Search VoyageForum
FR
Retour de l'hôtel Paladien Riu Merengue - équipe d'animation English translation pending
by Cpironneau · 2009-01-25 · 20 replies
Juste un petit mot pour vous parler du RIU MERENGUE. Je ne vais pas revenir que la qualité de l'hotel, déjà largement abordée ici, et sincèrement largement méritée.

Je voulais simplement féliciter encore le personnel de l'hotel. Des serveurs aux femmes de ménage, tout le monde est d'une sympathie incroyable : des "OLA" à tous les coins de rues, des sourires, une bonne humeur stupéfiante. Encore bravo, ça change de la France, et ça contribue largement à l'ambiance des vacances.

Petite pensée particulière pour l'équipe d'animation : une pêche incroyable toute la journée.

Pour July, M.A, les "frenchies" de la bande : merci les filles et bravo pour votre bonne humeur. Pensées affectueuses pour Monkey, Lanky, Baby Face, Roméo, y Donald Duck mi amor !

Si quelqu'un sait comment je peux entrer en contact avec eux pour les féliciter directement, merci d'avance de m'indiquer comment faire.

Ne cherchez plus, c'est le top du top. Croyez moi sur parole, ou mieux, allez-y pour vérifier !!!!!

Bon voyage

Caroline
Croisière "Trésors de l'histoire" le 6 mars English translation pending
by Henri21 · 2009-01-25 · 22 replies
🙂Nous sommes retraités et nous partons le 06-03-09 sur le Costa Concordia pour la croisière les Trésors de l'Histoire. Nous partons en voiture de Clermontferrand-63 pour l'aéroport de Nice. Y a t il sur ce forum, des personnes qui font la même croisière?
Meilleur hôtel rapport qualité/prix à Holguin? English translation pending
by Voyageph2010 · 2009-01-24 · 13 replies
Bonjour! J'ai 15 ans et je pars en voyage avec ma mère d'ici deux mois. Notre destination est déjà choisie ; Holguin à Cuba.

J'aimerais savoir quel est le meilleur hôtel rapport qualité/prix est le mieux recommandable?

Quelle compagnie et comment cela fonctionne pour des excursions-safari en Jeep?

Faut-il réserver pour faire une excursion d'une journée en catamaran?

Car je ne veux pas être là bas et ne rien avoir à faire... Si vous avez une petite idée des prix aussi, ce serait grandement apprécié!

Surtout, j'aimerais avoir tous vos conseils, trucs, etc. à savoir par apport à cette destination! MERCI INFINIMENT D'AVANCE!😇

GENEVIEVE.
Reportage de TFI sur la prostitution à Madagascar English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-01-23 · 18 replies
Bonsoir!!!!!!!!!!!!!😉

Malgré les problèmes de cyclones et le reportage de TFI sur la prostitution à MADA et plus particulièrement à Nosy bé et qui couler beaucoup d'encre sur une autre post!!!!!!!!!!!🤪

Il faut savoir, que Mada devient de plus en plus une destination qui donne envie aux toursites de tout genre de venir connaitre et c'est cela qui est fort!!!!!!!!!!! 😇

Comment arrivez vous à expliquer cela!!!!!!!!!!!!!!!! Est ce un phénomène de mode que ce choix ou est vraiment un pays merveilleux qui mérite que nous y allions pour le connaitre!!!😉

Veloma😎
Projet de sept mois en Australie et Nouvelle-Zélande: votre avis? English translation pending
by Leeo · 2009-01-21 · 8 replies
Hello!

Ca y est je me lance. J'ai demandé à mon employeur un congé sans solde pour partir sac à dos pendant 8 mois à partir de septembre 2009.

Destinations privilégiées : Japon / Australie (et Tasmanie) / Nouvelle Zélande / Iles indonésiennes

Voici mon plan : je compte combiner à la fois les visites (V) et le travail bénévole style wwoofing (T) pour rencontrer la population locale, me poser et aussi bénéficier d'un hébergement. Par exemple, je me vois bien alterner, 1 semaine de travail, 2 semaines de visite / 1 semaine de travail / etc....

Voici mon programme, dans les grandes lignes :

* Mi-septembre /mi- octobre = Japon : 4 semaines (2V/2T) * Oct/novembre/décembre = Australie (+ Tasmanie ) : 12 semaines (8V/4T) * Janvier/Février/Mars = Nouvelle Zélande : 10 semaines (île du Nord 5 semaines/ île du Sud 5 semaines) (6V/4T) * Avril = Iles indonésiennes = Gili, Lombok, Sumbawa : 4 semaines (4V)

Total 7, 5 mois soit 30 semaines

* Questions : Travail bénévole : il me semble que je n'ai pas besoin de visa de travail comme je ne serais pas rémunéré : j'y vais donc en simple touriste non?

- Cohérence de l'ordre de visite des pays avec saison et météo : c'est ce qui me semble le plus logique, même si je termine en remontant par les îles indonésiennes (car je souhaite finir par du farniente) Est-ce que mon programme me permet d'espérer une météo à peu près potable vu les périodes? Ou faut il que je change d'ordre? Japon : j'y ai limité le séjour à 4 semaines (en sachant que je vais essayer d'y bosser 2 semaines), car le coût de la vie est réputé assez élévé là bas. En terme de visite, je vais faire l'incontournabe (Tokyo, Kyoto...).Quel est le risque de typhons à cette période?

- Australie : vu l'étendue de ce continent et les temps de trajets (je compte faire pas mal de transport par surface, style bus Greyhound) j'imagine que les 12 semaines seront bien remplies, comme je veux travailler en nomade, à la semaine. Etant donné que le séjour en Australie sans visa est de 3 mois dont 12 semaines, si on fait l'aller-retour avec un autre pays, on peut à nouveau rester 3 mois?

- NZ : 10 semaines en NZ n'est ce pas trop long? Sachant que je compte y travailler 4 semaines quand même.

- Autres endroits potentiels à visiter : Y a t'il d'autres endroits qui valent vraiment la peine d'être visités aux alentours et auquelles je n'aurais pas pensé (style Nouvelle Calédonie? Fiji?)

- Billets : Vaut il mieux que j'achète tous mes billets dès maintenant (avec des dates approximatives) ou juste les 1ers et au fur et à mesure sur place?

Voilà, je vous remercie à l'avance pour toutes vos remarques et suggestions éventuelles.

Rien n'est définitif et mon programme peut évoluer. 😉

Amicalement,

Leeo
De retour du Burkina Faso.... English translation pending
by Lliouba · 2009-01-19 · 24 replies
"De retour...." Complété et modifié

Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.

La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....

L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.

Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.

Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.

Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.

Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....

Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !

Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!

Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.

Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.

Il y a encore tant d'autres rencontres.....

Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.

Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.

Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...

La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !

Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.

Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.

Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....

Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.

Et bien d'autre choses encore, bien sûr...

Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.

Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.

Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.

Voici quelques première photos.

Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!

Bonne année à tous et à vos familles....

Anbédoni...

Croquis de JL H
http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49

Diaporama Photos:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/

Dessins des mômes:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Sécurité pour une femme en Algérie? English translation pending
by Venadark · 2009-01-11 · 103 replies
Bonjour, J'ai le projet d'aller en Algérie, à une date encore non fixée, afin de retrouver mon amoureux. Mon questionnement tient à la sécurité en Algérie. On entend parler d'assassinats massifs dans certains villages. Qu'en est-il ? Dois-je faire ce voyage sans m'inquiéter ou dois-je en tenir compte ? Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Mais où va la Terre? English translation pending
by Berhane · 2009-01-04 · 48 replies
Voici les petites phrases inscrites au bas de chaque photo de l'exposition de Yann Arthus-Bertrand, La Terre vu du ciel. Cela fait 3 mois que je passe devant, à Perth, et j'avoue que ça donne à réfléchir. Même si je n'approuve pas forcément la façon dont ces photos ont été prises, il faut bien avouer que l'exposition permet de s'emerveiller devant la beauté de la Terre et aussi de prendre un peu conscience de notre impact et de notre comportement, nous les plus "évolués" des êtres (sur)vivants.

J'ai essayé de traduire au mieux l'anglais donc d'avance désolé si j'ai écorché le sens de la phrase. L'essentiel est toujours présent je vous rassure. Il y en a tellement que je vais les envoyer en plusieurs fois.

Bonne lecture et bonne reflexion....

Plus d un quart des cours d eau australien sont proches, ou ont dépassé, la limite durable d extraction (ACF)

Si chaque individu sur Terre vivait comme un australien, il faudrait 5, 3 planète pour fournir toutes les ressources et absorber toute la pollution. (AGO)

Moins de 10 pays se partagent 60% des ressources mondiales en eau douce. (CEAU)

Avec les quantités de soleil dont profitent l’Australie, l’énergie solaire pourrait subvenir a toute notre demande d’énergie et même plus. (ACF)

600 millions de personnes vivent sous la menace d’une éruption volcanique. (UNEP)

Bruler 4m3 de bois sauve l’équivalent approximatif d’une tonne de pétrole et élimine, en moyenne, 2, 5 tonnes de CO2 dans l’atmosphère. (www.europa.eu.int)

L’espérance de vie était de 46 ans en 1950. Elle excède maintenant les 66 ans. (World Fact Book)

40% de la demande mondiale d’énergie est satisfaite par le pétrole. (French ministry of Foreigns Affairs)

104 millions de vélos sont fabriqués chaque années, contre 44 millions d’automobiles. (World institute)

Il faut 1500 litres d’eau pour produire 1kg de céréales et 15000 litres pour produire 1kg de bœuf. (FAO)

En dépit du fait que les reefs de coraux recouvrent moins de 0, 5% des océans, on estime que 90% des espèces marines sont directement et indirectement dépendantes de ceux-là. (UNEP 2004)

Au sommet de Rio en 1992, les pays les plus riches du monde ont promis de consacrer 0, 7% de leur PIB aux aides étrangères. Ces pays consacrent actuellement moins de 0, 3%. (OECD)

Il y avait plus de 37000 ONG opérant en 2000. (UNDP Report 2002)

Recycler 1 tonne de plastique sauve 750 kg de pétrole. (Jean-Benoit Durand)

Un seul réacteur nucléaire produit approximativement 20 tonnes de déchets par an. Les 443 réacteurs à travers le monde produisent 10000 tonnes de déchets annuellement. (IAEA)
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
by Melizande · 2008-12-27 · 364 replies
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Retour de l'hôtel Dreams La Romana: avis sur l'hôtel et excursions (6-20 décembre 2008) English translation pending
by Sevduf · 2008-12-26 · 30 replies
Chose promise, chose due.. voilà mon compte-rendu sur l'hôtel dreams la romana (= ex casa del mar) et sur les excursions que nous avons faites. Le 06/12/08, décollage depuis la France avec Corsair. Pour la première fois nous prenions l'avion. Très impressionnant et magnifique. Moi qui appréhendais, cela c'est très bien passé. Plateau repas pendant le vol. Très bon. Juste un film par contre durant le vol donc cela a paru long mais le personnel était super agréable. Nous sommes arrivés le soir à Punta Cana. De Punta Cana, direction bayahibe en Taxi. Cela nous a fait drole car 1h30 seuls dans un taxi, cela faisait assez coupe gorge mais le voyage c très bien passé.. Nous avons découvert la folie des dominicains au volant.. impressionnant l'état désastreux des routes et la façon de conduire dominicain. Cela fait partie du coté marrant et sympa du voyage.. Arrivés entiers c l'essentiel. L'arrivée à l'hôtel. Là, nous en avons eu plein les yeux. MAGNIFIQUE.... La réception de l'hotel a été rénovée.. sublime.. moderne. UNe chose nous a frappé en rep dom, cela a beau être pauvre c'est très propre. Dans notre hôtel niveau hygiène rien a redire.. ménage fait partout tous les jours. Notre chambre était dans le batiment 2, super car prêt de tout et très jolie décoration. Mini bar rempli tous les jours de boissons, sodas et bières. Il y a avait meme a disposition dans la chambre de quoi faire du thé et du café. Le lit nous a époustoufflé.. très grand.. on se perdait dedans.. lol... pour un voyage de noce aie aie aie.. enfin, je vous rassure on se retrouve quand même lol... Au niveau restauration, alors il est vrai q 4 restaus n'etaient pas finis : le seaside grill, le francais, l'italien et le japonais. Néanmoins, dans les autres restaus la carte changeait le soir donc nous avons pu quand meme mangé de tout. Il y a un grand biffet aussi. Franchement, il y avait tellement de choix pour manger, même avec les 4 restau fermés, nous avions de quoi bien manger.. d'ailleurs au bout d'une semaine nous avions du mal a fermer nos short... Il y avait donc d'ouvert le buffet principal, le mexicain, l'oceana et le restau dominicain. Le midi il y avait le buffet d'ouvert, le dominicain et le grill sur la plage. NOus mangions très souvent des hamburgers le midi sur la plage.. Très bon. Il y avait aussi des pizza et hot dogs près d'un des piscine.. Donc, si vous ne vouliez pas vous rhabiller, y'avait moyen de manger en mailllot de bain.. ce qui est très agréable.. A notre départ, tous les restaus étaient finis;; nous avons meme gouté au menu du seaside et du français.. délicieu... et la décoration, franchement au top... Pour ce qui est des boissons, un bar sur la plage et des bars en bord de piscine.. bref, pas possible de se déshydrater.. NOus pouvions y boire soda, bière et bien sûr cocktails avec ou sans alcools inclus dans le tout inclus.. délicieux les cocktails.. faits avec des fruits frais pour certains et des glacons.. on a jamais autant bu... A la reception, vous pouviez même boire du wisky et certains alcools autres que le rhum mais inclus dans le tout inclus.. hésitez pas a demander des olives, c gratuit et elles sont délicieuses. Pour ce qui est des animations à l'hôtel, alors là, pas de quoi s'ennuyer.. en gratuit nous avons fait du catamaran, du sport (exemple volley, aquagym).. bcp d'activités toute la journée.. Il faut savoir que dès lors que vous participez à une activités, vous gagnez des faux billets... ces faux billets vous permettent certains soirs de participer à des enchères et des gagner des cadeaux tels que casquettes, rhum etc... Le soir il y avait de superbes spectacles faisant penser au cabaret ou a des comédies musicales.. très très joli. Dans l'hôtel un bémole ou deux quand même.. surtout prévoyez toujours d'avoir de la monnaie, ils ne rendent pas la monnaie... Ensuite, attention aux cartes postales, a ce qu'il parait elles n'arrivent jamais à destination.. on nous conseille de les acheter mais de les envoyer arrivées en france.. à priori ils piquent les timbres.. Enfin, quan il y a des vendeurs de souvenirs.. ne dites jamais que vous avez pas d'argent.. ils ne vous laisseront pas tranquilles.. ils vous feront crédit.. meiux vaut dire que vous avez acheté déjà ailleurs.. C'etait un peu le côté casse pied dans l'hotel, ces vendeurs qui font du forcing... Ils feraient de très bon commerciaux en France.. Toutefois, parlez avec eux quand vous avez un peu de temps.. ils vous en apprendront sur la rep dom.. et ce sont des personnes sympa.. c juste le coté insistant à la vente qui est pesant.. mais d'autres vacanciers disent q c moins pire q dans les pays du maghreb. Concernant les restaurants.. là, vraiment le service est au top.. très sympa.. nous donnions de temps en temps 100 pesos (= environ 2 euros) au personnel.. c le salaire qu'ils se font en une journée mais pour nous c pas grand chose.. néanmoins ils sont tellement charmant et sachant q les pourboires leur permettent de mieux vivre, voilà on en a donné a notre femme de chambre, à un animateur se nommant picasso (exceptionnel) et à des serveurs.. Concernant la discothèque et le casino.. La discothèque superbe avec possibilité de boire.. Nous y sommes allées qu'une fois car le soir nous étions fatigués de bonne heure.. NOus qui sommes du soir et dormeurs le matin, nous nous couchions souvent vers 23h max et nous levions spontanément vers 08h.. ce n'est pas plus mal, nous profitions du soleil ainsi. Pour le casino, franchement déçus.. il n'y avait que des tables de jeux.. pas de machines.. peut être est-ce parce qu'elles n'avaient pas encore été livrées.. bref, pas terrible le casino... Enfin, pour la plage, nous trouvions toujours de la place sur les transat.. c'etait très bien.. même les transats étaient balayés tous les jours.. POur les excursions, nous avons choisi captain pat.. les prix à l'hotel étant exorbitants... Nous avons rencontré pierre alain et les deux patricias et yves.. Ce sont des français... Nous avons eu plus confiance de faire les excursions qu'avec les vendeurs de la plage... Captain pat vraiment des personnes très sympas.. nous ne les connaissions pas mais ils ont été géniaux et interessants pour nous raconter la vie en rep dom.. très interessant.. NOus avons fait 3 excursions avec captain pat : ile de saona en VIP avec dégustation de langouste (trop bonne) Nous sommes partis en bateau rapide.. très sympa... on a visités la mangroove, la piscine naturelle avec ses étoiles de mer, le village de saona et bien sûr la plage du docteur.. magnifique sortie safari : excellent pour visiter grotte, champs de cane à sucre et aussi faire un tour sur un bateau avec de la musique locale.. ambiance assurée... c'etait une journée très complète qui nous a permis de voir de beaux payages et d'être en contact avec la pupulation locales.. celles ci est ou pauvre ou riche... repas du midi à tomber par terre.. délicieux sport aventure : speed boat le matin et buggy l'après midi.. génial... en petit commité.. très sympa... cela est accessible a tous.. cela fait des sensations mais n'est pas dangereux.. on a conduit nous même le speed boat.. nous étions par deux dedans.. j'ai même conduit.. c super.. le buggy très sympa.. promenade dans les chams de canne à sucres et villages locaux... extra... dépaysement totale.. Bref, très contents de ces excursions... Pour ce qui est de bayaibe.. nous nous y sommes promenés.. très sympa.. si vous sympathisez avec des vendeurs, ils n'hésiterons pas à vous accompagner ou vous aider.. bien sûr un ptit billet de 100 pesos sera bienvenue.. mais vraiment ils sont très sympa.. Je déconseille cependant de partir en voiture avec eux.. ce n'est pas non plus la peine de prendre des risques.. la sécruité n'est pas au top en rep dom.. Par contre se balader à bayahibe a pied, aucun risque et c'est très sympa.. Il suffit de longer la plage.. Il y a des vendeurs sur le bord de plage.. essayez d'en choisir un avec qui vous achèterez quelqhechose et restez lui fidèle.. vous pourrez ainsi dire aux autres vous être engagés auprès de ce vendeur.. et comme cela on vous fichera la paix.. Il faut au moins faiure diviser les prix par 2.. ils prennent pesos, euros et dollars.. Nous avons achetés deux grands tableaux pour 35 euros en ayant en gratuit deux tout petits.. ils sont magnifiques leurs tableaux.. niveau bijoux, la pierre du pays et larimare (je ne sais pas si l'orthographe est correcte).. alors là par contre, on peut vous la vendre a tous les prix.. achetez là au prix ou cela vous semble correct.. le tout est q cela n'ai pas l'air d'être du plastique.. après on nous a dit q si cela n'a pas l'aspect de plastique c q c du vrai.. j'ai acheté une bague en argent avec une pierre ronde à environ 25 euros.. Je pense avoir fait le tour.. un dernier point, pour les cigares.. évitez ceux de l'hôtel.. allez plutôt a la fabrique de cigares au dominicus... il faut aller a la reception soit le matin à 09h30 soit à 15h30 et être mini 4.. vous aurez une navette gratuite vers cette fabrique.. C'est très interessant... et il y a des alcools et du chocolat à goûter et à acheter dans cette fabrique.. ils sont très sympa.. ils vous expliquent aussi comment déceler les faux cigares.. dégustez un cigare sur place fait devant vous.. Si vous avez des questions, je suis disponible.. n'hésitez pas... Nous avons rencontrés des français super sympa en rep dom.. gros bisous à eux.. partis entre le 6 et le 20/12/08.. Bises à tous
Débutant camping-cariste en voyage au Maroc English translation pending
by Imousine · 2008-12-25 · 41 replies
Bjr, 😉 Je viens d’acheter un mini camping-car (combi bus V W ) d’occase. Cela m’a permis en 6 semaines de traverser une partie de la France bien relax cet été, et de fréquenter certains campings ou j’ai éprouvé beaucoup de plaisir pour l’ambiance et le contact que l’on y trouve. Je me prépare à un deuxième voyage au printemps vers le Maroc, voyage sans dates précises de départ, d’arrivée et même de retour. Mais j’éprouve quelques inquiétudes sur le déroulement de ce voyage (voir la solitude, l’inconnue et les risques ) . Votre avis m’intéresse . Je viens de découvrir ce très sympa site F.V. merci aux organisateurs et animateurs, a qui je pose également la question suivante : Est-il possible ou utopique de faire un voyage Belgique/Maroc en combi bus VW (de 18 ans) avec des étapes de +/- 200 kms par jour ?. Motivation : réaliser à 70 ans mon rêve de jeunesse si possible avec d'autres C.C.Merci a tous
Aimez-vous la photo animalière? English translation pending
by Stephan3114 · 2008-12-24 · 863 replies
j'aime la photo - surtout en voyage - mais sans aller loin de chez moi je vois le jardin avec mésanges bleues ou charbonnières, verdiers, chardonnerets, sitelles, pinsons, merles et moineaux etc je les connais tous, je les prends en photos (ils sont attirés par les graines que je dépose) - j'aime aussi photographier dans les zoo, comme cet été au zoo de la Palmyre - je vous joins une mésange - Vous aussi aimez vous les photos animalières ? Gold
Les atrocités de l'armée birmane dans l'état Shan English translation pending
by Larsay · 2008-12-16 · 44 replies
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.

Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!) Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):

15 soldats du SLORC basés à Kho Lam- Violée et abattue

Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé Violée et abattue

Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle” Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim Ont violé les femmes de sept maisons

Soldats du SLORC Fille violée et tuée, père torturé

Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle. 424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing- Violée Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères

26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing Violées collectivement

Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village 45e BI, mené par le major Aung Lwin Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire

Soldats du SLORC Violée et brûlée vive

Les habitants du village ont retrouvé ses restes 378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou

Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région 50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement

Village déplacé de force 1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart Violée Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison

50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit

Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs Violée et tuée

Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village 519e BIL commandé par le major Min Sein Volée, violée, et tuée. Père battu à mort

Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort

Village déplacé de force 250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom . Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.

43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng. 80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement

4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique 60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn

Volées, violées, battues, et brûlées vive

Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées 120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées

Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués. Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton Violée toute la nuit S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.

80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits. 3 habitants du village abattus

57 maisons incendiées 25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes Violées pendant le déplacement de leur village

Pendant le déplacement forcé Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune

Accusées d’être les femmes de soldats Shan 100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL 3 violées et tuées. 1 violée et blessée

2 hommes également abattus Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma Violée collectivement et tuée Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.

120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées

Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique 3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw

Violée pendant 2 heures

Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende. Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman- dant Htun Myint Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits

2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt. Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint Forcées à travailler et violées

115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée

Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée

Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Eurovélo 6 de Nantes à Mulhouse English translation pending
by Lerouxje · 2008-12-09 · 19 replies
Bonjour à tous, je planifie pour 2009, un voyage à vélo de Nantes à Mulhouse, environ 1000 kil sur la voie Euro vélo # 6. J'ai trouvé une carte potable de Nantes à Orléans, mais pour la suite, le site eurovelo6.0rg est peu explicite. Doit on se rabattre sur la bonne vieille Michelin détaillée ? ou existe-t-il d'autres cartes pour cette route ?

Également, est elle balisée pour les vélos? On y va par le pif et le gros bon sens ?

Le site d'Euro vélo est magnifique, mais peu spécifique. Je vous remercie d'avance de vos conseils pour ce projet.

Je compte réaliser ce projet en avril ou septembre, c'est plus frais.

Je viens de découvrir ce site, et c'est fantastique. Je fais du vélo au Québec, et je peux conseiller ceux qui veulent connaître notre réseau "La route verte".
Retour du El Portillo à Samana English translation pending
by Jclaude1 · 2008-12-09 · 101 replies
Un tres cours résumé pour les interessées

Ça pris un peu de temps mais voilà j’y suis ., un petit résumé du El Portillo Avion, de transat beau vol très calme, escale a la Romana ils nous font descendre de l’a vion 45 minutes pour faire le ménage et ensuite on embarque pour un mini vol de 40 minutes tout se passe tres vite . Les douanes très très rapide a peine 30 minutes entre l’arrivé et les bagages .Ensuite un tour d autobus 1 hrs 20, pas si mal, est le jour mais il es temps qu on arrive, le chek in se fait dans l autobus, alors pas de temps a perdre a l, arrivé on a demandé une chambre au 2 ième ou 3 ième étage on a eu ce qu on voulais . A mon avis, le bloc de chambre # 8 es le mieux placé pour la proximité de la salle a manger, la mer et lobby. Nous étions 3 couples alors on a pris un coffret de sécurité pour les 3, Ça coûte 31 $ us / semaine coût total 62 divisé par 3 couples économie substantiel. Propreté . c’ est très très bien très propre pas de problème Bouffe, bonne, diversifié sans plus, je suis pas un gros amateur de bouffe . Resto, on les a tous fait, tous bon sauf le japonais, très très ordinaire Pour les restos si tu a le club golden de transat tu peu faire tes réservations pour la semaine dans le local d informatique près du lobby, internet disponible 20 minutes/ jour mais tu peux prendre une hrs si tu veux. La mer, tres belle avec des récifs la plus belle place pour se baiger es face au resto du lunch du midi, du beau sable fin . tu aime marché .. tu vas être contente de savoir que tu peux marcher pendant des hrs et des hrs sur la plage, nous sommes allé a Las Terrenas a plusieurs reprise a pied avec un retour en mini bus pour les homme et nos femmes, de retour a pieds pour les fesses, , , , , c, est dur pour le régimes 2 semaines de vacances . Sur tripadvisor, il y a des commentaires sur la sécurité, on a sentie en aucun temps le danger même au village de Las terrenas, dans les ruelles ou la pauvreté es bien évidente et les déchets très apparent évidement quelques règles de s’applique comme ne pas mettre tes colliers en Or ou tes bagues a diamants. Si tu veux faire des sortie, vas au village voir Stephanie, (son pseudo ici STEPHLT ) son commerce las bas se nomme la CASA LAS TERRENA , elle es sur le site ici tu vas sauvé en 30 et 50 % du cout offert par l ‘ hotel et elle parle francais .. Le retour, faut bien en parler ……. Encore en autobus mais ca paraît moins long, les douanes tres rapides. Un truc, si tes bagages en soute pese plus de 20 KG tu fais pesé tes bagages a mains avec tes gagages de soutes, tu as droit a 10 kg pour tes bagages a mains ça fait quand même 30 kg par personnes, ça les douaniers ne te propose pas cet option il te propose de payé 20 $ US par kg supplémentaires plutot c’ est ce j ai fait voilà 2 semaines.
Français bloqués en Thaïlande et Gulf Air English translation pending
by RF78 · 2008-12-04 · 30 replies
Salut les forumers

Ne croyez surtout pas que les problemes des francais actuellement bloques en Thailande sont resolus. La plupart d entre ceux qui ont eu recours a cette fabuleuse compagnie Gulf Air sont toujours dependant du bon vouloir de ce transporteur pour rentrer au pays. Nous faisons partie du lot des laisses pour compte par une compagnie qui ne repond pas au telephone et qui ne sait quoi repondre aux usagers qui squatent leurs locaux a BKK.

Quant au consulat de France, la seule reponse que nous ayons eu, c est que nous etions des chanceux de voyager et qu il faisait bon vivre en Thailande... Oui mais voila, nous n y vivons pas, pas encore du moins...

On nous annonce une semaine d attente supplementaire au minimum et encore 4 jours de prise en charge hebergement et alimentation. Ensuite, on se demerdera par nos propres moyens...

Certes on peut comprendre que l Etat ne peut pas tout, mais il pourait au moins faire pression sur cette compagnie de daube pour qu elle envoie des avions en quantite afin de rapatrier tout les ressortissants francais.Il ne le fait pas...

Suivez les infos Prochainement, manifestation devant l ambassade a BKK pour qu ils se bougent le popotin et activent la GF. Peut etre prendrons nous des coups de matraque au travers de la gueu..

A suivre...
La vie à Cuba English translation pending
by Sdorado · 2008-12-03 · 54 replies
Quel drôle de pays que Cuba ! Un pays a l’envers des autres, comme me disait mon logeur Frankie : tout ce qui est logique chez vous ne l’est pas ici et vice et versa. Je l’ai effectivement vérifié. Franchement j’aimerai pas être cubain et vivre la-bas ! J’ai eu de longues discussions avec lui et sa mère, entre autres, qui était toute cassée la pauvre et a qui il manquait une rangée de dents du a la malnutrition, pas de vitamine. Elle ne se souvient même plus de la dernière fois ou elle a mangé une pomme... Ils ont la vie dure. Il y en a qui se plaignent chez nous mais il faudrait qu’ils aillent faire un petit stage la bas pour revoir tout leur jugement a la baisse, et surtout ceux qui encensent le système socialiste ou communiste de Fidel. A ceux ci Frankie propose un petit « time-share » d’un mois chez lui, il parie qu’ils ne tiendront pas plus d’une semaine. Il m’a tout expliqué, le carnet d’approvisionnement d’un mois qui dure tout juste 7 jours, après débrouilles toi mon gars... avec les moyens du bord... alors toutes les combines sont bonnes ! Donc tout le monde vole tout le monde et le premier a se faire voler, c’est le vieux barbu ! J’ai lu dans une rubrique de ce site consacré aux différentes arnaques, qu’il fallait bien recompter son change, c’en est une de combine. Alors a la guerre comme a la guerre comme on dit et quand on connait la difficulté de la situation on les pardonne. Mais c’est un peu fatiguant de toujours être sur ses gardes. J’ai jamais connu un autre pays au monde ou l’on demandait autant du feu pour allumer sa cigarette. Ils ont même pas d’allumette...! A tel point que dans les maisons, ils laissent le gaz allumé avec les risques que cela encourent. Bon bien sur a cote de ça il y a les bons cotes. Mais est ce que les vrais cubains qui vivent avec 15 cuc et un carnet par mois les vivent vraiment ? Ça c’est la vrai question que nous devrions nous poser. Perso, je ne le crois pas et j’espere sincèrement du fond du cœur qu’il y aura un changement positif dans cette politique aveugle et égoïste et ça pour le bien d’un peuple qui malgré tous ces problème m’a fait une grande impression.
Tagada, Haribo, malabars et petites frimousses English translation pending
by Pondy · 2008-12-03 · 38 replies
Un sujet léger, léger...

Qui se souvient des longs et fins tubes de poudre de réglisse ? Celui dont on casse une extrémité et que l’on aspire dans un éternuement. Et le coquillage dont la langue suçait le caramel brun, quel régal. Les bonbons, bonbecs, qu’on achète à la sortie du collège. J’ai encore en mémoire une première place en latin qui m’avait valu l’achat de 42 sucettes au caramel. Nous étions 42 en classe de cinquième cette année là et quand arrivait l’heure des classements, celle qui arrivait première (nous n’étions que des filles dans un lycée de jeunes filles, pantalons et bottes interdites, carte d’entrée et carte de sortie) avait obligation morale de fêter l’évènement par un achat de sucettes. 10 centimes la sucette, 4 francs 20 dans un sac en papier. Un argent de poche difficilement conservé qui s’envolait pour une première place. La fierté de la distribution, je n’ai pas oublié, doublée de l’espoir de ne plus jamais être première, mon escarcelle était tout aplatie. Espoir confirmé, je ne le fus jamais plus.

Tout ca, pourquoi j’en parle ? Parce que les enfants aiment toujours autant les friandises. Vendus en sachet dans les supermarchés et plus à l’unité, des trucs de toutes les couleurs. Il m’arrive encore de craquer sur des fraises tagada bien chimiques mais surtout pour les car-en-sac dont je raffole absolument. Hier, je marchais dans la rue déjà enguirlandée avec dans la bouche une grosse poignée de ces p’tites crottes de hamster, craquantes et réglissées. Je me demandais quelles étaient les friandises des enfants dans le monde et je me suis rendue compte que je ne le savais pas. Catastrophe, comment puis-je ignorer ces douceurs qui fondent et croquent dans la bouche. En Inde j’ai vu des channa dol qui ressemblaient à des pois chiches enrobés de sucre, rien à voir avec « la pie qui chante » et que j’ai goûté par hasard, hasard malheureux pour mes papilles d’européenne. En Europe, c’est comme ici, ça va du crocodile en caoutchouc vert, dont on tire la queue qui fait ploc en se rompant, au nounours meringué-chocolaté. Et en Chine ? Et en Afrique, en Amérique du Sud ? Le mystère s’épaissit. Douya si tu lis ces lignes, tu dois avoir vu circuler des bonbons ou des friandises à l’école d’ Arequipa et parmi vous tous, ceux qui voyagent avec des enfants, vous vous êtes sûrement penchés sur cette question essentielle. J’ai bien farfouillé sur Ternet, j’ai vu qu’il existait des confiseries à bas de riz glutineux, de patates douces etc… mais ça, c’est de la confiserie, pas du bonbecs. Quand on tape bonbons, le mot est accolé à obésité, à caries, enfin les sempiternels reproches attribués à ce minuscule plaisir de gamins et même de vieillards d’ailleurs. Je vois chaque jour, assise sur un banc de la place, une très très vieille femme entortillée dans un fichu marron, jetant du pain aux gras pigeons gris, qui suçote, les lèvres aspirées par l’absence de dents un chupa chups. On ne voit que le petit bâtonnet en plastique blanc planté comme une cigarette et qu’elle retire parfois pour observer ce qu’il reste de sa sucette.

Je suis pourtant presque certaine que chaque môme de la terre adore glisser dans la bouche le bonbon réconfortant au plaisir ineffable : boule de gomme, caramel, sucettes et chewing-gum. Bonbons sucrés, salés, épicés peut-être allez-vous me le dire…

Ah, faire une bulle si énorme qu’elle éclate au visage, se plaque jusqu’aux sourcils en un film transparent si difficile à décoller et signifiant victorieusement qu’on a réussi la plus grosse bulle…

Dom
Pâques 2009 en Vendée: l'Afrique que nous aimons English translation pending
by Archimade · 2008-11-28 · 536 replies
Bonjour à tous ...😉

Cette discussion faisant suite à...

" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",

je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...

Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse

- Karakory et sa compagne

Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi

Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance

Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!

Bienvenue à tous...😎

Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!

Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".

Très belle journée ...!!!
Pour comprendre Thaksin English translation pending
by Lukkrung · 2008-11-22 · 28 replies
Pourquoi après le coup d'état les États unis ont sanctionné la Thaïlande?

Thaksin fait partie du groupe Carlyle:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Carlyle

Mais qu'est ce que le groupe Carlyle?

"Carlyle Group : anatomie d’une pieuvre

Le fonds d’investissement, proche de la famille Bush, serait une "CIA des affaires"

Infoguerre.com, le site d’informations édité par l’Ecole de guerre économique (EGE) publie une enquête sur Carlyle Group, l’un des fonds d’investissement privés les plus puissants de la planète, très proche de l’administration Bush.

On y apprend que Carlyle, déjà connu pour son emprise sur le complexe militaro-industriel américain et ses liens avec la famille Ben Laden, est de mieux en mieux implantée dans les nouvelles technologies.

L’auteur de l’enquête, Pascal Dallecoste est chercheur associé au LAREGE, le Laboratoire de Recherche de l’Ecole de guerre économique, qui travaille sur les logiques de puissance et de guerre de l’information.

Carlyle, c’est 70 000 salariés, 13 milliards de dollars d’actifs et des participations dans 164 sociétés. "L’un des premiers groupes d’investissement privés de la planète", souligne Pascal Dallecoste, pour qui il s’agit aussi d’un "service de renseignement à part entière".

"Privatisation de la sécurité nationale"

Créé en 1987, Carlyle commence à se développer massivement en 1989, après la nomination à sa tête d’un certain Franck Carlucci. Après avoir dirigé la CIA de 1977 à 1981, Carlucci est nommé directeur de Wackenhut, une société de sécurité "communément décrite comme un paravent de la CIA, proche de l’extrême droite", d’après Dallecoste.

Wackenhut est spécialisée, entre autres, dans la sécurité des ambassades et des centrales nucléaires américaines, ainsi que dans "la mise au point de centres de recherche quasi-clandestins sur les armes biologiques et chimiques", précise Dallecoste.

Wackenhut fut également impliquée dans l’un des plus grands scandales d’espionnage industriel et technologique, l’affaire Promis : un logiciel commercialisé dans le monde entier auprès d’un grand nombre de forces de l’ordre, sociétés privées et services de renseignement, au profit du Pentagone, qui y avait préalablement installé une "porte dérobée", de sorte de pouvoir accéder aux données soit-disant "sécurisées".

Conseiller pour la sécurité nationale de Ronald Reagan, Carlucci est nommé en 1987 secrétaire d’Etat à la Défense. Il en profite pour réformer les procédures d’appel d’offres de la Défense américaine. Fort de ses relations dans les milieux du renseignement, de la police et de l’armée, il passe, en 1989 à la tête de Carlyle Group, qui réalisera dès lors l’essentiel de son chiffre d’affaires dans l’industrie militaire.

"Le grand mouvement de privatisation de la sécurité nationale se met alors en marche", explique Dallecoste. "Au milieu des années 90, le Carlyle Group participe de manière très active à la reconstruction du complexe militaro-industriel américain", au point que d’aucuns la surnomme la "CIA des affaires".

"Carlyle est un proxy anonymisant"

Grâce à une très forte rentabilité financière, Carlyle attire rapidement les banques. Carlyle compte dans ses rangs des conseillers issus, pour bonne partie, des services de renseignements, de l’armée, "du gotha politique des Etats-Unis et des plus hauts dignitaires de l’administration Bush", dont Bush père en personne. Dans les années 90, le groupe se montre capable d’identifier les technologies émergentes à surveiller et les sociétés publiques qu’il convient de privatiser, sur fond de déréglementation des marchés.

"Carlyle est un proxy anonymisant : le groupe ne dévoile rien de ses investisseurs, ce qui permet à des sociétés ou à des pays d’accéder à des brevets sans se faire repérer", poursuit Dallecoste, qui note aussi son utilisation intensive des paradis fiscaux. "Chantre de la privatisation et du rôle des marchés financiers, Carlyle n’est pas coté en Bourse et n’est donc pas obligé de dévoiler l’identité de ses nombreux associés et actionnaires."

La société "montre une attention toute particulière envers les leaders d’opinion". L’ancien Premier ministre conservateur britannique John Major est par exemple le représentant européen du groupe.

En France, après avoir pris des parts dans Le Figaro en 1999, Carlyle a investi dans Vivendi Universal Publishing, dont les groupes Tests et Moniteur sont les leaders de la presse professionnelle informatique, BTP et marchés publics.

"Des postes d’observation essentiels : le laboratoire du groupe Tests figure parmi les premiers centres européens de tests informatiques", quand "l’annuaire France R&D" de L’Usine Nouvelle est "le premier annuaire des laboratoires et centres de recherche français".

L’ombre des Ben Laden

"Une oreille à Washington, une autre au Pentagone", la société profite financièrement de la menace terroriste : "les postes budgétaires qui ont le plus augmenté après les attentats du 11 septembre (biodéfense, sécurité informatique et technologies de protection de pointe, sont au coeur de Carlyle", rappelle Dallecoste.

Ironie de l’histoire, le groupe a commencé à faire parler de lui après que l’on eut découvert que la famille Ben Laden avait investi deux millions de dollars en 1994 dans l’un de ses fonds, centré sur l’industrie de la défense et de l’aérospatial. Une somme considérée comme une "mise de départ" par plusieurs analystes : il se pourrait bien que la famille Ben Laden fasse encore partie des principaux investisseurs du groupe.

D’abord concentré sur les secteurs militaires et pétroliers, Carlyle prend position dans le domaine des nouvelles technologies dès le début des années 2000. En janvier 2003, Carlucci ayant mauvaise presse, Carlyle nomme à sa tête Louis Gerstner, le très médiatique ex-directeur d’IBM.

Colonne vertébrale du réseau

"Capable de répondre à n’importe quel appel d’offres, de l’aéronautique aux tél��coms, de l’électronique de défense à la décontamination nucléaire, bactériologique et chimique, en passant par la production de chars, de canons, de missiles..., écrit Dallecoste en introduction de son enquête, les participations du Carlyle Group dans les nanotechnologies, les biotechnologies et les semi-conducteurs en font l’un des principaux centres de recherche et développement sur les infrastructures de l’information, le nucléaire et les programmes génétiques."

Mais, selon le chercheur, le pire reste à venir : "La plupart des câbles sous-marins, notamment asiatiques, appartiennent à Carlyle. La société contrôle une partie des ’backbones’ mondiales, capitalise les routeurs, l’internet tactique et militaire, les radiofréquences, contrôle à peu près l’ensemble de la chaîne, en amont et en aval... En cas de conflit, c’est hautement stratégique".

Depuis peu, Carlyle se concentre aussi sur les places de marché virtuelles et les solutions de commerce électronique, les systèmes de cryptage et les produits interbancaires : "un accès aux flux d’informations les plus critiques de la planète le rendrait immensément riche et quasiment intouchable", selon Dallecoste. Jean-Marc Manach

http://www.transfert.net/Carlyle-Group-anatomie-d-une Économie "
République Dominicaine: pays dangereux! English translation pending
by PAbayahibe · 2008-11-20 · 55 replies
Bonjour Trop c'est TROP..A en croire TOUS les representants des TO des Hotels '' All inclusive''..La Republique Dominicaine est un pays DANGEREUX.. Les discours a l'interieur des Hotels sont toujours les memes quelque soit le TO.. SURTOUT ne SORTEZ pas de l'HOTEL..c'est dangereux.. Mais bon DIEU pourquoi vendez vous une destination ou tout le monde se fait aggresser..voler..violer..tuer des la sortie de l'Hotel..????.A vous entendre Chers Representants ..la RD serait cela.. Et tout y passe ..Marchands de cigars escrocs..ce serait des feuilles de banane..Excursions Pirates ..les agences exterieurs sont Illegales ..Les vendeurs de Tableaux sont des voleurs..les bons restos il n'y en a pas ..SAUF..celui que l'on vous indiquera.. NO por FAVOR..arretez de denigrer la RD et ses habitants et tous ceux qui travaillent pour le plaisir des Touristes.. Arretez de VENDRE vos produits en diffamant ceux qui vous derangent.. A VOUS TOUS qui viendrez en REPUBLIQUE DOMINICAINE ..un seul conseil..si vous entendez des discours de ce genre de la part de votre representant..rapportez le aupres des commercants a l'exterieur des Hotels.. Un comite est en place pour faire cesser ces discours mensonges et degradant pour la RD et les DOMINICAINS.. envers le Ministere du Tourisme qui en souffre aussi.. AMITIES
Rencontre de trois mois avec la culture thaïlandaise English translation pending
by Sxs · 2008-11-15 · 56 replies
Voilà je pars 3 mois en thailande, je me demandais s'il était facile de rencontrer et de se lier d'amitié avec les thailandais, ou si la différence de culture représentait une trop grande "barrière".

merci davance
Mon voyage dans l'Ouest américain de juin 2009: quelques détails à régler English translation pending
by LeTigre · 2008-11-14 · 74 replies
Salut à tous

Disons que je reussirais à partir en juin 🤪

Je vais reprendre pour l'essentiel ce que j'avais préparé pour sept 08 mais j'y apporte qques modifs, j'ai donc encore besoin de vos lumières ! 😉

Mettons que j'arrive à LA pour profiter du vol direct depuis la France L'avion se pose en début d'après midi (13h30/14h30), je pense qu'il faut compter plus ou moins deux heures pour récupérer les bagages, passer l'immigration et récupérer la voiture de loc. On est donc en seconde partie d'après midi, je suis à LA que je ne veux pas visiter et mon étape suivante est Grand Canyon, soit à une bonne journée de route.

Que me conseillez vous, dodo à LA ou bien rouler déja un peu pour s'éloigner de LA et prendre de l'avance sur l route du lendemain ? Et dans ce cas, ou est ce que je peux dormir ?
Arnaques à Cuba? English translation pending
by Dave2009 · 2008-10-30 · 87 replies
Salut Tlm

Quelles sont les arnaques courantes a cuba?

Merci et bonne jrn
Carnet gourmand English translation pending
by Glatch · 2008-10-25 · 133 replies
Bonjour à tous.

Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !

Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.

Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.

Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.

Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :

« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia

- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »

Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :

« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle

- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »

19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.

Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.

« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.

- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »

Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.

Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.

Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.

Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !

Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.

Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !

Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :

Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München

(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)

Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Carnet de route sur la Namibie en été 2008 avec deux enfants de 6 et 10 ans English translation pending
by NathalieL · 2008-10-24 · 12 replies
Merci beaucoup à Voyage forum grace à qui j'ai pu réaliser un voyage fabuleux pour toute la famille............ j'essaie d'être la plus précise possible concernant l'état des routes, les prix, le materiel et tous les petits détails qui interessent les familles sur le départ, je n'arrive pas à glisser mes photos je commence donc par les textes................bonne lecture à tous VIE PRATIQUE :

- Pourboires : pour garder la voiture dans les grandes villes lors de votre stationnement ou pour porter les course du magasin jusqu’à la voiture : 5 à 10N$ dites vous que c’est moins cher que payer un stationnement en France et que cela fait travailler les Namibiens ( pour moins de 1 euro.) - Salaire moyen d’un Namibien 3000N$ mais les employés des lodges à la frontière Angolaise gagnent 800N$ par mois. - Une deuxième roue de secours semble indispensable dans les forums….elle est le plus souvent fournie chez les loueurs de 4X4 (nous avons eu de la chance nous n’avons pas crevés).

Nourriture : (liste préparée en France pour ne rien oublier et ne pas perdre de temps dans les magasins à notre arrivée) Liste : Sel, poivre, huile, sucre (en poudre car en morceaux vous n’en trouverez nulle part), semoule, riz, pates, pommes de terre (nous avions pris un sac de 7kgs, on l’a fini sans pbl), conserves, bananes, sauce tomate, farine, levure, chocolat (emmené de France 8 plaques en tout !!) Papier aluminium (3 rouleaux très utile pour tt les cuissons à la braise) papier toilette (là on a fait fort on en a prit 12 rouleaux alors que 4 auraient largement suffit tous les camping sont propres et très bien équipés). serviettes de table, sacs poubelle, allumettes et Zip Pour la douche : savon, shampoing (produits Biosens trouvés sur internet car pas question pour nous de polluer le désert nous avons donc opté pour le biodégradable, 1 flacon 300ml de savon pour 4 et idem pour le shampoing emmené de France quantités parfaite) dentifrice, brosses a dent, pour la lessive et le liquide vaisselle idem Biosens en bidon de 1 litre, quantité à réduire pour le liquide lessive 300ml auraient suffit. 1 corde, des pinces à linge. 1 douche solaire qui nous a servie 2 jours au Spitzkoope et 1 jour au Vogelfederberg. 1 bâche 3m sur 2 pour s’allonger et faire la sieste l’après midi !! Eau (à acheter en bidon de 4 ou 5 litres plus 1 bouteille pour transporter dans le sac à dos) thé, café soluble, jus de fruit. Chocolat, pain (on en trouve à différents endroits dans le pays, prévoir 3 pains pas plus car ils pourrissent au bout de 5 jours) biscottes, nutella (emmené de France 2 bocaux de 750 parfait pour notre périple, vous pourrez en trouver à Windhoek mais en petit pot et bcp plus cher) Compote de pommes (impossible à trouver !!) De quoi faire des crêpes !(là j’avais fais fort j’ai même emmené ma poêle et je ne l’ai pas regretté car le matériel fourni n’était pas génial en terme de poêle et des crêpes ça dépanne à n’importe quel moment et c’est facile à faire)

Sinon, on devient très vite carnivore dans ce pays où la viande est d’une qualité inimaginable compter entre 2 et 3 euros pour un énorme T bone, nous pensions trouver de la viande partout, c’est faux on en trouve à Windhoek, Swakop et grandes villes mais il faut prévoir d’autant plus que le frigo n’est pas géant et que cela ne se conserve pas trop longtemps On trouve également des produits frais, tomates, bananes et autres légumes (toujours ds les grandes villes : j’entends par là Windhoek, swakopmund et opuwo) On trouve du fromage (type chedaar et des yaourts (remplir le frigo) sinon pour les jours à distances prévoir des salades de fruits en boite qui se conservent à température ambiante.

Le Biltong ou viande séchées souvent d’antilopes, on en trouve dans les supermarchés et dans les fermes (au sud d’etosha le long de la route goudronnée qui descend sur Windhoek)

Squach à l’anis : (on a essayé sans anis c’est pas mal et cela se conserve super bien) La Squash est une espèce de courge, un peu sucrée et délicieuse. Même les enfants, souvent réticents aux légumes se régalent ! Le seul inconvénient, crues, elles sont aussi dures que des boules de pétanques ! Il faut y enlever le chapeau et les vider (un peu comme des tomates farcies) Couper en cubes de l’emmental ou du cheddar En fourrez les Squash, saupoudrez copieusement d’épices au choix Remettre le chapeau et enroulez dans du papier aluminium. Mettre 1h à coté du feu ou sur des braises, en les tournant régulièrement pour une cuisson homogène

Crêpes : 250 g de farine, ½ litre de lait, 2 œufs, 1 cuillerée d’huile et 1 pincée de sel. (Ingrédients à acheter a Windhoek c’est pratique et cela dépanne à tout moment) Nous avions acheté une planche de 18 œufs, ils se sont bien conservé et pas de casse.

Pankake (sachets préparés emmenés de France et fouet, cela nous a dépanné quand nous n’avions plus de pain le matin, cela ne prend pas de place et les enfants ont adoré, j’ai également fait du pain perdu avec le pain rassit)

Pomme de terre creusée avec un œuf à l’intérieur ou fromage ou bacon entouré dans une double épaisseur de papier alu, cuisson 40 min (ça on a pas essayé) Ou encore PDT épluchée et tranchée avec du beurre entre chaque tranche et cuisson idem.

la bannique ou le pain du trappeur !! 500 g de farine, 2càc de levure, huile, sel, eau Mélanger avec suffisamment d’eau pour que la pate soit malléable. Faire une galette de 2, 5 cm maximum d’épaisseur, saupoudrez un peu de farine sur les 2 faces pour une manipulation plus aisée (ca colle). Chauffer et graisser une poêle, mettre à cuire jusqu’a dorer le premier coté (une croute doit se former), retourner pour cuire l’autre face.

Lorsque celle ci se colore joliment en brun, retourner encore quelques fois la galette pour finir la cuisson. la résonance du pain vous donnera une bonne idée de l’état de cuisson. Si vous désirez un pain croustillant, il faut faire un trou de la taille d’une bille au centre de la galette. Temps moyen de cuisson : 15 minutes.

Sans margarine cela se fait également sans problème.

On a tenté le pain cuit dans les braises la nuit mais cela n’a pas était une réussite, un peu trop cuit à l’exterieur et pas assez au milieu………..mais avec le Nutella tout passe.

Attention les pompes à essence prennent rarement la CB prévoir du cash et le plein du 4X4 fait mal il peut couter environ 100 euros à chaque fois et les distributeurs d’argent sont rares !!!

Jumelles (indispensables !!) et adaptateur 3 fiches rondes en triangle (on en a pas eu besoin) Casquettes, maillots de bain, crème solaire et n’oubliez pas crème hydratante et stick pour les lèvres car il fait très sec dans le désert et les enfants avaient les lèvres qui saignaient à cause des gerçures.

Trousse de secours : - ciseaux, coupe ongles, pinces pour échardes, pansements, compresses, bandes, désinfectant, collyres (dacryoserum en cas de secheresse oculaire et exocine en cas d’infection oculaire), sprays anti brulure ou biafine (car on fait du feu tout les soirs alors mieux vaut être prudent, elastoplaste (en cas d’entorse) fils et aiguilles. - paracétamol, AINS, ATBtiques à large spectre à condition de savoir s’en servir Spasfon lyoc, vogalene, immodium

Pour la voiture : un transformateur 12V en 220V qui se branche su l’allume cigare (environ 50 euros) qui nous a permis de recharger la Nintendo indispensable pour les longues routes, les batteries de caméscopes et appareil photo et les piles rechargeables des lampes de poche de nos enfants trouillards qui laissaient une petite lumière toute la nuit !!

J’avais également acheté des plaids polaires (à 2 euros 50 chez IKEA) pour les coudre le plus simplement possible et en faire des « sous » sac de couchage car tt le monde me disait que les nuits étaient fraiches. C’est vrai et on n’a pas regretté !!! (En plus des pyjamas d’hiver c’est parfait)

Chez ASCO car nous avions deux bouteilles de gaz (1 pour la cuisine et 1 pour l’éclairage) mais la bouteille était trop grosse pour pouvoir la mettre au centre de la table, nous avons donc acheté une petite lampe à gaz lors de notre arrêt à Swakopmund (environ 10 euros, les petites bouteilles de gaz(1 euro) tiennent environs 5 grosses soirées, il faut donc en acheter plusieurs)

La location de la voiture chez ASCO ( 3 litres 3 avec double tentes sur le toit ) nous a couté 3800 euros pour 25 jours (franchise 4750N$) pas neuve mais parfaitement propre, les pneus étaient quasi neufs ce qui est le plus important, les tentes sont très confortables et nous qui ne sommes absolument pas adeptes du camping n’avons pas manqué de confort. Pour la cuisine il y a tout le nécessaire, j’avais prévu ma poêle pour les crêpes en plus. Le coffre contient 1 table et 4 chaises ainsi que de la place pour 4 sacs moyens ou 3 gros sacs. En route nous avons rencontré des suisses qui avaient loué chez KEA campers, nous avons passé 1 semaine avec eux et avons eu le temps de comparer les véhicules. Les voitures sont les même, les tentes aussi avec un avantage chez KEA pour le système de fixation de l’échelle mais un autre avantage chez ASCO car le cric est placé derrière la banquette arrière alors que chez KEA il est sur le toit entre les deux tentes et gène donc à la fermeture éclaire des tentes de toit. Chez KEA 1 seule bouteille de gaz contre 2 chez ASCO. Gros avantage chez KEA pour le frigo qui est monté sur roulettes et qui se tire en dehors du coffre et également 2 grands tiroirs qui permettent le rangement des courses alors que nous avions les nôtres dans des sachets et carton dans le fond du coffre. La table chez ASCO se range dans le coffre avec le reste ce qui implique un vidage de coffre suivit d’un remplissage à chaque pause, en revanche super idée chez KEA car non seulement la table est plus grande mais elle se glisse sous une des tente de toit. Donc vous l’aurez compris la prochaine fois j’opterai pour KEA et je demanderai une deuxième bouteille de gaz et une caisse à outils (car elle n’est semble t’il pas fournie)

La majorité de nos nuits ont été réservées chez :

Namibie 2008

Avec Nathalie, Olivier, Noémie et H Jour 1 : WINDHOEK 20/7

Arrivée à l’aéroport à midi, nous avons changé de l’argent (environ1500 euros ….de quoi affoler l’agent de change !)et transfert a Ascot Car (environ 1 heure de route) par un gars de leur équipe pour récupérer le 4X4 (environ 1H30 d’explications en Anglais !) et nous voila repartis pour faire le gros de nos courses, ravitaillement (c’était un dimanche et beaucoup de magasins sont fermés mais chez Ascot on nous a dirigé) le plein d’essence était fait au départ et avoir fait la liste avant de partir nous a fait gagner un temps précieux car nous voulions absolument quitter la ville et dormir un peu plus loin mais pas question de rouler dans le noir et le soleil se couche entre 17H30 et 18H et il fait nuit noire à 18H30.

C’est donc très excités par cette aventure que nous avons pris la route vers le sud (B1) jusqu’au Lake Oanob resort qui se situe à hauteur de Rehoboth à 80 Kms de Windhoek (route goudronnée), nous avons eu un emplacement de rêve bien aménagé au bord du lac avec eau froide et électricité (les toilettes et la douche sont à partager à plusieurs et sont moyens mais pour une nuit pas de pbl) 400 N$ pour nous 4 et la voiture.(pas de réservation)

Faire les 80 kms le premier soir nous a permis de sortir de la ville, de nous sentir tt de suite en Vacances et de faire 1 heure de route vers le sud ce qui était gagné pour le lendemain.

Jour 2 : REHOBOTH– KALAHARI (environ 100Km de goudron puis 90 Km de piste- 3H) 21/7

Départ pour le sud toujours via la route B1, qui traverse le pays jusqu’en Afrique du Sud. La route est relativement monotone à partir de Rehoboth, passage du tropique du Capricorne.

Nous avons roulé vers Mariental et Stampriet, pour aborder la partie Namibienne du Kalahari, mais attention il ne faut pas oublier de tourner sur la C21 à hauteur de Kalkrand puis prendre la D1268 sur environ 40Km. Autre alternative : continuer sur la B1 pour prendre la C20 un peu plus au sud et de là vous rattraper la D1268 c’est à mon sens plus simple mais nous ne l’avons pas fait car nous ne savions pas exactement où se situait le lodge.

Nous sommes arrivés en milieu de journée à Bagatelle Kalahari où nous avions réservé un emplacement de camping, le Lodge se trouve au bord du Kalahari méridional dans la savane mélangée d’arbres et d’arbustes. C’est un endroit magnifique le sable est rouge et l’accueil très chaleureux bien que nous ne soyons que de simples campeurs. (Réservation faites par la cardboard box)

En fin d’après midi nous sommes allés voir les guépards qui sont en captivités (car récupérés blessés) nous avons assistés à leur repas et avons cru que l’un d’eux allait préférer notre guide plutôt que le morceau de viande qui lui était destiné !!(Environ 300N$ pour nous 4)

Le camping est très bien aménagé, les emplacements sont éloignés les uns des autres et chaque emplacement est équipé d’une petite maison avec douche, toilettes et lavabo et bien sur à l’extérieur un emplacement pour faire le feu. Nous avions accès au restaurant et à la piscine du lodge (l’eau est glaciale à cette période de l’année) mais nous avons préféré passer notre première soirée entre nous…….seuls au monde sur notre emplacement de rêve. Nous n’avons pas eu froid la nuit mais au petit matin quand il a fallu enfiler les vêtements glacials ce fut plus difficile La soirée fut très fraîche et nous n’avons pas regretté d’avoir emmené nos gros pulls polaires.

Jours 3 et 4 : KALAHARI-NAMIBRAND (280Km de piste et goudron-5H) 22/7 et 23/7

Après le petit déjeuner, départ pour le cœur du désert du Namib, il faut aller jusqu’à Mariental puis prendre la C19 qui passe par Maltahohe, poursuivre jusqu’à la D845 qu’il faut prendre afin de rejoindre la C27 qui mène à la réserve de Namibrand, la plus grande réserve privée du monde : 185000 Ha prés de Sossusvlei, né de la volonté d’un grand propriétaire pour que la vie sauvage reprenne sa vie originelle. Ici tout est magie. La couleur des dunes, la sérénité du lieu, les animaux que l’on y croise (Oryx, Zèbres de montagne, Springbok, Autruches….). Il est interdit de camper dans cette réserve et les possibilités de logements sont moindre (quelques lodges luxueux et la TOK TOKKIE TRAIL qui est un organisme qui organise des marches de 3 jours ou plus avec nuit à la belle étoile) Nous avions optés pour Le Wolwedans dune camp qui est au sein d’un décor de montagne plongeant dans une plaine herbeuse où se dessinent les dunes de sable rouge. Il reste environ 1 heure de route après de la barrière de Wolwedans jusqu’à la réception ! Nous sommes arrivés vers 13 heures et sommes restés 2 nuits sur place, comme dans tous les lodges privés on s’occupe de vous de A à Z (compter 1000 euros pour 2 adultes et 2 enfants 2 nuits, réservation faites en direct sur leur site). Au programme des safaris en 4X4 avec ranger, pisteur et …………..cocooning grand luxe.

En effet les tentes sont luxueuses et notre guide nous a proposé une game pour le soir même avec au programme apéritif en pleine nature pour admirer le coucher du soleil. Le lendemain matin nous sommes partis vers 9 heures pour la journée et avons pique niqués au cœur de la réserve, le silence était surprenant et seuls les cris des enfants venaient le briser.

Vers 18H30 apéritif autour du feu puis passage à table avec annonce du repas du soir en langue « Damara » qui nous a bien fait rire. Avant le lever du soleil on nous a déposé de l’eau chaude pour le thé ainsi nous pouvions nous installer sur la terrasse des 6 H pour les plus courageux.

Jour 5 : NAMIBRAND-SESRIEM (155Km de piste- 2H) 24/7

Les enfants ont eu beaucoup de mal à quitter Wolwedans, nous avons pourtant repris la route (la C27 vers le Nord) vers 10 heures du matin pour le camping de Sesriem, installé à l’ombre des acacias multi-centenaires, il comprend une trentaine d’ emplacements délimités et ombragés, plusieurs grands blocs sanitaires avec eau chaude (très propres) sont à votre disposition, ainsi qu’une piscine, un bar, une station service et un magasin minimaliste où vous ne trouverez aucun produit frais, ( pas de viande, pas de yaourts, ) mais vous pourrez acheter du très bon pain et des glaces magnum pour presque rien. (En arrivant au camping l’accueil vous assigne une place, impossible de choisir mais nous étions face au désert c’était superbe) réservation faites 1 an à l’avance sur le site de Namibia Wildlife resorts (NWR)

Le reste de l’après midi, nous sommes allés nous promener au Sesriem canyon qui se trouve seulement à 10 minutes en voiture du camping, l’entrée est gratuite et nous avons pu escalader les rochers et faire de très belles photos

Jour 6 : SESRIEM- NAMIB NAUKLUFT PARK (250 Km de piste- 4H) 25/7

La porte de Sesriem qui donne accès au parc de Sossusvlei ouvre à 2 horaires différents. Les personnes ayant dormi dans le camping de Sesriem (c’est nous !!!) peuvent entrer dans le parc les premiers. La porte ouvre environ 1H avant le lever du soleil. Une activité très prisée dans le désert est d’admirer le lever du soleil sur le haut de la dune 45 et pour cela nous sommes partis à l’ouverture des portes car cette dune comme son nom l’indique, se trouve à 45Km de la porte, il nous faudra environ 45 min pour l’atteindre (vitesse limitée à 60Km/H dans le parc ) La grande question était : pourquoi cette dune pour voir le lever du soleil et pas une autre et bien la réponse est décevante, en fait 45km est la distance maximale que nous pouvons parcourir en voiture avant que le soleil ne se lève en terme de temps donc soit vous sortez à la dune 45 soit vous êtes dans votre voiture pour le lever du soleil ce qui n’est franchement pas grave car vous en aurez plein les yeux où que vous soyez, la dune 45 est une dune comme les autre sauf que tout le monde s’y arrête !! Il y a des dunes pour tout le monde aussi belles les une que les autres à vous de trouver la votre. Nous avons donc fait notre pause après l’ascension avec petit dej en haut des dunes ! Ensuite il reste quelques Km à faire pour arriver au cœur du désert du Namib : Sossusvlei. La piste qui est uniquement accessible au 4X4 est très simple donc pas de panique même si c’est votre première fois en 4X4 (et dire que je voulais qu’olive fasse une semaine de stage 4X4 avant de venir tellement certains internautes m’avait foutu la trouille sur ce petit bout de route !) Nous avons même laissé les enfants conduire car il n’y avait personne, ils se sont éclatés. Le permis pour l’entrée du parc vous est directement délivré à l’accueil du camping 170 N$ pour nous 4 et la voiture. L’avantage toujours du 4X4 c’est que nous avons sorti table, chaises et avons petit déjeuné à : Sossusvlei

Nous avons repris la route vers Solitaire en rejoignant la C19 vers le nord (les enfants se sont écroulés pendant le trajet !), le bagdad Café de la Namibie, où il fait bon faire une petite pause, mais il ne faut pas se fier à votre carte qui la nomme comme le point central de la région, il s’agit juste d’une station service qui fait également office de bar, glacier, poste, épicerie. Le supermarché est surprenant, pas grand-chose malheureusement (nous avons trouvé des œufs c’était mieux que rien !) Nous avons acheté le pain aux céréales recommandé par beaucoup sur ce forum, je dois dire que j’ai était la seule de la famille à l’aimer (tant mieux pour moi !)

Nous avons continué notre route sur la C14 vers le nord, et avons traversé les canyons de la Gaub (magnifique c’est une succession de routes sinueuses au milieu des montagnes) puis de la Kuiseb. Et nous sommes entrés dans le parc de Namib Naukluft zone protégée depuis 1964, qui s’étend entre le canyon de la Kuiseb au sud et la rivière Swakop au nord. Bien qu’il comprenne de petites dunes linéaires, cette partie du désert se caractérise surtout par de vastes plaines caillouteuses ponctuées de chaines de collines abruptes et imposantes. Un inselberg (rocher granitique), un arbre épineux ou une autruche viennent ça et là animer le paysage. La rivière Kuiseb joue un rôle vital dans l’écologie du Namib central. Le Naukluft est une chaine montagneuse qui surplombe les plaines du Namib central, certains sommets dépassent les 2000m. De nombreux sites différents méritent le détour et chacun d’entre eux offre des emplacements pour le camping. Attention l’entrée du parc du Namib Naufluft sans mention de lieu de campement précis est à payer soit à Sesriem soit à Swakopmund, une fois sur place vous n’aurez aucun moyen d’acheter une autorisation de campement, nous ne le savions pas et nous nous sommes arrêté dans un campsite où il y avait la pancarte « permit required » nous nous sommes dit que nous allions voir quelqu’un sur place mais il n’y avait pas un chat, nous nous sommes donc installé pour la nuit car le soleil se couchait et il était hors de question de poursuivre la route sur piste dans le noir. Le lendemain matin deux gardes du parc faisaient leur ronde et nous ont demandé notre permis, nous leur avons expliqué que nous ne savions pas où l’acheter mais que nous allions les payer ils n’ont pas voulu de notre argent et ne nous ont pas verbalisé car ils nous ont trouvé très sympathiques (ouf !) Chaque emplacement possède un endroit pour faire le feu mais pas de toilettes (enfin il y avait des toilettes .mais je vous mets au défi d’y aller) ni de douche et bien sur pas d’eau courante.

Vous aurez donc le choix pour camper : Homeb est une oasis qui se trouve au bord de la rivière asséchée Kuiseb, face aux premières dunes rouges du désert du Namib. C’est à l’abri des majestueux acacias que vous pourrez bivouaquer. De là de belles promenades à pied vous conduiront dans la rivière et sur les dunes. Bloedkoppie est un massif de granit perdu au milieu du désert, et son ascension offre un spectacle de toute beauté. Les campements se situent au pied du massif. Une piste 4X4 vers Tinkas et Roch Arch offre de grandes chances de rencontrer des animaux. Une We continued to the next mark on the map, which is Hope Mine.Gerry had suggested that Mirabib is the most beautiful campsite of the Namib Naukluft Park.autre alternative à notre programme était l’olive trail (environ 10Km en 4-5 H) ce trail part du centre administratif et il n’est pas nécessaire de réserver mais nous n’avons pas eu le temps de le faire. Nous sommes restés sur la route principale (toujours la C14) soucieux d’avancer vers la cote et d’épargner une trop longue route aux enfants et nous sommes arrêté à Wogelfederberg. Un endroit sympathique, quelques rochers au milieu de nulle part et rien que nous.

Jour 7 : NAMIB NAUKLUFT PARK-SWAKOPMUND (60Km de piste-1 H) 26/7

Le matin nous avons tranquillement pris la route (encore et toujours la C14) pour Wlavis Bay (après notre rencontre avec les guides du parc). Nous avons réservé une excursion en mer pour le lendemain matin avec Levo tour (nous voulions réserver à Mola Mola mais des touristes rencontré à Wolwedans nous avaient conseillé Levo tour car les bateaux étaient plus petit donc beaucoup moins de monde à bord) Nous avons ensuite poursuivit vers Swakopmund et la Seabreeze Guesthouse (chambre pour 4, pour 2 nuits, réservée par la Carboard Box) car le climat est assez froid et humide surtout la nuit, nous avons donc préféré la chaleur d’un véritable lit ! Les réservations à Levo tour se font un peu partout dans Swakopmund, sur la route principale en ville vous trouverez des tas de « bureau » ou office de tourisme qui se charge de téléphoner et de réserver pour vous (cela ne vous coute pas plus cher) les départs ont lieu à 8H30 le matin de Wlavis Bay et retour vers 13 H.

Nous avons mangé au Tug sur la jetée, la vue est superbe et les prix sont très abordables : les enfants ont choisit une sole énorme accompagnée de légumes pour 6 euros et nous des poissons en papillotes pour 8 euros, les desserts sont à se « taper le cul par terre » compter 3 euros pour un fabuleux duo de mousse au chocolat ! Service absolument parfait enfin nous vous le recommandons vivement. L’après midi nous nous sommes promené dans la ville Pour les Namibiens ayant les moyens, cette ville est St-Tropez, il y a des boutiques, plein d’activités (Quad, Parachute, Tyrolienne, Survol en avion…) des restaurants chics et de longues promenades sur la jetée. Puis sur les conseils de la dame de l’office du tourisme nous sommes allés visiter une ferme d’autruches à environ 15 min en voiture au nord de la ville, nous en avons appris bcp de l’œuf à l’âge adulte avec dégustation au passage et fou rire des enfants !!! (50N$ par adulte et moitié prix pour les enfants) environ 1 heure 30 de visite.

Durant la visite nous avions laissé notre linge à la laverie de Swakopmund et l’avons récupéré propre sec et bien plié dans des sacs pour un prix défiant toute concurrence (environ 15N$ par machine que ce soit une machine à sécher ou à laver)

En ville vous trouverez des Namibiens en tenue qui proposent de garder votre voiture en stationnement, il est de bon ton d’accepter cela aide à lutter contre les effractions et je pense qu’il faut encourager leur travail (10N$ ce n’est pas grand-chose pour nous, c’est beaucoup pour eux !)

Notre guesthouse était très bien, propre spacieuse mais un peu excentrée donc je ne vous la conseille pas, je pense que c’est mieux d’en trouver une plus proche du centre.

Jour 8 : SWAKOPMUND 27/7

Nous sommes donc partis pour notre croisière Levo tour de Walvis bay ce fut un moment fabuleux, à faire absolument avec ou sans enfants…………..je n’en dis pas plus !! (Prévoyez des vêtements chauds et des coupes vents) nous avons payé 1130N$ à 4., Nous étions 2 familles sur le bateau et les enfants en ont eu plein les yeux et plein les mains (dauphins, otaries, pélicans……)

L’après midi nous avions réservé un survol en petit avion du désert (Scénic Air), unique moyen de découvrir le spectacle fantastique des dunes rouges qui se jettent de leur 300m de haut dans la mer. (Durée 1H30 tarifs en fonction du nombre de passagers, 8000N$ pour nous 4). Penser à réserver ! J’avoue que j’ai un peu regretté car pour nous adultes oui c’était génial…………..les enfants eux n’ont pas été plus emballé que ça………alors pour le prix mieux vaut éviter !

Les deux excursions nous ont permis de voir les otaries de très prés (en nous évitant le déplacement jusqu’à Cape cross) survol de Swakopmund et Walwis Bay plus Sandwich Harbor………..en bref nous avons beaucoup apprécié cette pause océan au milieu d’un voyage au cœur du désert le soir, les enfants et nous étions …………….épuisés !!!!!

Jour 9 et 10 : SWAKOPMUND- SPITZKOPPE 28/7 et 29/7

Nous sommes partis de Swakopmund en début d’après midi après avoir fait le plein de victuailles (2000N$) et un plein d’essence (1000N$) et avoir mangé dans un restaurant situé dans les petites rues piétonnes (sole grillée 100N$ plus chère qu’au Tug et T-bone géant au même prix, dessert 36N$ pour la mousse au chocolat pas bonne du tout !!) Au départ de Swakopmund la route est monotone et peu sympathique concernant les paysages, puis le massif devient visible …………Il s’agit d’une montagne granitique d'origine volcanique. Le Spitzkoppe est accessibles aux deux roues motrices, après la B2 prendre la D1918 puis la D3716, le Spitzkoppe se trouve à mi chemin sur la D1925 qui part de la D3716.

Au Spitzkoppe le seul trail banalisé est celui qui mène au Bushman paradise (il s’agit de peintures rupestres qui représentent le premier moyen de communication entre les hommes du temps où ceux-ci étaient des nomades et qu’ils se laissaient des messages pour s’aider les uns les autres par exemple le rhinocéros montre l’endroit où se trouvait une source d’eau, on y voit également un zèbre, un lion et des hommes qui dansent pour fêter le retour de la chasse) à l’entrée du site vous pouvez soit payer un emplacement pour la nuit et vous choisirez l’endroit où vous désirez vous installer (115N$ par campsite, inutile de réserver)soit visiter le site en voiture car si vous partez à pied sachez que vous en avez pour 1 heure de marche avant d’arriver au Bushman paradise, vous pouvez également prendre un guide pour 120N$ il vous fera faire le tour avec votre voiture en vous expliquant beaucoup de choses et vous emmènera au Golden Snake que vous ne pouvez voir qu’avec un guide (il s’agit là encore d’une peinture rupestre)

.

A l'aube et au coucher de soleil, le Spitzkoppe offre des teintes fascinantes. Les alpinistes pourront également escalader le Spitzkoppe gravit pour la première fois en 1946, les enfants ont également escaladé les pierres qui sont lisses et rondes donc sans danger. Si vous grimper jusqu’en haut vous pourrez voir de drôle de bêtes qui ressemblent à de gros cochons d’inde et qui vivent en communauté dans les rochers. Nous nous étions installés au pied du Bridge et une femme furieuse à voulu nous faire partir car elle avait projeté d’y installer son groupe, cette personne à été si désagréable que nous n’avons pas bougé. Pourtant tous les emplacements sont superbes nous n’avons pas compris cette furibonde !!!Nous sommes restés 2 nuits toujours dans le souci de bien profiter des choses et de ne pas écœurer les enfants avec trop de kilomètres.

Jour 11 : SPITZKOPPE- BRANBERG 2H de route 30/7

Départ pour le Branberg white lady lodge, camping sommaire installé dans un décor magnifique (exotique et convivial). C’est un endroit superbe. On choisit son emplacement. Un énorme acacia au centre de notre emplacement nous a offert toute l’intimité et l’ombre nécessaire grâce à ces feuilles tombantes. Notre emplacement était équipé d’un Braa et d’un robinet d’eau froide, il était parfaitement entretenu, balayé après chaque départ, les douches sont réparties dans le camping à ciel ouvert, propre avec de l’eau bien chaude, les toilettes à ciel ouvert également étaient parfaitement propres.

Nous sommes arrivés vers midi, après un bon repas nous nous sommes installés pour la sieste puis nous sommes allés à la réception afin que les enfants puissent jouer avec « annita » le suricate femelle de 3 mois parfaitement apprivoisé. L’année dernière il y avait Carlos un autre petit suricate mais qui est malheureusement DCD (durée de vie 3-4 ans et Carlos avait 3 ans.)

Le soir une fois installés dans notre tente nous avons profité des chants africains qui venaient d’un emplacement proche du notre. Nous étions dans le noir dans l’ambiance africaine, c’était super. Nous avons également fait connaissance avec 2 Quebequois, venus admirer notre 4X4 ils sont repartis vers 6 H du matin avec leur groupe, nous nous sommes levé vers 7H30 avons pris le temps de déjeuner et sommes partis à la rencontre de la « white lady », à environ 10 minutes en 4X4 du camping (nous avons payé 90N$+20 tip) pour une ballade de 2H en plein soleil, heureusement le guide vérifie toujours que vous partiez avec suffisamment d’eau et de bonnes chaussures. Ce fut une bonne ballade mais il ne faut pas faire toutes les peintures rupestres de la région, pour notre part (et surtout les enfants) c’était assez.

Jour 12 et 13 BRANBERG – PALMWAG

Nous sommes partis du site vers midi et avons préféré garder la route principale jusqu’à Korixhas où nous sommes arrivés vers 13H30, nous avons pris de l’essence (800N$) et un lunch moyen dans un lodge en centre ville puis nous avons décidé de pousser jusqu’à Palmwag pour y rester 2 nuits au lieu de 1 comme prévu initialement, nous sommes arrivés à 17H avec la voiture qui faisait un drôle de bruit depuis la piste de la veille, heureusement au lodge l’équipe à pris en charge notre voiture, démonté de pneu et passé 2H à tout réparer, Olive leur à donné l’équivalent de 10 euros et tout le monde semblait très satisfait. Le camping était complet et notre emplacement était réservé pour le lendemain, on nous a proposé de camper sur le parking du lodge avec accès aux sanitaires du camping (gratuitement). Palwmag est en effet très beau, c’est un petit oasis au milieu du désert, l’herbe est verte et la piscine assez propre. Nous avons réservé 1 sortie à pied pour l’après midi départ du lodge 15H, et une game drive pour le matin départ du lodge 7H. (1200N$ pour les deux sorties à 4)

Palmwag est donc situé au cœur des plus beaux paysages du Damaraland. La forêt pétrifiée qui n’est pas très loin et d’après l’avis de tous d’intérêt très moyen, nous l’avons donc évitée. Palmwag et sa concession sont un des derniers lieux complètement sauvage du continent africain où l’on trouve dans des paysages magnifiques les derniers animaux d’Afrique en liberté. Il y a seulement 8 emplacements de camping, de taille diverses avec lampe électrique pour le soir mais pas de prise et robinet eau froide avec table et bancs à l’ombre. La drive du matin nous a permis de voir des Sprinboks, stinboks, girafes, oryx, zèbres, hyènes et chacals et pour finir un éléphants dans le lit de la rivière.

Nous sommes rentrés vers 11H30 au lodge le temps de faire le repas du midi et de se préparer à partir…………….les enfants sont partis faire un petit tour et son revenus en hurlant de joie car ils s’étaient retrouvé face à un éléphant juste à la porte du lodge. Nous avons beaucoup apprécié Palmwag et 2 nuits valaient mieux qu’une afin de pouvoir profiter des activités sur place.

Jour 14 : PALMWAG-WARMQUELLE 2/8

Prendre la D3706 puis suivre Ongongo camp Après 10Km de piste affreuse (de nombreux trous, des grosses pierres et des tas d’enfants envoyés par leur parents pour mendier qui se jettent presque sur la voiture !), nous sommes arrivés au camping Ongongo (c’est le camping de warmquelle), ce camping n’a rien d’extraordinaire, les emplacements sont petits et non ombragés, il y a en effet un petit trou d’eau alimenté par une minuscule cascade et l’eau est loin d’être transparente (mais nous sommes en Afrique !) de nombreuses « mouches d’eau » nagent à la surface mais s’éloignent de vous lorsque vous entrez dans l’eau. Nous sommes également allés nous promener dans le lit de la rivière qui recèle de petites flaques dans lesquelles nous nous sommes trempés mais bon vous l’aurez compris ce lieu que nous pensions fabuleux s’est avéré sympathique sans plus. Il y a un WC et une douche (qui fonctionne mal !). Et pas d’électricité. Nous avons payé 160 N$ pour nous 4. Le soir Olivier a sursauté à cause d’un serpent qui avait eu la bonne idée de venir s’enrouler autour de notre bonbonne de gaz.

Attention : des hyènes solitaires trainent parfois dans le camping il vous faudra donc mettre votre nourriture (poubelles comprises) à l’abri dans la voiture pour ne pas être dérangés.

Ongongo Campsite

Jour 15 : WARMQUELLE- PURROS 3/8

Le camping de purros est isolé et en pleine nature, nous nous sommes arrêtés à Seisfontein au bout de la D3706 au magasin mais il n’y a quasiment rien, pas de pain, pas de viande et aucun produits frais, vous trouverez des sodas, de l’eau, du mil, du riz et quelques boites de conserves. A coté le magasin qui vend de l’alcool ressemble à une banque dans la bande dessinée de Luky Luke avec la vendeuse bien à l’abri derrière ses barreaux. Puis prendre la D 3707 c’est la piste qui mène à Purros et qui alterne des zones de gravillons, grosses pierres, zones de sable mou puis dur !! Il faut être très vigilent et je vous déconseille de la tenter dans le noir. Après 2H30 de piste affreuse au sol (car en revanche les paysages sont spectaculaires) nous sommes enfin arrivés.

L’accueil au camping est très sympathique. Le guide vous guidera jusqu’à votre emplacement. Le camping (géré par la communauté Herero) est implanté sur le lit d’une rivière asséchée. L’eau abonde dans le sous-sol et les arbres sont magnifiques. Notre emplacement était un lieu de rêve avec tout le confort et complètement isolé. Un arbre majestueux abrite chaque campement. (Pas de réservation nécessaire)

Dans le feuillage d’un autre arbre une douche (eau chaude) est installée et des toilettes (avec chasse d’eau…………….youpi !) ont été aménagées. Il y a bien sûr un emplacement pour faire le feu et… plein de traces d’éléphants autour. Eh oui, les éléphants passent tous les jours, la nuit pourra être agitée ! le guide nous a proposé de nous emmener voir les éléphants du désert pour 100N$, nous sommes donc partis vers 16H pour 1H30 de ballade environ dans notre voiture, les enfants ont été ravis de voir les girafes et les éléphants et moi très rassuré d’avoir qqn pour nous diriger car rien ne ressemble plus à un arbre qu’un autre arbre !! (L’emplacement nous à couté 180N$)

Le guide nous a également proposé une visite chez les Himbas pour 120N$ pour nous 4 ! C’était magique nous sommes restés 1H30 environ avec eux, un très beau village isolé de tout avec des gens très intéressants, en fait le guide de notre camping avait sa femme et ses enfants dans le village, il nous a présenté ses fils et sa femme (lui n’en avait qu’une car il est pauvre mais il a garanti à mon mari qu’il pourrait en avoir plus car il est riche !!!) Nous avions des peluches pour les enfants et des petit bijoux pour les femmes, Noémie a offert un petit miroir de poche à la femme du chef qui à applaudit de joie devant ce merveilleux cadeau. Ce fut une visite très chargée en émotion, autant pour nous que pour les enfants.

La viande sèche sur les toits des maisons traditionnelles (qui sont faites de bouse de vache et de boue) Les femmes Himbas s’enduisent le corps dés l’âge de 10 ans d’une poudre ocre qui protège la peau du soleil et qui est également une parure pour embellir la peau. Une des femme du village était malade, elle avait de la température et mal à la tète le guide nous a expliqué qu’ici il n’y a aucun médecin, je lui est donc donné tout ce qui fallait pour se soigner et insistant sur la prise toutes les 6 heures de paracétamol (on ne se rend pas compte qu’ici les repères ne sont pas les même ……………..comme si elle allait regarder la montre qu’elle n’a pas et qu’elle ne sait pas lire de toute façon !!) J’ai également distribué le dacryoserum et le collyre antibiotique car plusieurs enfants avaient de la conjonctivite.

Jour 16 : PURROS- OPUWO 4/8 (5H de route) Nous avions tenté au départ de Purros de reprendre la D 3707 vers Orupembe mais cette piste est trop difficile à faire à un seul 4X4, nous avons donc rebroussé chemin et repris vers Sesfontein puis la D3704 vers Opuwo. La ville d’Opuwo est le dernier point de ravitaillement en essence et alimentation, cette ville se situe dans le Kaokoland au nord ouest de la Namibie, délimitée au nord par la rivière Kuene et au sud par l’Hoanib, cette région est peuplée par les Himbas, au départ nous pensions nous re arrêter à Warmquelle mais nous n’avions pas aimé cet endroit, nous avons donc décider de faire une belle étape en voiture et de s’arrêter 2 nuits pour faire une pause après donc 5 heures de route (dont 2H30 de piste entre PURROS et Seisfontein) nous sommes arrivés à OPUWO qui est réputée pour être une ville sans attrait, nous avons fait le plein d’essence (1200N$) et avons demandé au pompiste de nous indiquer le plus bel endroit pour dormir. Il nous a conseillé le « Country hotel » qui se situe sur les hauteurs de la ville. En effet après 10 min de route nous arrivons dans un lodge magnifique avec une piscine très propre mais glaciale à débordement sur la savane. Il ne restait que des chambre de luxe mais tant pis, nous travaillerons plus au retour !! Nous voila donc avec deux chambres communicantes absolument magnifiques, les enfants étaient excités comme de fous et Hugo était en admiration devant la chasse d’eau des toilettes qui fonctionnait très bien (fou rire général…..1 semaine de camping et voila notre petit bout de chou en admiration devant les pipi room). Les chambres coutent 1500N$ et les chambres standards sont à 1000N$, la chambre des enfants est facturée à moitié prix. (Les excursions chez les himbas dans cet hôtel sont facturées 300N$ par personne, nous sommes donc très heureux de la fabuleuse rencontre que nous avons faite pour 10 fois moins chère)

Nous avons très bien dormis, les enfants ont apprécié cette pause au « vert » et cela nous a permis de refaire de l’ordre dans nos bagages !! Il y a possibilité de camping avec accès au restaurant du lodge et la piscine pour 85N$ par personne et par nuit. Dans ce lodge le buffet du soir est à 140N$ par personne, moitié prix pour les enfants (très copieux et délicieux). Pour le midi les plats varient entre 50 et 60N$.

Vous pouvez également dormir en ville à l’Ohakane Lodge qui est moins cher mais très bruyant la nuit (dixit des touristes que nous avons rencontrés) ou encore le Camping de Jacky le marseillais de la ville installé depuis plus de 10 ans dans la région (camping en plein centre également).

Le lendemain nous n’avons rien fait, repos lecture et jeux autour de la piscine, en milieu d’après midi nous sommes descendu en villes pour faire le plein de courses, le plus gros supermarché d’Opuwo est le « OK Grosser » prés de la station essence BP, on y trouve de tout : boisson, riz, pates, produits frais, viande chips et boites de conserves en tout genre. Olive a vu une femme himba ouvrir un couvercle d’une boite de margarine, en lécher le couvercle et remettre en place le tout car le gout ne semblait pas lui convenir, nous avons donc fait impasse sur le beurre ce jour là !!! Durant nos courses plusieurs petites filles nous ont suivies, ont caressés les cheveux et les joues des enfants qui se sont laissé prendre au jeu et ont bien rit jusqu’à notre arrivée en caisse. Quand nous avons mis nos courses dans le coffre de la voiture, 4 petits garçons se sont approchés, 3 d’entre eux marchaient pieds nus et le 4eme avait des tennis complètement usées. Ils ont remarqués le ballon de Hugo et nous ont demandé de leur donné, Hugo a accepté (contre la promesse d’en avoir un neuf au retour !!................et oui faut pas rêver quand même !!)

Jours 18 et 19 : OPUWO- EPUPA 6/8 ( 2H30 de piste) et 7/8

Après Opuwo nous sommes remontés vers le nord (D3700) vers les fameuses chutes d’Epupa, sur la rivière Kuene qui fait frontière avec l’Angola. Les paysages n’ont plus rien à voir avec ce que nous avions vu auparavant. La rivière apporte le bienfait de l’eau, et c’est donc au milieu des palmiers que nous avons séjourné. Nous sommes donc arrivés vers midi à l’Omarunga camp et la première impression fut très positive. Ce Camp offre huit emplacements de camping avec blocs sanitaires (eau chaude) à côté de la rivière. Les emplacements ne sont pas grands et les voisins tout proches mais la vue est extra au bord de l’eau (la moitié des emplacements est le long de l’eau l’autre le long de la route quand vous arrivez l’emplacement est déjà défini et le camping était complet nous avions réservé par le Cardboard box sur internet et avons toujours bénéficié d’emplacement extra pour un prix très compétitif.

Mais attention, laSwimming in the river is not allowed - crocodiles! baignade dans la rivière n'est pas autorisée ………… crocodiles! Campers can also enjoy meals in our restaurant, but must please book in advance.Il y a un restaurant et plusieurs excursions proposées (Himba 350N$, Crocodile tour 250N$ et sortie coucher de soleil 100N$ tt ca par personne) mais c’est de l’arnaque pur et dur et nous en avons fait les frais, à l’entrée du camping il est noté que les excursions sont faites par des guides professionnels et que réserver vos excursions en dehors du lodge se fera à vos risques et périls !!! En fait les guides sont les même sauf que le prix est bien moins cher à l’extérieur !!! Voila comment nous sommes allé à la petite boutique artisanale à 5 minutes à pied du camping et que nous avons rencontré notre guide qui nous à fait faire des ballades peu chères et fort sympathiques.

Nous n’avons pas résisté à une nouvelle rencontre avec le peuple Himba, un des derniers peuples qui continue à vivre selon ses coutumes ancestrales. Les Himbas sont connus pour la beauté des femmes peintes en rouge, dont l’allure fière et les parures de bijoux soulignent une grâce peu commune. Ils sont issus d’une communauté d’éleveurs héréros délogés par les guerriers Namas au XIXe siècle. Ils se réfugièrent en Angola et revinrent s’installer dans le nord ouest de la Namibie pour reprendre leur mode de vie semi nomade. La vie des Himbas est rythmée par le souci de trouver de l’eau et des pâturages pour le bétail. Leur population est aujourd’hui estimée à 8000 personnes. Leur organisation sociale fonctionne selon un double système à la fois matriarcal et patriarcal. Le pouvoir économique est traditionnellement détenu par les femmes alors que le pouvoir politique et spirituel appartient aux hommes. Les Himbas, en particulier les femmes, continuent à se vêtir traditionnellement. Les femmes portent une jupe en peau de chèvre et des bijoux en coquillage, en cuir et fer incrusté d’ocre et de boue. Pour se protéger du froid et de la chaleur, elles s’enduisent la peau d’un mélange de graisse animale, d’herbes aromatiques et d’otjize. L’otjize est issue d’une pierre : l’hématite qui, réduite en poudre et ajoutée au mélange, donne une crème facilement utilisable.

Les enfants se sont même fait une copine qui est venue avec nous à chaque excursions, il n’y a pas de barrière à cet âge………………..

Jours 20 et 21 : OMARUNGA CAMP- KUENE RIVER LODGE (150Km piste- 3H) 8/8 et 9/8

Nous sommes revenus sur nos pas, car la piste qui longe la rivière est trop difficile pour s’y aventurer. Nous sommes donc allés jusqu’à Epembe en reprenant la D3700 puis sommes remontés pour rejoindre la rivière Kunene à Swartbooisdrift (en prenant le D3701). Nous avons longés la rivière entre les palmiers et les villages Himbas jusqu’au Camp, La piste n’est pas difficile, l’endroit est charmant très verdoyant et l’accueil est très sympathique. Notre emplacement magnifique était l’objet de convoitise d’autres campeurs mais celui-ci n’a pas été lâché (encore une consigne de la Cardboard box !)

Il existe de nombreuses activités à faire sur place : - Location d’un canoë (à la journée) : 150N$ par personne - Location de cane à pèche : 75N$ par personne - Visite d’un village Himba : 150N$ par personne - Rafting : 375N$ ou 550N$ par personne en demi journée ou journée complète, malheureusement les enfants n’étaient pas admis (courants trop dangereux……..dommage !)

Il y a une piscine qui est remplie avec l’eau du fleuve….les crocodiles en moins mais les enfants n’ont pas eu envie de s’y baigner. Nous avons réservé le restaurant pour le soir. (Compter 85N$ par personne) et les enfants ont fait connaissance avec des suisses francophones et nous avons convenus de faire une sortie en canoë tous ensemble le lendemain matin.

Le matin vers 9H les gars du camp nous ont tous monté en 4X4 sur quelques Km puis nous ont « jeté » les canoës à l’eau. La descente en canoë a duré 2H30 (avec une belle pause pique nique et sans précipitation). Le soir même nous avons mangé au restaurant du camp avec nos nouveaux amis…que nous n’avons pas quitté avant la fin des vacances.

Jour 22 : KUENE RIVER LODGE- ETHOHA (46Km de piste et 330KM de goudron-5H) 10/8

Du Kunene river lodge jusqu’à Ruacana la piste qui longe la rivière est praticable (D3700) puis elle se transforme en route goudronnée pour quitter le pays des Himbas et rentrer dans la région la plus peuplée de Namibie : l’Ovamboland. Nous avons poursuivi sur la C46 et avons croisé plusieurs villes jusqu’à l’entrée du parc d’Ethoha (les villes d’Oshakati et d’Ondangwa où il est possible de faire des courses car il y a de gros supermarchés). Puis la C46 devient la B1jusqu’à Andoni gate la porte nord d’Etosha . Nous sommes alors dans le parc national d’Etosha, au niveau de la plaine d’Andoni. Nous avons poursuivi vers Namutoni, tout en profitant des différents points d’eau pour notre premier safari. Après notre installation, nous sommes reparti en safari, avec notre véhicule, jusqu’au coucher du soleil. Il faut être rentré impérativement au coucher du soleil. A l’intérieur du parc, des safaris guidés sont organisés au départ de Namutoni (500N$/P pour une game night et moitié prix pour les enfants entre 19 et 22 heures, nous avons vu des girafes, un chacal, des rhinos, un lion et des hyennes et avons entendu dans le silence et le noir absolu de la savane…….les ronflement de Hugo qui s’était écroulé !!)

A savoir : il faut payer les droits d’entrée dans Etosha : 80N$ par adulte et 10N$ pour le véhicule.

Les 3 nuits avaient été réservées auprès de NWR 1 an à l’avance.

Ce camp a été construit en 1903, classé monument historique, le camping est installé sur une pelouse et il y a un restaurant, une piscine qui est très belle, une tour d’observation, un musée et un point d’eau aménagé pour l’observation des animaux de jour comme de nuit. C’est un petit camp très sympathique et convivial.

Nous avons traversé d’Est en Ouest sur 3 jours ce magnifique sanctuaire animalier. Ce parc, le plus vaste espace protégé d’Afrique avec 22 270 km 2, est établi autour d’une cuvette de 5 600 km2 couverte de sel (Etosha pan) qui se transforme en lac lors de la saison des pluies, de novembre à avril. Son eau saumâtre rebute les mammifères mais permet le développement d’une algue bleu-vert, qui attire des dizaines de milliers de flamants roses.

Desséchée, la cuvette se recouvre de graminées dont se nourrissent les grands herbivores. Les aires naturelles protégées en Namibie représentent un cinquième de la superficie totale du pays, et la conservation de l’environnement figure parmi les principaux objectifs de la Constitution.

Jour 23 : NAMUTONI- HALALI 11/8

Ce rest camp est plus grand, il y a plus d’emplacements, ceux-ci sont numérotés et pré définis et ne sont pas très grand, les sanitaires ne sont pas exceptionnels mais sont bien propres. Nous avons fait une journée complète de safari avec notre véhicule dans le parc d’Etosha C’est au fil de la route et des points d’eau que nous avons découvert la faune Namibienne : antilopes, zèbres, girafes, éléphants, lions, hyènes, etc…

Comme tous les soirs nous avons assisté avec plaisir au spectacle exceptionnel qui se passe au point d’eau du rest camp Halali qui est situé au centre du parc animalier

il y a également un restaurant et une piscine, une boutique, un pompe à essence.

JOUR 24 : HALALI- OKAUKUEJO 12/8

Situé au sud est du parc, il s’agit d’un camp gouvernemental. Le camping est vaste. Il y a également un restaurant et une piscine, une boutique d’alimentation (bois, viande fraiche, conserves, qq légumes frais..), une de souvenir et un bureau de poste.

Il y a de nombreuses possibilités de logement avec des bungalows de toutes sortes et à tous les prix et top luxe des bungalows avec terrasse donnant sur le point d’eau, c’est le plus beau des 3 points d’eau et l’espace autour est grand et parfaitement aménagé.

Attention aux chacals la nuit qui viennent vider les poubelles et (mais à ce stade des vacances nous étions de véritables experts en « planquage de bouffe »)

Jour 25 : OKAUKUEJO – WATERBERG 13/8

Nous nous sommes approchés du plateau de Waterberg, qui domine la région dans la journée. Formé de grès rouge, il absorbe l'eau de pluie qui ressort à sa base sous forme de fontaines. Au soleil couchant, les couleurs sont magnifiques. Depuis 1972, le Waterberg est une réserve naturelle. Le parc couvre toute la surface du plateau. On y trouve de nombreuses espèces menacées ou en cours de réimplantation. Nous avions convenu encore une fois cet arrêt afin de couper la route en deux mais (vous allez comprendre par la suite) nous avons vraiment regretté de ne pas étre résté une nuit de plus dans le parc d’Etosha. Nous avions choisi le Waterberg Wilderness lodge qui est installé dans un endroit magnifique, malheureusement les chambres sont sans style et le restaurant ressemble à une cantine.

Après une bonne nuit de sommeil, nous sommes partis avec un guide du lodge à la rencontre du peuple Héréro (tour réservé de France environ 100 euros pour nous quatre) un guide local était sensé nous emmener à la rencontre de ce peuple et nous faire visiter une école, le village et assister à une démonstration de danses locales. Durée théorique de 8heures à 13 heures après collation, en fait nous avons rendu visite à des femmes Héréro qui fabriquaient les robes, et admiré 3 femmes qui dansaient sur le bord de la route (tout le monde peut le faire gratuitement !!) nous avons visité un musé sans intérêt et là encore peu cher pour qui y va de son propre chef, nous n’avons pas vu d’école, aucun village, aucune collation et à 10H45 notre guide nous a planté et nous a souhaité une très bonne route de retour !!!!!!!!!!! le déception fut sans limite nous sommes resté estomaqué et dés notre retour en France avons manifesté par mail notre déception à la responsable du lodge qui nous a répondu que nous étions des menteurs et que le guide n’avait pas la même version des faits !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

C’est donc sur cette note négative que nous sommes rentré s sur Windohek (en route nous nous sommes arrêtés pour manger car bien entendu nous n’avions rien eu lors de la visite Héréro, dans la ville d’OKAHANGA sur la route principale juste avant la sortie de la ville à la Capricorne Guesthouse et nous avons été accueilli comme des rois par une famille allemande installée depuis 10 ans dans le pays, cela nous a rendu sourire et bonne humeur puis nous avons terminé la route afin de rendre la voiture, et après une bonne nuit de sommeil sur place…………………….retour en France. Malheureusement toutes les bonnes choses ont une fin……..mais que de souvenirs en tête.
Égypte, du désert Blanc à... la mer Rouge (1) English translation pending
by Krikri6792 · 2008-10-22 · 9 replies
Un voyage de 13 jours dont 4 jours dans le désert occidental (désert des baleines, désert noir, désert blanc et désert d'Akabat), puis après une journée de transition au Caire, 6 jours au bord de la Mer Rouge près de Marsa Alam.

Ci-dessous le récit accompagné de quelques photos.

Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement là :

sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/



============================================================================ Présentation Nous avons été maintes fois en Egypte, notamment sur les bords de la Mer Rouge pour des séjours-plongée. Hervé a connu Sharm-el-Sheik et la côte du Sinai il y a trente cinq ans quand n'y existait quasiment aucune infrastructure touristique. Nous avons séjourné à plusieurs reprises à Hurgada, Safaga ou El Quseir et à chacun de nos voyages, il a fallu aller plus au sud pour espérer trouver des stations balnéaires moins bétonnées et des paysages sous-marins préservés.

C'est pour cette raison que nous avons choisi cette fois-ci les environs de Marsa Alam, d'autant que c'est le lieu le plus proche du fameux tombant d'Elphinstone où Hervé espère plonger.

Mais avant de nous poser sur les bords de la Mer Rouge, nous avions envie cette année de découvrir une autre facette de l'Egypte : le désert occidental qui, d'après les photos dans le carnet de Marie (mlefevre) "Egypte février 2008…" recèle des beautés insoupçonnées. Merci Marie !

Pour mener à bien cette partie du voyage, nous avions contacté deux agences : Helal Travel (expérimenté par Marie) et Eden Garden Tours (expérimenté par Tokala). Le deuxième prestataire ne nous ayant jamais répondu, c'est à Helal que nous avons confié l'organisation du trip.

Enfin, entre les deux destinations, restait à programmer une petite journée au Caire. Pour cela le carnet de Sylvie (senmout) m'a été utile, notamment pour prévoir ce qui pouvait être vu en une ½ journée dans le Musée Egyptien.

Voilà pour le préambule, maintenant les détails !

J1 (21/09/08) : Paris-Le Caire

Après un vol Egyptair sans souci, nous nous posons au Caire à 21h30. Température extérieure 31°! Ca change de Paris et très vite nous sommes mis dans l'ambiance !

A la sortie de l'aéroport, nous tentons vainement de trouver le shuttle de l'hôtel….mais deux touristes errant dans l'aérogare, cela ne passe pas inaperçu et les chauffeurs de taxi officiels ou officieux ne manquent pas de nous repérer. Après les avoir repoussés dans un premier temps, il devient évident que le shuttle est impossible à trouver et qu'il va bien falloir nous résoudre à prendre un taxi.

Le dernier à nous aborder sera donc le bon. En fait il s'agit d'un rabatteur (premier bakchich) qui nous amène à un taxi officieux....tant pis ! 10 euros et nous voilà embarqués ! Nous sommes éberlués par l'adresse avec laquelle le chauffeur sort son véhicule de cet inextricable embrouillaminis de voitures garées dans tous les sens. Allez, c'est parti vers le Méridien Héliopolis à fond la caisse, en slalomant entre les files, avec quelques coups de klaxons en prime !

Le Méridien est sans surprise un hôtel de classe internationale….très class ! La chambre est impeccable ! Nous posons nos sacs rapidement afin de profiter un peu du piano bar et de sa chanteuse en nous attablant dans un petit coin. Le fond musical est agréable.

Afin de me mettre dans l'ambiance justement, je commande un thé à la menthe, imaginant d'avance le petit cérémonial bien réglé…Quelle ne fut ma déception quand j'ai vu arriver une tasse garnie d'un thé en sachet et une théière d'eau chaude dans laquelle flottaient quelques bouts de menthe. Bon, pour le vrai thé bédouin, il faudra attendre demain !

Finalement, le plus magique dans cette première journée, c'est l'idée qu'en début d'après-midi nous étions encore chez nous et que le soir nous dormions au Caire !

Le désert des Baleines

J2(22/09/08) : Du Caire….au Désert des Baleines.

Très impatients de commencer notre trip, nous nous réveillons aux aurores. Il est 6h45 à ma montre (réglée dans l'avion) et 5h45 sur le réveil de la chambre. Bizarre ??? De toute manière, le petit déjeuner étant servi dès 5h30, pas la peine d'attendre !

Une fois le petit déjeuner pris, les affaires rangées, les valises prêtes, le check-out accompli, nous piaffons d'impatience dans le hall d'entrée….il est presque 8h30, heure du rendez-vous convenu avec Helal… quand je jette un coup d'œil aux horloges de la réception. Même heure au Caire qu'à Paris ? Mince, nous avons une heure d'avance ! Il faut encore attendre !

Nous nous calons dans les fauteuils du hall d'entrée, le nez plongé dans notre bouquin. Je lève tout de même de temps en temps le nez d'autant que je viens de voir une jeune femme en habit bédouin s'approcher de la réception. Serait-ce notre hôtesse ?

Voilà qu'elle ressort. En la suivant du regard, je m'aperçois qu'elle monte dans un 4X4 bien chargé (couchages, bidons, bois sur la galerie)…et sur le flanc de l'engin je lis "Helal Travel". C'est donc bien la jeune femme qu'on attendait. J'ameute Hervé et nous nous précipitons dehors ! Le réceptionniste venait de lui dire qu'il n'y avait pas de client de ce nom à l'hôtel !

Le temps de charger nos bagages dans le Toyota …et de faire les présentations (lui, Helal, Bédouin et propriétaire de l'agence du même nom ; elle, Nathalie alias Asma, Française et accompagnatrice), nous voilà lancés à travers le Caire.

La conduite des Egyptiens est on ne peut plus folklorique. On comprend très vite qu'ici on roule où on veut et on dépasse où on peut ! Et en fonction du trafic, des routes à deux voies se transforment en routes à trois voies ou plus, tout cela réglé par des coups de klaxons perpétuels ! Les feux ne sont respectés que s'il y a un agent pour le faire et si celui-ci tarde à faire avancer la file, il essuie une pluie d'injures et une rafale de coups de klaxons.

C'est dans ce vacarme assourdissant que nous traversons la ville et ses faubourgs, la plus grande métropole d'Afrique et sans doute la plus polluée aussi.

Quelques images marquantes de cette traversée :

- La vision de tous ces immeubles inachevés garnis d'antennes paraboliques…mais aussi de drôles de tours aux allures de miradors : ce sont des pigeonniers, car les Egyptiens ont une passion nationale pour les pigeons !

- Celle de la Cité des Morts servant non seulement au repos des défunts, mais aussi à celui des vivants : deux millions de Cairotes y vivent dans une extrême pauvreté!

- Celle du cimetière en périphérie avec ses caveaux musulmans et coptes, très caractéristiques.

Ma parole, n'aurai-je garder que des souvenirs lugubres ?…Non, il y a aussi le Nil que nous traversons, puis les Pyramides de Guizeh que l'on distingue à peine tellement le ciel est bas en ce début de matinée.

La traversée est interminable…encore et encore des villes nouvelles faisant partie de l'agglomération cairote dont certaines encore inhabitées …. gigantesque !

Quand nous approchons de l'oasis de Fayoum à 100kms au sud du Caire, enfin de la verdure, des cultures maraîchères, des plantations de canne à sucre et d'agrumes…. grâce au Nil et aux canaux d'irrigation.

A l'entrée de la ville, arrêt au check-point. Helal parlemente avec les policiers afin d' éviter l'escorte habituelle et nous pouvons poursuivre notre chemin sans contrainte.

Nous longeons le lac Quarun.

Puis direction Wadi Rayyan où dans les années 1960 les autorités créèrent trois lacs artificiels. A l'endroit où l'un se déverse dans l'autre, des cascades !

Un dernier arrêt pour admirer le lac et le désert du haut de cette butte rocheuse.

Helal en pleine méditation !

Puis, en route vers Wadi Al Hitan ou Désert des Baleines !

Nous y voilà ! Ici l'auberge (qui sert également de Visitor Center) où nous allons déjeuner.

Après le repas, pendant que Helal et Asma se reposent, nous partons découvrir le site. Ici ont été mis à jour des squelettes fossilisés de cétacés datant de 40 millions d'années. Le site a été classé par l'Unesco et l'on y a balisé un sentier de découverte long de 3kms/1H30 à 2H serpentant entre les dunes.

Ah, qu'il fait chaud en ce début d'après-midi. Heureusement qu'à intervalle régulier des petits abris ombragés sont prévus pour le repos des promeneurs. En fait, comme promeneurs, il n'y a que nous sur le site !

Marcher dans cet "open air museum" permet à la fois de découvrir de nombreux fossiles de baleines mais aussi de somptueux paysages !

A notre retour à l'auberge, nous nous remettons en route vers notre lieu de campement.

Helal choisit de s'arrêter là, entre dunes et montagnes, quelque part entre Wadi Rayyan et Wadi Al Hittan.

Pendant que lui et Asma installent le campement pour la nuit, Hervé et moi partons explorer les lieux environnants parsemés de nombreuses formations rocheuses très photogéniques.

Il y a du vent, beaucoup de vent ….

Quand nous revenons au campement nous trouvons nos hôtes en train de se battre contre les éléments afin d'allumer le feu et de préparer légumes, poulet et riz pour le dîner tout en surveillant l'étoile du soir annonçant le moment de la rupture du jeûne : l'Iftar (nous sommes dans la dernière semaine du Ramadan).

La nuit tombe sur le désert. C'est l'heure de s'attabler et de faire honneur au talent culinaire d'Helal : au menu, poulet en papillote cuit sur la braise, riz et légumes, délicieux… puis le thé bédouin, une merveille !

Après cette première journée très dense, première nuit sous la tente (il y a trop de vent pour dormir à la belle étoile).

Désert des Baleines

Bahariya J3(23/09/08) : vers Bahariya.

Au milieu de la nuit le vent est tombé et il a fait chaud dans la tente. Nous avons dormi très moyennement. A trois heures du matin, la prière d'Helal a déchiré le silence du désert, puis après quelques bruits de gamelles (sohour oblige) tout le monde s'est rendormi.

Notre campement au réveil.

A 7h, nous sommes les premiers levés. Après le petit déjeuner et pendant qu'Asma et Helal rangent toutes les affaires, nouvelle petite excursion dans les environs en géologues en herbe !

Sable et minuscules coquillages fossilisés.

Petits débris provenant d'une éruption volcanique dans le désert noir.

Peut-être une partie de squelette de poisson fossilisé ?

Tout à notre observation, nous flânons un peu et à notre retour au campement, le 4X4 est déjà sur la ligne de départ, le moteur en route.

Allez, c'est parti par monts et par vaux sans suivre de piste, rien qu'en se dirigeant avec le soleil (mais dans les bagages, il y a un GPS et un téléphone satellite au cas où, ouf !). Notre destination : le camp du "Jardin sous la lune" à 40km de Bahariya et à peu près à 250kms d'ici.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Helal a des objectifs bien précis : il tient à nous faire voir, par exemple cet acacia isolé au milieu de nulle part.

Vraiment isolé !!!!

Après des kilomètres à travers le désert, au loin, une ligne de haute tension se profile. Enfin un repère à notre mesure et une route probablement à l'horizon !

Effectivement, après avoir fait "sauter" le 4X4 par-dessus la ligne de chemin de fer, nous voilà sur la route du Caire à Bahariya. Mais à peine sur la route, nous la délaissons à nouveau pour nous approcher d'un cordon de dunes.

Oui, oui, nous allons descendre là avec le 4X4 !

Hervé descend à pied pour filmer. Moi, je reste dans le 4X4, je me cramponne… mais Helal maîtrise à merveille et fait "glisser" le véhicule en bas de la dune. Nous sommes bluffés !

Un retour sur la route….puis à nouveau au bout de quelques kilomètres, Helal, décidant que nous n'étions pas venus pour l'asphalte mais pour le désert, bifurque à droite et s'engage hors piste dans un paysage à couper le souffle !

Nouveau passage de dune. Ah ! Cette fois-ci, pas de chance, ensablement ! Tout le monde descend et met les mains dans le sable.

Après avoir bien déblayé, Asma se met au volant, accélère pendant que les hommes font subir au 4X4 des balancements efficaces. Puis tout le monde pousse, pousse…C'est gagné, le véhicule avance !

A l'approche de Baharyia, quelques kilomètres de route asphaltée permettent de gagner du temps et nous atteignons en milieu de journée l'oasis…qui compte tout de même 40 000 âmes, loin du cliché de l'oasis avec un point d'eau et trois palmiers.

Le véhicule s'engage dans la ville principale, Bawiti, peu reluisante puis s'arrête devant une maison où l'on nous fait entrer dans une pièce sans fenêtre sans nous donner la moindre explication. Mais où sommes nous ? Certes cela n'est pas le "Jardin sous la lune", alors que faisons-nous là ? Asma et Helal disparaissent. ……..??????

Ah, voilà Asma et nous pouvons enfin avoir à boire ! On va aussi nous servir le déjeuner. Pardi, nos hôtes manquent parfois un peu de communication !

Finalement Helal repasse par là et lâche quelques mots d'explication : nous sommes chez lui et chez sa femme où il a quatre enfants. Une de ses filles nous sert à manger puis nous demande si on veut un thé. Oui, avec "narnar" (menthe).

Le déjeuner avalé, Hervé un peu claustrophobe dans cette pièce sans fenêtre, décide de faire quelques pas dans la rue. Dans la boutique à côté il trouve Helal et Asma en grande discussion qui lui annoncent le programme de l'après-midi. Ils nous confient à Nachate, un de leurs chauffeurs pour la visite de l'oasis et de sa palmeraie.

C'est la pleine saison des dattes et Nachate nous en fait goûté quelques unes directement du dattier.

Après ce petit tour, nous espérons pouvoir enfin rejoindre le "Jardin sous la lune".

Eh, non, pas encore ! D'abord quelques arrêts en ville pour les courses puis à la maison d'Helal.

Finalement c'est à 5 (3 devant avec à leurs pieds le sac de légumes et celui de volailles, le carton d'épicerie coincé entre nous deux à l'arrière et dans le coffre l'odeur de la fournée de pain chaud) que nous parcourons les 40 kms qui nous séparent du Jardin sous la lune. C'est Asma qui conduit : enfin une conduite à l'européenne sans couper les virages ! Plutôt rassurant !

Le Jardin sous la lune, c'est un camp (pas un hôtel) avec de minuscules petites huttes et des sanitaires partagés installés dans un jardin en plein désert. Nous nous installons dans la n°6.

Les sanitaires communs laissent un peu à désirer, mais il y des douches et après deux journées passées dans le désert, elles sont bienvenues.

Helal vient de faire construire de nouvelles unités plus spacieuses, avec des fenêtres donnant sur le désert. Il ne manque qu'à les aménager ! Dommage, on s'y serait bien installé.

Pour bâtir, les briques sont faites à la main, sur place avec de la terre mouillée. Il suffit de faire un trou dans le sol, d'un peu d'eau et d'un moule rudimentaire. Aucun liant ni pour les briques ni pour les joints ni pour l'enduit de façade.

A l'issue du repas préparé ce soir par Mahmoud, Helal et ses employés se mettent à la musique et à la chanson au rythme des tams-tams….puis planification de la journée du lendemain (vive la communication !).

- Petit-déjeuner à 7h (sur notre demande)

- Jusqu'à 9h30, randonnée libre dans le désert noir derrière le camp.

- 9h30 : virée en 4X4 dans le désert noir avec Nachate

- Déjeuner au camp.

- Après-midi : départ vers le désert blanc.

Parfait, nous voilà bien informés. Asma nous dit de ne pas hésiter à frapper à sa porte en cas de problème. OK, en espérant tout de même de ne pas avoir à la déranger, nous souhaitons à tous une bonne nuit.

Cordon de dunes

Désert Noir, désert Blanc

J4 (24/09/08) : Du désert noir au désert blanc.

Très bonne nuit dans notre petite hutte "sous la lune" et réveil comme prévu à 7h afin de randonner aux alentours à la fraîche.

Mais pas un chat à l'horizon, nous appelons….personne pour nous préparer le petit-déjeuner. Ne voulant pas partir le ventre vide, il ne reste plus qu'une solution : réveiller Asma !

Peu après, Mahmoud arrive, tête baissée (visiblement il vient de se faire passer un savon !) avec le thé et les tartines.

Une fois le petit déjeuner dans le ventre, l'exploration peut commencer. Devant nous, une chaîne de montagnes en basalte séparées de dunes de sable.

Alors que le sol passe progressivement du beige aux teintes sombres, nous découvrons sous nos pieds de véritables dentelles de pierre d'une extrême fragilité .

Une de ces merveilles isolée sur le sable.

Notre objectif : rallier le sommet le plus élevé du coin.

La vue depuis là-haut.

A 9H30, Nachate, très ponctuel, nous emmène en 4X4 sur une de ces montagnes sur laquelle on vient de grimper pour un panorama identique.

Puis une petite partie de descente de dunes, histoire de nous épater !

Un dernier tour par le village d'El Haiz, les sources dans lesquelles les villageois viennent se ravitailler en eau et les enfants se baigner… avant le retour au camp.

Helal nous fait visiter son "Jardin". Il est fier de nous montrer sa première récolte de dattes, d'oignons, les plants de cacahuètes, de canne à sucre, de menthe… Un véritable "Jardin des délices" !

Les fleurs d'hibiscus rouge une fois séchées sont infusées pour donner une boisson : le karkadé.

Tout cela est possible grâce à un astucieux système d'irrigation.

Le départ vers le Désert Blanc est prévu à 15H. Cela nous laisse le temps de déjeuner et de faire une petite sieste.

Sur la route vers le Désert Blanc, après un petit détour par la Montagne de Cristal (calcite), les merveilles du désert de craie se révèlent enfin à nous.

Afin de profiter des derniers rayons de la soirée (eh ! oui, nous arrivons un peu tard ), Asma et Helal nous font descendre du 4X4 avant le lieu de campement prévu et nous les rejoignons à pied en flânant entre les formations rocheuses aux formes évocatrices.

Enfilade de champignons !

Parasol !

Arbre courbé par le vent !

Poule sous un champignon !

Sphinx et dromadaire !

Champignons encore !

La soirée est douce sous la voie lactée et on aurait bien envie de dormir à la belle étoile. Mais Helal craint de nous réveiller au moment du sohour alors nous optons une nouvelle fois pour la tente !

Désert Noir

Désert Blanc

Désert Blanc, encore

J5 (25/09/08) : Désert blanc, désert d'Akabat…..et retour au Caire.

Dernières heures dans le désert blanc, alors pour ne rien louper, nous nous levons en même temps que le soleil et avant le petit déjeuner, arpentons cette immensité pendant près de deux heures.

En laissant libre cours à notre imagination…

Deux capitaines !

Cavalier !

Cobra !

Lapin !

Bilboquet !

Puis après le petit déjeuner, nous quittons les lieux, non sans jeter un dernier coup d'oeil à cette étendue lunaire.

Alors que tout n'est que minéral par là, on ne s'attendait pas à voir cet acacia en fleurs ici : un véritable refuge pour une quantité d'insectes !

Et encore moins une oasis un peu plus loin, une vraie, comme on se les imagine ! Une "source magique" et quelques palmiers !

Dans les palmiers, une chouette aussi surprise que nous !

On ne quitte pas tout –à-fait le désert ….un dernier passage par le site d'Akabat. Superbe !

Un passage par le "Jardin sous la lune" pour le déjeuner : nous nous gavons de chouchouka jusqu'à plus faim puis avant même que nous n'ayons bu notre karkadé, Helal vient nous prévenir que c'est l'heure du départ. Déjà ! Quelle précipitation !

Aussitôt dit, aussitôt fait, nous embarquons dans le 4X4 qui s'élance sur la route vers Bahariya. Quand nous le voyons prendre la direction de la maison d'Helal, nous craignons une étape supplémentaire. En fait, Helal a tout prévu mais une fois de plus sans penser à nous le communiquer. Ce n'est pas lui qui va nous convoyer jusqu'au Caire mais un microbus jusqu'en périphérie, puis un taxi jusqu'au centre.

Transbahutage des bagages dans le microbus…premier arrêt du microbus devant les bureaux de sa compagnie….deuxième arrêt à la police touristique…Attente…A ce train-là, à quelle heure arriverons-nous au Caire ? D'ailleurs, qu'attendons-nous ici ?

Hervé finit par se renseigner : nous devons être accompagnés par un policier, mais celui-ci n'est pas prêt. Ah ! le voilà, le voyage retour peut enfin commencer.

Il fait une chaleur étouffante en ce début d'après-midi, nous suggérons à notre chauffeur de mettre la climatisation mais il dit ne pas avoir assez de carburant pour pouvoir nous offrir ce luxe. Bref, il ne veut pas consommer !

Ciel laiteux, vent de sable…par la fenêtre ouverte, les grains de sable nous cinglent régulièrement le visage….la route est longue, longue…animée de temps en temps par la conduite singulière de notre chauffeur (dépassement sans visibilité, virages coupés…) et le passage de quelques check-points.

Enfin, au bout de 5 heures, les paysages désertiques laissent progressivement place à des paysages de plus en plus urbains. A l'approche du Caire, tous les papiers gras de la terre ont l'air de s'être donnés rendez-vous ici ! Quelle tristesse !

La circulation s'intensifie…tiens, on doit être à Gizeh, j'aperçois les Pyramides ! Notre chauffeur nous met la climatisation, peut-être en raison de la pollution. C'est l'heure de l'Iftar et la ville s'anime. Chauffeur et policier rompent le jeûne et nous proposent de manger quelques dattes avec eux. Partout, des vendeurs à la sauvette tendent des en-cas aux automobilistes. La prière résonne dans toute la ville.

Au terminus des bus, on abandonne le microbus …et le policier…. pour continuer en taxi jusqu'à l'hôtel Osiris au cœur du Caire.

Un ascenseur "miteux" indique Senmout dans son carnet (nous sommes donc prévenus) mais arrivés au 12ème étage…"un magnifique salon". Effectivement, c'est le cas..un havre de paix francophone que Nabil et Josiane ont créés ici, convivial et chaleureux, décoré avec beaucoup de goût. Une adresse de charme !

Nous nous décidons tout de même à quitter ce petit cocon pour un tour dans le centre. Bien mal nous en a pris !

C'est une véritable épreuve du feu, le piéton n'est pas bienvenu dans cette ville. Les trottoirs, jonchés de déchets, sont d'une hauteur à vous dissuader d'y monter alors que les rues, même aux passages protégés, sont dangereuses à traverser : les voitures roulent à fond la caisse sans respecter les feux et je me demande encore comment on a fait pour ne pas nous faire écraser et revenir en un seul morceau à l'hôtel…En tout cas épuisés par cette sortie. Nous dînerons finalement avec quelques dattes (données par Helal) avant de sombrer au pays des rêves.

Désert d'Akabat

La suite sur VF est... ICI
Hôtel Barlovento à Varadero du 19 au 26 décembre 2008 English translation pending
by Chantalou77 · 2008-10-15 · 22 replies
Bonjour,

Simplement pour dire que je pars seule à Varadero du 19 décembre 2008 au 26 décembre 2008, je vais au Barlovento. Alors si vous y aller en même temps que moi, j'aimerais rencontrer et connaître des gens qui vont là en même temps question de me sentir moins seule...

Merci beacuoup pour vos réponses. 😉
Quelles places ont été touchées par l'ouragan à Cuba? English translation pending
by Julie878 · 2008-10-14 · 76 replies
Salut Je voudrais savoir quelles places ont été touchées par l'ouragan à cuba car je veux y aller en janvier et je ne veux pas me faire avoir. Il parait que pas mal tout cuba est touché???
Croisière Costa avec un bébé English translation pending
by EmilieArnaud · 2008-10-08 · 50 replies
Bonjour,

Nous partons en décembre sur le Costa Atlantica pour la transat de 3 semaines. Nous sommes habitués des croisières mais c'est la première fois que nous partons avec notre puce qui aura alors tout juste 1 an. A bord y a t il des repas prévus pour les bébés: panades (faut dire qu'elle n'a toujours pas de dent!), ... Nous avons une cabine avec balcon. Remplacent ils le canapé par le lit bébé?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display