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Prance-Dakar par la route English translation pending
by Ricou30 · 2007-02-27 · 1 reply
Je recherche des informations pour descendre de Montpellier jusqu'à Dakar en passant par Ceuta. Je pars en décembre 2007 avec un 4x4 essence de plus de 5 ans. Y a t-il des stations où l'on trouve de l'essence sur la route? Quels sont les hotels où l'on peut s'arrêter? Quelle route doit-on prendre? Quels sont les problèmes? la douane? les visas? durée et kms du parcours?

Merci pour vos réponses et vos conseils.
Etat de la route Gilgit-Chitral au Pakistan English translation pending
by Flm · 2007-02-27 · 11 replies
Bonjour, est-ce-que quelqu'un connait l'état de la route qui relie gilgit à Chitral en passant par Ghizar ou Masruj? est-ce cette route vaut le coup (points d'intêréts...) est il facile de loger dans ces villes? mon but est d'aller ensuite sur Mardan et Peshawar. pensez vous qu'une semaine suffirait pour aller de Gilgit à Peshawar tranquillement? merci mes érudits!
Voyage de route jusqu'en Virginie (États-Unis) English translation pending
by Madamebirks · 2007-02-23 · 2 replies
Salut, Je prévois me rendre en Virginie cet été mais comme cela prend +14 hres et que je ne suis pas vraiment pressée, je prévois faire quelques arrêts. Je voyage seule avec mes 2 enfants de 10 et 18 ans au départ de Montréal. Je voudrais des idées d'endroits pour visiter et m'amuser. Je voudrais des références pour des parc d'attractions, des visites historiques, des hotels avec piscine, des outlets, des bons restos..... Toutes les idées sont bienvenues même les plus saugrenes.

A+
Temps de route pour se rendre au Mont-Everest depuis Lhassa? English translation pending
by Naymay · 2007-02-22 · 2 replies
Bonsoir,

Qui pourrait m'informer combien de temps faut il compter pour aller au Mont Everest depuis Lasha en passant par le Lac Namtso, Gyantsé, Shigatse, et éventuellement continuer sur Kathmandu ???? Aussi ces rutes sont elles pratiquables fin mars ? Si vous avez des conseils, ils seront les bienvenus. Merci, Merci, Merci !

ça devient compliqué

Naymay

🤪🤪🤪
Voyage de route en Inde du Nord en juillet English translation pending
by Maximeorigas · 2007-02-22 · 10 replies
Namaste à tous,

Je me présente, je m'appelle Maxime, j'ai 20 ans, je suis étudiant en médecine et je prévois de partir, avec mon amie, 1 mois en Inde du nord en juillet 2007. Avant de poster ce message, j'ai parcouru les différents posts de ce forum relatif à un voyage de ce genre et j'y ai appris beaucoup de choses en grappillant les conseils un peu partout.

En premier lieu, nous avons fait une sorte de fiche de route du voyage en prenant le lonely planet et en marquant les villes qui seraient intéressantes de voir et nous sommes arrivés à ce premier jet de ce "plan de vol". Je vais vous le décrire ci-dessous et j'aurais voulu avoir votre avis dessus ; trop de villes, trop de kilomètres... Ceci est juste une fiche de route, sans compter les jours des étapes. Toutes les étapes se feront dans la limite du possible en train sinon en bus sauf pour Delhi-Leh en avion et Kalka-Delhi.

Arrivée à Delhi Delhi --> Agra Agra <--> Fatehpur Sikri Agra <--> Deeg Agra --> Jaipur Jaipur <--> Amber Jaipur --> Ajmer Ajmer <--> Pushkar Pushkar --> Bundi Bundi <--> Kota Kota --> Chittor Chittor --> Udaipur Udaipur <--> Ranakpur Udaipur --> Mt Abu Mt Abu --> Jodhpur Jodhpur --> Delhi Delhi --> Varanasi Varanasi <--> Sarnath Varanasi --> Delhi Delhi --> Leh (Avion) Leh --> Manali Manali --> Dharamsala Dharamsala <--> Mc Leod Ganj Dharamsala --> Amritsar Amritsar --> Chandigarh Chandigarh --> Kalka Kalka --> Delhi (Bateau) Départ de Delhi. Avec en plus une excursion à la Corbett Reserve Concernant les dates du voyage, cela se fera entre le 1er et le 31 juillet. On peut donc esperer tomber en pleine mousson, mais si j’ai bien compris, aux dires de certains, cela ne pose pas énormément de problèmes.

Concernant les étapes, si vous voyez qu’il y a des étapes qui manquent, ou d’autres qui sont en trop, n’hésitez pas à me le dire. Si, d'ailleurs, vous avez des conseils concernant la vie de tous les jours en tant que 'routard' là-bas... Merci d’avoir pris le temps de me lire et à très bientôt. Maxime
Yaounde-Dakar par la route: formalités et visas English translation pending
by Azth · 2007-02-19 · 2 replies
salut à tous, je suis camerounaise, j'ai 22 ans et en juillet je voudrais aller retrouver mes amis ki sont en afrique de l'ouest notamment à niamey, abidjan, bamako, ouaga et surtt dakar. mais kom il serai très couteux de faire tt ces pays par avion j'ai pensé à faire le trajet en route. mais je n'ai aucune idée sur les formalités à remplir (visas, couts des voyages entre les différentes villes...) help!!!!!!!!!!!!!!
Détour par Oatman et route 66 (Etats-Unis) English translation pending
by Timlulu · 2007-02-15 · 24 replies
bonjour on débarque de l'avion à las végas et on loue la voiture, direction flagstaff. d'après mapquest, pour faire LV- kingman, il faut 4h10 en faisant le détour par oatman ( et seulement 2 h directement par la 93). Sachant qu'après kingman il y a encore pour 2h30 - 3 h pour rejoindre flagstaff ( plus temps de visite de kingman, seligman et williams et route 66), est-ce que zapper oatman est un crime ??? la route 66 de kingman à flagstaff n'est-elle pas suffisante pour percevoir l'ambiance ? encore merci de vos conseils avisés! timlulu
Difficulté de la route Marrakech-Ouarzazate à vélo? English translation pending
by Val44 · 2007-02-12 · 19 replies
Bonjour Cet été, nous allons probablement faire le maroc à vélo. Et nous voudrions savoir si la route partant de Marrakech jusqu'à Ouarzazate n'est pas trop difficile à faire en vélo. Merci d'avance 😉
Etat de la route pour Merzouga et bivouac d'une nuit (Maroc) English translation pending
by Etoiledemer · 2007-02-08 · 5 replies
La route jusqu'à Merzouga est-elle accessible aux véhicules ordinaires? Pour un bivouac d'une nuit dans les alentours de cette localité, qui contacter, qui me recommandez-vous? Merci pour votre aide
Ladakh-Zanskar route de Kargil English translation pending
by Nlz · 2007-02-07 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je cherche à me faire une petite escapade au ladahk et au zanskar courant juin 2007. Qu'en est-il de la route Srinagar-Kargil ? Situation à Kargil ? La route jusqu'à Leh ? La route jusqu'à Padum ?

Quelqu'un pourrait-il me donner des infos à ce sujet ? Je veux éviter de prendre l'avion jusqu'à Leh vu que j'ai un tout petit budget !

Merci d'avance !!!!

Nicolas
Kashgar-Lhassa par la route d'Ali English translation pending
by Nlz · 2007-02-07 · 22 replies
Bonjour,

Je compte emprunter la route allant de Kashgar à Lahsa vers la fin du mois d'août 2007 mais j'entends plein de choses pas très rassurantes. Pas de transport à part jeep organisé à l'avance, très peu de camions encore moins de stop, une route super dangereuse, une zone ultra militarisée...

Je ne sais pas si le coup se tente, évidemment vous me direz tout se tente mais je ne suis pas sucidaire ! Si c'est envisageable bien que particulièrement galère je le ferais, si c'est du domaine de l'impensable je ne me risque pas.

Quelqu'un aurait-il déjà tenté ce périple, si possible il y peu ? Qu'est ce que ça donne ? Situation vis-à-vis du permis tibétain, des checks-points chinois ?

Que faire que faire ?

En espérant trouver des réponses concrètes. Merci d'avance !!!

Nicolas
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (2ème partie) English translation pending
by Thetourists · 2007-02-07 · 1 reply
Carnet de route: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (Chili) (2ème partie)

Suite de notre carnet de voyages....

19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.

3 ) Jour 3 : lagunes altiplaniques (lagunes miscanti, miniques et aguas calientes), village de Socaire et Toconao, Salar de Atacama (lagune Chaxa) et Canyon de Jerez. Excursion d’une journée.

22 Janvier au matin. Nous nous levons assez tôt pour une nouvelle journée de découvertes. L’excursion que nous avons prévue aujourd’hui fait partie des visites incontournables autour de San Pedro. La matinée est consacrée aux lagunes altiplaniques, principalement les lagunes Miniques et Miscanti. Ce matin, nous partageons notre pickup avec un jeune botaniste tchèque. Dans l’autre pickup se trouvent un couple de jeunes chiliens de Santiago ainsi que deux touristes néo-zélandaises. Evelyn nous accompagne comme d’habitude, ainsi que Juan-Carlos I et son épouse Lili dans l’autre voiture. La route est assez longue vers les lagunes, au sud-est de San Pedro. De ce fait, l’ascension est très progressive et nous ne ressentons aucun effet dû à l’altitude (San Pedro se situe à 2500m et les lagunes à plus de 4000m !). Le long du chemin, Juan-Carlos s’arrête de temps à autres pour nous laisser prendre quelques photos. Nous n’aurons d’ailleurs aucun problème à ce sujet tout au long de nos journées d’excursions. Si l’arrêt n’est pas spontané (et c’est rare), nous n’hésitons pas à leur demander une petite halte à certains endroits. Toute l’équipe est d’une extrême gentillesse et ne nous refusent rien (évidemment, nous restons dans la limite du raisonnable ! 😉 ). Mais revenons à notre parcours vers les lagunes. Nous engageons la conversation avec le botaniste qui est intarissable sur sa passion. Il est enseignant-chercheur à Prague et explore le monde pour ses recherches. Principalement, il prélève et photographie des plantes sud-américaines qu’il analysera plus tard de retour à son labo. Ce matin-là, il demande à de nombreuses reprises à Juan-Carlos de s’arrêter. L’endroit est souvent désert, mais il repère rapidement de la voiture des plantes, arbres ou simples buissons qui semblent d’un grand intérêt pour sa recherche. A vrai dire, à moins d’être expert dans le domaine, ces « curiosités végétales » n’ont d’intérêt que pour lui-même et tout le monde reste un peu dubitatif devant ses découvertes 😐. Le problème est que les arrêts deviennent vraiment fréquents et surtout longs 😕, ce qui commence visiblement à irriter Juan-Carlos et Evelyn, qui restent cependant patients, avec toujours un grand respect du client. Nous profiterons tout de même de ces arrêts pour une sympathique rencontre avec une vizcacha (non, ce n'est pas un lapin, c'est plus proche du chinchilla) ou pour découvrir, de loin, le très joli canyon de Jerez, que nous aurons l’occasion d’admirer de plus près en fin d’après-midi.

Peu après 10h, nous arrivons à la lagune Miscanti, d’une superficie de 15km2 à 4200m d’altitude. Cette lagune, tout comme sa voisine, Miniques, est le refuge des flamands roses andins et des vigognes ("vicunas" en espagnol, cousines des lamas). Nous la surplombons dans un premier temps. Le spectacle est vraiment grandiose 🙂. Le contraste des couleurs entre l'eau de la lagune, la végétation alentour et les montagnes est saisissant. La terre est d’un brun/beige aux teintes rosées, parsemée de roches grises et de petits buissons à dominante jaune, tirant parfois vers le vert ou le rouge. J’en profite pour faire des photos et un essai de panorama en grand angle (attention, gros fichier !). Malheureusement, ce n’est pas le moment idéal et je ne pourrai pas obtenir l’ensemble de la lagune à cause d’un contre-jour très gênant. Au bout d’un moment, je commence à avoir froid et je retourne au pickup en courant pour chercher mon coupe-vent. Je ralentis rapidement, car à cette altitude, j’ai du mal à reprendre mon souffle ! A peine ai-je commencé à redescendre que j’aperçois mon appareil photo qui oscille sur son trépied (pourtant bien stable) et bascule. Quel idiot je fais ! J’ai eu la flemme de le transporter et une rafale vient de le mettre à terre. Miraculeusement (et c’est le mot car le trépied est haut et l’appareil se trouvait facilement à 1m40 du sol), l’objectif a plongé dans la poussière mais les rochers ont été évités. Je nettoie délicatement la lentille et je suis étonné de ne voir aucune rayure. L’appareil fonctionne et, visiblement, aucun défaut n’est à signaler. Vraiment un miracle ! 😎

Mais fermons cette petite parenthèse. Nous nous retrouvons au bord de la lagune que nous longeons pendant un long moment. De nouvelles teintes apparaissent, tantôt grises, tantôt brunes, mêlées à la blancheur des dépôts de sel. Plus loin, dans la brume, apparaissent plusieurs monts tel que le mont Miscanti dont le sommet dépasse 5600 m d’altitude ! Après une bonne marche, le pickup nous récupère pour nous amener à la lagune Miniques, très proche. Le soleil étant cette fois bien orienté, j’en profite pour réaliser un petit panorama assez sympathique (attention, gros fichier !). Nettement plus petite, cette lagune n’en est pas moins intéressante. Son bord présente des couleurs encore différentes de celles observées à Miniques. De nombreuses algues, jaunes ou verdâtres, viennent renforcer cette splendide palette aux milles teintes. En outre, nous observons différents oiseaux telle que cette gaviote andine, dont certains ont construit leur nid en bordure de lagune, voire même sur un rocher à fleur d’eau dans des eaux peu profondes (voir photo précédente, en haut à gauche, ou encore celle-ci). En arrière-plan se détache le splendide mont Miniques, culminant à plus de 5900 m d’altitude ! Il faut savoir que la plupart de ces montagnes sont d’anciens volcans. Très peu sont encore en activité !

Vers midi, nous regagnons notre pickup et reprenons la route. Nous nous dirigeons vers la lagune Agua Calientes, méconnue, mais que nous ne sommes pas près d’oublier. Là encore, le paysage change alors que le temps commence lentement à s’assombrir. En s’approchant du site (attention, gros fichier !), nous sommes surpris par les teintes grises et pastels des monts avoisinants, contrastant avec les teintes rougeâtres de la terre. Arrivés près de la lagune, nous observons un spectacle étonnant : la couleur de l’eau tranche nettement avec le gris du ciel faisant ressortir nettement des îlots de sel sous l’eau peu profonde de la lagune. Tout le long d’ailleurs, d’épaisses croûtes de sel de potassium parsèment notre chemin. A proximité, nous observons un groupe de flamands roses (si vous avez de bons yeux, vous apercevrez peut-être quelques vigognes au loin !) qui prennent leur envol à notre approche (je regrette un téléobjectif ici…) Nous restons un long moment dans ce lieu magique et nous ne reprendrons la route que vers 14h30.

Nous sommes en retard sur le planning, mais c’est tout l’avantage des excursions en petits groupes où l’emploi du temps est finalement assez flexible. Nous redescendons petit à petit afin de nous rendre au village de Socaire pour une pause déjeuner. Jusqu’à présent, tout allait pour le mieux. Mais notre botaniste pousse le bouchon un peu loin en demandant avec insistance de nouvelles pauses le long de la route (toujours à la recherche de plantes à photographier). Notre guide anglophone, Evelyn, très patiente jusque là, lui explique que l’on ne pourra pas boucler le programme de la journée dans ces conditions et ajoute qu’il aurait dû prendre un tour privé. Notre « ami » s’indigne et commence à se mettre en colère avec comme seul argument qu’il paye son excursion et que l’agence se doit de combler ses exigences ( ! ) Là où la situation devient vraiment tendue, c’est lorsqu’il nous met dans le coup en affirmant que nous aussi nous souhaitons nous arrêter pour prendre des photos ! La coupe est vraiment pleine et nous essayons de le raisonner. En vain. Il s’enferme alors dans un mutisme complet et ne lâchera que quelques mots d’ici la fin de la soirée 😐. Dommage, car ce petit incident nous ennuie vraiment vis-à-vis de nos guides, vraiment sympathiques et serviables depuis le début. Vers 15h30, nous arrivons finalement à Socaire. Nous prenons notre repas dans un petit restaurant (le seul du village je crois !). Le repas est simple mais très bon (et nous commencions à avoir très faim !)

Après une petite visite du village, nous reprenons la route vers 17h. Vers 18h, nous arrivons près de la lagune Chaxa, pratiquement le seul endroit du Salar de l’Atacama visité par les agences. Il est vrai que l’accès est facile par autobus et que la route est excellente. Mais après… Nous devons préciser que le ciel était couvert lors de notre arrivée. Il ne faisait pas très chaud non plus. Evelyn nous avait dit que ce n’était pas le coin le plus intéressant du Salar et que nous verrions la partie la plus intéressante le lendemain. Pour elle, il valait mieux partir directement pour le canyon de Jerez. Cependant, nous avons insisté et nous voilà en train d’observer de curieuses concrétions de roches et de sel à perte de vue. C’est original, mais pas vraiment joli. Un parcours bien balisé est prévu pour les touristes, avec plusieurs panneaux explicatifs en espagnol. Ici et là, le paysage est parfaitement uniforme. Le mauvais temps lui donne un aspect plutôt terne, sans relief, que de brefs rayons de soleil ne parviennent pas à mettre en valeur. Près de la lagune, l’environnement change. De nombreux flamands roses se nourrissent dans une eau peu profonde, se mélangeant à une terre aux couleurs pastels que nous n’avions pas observée aux abords des lagunes altiplaniques. Nous ne restons en tout et pour tout que 20 minutes et nous poursuivons notre chemin vers le canyon de Jerez. Nous arrivons là-bas vers 19h et nous y resterons une bonne demi-heure. Ce qui nous laisse tout de même le temps de descendre au fond du canyon. Evelyn nous explique que ce dernier est divisé en plusieurs terrains, propriétés de familles d’indiens qui se les transmettent de génération en génération. Ces lopins de terre sont cultivés et irrigués. On trouve en particulier de nombreux arbres fruitiers tels que des poiriers. Quelques cavités sont aménagées dans la roche afin de conserver les aliments. Même en plein été, ces endroits sont à l’abri de la chaleur et la fraîcheur y est constante. Le week-end, les familles se réunissent pour organiser des barbecues et passer de bons moments de détente.

La dernière étape de la journée est le joli village de Toconao. Nous y resterons une demi-heure également et nous en profiterons pour acheter quelques souvenirs, dont un pull bien chaud (et pas cher…) en laine d’alpaga (encore un autre camélidé, cousin du lama) pour notre retour à Paris. Il est près de 20h lorsque nous prenons les dernières photos de la journée, notamment à l’intérieur de l’église du village. Son clocher, séparé du reste du bâtiment (c’est aussi le cas à Socaire) est particulièrement bien éclairé au soleil couchant. Sa porte principale est en bois de cactus, renforcée par des lanières en peau de lama séchée. Nous revenons finalement à San Pedro, il est déjà presque 21h !

Ainsi s’achève notre seconde journée d’excursion (et troisième jour de voyage). Le lendemain, nous avons prévu de rester autour de San Pedro pour découvrir la fameuse vallée de l’arc-en-ciel et une partie très peu explorée du Salar d’Atacama : les lagunes Cejas et Tebinquinche.

A suivre…

The Tourists 😎
Etat de la route Soanierana Ivongo - Maroantsetra - Antalaha à Madagascar English translation pending
by Chantalb · 2007-02-05 · 18 replies
bonjour en octobre prochain nous comptons aller à mada pour ste marie, cote de la vanille, diego, ect Quelqu'un connait il la portion Soanierana Ivongo - Maroantsetra - Antalaha. qui est parait il difficilement praticable en véhicule de tourisme ? Je suis aussi preneuse d'infos pour bungalow bien placé ( beau paysage dans un endroit pas trop touristique) à ste marie et dans une ile près de nosy be ou mème nosy be si c'est à l'écart des touristes

merci d'avance chantal
"North Sea Cycle" route entre Amsterdam et Bruges English translation pending
by Chacla · 2007-02-04 · 4 replies
bonjours avous tous, , est-ce que quelqu'un pourrais me dire ce a quoi ressemble la north sea cycle route......surtout le trajet entre Amsterdam et Bruges.......camping et hotel....securite.......distance......beaute du paysage......enfin tout ce que nous devrions savoir sur ce trajet......agreable ou non......merci beaucoup de m'aider a preparer mon voyages......chacla
Belém-Brasilia par la route ou par bateau? English translation pending
by Manonario · 2007-02-02 · 1 reply
bonjour à tous, J"aimerais savoir si l'un de vous a dejà fait un bout de la route belem-brasilia par bateau en descendant, assez rapidement quand meme, le fleuve Tocantins? Sinon, autre question, que conseilleriez vous comme ville étape sur la route Belem-Brasilia? Merci à tous Manon
Carnet de route au Chili: cinq jours d'excursions autour de San Pedro de Atacama (1ère partie) English translation pending
by Thetourists · 2007-02-02 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Après avoir créé récemment un site web de nos photos de voyages, nous avons décidé d’établir un compte-rendu détaillé de nos 6 jours (dont 5 jours d'excursions) dans le désert de l’Atacama. Voici la première partie, couvrant les deux premiers jours. Nous espérons que ce résumé pourra servir aux futurs explorateurs de l’Atacama ! 😉

19-24 Janvier 2006 : en route pour le désert de l’Atacama.

Profitant d’un séjour d’un mois à Santiago pour notre travail, nous avons décidé de partir quelques jours dans le nord, afin de visiter San Pedro de Atacama et ses environs. En premier lieu, nous sommes allés dans différentes agences de Santiago, mais nous trouvions les voyages « clés en main » un peu chers. Nous avons décidé, finalement, de ne réserver que le vol LanChile aller-retour pour Calama et l’hôtel El Tatio à San Pedro pour 5 nuits. A partir de là, nous nous sommes un peu renseignés sur San Pedro par Internet et également sur le sud bolivien qui nous intéressait.

1 ) Jour 1 : départ pour Calama et San Pedro.

Nous partons tôt le matin du 19 janvier 2006 pour prendre un vol pour Calama. Arrivés sur place, nous nous renseignons sur les navettes pour San Pedro. Les prix nous paraissent là aussi un peu élevés et nous décidons de prendre un taxi pour nous rendre à la gare routière de Calama, très proche de l’aéroport. De là, nous attendons près d’une heure et demi à Calama dans l’attente d’un bus. Ce dernier est tout à fait correct et confortable et au bout de deux heures, nous arrivons à San Pedro (se placer du côté droit dans le bus à l’aller afin d'admirer l’arrivée sur le village).

Une fois sur place, nous nous dirigeons vers l’hôtel qui est assez loin finalement de l’arrêt de bus. Heureusement, San Pedro est petit, et nous arrivons assez vite dans la ruelle Caracoles, une des principales artères du village. Nous nous installons puis allons manger en début d’après-midi. A la suite de ça, nous commençons à faire le tour des agences. Certaines sont accueillantes, d’autres absolument pas à tel point qu’il faut tirer les vers du nez des conseillers pour leur extirper des informations. Pour d’autres, nous n’avons même pas envie de le faire… La plupart proposent le trio « magique » (d’après eux) : vallée de la lune, lagunes altiplaniques et geysers El Tatio. De plus, les visites se font généralement en bus climatisé, par groupes de 20 personnes (voire davantage). Nous ne sommes pas des purs routards, mais nous cherchions quelque chose d’intérmédiaire pour profiter au maximum des 5 jours suivants. De ce fait, nous continuons à errer dans San Pedro, toujours pas vraiment convaincus. Pendant ce temps, le temps se couvre et nous commençons à désespérer. Entre deux averses, nous entrons chez « Colque » qui propose des excursions vers le sud bolivien. Le bolivien qui nous reçoit n’est pas très bavard mais honnête. Il avoue clairement que la météo n’est pas bonne dans le sud bolivien en ce moment (le fameux hiver bolivien). Nous renonçons donc à la Bolivie pour cette fois. 🙁

Un peu plus tard, en s’abritant sous un porche pendant une averse, nous remarquons une petite agence de l’autre côté de la rue. Nous décidons d’aller y faire un tour sans grand espoir. Le couple qui nous accueille, Lili et Juan, sont deux guides-chauffeurs qui ne parlent ni français, ni anglais. Me femme connaît quelques rudiments en espagnol et on essaye de discuter ensemble. De nombreuses photos sont accrochées au mur. Lili et Juan-Carlos nous décrivent des lieux dont nous n’avons pas entendu parler jusqu’à présent: vallée de l’arc-en-ciel, lagune Tebinquinche… Les photos sont très belles et, bien que toujours un peu méfiants, nous commençons à nous relaxer. L’ambiance paraît familiale (leur fille, adolescente en vacances, est présente à l’agence et accompagne ses parents pour certaines excursions) et un bon feeling passe entre nous. Puis arrive Evelyn, la guide anglophone qui nous présente les excursions en détail. Tous les tours se font en pickup, sauf le dernier jour où l’agence sous-traite avec « desert adventures » pour aller aux Geysers El Tatio et visiter les villages du nord. Après une longue discussion, nous décidons de prendre toutes nos excursions avec eux. Le pari était un peu risqué mais nous le regretterons pas au final !! 😎

Pour info, on vous laisse leurs coordonnées en espérant qu’ils ne soient tout de même pas envahis par les demandes : 😉

Maxim Experience Tours (ou Maximum experience) adresse : Caracoles 174 tel : (56)(55)851952

2 ) Jour 2 : vallée de la lune et canyon de Cari le matin + canyon de Guatin et thermes de Puritama l’après-midi (2 excursions d’une ½ journée chacune)

Une des originalités de Maxim Experience Tours est de proposer la visite de la vallée de la lune le matin. Nous partons donc très tôt ce jour là afin d’admirer le lever du soleil. Ce matin, notre groupe est composé d’un couple de chiliens expatriés en Australie, accompagnés de leur fille, ainsi que d’un autre couple de chiliens habitant à Calama. En arrivant vers le lieu, nous constatons qu’une seule voiture est garée, sans doute des personnes ayant campé dans la vallée car nous n’avons rencontré personne (le soir, ce lieu est plein de touristes). Nous commençons à parcourir une étroite crête. Au bout de celle-ci se dévoile un fabuleux paysage de sable gris, de sel et de roches aux teintes brunâtres, rougeoyantes sous les premiers rayons de soleil. Le nom de la vallée n’est pas usurpé. En effet, il s’agit d’un paysage lunaire tel que l’on peut se l’imaginer. Nous prenons notre temps pour cette promenade, mais je suis toujours un peu à la traîne afin de prendre plusieurs photos. Après avoir rebroussé chemin, nous entamons la traversée d’une dune de sable gris. Puis, nous grimpons un peu le long d’une paroi rocheuse pour nous retrouver à nouveau en haut d’une crête. Nous faisons une pause assez longue ici car la vue, de tous les côtés, est magnifique. On en profite pour faire quelques photos de groupe et échanger nos emails. De retour au « parking », nous apercevons Lili, une des guides, qui vient de dresser la table pour le petit-déjeuner. Nous nous attendions à quelque chose de frugale et nous sommes agréablement étonnés par ce premier repas. Après cette agréable pause, nous quittons la vallée de la lune.

Sur le chemin vers San Pedro, nous nous arrêtons à un endroit, non signalé me semble-t-il par un quelconque panneau : le canyon de Cari. Après avoir fait quelques mètres dans le canyon, nous observons d’étranges roches aux couleurs brunâtres, parfois teintées de reflets argentés, réflexion du soleil sur des dépôts de sel. Parmi ces roches, on trouve principalement de la pyrite et de la calcite. Les parois du canyon sont curieusement découpées, formant d’étranges cheminées de différentes formes, évoquant parfois de gigantesques orgues. Nous progressons à l’intérieur du canyon, en enjambant quelques éboulis (rares cependant) pour pouvoir progresser (mais sans réelle difficulté physique). Tout au long du canyon, nous entendons par moments de forts craquements, travail de la roche mêlée au sel. Au bout de notre parcours, nous atteignons une des cavités que les habitants de San Pedro appellent « grottes ». Ne vous attendez pas à découvrir une grotte de Lascaux ou de Peche-Merle chilienne ! Tout au plus une cavité peu profonde. Mais rien de bien excitant. Le lieu est surtout intéressant pour son canyon, pas pour ses « grottes » (Cari caves).

Après avoir quitté le canyon, nous revenons à San Pedro. L’excursion était plus longue que prévue et nous n’avons que peu de temps pour déjeuner. Nous revoilà repartis en début d’après-midi avec un autre groupe (nous sommes les seuls à avoir pris plus d’une excursion avec Maxim). Il s’agit d’un groupe d’amis de Santiago (4 personnes). En outre, cet après-midi, la fille de nos guides Lili et Juan-Carlos nous accompagne. Un autre guide andiniste se joint au groupe, Juan-Carlos II, avec qui nous partagerons des souvenirs inoubliables lors des excursions pour la vallée de l’arc-en-ciel et le Salar de Tara. Nous commençons par la visite du canyon de Guatin. Comme pour nos autres excursions, nous nous retrouvons systématiquement seuls. Tant mieux ! Dès notre arrivée sur le lieu, nous constatons que ce canyon ne ressemble en rien à celui de Cari. Ici, la végétation est omniprésente, avant même d’entrer dans le canyon. En particulier, nous trouvons du « rica-rica ». Une plante réputée au chili pour ses vertus médicinales. Préparée en infusion, elle est très prisée en phytothérapie pour les problèmes gastriques et de circulation sanguine. Nos guides chiliens en ramassent un peu. Nous avançons petit à petit vers l’entrée du canyon. Juan-Carlos (I) est amateur comme moi de photos et de vidéo. Nous restons un peu en arrière, en nous frayant un chemin parmi la végétation. Nous longeons une paroi rocheuse peuplée de cactus géants. L’endroit est magnifique et nous ne sommes même pas encore entrés dans le canyon. Nous découvrons alors une cours d'eau qui se faufile parmi la végétation. L’entrée dans le canyon est impressionnante, mélange de végétation et de roches. Tout au long du canyon se dressent des cactus aux allures de cierges ou de candélabres géants. Nous traversons le gué en faisant bien attention de ne pas glisser. Nous poursuivons notre chemin tant que ce dernier est praticable. Finalement, après une bonne marche, nous nous arrêtons pour une petite pause bien agréable. Ce lieu est vraiment bien préservé et très peu d’agences proposent de s’y rendre. Alors chut !!! On compte sur vous pour ne pas trop en parler autour de vous !! ;-) Après avoir rebroussé chemin, nous revenons à nos deux pickups. Malgré leur bonne expérience de la région, l’un des guides-chauffeurs s’est enlisé dans le sable. Les hommes sont mis à contribution pour essayer de sortir le véhicule (par une méthode, au départ, qui ne me paraissait pas très adaptée, mais bon… ;-) ). Au final, ce dernier s’enfonce de plus en plus. Nous laissons les dames s’installer dans le pickup restant et nous voyageons jusqu’aux thermes de Puritama à l’arrière du véhicule. En attendant, un des guides est resté sur place avec le pickup enlisé. Nous apprendrons plus tard qu’un agriculteur local l’aura aidé avec un treuil pour sortir le véhicule du sable. De notre côté, nous arrivons aux thermes de Puritama.

En approchant des thermes, nous surplombons le site qui se situe au fond d’un large canyon. Il s’agit d’une succession de bassins naturels, en enfilade, plus ou moins grands, où la température de l’eau varie entre 24 et 28° en moyenne. Le tout au milieu d’une belle végétation. Au départ, nous sommes dubitatifs. Que va-t-on faire ici ? Rester une heure ou deux dans ces bassins ? Quel intérêt ? Et bien nous nous trompions ! Ces piscines naturelles sont vraiment très agréables et particulièrement relaxantes. Nous dénichons un bassin vide pour notre groupe. Et nous allons rester près de deux heures dans ce bassin ! C’est un peu surréaliste au départ, mais on s’habitue vite, et c’est surtout hyper relaxant. C’est un peu comme si l’on nous avait jeté un sort nous empêchant de ressortir. On en profite pour discuter avec les 5 chiliens, principalement en anglais. On sympathise rapidement avec eux. On parle de tout et n’importe quoi. Ils nous demandent de chanter la marseillaise (!!!!) qu’ils trouvent particulièrement belle. On s’exécute et ils nous chantent à leur tour leur hymne national avec une grande fierté. Bref, le temps passe vite et l’après-midi touche à sa fin. La sortie de l’eau est terrible ! Nous sommes vraiment frigorifiés car le temps s’est un peu couvert. Dur dur ! Le retour se passe sans problème. Les chiliens nous ont donné rendez-vous dans la cour de leur hôtel pour un barbecue. On se joint donc à eux vers 20h pour partager un moment très agréable. On ne restera cependant pas très longtemps car nous avons réservé dès notre arrivée un tour astronomique (en français) avec un ancien chercheur du CNRS, Alain, expatrié au Chili et continuant à faire ses recherches en planétologie. Alain vous reçoit chez lui, au sud de San Pedro, en compagnie de sa femme. Après une introduction intéressante et très pédagogique du tour astronomique, il nous emmène dans son jardin où sont installés plusieurs télescopes. L’observation des planètes et des différentes constellations est accompagnée d’explications très enrichissantes. On oberve en particulier à l'oeil nu les fameux nuages de Magellan, impossible à observer dans l'hémisphère nord. Nous vous recommandons vivement ce tour car le ciel chilien est d’une pureté extraordinaire (et les commentaires d’Alain sont passionnants). C’est d’ailleurs pour ça que de nombreux observatoires ont été construits tout au long de la cordillère des Andes, en particulier dans le cadre du projet européen Alma (+ documentation). Le Chili se situe d’ailleurs en première position mondiale au niveau de la recherche en astronomie et une grosse partie de son budget de recherche est d’ailleurs consacré à ce domaine. Après deux heures passées la tête dans les étoiles, nous rentrons après minuit à l’hôtel, un peu fatigués certes mais vraiment ravis de cette journée bien remplie, pleine d’émotions.

A suivre...

The Tourists
Neige sur la route 12 , route 66 dans l'Ouest américain English translation pending
by Timlulu · 2007-01-30 · 7 replies
je viens de découvrir avec tristesse dans d'autres messages qu'il y aura surement de la neige sur la route 12 en avril.... nous pensions la prendre fin mars en allant de moab à bryce canyon via capitol reef ; faut il définitivment tirer un trait sur ce trajet ??? si oui, comment faire pour aller de moab à bryce ? par la route principale du nord 167 et 89? j'ai peur que ce soit long et ininteressant .... tout le monde parle de la route 66 comme étant super ... faut il faire le détour par peach springs ( ce qui rallonge beaucoup en venant de LV ou alors la route 40 kingman seligman est elle interessante ? merci timlulu
Sur la route de Las Vegas au Grand Canyon: intérêt de Kingman et Oatman English translation pending
by So75014 · 2007-01-21 · 4 replies
Le lendemain de notre arrivée à Las Vegas (15 mai), nous prendrons la route pour aller au Grand Canyon où nous resterons 2 nuits. Nous avons décidé de loger à Williams la 1ère nuit (16 mai) et dans le parc la seconde (17 mai) (on ne peut pas faire l'inverse, le 16 mai dans le parc, c'est plus de 100 dollars).

D'après mapquest, LV--> Williams (via Kingman) : 218 miles = 3h30 de route. Williams --> GC : 59 miles = 1h30. Ainsi, si nous allons au GC dès le 16 mai pour y passer quelques heures et si nous retournons coucher à Williams, nous aurons à notre compteur 3h30 (LV--> Williams) + 1h30 (Willaims --> GC) + 1h30 (GC --> Williams) = 6h30 de route ce qui me paraît énome pour le 1er jour de location de voiture (en plus, la veille à Las Vegas, je suppose que nous ne coucherons pas de bonne heure).

Aussi, je me demandais s'il ne serait pas préférable de ne pas filer au Grand Canyon le 16 mai (mais d'y aller de bonne heure le lendemain matin) et d'agrémenter le parcours Las Vegas --> Williams par la visite de Kingman et par la visite de Oatman en faisant un petit détour.

Ainsi : Las Vegas --> Oatman : 133 miles = 2h37. Oatman --> Kingman : 29 miles = 1h04. Kingman --> Williams : 113 miles = 1h40

Ces 2 villes, Kingman et Oatman, présentent-elles un intérêt ? Le détour par Oatman vaut-il le coup (j'ai cru comprendre qu'il y a des ânes super mimi) ? Un arrêt à Kingman en vaut-il la peine ou on fait le tour de la ville en 2 minutes ? Bref, que me conseillez vous ?

Merci pour votre aide !
Temps de route, visites et activités au Costa Rica? (fin janvier 2007) English translation pending
by Jaguars · 2007-01-19 · 3 replies
Bonjour, nous serons a San José Lundi le 22 janvier, je sais que l état des routes est lamentables, mais selon vous qui etes allé ont parle de combien d heure pour ce rendre a Jaco et sa équivaux a combien de kilomètre ....histoire de voir ;)

Et de Jaco au Volcan Arenal, ont parle de combien de temps? Ainsi que de Jaco toujours pour aller a Manuel Antonio ..... Merci

Ah aussi nous avons l intention comme vous pouvez voir d aller au Volcan Arenal et au parc Manuel Antonio, toujous selon vous ..... c quoi qui faut pas manqué de faire une fois a c 2 places. Et comme notre hotel sera dans le coin de Jaco quel sont les autres activités que vous nous suggéré.

Un gros Merci
Yémen-Oman par la route English translation pending
by Arno10 · 2007-01-15 · 4 replies
Bonjour,

Je souhaite rejoindre Oman à partir du Yemen. La route part de Al Ghaydah et rejoint Habarut (poste frontière). Pouvez vous me confirmer cette info ? Y a t-il des moyens de transports (taxi, bus) pour rejoindre la frontière à partir de Al Ghaydah ? Des infos coté Oman ?

Merci !!

Arno
État de la route 40 entre Esquel et El Calafate? (Argentine) English translation pending
by Telle · 2006-12-30 · 3 replies
bonsoir

nous nous appretons a quitter El Bolson pour rejoindre El Calafate a bord d une petite voiture de loc, une toyota Yaris; qui pourrait nous dire coññent est la route sur ce troncon: merci par avance et bon voyage a tous.
Voyage de route aux États-Unis English translation pending
by Civilii · 2006-12-22 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je vous avais déjà demandé quelques conseils à propos du road-trip que je compte faire aux USA au printemps prochain ; je reviens vers vous pour poser quelques questions supplémentaires aux grands bourlingueurs que vous êtes :

D'abord, j'ai fait mes comptes et trois mois cela me semble beaucoup finalement, donc je vais réduire à deux mois et enlever quelques destinations, comme Hawaii, Seattle, Philadelphie, San Diego.

Mes questions : Est-ce que ça vaut le coup de faire étape à la Nouvelle-Orléans, est-elle partiellement reconstruite après la tornade ? Je pense ne pas loger à Los Angeles même, j'hésite entre l'auberge de jeunesse de Santa Monica et celle de Santa Barbara, en sachant que je compte faire quelques aller-retours entre cette AJ et LA, pour visiter deux ou trois jours quand même, Quelqu'un a-t-il déjà assisté à la remise des diplômes de Stanford ? Est-il possible d'y aller même sans bristol d'invitation, sans avoir de relations qui reçoivent leur diplôme ce jour-là ? Bref, cet évènement est-il accessible au voyageur de passage ou pas ? Je passerai une semaine en Floride et je dormirai à l'auberge de jeunesse de Miami ; est-il possible, depuis cette "base", de faire des incursions journalières dans la péninsule : Fort Lauderdale, Palm Beach, Key West ? J'ai lu que le smog était très présent en Californie en mai et juin ; vous confirmez ? Je pense louer un vélo quelques demi-journées, ou journées, dans les villes où je passerai, notamment Miami, San Francisco et Vancouver ; avez-vous un ordre de prix, me conseillez-vous des loueurs en particulier ou ils sont tous bonnet blanc et blanc bonnet ?

Merci d'avance de vos réponses, et promis, je ne vous soûlerai plus avec mes romans !

Louis
France-Egypte par train, route ou mer English translation pending
by Afrikarom · 2006-12-19 · 7 replies
Bonjour a tous les adeptes de ce forum, je recherche un moyen autre que l'avion pour rejoindre l'egypte. Si qqn m'entend, a l'aiiiidddeeeuuu!!! Je ne reussis pas a etablir un budget de train, ni a savoir si effectivement ou pas, les ferries d'italie et de grece sont suspendus au jour d'aujourd'hui. Y aurait il une ou plusieurs bonne(s) ame(s) pour me renseigner s'il vous plait? Romain de nantes
Sur la route Tsigane en Europe English translation pending
by Oreli75 · 2006-12-11 · 5 replies
Bonjour à tous!

Je m'envolle en Roumanie début Février. Ce n'est pas un voyage touristique. Je suis éudiante et souhaite travailler dans le reportage du secteur social et culturel (si possible pour une ONG). Mon projet est de partir un peu partout en europe à la rencontre des communautés Tsiganes. Mon but est de contribuer activement, à distance et le plus possible sur le terrain, à l'information et à la connaissance d'une culture delaissée, sujette aux a prioris de toutes formes principalement parceque les sont ignorants de la culture Tsigane... Je souhaite donc pouvoir parler d'une culture riche humainement par un moyen qui permet de s'exprimer et qui est un don : l'art, la musique, la danse... Je finance mon trajet et l'hebergement mais je suis à la recherche d'organismes, centres culturels, associations en Roumanie qui seraient prète a m'aider dans mes recherches une fois sur place en février.

Si quelqu'un à des infos, des conseils... merci!!

Aurélie
Maroc - état route English translation pending
by Sylvie300860 · 2006-12-10 · 8 replies
bonjour, je pars au Maroc le 13 février j'ai l'intention d'emprunter la route de Marrakech à Ouarzazate par le col de Tiz n Tichka quelqu'un peut-il me dire si cette route est habituellement praticable en février ? ou s'il y a des risques de neige ou de verglas la rendant impraticable ? merci
Etat de la route Bamako-Ayoun English translation pending
by Syramu · 2006-12-10 · 1 reply
Salut, Je souhaite aller a Nouakchott en partant de Bamako. J'ai déja fait cette route (en partant d'Abidjan) en 2002 mais avec un 4X4. Là il s'agirait de la faire en voiture de tourisme (Nissan primera) et avec des enfants. Quelqu'un a écrit que Nioro-Ayoun était goudronné et qu'il ne restait pas beaucoup de piste avant Nioro mais est-elle praticable avec une voiture de tourisme dans des conditions acceptables? Merci.
Etat de la route entre Ayoûn (Maroc) et el Atrous et Nioro (Mauritanie) English translation pending
by Kristine0607 · 2006-12-02 · 4 replies
Nous sommes une association à but humanitaire (12 hommes) et envisageons de rejoindre le Burkina Faso en passant par Nouakchott direction Aleg-Sangrafa, Ayoûn el Atrous - Nioro, ces 2 portions de trajet nous inquiètent un peu. Notre convoi se compose de 2 camions 19 tonnes, 1 de 13 tonnes, 1 semi remorque. Nous craignions des parties ensablées. Merci de nous éclairer, le voyage étant prévu du 2 février 2007 au 8 mars 2007. Au plaisir de vous lire Michel
Achat de vélo de route? English translation pending
by Jmicol · 2006-12-02 · 4 replies
bonjour, pour mon prochain voyage en ecosse je pense acheter un velo, j ai actuellement un vtt tout simple pas cher qui a 10 ans, il est encore bon mais..... j hesite entre acheter un autre vtt 1er prix ou voir un peu + cher ou un velo de route, ce qui m inquiete pour le velo de route c est le poids 17 kg c est enorme et pour l avion c est pas genial et le vtt pour la route on est pas tres bien, le poids 14 kg, si j arrive a trouver un velo de route qui pese 14 a 15 kg no probleme. que me conseillez vous? jmicol
Nouveau code de la route pour le Maroc English translation pending
by HJ61 · 2006-11-30 · 20 replies
Pour info :

"Code de la route. Ça va chauffer pour les chauffards

Avant d'entrer en activité, les radars automatiques sont déjà la hantise des automobilistes. (AIC PRESS)

Le projet du nouveau code de la route vient enfin d'être déposé au Parlement, qui devrait le valider avant la fin de l'année. Ses nouvelles dispositions sont un sévère tour de vis.

Avis aux automobilistes : le compte à rebours est lancé ! Le processus d'adoption du très attendu (et redouté) nouveau code de la route entame sa dernière ligne droite. Déposé au Parlement la semaine dernière, il devrait en sortir sous sa forme définitive avant la fin de l'année, pour entrer en vigueur début 2007. Et il est peu probable que ses nouvelles dispositions subissent des modifications notables. Passage en revue des principales innovations du nouveau code, qui changeront définitivement votre façon de vous conduire sur la route.

Radars automatiques : tous des top models ! Avant même leur entrée en activité, les radars automatiques sont déjà la hantise des automobilistes. Ce n'est pas pour rien que, depuis quelques mois, la liste des emplacements des 150 cyclopes électroniques s'échange frénétiquement sur le Net marocain.

Concrètement, l'installation des radars automatiques, qui aura nécessité un investissement de 70 millions de dirhams, est accompagnée d'un dispositif technique et administratif aussi complexe que verrouillé, faisant la part belle à l'outil informatique.

Ainsi, le cliché pris par l'objectif du radar se transformera en procès-verbal en bonne et due forme, au terme d'un circuit de vérifications et de recoupements pour la plupart automatisés. Il sera quelques jours plus tard reçu par le contrevenant, via une lettre recommandée avec accusé de réception, l'enjoignant au paiement obligatoire de l'amende dans les 48 heures, auprès de n'importe quelle perception de la Trésorerie générale du royaume. Ce délai passé, le procès-verbal est directement transmis au Ministère de la Justice, qui prend le relais par la voie judiciaire.

Pour l'automobiliste, cela se résume à une conclusion très simple : il sera particulièrement difficile d'échapper à une contravention constatée par radar automatique. Le ministère des Transports a quand même eu l'élégance de proposer quelques voies de recours et de s'imposer une signalétique prévenant de la présence d'un contrôle de vitesse automatique.

Pour autant, tout laisse à croire que l'Etat n'aura aucun mal à rentabiliser son investissement. Et ce n'est qu'un début. Il est non seulement prévu d'étendre le parc de radars, mais également de prolonger, dans les prochaines années, la solution du cliché automatique aux feux rouges…

Permis à points : sortez vos calculettes ! Le permis de conduire à vie, c'est fini. Son remplaçant, qui devrait arriver dans les prochains mois, aura dorénavant une durée de vie administrative limitée à une dizaine d'années. Si son détenteur n'aura pas à repasser l'examen, il devra cependant, à chaque renouvellement, sacrifier à d'autres démarches, principalement une visite médicale pour vérifier son aptitude à la conduite. Mais la vraie nouveauté, c'est l'instauration du permis à points. En clair, le titulaire du permis de conduire dispose d'un capital de points, qui se réduit à chaque infraction constatée. Et une fois le capital épuisé, le permis est tout bonnement retiré. Son ex-titulaire sera alors contraint de revenir à la case départ et repasser l'examen de conduite une nouvelle fois… mais il n'y sera autorisé qu'au bout d'un délai de six mois. À n'en pas douter, cette sanction pourrait s'avérer encore plus dissuasive que n'importe quelle amende. Concrètement, les détenteurs actuels de permis de conduire bénéficieront d'un capital de départ de 24 points. Mais les nouveaux titulaires ne se verront attribuer qu'un permis probatoire, d'une durée de deux années, doté d'un capital initial limité à 12 points. Le nombre de points rognés se fera en fonction de la gravité des infractions. Le barème va ainsi de 2 points, pour les contraventions bénignes (celles de la Classe 3), à 6 points, pour les infractions les plus graves… et les plus constatées sur nos routes (excès de vitesse, non-respects du feu rouge, du stop et du sens interdit…). La sanction la plus sévère est réservée à l'homicide involontaire, qui se traduit automatiquement par un retrait d'une douzaine de points.

À ce train-là, les points risquent de voler. Mais l'automobiliste a toujours la possibilité de renflouer son capital, en suivant un stage de sécurité routière lui permettant de récupérer 4 points. Seul hic : chaque conducteur ne pourra suivre qu'un seul stage par an.

Dernière nouveauté attendue, mais dans un délai de six années, le remplacement du bon vieux papier rose de 6 pages par une carte à puce. Un support informatique plus difficile à falsifier, contenant un ensemble d'informations qui serviront ultérieurement à simplifier bon nombre d'opérations administratives. Il pourra ainsi répertorier les contraventions commises par son détenteur (pour sanctionner les récidives), contenir son dossier médical, voire servir au paiement immédiat des infractions… Bref, les possibilités sont à la limite de la créativité des ingénieurs. Même la carte grise pourrait, à terme, s'habiller de plastique et de cuivre. Après avoir envahi nos voitures, l'électronique s'invitera également dans nos documents d'automobiliste. Contraventions : l'addition, s'il vous plaît !

Le nouveau code de la route apporte peu d'inédit en matière d'infractions. Le plus important est l'apparition du délit de "grand excès de vitesse", correspondant à un dépassement de la limitation de vitesse supérieur à 30 km/h.

En revanche, le nouveau code innove avec un nouvel aménagement des contraventions et des amendes y correspondant. Celles-ci seront ainsi aménagées en trois catégories, des plus "banales" aux plus graves. La première, nommée "Classe 3", comporte les infractions les moins dangereuses (non-port de ceinture de sécurité, utilisation du téléphone au volant…), passibles d'amendes comprises entre un minimum de 300 DH et un maximum de 750 DH. La Classe 2 accueille les infractions intermédiaires, dont les amendes seront ainsi comprises entre 750 et 1500 DH. Enfin, la Classe 1 réunit les infractions les plus graves, de l'excès de vitesse au non-respect du feu rouge, dont la sanction pécuniaire va de 1500 à 3000 DH.

Signalons enfin que le mode de paiement aura une influence sur le montant de la contravention. Un règlement immédiat ou dans les 48 heures réduit la contravention à sa valeur minimale (300, 750 ou 1500 DH). Mais en cas de contestation, si le contrevenant est débouté, il devra en verser le montant maximum. En clair : payez sans discuter !

Alcootest : on va enfin souffler ! Les fêtards du samedi soir (comme ceux des autres soirs d'ailleurs) ont décidément du mouron à se faire. Et pour cause : le nouveau code de la route introduira l'infraction de "conduite en état d'ivresse", un délit qui, aussi incroyable que la chose puisse paraître, n'a jamais existé dans l'actuel. Quant au code pénal, il ne punit que "l'ivresse sur la voie publique", sans mention aucune à la conduite "imbibée". Moralité : en théorie, si vous êtes ivre mort mais bien sage, vous pouvez toujours prendre le volant sans risquer d'être embêté par les forces de l'ordre. Mais tout cela va changer, une fois le nouveau code adopté. Surtout que l'article relatif à cette infraction a toutes les chances de passer, sans grande difficulté, l'examen du Parlement, où les voix islamistes lui sont d'ores et déjà acquises. C'est que le département de Karim Ghellab a mis les petits plats dans les grands pour concocter une disposition réglementaire sur mesure, qui a même reçu l'assentiment, religieusement nécessaire, du Conseil des oulémas.

Conséquence logique de ce label "100% halal", le taux d'alcoolémie toléré sera de… zéro gramme, tout rond. On imagine en effet mal nos dignitaires religieux estampiller une loi tolérant un quelconque taux d'absorption d'alcool, aussi infime soit-il. Tout aussi prévisible, l'infraction de conduite en état d'ébriété trouve sa place dans la catégorie des contraventions les plus graves, celles sanctionnées par une amende maximale de 3000 DH et un retrait de 6 points du permis.

Dernier indice qui ne trompe pas : le ministère des Transports a déjà reçu une première livraison d'alcootests. Plusieurs centaines de petits ballons, qui ne demandent qu'à en voir de toutes les couleurs. Ils seront servis.

© 2006 TelQuel Magazine. Maroc. Tous droits résérvés

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