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Formalités pour mariage franco-burkinabè English translation pending
by Flyos · 2008-04-12 · 14 replies
bonjour

j aimerais savoir quel sont les formalitées pour effectués un mariage entre francais et burkinabaise... j aimerais savoir a quel orgnisme me renseigner et savoir si ces demarches sont longues.. car nous avons prevu de faire le mariage en aout cette année. et puis quel sont les conditions d entrée sur le territoire francais une fois le mariage effectué. merci de me repondre

cordialement

doni qué

flo
Carte d'identité française expirée pour aller en Allemagne English translation pending
by ZiRF · 2008-04-12 · 5 replies
Bonjour à tous. J'ai un énorme problème : je dois prendre l'avion jeudi prochain avec ma chérie pour aller en Allemagne, mais voilà, je viens de me rendre compte que ma carte d'identité était expirée depuis juin 2007 !! Il semble impossible de circuler par avion dans l'espace Shengen sans carte d'identité ou passeport valide. Et le fait est que je n'ai ni n'ai jamais eu de passeport. J'ai appelé l'aéroport Charles de Gaulle et la Police des Aires et des Frontières mais il semble que les papiers demandés dépendent de la compagnie aérienne (Lufthansa).

Quelles possibilités me reste-il ?

La mairie et la préfecture étant fermées aujourd'hui, je ne sais même pas s'il est possible d'avoir une carte provisoire ou un simple récépissé pour confirmer mon identité dans les temps. Et quant bien même, cela suffira-t-il ? Et une déclaration de perte de carte d'identité de la gendarmerie ?

J'ai également entendu parlé d'un passeport en urgence valide 1 ans, mais qu'en est-il des justifications d'urgences, cela est-il possible pour un voyage non professionnel ? quels sont les délais ?

Je m'énerve moi-même de ne pas y avoir pensé avant.

Merci de vos renseignements.
Tranférer 10.000 € de France au Brésil English translation pending
by Larchitex · 2008-04-12 · 7 replies
Bonjour,

Pour achat immobilier nous devons transférer 10.000 € au Brésil.

Par les banques, c'est une vraie galère : 3 semaines après un premier essai nous ne savons toujours pas combien de reais sont arrivés sur notre compte là-bas : opacité totale, l'argent reste bloqué à Sao Paulo sur un compte spécifique de la banque qui n'est pas le notre.

Donc, solution alternative pour les 9.000 € restants : les bureaux de change, vu qu'il faut aller là-bas pour signer les papiers.

A Paris, on peut obtenir un taux de 2, 50, tout en billets de 50 BRL (400 billets !).

Au Brésil, le taux serait de 2, 60, avec le risque de se faire repérer au change et agresser (si si, ça arrive !). Gain de 900 reais, pas négligeable, quand même.

Donc, mes questions : est-ce que dans les casas de cambio au Brésil on accepte, à votre avis, les coupures de 500€ (ce qui permet de voyager léger) est-ce qu'il y a un risque / interdiction / taxe douanier à entrer au Brésil, une telle somme en Euros ou en Reais ?

Merci à tout avis informé !
Retour d'un programme humanitaire en Inde English translation pending
by Didiinde · 2008-04-11 · 6 replies
bonjour à vous tous, et bien je reviens de trois mois en inde, un voyage exceptionnel comme la première fois. Pour ceux qui ont suivi mon histoire avant mon départ, j'organisais à titre privé l'envoi d'un container de 8m3 de vètements, de jouets, de fauteuils roulants... et bien il ne partira qu'enfin d'année car beaucoup trop de taxes, de papiers, de conditions... pour que cela arrive dans de bonnes conditions. Bref, on n'a pas croisé les bras et on a organisé directement sur place des programmes comme la distribution de 400 couvertures dans le nord du pays, ou 400 saris, ou 150 uniformes de sport pour une école... Quelle joie de se sentir utile, efficace et de recevoir autant de chaleur, de sourire et d'amour de ses personnes qui n'ont rien... je pourais en parler toute la nuit... sinon depuis mon retour je suis en train de créer notre association qui regroupe ces oeuvres humanitaires, le projet d'un lieu de vie pour les personnes démunies et pour les personnes qui veulent donner de leur temps, donc si vous avez des idées, des astuces pour des financements, des expériences, des envies de nous rejoindre n'hésitez pas à ma contacter. je vous dis à bientôt
Travailler dans l'architecture à Miami English translation pending
by Tomiami · 2008-04-10 · 2 replies
Bonsoir à tous, j'aimerais avoir quelques opinions pour un eventuel depart à Miami. Etant diplômés d'Architecture et en Genie Civile; les ofres sont ellls affluentes....??? Ne savant comment m'y prendre j'aimerais beaucoup avoir de l'aide. Cela vaut il vraiment le coup de partir, la vie est elle interressantes là-bas, et il possible de se faire une place en domaine de l'architecture, les papiers pour rentrer aux Etats-Unis sont ils compliqués à se fournir. J'attends avec impatience vos reponses. Merci
Entreprise pour exporter ma moto en Tunisie? English translation pending
by Sayrus91 · 2008-04-10 · 12 replies
Bonjour,

Je pars en Tunisie cet été, je recherche une entreprise pour envoyer ma moto de Paris à Tunis ( YZ85 ) pour le moins chére possible. Quelqu'un a des bonnes adresses d'entreprises de fret sur Paris ? ( Bybye Fedex, DHL and compagny :d )

Merci
Qui part pour une semaine à Holguin cette fin de semaine? English translation pending
by Linda1958 · 2008-04-09 · 4 replies
Bonjour à tous !!!

J'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous part pour Holguin pour une semaine cette fin de semaine ci.

J'aurais besoin qu'on me ramène des documents. Mon mari est à Holguin et nous sommes dans le processus d'immigration. Il pourrait aller à l'aéroport vous rencontrer et vous remettre les documents qui seraient dans une enveloppe non cachetée pour que vous puissiez en vérifier le contenu.

Merci j'espère avoir des nouvelles.

Linda1958
Petit week-end à New York: transport au départ de Montréal? English translation pending
by Myvibiana · 2008-04-08 · 18 replies
Bonjour à tous!

Je vais à Montréal pendant deux mois avec 3 copines et on aurait voulu se faire une virée à New york (histoire d'amortir le billet d'avion à fond! 😎) Je voulais savoir comment on pouvait se rendre à N-Y (par autobus, train...) Et aussi si on avait besoin de papier particulier tel que le passeport, un visa peut être pour passer la frontière...

Merci Beaucoup My🙂
Obtention d'un visa double entrée pour le Tadjikistan? English translation pending
by Guillaume06 · 2008-04-08 · 6 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un saurait-il me dire s'il y a une difficulté particulière pour obtenir un visa double entrée pour le Tadjikistan ? Dans les document que j'ai vu sur internet je n'ai pas spécialement vu cette option. Eventuellement, cela serait-il équivalent à prendre 2 visas tadjikes pour des dates différents ?

Merci si quelqu'un a l'info ou peut me dire où trouver l'info !
Déménagement Suisse-Maroc en juillet English translation pending
by Nadmaroc · 2008-04-06 · 8 replies
Bonjour, Je suis une étudiante de 21 ans et je vais m'installer à Rabat en juillet 2008. Je voudrai emporter mes affaires (lit, commode, armoire, tv, habits, fauteuil) avec mais je ne sais pas du tout comment m'y prendre. J'ai lu plusieurs témoignages différents comme quoi il faut avoir son domicile légal au Maroc pour emporter ce genre de trucs...Et moi je compte juste avoir mon domicile "secondaire" la bas, laissant mes papiers et domicile principal chez mes parents en Suisse. Est-ce que quelqu'un pourrait me dire comment faire et si c'est possible, combien coute environ le déménagement d'une quinzaine de mètres cubes et quel est la manière la plus économique (hé oui je ne suis qu'une pauvre étudiante :(). Je ne sais plus quoi faire, je recherche des astuces et témoignages de gens qui ont vécu un déménagement SUISSE-MAROC.

Milles mercis d'avance

Nana
Japon: festival du phallus d'acier English translation pending
by Belgaluza · 2008-04-06 · 0 replies
Bonjour,

Voici quelques infos sur un festival japonais super orginal (découvert par hasard ! ;-)) et qui en plus s'organise entre autres pour la bonne cause.

Chaque premier dimanche d’avril, la ville de Kawasaki organise un grand festival, le Kanamara Matsuri, mettant à l’honneur le phallus symbolisant la fertilité. A cette occasion, des milliers de verges de toutes tailles et de toute nature sont exhibées. Telle une divinité, il fait ouvertement l’objet de tous les désirs et de toutes les dévotions dans la plus grande désinvolture.

Autrement dit, tout y passe: bonbons, sucettes, objets de décoration, plaquettes de prière et même de grands radis blancs sculptés. Vous l’aurez compris, le Festival du phallus d’acier est une occasion unique sur l’année de ”consommer du sexe” sans tabou, ni complexe.

Une tradition évidemment pour le moins singulière et qui pourtant puise ses racines dans l’histoire de la ville, et plus précisément au 17ème siècle durant la période Edo (1603-1867). Dès que le printemps arrivait, les prostituées de Kawasaki, dotées de paniers en bambous contenant des représentations de phallus, se rendaient au temple Kanamara afin de prier les dieux shintô de leur apporter prospérité et santé (surtout contre la syphillis).

C’est pourquoi, ce festival de la fertilité, comme bien d’autres à travers le pays, n’a rien d’honteux pour les Japonais puisqu’il s’inscrit dans la tradition religieuse.

Aujourd’hui, ce sont à la fois de jeunes couples, des personnes plus âgées, de nombreux gays et lesbians, des travestis ainsi qu’une foule de touristes qui participent au cortège et accompagnent, au rythme d’une fanfare bruyante, l’autel portatif où repose l’immense phallus en plâtre rose, la mascotte annuelle du festival.

Mais plus sérieusement, le Festival du phallus d’acier a également pour but à l’heure actuelle de conscientiser la population face aux risques encourus lors de rapports sexuels non protégés et surtout de récolter des fonds pour la recherche sur le virus du sida. Un objectif à la fois louable et original au service d’un fléau mondial.

www.fetesdumonde.wordpress.com
Un mois en Colombie et au Vénézuela English translation pending
by Yvanzamorano · 2008-04-03 · 4 replies
Bonjour je projete de partir en vacance en colombie pour mes vacance qui vont durer un mois. J aurais voulu avoir plus d avis sur des personne ayant voyager laba au niveau de la securiter et des chose a faire attention laba. mon voyage passe par caracas au venezuela et ensuite j arriverai a cucuta ;santa marta ;baranquila;cartagenas;i bogota . si des personne ayant voyager laba peuve m éclairer ca serait vraiment sympa . pq ici j entend que ca craint a fond ou tout le contraire donc je ne sait plus trop quoi penser.

merci de me repondre salutation yvan
Frontière Ladakh-Cachemire / Pakistan English translation pending
by PaulPaulPaul · 2008-04-03 · 1 reply
Bonjour, je pars cet été (Juillet-Aout) en Inde, pour un itinéraire direction Ladakh, à partir de Dehli, je me demandais d'un point de vue pratique et financier, si le retour vers la France pouvait s'effectuer à partir d'Islamabad (capitale du Pakistan) [ Faire en gros, Dehli -> Ladakh -> Islamabad et rentrer en France, pour éviter d'avoir à faire Dehli -> Ladakh -> Dehli ]

Au niveau du Cachemire et de la frontière Inde/Pakistan, est-ce une zone envisageable où vous recommandez de l'éviter ? Merci

+ Y-a t-il des papiers administratifs à préparer ?
Nouveau départ entre l'Inde et la Chine pour deux hommes et un chien English translation pending
by Louis14 · 2008-04-02 · 3 replies
Alors comme l'intitulé le dit je suis un des 2 jeunes de 24 ans qui partent en Inde en camion comme nous pensons faire ce voyage sur le temps pour découvrir tout ce que nous pourrons Donc voici ma question quel visa aura t on besoin ?(celui de l'inde ça va être rêglé sous peu ) Quand est t il pour le chien qui est un rottweiller (au cas ou les gros chien ne soit pas aimé en inde comme en France) Nous pensons nous installer en chine et rester en inde temporairement pour le probleme du chien et du camion qui ne passeront pas la frontière chinoise D après vous que serait le mieux pour nous ?j accepte toute suggestion faisant avancer ce projet merci par avance
Partir travailler en tant que mineurs en Espagne English translation pending
by AprilXcOre · 2008-04-01 · 4 replies
Bonjours, déjà je m'excuse si je suis pas dans la bonne rubrique mais je suis nouvelle et j'ai déjà mis un quart d'heure a trouver comment poster une annonce alors bon >.<

Voilà, alors mon petit ami et moi on voudrait partir en Espagne, nous sommes tous les deux mineurs, et on voudrait bien savoir, niveau paperasse ce dont on pourrait avoir besoin. Faut-il y aller en train ? L'avion sera trop cher pour nous =s Est-il facile de trouver un petit job d'été là-bas ?

Bref, on aurait bien besoin de 2/3 conseils ^^

c'est vraiment important, Merci 🙂
L'Ouest chinois ou la Mongolie en camping-car? English translation pending
by Jmiv · 2008-03-30 · 7 replies
Bonjour, Nous allons voyager en ccar durant 1 an. Notre parcours devrait nous emmener jusqu'en Asie du SE après avoir traversé la Chine. J'ai une question pour ceux qui ont déjà visité ces coins avec leur propre véhicule : qu'est ce qui est le plus roulant avec un ccar classique(pas 4X4), l'ouest de la Chine (Torurgart pass jusqu' à Xi'An) ou la Mongolie (frontière Kazak jusqu'à Erenhot) ? Que nous conseillez vous ? Merci
Choix d'un hôtel sur la Riviera Maya? English translation pending
by FMZ · 2008-03-30 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais partir au mexique début mai pour 2 semaines ( 1ere semaine en circuit et deuxième semaine en hotel sur la riviera maya, mais j'hésite sur le choix d'un hotel ou les prestations sont correctes et avec une belle plage. Viva myndham à Playa del carmen, Grand palladium à Kantenah, Grand oasis riviera, Sirenis mayan ou Bahia principe à Akumal?

Merci par avance de m'indiquer vos impressions concernant ces hotels.

PS : les petites astuces seront les bienvenues.

FMZ
Déplacements à Dubai aux Emirats? English translation pending
by Grandmontain · 2008-03-30 · 15 replies
BONJOUR, A DUBAI DU 11 AU 23/05/08 POUR UNE PREMIERE VISITE, JE SOUHAITE SAVOIR S'IL EST AISÉ DE SE DÉPLACER EN VÉHICULE DE LOCATION. ON M'A PARLÉ D'ÉNORMES EMBOUTEILLAGES EST-CE VRAI ? MERCI
Préparation de quatre jours à Houston, Texas (départ imprévu) English translation pending
by Helianthine · 2008-03-28 · 6 replies
Bonjour,

je pars mardi prochain à houston pour raisons professionnelles. Je dois y rester 4 jours seulement. Je viens seulement d'être prévenue (remplacement au pied levé) et ce sera mon 1er voyage aux Etats-Unis. J'ai trouvé énormément d'informations sur ce site, notamment sur l'utilisation de la carte bancaire, les tips dans les restaurants... J'aime avoir du temps pour préparer mes voyages mais malheureusement je n'en ai pas. Pourriez-vous me donner des conseils pour préparer au mieux mon voyage? J'ai un peu peur que la précipitation me fasse oublier quelque chose d'essentiel 😕 Merci d'avance.

Helianthine
Comment voyager en Inde, au Népal et en Asie? English translation pending
by Cedricdu66 · 2008-03-28 · 11 replies
Bonjour à tous, je m'appel cédric j'ai 22 ans etje viens de découvrir ce formidable site, je suis actuellement chauffeur routier à Narbonne mais j'ai pour projet de partir voyager pendant plusieurs semaines voir plusieurs mois au nord de l' inde, népal, ou autre pays, je souhaiterai vivre dans un monastaire bouddhiste (j'admire cette religion, je souhaite aprendre encore et toujours) quelques semaines puis faire du trek ou autre car je suis quelqu'un d'ouvert et je voudrais m'ouvrir davantage au travers des beautés de ce monde. Donc mes principales questions sont, Quels papiers pour y aller? ou attérir? quels vaccins? quels budget pour 4 ou 5 semaines? connaissez vous des monastaires qui m'acceuillerait? quels sont les villes que vous me recommandez? quelqu' un est intéréssé ou la déja fait ce type de voyage? Merci d' avance a tous🙂.bises

PS: tous conseils ou toutes remarques sont les bienvenues!
Virements d'argent entre la France et Madagascar English translation pending
by Marcj · 2008-03-28 · 16 replies
Bonjour à tous,

je vais m'installer à Madagascar pour un an.

Compte tenu de la durée de ce séjour, j'envisage d'ouvrir un compte dans une banque locale, en choisissant de préférence un établissement en relation avec une banque française (dans laquelle j'ouvrirais donc également un compte), ceci afin de réduire autant que faire se peut les couts de virements (via Internet ?) de mon compte français à mon compte malgache et de pouvoir louer un coffre pour y conserver papiers, billets, ...

A votre avis, me sera-il possible d'ouvrir un compte malgache, sachant que je ne serais pas salarié sur place, que je serais au mieux missionné par une association, voire que je disposerais tout simplement d'un visa touristique (avec donc obligation de sortir du territoire tous les 90 jours) ?

Par ailleurs, sauriez-vous quelles sont les banques françaises auxquelles je pourrais m'adresser ?

Je vous remercie par avance de vos réponses et j'en profite pour poser une dernière question : sur quel loyer mensuel dois-je tabler pour la location à l'année d'un appartement meublé de 80 / 100 m² un peu près sécurisé, dans le centre de Tana ?

Bon Voyage.

Marc.
Croisière "Magique Méditerranée" sur le MSC Orchestra? English translation pending
by Chantal81 · 2008-03-27 · 7 replies
Nous allons faire notre première croisière avec MSC Orchestra "Magique Méditérranée" (Marseille, Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille). Devons-nous réserver les excursions avant la croisière ou sur le bateau ? Nous aimerions savoir si pour la soirée du capitaine il fallait une tenue particulière, car nous avons deux adolescents (15 et 18 ans) et ils n'ont pas de tenue de soirée.
Vivre en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Kirby · 2008-03-27 · 3 replies
bonjour, je ne sais pas si je suis sur le bon endroit mais voila depuis quelques mois j'avais deja poster un sujet sur comment immigrer au canada ou australie car je cherchais un meilleur endroit que mon pays d'origine donc la suisse car la vie en europe ne me corespond pas et c'est pas parce qu'on est né dans un pays qu'il nous correspond forcément. J'ai trouvé un stage pour fevrier au canada et je chercherasi a faire aussi un stage pour la nouvelle zelande pour choisir entre les deux pays qui me plaisent enormément pour immigrer. Mais bon je me donne jusqu'en 2013 pour sauter le pas car ça s'organise !!!!

Mais c'est vrai la nouvelle zelande m'interesse enormément et c'est mon ideal. Donc je cherche des infos, des site, des gens qui aurait tenté l'experience et pourrai me parler. J'aimerais aussi trouver un stage de un mois pour 2010 dans un zoo de préférence un truc bénévole. Je suis actuellement dans le domaine de la compta mais j'aimerais de préférence m'orienter dans les zoo meme si je n'ai pas de papiers j'ai de l'experience.

merci de me mettre un message ici ou en mp ou directement sur ma boite mail : lanokai@hotmail.com

et si vous avez des avis sur ou s'installer en nouvelle zelande...j'ai des chiens que je prendrais avec biensur et je prefererais m'installer dans un endroit sauvage mais dans un climat froid en hivers et bon en ete car l'australie est trop chaud...et une derniere question debile mais bon voila j'ose la poser lol : y'a t il autant d'araignée dangereuse en new zealand qu'en australie ?

merci

séverine
Voyage à l'île Maurice English translation pending
by Armandk57 · 2008-03-26 · 2 replies
Bonjour à tous

enfin 😉!!!!!!!!!! la semaine prochaine je fais mon premier voyage à Maurice.

Merci pour tous les tuyaux et conseils ... bons plans, taxis etc etc

Armand
Réservation par internet des trains en Inde English translation pending
by Cdarnault · 2008-03-25 · 3 replies
bonjour,

je me suis inscrite sur le site IRCTC, ai imprimé les instructions (bien relu aussi tous les postes à ce sujet) mais, à chaque fois j'ai le même problème : je n'arrive pas à aller plus loin que le paragraphe "Photo ID card details" : je dis OK pour le "card holder's name" et là....rien n'arrive.

Est-ce que je dois revenir au début ou recommencer à cocher la case "Go" jusqu'à ce que ça aille plus loin.

Qui peut me donner le meilleur créneau horaire pour aller sur ce site?

Merci

christine darnault
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
by Mijoperette · 2008-03-24 · 0 replies
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --

Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !

Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora. Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.

Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate. Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase ! Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça ! Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ? Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque ! Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille ! Besslâma, Ahmed, Allah i khalik ! On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus ! Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes. Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule. Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe. Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi ! Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver. Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus. Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad ! Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages. C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là ! La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis ! Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent. La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech. Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté ! La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto ! Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons. MERCREDI 6 DECEMBRE Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce ! Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel. On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !



Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … ! « Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… ! Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ? Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage ! Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix ! Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis. On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir ! n'est-ce pas, Jean ?

Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis. Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa ! On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim ! Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux. Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante ! Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond ! Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides ! Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!! Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote ! Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence. J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi ! Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison. Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches ! La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .

Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU. Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras ! Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!! Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer ! Et toujours la petite silhouette blanche ! Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa ! « Le Mogadorien ». Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !

J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !

Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !

Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Acheter une maison en Indonésie? English translation pending
by Rbs · 2008-03-24 · 6 replies
Voilà. Etant français, j'envisage de me marier l'an prochain avec mon amie indonésienne. Sa tante, en relation avec l'ambassade mais peu en accord avec notre mariage ( différence d'âge ) lui a signalé que je serai - et elle serait - dans l'impossibilité d'acheter une maison en Indonésie, puisque je suis français... On pourra juste louer. Je suis enseignant. Qu'en pensez-vous ? Merci. 🙂
Retour de l'hôtel El Mouradi Skanes à Monastir (mars 2008) English translation pending
by Laurete3 · 2008-03-24 · 1 reply
informations pour cet hotel : Nous venons de passer 1 semaine dans cet hotel : le "petit" personnel souriants/aimable. Quand aux cadres c'est pas vraiement ca ! La propreté est a revoir ! les chambres, moquettes pas gégé, salle de bain lavabo et wc faits mais le reste non !(confettis a notre arrivés et pendant 3 jours !)sinon pour le retse de la cbre c'est tout. Au buffet ca va, mais ca evient souvent la meme chose ! vaisselle a revoir ainsi que les nappes ! Et les toilettes au red de chaussée sales dès 6h du matin ! domage ! et pas sympas de la part des clients aussi ! Et pour finir la représentatrice de switch qui commence par H, pas honnète, car elle vend ses excursions mais oublie de dire qu'a l'interieure, il faut payé les boissons, et des activités pendant les excursions !, en tout en plus environ 50 dinards !!!! Sinon, boissons fraiches et chaudes a volonté toute la journée. Et thalasso : SUPERBE, et l'hotel par li meme en décoration est assez froid.
Visa J1 pour travailler aux États-Unis English translation pending
by VarioPlus · 2008-03-23 · 4 replies
Bonjour, je vais travailler aux USA cet été dans le cadre d'un programme d'échange. J'ai pris mon rendez-vous à l'ambassade pour le visa mais ils me demandent des documents que j'ai du mal à compléter. Par exemple le DS7002 (visible ici http://www.state.gov/documents/organization/84240.pdf ) Je ne sais pas quoi choisir entre trainee et internship (je vais la bas 10 semaines, je ne sais pas encore si je vais frotter du carrelage ou vendre des hot-dogs ... J'y vais pour améliorer mon anglais, c'est mon école qui m'a mis en relation avec l'organisme d'échange). Les premières cases concernent les études que je susi actuellement ??

Une autre question : ils demandent d'amener une enveloppe, ils parlent de chronopost mais donnent pas vraiment de détails. Que veulent ils exactement ? (j'imagine facilement qu'une enveloppe tout simple, même avec un timbre rouge dessus ne leur conviendra pas ...)

Merci d'avance !

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