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Avis sur itinéraire pour un premier voyage au Nicaragua? English translation pending
Bonjour!
C'est mon tour de proposer un itinéraire, inspirée de ce que j'ai lu ici et ailleurs.. J’ai plutôt l’habitude de voyager seule, pack sac, mais allant au Nicaragua avec mon garçon de 9 ans, pour seulement 3 semaines, dans une période où le tourisme est a son apogée (hé oui, les vacances des fêtes), j’ai cru qu’il serait plus sage de réserver d’avance…En feuilletant des guides de voyage et en me promenant sur des forums, voici à quoi ça ressemblerait…
Arrivé - Directement de l’aéroport vers Granada à la Siesta pour les 2 premiers jours. (C’est court, mais on va revenir )
3ième jour – Départ vers Ométépé où on sera (en prenant le ferry près de Rivas) hébergé 4 nuits par une famille de l’asociacion Puesta del Sol (on est vraiment heureux d’aller fêter noël là !!)
7ième jour – Départ vers Las Penitas hébergé 4 nuits à la Barca del Oro
11ième jour – Départ vers la Laguna de Apoyo pour fêter le jour de l’an au Monkey Hut et y rester 2 jours tranquillo…
14ième jour – Retour à la Siesta pour 2 nuits
16ième jour – Vol de Managua au Corn Island pour un trip de 4 nuits (à confirmer mais pour le moment ce que j'ai trouvé c'est le Paraiso beach hotel)
20ième jour – Retour à la Siesta pour 3 nuits
Après Naturellement, à partir de Granada ou autre, j'irai visiter, mais je préfère nettement improviser sur place et me dire que j'y retournerai certainement ; )
Par exemple, la région de Matagalpa, le Rio San Juan, seront d'après-moi des voyages en soi...Je préfère prendre mon temps et savourer (déjà, j'ai le sentiment que je n'aurai pas envie de quitter les endroits où je serai ; )
Corn Island, c’est un peu (beaucoup) une folie mais ça fait des années qu'on rêve à notre futur voyage (j'étais au étude..) et mon gars a vraiment le goût d’aller voir les poissons, il fait même pleins de sacrifices pour qu'on économise l'argent, il est vraiment motivé ; ) et je vais tripper à me baigner dans la mer des caraïbes avec lui ! Un voyage dans un voyage, comme il a été écrit, j’ai trouvé ça beau ! Je songe donc sérieusement à y faire un tour…Mais je trouve ça cher...Et quand je vois qu'il faut même payer 20$ pour emprunter des lunettes et tuba et seulement pour une demi-journée, je me questionne s'il n'y a pas moyen de vivre le trip autrement...Je vois des restos à 12-18$ pour un repas, on peut trouver moins cher sur cette île? Vos suggestions sont vraiment les bienvenues! Aussi, croyez-vous vraiment que je dois acheter les billets d'avance pour m'y rendre?
Si vous avez des astuces ou j'ai même envie de dire, des idées pour diminuer les coûts (comme je dois x mes dépenses pas 2) ou pour m'aider à faire mon budget, merci énormément à l'avance, je viendrai volontier, après mon périple partager mes astuces également...!
Maude et Éloïk Montréal, Québec
C'est mon tour de proposer un itinéraire, inspirée de ce que j'ai lu ici et ailleurs.. J’ai plutôt l’habitude de voyager seule, pack sac, mais allant au Nicaragua avec mon garçon de 9 ans, pour seulement 3 semaines, dans une période où le tourisme est a son apogée (hé oui, les vacances des fêtes), j’ai cru qu’il serait plus sage de réserver d’avance…En feuilletant des guides de voyage et en me promenant sur des forums, voici à quoi ça ressemblerait…
Arrivé - Directement de l’aéroport vers Granada à la Siesta pour les 2 premiers jours. (C’est court, mais on va revenir )
3ième jour – Départ vers Ométépé où on sera (en prenant le ferry près de Rivas) hébergé 4 nuits par une famille de l’asociacion Puesta del Sol (on est vraiment heureux d’aller fêter noël là !!)
7ième jour – Départ vers Las Penitas hébergé 4 nuits à la Barca del Oro
11ième jour – Départ vers la Laguna de Apoyo pour fêter le jour de l’an au Monkey Hut et y rester 2 jours tranquillo…
14ième jour – Retour à la Siesta pour 2 nuits
16ième jour – Vol de Managua au Corn Island pour un trip de 4 nuits (à confirmer mais pour le moment ce que j'ai trouvé c'est le Paraiso beach hotel)
20ième jour – Retour à la Siesta pour 3 nuits
Après Naturellement, à partir de Granada ou autre, j'irai visiter, mais je préfère nettement improviser sur place et me dire que j'y retournerai certainement ; )
Par exemple, la région de Matagalpa, le Rio San Juan, seront d'après-moi des voyages en soi...Je préfère prendre mon temps et savourer (déjà, j'ai le sentiment que je n'aurai pas envie de quitter les endroits où je serai ; )
Corn Island, c’est un peu (beaucoup) une folie mais ça fait des années qu'on rêve à notre futur voyage (j'étais au étude..) et mon gars a vraiment le goût d’aller voir les poissons, il fait même pleins de sacrifices pour qu'on économise l'argent, il est vraiment motivé ; ) et je vais tripper à me baigner dans la mer des caraïbes avec lui ! Un voyage dans un voyage, comme il a été écrit, j’ai trouvé ça beau ! Je songe donc sérieusement à y faire un tour…Mais je trouve ça cher...Et quand je vois qu'il faut même payer 20$ pour emprunter des lunettes et tuba et seulement pour une demi-journée, je me questionne s'il n'y a pas moyen de vivre le trip autrement...Je vois des restos à 12-18$ pour un repas, on peut trouver moins cher sur cette île? Vos suggestions sont vraiment les bienvenues! Aussi, croyez-vous vraiment que je dois acheter les billets d'avance pour m'y rendre?
Si vous avez des astuces ou j'ai même envie de dire, des idées pour diminuer les coûts (comme je dois x mes dépenses pas 2) ou pour m'aider à faire mon budget, merci énormément à l'avance, je viendrai volontier, après mon périple partager mes astuces également...!
Maude et Éloïk Montréal, Québec
Découverte de l'Islande avec ma fille English translation pending
Tout d’abord je dois dire que ce voyage est totalement improvisé car nous devions nous rendre au ... Gabon! Sisi! Mais problèmes de visas et on a été refoulé à l’embarquement! (je pourrai donner des renseignements en MP pour ceux que cela intéresse).
Donc le vendredi 27/07 en revenant déçu.... Et remonté de l’aéroport, je «perd» plus d’une heure en conciliabules avec la compagnie aérienne pour me faire rembourser le billet et me jette sur internet pour réserver nos billets pour l’Islande (qui était en fait notre 2è destination souhaitée!). En quelques clics on réserve le vol sur Transavia pour décoller le lundi 30/07 de Bordeaux! Le samedi, je vais acheter le LP et une carte routière, télécharge le «eroadbook» International Photografer de Mickael Levy (http://www.international-photographer.com/ ), compare les prix de la location de voiture sur le net tout en bouclant la résa de l’hôtel pour notre première nuit à Reykjavik sans oublier de refaire les sacs! Ouf!!!
lundi 30 juillet: Un pote nous amène à l’aéroport. Navette Air France pour Orly Ouest (à l’heure!) puis transfert vers Orly Sud et vol Transavia (à l’heure aussi!) pour Reykjavik.
Arrivée à 1h30 et 2h de décalage horaire; transfert direct à l’hôtel (en fait appartement K, top!) par le Fly Bus. Accueil sympa malgré l’heure tardive... Au lit à 4h du mat’. Yarg!!
mardi 31 juillet: 112 km parcourus Réveil malgré tout matinal. Il fait beau... Et bon! Petit dèj bien venu dans le premier troquet ouvert puis découverte matinale de la ville. On se rend chez Iceland Camping Equipement (http://www.iceland-camping-equipment.com/) pour louer une tente. La boîte est en fait créée par Cédric un français qui a randonné une foultitude de fois en Islande et qui a décidé de s’y établir en famille. Désormais plus besoin de venir avec son matos pour camper car il fournit tout! Très avantageux quand on est confronté au prix du surpoids en soute!... Et pas de crainte de voir son matos arriver avec du retard! En plus il a son site d’infos sur l’Islande! Top! Et donne pleins de conseils avisés... Plus besoin de se charger pour découvrir l’Islande!
Il est temps de louer notre 4X4... On se rend à Cheap jeep Car rental... Tout un programme! Personnes avenantes et décontractées. Option posée sur un Sangyong Korando que l’on doit récupérer entre 14 et 15H. Le véhicule, avec quelques centaines de millier de bornes au compteur (187000!) nous attend dans sa livrée blanche avec échappement percé... Après moultes palabres (à l’africaine!!) on récupère finalement un autre véhicule (le même avec gros pneus, surélevé.... Et de multiples disfonctions!)... que l’on prend finalement! ( je donnerai les précisions pour ceux que ça intéresse en MP).
On quitte donc Reykjavik sur le coup de 16h, après avoir fait quelques provisions, en direction de «thingvillir» et geysir où nous investirons le camping. Le temps est superbe et le soleil tardant à se coucher nous gratifie d’une lumière irréelle.

On est enfin en vacances! C’est bon!
mercredi 1er août: 356 km Levés tôt, on va prendre un «sérieux» petit dèj à l’hôtel Geysir (compris dans le prix du camping!) avant de nous rendre à Gulfoss la fameuse chute. On est quasi seuls et le ciel dégagé... Un vrai plaisir.
Puis nous reprenons les routes 30 et 32 puis un détour par la piste 327 vers Stöng et de belles chutes (Hjalparfoss) avant de poursuivre vers l’Hekla par la F225 et une piste qui fait le «tour du volcan». Paysages somptueux en noir (lave) et blanc(neige) rehaussé du bleu du ciel... Magique.


Nous poursuivons par la 26 et la circulaire N°1 jusqu’à Vik avec haltes à Gljufurafoss puis Skogafoss.
Nuit à la guesthouse Puffin, chambres petites à cloisons fines mais bonne nuit réparatrice.
jeudi 2 août: 340 km Matin couvert.Ciel gris chargé de nuages lourds qui semblent absorber les falaises du Reynisdrangur. Balade sur la belle plage de sable noir. Un fin «crachin breton» rend les pentes du pied des falaise bien glissantes. Mais nous sommes récompensés par la rencontre des macareux.


Puis nous prenons la route 206 vers Laki. Nous faisons une pause pour découvrir le beau canyon du Frardrargjüfur où plonge une belle cascade.
Poursuite sur la F206 avec passage de gués simples à négocier. Le vert du paysage laisse place à d’immenses champs de lave. La piste s’insinue en méandres cahoteux entre de gros blocs aux couleurs changeantes en fonction de l’éclairage solaire. Super! Nous arrivons enfin sur le parking lunaire du Laki. Pause casse croute puis ascension facile jusqu’au sommet. Un vent soutenu nous accueille... Vue époustouflante sur les lignes de cratères et les glaciers au loin.

Nous restons un moment à contempler ce paysage encore vivant, profitant du fait que nous sommes quasi seuls au sommet... Entre 2 «fournées» de touristes! Il est temps de reprendre le 4X4 et de continuer sur la piste plus «lisse» qui chemine entre les cratères sur un tapis de sable noir. Le soleil joue avec les reliefs tourmentés des volcans noirs et ocres, tapissés d’une mousse qui semble onctueuse, d’un vert parfois fluo, suivant les caprices de la lumière solaire... C’est magnifique! Lorsqu’on se plonge dans ce genre de paysage on comprend mieux pourquoi Elfes et Trolls gardent une place si importante dans l’imaginaire islandais.


De retour sur la route circulaire nous poursuivons vers le Skaftafell que nous atteindrons en fin d’après midi, sous un ciel qui s’alourdit de gros nuages gris rebondissants sur les montagnes, se déchirants sur les sommets pour laisser passer les rayons du soleil.
Beaucoup de circulation. Nous faisons une courte balade sur le sentier sûr qui longe le glacier puis allons tenter de réserver une chambre pour la nuit...

Nous devrons rouler vers l’est jusqu’à Höf et Baer pour trouver une chambre très correcte dans la ferme Litla-Hof car tout était complet! Nous retournerons dîner à la station service de Freynes. Repas tout à fait correct. Personnel sympa et pas avare de renseignement même à un moment d’affluence.
vendredi 3 août: 330km Debout à 5h du matin et direction Jokülsarlon. Vent et nuages sont au rendez vous. Lumière irréelle perçant les nuages... Donnant vie au relief... Comme si les glaciers avançaient vers nous. Personne sur la route... Arrivés au Jokülsarlon, nous sommes seuls. Pas un touriste. Nous découvrons le site, subjugués comme tout le monde. Malgré les nuages lourds qui s’amoncèlent au dessus de nos têtes... Nous nous promenons au sons des oiseaux et craquements des icebergs... L’océan en bruit de fond. Magique.



Puis nous retournons à la ferme prendre un bon petit dèj’ et nous repartons de nouveau vers le Jokülsarlon en espérant que le ciel sera dégagé. Halte au Breidarlon, autre lagune glaciaire où l’on retrouve quelques campeurs ayant passé la nuit sur le site. Ciel désormais dégagé grâce à un vent à «décorner les boeufs»... Ce qui nous permet d’admirer sous d’autres couleurs le Jokülsarlon ...en compagnie d’un cortège touristique.

Après un tour sur la plage pour photographier les icebergs sortis de la lagune, voguant sur l’océan, nous reprenons la route en direction du Skalafellsjökull par la F985, piste sympa qui monte au refuge. Grand bleu sur le fameux Vatnajökull. Nous décidons de faire une balade à moto neige... Coup de chance nous serons que tout les deux avec un guide... Les sorties précédentes, le guide avait 12 personnes et en aura 20 à la suivante!... Faisant de la moto je m’habitue rapidement, suivant notre guide sympathique qui «roule» à bonne allure...
Après quelques acrobaties bien maitrisées à bonne distance des crevasses tout de même, nous faisons une pause «au milieu de nulle part» ... Superbe vue panoramique. Nous devons rentrer à regret.... Nous redescendons en traversant une purée de pois et reprenons la route circulaire jusqu’à Djupivogur. Nous installons la tente dans le camping herbeux/moelleux à souhait sous un vent toujours aussi vif et soutenu. Bon restaurant de l’hôtel Framtid.
samedi 4 août: 294 km Il pleut et le brouillard est compact. Pendant que zoé dort, je me balade sur les collines et le port. Le soleil tentant de percer dessine des êtres fantasmagoriques sur les couches nuageuses emmitouflant le relief... Les cris des oiseaux aux consonances étranges, amortis par l’atmosphère du moment, renforcent cette sensation magique et ouatée... Aurais je vu des Elfes?


Zoé émerge doucement... Après un copieux petit dèj’ à l’hôtel de la veille, nous prenons la route à la découverte des fjords de l’est. La route serpente au grès du paysage sculpté par les siècles de cataclysmes volcaniques, modelé par l’océan. Soleil au rendez vous. Nombreuses haltes photos.

Nous arrivons à Neskaupstadur après avoir franchi un col et un tunnel alpin. La bourgade se prépare à une belle fête... Quartiers bariolés pour l’occasion. Effervescence.... Le Korando garé sur un parking façon no man’s land, nous allons sur le sentier sommairement balisé longeant les falaises du fjord. Petite balade sympa avec les oiseaux pour uniques compagnons... Terrain accidenté et glissant. Nous reprenons la route pour Seydisfjördur, petite ville enroulée au fond du fjord. Paisible et colorée. Hôtels et guesthouses affichant complet, nous poursuivons le long de la piste qui méandre vers l’entrée du fjord. Skalanes. Arrivée sous la lumière si particulière du soleil de l’après midi. Belle ferme restaurée. Accueil simple et chaleureux. Il y a une chambre. La maison respire la sérénité... Tout est simplement fait pour qu’on se sente bien.

Nous allons à la découverte des oiseaux qui nichent sur la falaise toute proche. Lieu régulièrement investi par les ornithologues de toutes nations qui séjournent d’ailleurs à Skalanes.... Le soir dîner simple et convivial. Nous décidons d’y rester une nuit de plus.
dimanche 5 août: 34 km Ce matin le brouillard est au rendez vous, enveloppant la ferme de ses nuées magiques lui donnant une présence irréelle... Au milieu de nulle part. Nous allons faire un tour dans Seydisfjördur ensoleillée. Déjeuner au restaurant de l’hôtel Aldan. De retour à Skalanes, nous allons explorer les falaises, gardiennes de l’entrée du fjord. Seuls à la découverte de ce lieu investi par les oiseaux. D’un côté le bleu de la mer se fondant avec celui du ciel... De l’autre, les névés contrastant les verts et ocres des montagnes. Magique et apaisant.


Deuxième soirée conviviale et paisible. Skalanes sera notre plus bel endroit de séjour....

lundi 6 août: 262 km Lever tôt. Nous espérons atteindre Askja dans l’après midi. Direction Egilsstadir pour faire le plein de provisions. Nous empruntons la F910. Le soleil règne sans partage. Le plein est fait à Adalbol, lieu improbable. Paysages verdoyants traversés par des cours d’eau... Gués faciles. Peu à peu le vert moelleux laisse place à des espaces plus rocailleux et accidentés aux teintes minérales... La F910 se fait plus rude, poussiéreuse. Piégeuse. On se déplace désormais sur la lune.
Nous arrivons finalement à Askja et allons directement au camping. Seul endroit de notre séjour où nous installerons la tente sur un sol dur recouvert de poussière volcanique. Lune? mars?...encore ailleurs?.... Sensation exacerbée par le paysage torturé qui s’offre à nous durant le court trajet qui nous mène au Viti et au lac Oskjuvatn. Impression de fin du monde cataclysmique... Ciel couvert. Le vent s’est levé. 4X4 garé sur un parking fréquenté, nous traçons vers les lacs. Sentier où nos pas résonnent étrangement. Les trolls habiteraient ils juste en dessous?
Descente sur le Viti d’un bleu laiteux. Contraste avec l’odeur tenace de soufre. Je me baigne. Étrange sensation de flotter dans un lieu irréel.


De retour au camping, nous nous réfugions sous la tente après un rapide dîner car le vent est maintenant soutenu. Il secouera d’ailleurs sans relâche la tente la nuit durant. Fine poussière volcanique s’insinuant partout.
mardi 7 août: 282 km Nuit agitée par les bourrasques incessantes d’un vent stellaire qui a bien failli mettre la tente sur orbite... Nous nous levons vers 5h, orifices empoussiérés à souhait. Nous quittons rapidement le campement encore endormi alors que l’aube caresse les sommets alentours d’un pâle rougeoiement qui à du mal à réchauffer l’atmosphère.

Dans la précipitation, je me gourre de chemin et me retrouve sur la F910 en direction du sud ouest et des glaces du Vatnajökull. Piste de sable noir fuligineux. On a du mal à se convaincre qu’on est encore sur terre....

Le temps de réaliser mon «erreur de navigation» et on a parcouru 20 bornes. Retour sur la F88 qui serpente autour de l’Herdurbreid coiffé de nuages échevelés par le vent. Encore et toujours.

Nous franchissons quelques gués «délicats» sur la Jökulsà à Fjöllum et arrivons finalement sur la route circulaire N°1. Nous allons faire le plein et visiter Krafla. Témoignage des forces telluriques qui ont modelées le paysage...

Puis nous prenons la piste F862 qui nous emmène vers Asbyrgi découvrant un paysage aride sous un soleil tout «méditerranéen». Halte aux superbes chutes de Selfoss et Detifoss. Magiques.



Super camping d’Asbyrgi.
mercredi 8 août: 75 km Courte étape qui nous emmène à Husavik par la route 67. Ciel couvert. Quelques averses. A peine arrivés, nous partons voir les baleines alors que le ciel reste menaçant. Nous passons 3 heures sur le bateau à observer les envoutantes baleines à bosses. Nous les côtoyons de si près que je ne peux m’empêcher de penser que nous sommes un peu envahissant.



Mais le charme opère... Surtout dans un paysage comme ce fjord qui s’offre à nous.


Puis nous allons réserver une chambre à l’Husavik Cape Hôtel de construction récente, confortable mais cher. Les quelques guesthouses approchées étant complètes. Visite du musée de la baleine. Balade dans la ville. Bon dîner sur le port.
jeudi 9 août: 181 km Route 87 vers Myvatn. Un vent violent a lavé le ciel. Mais le soleil éclatant à tout de même du mal à nous réchauffer... Arrêt au super marché.

Oh surprise! La voiture ne veut pas démarrer!... Je «vérifie» les fusibles... Rien n’y fait... Et je commence à pester contre le vieux 4X4, Cheap jeep, etc... Mais en mobilisant la batterie tout rentre dans l’ordre!... Ouf!
Le lac du Myvatn est balayé par le vent, tout comme les pistes qui nous mènent aux différents sites assez fréquentés des environs. Grotte de Grjotja, volcan Hverfell, impressionnant cratère de sable noir au sommet duquel j’ai du mal à tenir debout.
Beau panorama sur le Myvatn. Nous poursuivons au Dimmubogir où nous «randonnons»autour des cônes de lave et entre les groupes de touristes, sur des chemins bien balisés. Jamais eu autant de monde durant tout le voyage!

En faisant de nombreuses pauses photos, nous trouvons un bel endroit tranquille pour pique niquer, à peu près à l’abri du vent.

Puis route N°1 jusqu’à la fameuse chute Godafoss. 2 options pour s’y rendre: un court petit sentier à partir de la station service, que nous choisissons, ou descendre directement du véhicule au dessus de la chute, option prise par 99% des touristes!

Chevaux revenant de leurs pâturages. Nous ne nous attardons pas et poursuivons jusqu’à Akureyri. «grande ville» sise au fond d’un grand fjord qui accueille un énorme paquebot, type ville flottante... On dirait qu’il contient plus de passagers que la ville ne compte d’habitants!! Après 1 heure de recherche infructueuse de guest house, nous installons la tente dans le grand camping avant d’aller faire un tour à la piscine. Bain bien agréable. Dîner chez Strikid. Très bonne adresse à la mode, restaurant plein mais le personnel est sympa et prévenant... Retour au camping. Le ciel nous gratifie d’un superbe soleil couchant.

vendredi 10 août: 100 km Levés tôt alors que le camping est endormi. Nous allons à Dalvik prendre le ferry pour Grimsey. Dalvik n’est pas encore réveillée. Départ à 9h. Ciel dégagé mais vent soutenu. Il fait froid sur le pont mais j’y resterai tout le temps de la traversée, scrutant le fjord à la recherche de baleines et de dauphins.


Nous accostons sous un ciel menaçant et nous dirigeons dans le premier (seul?) restaurant/bar/épicerie. Déjeuner simple, un peu cher tout de même! Promenade sur l’île le long des falaises pour admirer les oiseaux. Nous sommes agressés par de grosses mouches qui se collent partout! Zoé renonce et va se réfugier à la Bazar guest house de l’aéroport qui est en permanence occupé par une nuée de sternes arctiques assez agressives aussi!



Nous repartons par le ferry de 16h. Sur le pont il fait froid et nous essuyons quelques averses. Des dauphins jouent un moment dans le sillage du bateau. Finalement Grimsey n’a qu’un intérêt tout relatif: le passage du cercle polaire. De retour à Akureyri, nous allons dîner au restaurant tapas le Goya. Bof... 2ème nuit au camping.
samedi 11 août: 281 km Nous prenons la route sous un ciel menaçant qui ne tarde pas à nous déverser quelques trombes d’eau. Au niveau de Varmahlid nous bifurquons sur la 75 vers Glaumbaer où nous faisons une halte pour visiter la ferme en tourbe et nous régaler dans le charmant café Askaffi. Gâteaux maison et excellent chocolat chaud... Avec le temps qu’il fait, c’est tout indiqué!! Nous reprenons la route circulaire en direction de Hvammstangi que nous rejoindrons en faisant le tour de la péninsule de Vatnsnes par la 717 puis la 711. Pic-nic au bord d’un lac venté sous un ciel toujours plus lourd et plombé. Nombreuses haltes à la recherche de phoques. A noter que la colonie de phoques de Hindisvik est interdite au public depuis 2008. Nous en verrons de loin lors d’une promenade sur un sentier balisé proche d’une auberge (dont je ne me souviens plus le nom!). Arrivés à Hvammstangi, nous allons louer une chambre coquette chez Hanna Sigga, puis allons visiter le Centre de Conservation du Phoque avant de se réchauffer d’une bonne soupe au café d’en face.
dimanche 12 août: 181 km Après un excellent petit déjeuner, nous allons sur le petit port pour faire un seals watching. Il est plus économique de prendre son ticket directement sur le bateau plutôt qu’au centre de réhabilitation des phoques... Petite promenade sans grand intérêt car le bateau reste loin des phoques pour ne pas les déranger... Puis nous quittons la bourgade...Sous la pluie! Direction Holmavik par la route N°1 puis la 61. Paysages austères et torturés. Impression accentuée par les nuées lourdes qui rampent sur les montagnes.Menaçantes. Nous ne croisons quasiment aucun véhicule sur cette route qui nous emmène au bout du monde, alternant portions de bitumes et piste de terre. A tout moment on s’attend à voir un troll sortir au décours d’un virage!... Même si ceux-ci ne sortent qu’à la nuit tombée!! En contre bas de la route qui suit la rive ouest du fjord Hrutafjördur, nous apercevons des phoques se prélassant. Je stoppe le 4X4 et , appareil photo en mains, nous descendons à leur rencontre... Hautes herbes mouillées. Nous sommes rapidement trempés! Séance photo bon enfant puis nous reprenons notre chemin. Peu avant Holmavik, nouvelle rencontre avec des phoques tout aussi nonchalant postés sur leurs rochers, à marée basse, à quelques encablures des maisons!
Nous arrivons enfin dans la petite ville alors qu’il pleut. Visite du surprenant musée de la sorcellerie. J’espère que nous trouverons une guesthouse car avec la pluie je n’ai pas envie de planter la tente! Petite maison agréable en face du musée, Steinhusid, avec chambre sobre et confortable. La réservation se fait à la Gistiheimilid Borgarbraut, grande auberge sur la colline, où l’on prendra le petit dèj. Dîner au café Riis. Le seul du bourg!
lundi 13 août: 330 km Le soleil est au rendez-vous. Ca fait du bien! Nous voulons avoir un petit aperçu des fjords de l’ouest et donc poursuivons notre pérégrination sur la 61 puis la 633. Tiens, j’ai la jauge d’essence qui est au plus bas... J’avais pas remarqué! Mais heureusement, la carte indique une station service à 15 km de notre position, sur la route 635. Piste cahoteuse. Quelques maisons. Un entrepôt. Mais pas de station! Renseignement pris auprès de pêcheurs, on trouvera de l’essence à 45 km, de l’autre coté du fjord Isafjördur, à Reykjanes! Juste avant d’y arriver, sur une petite lagune à gauche de la route nous voyons une dizaine de phoques flemmarder dans le varech! On fait le plein avant d’aller les immortaliser. Nous resterons 1 heure à les mitrailler sous tous les angles, à 50m d’eux! Seuls les plus jeunes sont effrayés, se réfugiant dans l’eau mais, leur curiosité prenant le dessus, ils se rapprochent de nous pour nous observer! Zoé est aux anges!



Un rapide calcul me fait prendre conscience que nous n’aurons jamais le temps de pousser jusqu’à Isafjördur, si l’on veut découvrir le Snaefellsnes avant de rentrer sur Reykjavik (nous devons rendre la voiture le 16 à 15h!). Nous rebroussons chemin sur la 61 puis bifurquons sur la 608. Piste bien rugueuse où nous croiserons personne. Beaux paysages arides. Je souhaite bonne chance à ceux qui l’empruntent avec une simple voiture de tourisme! Belle descente sur le fjord Aorskafjördur. Nous pique-niquons avant de prendre la route 60. Direction sud vers Budardalur. Halte à Laugar pour une balade au soleil sur les collines. Nous prenons ensuite la 586 alors que le vent s’est levé. Les nuages surgissent alors en masse pour envahir le ciel et recouvrir le relief. Nous allons visiter la ferme Eiriksstadir, accueillis par un «guide» haut en couleur en tenue d’époque. Un bon feu nous réchauffe à l’intérieur du bâtiment.


Puis nous rebroussons chemin pour la ferme Stora-Vatnshorn où nous trouvons une vaste chambre confortable et boisée.
N’ayant plus de provisions, nous retournons sur Burdardalur et allons dîner au restaurant sur le port. Repas copieux dans un cadre agréable. Beau coucher du soleil sur la route de la ferme.

mardi 14 août: 211 km Nous prenons la 57 direction Stykkisholmur sous un ciel maussade. Les nuages d’un gris métallique donnent une teinte étrange aux montagnes et à l’océan. Un vent toujours copieux nous secoue vigoureusement. Polaire de rigueur! Quelques haltes photos. J’immortalise un chalutier échoué.

Arrivée dans le petit port de Stykkisholmur. A l’entrée de la bourgade, arrêt gourmand à la boulangerie Nesbraud. Point de vue sympa du haut de la colline surplombant le port.


Visite très intéressante du musée du Volcan... Et pour cause, nous sommes seuls et on a donc droit à une visite guidée perso par le gardien, un passionné. Nous déjeunons ensuite chez Narfeyrarstofa, joli restaurant bien connu des habitants... Où les prix sont conséquents!!... Les plats aussi... Heureusement!
Nous poursuivons notre découverte du Snaefellsnes en musardant agréablement dans ces paysages superbes et changeant au grès des percées des rayons du soleil...qui finiront par terrasser les nuées dans l’après midi!

Grundarfjördur et sa splendide baie d’où émerge le Kirkjufell...

Olafsvik que nous faisons que traverser... Petit port de Rif où nous faisons notre deuxième pause gourmande chez Gamla Rif, sur une terrasse ensoleillée...Hmmm!!!
Arrivée à Hellissandur où nous investissons le camping, au bout d’un champs de lave descendant du Snaefellsjökull omniprésent. Les campeurs s’installent peu à peu sur les blocs de lave pour admirer le superbe coucher de soleil.

mercredi 15 août: 230 km Nous quittons le camping sous une brume marine. Humide et pénétrante. Le Snaefellsjökull est invisible. Ouaté de nuages lourds et menaçants. Nos prenons la piste 579 vers la pointe ouest de la péninsule qui s’insinue cahotiquement au travers d’une ancienne coulée de lave. Skardsvik, belle plage de sable blond lèchée par une mer «antillaise».
Nous poursuivons jusqu’à la pointe Öndverdarnes et son long phare squelettique. Promenade dans la brume qui se dissipe lentement. A tout moment un Troll peut surgir, alerté de notre présence par les cris des oiseaux. Frissons. La piste progresse vers le sud balisée par des cratères antédiluviens. On rejoint la 574 puis bifurque vers une plage de galets dont j’ai oublié le nom. Une odeur pestilentielle envahit l’atmosphère. Encore une manifestation elfique... Ou trollienne? Non c’est juste une carcasse de baleine échouée!

Nous allons visiter une grotte magmatique vers Dritvik, accompagnés de touristes bruyants... Qui nous gâchent le plaisir de nous imprégner des légendes islandaises contées par notre guide passionné. Encore et toujours des trolls et des elfes. Il est vrai que le reflet des lampes sur la lave pétrifiée à de quoi nourrir notre imaginaire! Puis nous allons nous balader sur Londrangar, les églises des elfes.

Il pleut. Hellnar et son cortège de touristes qui «font» le sentier côtier vers Arnastapi. On se restaure chez Fjöruhusid. Bondé et assez cher. Mais c’est bon!

On quitte le bourg, direction la F570 pour se rapprocher du Snaefellsjökull. Nous progressons dans un monde étrange peuplé de sons ouatés. On marche sur un sol moelleux et vivant de lichen fluo. Les roches ocres ou noires, jaunes ou rouges sont autant d’êtres mystiques animés par le glissement des nuages. Ombres irréelles et vivantes. Nous sommes étrangement seuls. Comme perdus sur une autre planète. Même la neige n’est pas blanche... Teintée par les poussières volcaniques.


Revenus sur terre, nous allons à Bùdir voir la «fameuse» église noire, puis poursuivons la route 54 à la recherche d’une guest house. En vain. Malgré la bonne volonté des personnes rencontrées qui passent même de coups de fils, tout est complet. Rien sur la belle lagune de Skogarnes. Nous arrivons bien malgré nous à Borgarnes où nous continuons de galérer. C’est finalement la propriétaire de Bjarg -super ferme où nous ne pourrons non plus passer la nuit- qui nous trouve une place à !km au nord sur la N°1. Laekjerkot. On se retrouve dans un mobilhome «algéco». Tarif un peu élevé. Pas d’autre clients. Puis nous repartons dîner au restaurant du Musée de la Colonisation. Très fréquenté mais très sympa. Bonne table.

jeudi 16 août: 76km Pour notre dernier jour le ciel s’est allégé des nuages. Le soleil rayonne tant qu’il peut. Il fait bon.... Puis même chaud.derniers tours de roue avant de rendre le 4X4... Dont les freins donnent des signes de «grosse fatigue»... Ça broute, couine, crisse, ... Sans trop d’efficacité... Je dois de plus en plus anticiper! Et ça devient carrément rock n’roll au moment où on approche de Reykjavik, avec la circulation et les feux aux carrefours!... Je renonce même à aller au Blue Lagoon tant je crains de cartonner de pauvres innocents avec le Korando et son gros pare buffle.... Après un bon petit dèj et restitution de la tente, je ramène la voiture en avance, non sans avoir déposé les bagages à la consigne de la gare routière (j’en profite pour prendre les tickets du Fly Bus pour ce soir). Je me débarrasse donc du 4X4 chez Cheap Jeep en leur signalant le problème des freins... De retour en ville on se balade... Derniers achats. Dernier repas au restaurant Reykjavik. Dernier dîner au Vesamot bistro alors que les jeunes de la ville se sont donnés rendez vous ici même avant de se perdre dans la «nuit» des boîtes islandaises. Nous décollons à l’heure, un gros pincement au coeur, espérant qu’un elfe facétieux réveille un volcan nous forçant à prolonger ce voyage stellaire au coeur de l’Islande.
Notre périple en chiffres:
Les vols, pris au dernier moment (le 27/07 pour le 30/07): Bordeaux/Orly par Air France puis Orly/Reykjavik par Transavia: 1740€
3675 km parcourus: 674€ d’essence Location 4X4: 2000€ FlyBus: 48€ Ferry: 76€ Sortie baleine: 76€ Sortie phoques: 54€ Moto neige:215€ Bateau Jökülsarlon: 45€ Achats divers/cadeaux: 460€ Repas/courses: 930€ Logement: 636€+ camping: 80€
On ne s’est pas privé; mais cette destination est assez chère; bien sûr le coût peut être bien diminué
Donc le vendredi 27/07 en revenant déçu.... Et remonté de l’aéroport, je «perd» plus d’une heure en conciliabules avec la compagnie aérienne pour me faire rembourser le billet et me jette sur internet pour réserver nos billets pour l’Islande (qui était en fait notre 2è destination souhaitée!). En quelques clics on réserve le vol sur Transavia pour décoller le lundi 30/07 de Bordeaux! Le samedi, je vais acheter le LP et une carte routière, télécharge le «eroadbook» International Photografer de Mickael Levy (http://www.international-photographer.com/ ), compare les prix de la location de voiture sur le net tout en bouclant la résa de l’hôtel pour notre première nuit à Reykjavik sans oublier de refaire les sacs! Ouf!!!
lundi 30 juillet: Un pote nous amène à l’aéroport. Navette Air France pour Orly Ouest (à l’heure!) puis transfert vers Orly Sud et vol Transavia (à l’heure aussi!) pour Reykjavik.
Arrivée à 1h30 et 2h de décalage horaire; transfert direct à l’hôtel (en fait appartement K, top!) par le Fly Bus. Accueil sympa malgré l’heure tardive... Au lit à 4h du mat’. Yarg!!
mardi 31 juillet: 112 km parcourus Réveil malgré tout matinal. Il fait beau... Et bon! Petit dèj bien venu dans le premier troquet ouvert puis découverte matinale de la ville. On se rend chez Iceland Camping Equipement (http://www.iceland-camping-equipment.com/) pour louer une tente. La boîte est en fait créée par Cédric un français qui a randonné une foultitude de fois en Islande et qui a décidé de s’y établir en famille. Désormais plus besoin de venir avec son matos pour camper car il fournit tout! Très avantageux quand on est confronté au prix du surpoids en soute!... Et pas de crainte de voir son matos arriver avec du retard! En plus il a son site d’infos sur l’Islande! Top! Et donne pleins de conseils avisés... Plus besoin de se charger pour découvrir l’Islande!
Il est temps de louer notre 4X4... On se rend à Cheap jeep Car rental... Tout un programme! Personnes avenantes et décontractées. Option posée sur un Sangyong Korando que l’on doit récupérer entre 14 et 15H. Le véhicule, avec quelques centaines de millier de bornes au compteur (187000!) nous attend dans sa livrée blanche avec échappement percé... Après moultes palabres (à l’africaine!!) on récupère finalement un autre véhicule (le même avec gros pneus, surélevé.... Et de multiples disfonctions!)... que l’on prend finalement! ( je donnerai les précisions pour ceux que ça intéresse en MP).
On quitte donc Reykjavik sur le coup de 16h, après avoir fait quelques provisions, en direction de «thingvillir» et geysir où nous investirons le camping. Le temps est superbe et le soleil tardant à se coucher nous gratifie d’une lumière irréelle.


On est enfin en vacances! C’est bon!
mercredi 1er août: 356 km Levés tôt, on va prendre un «sérieux» petit dèj à l’hôtel Geysir (compris dans le prix du camping!) avant de nous rendre à Gulfoss la fameuse chute. On est quasi seuls et le ciel dégagé... Un vrai plaisir.

Puis nous reprenons les routes 30 et 32 puis un détour par la piste 327 vers Stöng et de belles chutes (Hjalparfoss) avant de poursuivre vers l’Hekla par la F225 et une piste qui fait le «tour du volcan». Paysages somptueux en noir (lave) et blanc(neige) rehaussé du bleu du ciel... Magique.



Nous poursuivons par la 26 et la circulaire N°1 jusqu’à Vik avec haltes à Gljufurafoss puis Skogafoss.

Nuit à la guesthouse Puffin, chambres petites à cloisons fines mais bonne nuit réparatrice.
jeudi 2 août: 340 km Matin couvert.Ciel gris chargé de nuages lourds qui semblent absorber les falaises du Reynisdrangur. Balade sur la belle plage de sable noir. Un fin «crachin breton» rend les pentes du pied des falaise bien glissantes. Mais nous sommes récompensés par la rencontre des macareux.


Puis nous prenons la route 206 vers Laki. Nous faisons une pause pour découvrir le beau canyon du Frardrargjüfur où plonge une belle cascade.

Poursuite sur la F206 avec passage de gués simples à négocier. Le vert du paysage laisse place à d’immenses champs de lave. La piste s’insinue en méandres cahoteux entre de gros blocs aux couleurs changeantes en fonction de l’éclairage solaire. Super! Nous arrivons enfin sur le parking lunaire du Laki. Pause casse croute puis ascension facile jusqu’au sommet. Un vent soutenu nous accueille... Vue époustouflante sur les lignes de cratères et les glaciers au loin.


Nous restons un moment à contempler ce paysage encore vivant, profitant du fait que nous sommes quasi seuls au sommet... Entre 2 «fournées» de touristes! Il est temps de reprendre le 4X4 et de continuer sur la piste plus «lisse» qui chemine entre les cratères sur un tapis de sable noir. Le soleil joue avec les reliefs tourmentés des volcans noirs et ocres, tapissés d’une mousse qui semble onctueuse, d’un vert parfois fluo, suivant les caprices de la lumière solaire... C’est magnifique! Lorsqu’on se plonge dans ce genre de paysage on comprend mieux pourquoi Elfes et Trolls gardent une place si importante dans l’imaginaire islandais.


De retour sur la route circulaire nous poursuivons vers le Skaftafell que nous atteindrons en fin d’après midi, sous un ciel qui s’alourdit de gros nuages gris rebondissants sur les montagnes, se déchirants sur les sommets pour laisser passer les rayons du soleil.

Beaucoup de circulation. Nous faisons une courte balade sur le sentier sûr qui longe le glacier puis allons tenter de réserver une chambre pour la nuit...


Nous devrons rouler vers l’est jusqu’à Höf et Baer pour trouver une chambre très correcte dans la ferme Litla-Hof car tout était complet! Nous retournerons dîner à la station service de Freynes. Repas tout à fait correct. Personnel sympa et pas avare de renseignement même à un moment d’affluence.
vendredi 3 août: 330km Debout à 5h du matin et direction Jokülsarlon. Vent et nuages sont au rendez vous. Lumière irréelle perçant les nuages... Donnant vie au relief... Comme si les glaciers avançaient vers nous. Personne sur la route... Arrivés au Jokülsarlon, nous sommes seuls. Pas un touriste. Nous découvrons le site, subjugués comme tout le monde. Malgré les nuages lourds qui s’amoncèlent au dessus de nos têtes... Nous nous promenons au sons des oiseaux et craquements des icebergs... L’océan en bruit de fond. Magique.



Puis nous retournons à la ferme prendre un bon petit dèj’ et nous repartons de nouveau vers le Jokülsarlon en espérant que le ciel sera dégagé. Halte au Breidarlon, autre lagune glaciaire où l’on retrouve quelques campeurs ayant passé la nuit sur le site. Ciel désormais dégagé grâce à un vent à «décorner les boeufs»... Ce qui nous permet d’admirer sous d’autres couleurs le Jokülsarlon ...en compagnie d’un cortège touristique.


Après un tour sur la plage pour photographier les icebergs sortis de la lagune, voguant sur l’océan, nous reprenons la route en direction du Skalafellsjökull par la F985, piste sympa qui monte au refuge. Grand bleu sur le fameux Vatnajökull. Nous décidons de faire une balade à moto neige... Coup de chance nous serons que tout les deux avec un guide... Les sorties précédentes, le guide avait 12 personnes et en aura 20 à la suivante!... Faisant de la moto je m’habitue rapidement, suivant notre guide sympathique qui «roule» à bonne allure...

Après quelques acrobaties bien maitrisées à bonne distance des crevasses tout de même, nous faisons une pause «au milieu de nulle part» ... Superbe vue panoramique. Nous devons rentrer à regret.... Nous redescendons en traversant une purée de pois et reprenons la route circulaire jusqu’à Djupivogur. Nous installons la tente dans le camping herbeux/moelleux à souhait sous un vent toujours aussi vif et soutenu. Bon restaurant de l’hôtel Framtid.
samedi 4 août: 294 km Il pleut et le brouillard est compact. Pendant que zoé dort, je me balade sur les collines et le port. Le soleil tentant de percer dessine des êtres fantasmagoriques sur les couches nuageuses emmitouflant le relief... Les cris des oiseaux aux consonances étranges, amortis par l’atmosphère du moment, renforcent cette sensation magique et ouatée... Aurais je vu des Elfes?


Zoé émerge doucement... Après un copieux petit dèj’ à l’hôtel de la veille, nous prenons la route à la découverte des fjords de l’est. La route serpente au grès du paysage sculpté par les siècles de cataclysmes volcaniques, modelé par l’océan. Soleil au rendez vous. Nombreuses haltes photos.

Nous arrivons à Neskaupstadur après avoir franchi un col et un tunnel alpin. La bourgade se prépare à une belle fête... Quartiers bariolés pour l’occasion. Effervescence.... Le Korando garé sur un parking façon no man’s land, nous allons sur le sentier sommairement balisé longeant les falaises du fjord. Petite balade sympa avec les oiseaux pour uniques compagnons... Terrain accidenté et glissant. Nous reprenons la route pour Seydisfjördur, petite ville enroulée au fond du fjord. Paisible et colorée. Hôtels et guesthouses affichant complet, nous poursuivons le long de la piste qui méandre vers l’entrée du fjord. Skalanes. Arrivée sous la lumière si particulière du soleil de l’après midi. Belle ferme restaurée. Accueil simple et chaleureux. Il y a une chambre. La maison respire la sérénité... Tout est simplement fait pour qu’on se sente bien.

Nous allons à la découverte des oiseaux qui nichent sur la falaise toute proche. Lieu régulièrement investi par les ornithologues de toutes nations qui séjournent d’ailleurs à Skalanes.... Le soir dîner simple et convivial. Nous décidons d’y rester une nuit de plus.
dimanche 5 août: 34 km Ce matin le brouillard est au rendez vous, enveloppant la ferme de ses nuées magiques lui donnant une présence irréelle... Au milieu de nulle part. Nous allons faire un tour dans Seydisfjördur ensoleillée. Déjeuner au restaurant de l’hôtel Aldan. De retour à Skalanes, nous allons explorer les falaises, gardiennes de l’entrée du fjord. Seuls à la découverte de ce lieu investi par les oiseaux. D’un côté le bleu de la mer se fondant avec celui du ciel... De l’autre, les névés contrastant les verts et ocres des montagnes. Magique et apaisant.


Deuxième soirée conviviale et paisible. Skalanes sera notre plus bel endroit de séjour....

lundi 6 août: 262 km Lever tôt. Nous espérons atteindre Askja dans l’après midi. Direction Egilsstadir pour faire le plein de provisions. Nous empruntons la F910. Le soleil règne sans partage. Le plein est fait à Adalbol, lieu improbable. Paysages verdoyants traversés par des cours d’eau... Gués faciles. Peu à peu le vert moelleux laisse place à des espaces plus rocailleux et accidentés aux teintes minérales... La F910 se fait plus rude, poussiéreuse. Piégeuse. On se déplace désormais sur la lune.
Nous arrivons finalement à Askja et allons directement au camping. Seul endroit de notre séjour où nous installerons la tente sur un sol dur recouvert de poussière volcanique. Lune? mars?...encore ailleurs?.... Sensation exacerbée par le paysage torturé qui s’offre à nous durant le court trajet qui nous mène au Viti et au lac Oskjuvatn. Impression de fin du monde cataclysmique... Ciel couvert. Le vent s’est levé. 4X4 garé sur un parking fréquenté, nous traçons vers les lacs. Sentier où nos pas résonnent étrangement. Les trolls habiteraient ils juste en dessous?

Descente sur le Viti d’un bleu laiteux. Contraste avec l’odeur tenace de soufre. Je me baigne. Étrange sensation de flotter dans un lieu irréel.


De retour au camping, nous nous réfugions sous la tente après un rapide dîner car le vent est maintenant soutenu. Il secouera d’ailleurs sans relâche la tente la nuit durant. Fine poussière volcanique s’insinuant partout.
mardi 7 août: 282 km Nuit agitée par les bourrasques incessantes d’un vent stellaire qui a bien failli mettre la tente sur orbite... Nous nous levons vers 5h, orifices empoussiérés à souhait. Nous quittons rapidement le campement encore endormi alors que l’aube caresse les sommets alentours d’un pâle rougeoiement qui à du mal à réchauffer l’atmosphère.

Dans la précipitation, je me gourre de chemin et me retrouve sur la F910 en direction du sud ouest et des glaces du Vatnajökull. Piste de sable noir fuligineux. On a du mal à se convaincre qu’on est encore sur terre....

Le temps de réaliser mon «erreur de navigation» et on a parcouru 20 bornes. Retour sur la F88 qui serpente autour de l’Herdurbreid coiffé de nuages échevelés par le vent. Encore et toujours.


Nous franchissons quelques gués «délicats» sur la Jökulsà à Fjöllum et arrivons finalement sur la route circulaire N°1. Nous allons faire le plein et visiter Krafla. Témoignage des forces telluriques qui ont modelées le paysage...


Puis nous prenons la piste F862 qui nous emmène vers Asbyrgi découvrant un paysage aride sous un soleil tout «méditerranéen». Halte aux superbes chutes de Selfoss et Detifoss. Magiques.



Super camping d’Asbyrgi.
mercredi 8 août: 75 km Courte étape qui nous emmène à Husavik par la route 67. Ciel couvert. Quelques averses. A peine arrivés, nous partons voir les baleines alors que le ciel reste menaçant. Nous passons 3 heures sur le bateau à observer les envoutantes baleines à bosses. Nous les côtoyons de si près que je ne peux m’empêcher de penser que nous sommes un peu envahissant.




Mais le charme opère... Surtout dans un paysage comme ce fjord qui s’offre à nous.


Puis nous allons réserver une chambre à l’Husavik Cape Hôtel de construction récente, confortable mais cher. Les quelques guesthouses approchées étant complètes. Visite du musée de la baleine. Balade dans la ville. Bon dîner sur le port.
jeudi 9 août: 181 km Route 87 vers Myvatn. Un vent violent a lavé le ciel. Mais le soleil éclatant à tout de même du mal à nous réchauffer... Arrêt au super marché.

Oh surprise! La voiture ne veut pas démarrer!... Je «vérifie» les fusibles... Rien n’y fait... Et je commence à pester contre le vieux 4X4, Cheap jeep, etc... Mais en mobilisant la batterie tout rentre dans l’ordre!... Ouf!
Le lac du Myvatn est balayé par le vent, tout comme les pistes qui nous mènent aux différents sites assez fréquentés des environs. Grotte de Grjotja, volcan Hverfell, impressionnant cratère de sable noir au sommet duquel j’ai du mal à tenir debout.

Beau panorama sur le Myvatn. Nous poursuivons au Dimmubogir où nous «randonnons»autour des cônes de lave et entre les groupes de touristes, sur des chemins bien balisés. Jamais eu autant de monde durant tout le voyage!

En faisant de nombreuses pauses photos, nous trouvons un bel endroit tranquille pour pique niquer, à peu près à l’abri du vent.

Puis route N°1 jusqu’à la fameuse chute Godafoss. 2 options pour s’y rendre: un court petit sentier à partir de la station service, que nous choisissons, ou descendre directement du véhicule au dessus de la chute, option prise par 99% des touristes!

Chevaux revenant de leurs pâturages. Nous ne nous attardons pas et poursuivons jusqu’à Akureyri. «grande ville» sise au fond d’un grand fjord qui accueille un énorme paquebot, type ville flottante... On dirait qu’il contient plus de passagers que la ville ne compte d’habitants!! Après 1 heure de recherche infructueuse de guest house, nous installons la tente dans le grand camping avant d’aller faire un tour à la piscine. Bain bien agréable. Dîner chez Strikid. Très bonne adresse à la mode, restaurant plein mais le personnel est sympa et prévenant... Retour au camping. Le ciel nous gratifie d’un superbe soleil couchant.

vendredi 10 août: 100 km Levés tôt alors que le camping est endormi. Nous allons à Dalvik prendre le ferry pour Grimsey. Dalvik n’est pas encore réveillée. Départ à 9h. Ciel dégagé mais vent soutenu. Il fait froid sur le pont mais j’y resterai tout le temps de la traversée, scrutant le fjord à la recherche de baleines et de dauphins.


Nous accostons sous un ciel menaçant et nous dirigeons dans le premier (seul?) restaurant/bar/épicerie. Déjeuner simple, un peu cher tout de même! Promenade sur l’île le long des falaises pour admirer les oiseaux. Nous sommes agressés par de grosses mouches qui se collent partout! Zoé renonce et va se réfugier à la Bazar guest house de l’aéroport qui est en permanence occupé par une nuée de sternes arctiques assez agressives aussi!



Nous repartons par le ferry de 16h. Sur le pont il fait froid et nous essuyons quelques averses. Des dauphins jouent un moment dans le sillage du bateau. Finalement Grimsey n’a qu’un intérêt tout relatif: le passage du cercle polaire. De retour à Akureyri, nous allons dîner au restaurant tapas le Goya. Bof... 2ème nuit au camping.
samedi 11 août: 281 km Nous prenons la route sous un ciel menaçant qui ne tarde pas à nous déverser quelques trombes d’eau. Au niveau de Varmahlid nous bifurquons sur la 75 vers Glaumbaer où nous faisons une halte pour visiter la ferme en tourbe et nous régaler dans le charmant café Askaffi. Gâteaux maison et excellent chocolat chaud... Avec le temps qu’il fait, c’est tout indiqué!! Nous reprenons la route circulaire en direction de Hvammstangi que nous rejoindrons en faisant le tour de la péninsule de Vatnsnes par la 717 puis la 711. Pic-nic au bord d’un lac venté sous un ciel toujours plus lourd et plombé. Nombreuses haltes à la recherche de phoques. A noter que la colonie de phoques de Hindisvik est interdite au public depuis 2008. Nous en verrons de loin lors d’une promenade sur un sentier balisé proche d’une auberge (dont je ne me souviens plus le nom!). Arrivés à Hvammstangi, nous allons louer une chambre coquette chez Hanna Sigga, puis allons visiter le Centre de Conservation du Phoque avant de se réchauffer d’une bonne soupe au café d’en face.
dimanche 12 août: 181 km Après un excellent petit déjeuner, nous allons sur le petit port pour faire un seals watching. Il est plus économique de prendre son ticket directement sur le bateau plutôt qu’au centre de réhabilitation des phoques... Petite promenade sans grand intérêt car le bateau reste loin des phoques pour ne pas les déranger... Puis nous quittons la bourgade...Sous la pluie! Direction Holmavik par la route N°1 puis la 61. Paysages austères et torturés. Impression accentuée par les nuées lourdes qui rampent sur les montagnes.Menaçantes. Nous ne croisons quasiment aucun véhicule sur cette route qui nous emmène au bout du monde, alternant portions de bitumes et piste de terre. A tout moment on s’attend à voir un troll sortir au décours d’un virage!... Même si ceux-ci ne sortent qu’à la nuit tombée!! En contre bas de la route qui suit la rive ouest du fjord Hrutafjördur, nous apercevons des phoques se prélassant. Je stoppe le 4X4 et , appareil photo en mains, nous descendons à leur rencontre... Hautes herbes mouillées. Nous sommes rapidement trempés! Séance photo bon enfant puis nous reprenons notre chemin. Peu avant Holmavik, nouvelle rencontre avec des phoques tout aussi nonchalant postés sur leurs rochers, à marée basse, à quelques encablures des maisons!
Nous arrivons enfin dans la petite ville alors qu’il pleut. Visite du surprenant musée de la sorcellerie. J’espère que nous trouverons une guesthouse car avec la pluie je n’ai pas envie de planter la tente! Petite maison agréable en face du musée, Steinhusid, avec chambre sobre et confortable. La réservation se fait à la Gistiheimilid Borgarbraut, grande auberge sur la colline, où l’on prendra le petit dèj. Dîner au café Riis. Le seul du bourg!
lundi 13 août: 330 km Le soleil est au rendez-vous. Ca fait du bien! Nous voulons avoir un petit aperçu des fjords de l’ouest et donc poursuivons notre pérégrination sur la 61 puis la 633. Tiens, j’ai la jauge d’essence qui est au plus bas... J’avais pas remarqué! Mais heureusement, la carte indique une station service à 15 km de notre position, sur la route 635. Piste cahoteuse. Quelques maisons. Un entrepôt. Mais pas de station! Renseignement pris auprès de pêcheurs, on trouvera de l’essence à 45 km, de l’autre coté du fjord Isafjördur, à Reykjanes! Juste avant d’y arriver, sur une petite lagune à gauche de la route nous voyons une dizaine de phoques flemmarder dans le varech! On fait le plein avant d’aller les immortaliser. Nous resterons 1 heure à les mitrailler sous tous les angles, à 50m d’eux! Seuls les plus jeunes sont effrayés, se réfugiant dans l’eau mais, leur curiosité prenant le dessus, ils se rapprochent de nous pour nous observer! Zoé est aux anges!



Un rapide calcul me fait prendre conscience que nous n’aurons jamais le temps de pousser jusqu’à Isafjördur, si l’on veut découvrir le Snaefellsnes avant de rentrer sur Reykjavik (nous devons rendre la voiture le 16 à 15h!). Nous rebroussons chemin sur la 61 puis bifurquons sur la 608. Piste bien rugueuse où nous croiserons personne. Beaux paysages arides. Je souhaite bonne chance à ceux qui l’empruntent avec une simple voiture de tourisme! Belle descente sur le fjord Aorskafjördur. Nous pique-niquons avant de prendre la route 60. Direction sud vers Budardalur. Halte à Laugar pour une balade au soleil sur les collines. Nous prenons ensuite la 586 alors que le vent s’est levé. Les nuages surgissent alors en masse pour envahir le ciel et recouvrir le relief. Nous allons visiter la ferme Eiriksstadir, accueillis par un «guide» haut en couleur en tenue d’époque. Un bon feu nous réchauffe à l’intérieur du bâtiment.


Puis nous rebroussons chemin pour la ferme Stora-Vatnshorn où nous trouvons une vaste chambre confortable et boisée.
N’ayant plus de provisions, nous retournons sur Burdardalur et allons dîner au restaurant sur le port. Repas copieux dans un cadre agréable. Beau coucher du soleil sur la route de la ferme.

mardi 14 août: 211 km Nous prenons la 57 direction Stykkisholmur sous un ciel maussade. Les nuages d’un gris métallique donnent une teinte étrange aux montagnes et à l’océan. Un vent toujours copieux nous secoue vigoureusement. Polaire de rigueur! Quelques haltes photos. J’immortalise un chalutier échoué.

Arrivée dans le petit port de Stykkisholmur. A l’entrée de la bourgade, arrêt gourmand à la boulangerie Nesbraud. Point de vue sympa du haut de la colline surplombant le port.


Visite très intéressante du musée du Volcan... Et pour cause, nous sommes seuls et on a donc droit à une visite guidée perso par le gardien, un passionné. Nous déjeunons ensuite chez Narfeyrarstofa, joli restaurant bien connu des habitants... Où les prix sont conséquents!!... Les plats aussi... Heureusement!
Nous poursuivons notre découverte du Snaefellsnes en musardant agréablement dans ces paysages superbes et changeant au grès des percées des rayons du soleil...qui finiront par terrasser les nuées dans l’après midi!

Grundarfjördur et sa splendide baie d’où émerge le Kirkjufell...

Olafsvik que nous faisons que traverser... Petit port de Rif où nous faisons notre deuxième pause gourmande chez Gamla Rif, sur une terrasse ensoleillée...Hmmm!!!
Arrivée à Hellissandur où nous investissons le camping, au bout d’un champs de lave descendant du Snaefellsjökull omniprésent. Les campeurs s’installent peu à peu sur les blocs de lave pour admirer le superbe coucher de soleil.

mercredi 15 août: 230 km Nous quittons le camping sous une brume marine. Humide et pénétrante. Le Snaefellsjökull est invisible. Ouaté de nuages lourds et menaçants. Nos prenons la piste 579 vers la pointe ouest de la péninsule qui s’insinue cahotiquement au travers d’une ancienne coulée de lave. Skardsvik, belle plage de sable blond lèchée par une mer «antillaise».

Nous poursuivons jusqu’à la pointe Öndverdarnes et son long phare squelettique. Promenade dans la brume qui se dissipe lentement. A tout moment un Troll peut surgir, alerté de notre présence par les cris des oiseaux. Frissons. La piste progresse vers le sud balisée par des cratères antédiluviens. On rejoint la 574 puis bifurque vers une plage de galets dont j’ai oublié le nom. Une odeur pestilentielle envahit l’atmosphère. Encore une manifestation elfique... Ou trollienne? Non c’est juste une carcasse de baleine échouée!

Nous allons visiter une grotte magmatique vers Dritvik, accompagnés de touristes bruyants... Qui nous gâchent le plaisir de nous imprégner des légendes islandaises contées par notre guide passionné. Encore et toujours des trolls et des elfes. Il est vrai que le reflet des lampes sur la lave pétrifiée à de quoi nourrir notre imaginaire! Puis nous allons nous balader sur Londrangar, les églises des elfes.

Il pleut. Hellnar et son cortège de touristes qui «font» le sentier côtier vers Arnastapi. On se restaure chez Fjöruhusid. Bondé et assez cher. Mais c’est bon!

On quitte le bourg, direction la F570 pour se rapprocher du Snaefellsjökull. Nous progressons dans un monde étrange peuplé de sons ouatés. On marche sur un sol moelleux et vivant de lichen fluo. Les roches ocres ou noires, jaunes ou rouges sont autant d’êtres mystiques animés par le glissement des nuages. Ombres irréelles et vivantes. Nous sommes étrangement seuls. Comme perdus sur une autre planète. Même la neige n’est pas blanche... Teintée par les poussières volcaniques.


Revenus sur terre, nous allons à Bùdir voir la «fameuse» église noire, puis poursuivons la route 54 à la recherche d’une guest house. En vain. Malgré la bonne volonté des personnes rencontrées qui passent même de coups de fils, tout est complet. Rien sur la belle lagune de Skogarnes. Nous arrivons bien malgré nous à Borgarnes où nous continuons de galérer. C’est finalement la propriétaire de Bjarg -super ferme où nous ne pourrons non plus passer la nuit- qui nous trouve une place à !km au nord sur la N°1. Laekjerkot. On se retrouve dans un mobilhome «algéco». Tarif un peu élevé. Pas d’autre clients. Puis nous repartons dîner au restaurant du Musée de la Colonisation. Très fréquenté mais très sympa. Bonne table.

jeudi 16 août: 76km Pour notre dernier jour le ciel s’est allégé des nuages. Le soleil rayonne tant qu’il peut. Il fait bon.... Puis même chaud.derniers tours de roue avant de rendre le 4X4... Dont les freins donnent des signes de «grosse fatigue»... Ça broute, couine, crisse, ... Sans trop d’efficacité... Je dois de plus en plus anticiper! Et ça devient carrément rock n’roll au moment où on approche de Reykjavik, avec la circulation et les feux aux carrefours!... Je renonce même à aller au Blue Lagoon tant je crains de cartonner de pauvres innocents avec le Korando et son gros pare buffle.... Après un bon petit dèj et restitution de la tente, je ramène la voiture en avance, non sans avoir déposé les bagages à la consigne de la gare routière (j’en profite pour prendre les tickets du Fly Bus pour ce soir). Je me débarrasse donc du 4X4 chez Cheap Jeep en leur signalant le problème des freins... De retour en ville on se balade... Derniers achats. Dernier repas au restaurant Reykjavik. Dernier dîner au Vesamot bistro alors que les jeunes de la ville se sont donnés rendez vous ici même avant de se perdre dans la «nuit» des boîtes islandaises. Nous décollons à l’heure, un gros pincement au coeur, espérant qu’un elfe facétieux réveille un volcan nous forçant à prolonger ce voyage stellaire au coeur de l’Islande.
Notre périple en chiffres:
Les vols, pris au dernier moment (le 27/07 pour le 30/07): Bordeaux/Orly par Air France puis Orly/Reykjavik par Transavia: 1740€
3675 km parcourus: 674€ d’essence Location 4X4: 2000€ FlyBus: 48€ Ferry: 76€ Sortie baleine: 76€ Sortie phoques: 54€ Moto neige:215€ Bateau Jökülsarlon: 45€ Achats divers/cadeaux: 460€ Repas/courses: 930€ Logement: 636€+ camping: 80€
On ne s’est pas privé; mais cette destination est assez chère; bien sûr le coût peut être bien diminué
Avis sur itinéraire de vingt-quatre jours au Chili en janvier? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Ca y est, maintenant que nous avons les billets en poche, nous pensons à l'itinéraire🙂! Alors avis à Capiste, Kalchaqui, FDB, Azerty 013, et toute autre personne souhaitant donner son avis et des conseils, n'hésitez pas!!
Nous avons bien compris qu'il fallait faire des choix, 24 jours de vacances quand on y pense c'est énorme, mais pas assez pour faire le chili du nord au sud sans que ce soit la course..alors nous avons décidé pour cette 1ere au chili, de visiter une petite partie du nord et le centre. Ci-dessous l'ébauche de notre itinéraire:
- Arrivée le 4 Janvier à Santiago à 9h30 --> visite - 05 Janvier départ dans l'après midi en avion pour SPA (en espérant que je pourrai réserver le vol de Sky airlines sur internet!) - Du 05 Janvier au 09 Janvier, soit 3 jours et demi pleins = SPA - 09 Janvier retour en avion dans l'après midi à Santiago et bus de nuit direction Serena - Du 10 Janvier au 14 Janvier, soit 4 jours pleins = Serena / vallée Elqui - 14 Janvier départ de Serena en bus de nuit direction Valparaiso - Du 15 Janvier au 17 Janvier, soit 2 jours et demi pleins = Valparaiso - 17 Janvier départ de Valparaiso en bus de nuit direction Pucon - Du 18 Janvier au 23 Janvier, soit 5 jours pleins = Région des lacs - Du 23 Janvier au 26 Janvier, soit 3 jours pleins = Chiloé - 26 Janvier départ de Chiloé en bus direction Santiago - 27 Janvier --> visite Santiago - Départ dans l'après midi le 28 Janvier de Santiago, retour en France
N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de cet itinéraire, si vous trouvez que nous devrions passer plus de jours ça ou là..tous vos avis et conseils seront les bienvenus!!
Merci pour tout 😛
Ca y est, maintenant que nous avons les billets en poche, nous pensons à l'itinéraire🙂! Alors avis à Capiste, Kalchaqui, FDB, Azerty 013, et toute autre personne souhaitant donner son avis et des conseils, n'hésitez pas!!
Nous avons bien compris qu'il fallait faire des choix, 24 jours de vacances quand on y pense c'est énorme, mais pas assez pour faire le chili du nord au sud sans que ce soit la course..alors nous avons décidé pour cette 1ere au chili, de visiter une petite partie du nord et le centre. Ci-dessous l'ébauche de notre itinéraire:
- Arrivée le 4 Janvier à Santiago à 9h30 --> visite - 05 Janvier départ dans l'après midi en avion pour SPA (en espérant que je pourrai réserver le vol de Sky airlines sur internet!) - Du 05 Janvier au 09 Janvier, soit 3 jours et demi pleins = SPA - 09 Janvier retour en avion dans l'après midi à Santiago et bus de nuit direction Serena - Du 10 Janvier au 14 Janvier, soit 4 jours pleins = Serena / vallée Elqui - 14 Janvier départ de Serena en bus de nuit direction Valparaiso - Du 15 Janvier au 17 Janvier, soit 2 jours et demi pleins = Valparaiso - 17 Janvier départ de Valparaiso en bus de nuit direction Pucon - Du 18 Janvier au 23 Janvier, soit 5 jours pleins = Région des lacs - Du 23 Janvier au 26 Janvier, soit 3 jours pleins = Chiloé - 26 Janvier départ de Chiloé en bus direction Santiago - 27 Janvier --> visite Santiago - Départ dans l'après midi le 28 Janvier de Santiago, retour en France
N'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de cet itinéraire, si vous trouvez que nous devrions passer plus de jours ça ou là..tous vos avis et conseils seront les bienvenus!!
Merci pour tout 😛
Croisière au départ de San Juan: escales à Saint-Thomas, Barbados, Sainte-Lucie, Saint-Kitts et Saint-Marteen English translation pending
Bonjour
Nous avons planifié une croisière à bord du Carnival Victory en janvier prochain, départ de San Juan.
Les escales seront St.Thomas, Barbados, Ste.Lucie, St.Kitts et St.Marteen.
Nous étudions présentement la liste des excursions proposées et aimerions connaitre les "must see/must do" à ces endroits.
Aussi, est-il préférable de prendre les excursions proposées par le croisiériste ou s'il est simple de choisir quelquechose sur place?
J'attends vos suggestions.
🙂
Équateur 2012: récit English translation pending
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Plongée aux Canaries English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine nous souhaiterions partir une semaine aux Canaries en octobre.
Il existe pleins d'offres en demi-pension ou pension complète et pour différentes destinations (Grande Canarie, Fuerteventura, Lanzarote, Ténérife).
Nous ne connaissons pas du tout les différences qu'il peut y avoir selon les destinations mais pendant qu'elle profitera de la plage j'aimerais passer le niveau 1 CMAS de plongée.
J'ai vu qu'il y avait des clubs francophone à Las Galletas du coup je pensais plutôt chercher un séjour là bas. Il semble que l'Hotel Club Palia Don Pedro est proche des clubs.
Auriez vous un retour sur ce dernier? Ou d'autres tuyaux sur des hôtels ou même des clubs situés ailleurs?
Merci par avance
Découverte de la Réunion avec trois enfants English translation pending
Bonjour
J'ai déjà posté une discussion sur un hypothétique voyage aux USA sur la côte Ouest (états de Washington et Oregon). Mais nous restons ouvert sur un autre voyage complètement différent : la découverte de la Réunion avec nos trois enfants : 8, 13 et 18 ans. Avis aux membres qui ont déjà séjourné sur cette île paradisiaque : des coins sympas, d'autres moins, louer une maison ou pas, l'avionneur... Nous partirions en août pour une période de 3 semaines.
Merci par avance pour le temps que vous allez prendre à nous répondre.
Théonille
Croisière Santiago du Chili - Buenos Aires sur le Celebrity Infinity du 20 janvier au 3 février 2013 English translation pending
couple de montelimar en France, nous esperons rencontrer d, autres francophones pour echanger des idees , des impressions, sur cette croisiere, et partager des excursions aux escales et à santiago avant l, embarquement .Remerciements pour les conseils d , anciens participants; MICHEL.
Kawa Ijen mi-septembre 2012: quel niveau d'alerte? (urgent) English translation pending
Bonjour a tous!
Sujet battu et rebattu mais je compte sur vous pour me donner vos informations fraiches! La Kawa Ijen est t il accessible en ce moment ou le risque (toujours existant) est t il trop eleve selon vous (evidemment les tour operator disent que non, mais j'appelle a votre experience et a vos sources...les miennes sont contradictoires). Si c'est le cas, ca simplifie bien des choses pour moi...
Sinon, je suis a Bali en ce moment (UBUD) et je cafouille pour trouver le moyen de rejoindre Java SI je fais le Kawa Ijen (tres motivee)
- soit transport par Perama (ok pr 1 personne), mais boucle au depart de Kuta (que je n'ai pas specialement prevu sur mon trajet) et apres je dois prendre l'avion pour Java (Yogyakarta) car mon vol Jakarta- Rangoon est le 3 octobre . Ca me semble le plus simple.
- soit en mode debrouille pour rejoindre java en bus et ferry, mais la je doute de trouver chauffeur pr le kawa ijen a un bon prix vu que je voyage seule... Et le depart de Bondowoso n'est il pas meilleur que de Banyuwangi? (etat de la route et choix hebergements sans reserver). Et surtout je ne pense malheureusement pas avoir le temps de deambuler d'ouest en est en bus et train sinon je l'aurai fait! Vol le 3 octobre a prendre a Jakarta.
- soit vol pour Denpasar-Surabaya et de la bas, trouver un tour operator (ce serait une premiere pour moi) pour le Kawa Ijen mais pour 1 personne est envisageable??) Et surtout juste pour le kawa ijen, sans aller a Bali et sans enchainer sur d'autres sites.
Pour le Bromo et autres sites aux alentours de Yogyakarta, je prefere me debrouiller seule avant de prendre un train pour Jakarta.
Bref, tout ca, seulement si le Kawa Ijen est accessible...
En vous ecrivant, j'ai une petite idee qui commence a germer sur la question mais vous seriez supers de me donner votre avis eclaire!!
Merci merci merci forumeurs de prendre le temps d'un petit mot!
Sujet battu et rebattu mais je compte sur vous pour me donner vos informations fraiches! La Kawa Ijen est t il accessible en ce moment ou le risque (toujours existant) est t il trop eleve selon vous (evidemment les tour operator disent que non, mais j'appelle a votre experience et a vos sources...les miennes sont contradictoires). Si c'est le cas, ca simplifie bien des choses pour moi...
Sinon, je suis a Bali en ce moment (UBUD) et je cafouille pour trouver le moyen de rejoindre Java SI je fais le Kawa Ijen (tres motivee)
- soit transport par Perama (ok pr 1 personne), mais boucle au depart de Kuta (que je n'ai pas specialement prevu sur mon trajet) et apres je dois prendre l'avion pour Java (Yogyakarta) car mon vol Jakarta- Rangoon est le 3 octobre . Ca me semble le plus simple.
- soit en mode debrouille pour rejoindre java en bus et ferry, mais la je doute de trouver chauffeur pr le kawa ijen a un bon prix vu que je voyage seule... Et le depart de Bondowoso n'est il pas meilleur que de Banyuwangi? (etat de la route et choix hebergements sans reserver). Et surtout je ne pense malheureusement pas avoir le temps de deambuler d'ouest en est en bus et train sinon je l'aurai fait! Vol le 3 octobre a prendre a Jakarta.
- soit vol pour Denpasar-Surabaya et de la bas, trouver un tour operator (ce serait une premiere pour moi) pour le Kawa Ijen mais pour 1 personne est envisageable??) Et surtout juste pour le kawa ijen, sans aller a Bali et sans enchainer sur d'autres sites.
Pour le Bromo et autres sites aux alentours de Yogyakarta, je prefere me debrouiller seule avant de prendre un train pour Jakarta.
Bref, tout ca, seulement si le Kawa Ijen est accessible...
En vous ecrivant, j'ai une petite idee qui commence a germer sur la question mais vous seriez supers de me donner votre avis eclaire!!
Merci merci merci forumeurs de prendre le temps d'un petit mot!
Grand Ouest américain en famille English translation pending
Bonjour à tous,
Je lis depuis plusieurs jours les nombreux et fructueux conseils qui sont donnés pour organiser un voyage dans l'ouest américain. Nous partons en famille l'été prochain 3 semaines. J'ai acheté un guide et je commence à réfléchir à notre circuit avant de le soumettre aux initiés. J'aimerais savoir au préalable quels sites sont incontournables pour faire plaisir à tout le monde, aux parents comme aux enfants qui auront 15, 13 et 10 ans (3 garçons).
Mon ainé veut voir des choses qu'il ne verra jamais ailleurs, mes 3 enfants sont sportifs et aiment l'eau (les parents aussi). Tout le monde est prêt pour avaler des km mais il est nécessaire d'organiser des pauses ludiques pour bouger les corps engourdis par la route...quelles sont les meilleures façons d'y parvenir ? Pas possible de rester seulement inactifs à regarder les paysages. Il faut du participatif.
Par exemple : est ce que l'aquarium de monterey vaut vraiment le détour ? les descentes de canyon vers Moab sont elles appropriées ? quelle est la meilleure façon d'approcher le grand canion (exclut l'hélicoptère = sûrement trop cher!).
Nous ne sommes jamais partis aussi loin aussi longtemps seulement tous les 5 et nous voulons tous revenir avec de beaux souvenirs dans la tête.
Petites précisions, nous comptons bien sûr louer une voiture et pour le couchage nous n'avons aucune exigence de confort, nous aimons un bon lit mais nous pouvons aussi emmener un minimum de matèriel de camping pour envisager quelques nuit en camping.
Merci d'avance de vos réponses et je prendrai régulièrement conseil dans les semaines à venir 🙂
Les incontournables de Bali/Gili en novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Bali en voyage de noce... en novembre!
Evidemment nous aimerions tout voir, mais en 15 jours nous savons que ce n'est pas possible!
Le but de notre séjour est d’être dépaysé, de voir pleins de belles choses, des singes, des tortues, temples, rizieres, etc ainsi que de belles plages! Nous projetons de faire Bali-Gili...
J'ai feuilletée le lonely planet ainsi que le guide du routard, pour le moment nous nous sommes plutôt intéressé au sud de Bali car nous pensons que le reste de l'ile en si peut de temps ne sera pas possible.
Nous atterrissons a Denpasar, nous pensions faire Ubud en fin de séjour. Sinon tout le sud ainsi que les 3 Gili.
Nous voudrions Faire 3 jours de détente, peut être ds les Gili, en tous cas ds un endroit un peu paradisiaque, avec aussi un bel endroit pour dormir...voyage de noce!
Sinon tout en sac à dos!
je sollicite donc vos conseils pour connaitre les "incontournables" en 15 jours.
- Les incontournables? -Des noms d’hôtels ? petit budget? et budget un peu plus haut question de se faire plaisir! -Itinéraires ? - Les plus belles plages? etc etc D'avance je vous remercie et je suis preneuse de tout.
- Les incontournables? -Des noms d’hôtels ? petit budget? et budget un peu plus haut question de se faire plaisir! -Itinéraires ? - Les plus belles plages? etc etc D'avance je vous remercie et je suis preneuse de tout.
Bornéo (côté malaisien) en sac à dos avec trois adolescents English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons prévu de partir du 22octobre au 12novembre (CDG/KUL A/R) en Malaisie mais envie de découvrir Bornéo, car on a pu parcourir la péninsule à 2 reprises.
Nous serons 4 adultes et 3 ados de 13, 15, 16 ans tout le monde en bonne condition physique, pas de chichis....et surtout envie de mettre la testostérone des 3 jeunes coqs à l'épreuve!! l😏 (ça sera leur premier grand voyage.)
Je cherche des conseils concernant les lieux à voir, si il est préférable de louer un vehicule ou bien les transports locaux feront l'affaire , une idée d'itinéraire, vos suggestions; pour que nous puissions profiter à fond de notre séjour et idéalement le terminer par une ptite plage sympa...😎
Et un point assez important, la météo sur Bornéo pour cette periode. Nous n'avons pas encore fait de réservation de vols internes au cas où justement....
Merci d'avance pour vos réponses et désolée 😊si le sujet a été entamé à plusieurs reprises (jai quand même mis en favoris certaines discussions)
Nous avons prévu de partir du 22octobre au 12novembre (CDG/KUL A/R) en Malaisie mais envie de découvrir Bornéo, car on a pu parcourir la péninsule à 2 reprises.
Nous serons 4 adultes et 3 ados de 13, 15, 16 ans tout le monde en bonne condition physique, pas de chichis....et surtout envie de mettre la testostérone des 3 jeunes coqs à l'épreuve!! l😏 (ça sera leur premier grand voyage.)
Je cherche des conseils concernant les lieux à voir, si il est préférable de louer un vehicule ou bien les transports locaux feront l'affaire , une idée d'itinéraire, vos suggestions; pour que nous puissions profiter à fond de notre séjour et idéalement le terminer par une ptite plage sympa...😎
Et un point assez important, la météo sur Bornéo pour cette periode. Nous n'avons pas encore fait de réservation de vols internes au cas où justement....
Merci d'avance pour vos réponses et désolée 😊si le sujet a été entamé à plusieurs reprises (jai quand même mis en favoris certaines discussions)
Avis sur itinéraire de quatorze jours au Costa Rica? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec un ami pour 14 jours au Costa Rica en Octobre. J'aimerai avoir un petit avis sur la faisabilité sur cet itinéraire. Nous en sommes vraiment à une ébauche de trajet à travers diverses lectures et parcs où nous aimerions nous rendre.
Jour 1 : arrivé à l'aéroport le soir -> Logement à Alajuela ou San José (à voir en fonction de la loc de voiture) Jour 2 : Direction Tortuguero Jour 3 : Tortuguero Jour 4 : Trajet Tortuguero->Arenal (à priori faisable dans la journée http://voyageforum.com/v.f?post=4056138;search_string=tortuguero%20arenal) Jour 5 : Arenal - Fortuna Jour 6 : Arenal - Fortuna Jour 7 : trajet vers Monteverde Jour 8 : Monteverde Jour 9 : Trajet Monteverde -> Corcovado Jour 10 : Corcovado Jour 11 : Corcovado Jour 12 : Trajet Corcovado -> San Jose Jour 13 : San Jose Jour 14 : retour Paris
Nous comptons louer une 4x4 juste après Tortuguero.
Pensez-vous que c'est jouable ? D'un point de vue climat, qu'en est-il en Octobre dans ces diverses régions ? La discussion est entièrement ouverte.
Merci à tous,
Je pars avec un ami pour 14 jours au Costa Rica en Octobre. J'aimerai avoir un petit avis sur la faisabilité sur cet itinéraire. Nous en sommes vraiment à une ébauche de trajet à travers diverses lectures et parcs où nous aimerions nous rendre.
Jour 1 : arrivé à l'aéroport le soir -> Logement à Alajuela ou San José (à voir en fonction de la loc de voiture) Jour 2 : Direction Tortuguero Jour 3 : Tortuguero Jour 4 : Trajet Tortuguero->Arenal (à priori faisable dans la journée http://voyageforum.com/v.f?post=4056138;search_string=tortuguero%20arenal) Jour 5 : Arenal - Fortuna Jour 6 : Arenal - Fortuna Jour 7 : trajet vers Monteverde Jour 8 : Monteverde Jour 9 : Trajet Monteverde -> Corcovado Jour 10 : Corcovado Jour 11 : Corcovado Jour 12 : Trajet Corcovado -> San Jose Jour 13 : San Jose Jour 14 : retour Paris
Nous comptons louer une 4x4 juste après Tortuguero.
Pensez-vous que c'est jouable ? D'un point de vue climat, qu'en est-il en Octobre dans ces diverses régions ? La discussion est entièrement ouverte.
Merci à tous,
Trek dans les parcs du Nord et snorkeling à Pemba (Tanzanie) English translation pending
Bonsoir,
J'envisage un voyage en TANZANIE pour l'année prochaine. Nous désirerions faire la visite des fameux parcs du nord de la TANZANIE en mixant 4X4 et trek (avec préférence pour trek 😉).
D'après ce que je lis à droite et à gauche, cela est assez onéreux même si l'on couche quelques nuits sous la tente. Bref, le prix mise à part, si quelqu'un connait un bon guide ou agence (mais préférence un guide local compétant et sérieux), nous sommes preneurs.
Deuxième destination ZANZIBAR et PEMBA. ZANZIBAR parait incontournable avec sa capitale ; mais est ce que le reste de l'ile vaut le coup de s'y attarder, surtout si l'on veut aller sur l'ile de PEMBA, décrite apparemment comme un paradis sur terre pour la beauté de ses plages et la richesse de ses fonds marins(je suis un "snorkeller" insatiable).
Pour l'instant j'utilise le routard année 2007, seul bouquin que j'ai trouvé, à défaut d'autre chose. J'ai peur que les infos ne soient pas des plus fraiches.
Donc je lance un appel à votre bon coeur m'sieur, dame !!!!!!😄
Voilou, voilou.
A pluche 😇
Bali-Seminyak: circuit, activités...? (voyage de noces) English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte partir prochainement a Bali, exactement quelque semaine a Seminyak
Ca sera ma première en Indonésie, pour ceux qui sont déjà passer par là,
Vous pourriez me conseiller quoi comme circuit avec comme retour chaque nuit a Seminyak pour un jeune couple?
Paysage, activité, déplacement taxi? nourriture, shopping,
y'a t il des Seven Eleven comme ailleurs en Asie? bref de quoi passer une dizaine de jour et revenir avec plein de souvenir.
Voila merci a tous pour vos futur lumière ! :)
Je compte partir prochainement a Bali, exactement quelque semaine a Seminyak
Ca sera ma première en Indonésie, pour ceux qui sont déjà passer par là,
Vous pourriez me conseiller quoi comme circuit avec comme retour chaque nuit a Seminyak pour un jeune couple?
Paysage, activité, déplacement taxi? nourriture, shopping,
y'a t il des Seven Eleven comme ailleurs en Asie? bref de quoi passer une dizaine de jour et revenir avec plein de souvenir.
Voila merci a tous pour vos futur lumière ! :)
Tour d'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis homme 54 ans voyageant seul et avec le sac à dos. Cette année, je penche pour l'Amérique du sud.
(Après Australie, NZ en 2009, Asie du sud est 3 mois en 2010/11, 4 mois en 2011/12).
Je n'ai pas de limite de temps, je pars..... 4,6,12 mois...Je verrai bien au fur et à mesure.
Je ne fais que rarement des itinéraires à l'avance, je vais suivant mes envies avec simplement une logique de déplacement.
Mon désir est simple, partir de Rio, et faire le tour le l'Amérique Latine dans le sens de l'aiguille d'une montre en passant par Ushuaïa.
Peut on arriver en Amérique Latine, Brésil, Argentine, Paraguay, Chili, Pérou et autres sans billet retour ?
En prenant son temps hors des sentiers battus et en passant aussi voir les « immanquables visites touristiques » style Iguazu, est ce que 6 mois est un délai raisonnable ?
Que pourriez vous me dire et me conseiller ?
Il est sûr que le sujet est vaste, mais allez y, lâchez vous, je suis preneur de toutes expériences. 😉
Cinq jours aux cyclades, quelles îles choisir? + hôtel près de l'aéroport d'Athènes English translation pending
Bonjour!
Le voyage prévu fin septembre est de 6 jours sur place Athènes 1 jour + 5 jours dans les cyclades mais lesquelles choisir?
Objectif - ne pas passer tout notre temps dans les transports (donc iles plus proches d'Athenes?? ou pas?) - découvrir de beaux paysages typiques
Goûts - marche - découverte/ rencontre avec les locaux - vélo - plage - petits villages pittoresques
Animation: - une ile un peu animee mais pas une usine à touristes ! - une autre plus petite et tranquille
Budget/ style de voyage:
Pas cher, hébergement camping et/ou hotels pas chers
J'attends vos conseils sur les 2 îles qui corresponderaient le mieux à mes critères!! Bons plans, endroits & hébergements sympas = les bienvenus!! :)
D'avance, merci beaucoup!
PS: Je cherche aussi un hotel près de l'aéroport d'Athènes ou avec liaison rapide et pratique vers celui-ci + pas cher!
Amélie
Le voyage prévu fin septembre est de 6 jours sur place Athènes 1 jour + 5 jours dans les cyclades mais lesquelles choisir?
Objectif - ne pas passer tout notre temps dans les transports (donc iles plus proches d'Athenes?? ou pas?) - découvrir de beaux paysages typiques
Goûts - marche - découverte/ rencontre avec les locaux - vélo - plage - petits villages pittoresques
Animation: - une ile un peu animee mais pas une usine à touristes ! - une autre plus petite et tranquille
Budget/ style de voyage:
Pas cher, hébergement camping et/ou hotels pas chers
J'attends vos conseils sur les 2 îles qui corresponderaient le mieux à mes critères!! Bons plans, endroits & hébergements sympas = les bienvenus!! :)
D'avance, merci beaucoup!
PS: Je cherche aussi un hotel près de l'aéroport d'Athènes ou avec liaison rapide et pratique vers celui-ci + pas cher!
Amélie
Comment se rendre d'Alajuela à El Catillo à petit prix? (Costa Rica) English translation pending
bonjour a tous
Je part bientot pour le costa rica avec mon cheri 😄 et je pensai passer la premiere nuit a ALAJUELA puis partir au matin direction EL CASTILLO.. est ce que vous pouvez me dire comment s'y rendre depuis alajuela.. faut il passer par LA FORTUNA ( si oui, y a t il un bus alajuela _ la fortuna ?) mon budget n'est pas wouaaaou donc dukou si je peut voyager a petit prix se serait cool.. 😉 .. je n'est vraiment pas beaucoup de temps a consacrés a mes recherches.. boulot boulot!! dukou je mit consacre seulement le dimanche " copie double et on prend note" mais maintenant que j'ai trouver mon itinéraire, j'ai grandement du mal a conclure mes recherches concernant les petit detail "budget, bus, comment se rendre a ...?" dukou les forum m'aide beaucoup.. j'espere donc avoir quelques informations de vos parts, se srait vraiment cooll Miirciiii
Je part bientot pour le costa rica avec mon cheri 😄 et je pensai passer la premiere nuit a ALAJUELA puis partir au matin direction EL CASTILLO.. est ce que vous pouvez me dire comment s'y rendre depuis alajuela.. faut il passer par LA FORTUNA ( si oui, y a t il un bus alajuela _ la fortuna ?) mon budget n'est pas wouaaaou donc dukou si je peut voyager a petit prix se serait cool.. 😉 .. je n'est vraiment pas beaucoup de temps a consacrés a mes recherches.. boulot boulot!! dukou je mit consacre seulement le dimanche " copie double et on prend note" mais maintenant que j'ai trouver mon itinéraire, j'ai grandement du mal a conclure mes recherches concernant les petit detail "budget, bus, comment se rendre a ...?" dukou les forum m'aide beaucoup.. j'espere donc avoir quelques informations de vos parts, se srait vraiment cooll Miirciiii
Étape à Santorin English translation pending
nous faisons une croisière Costa début novembre avec escale à Santorin
étant donné le prix des excursions, les commentaires que nous avons vus sur celles ci ne nous poussent pas à les acheter sauf éventuellement celle de Santorin, cependant, c'est avec une certaine réticence, car nous aimons être libres
de plus, il me semble que la plupart des croisiéristes avaient une étape d'une demi journée, or nous nous y serons de 8 à 18h.
pour ceux qui connaissent, n'est ce pas suffisant pour se débrouiller seuls, louer une voiture par exemple, si cela est possible?
merci d'avance
La Réunion 3 semaines fin septembre 2012: randonnées, itinéraires, logement chez l'habitant? English translation pending
Bonjour à tous
j arrive fin septembre à la Réunion pour 3 semaines et je recherche un circuit pour découvrir l ile...je souhaite faire des randonnées et loger chez l habitant...
Avez vous un ou des itinéraires à me fournir ainsi que des chambres d hotes et peut etre un guide pour certaines excurssions.....
J ai déja mis sur papier quelques idées mais votre vécu m interresse.
Merci pour vos renseignements... Martine
j arrive fin septembre à la Réunion pour 3 semaines et je recherche un circuit pour découvrir l ile...je souhaite faire des randonnées et loger chez l habitant...
Avez vous un ou des itinéraires à me fournir ainsi que des chambres d hotes et peut etre un guide pour certaines excurssions.....
J ai déja mis sur papier quelques idées mais votre vécu m interresse.
Merci pour vos renseignements... Martine
Retour d'un très court passage à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à entrer dans les details de ma preparation de voyage, et les billets d’avion sont déjà pris pour avril 2013. Maintenant que je connais les heures des vols, je vois que notre temps à Las Vegas fait peau de chagrin. Du coup j’essaie d’organiser intelligemment le séjour… et je fais appel à vos lumières. Je mets en italique les points sur lesquels j'ai le plus besoin de conseils.
Données de base : j’ai deux fils de 8 et 12 ans. Et par ailleurs je n’aime pas tellement les spectacles, donc je ne pense pas me ruiner pour l’un des magnifiques shows du Cirque du Soleil.
Je vous donne le projet tel qu’il est, en attendant vos critiques.
- J1 : arrivée à l’aéroport à 20h45. Je me dis que je pourrais éviter de prendre la voiture ce jour-là, et la louer dans une agence en ville (par exemple, Hertz a une agence au Caesar Palace si je ne dis pas de bêtises.) Je pensais dormir à l’Excalibur
-J2 : visite du strip en m’arrêtant au Treasure Island (j’ai l’impression qu’après, y a plus grand-chose). Je pense voir certains hôtels de l’extérieur seulement, faire un tour à l’intérieur de certains autres (Caesar, Venetian, Mirage…). J’aimerais aller voir le Wildlife Habitat au Flamingo et les dauphins au Mirage. Si je suis d’une humeur follement dépensière (c’est assez peu probable en réalité), un tour en gondole pour divertir mes lardons. Pour les shows gratuits, je pensais aux fontaines du Bellagio, au volcan du Mirage, et peut-être au Atlantis-machin-chouette du Caesar. Le spectacle du Treasure Island est désormais euh… plus très adapté aux enfants d’après ce que j’en ai vu ! Sans oublier bien sûr un rapide tour dans les boutiques M&M’s et Coca.
Est-ce réaliste en une journée ? Sur le papier, ça semble énorme, est-ce pire dans la réalité ? Surtout qu’il faudra aussi que j’aille prendre ma voiture de location soit ce jour-là, soit le lendemain.
J3 : nous partons pour Williams avec détour par Oatman. C’est la plus grosse journée de route du voyage. Sachant qu’on se lèvera à l’aube à cause du décalage horaire, est-ce futé d’aller de bon matin prendre la voiture afin de dégager du temps la veille, ou vaudrait-il mieux démarrer sans autre formalités que le check-out de l’hôtel ?
* **
J 10 : Réveil à Overton, un tour dans la vallée de feu (si pas fait la veille), départ pour Death Valley.
Je pensais m’arrêter aux Premium Outlets de LV qui sont presque sur la route (d’après Google Maps, ça ne rajoute que 10 mn). Ça permettrait de dégager du temps pour Las Vegas le lendemain. (Et comme, semblable au schtroumpf grognon, moi j'aime pas le shopping, je ne pense pas rester plus de deux heures. A voir sur place avec mon fils qui est au collège où "tout le monde a des N*ke, maman, je te juuuuure ! Je suis le seul à ne pas en avoir.")
J 11 : Réveil à Furnace Creek, visite de DV, puis retour à LV (mais je n’ai aucune idée de l’heure à laquelle nous arriverons).
Deux possibilités : dormir au Flamingo, profiter de la piscine et finir de visiter le Strip (ou même faire le Outlet Center si mon fils aîné me supplie et que j’accepte) Ou bien : dormir au Golden Nugget (et sa piscine aux requins !!) et voir Fremont Street Experience (j’ai vu des vidéos et je n’ai pas trop compris l’intérêt, j’ai eu l’impression de voir un court-métrage sur un grand plafond… C’est vraiment si extraordinaire ?) ainsi que le musée du néon qui a l’air rigolo (et qu'on voit dans Mars Attacks! ).
J12 : départ aux aurores (avion à 7h). Rendre la voiture la veille ou le jour même ?
Voilà, je vous remercie d’avance pour vos avis lumineux (comme des enseignes de casino). Je vous prie, en outre, de m'excuser d'avoir posé l'affreuse, la terrible question "Quel hôtel à Las Vegas ?" 😛Je promets d'essayer de ne pas conclure "Ah ben finalement j'ai réservé au Circus Circus depuis dix jours, j'ai oublié de revenir vous le dire mais merci pour vos avis sur le Flamingo et le Golden Nugget" 😄
Je commence à entrer dans les details de ma preparation de voyage, et les billets d’avion sont déjà pris pour avril 2013. Maintenant que je connais les heures des vols, je vois que notre temps à Las Vegas fait peau de chagrin. Du coup j’essaie d’organiser intelligemment le séjour… et je fais appel à vos lumières. Je mets en italique les points sur lesquels j'ai le plus besoin de conseils.
Données de base : j’ai deux fils de 8 et 12 ans. Et par ailleurs je n’aime pas tellement les spectacles, donc je ne pense pas me ruiner pour l’un des magnifiques shows du Cirque du Soleil.
Je vous donne le projet tel qu’il est, en attendant vos critiques.
- J1 : arrivée à l’aéroport à 20h45. Je me dis que je pourrais éviter de prendre la voiture ce jour-là, et la louer dans une agence en ville (par exemple, Hertz a une agence au Caesar Palace si je ne dis pas de bêtises.) Je pensais dormir à l’Excalibur
-J2 : visite du strip en m’arrêtant au Treasure Island (j’ai l’impression qu’après, y a plus grand-chose). Je pense voir certains hôtels de l’extérieur seulement, faire un tour à l’intérieur de certains autres (Caesar, Venetian, Mirage…). J’aimerais aller voir le Wildlife Habitat au Flamingo et les dauphins au Mirage. Si je suis d’une humeur follement dépensière (c’est assez peu probable en réalité), un tour en gondole pour divertir mes lardons. Pour les shows gratuits, je pensais aux fontaines du Bellagio, au volcan du Mirage, et peut-être au Atlantis-machin-chouette du Caesar. Le spectacle du Treasure Island est désormais euh… plus très adapté aux enfants d’après ce que j’en ai vu ! Sans oublier bien sûr un rapide tour dans les boutiques M&M’s et Coca.
Est-ce réaliste en une journée ? Sur le papier, ça semble énorme, est-ce pire dans la réalité ? Surtout qu’il faudra aussi que j’aille prendre ma voiture de location soit ce jour-là, soit le lendemain.
J3 : nous partons pour Williams avec détour par Oatman. C’est la plus grosse journée de route du voyage. Sachant qu’on se lèvera à l’aube à cause du décalage horaire, est-ce futé d’aller de bon matin prendre la voiture afin de dégager du temps la veille, ou vaudrait-il mieux démarrer sans autre formalités que le check-out de l’hôtel ?
* **
J 10 : Réveil à Overton, un tour dans la vallée de feu (si pas fait la veille), départ pour Death Valley.
Je pensais m’arrêter aux Premium Outlets de LV qui sont presque sur la route (d’après Google Maps, ça ne rajoute que 10 mn). Ça permettrait de dégager du temps pour Las Vegas le lendemain. (Et comme, semblable au schtroumpf grognon, moi j'aime pas le shopping, je ne pense pas rester plus de deux heures. A voir sur place avec mon fils qui est au collège où "tout le monde a des N*ke, maman, je te juuuuure ! Je suis le seul à ne pas en avoir.")
J 11 : Réveil à Furnace Creek, visite de DV, puis retour à LV (mais je n’ai aucune idée de l’heure à laquelle nous arriverons).
Deux possibilités : dormir au Flamingo, profiter de la piscine et finir de visiter le Strip (ou même faire le Outlet Center si mon fils aîné me supplie et que j’accepte) Ou bien : dormir au Golden Nugget (et sa piscine aux requins !!) et voir Fremont Street Experience (j’ai vu des vidéos et je n’ai pas trop compris l’intérêt, j’ai eu l’impression de voir un court-métrage sur un grand plafond… C’est vraiment si extraordinaire ?) ainsi que le musée du néon qui a l’air rigolo (et qu'on voit dans Mars Attacks! ).
J12 : départ aux aurores (avion à 7h). Rendre la voiture la veille ou le jour même ?
Voilà, je vous remercie d’avance pour vos avis lumineux (comme des enseignes de casino). Je vous prie, en outre, de m'excuser d'avoir posé l'affreuse, la terrible question "Quel hôtel à Las Vegas ?" 😛Je promets d'essayer de ne pas conclure "Ah ben finalement j'ai réservé au Circus Circus depuis dix jours, j'ai oublié de revenir vous le dire mais merci pour vos avis sur le Flamingo et le Golden Nugget" 😄
Où partir pas cher en octobre? English translation pending
Bonjour,
Je suis saisonnière et comme chaque année je n'ai la possibilité de partir qu'en octobre/Novembre.. Je voudrais depuis longtemps partir aux Philippines mais je ne sais pas si c'est envisageable puisque c'est la saison des pluies...quelqu'un connaît-il ce pays? a-t-il une idée si ce voyage est faisable?
Sinon mon alternative serait la Tanzanie ou l'Amérique centrale...
Je prends tous les conseils et bons plans!!!
D'avance un grand merci..
Je suis saisonnière et comme chaque année je n'ai la possibilité de partir qu'en octobre/Novembre.. Je voudrais depuis longtemps partir aux Philippines mais je ne sais pas si c'est envisageable puisque c'est la saison des pluies...quelqu'un connaît-il ce pays? a-t-il une idée si ce voyage est faisable?
Sinon mon alternative serait la Tanzanie ou l'Amérique centrale...
Je prends tous les conseils et bons plans!!!
D'avance un grand merci..
Transports publiques suffisant pour découvrir les côtes du sud de l'Italie? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis entrain de planifier un voyage pour ma copine et moi les deux premières semaines d'octobre, et nous avions pensé à l'Italie, le sud plus tôt pour espérer avoir encore un temps qui invite à la baignade.
Après un stop à Rome, j'avais pensé aller à Naples, puis à faire un peu la côte, et éventuellement les îles éoliennes... est-il possible et facile de se déplacer en transports publiques à cette période (un peu hors saison), et de découvrir des coins assez nature et pas que d'aller de villes en villes ? Ou bien est-il conseillé de louer une voiture ?
Par rapport au temps, est il trop optimiste d'espérer passer une partie des vacances à la plage début octobre ?
D'avance merci pour vos réponses,
Pascal
Je suis entrain de planifier un voyage pour ma copine et moi les deux premières semaines d'octobre, et nous avions pensé à l'Italie, le sud plus tôt pour espérer avoir encore un temps qui invite à la baignade.
Après un stop à Rome, j'avais pensé aller à Naples, puis à faire un peu la côte, et éventuellement les îles éoliennes... est-il possible et facile de se déplacer en transports publiques à cette période (un peu hors saison), et de découvrir des coins assez nature et pas que d'aller de villes en villes ? Ou bien est-il conseillé de louer une voiture ?
Par rapport au temps, est il trop optimiste d'espérer passer une partie des vacances à la plage début octobre ?
D'avance merci pour vos réponses,
Pascal
Dernières petites questions avant le départ aux Philippines... English translation pending
Bonjour,
Au préalable, je tiens à remercier toutes les personnes de ce forum qui sans le savoir et grâce à leurs posts, ont répondu à d'innombrables questions que je me posais, m'ont permis de prévoir mon séjour et mon itinéraire. Pour résumer, je pars un mois aux Philippines en septembre, et ai encore quelques interrogations "pratico-pratiques", et ce, même après des heures de bonnes lectures sur ce forum😉 : - J'arrive le 1er sept à Manille, et reprendrai un vol via Tiger Airways le lendemain direction Puerto Princesa : quelqu'un peut-il me dire de quel terminal de l'aéroport domestique de Manille décollent les avions de cette compagnie ? Je vais donc passer une nuit à Manille en arrivant et ai besoin de vos avis sur l'hôtel que j'ai repéré : la pension Natividad (qui semble clean, avec chambre à moins de 25E/nuit, ce que je recherche): a combien de distance en taxi est-il situé de l'aéroport ? combien dois-je prévoir pour la course en taxi ? cet hôtel n'a pas de site internet : tiennent-ils compte des réservations par mail ? (pas trop envie d'arriver "à la capitale" et de devoir chercher une chambre après 14 h de vol!😐).
Concernant mon ébauche d'itinéraire (qui pourra évoluer en fonction du temps à consacrer aux différents endroits, de mon humeur et de la météo) : je compte passer 8 à 10 jours sur Palawan en arrivant, avec le trajet traditionnel puerto-El Nido, et aimerais faire un stop à l'aller et un au retour. Pour l'aller, comme la rivière souterraine ne me branche pas trop, je suis à la recherche d'un coin "plage et nature" où me poser avant de faire les tours à El Nido(à priori, les A et C sont particulièrement sympas on dirait) : Port Barton est-il un bon choix pour faire un stop? (en sachant que je ne fais pas de plongée, juste du snork) y-a-t-il des balades sympas à faire alentours ? Pour le stop au retour, j'hésite entre Tay-Tay et Roxas...vos avis ? L'étape 2 de mon voyage sera le sud Mindanao, avec pour point de chute Davao. Grâce à un forumiste célébre de Davao (😉😉), j'ai eu plein de renseignements sur les choses que l'on peut y faire alentours, j'ai donc l'embarras du choix dans mes escapades (j'aimerais aller visiter un ou deux villages avec tribus indigénes, faire un tour sur Samal, visiter le chinatown et quelques sites de Davao, voir les plantations alentours...voir Mati pourquoi pas etc..que du bonheur, quoi !😎 Pour terminer, et en fonction du temps qu'il me reste, j'aimerais passer une petite semaine sur une dernière île avant de retourner sur Manille : choix cornélien ! après moults recherches, j'ai choisi Siquijor, mais hésites encore avec Caminguin (qu'un autre forumiste me conseille, d'ailleurs😛) : si vous avez été dans ces deux iles, sur laquelle retourneriez-vous et pourquoi ? dans une logique de trajet, Caminguin semble l'emporter (bus de Davao à Carayan de Oro puis ferry : simple)...mais est-on "obligé" de transiter via Cébu lors du retour (en avion bien sûr) sur Manille ? pour ceux qui me conseilleraient Siquijor : quel est le trajet le plus "court" pour y arriver de Mindanao et pour le retour sur Manille ?
Voilà voilà pour mes dernières cogitations😇, merci d'avance pour vos conseils !
Ah, si ! finalement j'en ai encore une dernière petite question (j'abuse !): je vois qu'il y a pas mal de guest ou pensions avec wi-fi, mais pas forcément dans les chambres (normal, je regarde les plans à moins de 13-15E/nuit) : acheter une clef 3G en arrivant est-il une bonne idée ?
Bon WE à vous tous, Cordialement, Laurence
Au préalable, je tiens à remercier toutes les personnes de ce forum qui sans le savoir et grâce à leurs posts, ont répondu à d'innombrables questions que je me posais, m'ont permis de prévoir mon séjour et mon itinéraire. Pour résumer, je pars un mois aux Philippines en septembre, et ai encore quelques interrogations "pratico-pratiques", et ce, même après des heures de bonnes lectures sur ce forum😉 : - J'arrive le 1er sept à Manille, et reprendrai un vol via Tiger Airways le lendemain direction Puerto Princesa : quelqu'un peut-il me dire de quel terminal de l'aéroport domestique de Manille décollent les avions de cette compagnie ? Je vais donc passer une nuit à Manille en arrivant et ai besoin de vos avis sur l'hôtel que j'ai repéré : la pension Natividad (qui semble clean, avec chambre à moins de 25E/nuit, ce que je recherche): a combien de distance en taxi est-il situé de l'aéroport ? combien dois-je prévoir pour la course en taxi ? cet hôtel n'a pas de site internet : tiennent-ils compte des réservations par mail ? (pas trop envie d'arriver "à la capitale" et de devoir chercher une chambre après 14 h de vol!😐).
Concernant mon ébauche d'itinéraire (qui pourra évoluer en fonction du temps à consacrer aux différents endroits, de mon humeur et de la météo) : je compte passer 8 à 10 jours sur Palawan en arrivant, avec le trajet traditionnel puerto-El Nido, et aimerais faire un stop à l'aller et un au retour. Pour l'aller, comme la rivière souterraine ne me branche pas trop, je suis à la recherche d'un coin "plage et nature" où me poser avant de faire les tours à El Nido(à priori, les A et C sont particulièrement sympas on dirait) : Port Barton est-il un bon choix pour faire un stop? (en sachant que je ne fais pas de plongée, juste du snork) y-a-t-il des balades sympas à faire alentours ? Pour le stop au retour, j'hésite entre Tay-Tay et Roxas...vos avis ? L'étape 2 de mon voyage sera le sud Mindanao, avec pour point de chute Davao. Grâce à un forumiste célébre de Davao (😉😉), j'ai eu plein de renseignements sur les choses que l'on peut y faire alentours, j'ai donc l'embarras du choix dans mes escapades (j'aimerais aller visiter un ou deux villages avec tribus indigénes, faire un tour sur Samal, visiter le chinatown et quelques sites de Davao, voir les plantations alentours...voir Mati pourquoi pas etc..que du bonheur, quoi !😎 Pour terminer, et en fonction du temps qu'il me reste, j'aimerais passer une petite semaine sur une dernière île avant de retourner sur Manille : choix cornélien ! après moults recherches, j'ai choisi Siquijor, mais hésites encore avec Caminguin (qu'un autre forumiste me conseille, d'ailleurs😛) : si vous avez été dans ces deux iles, sur laquelle retourneriez-vous et pourquoi ? dans une logique de trajet, Caminguin semble l'emporter (bus de Davao à Carayan de Oro puis ferry : simple)...mais est-on "obligé" de transiter via Cébu lors du retour (en avion bien sûr) sur Manille ? pour ceux qui me conseilleraient Siquijor : quel est le trajet le plus "court" pour y arriver de Mindanao et pour le retour sur Manille ?
Voilà voilà pour mes dernières cogitations😇, merci d'avance pour vos conseils !
Ah, si ! finalement j'en ai encore une dernière petite question (j'abuse !): je vois qu'il y a pas mal de guest ou pensions avec wi-fi, mais pas forcément dans les chambres (normal, je regarde les plans à moins de 13-15E/nuit) : acheter une clef 3G en arrivant est-il une bonne idée ?
Bon WE à vous tous, Cordialement, Laurence
Hésitation entre une location à Saint Gilles ou Saint Pierre? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une location pour un séjour de 15 jours à la Réunion en novembre. Sans être vraiment fixée j'hésite entre Saint Gilles les Bains et Saint Pierre. De ce que j'ai pu lire, Saint Gilles est plutôt central pour les excursions, à proximité des plus belles plages, mais très touristique et chère. Quant à Saint Pierre, c'est une ville culturellement intéressante, animée et un bon point de départ pour visiter le sud et l'est, mais plus loin des belles plages. Je veux à la fois profiter des plages, faire de belles randos et des activités sympa, faire la fête et découvrir la culture de l'île. Pour résumer, quel est le lieu le plus stratégique, sachant que j'envisage de louer une voiture.
merci pour vos réponses!
Je suis à la recherche d'une location pour un séjour de 15 jours à la Réunion en novembre. Sans être vraiment fixée j'hésite entre Saint Gilles les Bains et Saint Pierre. De ce que j'ai pu lire, Saint Gilles est plutôt central pour les excursions, à proximité des plus belles plages, mais très touristique et chère. Quant à Saint Pierre, c'est une ville culturellement intéressante, animée et un bon point de départ pour visiter le sud et l'est, mais plus loin des belles plages. Je veux à la fois profiter des plages, faire de belles randos et des activités sympa, faire la fête et découvrir la culture de l'île. Pour résumer, quel est le lieu le plus stratégique, sachant que j'envisage de louer une voiture.
merci pour vos réponses!
Quel itinéraire de dix-quinze jours en Sicile pour un petit budget? English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu de nombreux posts sur les itineraires sur la Sicile, je suis plus que pressée d'y etre mais encore plus perdu!!
Je ne sais pas quels sont les lieux incoutournables sachant que nous sommes un jeune couple aimant les beaux paysages, les belles criques et plages tranquilles, la bonne bouffe et quelques visites culturelles.D'après ce que je lis, tout est magnifique mais j'aimerais savoir quel itineraire serait approprié pour 12-15jours avec une voiture de location sans trop se presser ni passer son temps sur la route(4-5heures maxi par jour).
Vaut-il mieux favoriser 2 ou 3 points de chute ou un seul, comme la région d'Agrigente, d'ou j'ai lu qu'on pouvait faire facilement des allers retours vers SYRACUSE, Taormina, L'etna, cefalu...Enfait je suis un peu perdu et je ne me rends pas compte des distances et du temps de trajet entre chaque ville donc c'est difficile de prévoir un itineraire réalisable...
Enfin si vous avez des bons plans d'hotel ou gite sympa et pas trop cher(40-45e la nuit) je suis preneuse!!
Dailleurs est-il vraiment necessaire de reserver à l'avance ou peut-on "partir à l'aventure"pour la 1ère quinzaine de septembre?
Ca fait beaucoup de questions mais je compte sur votre sympathie et votre envie de faire découvrir la Sicile ;-)
Compte-rendu d'un voyage de 17 jours au Costa Rica (juillet 2012) English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un petit compte-rendu de mon voyage de 17 jours au Costa Rica en juillet 2012. Les différentes discussions sur ce forum m’ont beaucoup aidé à planifier mon voyage et j’espère que je pourrai, à mon tour, en éclairer quelques-uns.
JOUR 1 : Arrivée au Costa Rica vers 12h00. On prend le bus jusqu’à San José (375 colones, et le trajet dure environ 30 minutes, selon le trafic). On loge à l’hôtel Aranjuez, un vrai petit bijou! 30 US pour une chambre double avec salle de bain partagée, incluant le petit déjeuner.
JOUR 2 : On doit se rendre à Tortuguero. On prend donc le bus de San José à Cariari, puis un autre bus de Cariari à Pavone et finalement le bateau jusqu’à Tortuguero. Dans les guides de voyage que j’avais consultés, on disait que selon la cie avec laquelle on voyageait, il fallait acheter le billet de bateau en même temps que celui du bus, mais que ça dépendait de l’heure d’arrivée blablabla, et qu’il fallait changer de terminal de bus à Pavone, etc. C’est tellement plus simple que ça, tellement simple qu’on a pensé un moment être en train de se faire arnaquer. Donc, comment ça fonctionne…Dès San José, il y a certains guides travaillant pour le parc de Tortuguero qui circulent dans le bus pour nous donner des infos. Arrivées à Cariari, pas besoin de marcher ou de se questionner, le bus se rendant à Pavone nous attend juste à côté, les guides transfèrent nos bagages dans celui-ci. On paie notre billet de bus une fois rendues à bord. On se rend ensuite à Pavones, où on doit payer notre billet pour le bateau au comptoir de l’espèce de petit resto où on nous débarque. On monte ensuite à bord des bateaux qui nous mènent à Tortuguero. Simple comme bonjour! Le trajet est chouette, on peut observer beaucoup de faune et de flore!
On arrive donc à Tortuguero vers 13h-14h. On avait réservé à Casa Marbella, et un employé nous attendait au quai pour nous amener à l’hôtel. L’employé en question s’est avéré être le guide en chef de l’hôtel ;-) Le soir, on a réservé pour le tour des tortues avec Roberto, le guide de l’hôtel. Nous étions 7 dans le groupe, ce qui était super. On est parties à 21h00 et on a eu la chance de voir un paquet de tortues, certaines sortant de la mer, d’autres y retournant, certaines préparant le terrain pour la ponte des œufs. Et, grâce à notre guide, on a pu voir une tortue pondre ces œufs dans le trou en direct!!! Très impresssionnant! Si vous allez à Tortuguero, faites affaire avec Casa Marbella pour le tour des tortues…On a rencontré d’autres groupes sur la plage et ils étaient plus d’une quinzaine de personnes et ne sont restés qu’environ 45 minutes sur la plage, gros maximum. Quant à nous, nous sommes revenues à notre hôtel il était minuit et demi, donc on a pu voir vraiment tout plein de trucs!
JOUR 3 : On devait faire le tour des canaux de Tortuguero le matin, mais une pluie diluvienne nous en a empêché. Il a plu toute la journée, donc on a exploré un peu le village et on a passé le temps en discutant avec notre guide qui, lui aussi, était en standby.
JOUR 4 : Visite des canaux de Tortuguero, toujours avec notre guide Roberto. Le tour commence à 6h00 et dure environ 3h00-3h30. Vraiment, ça vaut la peine, surtout si vous avez un bon guide comme celui qu’on avait! On a vu un paquet d’animaux (singes hurleurs, singes araignées, loutre, croco, caïman, etc.) et beaucoup d’oiseaux également. Quant à la flore, c’était tout simplement magnifique! On est revenues du tour vers 9h30, on a déjeuné en vitesse car on devait ensuite reprendre le bateau pour retourner à Pavone et ensuite direction La Fortuna. On voulait gagner du temps, alors on a fait affaire avec une navette pour faire le trajet Pavone-La Fortuna. Ça nous a pris 4h00 au lieu de 8h00 au moins, donc ça a valu le 45$ qu’on a payé. En plus, en chemin, le chauffeur nous a débarqué près d’un arbre à iguanes (oui oui, un arbre avec un paquet d’iguanes se promenant dedans!).
À La Fortuna, on logeait dans un hôtel appelé Catarata Éco-Lodge. C’était un hôtel un peu en retrait de La Fortuna, qui avait l’air un peu mort à notre arrivée (il ne semblait pas y avoir d’autres touristes). On a été un peu désarçonnées et on a remis en question notre choix à quelques reprises…Mais finalement, on a été très contentes de notre séjour à cet endroit! Très bel hôtel avec des petits pavillons séparés regroupant plusieurs chambres, des beaux jardins remplis de fleurs et attirant les oiseaux ainsi qu’une piscine!
JOUR 5 : On part le matin visiter la Catarata La Fortuna. C’était très beau, en plus, il y a bassin dans lequel se jette la chute où on peut se baigner, on en a profité! En pm, on a marché jusqu’à La Fortuna pour visiter un peu la ville. Ville charmante quoique très bruyante et animée…j’étais contente d’avoir un hôtel un peu plus éloigné finalement.
JOUR 6 : Visite du volcan Arenal. Au début, on voulait y aller seules, sans guide, mais il n’y a aucun moyen de se rendre au volcan sinon en taxi (et ça coûte assez cher merci!) ou bien prendre l’autobus qui passe par La Fortuna et qui se rend dans une autre ville un peu plus loin (mais ce moyen nous permet seulement de se rendre au volcan…comment fait-on pour revenir?) Donc nous avons pris un tour avec un guide, que nous avons booké via l’hôtel. Nous n’avons absolument pas regretté notre choix. Nous avons marché un peu dans la forêt du parc du volcan Arenal, nous avons pu voir la forêt primaire et la forêt secondaire (en train de grandir suite à l’éruption de 1968). Nous avons ensuite gravi un champs de lave (froide bien sûr) et nous sommes arrivées en haut d’une petite colline d’où on voyait, d’un côté, le lac Arenal, et de l’autre, le volcan. On a été vraiment chanceuses car le volcan était presque complètement dégagé (c’était la 1ere fois depuis notre arrivée à La Fortuna qu’on a eu une aussi belle vue et une aussi belle température!). Le tour a duré environ 3 heures (donc en matinée). On a ensuite relaxé à l’hôtel et profité de la piscine!
JOUR 7 : Départ pour Monteverde, via le très célèbre JEEP-BOAT-JEEP! Un petit bus vient nous chercher à l’hôtel tôt le matin, nous emmène au lac Arenal ou on prend un bateau qui nous emmène de l’autre côté, et là, nous attend un autre autobus qui nous emmène à Santa Elena (Monteverde). Ça coûte 25$ par personne et ça prend environ 3 heures en tout (au lieu d’un bon 5-6 heures si on fait le tour du lac), donc c’était très avantageux, et on a pu voir le beau lac Arenal.
On est arrivées à Santa Elena sur l’heure du dîner. On restait à l’hôtel ARCO IRIS, situé dans la ville de Santa Elena mais quand même en retrait. Ce sont des petites cabinas individuelles dispersées un peu partout dans un grand jardin. C’était vraiment très bien, très propre, jolies cabinas…Mais le personnel était vraiment antipathique, très peu souriant et pas très aidant non plus. Dès notre arrivée, on a demandé à réserver pour un night tour pour le soir même, et le personnel ne nous a pas donné d’options, on a été obligées de prendre le night tour avec une agence spécifique, sans nous donner vraiment d’informations. Le night tour était bien, on a quand même vu quelques animaux, mais le guide était vraiment inexpérimenté et comparé aux autres guides qu’on avait eu jusqu’à date, plutôt incompétents. On a aussi réservé pour un guide pour le lendemain, pour visiter la Monteverde Cloud Forest.
JOUR 8 : Visite de Monteverde Cloud Forest. On a pris le bus-navette pour s’y rendre et ça s’est très bien passé. Le guide qu’on a eu a vraiment été formidable! Je pense que cette visite est un des points forts de mon voyage au Costa Rica, c’est une forêt vraiment incroyable! Notre guide nous a beaucoup appris et nous a beaucoup montré dans cette forêt. Le tour a duré environ 3h00, et, en pm, nous sommes allées nous promener seules dans la forêt, essayant de retracer nous-mêmes des animaux (sans succès), mais ça a été vraiment très bien. Les sentiers sont bien balisés et il n’y a pas trop de personnes en même temps, on a marché 3 heures sans rencontrer personne!
Durant le tour avec le guide, on lui a parlé de notre night tour décevant de la veille, et il nous a parlé d’un night tour que lui-même faisait, dans une autre réserve, la réserve Santamaria. Il nous a dit que si on le voulait, il pourrait nous accepter dans son groupe pour ce soir, s’assurant ainsi que lui serait notre guide. En plus, il nous faisait un escompte de 10$ par personne et venait nous personnellement à notre hôtel. Nous avons bien sûr accepté et nous n’avons pas été déçues! Ce fut aussi un moment fort du voyage. On a vu paresseux, porc-épic, opossum, tarentules, scorpions, champignons fluorescents et autres. Vraiment, si vous souhaitez faire un night tour, je vous conseille celui de la réserve de Santamaria.
JOUR 9 : Retour à San José. Nous sommes retournées à San José via bus.
JOUR 10 : Départ pour Sierpe. On s’en va vers le sud. Le voyage n’est pas facile. Un bus ou on est tous tassés jusqu’à Palma Norte et, de là, le collectivo jusqu’à Sierpe (7h00 en tout!). On arrive en milieu d’après-midi à Sierpe, un petit village endormi ou il n’y a rien…ou presque. On avait réservé à l’hôtel Veragua, situé vraiment en retrait du village. C’est l’hôtel qui nous a coûté le plus cher et celui qu’on a le moins aimé. L’ambiance était juste trop étrange…et l’hôtel était vraiment trop isolé, impossible de sortir après que la noirceur soit tombé (donc 5h00), quoique nous l’avons fait une fois et avons eu sacrément peur!
JOUR 11 : Snorkeling à Isla del Cano. Ce tour était quand même dispendieux, mais ça a valu la peine. Un bateau est venu nous chercher à l’hôtel, nous avons fait environ 1h30 de bateau pour se rendre jusqu’à l’océan Pacifique, passant à travers des mangroves. On s’est ensuite rendues tout près d’Isla del Cano, ou on a fait de la plongée en apnée. C’était très bien, on a vu beaucoup de poissons, des requins, des baracudas, des baleines, des dauphins, etc. Il y avait même un bon petit dîner servi par nos guides à la station San Pedro du Corcovado. On est revenues vers 18h00 à l’hôtel, complètement crevées.
JOUR 12 : Collectivo à 5h30 de Sierpe pour se rendre à Palma Norte. De là, autobus bondé jusqu’à Puerto Jimenez (le chemin a pris environ en tout 4 heures). On arrive enfin à Puerto Jimenez et on se rend à notre hôtel Cabinas Tropicales. Très bon hôtel, le proprio très sympathique et l’air climatisé dans toutes les chambres, alléluia!
Dès notre arrivée, on dit au proprio qu’on n’a pas de guide pour le Corcovado et qu’on aimerait en trouver un. 15 minutes plus tard, le proprio nous présente Rony, un guide qui habite juste en face de l’hôtel et qui est prêt à faire la randonnée avec nous. Il a pris la peine de répondre à toutes nos questions et nous avons décidé de le prendre avec nous.
JOUR 13 : Puerto Jimenez encore. On a fait de la plage pas mal toute la journée, relaxer et profiter du beau temps. On a aussi visité la ville un peu, qui n’a pas beaucoup à offrir, mais qui est tout de même mignonne.
JOUR 14 : Puerto Jimenez encore ; plage et soleil, et préparation pour notre périple dans le Corcovado.
Jour 15 : Corcovado, enfin! On quitte à 5h00 du matin, en taxi jusqu’à Carate. La route est vraiment mal en point et ça brasse pas mal, on doit passer par de nombreuses rivières (dont le niveau était heureusement plutôt bas). Le trajet dure environ 1 heure. À Carate, on se met en route. Tout d’abord, 3.5 km de marche sur la plage pour rejoindre la station La Leona. Ensuite, 16 km de marche et dans la forêt, et sur la plage, pour rejoindre Sirena. Ça nous a pris 9h00 pour faire tout le trajet (le guide nous a trouvé un peu lentes, mais nous étions quand même pas mal fières de nous, surtout qu’on s’était arrêtées en route pour observer la faune et la flore). On a pu voir pas mal d’animaux : chauve-souris dormant sous une plante, des coatis, des aras, des anteater, diverses espèces d’oiseaux, des singes, et SURTOUT, une famille de pumas! Une maman avec ses 2 petits, en train de manger un singe hurleur qu’ils venaient de capturer.
Arrivées à Sirena, on prend possession de nos quartiers (on a eu de la chance, on était les seules dans notre dortoit!), ensuite petite douche rapide et on se met à table. On avait pris le repas avec la station et c’était vraiment EXQUIS! Très très bon! Ensuite, on prépare notre randonnée de demain avec le guide et on se couche tôt. De toute façon, à partir de 8h00, la génératrice qui alimente la station en électricité s’éteint, donc il fait noir partout.
JOUR 16 : Corcovado prise 2. On quitte à 5h00 Sirena, direction la Leona puis Carate. On a fait le trajet de retour en 7h00, et, encore une fois, on a pu voir beaucoup d’animaux.
JOUR 17 : Retour en bus à San José, à l’hôtel Aranjuez
JOUR 18 : Retour au Canada!
C’était franchement un des plus beaux voyages que j’aie faits! Pour ceux que ça intéresse, j’aurais quelques conseils à vous donner :
1) Si vous allez à Tortuguero, ne prenez pas un lodge ou un tout inclus, vous allez manquer beaucoup du charme de ce petit village. Les lodges sont très isolés par rapport au village et très touristique. Vous serez gagnants de rester dans le village même, il y a beaucoup d’hôtels pas chers, plein de charme. Et en plus, c’est vraiment facile d’arranger par nous-mêmes le transport et les tours guidés.
2) Si vous allez visiter la forêt de Monteverde, prenez un guide, ça vaut la peine et ce n’est pas si cher. C’est environ 25$ par personne et ça en vaut vraiment mais vraiment la peine.
3) Pour le Corcovado, il faut réserver à l’avance votre entrée dans le parc. Mais en ce qui a trait au guide, il est très facile d’en trouver un sur place et à prix moins élevé que ce qu’on voit dans les différentes agences de tourisme. Pour 1 nuit et 2 jours dans le parc, notre guide nous a coûté 180$ pour 2 personnes (et non par personne) et je pense que c’était 220$ pour 2 personnes pour 2 nuits et 3 jours.
4) Si votre itinéraire vous le permet, passez 2 nuits dans le Corcovado. Vous aurez ainsi le temps de vous reposer et de faire quelques petits sentiers intéressants avant de ressortir du parc.
Alors, si vous avez des questions, n’hésitez pas, il me fera plaisir d’y répondre!
Voici un petit compte-rendu de mon voyage de 17 jours au Costa Rica en juillet 2012. Les différentes discussions sur ce forum m’ont beaucoup aidé à planifier mon voyage et j’espère que je pourrai, à mon tour, en éclairer quelques-uns.
JOUR 1 : Arrivée au Costa Rica vers 12h00. On prend le bus jusqu’à San José (375 colones, et le trajet dure environ 30 minutes, selon le trafic). On loge à l’hôtel Aranjuez, un vrai petit bijou! 30 US pour une chambre double avec salle de bain partagée, incluant le petit déjeuner.
JOUR 2 : On doit se rendre à Tortuguero. On prend donc le bus de San José à Cariari, puis un autre bus de Cariari à Pavone et finalement le bateau jusqu’à Tortuguero. Dans les guides de voyage que j’avais consultés, on disait que selon la cie avec laquelle on voyageait, il fallait acheter le billet de bateau en même temps que celui du bus, mais que ça dépendait de l’heure d’arrivée blablabla, et qu’il fallait changer de terminal de bus à Pavone, etc. C’est tellement plus simple que ça, tellement simple qu’on a pensé un moment être en train de se faire arnaquer. Donc, comment ça fonctionne…Dès San José, il y a certains guides travaillant pour le parc de Tortuguero qui circulent dans le bus pour nous donner des infos. Arrivées à Cariari, pas besoin de marcher ou de se questionner, le bus se rendant à Pavone nous attend juste à côté, les guides transfèrent nos bagages dans celui-ci. On paie notre billet de bus une fois rendues à bord. On se rend ensuite à Pavones, où on doit payer notre billet pour le bateau au comptoir de l’espèce de petit resto où on nous débarque. On monte ensuite à bord des bateaux qui nous mènent à Tortuguero. Simple comme bonjour! Le trajet est chouette, on peut observer beaucoup de faune et de flore!
On arrive donc à Tortuguero vers 13h-14h. On avait réservé à Casa Marbella, et un employé nous attendait au quai pour nous amener à l’hôtel. L’employé en question s’est avéré être le guide en chef de l’hôtel ;-) Le soir, on a réservé pour le tour des tortues avec Roberto, le guide de l’hôtel. Nous étions 7 dans le groupe, ce qui était super. On est parties à 21h00 et on a eu la chance de voir un paquet de tortues, certaines sortant de la mer, d’autres y retournant, certaines préparant le terrain pour la ponte des œufs. Et, grâce à notre guide, on a pu voir une tortue pondre ces œufs dans le trou en direct!!! Très impresssionnant! Si vous allez à Tortuguero, faites affaire avec Casa Marbella pour le tour des tortues…On a rencontré d’autres groupes sur la plage et ils étaient plus d’une quinzaine de personnes et ne sont restés qu’environ 45 minutes sur la plage, gros maximum. Quant à nous, nous sommes revenues à notre hôtel il était minuit et demi, donc on a pu voir vraiment tout plein de trucs!
JOUR 3 : On devait faire le tour des canaux de Tortuguero le matin, mais une pluie diluvienne nous en a empêché. Il a plu toute la journée, donc on a exploré un peu le village et on a passé le temps en discutant avec notre guide qui, lui aussi, était en standby.
JOUR 4 : Visite des canaux de Tortuguero, toujours avec notre guide Roberto. Le tour commence à 6h00 et dure environ 3h00-3h30. Vraiment, ça vaut la peine, surtout si vous avez un bon guide comme celui qu’on avait! On a vu un paquet d’animaux (singes hurleurs, singes araignées, loutre, croco, caïman, etc.) et beaucoup d’oiseaux également. Quant à la flore, c’était tout simplement magnifique! On est revenues du tour vers 9h30, on a déjeuné en vitesse car on devait ensuite reprendre le bateau pour retourner à Pavone et ensuite direction La Fortuna. On voulait gagner du temps, alors on a fait affaire avec une navette pour faire le trajet Pavone-La Fortuna. Ça nous a pris 4h00 au lieu de 8h00 au moins, donc ça a valu le 45$ qu’on a payé. En plus, en chemin, le chauffeur nous a débarqué près d’un arbre à iguanes (oui oui, un arbre avec un paquet d’iguanes se promenant dedans!).
À La Fortuna, on logeait dans un hôtel appelé Catarata Éco-Lodge. C’était un hôtel un peu en retrait de La Fortuna, qui avait l’air un peu mort à notre arrivée (il ne semblait pas y avoir d’autres touristes). On a été un peu désarçonnées et on a remis en question notre choix à quelques reprises…Mais finalement, on a été très contentes de notre séjour à cet endroit! Très bel hôtel avec des petits pavillons séparés regroupant plusieurs chambres, des beaux jardins remplis de fleurs et attirant les oiseaux ainsi qu’une piscine!
JOUR 5 : On part le matin visiter la Catarata La Fortuna. C’était très beau, en plus, il y a bassin dans lequel se jette la chute où on peut se baigner, on en a profité! En pm, on a marché jusqu’à La Fortuna pour visiter un peu la ville. Ville charmante quoique très bruyante et animée…j’étais contente d’avoir un hôtel un peu plus éloigné finalement.
JOUR 6 : Visite du volcan Arenal. Au début, on voulait y aller seules, sans guide, mais il n’y a aucun moyen de se rendre au volcan sinon en taxi (et ça coûte assez cher merci!) ou bien prendre l’autobus qui passe par La Fortuna et qui se rend dans une autre ville un peu plus loin (mais ce moyen nous permet seulement de se rendre au volcan…comment fait-on pour revenir?) Donc nous avons pris un tour avec un guide, que nous avons booké via l’hôtel. Nous n’avons absolument pas regretté notre choix. Nous avons marché un peu dans la forêt du parc du volcan Arenal, nous avons pu voir la forêt primaire et la forêt secondaire (en train de grandir suite à l’éruption de 1968). Nous avons ensuite gravi un champs de lave (froide bien sûr) et nous sommes arrivées en haut d’une petite colline d’où on voyait, d’un côté, le lac Arenal, et de l’autre, le volcan. On a été vraiment chanceuses car le volcan était presque complètement dégagé (c’était la 1ere fois depuis notre arrivée à La Fortuna qu’on a eu une aussi belle vue et une aussi belle température!). Le tour a duré environ 3 heures (donc en matinée). On a ensuite relaxé à l’hôtel et profité de la piscine!
JOUR 7 : Départ pour Monteverde, via le très célèbre JEEP-BOAT-JEEP! Un petit bus vient nous chercher à l’hôtel tôt le matin, nous emmène au lac Arenal ou on prend un bateau qui nous emmène de l’autre côté, et là, nous attend un autre autobus qui nous emmène à Santa Elena (Monteverde). Ça coûte 25$ par personne et ça prend environ 3 heures en tout (au lieu d’un bon 5-6 heures si on fait le tour du lac), donc c’était très avantageux, et on a pu voir le beau lac Arenal.
On est arrivées à Santa Elena sur l’heure du dîner. On restait à l’hôtel ARCO IRIS, situé dans la ville de Santa Elena mais quand même en retrait. Ce sont des petites cabinas individuelles dispersées un peu partout dans un grand jardin. C’était vraiment très bien, très propre, jolies cabinas…Mais le personnel était vraiment antipathique, très peu souriant et pas très aidant non plus. Dès notre arrivée, on a demandé à réserver pour un night tour pour le soir même, et le personnel ne nous a pas donné d’options, on a été obligées de prendre le night tour avec une agence spécifique, sans nous donner vraiment d’informations. Le night tour était bien, on a quand même vu quelques animaux, mais le guide était vraiment inexpérimenté et comparé aux autres guides qu’on avait eu jusqu’à date, plutôt incompétents. On a aussi réservé pour un guide pour le lendemain, pour visiter la Monteverde Cloud Forest.
JOUR 8 : Visite de Monteverde Cloud Forest. On a pris le bus-navette pour s’y rendre et ça s’est très bien passé. Le guide qu’on a eu a vraiment été formidable! Je pense que cette visite est un des points forts de mon voyage au Costa Rica, c’est une forêt vraiment incroyable! Notre guide nous a beaucoup appris et nous a beaucoup montré dans cette forêt. Le tour a duré environ 3h00, et, en pm, nous sommes allées nous promener seules dans la forêt, essayant de retracer nous-mêmes des animaux (sans succès), mais ça a été vraiment très bien. Les sentiers sont bien balisés et il n’y a pas trop de personnes en même temps, on a marché 3 heures sans rencontrer personne!
Durant le tour avec le guide, on lui a parlé de notre night tour décevant de la veille, et il nous a parlé d’un night tour que lui-même faisait, dans une autre réserve, la réserve Santamaria. Il nous a dit que si on le voulait, il pourrait nous accepter dans son groupe pour ce soir, s’assurant ainsi que lui serait notre guide. En plus, il nous faisait un escompte de 10$ par personne et venait nous personnellement à notre hôtel. Nous avons bien sûr accepté et nous n’avons pas été déçues! Ce fut aussi un moment fort du voyage. On a vu paresseux, porc-épic, opossum, tarentules, scorpions, champignons fluorescents et autres. Vraiment, si vous souhaitez faire un night tour, je vous conseille celui de la réserve de Santamaria.
JOUR 9 : Retour à San José. Nous sommes retournées à San José via bus.
JOUR 10 : Départ pour Sierpe. On s’en va vers le sud. Le voyage n’est pas facile. Un bus ou on est tous tassés jusqu’à Palma Norte et, de là, le collectivo jusqu’à Sierpe (7h00 en tout!). On arrive en milieu d’après-midi à Sierpe, un petit village endormi ou il n’y a rien…ou presque. On avait réservé à l’hôtel Veragua, situé vraiment en retrait du village. C’est l’hôtel qui nous a coûté le plus cher et celui qu’on a le moins aimé. L’ambiance était juste trop étrange…et l’hôtel était vraiment trop isolé, impossible de sortir après que la noirceur soit tombé (donc 5h00), quoique nous l’avons fait une fois et avons eu sacrément peur!
JOUR 11 : Snorkeling à Isla del Cano. Ce tour était quand même dispendieux, mais ça a valu la peine. Un bateau est venu nous chercher à l’hôtel, nous avons fait environ 1h30 de bateau pour se rendre jusqu’à l’océan Pacifique, passant à travers des mangroves. On s’est ensuite rendues tout près d’Isla del Cano, ou on a fait de la plongée en apnée. C’était très bien, on a vu beaucoup de poissons, des requins, des baracudas, des baleines, des dauphins, etc. Il y avait même un bon petit dîner servi par nos guides à la station San Pedro du Corcovado. On est revenues vers 18h00 à l’hôtel, complètement crevées.
JOUR 12 : Collectivo à 5h30 de Sierpe pour se rendre à Palma Norte. De là, autobus bondé jusqu’à Puerto Jimenez (le chemin a pris environ en tout 4 heures). On arrive enfin à Puerto Jimenez et on se rend à notre hôtel Cabinas Tropicales. Très bon hôtel, le proprio très sympathique et l’air climatisé dans toutes les chambres, alléluia!
Dès notre arrivée, on dit au proprio qu’on n’a pas de guide pour le Corcovado et qu’on aimerait en trouver un. 15 minutes plus tard, le proprio nous présente Rony, un guide qui habite juste en face de l’hôtel et qui est prêt à faire la randonnée avec nous. Il a pris la peine de répondre à toutes nos questions et nous avons décidé de le prendre avec nous.
JOUR 13 : Puerto Jimenez encore. On a fait de la plage pas mal toute la journée, relaxer et profiter du beau temps. On a aussi visité la ville un peu, qui n’a pas beaucoup à offrir, mais qui est tout de même mignonne.
JOUR 14 : Puerto Jimenez encore ; plage et soleil, et préparation pour notre périple dans le Corcovado.
Jour 15 : Corcovado, enfin! On quitte à 5h00 du matin, en taxi jusqu’à Carate. La route est vraiment mal en point et ça brasse pas mal, on doit passer par de nombreuses rivières (dont le niveau était heureusement plutôt bas). Le trajet dure environ 1 heure. À Carate, on se met en route. Tout d’abord, 3.5 km de marche sur la plage pour rejoindre la station La Leona. Ensuite, 16 km de marche et dans la forêt, et sur la plage, pour rejoindre Sirena. Ça nous a pris 9h00 pour faire tout le trajet (le guide nous a trouvé un peu lentes, mais nous étions quand même pas mal fières de nous, surtout qu’on s’était arrêtées en route pour observer la faune et la flore). On a pu voir pas mal d’animaux : chauve-souris dormant sous une plante, des coatis, des aras, des anteater, diverses espèces d’oiseaux, des singes, et SURTOUT, une famille de pumas! Une maman avec ses 2 petits, en train de manger un singe hurleur qu’ils venaient de capturer.
Arrivées à Sirena, on prend possession de nos quartiers (on a eu de la chance, on était les seules dans notre dortoit!), ensuite petite douche rapide et on se met à table. On avait pris le repas avec la station et c’était vraiment EXQUIS! Très très bon! Ensuite, on prépare notre randonnée de demain avec le guide et on se couche tôt. De toute façon, à partir de 8h00, la génératrice qui alimente la station en électricité s’éteint, donc il fait noir partout.
JOUR 16 : Corcovado prise 2. On quitte à 5h00 Sirena, direction la Leona puis Carate. On a fait le trajet de retour en 7h00, et, encore une fois, on a pu voir beaucoup d’animaux.
JOUR 17 : Retour en bus à San José, à l’hôtel Aranjuez
JOUR 18 : Retour au Canada!
C’était franchement un des plus beaux voyages que j’aie faits! Pour ceux que ça intéresse, j’aurais quelques conseils à vous donner :
1) Si vous allez à Tortuguero, ne prenez pas un lodge ou un tout inclus, vous allez manquer beaucoup du charme de ce petit village. Les lodges sont très isolés par rapport au village et très touristique. Vous serez gagnants de rester dans le village même, il y a beaucoup d’hôtels pas chers, plein de charme. Et en plus, c’est vraiment facile d’arranger par nous-mêmes le transport et les tours guidés.
2) Si vous allez visiter la forêt de Monteverde, prenez un guide, ça vaut la peine et ce n’est pas si cher. C’est environ 25$ par personne et ça en vaut vraiment mais vraiment la peine.
3) Pour le Corcovado, il faut réserver à l’avance votre entrée dans le parc. Mais en ce qui a trait au guide, il est très facile d’en trouver un sur place et à prix moins élevé que ce qu’on voit dans les différentes agences de tourisme. Pour 1 nuit et 2 jours dans le parc, notre guide nous a coûté 180$ pour 2 personnes (et non par personne) et je pense que c’était 220$ pour 2 personnes pour 2 nuits et 3 jours.
4) Si votre itinéraire vous le permet, passez 2 nuits dans le Corcovado. Vous aurez ainsi le temps de vous reposer et de faire quelques petits sentiers intéressants avant de ressortir du parc.
Alors, si vous avez des questions, n’hésitez pas, il me fera plaisir d’y répondre!
Alternative au Ijen (qui est fermé) sur Java Est? English translation pending
Bonjour bonjour,
Je pars pour 1 mois en Indonésie dans quelques jours (J-4 !), et je viens de voir dans un dernier check sur les conseils aux voyageurs du ministère des affaires étrangères que l'Ijen était fermé. Comme la dernière fois cet hiver il a fermé de longs mois, ça me semble peu probable qu'il ré-ouvre à temps, j'avais prévu d'y être vers le 15-16 août...
J'atterris à Yogya samedi et j'avais prévu de passer une semaine sur Java Est, autour de Yogya et Bromo puis Ijen avec un transfert sur Bali le 17 août au plus tard (je sais c'est court, mais j'ai un vol à Denpasar pour Flores le 18 aout matin où je resterai 2 grosses semaines ensuite).
Donc grosse interrogation sur ma semaine à Java, car pour le coup je me dis que de traverser tout l'Est et puis tout Bali pour arriver à Denpasar sans même visiter l'Ijen c'est un peu dur dur. J'imaginais donc rester autour de Malang ou Surabaya qui ont des vols vers Denpasar que je pourrais prendre le 17 (même si très cher comme on est pendant Idul Fitri). Ça fait pas mal d'avion mais moins de route (j'en aurais un paquet à Flores donc bon).
Les questions... : 1/ est-ce que c'est une bonne option ? Ou y-a-t-il à l'est de Java des supers endroits insoupçonnés qui valent de faire 15h de voiture après le Bromo ? 2/ y-a-t-il des options de randos (1 grosse journée) autour du Bromo ? j'ai l'impression que depuis Malang on peut remonter vers le Bromo en empruntant une partie du trek du Semeru, quelqu'un a des infos là dessus ? 3/ mieux-vaut-il voir tout ça à Yogya ou s'aventurer à Malang et voir sur place ? Je ne suis pas opposée à passer de l'autre côté par Probolinggo mais je me dis (peut-être à tort) que Malang sera moins bondé de touristes à cette période...
Merci par avance de vos lumières ! marine
Je pars pour 1 mois en Indonésie dans quelques jours (J-4 !), et je viens de voir dans un dernier check sur les conseils aux voyageurs du ministère des affaires étrangères que l'Ijen était fermé. Comme la dernière fois cet hiver il a fermé de longs mois, ça me semble peu probable qu'il ré-ouvre à temps, j'avais prévu d'y être vers le 15-16 août...
J'atterris à Yogya samedi et j'avais prévu de passer une semaine sur Java Est, autour de Yogya et Bromo puis Ijen avec un transfert sur Bali le 17 août au plus tard (je sais c'est court, mais j'ai un vol à Denpasar pour Flores le 18 aout matin où je resterai 2 grosses semaines ensuite).
Donc grosse interrogation sur ma semaine à Java, car pour le coup je me dis que de traverser tout l'Est et puis tout Bali pour arriver à Denpasar sans même visiter l'Ijen c'est un peu dur dur. J'imaginais donc rester autour de Malang ou Surabaya qui ont des vols vers Denpasar que je pourrais prendre le 17 (même si très cher comme on est pendant Idul Fitri). Ça fait pas mal d'avion mais moins de route (j'en aurais un paquet à Flores donc bon).
Les questions... : 1/ est-ce que c'est une bonne option ? Ou y-a-t-il à l'est de Java des supers endroits insoupçonnés qui valent de faire 15h de voiture après le Bromo ? 2/ y-a-t-il des options de randos (1 grosse journée) autour du Bromo ? j'ai l'impression que depuis Malang on peut remonter vers le Bromo en empruntant une partie du trek du Semeru, quelqu'un a des infos là dessus ? 3/ mieux-vaut-il voir tout ça à Yogya ou s'aventurer à Malang et voir sur place ? Je ne suis pas opposée à passer de l'autre côté par Probolinggo mais je me dis (peut-être à tort) que Malang sera moins bondé de touristes à cette période...
Merci par avance de vos lumières ! marine
pleins de questions pour un grand voyage a vélo en amérique du sud!!! English translation pending
salut
ma copine rêvait de retourner en amérique du sud et moi, après de nombreux périples toujours trop courts, je rêvais d'un grand voyage a vélo on s'est mis d'accord ça sera un grand voyage a vélo en amérique du sud on pense partir dans un an (fin de l'été 2013) pour 6 mois (ou plus on verra le budget) l'idée c'est pas de rouler comme des fous mais plutôt d'alterner vélo, trek, alpi, visites, surf... bref de découvrir le pérou, la bolivie et l'équateur a notre rythme et selon les envies du moment
du coup j'ai pas mal de questions - quelles saisons pour quels pays (surtout pour le trek et l'alpinisme) ? y a une saison des pluies au pérou a éviter ? -si vous avez roulé là bas, dans quel état sont les routes ? y a t-il beaucoup de pistes ? -quelles est la fréquentation sur les grands axes? -peut on les éviter? -est qu'il y a des coins qui vous ont marqués ? -et des coins a éviter ? -comment le cyclotouriste est perçu/accueillit dans ces différents pays ? -est ce que vous avez fait des treks ou des ascensions ?
pour l'instant c'est tout mais j'en ai d'autres en réserve
a bientôt
simon
ma copine rêvait de retourner en amérique du sud et moi, après de nombreux périples toujours trop courts, je rêvais d'un grand voyage a vélo on s'est mis d'accord ça sera un grand voyage a vélo en amérique du sud on pense partir dans un an (fin de l'été 2013) pour 6 mois (ou plus on verra le budget) l'idée c'est pas de rouler comme des fous mais plutôt d'alterner vélo, trek, alpi, visites, surf... bref de découvrir le pérou, la bolivie et l'équateur a notre rythme et selon les envies du moment
du coup j'ai pas mal de questions - quelles saisons pour quels pays (surtout pour le trek et l'alpinisme) ? y a une saison des pluies au pérou a éviter ? -si vous avez roulé là bas, dans quel état sont les routes ? y a t-il beaucoup de pistes ? -quelles est la fréquentation sur les grands axes? -peut on les éviter? -est qu'il y a des coins qui vous ont marqués ? -et des coins a éviter ? -comment le cyclotouriste est perçu/accueillit dans ces différents pays ? -est ce que vous avez fait des treks ou des ascensions ?
pour l'instant c'est tout mais j'en ai d'autres en réserve
a bientôt
simon
Périple de quinze jours à la Réunion en septembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous partons à 3 dans un mois à la réunion
Nous aimerions pendant ce périple profiter de toute l'île
== > importance de louer une voiture
On recherche un hôtel pour le dimanche soir 02/09 ( on arrive à 21h à Saint denis UN DIMANCHE!!!) ensuite cirque de Mafate ( avez vous des adresses de refuge sympa et pas trop cher )
Ensuite on aimerait se poser une petite semaine dans l'ouest ( profiter des plages et diverses activités aquatiques ) Connaîtriez vous un pied à terre sympa et pas trop cher ( on est jeune !!)
La suite, le sud de la réunion et le piton de la fournaise ( on recherche des bons plans également)
Nous sommes preneurs de toutes vos infos et bons plans
A vous lire
Les JRB ( jeunes routards bretons😉)
Nous partons à 3 dans un mois à la réunion
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== > importance de louer une voiture
On recherche un hôtel pour le dimanche soir 02/09 ( on arrive à 21h à Saint denis UN DIMANCHE!!!) ensuite cirque de Mafate ( avez vous des adresses de refuge sympa et pas trop cher )
Ensuite on aimerait se poser une petite semaine dans l'ouest ( profiter des plages et diverses activités aquatiques ) Connaîtriez vous un pied à terre sympa et pas trop cher ( on est jeune !!)
La suite, le sud de la réunion et le piton de la fournaise ( on recherche des bons plans également)
Nous sommes preneurs de toutes vos infos et bons plans
A vous lire
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