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Vietnam: route oubliée et pourtant inoubliable entre Bac Ha et Meo Vac? English translation pending
Vous etes a la recherche d une region qui est certainement l une des plus belles d asie du sud est, pas vraiment touristique et pas trop cher ( allez faites pas les innocents, ici on cherche tous la meme chose !!😛)
et bien cherchez plus !!! : 🙂
Il y a deja des gens qui ont deja parle de cela tres bien ici avant moi (Abalone, Larsay que l on a croise sur Hanoi et qui nous a donne plein d infos... on les remerciera jamais assez...) mais je voulais faire un post plus precis pour le trajet Bac Ha - Meo Vac :
Notre but etait le suivant:
visitez cette region un peu reculee (apres avoir hesiter avec Sapa), mais en en quelques jours et pour pas trop cher, et si possible en moto... cela eliminait donc le fait de passer par une agence de Hanoi, genre la compagnie bourlingue, qui ont l air de proposer quelquechose de vraiment super mais qui etait vraiment hors budget pour nous.
Nos questions avant d y aller:
Est-ce que lon peut trouver une agence ou louer une moto pour visiter cette region apres avoir visiter les marches du Nord... la reponse est:
Sapa: oui sans probleme mais c est un peu loin et pas pratique apres pour aller vers Meo Vac Bac Ha: oui c est l option qu on a prise Ha Giang: oui d apres une canadienne qui m a dit qu elle avait pu le faire, on a pas vu d agence sur place mais la ville est suffisamment grande pour trouver une moto et un guide a mon avis
Ce que nous avons fait pour arriver a Bac Ha: On est parti d Hanoi le vendredi soir en train, arrive sur Lao Cai le samedi matin vers 5h30 on a vite pris le bus public pour Bac Ha(ne pas ecouter les rabatteurs et descendre l avenue en face de la gare, vous allez directement tomber sur la gare routiere mais ne tarder pas car le bus enchaine assez rapidement apres le train. On est a passez la journee autour de Sapa, vous pouvez soit aller a un marche non loin de la mais il vous faudra prendre une moto taxi (il est plutot difficile ou cher de trouver une voiture taxi a Bac Ha ), soit faire comme nous et visiter les villages alentours tres sympa avec des villageois accueillant qui vous invite a boire un coup chez eux !! Et dans l apres midi, organiser votre excursion vers Meo Vac.
A Bac Ha, vous avez la possibilite pour rejoindre Ha Giang, de: louer une moto pour plusieurs jours, 8 dollars la journee avantage: pas cher, vous allez ou vous voulez, la route apres Ha giang est plutot simple a trouver (quoique...) inconvenient: pas de guide donc vous galerez un peu pour trouver votre chemin (surtout au debut) et les trajet sont assez long donc il faut vous levez tot pour etre sur de pas arriver dans la nuit, si vous avez la moindre m... et bah vous etes tout seul comme un c.. et tres peu de personne parlent anglais la ou vous passez, vous portez votre sac a dos - louer une moto avec guide: pour deux ca nous a couter 120 dollars pour 4 jours (a 2 sur la moto), permis inclus (pour entrer dans la region). exclus: bouffe, hotel et essence pour nous et notre moto avantage: c est quand meme nettement plus rassurant en cas de probleme, le guide peu faire l intermediare au niveau langue quand on croise des ethnies, il nous a montre des coins qu on aurait peu etre loupe en etant seul, il nous a pris notre gros sac sur sa moto inconvenient: c est plus cher, ce n est pas des motos de cross mais des scooters classiques donc dans la boue il faut maitriser, le circuit est un peu plus balise (quoique...) louer une jeep avec le guide: dans les meme conditions que la moto c est 300 dollars pour 2 mais franchement si vous pouvez, pour decouvrir cette magnifique region choisissez la moto le bus ? : il n y a pas de bus direct qui rejoint Bac Ha a Ha Giang!!!!
Le trajet Bac Ha - Meo Vac
jour 1 (dimanche):
Marche de Bac Ha des 7h30, genial, super colore, tres peu de touriste a cette heure Depart Bac Ha: 9h45 Passage par Lung Phin - Coc Pai (Xin Man) - Tan Quang Arrivee Ha Giang 18h Temps sur la moto: 7h km: 200 Ce premier jour est le plus fatiguant, il est long et surtout le passage entre Lung Phin et Coc Pai est du chenin de terre, boueux puis caillouteux donc pas forcement facile... surtout avec un scooter !!!!... mais ca passe.... On y rencontre pas mal d ethnies, c est un circuit en lacet tres beaux dans les montagnes, on traverse des forets de pins etc... on rejoint ensuite la grande route pour rejoindre Ha Giang.
jour 2 :
Depart HaGiang: 8h00 Passage par Tam Son - Yen Minh - Sa Pinh - Dong Van Arrivee Meo Vac : 18h Temps sur la moto: 6-7h km: 180 La beaute au cours du trajet en partant de Ha giang va en grandissant pour arriver a son point d orgue entre Dong Van et Meo Vac. Vous etes entoures de pitons calcaire tout le long, imaginez la baie d halong... mais en montagne avec un precipice de l autre cote... Un arret peu etre fait pret de Sa Phin pour aller voir le H'mong Palace, plus une belle demeure en bois qu un palace mais ca vaut le coup d oeil quand meme !! Personnellement nous avons pas mal voyager en asie du sud est, on est loin d avoir la pretention d avoir tout vu mais il faut avouer que cette route est fabuleuse et avec le lac Inle en birmanie, l un des paysages les plus fabuleux qu on est vu dans le coin.... A meo Vac, on a trouver un hotel tout a fait correct pour 120 d et pour les restos et bien c est resto populaire... mais pas si mal non plus
jour 3 :
Depart Meo Vac: 9h Passage par Lung Phin - Mau Due - Yen Minh MAIS possibilite de passer a partir de Mau Due par Du Gia et Minh Ngoc ca rajoute 30 km, la route est en partie boueuse et difficile mais apparemment elle est tres belle et ca permet de ne pas repasser par le meme chemin a la fin... on ne l a pas fait car il pleuvait donc impraticable... 😕 Arrivee Ha Giang 17h Temps sur la moto: 6h km: 170
La route est une nouvelle fois magnifique, surtout apres Meo Vac, ca ne nous a pas du tout derange de reprendre la meme route vers la fin, on la redecouvre sous un autre angle et si vous avez un peu de chance (ou malchance) comme nous, le matin vous vous taper des trombes d eau mais vous etes recompense l apres midi car vous voyez les H'mong blancs du coin sortir la charrue et les buffles pour labourer la terre humide !!!
jour 4 :
Depart Ha Giang: 9h Passage par Viet Quang (Bac Quang) - Yen Binh (Quang Binh) - Pho Rang - Pac Ngam Arrivee Bac Ha: 15h Temps sur la moto: 6h km: 180 La route est assez facile et heureusement car au bout de 4 jours de scooter c est fatiguant, le matin vous passez par des coins assez sympa et peu frequete dans la campagne et les rizieres, c est tres sympa... les deux dernieres heures sont par contre plutot chiante a partir de yen binh a remonter la montagne pour arriver sur Bac Ha... Si vous voulez prendre le dernier bus pour Lao Cai (a 15 h ) levez vous plus tot !!!
L agence par laquelle on est passee:
Hoang Vu Tours - Hoang Yen Bar et restaurant, en face du Sao Mai Hotel Email: hoangyenbar@gmail.com Website: http://www.bachatourism.com
Rien a dire si ce n est que notre guide Bon Do Van etait tres competent, il connait vraiment bien la region, et prenait le temps de s arreter dans tous les coins qui paraissait sympa, c est pas le super pote avec lequel tu vas boire un coup le soir mais il fait tres bien son boulot et il n y a pas de probleme si tu souhaite allez voir un truc pas prevu dans le coin...
Lagence organise aussi un tas de treck de 1j, 2j voir 10j !!! dans le coin et elle loue une jeep (celle a 300 dollars pour 4 j...)
Voila je crois que je vous ai tout dit... une derniere chose... on ne connait du coup pas Sapa mais on ne regrette pas le moins du monde notre choix car ce que l on se doutait pas c est que certe la portion la plus belle est autour de Meo Vac mais que la route est splendide tout au long du parcours !!!!!
Pour les sceptiques (il y en a encore???!!!! 🏴☠️) une petite photo... si vous en voulez d autres... et avoir notre ressenti en direct cliquez sur notre blog !!!
Il y a deja des gens qui ont deja parle de cela tres bien ici avant moi (Abalone, Larsay que l on a croise sur Hanoi et qui nous a donne plein d infos... on les remerciera jamais assez...) mais je voulais faire un post plus precis pour le trajet Bac Ha - Meo Vac :
Notre but etait le suivant:
visitez cette region un peu reculee (apres avoir hesiter avec Sapa), mais en en quelques jours et pour pas trop cher, et si possible en moto... cela eliminait donc le fait de passer par une agence de Hanoi, genre la compagnie bourlingue, qui ont l air de proposer quelquechose de vraiment super mais qui etait vraiment hors budget pour nous.
Nos questions avant d y aller:
Est-ce que lon peut trouver une agence ou louer une moto pour visiter cette region apres avoir visiter les marches du Nord... la reponse est:
Sapa: oui sans probleme mais c est un peu loin et pas pratique apres pour aller vers Meo Vac Bac Ha: oui c est l option qu on a prise Ha Giang: oui d apres une canadienne qui m a dit qu elle avait pu le faire, on a pas vu d agence sur place mais la ville est suffisamment grande pour trouver une moto et un guide a mon avis
Ce que nous avons fait pour arriver a Bac Ha: On est parti d Hanoi le vendredi soir en train, arrive sur Lao Cai le samedi matin vers 5h30 on a vite pris le bus public pour Bac Ha(ne pas ecouter les rabatteurs et descendre l avenue en face de la gare, vous allez directement tomber sur la gare routiere mais ne tarder pas car le bus enchaine assez rapidement apres le train. On est a passez la journee autour de Sapa, vous pouvez soit aller a un marche non loin de la mais il vous faudra prendre une moto taxi (il est plutot difficile ou cher de trouver une voiture taxi a Bac Ha ), soit faire comme nous et visiter les villages alentours tres sympa avec des villageois accueillant qui vous invite a boire un coup chez eux !! Et dans l apres midi, organiser votre excursion vers Meo Vac.
A Bac Ha, vous avez la possibilite pour rejoindre Ha Giang, de: louer une moto pour plusieurs jours, 8 dollars la journee avantage: pas cher, vous allez ou vous voulez, la route apres Ha giang est plutot simple a trouver (quoique...) inconvenient: pas de guide donc vous galerez un peu pour trouver votre chemin (surtout au debut) et les trajet sont assez long donc il faut vous levez tot pour etre sur de pas arriver dans la nuit, si vous avez la moindre m... et bah vous etes tout seul comme un c.. et tres peu de personne parlent anglais la ou vous passez, vous portez votre sac a dos - louer une moto avec guide: pour deux ca nous a couter 120 dollars pour 4 jours (a 2 sur la moto), permis inclus (pour entrer dans la region). exclus: bouffe, hotel et essence pour nous et notre moto avantage: c est quand meme nettement plus rassurant en cas de probleme, le guide peu faire l intermediare au niveau langue quand on croise des ethnies, il nous a montre des coins qu on aurait peu etre loupe en etant seul, il nous a pris notre gros sac sur sa moto inconvenient: c est plus cher, ce n est pas des motos de cross mais des scooters classiques donc dans la boue il faut maitriser, le circuit est un peu plus balise (quoique...) louer une jeep avec le guide: dans les meme conditions que la moto c est 300 dollars pour 2 mais franchement si vous pouvez, pour decouvrir cette magnifique region choisissez la moto le bus ? : il n y a pas de bus direct qui rejoint Bac Ha a Ha Giang!!!!
Le trajet Bac Ha - Meo Vac
jour 1 (dimanche):
Marche de Bac Ha des 7h30, genial, super colore, tres peu de touriste a cette heure Depart Bac Ha: 9h45 Passage par Lung Phin - Coc Pai (Xin Man) - Tan Quang Arrivee Ha Giang 18h Temps sur la moto: 7h km: 200 Ce premier jour est le plus fatiguant, il est long et surtout le passage entre Lung Phin et Coc Pai est du chenin de terre, boueux puis caillouteux donc pas forcement facile... surtout avec un scooter !!!!... mais ca passe.... On y rencontre pas mal d ethnies, c est un circuit en lacet tres beaux dans les montagnes, on traverse des forets de pins etc... on rejoint ensuite la grande route pour rejoindre Ha Giang.
jour 2 :
Depart HaGiang: 8h00 Passage par Tam Son - Yen Minh - Sa Pinh - Dong Van Arrivee Meo Vac : 18h Temps sur la moto: 6-7h km: 180 La beaute au cours du trajet en partant de Ha giang va en grandissant pour arriver a son point d orgue entre Dong Van et Meo Vac. Vous etes entoures de pitons calcaire tout le long, imaginez la baie d halong... mais en montagne avec un precipice de l autre cote... Un arret peu etre fait pret de Sa Phin pour aller voir le H'mong Palace, plus une belle demeure en bois qu un palace mais ca vaut le coup d oeil quand meme !! Personnellement nous avons pas mal voyager en asie du sud est, on est loin d avoir la pretention d avoir tout vu mais il faut avouer que cette route est fabuleuse et avec le lac Inle en birmanie, l un des paysages les plus fabuleux qu on est vu dans le coin.... A meo Vac, on a trouver un hotel tout a fait correct pour 120 d et pour les restos et bien c est resto populaire... mais pas si mal non plus
jour 3 :
Depart Meo Vac: 9h Passage par Lung Phin - Mau Due - Yen Minh MAIS possibilite de passer a partir de Mau Due par Du Gia et Minh Ngoc ca rajoute 30 km, la route est en partie boueuse et difficile mais apparemment elle est tres belle et ca permet de ne pas repasser par le meme chemin a la fin... on ne l a pas fait car il pleuvait donc impraticable... 😕 Arrivee Ha Giang 17h Temps sur la moto: 6h km: 170
La route est une nouvelle fois magnifique, surtout apres Meo Vac, ca ne nous a pas du tout derange de reprendre la meme route vers la fin, on la redecouvre sous un autre angle et si vous avez un peu de chance (ou malchance) comme nous, le matin vous vous taper des trombes d eau mais vous etes recompense l apres midi car vous voyez les H'mong blancs du coin sortir la charrue et les buffles pour labourer la terre humide !!!
jour 4 :
Depart Ha Giang: 9h Passage par Viet Quang (Bac Quang) - Yen Binh (Quang Binh) - Pho Rang - Pac Ngam Arrivee Bac Ha: 15h Temps sur la moto: 6h km: 180 La route est assez facile et heureusement car au bout de 4 jours de scooter c est fatiguant, le matin vous passez par des coins assez sympa et peu frequete dans la campagne et les rizieres, c est tres sympa... les deux dernieres heures sont par contre plutot chiante a partir de yen binh a remonter la montagne pour arriver sur Bac Ha... Si vous voulez prendre le dernier bus pour Lao Cai (a 15 h ) levez vous plus tot !!!
L agence par laquelle on est passee:
Hoang Vu Tours - Hoang Yen Bar et restaurant, en face du Sao Mai Hotel Email: hoangyenbar@gmail.com Website: http://www.bachatourism.com
Rien a dire si ce n est que notre guide Bon Do Van etait tres competent, il connait vraiment bien la region, et prenait le temps de s arreter dans tous les coins qui paraissait sympa, c est pas le super pote avec lequel tu vas boire un coup le soir mais il fait tres bien son boulot et il n y a pas de probleme si tu souhaite allez voir un truc pas prevu dans le coin...
Lagence organise aussi un tas de treck de 1j, 2j voir 10j !!! dans le coin et elle loue une jeep (celle a 300 dollars pour 4 j...)
Voila je crois que je vous ai tout dit... une derniere chose... on ne connait du coup pas Sapa mais on ne regrette pas le moins du monde notre choix car ce que l on se doutait pas c est que certe la portion la plus belle est autour de Meo Vac mais que la route est splendide tout au long du parcours !!!!!
Pour les sceptiques (il y en a encore???!!!! 🏴☠️) une petite photo... si vous en voulez d autres... et avoir notre ressenti en direct cliquez sur notre blog !!!
Utopie English translation pending
Utopie, le lieu qui n'existe pas...
N'a-t-il vraiment aucune existence ? Pourtant, nous l'imaginons, nous le rêvons, nous y voyageons...
À quoi ressemble votre Utopie ? Quelle société idéale y évolue ? Quelle géographie imaginaire lui prêtez-vous ?
Est-elle un assemblage de ce que vous avez vu et vécu au cours de vos pérégrinations, ou un univers créé par une imagination débordante ?
Quelle route y mène ? Faut-il embarquer sur une caravelle, suivre une caravane à travers des étendues désertiques, remonter un fleuve capricieux jusqu'à des montagnes inexplorées, emprunter un tapis volant jusqu'au troisième cumulo-nimbus à gauche après le troupeau de moutons éthéré?
À quoi ressemble votre Utopie ? Quelle société idéale y évolue ? Quelle géographie imaginaire lui prêtez-vous ?
Est-elle un assemblage de ce que vous avez vu et vécu au cours de vos pérégrinations, ou un univers créé par une imagination débordante ?
Quelle route y mène ? Faut-il embarquer sur une caravelle, suivre une caravane à travers des étendues désertiques, remonter un fleuve capricieux jusqu'à des montagnes inexplorées, emprunter un tapis volant jusqu'au troisième cumulo-nimbus à gauche après le troupeau de moutons éthéré?
La photo en voyage English translation pending
Bonjour,
Pour chacun de mes voyages, je prends toujours mon appareil photos ou mon camescope. Mais, avec le recul, je m'aperçois que ça devient superflu... Je regarde mes photos une ou deux fois en rentrant de voyage, je les montre à mon entourage, à des amis... Et pour finir, ça part aux "oubliettes".
Mes souvenirs restent surtout gravés dans ma tête !
De plus, en prenant des photos, j'ai l'impression de rater le moment présent, de ne pas apprécier pleinement un paysage, une scène, l'arrivée sur un sommet, ou une action rapide... De louper, en quelque sorte, l'instant, le direct !
Lors de quelques treks en montagne, j'ai déjà rencontré des gens sans appareil photos. C'est rare !
Mais, je me dis, finalement, que c'est peut-être la meilleure solution, pour vraiment profiter "à fond" des images.
Pour chacun de mes voyages, je prends toujours mon appareil photos ou mon camescope. Mais, avec le recul, je m'aperçois que ça devient superflu... Je regarde mes photos une ou deux fois en rentrant de voyage, je les montre à mon entourage, à des amis... Et pour finir, ça part aux "oubliettes".
Mes souvenirs restent surtout gravés dans ma tête !
De plus, en prenant des photos, j'ai l'impression de rater le moment présent, de ne pas apprécier pleinement un paysage, une scène, l'arrivée sur un sommet, ou une action rapide... De louper, en quelque sorte, l'instant, le direct !
Lors de quelques treks en montagne, j'ai déjà rencontré des gens sans appareil photos. C'est rare !
Mais, je me dis, finalement, que c'est peut-être la meilleure solution, pour vraiment profiter "à fond" des images.
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!

L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte Mary
Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».



De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac Donald
Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »
L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion
TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM

L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).
Calgary : ils sont fous ces cowboys !

Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.


La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).

Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.

Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.
Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.



Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.



Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.

Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.

En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.




Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.






Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …



Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.


Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.


Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.



espiègles chiens de prairie!
L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.
Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …

Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.

Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.


Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.

Going-to-the-sun road : première foulée de montagne

Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.

L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?
Lac Sainte MaryLe chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,
en passant par Baring falls et Sun point nature trail».




De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,

faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse



et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.


Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.
lac Mac DonaldLe lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.




Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).




Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.
Many glacier : le paradis du randonneur

Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.
Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).




Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.



Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".



Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !


Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).

Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.




Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?

Waterton : le camping au milieu du lac

Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton

La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.

Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.

Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.

«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.

Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.


Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.
Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.

Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…

Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.

Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).

Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail

Départ en bateau, seul moyen d’accès.


18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.

La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.


Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.

Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.

Lac Louise
Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.





à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!

Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea (hiver 2009-2010) English translation pending
Bonjour,
Je me lance, ou plutot je lance le sujet ?
c'est un peu tot, certes, mais pour le tarif prima pas tant que ca ?
Je propose ici à tous ceux qui envisagent ou qui vont partir avec Costa pour PERLE DES ANTILLES dans l'hiver 2009/2010 sur le Mediterrannéa de partager vos idées, vos craintes, vos joies, vos attentes, vos impressions et aussi, vos compte rendus à votre retour, vos choix, vos excursions, vos deceptions, vos conseils, etc...
Au passage je remercie tous les membres du forum, en effet, c'est un réel plaisir de lire et relire les expériences de chacun à travers VF.
En espérant que cette discussion puissent aider un bon nombre d'entre nous qui ont pour future destination les antilles.
Je propose ici à tous ceux qui envisagent ou qui vont partir avec Costa pour PERLE DES ANTILLES dans l'hiver 2009/2010 sur le Mediterrannéa de partager vos idées, vos craintes, vos joies, vos attentes, vos impressions et aussi, vos compte rendus à votre retour, vos choix, vos excursions, vos deceptions, vos conseils, etc...
Au passage je remercie tous les membres du forum, en effet, c'est un réel plaisir de lire et relire les expériences de chacun à travers VF.
En espérant que cette discussion puissent aider un bon nombre d'entre nous qui ont pour future destination les antilles.
Sud Vietnam en janvier English translation pending
Voici un petit récit sur quelques journées tranquilles passées dans le sud du Vietnam en janvier, à la période du Têt. Nous (moi et Y) avons bien sûr commencé par Saigon, autrement connue sous le nom compliqué de Ho Chi Minh Ville/City, d’ où l’ abbréviation HCMC. Il n’ y a pas trop à dire de la première journée. Nous avons simplement flâné, pris une glace et un café à l’ une des terrasses dans le centre du District 1, quelque part dans le coin de Dong Khoi. On se croirait dans une grande ville provinciale de la France, en été ! Ville agréable, dans le District 1 en tout cas, là où il y a une forte concentration d’ architecture coloniale. J’ ai oublié les noms des rues, des avenues, des places etc…, donc il y a un petit flou dans ce récit pour lequel je m’ excuse. Le soir, nous avons été boire quelques verres dans une boîte qui se trouve dans une petite rue de traverse, mais toujours dans le centre, probablement aussi dans le coin de la rue Dong Khoi et probablement pas loin de la rivière Saigon. Pas mal, un bar tout en rond au centre de la salle, assez sombre, bonne musique, bonne atmosphère. Il y a un étage qui surplombe cette salle, si je me rappelle bien. Quand on prend la porte du fond pour aller aux toilettes, on se retrouve à l’ extérieur, on voit quelques tables sur la droite, quelques personnes en train de manger, et un escalier qui mène à l’ étage. Je précise ça parce que nous n’ avons pas réussi à retrouver cet endroit quelques jours plus tard, de retour en ville, et peut-être quelqu’ un reconnaîtra les lieux que j’ essaie de décrire. Comme nous l’ avions remarqué à Hanoi déjà, la clientèle reste principalement locale, ce que nous préférons bien sûr.
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
En Route Vers Vinh Long Le lendemain, nous prenons un bus pour aller à Vinh Long, dans le delta du Mékhong. J’ aime bien la petite musique quand les gens disent « Vinh Long », les tons me semblent plus marqués en vietnamien qu’ en thai. En fait, le taxi nous a déposé devant le bureau d’ une compagnie de bus locale, dans une grande rue quelque part vers l’ ouest de Saigon. Il y a foule à l’ intérieur, c’ est un peu la foire d’ empoigne et tout le monde parle à voix très haute. On n’ arrive pas à bien s’ entendre. Nous sommes les seuls étrangers et je me demande bien s’ il y aura quelqu’ un qui puisse parler un minimum d’ anglais. Inutile de dire que toutes les affiches aux murs qui expliquent les possibilités de transport ne me servent à strictement rien, ma maîtrise du Vietnamien étant limitée à … 4 ou 5 mots ? Pas très confortable comme situation, mais il y a quand-même une petite place où Y peut s’asseoir en attendant que je règle nos affaires, et heureusement la fille au comptoir dont j’ arrive à attirer l’ attention parle suffisamment l’ anglais. Nous nous retrouvons dans la rue et on nous fait vaguement (très vaguement) signe de monter dans l’ un des minibus qui s’ arrêtent. Pas trop sûrs que ce soit le bon bus, nous montons quand-même. Nous voici partis ! Mais quelques kilomètres plus loin, on nous débarque à une gare routière où nous devons changer de bus. Le nouveau minibus n’ a vraiment pas beaucoup de place pour mettre des bagages, et nous ne sommes pas les seuls voyageurs ! L’ intérieur n’ est pas spacieux non plus. En plus, la climatisation est poussive.
Quelques heures plus tard (4?), nous débarquons à Vinh Long. Nous n’ avons rien mangé depuis le réveil et le ventre creuse sérieusement. Nous prenons donc un morceau dans une guinguette au bord de la route avant de nous inquiéter de l’ étape suivante. Les gens sont étonnés de voir un couple blanc – asiatique. Y est systématiquement prise pour une Vietnamienne. Je me dis parfois qu’ elle n’ a pourtant pas le physique des gens d’ ici, et que les gens nous entendant parler thai entre nous devraient bien se douter qu’ elle n’ est pas Vietnamienne. Mais peut-être y-a-t-il assez d’ ethnies différentes au Vietnam pour que les gens n’ aillent pas penser plus loin ? L’ étonnement des gens à voir un couple mixte, en Thailande (quand il y a étonnement), ne me paraît jamais être autre chose qu’ un étonnement amusé, alors qu’ ici j’ ai parfois l’ impression que les gens trouvent difficile d’ accepter l’ existence d’ un couple mixte, vu leurs expressions faciales ….. Mais les gens se dérident rapidement après quelques mots. La pauvre Y, elle aussi ne connaît que quelques mots de Vietnamien ! Mais souvent, c’ est elle qui se souvient des mots-clé, elle a une bonne mémoire pour ça. Quand il s’agit de demander des glaçons, par exemple, c’ est elle qui se souvient : « Da ! ».
Nous voici assis à l’ arrière d’ une moto. À trois et avec nos quelques bagages, nous ne ferions pas long chemin ! Nous nous faisons déposer devant l’ hôtel Cuu Long B, au bord de la rivière Co Chien, l’ un des bras principaux du Mékhong. C’ est peut-être le moment de mentionner que les Vietnamiens appellent le Mékhong « Cuu Long », ce qui veut dire « neuf dragons », dénommant ainsi les branches majeures de la rivière qui forment le delta. « Mékhong » vient bien sûr de « Mae Nam Khong » comme on dit au Laos et en Thailande (Mae Nam = « la mère de l ‘ eau » = rivière). Je me demande comment on appelle le fleuve au Cambodge, et dans les autres pays où passe ce fleuve, l’ un des plus longs du monde…. L’ hôtel est très correct et pas très cher, et nous avons une belle vue sur le fleuve de notre chambre, propre et très spacieuse. Nous avons le départ du ferry pour l’ île d » An Binh, de l’ autre côté de la rivière, juste en bas et un peu à gauche de l’ hôtel. Si nous n’ avons rien d’ autre à faire, nous pouvons toujours tuer le temps à observer le traffic incessant sur la rivière.
Je sais que certains voudraient avoir plus de détails sur ce que nous payons pour les diverses prestations, mais je ne m’ inquiète pas trop de toujours garder ces détails. Je préfère « marcher au pif », j’ en ai bien l’ habitude et je sens assez bien, à un moment donné, ce qui est cher, pas cher etc…. Y quant à elle, a cette façon amusante de compter en « bahts Hanoi », en « bahts Jakarta », et maintenant en « bahts Saigon » (je crois qu’ elle sait que ce sont les mêmes qu’à Hanoi !), et une fois qu’ elle a fait le rapport avec ses bahts à elle, je peux lui faire confiance, elle ne se laisse pas gruger ! Donc, pas d’ obsession sur les prix, tant que c’ est abordable et que « l’ intendance arrive à suivre » !
Le long du fleuve, et dans les rues adjacentes, il y a beaucoup d’ activité et ça grouille de scooters, mais c’ est un peu plus supportable qu´ à Saigon. Beaucoup de fleurs à la vente, à même le sol, et Y se fait un grand plaisir à se planter (façon de dire !) au milieu des étalages, de prendre des bouquets dans les bras et de poser pour mes photos. Elle a toujours un contact très facile avec les gens et n’ est jamais gênée. Les gens sentent tout de suite sa gentillesse et son charme, et nous avons toujours droit à leurs sourires. Mais quand nous marchons dans la rue (et en général nous ne marchons pas la main dans la main, par « modestie » comme diraient certains), nous remarquons encore, assez souvent, quelques froncements de sourcils, pour ne pas dire quelques faces renfrognées, à nous voir, couple occidental-asiatique. Parfois je me demande quels problèmes les gens peuvent bien y trouver ! Le soir, nous avons été prendre un verre sur la terrasse du café Hoa Nang qui fait l’ angle des rues Phan Boi Chau (celle qui borde le fleuve) et « 1 Thang 5 » (où se trouve un marché dans la rue), au débouché sur le Mékhong d’ un des canaux principaux qui traversent la ville. C’ est sympa, il fait bon, les gens sont relaxes, il y a de la musique (mais les chanteurs sont médiocres). Nous allons dans l’ un des bureaux de tourisme juste au coin de la rue et nous réservons une excursion pour le lendemain.
Puis nous descendons la « rue du marché ». Quelques 500 mètres plus loin, un pont sur un canal à gauche, un pont sur un autre canal juste devant nous, nous tournons à droite dans la rue « 2 Thang 9 » à la recherche d’ un restaurant. Un peu plus loin, nous nous installons dans un restaurant de plein air (c’ est peut-être le restaurant Phuong Nam indiqué sur la carte du Rough Guide ?) où il y a pas mal de gens attablés. La nuit est tombée mais il fait encore très chaud. Les gens sont légèrement vêtus, il y a même quelques hommes en maillot de corps. Pour la commande, nous arrivons vaguement à nous faire comprendre. Nous nous retrouvons devant un « hot pot » avec une variété de choses à y cuire, dont beaucoup de légumes verts et d’ herbes aromatiques fraîches, ce qui nous convient parfaitement. C’ est une formule très populaire en Thailande également, mais bien sûr il y a des variations locales. Y fait le service et j’ en profite pour faire quelques photos.
La suite à plus tard !
Mes photos de Thaïlande English translation pending
Voilà, je lance un nouveau sujet sur les photos que j'ai pu prendre en Thaïlande.
Celle-ci est récente puisque elle a été prise il y a environ 3 semaines.
Je verrais pour les prochaines à changer mon logiciel de compression.
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Sukhothai - Wat Mahathat
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Sukhothai - Wat Mahathat
@ suivre !
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Sukhothai - Wat Mahathat
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Sukhothai - Wat Mahathat
@ suivre !
Hébergements tenus par des Français en Thaïlande? English translation pending
Bonjour
Nous terminons demain notre premier sejour en thailande en voyage organise et nous sommes ravi.
Nous voudrions revenir seul en aout prochain mais nous ne parlons pas un mot d’anglais.
Ce qui nous tenterait ca serait une semaine a chiang mai, une semaine sur uen ile ko chang ou ko same et 2 semaines a pattaya.
Pour etre rassure nous voudrions etre heberge chez des francais, qu’on puisse au moins communiquer.
Sur internet a chiang mai j’ai vu la bungalow guesthouse.
Sur ces iles quelqu’un connaît un hotel tenu par des francais ?
A pattaya j’ai telephone au patron de pattaya-locations.net, je dois visiter un appart ce soir, premier contact par telephone bien sympa.
Quelqu’un connaît-il l’un de ces francais ? je ne voudrai pas me faire arnaquer si je reserve.
Les prix sont tellement incroyables, nous avons l’habitude de passre un mois en corse !!! que ca parait trop beau pour etre vraie
Cherche un hôtel agréable à Ubud (Indonésie) English translation pending
Bonjour, je fais des recherches depuis 10 jours, les hotels qui me plaisaient étaient tous full. Je commence à en avoir marre de rechercher donc j'ai décidé de faire appel à vous tout simplement.
Je cherche un hotel avec décoration balinaise, jardins luxuriants, belle piscine ( petite ou grande peu m'importe), chambres très propres. et si possible, sdb extérieure.... Rien que ça!!! (voilà ce qui explique les 10 jours de recherche...) En bref, je recherche quelque chose de très charmant et dont le prix serait inférieur à 50 euros.
Si vous avez des hotels à me conseiller, je suis preneuse!
Merci d'avance 🙂
Anne
France: contrôles radar sur les routes English translation pending
Bonjour,
En préparation de vacances en France, comme nous allons louer une auto, je fais des simulations de trajets sur Via Michelin et je vois qu'il y a beaucoup de radars. Et je me pose les questions suivantes. Les radars sont-ils annoncés d'avance sur les routes ? Et à quel dépassement de vitesse, reçoit-on une contravention ? Ex. si la vitesse maximale permise est de 90km/h, peut-on dépasser la limite de 5 à 10 km/h sans problème ? Est-ce qu'on est avisé sur le champ, ou si c'est un radar photo et qu'on envoie la facture à l'agence de location qui nous la refile plusieurs semaines plus tard?
Maribel
En préparation de vacances en France, comme nous allons louer une auto, je fais des simulations de trajets sur Via Michelin et je vois qu'il y a beaucoup de radars. Et je me pose les questions suivantes. Les radars sont-ils annoncés d'avance sur les routes ? Et à quel dépassement de vitesse, reçoit-on une contravention ? Ex. si la vitesse maximale permise est de 90km/h, peut-on dépasser la limite de 5 à 10 km/h sans problème ? Est-ce qu'on est avisé sur le champ, ou si c'est un radar photo et qu'on envoie la facture à l'agence de location qui nous la refile plusieurs semaines plus tard?
Maribel
De Yellowstone à Las Vegas en août/septembre 2008 (3e partie) English translation pending
2 septembre :
Lever de bonne heure. Petit déjeuner bien meilleur que la fois précédente. Cette fois ci, je n’ai pas demandé de conseil à mon hôtelier. Je roule vers Zion. Au programme du jour : Left Fork of North Creek, randonnée plus connue sous le nom de « The Subway ». Comme CBN et CBS, c’est une rando à permis. J’ai réservé le mien sur internet quasiment la veille de mon départ suite à l’inondation du canyon Havasupai qui m’a obligé à revoir complètement cette partie du voyage. J'arrive à Zion que je traverse d'est en ouest avant de remonter au nord sur la Kolob Terrace road.

Sur la Kolob Terrace Road.
Début de la randonnée : descente dans le canyon.
C’est une longue et difficile randonnée. Le sentier n’est pas très bien défini. Souvent il disparaît et passe régulièrement d’un côté à l’autre du torrent. Sans parler des amas de rochers à franchir. Mais il fait très beau et je me sens en pleine forme. Au bout de deux heures commencent à apparaître les premières cascades rouges mais le Subway est encore loin. Photographiquement parlant, je regrette de ne pas avoir de filtre neutre assez opaque. J’ai vissé ensemble un ND4 et un ND8 mais ça n’est pas suffisant pour des photos de filé d’eau en pleine lumière. Bon, c’est joli quand même, non ?





J’arrive enfin au Subway. Lieu fascinant, d’autant que je m’y retrouve tout seul. Quelle atmosphère incroyable ! On se croirait dans une sorte de sanctuaire. En plus, cette fois, j’ai pensé à prendre des sandwiches. Je ne rentrerais donc pas en rampant.

Je reste sur place une bonne demi-heure. J’aurais bien aimé découvrir la partie haute mais pas moyen d’y accéder.




Le retour est très long. Je rattrape un trio de femmes assez âgées qui, quoique visiblement habituées à randonner, sont un peu perdues. Je les aide à retrouver le sentier, puis je repars en avant, me sentant un peu coupable de les abandonner à leur sort.

Longtemps après, dans la grande remontée vers le haut du canyon où se termine la rando, je me retourne pour voir si je les aperçois. Je crois deviner leurs silhouettes au loin. En arrivant au parking, deux hommes du même âge me demandent si je n’ai pas croisé trois femmes d’âges murs sur mon chemin. Je leur confirme le fait. Mine de rien ça me rassure : si elles ne sont pas de retour avant la nuit, il y aura au moins quelqu’un pour lancer les recherches.
Je passe la nuit au El Rio. La chambre d’à côté est occupée par deux citoyens suisses que j’avais croisés dans la Wave quelques jours auparavant. L’ouest est décidément tout petit (et les restaurants de Springdale très chers).
3 septembre :
Je me lève à nouveau très tôt. Les photos de Thierry sur ouestusa.fr m’ont donné très envie de faire la West Rim Trail. Problème : il faut disposer de deux véhicules et deux conducteurs ou bien se faire conduire sur place par quelqu’un d’autre. Je me renseigne auprès des différents guides du coin mais aucun n’a prévu de navette pour s’y rendre aujourd’hui. Je suis obligé de renoncer. Je me décide pour une incursion dans les Narrows. Un tas de monde au départ, il y en aura beaucoup moins quelques centaines de mètres plus loin.

Je range mes affaires dans un sac étanche et enfile mes chaussures de plastique. Wouaff ! L’eau est glacée ! En m’aidant de mon trépied comme canne, j’avance prudemment car les trous sont nombreux et l’eau est assez haute, sans doute à cause des récents orages. De temps à autre, je fais un arrêt photo. C’est tout un chantier que de poser le trépied, sortir l’appareil du sac, prendre le cliché et recommencer l’opération à l’envers. Mais je suis content d’avoir pris ces précautions quand je me retrouve à basculer en arrière suite à un malencontreux faux pas.




Au bout d’une heure, je commence à en avoir marre de risquer la catastrophe à chaque pas. Je décide de faire demi-tour. Je ne suis pas allé aussi loin que je l’aurais souhaité mais je manque un peu de courage aujourd’hui (ce que l’après midi va d’ailleurs confirmer). Un petit habitant des lieux me souhaite bienvenue sur la terre ferme.

Après un onéreux mais succulent repas de composé de barbecue ribbs, je me lance dans Angel’s Landing.

Cette fois ci, la rando est plus que balisée. C’est un véritable ruban d’asphalte qui me mène au sommet. Du moins jusqu’à ce que débute la montée finale vers Angel’s landing.


J’y vais ? j’y vais pas ? Franchement, ce truc me fout la trouille. Je teste la solidité de la chaine et je me rends compte que je suis méchamment sujet au vertige. En plus, il y a pas mal de vent. Je me lance tout de même. Je ne suis pas venu jusque là pour faire demi tour, merde ! J’arrive à un petit col fort opportunément nommé (je l’apprendrais plus tard) « le col des dégonflés ». Je tente d’aller plus loin mais je me sens pas très en confiance. Carrément plaqué contre la paroi, je décide piteusement de renoncer. Je décide néanmoins de ne pas redescendre tout de suite et d'aller faire quelques pas sur le West rim trail qui se termine ici et dispense quelques vues spectaculaires.


Pour couronner cette glorieuse journée, je décide d’acheter quelques cartes postales dans la galerie de Michael Fatali, célèbre photographe de l’ouest. Je lis : 1.00 $ la carte, 3.00 $ les cinq. Je me rends à la caisse. Je tends mes cinq cartes. - Vous êtes sûr ? me demande la caissière. - Ben, oui. - Alors c’est 300 $. J’ai bien entendu, et vous avez bien lu. Il fallait comprendre cent dollar la carte, format 10 / 15 cm. Sans blague ! Il se prend pour Michel-Ange ou quoi, celui là ? Je ne suis pas le premier à me faire avoir si j’en juge l’air compréhensif de la caissière. Je vais précautionneusement reposer les cartes dans leur présentoir. Fatali de malheur, tu n’auras pas mon fric !
Au final, le bilan du jour est, comment dirais-je… mitigé : un ratage, deux renoncements et une arnaque.
04 septembre :
Dernier lever à Zion et une ultime randonnée au programme de la matinée : Middle fork of Taylor creek. Une petite marche de deux heures aller retour. De la rigolade. Pas la plus chouette des randos non plus, même si le final ne manque pas de grandeur.


Midi, il me faut maintenant rejoindre Vegas. La route est assez rapide et je me gare en milieu d’après midi au parking du LUXOR.

Pas grand chose à dire sur le reste de la journée qui consiste en une promenade sur le Strip et dans les casinos, rythmé par trois spectacles des fontaines du Bellagio que j’adore. Un truc me choque : le nombre de grues et de constructions en cours un peu partout. C’est plus la capitale du jeu mais celle des travaux publics.
Le Hall d'arrivée du LUXOR.




C'est la fête au Flamingo !



Je me couche assez tôt (pour Vegas). Cette ville, je suis toujours content d’y arriver mais, à chaque fois, j’en ai ma claque au bout de quelques heures.
05 septembre :
Matinée passée dans la piscine du Luxor. Un peu de brasse coulée, un peu de crawl, la routine, quoi !

Puis, quelques pas dans l'hôtel et promenade sur le Strip ainsi que dans quelques casinos pas vus la veille, Wynn, Palazzo, etc.




Très vite, le syndrome Vegas me reprend. J’ai envie de sortir de cette ville. Ca tombe bien, j’avais prévu de passer l’après midi dans la Valley of Fire. Je me rends d’abord au visitor center. Je tombe sur un car de français, membres du CE d’une quelconque entreprise, qui semblent éberlués à l’idée que je puisse voyager seul. Puis c’est une exploration du secteur de Rainbow Vista qui tourne un peu court. Il fait une chaleur à crever. Je renonce à suivre toutes les pistes indiquées par PTS. Je gagne un secteur ombragé et je m’accorde une petite sieste. Je me redresse aux alentours de 17h00. Le soleil et maintenant à la bonne hauteur pour partir vers l’objectif avoué de cette journée : réaliser le White Domes loop trail au coucher du soleil. Je parcours la route courte mais magnifique, une des plus belles de l’ouest à mon avis, qui va de Rainbow vista aux White Domes.


Le parking est vide, pas étonnant à cette heure. Je commence la promenade (parler de randonnée serait un tantinet exagéré). Je manque de me tordre la cheville au même endroit que l’année dernière. Exactement sur le même rocher. « Etonnant, non ? », dirait monsieur Cyclopède. « Tordant ! », répondrait l’amateur de calembours. La ballade est belle. Plein de jolies couleurs, un petit slot canyon, de grandes perspectives qui filent vers l’horizon. L’ouest en résumé. J’adore décidément cet endroit et le coucher de soleil est à la hauteur.







La nuit est tombée lorsque je rentre à Vegas. Je n’ai pas prévu d’hôtel pour ce soir. J’ai mon vol de retour dans la matinée et je me suis dit qu’une nuit blanche à Vegas clôturerait ce voyage de la meilleure façon. Je me gare au Stratosphère et je monte au dernier étage pour quelques photos aériennes de la ville illuminée. L'interdiction d'apporter un trépied là-haut rend la photo difficile. je me débrouille avec les moyens du bord en m'appuyant contre une lunette d'observation.



Je me rends compte que je suis vraiment très fatigué et que cette nuit blanche est encore une idée à la con. De là haut, je repère un petit motel à deux pas du Stratosphère. Je redescends y prendre une chambre. Je n’ai même plus envie d’aller faire un tour à Freemont street comme je l’avais planifié. Le problème de ces petits motels Végassiens, c’est que leur population est assez haute en couleur. On y croise principalement flambeurs impénitents, femmes de petite vertu aux tarifs modérés et amateurs de substances plus ou moins prohibées. Et justement, j’ai l’impression qu’il y a un peu de tout cela dans la chambre d’à côté. Heureusement que j’ai le sommeil lourd.
06 septembre :
7 heures. Je sors de ma chambre. Le type de la chambre d’à côté ouvre sa porte à mon passage. Complètement à poil, le mec. Vu la nuit qu’il semble avoir passé, il a de la ressource pour être debout à cette heure. Manquerait plus qu’il me reproche de l’avoir réveillé !
Je traine un peu dans la Freemont street. Puis je me trompe de route pour aller à l’aéroport. Heureusement que j’ai de la marge.
La fille qui enregistre mes bagages a un livre de grammaire française posé sur son comptoir. Elle se prépare à partir en vacances à Paris.
Je décolle en fin de matinée sous le soleil.

La première partie du vol est magnifique. Sans que j’aie eu à lui demander, le pilote nous fait survoler plusieurs des sites que j’ai visités, me permettant ainsi de les revoir une ultime fois. Ces américains sont décidément d’une sollicitude à toute épreuve. Admirez dans l’ordre la Valley of Fire, Navajo Bridge, Page (avec Antelope Canyon sur sa droite), le lake Powell et les méandres de Gooseneck.




Note : remarquez Antelope Canyon qui serpente à la droite de la ville (en bas à gauche de l'image).

Sur ce, je vous donne rendez-vous à l'année prochaine puisque je vais repartir avec une troupe de huit personnes. Eh oui, le problème de toutes ces jolies photos qu’on fait là bas, c’est que ça encourage les vocations… So Long. JD
Remerciement à tous ceux dont les conseils m'ont été précieux pour la préparation de ce voyage, au premier rang desquels Thierry alias Wavemaster et son formidable et indispensable site : "Ouestusa.fr", Philippe alias Sedonax pour m'avoir mis sur la piste de Paria Outpost (entre autres conseils avisés), Jean-Luc alias Vazyvite dont le site du même nom m'a fait passer de bons moments. Il y en a plein d'autres, ils se reconnaîtront.
Et merci également à Pascale alias Kashtin qui m'a encouragé à réaliser ce carnet de voyage et sans qui il ne serait sans doute pas fait.
Lever de bonne heure. Petit déjeuner bien meilleur que la fois précédente. Cette fois ci, je n’ai pas demandé de conseil à mon hôtelier. Je roule vers Zion. Au programme du jour : Left Fork of North Creek, randonnée plus connue sous le nom de « The Subway ». Comme CBN et CBS, c’est une rando à permis. J’ai réservé le mien sur internet quasiment la veille de mon départ suite à l’inondation du canyon Havasupai qui m’a obligé à revoir complètement cette partie du voyage. J'arrive à Zion que je traverse d'est en ouest avant de remonter au nord sur la Kolob Terrace road.

Sur la Kolob Terrace Road.
Début de la randonnée : descente dans le canyon.C’est une longue et difficile randonnée. Le sentier n’est pas très bien défini. Souvent il disparaît et passe régulièrement d’un côté à l’autre du torrent. Sans parler des amas de rochers à franchir. Mais il fait très beau et je me sens en pleine forme. Au bout de deux heures commencent à apparaître les premières cascades rouges mais le Subway est encore loin. Photographiquement parlant, je regrette de ne pas avoir de filtre neutre assez opaque. J’ai vissé ensemble un ND4 et un ND8 mais ça n’est pas suffisant pour des photos de filé d’eau en pleine lumière. Bon, c’est joli quand même, non ?





J’arrive enfin au Subway. Lieu fascinant, d’autant que je m’y retrouve tout seul. Quelle atmosphère incroyable ! On se croirait dans une sorte de sanctuaire. En plus, cette fois, j’ai pensé à prendre des sandwiches. Je ne rentrerais donc pas en rampant.

Je reste sur place une bonne demi-heure. J’aurais bien aimé découvrir la partie haute mais pas moyen d’y accéder.




Le retour est très long. Je rattrape un trio de femmes assez âgées qui, quoique visiblement habituées à randonner, sont un peu perdues. Je les aide à retrouver le sentier, puis je repars en avant, me sentant un peu coupable de les abandonner à leur sort.

Longtemps après, dans la grande remontée vers le haut du canyon où se termine la rando, je me retourne pour voir si je les aperçois. Je crois deviner leurs silhouettes au loin. En arrivant au parking, deux hommes du même âge me demandent si je n’ai pas croisé trois femmes d’âges murs sur mon chemin. Je leur confirme le fait. Mine de rien ça me rassure : si elles ne sont pas de retour avant la nuit, il y aura au moins quelqu’un pour lancer les recherches.
Je passe la nuit au El Rio. La chambre d’à côté est occupée par deux citoyens suisses que j’avais croisés dans la Wave quelques jours auparavant. L’ouest est décidément tout petit (et les restaurants de Springdale très chers).
3 septembre :
Je me lève à nouveau très tôt. Les photos de Thierry sur ouestusa.fr m’ont donné très envie de faire la West Rim Trail. Problème : il faut disposer de deux véhicules et deux conducteurs ou bien se faire conduire sur place par quelqu’un d’autre. Je me renseigne auprès des différents guides du coin mais aucun n’a prévu de navette pour s’y rendre aujourd’hui. Je suis obligé de renoncer. Je me décide pour une incursion dans les Narrows. Un tas de monde au départ, il y en aura beaucoup moins quelques centaines de mètres plus loin.

Je range mes affaires dans un sac étanche et enfile mes chaussures de plastique. Wouaff ! L’eau est glacée ! En m’aidant de mon trépied comme canne, j’avance prudemment car les trous sont nombreux et l’eau est assez haute, sans doute à cause des récents orages. De temps à autre, je fais un arrêt photo. C’est tout un chantier que de poser le trépied, sortir l’appareil du sac, prendre le cliché et recommencer l’opération à l’envers. Mais je suis content d’avoir pris ces précautions quand je me retrouve à basculer en arrière suite à un malencontreux faux pas.




Au bout d’une heure, je commence à en avoir marre de risquer la catastrophe à chaque pas. Je décide de faire demi-tour. Je ne suis pas allé aussi loin que je l’aurais souhaité mais je manque un peu de courage aujourd’hui (ce que l’après midi va d’ailleurs confirmer). Un petit habitant des lieux me souhaite bienvenue sur la terre ferme.

Après un onéreux mais succulent repas de composé de barbecue ribbs, je me lance dans Angel’s Landing.

Cette fois ci, la rando est plus que balisée. C’est un véritable ruban d’asphalte qui me mène au sommet. Du moins jusqu’à ce que débute la montée finale vers Angel’s landing.


J’y vais ? j’y vais pas ? Franchement, ce truc me fout la trouille. Je teste la solidité de la chaine et je me rends compte que je suis méchamment sujet au vertige. En plus, il y a pas mal de vent. Je me lance tout de même. Je ne suis pas venu jusque là pour faire demi tour, merde ! J’arrive à un petit col fort opportunément nommé (je l’apprendrais plus tard) « le col des dégonflés ». Je tente d’aller plus loin mais je me sens pas très en confiance. Carrément plaqué contre la paroi, je décide piteusement de renoncer. Je décide néanmoins de ne pas redescendre tout de suite et d'aller faire quelques pas sur le West rim trail qui se termine ici et dispense quelques vues spectaculaires.


Pour couronner cette glorieuse journée, je décide d’acheter quelques cartes postales dans la galerie de Michael Fatali, célèbre photographe de l’ouest. Je lis : 1.00 $ la carte, 3.00 $ les cinq. Je me rends à la caisse. Je tends mes cinq cartes. - Vous êtes sûr ? me demande la caissière. - Ben, oui. - Alors c’est 300 $. J’ai bien entendu, et vous avez bien lu. Il fallait comprendre cent dollar la carte, format 10 / 15 cm. Sans blague ! Il se prend pour Michel-Ange ou quoi, celui là ? Je ne suis pas le premier à me faire avoir si j’en juge l’air compréhensif de la caissière. Je vais précautionneusement reposer les cartes dans leur présentoir. Fatali de malheur, tu n’auras pas mon fric !
Au final, le bilan du jour est, comment dirais-je… mitigé : un ratage, deux renoncements et une arnaque.
04 septembre :
Dernier lever à Zion et une ultime randonnée au programme de la matinée : Middle fork of Taylor creek. Une petite marche de deux heures aller retour. De la rigolade. Pas la plus chouette des randos non plus, même si le final ne manque pas de grandeur.


Midi, il me faut maintenant rejoindre Vegas. La route est assez rapide et je me gare en milieu d’après midi au parking du LUXOR.

Pas grand chose à dire sur le reste de la journée qui consiste en une promenade sur le Strip et dans les casinos, rythmé par trois spectacles des fontaines du Bellagio que j’adore. Un truc me choque : le nombre de grues et de constructions en cours un peu partout. C’est plus la capitale du jeu mais celle des travaux publics.
Le Hall d'arrivée du LUXOR.



C'est la fête au Flamingo !


Je me couche assez tôt (pour Vegas). Cette ville, je suis toujours content d’y arriver mais, à chaque fois, j’en ai ma claque au bout de quelques heures.
05 septembre :
Matinée passée dans la piscine du Luxor. Un peu de brasse coulée, un peu de crawl, la routine, quoi !

Puis, quelques pas dans l'hôtel et promenade sur le Strip ainsi que dans quelques casinos pas vus la veille, Wynn, Palazzo, etc.




Très vite, le syndrome Vegas me reprend. J’ai envie de sortir de cette ville. Ca tombe bien, j’avais prévu de passer l’après midi dans la Valley of Fire. Je me rends d’abord au visitor center. Je tombe sur un car de français, membres du CE d’une quelconque entreprise, qui semblent éberlués à l’idée que je puisse voyager seul. Puis c’est une exploration du secteur de Rainbow Vista qui tourne un peu court. Il fait une chaleur à crever. Je renonce à suivre toutes les pistes indiquées par PTS. Je gagne un secteur ombragé et je m’accorde une petite sieste. Je me redresse aux alentours de 17h00. Le soleil et maintenant à la bonne hauteur pour partir vers l’objectif avoué de cette journée : réaliser le White Domes loop trail au coucher du soleil. Je parcours la route courte mais magnifique, une des plus belles de l’ouest à mon avis, qui va de Rainbow vista aux White Domes.


Le parking est vide, pas étonnant à cette heure. Je commence la promenade (parler de randonnée serait un tantinet exagéré). Je manque de me tordre la cheville au même endroit que l’année dernière. Exactement sur le même rocher. « Etonnant, non ? », dirait monsieur Cyclopède. « Tordant ! », répondrait l’amateur de calembours. La ballade est belle. Plein de jolies couleurs, un petit slot canyon, de grandes perspectives qui filent vers l’horizon. L’ouest en résumé. J’adore décidément cet endroit et le coucher de soleil est à la hauteur.







La nuit est tombée lorsque je rentre à Vegas. Je n’ai pas prévu d’hôtel pour ce soir. J’ai mon vol de retour dans la matinée et je me suis dit qu’une nuit blanche à Vegas clôturerait ce voyage de la meilleure façon. Je me gare au Stratosphère et je monte au dernier étage pour quelques photos aériennes de la ville illuminée. L'interdiction d'apporter un trépied là-haut rend la photo difficile. je me débrouille avec les moyens du bord en m'appuyant contre une lunette d'observation.



Je me rends compte que je suis vraiment très fatigué et que cette nuit blanche est encore une idée à la con. De là haut, je repère un petit motel à deux pas du Stratosphère. Je redescends y prendre une chambre. Je n’ai même plus envie d’aller faire un tour à Freemont street comme je l’avais planifié. Le problème de ces petits motels Végassiens, c’est que leur population est assez haute en couleur. On y croise principalement flambeurs impénitents, femmes de petite vertu aux tarifs modérés et amateurs de substances plus ou moins prohibées. Et justement, j’ai l’impression qu’il y a un peu de tout cela dans la chambre d’à côté. Heureusement que j’ai le sommeil lourd.
06 septembre :
7 heures. Je sors de ma chambre. Le type de la chambre d’à côté ouvre sa porte à mon passage. Complètement à poil, le mec. Vu la nuit qu’il semble avoir passé, il a de la ressource pour être debout à cette heure. Manquerait plus qu’il me reproche de l’avoir réveillé !
Je traine un peu dans la Freemont street. Puis je me trompe de route pour aller à l’aéroport. Heureusement que j’ai de la marge.
La fille qui enregistre mes bagages a un livre de grammaire française posé sur son comptoir. Elle se prépare à partir en vacances à Paris.
Je décolle en fin de matinée sous le soleil.

La première partie du vol est magnifique. Sans que j’aie eu à lui demander, le pilote nous fait survoler plusieurs des sites que j’ai visités, me permettant ainsi de les revoir une ultime fois. Ces américains sont décidément d’une sollicitude à toute épreuve. Admirez dans l’ordre la Valley of Fire, Navajo Bridge, Page (avec Antelope Canyon sur sa droite), le lake Powell et les méandres de Gooseneck.




Note : remarquez Antelope Canyon qui serpente à la droite de la ville (en bas à gauche de l'image).
Sur ce, je vous donne rendez-vous à l'année prochaine puisque je vais repartir avec une troupe de huit personnes. Eh oui, le problème de toutes ces jolies photos qu’on fait là bas, c’est que ça encourage les vocations… So Long. JD
Remerciement à tous ceux dont les conseils m'ont été précieux pour la préparation de ce voyage, au premier rang desquels Thierry alias Wavemaster et son formidable et indispensable site : "Ouestusa.fr", Philippe alias Sedonax pour m'avoir mis sur la piste de Paria Outpost (entre autres conseils avisés), Jean-Luc alias Vazyvite dont le site du même nom m'a fait passer de bons moments. Il y en a plein d'autres, ils se reconnaîtront.
Et merci également à Pascale alias Kashtin qui m'a encouragé à réaliser ce carnet de voyage et sans qui il ne serait sans doute pas fait.
Plus belle ville des États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai dans un avenir proche (printemps),
Faire un voyage en Amerique mais quand on regarde la télé toute les villes font rêver la bas, New York, Miami, Los Angeles...
Du coup j'arrive pas a me décider, pouvez vous me dire quel a été pour vous le plus bel endroit ou vous êtes aller au States, avec quel compagnie et a quel prix.
je partirai de Paris CDG.
merci, n'hésitez pas a me laisser vos avis 😉
Déçu de votre voyage dans l'Ouest américain? English translation pending
Soyons clair, j'adore la géographie de ce pays que nous commençons à bien connaître (on a passé le cap des 26 Etats visités) et je sais que c'est un forum de voyage où l'enthousiasme est toujours plus facile à partager que la deception.
Mais quand même, y a t'il parmi vous, des déçus de leur séjour aux Etats-Unis (en particulier de l'Ouest) ? Si oui, quelles sont vos regrets...
Mais quand même, y a t'il parmi vous, des déçus de leur séjour aux Etats-Unis (en particulier de l'Ouest) ? Si oui, quelles sont vos regrets...
Pourquoi rester en France? English translation pending
Depuis quelques temps lis pas mal de pensées et de sujet qui vont dans le sens qu'en France on se fait ch*** que les gens tirent la gueule et que y'a que des cons. En fait je trouve cela dommage que le voyage soit associé à quitter un pays de beaufs, et de ne pas se rendre compte des chances que nous avons.
Certes rien n'est parfait et je fais pas le chauvin de base c'est pas le but du post de dire tout est génial, mais je sens pas mal d'ingratitude et de frustration dans certains propos, depuis que je voyage je me rends compte de la chance que l'on a d'être nait en Europe, de la liberté de penser, de la liberté de critiquer sa propre culture et d'avoir suffisamment de recul pour y voir ce qui est bon ou mauvais, de la possibilité d'aller voir ce qui se passe sous les autres latitudes grâce au niveau de vie du pays, des énormes infrastructures sociales que l'europe offre, du droit à la santé, du droit à l'éducation, du fait de faire avancer un pays entier avec tous les gens qui y habitent, d'avoir le droit de dire à son employeur qu'il nous gonfle, que les gouvernements fassent tout pour protéger les gens des accidents des abus de pouvoir, de ne pas avoir un système corrompu qui empêche au pays d'avancer, d'avoir une structure politique stable, une liberté du culte........ Et je pourrais en citer encore........ Je pense que ce n'est pas seulement le cas de la France mais de l'europe, de l'amérique du nord et du japon. Donc faut essayer de positiver sur les chances qu'on a 🙂.
Certes rien n'est parfait et je fais pas le chauvin de base c'est pas le but du post de dire tout est génial, mais je sens pas mal d'ingratitude et de frustration dans certains propos, depuis que je voyage je me rends compte de la chance que l'on a d'être nait en Europe, de la liberté de penser, de la liberté de critiquer sa propre culture et d'avoir suffisamment de recul pour y voir ce qui est bon ou mauvais, de la possibilité d'aller voir ce qui se passe sous les autres latitudes grâce au niveau de vie du pays, des énormes infrastructures sociales que l'europe offre, du droit à la santé, du droit à l'éducation, du fait de faire avancer un pays entier avec tous les gens qui y habitent, d'avoir le droit de dire à son employeur qu'il nous gonfle, que les gouvernements fassent tout pour protéger les gens des accidents des abus de pouvoir, de ne pas avoir un système corrompu qui empêche au pays d'avancer, d'avoir une structure politique stable, une liberté du culte........ Et je pourrais en citer encore........ Je pense que ce n'est pas seulement le cas de la France mais de l'europe, de l'amérique du nord et du japon. Donc faut essayer de positiver sur les chances qu'on a 🙂.
Coût de la vie au Sri Lanka et déplacements (mars-avril 2009) English translation pending
bonjour
j'adore ces post ... difficile de prevoir un budget d'abord parce que chacun a sa facon de depenser et qu'ensuite cela depend vachement du pays ... tout ca pour dire que forum voyage devrait ouvrir une rubrique "cout de la vie" avec une liste que nous pourrions mettre a jour en temps reel ... cela eviterait aussi a tout un chacun de se faire avoir ou de devoir palabrer pendant trois plombes pour negocier un prix ... ou ne pas acheter parce que ca prend la tete
donc voici "ma" liste ... je prepare aussi un road book mais me fo du temps libre hihihihihi
donc sejour mars avril 2009
taux de change a l'airport de colombo 1 euro = 142 rs (pour roupie srilankaise !!!)
room 500 /600 rs (avec fan moustiquaire, sdb et souvent eau chaude) attention au 10 % de taxe
eau 1, 5 l 50/60 rs jus de fruit bouteille 1 l 150 rs coca sprite 1, 5 l 150 rs fanta local 50 cl 30 rs died coke 33 cl 130 rs coke 33 cl 120 rs coca fanta sprite bouteille verre 50 rs pot of tea or coffe de 100 a 150 rs bierre: c'est pas bon pour la ligne !!!
fruit juice 60 rs a 150 rs shake 120 a 150 rs
banane 60 a 100 rs le kg mangoustan 10 rs piece noix de coco 20/30 rs ananas 100 a 150 rs cacahuete en sachet 50 gr 40 rs
esquimo 35 rs biscuit paquet 100 gr 35 rs biscuit oreo 200 rs chips 180 rs pringles 250/280 rs cake au fruit 500 gr 160 rs mars snicker 140/150 rs kinder bueno 175 rs bonbon polo 30 rs (je vous conseille aussi les "hacks original" 1rs piece mdr) boite 8 vache ki rie locale 225 rs cornflakes 250gr 280 rs pain de mie 100 rs pain de mie local 40 rs tout plein de patisserie partout et pas chere (gaffe a la ligne !!!) the en sachet x25 130 a 160rs
menu kfc : pate de poulet riz sauce et coca 350 rs curry de rue dans un journal 90/100/150 rs plat au restau de 250 rs à 600rs
internet 40 rs pour 1/2 heure mais aussi 4 rs la min phone en local 10 rs la min carte postale 25 rs timbre pour l'europe 20 rs
super glue 45 rs pile alkaline de marque x2 130 rs tout petit paquet de lessive 6 rs lunette de sun a 200 rs (durée de vie 1 semaine !!)
tshirt "gap" 500 rs sarong 300 a 500 rs batik 500 a 600 rs
acces pass triangle culturel: 50 $ ou 5700 rs
transport (euh !! vous avez donc mon parcours par la meme occasion !!)
attention les srilankais vous dirons tres tres souvent "jing cien" enfin un truc dans ce gout la quoi !!! inutil de chercher sur votre carte !! c'est en fait leur pronociation pour "junction" qui veut dire ... croisement ou intersection ... comme on veut
car les bus circulent partout impec mais se prennent tres tres souvent aux intersection ce qui est logique nan ?? fo aussi par trop chercher a comprendre pourquoi de nombreux bus ne s'arretent pas ... ils sont directs enfin ils s'arrettent que pour vous deposer si vous etes dans le bus !!!
enfin vous comprendrais vite pourquoi tout le monde se cramponnent grav et que personne ne se leve pour vous laissez passer ... attention aux places derriere le chauffeur elles sont reservée aux moines mais vous pouvez les occuper si ils sont pas la ... sinon les srilankais laissent leur places aux dames si si eviter le matin avec tous les eleves qui vont a l'ecole (j'dis ca mais en fait c'est genial papa ou maman qui accompagnent les gamins qui payent tous 1 ou 2 rs ) ensuite pour les routards sac a dos monter a l'avant du bus ou vous pouvez poser votre sac a dos sur le capot moteur ou par terre certains "ticket man" sont pas tres cool avec les sac a dos ... sachez aussi que comme en inde le bus n'est jamais plein on vous dit jamais ... y a toujours de la place si c'est possible et qu'evidement ils klaxonnent toutes les 2 secondes (j'en ai enguellé un qui klaxonnait comme un fou furieux en plein Galle alors que d'abord il se trainait a 10 kmh avant d'arriver en ville et qu'il lui aurait fallu un helicoptere !!! facil a expliquer helicoptere en geste !!! ca a bien fait rire tout le monde !!! et il s'est calmé ... 5 minutes !!!) comme on dit les transports forment la ...
voyage en train trop trop genial (mais compter large car ils ne sont jamais a l'heure)
colombo airport a bus stand de colombo = free bus stand colombo negombo 18 rs 45 min negombo bus stand to the beach 150 rs en tuktuk (possible a 130 rs) negombo kurunegala en intercity 120 rs moins de 2 heures kurunegala maho 50rs 1h20 bus pour junction yapawela 10 rs tuk tuk junction ruine 200 rs a/r bus junction anudarapura ? rs 1h15 anudarapura minhintale 24 rs anudarapura kekirawa 100 rs intercity 1h kekirawa okana 28 rs kekirawa dambula 32 rs dambula sigiraya 24 rs 40 min sigiraya maluwa junction 11 rs junction to polonaruwa 100rs 1 h (yes yes crasy bus !!!) polonaruwa pour midiriglia 30 rs puis 2 eme bus 25 rs retour idem polonaruwa nalanda (par dambula !) 100 rs 2h nalanda kandy 60 rs kandy bus pour les temples dans la campagne 30 rs retour par la big route 18 rs train kandy hatton (dalousie) 2 eme class 110 rs 3h pour 3 heure d'attente car retard bus hatton dalousie 57 rs 1h (retour 40 min car descente !!!) trains hatton ela 2 eme class 160 rs 6h (euh la encore de la chance ca devait etre le train d'y a trois jours qui arrivait just !!! ) ela bus pour dowa temple 14 rs ela bus pour waterfalls 19 rs bus ela wellawaya ? rs 1h tuk tuk pour buddha debout depuis wellawaya 400 rs a/r bus wellawaya tengalle 112 rs 3h bus temples grotte tengalle 22rs tengalle matara 38 rs 1h matara polhena 10 rs matara temple budha assis 11 rs matara tondra 10rs matara mirissa 20 rs mirissa unawatuna 100 rs intercity clim 30 min (c'est le 1 er bus ki est passé !!) mirissa galle 10 rs galle matara 10 rs galle hikatuwa 19 rs descendre au km 98. galle unawutuna 15 rs a 20rs galle colombo fort 102 rs 4h colombo bus n° 240 pour negombo ? rs 1h30 negombo centre pour rue lewis place (beach) bus n°905 10 rs bus pour airport: negombo colombo bus stand 18 rs bus n° 243 marqué airport mais demandez car il y a aussi d'autres bus puis navette gratuite bus stand colombo airport
consigne a la train station colombo fort: 50 + 10 rs (avec commission preposé !!!) de grand casier prevoir votre cadenas et le monsieur te dit: "ne pas perdre le papier !!!"
internet free a l'airport de colombo apres la zone controle passeport et pas de departure taxe
rechange a l'airport 115 rs = 1$
j'adore ces post ... difficile de prevoir un budget d'abord parce que chacun a sa facon de depenser et qu'ensuite cela depend vachement du pays ... tout ca pour dire que forum voyage devrait ouvrir une rubrique "cout de la vie" avec une liste que nous pourrions mettre a jour en temps reel ... cela eviterait aussi a tout un chacun de se faire avoir ou de devoir palabrer pendant trois plombes pour negocier un prix ... ou ne pas acheter parce que ca prend la tete
donc voici "ma" liste ... je prepare aussi un road book mais me fo du temps libre hihihihihi
donc sejour mars avril 2009
taux de change a l'airport de colombo 1 euro = 142 rs (pour roupie srilankaise !!!)
room 500 /600 rs (avec fan moustiquaire, sdb et souvent eau chaude) attention au 10 % de taxe
eau 1, 5 l 50/60 rs jus de fruit bouteille 1 l 150 rs coca sprite 1, 5 l 150 rs fanta local 50 cl 30 rs died coke 33 cl 130 rs coke 33 cl 120 rs coca fanta sprite bouteille verre 50 rs pot of tea or coffe de 100 a 150 rs bierre: c'est pas bon pour la ligne !!!
fruit juice 60 rs a 150 rs shake 120 a 150 rs
banane 60 a 100 rs le kg mangoustan 10 rs piece noix de coco 20/30 rs ananas 100 a 150 rs cacahuete en sachet 50 gr 40 rs
esquimo 35 rs biscuit paquet 100 gr 35 rs biscuit oreo 200 rs chips 180 rs pringles 250/280 rs cake au fruit 500 gr 160 rs mars snicker 140/150 rs kinder bueno 175 rs bonbon polo 30 rs (je vous conseille aussi les "hacks original" 1rs piece mdr) boite 8 vache ki rie locale 225 rs cornflakes 250gr 280 rs pain de mie 100 rs pain de mie local 40 rs tout plein de patisserie partout et pas chere (gaffe a la ligne !!!) the en sachet x25 130 a 160rs
menu kfc : pate de poulet riz sauce et coca 350 rs curry de rue dans un journal 90/100/150 rs plat au restau de 250 rs à 600rs
internet 40 rs pour 1/2 heure mais aussi 4 rs la min phone en local 10 rs la min carte postale 25 rs timbre pour l'europe 20 rs
super glue 45 rs pile alkaline de marque x2 130 rs tout petit paquet de lessive 6 rs lunette de sun a 200 rs (durée de vie 1 semaine !!)
tshirt "gap" 500 rs sarong 300 a 500 rs batik 500 a 600 rs
acces pass triangle culturel: 50 $ ou 5700 rs
transport (euh !! vous avez donc mon parcours par la meme occasion !!)
attention les srilankais vous dirons tres tres souvent "jing cien" enfin un truc dans ce gout la quoi !!! inutil de chercher sur votre carte !! c'est en fait leur pronociation pour "junction" qui veut dire ... croisement ou intersection ... comme on veut
car les bus circulent partout impec mais se prennent tres tres souvent aux intersection ce qui est logique nan ?? fo aussi par trop chercher a comprendre pourquoi de nombreux bus ne s'arretent pas ... ils sont directs enfin ils s'arrettent que pour vous deposer si vous etes dans le bus !!!
enfin vous comprendrais vite pourquoi tout le monde se cramponnent grav et que personne ne se leve pour vous laissez passer ... attention aux places derriere le chauffeur elles sont reservée aux moines mais vous pouvez les occuper si ils sont pas la ... sinon les srilankais laissent leur places aux dames si si eviter le matin avec tous les eleves qui vont a l'ecole (j'dis ca mais en fait c'est genial papa ou maman qui accompagnent les gamins qui payent tous 1 ou 2 rs ) ensuite pour les routards sac a dos monter a l'avant du bus ou vous pouvez poser votre sac a dos sur le capot moteur ou par terre certains "ticket man" sont pas tres cool avec les sac a dos ... sachez aussi que comme en inde le bus n'est jamais plein on vous dit jamais ... y a toujours de la place si c'est possible et qu'evidement ils klaxonnent toutes les 2 secondes (j'en ai enguellé un qui klaxonnait comme un fou furieux en plein Galle alors que d'abord il se trainait a 10 kmh avant d'arriver en ville et qu'il lui aurait fallu un helicoptere !!! facil a expliquer helicoptere en geste !!! ca a bien fait rire tout le monde !!! et il s'est calmé ... 5 minutes !!!) comme on dit les transports forment la ...
voyage en train trop trop genial (mais compter large car ils ne sont jamais a l'heure)
colombo airport a bus stand de colombo = free bus stand colombo negombo 18 rs 45 min negombo bus stand to the beach 150 rs en tuktuk (possible a 130 rs) negombo kurunegala en intercity 120 rs moins de 2 heures kurunegala maho 50rs 1h20 bus pour junction yapawela 10 rs tuk tuk junction ruine 200 rs a/r bus junction anudarapura ? rs 1h15 anudarapura minhintale 24 rs anudarapura kekirawa 100 rs intercity 1h kekirawa okana 28 rs kekirawa dambula 32 rs dambula sigiraya 24 rs 40 min sigiraya maluwa junction 11 rs junction to polonaruwa 100rs 1 h (yes yes crasy bus !!!) polonaruwa pour midiriglia 30 rs puis 2 eme bus 25 rs retour idem polonaruwa nalanda (par dambula !) 100 rs 2h nalanda kandy 60 rs kandy bus pour les temples dans la campagne 30 rs retour par la big route 18 rs train kandy hatton (dalousie) 2 eme class 110 rs 3h pour 3 heure d'attente car retard bus hatton dalousie 57 rs 1h (retour 40 min car descente !!!) trains hatton ela 2 eme class 160 rs 6h (euh la encore de la chance ca devait etre le train d'y a trois jours qui arrivait just !!! ) ela bus pour dowa temple 14 rs ela bus pour waterfalls 19 rs bus ela wellawaya ? rs 1h tuk tuk pour buddha debout depuis wellawaya 400 rs a/r bus wellawaya tengalle 112 rs 3h bus temples grotte tengalle 22rs tengalle matara 38 rs 1h matara polhena 10 rs matara temple budha assis 11 rs matara tondra 10rs matara mirissa 20 rs mirissa unawatuna 100 rs intercity clim 30 min (c'est le 1 er bus ki est passé !!) mirissa galle 10 rs galle matara 10 rs galle hikatuwa 19 rs descendre au km 98. galle unawutuna 15 rs a 20rs galle colombo fort 102 rs 4h colombo bus n° 240 pour negombo ? rs 1h30 negombo centre pour rue lewis place (beach) bus n°905 10 rs bus pour airport: negombo colombo bus stand 18 rs bus n° 243 marqué airport mais demandez car il y a aussi d'autres bus puis navette gratuite bus stand colombo airport
consigne a la train station colombo fort: 50 + 10 rs (avec commission preposé !!!) de grand casier prevoir votre cadenas et le monsieur te dit: "ne pas perdre le papier !!!"
internet free a l'airport de colombo apres la zone controle passeport et pas de departure taxe
rechange a l'airport 115 rs = 1$
Alerte (Allemand) arnaqueur à Koh Phangan? English translation pending
Bonjour a tous et a tous,
Voila juste un petit message pour prevenir qu'il semblerait qu'il y ait une personne "Mythomane" sur Phangan dans le but de soutirer de l'argent, Voila comment ca se presente :
Moi qui sort du 7/11 de Tong Sala ; Lui assis devant en train de boire un jus d'orange,
May i talk with you? 😐 Ok.... Why not (je sens le plan super foireux) . Et la il debale son histoire et moi je lui pose toutes les questions possibles, Il revient d'un Visa Run a Penang pendant 5 jours, aujordh'ui dans le bateau il a bu avec des thai, qui l'auraient drogue, et il se serait reveille sans aucunes affaires dans le bateau a Tong Sala.Il dit avoir laisse ses affaires au Locker a Haad Rin pendant son Visa run de 5 jours (cela sous entend qu'il soit parti 5 jours sans affaires avec juste un petit sac a dos...), je lui propose de l'emmener a Haad Rin au Locker, il refuse, pretextant pouvoir avoir un arragement avec un Taxi pour l'emmener plus tard, le temps de se reposer.Je lui propose de l'emmener voir la police, il refuse, pretextant que la police va lui demander 200 bath (Bon ok ca je sais pas, maybe vrai?)Je lui tend mon telephone et lui propose d'appeler l'ambassade d'Allemagne (par rapport au passeport et la CB), il me dit ne pas avoir le numero de telephone, je lui propose de le trouver pour lui, il refuse, pretextant vouloir aller a Haad Rien prendre ses affaires avant.Je lui propose d'appeler sa banque pr faire opposition a sa Carte bleue volee, il refuse, pretextant ne pas avoir le numero de tel pr faire ooposition, je lui propose de trouver le tel sur internet, il refuse, pretextant avoir 24H pr faire opposition et donc pouvoir prendre un peu de temps encore (Mais bien sur il se fait tirer sa CB a Phangan, moi la premiere chose je remue ciel et terre pour faire opposition a sa place...).Autre point, il a des erraflures sur le pied et la jambe, probablement une chute de moto dont il aurait a payer les raparations avec l'argent qu'il n'a pas?
Au final je lui dis Ok so you dont want any help i proposed you, what kind of help do you need? il me dit vouloir 5-6 euros, je le cuisine il pretend etre sur phangan depuis longtemps et pourtant parle en Euros, il vise donc une "clientelle" de passage qui reflechit encore en Euros et non en Th Bath...
Ma reponse, Ok i dont really believe you, but i think anyway if you need to ask every people's money, you maybe really need it, so i give you 100bath (je dis bien cent et pas mil) and my telephone number, call me tomorrow or then i will know you lied and hope to never see you again there.
Ok merci au revoir voila ! (mon erreur, ne pas avoir pris une photo de lui pour la montrer ici).
Avez vous, vous aussi croise ce personnage sur l'ile? C'est donc un allemand d'environ 30-40 ans, assez sale sur lui, pas enormement gros mais un peu bedonne, les cheveux un peu clair il me semble.
A vous les studios!
Voila juste un petit message pour prevenir qu'il semblerait qu'il y ait une personne "Mythomane" sur Phangan dans le but de soutirer de l'argent, Voila comment ca se presente :
Moi qui sort du 7/11 de Tong Sala ; Lui assis devant en train de boire un jus d'orange,
May i talk with you? 😐 Ok.... Why not (je sens le plan super foireux) . Et la il debale son histoire et moi je lui pose toutes les questions possibles, Il revient d'un Visa Run a Penang pendant 5 jours, aujordh'ui dans le bateau il a bu avec des thai, qui l'auraient drogue, et il se serait reveille sans aucunes affaires dans le bateau a Tong Sala.Il dit avoir laisse ses affaires au Locker a Haad Rin pendant son Visa run de 5 jours (cela sous entend qu'il soit parti 5 jours sans affaires avec juste un petit sac a dos...), je lui propose de l'emmener a Haad Rin au Locker, il refuse, pretextant pouvoir avoir un arragement avec un Taxi pour l'emmener plus tard, le temps de se reposer.Je lui propose de l'emmener voir la police, il refuse, pretextant que la police va lui demander 200 bath (Bon ok ca je sais pas, maybe vrai?)Je lui tend mon telephone et lui propose d'appeler l'ambassade d'Allemagne (par rapport au passeport et la CB), il me dit ne pas avoir le numero de telephone, je lui propose de le trouver pour lui, il refuse, pretextant vouloir aller a Haad Rien prendre ses affaires avant.Je lui propose d'appeler sa banque pr faire opposition a sa Carte bleue volee, il refuse, pretextant ne pas avoir le numero de tel pr faire ooposition, je lui propose de trouver le tel sur internet, il refuse, pretextant avoir 24H pr faire opposition et donc pouvoir prendre un peu de temps encore (Mais bien sur il se fait tirer sa CB a Phangan, moi la premiere chose je remue ciel et terre pour faire opposition a sa place...).Autre point, il a des erraflures sur le pied et la jambe, probablement une chute de moto dont il aurait a payer les raparations avec l'argent qu'il n'a pas?
Au final je lui dis Ok so you dont want any help i proposed you, what kind of help do you need? il me dit vouloir 5-6 euros, je le cuisine il pretend etre sur phangan depuis longtemps et pourtant parle en Euros, il vise donc une "clientelle" de passage qui reflechit encore en Euros et non en Th Bath...
Ma reponse, Ok i dont really believe you, but i think anyway if you need to ask every people's money, you maybe really need it, so i give you 100bath (je dis bien cent et pas mil) and my telephone number, call me tomorrow or then i will know you lied and hope to never see you again there.
Ok merci au revoir voila ! (mon erreur, ne pas avoir pris une photo de lui pour la montrer ici).
Avez vous, vous aussi croise ce personnage sur l'ile? C'est donc un allemand d'environ 30-40 ans, assez sale sur lui, pas enormement gros mais un peu bedonne, les cheveux un peu clair il me semble.
A vous les studios!
New York: entre Ciel et Terre, perdu dans mes rêves English translation pending
CA Y EST !!! Je reviens de la grosse pomme après un séjour TRES intense, sans regret, juste l'envie d'y retourner !
Voilà mon séjour jour par jour.
Jeudi 23 Avril 2009.
La nuit fut courte, rendez-vous à 5h30 à Roissy pour le Check-in. Après plus de 2h d'attentes, nous nous avançons vers l'avion, un Boeing 777 Air France, en piteuse état ! 🤪 Vers 8h/8h30, nous décollons et après un vol très agréable, Air France est vraiment une très bonne compagnie ( personnel souriant et aimable et plateaux repas plus que corrects du moins à l'aller...)
10h heure locale, nous sommes à New York, et on découvre JFK, l'aéroport bien entendu. Rien de très moderne et nous faisons la queue pour passer la douane. Premier contact avec un américain, le douanier est vraiment très sympa, il a même rit à une blague de mon père ! 😄 La douane passée, on rejoint notre groupe, car notre voyage était en groupe (le transport seulement), et on prend un bus pour un tour de Manhattan d'environ 3h... En effet, on ne peut récuperer nos chambres qu'à partir de 15h, il nous faut donc nous occuper.

On arrive à Manhattan par le Queensborought Bridge puis on fait un tour assez rapide mais complet de la ville. 5ème avenue, tour complet de Central Park, descente de Broadway pour arriver à Battery Park. Durant ce tour, nous aurons fait deux "stops". Un à la Trump Tower sur la 5ème Ave et un autre pour voir la statue de la liberté. On en prend plein les yeux, c'est plus que magique, je ne réalise pas encore que je suis vraiment à New York !

Tour très complet mais on était tous assez fatigué et ce tour était peut être trop complet car on a "tous" vu en un rien de temps... 15h: On récupère notre chambre, on se repose un peu puis on part à la découverte de cet ile mondialement célèbre. On se promène le long de la 5ème Avenue, Cathédrale St Patrick, Rockeffeler center.


On se dirige vers Daffy's pour faire un peu de shopping, on en repart bredouille et on retourne au Rock. Là je monte seul au sommet, mon père retourne à l'hôtel et je profite de la vue plus que magnifique sur New York tout en attendant la nuit ! 😏

Après deux heures sur au sommet du Rock, je redescend émerveillé et je retourne à l'hôtel en passant par Times Square. Magique !


On dîne au McDo sur Times Square puis on va se coucher assez tôt ! (les Mcdos y sont meilleurs qu'en France je trouve)
Vendredi 24 Avril 2009.
Après un petit déjeuner pas fameux, on se dirige vers le métro afin de nous rendre au City Hall. Le métro est un peu viellot mais ça lui donne un certain charme je trouve et certaines rames sont vraiment très modernes, bien plus qu'à Paris !
Arrivés au City Hall, on fait le tour de la place et du petit parc très agréable, il fait chaud et le coin est vraiment très jolie ! On passe devant le Woolworth Building mais on ne peut pas rentrer dans le hall.
On se dirige tranquillement vers battery Park en passant par WallStreet etc. On a rendez vous à 12h pour notre ferry. On y est vers 10h30 et on se renseigne pour savoir si on doit faire la queue, on saura après plusieurs personnes, que nous n'avons pas à la faire, on a reservé une place pour le ferry de 12h donc on montera dessus. Ouff, on ne fera pas la queue interminable que nous voyons !

On va prendre un verre vers le musée des Amérindiens (et près du taureau) et on revient à 11h30 pour prendre le ferry. A 11h45 on était dedans ! Alors je vous recommande vivement de réserver vos places via internet ! (ne prenez surtout pas de tickets flex !) 😛
Alors là, on arrive à se placer à l'avant du ferry, le chemin était assez complexe donc on n'était pas nombreux devant et on sort tous nos appareils pour canarder Manhattan et Lady Liberty ! Magnifique !😎

Là un hélico de la police s'amusait ... C'était très impressionnant, on aurait dit qu'il allait rentrer dans la statue mais il s'est stoppé net devant ! CE SONT DES FOUS ! (lol)
On avait un audio guide, et après avoir fait le tour de la belle dame, on va un resto de l'île pour manger .
Pour ma part, j'ai pris une salade qui était très correcte surtout pour le prix. Ensuite on reprend le ferry pour Ellis Island. On reprend l'audioguide et on fait un tour en jouant un immigré. La fatigue se faisant sentir, on accélère le pas et on reprend le ferry vers 15h30 pour Manhattan. On y est vers 16h et on se dirige vers Ground Zero dans l'espoir de faire le plein de bonnes affaires à Century 21. Epuisés, on fait de rapides achats, on reviendra le lendemain, et on se dirige vers le MoMA qui était gratuit ! 🙂 On en profite pour admirer le bâtiment qui en lui même est une oeuvre d'art, vraiment très beau. Et on trouve un banc pour s'asseoir... On y restera pas longtemps et on rentrera à l'hôtel pour se reposer après avoir dîné sur Times Square.
Je me promènerai seul sur la 42ème rue jusqu'au siège des Nations Unis...😉


Samedi 25 Avril 2009.
Une fois prêt, on descend de Times Square jusqu'à chez Dave's, un magasin de Jeans bon marché, qui se situe sur la 17ème rue sur Ave of Americas, il me semble. On descend le tout à pied en passant par la 8ème Ave, puis par la 42ème rue puis la 5ème Ave jusqu'au Flatiron Building et ensuite on arrive au magasin, où on achète plusieurs jeans Levis et des sous vêtements. Dave's est vraiment un très bon plan, vendeurs très sympas, certains sont francophones mais nous ne l'avons pas eu et les prix sont intéressants.
Une fois nos achats effectués, on continue notre descente à pieds jusqu'à Ground Zero en passant par Washington Square, Greenwich, Soho, Tribeca etc. (on a même vu l'immeuble de Friends ! 😎)
Une fois à Ground Zero, on se pose dans un Starbucks, pour reposer nos pieds... Et on va à Century 21 pour finir nos courses. Deux jeans Calvin Klein, une ceinture CK, deux T-shirt DKNY... Là, on se dirige à pied vers le pont de Brooklyn et on le traverse à moitié...

Ensuite on prend le métro, nos pieds n'en peuvent plus... On se repose à l'hôtel et vers 18h, on part pour l'Empire State Building à pied... (5km aller retour pour nous ...) On y monte assez rapidement, on passe devant Macy's, une fois en haut, on finit par l'escalier pour les 6 derniers étages. Et là, on en prend pleins les mirettes mais le GROS hic, c'est les touristes, il y en a énormément qui veulent voir New York, de jour et de nuit ! Comme moi 😊. Donc pour le coup, c'est un gros plus pour le Top Of The Rock ! (Mais une astuce car beaucoup de touristes n'y pensent pas, trop peu le font ! Grimpez sur les longues vues c'est pas super corrrect mais on dépasse tout le monde )

La vue est magique ! Et on y reste deux heures pour photographier Manhattan sous tous les angles, de jour et de nuit !

On redescend à pied encore ! Et on se dirige vers un restaurant cité dans le routard et qui a eu le prix des meilleurs sandwichs de la ville, quelque chose comme ça. On y mange bien et beaucoup et c'est la panse pleine qu'on rentre à l'hôtel pour dormir ! 😏
Dimanche 26 Avril.
Dernier jour à NYC. On part vers 10h pour l'Intrepid. La chaleur est accablante et nos pieds nous font mals ! ^^ Le musée est cher et on ne pouvait pas visiter le sous marin. Trop peu de salles sont visibles dans le porte avion et ajouté à la chaleur, c'est une déception pour moi qui me faisait tout un plat de visiter un porte avion !
Les avions sont très beau, le pont du navire vaut le coup ! Mais les hangars sont moyens et sont trop tournés dans une logique guerrière... Il y avait un tableau affichant le nombre de navires et d'avions détruits par l'Intrepid comme si il s'agissait d'un trophée ! Bref, l'Amérique est un pays belliqueux, ce musée en est un parfait exemple🏴☠️ ! Donc mon avis sur ce musée est plutôt mitigé. Je dirais que le sous marin réouvert, un peu moins de chaleur et moins mal au pieds ^^. Ca doit être mieux... Mais je tenais bcp à voir le porte avion en entier (ou presque) et le sous marin ! Il y a un concorde mais j'en avais déjà vu au Bourget ! ^^
Après ça, nous nous sommes dirigés vers Central Park en métro ! C'est un parc vraiment très agréable ! 😉

Puis on a descendu la 7ème avenue jusqu'à notre hôtel où nous avions rendez vous à 15h. L'Edison est un hôtel très bien situé, au confort très correct, sauf les douches un peu compliquée et les petit-déjeuners pas très bon mais ça c'est sans doute pq c'était une formule de groupe...(pour les p-ds). Le vol du retour s'est très bien passé avec vraiment un personnel très très sympa !!! A l'aéroport, la dame du Check-in était adorable !! Elle nous racontait sa vie en disant qu'elle rêvait de visiter Paris et qu'elle avait de la famille française (son père) et le tout en nous demandant si New York nous avait plus ! Les repas dans l'avion étaient moins bons au retour sans doute pq made in US, je ne sais pas vraiment pourquoi sinon ! ^^
Mon séjour était magique, j'ai adoré New York et son ambiance ! Même quand la ville est sale voir glauque, j'aimais ça, ça fait partie de New York ! Le New York des films tel Taxi Driver ou les Affranchis (de Scorcese), le New York magique qui ne dort jamais comme le chantait Franck Sinatra (d'ailleur, écouter cette chanson au top of the rock m'a donné des frissons !) ! Ce côté ville désordre illustre bien le boom d'une ville qui va très vite, trop vite ? Les routes sont vraiment défoncées comme on me l'avait dit et les New Yorkais sont pour la plupart vraiment très très sympas et très chaleureux ! J'ai vraiment hâte d'y retourner pour voir les autres boroughs mais aussi finir Manhattan avec Harlem notamment ! J'ai hâte, hâte d'y retourner dans cette citée si magique mais cette fois, c'est moi qui ferait la cuisine ! (lol)
Je vais éditer mon post avec des photos et sans doute plus de précision !
Voilà mon séjour jour par jour.
Jeudi 23 Avril 2009.
La nuit fut courte, rendez-vous à 5h30 à Roissy pour le Check-in. Après plus de 2h d'attentes, nous nous avançons vers l'avion, un Boeing 777 Air France, en piteuse état ! 🤪 Vers 8h/8h30, nous décollons et après un vol très agréable, Air France est vraiment une très bonne compagnie ( personnel souriant et aimable et plateaux repas plus que corrects du moins à l'aller...)
10h heure locale, nous sommes à New York, et on découvre JFK, l'aéroport bien entendu. Rien de très moderne et nous faisons la queue pour passer la douane. Premier contact avec un américain, le douanier est vraiment très sympa, il a même rit à une blague de mon père ! 😄 La douane passée, on rejoint notre groupe, car notre voyage était en groupe (le transport seulement), et on prend un bus pour un tour de Manhattan d'environ 3h... En effet, on ne peut récuperer nos chambres qu'à partir de 15h, il nous faut donc nous occuper.

On arrive à Manhattan par le Queensborought Bridge puis on fait un tour assez rapide mais complet de la ville. 5ème avenue, tour complet de Central Park, descente de Broadway pour arriver à Battery Park. Durant ce tour, nous aurons fait deux "stops". Un à la Trump Tower sur la 5ème Ave et un autre pour voir la statue de la liberté. On en prend plein les yeux, c'est plus que magique, je ne réalise pas encore que je suis vraiment à New York !

Tour très complet mais on était tous assez fatigué et ce tour était peut être trop complet car on a "tous" vu en un rien de temps... 15h: On récupère notre chambre, on se repose un peu puis on part à la découverte de cet ile mondialement célèbre. On se promène le long de la 5ème Avenue, Cathédrale St Patrick, Rockeffeler center.


On se dirige vers Daffy's pour faire un peu de shopping, on en repart bredouille et on retourne au Rock. Là je monte seul au sommet, mon père retourne à l'hôtel et je profite de la vue plus que magnifique sur New York tout en attendant la nuit ! 😏

Après deux heures sur au sommet du Rock, je redescend émerveillé et je retourne à l'hôtel en passant par Times Square. Magique !


On dîne au McDo sur Times Square puis on va se coucher assez tôt ! (les Mcdos y sont meilleurs qu'en France je trouve)
Vendredi 24 Avril 2009.
Après un petit déjeuner pas fameux, on se dirige vers le métro afin de nous rendre au City Hall. Le métro est un peu viellot mais ça lui donne un certain charme je trouve et certaines rames sont vraiment très modernes, bien plus qu'à Paris !
Arrivés au City Hall, on fait le tour de la place et du petit parc très agréable, il fait chaud et le coin est vraiment très jolie ! On passe devant le Woolworth Building mais on ne peut pas rentrer dans le hall.
On se dirige tranquillement vers battery Park en passant par WallStreet etc. On a rendez vous à 12h pour notre ferry. On y est vers 10h30 et on se renseigne pour savoir si on doit faire la queue, on saura après plusieurs personnes, que nous n'avons pas à la faire, on a reservé une place pour le ferry de 12h donc on montera dessus. Ouff, on ne fera pas la queue interminable que nous voyons !

On va prendre un verre vers le musée des Amérindiens (et près du taureau) et on revient à 11h30 pour prendre le ferry. A 11h45 on était dedans ! Alors je vous recommande vivement de réserver vos places via internet ! (ne prenez surtout pas de tickets flex !) 😛
Alors là, on arrive à se placer à l'avant du ferry, le chemin était assez complexe donc on n'était pas nombreux devant et on sort tous nos appareils pour canarder Manhattan et Lady Liberty ! Magnifique !😎

Là un hélico de la police s'amusait ... C'était très impressionnant, on aurait dit qu'il allait rentrer dans la statue mais il s'est stoppé net devant ! CE SONT DES FOUS ! (lol)
On avait un audio guide, et après avoir fait le tour de la belle dame, on va un resto de l'île pour manger .
Pour ma part, j'ai pris une salade qui était très correcte surtout pour le prix. Ensuite on reprend le ferry pour Ellis Island. On reprend l'audioguide et on fait un tour en jouant un immigré. La fatigue se faisant sentir, on accélère le pas et on reprend le ferry vers 15h30 pour Manhattan. On y est vers 16h et on se dirige vers Ground Zero dans l'espoir de faire le plein de bonnes affaires à Century 21. Epuisés, on fait de rapides achats, on reviendra le lendemain, et on se dirige vers le MoMA qui était gratuit ! 🙂 On en profite pour admirer le bâtiment qui en lui même est une oeuvre d'art, vraiment très beau. Et on trouve un banc pour s'asseoir... On y restera pas longtemps et on rentrera à l'hôtel pour se reposer après avoir dîné sur Times Square.
Je me promènerai seul sur la 42ème rue jusqu'au siège des Nations Unis...😉


Samedi 25 Avril 2009.
Une fois prêt, on descend de Times Square jusqu'à chez Dave's, un magasin de Jeans bon marché, qui se situe sur la 17ème rue sur Ave of Americas, il me semble. On descend le tout à pied en passant par la 8ème Ave, puis par la 42ème rue puis la 5ème Ave jusqu'au Flatiron Building et ensuite on arrive au magasin, où on achète plusieurs jeans Levis et des sous vêtements. Dave's est vraiment un très bon plan, vendeurs très sympas, certains sont francophones mais nous ne l'avons pas eu et les prix sont intéressants.
Une fois nos achats effectués, on continue notre descente à pieds jusqu'à Ground Zero en passant par Washington Square, Greenwich, Soho, Tribeca etc. (on a même vu l'immeuble de Friends ! 😎)
Une fois à Ground Zero, on se pose dans un Starbucks, pour reposer nos pieds... Et on va à Century 21 pour finir nos courses. Deux jeans Calvin Klein, une ceinture CK, deux T-shirt DKNY... Là, on se dirige à pied vers le pont de Brooklyn et on le traverse à moitié...

Ensuite on prend le métro, nos pieds n'en peuvent plus... On se repose à l'hôtel et vers 18h, on part pour l'Empire State Building à pied... (5km aller retour pour nous ...) On y monte assez rapidement, on passe devant Macy's, une fois en haut, on finit par l'escalier pour les 6 derniers étages. Et là, on en prend pleins les mirettes mais le GROS hic, c'est les touristes, il y en a énormément qui veulent voir New York, de jour et de nuit ! Comme moi 😊. Donc pour le coup, c'est un gros plus pour le Top Of The Rock ! (Mais une astuce car beaucoup de touristes n'y pensent pas, trop peu le font ! Grimpez sur les longues vues c'est pas super corrrect mais on dépasse tout le monde )

La vue est magique ! Et on y reste deux heures pour photographier Manhattan sous tous les angles, de jour et de nuit !

On redescend à pied encore ! Et on se dirige vers un restaurant cité dans le routard et qui a eu le prix des meilleurs sandwichs de la ville, quelque chose comme ça. On y mange bien et beaucoup et c'est la panse pleine qu'on rentre à l'hôtel pour dormir ! 😏
Dimanche 26 Avril.
Dernier jour à NYC. On part vers 10h pour l'Intrepid. La chaleur est accablante et nos pieds nous font mals ! ^^ Le musée est cher et on ne pouvait pas visiter le sous marin. Trop peu de salles sont visibles dans le porte avion et ajouté à la chaleur, c'est une déception pour moi qui me faisait tout un plat de visiter un porte avion !
Les avions sont très beau, le pont du navire vaut le coup ! Mais les hangars sont moyens et sont trop tournés dans une logique guerrière... Il y avait un tableau affichant le nombre de navires et d'avions détruits par l'Intrepid comme si il s'agissait d'un trophée ! Bref, l'Amérique est un pays belliqueux, ce musée en est un parfait exemple🏴☠️ ! Donc mon avis sur ce musée est plutôt mitigé. Je dirais que le sous marin réouvert, un peu moins de chaleur et moins mal au pieds ^^. Ca doit être mieux... Mais je tenais bcp à voir le porte avion en entier (ou presque) et le sous marin ! Il y a un concorde mais j'en avais déjà vu au Bourget ! ^^
Après ça, nous nous sommes dirigés vers Central Park en métro ! C'est un parc vraiment très agréable ! 😉

Puis on a descendu la 7ème avenue jusqu'à notre hôtel où nous avions rendez vous à 15h. L'Edison est un hôtel très bien situé, au confort très correct, sauf les douches un peu compliquée et les petit-déjeuners pas très bon mais ça c'est sans doute pq c'était une formule de groupe...(pour les p-ds). Le vol du retour s'est très bien passé avec vraiment un personnel très très sympa !!! A l'aéroport, la dame du Check-in était adorable !! Elle nous racontait sa vie en disant qu'elle rêvait de visiter Paris et qu'elle avait de la famille française (son père) et le tout en nous demandant si New York nous avait plus ! Les repas dans l'avion étaient moins bons au retour sans doute pq made in US, je ne sais pas vraiment pourquoi sinon ! ^^
Mon séjour était magique, j'ai adoré New York et son ambiance ! Même quand la ville est sale voir glauque, j'aimais ça, ça fait partie de New York ! Le New York des films tel Taxi Driver ou les Affranchis (de Scorcese), le New York magique qui ne dort jamais comme le chantait Franck Sinatra (d'ailleur, écouter cette chanson au top of the rock m'a donné des frissons !) ! Ce côté ville désordre illustre bien le boom d'une ville qui va très vite, trop vite ? Les routes sont vraiment défoncées comme on me l'avait dit et les New Yorkais sont pour la plupart vraiment très très sympas et très chaleureux ! J'ai vraiment hâte d'y retourner pour voir les autres boroughs mais aussi finir Manhattan avec Harlem notamment ! J'ai hâte, hâte d'y retourner dans cette citée si magique mais cette fois, c'est moi qui ferait la cuisine ! (lol)
Je vais éditer mon post avec des photos et sans doute plus de précision !
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Tour des Lower et Upper Antelope à huit personnes (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous
Je sais que de nombreux posts concernent Upper et Lower. J'ai fait une recherche sur VF mais je ne trouve pas de réponses à mon interrogation que je vous soumets.
J'ai lu que l'on pouvait éviter de prendre les tours à partir de Page et se rendre directement à la guérite de bonne heure sur le site, pour prendre le tour de 11 h 30 le jour même pour Upper et, en attendant, faire le Lower.
Seulement, dans notre cas, nous sommes 8. J'ai donc peur que, en plein mois d'août, si on ne réserve pas à l'avance, on ne puisse pas choisir ce fameux tour de 11 h 30, du fait que nous serons quand même un petit groupe.
Pensez-vous que cela soit réalisable sans aucun pb pour nous 8 en août : en arrivant à Upper à 8 h, réservation du tour de 11 h 30 à la guérite ad hoc, visite de Lower en attendant, retour à Upper à 11 h 30 pour la visite.
Merci de vos réponses et avis.
Je sais que de nombreux posts concernent Upper et Lower. J'ai fait une recherche sur VF mais je ne trouve pas de réponses à mon interrogation que je vous soumets.
J'ai lu que l'on pouvait éviter de prendre les tours à partir de Page et se rendre directement à la guérite de bonne heure sur le site, pour prendre le tour de 11 h 30 le jour même pour Upper et, en attendant, faire le Lower.
Seulement, dans notre cas, nous sommes 8. J'ai donc peur que, en plein mois d'août, si on ne réserve pas à l'avance, on ne puisse pas choisir ce fameux tour de 11 h 30, du fait que nous serons quand même un petit groupe.
Pensez-vous que cela soit réalisable sans aucun pb pour nous 8 en août : en arrivant à Upper à 8 h, réservation du tour de 11 h 30 à la guérite ad hoc, visite de Lower en attendant, retour à Upper à 11 h 30 pour la visite.
Merci de vos réponses et avis.
A quoi ressemble votre carnet de route pour l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
La plupart d'entre nous font des road book regroupant tous les renseignements glanés avant le voyage, je serais curieux de savoir comment est le votre ??
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
Voyage du 9 avril au 16 avril 2009 au Barcelo de Cayo Largo!
Pour la deuxième fois à cet hôtel et j'ai adoré autant que la première fois même plus parce que la plage était là cette fois. Le service et le personnel toujours extra et ceux qui étaient là en novembre 2004 m'ont tous reconnus, ils ont une mémoire phénoménale ces Cubains. Beaucoup de Québécois présents à l’hôtel ainsi qu’une clientèle Italienne assez importante et présence de plusieurs couples avec enfants et adolescents sur le site, sans oublier quelques Elvis Gratton, voilà en gros le profil de la clientèle qui était au Barcelo pendant cette semaine du congé de Pâques.
Il s'agissait de mon 19e voyage à Cuba et ma 5e fois à Cayo Largo.
Vol:
Départ de Québec avec Sunwing, classe Élite plus, 30kg de bagages, embarquement prioritaire. Excellent service tant à l'aller qu'au retour, aucun retard et un personnel super gentil à bord pour nous servir. Beaucoup de famille présente dans l'avion, nous étions dans le congé de Pâques, donc une clientèle avec une moyenne d'âge relativement jeune, beaucoup plus qu'à l'habitude.
Température:
Il a fait beau et chaud toute la semaine. Aucune goutte de pluie. À l'exception de la première journée où le vent était relativement léger, il a venté toute la semaine et la mer a été assez agitée même très certaines journées. À noter que c'était la pleine lune le 9 avril?
Aucune moustique pendant la semaine ce qui m'a réjouit, moi qui d'habitude suis vulnérable à ces bestioles, donc aucune piqûre sur les jambes et mollets, phénomène rarissime pour moi lors de mes présences à Cuba...
J'ai assisté à de beaux levers de soleil, du rarement vu. J'ai d'excellentes photos à vous montrer.
Chambre:
Étant un client répétitif, on m'avait prévu une chambre avec vue sur le bord de la mer (#2923) mais je ne l'ai pas eu. On m'a mêlé avec un autre client qui portait presque le même nom que moi à mon arrivée. L'erreur fut décelée la veille de mon départ. Je n'ai pas gardé ma chambre de départ et on m'a donné une chambre (#2621) avec une vue partielle sur la mer de l'autre côté de la rue. Je m'en suis satisfait. La chambre était belle et propre et ma femme de chambre très fine et serviable. J'étais pour elle son «mi amor »
Nourriture:
La nourriture super bonne et variée au buffet, les poissons et les pâtes sont préparés selon notre bon désir. J'ai quand même trouvé les desserts moyens. Les frites, la pizza et les barcelo baguette au snack bar étaient délicieux aussi. Le service offert dans les différents bars est bon dans son ensemble, je souhaite que la nouvelle direction de l'hôtel repense le bar près du théâtre.
Comme client répétitif, nous avions droit à la langouste au restaurant à la carte le mercredi soir la veille de mon départ. Malheureusement, j'ai dû quitter le restaurant en plein souper, j'étais malade à m'arracher le coeur. Une gentille dame m'a même offert des gravols pour combattre le mal de coeur. Je suis sorti et je suis resté quelques minutes sur le belvédère au bord de la mer pour me reposer et boire un peu d'eau et surtout prendre de l'air avant d'aller me coucher.
Plage:
La plage est bien présente devant le Barcelo, peu large mais elle est bien là. On fait le service de bar sur la plage, on a aucunement besoin de se déplacer. Parfois, il est très rapide, d'autres fois non tout dépendant du monde présent à la plage. Il y a eu du vent et donc des vagues une bonne partie de la semaine, certaines journées, ce fut difficile de se baigner. Pour avoir des palapas, il faut s'y prendre tôt le matin. Pour des chaises sans palapas, c'est plus facile, on peut attendre plus tard.
Il ya un bout de plage pour les naturistes mais je trouve qu'elle est mal définie. Tout le monde s'y aventure et s'en rend compte une fois arrivé complètement à l'est. Il y aurait lieu de bien identifier ce secteur comme l'a fait le Sol Cayo Largo où la plage naturiste est clairement identifiée.
Par contre il y a des naturistes qui se promènent nus même devant l'hôtel, c'est un manque de respect selon moi. Il doit certainement avoir des plaintes à la direction de l'hôtel et avec raison.
Animation et discothèque:
Les spectacles en soirée étaient bien mais sans plus. Il y a peu d'animation sur le site, mais c'était très bien quand même. Le Rancho devient une discothèque après le spectacle jusqu’à 2 heures du matin et par la suite, les animateurs proposent aux clients de se rendre à la discothèque Iguana pour terminer la nuit. Cette discothèque est située à une dizaine de minutes à pied du Barcelo. On dit y veiller très tard dans la nuit et ça brasse pas mal à ce qu’on m’a dit. Je ne suis pas allé.
Excursions:
Jai fait 3 excursions à l'extérieur de l'hôtel pendant mon séjour. J'ai donc manqué de temps pour me rendre aux plages Paraiso et Sirena. J'y étais déjà allé dans mes précédents voyages. Pendant les 3 autres jours, j'ai donc profité de la plage devant le Barcelo qui est quand même très acceptable.
Excursion du 11 avril:
Le 11 avril, ma première excursion fut la croisière coucher de soleil, le départ fut à 2 heures de l'après-midi. Je ne l'avais jamais fait lors de mes voyages précédents.
Durant l'après-midi, nous sommes allés visiter l'île aux iguanes! Apportez des œufs à la coque du buffet pour les nourrir! Vous aurez tout un spectacle! Par la suite, nous avons fait de la plongée en apnée au milieu de la mer où il y a une merveilleuse barrière de corails. Ce moment fut magique! Ensuite, nous sommes allés nous baigner dans la piscine naturelle pour ensuite terminer en mangeant un excellent souper « langouste» concocté par les deux capitaines du bateau!! Le riz était excellent, très bien apprêté. Enfin vient le coucher de soleil que j'ai admiré et photographié sur tous ses angles. Quelle journée de rêve!!
Excursion du 13 avril:
Le 13 avril, excursion à l'île de la Jeunesse (Isla de la Juventud) pour la journée. Départ à 8 heures de l'aéroport de Cayo Largo pour revenir vers 5 heures.
Ile de la Jeunesse, fut appelée île des Pins jusqu'en 1978, île du sud-ouest de Cuba, séparée de l'île principale par le golfe de Batabanó. L'île a une superficie d'environ 2 200 km2, qui en fait la plus grande de l'archipel de los Canarreos. Le point le plus élevé se situe dans la partie nord, recouverte de pinèdes et de savanes, culminant à 303 m d'altitude. La partie sud de l'île est constituée du marais de Lanier. L'économie repose sur le tourisme, la pêche et l'agriculture. Son centre administratif est Nueva Gerona. La population de l'île s'élève à 70 900 habitants (estimation de 1989). L'île, sur laquelle débarqua Christophe Colomb en 1494, fut par la suite habitée par des pirates et des esclaves en fuite. L'Espagne l'abandonna après la guerre hispano-américaine, et les États-Unis et Cuba la revendiquèrent tous les deux jusqu'à la ratification d'un traité en 1925, confirmant la souveraineté cubaine. Au début des années 1950, en 1953, Fidel Castro, futur dirigeant de Cuba, fut incarcéré près de Nueva Gerona.
Programme de la journée: visite d'une ferme d'élevage de crocodiles; visite du Musée; visite d'une fabrique artisanale de céramique; repas du midi; promenade sur la rue principale, visite du parc central (c'est là où j'ai donné mes cadeaux (t-shirts, bermudas, etc...); visite de la célèbre prison Presidio Modelo là où a été emprisonné Fidel Castro pendant 4 mois retour à Cayo Largo vers 5 heures.
J'ai vu les lits où couchaient les Castro (Fidel et Raoul) pendant leur séjour en prison. Ce fut une belle découverte cette excursion, en avion, il faut calculer 30 minutes pour s'y rendre dans une avion qui contient une vingtaine de personnes. Il faut faire un acte de foi et faire confiance aux 2 pilotes. C'est une excursion que je recommande surtout pour celles et ceux qui en sont à leur premier voyage à Cuba pour s'imbiber de la vie et de la culture cubaine, chose qu'on ne peut pas faire à Cayo Largo car il n'y a pas de Cubains vivant en permanence sur l'île.
Excursion du 14 avril:
Le 14 avril, ce fut mon excursion au Sol Pelicano et au Sol Cayo Largo pour la journée. J'ai pris plusieurs photos au Sol Pelicano du haut de la tour, le site est très joli et la plage est belle bien qu'un peu moins que celle du Sol Cayo Largo et un peu moins bien entretenue également.
Par la suite, par la plage, je me suis rendu au Sol Cayo Largo pour le reste de la journée. J'avais un contact à cet hôtel et j'ai pu manger au rancho et profiter de la plage jusqu'à 5 heures de l'après-midi. La plage naturiste à cet endroit est de toute beauté et vraiment privée contrairement à celle du Barcelo.
Au rancho le midi, on demande aux hommes en bedaine de bien vouloir se mettre quelque chose sur le dos. Je trouve que c'est bien correct ainsi. Au Barcelo, j'ai vu des hommes en maillots de bain au snack bar à l'heure du diner. Il s'agissait d'Elvis Gratton pour la plupart😏
J'appelle cette journée, ma journée illégale ou clandestine
).
Pourboires en dollars et 2 dollars canadiens :
Vous serait-il possible d’arrêter de donner cette monnaie en pourboires au Cubains, ils ne savent pas quoi en faire. Il ne serait mieux de ne rien donner au lieu de leur laisser des pourboires avec notre monnaie métallique.
Un chauffeur d’autobus m’a demandé de lui changer 30$ de notre monnaie (dollars et deux dollars) pour des pesos convertibles. Je l’ai fait pour lui rendre service car il m’a dit qu’il ne pouvait rien faire avec notre argent métallique, elle n’est pas acceptée à Cuba. Cet argent ne leur sert absolument rien. Il faut qu'ils rencontrent d ebons samaritains qui acceptent de faire l'échange pour des pesos convertibles.
Ce chauffeur m'a rendu bien des services de transport par la suite.
Autres:
Il y a un poste internet avec 2 ordis, je ne me suis pas servi de ce service pendant mon séjour. Au beach club il y a des parasols que l’on apporte à la plage car aucun arbre ou très peu de palapas. Aussi il y a beaucoup de bicyclettes neuves mais seulement une pédale d'installée. Alors on oublie ça. Les mobylettes semblent en bon état mais je ne m'en suis pas servi.
Fermeture du Barcelo Cayo Largo:
Le 30 avril prochain, la chaîne Barcelo ferme définitivement son hôtel à Cayo Largo. C'est Gran Caribe, la chaîne d'hôtel cubaine qui opérera cet hôtel à partir de décembre prochain ou peut-être fin novembre. Tous les employés actuels conserveront leurs emplois. * ********************************************* Voilà en gros, le résumé de ma semaine à Cayo Largo. Malheureusement c'est beaucoup trop court une semaine de vacances. Je préfère de beaucoup les voyages de 2 semaines surtout dans un endroit aussi paradisiaque. Vive Cayo Largo.
Des photos de la plage devant le Barcelo:
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
et trois autres diaporamas qui vous donneront le goût d'y séjourner à coup sûr😎
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
Francis😉
Pour la deuxième fois à cet hôtel et j'ai adoré autant que la première fois même plus parce que la plage était là cette fois. Le service et le personnel toujours extra et ceux qui étaient là en novembre 2004 m'ont tous reconnus, ils ont une mémoire phénoménale ces Cubains. Beaucoup de Québécois présents à l’hôtel ainsi qu’une clientèle Italienne assez importante et présence de plusieurs couples avec enfants et adolescents sur le site, sans oublier quelques Elvis Gratton, voilà en gros le profil de la clientèle qui était au Barcelo pendant cette semaine du congé de Pâques.
Il s'agissait de mon 19e voyage à Cuba et ma 5e fois à Cayo Largo.
Vol:
Départ de Québec avec Sunwing, classe Élite plus, 30kg de bagages, embarquement prioritaire. Excellent service tant à l'aller qu'au retour, aucun retard et un personnel super gentil à bord pour nous servir. Beaucoup de famille présente dans l'avion, nous étions dans le congé de Pâques, donc une clientèle avec une moyenne d'âge relativement jeune, beaucoup plus qu'à l'habitude.
Température:
Il a fait beau et chaud toute la semaine. Aucune goutte de pluie. À l'exception de la première journée où le vent était relativement léger, il a venté toute la semaine et la mer a été assez agitée même très certaines journées. À noter que c'était la pleine lune le 9 avril?
Aucune moustique pendant la semaine ce qui m'a réjouit, moi qui d'habitude suis vulnérable à ces bestioles, donc aucune piqûre sur les jambes et mollets, phénomène rarissime pour moi lors de mes présences à Cuba...
J'ai assisté à de beaux levers de soleil, du rarement vu. J'ai d'excellentes photos à vous montrer.
Chambre:
Étant un client répétitif, on m'avait prévu une chambre avec vue sur le bord de la mer (#2923) mais je ne l'ai pas eu. On m'a mêlé avec un autre client qui portait presque le même nom que moi à mon arrivée. L'erreur fut décelée la veille de mon départ. Je n'ai pas gardé ma chambre de départ et on m'a donné une chambre (#2621) avec une vue partielle sur la mer de l'autre côté de la rue. Je m'en suis satisfait. La chambre était belle et propre et ma femme de chambre très fine et serviable. J'étais pour elle son «mi amor »
Nourriture:
La nourriture super bonne et variée au buffet, les poissons et les pâtes sont préparés selon notre bon désir. J'ai quand même trouvé les desserts moyens. Les frites, la pizza et les barcelo baguette au snack bar étaient délicieux aussi. Le service offert dans les différents bars est bon dans son ensemble, je souhaite que la nouvelle direction de l'hôtel repense le bar près du théâtre.
Comme client répétitif, nous avions droit à la langouste au restaurant à la carte le mercredi soir la veille de mon départ. Malheureusement, j'ai dû quitter le restaurant en plein souper, j'étais malade à m'arracher le coeur. Une gentille dame m'a même offert des gravols pour combattre le mal de coeur. Je suis sorti et je suis resté quelques minutes sur le belvédère au bord de la mer pour me reposer et boire un peu d'eau et surtout prendre de l'air avant d'aller me coucher.
Plage:
La plage est bien présente devant le Barcelo, peu large mais elle est bien là. On fait le service de bar sur la plage, on a aucunement besoin de se déplacer. Parfois, il est très rapide, d'autres fois non tout dépendant du monde présent à la plage. Il y a eu du vent et donc des vagues une bonne partie de la semaine, certaines journées, ce fut difficile de se baigner. Pour avoir des palapas, il faut s'y prendre tôt le matin. Pour des chaises sans palapas, c'est plus facile, on peut attendre plus tard.
Il ya un bout de plage pour les naturistes mais je trouve qu'elle est mal définie. Tout le monde s'y aventure et s'en rend compte une fois arrivé complètement à l'est. Il y aurait lieu de bien identifier ce secteur comme l'a fait le Sol Cayo Largo où la plage naturiste est clairement identifiée.
Par contre il y a des naturistes qui se promènent nus même devant l'hôtel, c'est un manque de respect selon moi. Il doit certainement avoir des plaintes à la direction de l'hôtel et avec raison.
Animation et discothèque:
Les spectacles en soirée étaient bien mais sans plus. Il y a peu d'animation sur le site, mais c'était très bien quand même. Le Rancho devient une discothèque après le spectacle jusqu’à 2 heures du matin et par la suite, les animateurs proposent aux clients de se rendre à la discothèque Iguana pour terminer la nuit. Cette discothèque est située à une dizaine de minutes à pied du Barcelo. On dit y veiller très tard dans la nuit et ça brasse pas mal à ce qu’on m’a dit. Je ne suis pas allé.
Excursions:
Jai fait 3 excursions à l'extérieur de l'hôtel pendant mon séjour. J'ai donc manqué de temps pour me rendre aux plages Paraiso et Sirena. J'y étais déjà allé dans mes précédents voyages. Pendant les 3 autres jours, j'ai donc profité de la plage devant le Barcelo qui est quand même très acceptable.
Excursion du 11 avril:
Le 11 avril, ma première excursion fut la croisière coucher de soleil, le départ fut à 2 heures de l'après-midi. Je ne l'avais jamais fait lors de mes voyages précédents.
Durant l'après-midi, nous sommes allés visiter l'île aux iguanes! Apportez des œufs à la coque du buffet pour les nourrir! Vous aurez tout un spectacle! Par la suite, nous avons fait de la plongée en apnée au milieu de la mer où il y a une merveilleuse barrière de corails. Ce moment fut magique! Ensuite, nous sommes allés nous baigner dans la piscine naturelle pour ensuite terminer en mangeant un excellent souper « langouste» concocté par les deux capitaines du bateau!! Le riz était excellent, très bien apprêté. Enfin vient le coucher de soleil que j'ai admiré et photographié sur tous ses angles. Quelle journée de rêve!!
Excursion du 13 avril:
Le 13 avril, excursion à l'île de la Jeunesse (Isla de la Juventud) pour la journée. Départ à 8 heures de l'aéroport de Cayo Largo pour revenir vers 5 heures.
Ile de la Jeunesse, fut appelée île des Pins jusqu'en 1978, île du sud-ouest de Cuba, séparée de l'île principale par le golfe de Batabanó. L'île a une superficie d'environ 2 200 km2, qui en fait la plus grande de l'archipel de los Canarreos. Le point le plus élevé se situe dans la partie nord, recouverte de pinèdes et de savanes, culminant à 303 m d'altitude. La partie sud de l'île est constituée du marais de Lanier. L'économie repose sur le tourisme, la pêche et l'agriculture. Son centre administratif est Nueva Gerona. La population de l'île s'élève à 70 900 habitants (estimation de 1989). L'île, sur laquelle débarqua Christophe Colomb en 1494, fut par la suite habitée par des pirates et des esclaves en fuite. L'Espagne l'abandonna après la guerre hispano-américaine, et les États-Unis et Cuba la revendiquèrent tous les deux jusqu'à la ratification d'un traité en 1925, confirmant la souveraineté cubaine. Au début des années 1950, en 1953, Fidel Castro, futur dirigeant de Cuba, fut incarcéré près de Nueva Gerona.
Programme de la journée: visite d'une ferme d'élevage de crocodiles; visite du Musée; visite d'une fabrique artisanale de céramique; repas du midi; promenade sur la rue principale, visite du parc central (c'est là où j'ai donné mes cadeaux (t-shirts, bermudas, etc...); visite de la célèbre prison Presidio Modelo là où a été emprisonné Fidel Castro pendant 4 mois retour à Cayo Largo vers 5 heures.
J'ai vu les lits où couchaient les Castro (Fidel et Raoul) pendant leur séjour en prison. Ce fut une belle découverte cette excursion, en avion, il faut calculer 30 minutes pour s'y rendre dans une avion qui contient une vingtaine de personnes. Il faut faire un acte de foi et faire confiance aux 2 pilotes. C'est une excursion que je recommande surtout pour celles et ceux qui en sont à leur premier voyage à Cuba pour s'imbiber de la vie et de la culture cubaine, chose qu'on ne peut pas faire à Cayo Largo car il n'y a pas de Cubains vivant en permanence sur l'île.
Excursion du 14 avril:
Le 14 avril, ce fut mon excursion au Sol Pelicano et au Sol Cayo Largo pour la journée. J'ai pris plusieurs photos au Sol Pelicano du haut de la tour, le site est très joli et la plage est belle bien qu'un peu moins que celle du Sol Cayo Largo et un peu moins bien entretenue également.
Par la suite, par la plage, je me suis rendu au Sol Cayo Largo pour le reste de la journée. J'avais un contact à cet hôtel et j'ai pu manger au rancho et profiter de la plage jusqu'à 5 heures de l'après-midi. La plage naturiste à cet endroit est de toute beauté et vraiment privée contrairement à celle du Barcelo.
Au rancho le midi, on demande aux hommes en bedaine de bien vouloir se mettre quelque chose sur le dos. Je trouve que c'est bien correct ainsi. Au Barcelo, j'ai vu des hommes en maillots de bain au snack bar à l'heure du diner. Il s'agissait d'Elvis Gratton pour la plupart😏
J'appelle cette journée, ma journée illégale ou clandestine
).Pourboires en dollars et 2 dollars canadiens :
Vous serait-il possible d’arrêter de donner cette monnaie en pourboires au Cubains, ils ne savent pas quoi en faire. Il ne serait mieux de ne rien donner au lieu de leur laisser des pourboires avec notre monnaie métallique.
Un chauffeur d’autobus m’a demandé de lui changer 30$ de notre monnaie (dollars et deux dollars) pour des pesos convertibles. Je l’ai fait pour lui rendre service car il m’a dit qu’il ne pouvait rien faire avec notre argent métallique, elle n’est pas acceptée à Cuba. Cet argent ne leur sert absolument rien. Il faut qu'ils rencontrent d ebons samaritains qui acceptent de faire l'échange pour des pesos convertibles.
Ce chauffeur m'a rendu bien des services de transport par la suite.
Autres:
Il y a un poste internet avec 2 ordis, je ne me suis pas servi de ce service pendant mon séjour. Au beach club il y a des parasols que l’on apporte à la plage car aucun arbre ou très peu de palapas. Aussi il y a beaucoup de bicyclettes neuves mais seulement une pédale d'installée. Alors on oublie ça. Les mobylettes semblent en bon état mais je ne m'en suis pas servi.
Fermeture du Barcelo Cayo Largo:
Le 30 avril prochain, la chaîne Barcelo ferme définitivement son hôtel à Cayo Largo. C'est Gran Caribe, la chaîne d'hôtel cubaine qui opérera cet hôtel à partir de décembre prochain ou peut-être fin novembre. Tous les employés actuels conserveront leurs emplois. * ********************************************* Voilà en gros, le résumé de ma semaine à Cayo Largo. Malheureusement c'est beaucoup trop court une semaine de vacances. Je préfère de beaucoup les voyages de 2 semaines surtout dans un endroit aussi paradisiaque. Vive Cayo Largo.
Des photos de la plage devant le Barcelo:
http://www.francisdionne.qc.ca/.../flash_detected.html
et trois autres diaporamas qui vous donneront le goût d'y séjourner à coup sûr😎
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Francis😉
Séjour en Inde au mois de juillet 2009 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Alors voici un petit topo de notre projet:
Moi et un ami, 21ans en avons un peux mare des vacances aseptisées organisé par les parents ou dans les propriétés de chacun dans le sud... Le but du voyage étant d'être "dans la merde" et de devoir se débrouiller tout seule!
Mon autre but, étant passionné de photographie, est canarder un max de photos et clairement vivre une expérience inoubliable!
Maintenant, il nous faudrait votre aide. Comme c'est notre premier voyage/aventure, on a zéro idée de ce qu'il faut emmener excepté pour le Lonely Planet ^^ C'est l'occasion de m'acheter tout mon "matériel d'aventurier" donc dites moi tout ce dont j'ai besoin (ça va du sac aux chaussures!) et je pensais faire mes achats chez "AS adventure" & eBay! Pour ce qui est des objectifs: je comptais amener un 50mm fixe et un 75-300mm qu'en pensez vous? (J'ai un 18-55 sinon, mais je le trouve très médiocre...)
Sinon de quoi à ton besoin? Quels papiers dois-je emmener? Que dois-je faire/préparer médicalement parlant? etc... Partez du principe qu'on est con comme nos pieds et qu'on est jamais sorti de chez nous!
Pour ce qui est de sur place: on avait prévu d'arriver (je ne sais pas trop où encore, on verra en fonction des billets qu'on trouve: BTW: des conseils à propos des compagnies aériennes à prendre et quand réserver nos billets?) de prendre un hoter pour 2-3jours histoire de se remettre du vol et "d'organiser" notre voyage... En ce qui concerne l'organisation sur place: rien: on comptait aller à l'office du tourisme et leur demander conseil sur ou aller et quoi faire à travers l'Inde pendant notre séjour qui est supposer durer environ 3sem-1mois!
Bon, je crois que je viens plus ou moins bien résumer nos plans! Je me réjouis déjà de vos réponses!
Frédéric
Maintenant, il nous faudrait votre aide. Comme c'est notre premier voyage/aventure, on a zéro idée de ce qu'il faut emmener excepté pour le Lonely Planet ^^ C'est l'occasion de m'acheter tout mon "matériel d'aventurier" donc dites moi tout ce dont j'ai besoin (ça va du sac aux chaussures!) et je pensais faire mes achats chez "AS adventure" & eBay! Pour ce qui est des objectifs: je comptais amener un 50mm fixe et un 75-300mm qu'en pensez vous? (J'ai un 18-55 sinon, mais je le trouve très médiocre...)
Sinon de quoi à ton besoin? Quels papiers dois-je emmener? Que dois-je faire/préparer médicalement parlant? etc... Partez du principe qu'on est con comme nos pieds et qu'on est jamais sorti de chez nous!
Pour ce qui est de sur place: on avait prévu d'arriver (je ne sais pas trop où encore, on verra en fonction des billets qu'on trouve: BTW: des conseils à propos des compagnies aériennes à prendre et quand réserver nos billets?) de prendre un hoter pour 2-3jours histoire de se remettre du vol et "d'organiser" notre voyage... En ce qui concerne l'organisation sur place: rien: on comptait aller à l'office du tourisme et leur demander conseil sur ou aller et quoi faire à travers l'Inde pendant notre séjour qui est supposer durer environ 3sem-1mois!
Bon, je crois que je viens plus ou moins bien résumer nos plans! Je me réjouis déjà de vos réponses!
Frédéric
Où faire du shopping à Madrid? English translation pending
Bonjour les amis
je voyage en espagne le 12 mai et j'y reste pour 1 semaine . j'ai réservé un hotel a 407 euro pour 2 personnes c'est le http://www.hotel-tribunal.com/ . est ce que vous pouvez me dire, SVP, si j'ai fais un bon deal ou il y a mieux que ça au meme prix ? ( j'ai prix en compte les 3 critéres suivants pour faire le choix: la distance, le prix et la qualité).
autre chose, j'ai besoin vraiment de rénover ma garde robe et je me demande ou je peux faire du bon shopping à madrid ( des jolis vétements à des prix préferentiels)?
la dérniere question, qu'est ce qu'il faut visiter à madrid ?
puisque c'est la premiere fois qu'on voyage a madrid mon mari et moi et pour un court séjour, j'ai décider de faire un petit guide avec toutes les précisions moyens de transport à utiliser, endroit à visiter, magasins a y rendre visite etc si vous avez des élements qui peuvent m'aider je serais trés reconnaissante .
merci beaucoup les amis et chapeau pour ce forum trés utile.
merci
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la dérniere question, qu'est ce qu'il faut visiter à madrid ?
puisque c'est la premiere fois qu'on voyage a madrid mon mari et moi et pour un court séjour, j'ai décider de faire un petit guide avec toutes les précisions moyens de transport à utiliser, endroit à visiter, magasins a y rendre visite etc si vous avez des élements qui peuvent m'aider je serais trés reconnaissante .
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Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
Bonjour,
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.
Merci de votre compréhension.
Cordialement, VF
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Retour de croisière " Parfums Méditerranéens" sur l'Orient Queen English translation pending
😉😉😉 Bonjour à tous ceux qui sont rentrés hier, 19 avril, à Marseille, bonjour😎 Nath42, Nounou54😏, tous ceux de😉 l'Isère, les amis 😏😏😏 de table d'Avignon, Bordeaux, Montluçon et toutes les connaissances 😄😏faites sur cette croisière.
Nous sommes bien rentrés par la route et la maison semblait bien tristounette après ce magnifique circuit. Les enfants étaient les "rois" de cette croisière et je crois qu'ils s'en souviendront.
Bien sûr, par rapport à ma croisière sur l'Orient Queen d'avril 2008, j'ai trouvé bien des😕 différences que j'expliquerai après. Mais, ceux qui faisaient leur première croisière ont tous été ravis.
Météo parfaite tout le temps pour les excursions, un peu de "bouge-bouge" les nuits, nourriture très bonne, moins copieuse et moins de choix que l'an dernier, mais ils ont misé sur les buffets pour les enfants.
Excursions : 1/ GENES, nous avons fait l'aquarium et ne l'avons pas regretté ! J'ai vu bien des aquariums mais aucun aussi intéressant et, pour les enfants, bien mieux que le tour de ville ou Portofino. Nous n'avons pas attendu aussi longtemps que nous le pensions en voyant ce monde, avons pris la visite des bassins à 15 euros/adultes et 12 euros/enfants. Pour la journée et tout voir, c'est 35 euros. C'est magnifique !!!!
2/ Civitavecchia/ROME, nous avons pris l'excursion à la journée, tout y est splendide, on ne sait plus où regarder tellement il y a de choses à voir. Seul, le repas fourni nous a compliqué la vie, on nous le donne à l'arrivée à Rome et ce carton encombrant nous a tous énervés...pour marcher, ensuite on nous a donné un plastique, ce qui était déjà mieux ! La basilique est à voir, c'est sûr, et nous n'avons pas eu à trop attendre dans les files.
3/ TRAPANI, nous avons pris l'excursion à Erice, très beau village médiéval, puis, nous avons pris le funiculaire, dans le brouillard total, mais, comme disait notre charmant guide " c'est un voile magique, imaginez la légende de ce pays, c'est encore plus beau comme ça...etc...). C'est qu'on monte à 750 m ! Car, par beau temps, la vue là-haut est magnifique...Dans le brouillard et le froid, nous avons donc essayé de "voir" à travers ces mèches de brouillard et, soudain, quelques minutes de clarté pour la photo et...hop ! re-brouillard et il "gelait". Ce fut cependant vraiment magique, y compris la descente en funiculaire dans ce coton nous enveloppant complètement... Arrivés dans ce beau village, où il faisait beau, nous ne pensions qu'à une chose : boire quelque chose de chaud ! Certains ont suivi le guide pour visiter.
Je continuerai plus tard et espère que tout le monde est arrivé à "bon port", Amicalement à tous, Choumi😎
Nous sommes bien rentrés par la route et la maison semblait bien tristounette après ce magnifique circuit. Les enfants étaient les "rois" de cette croisière et je crois qu'ils s'en souviendront.
Bien sûr, par rapport à ma croisière sur l'Orient Queen d'avril 2008, j'ai trouvé bien des😕 différences que j'expliquerai après. Mais, ceux qui faisaient leur première croisière ont tous été ravis.
Météo parfaite tout le temps pour les excursions, un peu de "bouge-bouge" les nuits, nourriture très bonne, moins copieuse et moins de choix que l'an dernier, mais ils ont misé sur les buffets pour les enfants.
Excursions : 1/ GENES, nous avons fait l'aquarium et ne l'avons pas regretté ! J'ai vu bien des aquariums mais aucun aussi intéressant et, pour les enfants, bien mieux que le tour de ville ou Portofino. Nous n'avons pas attendu aussi longtemps que nous le pensions en voyant ce monde, avons pris la visite des bassins à 15 euros/adultes et 12 euros/enfants. Pour la journée et tout voir, c'est 35 euros. C'est magnifique !!!!
2/ Civitavecchia/ROME, nous avons pris l'excursion à la journée, tout y est splendide, on ne sait plus où regarder tellement il y a de choses à voir. Seul, le repas fourni nous a compliqué la vie, on nous le donne à l'arrivée à Rome et ce carton encombrant nous a tous énervés...pour marcher, ensuite on nous a donné un plastique, ce qui était déjà mieux ! La basilique est à voir, c'est sûr, et nous n'avons pas eu à trop attendre dans les files.
3/ TRAPANI, nous avons pris l'excursion à Erice, très beau village médiéval, puis, nous avons pris le funiculaire, dans le brouillard total, mais, comme disait notre charmant guide " c'est un voile magique, imaginez la légende de ce pays, c'est encore plus beau comme ça...etc...). C'est qu'on monte à 750 m ! Car, par beau temps, la vue là-haut est magnifique...Dans le brouillard et le froid, nous avons donc essayé de "voir" à travers ces mèches de brouillard et, soudain, quelques minutes de clarté pour la photo et...hop ! re-brouillard et il "gelait". Ce fut cependant vraiment magique, y compris la descente en funiculaire dans ce coton nous enveloppant complètement... Arrivés dans ce beau village, où il faisait beau, nous ne pensions qu'à une chose : boire quelque chose de chaud ! Certains ont suivi le guide pour visiter.
Je continuerai plus tard et espère que tout le monde est arrivé à "bon port", Amicalement à tous, Choumi😎
Itinéraire pour deux semaines en France du 17 juillet au 1er août? English translation pending
Bonjour cousins, cousines :) Voila que je prépare mon premier voyage en europe cet été.
Je suis vraiment content à l'idée de traverser l'atlantique pour visiter la France, depuis le temps que j'y pense.
Menfin bref, j'ai 2 semaines (du 17 au 1 aout) c'est un peu serré pour visiter le pays! J'ai une vague idée des destinations, en commençant par Paris qui m'a l'air d'être un pays en sois (2-3 jours au début). Ensuite Lyon, Marseille (La j'ai des gros doutes, beaucoup de personne me disent que c'est pas si bien que ça en a l'air?) Toulouse, Barcelone (Il parait que ça vaut le détour en espagne), ensuite retour à Paris.
Voila, c'est une vague idée de mon itinéraire, Je suis ouvert à toutes suggestions, commentaires, conseils, etc.
Merci à l'avance!! :)
Je suis vraiment content à l'idée de traverser l'atlantique pour visiter la France, depuis le temps que j'y pense.
Menfin bref, j'ai 2 semaines (du 17 au 1 aout) c'est un peu serré pour visiter le pays! J'ai une vague idée des destinations, en commençant par Paris qui m'a l'air d'être un pays en sois (2-3 jours au début). Ensuite Lyon, Marseille (La j'ai des gros doutes, beaucoup de personne me disent que c'est pas si bien que ça en a l'air?) Toulouse, Barcelone (Il parait que ça vaut le détour en espagne), ensuite retour à Paris.
Voila, c'est une vague idée de mon itinéraire, Je suis ouvert à toutes suggestions, commentaires, conseils, etc.
Merci à l'avance!! :)
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Choisir un 4X4 très fiable: Runner de Toy ou Defender 110? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un 4X4 chassis long ou pick up TRES FIABLE / VOIR INCREVABLE
En vue de l'équiper tt doucement pour faire du raid.
Je veux acheter un truc solide, sans puces électroniques ou sondes ... bref vs m'avez compris
Je pensais au Runner de Toy ou Defender 110
Si un vs pouvez m'aidez sur les modéles à éviter, ou moteur à choisir
Merci
United Airlines: décision pour les obèses English translation pending
Voici un article paru ce jour dans le journal La Nacion pour la compagnie United Airlines:
LOS ANGELES.- United Airlines obligará a los pasajeros obesos a comprar dos asientos en un vuelo que esté lleno, como ya lo hacen otras aerolíneas en Estados Unidos.
El cambio está en la misma línea de la decisión adoptada ya por ocho compañías, entre ellas Continental, Delta, JetBlue y Southwest, dijo la vocera de United Robin Urbanski. "El año pasado tuvimos 700 quejas de pasajeros que tuvieron que compartir sus asientos", dijo.
Según la nueva política, los pasajeros obesos -definidos como los que no pueden bajar el apoyabrazos y abrocharse el cinturón serán reacomodados, sin cobrarles de más, en dos asientos vacíos si hay espacio disponible.
Si, por el contrario, el avión está lleno, serán sacados del vuelo y tendrán que comprar un segundo billete, al mismo precio de la tarifa original, dijo Urbanski.
Si el pasajero opta por cancelar el viaje, el billete le será reembolsado sin costo adicional. La política entrará en vigor de inmediato.
LOS ANGELES.- United Airlines obligera les passagers obèses à acheter deux places sur les vols qui seront complets, comme le font déjà d'autres compagnies d'aviation aux Etats Unis.
Le changement est dans cette même ligne de la décision adoptée déjà par huit compagnies, Continental, Delta, JetBlue et Southwest, a déclaré la responsable de United Robin Urbanski. "L'année passée, nous avons eu 700 réclamations de passagers qui ont dû partager leur siège", dit-elle.
Suivant la nouvelle politique, les passagers obèses -définis comme ceux qui ne peuvent baisser les accoudoirs et accrocher leur ceinture seront accomodés sur les deux sièges, sans supplément, s'il y a de l'espace disponible.
Si, au contraire, l'avion est complet, ils seront priés de quitter le vol et devront acheter un deuxième billet, au même prix que le tarif originel, dit Urbanski.
Si le passager opte pour annuler son voyage, le billet lui sera remboursé sans coût additionel. Cette politique entre en vigueur immédiatement.
Idées pour itinéraire de trois semaines seule au Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...
Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.
J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien
Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?
Je vous remercie par avance.
Julie
J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...
Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.
J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien
Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?
Je vous remercie par avance.
Julie