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Situation sanitaire à Madagascar English translation pending
Bonjour,
J’aimerais savoir s’il est dangereux de voyager en ce moment à Madagascar 🇲🇬
Avec la « PESTE »
En vous remerciant
Pourquoi tu esclavagises tes semblables English translation pending
Bonjour tout le monde
Plus on semble avancer, plus l'homme devient de plus en plus impitoyable pour l'homme. Même la pensée de Hobbes selon laquelle l'homme est un loup pour l'homme semble trouver ses limites ici.
Cette chaine CNN ouvre les yeux du monde sur un phénomène qui grandissait en sourdine et donc plusieurs pouvaient déjà être au courant. nous savons tous que l'esclavage existe encore et a encore des beaux jours devant, mais tout le monde est stupéfait de cette façon de vendre les esclaves à la criée comme de vulgaire objet de brocante. En 2017, ON VEND DES ETRES HUMAINS AUX ENCHÈRES. Çà donne le frisson, la chaire de poule, j'en tremble.
A qui la faute ????
j'en sais très peu
- A tous ces aventureux qui savent très bien comment est la route vers l’Europe. ils savent tous qu'ils peuvent finir comme ça, mais la tentation est trop forte.
- A tous ces gouvernements des pays d'origine qui ne créent pas des conditions d'une vie meilleure pour tout le monde.
- A tous ces libyens qui exploitent l’être humain comme du bétail
- A tous ces passeurs qui garantissent l’Europe (le paradis ?????) a tous ces naïfs
- A cette Europe qui a négocier un bon pacte pour que la Libye bloque toute tentative d'embarcation
- A cette communauté internationale qui sait très bien ce qui se passe, mais ne fait que parler et parler. Au fait, que vaut bien un migrant africain ?
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Un peu de bon sens et notre monde sera sans doute meilleur que ce visage hideux qu'ils nous montre aujourd'hui. Bien a vous
Marcà
Très rapide retour du Luminosa English translation pending
bonjour tout le monde,
je ne voulais pas trop faire de retour sur ma croisière, mais après quelque demande j'en fais un très rapide
juste pour conter quelque anecdotes, et remarques ...
le contexte :
je suis partie avec ma mère pour une croisière à thème scrapbooking
j'ai voyagé grâce à ma carte diamant en suite samsara
le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...
la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le français correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes
le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..
Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !
le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...
les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...
excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites
le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps
en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins
voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...
le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre
bon voila, en bref a peu près mes réflexions
ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
le bateau, c'est la deuxième fois que je le prends, la premiere je n'avais pas trop adhéré, mais je ne savais plus pourquoi maintenant je peux dire pourquoi, ...
la cabine : 8201 Nous étions juste à coté des cabines, reservées à une partie du personnel et probablement l'accès à la passerelle pas mal de passage de personnel (pas très aimables) avec porte qui claque sans arrêt une fois, la cabine à coté de nous a eu la télé allumée fort la soirée (coté personnel de bord pas client ) mais sinon on entendait rien un jour alors que je sortais de ma cabine, comme il fallait tirer la porte à fond, sinon elle restait ouverte (elle ne claquait pas comme d'habitude ) j'ai renversé une partie de mon matériel qui y avait dans ma boite, j'étais donc accroupie, chargée comme une mule à tenter de ramasser tout mes trucs, lorsque deux personnes se pointent ... bien sur, j'étais au milieu, et bouchais le passage de la fameuse porte ... ils sont restés plantés la devant moi, à me regarder ramasser mon matériel, sans même un geste pour m'aider ! tout juste si ils ne râlaient pas ... lorsque nous sommes arrivées le premier jour, après quelque péripéties... j'ai vu que les cartes et les papiers déposés sur mon lit n'étaient pas les bonnes, mais celles d'allemands ... je suis sortie et comme il n'y avait personne dans le couloir, j'ai cherché dans les autres cabines j'ai retrouvé nos papiers dans la cabine à coté j'ai fait l'échange moi même, et j'en ai profité pour récupérer le plateau et la bouilloire pour le thé après avoir découvert qu'il n'y en avait pas dans notre cabine ... ainsi que le diffuseur à petite vapeur, qui nous a été bien utile, car ma mère est tombé malade ensuite on mettait de l'eucalyptus dedans tant pis pour les allemands, mais bon ... les toilettes de notre cabine, n'ont pas pas arrêtées de se boucher c'est bien simple à chaque fois que nous faisions .... bon la "grosse" commission 😊 elles se bouchaient au bout de la troisième fois, nous avons trouvé en cabine des dates et des figues enrobées de chocolat pour s'excuser du désagrément, ... au bout de la quatrième fois, un papier en disant qu'il ne fallait rein mettre dans les toilettes autres que le papier ... je suis descendue à l'accueil pour trouver une personne parlant le français correctement pour de un remercier du geste de la veille, et de deux pour leur certifier que nous faisions attention ... j'ai fini par aller faire ailleurs que dans ma cabine quand je le pouvais ... j'ai trouvé la cabine sombre, d'ailleurs il y avait une fenêtre de moins que d'habitude .. par contre, il y avait un transat sur le balcon chose que je n'avais jamais eu, même sur ma grande suite du magica aux caraibes
le cabinier : ` Ronald : charmand, tres gentil, bon à un moment soupçonneux car il croyait que je jetais mes lingettes démaquillantes dans les toilettes, la cabine était faite correctement ..
Allan notre majordome: alors lui !!!! il s'est présenté le premier jour, et après, je n'ai jamais vu ça ! il passait à 22 h pour remplir le mini bar !!! trois fois il est passé à cette heure la, sinon le mini bar était rempli de façon aléatoire, et les sachets de thé jamais remplacés le dernier soir il est venu faire le listing du mini bar, et nous collait alors que nous étions en train de faire les valises, ce qui n'était pas facile à cause de ce qui s'est passé au niveau du scrap bref j'avais étalé mon matériel partout et essayais de trier et d'alléger un maximum et lui il rentrait sortait disait qu'il fermait le mini bar, ne le faisait pas revenait un quart d'heure plus tard le faire etc etc !
le restaurant tres mal situé, car contrairement aux autres, placés au dessus du self, (mais comme il est maintenant fermé le soir, cela ne pose pas trop de pb de bruit) lui est situé en haut de l'atrium donc si on allait manger un peu tard, nous avions le bruit des animations de l'atrium (chanteur fête ou autre ) qui montaient ...
les premiers repas, nous étions entre deux tables avec des enfants une d'allemands je crois qui avaient un enfant de moins de deux ans, (mais qui marchait) et un de env 4 ans le petit criait des que sa mère n'était plus dans son champ de vision, ce qui arrivait souvent le plus grand se promenait comme il voulait dans le restaurant l'autre table était occupée par une famille d'italiens avec trois enfants jeunes ... je vous laisse imaginer nous avons mangé, et en sortant j'ai demandé au maitre d'hôtel qu'il ne nous mette plus la ni à coté d'enfants que si je venais au restaurant club, ce n'était pas pour manger dans le bruit. en regardant de l'autre coté de la salle, j'ai vu une autre grande table, avec plusieurs enfants je me suis dit qu'on était mal partis ... finalement, on a mangé le reste de la croisière dans l'autre partie, au fond la grande table était toujours occupée par la même famille qui était française, et les enfants pas bruyants, du coup c'était parfait ! notre serveur, james était adorable, et des le deuxième repas, nous servait les boissons sans se tromper, et connaissait nos habitudes.. il se permettait même de temps à autre, de "rectifier" notre choix de menu si il pensait que cela ne nous conviendrait pas, et ses conseils étaient bien avisés la nourriture était très bonne, bien sur pas de la qualité d'océania, mais à part la première fois ou nous avons pris un filet de boeuf et que nous avons eu deux morceaux durs, (que nous avons laissé) nous avons très bien mangé, il y avait même des desserts dignes de ce nom, et même très bons !! ça change des dernières croisières costa ! le design du restaurant est moche très moche ... même le mobilier ...
excursions : pour une fois, j'ai pris que des excursions, car ma mère ne marchant pas bcp, et les escales parfois courtes j'ai préféré ne pas prendre de risque j'avais réservé les excursions par internet, mais je n'ai pas reçu mes tickets en cabine ... comme le premier jour s'était le gros bordel, je suis allée au bureau des excursions le lendemain matin, (nous étions en mer) j'ai alors pris qu'il n'y avait aucune trace de mes réservations ...🏴☠️ heureusement il restait de la place dans toutes celles que nous avions choisi !!! les rendez vous sont un peu bordéliques, un coup au théâtre, un coup en bas du bateau, bref pas terrible sinon globalement, pas de problème lors des excursions nous avions les prestations décrites
le spa : je n'adhere pas du tout à sa disposition, je préfère celle des séréna pacifica ...etc devoir passer sans arrêt son pass pour passer d'une salle à l'autre me gave ... notre cabine était donc tout à l'avant, et du coup nous étions à coté de l'accès réservé aux cabines samsara ... le premier jour, je vais à l'accueil pour récupérer des bracelets, la personnes parlait peu le français, a essayer de me vendre des massages et insistait bien, ça a commencé à me gaver, j'ai horreur qu'on me force la main, je lui répète pour la troisième fois que je voulais des bracelets utilisables pour toute la semaine, car je voulais accéder par l'arrière du spa, et non me balader dans les ascenseurs en peignoir(ma mère ayant des difficultés à se mouvoir ) bref au bout d'n bon moment, j'ai réussi à obtenir mes sésames pour la semaine, mais elle me demandait qu'à chaque passage que je vienne jusqu'à l'accueil pour y laisser nos cartes ... bon, elle attend encore ... j'avais mes bracelets pour la semaine, c'est tout ce que je voulais sinon le jacuzi était à la bonne température, les singes chauffant aussi, mais le haman était juste, et les douches à jet trop froides pour les vestiaires, deux douches me semble insuffisantes, mais bon heureusement le spa n'était que peu fréquenté, du moins les rares fois ou j'y suis allée, car je n'avais pas le temps
en vrac, la disposition differente des autres bateaux que j'aime en général, perturbe un peu, mais bon rien de grave... je n'aime pas la deco et le confort plus que limite de la chocolaterie, ni la disposition des magasins
voila à peu près sinon la croisière ne s'est pas trop déroulée comme nous le voulions, du à un imprévu ... le brouillard le samedi à venise, un brouillard épais à empêcher le bateau de s'amarrer il a donc été dérouté sur triestre des personnes m'ont dit être arrivé tôt le matin, et avoir du attendre entre 4 à 5 heures sans avoir le droit de sortir pour attendre les premières navettes d'autres avoir attendu plusieurs heures sans même qu'on les prévienne que le bateau n'e serait pas la ... lorsqu'on m'a dit que le bateau était à triestre, la personne m'a dit qu'on en avait pour un peu plus d'une heure de route pour le rejoindre, on a mis deux heures trente ... et un gros bordel à l'embarquement ...
le problème le plus grave, a été pour nous la partie "thème de la croisière" en effet le transporteur censé nous amener le matériel a du aller à triestre, mais comme tous les papiers étaient pour venise, la douane a fait des siennes... les responsables étant dans les bus de transfert, costa a refusé de signer les papiers, et la tout à cafouillé... à 10 minutes près... Le transporteur est reparti en disant qu'il avait débarqué le matériel, les responsables étaient à ce moment dans le port et on signé un papier à travers une grille le soir, la guest manager du bateau cherchait partout les deux palettes de matériel ... la nuit aussi.... et le lendemain matin ... autant dire qu'ils commençaient à paniquer perso, j'avais de plus en plus de doute sur le fait que le matériel soit à bord, car, si c'était le cas, cela voulait dire que costa était capable d'embarquer 20 cartons, sans traçabilité, et de perdre 20 cartons sur le bateau ... nous avons eu la confirmation dans la matinée que le matériel n'avait pas été embarqué, que le camion se trouvait alors à 800 km de bari, ou nous devions arriver l'après midi ... trop tard.... le lendemain journée en mer ... la livraison a été reprogramée pour le jour suivant ... à athene pour 15 h ... Le matin, il était encore à 400 km ... la guest manager nous a dit qu'ils étaient prêt à retarder le départ du bateau (l'escale suivante n'étant qu'à 80 KM) mais la douane a refusée de rester ... le soir nous sommes partis deux heures plus tard à cause des grosses intempéries, ... (il y a d'ailleurs eu des morts et de gros dégâts pas très loin d'athéne ) ce n'est donc que le lendemain à katakolon, que notre matériel à été livré, trois jours avant la fin de la croisière c'est alors posée la question du lieu des cours ... en effet on nous avait prévu au balconata, c'est à dire les galeries au dessus de la piscine centrale, ou l'odeur de chlore, le bruit et le froid rendait tous cours impossible ... nous avons fini à la discothèque, ou il fallait tous les jours installer les tables les chaises, sortir le materiel, et le ranger tous les soir etetc je ne sais pas ou est la responsabilité, à croisiland pour avoir bookée sur un bateau ne disposant pas d'une salle assez grande, et en plus prise par une autre croisière à thème, à costa d'avoir proposé ce lieu totalement inadapté, ou a quelqu'un d'autre
bon voila, en bref a peu près mes réflexions
ah si encore une chose un soir, nous étions dans l'atrium pour prendre l'apéro (d'ailleurs infâme, je pense que le barman a du oublier quelque chose ...) bref, et la j'ai vu un truc jamais vu ! une famille d'italiens, avait été chercher des assiettes au self et mangeaient la comme ça dans l'atrium !! sur les petites tables du bar !! j'étais carrément choquée !!
Visiter Tokyo avec une personne agée English translation pending
bonjour à tous les voyageurs !
nous allons passer 6 jours a Tokyo prochainement et nous serons avec une dame agée qui ne marche pas tres tres longtemps
nous aimerions des conseils pour pouvoir lui faire visiter quand meme la ville sans trop la fatiguer
existe t il un city tour en bus ? avez vous des conseils, des suggestions ? quel est le prix du taxi la bas ? abordable ou prohibitif ?
merci par avance à ceux qui nous donneront de bons conseils
nous allons passer 6 jours a Tokyo prochainement et nous serons avec une dame agée qui ne marche pas tres tres longtemps
nous aimerions des conseils pour pouvoir lui faire visiter quand meme la ville sans trop la fatiguer
existe t il un city tour en bus ? avez vous des conseils, des suggestions ? quel est le prix du taxi la bas ? abordable ou prohibitif ?
merci par avance à ceux qui nous donneront de bons conseils
Entre terre et mer (Maroc) English translation pending
Nous sommes partis au Maroc courant octobre avec un couple d'amis fans de randonnées et de montagnes.
Sitôt arrivés à Marrakech, nous avons pris la direction du Tichka, pour rejoindre Skoura en fin de journée. Nous nous sommes installés au gite Kasbah la palmeraie, chez Mohamed et Ghizlane. Et dès le lendemain on partait marcher dans la vallée des amandiers. Paysages extraordinaires, lumière magnifique mais température un peu élevée pour randonner. Voyant notre enthousiasme, Mohamed nous a proposé de prendre contact avec un ami guide de montagne à Imin'Oulaoune et rendez-vous a été pris avec Brahim pour 2 jours de marche et de découverte au pied du M'Goun.Deux belles journées, un temps idéal pour marcher, avec un guide qui maîtrise bien son sujet. Des repas préparés par la femme de Brahim et sa belle -fille, des produits de la maison, beurre, miel, poulet, amandes, noix...Des chambres impeccables, une terrasse au calme. Expérience à recommander.


Retour dans la palmeraie de Skoura. Promenade en soirée quand l'eau court dans les séguias. C'est très relaxant. Le lendemain matin, on assiste à la cuisson du pain dans le four du jardin et on se régale.

On se régale de dattes du jardin, de grenades du jardin, et d'un délicieux seffa au poulet. .. Bravo à Ghizlane ....à Rachida et à toute l'équipe pour leur bonne humeur.
Puis on file sur Taliouine avec là encore l'intention de faire des randos découvertes. On pose nos valises chez Souad qui dès le dîner nous épate avec sa soupe de patates douces et son poulet au safran. Quelle cuisinière ! Et le lendemain matin on part en montagne, en direction d'Askaoun. On laisse la voiture en bord de route et on descend voir les villages perdus dans la montagne. Des villages d'une beauté extraordinaire mais on se demande comment on y peut vivre . C'est vraiment isolé et l'hiver ne doit y être très facile.


On reprend la voiture pour monter jusqu'à Askaoun. Quand on y arrive, c'est la fin du souk.
Quelques ânes attendent encore le retour de leurs maîtres mais le village se vide peu à peu et nous on redescend sur Taliouine.

Souad nous propose de participer à la cueillette "du safran", le lendemain matin de bonne heure. Pourquoi pas.


Retour dans la palmeraie de Skoura. Promenade en soirée quand l'eau court dans les séguias. C'est très relaxant. Le lendemain matin, on assiste à la cuisson du pain dans le four du jardin et on se régale.

On se régale de dattes du jardin, de grenades du jardin, et d'un délicieux seffa au poulet. .. Bravo à Ghizlane ....à Rachida et à toute l'équipe pour leur bonne humeur.
Puis on file sur Taliouine avec là encore l'intention de faire des randos découvertes. On pose nos valises chez Souad qui dès le dîner nous épate avec sa soupe de patates douces et son poulet au safran. Quelle cuisinière ! Et le lendemain matin on part en montagne, en direction d'Askaoun. On laisse la voiture en bord de route et on descend voir les villages perdus dans la montagne. Des villages d'une beauté extraordinaire mais on se demande comment on y peut vivre . C'est vraiment isolé et l'hiver ne doit y être très facile.


On reprend la voiture pour monter jusqu'à Askaoun. Quand on y arrive, c'est la fin du souk.
Quelques ânes attendent encore le retour de leurs maîtres mais le village se vide peu à peu et nous on redescend sur Taliouine.
Souad nous propose de participer à la cueillette "du safran", le lendemain matin de bonne heure. Pourquoi pas.
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Escales à Aruba et Curaçao, îles des anciennes Antilles néerlandaises English translation pending
Aruba et sa voisine Curaçao sont des territoires insulaires des Pays Bas … mais des Pays Bas d'outre-mer !
Situées dans la mer Caraïbe à proximité de la côte du Venezuela, elles offrent aux visiteurs leur festival de couleurs où domine le bleu et leur douce ambiance tropicale.
J'y ai fait récemment escale et vous propose de partager dans ce récit quelques impressions illustrées de nombreuses photos.
« Bon Bini ! » dans l'archipel, c'est ainsi que l'on dit « Bienvenu ! » dans la langue locale, le papiamento. Pour débuter la visite, suivons l'ordre alphabétique avec un A comme … Aruba, la plus à l'ouest des deux îles.
Une île se dévoile de la plus belle façon depuis la mer. Des eaux bleues, une pointe de sable blanc … voilà que nous longeons lentement la côte sud. Depuis le pont supérieur d'un bateau de croisière on bénéficie toujours d'un point de vue imprenable ainsi, sous nos yeux admiratifs défile au ralenti le paysage côtier d'Aruba. N'est-il pas séduisant ce camaïeu de bleus ? Une belle invitation à poursuivre la découverte.

Cette île des petites Antilles s'étend sur un peu plus de trente kilomètres sur à peine onze de large. Ils sont plus 110 000 arubiens à y vivre et à jouir de l'agréable climat tropical dont bénéficie le territoire. Une île devenue autonome sur le plan administratif sauf en ce qui concerne la défense et les affaires étrangères encore sous la tutelle de la lointaine mère patrie, la Hollande, située au-delà de l'océan Atlantique à plus de 8000 kilomètres. Ici, nous sommes à quelques encablures des côtes d'Amérique du sud, plus précisément des côtes du Venezuela localisées à moins de trente kilomètres. Des côtes que l'on aperçoit depuis l'île … mais seulement par temps très clair ce qui n'est pas tout à fait le cas en cette journée nimbée par quelques brumes de chaleur, mais le soleil brille généreusement, ne soyons pas trop exigeant.

Avec cette vue plongeante, on le constate, un tel littoral où se succèdent tant de jolies plages donne le ton : Aruba est une destination rêvée pour les amateurs de farniente entre mer et cocotiers. Mais Aruba a bien d'autres atouts à offrir aux visiteurs, suivez-moi, je vais vous en présenter quelques-uns … Justement, nous venons d'accoster sur le quai de débarquement d'Oranjestad, la capitale insulaire.


Impatient de poser pieds à terre, je jette un dernier coup d’œil à la ville depuis « mon » belvédère au point de vue si privilégié. Dans le centre ville et en front de mer, un bâtiment se remarque un peu plus que ceux des alentours. Le Royal Plaza est un grand Mall à l'architecture un peu kitsch qui fait penser à … un gros gâteau. Ses murs roses évoquent un parfum fraise et ses frises et pignons blancs à de la meringue ou de la chantilly. Quant à la coupole centrale, j'ai envie de la comparer au chapeau d'un gros choux … à la crème bien sûr ! Nous irons nous balader sur le front de mer et voir de plus près le bâtiment mais ce sera à la fin de notre visite d'Aruba, en guise de dessert.
__

Pour l'instant, direction vers le centre de l'île, pour être plus précis nous prenons la route pour aller découvrir les étonnantes formations rocheuses de Casibari. Ici, on est bien loin des minuscules grains de sable des plages de rêve bordant l'île, des blocs de pierre gigantesques s'amoncellent en grappe ou par endroits semblent être le résultat d'un éboulement. Dans ce décor où chaque grain, enfin rocher ! pèse plusieurs tonnes, les hommes apparaissent minuscules comme des « lilliputiens » au pays des géants. On les aperçoit sur le sommet de Casibari, ils donnent ainsi une idée de l'échelle de ces énormes cailloux.

Il faut monter tout en haut pour admirer le paysage alentour : des amas de pierres arrondies qui contrastent avec les cactus droits comme des « i ». Et au-delà du premier plan, des yeux on balaye le panorama en mode 360°. D'un sommet à l'autre … Dans ce plat pays des Pays Bas ultramarin, en arrière plan, la pyramidale Jamanota avec ses 188 mètres de haut accroche le regard en prenant l'allure d'une vraie montagne.


C'est bien sûr le lent travail d'érosion qui a façonné ainsi ce relief, les angles des rochers sont tout en rondeur même si de plus près la surface paraît granitée. Et comme souvent, l'observation des formes des rochers a stimulé l'imagination des hommes. Vous le voyez le poisson de Casibari ? Sur la photo (du bas), on devine en scrutant ce rocher un profil évoquant celui d'un poisson. Une fissure dessine la bouche de ce gros « Nemo », il a l'air bien triste et terne sans aucune écaille colorée !

A bien contempler ces amas de rocs, voilà que ce paysage me remémore quelques souvenirs de voyage … Cet aspect ressemble beaucoup aux rochers de l'île de Virgin Gorda aux Îles Vierges Britanniques ou encore à ceux qui bordent aux Seychelles la fameuse plage d'Anse Source d'argent (île de La Digue). Si vous connaissez ces lieux enchanteurs, vous ne contredirez certainement pas ma comparaison, même si là, ce décor est à distance du rivage.
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Avec un climat semi aride et peu de précipitations, Aruba offre des conditions idéales pour la pousse des plantes cactées. Aussi les cactus prolifèrent sur une grande partie du territoire et à certains endroits ce sont de véritables champs de cactus candélabres (cadushien papiamento) qui s'étendent à perte de vue. Des cactus, Il y en même autour des habitations. Une haie en cactus est aussi dissuasive qu'une barrière en fil de fer barbelé. Car, qui s'y frotte à de grands risques de s'y piquer !
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On chemine maintenant sur une route sinueuse (et poussiéreuse) du centre de l'île. De chaque côté, les cactus sont en nombre, toujours ! Des cadushi que j'ai envie de nommer cactus « cierges », cette appellation semble parfaite dans un tel lieu où les fidèles catholiques se pressent. D'ailleurs la route d'accès s'avère être un chemin de croix, au vrai sens du terme. Tout le long de la route ont été placées des croix blanches.

Au point culminant de cette petite colline a été érigée une chapelle, très coquette avec ces murs peints en jaune. Alto Vista est un lieu de culte catholique construit en 1952. Cet emplacement dominant la région a été choisi car c'est ici que la première église catholique d'Aruba avait été bâtie, bien auparavant, c'était dans les années 1750 sur proposition d'un missionnaire espagnol.

L'intérieur avec son autel paré de bleu peut sembler exigu, il s'agit bien d'une chapelle. Cela suffit amplement pour les rares visiteurs voulant se recueillir mais tout est prévu pour les offices des dimanches : à l'extérieur, des bancs de pierre sont disposés en demi cercle pour accueillir une foule bien plus nombreuse.
Dans cette île où l'on n'économise pas les peintures de couleur pour décorer les habitations même modestes, on n'oublie pas d'égayer également les tombes des cimetières. Voici un exemple de cimetière arubien, avec des teintes éclatantes qui donnent une certaine gaîté aux dernières demeures locales.

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Parmi les paysages insulaires, il y a une variété d'arbre très présente : les Divi divi . Ilssont même devenus un des emblèmes d'Aruba. Ces petits arbres ont la spécificité de résister à la sécheresse locale et surtout au vent. Ils s'adaptent en s'orientant dans le sens des alizés. Mais un emblème se doit d'être protégé, aussi les plus vieux spécimens avec leurs troncs tortueux et leur branchages effilés ont parfois besoin d'être soutenus par quelques poteaux.

Aruba, suite …. message suivant -->
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
Retour d'un mois au Vietnam du Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi nous revenons de notre voyage d'un mois au Vietnam que j'ai pu organiser avec l'aide de certains d'entre vous que je remercie chaleureusement.
Nous sommes arrivées à Hanoi le 21 septembre sous une pluie torrentielle. Notre programme : 3 nuits/2jours à Hanoi
1nuit/1jour à Nghialo, visite des magnifiques rizières en terrasse (certaines déjà moissonnées)par la route allant à Mu Cang Chai
1nuit/1jour à Mu Cang Chai, rencontre avec une ethnie locale
3 jours/3nuits à Sapa, visite du magnifique village ethnique de Cat Cat entre autres
1jour/1nuit à Bac Ha, visite du gigantesque marché et rencontre colorée avec les différentes ethnies.
Retour à Hanoi pour une nuit
2jours et 2 nuits à Tamcoc(baie Halong terrestre, magnifique)
Croisière sur un bateau de 1 nuit 2 jours dans la baie d'Halong
4 nuits et 4 jours dans l'île de Cat Ba
Retour à Hanoi pour une nuit.
Exceptionnellement nous avons pris une agence pour notre deuxième boucle dans l'extrême nord, car région mal desservie par les transports en commun. 6 jours et 5 nuits. Lac Bac Be, repos chez Monsieur Son, magique ! Cascade de Ban gioc et grottes Meo Vac, Dong Van, paysages vertigineux Hagiang où nous avons pu voir les fleurs de Sarrazin, mais autant que nous le rêvions, rencontre très intéressantes avec les lolos noires et autres ethnies.
Nous avons adoré la beauté de la nature du nord du Vietnam, ce devait être la bonne saison, malheureusement nous avons eu beaucoup de pluie. (dérèglement climatique)
Retour à Hanoi trois nuits et départ vers Paris.
Si vous souhaitez des renseignements supplémentaires pour organiser votre voyage n'hésitez pas à me consulter
Nous sommes arrivées à Hanoi le 21 septembre sous une pluie torrentielle. Notre programme : 3 nuits/2jours à Hanoi
1nuit/1jour à Nghialo, visite des magnifiques rizières en terrasse (certaines déjà moissonnées)par la route allant à Mu Cang Chai
1nuit/1jour à Mu Cang Chai, rencontre avec une ethnie locale
3 jours/3nuits à Sapa, visite du magnifique village ethnique de Cat Cat entre autres
1jour/1nuit à Bac Ha, visite du gigantesque marché et rencontre colorée avec les différentes ethnies.
Retour à Hanoi pour une nuit
2jours et 2 nuits à Tamcoc(baie Halong terrestre, magnifique)
Croisière sur un bateau de 1 nuit 2 jours dans la baie d'Halong
4 nuits et 4 jours dans l'île de Cat Ba
Retour à Hanoi pour une nuit.
Exceptionnellement nous avons pris une agence pour notre deuxième boucle dans l'extrême nord, car région mal desservie par les transports en commun. 6 jours et 5 nuits. Lac Bac Be, repos chez Monsieur Son, magique ! Cascade de Ban gioc et grottes Meo Vac, Dong Van, paysages vertigineux Hagiang où nous avons pu voir les fleurs de Sarrazin, mais autant que nous le rêvions, rencontre très intéressantes avec les lolos noires et autres ethnies.
Nous avons adoré la beauté de la nature du nord du Vietnam, ce devait être la bonne saison, malheureusement nous avons eu beaucoup de pluie. (dérèglement climatique)
Retour à Hanoi trois nuits et départ vers Paris.
Si vous souhaitez des renseignements supplémentaires pour organiser votre voyage n'hésitez pas à me consulter
New York - Floride en été (famille) English translation pending
Bonjour à tous, à tous les passionnés des États-Unis sur ce forum,
j'aimerais avoir votre avis concernant mon itinéraire pour un circuit NY + Floride durant le prochain été 2018 en famille (2 ad. + 2 enfants 16 & 13 ans). Nous arrivons donc à New York JFK et retour de Miami.
Nous avions déjà fait la Floride en 2016 😉
Les vols sont déjà réservés pour info.
J1 - Vol BXL - NY JFK Arrivée vers 13h New York (5 nuits) J2 - New York J3 - New York J4 - New York J5 - New York J6 - Vol interne New York - West Palm Beach Fl (2 nuits) - Location Auto J7 - Journée à West Palm Beach J8 - Road to Orlando (3 nuits) J9 - Universal Studio J10 - Aquatica - Water Park J11 - Road to Weeki Wachee (2 nuits) J12 - Weeki Wachee Springs State Park J13 - Road to St. Pete Beach / Tampa (3 nuits) J14 - Beach - Baseball Game J15 - Beach J16 - Road to Ft. Myers / Sanibel (3 nuits) J17 - Sanibel J18 - Sanibel J19 - Road to Miami (4 nuits) J20 - Miami J21 - Miami J22 - Miami J23 - Vol Retour Miami - BXL (J+1)
Total 23 Jours / 22 nuits
Que pensez-vous de ce circuit qui allie grandes villes (NY & Miami), plage, parc d'attractions et nature avec Sanibel / Wikee Wachee State Park ?
Je cherche des conseils pour des logements (hôtel et/ou appart) surtout pour Miami, Orlando, Tampa (St Pete Beach ou Clearwater Beach)... Toute idée est la bienvenue...
Merci d'avance à vous !
j'aimerais avoir votre avis concernant mon itinéraire pour un circuit NY + Floride durant le prochain été 2018 en famille (2 ad. + 2 enfants 16 & 13 ans). Nous arrivons donc à New York JFK et retour de Miami.
Nous avions déjà fait la Floride en 2016 😉
Les vols sont déjà réservés pour info.
J1 - Vol BXL - NY JFK Arrivée vers 13h New York (5 nuits) J2 - New York J3 - New York J4 - New York J5 - New York J6 - Vol interne New York - West Palm Beach Fl (2 nuits) - Location Auto J7 - Journée à West Palm Beach J8 - Road to Orlando (3 nuits) J9 - Universal Studio J10 - Aquatica - Water Park J11 - Road to Weeki Wachee (2 nuits) J12 - Weeki Wachee Springs State Park J13 - Road to St. Pete Beach / Tampa (3 nuits) J14 - Beach - Baseball Game J15 - Beach J16 - Road to Ft. Myers / Sanibel (3 nuits) J17 - Sanibel J18 - Sanibel J19 - Road to Miami (4 nuits) J20 - Miami J21 - Miami J22 - Miami J23 - Vol Retour Miami - BXL (J+1)
Total 23 Jours / 22 nuits
Que pensez-vous de ce circuit qui allie grandes villes (NY & Miami), plage, parc d'attractions et nature avec Sanibel / Wikee Wachee State Park ?
Je cherche des conseils pour des logements (hôtel et/ou appart) surtout pour Miami, Orlando, Tampa (St Pete Beach ou Clearwater Beach)... Toute idée est la bienvenue...
Merci d'avance à vous !
Retour d'expérience: les États-Unis, un pays étranger! English translation pending
Bonjour aux voyageurs-forumeurs.
Voici quelques éléments de retour d'expérience et réflexions assez généraux puisque communs aux Wyoming, Utah et Nevada et sans doute à d'autres états des US.
Les USA savent se "vendre" à l'extérieur comme un pays très moderne, très "pro", très efficace en termes de productivité. La page 9 de la discussion https://voyageforum.com/discussion/pourquoi-je-n-ai-pas-aime-californie-d8268590-9/ a déjà traité des réseaux électriques US installés "à l'économie" dans des conditions vraiment choquantes pour un Européen. Avec risques avérés d'incendies. Voici d'autres bizarreries observées.
Economie sur les panneaux indicateurs En dehors des villes, les intersections ne sont jamais annoncées à l'avance. Il faut donc être très vigilant ou s'assister d'un GPS pour ne pas rater la bonne direction. La sortie de rattrapage sur une Interstate peut être loin. Donc s'organiser pour éviter de perdre 1 heure bêtement.
Archaïsmes dans les parcs nationaux - Enregistrement de l'achat du forfait annuel d'accès à tous les NP (Annual Pass) dans un cahier manuscrit (au Visitor Center de Jackson). - Look des brochures distribuées à l'entrée des NP absolument identique à celui d'il y a 20 ans (mêmes photos !). - Navettes : - Bryce : autocars des années 1950, - Zion : moteurs poussifs et bruyants qui détonnent dans un environnement qui bannit les voitures. On sent une volonté de respecter le passé, de tout conserver et pas seulement la nature 🙂.
Restauration - verre en matière plastique sans être en fast-food et même en ayant commandé du vin, - micro-onde dans les libres-services pour consommer un plat chaud sur place, debout, au milieu des gens qui font leur courses, - ailleurs, des personnes seules prennent leur repas face au mur comme si elles satisfaisaient un autre type de besoin pressant, - l'assiette débarrassée dès qu'elle est vidée et tant pis si les autres convives préfèrent prendre plus leur temps pour apprécier : qu'ils se dépêchent ! Là, on sait qu'on est dans un pays étranger : la relation avec la restauration est tout autre.
Statistique d'hébergement. Sur un échantillon de 9 hôtels ou motels de bon standing : - tous, y compris les récents, sont avec les interrupteurs à mini-levier, modèle qui semble des années 1950 à un Européen, - un sans table pour les repas malgré une cuisine équipée (pour 4 places), - un avec un miroir qui donne une image déformée façon "losange", tout s'y voit de travers : meubles en parallélogrammes, une épaule plus haute que l'autre, visages tordus, - un avec 10 fois moins de places pour le petit-déjeuner que de places dans les chambres, - un autre avec recours aux salles de réunion distantes pour le petit-déjeuner, - un avec son ascenseur dans un état de crasse qu'on ne voit pas dans le métro parisien (il est vrai, accessible sans badge donc accessible aux clochards du voisinage), - deux présentés sur le Web comme des hôtels mais qui sont en fait des motels (pas d'ascenseur pour le 1er étage), - un avec eau chaude et eau froide inversées sur un lavabo, - un avec la VMC qui aspire tellement qu'il faut boucher (partiellement) le dessous de la porte d'entrée pour arrêter le sifflement insupportable de nuit. Cela fait 10 bizarreries sur un échantillon de 9 hôtels ou motels.
Cartes de paiement - carte refusée à Springdale (rappel) pour cause fausse de "fonds insuffisants", - quasiment tout le temps lors des 3 semaines du voyage, les lecteurs de carte étaient anciens car c'est la bande magnétique de la carte qui est lue, pas la puce (donc pas de code à donner), - 2 fois en station service, l'employé disait de répondre "credit" à la question de l'automate "credit ? debit ?" pour que la carte de débit soit acceptée, - pour la station service de Canyon Village au Yellowstone, aucune de 3 cartes n'a été acceptée par le lecteur à la pompe (carte acceptée à la caisse en payant d'avance), - pour une station service à SLC, le lecteur à la pompe n'acceptait pas la carte, il fallait laisser la carte au caissier pour se servir ! - les lecteurs des stations services sont hors d'âge mais elles exploitent le "temps de cerveau disponible" avec de la pub sur l'écran de la pompe, - très souvent, au restaurant, le garçon part derrière le comptoir avec la carte : cela fait un peu peur, je rappelle les recommandations de forumeurs de VF : cacher les 3 chiffres au verso ou renoncer à payer par carte (après avoir observé le processus pour d'autres tables).
Personnel de car-wash automatique et de supermarchés A Las Vegas. Je paye le passage dans la machine automatique : le caissier me rend un ticket avec un numéro de code correspondant au programme que j'ai payé. Avec le ticket, je me dirige avec la voiture jusqu'à la machine. Là, un employé me prend le ticket, saisit le code sur un clavier et me dit d'avancer. 3 mètres plus loin, un autre employé m'assiste pour assurer que les roues avant s'engagent bien dans le système d'entraînement. Bizarre. 3 employés dont 2 dédiés pour laver les voitures à la machine automatique ? Quelle logique autre qu'économique explique cet automatisme assisté par l'homme ? crainte de recours juridiques après dommages à une voiture ? En France, on trouve des machines automatiques sans employé du tout (sans caissier).
Je rapproche cette observation de l'organisation en oeuvre dans les supermarchés : du personnel aux caisses est dédié à la mise en sac des achats. Des caisses avec sacs qui coulissent sur des rails à la hauteur du tapis roulant (comme on en voit en France) ne paraissent pas requérir de technologie hors de portée des USA 😎 . Souvent, la personne, debout, qui met en sac est une personne assez âgée. Troublant. S'agit-il bien de salariés du magasin ?
Vitesse sur les routes Contrairement à ce que j'ai lu sur VF, les Américains ne respectent pas tant que cela les limitations de vitesse au Wyoming et en Utah, les camions notamment (observations sur 4.200 km dont 12% d'Interstates).
Tout n'est pas moderne ni très efficace aux USA. La perfection n'est pas de ce monde et pas plus dans le nouveau que chez nous. Une fois que ces bizarreries sont connues des voyageurs débutants pour les USA et qu'ils savent y parer, elles sont peu de choses à côté du plaisir à visiter les parcs nationaux ou d'état que nous avons eu la chance de choisir de façon heureuse (car ni affluence excessive, ni neige, ni inondation, ni incendie, ni fumée ...) et les Américains semblent nous apprécier, nous Français, qui venons visiter leur pays et sont heureux de nous raconter qu'eux aussi sont allés en France.
Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : voyageforum.com/...-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : voyageforum.com/...pitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : voyageforum.com/...anyonlands-d8276584/ - Arches NP : voyageforum.com/...ional-park-d8277096/ - Zion NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-zion-np-d8280142/
Voici quelques éléments de retour d'expérience et réflexions assez généraux puisque communs aux Wyoming, Utah et Nevada et sans doute à d'autres états des US.
Les USA savent se "vendre" à l'extérieur comme un pays très moderne, très "pro", très efficace en termes de productivité. La page 9 de la discussion https://voyageforum.com/discussion/pourquoi-je-n-ai-pas-aime-californie-d8268590-9/ a déjà traité des réseaux électriques US installés "à l'économie" dans des conditions vraiment choquantes pour un Européen. Avec risques avérés d'incendies. Voici d'autres bizarreries observées.
Economie sur les panneaux indicateurs En dehors des villes, les intersections ne sont jamais annoncées à l'avance. Il faut donc être très vigilant ou s'assister d'un GPS pour ne pas rater la bonne direction. La sortie de rattrapage sur une Interstate peut être loin. Donc s'organiser pour éviter de perdre 1 heure bêtement.
Archaïsmes dans les parcs nationaux - Enregistrement de l'achat du forfait annuel d'accès à tous les NP (Annual Pass) dans un cahier manuscrit (au Visitor Center de Jackson). - Look des brochures distribuées à l'entrée des NP absolument identique à celui d'il y a 20 ans (mêmes photos !). - Navettes : - Bryce : autocars des années 1950, - Zion : moteurs poussifs et bruyants qui détonnent dans un environnement qui bannit les voitures. On sent une volonté de respecter le passé, de tout conserver et pas seulement la nature 🙂.
Restauration - verre en matière plastique sans être en fast-food et même en ayant commandé du vin, - micro-onde dans les libres-services pour consommer un plat chaud sur place, debout, au milieu des gens qui font leur courses, - ailleurs, des personnes seules prennent leur repas face au mur comme si elles satisfaisaient un autre type de besoin pressant, - l'assiette débarrassée dès qu'elle est vidée et tant pis si les autres convives préfèrent prendre plus leur temps pour apprécier : qu'ils se dépêchent ! Là, on sait qu'on est dans un pays étranger : la relation avec la restauration est tout autre.
Statistique d'hébergement. Sur un échantillon de 9 hôtels ou motels de bon standing : - tous, y compris les récents, sont avec les interrupteurs à mini-levier, modèle qui semble des années 1950 à un Européen, - un sans table pour les repas malgré une cuisine équipée (pour 4 places), - un avec un miroir qui donne une image déformée façon "losange", tout s'y voit de travers : meubles en parallélogrammes, une épaule plus haute que l'autre, visages tordus, - un avec 10 fois moins de places pour le petit-déjeuner que de places dans les chambres, - un autre avec recours aux salles de réunion distantes pour le petit-déjeuner, - un avec son ascenseur dans un état de crasse qu'on ne voit pas dans le métro parisien (il est vrai, accessible sans badge donc accessible aux clochards du voisinage), - deux présentés sur le Web comme des hôtels mais qui sont en fait des motels (pas d'ascenseur pour le 1er étage), - un avec eau chaude et eau froide inversées sur un lavabo, - un avec la VMC qui aspire tellement qu'il faut boucher (partiellement) le dessous de la porte d'entrée pour arrêter le sifflement insupportable de nuit. Cela fait 10 bizarreries sur un échantillon de 9 hôtels ou motels.
Cartes de paiement - carte refusée à Springdale (rappel) pour cause fausse de "fonds insuffisants", - quasiment tout le temps lors des 3 semaines du voyage, les lecteurs de carte étaient anciens car c'est la bande magnétique de la carte qui est lue, pas la puce (donc pas de code à donner), - 2 fois en station service, l'employé disait de répondre "credit" à la question de l'automate "credit ? debit ?" pour que la carte de débit soit acceptée, - pour la station service de Canyon Village au Yellowstone, aucune de 3 cartes n'a été acceptée par le lecteur à la pompe (carte acceptée à la caisse en payant d'avance), - pour une station service à SLC, le lecteur à la pompe n'acceptait pas la carte, il fallait laisser la carte au caissier pour se servir ! - les lecteurs des stations services sont hors d'âge mais elles exploitent le "temps de cerveau disponible" avec de la pub sur l'écran de la pompe, - très souvent, au restaurant, le garçon part derrière le comptoir avec la carte : cela fait un peu peur, je rappelle les recommandations de forumeurs de VF : cacher les 3 chiffres au verso ou renoncer à payer par carte (après avoir observé le processus pour d'autres tables).
Personnel de car-wash automatique et de supermarchés A Las Vegas. Je paye le passage dans la machine automatique : le caissier me rend un ticket avec un numéro de code correspondant au programme que j'ai payé. Avec le ticket, je me dirige avec la voiture jusqu'à la machine. Là, un employé me prend le ticket, saisit le code sur un clavier et me dit d'avancer. 3 mètres plus loin, un autre employé m'assiste pour assurer que les roues avant s'engagent bien dans le système d'entraînement. Bizarre. 3 employés dont 2 dédiés pour laver les voitures à la machine automatique ? Quelle logique autre qu'économique explique cet automatisme assisté par l'homme ? crainte de recours juridiques après dommages à une voiture ? En France, on trouve des machines automatiques sans employé du tout (sans caissier).
Je rapproche cette observation de l'organisation en oeuvre dans les supermarchés : du personnel aux caisses est dédié à la mise en sac des achats. Des caisses avec sacs qui coulissent sur des rails à la hauteur du tapis roulant (comme on en voit en France) ne paraissent pas requérir de technologie hors de portée des USA 😎 . Souvent, la personne, debout, qui met en sac est une personne assez âgée. Troublant. S'agit-il bien de salariés du magasin ?
Vitesse sur les routes Contrairement à ce que j'ai lu sur VF, les Américains ne respectent pas tant que cela les limitations de vitesse au Wyoming et en Utah, les camions notamment (observations sur 4.200 km dont 12% d'Interstates).
Tout n'est pas moderne ni très efficace aux USA. La perfection n'est pas de ce monde et pas plus dans le nouveau que chez nous. Une fois que ces bizarreries sont connues des voyageurs débutants pour les USA et qu'ils savent y parer, elles sont peu de choses à côté du plaisir à visiter les parcs nationaux ou d'état que nous avons eu la chance de choisir de façon heureuse (car ni affluence excessive, ni neige, ni inondation, ni incendie, ni fumée ...) et les Américains semblent nous apprécier, nous Français, qui venons visiter leur pays et sont heureux de nous raconter qu'eux aussi sont allés en France.
Ce retour d'expérience fait suite à ceux du même voyage relatifs aux : - Yellowstone et Grand-Teton : voyageforum.com/...experience-d8269529/ - Bryce, Mossy Cave et Kodachrome Basin : voyageforum.com/...-voisinage-d8272831/ - Capitol Reef et son voisinage : voyageforum.com/...pitol-reef-d8274888/ - Island in the Sky (dans Canyonlands NP) : voyageforum.com/...anyonlands-d8276584/ - Arches NP : voyageforum.com/...ional-park-d8277096/ - Zion NP : https://voyageforum.com/discussion/retour-experience-zion-np-d8280142/
Danger autour du lac Atitlan English translation pending
*Attaque à mains armées* Indian Nose
Nous tenons à vous mentionner que l'activité organisé à partir des villes environnantes du Lac Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc) pour le Sunrise du Indian Nose n'est pas sécuritaire. Les agences de voyage proposent l'accession avec guide, mais ne vous informerons jamais qu'il n'a aucune protection policière sur place ainsi qu'aucune police du touriste avec vous. Sachez que les locaux savent très bien la dangerosité des lieux de Santa Clara, où a lieux le départ pour le Indian Nose. Nous n'avons même pas eu le temps de nous rendre à l'entrée que nous nous sommes fait attaquer par 8 criminels armées de fusil et de machette. Nous étions 6 touristes. Nous nous sommes fait agressés et menacés par des fusils. Par la suite, et il a là le problème, tous les autres agences ont continués à proposer des tours pour le Indian Nose. La police du touriste ainsi que la police municipale n'ont eu guère information de notre attaque. Ils sont continués à envoyer des touristes à la même endroit et une seconde attaques est survenue. *Important* Faite sur de vous informer avec les locaux avant de partir en trekking et assurez vous d'avoir au moins une présence policière avec vous. Tous les locaux savent la dangerosité des montagnes mais les agences ferment les yeux et continue à vendre des tours, et ce, le lendemain matin de notre agression. Ne fait pas affaire avec les agences de San Pedro et spécialement avec l'agence NEXWAY TOUR. Ils nous ont menti sur toute la ligne et ne voulant pas nous remboursé notre tour et ce après avoir été victime.
Les trekkings au Guatemala se font, mais assurer vous d'avoir une protection policière sur les lieux, car même en s'informant sur internet nous n'avons guère trouvés d'histoire de la sorte. Nous avons été mal chanceux et heureusement nous sommes en vie, mais sachez que ce genre d'attaque existe et que cela n'arrive pas toujours aux autres...
* Armed Robbery * Indian Nose
We would like to mention that the activity organized from the surrounding towns of Lake Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc.) for the Indian Nose Sunrise is not safe. Travel agencies offer membership with guide, but will never inform you that it has no police protection on site and no tourist police with you. Know that the locals know very well the dangerous places of Santa Clara, where places departure for the Indian Nose. We did not even have time to go to the entrance that we were attacked by 8 criminals armed with rifles and machetes. We were 6 tourists. We were attacked and threatened by rifles. Later, and there is the problem, all the other agencies have continued to offer tours for the Indian Nose. The tourist police and the municipal police had little information of our attack. They are still sending tourists to the same place and a second attack has occurred.
*Important*
Make sure to get in touch with locals before trekking and make sure you have at least one police presence with you. All locals know the danger of the mountains but the agencies close their eyes and continue to sell towers, and the next morning of our aggression.
Do not do business with San Pedro agencies, especially with NEXWAY TOUR agency. They lied to us all the way and did not want to refund our turn after being victimized.
The trekking in Guatemala is done, but make sure to have a police protection on the spot, because even while inquiring on the Internet we did not find any history of this kind. We have been unlucky and luckily we are alive, but know that this kind of attack exists and that it does not always happen to others...
Nous tenons à vous mentionner que l'activité organisé à partir des villes environnantes du Lac Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc) pour le Sunrise du Indian Nose n'est pas sécuritaire. Les agences de voyage proposent l'accession avec guide, mais ne vous informerons jamais qu'il n'a aucune protection policière sur place ainsi qu'aucune police du touriste avec vous. Sachez que les locaux savent très bien la dangerosité des lieux de Santa Clara, où a lieux le départ pour le Indian Nose. Nous n'avons même pas eu le temps de nous rendre à l'entrée que nous nous sommes fait attaquer par 8 criminels armées de fusil et de machette. Nous étions 6 touristes. Nous nous sommes fait agressés et menacés par des fusils. Par la suite, et il a là le problème, tous les autres agences ont continués à proposer des tours pour le Indian Nose. La police du touriste ainsi que la police municipale n'ont eu guère information de notre attaque. Ils sont continués à envoyer des touristes à la même endroit et une seconde attaques est survenue. *Important* Faite sur de vous informer avec les locaux avant de partir en trekking et assurez vous d'avoir au moins une présence policière avec vous. Tous les locaux savent la dangerosité des montagnes mais les agences ferment les yeux et continue à vendre des tours, et ce, le lendemain matin de notre agression. Ne fait pas affaire avec les agences de San Pedro et spécialement avec l'agence NEXWAY TOUR. Ils nous ont menti sur toute la ligne et ne voulant pas nous remboursé notre tour et ce après avoir été victime.
Les trekkings au Guatemala se font, mais assurer vous d'avoir une protection policière sur les lieux, car même en s'informant sur internet nous n'avons guère trouvés d'histoire de la sorte. Nous avons été mal chanceux et heureusement nous sommes en vie, mais sachez que ce genre d'attaque existe et que cela n'arrive pas toujours aux autres...
* Armed Robbery * Indian Nose
We would like to mention that the activity organized from the surrounding towns of Lake Aticlan (San Pedro, San Pablo, San Marcos, etc.) for the Indian Nose Sunrise is not safe. Travel agencies offer membership with guide, but will never inform you that it has no police protection on site and no tourist police with you. Know that the locals know very well the dangerous places of Santa Clara, where places departure for the Indian Nose. We did not even have time to go to the entrance that we were attacked by 8 criminals armed with rifles and machetes. We were 6 tourists. We were attacked and threatened by rifles. Later, and there is the problem, all the other agencies have continued to offer tours for the Indian Nose. The tourist police and the municipal police had little information of our attack. They are still sending tourists to the same place and a second attack has occurred.
*Important*
Make sure to get in touch with locals before trekking and make sure you have at least one police presence with you. All locals know the danger of the mountains but the agencies close their eyes and continue to sell towers, and the next morning of our aggression.
Do not do business with San Pedro agencies, especially with NEXWAY TOUR agency. They lied to us all the way and did not want to refund our turn after being victimized.
The trekking in Guatemala is done, but make sure to have a police protection on the spot, because even while inquiring on the Internet we did not find any history of this kind. We have been unlucky and luckily we are alive, but know that this kind of attack exists and that it does not always happen to others...
Argent liquide à Cuba English translation pending
pouvez-vous me dire s'il est préférable d'emmener des euros ou des dollards américains à Cuba pour le change ou pour payer dans certains endroits ?
Je vous remercie
Je vous remercie
Visa pour escale à New Mangalore sur la croisière Costa Victoria en mars 2018 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
avec mon épouse, nous avons acheté la croisière sur le COSTA VICTORIA intitulée « Nouvelle croisière-Extrème-Orient », partant de SINGAPOUR le 17 février 2018 jusqu’à SAVONE le 17 mars.
Le site COSTA avait mentionné en première étape que les formalités d'obtention du visa indien pour l'escale d'une journée à NEW MANGALORE étaient prises en charge par COSTA, mais ce fut une "erreur technique" aux dires de ma conseillère... qui m'indiqua que seule l'Inde nécessitait un visa à obtenir directement par chaque croisiériste. Pour le Cambodge et le Sri Lanka, les formalités seraient à réaliser à bord.
Je me suis donc renseigné sur les sites officiels ad hoc pour voir quel type de visa était nécessaire pour une simple escale de quelques heures, en ayant noté qu'il existe depuis 2015 un e-visa, plus facile à obtenir car s'instruisant entièrement en ligne, et bien moins onéreux que le "visa classique"(46 € environ contre 130 € si obtenu sans passer par un prestataire), ce e-visa autorisant donc depuis le 1er avril 2017 une entrée au port de New Mangalore .
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Voir SVP les sites officiels, en particulier:
www.diplomatie.gouv.fr
..."Depuis le 1er mai 2015, les autorités indiennes ont mis en place un dispositif de délivrance de visa à l’arrivée, appelé « e-Tourist visa ». Ce « e- visa » doit être sollicité en ligne après un enregistrement de la demande (indianvisaonline.gov.in/visa/tvoa.html[/s......) et le paiement des frais de dossier. L’accord se matérialise par la réception d’une autorisation de voyage sous forme électronique qu’il conviendra de présenter à l’aéroport d’arrivée pour obtenir l’apposition d’un visa dans son passeport. Il n’est valable que pour les demandeurs de visa touristique/affaires/traitement médical de courte durée, titulaires d’un passeport français d’une durée de validité d’au moins 6 mois à la date de délivrance de l’autorisation de voyage électronique. Depuis le 1er avril 2017, ce dispositif a été modifié comme suit : Le e-visa a été divisé en 3 catégories : e-tourist, e-business et e-medical visa. Il concerne 24 aéroports (dont Bangalore, Bombay, Calcutta, Chennai, Delhi, Goa, Hyderabad, Kochi et Trivandrum) et 3 ports (Cochin, Goa et Mangalore), Il est possible de déposer sa demande 120 jours avant le départ (contre 30 jours auparavant), Le visa délivré à l’arrivée peut être valable pour une durée de 60 jours et pour une double entrée pour le e-tourist et e-business visa et une triple entrée pour le e-medical visa. Il n’est possible de réaliser que deux demandes de visa à l’arrivée par an. Pour tous les autres types de visas, il est nécessaire de déposer sa demande auprès du prestataire externalisé compétent pour traiter les demandes de visas instruites par l’ambassade d’Inde à Paris. Pour toute information complémentaire concernant le « e-visa » , la procédure d’obtention de l’autorisation de voyage électronique ou sur le visa à l’arrivée, il convient de consulter les sites officiels : de l’ambassade d’Inde en France et/ou du ministère des Affaires intérieures indien...."
https://indianvisaonline.gov.in/evisa/tvoa.html
... e-VISA Advisory : Services of e-Visa involves completely online application for which no facilitation is required by any intermediary / agents etc. It is advised not to believe or fall in trap of any such unscrupulous elements who claim speedy/express grant of e-Visa and charge money for it. Do not share your personal information with any unauthorized website as it may lead to your personal data piracy. Only visit Government of India website with address indianvisaonline.gov.in for any kind of service or clarification. For any clarification or doubt, you may write to us on our email i.e. indiatvoa@gov.in. e-Visa Facility is available for nationals of following countries/territories Albania, Andorra, Angola, Anguilla, Antigua & Barbuda, Argentina, Armenia, Aruba, Australia, Austria, Azerbaijan, Bahamas, Barbados, Belgium, Belize, Bolivia, Bosnia & Herzegovina, Botswana, Brazil, Brunei, Bulgaria, Burundi, Cambodia, Cameron Union Republic, Canada, Cape Verde, Cayman Island, Chile, China, China- SAR Hongkong, China- SAR Macau, Colombia, Comoros, Cook Islands, Costa Rica, Cote d'lvoire, Croatia, Cuba, Cyprus, Czech Republic, Denmark, Djibouti, Dominica, Dominican Republic, East Timor, Ecuador, El Salvador, Eritrea, Estonia, Fiji, Finland, France, Gabon, Gambia, Georgia, Germany, Ghana, Greece, Grenada, Guatemala, Guinea, Guyana, Haiti, Honduras, Hungary, Iceland, Indonesia, Ireland, Israel, Italy, Jamaica, Japan, Jordan, Kenya, Kiribati, Laos, Latvia, Lesotho, Liberia, Liechtenstein, Lithuania, Luxembourg, Madagascar, Malawi, Malaysia, Mali, Malta, Marshall Islands, Mauritius, Mexico, Micronesia, Moldova, Monaco, Mongolia, Montenegro, Montserrat, Mozambique, Myanmar, Namibia, Nauru, Netherlands, New Zealand, Nicaragua, Niger Republic, Niue Island, Norway, Oman, Palau, Palestine, Panama, Papua New Guinea, Paraguay, Peru, Philippines, Poland, Portugal , Republic of Korea, Republic of Macedonia, Romania, Russia, Rwanda, Saint Christopher and Nevis, Saint Lucia, Saint Vincent & the Grenadines, Samoa, San Marino, Senegal, Serbia, Seychelles, Sierra Leone, Singapore, Slovakia, Slovenia, Solomon Islands, South Africa, Spain, Sri Lanka, Suriname, Swaziland, Sweden, Switzerland, Taiwan, Tajikistan, Tanzania, Thailand, Tonga, Trinidad & Tobago, Turks & Caicos Island, Tuvalu, UAE, Uganda, Ukraine, United Kingdom, Uruguay, USA, Uzbekistan, Vanuatu, Vatican City-Holy See, Venezuela, Vietnam, Zambia and Zimbabwe
Eligibility
International Travellers whose sole objective of visiting India is recreation , sight seeing , casual visit to meet friends or relatives, short duration medical treatment or casual business visit. Passport should have at least six months validity from the date of arrival in India. The passport should have at least two blank pages for stamping by the Immigration Officer. International Travellers should have return ticket or onward journey ticket, with sufficient money to spend during his/her stay in India. International Travellers having Pakistani Passport or Pakistani origin may please apply for regular Visa at Indian Mission. Not available to Diplomatic/Official Passport Holders or Laissez-passer travel document holders. Not available to individuals endorsed on Parent's/Spouse's Passport i.e. each individual should have a separate passport. Not available to International Travel Document Holders.
-- De plus, j'ai consulté pas mal de sites de voyagistes et de sociétés d'aide à l'obtention de visas (Action Visa, etc...) , et ai constaté que tous faisaient mention de ce récent e-visa (sauf CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr, le conseiller de COSTA...). Ce e-visaest tout à fait dans l'air du temps, permettant l'obtention de visas en ligne (démarche adoptée par des pays de plus en plus nombreux, sans les envois aller-retour toujours risqués de passeports ).
Eclairé par ces sources convergentes, j'ai voulu avoir la confirmation écrite de COSTA sur leur acceptation de ce e-visa, afin d'éviter toute difficulté à l'embarquement à Singapour. Quelles ne furent pas ma surprise et ma déception devant la réponse de ma conseillère: ..." Je fais suite à votre mail concernant le E-visa pour votre escale en Inde. Après vérification je suis dans le regret de vous informer que le e-visa ne sera malheureusement pas accepté à bord. Il vous faudra impérativement le Visa Classic afin de pouvoir embarquer à bord du bateau..." J' ai contesté la validité de cette réponse non argumentée, provenant de l'avis "sans appel" (et sans véritable expertise) du superviseur de ma conseillère. Celle ci, à ma demande pressante, a accepté de faire parvenir mes arguments et ma requête " à la personne dédiée aux formalités" de la compagnie, experte basée en Italie ... J'attends une réponse depuis 3 semaines, et ne vais pas tarder à la relancer une deuxième fois. J'ai aussi demandé son avis à la société de services aidant COSTA à obtenir les visas de ses clients: Visa Consultant-CIBT Visas Express- costacroisieres@cibtvisas.fr J'attends une réponse...
Ma démarche a pour but d'obtenir de COSTA qu'il "modernise" et facilite l'obtention du visa de débarquement en Inde, en appliquant les toutes dernières mesures administratives (sauf argument valable à recevoir de COSTA et de ses conseillers) car je trouve exagéré de payer a minima 130 € de frais consulaires pour quelques heures seulement d'une unique escale, au lieu de 46 € ( Cette économie serait appréciée pour s'offrir par exemple une excursion...).
En attendant les réponses à ces demandes, dont je vous ferai bien sûr part, l'expérience et l'avis de chacun seront bien utiles dans ce forum pour nous faciliter l'accès à cette belle croisière.
Bien cordialement à toutes et à tous.
Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud English translation pending
Bonjour !
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Phnom Penh vaut-elle le coup d'être visitée? English translation pending
Bonjour à tous, me trouvant actuellement à Ko Chang en Thaïlande et étant proche de la frontière Cambodgienne, je voulais savoir si Phnom Penh valait le coup d’être visitée pour 4 ou 5 jours...? Si oui que me conseilleriez vous? J aimerai plutôt savoir pour Phnom Penh et ses environs car j’ai déjà fait Angkor et Siem Reap... merci d’avance pour vos réponses😊
Formalités CCAM franco-camerounais 2018 English translation pending
Bonjour tous,
Mon fiancé et moi aimerons débuter notre procédure de CCAM, mais sommes un peu perdu dans le tas d'explications.
J aimerais juste savoir:
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
1) Faut il prendre rdv tous les deux pour déposer le dossier de CCAM au consulat de Douala ?
Et j ai lu sur internet que le traitement varie entre 12 et 18 mois ??? C'est quand énorme ça ! Ça veut dire que après le dépôt vous devrez attendre 1 an pour espérer obtenir votre CCAM
Merci aux âmes de bonne volonté de bien vouloir m' éclaircir svp
Cdlt
Interdiction de fumer sur les principales plages de Thaïlande English translation pending
A partir de novembre 2017, il sera interdit de fumer sur une vingtaine des plages parmi les plus touristiques du pays.
Lire la suite...
Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Compte rendu croisière, USA et Canada, Anthem of the Seas (Royal Caribbean), octobre 2017 English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière à bord de l’Anthem of the Seas (compagnie Royal Caribbean), effectuée du 28 septembre au 7 octobre 2017 (9 nuits) au départ de Cape Liberty (commune de Bayonne, état du New Jersey, juste à côté de New York). Nous sommes restés une nuit à Bayonne avant d’embarquer.
Les escales sont les suivantes : - en mer - BOSTON (USA) - PORTLAND (USA) - BAR HARBOR (USA) - HALIFAX (Canada) - en mer - SAINT JOHN (Canada) - en mer - retour à BAYONNE (USA)
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Bien entendu la compagnie propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort. Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : - explication pour les visas - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le dernier jour de visites dans le New Jersey - le retour, - une partie budget. Bien entendu ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
J’ai beaucoup utilisé googlemap pour planifier nos déplacements en transport en commun.
EXPLICATION CONCERNANT LES VISAS
Pour les USA, en tant que français, il faut obtenir l’ESTA. C’est une démarche à effectuer en ligne et cela coute 12$US par personne. Arrivé sur place personne ne vous demandera une attestation papier même si par sécurité nous l’avions imprimée.
Pour le Canada, vous n’avez pas besoin de visa ou d’une autorisation car vous arrivez par la mer (donc en bateau).
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE (vol, visite du New Jersey, trajet jusqu’au port, embarquement)
Départ le mercredi 27 octobre depuis Zurich. Vol direct (Zurich-Newark) effectué sur United. Nous avons volontairement choisi d’atterrir à Newark car c’est l’aéroport le plus proche du port. Ils fournissent un oreiller, quelques films en français, une couverture et un repas pas vraiment à notre gout… Seul point positif du repas : une glace en dessert ! Arrivée à Newark à 13h05, sous 30°C…
Arrivés à l’aéroport, nous sommes partis à la recherche d’un ATM pour sortir de l’argent. On a comparé et c’est bien plus avantageux que de changer sur place (aéroport ou même en ville d’ailleurs). Après cela dépend de votre banque et du montant retiré car c’est une part fixe plus un pourcentage du montant retiré. Nous n’avons pas utilisé le dollar canadien lors des deux escales canadiennes, on a payé en dollars US ou par carte ne souhaitant pas faire du change par rapport à ce qu’on avait prévu de visiter pendant les deux escales au Canada.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et la maison de notre hôte en transport en commun. Il faut prendre le bus 62, puis le PATH puis le tram hudson bergen light rail. C’est faisable pour 6.60$US par personne mais c’est très (trop !) long, on ne le conseille pas si vous êtes pressés (environ 2h30 !), d’ailleurs on ne le conseille pas du tout. En taxi il faut compter environ 25$US et 20 minutes selon la circulation.
Nous avons choisi de dormir chez l’habitant pour trois raisons : le prix, le contact humain, la localisation par rapport au port. Nous avons dormi chez Michael, un hôte adorable qui habite à moins de 10 minutes en voiture du port et à 5 min de l’arrêt de tram à pied. Réservation faite sur airbnb. La maison est vraiment authentique et l’accueil très chaleureux ! Si jamais vous êtes dans le coin on vous conseille d’aller manger au restaurant mexicain juste à côté « el dorada », mais il faut être à jeun depuis au moins 48h si vous voulez finir votre plat ! Le restaurant est à 5 min à pied de chez Michael, le quartier est calme, et on s’est senti en sécurité.
Le programme de l’après-midi était le suivant : déposer les valises chez Michael, reprendre le tram, voir le mémorial du 11 septembre situé en face de Manhattan (liberty park), voir le coucher du soleil et reprendre le tram pour aller manger au restaurant mexicain puis revenir chez notre hôte.
Le lendemain matin, Michael nous a gentiment amené jusqu’au port en voiture, c’était très pratique. Il n’y pas de taxi qui circule à Bayonne, il faut donc en appeler un si vous en voulez un.
L’embarquement est comme d’habitude : rapide ! Une seule modification, votre sea pass (la carte d’accès à votre chambre et c’est aussi votre moyen de paiement) n’est plus donnée au comptoir d’embarquement mais directement à l’entrée de votre cabine. La cabine est disponible à partir de 13h.
A peine arrivés à bord, d’habitude nous allons voir la table qui nous a été attribuée pour le restaurant le soir mais cette information est écrite sur les sea pass alors on a dû modifier nos habitudes !
On monte alors au windjammer pour se restaurer. Une autre surprise : un passage obligé devant des éviers pour se laver les mains, c’est une excellente idée ! (cela complète les distributeurs de gel hydroalcoolique). Concernant le buffet c’est copieux et très varié ! On retrouve les classiques : hot dog, hamburger, frites, des plats en sauce, un morceau de bœuf grillé à la découpe, des crudités, des salades, des desserts, des fruits, du pain de plusieurs sortes… mais aussi deux endroits pour faire des plats de pates à la demande et des plateaux de fromage ! Les desserts ne sont pas toujours au top mais c’est vraiment histoire d’être tatillon…et au pire il y a toujours la possibilité de se manger une glace à l’italienne gratuite à côté de la piscine.
Après-midi farniente…et installation dans notre modeste cabine intérieure avec un balcon virtuel ! Très bonne idée ce balcon, pour se donner une idée de la météo dès le réveil. Départ 16h après avoir testé le « north star » pour observer Manhattan depuis cette capsule qui monte au-dessus du bateau, un instant magique… Personne ayant le vertige, s’abstenir !
Le lendemain, premier jour en mer, est très appréciable, un jour à rien faire cela repose un peu. Il permet aussi de découvrir le bateau et surtout les différentes activités… ! Très nombreuses sur ce bateau récent.
LES ESCALES
BOSTON 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré au black falcon terminal.
météo : pluvieux, et par moment, très pluvieux ! Puis gris et froid dans l’après-midi. D’une manière générale on a beaucoup utilisé notre coupe-vent avec un gilet polaire en dessous, surtout les matins !
Au programme de la journée : voir les baleines, se rendre à Quincy market, faire une partie du Freedom trail, puis visiter Copley square.
Après un bon petit déjeuner (malgré ce qui est écrit sur le programme du jour vous pouvez à toutes les escales sortir de la nourriture, aucune fouille des sacs !) nous descendons les escaliers tranquillement en direction de la sortie.
Nous débarquons du bateau dans les premiers et après avoir pris une carte gratuite dans le terminal, nous cherchons l’arrêt de bus du silver line 2 sous une pluie fine. On paie directement son ticket au chauffeur (2$75 par personne). Vous pouvez aussi acheter des pass mais il faut prendre le bus beaucoup de fois pour que cela soit rentable. C’est assez bizarre car le bus rentre à mi-parcours dans un tunnel et on se retrouve comme dans un métro alors qu’on est dans un bus…
Nous sortons du bus à la station South station puis nous marchons sur Atlantic avenue 15 minutes jusqu’au port où débute les croisières pour voir les baleines, juste à côté de l’aquarium. Nous avons réservé et payé en avance depuis chez nous directement sur le site internet de la compagnie maritime, 98€ pour 2 personnes (115$US) pour une croisière de 4h. La compagnie maritime s’appelle Boston Harbor Cruise et nous n’avons pas été déçu. On a dû attendre une heure car nous étions en avance (10h-14h), heureusement nous nous sommes abrités à côté des caisses de l’aquarium en regardant les lions de mer à travers les baies vitrées !
On a attendu 20 minutes après avoir montré nos tickets sous une pluie battante, sur le ponton, en attendant que le bateau arrive puis s’amarre… La météo de l’Anthem annonçant 29°C et partiellement couvert pour Boston, nous n’étions pas spécialement habillés très chaudement, heureusement qu’on avait quand même pris nos imperméables ! Certains étaient en short et tee-shirt à manches courtes… !
Il faut 1h pour arriver sur le site d’observation des baleines. Nous avons pu les voir, c’était splendide et majestueux ! Après, il ne faut jamais oublier qu’on observe un animal marin dans son milieu naturel et que du coup on peut aussi ne pas en croiser une… !
Retour à Boston vers 14h15, sous une pluie fine ! Nous nous sommes dirigés vers Quincy market pour traverser ce lieu un peu hors du commun, c’est une food street mais dans un bâtiment magnifique (avec des wc publics gratuits et propres pour le côté pratique !).
Nous avons commencé le freedom trail depuis la Paul Revere house et terminé le parcours au parc Boston Common. Alors oui, j’avoue, on a fait le parcours (une partie) à l’envers par rapport à la chronologie… ! C’est très simple car il suffit de suivre la ligne composée de briques rouges tout le long du parcours. Les monuments sont payants si vous souhaitez les visiter. Nous avons ensuite tiré jusqu’à Copley square pour voir l’égise Trinity church et le gratte-ciel juste à côté. L’église est envahie par les échafaudages en ce moment… Par contre on a pu assister à un rassemblement pour l’Indonésie sur la place entre l’église et la bibliothèque, c’était très sympa (concert, des petits kiosques pour acheter de la nourriture faite par des locaux ou des articles fabriqués en Indonésie…). Nous avons ensuite longtemps marché pour rejoindre la station de bus South station pour reprendre le bus silver line 2 pour rejoindre le port puis le bateau.
Si vous voyagez avec des enfants, dans le parc Common square, il y a une aire de jeux énorme avec beaucoup de toboggans…. Et des écureuils qui viennent vous manger presque dans la main !
bilan de notre journée à terre : Une journée « mi-figue, mi-raisin »… Voir les baleines fut une expérience inoubliable (les prendre en photo c’est plus compliqué… !) ! Mais la pluie et le froid nous ont forcés à faire le freedom trail à un rythme soutenu sans prendre le temps de lire les explications et d’en profiter pleinement.
PORTLAND 8h00 – 17h00
Le bateau est à quai presque en ville (10 minutes à pied). Le nom du quai est Portland Ocean Gateway.
météo : une belle journée ensoleillée et sans vent, parfait pour visiter !
Au programme de la journée : faire le tour de la ville à pied en suivant l’itinéraire emprunté par les bus « sightseeing tour », remonter à bord du bateau pour manger, faire une petite croisière pour voir les phares puis déambuler dans le quartier commerçant « old port ».
Nous sommes descendus du bateau parmi les premiers, histoire de vraiment profiter de cette journée. Ils distribuent des plans gratuits à la sortie du port. Pour les personnes qui ont des difficultés à se mouvoir, il y a des petites voiturettes de golf qui vous déposent à la sortie du port gratuitement (5 min à pied, 1 min en voiturette). A 8h30 les rues étaient désertes, c’est parfait pour les photos… Il y a des petits commerçants qui s’installent pour vendre des petites choses aux touristes entre le bateau et la ville, la plupart des stands vendent des produits locaux. On trouve aussi un peu plus loin (et un peu plus tard dans la journée) des vendeurs de sandwich au homard (10$US).
Le tour de la ville permet de marcher sur la promenade ouest, puis de traverser la ville (sans passer par Old port qu’on a choisi de voir en fin d’après-midi) et enfin de longer la promenade est. Il faut compter 2h30 à 3h. Vers la promenade ouest il y a des magnifiques demeures, comme dans les films… La promenade est offre un superbe panorama sur la baie de Casco. Et une jolie vue du bateau ! A refaire on ne le referai pas à pied, car la ville n’est pas vraiment « à plat » ! C’est vraiment vallonné. Vous pouvez louer des vélos à la sortie du port mais le prix et l’état des vélos nous ont démotivés… avant même de savoir que ça grimpait sec parfois. Pour ceux qui veulent il y a une tour d’observation pas loin de la promenade est, il faut compter 10$US par personne et apparemment la vue est magnifique d’en haut. Nous n’avons pas testé. Il existe aussi des camions de pompiers, modifiés, qui font une boucle comme cela.
Nous sommes ensuite revenus au bateau pour manger. Il faut montrer sa carte d’identité en plus de la sea pass (ou votre passeport) car ils ont besoin d’une photo pour vous reconnaitre. Le windjammer était désert…
12h45, c’est l’heure de retourner vers les pontons qu’on a déjà traversé le matin mais cette fois pour attendre le bateau. Nous avons réservé une croisière sur le site internet de Portland discovery, 26$US par personne pour 1h30 de croisière dans la magnifique baie de Casco. Nous vous conseillons de vous mettre à l’étage et sur le côté droit du bateau pour être du bon côté pour observer les phares. On a pu voir aussi des magnifiques villas dans les iles. Petite pause bien méritée après la marche du matin !
15h, retour en ville. On s’est un peu promené dans les boutiques du Old port et finalement ce sont encore des boutiques de villes et non pas que des boutiques souvenirs pour touristes, c’est plus authentique. On a aussi « visité » une poissonnerie, c’est local et une pancarte était écrite à l’extérieur pour indiquer aux touristes qu’on pouvait entrer !
16h30 tous à bord !
bilan de notre journée à terre : Une belle journée entre découverte architecturale et magnifique paysage ! C’est l’escale que nous avons le moins apprécié mais il y a tout de même des choses à découvrir mais rien d’extraordinaire…
BAR HARBOR 7h00 – 17h00
Le bateau est « en tender ». Il n’est pas à quai. Le site de tender des bateaux se situent à Bar Harbor, à 15 min à pied de Green village.
La veille, nous avons récupéré nos tickets (uniquement si vous n’avez pas acheté des excursions via Royal Caribbean) au two 70 vers 16h30. Le système est simple et pratique. Vous faites la queue à l’entrée de la salle puis une personne vous montre à quelle heure vous voulez prendre le tender. Nous avons choisi le premier tender (7h30-8h) et nous sommes repartis avec deux tickets « tender 1 ». C’est vraiment pratique de pouvoir choisir ! Après n’aller pas les chercher à 18h, le choix risque d’être plus limité…
météo : un beau soleil bien chaud et un petit vent bien frais dès qu’on passe à l’ombre !
Au programme de la journée : prendre les bus gratuits, faire la randonnée de 1h30 « ocean path trail », faire une petite balade au bord du lac « jordan pond », visiter bar harbor
Nous avons donc pris le tender pour rejoindre la côté. Attention il existe deux sorties ce jour-là : un tender pour les excursions et un tender pour les autres qui visitent par eux-mêmes. La procédure est assez rapide et nous étions à Green village à 8h05 (15min de marche entre le port et Green village). Personne ne nous a demandé nos tickets de tender, nous sommes partis en étant loin d’être complet.
Arrivés à quai nous avons marché toujours tout droit en longeant les boutiques encore fermées. Le but étant de repérer où se situer le terminal du bus. Il faut savoir qu’il existe des bus gratuits (du 23 juin jusqu’au 8 octobre) qui parcourent le parc national d’Acadia. Il faut acheter un pass pour entrer dans le parc naturel (12$US par personne, valable 7 jours) et vous pouvez ensuite prendre les bus. Personne n’a contrôlé qu’on avait réellement en notre possession le fameux pass acheté sur internet sur le site officiel du parc : ni le chauffeur, ni lors du passage du péage pour entrer dans le parc. Pour information, les bus ne vous emmènent pas jusqu’au sommet du mont Cadillac (cadillac moutain).
Le premier bus numéro 3 n’étant qu’à 9h05 pour aller jusqu’à Otter clif, nous avons marché un peu dans Bar harbor. Pour ceux qui le désirent il existe un sentier côtier accessible à tous.
9h05 nous prenons le bus 3 pour se rendre jusqu’à l’arrêt Otter Clif. Il faut compter 25 minutes de bus. Il faut savoir qu’il y a les arrêts officiels mais qu’en réalité si vous le demandez, le chauffeur s’arrête n’importe où (à condition d’être en sécurité bien sûr). Si vous repérez le début d’une randonnée qui ne correspond pas à un arrêt de bus, il n’y a qu’à demander et le bus s’arrêtera… A l’arrêt Otter clif, il y a des toilettes, c’est correct.
La petite randonnée ocean path trail (3.4km) commence (ou termine) ici… c’est une promenade tranquille mais il faut prévoir des baskets car on marche parfois sur des rochers. On alterne entre la côte et la forêt, on alterne les paysages et on enlève et enfile les différentes couches de vêtements à chaque fois qu’on passe de l’un à l’autre… ! Au bout d’une heure et demie, sans se presser et en prenant de nombreuses photos, nous sommes arrivés à la plus grande plage de sable blanc du parc « sand beach ». C’est juste magnifique ! Pour le côté pratique, il y a des toilettes mais pas de restaurant ou boutique.
12h15, après une pause pique-nique en débardeur et les pieds dans l’eau, nous avons repris le bus. Bus numéro 4, pour aller jusqu’au lac « jordan pond ». La ligne 4 est la seule ligne de bus n’allant pas à Bar Harbor, elle s’appelle loop road et porte bien son nom.
En descendant du bus, nous avons contourné le bâtiment par la droite et nous avons traversé la forêt puis suivi le début du tour du lac (trop long pour nous : 2h30), puis nous avons fait demi-tour et nous sommes retournés à l’arrêt de bus en longeant le lac puis en passant par le bâtiment. Il faut compter 1h pour faire cette petite boucle en prenant des photos et en marchant tranquillement. Les paysages sont beaux et différents de ceux vus le matin même. On a pu voir quelques taches rouges parmi la forêt mais il faut savoir qu’il y a beaucoup de conifères donc les taches rouges, jaunes orangées, sont peu nombreuses. Le tour du lac doit être magnifique mais ne souhaitant pas rater le bateau nous n’avons pas pris le risque de le faire. Il y a une petite boutique et un restaurant au bord du lac.
15h nous attendons le bus numéro 5 pour revenir à Green village à Bar Harbor. Il faut compter 30 minutes pour revenir. Tous les horaires et itinéraires des bus sont disponibles sur http://www.exploreacadia.com/
A notre retour à Bar Harbor, nous avons fait un peu de shopping, il y a énormément de boutiques pour les touristes… et nous avons ensuite repris un des derniers tender pour remonter à bord.
bilan de notre journée à terre : Une journée « nature » magnifique avec des paysages variés à couper le souffle !
HALIFAX 10h00 – 19h00
Le bateau est à quai juste à côté du musée de l’immigration, pier 21. Il y avait 4 bateaux à quai ce jour-là dont le Serenade of the seas ! Pourtant nous n’avons pas ressenti cette présence touristique importante lors des visites.
météo : un beau soleil mais qui ne nous a pas réchauffé !
Au programme de la journée : visiter la citadelle, prendre le bus pour aller visiter Peggy’s cove, revenir à Halifax et rentrer au bateau en passant par le front de mer. Le programme initial prévoyait de visiter le jardin public mais Halifax étant vallonné, nous aurions perdu trop de temps en trajet à marcher.
Nous avons marché entre le port et la citadelle, c’est assez simple de s’orienter car les noms des rues sont bien indiqués et vous pouvez trouver des plans gratuits à la sortie du bateau dans le bâtiment qu’on traverse. Il faut compter 30min sans trainer les pieds, et ça grimpe sec ! Par manque de chance pour moi, ils ne construisaient pas les citadelles au point le plus bas de la ville mais forcément le plus haut… La citadelle se visite gratuitement cette année. Nous y avons passé 1h30. Nous avons entendu le coup de fusil, le coup de canon et la cornemuse… La reconstruction d’une tranchée française pendant 14-18 est une excellente idée et est pour moi l’un des points les plus intéressants de la visite. Nous avons passé un moment également dans le musée situé au premier étage, géré par des bénévoles, tout est bilingue, et très bien expliqué par rapport à l’implication du Canada dans les différents conflits mondiaux. Pour moi c’est un incontournable même si vue de l’extérieur la citadelle n’est pas imposante (comme celle de San Juan à Porto Rico par exemple pour ceux qui connaissent).
Nous avons mis ensuite 20min à rejoindre le musée maritime, lieu de rendez-vous des départs pour les bus. Nous avons acheté, depuis chez nous, une visite en bus de Peggy’s cove. Nous avons payé 35€ par personne pour se rendre à Peggy’s cove et être sur place pendant 1h30 (13h-14h trajet aller, 14h-15h30 sur place, 15h30-16h30 trajet retour). Le chauffeur a été un excellent guide, pendant tout le trajet (aller et retour) il a expliqué des choses en anglais concernant Halifax, Peggy’s cove, la vie au quotidien, le détournement des vols américains sur Halifax pendant les attentats du 11 septembre, le crash aérien de swiss air près de Peggy’s cove… Le site de Peggy’s cove est très touristique (au moins une dizaine de bus ce jour-là) mais est vraiment splendide. Si on s’éloigne un peu sur les rochers, on voit encore bien le fameux phare mais on devient seuls au monde ! Les maisons sont typiques, les paysages traversés avant d’arriver au village sont lunaires… Le bus ne passe pas par le même trajet au retour et on découvre alors des jolis petits villages qui reflètent bien l’image qu’on peut avoir de cette région du monde (la petite barque rouge amarrée au petit ponton en bois..) avant de prendre l’autoroute. A partir du moment où on accepte l’idée que c’est très touristique, on n’est pas déçus ! C’est sans doute un mauvais choix si vous vous imaginez être en tête à tête… ! L’option location de voiture peut être intéressante si on part à la journée, c’est bien indiqué et cela permet de s’arrêter quand on veut si on voit des paysages qu’on souhaite photographier.
16h30, retour à Halifax sur le bord de mer. Nous nous sommes promenés dans un centre commercial sans intérêt puis nous avons retrouvé notre bateau en longeant la mer. On a fait en route un petit arrêt dans une boutique qui vendait des gâteaux parfumés au whisky. Très bons, local et à un prix raisonnable, payable en $US (et elle nous a rendu la monnaie en $CAN au véritable taux de change !). Il y a aussi une multitude de boutiques au pied du bateau, vous pouvez payer en $US mais le taux de change n’est pas à votre avantage ! Et presque tout n’est pas fabriqué sur place…
bilan de notre journée à terre : Une très belle journée ensoleillée où nous avons découverts deux trésors : le premier historique, le deuxième naturel !
SAINT JOHN 11h00 – 23h00
Le bateau est à quai au Marco Polo terminal (petite pensée pour Venise car c’est le nom de l’aéroport de la sérénissime), c’est en ville.
météo : du soleil qui chauffe !
Au programme de la journée : récupérer notre voiture de location, se rendre au Fundy trail park et randonner, voir les grottes, revenir à Saint John et visiter la ville.
Il faut savoir que lorsque nous avions réservé la croisière, les horaires pour cette escale étaient 9h-21h et finalement cela a été modifié : 11h-23h. Partir à 23h ne sert pas à grand-chose car à partir de 18h, de nombreux petits commerces et centres commerciaux et le marché sont fermés. Sauf si vous souhaitez visiter les différents pubs, il vaut mieux que le bateau arrive à 9h plutôt qu’à 11h…
Nous avions loués depuis chez nous, une petite voiture chez Avis à un prix dérisoire (35€ environ). L’agence se situe à 5 minutes à pied du bateau, toujours tout droit. Le kilométrage est illimité et toutes les voitures sont avec des boites automatiques. Nous avions réservé le plus petit modèle (Chevrolet spark) et nous nous sommes retrouvés avec une Toyota corolla (qui est en fait le plus petit modèle disponible dans cette agence).
L’application GPS dans une main, la carte en version papier dans l’autre, nous avons pris le chemin de Saint Martin. C’est assez simple et bien indiqué si on a pris la peine de regarder un peu le trajet avant. Il faut compter 1h entre saint John et l’entrée du Fundy trail park avec un petit arrêt de 5 minutes à Saint Martin.
Le parc était désert ! Le concept est assez nouveau pour nous. On paie l’entrée (17$can pour 2, 11€50 environ) et après vous avez une vingtaine de parking sur les 19km de parcours. A chaque parking, il y a une jolie vue, des tables pour pique-niquer, des belvédères, des explications sur la faune et la flore…Il y a un parcours « auto-moto-bus » et un parcours « à pied- vélo ». Les paysages sont jolis, originaux, loin de ce qu’on peut voir chez nous, nous étions seuls au monde… ! Nous avons fait 3 mini-randonnées : 30min pour voir « les pots de fleurs », 20 min pour voir une belle cascade, 60 min pour faire une boucle autour du centre depuis le parking P7 et traverser le pont suspendu. Le projet est de continuer cette route et donc d’agrandir le parc.
Pour revenir à Saint John, il faut compter 1h, avec quelques arrêts photo pour immortaliser les arbres à l’automne le long du trajet… et les panneaux de signalisation « attention élan » !
Nous sommes restés 30 minutes sur le site des grottes (entre Saint Martin et le Fundy trail park) qui sont immergées ou pas selon la marée. Il n’y a pas d’intérêt si vous passez devant à marée haute… Et là nous avons retrouvés les touristes : une dizaine de bus sur ce petit parking !
17h45, de retour à Saint Jean, dernier défi de la journée : mettre du carburant dans la voiture ! En réalité c’est simple, on se gare, on choisit son carburant, on se sert à la pompe (un seul pistolet donne plusieurs carburants) et on paie ensuite en demandant un reçu pour Avis. Pour nous ça sera 10$CAN soit 7€.
18h, heure à laquelle nous rendons la voiture à la personne qui lave les voitures même si l’agence est fermée. Nous marchons jusqu’au marché fermé, dommage… on se promène un peu en ville, rien d’exceptionnel, des belles boutiques d’antiquaires mais tout est fermé. Même l’église ne se visite pas. Aucun regret car notre journée a été splendide…
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée en pleine nature en amoureux… !
Ce soir-là au restaurant (pont 3, service de 20h15), nous avons commencé à manger avec une partie de la fenêtre obstruée par le quai et nous avons terminé en étant bien plus haut… la marée monte à une vitesse incroyable ! Le serveur nous a expliqué qu’au premier service (18h15), c’est le « mur de Berlin »… ils ont vu le quai presque tout le long du repas !
Les escales sont vraiment intéressantes et permettent la découverte de sites très variés. Les horaires sont parfaites pour visiter par soi-même, sauf à Saint John où on aurait pu mieux découvrir la ville en étant arrivé à 9h plutôt qu’à 11h…
DETAILS SUR LE BATEAU (et vu le bateau, cela risque d’être compliqué de ne rien oublier !) 1. Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : surtout utilisé au petit déjeuner, parfois à midi, et « visité » presque tous les soirs. A tous les repas c’est extrêmement varié ! Au petit déjeuner, vous trouverez du salé (œufs, omelette faite à la demande avec les ingrédients que vous voulez, des pommes de terre, des tomates au four, des saucisses, du riz aux légumes façon asiatique, du jambon à la coupe, des œufs bénédictes...), du sucré (confiture, beurre de cacahuètes, sirop d’érable et même du nutella, des fruits en grande quantité, des yaourts gélatineux, des céréales, du muesli et tout ce qu’on peut mettre dedans, des viennoiseries, des gaufres, des donuts, des muffins, des beignets chauds fourrés à la confiture, au chocolat, à la crème à la vanille…). Bref, celui qui sort du windjammer au petit déjeuner sans avoir mangé, c’est qu’il n’a pas faim ! Tout au fond vous avez une partie sans gluten, et ils font aussi à cet endroit-là des crêpes (à la pomme, la banane, chocolat, avec ou sans crème sur le dessus…) testée et pas bonne ! Ce n’est que mon avis bien sûr ! Au déjeuner, on trouve toujours une partie pasta pour créer son propre plat de pate à la demande, une partie hamburger, des plats mijotés, des légumes, du fromage, plein de pains différents, des plats typés indien, des frites… et le « ice cream men » qui sonne sa clochette pour signaler qu’il arrive avec les glaces ! Délicieuses d’ailleurs ! Sinon vous pouvez toujours en chercher une gratuitement à côté de la piscine, en version glace à l’italienne (fraise, vanille, chocolat au choix !). Les desserts proposés sont corrects mais pas forcément à notre gout. Disons aussi qu’en France, nous sommes trop habitués à avoir une très bonne pâtisserie d’une manière générale… C’est culturel ! Chaque soir au buffet, ils font un thème différent donc vous avez le buffet classique, toujours une partie hamburger, une partie wok (un peu long pour l’attente mais très bon !) et des plats correspondants au thème du jour (caraibes, italien, mexicain, asiatique, bermudes, maine….). On a testé parfois, en petite quantité car nous allons manger ensuite au restaurant « chic », les plats à thème justement et c’était très bon. Pas de déception. Le soir vous trouvez aussi un choix de glace important et beaucoup de dessert, souvent plus appétissants que ceux du midi.
- salle de restaurant Chic : Il y a 4 salles de restaurant pour le soir. Le Chic est très sobre, épuré, joli. On ne voit pas les tas de vaisselles sales qui trainent car ils ont prévu des cloisons au fond de la salle. Il reste un ilot à vaisselle au milieu mais avant il y en avait bien plus…
La carte du menu en français dès le deuxième soir a été créée spécialement pour l’anthem. Pour les habitués vous retrouverez les escargots, la salade césar, la souris d’agneau, le soufflé au chocolat… Tous les soirs il y a 3 ou 4 entrées qui changent et 5 ou 6 qui restent les mêmes (les classiques). Pareil pour le plat et les desserts.
Aucune déception sur les diners lors de notre croisière. Juste deux petits détails : la souris d’agneau était moins gouteuse que la dernière fois, et la viande n’est pas grillée mais plutôt rôtie… c’est vraiment histoire de trouver un défaut ! Il y a eu trois entrées à base de crabe et souvent des plats avec des crevettes, plus de produits de la mer que sur d’autres croisières… Nous nous sommes régalés ! Heureusement qu’on marche toute la journée et qu’on ne prend jamais les ascenseurs… !
- Lors de nos journées en mer, nous avons été mangés au Johnny rockets pour le déjeuner. En fait on paie ce qu’on mange. Sur d’autres bateaux de la compagnie on paie un forfait de 6$95 et on mange tout ce qu’on veut. Ce n’est pas cher, les hamburgers sont à 2$50, les oignons frits à 1$50… Il n’y a pas de sundae. C’est toujours aussi bon mais il y a un gros bémol qui n’est pas négligeable… Le restaurant est au niveau de la piscine extérieure, on mange donc à l’extérieur ce qui n’est vraiment pas agréable quand il fait 15°C avec un petit courant d’air frais dans le dos ! Il y a des tables un peu abritées mais c’est loin d’être idéal…! Nous on a finis par emmener nos hamburgers et nos oignons au windjammer situé pas loin…
- Sorrento’s : On a parfois mangé des morceaux de pizzas au Sorrento’s, elles sont très bonnes. On retrouve la margarita, celle au peperonni, et on découvre la hawaienne ou la mexicaine et aussi plusieurs anti-pastii à la demande. Très bonne adresse pour les petits creux…
- Dog house : C’est un camion genre food truck qui sert des hot dog avec plusieurs saucisses au choix et plusieurs condiments (choux, piments…). Classique mais bon ! Situé au seaplex.
- Il y a beaucoup de restaurants de spécialités que nous n’avons finalement pas testés. Ils font des formules si vous souhaitez acheter 3 menus ou 4 ou 5 dans plusieurs restaurants de spécialités et vous payez moins cher que si vous les achetez de manière séparée. Un menu au Wonderland (le restaurant créatif) coute 50$US par personne, le pass pour trois diners (dans trois restaurants de spécialités) coute 85$US par personne. Il y a un italien, un japonais (Izumi, mal situé tout le monde peut voir ce que vous mangez), un steack house… Il y a largement le choix !
- le snack du two 70 : il propose des paninis, des salades, des sandwichs chauds et des desserts… Testé et pas vraiment à notre gout ! Après les gouts et les couleurs c’est personnel… ! Il est souvent ouvert au petit déjeuner et entre 16h et 17h.
- le bistro du solarium : nous l’avons visité mais pas testé ! Il propose beaucoup de chose similaire au windjammer le matin mais le soir c’est plutôt axé méditerranéen comme cuisine. Cela donnait envie mais au bout d’un moment il faut bien se raisonner !
2.Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Par contre à bord il y avait l’embarras du choix ! J’ai gardé le catalogue complet en anglais si jamais vous avez des questions plus précises… D’une manière générale, c’est un constat qui n’engage que nous, c’est bien plus cher et vous passez moins de temps sur place mais vous n’avez rien à préparer et vous avez toutes les explications d’un guide local. Pour Peggy’s cove, les bus de la Royal restent 1h dans le village de pécheurs, nous nous sommes restés 1h30…
Je souhaite préciser que toutes les excursions vendues à bord n’étaient pas réservables en ligne avant le départ. Par exemple celle qui allait au Fundy park trail à Saint John n’existait pas en ligne et était en vente uniquement à bord (157$US par personne tout de même avec repas compris).
3.Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles à bord de l’anthem of the seas. Souvent à 18h15 soit au théâtre soit au two 70.
Il y a trois spectacles qu’il vaut mieux réserver en ligne avant votre départ si vous ne voulez pas attendre lorsque vous serez à bord. C’est très simple à faire sur le site internet de royal caribbean.
Les trois spectacles sont The gift, Spectra’s Cabaret et We will rock you. Je ne souhaite pas m’étendre sur le sujet car je ne veux pas gâcher la surprise pour ceux qui iront les voir. Les trois sont d’une très bonne qualité. Notre coup de cœur va pour we will rock you qui dure 2h et où le public était debout pour applaudir les artistes ! Vraiment superbe malgré notre anglais limité qui ne nous permet pas de tout comprendre. Les décors et costumes sont superbes. Spectra’s cabaret allie les robots et le spectacle plus classique, c’est innovant et beau !
Nous avons également assisté à d’autres spectacles, il faut bien suivre le programme journalier.
4.Côté activités sportives ou pas sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté cette fois-ci… - piste de marche et course : peu utilisée vu qu’on marche toute la journée ! Mais c’est très agréable de pouvoir faire un tour en marchant tranquillement presque complet juste histoire de prendre un peu l’air les jours de navigation… - piscine extérieure et jacuzzis : pas testés car nous sommes trop frileux ! - piscine intérieure et jacuzzis : pas testés car bien qu’il y fasse plus chaud qu’à l’extérieur on a préféré aller au solarium où il fait vraiment chaud ! - solarium avec jacuzzis et piscine : très sympa, avec une vue tout à l’avant du bateau juste sublime… - terrain de golf : il n’y en n’a pas, et ça manque presque ! Non je plaisante, mais c’était fun de se faire une partie en tenue de soirée… - seaplex : c’est un espace à l’arrière du bateau qui concentre des tables de ping-pong, des babyfoots, une zone Xbox, un terrain de basket (qui fait aussi auto tamponneuses, piste pour rollers, zone pour faire du trapèze…). Nous avons fait beaucoup de fois les autos tamponneuses, c’est vraiment génial et avec une vue à couper le souffle ! Si vous ne voulez pas trop attendre, allez-y à 18h car une bonne partie des passagers commencent à manger et du coup c’est plus rapide. De 18h à 19h (heure de fermeture ce jour-là) le dernier en mer nous en avons fait pendant une heure, on ne descendait même plus des voitures… Par contre, pour ne pas se faire mal il faut absolument éviter les chocs frontaux, il vaut mieux taper en latéral un peu sur l’arrière. - salle de sport : très vaste, vous pouvez même faire du vélo en groupe (payant), elle est utilisée le soir par les membres du personnel ! - le simulateur de surf « flowrider » : pas testé sur ce bateau à cause de la météo, mais il est énorme par rapport à ceux présents sur l’oasis of the seas - le simulateur de vol « i fly » : génial ! Nous l’avons fait deux fois, il faut réserver, c’est vraiment à faire ! A tous les âges… - le bras articulé « north star » : c’est vraiment un beau spectacle si on choisit bien le moment ! Nous l’avons fait (sans réservation mais il faut réserver normalement à bord) deux fois : à New york pour voir Manhattan et à Halifax pour voir le coucher du soleil pendant que le bateau quittait le quai… Différent mais sublime dans les deux cas. En mer je ne sais pas si c’est vraiment fabuleux dans le sens où on n’a pas de repère.
5.Le bateau en lui-même et quelques ressentis... en vrac !
Bateau avec beaucoup d’endroits pour se poser juste pour rêver et voir la mer !
Le bateau est très classe, pas du tout « bling bling », chic et sobre à la fois, vraiment raffiné.
Les sièges du théâtre et du two 70 sont jolis mais inconfortables au possible surtout quand on y reste plus d’une heure et demie pour les spectacles… On a fini par se trouver un endroit très confortable et avec une vue splendide au two 70, juste à côté du bar, dans une espère de poire ajourée entièrement en bois avec une vue à plus de 180 degrès sur la mer…Les gros poufs ronds du solarium sont parfaits eux aussi !
Côté vêtements, il vaut mieux prévoir un gilet polaire et un imperméable, afin de pouvoir s’effeuiller au fur et à mesure de la journée lors des visites quand la température augmente.
Pour les personnes parlant peu ou mal anglais, nous n’avons jamais trouvé autant de personnels de bord parlant le français. Essentiellement des mauriciens, mais aussi des haïtiens ou turcs et aussi une femme à l’accueil au Guest service. Notre serveur le soir parlait français, c’est la première fois que cela nous arrive ! Le journal de bord est en anglais.
Petite nouveauté dans la salle de bain, il y a une veilleuse qui ne s’éteint jamais. C’est pratique la nuit !
La moyenne d’âge des passagers étaient très élevée, le soir au restaurant il y a avait un parking d’engins motorisés pour se déplacer lorsqu’on est une personne à mobilité réduite. Cela surprend ! Mais attention, méfiez-vous des petites mamies, on en a trouvé beaucoup dans les autos tamponneuses… ! Comme on se disait en rigolant, on évite les chocs trop violents car elles sont âgées mais elles, elles vous foncent dessus sans restriction !
Lors d’un jour en mer, nous avons eu l’opportunité de visiter gratuitement une suite en duplex… Pendant une heure, la suite était ouverte à tous ! C’est impressionnant (mais pas dans notre budget !)…
DEBARQUEMENT
Nous souhaitons sortir le plus rapidement possible, nous avons donc gardé nos valises dans notre chambre et nous avons quitté le bateau entre 7h30 et 8h très facilement, sans même devoir attendre dans une salle attribuée.
La sortie est simple et rapide ! Trouver un taxi qui vous accepte pour une course de moins de 10 minutes c’est plus compliqué. Pour sortir du port il existe une navette à 5$US par personne qui vous dépose à l’arrêt de tram du Hudson Bergen light rail (le tram qui relie Bayonne à Jersey city). Royal caribbean propose aussi des navettes pour aller visiter Manhattan rapidement puis vous déposer à l’aéroport pour 99$. Ils vendent aussi juste une navette qui va à l’aéroport mais je ne sais plus le prix.
De notre côté nous devions aller chez Michael notre hôte airBnB qui a eu la gentillesse d’accepter qu’on laisse chez lui nos valise pour la journée, notre vol de retour n’étant qu’à 18h30 depuis Newark. Nous avons attendu 20 minutes pour avoir un taxi qui en fait à grouper un couple qui allait à l’aéroport, un couple qui allait dans un hôtel et nous. Nous avons payé 10$US, ce n’est pas cher.
DERNIER JOUR DE VISITE
Au programme de ce dernier jour : déposer les valises chez Michael, prendre le tram, prendre le ferry pour visiter Ellis island et voir la statue de la liberté, reprendre le tram, repasser chez Michael pour prendre les valises, se rendre à l’aéroport.
Nous avons repris le tram et nous sommes descendus à liberty park. Il y a ensuite 30 minutes de marche en ligne droite pour enfin accéder au contrôle de sécurité du ferry ! La ligne droite semble interminable et des taxis clandestins ralentissent parfois à notre niveau… On a pu observer dans le parc des petits écureuils et des oies et beaucoup de sportifs ! Nous avions réservé nos tickets sur statue cruise (la compagnie maritime qui fait les trajets en ferry), le seul site autorisé officiellement à vendre des tickets de ferry. Nous avons payé 17€ par personne environ (si vous souhaitez accéder à la couronne c’est plus cher et le nombre de places est très limité). Il faut savoir que quand vous choisissez en ligne l’heure, il ne s’agit pas de l’heure du ferry mais de l’heure où vous serez autorisé à passer le contrôle de sécurité situé sur le quai. Nous avions réservé pour 10h, nous sommes arrivés à 9h30 et il n’y avait personne, on nous a laissé passer. On a pu du coup prendre le ferry de 9h35, juste à temps !
Le premier arrêt est à Ellis island. Nous avons visité le musée qui retrace l’histoire des migrants venus essentiellement d’Europe, c’est très émouvant. On a visionné un film de 30 minutes à l’étage et même sans tout comprendre (c’est en anglais, et sous titré en anglais aussi) on a pu découvrir toutes les étapes que devaient subir les migrants avant d’être autorisé à vivre aux USA… Il faut y aller, ça prend aux tripes vraiment… surtout quand on sait qu’il y avait aussi beaucoup d’enfants et de famille, pas que des hommes seuls. On s’imagine facilement à leur place. Il y a un audio guide en français gratuit, nous l’avons écouté un peu au début mais après on a préféré lire les descriptifs en anglais sur les panneaux très bien réalisés (avec des dessins, des schémas…). On y a passé 2h, et nous n’avons pas tout vu ! Si vous n’avez pas plus de temps que nous, surtout regardez le film et montez au premier étage voir tous les documents, les affiches, les tests psychologiques… Le film projeté au rez de chaussée est le même que celui projeté à l’étage, c’est dommage de ne pas avoir l’information avant, on a du dérangé un peu tout le monde vu qu’on s’était installé au milieu, pour pouvoir quitter la salle…
Deuxième arrêt en ferry : liberty island ! On a fait le tour en 20 minutes puis après avoir pris quelques photos nous avons repris le ferry. La statue est belle c’est certain mais c’est surpeuplé ! Ils sont en train de construire un musée sur cette ile. Si vous le pouvez quand vous achetez vos places de ferry, partez du new jersey et non de Manhattan, il y a beaucoup moins de monde et du coup dès que le ferry arrive, vous montez et vous n’avez pas à attendre pendant 30 minutes le suivant…
Troisième arrêt : retour à la case départ ! Et encore 30 minutes à marcher en ligne droite… !
Nous avons ensuite repris le métro et nous nous sommes rendus chez Michael.
On a pris 20 minutes pour discuter ensemble, lui et d’autres copains qui étaient chez lui, de voyage, de la vie à Bayonne qui commence à devenir une ville très tendance alors qu’avant personne ne voulait y vivre car ce n’est pas l’état de New York mais du New Jersey… Un bon moment !
Finalement on lui a demandé où est ce qu’on pouvait prendre un taxi car on n’en n’avait pas vu un seul dans les rues et en fait il a comparé le prix entre un taxi local (qu’on doit faire venir car ils ne circulent pas dans les rues car c’est trop peu fréquenté) et Uber. 10$US d’écart, il a réservé pour nous et cinq minutes après notre chauffeur était là. Vraiment si vous cherchez un endroit pour dormir, on vous conseille sans hésiter d’aller chez Michael, c’est vraiment un type ouvert, disponible et amical. On lui avait ramené deux morceaux de comté avec des affinages différents, fromage de notre belle région, et il était super heureux ! Il nous a vraiment facilité la vie en nous emmenant au port le matin, en nous gardant nos valises et en nous réservant le chauffeur. Et tout ça gratuitement. Sa maison n’est pas un hôtel 5 étoiles, mais c’est vraiment une expérience inoubliable !
Bilan de la journée : une dernière et belle journée sous le soleil ! Sous un soleil qui chauffe vraiment : 30°C ! Le musée est un gros coup de cœur émotionnel qu’on conseille.
LE RETOUR 15h30 nous arrivons à l’aéroport et nous finissons nos bouteilles d’eau bien sagement avant de passer les portiques de sécurité.
Rien à dire sur l’avion, il décolle, il vole, il atterrit, c’est le principal ! Il y a des films en français. Le repas n’est vraiment pas terrible, le petit déjeuner un peu mieux.
BUDGET La croisière nous a couté 1851€ pour deux sans les pourboires. C’est cher, on paie le fait que le bateau soit récent et plein d’innovations. Il faut savoir que nous avons réussi à économiser 480€ sur la croisière en elle-même (sans les pourboires) par rapport au tarif affiché sur le site français de royal caribbean. Nous avons réservé sur un site de voyage américain dont les prix étaient bien plus intéressants. Nous avons payé en dollar ce qui était bien mieux par rapport au taux de change que de payer en euro malgré les 55€ de frais débités par ma banque. Les prix affichés par la compagnie sont variables selon les pays, et pour une personne non résidente aux USA il est impossible de réserver sur le site de royal caribbean américain. Nous avons eu une correspondante qui parlait français pour réserver notre voyage.
Les pourboires nous ont couté 201€ pour 9 nuits à bord.
Le vol Zurich-Newark nous a couté pour deux adultes 901€, vol direct effectué par United.
L’ensemble des excursions, les transports, la nuit chez Michael, les restaurants en dehors du bateau, les quelques souvenirs achetés sur place, nous ont couté environ 400€.
Tout compris on est autour de 3400€ pour 10 jours de dépaysement total et des vacances inoubliables. Ce qui reste cher comme voyage en comparaison avec d’autres croisières.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Les escales sont les suivantes : - en mer - BOSTON (USA) - PORTLAND (USA) - BAR HARBOR (USA) - HALIFAX (Canada) - en mer - SAINT JOHN (Canada) - en mer - retour à BAYONNE (USA)
Le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant raisonnable côté budget ! Bien entendu la compagnie propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort. Vous trouverez aussi des informations sur le bateau en lui-même.
Le compte rendu est organisé par partie : - explication pour les visas - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le dernier jour de visites dans le New Jersey - le retour, - une partie budget. Bien entendu ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
J’ai beaucoup utilisé googlemap pour planifier nos déplacements en transport en commun.
EXPLICATION CONCERNANT LES VISAS
Pour les USA, en tant que français, il faut obtenir l’ESTA. C’est une démarche à effectuer en ligne et cela coute 12$US par personne. Arrivé sur place personne ne vous demandera une attestation papier même si par sécurité nous l’avions imprimée.
Pour le Canada, vous n’avez pas besoin de visa ou d’une autorisation car vous arrivez par la mer (donc en bateau).
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE (vol, visite du New Jersey, trajet jusqu’au port, embarquement)
Départ le mercredi 27 octobre depuis Zurich. Vol direct (Zurich-Newark) effectué sur United. Nous avons volontairement choisi d’atterrir à Newark car c’est l’aéroport le plus proche du port. Ils fournissent un oreiller, quelques films en français, une couverture et un repas pas vraiment à notre gout… Seul point positif du repas : une glace en dessert ! Arrivée à Newark à 13h05, sous 30°C…
Arrivés à l’aéroport, nous sommes partis à la recherche d’un ATM pour sortir de l’argent. On a comparé et c’est bien plus avantageux que de changer sur place (aéroport ou même en ville d’ailleurs). Après cela dépend de votre banque et du montant retiré car c’est une part fixe plus un pourcentage du montant retiré. Nous n’avons pas utilisé le dollar canadien lors des deux escales canadiennes, on a payé en dollars US ou par carte ne souhaitant pas faire du change par rapport à ce qu’on avait prévu de visiter pendant les deux escales au Canada.
Nous avons effectué le trajet entre l’aéroport et la maison de notre hôte en transport en commun. Il faut prendre le bus 62, puis le PATH puis le tram hudson bergen light rail. C’est faisable pour 6.60$US par personne mais c’est très (trop !) long, on ne le conseille pas si vous êtes pressés (environ 2h30 !), d’ailleurs on ne le conseille pas du tout. En taxi il faut compter environ 25$US et 20 minutes selon la circulation.
Nous avons choisi de dormir chez l’habitant pour trois raisons : le prix, le contact humain, la localisation par rapport au port. Nous avons dormi chez Michael, un hôte adorable qui habite à moins de 10 minutes en voiture du port et à 5 min de l’arrêt de tram à pied. Réservation faite sur airbnb. La maison est vraiment authentique et l’accueil très chaleureux ! Si jamais vous êtes dans le coin on vous conseille d’aller manger au restaurant mexicain juste à côté « el dorada », mais il faut être à jeun depuis au moins 48h si vous voulez finir votre plat ! Le restaurant est à 5 min à pied de chez Michael, le quartier est calme, et on s’est senti en sécurité.
Le programme de l’après-midi était le suivant : déposer les valises chez Michael, reprendre le tram, voir le mémorial du 11 septembre situé en face de Manhattan (liberty park), voir le coucher du soleil et reprendre le tram pour aller manger au restaurant mexicain puis revenir chez notre hôte.
Le lendemain matin, Michael nous a gentiment amené jusqu’au port en voiture, c’était très pratique. Il n’y pas de taxi qui circule à Bayonne, il faut donc en appeler un si vous en voulez un.
L’embarquement est comme d’habitude : rapide ! Une seule modification, votre sea pass (la carte d’accès à votre chambre et c’est aussi votre moyen de paiement) n’est plus donnée au comptoir d’embarquement mais directement à l’entrée de votre cabine. La cabine est disponible à partir de 13h.
A peine arrivés à bord, d’habitude nous allons voir la table qui nous a été attribuée pour le restaurant le soir mais cette information est écrite sur les sea pass alors on a dû modifier nos habitudes !
On monte alors au windjammer pour se restaurer. Une autre surprise : un passage obligé devant des éviers pour se laver les mains, c’est une excellente idée ! (cela complète les distributeurs de gel hydroalcoolique). Concernant le buffet c’est copieux et très varié ! On retrouve les classiques : hot dog, hamburger, frites, des plats en sauce, un morceau de bœuf grillé à la découpe, des crudités, des salades, des desserts, des fruits, du pain de plusieurs sortes… mais aussi deux endroits pour faire des plats de pates à la demande et des plateaux de fromage ! Les desserts ne sont pas toujours au top mais c’est vraiment histoire d’être tatillon…et au pire il y a toujours la possibilité de se manger une glace à l’italienne gratuite à côté de la piscine.
Après-midi farniente…et installation dans notre modeste cabine intérieure avec un balcon virtuel ! Très bonne idée ce balcon, pour se donner une idée de la météo dès le réveil. Départ 16h après avoir testé le « north star » pour observer Manhattan depuis cette capsule qui monte au-dessus du bateau, un instant magique… Personne ayant le vertige, s’abstenir !
Le lendemain, premier jour en mer, est très appréciable, un jour à rien faire cela repose un peu. Il permet aussi de découvrir le bateau et surtout les différentes activités… ! Très nombreuses sur ce bateau récent.
LES ESCALES
BOSTON 7h00 - 19h00 Le bateau est amarré au black falcon terminal.
météo : pluvieux, et par moment, très pluvieux ! Puis gris et froid dans l’après-midi. D’une manière générale on a beaucoup utilisé notre coupe-vent avec un gilet polaire en dessous, surtout les matins !
Au programme de la journée : voir les baleines, se rendre à Quincy market, faire une partie du Freedom trail, puis visiter Copley square.
Après un bon petit déjeuner (malgré ce qui est écrit sur le programme du jour vous pouvez à toutes les escales sortir de la nourriture, aucune fouille des sacs !) nous descendons les escaliers tranquillement en direction de la sortie.
Nous débarquons du bateau dans les premiers et après avoir pris une carte gratuite dans le terminal, nous cherchons l’arrêt de bus du silver line 2 sous une pluie fine. On paie directement son ticket au chauffeur (2$75 par personne). Vous pouvez aussi acheter des pass mais il faut prendre le bus beaucoup de fois pour que cela soit rentable. C’est assez bizarre car le bus rentre à mi-parcours dans un tunnel et on se retrouve comme dans un métro alors qu’on est dans un bus…
Nous sortons du bus à la station South station puis nous marchons sur Atlantic avenue 15 minutes jusqu’au port où débute les croisières pour voir les baleines, juste à côté de l’aquarium. Nous avons réservé et payé en avance depuis chez nous directement sur le site internet de la compagnie maritime, 98€ pour 2 personnes (115$US) pour une croisière de 4h. La compagnie maritime s’appelle Boston Harbor Cruise et nous n’avons pas été déçu. On a dû attendre une heure car nous étions en avance (10h-14h), heureusement nous nous sommes abrités à côté des caisses de l’aquarium en regardant les lions de mer à travers les baies vitrées !
On a attendu 20 minutes après avoir montré nos tickets sous une pluie battante, sur le ponton, en attendant que le bateau arrive puis s’amarre… La météo de l’Anthem annonçant 29°C et partiellement couvert pour Boston, nous n’étions pas spécialement habillés très chaudement, heureusement qu’on avait quand même pris nos imperméables ! Certains étaient en short et tee-shirt à manches courtes… !
Il faut 1h pour arriver sur le site d’observation des baleines. Nous avons pu les voir, c’était splendide et majestueux ! Après, il ne faut jamais oublier qu’on observe un animal marin dans son milieu naturel et que du coup on peut aussi ne pas en croiser une… !
Retour à Boston vers 14h15, sous une pluie fine ! Nous nous sommes dirigés vers Quincy market pour traverser ce lieu un peu hors du commun, c’est une food street mais dans un bâtiment magnifique (avec des wc publics gratuits et propres pour le côté pratique !).
Nous avons commencé le freedom trail depuis la Paul Revere house et terminé le parcours au parc Boston Common. Alors oui, j’avoue, on a fait le parcours (une partie) à l’envers par rapport à la chronologie… ! C’est très simple car il suffit de suivre la ligne composée de briques rouges tout le long du parcours. Les monuments sont payants si vous souhaitez les visiter. Nous avons ensuite tiré jusqu’à Copley square pour voir l’égise Trinity church et le gratte-ciel juste à côté. L’église est envahie par les échafaudages en ce moment… Par contre on a pu assister à un rassemblement pour l’Indonésie sur la place entre l’église et la bibliothèque, c’était très sympa (concert, des petits kiosques pour acheter de la nourriture faite par des locaux ou des articles fabriqués en Indonésie…). Nous avons ensuite longtemps marché pour rejoindre la station de bus South station pour reprendre le bus silver line 2 pour rejoindre le port puis le bateau.
Si vous voyagez avec des enfants, dans le parc Common square, il y a une aire de jeux énorme avec beaucoup de toboggans…. Et des écureuils qui viennent vous manger presque dans la main !
bilan de notre journée à terre : Une journée « mi-figue, mi-raisin »… Voir les baleines fut une expérience inoubliable (les prendre en photo c’est plus compliqué… !) ! Mais la pluie et le froid nous ont forcés à faire le freedom trail à un rythme soutenu sans prendre le temps de lire les explications et d’en profiter pleinement.
PORTLAND 8h00 – 17h00
Le bateau est à quai presque en ville (10 minutes à pied). Le nom du quai est Portland Ocean Gateway.
météo : une belle journée ensoleillée et sans vent, parfait pour visiter !
Au programme de la journée : faire le tour de la ville à pied en suivant l’itinéraire emprunté par les bus « sightseeing tour », remonter à bord du bateau pour manger, faire une petite croisière pour voir les phares puis déambuler dans le quartier commerçant « old port ».
Nous sommes descendus du bateau parmi les premiers, histoire de vraiment profiter de cette journée. Ils distribuent des plans gratuits à la sortie du port. Pour les personnes qui ont des difficultés à se mouvoir, il y a des petites voiturettes de golf qui vous déposent à la sortie du port gratuitement (5 min à pied, 1 min en voiturette). A 8h30 les rues étaient désertes, c’est parfait pour les photos… Il y a des petits commerçants qui s’installent pour vendre des petites choses aux touristes entre le bateau et la ville, la plupart des stands vendent des produits locaux. On trouve aussi un peu plus loin (et un peu plus tard dans la journée) des vendeurs de sandwich au homard (10$US).
Le tour de la ville permet de marcher sur la promenade ouest, puis de traverser la ville (sans passer par Old port qu’on a choisi de voir en fin d’après-midi) et enfin de longer la promenade est. Il faut compter 2h30 à 3h. Vers la promenade ouest il y a des magnifiques demeures, comme dans les films… La promenade est offre un superbe panorama sur la baie de Casco. Et une jolie vue du bateau ! A refaire on ne le referai pas à pied, car la ville n’est pas vraiment « à plat » ! C’est vraiment vallonné. Vous pouvez louer des vélos à la sortie du port mais le prix et l’état des vélos nous ont démotivés… avant même de savoir que ça grimpait sec parfois. Pour ceux qui veulent il y a une tour d’observation pas loin de la promenade est, il faut compter 10$US par personne et apparemment la vue est magnifique d’en haut. Nous n’avons pas testé. Il existe aussi des camions de pompiers, modifiés, qui font une boucle comme cela.
Nous sommes ensuite revenus au bateau pour manger. Il faut montrer sa carte d’identité en plus de la sea pass (ou votre passeport) car ils ont besoin d’une photo pour vous reconnaitre. Le windjammer était désert…
12h45, c’est l’heure de retourner vers les pontons qu’on a déjà traversé le matin mais cette fois pour attendre le bateau. Nous avons réservé une croisière sur le site internet de Portland discovery, 26$US par personne pour 1h30 de croisière dans la magnifique baie de Casco. Nous vous conseillons de vous mettre à l’étage et sur le côté droit du bateau pour être du bon côté pour observer les phares. On a pu voir aussi des magnifiques villas dans les iles. Petite pause bien méritée après la marche du matin !
15h, retour en ville. On s’est un peu promené dans les boutiques du Old port et finalement ce sont encore des boutiques de villes et non pas que des boutiques souvenirs pour touristes, c’est plus authentique. On a aussi « visité » une poissonnerie, c’est local et une pancarte était écrite à l’extérieur pour indiquer aux touristes qu’on pouvait entrer !
16h30 tous à bord !
bilan de notre journée à terre : Une belle journée entre découverte architecturale et magnifique paysage ! C’est l’escale que nous avons le moins apprécié mais il y a tout de même des choses à découvrir mais rien d’extraordinaire…
BAR HARBOR 7h00 – 17h00
Le bateau est « en tender ». Il n’est pas à quai. Le site de tender des bateaux se situent à Bar Harbor, à 15 min à pied de Green village.
La veille, nous avons récupéré nos tickets (uniquement si vous n’avez pas acheté des excursions via Royal Caribbean) au two 70 vers 16h30. Le système est simple et pratique. Vous faites la queue à l’entrée de la salle puis une personne vous montre à quelle heure vous voulez prendre le tender. Nous avons choisi le premier tender (7h30-8h) et nous sommes repartis avec deux tickets « tender 1 ». C’est vraiment pratique de pouvoir choisir ! Après n’aller pas les chercher à 18h, le choix risque d’être plus limité…
météo : un beau soleil bien chaud et un petit vent bien frais dès qu’on passe à l’ombre !
Au programme de la journée : prendre les bus gratuits, faire la randonnée de 1h30 « ocean path trail », faire une petite balade au bord du lac « jordan pond », visiter bar harbor
Nous avons donc pris le tender pour rejoindre la côté. Attention il existe deux sorties ce jour-là : un tender pour les excursions et un tender pour les autres qui visitent par eux-mêmes. La procédure est assez rapide et nous étions à Green village à 8h05 (15min de marche entre le port et Green village). Personne ne nous a demandé nos tickets de tender, nous sommes partis en étant loin d’être complet.
Arrivés à quai nous avons marché toujours tout droit en longeant les boutiques encore fermées. Le but étant de repérer où se situer le terminal du bus. Il faut savoir qu’il existe des bus gratuits (du 23 juin jusqu’au 8 octobre) qui parcourent le parc national d’Acadia. Il faut acheter un pass pour entrer dans le parc naturel (12$US par personne, valable 7 jours) et vous pouvez ensuite prendre les bus. Personne n’a contrôlé qu’on avait réellement en notre possession le fameux pass acheté sur internet sur le site officiel du parc : ni le chauffeur, ni lors du passage du péage pour entrer dans le parc. Pour information, les bus ne vous emmènent pas jusqu’au sommet du mont Cadillac (cadillac moutain).
Le premier bus numéro 3 n’étant qu’à 9h05 pour aller jusqu’à Otter clif, nous avons marché un peu dans Bar harbor. Pour ceux qui le désirent il existe un sentier côtier accessible à tous.
9h05 nous prenons le bus 3 pour se rendre jusqu’à l’arrêt Otter Clif. Il faut compter 25 minutes de bus. Il faut savoir qu’il y a les arrêts officiels mais qu’en réalité si vous le demandez, le chauffeur s’arrête n’importe où (à condition d’être en sécurité bien sûr). Si vous repérez le début d’une randonnée qui ne correspond pas à un arrêt de bus, il n’y a qu’à demander et le bus s’arrêtera… A l’arrêt Otter clif, il y a des toilettes, c’est correct.
La petite randonnée ocean path trail (3.4km) commence (ou termine) ici… c’est une promenade tranquille mais il faut prévoir des baskets car on marche parfois sur des rochers. On alterne entre la côte et la forêt, on alterne les paysages et on enlève et enfile les différentes couches de vêtements à chaque fois qu’on passe de l’un à l’autre… ! Au bout d’une heure et demie, sans se presser et en prenant de nombreuses photos, nous sommes arrivés à la plus grande plage de sable blanc du parc « sand beach ». C’est juste magnifique ! Pour le côté pratique, il y a des toilettes mais pas de restaurant ou boutique.
12h15, après une pause pique-nique en débardeur et les pieds dans l’eau, nous avons repris le bus. Bus numéro 4, pour aller jusqu’au lac « jordan pond ». La ligne 4 est la seule ligne de bus n’allant pas à Bar Harbor, elle s’appelle loop road et porte bien son nom.
En descendant du bus, nous avons contourné le bâtiment par la droite et nous avons traversé la forêt puis suivi le début du tour du lac (trop long pour nous : 2h30), puis nous avons fait demi-tour et nous sommes retournés à l’arrêt de bus en longeant le lac puis en passant par le bâtiment. Il faut compter 1h pour faire cette petite boucle en prenant des photos et en marchant tranquillement. Les paysages sont beaux et différents de ceux vus le matin même. On a pu voir quelques taches rouges parmi la forêt mais il faut savoir qu’il y a beaucoup de conifères donc les taches rouges, jaunes orangées, sont peu nombreuses. Le tour du lac doit être magnifique mais ne souhaitant pas rater le bateau nous n’avons pas pris le risque de le faire. Il y a une petite boutique et un restaurant au bord du lac.
15h nous attendons le bus numéro 5 pour revenir à Green village à Bar Harbor. Il faut compter 30 minutes pour revenir. Tous les horaires et itinéraires des bus sont disponibles sur http://www.exploreacadia.com/
A notre retour à Bar Harbor, nous avons fait un peu de shopping, il y a énormément de boutiques pour les touristes… et nous avons ensuite repris un des derniers tender pour remonter à bord.
bilan de notre journée à terre : Une journée « nature » magnifique avec des paysages variés à couper le souffle !
HALIFAX 10h00 – 19h00
Le bateau est à quai juste à côté du musée de l’immigration, pier 21. Il y avait 4 bateaux à quai ce jour-là dont le Serenade of the seas ! Pourtant nous n’avons pas ressenti cette présence touristique importante lors des visites.
météo : un beau soleil mais qui ne nous a pas réchauffé !
Au programme de la journée : visiter la citadelle, prendre le bus pour aller visiter Peggy’s cove, revenir à Halifax et rentrer au bateau en passant par le front de mer. Le programme initial prévoyait de visiter le jardin public mais Halifax étant vallonné, nous aurions perdu trop de temps en trajet à marcher.
Nous avons marché entre le port et la citadelle, c’est assez simple de s’orienter car les noms des rues sont bien indiqués et vous pouvez trouver des plans gratuits à la sortie du bateau dans le bâtiment qu’on traverse. Il faut compter 30min sans trainer les pieds, et ça grimpe sec ! Par manque de chance pour moi, ils ne construisaient pas les citadelles au point le plus bas de la ville mais forcément le plus haut… La citadelle se visite gratuitement cette année. Nous y avons passé 1h30. Nous avons entendu le coup de fusil, le coup de canon et la cornemuse… La reconstruction d’une tranchée française pendant 14-18 est une excellente idée et est pour moi l’un des points les plus intéressants de la visite. Nous avons passé un moment également dans le musée situé au premier étage, géré par des bénévoles, tout est bilingue, et très bien expliqué par rapport à l’implication du Canada dans les différents conflits mondiaux. Pour moi c’est un incontournable même si vue de l’extérieur la citadelle n’est pas imposante (comme celle de San Juan à Porto Rico par exemple pour ceux qui connaissent).
Nous avons mis ensuite 20min à rejoindre le musée maritime, lieu de rendez-vous des départs pour les bus. Nous avons acheté, depuis chez nous, une visite en bus de Peggy’s cove. Nous avons payé 35€ par personne pour se rendre à Peggy’s cove et être sur place pendant 1h30 (13h-14h trajet aller, 14h-15h30 sur place, 15h30-16h30 trajet retour). Le chauffeur a été un excellent guide, pendant tout le trajet (aller et retour) il a expliqué des choses en anglais concernant Halifax, Peggy’s cove, la vie au quotidien, le détournement des vols américains sur Halifax pendant les attentats du 11 septembre, le crash aérien de swiss air près de Peggy’s cove… Le site de Peggy’s cove est très touristique (au moins une dizaine de bus ce jour-là) mais est vraiment splendide. Si on s’éloigne un peu sur les rochers, on voit encore bien le fameux phare mais on devient seuls au monde ! Les maisons sont typiques, les paysages traversés avant d’arriver au village sont lunaires… Le bus ne passe pas par le même trajet au retour et on découvre alors des jolis petits villages qui reflètent bien l’image qu’on peut avoir de cette région du monde (la petite barque rouge amarrée au petit ponton en bois..) avant de prendre l’autoroute. A partir du moment où on accepte l’idée que c’est très touristique, on n’est pas déçus ! C’est sans doute un mauvais choix si vous vous imaginez être en tête à tête… ! L’option location de voiture peut être intéressante si on part à la journée, c’est bien indiqué et cela permet de s’arrêter quand on veut si on voit des paysages qu’on souhaite photographier.
16h30, retour à Halifax sur le bord de mer. Nous nous sommes promenés dans un centre commercial sans intérêt puis nous avons retrouvé notre bateau en longeant la mer. On a fait en route un petit arrêt dans une boutique qui vendait des gâteaux parfumés au whisky. Très bons, local et à un prix raisonnable, payable en $US (et elle nous a rendu la monnaie en $CAN au véritable taux de change !). Il y a aussi une multitude de boutiques au pied du bateau, vous pouvez payer en $US mais le taux de change n’est pas à votre avantage ! Et presque tout n’est pas fabriqué sur place…
bilan de notre journée à terre : Une très belle journée ensoleillée où nous avons découverts deux trésors : le premier historique, le deuxième naturel !
SAINT JOHN 11h00 – 23h00
Le bateau est à quai au Marco Polo terminal (petite pensée pour Venise car c’est le nom de l’aéroport de la sérénissime), c’est en ville.
météo : du soleil qui chauffe !
Au programme de la journée : récupérer notre voiture de location, se rendre au Fundy trail park et randonner, voir les grottes, revenir à Saint John et visiter la ville.
Il faut savoir que lorsque nous avions réservé la croisière, les horaires pour cette escale étaient 9h-21h et finalement cela a été modifié : 11h-23h. Partir à 23h ne sert pas à grand-chose car à partir de 18h, de nombreux petits commerces et centres commerciaux et le marché sont fermés. Sauf si vous souhaitez visiter les différents pubs, il vaut mieux que le bateau arrive à 9h plutôt qu’à 11h…
Nous avions loués depuis chez nous, une petite voiture chez Avis à un prix dérisoire (35€ environ). L’agence se situe à 5 minutes à pied du bateau, toujours tout droit. Le kilométrage est illimité et toutes les voitures sont avec des boites automatiques. Nous avions réservé le plus petit modèle (Chevrolet spark) et nous nous sommes retrouvés avec une Toyota corolla (qui est en fait le plus petit modèle disponible dans cette agence).
L’application GPS dans une main, la carte en version papier dans l’autre, nous avons pris le chemin de Saint Martin. C’est assez simple et bien indiqué si on a pris la peine de regarder un peu le trajet avant. Il faut compter 1h entre saint John et l’entrée du Fundy trail park avec un petit arrêt de 5 minutes à Saint Martin.
Le parc était désert ! Le concept est assez nouveau pour nous. On paie l’entrée (17$can pour 2, 11€50 environ) et après vous avez une vingtaine de parking sur les 19km de parcours. A chaque parking, il y a une jolie vue, des tables pour pique-niquer, des belvédères, des explications sur la faune et la flore…Il y a un parcours « auto-moto-bus » et un parcours « à pied- vélo ». Les paysages sont jolis, originaux, loin de ce qu’on peut voir chez nous, nous étions seuls au monde… ! Nous avons fait 3 mini-randonnées : 30min pour voir « les pots de fleurs », 20 min pour voir une belle cascade, 60 min pour faire une boucle autour du centre depuis le parking P7 et traverser le pont suspendu. Le projet est de continuer cette route et donc d’agrandir le parc.
Pour revenir à Saint John, il faut compter 1h, avec quelques arrêts photo pour immortaliser les arbres à l’automne le long du trajet… et les panneaux de signalisation « attention élan » !
Nous sommes restés 30 minutes sur le site des grottes (entre Saint Martin et le Fundy trail park) qui sont immergées ou pas selon la marée. Il n’y a pas d’intérêt si vous passez devant à marée haute… Et là nous avons retrouvés les touristes : une dizaine de bus sur ce petit parking !
17h45, de retour à Saint Jean, dernier défi de la journée : mettre du carburant dans la voiture ! En réalité c’est simple, on se gare, on choisit son carburant, on se sert à la pompe (un seul pistolet donne plusieurs carburants) et on paie ensuite en demandant un reçu pour Avis. Pour nous ça sera 10$CAN soit 7€.
18h, heure à laquelle nous rendons la voiture à la personne qui lave les voitures même si l’agence est fermée. Nous marchons jusqu’au marché fermé, dommage… on se promène un peu en ville, rien d’exceptionnel, des belles boutiques d’antiquaires mais tout est fermé. Même l’église ne se visite pas. Aucun regret car notre journée a été splendide…
bilan de notre journée à terre : Une magnifique journée en pleine nature en amoureux… !
Ce soir-là au restaurant (pont 3, service de 20h15), nous avons commencé à manger avec une partie de la fenêtre obstruée par le quai et nous avons terminé en étant bien plus haut… la marée monte à une vitesse incroyable ! Le serveur nous a expliqué qu’au premier service (18h15), c’est le « mur de Berlin »… ils ont vu le quai presque tout le long du repas !
Les escales sont vraiment intéressantes et permettent la découverte de sites très variés. Les horaires sont parfaites pour visiter par soi-même, sauf à Saint John où on aurait pu mieux découvrir la ville en étant arrivé à 9h plutôt qu’à 11h…
DETAILS SUR LE BATEAU (et vu le bateau, cela risque d’être compliqué de ne rien oublier !) 1. Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : surtout utilisé au petit déjeuner, parfois à midi, et « visité » presque tous les soirs. A tous les repas c’est extrêmement varié ! Au petit déjeuner, vous trouverez du salé (œufs, omelette faite à la demande avec les ingrédients que vous voulez, des pommes de terre, des tomates au four, des saucisses, du riz aux légumes façon asiatique, du jambon à la coupe, des œufs bénédictes...), du sucré (confiture, beurre de cacahuètes, sirop d’érable et même du nutella, des fruits en grande quantité, des yaourts gélatineux, des céréales, du muesli et tout ce qu’on peut mettre dedans, des viennoiseries, des gaufres, des donuts, des muffins, des beignets chauds fourrés à la confiture, au chocolat, à la crème à la vanille…). Bref, celui qui sort du windjammer au petit déjeuner sans avoir mangé, c’est qu’il n’a pas faim ! Tout au fond vous avez une partie sans gluten, et ils font aussi à cet endroit-là des crêpes (à la pomme, la banane, chocolat, avec ou sans crème sur le dessus…) testée et pas bonne ! Ce n’est que mon avis bien sûr ! Au déjeuner, on trouve toujours une partie pasta pour créer son propre plat de pate à la demande, une partie hamburger, des plats mijotés, des légumes, du fromage, plein de pains différents, des plats typés indien, des frites… et le « ice cream men » qui sonne sa clochette pour signaler qu’il arrive avec les glaces ! Délicieuses d’ailleurs ! Sinon vous pouvez toujours en chercher une gratuitement à côté de la piscine, en version glace à l’italienne (fraise, vanille, chocolat au choix !). Les desserts proposés sont corrects mais pas forcément à notre gout. Disons aussi qu’en France, nous sommes trop habitués à avoir une très bonne pâtisserie d’une manière générale… C’est culturel ! Chaque soir au buffet, ils font un thème différent donc vous avez le buffet classique, toujours une partie hamburger, une partie wok (un peu long pour l’attente mais très bon !) et des plats correspondants au thème du jour (caraibes, italien, mexicain, asiatique, bermudes, maine….). On a testé parfois, en petite quantité car nous allons manger ensuite au restaurant « chic », les plats à thème justement et c’était très bon. Pas de déception. Le soir vous trouvez aussi un choix de glace important et beaucoup de dessert, souvent plus appétissants que ceux du midi.
- salle de restaurant Chic : Il y a 4 salles de restaurant pour le soir. Le Chic est très sobre, épuré, joli. On ne voit pas les tas de vaisselles sales qui trainent car ils ont prévu des cloisons au fond de la salle. Il reste un ilot à vaisselle au milieu mais avant il y en avait bien plus…
La carte du menu en français dès le deuxième soir a été créée spécialement pour l’anthem. Pour les habitués vous retrouverez les escargots, la salade césar, la souris d’agneau, le soufflé au chocolat… Tous les soirs il y a 3 ou 4 entrées qui changent et 5 ou 6 qui restent les mêmes (les classiques). Pareil pour le plat et les desserts.
Aucune déception sur les diners lors de notre croisière. Juste deux petits détails : la souris d’agneau était moins gouteuse que la dernière fois, et la viande n’est pas grillée mais plutôt rôtie… c’est vraiment histoire de trouver un défaut ! Il y a eu trois entrées à base de crabe et souvent des plats avec des crevettes, plus de produits de la mer que sur d’autres croisières… Nous nous sommes régalés ! Heureusement qu’on marche toute la journée et qu’on ne prend jamais les ascenseurs… !
- Lors de nos journées en mer, nous avons été mangés au Johnny rockets pour le déjeuner. En fait on paie ce qu’on mange. Sur d’autres bateaux de la compagnie on paie un forfait de 6$95 et on mange tout ce qu’on veut. Ce n’est pas cher, les hamburgers sont à 2$50, les oignons frits à 1$50… Il n’y a pas de sundae. C’est toujours aussi bon mais il y a un gros bémol qui n’est pas négligeable… Le restaurant est au niveau de la piscine extérieure, on mange donc à l’extérieur ce qui n’est vraiment pas agréable quand il fait 15°C avec un petit courant d’air frais dans le dos ! Il y a des tables un peu abritées mais c’est loin d’être idéal…! Nous on a finis par emmener nos hamburgers et nos oignons au windjammer situé pas loin…
- Sorrento’s : On a parfois mangé des morceaux de pizzas au Sorrento’s, elles sont très bonnes. On retrouve la margarita, celle au peperonni, et on découvre la hawaienne ou la mexicaine et aussi plusieurs anti-pastii à la demande. Très bonne adresse pour les petits creux…
- Dog house : C’est un camion genre food truck qui sert des hot dog avec plusieurs saucisses au choix et plusieurs condiments (choux, piments…). Classique mais bon ! Situé au seaplex.
- Il y a beaucoup de restaurants de spécialités que nous n’avons finalement pas testés. Ils font des formules si vous souhaitez acheter 3 menus ou 4 ou 5 dans plusieurs restaurants de spécialités et vous payez moins cher que si vous les achetez de manière séparée. Un menu au Wonderland (le restaurant créatif) coute 50$US par personne, le pass pour trois diners (dans trois restaurants de spécialités) coute 85$US par personne. Il y a un italien, un japonais (Izumi, mal situé tout le monde peut voir ce que vous mangez), un steack house… Il y a largement le choix !
- le snack du two 70 : il propose des paninis, des salades, des sandwichs chauds et des desserts… Testé et pas vraiment à notre gout ! Après les gouts et les couleurs c’est personnel… ! Il est souvent ouvert au petit déjeuner et entre 16h et 17h.
- le bistro du solarium : nous l’avons visité mais pas testé ! Il propose beaucoup de chose similaire au windjammer le matin mais le soir c’est plutôt axé méditerranéen comme cuisine. Cela donnait envie mais au bout d’un moment il faut bien se raisonner !
2.Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même et cette croisière s’y prête vraiment ! Nous n’avons pas acheté d’excursions proposées par la compagnie Royal Caribbean. Je ne peux donc pas juger de la qualité.
Par contre à bord il y avait l’embarras du choix ! J’ai gardé le catalogue complet en anglais si jamais vous avez des questions plus précises… D’une manière générale, c’est un constat qui n’engage que nous, c’est bien plus cher et vous passez moins de temps sur place mais vous n’avez rien à préparer et vous avez toutes les explications d’un guide local. Pour Peggy’s cove, les bus de la Royal restent 1h dans le village de pécheurs, nous nous sommes restés 1h30…
Je souhaite préciser que toutes les excursions vendues à bord n’étaient pas réservables en ligne avant le départ. Par exemple celle qui allait au Fundy park trail à Saint John n’existait pas en ligne et était en vente uniquement à bord (157$US par personne tout de même avec repas compris).
3.Côté spectacles... Nous avons assisté à plusieurs spectacles à bord de l’anthem of the seas. Souvent à 18h15 soit au théâtre soit au two 70.
Il y a trois spectacles qu’il vaut mieux réserver en ligne avant votre départ si vous ne voulez pas attendre lorsque vous serez à bord. C’est très simple à faire sur le site internet de royal caribbean.
Les trois spectacles sont The gift, Spectra’s Cabaret et We will rock you. Je ne souhaite pas m’étendre sur le sujet car je ne veux pas gâcher la surprise pour ceux qui iront les voir. Les trois sont d’une très bonne qualité. Notre coup de cœur va pour we will rock you qui dure 2h et où le public était debout pour applaudir les artistes ! Vraiment superbe malgré notre anglais limité qui ne nous permet pas de tout comprendre. Les décors et costumes sont superbes. Spectra’s cabaret allie les robots et le spectacle plus classique, c’est innovant et beau !
Nous avons également assisté à d’autres spectacles, il faut bien suivre le programme journalier.
4.Côté activités sportives ou pas sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté cette fois-ci… - piste de marche et course : peu utilisée vu qu’on marche toute la journée ! Mais c’est très agréable de pouvoir faire un tour en marchant tranquillement presque complet juste histoire de prendre un peu l’air les jours de navigation… - piscine extérieure et jacuzzis : pas testés car nous sommes trop frileux ! - piscine intérieure et jacuzzis : pas testés car bien qu’il y fasse plus chaud qu’à l’extérieur on a préféré aller au solarium où il fait vraiment chaud ! - solarium avec jacuzzis et piscine : très sympa, avec une vue tout à l’avant du bateau juste sublime… - terrain de golf : il n’y en n’a pas, et ça manque presque ! Non je plaisante, mais c’était fun de se faire une partie en tenue de soirée… - seaplex : c’est un espace à l’arrière du bateau qui concentre des tables de ping-pong, des babyfoots, une zone Xbox, un terrain de basket (qui fait aussi auto tamponneuses, piste pour rollers, zone pour faire du trapèze…). Nous avons fait beaucoup de fois les autos tamponneuses, c’est vraiment génial et avec une vue à couper le souffle ! Si vous ne voulez pas trop attendre, allez-y à 18h car une bonne partie des passagers commencent à manger et du coup c’est plus rapide. De 18h à 19h (heure de fermeture ce jour-là) le dernier en mer nous en avons fait pendant une heure, on ne descendait même plus des voitures… Par contre, pour ne pas se faire mal il faut absolument éviter les chocs frontaux, il vaut mieux taper en latéral un peu sur l’arrière. - salle de sport : très vaste, vous pouvez même faire du vélo en groupe (payant), elle est utilisée le soir par les membres du personnel ! - le simulateur de surf « flowrider » : pas testé sur ce bateau à cause de la météo, mais il est énorme par rapport à ceux présents sur l’oasis of the seas - le simulateur de vol « i fly » : génial ! Nous l’avons fait deux fois, il faut réserver, c’est vraiment à faire ! A tous les âges… - le bras articulé « north star » : c’est vraiment un beau spectacle si on choisit bien le moment ! Nous l’avons fait (sans réservation mais il faut réserver normalement à bord) deux fois : à New york pour voir Manhattan et à Halifax pour voir le coucher du soleil pendant que le bateau quittait le quai… Différent mais sublime dans les deux cas. En mer je ne sais pas si c’est vraiment fabuleux dans le sens où on n’a pas de repère.
5.Le bateau en lui-même et quelques ressentis... en vrac !
Bateau avec beaucoup d’endroits pour se poser juste pour rêver et voir la mer !
Le bateau est très classe, pas du tout « bling bling », chic et sobre à la fois, vraiment raffiné.
Les sièges du théâtre et du two 70 sont jolis mais inconfortables au possible surtout quand on y reste plus d’une heure et demie pour les spectacles… On a fini par se trouver un endroit très confortable et avec une vue splendide au two 70, juste à côté du bar, dans une espère de poire ajourée entièrement en bois avec une vue à plus de 180 degrès sur la mer…Les gros poufs ronds du solarium sont parfaits eux aussi !
Côté vêtements, il vaut mieux prévoir un gilet polaire et un imperméable, afin de pouvoir s’effeuiller au fur et à mesure de la journée lors des visites quand la température augmente.
Pour les personnes parlant peu ou mal anglais, nous n’avons jamais trouvé autant de personnels de bord parlant le français. Essentiellement des mauriciens, mais aussi des haïtiens ou turcs et aussi une femme à l’accueil au Guest service. Notre serveur le soir parlait français, c’est la première fois que cela nous arrive ! Le journal de bord est en anglais.
Petite nouveauté dans la salle de bain, il y a une veilleuse qui ne s’éteint jamais. C’est pratique la nuit !
La moyenne d’âge des passagers étaient très élevée, le soir au restaurant il y a avait un parking d’engins motorisés pour se déplacer lorsqu’on est une personne à mobilité réduite. Cela surprend ! Mais attention, méfiez-vous des petites mamies, on en a trouvé beaucoup dans les autos tamponneuses… ! Comme on se disait en rigolant, on évite les chocs trop violents car elles sont âgées mais elles, elles vous foncent dessus sans restriction !
Lors d’un jour en mer, nous avons eu l’opportunité de visiter gratuitement une suite en duplex… Pendant une heure, la suite était ouverte à tous ! C’est impressionnant (mais pas dans notre budget !)…
DEBARQUEMENT
Nous souhaitons sortir le plus rapidement possible, nous avons donc gardé nos valises dans notre chambre et nous avons quitté le bateau entre 7h30 et 8h très facilement, sans même devoir attendre dans une salle attribuée.
La sortie est simple et rapide ! Trouver un taxi qui vous accepte pour une course de moins de 10 minutes c’est plus compliqué. Pour sortir du port il existe une navette à 5$US par personne qui vous dépose à l’arrêt de tram du Hudson Bergen light rail (le tram qui relie Bayonne à Jersey city). Royal caribbean propose aussi des navettes pour aller visiter Manhattan rapidement puis vous déposer à l’aéroport pour 99$. Ils vendent aussi juste une navette qui va à l’aéroport mais je ne sais plus le prix.
De notre côté nous devions aller chez Michael notre hôte airBnB qui a eu la gentillesse d’accepter qu’on laisse chez lui nos valise pour la journée, notre vol de retour n’étant qu’à 18h30 depuis Newark. Nous avons attendu 20 minutes pour avoir un taxi qui en fait à grouper un couple qui allait à l’aéroport, un couple qui allait dans un hôtel et nous. Nous avons payé 10$US, ce n’est pas cher.
DERNIER JOUR DE VISITE
Au programme de ce dernier jour : déposer les valises chez Michael, prendre le tram, prendre le ferry pour visiter Ellis island et voir la statue de la liberté, reprendre le tram, repasser chez Michael pour prendre les valises, se rendre à l’aéroport.
Nous avons repris le tram et nous sommes descendus à liberty park. Il y a ensuite 30 minutes de marche en ligne droite pour enfin accéder au contrôle de sécurité du ferry ! La ligne droite semble interminable et des taxis clandestins ralentissent parfois à notre niveau… On a pu observer dans le parc des petits écureuils et des oies et beaucoup de sportifs ! Nous avions réservé nos tickets sur statue cruise (la compagnie maritime qui fait les trajets en ferry), le seul site autorisé officiellement à vendre des tickets de ferry. Nous avons payé 17€ par personne environ (si vous souhaitez accéder à la couronne c’est plus cher et le nombre de places est très limité). Il faut savoir que quand vous choisissez en ligne l’heure, il ne s’agit pas de l’heure du ferry mais de l’heure où vous serez autorisé à passer le contrôle de sécurité situé sur le quai. Nous avions réservé pour 10h, nous sommes arrivés à 9h30 et il n’y avait personne, on nous a laissé passer. On a pu du coup prendre le ferry de 9h35, juste à temps !
Le premier arrêt est à Ellis island. Nous avons visité le musée qui retrace l’histoire des migrants venus essentiellement d’Europe, c’est très émouvant. On a visionné un film de 30 minutes à l’étage et même sans tout comprendre (c’est en anglais, et sous titré en anglais aussi) on a pu découvrir toutes les étapes que devaient subir les migrants avant d’être autorisé à vivre aux USA… Il faut y aller, ça prend aux tripes vraiment… surtout quand on sait qu’il y avait aussi beaucoup d’enfants et de famille, pas que des hommes seuls. On s’imagine facilement à leur place. Il y a un audio guide en français gratuit, nous l’avons écouté un peu au début mais après on a préféré lire les descriptifs en anglais sur les panneaux très bien réalisés (avec des dessins, des schémas…). On y a passé 2h, et nous n’avons pas tout vu ! Si vous n’avez pas plus de temps que nous, surtout regardez le film et montez au premier étage voir tous les documents, les affiches, les tests psychologiques… Le film projeté au rez de chaussée est le même que celui projeté à l’étage, c’est dommage de ne pas avoir l’information avant, on a du dérangé un peu tout le monde vu qu’on s’était installé au milieu, pour pouvoir quitter la salle…
Deuxième arrêt en ferry : liberty island ! On a fait le tour en 20 minutes puis après avoir pris quelques photos nous avons repris le ferry. La statue est belle c’est certain mais c’est surpeuplé ! Ils sont en train de construire un musée sur cette ile. Si vous le pouvez quand vous achetez vos places de ferry, partez du new jersey et non de Manhattan, il y a beaucoup moins de monde et du coup dès que le ferry arrive, vous montez et vous n’avez pas à attendre pendant 30 minutes le suivant…
Troisième arrêt : retour à la case départ ! Et encore 30 minutes à marcher en ligne droite… !
Nous avons ensuite repris le métro et nous nous sommes rendus chez Michael.
On a pris 20 minutes pour discuter ensemble, lui et d’autres copains qui étaient chez lui, de voyage, de la vie à Bayonne qui commence à devenir une ville très tendance alors qu’avant personne ne voulait y vivre car ce n’est pas l’état de New York mais du New Jersey… Un bon moment !
Finalement on lui a demandé où est ce qu’on pouvait prendre un taxi car on n’en n’avait pas vu un seul dans les rues et en fait il a comparé le prix entre un taxi local (qu’on doit faire venir car ils ne circulent pas dans les rues car c’est trop peu fréquenté) et Uber. 10$US d’écart, il a réservé pour nous et cinq minutes après notre chauffeur était là. Vraiment si vous cherchez un endroit pour dormir, on vous conseille sans hésiter d’aller chez Michael, c’est vraiment un type ouvert, disponible et amical. On lui avait ramené deux morceaux de comté avec des affinages différents, fromage de notre belle région, et il était super heureux ! Il nous a vraiment facilité la vie en nous emmenant au port le matin, en nous gardant nos valises et en nous réservant le chauffeur. Et tout ça gratuitement. Sa maison n’est pas un hôtel 5 étoiles, mais c’est vraiment une expérience inoubliable !
Bilan de la journée : une dernière et belle journée sous le soleil ! Sous un soleil qui chauffe vraiment : 30°C ! Le musée est un gros coup de cœur émotionnel qu’on conseille.
LE RETOUR 15h30 nous arrivons à l’aéroport et nous finissons nos bouteilles d’eau bien sagement avant de passer les portiques de sécurité.
Rien à dire sur l’avion, il décolle, il vole, il atterrit, c’est le principal ! Il y a des films en français. Le repas n’est vraiment pas terrible, le petit déjeuner un peu mieux.
BUDGET La croisière nous a couté 1851€ pour deux sans les pourboires. C’est cher, on paie le fait que le bateau soit récent et plein d’innovations. Il faut savoir que nous avons réussi à économiser 480€ sur la croisière en elle-même (sans les pourboires) par rapport au tarif affiché sur le site français de royal caribbean. Nous avons réservé sur un site de voyage américain dont les prix étaient bien plus intéressants. Nous avons payé en dollar ce qui était bien mieux par rapport au taux de change que de payer en euro malgré les 55€ de frais débités par ma banque. Les prix affichés par la compagnie sont variables selon les pays, et pour une personne non résidente aux USA il est impossible de réserver sur le site de royal caribbean américain. Nous avons eu une correspondante qui parlait français pour réserver notre voyage.
Les pourboires nous ont couté 201€ pour 9 nuits à bord.
Le vol Zurich-Newark nous a couté pour deux adultes 901€, vol direct effectué par United.
L’ensemble des excursions, les transports, la nuit chez Michael, les restaurants en dehors du bateau, les quelques souvenirs achetés sur place, nous ont couté environ 400€.
Tout compris on est autour de 3400€ pour 10 jours de dépaysement total et des vacances inoubliables. Ce qui reste cher comme voyage en comparaison avec d’autres croisières.
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Vol à 450 € pour la Namibie en juillet et août English translation pending
Ce n'est pas une blague (attention je n'ai pas acheté donc à confirmer) je viens de voir des vols à 450E paris windhoek (aller charles de gaulles retour orly) sur les revendeur (gotogate ....) avec une combinaison TAAG (gérer en partie par AF) bon horaire puis au retour TAAG -> luanda puis TAGG -> lisbonne-> TAP air portugal.
A première vue je les ai trouvé pour tous l'été avec un départ le lundi et retour le dimanche (je n'ai pas essayé toutes les combinaisons !
Mais TAAG ok ? mélange de compagnie ok ? et surtout achat sur ces site et non direct sur le site des compagnies ??? Ca fait beaucoup de ??? mais u super prix 2800E pour nous 6 avec les frais de CB sur ces sites ...
Pour l'instant j'étais sur un vol avec quatar à 570E avec départ obligé le 7/07
Mais TAAG ok ? mélange de compagnie ok ? et surtout achat sur ces site et non direct sur le site des compagnies ??? Ca fait beaucoup de ??? mais u super prix 2800E pour nous 6 avec les frais de CB sur ces sites ...
Pour l'instant j'étais sur un vol avec quatar à 570E avec départ obligé le 7/07
Passeport pour escale de croisière en Jordanie English translation pending
Bonjour,
Je vais faire la croisière transatlantique au départ de la réunion , avec escale à Aqaba et Eilat Costa demande un passeport sans tampon de la Jordanie, 😠 j'ai refait mon passeport en 2016 et j'ai un tampon de la Jordanie dessus
Quelqu'un aurait il eut le même problème
Merçi
Chantal
Je vais faire la croisière transatlantique au départ de la réunion , avec escale à Aqaba et Eilat Costa demande un passeport sans tampon de la Jordanie, 😠 j'ai refait mon passeport en 2016 et j'ai un tampon de la Jordanie dessus
Quelqu'un aurait il eut le même problème
Merçi
Chantal
Recruter un guide pour trek vers le Dhaulagiri English translation pending
Salut tout le monde
Mon envie de Népal est trop forte et j'espère y être en Mars.
Mon programme est le suivant: région du Khumbu pour mon 1er trek puis le Tour des Annapurnas de Besisahar (je débuterai certainement plus haut) jusqu'à Marpha (+ lac Tilicho).
Mais le Dhaulagiri me tente aussi beaucoup sauf que le temps dont je dispose n'est pas extensible comme je voudrais. Du coup au lieu d'en faire le tour complet et ainsi raccourcir le parcours, je pense dans la foulée des Annarpurnas poursuivre jusqu'au French pass (5360m) en partant de Marpha via Yak Kharka, Thapa pass et la Hidden Valley. Puis retour à Marpha par le même chemin. L'aspect reculé et majestueux des lieux m'attirent mais je serai plus rassuré accompagné par quelqu'un connaissant le secteur.
J'en viens donc à mes questions: Est-ce possible de recruter un guide à Marpha et combien devrai-je le rémunérer environ? Y louer une tente (voire matériel type réchaud)? Et la nourriture pour 4-5 jours en autonomie...
Ah oui question secondaire: le Thapa Peak j'aimerai bien mais les 500 euros du permis ça coince. Est ce que c'est risqué de s'affranchir de payer le permis dans cette zone isolée?
Voilà merci beaucoup pour vos réponses et conseils.
Mais le Dhaulagiri me tente aussi beaucoup sauf que le temps dont je dispose n'est pas extensible comme je voudrais. Du coup au lieu d'en faire le tour complet et ainsi raccourcir le parcours, je pense dans la foulée des Annarpurnas poursuivre jusqu'au French pass (5360m) en partant de Marpha via Yak Kharka, Thapa pass et la Hidden Valley. Puis retour à Marpha par le même chemin. L'aspect reculé et majestueux des lieux m'attirent mais je serai plus rassuré accompagné par quelqu'un connaissant le secteur.
J'en viens donc à mes questions: Est-ce possible de recruter un guide à Marpha et combien devrai-je le rémunérer environ? Y louer une tente (voire matériel type réchaud)? Et la nourriture pour 4-5 jours en autonomie...
Ah oui question secondaire: le Thapa Peak j'aimerai bien mais les 500 euros du permis ça coince. Est ce que c'est risqué de s'affranchir de payer le permis dans cette zone isolée?
Voilà merci beaucoup pour vos réponses et conseils.
La Bolivie, enfin... English translation pending
Ca y est, nous voici rentré de notre séjour en Bolivie, les yeux et la tête encore émerveillés des paysages rencontrés.
Et après avoir recueilli tant et tant de précieuses informations sur ce site, c'est à mon tour de venir conter et tenter d'aider les forumeurs qui envisagent de partir à la découverte de ce pays.
Bien sur, je suis à disposition pour tout détail qui pourrait vous être utile.
Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Avant de démarrer, je veux remercier tous ceux qui, par leurs expériences et leurs conseils, m'ont permis de préparer ce "fabuleux voyage"... (certains se reconnaitront peut-être dans les lignes et photos qui vont suivre...).
C'est à Sucre que tout commence, le vendredi 15 septembre 2017.
Après une nuit récupératrice passée à l'hôtel Su Merced (nous sommes arrivés hier au soir de Madrid), nous filons chez "Biz Rent a Car" à quelques pas de là afin d'établir un premier contact physique avec le loueur de 4x4. Nous y rencontrons Alejandra, avec laquelle nous avions échangé mails et communications téléphoniques afin d'effectuer la réservation. Le contact est bon, et le fait qu'elle parle le français nous aide beaucoup. Présentation du véhicule (Mitsubishi Montero Sport de 72000 kilomètres) qui semble en parfait état; il est livré avec un réservoir supplémentaire de 85 litres (soit 160 litres d'autonomie) fixé sur la galerie de toit, à coté de la pelle et de la seconde roue de secours. Puis, breafing sur la conduite dans le sud Lipez et sur le salar : sans être alarmiste, Alejandra se montre suffisamment convaincante pour attirer notre attention sur les difficultés que nous pourrons rencontrer.... Rendez-vous est pris demain matin pour le paiement et la prise en charge du véhicule.
En attendant, nous partons à pied pour le couvent de la Recoleta : le souffle est court dans la montée qui nous y emmène, mais ça va (nous sommes à 2850 m), et le léger mal de tête de ce matin disparait. Après la visite, déjeuner au Mirador, presqu'en face. Puis direction le centre ville : c'est aujourd'hui le début des festivités prévues en l'honneur de la vierge de Guadelupe; aux dires d'Alejandra, ce serait le second évènement de cette importance en Bolivie après le carnaval d'Oruro : bonne surprise !!!
Samedi 16 septembre 2017 : toujours à Sucre.
Cette nuit, nous avons découvert que les fanfares font partie des nuits boliviennes, si bien que le sommeil n'a pas été terrible. A 9h30, nous sommes chez Biz : signature du contrat de location, paiement, prise en main du véhicule avec essai dans les rues de Sucre, et encore des conseils de conduite (je ne suis pas un "pro" du 4x4 hors piste : mon expérience se limite à un inoubliable séjour en Namibie il y a 3 ans). Courses au petit supermarché tout proche de l'hôtel. L'après-midi se passe dans le centre de Sucre, à suivre le défilé des nombreux groupes représentant les villes et villages alentours : festival de couleurs, de danses et de musiques.






Activités en Géorgie English translation pending
Bonjour 😉
Je prévois de visiter la Géorgie pendant 3 semaines en juillet 2018. Nous serons 2 ou 4 adultes. Entre 29 et 32 ans. Cela reste à préciser.
Le programme dans les grandes lignes :
Jour 0 : Paris et nuit dans l’avion Jours 1 et 2 : Tbilissi Jours 3, 4 et 5 : Tusheti Jours 6 et 7 : Telavi / Sighnaghi Jour 8 : Vashlovani Jour 9 : Garedja / Mtskheta Jour 10 : Teboulo Jour 11 : Kazbegi Jour 12 : Kartli Jour 13 : Koutaïssi Jour 14 : Abkhazeti Jours 15, 16 et 17 : Svaneti Jours 18 et 19 : Batumi / Akhaltsikhe Jour 20 : Vardzia Jour 21 : Tbilissi et nuit dans l’avion
J'ai pris l'habitude de voyager en voiture de location. Si possible en 4x4 car j'adore les sensations de conduite et la liberté de déplacement que cela offre (testé avec plaisir en Laponie et en Afrique).
Bref, je pense que l'itinéraire que j'ai bidouillé est faisable en 21 jours avec une 4x4 de location (les temps de trajet sont évalués à la hausse sur le pdf en fin de message) mais je viens vers ce forum pour obtenir si possible quelques informations supplémentaires sur les différentes activités envisageables à certaines étapes du voyage.
Tbilissi (2 jours) - Y a-t-il un jour spécifique pour le marché du pont sec (Mshrali Khidi) ? - Quels restaurants proposent des animations musicales (chansons ou danses géorgiennes) ? A quelle fréquence ? A Tbilissi ou ailleurs.
Tusheti (3 jours) - Peut-on faire des randonnées équestres au départ d'Omalo (ou un autre village Tush) ? Si oui, où s'adresser ? Faut-il réserver à l'avance ? A quel tarif ? Avec n'importe quel niveau d'équitation ? Avec bombes ? (certains pays ne les fournissent pas) Pour la journée ou plus/moins longtemps ? - Peut-on accéder facilement à Zowata et à Girevi en 4x4 ? (sans convoi) - Peut-on se réapprovisionner en carburant à Omalo (ou un autre village Tush) ? - Connait-on le(s) jour(s) des démonstrations de dressage de chevaux à Dochu en juillet ? - Est-ce que les sources d'eau sulphurique du col d'Abano valent le coup ? (le niveau d'eau a l'air très bas ! Et nous aurons déjà fait les bains de Tbilissi)
Telavi/Kvareli (1 jour 1/2) - Où conseillez-vous de déguster du vin en Kakhétie (micro-"régions" de Telavi et Kvareli) ? - Quelle est la meilleure boulangerie avec poêles géorgiens (thoné) ? - Où peut-on voir la fabrication du chourchkhela ? Est-il possible de s'essayer à la confection ? 😛
Vashlovani (1 jour 1/2) - Combien d'heures pour visiter la réserve en voiture ? (volcans de boue, lac salé, gorges, montagne Elia...) - Est-il possible de suivre un itinéraire en boucle ? - Peut-on y randonner malgré la faune sauvage (lynx, ours, hyènes, léopards...) ? - Existe-t-il des hébergements sur place ?
Abkhazeti (1 jour) - Est-ce que cette région est toujours fortement déconseillée aux touristes ? Notamment la ville de Soukhoumi et la réserve naturelle de Pskhu-Gumista ? 😕
Svaneti (3 jours) - Peut-on se réapprovisionner en carburant à Mestia ? - Le festival de Svaneti "We are Svaneti" est-il intéressant ? - Combien d'heures pour faire la piste vers Tskaltubo via Lentekhi en partant d'Ushguli par temps clair en 4x4 ?
Vardzia (1 jour) - Est-il envisageable de visiter Vardzia et Dmanisi dans la même journée ? (s'il faut se lever à 5h du mat, c'est possible et déjà pratiqué haha) - Est-ce que les véritables crânes qui font la renommée mondiale du site archéologique de Dmanisi sont visibles sur place ?
Beaucoup de questions ! Pfiiuu 🤪
Si vous n'avez ne serait-ce qu'une seule réponse, je prends ! 😏 Merci d'avance~
PS : Comme pour mes derniers voyages, j'ai préparé un powerpoint des étapes pour mieux m'organiser. Voici le PDF.
Je prévois de visiter la Géorgie pendant 3 semaines en juillet 2018. Nous serons 2 ou 4 adultes. Entre 29 et 32 ans. Cela reste à préciser.
Le programme dans les grandes lignes :
Jour 0 : Paris et nuit dans l’avion Jours 1 et 2 : Tbilissi Jours 3, 4 et 5 : Tusheti Jours 6 et 7 : Telavi / Sighnaghi Jour 8 : Vashlovani Jour 9 : Garedja / Mtskheta Jour 10 : Teboulo Jour 11 : Kazbegi Jour 12 : Kartli Jour 13 : Koutaïssi Jour 14 : Abkhazeti Jours 15, 16 et 17 : Svaneti Jours 18 et 19 : Batumi / Akhaltsikhe Jour 20 : Vardzia Jour 21 : Tbilissi et nuit dans l’avion
J'ai pris l'habitude de voyager en voiture de location. Si possible en 4x4 car j'adore les sensations de conduite et la liberté de déplacement que cela offre (testé avec plaisir en Laponie et en Afrique).
Bref, je pense que l'itinéraire que j'ai bidouillé est faisable en 21 jours avec une 4x4 de location (les temps de trajet sont évalués à la hausse sur le pdf en fin de message) mais je viens vers ce forum pour obtenir si possible quelques informations supplémentaires sur les différentes activités envisageables à certaines étapes du voyage.
Tbilissi (2 jours) - Y a-t-il un jour spécifique pour le marché du pont sec (Mshrali Khidi) ? - Quels restaurants proposent des animations musicales (chansons ou danses géorgiennes) ? A quelle fréquence ? A Tbilissi ou ailleurs.
Tusheti (3 jours) - Peut-on faire des randonnées équestres au départ d'Omalo (ou un autre village Tush) ? Si oui, où s'adresser ? Faut-il réserver à l'avance ? A quel tarif ? Avec n'importe quel niveau d'équitation ? Avec bombes ? (certains pays ne les fournissent pas) Pour la journée ou plus/moins longtemps ? - Peut-on accéder facilement à Zowata et à Girevi en 4x4 ? (sans convoi) - Peut-on se réapprovisionner en carburant à Omalo (ou un autre village Tush) ? - Connait-on le(s) jour(s) des démonstrations de dressage de chevaux à Dochu en juillet ? - Est-ce que les sources d'eau sulphurique du col d'Abano valent le coup ? (le niveau d'eau a l'air très bas ! Et nous aurons déjà fait les bains de Tbilissi)
Telavi/Kvareli (1 jour 1/2) - Où conseillez-vous de déguster du vin en Kakhétie (micro-"régions" de Telavi et Kvareli) ? - Quelle est la meilleure boulangerie avec poêles géorgiens (thoné) ? - Où peut-on voir la fabrication du chourchkhela ? Est-il possible de s'essayer à la confection ? 😛
Vashlovani (1 jour 1/2) - Combien d'heures pour visiter la réserve en voiture ? (volcans de boue, lac salé, gorges, montagne Elia...) - Est-il possible de suivre un itinéraire en boucle ? - Peut-on y randonner malgré la faune sauvage (lynx, ours, hyènes, léopards...) ? - Existe-t-il des hébergements sur place ?
Abkhazeti (1 jour) - Est-ce que cette région est toujours fortement déconseillée aux touristes ? Notamment la ville de Soukhoumi et la réserve naturelle de Pskhu-Gumista ? 😕
Svaneti (3 jours) - Peut-on se réapprovisionner en carburant à Mestia ? - Le festival de Svaneti "We are Svaneti" est-il intéressant ? - Combien d'heures pour faire la piste vers Tskaltubo via Lentekhi en partant d'Ushguli par temps clair en 4x4 ?
Vardzia (1 jour) - Est-il envisageable de visiter Vardzia et Dmanisi dans la même journée ? (s'il faut se lever à 5h du mat, c'est possible et déjà pratiqué haha) - Est-ce que les véritables crânes qui font la renommée mondiale du site archéologique de Dmanisi sont visibles sur place ?
Beaucoup de questions ! Pfiiuu 🤪
Si vous n'avez ne serait-ce qu'une seule réponse, je prends ! 😏 Merci d'avance~
PS : Comme pour mes derniers voyages, j'ai préparé un powerpoint des étapes pour mieux m'organiser. Voici le PDF.
Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Attaque à main armée à Madagascar English translation pending
Madagascar, de plus en plus dangereux pour les touristes.
Parti à Madagascar pour 3 mois, me voilà de retour au bout d'une semaine.
Après 5 jours de tourisme, j'ai acheté un circuit de 5 jours avec un groupe de touristes pour effectuer la descente de la rivière Tsirinbhina + la visite des Tsingys de Bemarha + l'allée des Baobabs de Morondava. ( zone très touristique ) Le groupe était composé de deux pirogues : la première avec 3 touristes espagnols, 2 piroguiers et moi – même, la deuxième avec un couple d'allemands, un piroguier et le guide.
Le premier jour du circuit pendant la descente de la rivière, le 25 septembre 2017 à 14 h00, une bande de brigands armés, composée de 4 personnes assez jeunes, nous ont attendu sur un banc de sable pour nous attaquer.
Armés d'un fusil, d'une hache et de deux énormes couteaux, ils nous ont ordonné d'accoster au bord du banc de sable pour nous dépouiller de toutes nos affaires. La deuxième pirogue étant plus loin derrière a été épargnée
Résultat, ils nous ont pris tous nos sacs à dos contenant toutes nos affaires ( vêtements, passeport, permis de conduire, carte d'identité, cartes bancaires, argent en espèces : 2000 euros pour nous trois, appareils photos, téléphones, etc... )
Nous nous sommes retrouvé en tout et pour tout avec nos vêtements portés sur nous .
Rapatrié à la capitale par l'hôtelier nous ayant vendu le circuit, l'ambassade de France m'a délivré un laisser-passer pour rentrer en France.
Voilà pour les faits. Il est scandaleux de constater qu'à Madagascar, aucun moyen policier ne soit mis en œuvre pour la sécurité des voyageurs. Un parc national a déjà été fermé pour des faits similaires.
J'attire donc l'attention des touristes pour qu'ils soient très vigilants à Madagascar ou qu'ils annulent leur voyage.
ORTIZ Aitor
Parti à Madagascar pour 3 mois, me voilà de retour au bout d'une semaine.
Après 5 jours de tourisme, j'ai acheté un circuit de 5 jours avec un groupe de touristes pour effectuer la descente de la rivière Tsirinbhina + la visite des Tsingys de Bemarha + l'allée des Baobabs de Morondava. ( zone très touristique ) Le groupe était composé de deux pirogues : la première avec 3 touristes espagnols, 2 piroguiers et moi – même, la deuxième avec un couple d'allemands, un piroguier et le guide.
Le premier jour du circuit pendant la descente de la rivière, le 25 septembre 2017 à 14 h00, une bande de brigands armés, composée de 4 personnes assez jeunes, nous ont attendu sur un banc de sable pour nous attaquer.
Armés d'un fusil, d'une hache et de deux énormes couteaux, ils nous ont ordonné d'accoster au bord du banc de sable pour nous dépouiller de toutes nos affaires. La deuxième pirogue étant plus loin derrière a été épargnée
Résultat, ils nous ont pris tous nos sacs à dos contenant toutes nos affaires ( vêtements, passeport, permis de conduire, carte d'identité, cartes bancaires, argent en espèces : 2000 euros pour nous trois, appareils photos, téléphones, etc... )
Nous nous sommes retrouvé en tout et pour tout avec nos vêtements portés sur nous .
Rapatrié à la capitale par l'hôtelier nous ayant vendu le circuit, l'ambassade de France m'a délivré un laisser-passer pour rentrer en France.
Voilà pour les faits. Il est scandaleux de constater qu'à Madagascar, aucun moyen policier ne soit mis en œuvre pour la sécurité des voyageurs. Un parc national a déjà été fermé pour des faits similaires.
J'attire donc l'attention des touristes pour qu'ils soient très vigilants à Madagascar ou qu'ils annulent leur voyage.
ORTIZ Aitor
Voyager en indépendants dans les zones iraniennes classées "orange" par France Diplomatie English translation pending
Bonjour,
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
à la demande de mon ami qui vient (enfin) de s'intéresser à notre voyage, je voulais demander votre avis sur les voyages en zone classées "orange" par France Diplomatie.
Ces zones concernent (entre autre) la région ouest de l'Iran, et en ce qui nous concerne : Khorramabad, Kermanshah, Shush et la région, Avhaz.
France Diplomatie conseille de visiter ces régions uniquement en tour organisé.
Qu'en pensez-vous ? Qu'en est-il une fois là-bas ? Merci pour vos retours
(notre départ est prévu pour le 11 octobreà
Concours Photo du mois d'octobre 2017: "Le vent et ses effets" English translation pending
Voici le thème que je vous propose ce mois-ci :
LE VENT ET SES EFFETS
Ce que j'attends de vous ? c'est tout simple : des photos où l'on peut voir, ressentir la présence du vent, que ce soit par l'envolée d'une écharpe, le mouvement d'une chevelure, un nuage de poussière, etc... je laisse libre cours à votre imagination.
J'accepte aussi les effets indirects du vent, comme le résultat de son érosion. La présence humaine n'est pas obligatoire.
Le thème des intempéries ayant déjà été traité, je refuserai toute photo ayant trait aux catastrophes naturelles.
Pour ma part, je ne répondrai pas aux commentaires s'ils contiennent des propos non constructifs qui pourraient polluer la discussion (ou alors en MP). Cela n'exclut en aucun cas les critiques sur les photos des uns et des autres, critiques qui, même si elles ne font pas toujours plaisir à lire, nous aident à avancer, à progresser, à pointer le doigt sur des aspects artistiques et/ou photographiques que nous ne connaissons pas forcément.
Je compte sur vous pour me surprendre. Faites-moi rêver et voyager ! le tout, avec le civisme et la bonne humeur que nous connaissons tous !!
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 22 Octobre à 21h
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Lundi 23 Octobre au Vendredi 27 Octobre à 18h00
Pourquoi 18h ? parce que sinon, je ne pourrais comptabiliser les points que 1er novembre...
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués.
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Novembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
https://voyageforum.com/v.f?post=8263507;live=1;
Diaporama bientôt en ligne !