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Airasia n'opère plus du même terminal de Klia à Kuala Lumpur English translation pending
by Michelde · 2006-05-08 · 25 replies
Salut

Depuis fin mars, Airasia n'opère plus du même terminal de KLIA à Kuala Lumpur. Afin de rendre moins attrayantes les offres de cette compagnie poil à gratter dans le paysage aérien asiatique, les autorités locales ont donc décider d'agir.

Les inconvénients : Le nouveau terminal LCCT (Low Cost Carrier Terminal) même s'il permet d'utiliser les mêmes pistes se trouve en fait à 25 km par la route de KLIA traditionnel.Coût du transfert 25 Rm en taxi entre les deux. Il y aurait aussi des bus. Obligation de passer l'immigration et de la repasser en cas de vol international. Pas moyen pour l'instant de faire transférer les bagages d'un vol à l'autre, plus question d'utiliser le train express pour relier la ville, obligation de rejoindre à pied l'avion sur la piste, ce n'est pas loin mais quand il tombe des trombes d'eau ça craint et dans un pays tropical ça arrive souvent en fin de journée. Le terminal lui même n'est pas terrible en particulier pour la restauration et le shopping. L'enregistrement des bagages est surréaliste. Le tapis roulant fait 3m de long et les valises se retrouvent directement sur le tarmac.

Les avantages : Les prix sont toujours très bas. Les avions sont nickel, des airbus A320 neufs (30 nouveaux avions) avec sièges en cuir. Air asia a réagi en mettant en place une navette entre LCCT et la gare KL Central pour 9 Rm. Cette navette opère toute les 30mn, parfois 15 mn depuis 3h 45 jusqu'à 19 h 30 dans le sens KL Central-LCCT et de 7h30 jusqu'à minuit dans l'autre sens. Trajet 1h15mn. Le taxi avec ticket au comptoir coûterait 56, 50 Rm mais je n'ai pas vérifié. A l'aller les taxi on tendance à demander plus car ce terminal est plus éloigné de la ville.

Attention donc si vous avez envisagé un transfert par cette compagnie. Si avant une heure suffisait largement, ce n'est plus du tout le cas aujourd'hui.

Michel
Samba, bossa et MPB: musique brésilienne English translation pending
by Bossanova · 2006-04-28 · 54 replies
Bonjour

J'aimerais découvrir de nouveaux groupes ou chanteurs (euses) Brésiliens. J'ai passé des heures sur Amazon mais les avis des gens souvent c'est mieux que les extraits musicaux de 30 secondes.

J'adore à peu près tout de Jobim, j'ai aussi V. de Moraes, C. Veloso, J. Gilberto, Astrud, Gal Costa (canta T. Jobim, il est magnifique d'ailleurs), sinon Alcione, Cibelle, je connais un peu Djavan, BossaCucaNova aussi mais c'est des standards à la sauce moderne ... Bref, je commence à avoir une super collection de CD mais je reste un peu scotchée sur la bossa super traditionnelle et les années 70.

Vous connaissez des artistes plus actuels qui valent le détour ?

Obrigado et bonne soirée
Voyager seule en Inde English translation pending
by Charline63 · 2006-04-21 · 34 replies
Je viens de recevoir un message privé qui m'a vraiment laissé perplexe, le voici:

"Voyager seule pour une femme en Inde c'est de la folie. Encore hier, une touriste japonaise s'est faite violée à Pushkar. La semaine dernière, c'était une touriste allemande à Jodhpur. La liste à l'Ambassade de France, des françaises violées est impressionnante....

Je suis une femme, française, mariée, mère de deux enfants. Je vis en Inde depuis 5 ans ... et je ne voyage quasiment jamais seule sauf si je suis contrainte... et au pire c'est en avion....

Folie, Folie, Folie..... "

je ne sais pas trop quoi en penser, c'est la première fois que l'on me met en garde de cette façon...

Et vous, vous en pensez quoi??
Itinéraire de trois semaines au Guatemala English translation pending
by Poupinette33 · 2006-04-07 · 23 replies
Bonjour !

Avec un ami, on souhaiterait partir au Guatemala au mois de novembre 2006 pendant environ 3 semaines. AU vu des discussions sur le sujet, nous avons décidé de suivre un itinéraire en boucle Guatemala la ciudad -> guatemala la ciudad.

L'idée de circuit est la suivante :

Guatemala city Livingston Flores Tikal Coban Volcan Tajumelco (Par San Marcos) Lac Atitlan Antigua Volcan Acatenango (par Antigua) Guatemala city

Le principal soucis pour nous est de savoir si notre itinéraire est faisable en 3 semaines en ayant le temps d'en profiter également... Ce n'est pas une course, mais on souhaite vivre un maximum d'aventures intenses durant ces 3 semaines.

En fait, si il vous était possible de nous donner votre avis concernant la durée des transitions entre les étapes et le temps qu'il est préférable de rester sur place, ce serait sympa ! Par ailleurs, nous avons l'intention de grimper le volcan tajumelco et si possible, l'acatenango. Si vous les avez grimpés, pourriez-vous nous indiquer combien coûte un guide et combien de temps il faut prévoir pour ces ascentions (à partir des villes proches...).

Merci pour vos conseils éclairés et à bientôt,

Sylvain et Bertrand
La vie en Iran pour une femme française non musulmane? English translation pending
by AmbreTortue · 2006-03-28 · 22 replies
bonjour à tous ! j'ai lu bcp de récit de voyage sur L'iran, tous très interessants et encourageants! En fait ce que je vous demande aujourd'hui c'est de me donner plus de détail sur la vie en Iran.... est-ce qu'il faut seulement y aller le tps d'un voyage ? mais peut-on penser y habiter quelque temps ? Je pose cette question ac bcp d'avance bien sur... je ne compte pas partir y vivre demain mais en fait mon ami(iranien) aimerai m'y emmené ds l'avenir.... Je voudrais donc avoir des renseignements sur la vie des femmes en iran, et plus précisement pour une femme étrangère française et non musulmane... Merci à tous.
Post supprimé de "Quel regard portez-vous sur les femmes asiatiques?" English translation pending
by Ren · 2006-03-27 · 76 replies
Je demande au modérateur de bien vouloir attentivement lire mon post s'il vous plaît...

J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...

Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...

Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'étonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !

Libre à vous...

Je m'en souviens...

Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...

Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...

Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
Les transports au Mexique English translation pending
by Agrollier · 2006-03-27 · 15 replies
Bonjours à tous chers voyageurs,

Je pars au mois de juin au Mexique les 15 derniers jours de juin. Notre parcours démarre à Mexico city pour se terminer à Cancun. Nous hésitons encore sur notre moyen de déplacement là-bas. Nous avons déjà contacté un loueur de voiture mais les fraix d'abandon sont exorbitants. Je suis donc à la recherche de toute adresse de loueurs mexicains qui pourraient me proposer un tarif plus attreyant. On pensait également éventuellement à louer un camping car pour nous 2 pour pouvoir être libre mais je n'ai encore rien trouvé à ce sujet là. Est-ce que vous auriez des infos pour m'aider un peu? Sinon est-ce que ce n'est pas trop fatigant de voyager via les bus?

Merci pour votre aide
Isan ,Piste 211, offrandes à Bouddha.... English translation pending
by Kalkan · 2006-03-26 · 9 replies
de retour d'Isan, un petit récit de nos impressions .... merci de votre indulgence!

en partance pour ces grappes de hameaux disséminées le long des berges du Mékong peut-être y rencontrerons-nous Phrayanak le dragon serpent et ses boules de feu ? hier, en déambulant dans les rues de Nongkhai, nous avons fait la connaissance de jeunes français, adorables et plein d'entrain la gare routière est un monde en soi, cacophonie et mixité entre ceux qui viennent pour y vendre quelquechose et ceux qui s'essayent à grapiller quelques bahts en proposant leur service, pour porter vos sacs, vous dénicher l'horaire et le quai de départ de votre bus .... des voyageurs en provenance du Laos, d'autres en partance pour la même contrée ; certains comme nous sans véritable destination, l'est ou l'ouest? assis à mes côtés, un vieux bonze engage la discussion je suis tout d'abord surpris de son intérêt pour ma pomme, vraiment charmant nous papotons avec un anglais rudimentaire, lui le vieux bonze rempli de ses certitudes, moi l'athée qui essaye de se raccrocher à n'importe quel signe il part pour Luang prabang, ville monastére au nord-est du Laos, lieu d'échange entre la Chine et la péninsule indochinoise un sexagénaire suédois qui vit prés de la malaisie, et nos français de la veille se joignent à nous marrant le suédois, il passe son temps à jouer des farces aux thaïs, personnage haut en couleur sandrine s'amuse de ces facéties piste 211, offrandes à Bouddha sur le tableau de bord un vieux bus jaune s'élance avec ferveur dés 9h00 défilent les villages de tha bo, si chiang mai ... puis la route serpente le long du Mékong montées et descentes se succédent, mais vieux bus jaune n'en a cure arrogant et prétencieux, il avale les kilométres .... avec nonchalence à chaque arrêts, de nouveaux venus : bassines, paniers en osier, sacs de riz amusant! sandrine, égale à elle-même s'est assoupie ; quant à moi je penses au vieux bonze piste 211, offrandes à Bouddha, vieux bus jaune continu sa percée au travers des champs d'ananas, plantations de bananiers sangsorm! midi! le suédois hésite à descendre, demande l'avis à chacun et se décide à continuer en poursuivant ses facéties! aux calmes plats succédent les montées vieux bus jaune entame une longue agonie ..... et nous aussi 10km/h puis 5km/h défilent des images insolites, des paysannes qui s'abritent du soleil à l'ombre d'un parapluie les kilométres s'égrenent, la chaleur s'en mêle l'aide assistant s'évertue à lancer les ventilateurs du plafond ventilateurs à trois lames, à deux lames, ...... à rotules sans lames portes ouvertes bloquées, plancher aux lames de bois espacées, soubressauts à chaques bosses pak chom! 15h00! et là ....pas de correspondance, les sangthaews ont céssés leur service pour aujourd'hui un thaï sympathique, chauffeur de tuk ruk sur si chiang mai et qui rejoint sa petite famille sur chiang khan nous invite à poursuivre avec le bus sur loei et descendre à tham lo, puis de prendre un sangthaew pour chiang khan et nous voilà repartis plaisirs des imprévus on s'enfonce dans les montagnes, les champs de bananiers disparaissent au profit des plantations d'hévéas, vieux restes du lobbie mercantile du raj britannique fatigue et poussiére se marrient chocs et cacophonie des cardans usés des hameaux ignorés se révélent parsemés de granges à tabac tham lo! 18h00! on offre une singha à nôtre "sauveur" thaïlandais le suédois poursuit ses blagues, nous dévorons des galettes de riz soufflées et nappées de miel un sangthaew s'approche, surtout ne pas le rater nous atteignons chiang khan à la tombée de la nuit ici le Mékong s'écoule avec lenteur ; le village a des allures de western rempli de bâtisses en bois ; le réconfort est de la partie sam's guest house! des chambres immaculées, propres et spacieuses une terrasse à colonades qui surplombe le fleuve coucher de soleil aux tons orangés, safran petit bout du monde aux charmes envoûtant le lendemain, nous flanons au travers du marché, avec ses marmites coiffées de paniers en osier dans lesquelles cuit le riz à l'étouffé un bonze, pieds nus, visage serein fait son aumône matinale il oppose un contraste frappant avec le marché qui s'anime on déambule aux travers des ruelles, un vieux pêcheur, du moins je l'imagine ainsi, assis sur une table basse tresse des paniers en osiers plus loin, une cuisinère affublée d'un masque s'affaire de maniére énergique à la cuisson du riz une table devant une demeure sur laquelle repose des rambutans, énormes pomelos à la chair sucrée mat, la manager du sam's s'arrange avec l'épicier d'en face qui nous loue sa mobylette pour la journée nous voilà partis le long des sentiers et routes en direction de tandimi ; de tha li serge, un expatrié nous indique la route aux nids de poules succédent des pistes poussiéreuses, des parcelles goudronnées puis de nouveau des nids de poules dans chaque hameau traversé, nous sommes l'attraction, les villageois nous saluent, les gosses nous interpellent à la croisée des écoles, "hello mister, miss!! ......mister" les enfants nous courent aprés, on s'arrête, échanges de sourires langue anglaise limitée de part et d'autre, qu'importe ! certaines scénes cocasses, telles ce vieux paysan aux côtes décharnées, torse nu, couvert d'un chapeau indochinois qui s'affaire à son jardinet délimité par des troncs de bambous il nous sourit, s'arrête de jardiner et pose avec fierté pour un cliché à tandimi, une grand-mére se proméne en rase campagne abritée du soleil par un parapluie ; elle aussi, étonnée de notre présence, s'arrête, sourit et se fige avec droiture pour une photo derrière, une grappe d'enfants, intimidés, ils hésitent, semblent s'éloigner, puis à la vue de l'aïeule saisie par mon numèrique, intrigués, reviennent tout sourire pour un cliché au bout d'une piste rougeâtre et poussiéreuse, pentue ....trés raide se dresse un Bouddha immense, main en avant surplombant la vallée et le fleuve quelques offrandes et nous repartons en soirée, de retour à chiang khan, nous croisons nos compéres de la veille quant au suédois ........tout porte à croire qu'il a trouvé son bonheur ami(e)s voyageurs(euses) si vous vous égarer en terre d'Isan dans cet endroit préservé au rythme de vie paisible, à la population accueillante aux hameaux traditionnels n'oubliez pas de saluer pour moi "el clandestino", le suédois aux farces gentillettes le mékong et sa quiétude attachante mat et sa gaité serge et ses illusions perdues kalkan
Mariage avec un Tunisien English translation pending
by Isazou · 2006-03-19 · 152 replies
J'ai rencontré lors d'un voyage au mois de janvier un tunisien et c'est l'amour fou, on parle même de mariage. Bien sûr tous mes proches en France me mettent en garde et me déconseillent de lui faire confiance. Cependant, je n'ai pas envie de les écouter et j'aimerais avoir des témoignages de personnes qui vivent avec des maghrébins et avec qui tout se passe bien. Je pense que ça doit exister. On entend tellement de choses négatives que j'aimerais savoir si à la longue, ces relations peuvent être satisfaisantes pour les 2 personnes du couple. Merci
Réserver pour visiter le Machu Picchu? English translation pending
by Myriamita · 2006-03-05 · 24 replies
Bjr je pars au perou au mois d aout et jaimerais savoir si il est necessaire de reserver pour la visite de ce site inca et aussi quel en est le prix? De même pour aller au lac titicaca? Merci pour vos reponses!!!!! a bientot😄
Afrique du Sud, Kenya ou Tanzanie en octobre-novembre English translation pending
by Monguilou · 2006-03-01 · 31 replies
Bonjour à tous,

Pour notre voyage de noce, nous avons décidé de partir en Afrique, principalement pour l'obesrvation de la faune dans son milieu naturel, pour les paysages et pour le changement de culture.

Nous envisageons de partir en octobre-novembre (bonne période ?), pour une durée de 8 à 12 jours.

Nous hésitons à l'heure actuelle entre l'Afrique du Sud, le Kenya et la Tanzanie (voir le Botswana). Quel pays choisir ???

Nous ne sommes jamais partis aussi loin (jusqu'à présent : europe de l'ouest...). Comment partir ? Par les agences de voyages traditionnelles (Nouvelles frontières, Fram, etc...) ? Par Collections du monde (Qui connaît ?) ? Par Voyageurs du monde ? Autrement ?

Merci de vos avis et conseils... Désolé si ce message semble déjà traité mais je trouve des avis sur chacun des pays mais pas vraiment d'aide pour m'aider à choisir.
Couple mixte au Maroc: impossible! English translation pending
by Binnette · 2006-02-21 · 147 replies
tu vois je viens de demander à une agence le formulaire de réservation pour mes vancances à agadir et voilà ce qu'elle me marque va savoir pourquoi!:

Etant marocain votre couple il doit bien savoir les lois de son pays, mais depuis plus d'un an les lois se sont vivement réactivées, et plus sévèrement ou elles établissent la formelle interdiction à tous les établissement hôteliers, soit du genre qui soit, à tous les particuliers qui louent à des couples mixtes sans la présentation du certificat de mariage, la peine d'amende fermeture de l'établissement et prison, ainsi comme les agences qui font les intermédiations de leurs biens à louer. Donc le seul document c'est le certificat de l'acte de mariage, dans tout le Maroc, ou prendre en réservation deux logements, ou deux chambres d'hôtel ou deux quoi que se soit pour ce loger. Cordialement Régina Canto Ichnad-Services-Immobilier

alors je sais toujours pas pourquoi elle ma envoyé un mail comme ca vu que jai rien demandé mais tu vois la jai quand meme eu... c'est pas bien ca tu vois parce que en france ou ailleurs on demandera jamais un truc comme ca!

c'est vraiment dommage ca ternit l'image du maroc parce que moi perso jadore!

enfin voila quoi! t'en pense quoi? hein ya de quoi etre deg!
Compagnie aérienne la moins chère pour aller à Montréal? English translation pending
by Coeurceltiqu · 2006-02-21 · 28 replies
bonjour à tous, je suis dans la mélasse !!! je me perds dans les différents tarifs des compagnies aériennes pour un aller-retour Paris Montréal... quelqu'un saurait me dire si de qui, Airtransat, SwissAir ou autre serait le plus compétitif? bien évidemment, je choisis la bonne période (aout!!!) et en plus nous avons une belle famille, soir 2 adultes et 3 enfants dont un qui aura 13 ans. bref les tarifs sont tous différents et je ne sais plus quoi choisir... AU SECOURS!!!😕
Impressions et moments forts de mon dernier voyage en Éthiopie English translation pending
by Lahaut · 2006-02-20 · 12 replies
🙂 Bonjour amis voyageurs Juste quelques impressions et moments forts de mon dernier voyage en Ethiopie pour vous donner un petit aperçu de ce superbe pays

🙂La fete du Timkat (commemoration du bapteme du Christ ) à Lalibella qui se deroule vers la mi janvier est une procession regroupant toutes les églises de la ville (9 en tout!)est une fete religieuse à voir absolument (meme si on ne s'interesse pas aux religions ) avec ces pelerins, ces chants d'enfants, ces danses et prieres de prêtres aux habits multicolores .Cela dure 2 jours (aller puis retour )et une nuit (chants et prieres jusqu'au matin à la cérémonie du bapteme) avant de repartir dans leurs églises respectives Et si on en veut encore, la nuit suivante et le jour d'aprés cela continue !!! c'est la procession de la St Mikael qui repart avec un jour de retard vers son église 🙂Les 9 églises à visiter tot le matin lorsque le calme des prieres est present et voir le sourire des pretres qui nous montrent leurs vieux livres religieux (certains ont plusieurs siècles!!!) 🙂L'observation des singes gelada dans le parc Simien (espece endemique et on ne peut que les voir là !!) 🙂Les superbes fresques des églises sur le lac Tana (attention certaines eglises sont interdites aux femmes !!) 🙂Les routes de campagne (certes certaines pas en tres bon etat !!)mais ou l'on aperçoit la vie rurale des paysans (cases aux toits en paille, chars à boeufs, anes, travail de la terre, ...) 🙂Les marchés de Key Afer et de Dimeka vers le pays de l'Omo ou l'on peut voir les costumes tradionnels de differentes ethnies (tsemai et hamers entres autres !!) en peau de bêtes (chèvres ou vaches (un peu comme les hommes préhistoriques mais en beaucoup mieux!!!)), leurs colliers en coquillages et leurs coiffures avec de la terre glaise .On pourra remarquer aussi que sur leurs dos il y a beaucoup de scarifications (aie ! aie !!aie!!!) et aussi beaucoup de traces de flagellation ( ouille! ouille !!! ouille!!!) volontaire (voir plus bas !!) 🙂La ceremonie de l'oukouli (passage pour le jeune homme de l'adolescence à l'age adulte) est aussi trés trés impressionnante (attention il faut avoir de la chance pour en voir une car il faut etre là au bon moment il n'y en n'a pas tout le temps (elle n'est pas faite specialement pour les touristes que nous sommes!!)) impressionnante donc(!!!)par les chants et danses des femmes en premier lieu puis par les flagellations RECLAMEES par elles memes pour montrer leur courage face aux hommes du clan ( plus il y a de sang et de cicatrices sur leur dos (et croyez moi ce n'est pas du ketchup !!!) plus elles sont contentes (les femmes françaises devraient faire un stage la bas ........ (je plaisante !!)) et j'avais meme mal pour elles !!! puis seance de maquillage pour les hommes et enfin le saut des boeufs( une dizaine !!) par l'initié (tout nu et attention de ne pas tomber sinon il se fera mal voir par la suite ) 🙂Le marché aux poissons d'Awasa avec ses pelicans et marabouts qui n'attendent que les dechets des pecheurs 🙁Mais helas la plupart (voire tous !!)des villages de l'Omo (Dorzé et Mursi (les femmes qui ont le plateau dans les levres (bonjour pour faire un patin !!!))en particulier sont pourris par le tourisme (jamais je n'avais imaginé cela avant de partir!!!) car croyez moi ils nous agressent en nous prenant le bras dès la descente du vehicule pour qu' on les prenne en photo contre monnaie sonnante et ils sont tres tres insistants et surtout ne pas faire de photos volées sinon bonjour les em..... meme les maisons pour les photographier il faut payer à leur proprietaire !!!!! Je pense meme qu'ils doivent se gribouiller le matin pour la venue des tourristes et gagner leur vie comme cela !! pire que le cirque !!! si j'avais su je ne serai pas venu mais heureusement qu'il y avait les marchés(voir plus haut !!)pour les voir sans que cela soit le cirque Gruss!!!

🙂 bon j'espere que l'Ethiopie vous a plu (enfin c'est un tout petit aperçu !!)et que peut etre vous irez le visiter mais avec des reserves pour le pays de l'Omo
Surclassement chez Air France? English translation pending
by Titou29 · 2006-02-19 · 641 replies
bonjour à tous,

est ce qu'il y a des bons plans pour se faire surclasser chez Air France sur des vols comme Paris - Fort de France par exemple ??? Merci pour vos réponses
Retour de Villa Cojimar 3-10 février English translation pending
by Chevalyne · 2006-02-14 · 22 replies
Wow !! .. Quel charme cette petite Villa ! Je suis allée voir l'hotel voisin, l'Iberostar ... beaucoup plus luxueux mais ... le personnel n'arrive pas à la cheville du Villa Cojimar. À mon arrivée à Villa Cojimar, quand je suis entrée dans ma chambre, j'étais très déçue. Chambre ben ordinaire avec une bibitte dans le fond de ma douche. Tout de suite la femme de chambre est arrivée avec un "stuff" et je n'ai plus revu de "bibittes" de mon séjour. Le personnel la bas est WOW ... toujours un beau sourire, un beau "hola" ... Que les cubains sont beaux oufff !!! Mon coeur est resté là bas. Aussitôt que je pourrai, j'y retournerai ça c'est sur !! Quelle chaleur à cet hotel, la plage est magnifique, la troupe de danse est géniale ! La bouffe est pas mal non plus. Faut pas s'attendre à nos repas canadiens bien sur, il faut adopter la nourriture de l'endroit ! Je suis tombée en amour avec ce pays. Le climat, la chaleur, leur gentillesse ... J'ai eu du mal à partir de là ! J'y suis allée seule mais j'ai rencontré 2 filles dans l'avion qui allaient là. Le trio !! Quel beau voyage .... !! Et le prix est près de 400 $ de moins qu'ailleurs ! Ça vaut la peine croyez moi ! Sergio, Jose, Julio, Tony, Andreas ... et tous les autres ... Votre acceuil a été merveilleux !! Merci
Rejoindre Rio San Juan au Nicaragua par le nord du Costa Rica English translation pending
by Chris06 · 2006-02-07 · 11 replies
Bonjour à tous,

pour notre futur périple au Nica, on arrive par le Costa rica ...je cherche à rejoindre le rio san juan par le nord du CR sur la carte cela semble possible par pital -Boca tapata ( route 250) et le rio san carlos on rejoint le san juan à Boca san carlos ...Quelqu'un connait-il ce trajet ? autre éventualité Puerto viejo se Sarapichi on rejoint à trinidad mais je pense que c'est un peu trop loin car il faut remonter presque tour le rio san juan ... Si qq connait nous sommes à l'affut de vos infos merci
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
by Parvat · 2006-02-06 · 663 replies
Bonjour,

Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...

Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Témoignages et renseignements sur Mayotte English translation pending
by Camillesophi · 2006-02-01 · 21 replies
Bonjour à tous, Je cherche des témoignages et des renseignements sur la vie à Mayotte. J'ai une possibilité de venir travailler à Mamoudzou, et pour l'instant on a du mal "sauter le pas". C'est vrai que j'embarque ma famille dans l'aventure (mari et deux enfants 7 et 11 ans) et j'ai peur de me louper !!! Est-il facile de trouver un logement ? des écoles pour les enfants ? Est ce que ça vaut le coup de faire venir tous ces meubles ? mon mari doit démissionner pour me suivre, il y a t-il les Assedics ? Est-il vrai qu'il n'y a pas de sécurité sociale ? Bref la vrai panique 🏴‍☠️ !!! Pouvez vous m'aider en me donnant vos témoignages et bons conseils... Je vous remercie et j'attend avec impatience vos réponses...
Nigeria: comment est la vie pour les expatriés? English translation pending
by LesHoeblich · 2006-01-31 · 33 replies
Bonjour, Je pourais etre muté au Nigeria, toute info sur la vie la bas en tant qu'expatrié, serai la bienvenu. Merci.
Informations pratiques pour le Cameroun English translation pending
by Lydiek · 2006-01-25 · 83 replies
😎 :soleil: Bonjour à tous,

Je souhaite partir 2 mois et quelques au Cameroun pour cet été et j'ai besoin de plusieurs infos pour bien préparer mon voyage :

Partir avec un enfant de 9 ans dans ce pays, est-ce bien raisonnable. Tout en sachant que nous sommes déjà partis en Amérique Centrale entre autre Guatemala, Asie, Afrique du nord, Moyen-Orient et à Mada et Burkina Faso, Togo, Benin (pour l'Afrique noire). Et qu'il ne s'est rien passé de grave mais bon une fois n'est pas coutume. En espérant en deux mois connaître tout ce pays, je souhaite voyager en stoppant dans quelques endroits à chacun de ces coins : à l'ouest, nord ouest, nord, extrême nord, au sud est et sud de Yaoundé. Peut-être y'a t-il des endroits où il n'y a pas grand chose à découvrir ?

Juillet/août n'est pas une bonne période pour voyager au Cameroun mais je n'ai pas le choix des dates. Peut-on tout de même bouger dans tout le pays avec les moyens qui fonctionnent où cela est-il impossible ex dans le nord. Niveau hôtel, combien coûtent-ils à peu près dans chacune de ces régions, malheureusement je ne pourrais pas dépasser la somme de 10/12€ pour une chambre à deux. A ce prix là qu'elle est leur état (propreté, sécurité, insectes). Où peut-être y'a t-il des solutions d'hébergement chez des missions religieuses ou autre ?

Pour le visa, il faut une invitation que l'on peut obtenir par un hôtel mais celui-ci va obligatoirement me demander le n° de ma carte visa, que je n'ai pas franchement envie de transmettre et de payer une chambre à un prix exorbitant pour obtenir mon invitation. Concernant les pots de vin aux flics est-ce quelques chose de récurant où est-il possible d'y échapper ?

Merci beaucoup à tous ceux qui me répondront Lydie 🙂
et pourquoi pas des photos!??? English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-01-24 · 293 replies
allez je m'y colle!..😉
Safari photo au Kenya English translation pending
by Harigo · 2006-01-20 · 25 replies
Je voudrais faire un safari photo au Kenya . Qui pourrais me donner des indications usr les prix, les meilleures périodes, les forfaits tout compris etc....
Forum social mondial de Bamako au Mali English translation pending
by Jfd · 2006-01-20 · 8 replies
Pour ceux qui sont au Mali en ce moment ou qui vont s'y rendre dans les jours qui viennent : "FSM Bamako : Les Alternatifs en direct !

Depression passagere sur Bamako Un etrange climat domine ce debut de FSM polycentrique. Une temperature curieusement basse. Pas par rapport a Paris evidemment - il fait quand meme entre 15 et 20 degres - mais relativement aux moyennes habituelles. Du cote mobilisation, tout le monde semble un peu engourdi encore. Le grand moment hier a ete la manifestation d'ouverture: elle permet traditionnellement d'embrasser l'eventail des participants et de leurs luttes. Le cortege avait rendez-vous au monument de l'Independance. Tout un symbole quand on pressent qu'une thematique fondamentale de ce FSM devrait etre la souverainete des peuples sur leur destin. On retrouvait la une foule bigarree, mais moins nombreuse au depart qu'escompte. Cote spectaculaire, 3 touaregs sur leurs dromadaires parvenaient a marcher du meme pas pour porter une banderole exigeant l'instauration d'un commerce equitable en Afrique. Ou encore des corteges de membres d'associations feminines toutes habillees de grands boubous blanc, chantant en canon derriere des banderolles en batik. Les saharouis etaient en force, chantant et criant pour reclamer la liberation des prisonniers politiques recemment arretes dans ce pays - l'ex-Sahara espagnol - colonise par le Maroc. Non loin d'ailleurs de marocains venus eux-aussi en nombre, en particulier avec ATTAC Maroc, et arborant curieusement le drapeau Cheriffien. Une des contradictions du mouvement altermondialiste, ou tout le monde n'a pas encore tire une croix sur un nationalisme etroit. Un mouvemet social malien actif et diversifie... Les maliens dominaient cependant le cortege, avec notamment une importante delegation de syndicalistes du rail malien s'opposant a la privatisation. Ce veritable cordon ombilical qui relie Bamako a Dakar, et donc le pays a la route majeure du commerce international: seulement, cette privatisation sous l'egide des institutions internationales -FMI, BM, France- ne retient que la vocation transport de marchandises en negligeant totalement le desenclavement de tout l'Ouest malien - jusqu'a Kayes, premiere region d'emigration vers la France. Ainsi, pour preparer cette privatisation, de nombreuses gares locales ont ete fermees, supprimant des dessertes fondamentales pour la vie de cette region. Et les habitants en sont reduit, au sens propre, a voir passer des trains qu'ils ne peuvent plus prendre. On percevait a travers cette manifestation la richesse et la diversite de la "societe civile" malienne: associations paysannes, forum des peuples - qui reunit chaque annee plus de 2000 personnes -, Comite pour l'annulation de la dette, de multiples associations de jeunesse, de femmes... En revanche, pas de partis politiques clairement identifies en tant que tels. Les autres participants visibles etaient principalement les ONG, avec une forte composante d'origine chretienne: CCFD, Caritas, Emmaus - avec une delegation particulierement active d'un comite Pau-Bamako qui scandait alternativement en francais et en Bambarra des slogans tels que "Tous ensemble, tous ensemble...", "OGM, OMC, No Pasaran", "Un autre monde est possible, faisons le". La coordination des ONG francaises est comme lors des precedents FSM coordonnee par le CRID: lors d'une reunion la veille, Gus Massiah, son president, a salue les quelques 200 personnes venues ici a Bamako, soit de France, soit des organisations des pays partenaires a travers le Monde, d'Afrique bien-sur, mais aussi d'Asie et d'Amerique Latine. Cote syndicats, quelques drapeaux de la CGT francaise - metallurgie et energie -, de SUD-solidaires, de la CGIL Italienne, du syndicat Chretien Belge, des médecins cubains en cooperation a Bamako ... Quand a nous, la petite delegation des Alternatifs presents, nous avons defile derriere la banderolle des Forums Sociaux Locaux de la Region Parisienne, emmenee surtout par des FSL du Val de Marne - Ivry, Champigny..., et cote de camarades du reseau international No Vox, dont les membres francais les plus connus sont Droits Devant et le DAL. Au sein des Alternatifs, les implications des un-e-s et des autres sont diverses, de l'organisation de seminaires sur la souverainete alimentaire et la regulation des marches des produits agricoles comme le coton - dans la suite des reunion de Porto Alegre l'an passe-, a la mise en place de reseaux de commerce equitable entre Afrique et Region Parisienne ou Bretagne, en passant par la coordination d'actions en faveur des sans papiers, ou pour contrer l'OMC. Cette delegation compte 2 personnes qui resident en Afrique et qui sont venues ici en particulier pour structurer l'Association des Amis du Monde Diplomatique qu'ils animent au Burkina: il s'agit de Blandine, la presidente, et de Christian, un des fondateurs de l'Association a Bobo Dioulasso.

Au hasard, on croisait egalement au long du cortege quelques drapeaux des Verts, des JC, des JCR, quelques responsable du PCF ou d'Alternative Citoyenne elus au Conseil Regional d'Ile de France. Liberer la parole et agir ensemble La manifestation est allee de symbole en symbole: au dessus de la Gare de la ligne en voie de privatisation, sous la colline de la residence presidentielle, sur la paroi de laquelle est accrochee une gigantesque banderolle "un autre monde est possible", jusqu'au stade omnisport qui est aussi le lieu du Campement International de la Jeunesse Thomas Sankara, le president du Burkina porteur de tant d'espoirs en Afrique et dans le Monde dans les annees 80, assassine par son compagnon qui est depuis president du pays avec l'appui tant de la France que de la Lybie. A l'arrivee au stade, une surprise: des groupes de tambours et de danse. Les tambours du Burundi tout en rouge et vert; les danseurs - parfois tres jeunes de Guinee; et surtout les chasseurs Dogon - region de la Boucle interieure du fleuve Niger dans le haut Mali - avec leurs echasses, leurs coiffes a faire palir des Bigoudenes, leurs masques... et surtout leurs rythmes extremement prenants. Et puis quelques discours bien sur. Le choix des intervenants est significatif de l'orientation de ce FSM polycentrique. La representante des Associations feminines paysannes maliennes, Fatou Diakite, qui a notamment declare: "vous etes partis loin de chez vous, vous etes ici chez vous. Le monde, c'est partout chez nous tous". Et ausi Ibrahim Soule, au nom des organisations de jeunesse, qui a clame son bonheur d'etre ici, "notamment pour liberer la parole des jeunes, la parole de l'Afrique", mais aussi pour "commencer a poser des jalons d'actes concrets ensemble". Beau programme pour les rencontres, seminaires et manifestations qui demarrent reellement ce matin. Il a en fait demarre des hier au soir par la projections de films dans le cadre de Cine Droit Libre. Apres Ilha das Flores que plusieurs d'entre nous avaient deja vu - un extraterrestre essaie de comprendre le systeme qui fait que coexistent des supermarches tres bien achalandes et des familles qui peuvent tout juste recuperer des dechets a Porto Alegre, un film qui est toujours censure au Burkina. Ce film, "Borry Bana, le destin fatal de Norbert Zongo" est une veritable enquete sur la mort du journaliste directeur d'un des plus importants journal "L'Independant": Comment, apres une enquete sur l'assassinat du chauffeur du frere du President, il se retrouve menace puis execute -brule vif- par la Garde Presidentielle. Et surtout comment, apres un mouvement social sans precedent dans ce pays a la suite de cet assassinat, des greves massives, des manifestations au cours de laquelle la gendarmerie tire a balles reelles sur la population, le President et sa clique sont parvenus a reprendre la main, avec l'aide en particulier de l'episcopat. Comment, de Commission d'enquete independante avec des personnalites d'opposition Burkinabes et d'autres pays, en Comite des Sages, puis en "journee du pardon et de reconciliation nationale", la contestation a ete canalisee puis totalement etouffee. Pourtant, tout espoir n'est pas mort. Chaque 13 décembre, des milliers de personnes continuent a commemorer la mort toujours impunie de Norbert Zongo. Et, comme l' souligne un professeur d'histoire senegalais lors du debat, les regimes nes dans le sang finissent toujours dans le sang. Plusieurs interpellations nous ont vises, nous en tant que militants du Nord: faisons- nous suffisamment pour denoncer le soutien de la France a ce type de regime?

Il est d'ailleurs temps qu'on y aille. A demain! Blandine et Philippe"

Echos récupérés via un mouvement altermondialiste
Hôtel NH Chrystal Cayo Coco (4*) English translation pending
by Danielou6117 · 2006-01-20 · 19 replies
Bonjour, Quelqu'un serait-il assez gentil pour me dire des commentaires sur cet hôtel a Cayo Coco ? Est-ce bien, et recommandable ? 😉 Merci ! Danielou
Visa pour la Thaïlande avec la Gulf Air English translation pending
by Laurent90 · 2006-01-18 · 52 replies
Bonjour, nous partons pour bangkok au départ de Paris pour 5 semaines avec gulf air. Nous n'abons pas pris de visa car nous pensons sortir une fois du pays pour pouvoir rester un peu plus longtemps. Dans le guide du routard, il est dit que certaines compagnies peuvent nous refouler si nous n'avons pas de visa pour 5 semaines de séjour sur place. Est-ce vrai? Avez-vous déjà été confrontés à ce problème? merci de pour vos expériences. Laurent
Blog birman - février 2005 English translation pending
by Lifo · 2006-01-14 · 6 replies
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005

Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.

Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.

Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.

Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.

Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.

Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.

Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.

Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.

Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.

Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.

Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.

Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.

Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.

Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.

Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.

Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.

Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.

Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.

Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.

Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.

Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.

Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.

Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.

Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".

En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.

Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Expressions typiquement cubaines English translation pending
by Besame · 2006-01-10 · 26 replies
Vous êtes nombreux à connaitre cuba et ayant une certaine base en espagnol j'aimerais surprendre mes amis (es) cubains (nes) en leur disant des expressions bien de chez eux. Pouvez vous m'aider? Je cherche sur le net mais ... nada.....

Je sais entre autre que les cubains aime bien dire mango lorsqu'il voient une jolie femme (du moins c'est ce qu'ils ou elles m'ont expliquer.!) Est-ce vrai? En avez vous d'autres expressions bien cubaines?

Merci!

D'une amoureuse de la langue espanol!
Le nord du Madagascar comme premier voyage English translation pending
by Yoyo3600 · 2006-01-10 · 34 replies
Salut à tous et bonne année 2006 !!! Voilà, moi et deux amis avons comme projet de partir à Madagascar pendant 3 semaines du 24 septembre eu 16 octobre 2006 !!! On à l'intention de partir visiter le norde du pays (Diego Suarez, Nosy Be, etc ...) !!! Est-ce un bon choix pour un premier voyage ? Et sinon on est preneur de toutes les astuces, combines, conseils pour notre voyage !!! Donc si vous avez infos n'hésitez pas !!!

Merci a tous et bon voyage .....😉

Yo, Frouf & Ludo
Parc Teman Negara (Malaisie) English translation pending
by Jejet · 2006-01-09 · 13 replies
bonjour a toutes et a tous

voila j'ai des petites questions sur le parc de teman negara.

deja je voulais savoir si 3 jours c'est sufisant pour faire quelques balades

et je voulais savoir aussi quel est le meilleur moyen de rejoindre les iles perenthians du parc

teman negara voila merci a tous.......

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