour des randonnées et des lieux atypiques pour la culture maori. Mais dans ce temps imparti, peut-on envisager de faire les 2 îles?
Par contre je viens de tomber sur un site de location de van http://www.frogs-in-nz.com/page.php?id_page=209 je ne sais pas trop quoi en penser, je trouve ça pas mal. Sinon ce serait voiture + camping ou auberge. Qu'en pensez-vous?
Merci d'avance pour votre aide, Stéphanie
Budget pour un voyage de trois mois aux États-Unis? English translation pending
Voilà pendant 3 mois on part à 2 au US donc combien nous faudrait t'il environ ? Je miserai pour 3000 € converti en $ Bien sûr pour chacun donc 6000 € en tout. On souhaite faire notre GIANT US TOUR 2010 ( nom inventé par nous 2) tout seul sans guide ni rien, et chercher nous même notre bouffe et logement ( pas des hotel 3 étoiles hein, mais du basique ... )
Alors les villes serai ( non définitif ) :
NYC - Philadelphia - Washington Dc - Charlotte - Jacksonville - Miami - La nouvelle Orléans - Dallas - El Paso - Phoenix - San Diego - Los angeles - Las vegas - San Francisco - Sacremento - Seattle ou Glacier National Park - Chicago - Détroit - Torronto -Boston
Bien sur ça ne comporte pas toutes les petites villes entre tout ça, mais ça c'est les villes "connues" et intéressantes à mon sens, bien sur c'est non exhaustif ...
Mais je pense qu'en faisant ça on aura un aperçu de la campagne, la ville, le froid du Canada, la chaleur du Mexique, bref, je pense qu'on fait le tour du principal .
Qu'est ce que vous enlèverez ou rajoutez ?
Et quel truc indispensable à faire ( le Niagara, allez voir du Foot us, de la boxe, un groupe américain, baseball, Nba, Nascar ... )
Pour les parks de même j'aimerai vos Avis, Sachant que je vois à peu près tout ce qu'ils sont en gros : Yellowstone Glacier National Park Havasupai avec les chutes ( Havasu falls ) 😛 C'est sûr qu'on y va là ^^ Yosemite Zion Crater Lake Death Valley
Alors les villes serai ( non définitif ) :
NYC - Philadelphia - Washington Dc - Charlotte - Jacksonville - Miami - La nouvelle Orléans - Dallas - El Paso - Phoenix - San Diego - Los angeles - Las vegas - San Francisco - Sacremento - Seattle ou Glacier National Park - Chicago - Détroit - Torronto -Boston
Bien sur ça ne comporte pas toutes les petites villes entre tout ça, mais ça c'est les villes "connues" et intéressantes à mon sens, bien sur c'est non exhaustif ...
Mais je pense qu'en faisant ça on aura un aperçu de la campagne, la ville, le froid du Canada, la chaleur du Mexique, bref, je pense qu'on fait le tour du principal .
Qu'est ce que vous enlèverez ou rajoutez ?
Et quel truc indispensable à faire ( le Niagara, allez voir du Foot us, de la boxe, un groupe américain, baseball, Nba, Nascar ... )
Pour les parks de même j'aimerai vos Avis, Sachant que je vois à peu près tout ce qu'ils sont en gros : Yellowstone Glacier National Park Havasupai avec les chutes ( Havasu falls ) 😛 C'est sûr qu'on y va là ^^ Yosemite Zion Crater Lake Death Valley
Votre avis sur mon parcours au Japon? English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Je me présente, je m'appelle Vincent, j'ai 18 ans et j'habite à Paris.
Je pars au Japon pour un mois du 23 juin au 24 juillet, je voyage seul. J'ai acheté mon billet sur Cathay Pacific (donc changement à Hong Kong) pour 720€, prix correct, non?
J'ai prévu un parcours qui serait assez rigide, parce que j'aimerai que tout soit planifié avant mon départ pour avoir le moins de démarche à faire sur place, si possible. J'ai 2 "préoccupations" majeures pour ce voyage, à savoir : dormir toutes les nuits de mon voyage dans des ryokans dans la mesure du possible (vu mon budget, je ne vise que les petits ryokans simples) et rester un maximum de temps dans les différentes villes de mon voyage, c'est-à-dire que je veux passer du temps dans chaque ville que je visite afin de réellement m'imprégner du tempo de la ville et afin d'en découvrir à chaque fois le maximum.
Je vous présente donc mon parcours actuel :
23 juin : Départ de Paris pour Tokyo 24 juin : Arrivée à Tokyo 24 juin - 1er juin : Tokyo (toutes les nuits à Tokyo), dont un jour à Yokohama. Je compte loger dans le quartier d'Asakusa qui me semble sympathique, animé et populaire; 2 juillet : Départ de Tokyo pour Hiroshima en Shinkansen (18, 500Y) 2 juillet - 5 juillet : Hiroshima & Miyajima -2 jours à Hiroshima & 2 jours à Miyajima- (ou 1 et 3???) 6 juillet : Départ de Hiroshima pour Kyoto 6 juillet - 16 juillet : Kyoto (toutes les nuits à Kyoto), dont un jour à Nara, un jour à Osaka et un jour à Shiga. A Kyoto, je compte loger près de la gare de Kyoto. 17 juillet : Départ de Kyoto pour Hakone (11, 000Y) 17 juillet - 19 juillet : Hakone (sans l'ascension du Mont Fuji) 20 juillet : Départ d'Hakone pour Nikko (par Tokyo) 20 juillet - 22 juillet : Nikko 22 juillet (soir) : Départ de Nikko pour Tokyo (nuit en hotel capsule) 23 juillet : Départ de Tokyo pour Paris 24 juillet : arrivée à Paris
J'espère que le programme n'est pas trop brouillon et qu'il est assez bien présenté pour être compris 🙂
Quelques questions : 1) Conseillez-vous Asakusa pour y loger? C'est un quartier relativement éloigné du centre de la ville, des temps de trajets assez grands, donc revenir asser tôt pour reprendre le métro (le dernier métro est à minuit si j'ai bien compris?)
2) Les trajets Tokyo-Hiroshima et Hiroshima-Kyoto me reviennent à 29, 500Y tous les 2 (185, 000 + 11, 000). Dans cette optique, est-ce réellement nécessaire de prendre le JR Pass de 7 jours à 28, 300Y?
2 bis) Les billets de train peuvent s'acheter depuis la France ou il faut impérativement le faire au Japon? Est-ce que les trains sont souvent remplis à l'avance?
3) Hiroshima-Miyajima : pour 4 jours dans le coin, vaut-il mieux prévoir 2 jours à Hiroshima et 2 jours à Miyajima ou 1 jour et 3 jours? Vaut-il mieux loger à Miyajima ou à Hiroshima et faire chaque jour le trajet jusqu'à Miyajima? J'ai lu que se loger sur l'île était très cher.
4) Kyoto : j'ai prévu 10 jours à Kyoto dont 3 jours d'excursion (Nara, Osaka, Shiga). Donc 7 jours à Kyoto même. Est-ce raisonnable comme durée? Je précise que je viens davantage au Japon pour Kyoto que pour Tokyo. Le quartier proche de la gare est-il convenable?
5) Hakone & Nikko : 2 jours et demi pour ces 2 destinations, c'est suffisant? Je ne prévois pas d'entreprendre l'ascension du Mont-Fuji mais de déambuler autour des lacs au pied du volcan.
5 bis) est-ce difficile de se loger à Nikko et à Hakone? Même question pour se déplacer avec des transports en commun pour ces mêmes destinations
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter, j'espère avoir été suffisamment précis dans mes propos.
🙂 Bonne soirée à toutes et à tous 🙂Vincent-
Je me présente, je m'appelle Vincent, j'ai 18 ans et j'habite à Paris.
Je pars au Japon pour un mois du 23 juin au 24 juillet, je voyage seul. J'ai acheté mon billet sur Cathay Pacific (donc changement à Hong Kong) pour 720€, prix correct, non?
J'ai prévu un parcours qui serait assez rigide, parce que j'aimerai que tout soit planifié avant mon départ pour avoir le moins de démarche à faire sur place, si possible. J'ai 2 "préoccupations" majeures pour ce voyage, à savoir : dormir toutes les nuits de mon voyage dans des ryokans dans la mesure du possible (vu mon budget, je ne vise que les petits ryokans simples) et rester un maximum de temps dans les différentes villes de mon voyage, c'est-à-dire que je veux passer du temps dans chaque ville que je visite afin de réellement m'imprégner du tempo de la ville et afin d'en découvrir à chaque fois le maximum.
Je vous présente donc mon parcours actuel :
23 juin : Départ de Paris pour Tokyo 24 juin : Arrivée à Tokyo 24 juin - 1er juin : Tokyo (toutes les nuits à Tokyo), dont un jour à Yokohama. Je compte loger dans le quartier d'Asakusa qui me semble sympathique, animé et populaire; 2 juillet : Départ de Tokyo pour Hiroshima en Shinkansen (18, 500Y) 2 juillet - 5 juillet : Hiroshima & Miyajima -2 jours à Hiroshima & 2 jours à Miyajima- (ou 1 et 3???) 6 juillet : Départ de Hiroshima pour Kyoto 6 juillet - 16 juillet : Kyoto (toutes les nuits à Kyoto), dont un jour à Nara, un jour à Osaka et un jour à Shiga. A Kyoto, je compte loger près de la gare de Kyoto. 17 juillet : Départ de Kyoto pour Hakone (11, 000Y) 17 juillet - 19 juillet : Hakone (sans l'ascension du Mont Fuji) 20 juillet : Départ d'Hakone pour Nikko (par Tokyo) 20 juillet - 22 juillet : Nikko 22 juillet (soir) : Départ de Nikko pour Tokyo (nuit en hotel capsule) 23 juillet : Départ de Tokyo pour Paris 24 juillet : arrivée à Paris
J'espère que le programme n'est pas trop brouillon et qu'il est assez bien présenté pour être compris 🙂
Quelques questions : 1) Conseillez-vous Asakusa pour y loger? C'est un quartier relativement éloigné du centre de la ville, des temps de trajets assez grands, donc revenir asser tôt pour reprendre le métro (le dernier métro est à minuit si j'ai bien compris?)
2) Les trajets Tokyo-Hiroshima et Hiroshima-Kyoto me reviennent à 29, 500Y tous les 2 (185, 000 + 11, 000). Dans cette optique, est-ce réellement nécessaire de prendre le JR Pass de 7 jours à 28, 300Y?
2 bis) Les billets de train peuvent s'acheter depuis la France ou il faut impérativement le faire au Japon? Est-ce que les trains sont souvent remplis à l'avance?
3) Hiroshima-Miyajima : pour 4 jours dans le coin, vaut-il mieux prévoir 2 jours à Hiroshima et 2 jours à Miyajima ou 1 jour et 3 jours? Vaut-il mieux loger à Miyajima ou à Hiroshima et faire chaque jour le trajet jusqu'à Miyajima? J'ai lu que se loger sur l'île était très cher.
4) Kyoto : j'ai prévu 10 jours à Kyoto dont 3 jours d'excursion (Nara, Osaka, Shiga). Donc 7 jours à Kyoto même. Est-ce raisonnable comme durée? Je précise que je viens davantage au Japon pour Kyoto que pour Tokyo. Le quartier proche de la gare est-il convenable?
5) Hakone & Nikko : 2 jours et demi pour ces 2 destinations, c'est suffisant? Je ne prévois pas d'entreprendre l'ascension du Mont-Fuji mais de déambuler autour des lacs au pied du volcan.
5 bis) est-ce difficile de se loger à Nikko et à Hakone? Même question pour se déplacer avec des transports en commun pour ces mêmes destinations
Merci pour l'aide que vous pourrez m'apporter, j'espère avoir été suffisamment précis dans mes propos.
🙂 Bonne soirée à toutes et à tous 🙂Vincent-
À tous ceux qui vivent en Thaïlande... English translation pending
Vivant ici depuis quelques mois, dans le quartier de Pinklao, nous essayons de comprendre leurs fonctionnements, la façon dont ils vivent et évoluent au sein de leur ville.
Nous nous posons beaucoup de questions et aimerions connaître votre ressenti : humainement : non respect des personnes âgés, mépris de certains thaï envers les personnes qui n'appartiennent pas à la même classe sociale... Economiquement et socialement : crédit à la consommation, crise financière, travail... Politiquement : nouveau premier ministre, affrontement des militants des partis politiques opposés .. Ecologiquement : Déchets entreposés sur des terrains vagues, pollution atmosphérique (voitures et bus plus que vétustes...), déchets en tout genre jetés dans le Chao Praya et les klongs...
Selon vous, comment les Thaïlandais et la Thaïlande, vont-ils agir ?
Merci d'avance pour votre contribution et pour nous faire partager votre vision.
Nous nous posons beaucoup de questions et aimerions connaître votre ressenti : humainement : non respect des personnes âgés, mépris de certains thaï envers les personnes qui n'appartiennent pas à la même classe sociale... Economiquement et socialement : crédit à la consommation, crise financière, travail... Politiquement : nouveau premier ministre, affrontement des militants des partis politiques opposés .. Ecologiquement : Déchets entreposés sur des terrains vagues, pollution atmosphérique (voitures et bus plus que vétustes...), déchets en tout genre jetés dans le Chao Praya et les klongs...
Selon vous, comment les Thaïlandais et la Thaïlande, vont-ils agir ?
Merci d'avance pour votre contribution et pour nous faire partager votre vision.
Mère et fille à Tozeur: visites, quoi faire? English translation pending
Bonjour
Ma fille a 10 ans; elle aime les spectacles, la féerie, le shooping danser et se baigner; elle ne supporte pas les transports (trop long).Elle a un coté gling gling
Moi, j'ai 46 ans, j'aime découvrir, rencontrer des gens, flaner.Je suis un peu Baba-cool dans l'âme.
Nous partons 4 jours à Tozeur début Avril
Quels sont les endroits à voir, les choses à faire (pas plus de 1 heure de route, à cause de la Miss) Nous sommes logées dans la zone touristique(ce qui ne m'enchante pas plus que ça!!!)
Merci pour vos réponses personalisées
Ma fille a 10 ans; elle aime les spectacles, la féerie, le shooping danser et se baigner; elle ne supporte pas les transports (trop long).Elle a un coté gling gling
Moi, j'ai 46 ans, j'aime découvrir, rencontrer des gens, flaner.Je suis un peu Baba-cool dans l'âme.
Nous partons 4 jours à Tozeur début Avril
Quels sont les endroits à voir, les choses à faire (pas plus de 1 heure de route, à cause de la Miss) Nous sommes logées dans la zone touristique(ce qui ne m'enchante pas plus que ça!!!)
Merci pour vos réponses personalisées
Composition d'un sac pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour,
J´ai un petit soucis qui fait actuellement 18kg au lieu de 15, comme je l´aurais souhaité... Pourriez-vous me conseiller sur la composition de mon sac? ou plutot me dire ce que je devrais enlever a votre avis?
c´est mon premier grand voyage sur 1 an et demi.
mon trajet: malaisie, thailande, laos, cambodge, vietnam: de mars a mai mongolie, chine, tibet, nepal, inde, pakistan, iran: de juin a decembre turkmenistan, ouzbekistan, kazakhstan: de janvier a fevrier azerbaidjan, georgie, turquie, grece, bulgarie, roumanie: de mars a aout
voila, donc des zones froides et des zones chaudes, en gros de -10 a +30/40. sachant que pour les zones froides, on achetera sur place de quoi mieux se couvrir. et voila la liste de mon sac (y compris ce que je porte sur moi en partant)
sacs : sac à dos 50+15 litres 1 sursac cadenassable 1 petit cadenas à code 1 petit sac eastpack
Vêtements en haut : 1 poncho 1 veste en polaire 1 T-shirt manches longues technique spécial Froid 4 T-shirt manches courtes 2 debardeurs 1 gilet-sweat normal
en bas : 2 pantalons 1 maillot de bain 2 pantacourts 1 sous-pantalon technique 5 caleçons 2 paires de chaussettes de rando 2 paires de chaussettes de sport 2 paire de soquettes
divers : 1 casquette 1 paires de lunettes de soleil 1 paire de chaussures de rando 1 paire de chaussures tres legeres 1 paire de claquette
Dormir : 1 sac de couchage -8-14°C (-24°constructeur) 1 sac à viande en soie 1 tente 1 moustiquaire
Photo+Audio : 1 appareil photo + chargeur + 1 carte memoire 1Go + cable PC 1 lecteur mp3 8Go + écouteurs + chargeur 1 disque-dur 40Go
Trousse de toilette : 1 savon de marseille brosse à dents et dentifrice 1 coupe ongles cotons tiges mousse à raser et 3 rasoirs jetables 1 pierre d´alun 1 pince à épiler 1 paire de ciseaux
Santé : spray anti-moustiques protection solaire 50 paracétamol anti-diarrhée antibiotique large spectre spasfon anti-allergique spray antiseptique pansements solution hydro-alcoolique serum physiologique collyre antiseptique 1 thermometre steri-strip palu curatif palu preventif préservatifs boules quies
Divers : 1 adaptateur universel 1 serviette qui sèche vite 1 serviette de plage tres fine 1 pochette banane plate 1 lampe de poche 1 briquet allumettes 1 couteau suisse 10 mètres de cordelette 1 bloc de papier 1 stylo sacs congelation a zip 1 miroir 1 gourde filtrante 3 paquets de mouchoirs
Documents : passeport + scan sur boite mail + 3 photocopies carte d´identité + scan sur boite mail + 3 photocopies permis de conduire national + photocopie permis de conduire international police d'assurance rapatriement carnet de vaccinations 1 carte bleue visa + 400€ en traveller + 300€ 4 photos d'identité
Lecture : 1 lonely planet 1 bouquin
merci pour votre aide
gael
J´ai un petit soucis qui fait actuellement 18kg au lieu de 15, comme je l´aurais souhaité... Pourriez-vous me conseiller sur la composition de mon sac? ou plutot me dire ce que je devrais enlever a votre avis?
c´est mon premier grand voyage sur 1 an et demi.
mon trajet: malaisie, thailande, laos, cambodge, vietnam: de mars a mai mongolie, chine, tibet, nepal, inde, pakistan, iran: de juin a decembre turkmenistan, ouzbekistan, kazakhstan: de janvier a fevrier azerbaidjan, georgie, turquie, grece, bulgarie, roumanie: de mars a aout
voila, donc des zones froides et des zones chaudes, en gros de -10 a +30/40. sachant que pour les zones froides, on achetera sur place de quoi mieux se couvrir. et voila la liste de mon sac (y compris ce que je porte sur moi en partant)
sacs : sac à dos 50+15 litres 1 sursac cadenassable 1 petit cadenas à code 1 petit sac eastpack
Vêtements en haut : 1 poncho 1 veste en polaire 1 T-shirt manches longues technique spécial Froid 4 T-shirt manches courtes 2 debardeurs 1 gilet-sweat normal
en bas : 2 pantalons 1 maillot de bain 2 pantacourts 1 sous-pantalon technique 5 caleçons 2 paires de chaussettes de rando 2 paires de chaussettes de sport 2 paire de soquettes
divers : 1 casquette 1 paires de lunettes de soleil 1 paire de chaussures de rando 1 paire de chaussures tres legeres 1 paire de claquette
Dormir : 1 sac de couchage -8-14°C (-24°constructeur) 1 sac à viande en soie 1 tente 1 moustiquaire
Photo+Audio : 1 appareil photo + chargeur + 1 carte memoire 1Go + cable PC 1 lecteur mp3 8Go + écouteurs + chargeur 1 disque-dur 40Go
Trousse de toilette : 1 savon de marseille brosse à dents et dentifrice 1 coupe ongles cotons tiges mousse à raser et 3 rasoirs jetables 1 pierre d´alun 1 pince à épiler 1 paire de ciseaux
Santé : spray anti-moustiques protection solaire 50 paracétamol anti-diarrhée antibiotique large spectre spasfon anti-allergique spray antiseptique pansements solution hydro-alcoolique serum physiologique collyre antiseptique 1 thermometre steri-strip palu curatif palu preventif préservatifs boules quies
Divers : 1 adaptateur universel 1 serviette qui sèche vite 1 serviette de plage tres fine 1 pochette banane plate 1 lampe de poche 1 briquet allumettes 1 couteau suisse 10 mètres de cordelette 1 bloc de papier 1 stylo sacs congelation a zip 1 miroir 1 gourde filtrante 3 paquets de mouchoirs
Documents : passeport + scan sur boite mail + 3 photocopies carte d´identité + scan sur boite mail + 3 photocopies permis de conduire national + photocopie permis de conduire international police d'assurance rapatriement carnet de vaccinations 1 carte bleue visa + 400€ en traveller + 300€ 4 photos d'identité
Lecture : 1 lonely planet 1 bouquin
merci pour votre aide
gael
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Certains voyagent-ils sans tente ni réchaud? English translation pending
bonjour,
Je prévois de faire bangkok singapour a vélo
j'aimerais me passer de la tente du duvet du réchaud, popote etc.
Est une bonne idée certain ont déjà voyager comme cela ?
Merci de vos conseils Gont
Je prévois de faire bangkok singapour a vélo
j'aimerais me passer de la tente du duvet du réchaud, popote etc.
Est une bonne idée certain ont déjà voyager comme cela ?
Merci de vos conseils Gont
Circuit de huit jours et sept nuits dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour,
Je suis intéressée par un circuit du centre leclerc "Circuit Sud Marocain" en autocar et chaque nuit se passe en hôtel 3 étoiles (normes du pays) pour le mois d'aout 2009.
J'aurais voulu savoir si quelqu'un dans ce forum à déjà fait ce circuit là et si oui, qu'on me dise si le séjour c'est bien passé, les activités, les repas, tout. Quelque chose que j'ai vraiment envi de faire, est ce qu'une ballade en chameau aura lieu ou il faut payer un supplément une fois sur place?
J'aurais voulu savoir s'il y a la clim et est ce que c'est propre dans les hôtels?
Jour 1: France/Marrakech Jour 2: Marrakech Jour 3: Marrakech/Ouarzazate Jour 4: Ouarzazate/Zagora/Ouarzazate Jour 5: Ouarzazate/Tinerhir/Ouarzazate Jour 6: Ouarzazate et les Kasbahs Jour 7: Ouarzazate/Marrakech Jour 8: Marrakech/France
Êtes-vous content ou déçu de ce séjour?
Merci.
Je suis intéressée par un circuit du centre leclerc "Circuit Sud Marocain" en autocar et chaque nuit se passe en hôtel 3 étoiles (normes du pays) pour le mois d'aout 2009.
J'aurais voulu savoir si quelqu'un dans ce forum à déjà fait ce circuit là et si oui, qu'on me dise si le séjour c'est bien passé, les activités, les repas, tout. Quelque chose que j'ai vraiment envi de faire, est ce qu'une ballade en chameau aura lieu ou il faut payer un supplément une fois sur place?
J'aurais voulu savoir s'il y a la clim et est ce que c'est propre dans les hôtels?
Jour 1: France/Marrakech Jour 2: Marrakech Jour 3: Marrakech/Ouarzazate Jour 4: Ouarzazate/Zagora/Ouarzazate Jour 5: Ouarzazate/Tinerhir/Ouarzazate Jour 6: Ouarzazate et les Kasbahs Jour 7: Ouarzazate/Marrakech Jour 8: Marrakech/France
Êtes-vous content ou déçu de ce séjour?
Merci.