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Vivre sur un bateau English translation pending
Bonjour a tous,
Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???
Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.
C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???
Je suis fou ou bien???🤪😉
La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...
Personnellement.
La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:
Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.
Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!
Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.
Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...
Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???
Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???
Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)
Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠
ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂
ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮
Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???
Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏
Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐
Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???
Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠
Sinon ca coute combien un vingt metres???
Ce qui me remplit le coeur de joie, c'est de voyager. C'est etonnant sur vf, hein???
Maintenant quand j'y reflechis un peu, je vois bien d'autres choses qui me font plaisir, mais si on me demande qu'est ce que j'ai envie faire dans ma vie, il y a que "voyage" qui me vient a l'esprit.
C'est grave? C'est bien ici qu'il faut en parler, hein ???
Je suis fou ou bien???🤪😉
La question qui vient alors c'est celle la: Vous en avez peut etre vu des meilleures, mais c'est vraiment ma question personnelle que je me pose a moi meme...
Personnellement.
La question donc, celle qui vient ensuite, la voici:
Comment on fait quand on a envie d'aller partout?😕 C'est con a dire mais j'en suis la.
Si y a quelqu'un qui voit quelque chose a dire, j'ecoute... Ouvert a toute suggestion!!!
Cependant voila ce qui me trotte dans la tete depuis quelque mois et qui m'est apparu comme une qasi-necessite cet apres midi lors d'une ballade en foret. J'habite pres d'un fleuve, ca peu paraitre bete comme ca mais sur un fleuve y a des bateaux qui remontent et des fleuves y en a partout. Hier je bouquinais quelque chose sur l'Alaska et je me suis rendu compte qu'il y a quelques milliers de kilometres ou la cote n'est accessible que par bateau ou hydravion.
Je ne veux pas parler de voyage en hydravion, mais bien en bateau...
Je m'appercois de plus en plus des avantages immenses: Pas d'avion cher qui pollue L'acces (je me demande d'ailleurs dans quelles mesures???) a la plupart des pays (peut etre pas le tibet), et a l'interieur des terres graces aux reseaux fluviales! Pas de loyers(ou du moins que du gardiennage) et le choix (en temps et en lieu) de rester ou pas. La possibilite d'explorer les pays plus a l'interieur des terres avec un point fixe quand meme! Tu peux passer ta vie en voyage et avoir quelques affaires a toi. (En effet apres quatre ans ou ma vie tient dans un sac a dos, il y a toujours plein de choses que tu abandonnes (musique, livre, outils, etc...)) Et surtout le plaisir (et ca je me l'imagine deja si bien que ca fait battre mon p'tit coeur version chiot de six semaines), le plaisir, donc, que dis je ? La jouissance de se reveiller apres quelques semaines ou quelques mois a decouvrir un pays et de te dire qu'est ce que je fais aujourd'hui???
Tiens et si je mettais les voiles pour aller voir ce qui se passe chez le voisin???
Je vais me prendre un petit dej au cafe des pecheurs (qui doit avoir un equivalent dans a peu pres toutes les langues d'ailleurs, excepte le bolivien 😕, a bon entendeur salop) dire au revoir aux potes du port et je largue les ammarres (c'est surement pas la bonne orthographe, faudrait peut etre que je commence par ca😊)
Qu'est ce qu'il y a un peu plus loin?😠
ouhhh les arbres y sont diffrerents!🙂
ouhhh la bas y a plus d'arbres!😮
Ouhh dans le coin ca a l'air marecageux!!! Je me demande a quoi ca ressemble a l'interieur???
Ouhhh Mais dis donc, dis donc, elle a l'air mignonne cette riviere qu'est ce tu penses de passer une nuit ou deux avec nos potes les moustiques???😏
Bref excusez les elucubrations de fin de semaines. La question, la vraie c'est celle-ci:😐
Est ce que certains d'entre vous on fait leur voyage ou plutot on decide de vivre sur un bateau pour avoir leur dose???
Pourriez vous m'ouvrir les yeux, il y a surement des defauts auxquels je n'ai pas pense.😠
Sinon ca coute combien un vingt metres???
Rues du monde... English translation pending
Salu à tous😉,
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Si on faisait maintenant un tour du monde des rues.....allez! je commence....
yann
Vivre aux Iles Turquoises English translation pending
Bonjour, je souhaiterai avoir des renseignements sur la vie aux iles turquoises. Combien coute louer une petite maison? Est-ce que il y a beaucoup de québécois? merci.
Egypte: pourboire et argent de poche English translation pending
Bonjour,
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Carnet de voyage live d'Afrique Australe English translation pending
😎 Salut à tous, c'est maintenant J - 5 avant mon tour de l'Afrique australe pendant 3 mois.
Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )
Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.
Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.
Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )
Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.
Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.
Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
Juste une petite question de curiosité.
On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?
A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....
nathalie
Sites incontournables d'Indonésie? English translation pending
Salut,
Je pars 3 grosses semaines en Indonésie, j'arriverais sur l'île de Sumatra sur Medan pour m'en aller sur l'île de Java, puis Bali...........
Quels sont les endroits les plus intéressants à visiter d'après vous ?
Je souhaite effectuer des stages de plongées (niveau I voir II si temps nécessaire), sur quel île dois je me rendre pour cela ?, quelqu'un aurrait il un ordre de prix à me communiquer ?
Je vous remercie..........
Je pars 3 grosses semaines en Indonésie, j'arriverais sur l'île de Sumatra sur Medan pour m'en aller sur l'île de Java, puis Bali...........
Quels sont les endroits les plus intéressants à visiter d'après vous ?
Je souhaite effectuer des stages de plongées (niveau I voir II si temps nécessaire), sur quel île dois je me rendre pour cela ?, quelqu'un aurrait il un ordre de prix à me communiquer ?
Je vous remercie..........
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Le Parc National Akagera (Rwanda) English translation pending
Le Parc National Akagera (Rwanda)
Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.
Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).
Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)
Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.
Entrée Nord du Parc Gabiro
La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :
Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …
Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.
Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)
Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)
Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.
La plaine de Kilala
Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.
Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs
J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)
Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)
Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)
C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))
La plage aux hippos
appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !
Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.
Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.
Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)
Le Lac Hago
Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.
Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)
Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)
C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.
Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.
Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂
Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)
Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.
Le Lac Ihema
C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)
C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …
C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.
Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)
Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !
Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)
Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.
Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !
La Vallée des Buffles
A l’entrée du parc (côté Sud)
Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !
Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …
Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.
Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)
…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊
Gene
Celui qui fait partie de moi à jamais, celui qui m’a permis de vivre mes premières rencontres et émotions 😊 avec la faune sauvage africaine, celui qui m’a emmené plus loin, à la découverte d’autres réserves naturelles (en Tanzanie et au Kenya), celui qui me fera partir prochainement sur les pistes rouges de l’ Afrique Australe.
Et enfin, celui qui m’a permis de dévoiler « mon réel déclic » grâce au topic lancé par Merlin (dans pensées, réflexions de voyageurs).
Ayant tant de choses à exprimer encore …je me suis dite : « pourquoi ne pas en faire un condensé (heu ! je vais essayer ! mais c’est pas gagné !) dans carnets de voyage, textes de voyageurs » … Continuant ainsi à faire planer ma douce folie (n’est-ce pas Vilcanota 😉) et à dégorger mes émotions (accrochez vous : Alan, Afbé75, Sandrineinde, Inextremis 😊 … La simba retrouve sa savane …)
Le parc Akagera, reste pour moi, un des plus beau sanctuaire de la faune africaine que je vais essayer de vous faire visiter du Nord au Sud, en tentant de le décrire et de vous livrer quelques bribes des moments que j’y ai passé.
Entrée Nord du Parc Gabiro
La Piste Nord (appelée ainsi uniquement pour son implantation géographique) :
Longue et sinueuse, elle est bercée par des collines ondulées à gros gravas …offrant ainsi des points de vue spectaculaires sur les vallées …
Cette piste Nord où j’ai tant et tant de fois campé (installant l’endroit de camp vers 17h00, peu avant la tombée de la nuit) … ces petits déjeuners, préparés et pris dans une forme de silence, règle d’or à la parfaite osmose avec cette nature qui s’éveille, après une nuit de guet ou de chasse … Profitant de ce doux parfum qu’on les matins quand la rosée est à peine déposée sur les herbes hautes …et déjà ces yeux (les miens) qui scrute le périmètre à la recherche de la 1ère rencontre matinale😮.
Celle où je parcourais la piste, sinueuse, rouge, trouée à souhait sur le toit de la voiture …libre et seule 😏(les autres étant à l’intérieur de l’habitacle)… Et l’avantage de gagner encore quelques centimètres en hauteur pour pouvoir encore mieux scruter l’horizon … déjouant ainsi les pièges visuels des termitières😛 …me couchant de tout mon long, par moment, pour éviter les épineux qui longeaient la piste (une fois cependant, je n’ai pas été assez rapide et cela m’a valu une petite balafre au coin de l’œil 😐)
Celle où l’on s’est embourbé plus d’une fois … crottés jusqu’aux genoux … essayant avec les moyens du bord (quelques branchages ramassés et coincés sous la roue afin d’éviter le méga patinage) de dégager le véhicule de ces crevasses boueuses (que l’on aperçoit évidemment qu’au dernier moment)… Alors embourbés seuls …Ca peut encore aller mais embourbés entourés, ça va déjà nettement moins bien! 🤪 Quand vous avez non loin, une famille de lions qui au demeurant fait la sieste …vous prenez le temps de patienter avant de faire vos petites manœuvres de dépanneur de brousse …c’est qu’il faut toujours avoir l’œil et le bon !🙂)
Celle qui fut, aussi, le territoire de ma première rencontre avec les lycaons.
La plaine de Kilala
Une de ces nombreuses vallées, perdue au milieu des collines … Avec une belle et grande étendue herbeuse, parsemée de quelques euphorbes et bosquets.
Le bijou du parc selon moi 😄, celui où s’y déroule la plus gigantesque scène de vie animalière. L’endroit y rassemble de nombreux herbivores …ces doux bagnards (les zèbres), ces topis dont les bonds sont parfois un peu fous, ces impalas avec leur petite queue blanche et noire qui se soulève en panache, les petits clowns de la savane (les phacos), ces sculpturales antilopes rouannes, ces waterbucks, ces élans du cap mais aussi ces rois de la savane : quelques familles de lions y ont élu domicile … ces fauves avec des crinières parfois rousses, blondes ou parcourues de reflet noirs
J’y ai passé de nombreuses heures à observer le repérage de ces fauves 😮, tapis et camouflés dans les hautes herbes jaunies …leur approche savante de la future proie, leur course folle, dispersant ainsi le troupeau d’herbivores dont les signaux d’alarme étaient clairement lancés, annonçant le danger tout en soulevant la poussière, dans leur échappée sauvage …Parfois, cette mise à mort, avec une orchestration quasi parfaite (mais telle est la loi de la nature)
Le chapelet des lacs et de nombreux marécages (Rwanyakizinga, Mihindi, la plage aux hippos, Hago, Kivumba, Ihema)
Situés à l’est du parc, une piste les suit sur toute leur longueur. Les lacs sont aussi l’endroit de prédestination de tous ces oiseaux, grands, petits, échassiers, colorés … (de fabuleux hérons, Ibis, jabiru, aigles pêcheurs …) ainsi que les points d’eau incontournables de tous les autres habitants de la savane (et la rencontre avec les sitatungas et les rhinos, si on est chanceux !)
C’est entre autre sur cette piste (que je connaissais comme ma poche) que j’ai tant et tant de fois accompagné mon amie zoologiste dans son travail (comptage d’animaux par superficie de territoire, observation de leur comportement, pistage aux braconniers aussi (ça c’est toujours moins drôle !😠))
La plage aux hippos
appelée ainsi pour les nombreux hippopotames qui occupent les lieux, flottant au ras de l’eau, parfois cachés par les nénuphars qui forment une étrange mosaïque … Ouvrant leur gueule et soufflant par leurs narines, ces gros crachins d’eau !
Ce lac est parsemé de nombreux îlots flottants, qui se promènent au gré des courants et dont la végétation arbustive (sur la berge) est surtout composée de palmiers … Un véritable petit coin de paradis (mais qui rassemblait déjà, à l’époque bon nombre de touristes !) … Une plage habitée aussi par les babouins et les grivets.
Je me souviens de ces nombreux piques niques, abrités du soleil sous un petit toit de chaume …observant avec délectation les pachydermes flottants.
Petit conseil, ne vous trouvez jamais entre l’eau et un hippo qui est de sortie …sinon cela risque de vous coûter une charge en bonne et due forme 😠🤪! C’est que ces gros balaises peuvent pousser de sacrée pointe ! Et ne jamais les déranger lors de leur parade amoureuse non plus ! (ma maman en sait quelque chose !)
Le Lac Hago
Ce lac où j’ai fait ma plus belle baignade (avec Nicole, mon amie zoologiste) …Un peu dingue, quand j’y repense …mais avec elle, j’étais en totale confiance.
Cet endroit qui fut aussi le 1er lieu où j’ai campé (sous tente) dans le parc …Et cette première expérience de la nuit déchirée par le feulement des rois léo. Je m’en souviens comme si c’était hier … J’étais allongé près du feu de camp avec Nicole …la nuit était noire, le ciel parfaitement étoilé …Dans un silence, qui était le nôtre …comme pour mieux garder tous nos sens en éveil … j’entends au loin un feulement (Et contrairement à ce que l’on peut croire ça n’a rien à voir avec le Gros GRRR qu’on s’imagine …Si j’étais près de vous là …je pourrais vous le faire …en son live !😉) … et d’une voix peu rassurée🤪🤪🤪, je lui demande : « heu ! qu’est ce que c’est ? » et elle me répond, avec une attitude complètement décontractée : « c’est rien ce sont les lions qui délimitent leur territoire de chasse » …je vous raconte pas me tête …elle a suivi mes jambes …d’un seul coup j’étais planquée sous la toile (quoique la tente, c’est pas toujours un bon plan ! non plus ! C’est juste une toile tenue par des tendeurs !)
Ce même lieu de camp (hors piste) qui m’a valu des frayeurs 🤪 quand un hippo, allant brouter l’herbe rase est passé près des tendeurs de mon habitacle …Comme cette fois où mon sang s’est glacé …quand le silence de la nuit a été interrompu par le ricanement des hyènes. (Ca ça fout la chair de poules !🤪)
C’est aussi là, où j’ai, une et une seule fois campé seule (je veux dire seule dans mon habitacle), Nicole et Alain (son mari zoologiste également) étant dans une autre tente …quand on est ado …je vous jure que ça forge le caractère …je me souviens de cette nuit qui a défile lentement …retenant mon souffle, m’interdisant d’aller assouvir un petit besoin et priant ! Là, j’ai eu diablement les jetons et je n’ai jamais été aussi heureuse de voir le jour se lever.
Le lac Hago, c’est aussi le lieu où les éléphants ont été introduits dans le parc (sur la presqu’île plus exactement) de longs moments à les observer avec des jumelles.
Bref, vous aurez compris que Hago (comme Kilala) sont pour moi, mes meilleurs souvenirs.🙂🙂🙂
Le lac de Kivumba (où la plage aux crocodiles)
Lac peu profond, avec une végétation luxuriante de papyrus …est l’endroit par excellence où l’on peut observer les crocos (bien qu’il y en ai dans les autres lacs du parc) … Le croco (qui m’a toujours moins impressionné que l’hippo, la masse sans doute et pourtant !) avec juste le bout de sa gueule qui plane lentement mais sûrement à la surface de l’eau et cet œil que l’on croit un peu vitreux mais qui ne perd pas une miette de tous nos faits et gestes. Un plaisir aussi de l’observer, hors de l’eau, allongé sur la berge dévoilant l’étendue de son corps et se laissant curer les dents par les oiseaux.
Le Lac Ihema
C’est le plus grand du parc, il est situé au sud …avec au bord de l’eau une pêcherie (c’est que le tilapia … …roussi à la poêle avec un peu de jus de citron …c’est vachement bon !😛)
C’est aussi Lulama et ces 3 éléphants (2 femelles et un mâle), devenus familiers aux humains (c’était mes voisins à la ville (Kigali) qui s’occupaient de l’endroit) … La chance (égoïste certes) de les toucher, de les caresser, de monter sur leur dos …
C’est aussi aux pourtours de ce lac, que j’ai aperçu les léopards …en journée camouflés dans les arbres … allongés sur de grosses branches et la nuit, cette vision de ces grands yeux ronds qui réfléchissent la lumière des phares.
Le Mont Mutumba (Plus de 1800 m)
Situé plus au centre du Parc, entre la Plage aux hippos et le Lac Hago … Terrain de prédilection pour enclencher le 4 x4 de la land !
Le lieu incontestable de mon plus beau Noël 😄(préférant fuir le centre ville, se passer de sapin et de boules … pour vivre cette fête au cœur de la nature, sans artifices)
Je me souviendrais toujours de ce souper (des scampi (c’était vraiment exceptionnel !) au pili pili que ma mère avait fait rissoler dans une poêle, tombés par terre, car la poêle avait valsé …nettoyés et réchauffés et dégustés.
Le plus Noël et les meilleurs scampi de toute ma vie !
La Vallée des Buffles
A l’entrée du parc (côté Sud)
Des immenses troupeaux de ces bêtes noires aux sacrées cornes … avec des pic bœufs sur le dos les débarrassant de ces « sympathiques » parasites, après un bon bain de boue !
Ce chargement😠 et cette pédale enfoncée à plein tube sur l’accélérateur (un peu comme ma touche « on » à moi) …pour fuir la charge, d’un solitaire « vachement énervé »🤪 …
Depuis, la tragédie qui a endeuillé, ce pays (et mon cœur)🙁🙁🙁 que l’on appelait jadis (celui des milles collines où le pays au printemps perpétuel), le parc Akagera a été amputé d’un tiers de sa superficie.
Il restera pour moi, celui qui a scellé, à jamais, mon amour pour ces contrées sauvages africaines (mais ça je crois que vous l’aurez compris😇)
…Pour le côté condensé …c’est un peu loupé😉 …mais j’espère avoir pu vous emmener un peu dans mes souvenirs et mes rêves persos !😊😊😊
Gene
Angoisse supranimale........ English translation pending
.....clac, fais le verre en tombant par terre.....putain, 8H il faut que je me lève pour aller bosser, l'oeil torve et la bouche collante suite aux verres d'absynthe avalés hier soir, j'essaye de sortir ma jambe retenu par ce drap torsadé autour d'elle.....crac, déchiré...vais me faire engueuler tout à l'heure mais pour l'instant enfouie sous ses couettes, ma douce amie dort encore et même Laika ne bouge pas.....
....vite mon écran, pour saisir les dernières news des copains sur VF et savoir si SUNISABEL est déjà parti ou non....ouh ! ce temps de merde qu'il fait, ciel gris, pluie et apparemment fait froid et aie...! le pied contre la chaise...fait mal, la glace qui me renvoie l'image d'un zombie...mais comment j'arrive encore à charmer toutes ces filles.....peut être un coup de bistouri, là sous les yeux...on verra....
Enfin je m'affale sur ma chaise, face au poster de mon idole, Soisfranc cherbou le fondateur de VF, rallume les petites bougies de l'autel qui lui est dévolu et envoie une pitchenette à ma souris pour rallumer l'écran....je clique sur l'îcone VF et......." impossible d'afficher la page "....pfutt ! mal réveillé, dur le démarrage, tiens il reste un fond d'asbynthe...et hop dans le gosier..eh ! eh ! ils ont bien fait de la recommercialiser.....re clique..." impossible d'afficher la page "...quoi, impossible d'afficher la page ! c'est quoi ces conneries, j'ai besoin de ma dose moi, faut pas déconner....une, deux, trois fois...même message, j'y crois pas...je vais essayer comme Jacky Chan au cinéma si ça continue, mais j'y crois pas..qu'est ce qui se passe.....
Vite, un jean.....je déboule dans le couloir, descends les escaliers et fonce chez Mayann, la petite voisine du dessou, sympa...et jolie comme tout, qui est sur le site également...tiens la porte est ouverte....pas un bruit et ce putain d'orage à l'extérieur...la radio est allumée mais je comprends pas de quoi ils parlent..." Mayann "...c'est bizarre, elle dort quand même pas encore, et en plus avec la porte ouverte, j'enfile le couloir dans lequel en rigolant on a peint le nom des membres de VF avec qui on a le plus d'affinités.....tiens elle a mis un coeur à côté du nom de Loopkin...j'y crois pas, quelle fleur bleue celle là......!
Je pousse la porte de la salle de bains...et là, non pas vrai je rêve...elle a pas fait ça....elle git par terre dans une mare de sang, les poignets ouverts..mais c'est pas vrai, putain réveille toi, Mayann qu'est que tu as foutu...mais qu'est ce que je vais faire moi....et cette radio de merde qui n'arrête pas de tchatcher..mais pour raconter quoi......
Eteindre la radio d'abord....vite la cuisine..mais de quoi ils parlent..
" Suite à nos dernières informations, le fondateur de VF, Soisfranc Cherbou aurait pris la fuite, laissant derrière lui une ardoise de plusieurs millions de dollars suite aux nombreuses escroqueries dont il est l'auteur, on cite le cas de nombreux membres se suicidant suite à cette nouvelle, une Simba qui se serait précipité au zoo et jeté dans la gueule des lions, Loopkin qui se serait allongé sous le transsibérien, Afbé75 en voyage en Zambie et qui se serait jeté sous les pattes d'une horde d'éléphants, Trekkerbeub qui aurait avec ses dernières économies loué un jet pour se jeter sur les montagnes de l'Himalaya, Trans qui se serait injecté par dix fois le vaccin de la fièvre jaune, Sandrineinde qui se serait imolé par le feu, Sunisabel qui serait retourné vivre auprés de sa mère ( sic ! ), Kiki qui serait rentré au couvent, Nancy qui visiterait toujours Angkor depuis trois mois.... et la liste est malheureusement trop longue......."
....c'est pas vrai, j'y crois pas, pas lui, pas Soisfranc, il aurait pas fait ça...c'est pas possible, mais comment je vais faire....j'ai besoin de ma dose chaque jour, ouh...je suis pas bien là, une corde peut être, non ça laisse des traces..et tous les copains qui disparaisent......mais c'est le cauchemar.....
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIG...! fait le réveil...je crois...
" Chéri...t'as encore oublié de faire le café ce matin.....".....ah ! mais.....ce n'était qu'un cauchemar, mais froide la sueur dans le dos là....vite, toujours ce drap.....clique...VF.....ouf....salut les potes, putain j'ai eu peur...et il fait beau...ah ! elle est quand même belle la vie sur VF....
Et si ça arrivait réellement.......
....vite mon écran, pour saisir les dernières news des copains sur VF et savoir si SUNISABEL est déjà parti ou non....ouh ! ce temps de merde qu'il fait, ciel gris, pluie et apparemment fait froid et aie...! le pied contre la chaise...fait mal, la glace qui me renvoie l'image d'un zombie...mais comment j'arrive encore à charmer toutes ces filles.....peut être un coup de bistouri, là sous les yeux...on verra....
Enfin je m'affale sur ma chaise, face au poster de mon idole, Soisfranc cherbou le fondateur de VF, rallume les petites bougies de l'autel qui lui est dévolu et envoie une pitchenette à ma souris pour rallumer l'écran....je clique sur l'îcone VF et......." impossible d'afficher la page "....pfutt ! mal réveillé, dur le démarrage, tiens il reste un fond d'asbynthe...et hop dans le gosier..eh ! eh ! ils ont bien fait de la recommercialiser.....re clique..." impossible d'afficher la page "...quoi, impossible d'afficher la page ! c'est quoi ces conneries, j'ai besoin de ma dose moi, faut pas déconner....une, deux, trois fois...même message, j'y crois pas...je vais essayer comme Jacky Chan au cinéma si ça continue, mais j'y crois pas..qu'est ce qui se passe.....
Vite, un jean.....je déboule dans le couloir, descends les escaliers et fonce chez Mayann, la petite voisine du dessou, sympa...et jolie comme tout, qui est sur le site également...tiens la porte est ouverte....pas un bruit et ce putain d'orage à l'extérieur...la radio est allumée mais je comprends pas de quoi ils parlent..." Mayann "...c'est bizarre, elle dort quand même pas encore, et en plus avec la porte ouverte, j'enfile le couloir dans lequel en rigolant on a peint le nom des membres de VF avec qui on a le plus d'affinités.....tiens elle a mis un coeur à côté du nom de Loopkin...j'y crois pas, quelle fleur bleue celle là......!
Je pousse la porte de la salle de bains...et là, non pas vrai je rêve...elle a pas fait ça....elle git par terre dans une mare de sang, les poignets ouverts..mais c'est pas vrai, putain réveille toi, Mayann qu'est que tu as foutu...mais qu'est ce que je vais faire moi....et cette radio de merde qui n'arrête pas de tchatcher..mais pour raconter quoi......
Eteindre la radio d'abord....vite la cuisine..mais de quoi ils parlent..
" Suite à nos dernières informations, le fondateur de VF, Soisfranc Cherbou aurait pris la fuite, laissant derrière lui une ardoise de plusieurs millions de dollars suite aux nombreuses escroqueries dont il est l'auteur, on cite le cas de nombreux membres se suicidant suite à cette nouvelle, une Simba qui se serait précipité au zoo et jeté dans la gueule des lions, Loopkin qui se serait allongé sous le transsibérien, Afbé75 en voyage en Zambie et qui se serait jeté sous les pattes d'une horde d'éléphants, Trekkerbeub qui aurait avec ses dernières économies loué un jet pour se jeter sur les montagnes de l'Himalaya, Trans qui se serait injecté par dix fois le vaccin de la fièvre jaune, Sandrineinde qui se serait imolé par le feu, Sunisabel qui serait retourné vivre auprés de sa mère ( sic ! ), Kiki qui serait rentré au couvent, Nancy qui visiterait toujours Angkor depuis trois mois.... et la liste est malheureusement trop longue......."
....c'est pas vrai, j'y crois pas, pas lui, pas Soisfranc, il aurait pas fait ça...c'est pas possible, mais comment je vais faire....j'ai besoin de ma dose chaque jour, ouh...je suis pas bien là, une corde peut être, non ça laisse des traces..et tous les copains qui disparaisent......mais c'est le cauchemar.....
DRIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIG...! fait le réveil...je crois...
" Chéri...t'as encore oublié de faire le café ce matin.....".....ah ! mais.....ce n'était qu'un cauchemar, mais froide la sueur dans le dos là....vite, toujours ce drap.....clique...VF.....ouf....salut les potes, putain j'ai eu peur...et il fait beau...ah ! elle est quand même belle la vie sur VF....
Et si ça arrivait réellement.......

Hôtel Melia Cayo Guillermo? English translation pending
🙂 Bonjour, Je pensais aller a melia cayo guillermo le 11 JANVIER 2004 pour un semaine. 😮J'y vais avec une gagne funny, et qui veut faire des activites.😄j'ai entendu parle de "Jungle tours", je me demandais si c'etait si le fun que ca l'air ? 😊 Et je me demandais si il y a quelqu'un qui a ete l'a bas en JANVIER ? Et comment a t'il trouver la temperature et tout.est-ce que c'est vrai quand frais de choix de restaurant et de bouffe c'est bof? Les chambres standard est-ce que c'est beau? Les chambres standard est-ce que c'est seulement sur la base des motels? 😕Car je veux etre au moins a un etage superieur. Est-ce qu'il y a aussi des gens qui connaisse quelqu'un qui se sont marier l'a bas ou qui l'ont fait eux meme? car moi je vais aussi me marier pendant mon sejour.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
J'adore ce site je l'ai decouvert que resamment et j'y suis tres souvent maintenant. Vous etes tous tres interessant je suis contente qu'il y est ce site .😉 Donnez moi le plus d'informations possible s'il-vous plait ce sera tres aprecier . Merci beaucoup d'avance.
Afrique du Sud ou Kenya? English translation pending
😉 Afrique du Sud ou Kentya ?
Bonjour : nous comptons partir en Afrique entre septembre et juin 04. Nous hésitons entre Afrique du Sud ou le Kenya. Friants de safaris et de grands espaces nature. Que nous conseiller ? Vos expériences et arguments sont les bienvenus ?
Le Kenya (je l'ai fait 2 x enfant ... Donc ça remonte loin, cela a bien du changer) et AS jamais.
MERCI BEAUCOUP ... VOS CONSEILS SONT LES BIENVENUS ... D'autant que c'est notre voyage de Noces
Bonjour : nous comptons partir en Afrique entre septembre et juin 04. Nous hésitons entre Afrique du Sud ou le Kenya. Friants de safaris et de grands espaces nature. Que nous conseiller ? Vos expériences et arguments sont les bienvenus ?
Le Kenya (je l'ai fait 2 x enfant ... Donc ça remonte loin, cela a bien du changer) et AS jamais.
MERCI BEAUCOUP ... VOS CONSEILS SONT LES BIENVENUS ... D'autant que c'est notre voyage de Noces
Sri Lanka - Avril 2003 English translation pending
Je rentre d'un voyage de 2 semaines au Sri Lanka. Un vrai régal 🙂 !! Voici quelques infos pratiques qui vous aideront peut-être à préparer ce magnifique voyage sans faire les mêmes erreurs que nous ... Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions complémentaires.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié les sites culturels aux dépens des plages du Sud.
Ven 28/03 Paris --> Colombo (en avion - 790 Euros) + Colombo --> Anuradhapura (bus - 118 Rs) Sam Anuradhapura (en vélo) Dim Anuradhapura (en vélo) Lun Mihintale (en tuk tuk - 550 Rs) Mar Avukana - Sasseruwa - Ritigala (en voiture - 3000 Rs) Mer Polonnaruwa (en vélo) Jeu Medirigiriya (en voiture - 3000 Rs) Ven Sigiriya - Dambulla - Nalanda Gedige - Alu Vihara - Jardin d'épices (en voiture - 3000 Rs) Sam Kandy (à pied) // Jardin botanique - Temples de l'Ouest - Orphelinat d'éléphants (en voiture - 1700 Rs) Dim Kandy (à pied) Lun Kandy --> Haputale (en train - 79 Rs) Mar Liptons's Seat (bus - 10 Rs + rando 14km) Mer Horton Plains (voiture - 2250 Rs + rando 9km) // Diyaluma Falls - Buduruwagala - Ravana Falls - Ella Gap - Dowa Temple (en voiture - 3250 Rs) Jeu Haputale --> Colombo (en train - 294 Rs) + Colombo --> Negombo (en tuk tuk - 600 Rs) Ven Negombo (à pied et en tuk tuk) Sam Negombo (à pied et en tuk tuk) Dim Colombo --> Paris (en avion)
Cet itinéraire, fait de nombreux choix (impasse sur Colombo, Adam's Peak et la Côte Sud), nous a permis d'avoir un rythme agréable. Nous n'avons jamais eu l'impression de bâcler la visite d'un site. Nous étions généralement de retour à l'hôtel au plus tard vers 17h pour profiter d'une bonne douche "fraîche" réparatrice avant la soirée. La nuit tombe vers 19h. BUDGET :
100 Roupies Sri lankaises = 1 Euro en Avril 2003 Les Euros sont changés partout. Plusieurs banques à l'aéroport ouvertes dans la nuit. Taux intéressant. Paiement par CB peu répandu (uniquement les hôtels de prix moyens et certaines boutiques d'artisanat). Change possible dans certains hôtels à un taux moins intéressant (mais ça peut dépanner ...) Niveau de vie très peu élevé.
TRANSPORTS :1 - Vols Nous avons fait le choix de Sri Lankan Airlines qui proposent des vols directs pour éviter, en ces temps troublés, une escale à Amman, Koweit City ou Dubaï ... L'avion, à l'aller comme au retour, était d'ailleurs à moitié vide ... Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA) : www.vdm.com/vdm/index.asp 2 mois à l'avance. 11 heures de vol direct. Bonnes prestations en vol. Horaires respectés. Inconvénient : arrivée et départ de Colombo en pleine nuit. Avantage : départ et arrivée à Paris en mi-jounée ... Prix : 790 Euros l'AR Taxe d'aéroport au retour = 1000 Rs (payable en Rs uniquement)2 - Sur place Je déconseille la location de voiture sans chauffeur, peu répandue (mais on en a vu ...). Plus encore en raison du manque d'indication qu'en raison de la conduite des locaux.
Nous avons panaché les moyens de transport ...Transferts aéroport en taxi (pas de bus à nos heures d'arrivée et de départ) : Taxi Aéroport --> Bus Station à Colombo : 1200 Rs (en prepaid) - 45 minutes - Taxi Negombo --> Aéroport : 1000 Rs - 20 minutes - A ces heures-là, les rues sont désertes (c'est bien le seul avantage !) Bus Colombo --> Anuradhapura : 118 Rs (pas AC) - 4 heures d'une conduite à toute allure - Préférez le train si vous le pouvez !... On a enchainé le bus de nuit dès la sortie de l'avion. C'est un peu fatigant mais ça nous a évité de dormir à Colombo et à 8h du matin, on était à pied d'oeuvre ! Et de nuit, il y a beaucoup moins de circulation ... ce qui nous a rassurés quand on a vu a quelle allure le bus roulait ! Train Kandy --> Haputale en 2nde classe : 79 Rs - 7 heures - Attention, beaucoup de monde - Nous avons eu la chance de voyager assis ... Il n'y avait plus de places dans le wagon panoramique quand on a voulu réserver (2 jours avant). Paysages magnifiques.Train Haputale --> Colombo en 1ère, wagon panoramique : 294 Rs - 8 heures - Place réservée - Paysages magnifiques tout le long du voyage ... On ne range pas l'appareil photos : pour 3 Euros, 8 heures de spectacle 🙂 !! Dans ce sens, plus facile d'avoir de la place dans le wagon panoramique ... Pour ceux qui manquent de temps : il existe aussi un train de nuit. Mais il faut réserver les couchettes longtemps à l'avance. Cela dit, on peut toujours le prendre en acceptant de voyager debout ... mais c'est tout de même 8 à 10 heures ... 🤪Voiture avec chauffeur : 3 jours (non continus) - Liaison inter villes en passant par quelques sites : d'Anuradhapura à Polonnaruwa de Polonnaruwa à Sigiriya de Sigiriya à Kandy 3000 Rs / jour (+ 1000 Rs de pourboire bien mérité au final) Bonnes prestations de Sisira, notre chauffeur, qui a répondu à nos attentes (on est resté totalement maître du parcours, il a respecté toutes nos demandes sans jamais chercher s'y soustraire, sans jamais nous imposer quelque durée de visite), il était fiable et ponctuel, de bons conseils, intéressant sans être envahissant, voire ... un peu timide. Nous avons trouvé ce chauffeur sans aucune difficulté à Anuradhapura : on a demandé à l'hôtel qui nous a mis en contact avec Sisira avec qui on s'est mis d'accord très rapidement pour le transfert du lendemain. Au départ, il devait juste nous emmener à Polonnaruwa en passant par 3 sites. Nous nous sommes ensuite mis d'accord pour 2 jours supplémentaires (après notre visite de Polonna, où nous n'avions pas besoin de lui). Ses coordonnées : Sisira JAYALATH à Anuradhapura tel : 025 25638. L'organisation sur place au jour le jour laisse plus de champ libre qu'une réservation à l'avance pour une durée convenue. Voiture Environs de Kandy (1 apm) : 1700 Rs - trouvée, sans chercher, près de la gare ferroviaire.Voiture Haputale --> Horton Plains et retour (1 matinée) : 2250 Rs (il parait que c'est plus cher ici parce que ce sont des routes de montagnes ..... hmmmm ....)Voiture Environs d'Haputale (1 apm) : 3250 Rs (trop cher pour les km parcourus. Négociez mieux que nous !) A mon sens (et après coup) on a payé trop cher 😕 ces 2 dernières prestations qui nous ont été vendues par Mohamed, responsable de la GuestHouse d'Haputale. Ah, il est gentil Mohamed .... et bon vendeur !... Bus Haputale --> Dembetana Tea Estate : 10 Rs (à 9h30 - Attention, se renseigner sur les horaires, il n'y en pas énormément ; ce sont des petits micro bus). Mohamed proposait de nous y emmener en taxi pour 300 Rs ...Vélo mis à disposition dans les hôtels d'Anuradhapura et Polonnaruwa pour visiter les sites. On n'a rien payé.
HEBERGEMENT :
Hôtellerie pour tous les budgets. Globalemement assez simple sur Haputale. Voici ceux qu'on a faits. Tous disposaient de sanitaires privés, ventilo et/ou AC (sauf Haputale où ce n'est pas nécessaire). L'eau chaude est un luxe totalement inutile (sauf à Haputale). Après coup, le seul qu'on conseille vraiment (bon rapport qualité/prix et bcp de charme), c'est celui d'Anuradhapura. Tous les prix indiqués sont pour une formule B&B.Anuradhapura : Tissawewa Rest House (29 US$) Tout près du site. Prête des vélos. Un peu vieillot ...Cadre très agréable, dans un grand jardin peuplé de nombreux singes. Chambre (ventilo et moustiquaire) assez sombre mais spacieuse au charme suranné, colonial. Balcons et vérandas très agréables. Pas de piscine.Excellent Rice&Curry au restaurant. Notre coup de coeur 🙂.Polonnaruwa : Sudu Araliya (48 US$) N'a pas le charme du précédent. C'est plus un hotel traditionnel de groupes mais il a quelques avantages. Bien situé, au sud du site. Prête des vélos. Cadre là aussi très agréable dans un jardin face au lac. Attention aux moustiques le soir. Chambre spacieuse, confortable (AC) et propre mais sans charme particulier. Petit déj sous forme buffet s'il y a du monde. Propose des messages ayurvédiques chers (body massage -45 min- 2000 Rs) mais agréablesSigiriya : Hotel Sigiriya (70 US$) Belle vue sur le rocher de Sigiriya que l'on rejoint à pied en 20 minutes. Piscine. Chambre AC très spacieuse avec beaucoup de charme (décorée de batiks ...). On a pris notre petit déjeuner (superbe buffet) et notre douche après avoir visité Sigiriya. Hôtel agréable mais encore bcp de groupes. Massage ayurvédique plus professionel (prise de tension ...) mais moins agréable .... (body massage -60 min- 1980 Rs) Kandy : Hotel Thilanka (50 US$) Permet de rejoindre le Temple de la Dent à pied. Piscine très agréable sur une terrasse donnant sur le lac. La baignade à 19h après une journée de visite, seuls dans la piscine survolée par les chauves-souris au crépuscule, restera un excellent souvenir ! Hôtel agréable. Très grande chambre AC avec un petit balcon. Petit déj buffet. Massage ayurvédique encore moins cher que les précédents - Pas testé - Je ne me souviens plus du prix ... Haputale : Sri Lak View Holiday Inn (1750 Rs) Sans e à Lak ... Sans doute le meilleur du village ... Plus une pension qu'un hôtel. Magnifique vue sur la vallée (quand il n'y a pas de brouillard !) Chambre (moustiquaire) et sanitaires (eau chaude) très très simples : il faut réclamer draps et serviettes ou venir avec son sac à viande. Propre sans être irréprochable ... Accueil familial, ambiance attentive. Peu de chambres, 6 je crois, (nous avions réservé depuis Kandy). Préférez celles donnant sur la vallée. Pas de groupes, des routards. Mohamed vient nous chercher à la gare. Bon Rice & Curry (peu de choix en ville). Petit déj très simple. Mohamed est charmant et de bons conseils. Attention, rien n'est gratuit .... même les cashew nuts fraîchement grillées qu'il propose avec la bière ... mais à ce prix-là, ça se comprend ! Negombo : Royal Oceanic Hotel (90 US$ et il a fallu bagarrer pour que ce prix exhorbitant comprenne le petit dej !) Hors de prix. D'autant plus qu'il n'avait plus qu'une chambre dans la partie ancienne. Il était tard ... on venait de se taper 8 heures de train ... il pleuvait ... et c'était la veille du Nouvel An donc beaucoup d'hôtels pleins. Evidemment, on ne le conseille pas 🙁... Vraiment trop cher pour la qualité de la chambre. Cela dit : excellent petit déj buffet (heureusement !), très belle piscine à l'ombre (et là, c'est appréciable !), belle plage bien propre. Et contrairement à ce qu'on craignait, les extras (bière, glace, coca, jus de fruit ...) n'y étaient pas chers. On n'y a pas mangé, Negombo offrant des tas de petits restaurants sympas.
Sauf à Haputale, on a toujours payé par carte Visa.
REPAS :
Rice & Curry : un énorme plat de riz accompagné de 4, 5 ..., 10 pour les plus copieux, bols de légumes (éventuellement de viande) cuisinés, épicés, plus ou moins pimentés. Jamais les mêmes : noix de coco rapée, aubergine, fruit du jacquier, citrouille, fleur de bananier, haricot vert ... Pas cher : entre 150 et 200 Rs Par manque d'appétit, nous n'avons pratiquement jamais déjeuné : on se contentait d'un bon petit déj et d'un bon diner.La grosse chaleur ambiante coupe la faim. Dans la rue : 1 bouteille d'eau (1, 5 l) = 60 Rs si elle sort du frigo, 40 sinon. 1 coca en bouteille = 20 Rs, en cannette = 50 Rs 1 bière (notre locale préférée : Lion - 620 ml ! - 4, 8°) = 150 à 200 Rs (elle est douce et toujours servie très fraiche dans les restaurants) 1 banane = 2 Rs 1 hopper à l'oeuf = 13 Rs (sorte de pancake en forme de bol à l'intérieur duquel ils cuisent un oeuf au plat - c'est délicieux !) 1 patisserie = 7 Rs (genre croissant) SITES :
Le forfait du Triangle Culturel (3120 Rs) donne accès aux sites de Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy (hors Temple de la Dent), Nalanda, Medirigiriya, Ritigala. Hormis celui de Kandy (musée fermé), on les a tous utilisés. C'est donc vraiment rentable. Nous l'avons acheté à Anuradhapura, à l'entrée du Musée. Ce forfait est valable 14 jours. Chaque ticket n'est généralement valable que pour une seule journée. Pour Anuradhapura et Polonnaruwa, ça peut être un problème ... il faut se lever tôt (il fait bien meilleur, d'ailleurs !). Cela dit, à Anuradhapura, nous avons commencé la visite le samedi à 16h00. Le gardien l'a indiqué sur le billet et nous avons pu continuer le lendemain jusqu'à 16h00 ... Ici, tout a toujours une solution ...
Anuradhapura : compter une bonne journée de visite (à vélo). Au début on se perd un peu sur le site qui est très étendu ... mais on finit par s'y retrouver !
Polonnaruwa : là encore, une bonne journée, en vélo. Sous la chaleur accablante, le vélo a un effet rafraichissant. C'est extrêmement agréable et pas fatigant. Pour ceux qui manquent de temps : si vous devez faire un choix entre ces 2 grands sites, je conseillerai Polonnaruwa, plus mignon, plus soigné, plus varié.
Sur la route entre Anuradha et Polonna, quelques petits sites mineurs (il faut être motorisé) : Avukana, Sasseruwa, Ritigala. Sympas.
Mihintale (hors forfait - 250 Rs) : Site et panoramas superbes. Guide inutile - Compter 1 matinée. Partir tôt, il y a des marches ...
Medirigiriya : Magnifique reste d'un vatadage. 1 bonne heure. La route qui y mène depuis Polonnaruwa est splendide (petit canal enjambé de nombreux petits ponts de bois). Sigiriya : le site ouvre à 6h30. A cette heure là, il n'y a personne et il ne fait pas encore trop chaud : 2 conditions importantes pour gravir le rocher et voir les Demoiselles en toute tranquilité. De retour à l'hôtel vers 8h30, vous pourrez alors prendre douche et petit déjeuner.Dambulla (hors forfait - 500 Rs). C'est cher mais ça les vaut largement. Notre site préféré 🙂. Compter 2 heures de visite. Abris sous roche transformés en temples et couverts de peintures rupestres. Magnifique - Peu de touristes.
Sur la route entre Dambulla et Kandy, sites mineurs : Nalanda Gedige, Alu Vihara (il faut être motorisé). Vraiment de moindre importance.Kandy : Temple de la Dent. Compter 2 heures. 200 Rs + 100 Rs pour l'appareil photos (seul site où on paie pour l'appareil photos)
A l'Ouest de Kandy, quelques temples mineurs Kataragama, Lankatilaka, Gadaladeniya.
Buduruwagala : site mineur à l'est d'Haputale que j'ai beaucoup aimé : 7 grandes statues rupestres taillées finement dans la falaise. 20 minutes suffisent.
L'entrée de tous ces sites mineurs se situe généralement entre 100 et 150 Rs (par billet prix fixe ou par donation). Ils sont intéressants sans être incontournables ... Buduruwegala est le plus impressionnant.
Conseils :
Les sites se visitent pieds nus. Or, le sol est parfois brûlant. Pensez à apporter une vieille paire de chaussettes. Pensez également à avoir une paire de chaussures sans lacets (à la longue, ça lasse ...). Pour les petits sites, l'idéal ce sont des tongs (sans oublier dans ce cas, les chaussettes ...)
Compte tenu de la chaleur, on boit beaucoup (on trouve de l'eau fraîche capsulée partout). Nous avions emporté un porte-bouteille isolant qui nous a été très très utile ...
On a raté le spectacle de danse de Kandy (on a vu la dernière danse) au Kandy Lake Club (à côté de l'hôtel Thilanka). C'est bien dommage 😕, le peu qu'on en a vu nous a paru de très bonne qualité. Vérifiez les horaires !... NATURE :
Au coeur de l'ile, en altitude. Il y fait plus frais. C'est le seul moment de notre voyage où on a mis un gilet en soirée. Nous avions opté pour Haputale, faisant confiance à nos guides (Neos et Guide du Routard). Haputale est un petit bourg, magnifiquement situé face à des vallées profondes couvertes de plantations de thé. Néanmoins, le village en lui-même nous a déçus. Certes, c'est un village authentique et typique mais sans grand charme. Nous avons voulu éviter Nuwara Eliya ... peut-être avons nous eu tort 😕 ?... Nous avons passé 3 nuits à Haputale (2 jours pleins). 1 jour consacré à Lipton's Seat : on rejoint par bus la factory (Dembetana Tea Estate) où un vieux contremaître nous explique toute la fabrication du thé. C'est passionnant ! 100 Rs + pourboire. Ensuite, on peut faire une longue balade pour monter à un point de vue (Lipton's Seat). Ca grimpe gentiment sur 7 km à travers les plantations où les cueilleuses acceptent volontiers (quand elles ne le réclament pas !) de se faire prendre en photo. A notre arrivée, le panorama était totalement bouché par les nuages et la brume mais qu'importe, la balade se suffit à elle seule. Retour sur Haputale en empruntant de nouveau le bus des ouvriers. Une superbe balade 🙂 (14 km au total) quasi gratuite. Pas de difficulté majeure. Le lendemain, nous sommes partis à 5h du matin pour rejoindre Horton Plains. L'entrée de ce parc naturel est très très chère : 1550 Rs ! Bien sûr la balade en boucle de 9km à l'intérieur du parc est splendide mais ... ne vaut pas ce prix là. A ne faire donc que s'il fait très beau (pour les points de vue) et partir tôt pour avoir une chance de voir les animaux. Nous avons vu des sortes de daims à fourrure épaisse, des bear monkeys (désolée, je n'ai pas le nom en français), des lézards, ... mais pas de panthères (il y en une quinzaine dans ce pars). La végétation est très belle, le sentier sans ambiguité (9km faciles, à plat) et nous y étions seuls. Compter 2h30 à 3h de balade (en incluant le petit déj picnic en cours de route). L'après-midi, nous avons fait une grande boucle (en voiture) à l'est d'Haputale. Diyaluma Falls, le site de Buduruwagala (vraiment chouette - compter 20 minutes), Ravanna Falls (ces 2 chutes d'eau n'ont rien d'extraordinaires), Ella Gap (magnifique faille, paysages grandioses très impressionnants), Dowa Temple (sympa).
Mon conseil : ne pas manquer Lipton's Seat ni Ella Gap.
Nous avons passé les 2 derniers jours à Negombo qui présente l'avantage d'être tout proche de l'aéroport. Petite ville balnéaire assez sympathique. Beaucoup de petites boutiques d'artisanat pour les derniers achats (batik, sculptures sur bois, bijouterie, ...) Ne ratez pas les 2 marchés aux poissons (dans la péninsule de Duwa -pour le gros- et près du Fort) ! Haut en couleurs et en odeurs ! Plage propre, mer agréable, pas trop chaude (évidemment pas froide ! l'eau devait être à 28 ou 29 ° !). Agréable pour passer la dernière journée.
Nous n'avons pas fait les côtes. On a beaucoup aimé : 🙂
Le tiercé gagnant : nature, culture, accueil ! Pas de sollicitation agressive, ni des vendeurs, ni des faux-guides, ni des tuk-tuk ... Toute conclusion se fait par un sourire ! Portraits toujours faciles et gratuits (certains remercient même qu'on les ait pris en photos !) Le sourire des locaux. Ils le savent d'ailleurs et se font un point d'honneur à ne pas trahir leur réputation. Les fruits : ananas, petites bananes, mangoustans, petites mandarines ... Le Rice & Curry : c'est bon et sain. Pas de problème de tourista. Le guide NEOS (éditions Michelin) très complet.On a moins aimé : 😕
La chaleur moite ; les douches froides encore trop chaudes ! La conduite des chauffeurs de bus et de certains tuk-tuk L'orphelinat des éléphants de Pinnewala. Nous sommes arrivés pour le repas des éléphanteaux. Les gardiens proposent aux quelques touristes de tenir le biberon pour ensuite leur réclamer un pourboire. C'est sans intérêt (on pose la main sur le biberon ! tu parles !) mais surtout, ça fait très envie aux petits gamins locaux qui sont là et à qui bien sûr ils ne le proposent pas ! Ca m'a vraiment mise en colère 😠. Seule fois ....En conclusion, c'est un très très beau voyage, facile à organiser, facile à vivre grâce à la convivialité des gens, riche tant sur le plan culturel que naturel, qui ne revient pas cher. 2 semaines me paraissent être un minimum ... mais c'est toujours pareil : on a toujours le sentiment d'avoir trop peu de temps ...
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Nous avons privilégié les sites culturels aux dépens des plages du Sud.
Ven 28/03 Paris --> Colombo (en avion - 790 Euros) + Colombo --> Anuradhapura (bus - 118 Rs) Sam Anuradhapura (en vélo) Dim Anuradhapura (en vélo) Lun Mihintale (en tuk tuk - 550 Rs) Mar Avukana - Sasseruwa - Ritigala (en voiture - 3000 Rs) Mer Polonnaruwa (en vélo) Jeu Medirigiriya (en voiture - 3000 Rs) Ven Sigiriya - Dambulla - Nalanda Gedige - Alu Vihara - Jardin d'épices (en voiture - 3000 Rs) Sam Kandy (à pied) // Jardin botanique - Temples de l'Ouest - Orphelinat d'éléphants (en voiture - 1700 Rs) Dim Kandy (à pied) Lun Kandy --> Haputale (en train - 79 Rs) Mar Liptons's Seat (bus - 10 Rs + rando 14km) Mer Horton Plains (voiture - 2250 Rs + rando 9km) // Diyaluma Falls - Buduruwagala - Ravana Falls - Ella Gap - Dowa Temple (en voiture - 3250 Rs) Jeu Haputale --> Colombo (en train - 294 Rs) + Colombo --> Negombo (en tuk tuk - 600 Rs) Ven Negombo (à pied et en tuk tuk) Sam Negombo (à pied et en tuk tuk) Dim Colombo --> Paris (en avion)
Cet itinéraire, fait de nombreux choix (impasse sur Colombo, Adam's Peak et la Côte Sud), nous a permis d'avoir un rythme agréable. Nous n'avons jamais eu l'impression de bâcler la visite d'un site. Nous étions généralement de retour à l'hôtel au plus tard vers 17h pour profiter d'une bonne douche "fraîche" réparatrice avant la soirée. La nuit tombe vers 19h. BUDGET :
100 Roupies Sri lankaises = 1 Euro en Avril 2003 Les Euros sont changés partout. Plusieurs banques à l'aéroport ouvertes dans la nuit. Taux intéressant. Paiement par CB peu répandu (uniquement les hôtels de prix moyens et certaines boutiques d'artisanat). Change possible dans certains hôtels à un taux moins intéressant (mais ça peut dépanner ...) Niveau de vie très peu élevé.
TRANSPORTS :1 - Vols Nous avons fait le choix de Sri Lankan Airlines qui proposent des vols directs pour éviter, en ces temps troublés, une escale à Amman, Koweit City ou Dubaï ... L'avion, à l'aller comme au retour, était d'ailleurs à moitié vide ... Billets achetés auprès de Voyageurs du Monde (Jagmohan SHARMA) : www.vdm.com/vdm/index.asp 2 mois à l'avance. 11 heures de vol direct. Bonnes prestations en vol. Horaires respectés. Inconvénient : arrivée et départ de Colombo en pleine nuit. Avantage : départ et arrivée à Paris en mi-jounée ... Prix : 790 Euros l'AR Taxe d'aéroport au retour = 1000 Rs (payable en Rs uniquement)2 - Sur place Je déconseille la location de voiture sans chauffeur, peu répandue (mais on en a vu ...). Plus encore en raison du manque d'indication qu'en raison de la conduite des locaux.
Nous avons panaché les moyens de transport ...Transferts aéroport en taxi (pas de bus à nos heures d'arrivée et de départ) : Taxi Aéroport --> Bus Station à Colombo : 1200 Rs (en prepaid) - 45 minutes - Taxi Negombo --> Aéroport : 1000 Rs - 20 minutes - A ces heures-là, les rues sont désertes (c'est bien le seul avantage !) Bus Colombo --> Anuradhapura : 118 Rs (pas AC) - 4 heures d'une conduite à toute allure - Préférez le train si vous le pouvez !... On a enchainé le bus de nuit dès la sortie de l'avion. C'est un peu fatigant mais ça nous a évité de dormir à Colombo et à 8h du matin, on était à pied d'oeuvre ! Et de nuit, il y a beaucoup moins de circulation ... ce qui nous a rassurés quand on a vu a quelle allure le bus roulait ! Train Kandy --> Haputale en 2nde classe : 79 Rs - 7 heures - Attention, beaucoup de monde - Nous avons eu la chance de voyager assis ... Il n'y avait plus de places dans le wagon panoramique quand on a voulu réserver (2 jours avant). Paysages magnifiques.Train Haputale --> Colombo en 1ère, wagon panoramique : 294 Rs - 8 heures - Place réservée - Paysages magnifiques tout le long du voyage ... On ne range pas l'appareil photos : pour 3 Euros, 8 heures de spectacle 🙂 !! Dans ce sens, plus facile d'avoir de la place dans le wagon panoramique ... Pour ceux qui manquent de temps : il existe aussi un train de nuit. Mais il faut réserver les couchettes longtemps à l'avance. Cela dit, on peut toujours le prendre en acceptant de voyager debout ... mais c'est tout de même 8 à 10 heures ... 🤪Voiture avec chauffeur : 3 jours (non continus) - Liaison inter villes en passant par quelques sites : d'Anuradhapura à Polonnaruwa de Polonnaruwa à Sigiriya de Sigiriya à Kandy 3000 Rs / jour (+ 1000 Rs de pourboire bien mérité au final) Bonnes prestations de Sisira, notre chauffeur, qui a répondu à nos attentes (on est resté totalement maître du parcours, il a respecté toutes nos demandes sans jamais chercher s'y soustraire, sans jamais nous imposer quelque durée de visite), il était fiable et ponctuel, de bons conseils, intéressant sans être envahissant, voire ... un peu timide. Nous avons trouvé ce chauffeur sans aucune difficulté à Anuradhapura : on a demandé à l'hôtel qui nous a mis en contact avec Sisira avec qui on s'est mis d'accord très rapidement pour le transfert du lendemain. Au départ, il devait juste nous emmener à Polonnaruwa en passant par 3 sites. Nous nous sommes ensuite mis d'accord pour 2 jours supplémentaires (après notre visite de Polonna, où nous n'avions pas besoin de lui). Ses coordonnées : Sisira JAYALATH à Anuradhapura tel : 025 25638. L'organisation sur place au jour le jour laisse plus de champ libre qu'une réservation à l'avance pour une durée convenue. Voiture Environs de Kandy (1 apm) : 1700 Rs - trouvée, sans chercher, près de la gare ferroviaire.Voiture Haputale --> Horton Plains et retour (1 matinée) : 2250 Rs (il parait que c'est plus cher ici parce que ce sont des routes de montagnes ..... hmmmm ....)Voiture Environs d'Haputale (1 apm) : 3250 Rs (trop cher pour les km parcourus. Négociez mieux que nous !) A mon sens (et après coup) on a payé trop cher 😕 ces 2 dernières prestations qui nous ont été vendues par Mohamed, responsable de la GuestHouse d'Haputale. Ah, il est gentil Mohamed .... et bon vendeur !... Bus Haputale --> Dembetana Tea Estate : 10 Rs (à 9h30 - Attention, se renseigner sur les horaires, il n'y en pas énormément ; ce sont des petits micro bus). Mohamed proposait de nous y emmener en taxi pour 300 Rs ...Vélo mis à disposition dans les hôtels d'Anuradhapura et Polonnaruwa pour visiter les sites. On n'a rien payé.
HEBERGEMENT :
Hôtellerie pour tous les budgets. Globalemement assez simple sur Haputale. Voici ceux qu'on a faits. Tous disposaient de sanitaires privés, ventilo et/ou AC (sauf Haputale où ce n'est pas nécessaire). L'eau chaude est un luxe totalement inutile (sauf à Haputale). Après coup, le seul qu'on conseille vraiment (bon rapport qualité/prix et bcp de charme), c'est celui d'Anuradhapura. Tous les prix indiqués sont pour une formule B&B.Anuradhapura : Tissawewa Rest House (29 US$) Tout près du site. Prête des vélos. Un peu vieillot ...Cadre très agréable, dans un grand jardin peuplé de nombreux singes. Chambre (ventilo et moustiquaire) assez sombre mais spacieuse au charme suranné, colonial. Balcons et vérandas très agréables. Pas de piscine.Excellent Rice&Curry au restaurant. Notre coup de coeur 🙂.Polonnaruwa : Sudu Araliya (48 US$) N'a pas le charme du précédent. C'est plus un hotel traditionnel de groupes mais il a quelques avantages. Bien situé, au sud du site. Prête des vélos. Cadre là aussi très agréable dans un jardin face au lac. Attention aux moustiques le soir. Chambre spacieuse, confortable (AC) et propre mais sans charme particulier. Petit déj sous forme buffet s'il y a du monde. Propose des messages ayurvédiques chers (body massage -45 min- 2000 Rs) mais agréablesSigiriya : Hotel Sigiriya (70 US$) Belle vue sur le rocher de Sigiriya que l'on rejoint à pied en 20 minutes. Piscine. Chambre AC très spacieuse avec beaucoup de charme (décorée de batiks ...). On a pris notre petit déjeuner (superbe buffet) et notre douche après avoir visité Sigiriya. Hôtel agréable mais encore bcp de groupes. Massage ayurvédique plus professionel (prise de tension ...) mais moins agréable .... (body massage -60 min- 1980 Rs) Kandy : Hotel Thilanka (50 US$) Permet de rejoindre le Temple de la Dent à pied. Piscine très agréable sur une terrasse donnant sur le lac. La baignade à 19h après une journée de visite, seuls dans la piscine survolée par les chauves-souris au crépuscule, restera un excellent souvenir ! Hôtel agréable. Très grande chambre AC avec un petit balcon. Petit déj buffet. Massage ayurvédique encore moins cher que les précédents - Pas testé - Je ne me souviens plus du prix ... Haputale : Sri Lak View Holiday Inn (1750 Rs) Sans e à Lak ... Sans doute le meilleur du village ... Plus une pension qu'un hôtel. Magnifique vue sur la vallée (quand il n'y a pas de brouillard !) Chambre (moustiquaire) et sanitaires (eau chaude) très très simples : il faut réclamer draps et serviettes ou venir avec son sac à viande. Propre sans être irréprochable ... Accueil familial, ambiance attentive. Peu de chambres, 6 je crois, (nous avions réservé depuis Kandy). Préférez celles donnant sur la vallée. Pas de groupes, des routards. Mohamed vient nous chercher à la gare. Bon Rice & Curry (peu de choix en ville). Petit déj très simple. Mohamed est charmant et de bons conseils. Attention, rien n'est gratuit .... même les cashew nuts fraîchement grillées qu'il propose avec la bière ... mais à ce prix-là, ça se comprend ! Negombo : Royal Oceanic Hotel (90 US$ et il a fallu bagarrer pour que ce prix exhorbitant comprenne le petit dej !) Hors de prix. D'autant plus qu'il n'avait plus qu'une chambre dans la partie ancienne. Il était tard ... on venait de se taper 8 heures de train ... il pleuvait ... et c'était la veille du Nouvel An donc beaucoup d'hôtels pleins. Evidemment, on ne le conseille pas 🙁... Vraiment trop cher pour la qualité de la chambre. Cela dit : excellent petit déj buffet (heureusement !), très belle piscine à l'ombre (et là, c'est appréciable !), belle plage bien propre. Et contrairement à ce qu'on craignait, les extras (bière, glace, coca, jus de fruit ...) n'y étaient pas chers. On n'y a pas mangé, Negombo offrant des tas de petits restaurants sympas.
Sauf à Haputale, on a toujours payé par carte Visa.
REPAS :
Rice & Curry : un énorme plat de riz accompagné de 4, 5 ..., 10 pour les plus copieux, bols de légumes (éventuellement de viande) cuisinés, épicés, plus ou moins pimentés. Jamais les mêmes : noix de coco rapée, aubergine, fruit du jacquier, citrouille, fleur de bananier, haricot vert ... Pas cher : entre 150 et 200 Rs Par manque d'appétit, nous n'avons pratiquement jamais déjeuné : on se contentait d'un bon petit déj et d'un bon diner.La grosse chaleur ambiante coupe la faim. Dans la rue : 1 bouteille d'eau (1, 5 l) = 60 Rs si elle sort du frigo, 40 sinon. 1 coca en bouteille = 20 Rs, en cannette = 50 Rs 1 bière (notre locale préférée : Lion - 620 ml ! - 4, 8°) = 150 à 200 Rs (elle est douce et toujours servie très fraiche dans les restaurants) 1 banane = 2 Rs 1 hopper à l'oeuf = 13 Rs (sorte de pancake en forme de bol à l'intérieur duquel ils cuisent un oeuf au plat - c'est délicieux !) 1 patisserie = 7 Rs (genre croissant) SITES :
Le forfait du Triangle Culturel (3120 Rs) donne accès aux sites de Anuradhapura, Polonnaruwa, Sigiriya, Kandy (hors Temple de la Dent), Nalanda, Medirigiriya, Ritigala. Hormis celui de Kandy (musée fermé), on les a tous utilisés. C'est donc vraiment rentable. Nous l'avons acheté à Anuradhapura, à l'entrée du Musée. Ce forfait est valable 14 jours. Chaque ticket n'est généralement valable que pour une seule journée. Pour Anuradhapura et Polonnaruwa, ça peut être un problème ... il faut se lever tôt (il fait bien meilleur, d'ailleurs !). Cela dit, à Anuradhapura, nous avons commencé la visite le samedi à 16h00. Le gardien l'a indiqué sur le billet et nous avons pu continuer le lendemain jusqu'à 16h00 ... Ici, tout a toujours une solution ...
Anuradhapura : compter une bonne journée de visite (à vélo). Au début on se perd un peu sur le site qui est très étendu ... mais on finit par s'y retrouver !
Polonnaruwa : là encore, une bonne journée, en vélo. Sous la chaleur accablante, le vélo a un effet rafraichissant. C'est extrêmement agréable et pas fatigant. Pour ceux qui manquent de temps : si vous devez faire un choix entre ces 2 grands sites, je conseillerai Polonnaruwa, plus mignon, plus soigné, plus varié.
Sur la route entre Anuradha et Polonna, quelques petits sites mineurs (il faut être motorisé) : Avukana, Sasseruwa, Ritigala. Sympas.
Mihintale (hors forfait - 250 Rs) : Site et panoramas superbes. Guide inutile - Compter 1 matinée. Partir tôt, il y a des marches ...
Medirigiriya : Magnifique reste d'un vatadage. 1 bonne heure. La route qui y mène depuis Polonnaruwa est splendide (petit canal enjambé de nombreux petits ponts de bois). Sigiriya : le site ouvre à 6h30. A cette heure là, il n'y a personne et il ne fait pas encore trop chaud : 2 conditions importantes pour gravir le rocher et voir les Demoiselles en toute tranquilité. De retour à l'hôtel vers 8h30, vous pourrez alors prendre douche et petit déjeuner.Dambulla (hors forfait - 500 Rs). C'est cher mais ça les vaut largement. Notre site préféré 🙂. Compter 2 heures de visite. Abris sous roche transformés en temples et couverts de peintures rupestres. Magnifique - Peu de touristes.
Sur la route entre Dambulla et Kandy, sites mineurs : Nalanda Gedige, Alu Vihara (il faut être motorisé). Vraiment de moindre importance.Kandy : Temple de la Dent. Compter 2 heures. 200 Rs + 100 Rs pour l'appareil photos (seul site où on paie pour l'appareil photos)
A l'Ouest de Kandy, quelques temples mineurs Kataragama, Lankatilaka, Gadaladeniya.
Buduruwagala : site mineur à l'est d'Haputale que j'ai beaucoup aimé : 7 grandes statues rupestres taillées finement dans la falaise. 20 minutes suffisent.
L'entrée de tous ces sites mineurs se situe généralement entre 100 et 150 Rs (par billet prix fixe ou par donation). Ils sont intéressants sans être incontournables ... Buduruwegala est le plus impressionnant.
Conseils :
Les sites se visitent pieds nus. Or, le sol est parfois brûlant. Pensez à apporter une vieille paire de chaussettes. Pensez également à avoir une paire de chaussures sans lacets (à la longue, ça lasse ...). Pour les petits sites, l'idéal ce sont des tongs (sans oublier dans ce cas, les chaussettes ...)
Compte tenu de la chaleur, on boit beaucoup (on trouve de l'eau fraîche capsulée partout). Nous avions emporté un porte-bouteille isolant qui nous a été très très utile ...
On a raté le spectacle de danse de Kandy (on a vu la dernière danse) au Kandy Lake Club (à côté de l'hôtel Thilanka). C'est bien dommage 😕, le peu qu'on en a vu nous a paru de très bonne qualité. Vérifiez les horaires !... NATURE :
Au coeur de l'ile, en altitude. Il y fait plus frais. C'est le seul moment de notre voyage où on a mis un gilet en soirée. Nous avions opté pour Haputale, faisant confiance à nos guides (Neos et Guide du Routard). Haputale est un petit bourg, magnifiquement situé face à des vallées profondes couvertes de plantations de thé. Néanmoins, le village en lui-même nous a déçus. Certes, c'est un village authentique et typique mais sans grand charme. Nous avons voulu éviter Nuwara Eliya ... peut-être avons nous eu tort 😕 ?... Nous avons passé 3 nuits à Haputale (2 jours pleins). 1 jour consacré à Lipton's Seat : on rejoint par bus la factory (Dembetana Tea Estate) où un vieux contremaître nous explique toute la fabrication du thé. C'est passionnant ! 100 Rs + pourboire. Ensuite, on peut faire une longue balade pour monter à un point de vue (Lipton's Seat). Ca grimpe gentiment sur 7 km à travers les plantations où les cueilleuses acceptent volontiers (quand elles ne le réclament pas !) de se faire prendre en photo. A notre arrivée, le panorama était totalement bouché par les nuages et la brume mais qu'importe, la balade se suffit à elle seule. Retour sur Haputale en empruntant de nouveau le bus des ouvriers. Une superbe balade 🙂 (14 km au total) quasi gratuite. Pas de difficulté majeure. Le lendemain, nous sommes partis à 5h du matin pour rejoindre Horton Plains. L'entrée de ce parc naturel est très très chère : 1550 Rs ! Bien sûr la balade en boucle de 9km à l'intérieur du parc est splendide mais ... ne vaut pas ce prix là. A ne faire donc que s'il fait très beau (pour les points de vue) et partir tôt pour avoir une chance de voir les animaux. Nous avons vu des sortes de daims à fourrure épaisse, des bear monkeys (désolée, je n'ai pas le nom en français), des lézards, ... mais pas de panthères (il y en une quinzaine dans ce pars). La végétation est très belle, le sentier sans ambiguité (9km faciles, à plat) et nous y étions seuls. Compter 2h30 à 3h de balade (en incluant le petit déj picnic en cours de route). L'après-midi, nous avons fait une grande boucle (en voiture) à l'est d'Haputale. Diyaluma Falls, le site de Buduruwagala (vraiment chouette - compter 20 minutes), Ravanna Falls (ces 2 chutes d'eau n'ont rien d'extraordinaires), Ella Gap (magnifique faille, paysages grandioses très impressionnants), Dowa Temple (sympa).
Mon conseil : ne pas manquer Lipton's Seat ni Ella Gap.
Nous avons passé les 2 derniers jours à Negombo qui présente l'avantage d'être tout proche de l'aéroport. Petite ville balnéaire assez sympathique. Beaucoup de petites boutiques d'artisanat pour les derniers achats (batik, sculptures sur bois, bijouterie, ...) Ne ratez pas les 2 marchés aux poissons (dans la péninsule de Duwa -pour le gros- et près du Fort) ! Haut en couleurs et en odeurs ! Plage propre, mer agréable, pas trop chaude (évidemment pas froide ! l'eau devait être à 28 ou 29 ° !). Agréable pour passer la dernière journée.
Nous n'avons pas fait les côtes. On a beaucoup aimé : 🙂
Le tiercé gagnant : nature, culture, accueil ! Pas de sollicitation agressive, ni des vendeurs, ni des faux-guides, ni des tuk-tuk ... Toute conclusion se fait par un sourire ! Portraits toujours faciles et gratuits (certains remercient même qu'on les ait pris en photos !) Le sourire des locaux. Ils le savent d'ailleurs et se font un point d'honneur à ne pas trahir leur réputation. Les fruits : ananas, petites bananes, mangoustans, petites mandarines ... Le Rice & Curry : c'est bon et sain. Pas de problème de tourista. Le guide NEOS (éditions Michelin) très complet.On a moins aimé : 😕
La chaleur moite ; les douches froides encore trop chaudes ! La conduite des chauffeurs de bus et de certains tuk-tuk L'orphelinat des éléphants de Pinnewala. Nous sommes arrivés pour le repas des éléphanteaux. Les gardiens proposent aux quelques touristes de tenir le biberon pour ensuite leur réclamer un pourboire. C'est sans intérêt (on pose la main sur le biberon ! tu parles !) mais surtout, ça fait très envie aux petits gamins locaux qui sont là et à qui bien sûr ils ne le proposent pas ! Ca m'a vraiment mise en colère 😠. Seule fois ....En conclusion, c'est un très très beau voyage, facile à organiser, facile à vivre grâce à la convivialité des gens, riche tant sur le plan culturel que naturel, qui ne revient pas cher. 2 semaines me paraissent être un minimum ... mais c'est toujours pareil : on a toujours le sentiment d'avoir trop peu de temps ...
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
Bonjour
je propose ce nouveau sujet de discussion.
Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir.
Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas?
J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier.
Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre...
Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Tanzanie en août English translation pending
🙂 Coucou à tous !!!
Quelqu'un aurait-il déja visité la Tanzanie ! J'aimerai bcp savoir comment c'est ! j'aimerai essayer d'y aller pour aout..
Merci d'avance ! 😎
Quelqu'un aurait-il déja visité la Tanzanie ! J'aimerai bcp savoir comment c'est ! j'aimerai essayer d'y aller pour aout..
Merci d'avance ! 😎
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
Inde: 1200 ours torturés par des gitants kalandars English translation pending
Prenez SVP quelques minutes pour lire ce message, il s'agit d'une torture qui NE DOIT PLUS durer. Merci
Plus de 1200 ours à miel sont torturés par des gitans Kalandars qui forcent les ours à exécuter un simulacre de danse pour divertir les touristes. Cette pratique barbare, issue d’une tradition du XVIe siècle, enferme à tout jamais les ours dans la terreur et la douleur. Depuis 1972, il existe pourtant une loi de protection de la faune sauvage qui interdit de vendre des ours et des parties de leur corps. Une autre loi condamne les méthodes de dressage. Les braconniers attendent que la mère ourse sorte pour chercher de la nourriture, et enlèvent l’ourson âgé de quelques jours. Les mères qui surprennent les malfaiteurs défendent leurs petits au prix de leur vie. Le nouveau-né, transporté dans un sac pendant de longues heures, est drogué à l’opium pour empêcher la faim et les cris de détresse. Nombre d’entre eux meurent en chemin. Les survivants sont vendus aux Kalandars. À l’âge de 3 mois, avant d’être exhibé sur les routes et devant les hôtels, l’ourson, déjà traumatisé, subit des actes d’une extrême barbarie.
Les gitans perforent sa cavité nasale avec un tisonnier chauffé à blanc pour y insérer une corde qui ressort par la narine. Cette terrible mutilation est effectuée sans anesthésie.
😕En Inde, la population est révoltée par les tortures infligées aux ours par les gitans, en totale infraction avec la loi. Ces pratiques perdurent parce que les touristes donnent de l’argent aux Kalandars pour voir danser les ours.😠
🙂Prenez quelques minutes pour visiter ce site internet suivant, afin de voyager intelligent !!!!
http://www.onevoice-ear.org/
Merci
David
Bostwana: Réserve de Moremi (Delta de l'Okavango) English translation pending
Bonjour
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
je recherche l'avis de voyageur ayant circulé en 4*4 dans la reserve de moremi dans le delta de l'okavango
je pense partir camper près du pont que l'on nomme Third bridge. Il y a, parait-il, de nombreux animaux sauvages dont des lions.
Si une personne a des conseils à me donner pour circuler dans ce lieu, ils sont les bienvenus
merci
seb
http://afrique.waika9.com
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Baraka de R. Fricke, un incontournable
Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet
Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)
Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)
A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)
3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)
la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Turkey 2026: Riviera, Antalya, and Cappadocia
Hi everyone!
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?
If you're looking for great tips and offbeat spots, if you love exploring uncharted parts of a country, if the exotic is your adrenaline, then move along!
Our 15 days in early May in this part of Turkey (a country I first discovered during a city trip to Istanbul in 2017) will only tread well-worn paths and revisit popular routes. Simply because I kept hoping until the very end that our flight to Jordan wouldn’t be canceled. Events in the Gulf proved me wrong, so we left with: Zero preparation. Not a single hotel booked (well, except the first one), no visits planned, just a flight ticket bought three weeks earlier. No guidebook, no app—just the desire to explore southern Turkey and Cappadocia, whose images and the chance to stretch our legs had caught my eye.
Oh, wait—I did bring along a new guide: Gemini! Yes, my friends, generative AI was my chief advisor throughout the trip for sites to visit, accommodations, routes, and even restaurants! An experiment I wanted to try to form my own opinion on using this new technology. And what better way to test it than a Turkish getaway?
The verdict? You’ll have to wait for the trip recap to find out!
The main idea of the trip is also relaxation.
So, the plan is Antalya for a few days, the Turkish Riviera for a few more, Cappadocia as the highlight, and a return via Antalya to wrap up the trip. And it was all planned by AI!
So, if you're ready, fasten your seatbelts—cabin crew, doors to automatic and cross check—boarding for Turkey now!
A little sneak peek?Help with 3-week South Africa itinerary with kids (9 and 12) summer 2026
Hi everyone,
I’ve read the forum a lot and found a wealth of information. I’ve tried to compile all of it into our itinerary and would love your feedback to finalize the bookings (we’re planning this *very* last-minute).
Here’s what we’re thinking of doing: 22 July: arrival in Johannesburg Night of 22–23: Johannesburg Nights of 23–26: Marloth Park (with Kruger visits on the 24th, 25th, and a crossing visit on the 26th) Nights of 26–28: Graskop (visiting the canyon and Panorama Road on the 27th and 28th) Nights of 28–30: Hoedspruit (visiting the central area of Kruger on the 29th?) Nights of 30 July–1 August: Balule Park (private reserve with safari) Nights of 1–5 August: flight from Hoedspruit to Cape Town, then 2 days in Cape Town, 1 day on the peninsula, and 2 days for wine (just the route) or something else based on your advice (we don’t know where to stay—whether to stay all 5 nights in Cape Town and where in the city, or do 2 nights in Cape Town and 3 nights nearby—but where?) Night of 5–6 August: Kelders for penguins and whales Nights of 6–8 August: Tsitsikamma (what is there to do/see?) Nights of 8–10 August: Addo Park on the 9th 10 August: flight from Port Elizabeth to Johannesburg and back home
What do you think? Is there a lot of driving time?
We’d really appreciate your comments and suggestions. Thanks!
Nadia
I’ve read the forum a lot and found a wealth of information. I’ve tried to compile all of it into our itinerary and would love your feedback to finalize the bookings (we’re planning this *very* last-minute).
Here’s what we’re thinking of doing: 22 July: arrival in Johannesburg Night of 22–23: Johannesburg Nights of 23–26: Marloth Park (with Kruger visits on the 24th, 25th, and a crossing visit on the 26th) Nights of 26–28: Graskop (visiting the canyon and Panorama Road on the 27th and 28th) Nights of 28–30: Hoedspruit (visiting the central area of Kruger on the 29th?) Nights of 30 July–1 August: Balule Park (private reserve with safari) Nights of 1–5 August: flight from Hoedspruit to Cape Town, then 2 days in Cape Town, 1 day on the peninsula, and 2 days for wine (just the route) or something else based on your advice (we don’t know where to stay—whether to stay all 5 nights in Cape Town and where in the city, or do 2 nights in Cape Town and 3 nights nearby—but where?) Night of 5–6 August: Kelders for penguins and whales Nights of 6–8 August: Tsitsikamma (what is there to do/see?) Nights of 8–10 August: Addo Park on the 9th 10 August: flight from Port Elizabeth to Johannesburg and back home
What do you think? Is there a lot of driving time?
We’d really appreciate your comments and suggestions. Thanks!
Nadia
The Pearl of Africa - July-August 2026
Preamble:
Africa was calling to me, so a year ago, with our usual travel companions, we decided to return to the continent we love so much.
Where to go?
Uganda quickly caught our attention—wildlife we’re used to seeing, plus gorillas and the shoebill we missed in Zambia.
We got in touch with Paul, who’s been mentioned several times on the forum back in September, booked our flight tickets, secured the gorilla permits, and by early October, the most important things were done.
We still had plenty of time to hold our "prep meetings" for the final itinerary.
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Three days before departure, I sprained my ankle (my weak spot, as you’ll recall from our Colombia trip). I wasn’t in great spirits, but after a year of waiting, nothing was going to stop me. We’d see how it goes! Off we went for our new adventures
Peru: A Childhood Dream Finally Fulfilled
Preamble
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
I could have titled my travel journal like Carmen: "Some trips are born twice." Indeed, we had considered this destination back in February 2020. However, an honest tour operator advised us against traveling at that time due to the climate. So, we gave up and opted for Guatemala instead (see "On the Mayan Lands" on this site).
So, why this title? When I was in primary school, over 65 years ago, the illustrations in my history books (Machu Picchu) and geography books (Lake Titicaca) made me dream, and those images stayed in my mind. It took until 2026 to finally make this dream come true!
We prepared our trip with Tout Pérou, a French-speaking "agency." Everything was handled via email and WhatsApp exchanges with our contact: Laurent, who was both competent, friendly, and full of good advice. For 200 €, Tout Pérou provided us with drivers and guides whenever we wanted, helped us buy our domestic flights (cheaper when purchased in Peru), booked shuttles between airports and hotels, and got us a discount on the train ride to Aguas Calientes, as well as on the buses between Chivay and Puno and between Puno and Cusco. In short, Laurent took care of all the logistics and the Machu Picchu tickets. It was up to us to book our hotels. Tout Pérou provided a list, but we weren’t obliged to follow it. Another advantage of the package: we didn’t have to pay in advance; we paid the service providers directly day by day.
We didn’t meet Laurent in person because he was on vacation in Europe. Before his departure, he gave us a briefing, provided a summary table with the entire program, the service providers, their phone numbers, their fees, the schedules, and gave us plenty of advice (money, exchange, safety, etc.). After returning at the end of our stay, he kept checking in on us.
Lastly, we had also gathered information from Arnaud Lagadec, who runs a hotel in Cusco and offers tours of the region. He gave us a lot of useful information. Another contact: Thomas Montaigne, very friendly, who runs an agency in Arequipa (Agence Pérou Exclusif).
Day 1 – Paris to Lima
Foreword I’ll share our trip without any pretension—I don’t have the talent of some contributors on this forum—and I’ll illustrate it with a few photos (taken with an ordinary smartphone). My comments are personal and only reflect my own views. So, please be kind! Feel free to comment on my story as you like, but let’s avoid pointless debates.
Even though we live in the south of the Paris region, true to our habits when the flight is in the morning, we chose to spend the night before our departure in a hotel near CDG and parked our car in a parking lot in Garches. This way, we avoid the stress that often comes with traveling around Paris (accidents, roadworks, traffic jams, etc.).
Check-in and border control went smoothly on that Sunday morning. Our Air France flight was uneventful. In Lima, border control took a particularly long time, and for the first time, we didn’t get an entry visa stamped in our passports.
As planned, a driver took us to the Miraflores district, where our hotel was located. We were surprised by the numerous signs about possible tsunamis, having forgotten that Peru is prone to such events and regularly experiences earthquakes. We’d see the consequences of these during our journey.
Exhausted from the early wake-up, the 13-hour flight, and the 7-hour time difference, we had dinner at the hotel before a restful night.
Note that this day was Peru’s presidential election day. As a result, we weren’t served beer—the sale of alcohol was banned that Sunday.
Off on an adventure in Namibia!
April 11 – Day 1
It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

It was winter, a winter with beautiful weather, A season that only exists in the southwest of America, I remember very well what I told you that morning A month ago... A century ago, an eternity ago... We’ll go... wherever you want, whenever you want...
Well, yeah, back from our adventure in our enchanting American West just a month ago, we’re already taking a bite out of one of its lesser-known competitors. "Flo, if you had to pick just one reason to justify your love for the U.S., what would it be?" The greasy, dripping burgers? No, I don’t think I’m going out on a limb by saying it’d be the wide-open spaces... And that’s exactly what our new quest is taking us to—a land on the other side of the globe where the horizon also seems endless, where silence tastes like salty wind and sand, where freedom is measured in kilometers of desert tracks, where the GPS is mostly there to confirm you’re lost in the middle of nowhere... Add to that magic formula the fact that you’ll see more zebras, giraffes, wildebeest, and elephants than people per square kilometer, and you can imagine us setting foot in Southern Africa for the first time, more precisely at the small airport in Windhoek, capital of... of...? Brush up on your geography, damn it! We’re landing in Namibia!!!

To be honest, Namibian landscapes have been flirting with me for ages. So how did I resist this island of temptation for so long? First, the budget. Let’s just say that for the same amount of effort (and kidneys), the bank lets you choose two other adventures almost anywhere else on the planet. Then there were my girls. Yeah, back then, they were too little to dose up on Malarone, the only malaria remedy at the time... Long story short, ten years later, all the planets have aligned. First, I won the Euromillions! Well, almost... Let’s just say my girls are now old enough... not to take Malarone, but to stop following me on all my adventures! Jackpot! "Flo, how about a little two-person caprice, just the two of us, tackling the Namibian tracks?"

As we landed on the runway, first wow effect: The horizon is immense. It’s flat as can be, incredibly flat... So much flat space! Did I mention it was flat?... Looking into the distance, it feels like your gaze could circle the Earth without hitting a single obstacle—until you end up staring at your own backside. "Oh, what a nice view!" Well, it’s the first time I’ve seen my butt from this angle! Touching moment... Sorry, I’m rambling—must be the exhaustion from the three-flight marathon we just powered through via Ethiopia and South Africa... And yet, no time to philosophize about my anatomy. As usual, we want to rack up our first kilometers to be front and center at dawn tomorrow. After wrapping up the tedious Namibian immigration formalities and meeting the 4x4 that’ll be our companion day and night for the next fifteen days, we’re off! We’re not exactly fresh, but we’re ready to tackle the next five hundred kilometers in night mode, cruise control set due south! Just outside Windhoek, the local wildlife—a jackal—welcomes us with a smile: "Welcome to Namibia!" That’s what it said! Honest... Okay, first endless straight road, first flaming sunset, first corrugated dirt track, first Milky Way with zero light pollution... You get it—it’s definitely the day of firsts... First night camping, too, in the big trunk of our Toyota Fortuner parked by the side of the track... The real adventure, the kind that smells under the arms, can finally begin...

Tanzania Classics (Safari & Zanzibar)
I hesitated about writing this travel journal...
This summer, we only did the classics (the 3 northern parks and Zanzibar) and let a local agency take care of everything from start to finish.
No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

No craziness, no risks, no sleeping under the stars, no self-drive, no venturing off the beaten path, no incidents, and not even any delays in the pre-planned itinerary...
But don’t think we were disappointed! The whole family (there were 6 of us) came back with smiles and memories of great moments spent together. So, if you're looking for a "classic" way to discover Tanzania, this is the place to be.
Our 2-week itinerary: - Arusha (1 night upon arrival) - Tarangire (1 night) - Ngorongoro (2 nights in Karatu then Irmisigiyo) - Serengeti (3 nights in Robanda, Togoro Plains, and Seronera) - Zanzibar Stone Town (1 night) - Zanzibar Matemwe (3 nights) - Zanzibar Jambiani (3 nights)
Hakuna matata!

Travel Journal - 28 Days in China in August 2026
Hi everyone,
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed... Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.

It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.

We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂

At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
I’m sharing a little recap of this new 4-week trip to China—nothing fancy, just my experience.
We’re taking advantage of the extended visa exemption to return to China for the 4th time. I loved last summer’s trip so much that I’m a bit worried about being disappointed this year. Plus, I’ve had a few hiccups before this departure: my WeChat account got blocked, and I couldn’t recover it (luckily, Alipay still works fine); I couldn’t verify my 12306 account for weeks; Trip.com failed to book our second train; and I’ve got an injury that’ll slow me down during the trip... Ugh, I hate starting a trip with these kinds of issues. Then, oh surprise! Just before leaving, my 12306 account got verified! Super easy to use from that point on—I could book a few train tickets without fees.
We’re sticking with Free’s e-SIMs, which work great in China.
August 2–3
Anyway, on the morning of August 2nd, we took the RER to CDG. As usual, we couldn’t check in online. It’s always a bit frustrating, especially since we didn’t have any checked luggage. We flew with Air China. We arrived at the check-in counter at 9:50 AM, 2 hours and 40 minutes before the flight. The line for our check-in stretched 300 meters across the airport in both directions. What a joke!! We spent 1 hour and 45 minutes in that line just to reach the counter and get our boarding passes. By then, it was 11:35 AM, and boarding had already started at 11:20 AM. The screens showed a 25-minute walk to our gate—on the other side of the airport, of course—plus we had to go through passport control and security... Long story short, the plane didn’t leave without us 🙂 We boarded among the last passengers, and we took off at 12:30 PM. We’d flown Air China four times before, but this time, it felt *really* low-cost. The check-in chaos, the cramped seats (12 seats per row), no music by artists known outside China, mediocre food, and a boarding area at Beijing Airport with only 10 seats—worthy of Ryanair or EasyJet. And yet, the price was sky-high. Again, D.’s vacation requests were denied outside of July and August, so we’re traveling from August 2nd to 30th. We couldn’t have picked a worse time for inflated prices, and with the situation in Iran, we got hit with a 390 € fuel surcharge. I’ve never paid so much for flights—I felt like I’d bought business class, but nope, far from it!!
We landed in Beijing around 4:15 AM. It was 28°C with thick fog. We drove and drove and drove for 20 minutes, as usual in Beijing. Then we went through a first check, a second check, a third check, and waited for our connecting flight at 6:40 AM. A small Airbus A320, but way more space than in the Boeing 777 from the first flight. We landed in Kunming, Yunnan, around 10:15 AM in the rain.
We headed to the subway. You can’t pay at the machines with Alipay here either, so we set up the transport QR code directly in Alipay to scan at the subway gates. The process is a bit long the first time if you haven’t entered your info before, but once it’s done, it’s *so* much easier! We took Line 6 to the terminus for 6 yuan each.
We’d booked a hotel nearby, on the 16th floor. It’s actually studios on different floors of a huge residential building. The view’s pretty nice from here. We settled in quickly—back to those wooden beds, or rather, mattresses as hard as wood, which we *hadn’t* missed... Then we went out for our first bowl of noodles of the trip and wandered through the shopping streets of the old town.

It was crowded, and the weather was cool—around 19–20°C. We tried a local specialty: milk skin, thick, dried, then grilled with rose jam. Yeah... we won’t be having that again. The taste and texture of the milk skin... no thanks.

We saw a lot of wild mushroom hotpot too. It’s on our list for later. We also passed through the Jinma and Biji gates, where I played with reflections in puddles. I *love* doing that 🙂

At the end of the day, we headed to a temple advertised as open 24/7 on Amap. Of course, when we got there, it was closed. We’ll go back tomorrow. That was the first of many disappointments with Amap this trip—I hadn’t had that issue on previous visits.
We were exhausted after that sleepless flight. Night was falling, and we decided to grab a quick bite without much appetite. We shared a delicious vegetable fried rice for 12 yuan—we even left half of it. The portions are *huge*.
After a couple of small purchases, we headed back at 9 PM, wiped out, after walking 17 km between the airports and these first steps in Kunming. I expected to see quite a few Western travelers here, but we didn’t spot a single one. Instead, we met lots of curious Chinese people, many of them super friendly and helpful—almost *too* eager, like when they’d run to serve us as fast as possible. It’s a bit much, but it’s great to be back!
Road Trip to the Yukon: The Adventure of a Lifetime Across Canada
For a long time, the Yukon had been one of those dream travel destinations for us. Its vast wilderness, majestic mountains, and fascinating history tied to the gold rush irresistibly drew us in.
We finally made this ambitious project a reality: a road trip across Canada heading toward the Yukon.
Since the journey from Quebec is considerable, we chose to turn the trip itself into a series of adventures.
Instead of just racking up the kilometers, we made plenty of stops to discover several tourist attractions spread across different provinces.
Along the way, each province offered its share of landscapes and discoveries. We crossed vast forests, admired beautiful lakes, explored historic sites, and visited several local attractions that helped us better appreciate Canada’s diversity.
These breaks made the trip much more enjoyable and allowed us to take the time to fully enjoy each region we visited.
One of the great pleasures of a road trip is the freedom it provides. We could adjust our itinerary based on our mood, extend a visit we particularly enjoyed, or stop spontaneously at a spectacular viewpoint.
Often, it’s these unexpected discoveries that become the best memories.
As we moved northwest, the landscapes became more and more impressive. The roads seemed endless, the mountains drew closer, and nature took on an even greater presence. Traffic gradually thinned out, giving way to a sense of freedom that’s hard to describe.
Arriving in the Yukon marked the culmination of several days of travel. From the first kilometers, we were amazed by the vastness of the territory.
The breathtaking panoramas, the wildlife everywhere, and the unique atmosphere of the Canadian North more than made up for all the kilometers we’d covered.
This road trip to the Yukon reminded us that the destination is important, but the journey is just as much a part of it.
The many stops we made along the way allowed us to discover extraordinary places we probably never would’ve visited otherwise.
Every province we crossed helped make this adventure even more memorable.
The Yukon will certainly remain one of the highlights of our travels, but the memories we gathered along the way hold a special place in our hearts too.
That’s what makes a great Canadian road trip so magical: every kilometer tells a story.
In the upcoming posts, you’ll discover the places that caught our attention throughout this road trip.
Don’t hesitate to watch the videos to complete the experience and explore these attractions as if you were there.
To jump to a specific post, here are the appropriate links:
Roland Lake Falls - Lac-Pythonga (Quebec) | First Stop on the Way to the Yukon Must-See Stops in Ontario Stop at the Center of Canada | Manitoba Stop in Winnipeg (Manitoba) Discovering Regina (Saskatchewan) Stops in Moose Jaw, Chaplin & Saskatoon (Saskatchewan) Stops in Vegreville & Edmonton (Alberta) Stop at West Edmonton Mall, a World of Attractions Under One Roof Stops in Beaverlodge (AB) & Dawson Creek (BC) Adventure on the Alaska Highway: Between Dawson Creek and Liard River (BC) Discovering Liard River Hot Springs (BC) The Sign Post Forest (Watson Lake) Stops at Rancheria Falls, Teslin, and Tagish Discovering Carcross and Its Must-See Spots Carcross Desert Yukon: A Surprising Desert in the Heart of Canada Must-See Stop at Emerald Lake (Yukon) Hike at Miles Canyon (Whitehorse) - Yukon Discovering Whitehorse Spectacular Northern Lights - Fish Lake - Whitehorse (Yukon) Must-See Stops Between Whitehorse and Dawson City Road Trip on the Dempster Highway (Yukon) - 100 km of Adventure Complete Visit of the Historic Town of Dawson City in the Yukon Midnight Dome Dawson City - Magical Northern Lights in the Yukon
We finally made this ambitious project a reality: a road trip across Canada heading toward the Yukon.
Since the journey from Quebec is considerable, we chose to turn the trip itself into a series of adventures.
Instead of just racking up the kilometers, we made plenty of stops to discover several tourist attractions spread across different provinces.
Along the way, each province offered its share of landscapes and discoveries. We crossed vast forests, admired beautiful lakes, explored historic sites, and visited several local attractions that helped us better appreciate Canada’s diversity.
These breaks made the trip much more enjoyable and allowed us to take the time to fully enjoy each region we visited.
One of the great pleasures of a road trip is the freedom it provides. We could adjust our itinerary based on our mood, extend a visit we particularly enjoyed, or stop spontaneously at a spectacular viewpoint.
Often, it’s these unexpected discoveries that become the best memories.
As we moved northwest, the landscapes became more and more impressive. The roads seemed endless, the mountains drew closer, and nature took on an even greater presence. Traffic gradually thinned out, giving way to a sense of freedom that’s hard to describe.
Arriving in the Yukon marked the culmination of several days of travel. From the first kilometers, we were amazed by the vastness of the territory.
The breathtaking panoramas, the wildlife everywhere, and the unique atmosphere of the Canadian North more than made up for all the kilometers we’d covered.
This road trip to the Yukon reminded us that the destination is important, but the journey is just as much a part of it.
The many stops we made along the way allowed us to discover extraordinary places we probably never would’ve visited otherwise.
Every province we crossed helped make this adventure even more memorable.
The Yukon will certainly remain one of the highlights of our travels, but the memories we gathered along the way hold a special place in our hearts too.
That’s what makes a great Canadian road trip so magical: every kilometer tells a story.
In the upcoming posts, you’ll discover the places that caught our attention throughout this road trip.
Don’t hesitate to watch the videos to complete the experience and explore these attractions as if you were there.
To jump to a specific post, here are the appropriate links:
Roland Lake Falls - Lac-Pythonga (Quebec) | First Stop on the Way to the Yukon Must-See Stops in Ontario Stop at the Center of Canada | Manitoba Stop in Winnipeg (Manitoba) Discovering Regina (Saskatchewan) Stops in Moose Jaw, Chaplin & Saskatoon (Saskatchewan) Stops in Vegreville & Edmonton (Alberta) Stop at West Edmonton Mall, a World of Attractions Under One Roof Stops in Beaverlodge (AB) & Dawson Creek (BC) Adventure on the Alaska Highway: Between Dawson Creek and Liard River (BC) Discovering Liard River Hot Springs (BC) The Sign Post Forest (Watson Lake) Stops at Rancheria Falls, Teslin, and Tagish Discovering Carcross and Its Must-See Spots Carcross Desert Yukon: A Surprising Desert in the Heart of Canada Must-See Stop at Emerald Lake (Yukon) Hike at Miles Canyon (Whitehorse) - Yukon Discovering Whitehorse Spectacular Northern Lights - Fish Lake - Whitehorse (Yukon) Must-See Stops Between Whitehorse and Dawson City Road Trip on the Dempster Highway (Yukon) - 100 km of Adventure Complete Visit of the Historic Town of Dawson City in the Yukon Midnight Dome Dawson City - Magical Northern Lights in the Yukon
Return to South Africa: Around Cape Town
After a first trip in 2009 (already!) where we basically did a circuit passing through Hazyview, a private reserve in Sabi Sands, Santa Lucia and iSimangaliso, Hluhluwe, and the South African part of Kgalagadi Transfrontier Park, then a quick stop in 2013 to go to Lesotho, we wanted to come back to this country.
Why not the Cape Town region this time, but there was no way we’d return to this part of the world without going on a safari. Mountain Zebra or the Karoo seem more about landscapes than animals, and Addo doesn’t excite me much either... So it’ll be Kruger.
Flight prices, schedules, and durations led us to a Paris-Cape Town trip, returning from Johannesburg to Paris with British Airways, so via Heathrow.
Now we just have to figure out how to fit in a lot of things without driving too many kilometers or changing accommodations every day, at least in the Cape Town region. Here’s what we ended up with:
Arrival in Cape Town on Saturday, October 10 at 11 AM
2 nights in Hermanus
1 night in Franschhoek
2 nights in Mountceder in the Cederberg
3 nights in Hout Bay
Sunday: transition day—flight to Johannesburg, drive toward Kruger, night in Lydenburg.
Kruger: 1 night in Letaba, 2 in Satara, 1 in Lower Sabie.
Last night in Mbombela (formerly Nelspruit) before heading back to the airport for an evening return flight.
Friday, October 9
Pretty stressful departure.
First, I woke up in the middle of the night, convinced I’d swapped my first and last names during check-in 🤪... Couldn’t fall back asleep, even though I knew British Airways wouldn’t answer before 9 AM.
Well, for them, everything was fine... but then they started talking about ETA... an ETA for England 😮? ?? Yes, it’s recent. Apparently, you don’t need one for an air-to-air transit... but you never know, it’s better to have it just in case. No one could clearly tell me it wasn’t necessary. In the end, we didn’t get it... and we didn’t need it.
But then, our flight ended up leaving Paris 45 minutes late (10 minutes due to a schedule change and 35 minutes of actual delay), so our 2-hour layover shrank to 1 hour and 15 minutes. That should be enough, right? The board showed our flight at Gate B: great, it’s right next door! But at Gate B, three employees were just there to tell everyone who showed up that security had to be done at Gate A... and off we went running through the corridors, endless escalators going up and down, a little shuttle ride, security at Gate A (“You’re going to be cutting it close!” Oh really? 😠), then pretty much the same route back to end up just a few dozen meters from our starting point! 😠
Boarding was already well underway, and after all that running, we were hot and thirsty, but phew! We made it onto the plane!
Saturday, October 10 On the other hand, nothing to complain about on this London-Cape Town flight—it arrived early!
I booked a (small) Suzuki S-Presso because it seemed to have a higher ground clearance than its competitors. Unfortunately, we ended up with a Tata Tiago (yes, it exists), which is lower (and also smaller and with an even more sluggish engine... yes, we were able to compare because in Johannesburg, we *did* get an S-Presso). Somehow, we managed to fit everything in the trunk (“Above all, don’t leave anything visible!”), and off we went to our first accommodation in Hermanus, under glorious sunshine.
Nikki welcomed us warmly, explained what there was to see in the area, and advised us to book a restaurant for that evening.
After dropping off our bags, we headed to the “cliff path,” just 3 minutes from our lodging. This part of the coast is famous for southern right whales from June to November. Let’s cut to the chase: there *are* whales, but they’re very far away and seem to be sleeping 😕. At best, we saw (photos taken at 600mm): A few ripples or a faint spout,

a bit of tail...

...or head.

Too bad—the owner of our next accommodation told us she’d seen around thirty whales up close here in early September.
Without whales, the dassies (or rock hyraxes) are everywhere... and fun to watch.
The other local star (when there are no whales 😏)

Why not the Cape Town region this time, but there was no way we’d return to this part of the world without going on a safari. Mountain Zebra or the Karoo seem more about landscapes than animals, and Addo doesn’t excite me much either... So it’ll be Kruger.
Flight prices, schedules, and durations led us to a Paris-Cape Town trip, returning from Johannesburg to Paris with British Airways, so via Heathrow.
Now we just have to figure out how to fit in a lot of things without driving too many kilometers or changing accommodations every day, at least in the Cape Town region. Here’s what we ended up with:
Arrival in Cape Town on Saturday, October 10 at 11 AM
2 nights in Hermanus
1 night in Franschhoek
2 nights in Mountceder in the Cederberg
3 nights in Hout Bay
Sunday: transition day—flight to Johannesburg, drive toward Kruger, night in Lydenburg.
Kruger: 1 night in Letaba, 2 in Satara, 1 in Lower Sabie.
Last night in Mbombela (formerly Nelspruit) before heading back to the airport for an evening return flight.
Friday, October 9
Pretty stressful departure.
First, I woke up in the middle of the night, convinced I’d swapped my first and last names during check-in 🤪... Couldn’t fall back asleep, even though I knew British Airways wouldn’t answer before 9 AM.
Well, for them, everything was fine... but then they started talking about ETA... an ETA for England 😮? ?? Yes, it’s recent. Apparently, you don’t need one for an air-to-air transit... but you never know, it’s better to have it just in case. No one could clearly tell me it wasn’t necessary. In the end, we didn’t get it... and we didn’t need it.
But then, our flight ended up leaving Paris 45 minutes late (10 minutes due to a schedule change and 35 minutes of actual delay), so our 2-hour layover shrank to 1 hour and 15 minutes. That should be enough, right? The board showed our flight at Gate B: great, it’s right next door! But at Gate B, three employees were just there to tell everyone who showed up that security had to be done at Gate A... and off we went running through the corridors, endless escalators going up and down, a little shuttle ride, security at Gate A (“You’re going to be cutting it close!” Oh really? 😠), then pretty much the same route back to end up just a few dozen meters from our starting point! 😠
Boarding was already well underway, and after all that running, we were hot and thirsty, but phew! We made it onto the plane!
Saturday, October 10 On the other hand, nothing to complain about on this London-Cape Town flight—it arrived early!
I booked a (small) Suzuki S-Presso because it seemed to have a higher ground clearance than its competitors. Unfortunately, we ended up with a Tata Tiago (yes, it exists), which is lower (and also smaller and with an even more sluggish engine... yes, we were able to compare because in Johannesburg, we *did* get an S-Presso). Somehow, we managed to fit everything in the trunk (“Above all, don’t leave anything visible!”), and off we went to our first accommodation in Hermanus, under glorious sunshine.
Nikki welcomed us warmly, explained what there was to see in the area, and advised us to book a restaurant for that evening.
After dropping off our bags, we headed to the “cliff path,” just 3 minutes from our lodging. This part of the coast is famous for southern right whales from June to November. Let’s cut to the chase: there *are* whales, but they’re very far away and seem to be sleeping 😕. At best, we saw (photos taken at 600mm): A few ripples or a faint spout,

a bit of tail...

...or head.

Too bad—the owner of our next accommodation told us she’d seen around thirty whales up close here in early September.
Without whales, the dassies (or rock hyraxes) are everywhere... and fun to watch.
The other local star (when there are no whales 😏)
