Search VoyageForum
FR
Budget pour trois semaines au Japon? English translation pending
by OnceP · 2006-10-11 · 28 replies
Bonjour à tous! Je suis nouvelle dans les parages, j'ai jeté un coup d'oeil attentif aux différents sujets, mais j'ai eu un peu de mal à regrouper les informations dont j'avais besoin...

Alors voilà. J'ai 18 ans et je pars trois semaines seule au Japon dans six semaines, après des semaines de remplissage de rayons de grand magasin pour me le permettre. J'ai déjà payé mon billet - souhaitons d'ailleurs qu'Air France ne pointe pas à la grève aux dates prévues... Bref. J'ai prévu, en gros, de passer une semaine, voire une semaine et demi, à Tokyo, ce qui me permettrait de vadrouiller un peu autour. Puis sûrement une ou deux nuits à Nikko, et finalement de descendre sur Kyoto en passant par Takayama, et zou, retour en Suisse (arf!). Je pense réserver le JR Pass pour 21 jours, étant donné que je ne veux pas me retrouver le bec dans l'eau niveau financier en me baladant un peu en dehors des villes (60'000 Yens). Je souhaite dormir en ryokans parce que bon, temps qu'à voir un pays, autant le voir de proche de ses gens, ce qui revient à environ 5'000 Yens par nuit (105'000 Yens). Pour le reste, j'imagine que je peux me permettre de manger en visant 1'500 Yens par jour (31'500 Yens), puis si sorties j'envisage - ce qui est le cas, rajoutons 2'000 Yens par jour (42'000 Yens), en moyenne. Bref, au total pour les coûts de base: 238'500 Yens pour 21 jours.

Ma question, maintenant, ô vous qui vous y connaissez sans doute mieux que moi, est-ce que ça vous paraît juste, tout ça? Ah ui, et puis est-ce que vous connaîtriez de "bonnes adresses" de ryokans pas trop chers sur Kyoto?

Petite précision quand même, je ne parle pas un mot de Japonais, alors je m'y mets gentiment (Le Japonais tout d'suite, le Japonais facile - tu parles) et je compte emmener le guide de conversation sorti par le Lonely Planet (que je prends aussi, d'ailleurs). J'ai l'habitude de voyager un peu à l'arrache, une grande fluidité en anglais, mais comme ils ne le parlent que très peu au Pays du Soleil Levant, je vais devoir faire sans et ça a peut-être tendance à me stresser un peu... C'est pas du suicide non plus, dites?

Merci d'avance pour la réponse! 😉
Vélo + remorque enfant English translation pending
by Coissou66 · 2006-10-10 · 6 replies
Bonjour,

nous avons le projet de voyager d'abord en France, puis en Europe et enfin en Amérique du Sud avec un vélo tirant une "chariotte" avec 2 enfants, sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines.

Nous avons déjà la remorque : corsaire XL de chez chariot
http://www.deuxplusdeux.com/

Et notre réflexion se porte actuellement sur le vélo compétent pour réaliser ces types de voyage. Nous avons visité pas mal de site pour comparer les différents matériels (décathlon, koga, cannondale, fahrradmanufaktur, etc, ...).

Et sur le site E-bay, nous venons de tomber sur ce matériel "vélo trekking helix 402B" ...

Bref, les prix entre les différents matos vont de 1 à 10, et, nous devons l'avouer, nous sommes un peu perdus !! 😕

Certains d'entre vous pourraient-ils éclairer nos lanternes, et nous aider à avoir le meilleur rapport qualité prix par rapport à l'utilisation que nous envisageons. Merci d'avance.
Séjour en Algérie en été 2007 (Kabylie et Djanet) English translation pending
by Flytox · 2006-10-09 · 17 replies
J'envisage de me rendre en Algérie en juillet prochain (2007) pour une durée supérieure à quatre semaines. Alger, la Kabylie et Djanet seraient au programme. A ce jour, les tarifs des vols d'Air Algérie et d'Aigle Azur ne sont pas encore disponibles en agence.

D'autres compagnies ont déjà publié leurs tarifs pour cette période mais que pour Alger. Est-il plus intéressant de prendre : 1) un Paris > Alger > Djanet A/R au départ de Paris ou bien… 2) un Paris > Alger A/R en France puis un vol Alger > Djanet A/R à Alger ? La période de juillet n'étant pas la plus touristique pour cette destination.

Concernant le coût de l'hébergement en Kabylie et à Djanet (hôtellerie correcte et pas nécessairement 3 ou 4 étoiles) sur quelle base puis-je tabler ? Même chose pour une méharée au départ de Djanet, prix moyen par personne (sur une base de cinq personnes, deux adultes et trois enfants).

Je suis preneur de conseils comme d'adresses. 😉
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Activités et loisirs sur Pattaya English translation pending
by Footelle · 2006-10-05 · 16 replies
bonjour

avez-vous de bonnes adresses pour passer le temps durant une semaine sur Pattaya ? iles, activités sportives, culturelles, boutiques, zoo, parcs, ... tout est le bienvenu (à l'exception bien sur des bars à gogo)

merci pour votre aide
Recherche guide en Inde pour 1 mois (janvier 2008) English translation pending
by Xagga · 2006-10-04 · 15 replies
Je pense etre en janvier 2008 en Inde. je cherche un guide a la frontiere de Myanmar en commencement 2008 et je traverserais Inde jusqu'au Pakistan avec ma Landrover.Pense arrivé Pakistan fin janvier 2008. Je pense dormir dans ma Landrover ou chez l'habitant (Ou hotel petit budjet).Qui peux m'organiser un guide pour 1 mois (Francais ou allemand)? Merci
Achat d'appareil photo numérique Bridge English translation pending
by Excelsior · 2006-10-03 · 12 replies
Salut à tous ! 😎

Je suis actuellement à la quete d'un Appareil photo numérique, et n'étant pas un spécialiste j'ai naturellement un peu de mal à me retrouver avec tout ce que propose le marché abondant de l'APN. 😮

Après avoir studieusement lu l'article du mois de mai de Clubic concernant les APN, j'ai trouvé le type d'appareil photo que je cherchais :

Boitier de type bridge avec minimum 6 Méga Pixels et jusqu'a 8 MPixels Caméra vidéo avec son Zoom optique important viseur electronique et le tout compris entre 200 et 250 € voire maximum 300 €

Pour résumer les choses, je cherche un APN me permettant d'obtenir des photos de bonne qualité et d'avoir la possibilité de faire un certain nombre de réglages afin d'avoir la possibilité de faire "de la photo" et non pas "des photos" tout en cherchant le confort et la simplicité à un coup raisonnable. En gros je ne cherche pas un reflex de professionnel, mais je veux fuir les compacts bas de gamme tout automatique.

Mes recherches m'ont donc permis de selectionner 3 modèles :

KODAK EasyShare Z-650 OLYMPUS SP-500 Ultra Zoom OLYMPUS SP-510 Ultra Zoom

Le SP500 semble un bon compromis, meme si le SP510 propose des options plus interessantes mais est dépourvu de viseur electronique...

Par contre je n'ai aucune idée de quel suppport de stockage privilégier, ainsi qu'une notion très flou de ce qu'est la sensibilité ISO et quelle importance y accorder dans mon choix. 😇

Je vous remercie par avance de l'aide que vous pourrez m'apporter dans mon choix 🙂
Piton de la Fournaise à l'île de la Réunion English translation pending
by Asiachan · 2006-10-02 · 13 replies
Bonjour Pourriez vous me dire si le Piton de la Fournaise est accessible facilement en solo. Ou est ce qu’il est préférable de s’y rendre en excursion organisée ? Merci d’avance pour vos réponses.
Prague: les incontournables et insolites English translation pending
by Zaegel · 2006-10-01 · 36 replies
Bonjour tout le monde,

je fais appel à vos souvenirs sur Pragues Quels sont les endroits incontournables(chateau, vieille ville............) et surtout les endroits insolites que vous avez découvert à Pragues

merci pour vos réponses

Val
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
by Mida · 2006-09-30 · 188 replies
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Vélo Outdoor 600 de Gitane English translation pending
by Mlina · 2006-09-24 · 14 replies
Bonjour, Novices en cyclotourisme, mon ami et moi souhaitons commencer par des petites virées (3/4 jours) ...pour enfin, faire de plus longs periples en France, mais aussi à l'etranger. On a budget de 500 euros par vélo avec equipement (garde boue+portebagage av/ar) On est intérressé par le Outdoor 600 de Gitane.Qu'en pensez-vous? Quelqu'un a-t'il déjà monté un portebagage avant sur ce vélo ? (car fourche suspendue) ??? (faut-il être bon bricoleur ou s'adresser à un pro ?) On y connait pas grand chose donc nous sommes encore très hésitants. (le Greenfield Comp de chez MBK est- il aussi interressant ?)

Merci d'avance pour vos bons conseils!!!

Mlina (futur glob-cycleuse!)🙂
Sites archéologiques Tulum ou Chichen Itza pour les ruines au Mexique? English translation pending
by Criquette30 · 2006-09-22 · 9 replies
Nous séjournerons sur la plage Akumal au Grand Oasis Riviera Maya et nous voulons aller voir un site archélogique. J'ai vu Tulum qui semble plutôt près de l'hôtel (10 minutes en autobus) mais Chichen Itza semble mixu et plus gros, mais je ne sais pas il est où exactement par rapport à Akumal...j'ai vu le site archéo de Uxmal aussi...

Quelqu'un peut m'aider à m'y retrouver et me suggérer le mielleur choix...si ¸ça vaut la peine de faire 1 heure de plus pour un meilleur site ou quoi??

Merci lisa
Dur retour de la Thaïlande English translation pending
by Vel74 · 2006-09-21 · 73 replies
salut salut

J ecris tout d abord ce post pour remercier l aide qu a pu m aporter les contribuants.Je suis parti en Thailande seul pendant trois semaines et demi contre l' avis de beaucoup de monde (tout specialement mon pere) qui me trouvait trop jeune (j'ai 19 ans). Mais je ne regrette surtout rien.Le voyage a eu quelques fausses notes bien sur ms ce n'est rien du tout et qu'est ce que le retour en france est dur.J'ai la gorge serré depuihier apres midi, date de mon retour.Ce matin j'ai repris la fac et je ne me sentais vraiment pas à l'aise.Je ne sais plus quoi faire.Je savais ce qui m'atendais car j'y était parti l'an passé avec ma famille mais la c'est totalement différent car j'ai vécu un truc perso.J'ai rencontré tellement de personnes formidable dans ce voyage. Maintenant je fais fliper ma mère car j'évoque de pourquoi pas y aller vivre 1 an l'an prochain en asie du sud est (peut etre plus ou moins on verra).Elle ne peut accepter que je mette un temps d'arret à mes etudes.Je suis completement deboussoullé et ne sais donc plus que faire. J'aimerais donc des avis de personnes qui ont peut etre vecu le meme probleme que moi et je remerci encore l aide que vous m avez apportez

Je vous decrit d'ailleurs un peu mon trajet BKK pdt 4 jours ou je n'ai pas foutu grand chose hormis bien sur visite du grand palais, bouddha couché et tout le tralala mais j'adore cette ville ou je peux m'amuser et puis ce n'est que le début des vacances.Puis je revois une fille de l'annee passé super sympa.Chiang mai.Je devais prendre le train pour y aller mais un accident la veille m y en empeche (d'ailleurs si quelqu'un a des infos car je n'en sais pas plus.c'étai ver le 30/08) j'y vais donc en car.Je reste un jour a chiang mai:ville sympa mais avec rien d'extraordinaire.puis je pars pour un trek de 3 jours et 2 nuits.C etait super sympa.J'ai adoré.Je reste enfin une derniere demi journee a chiang mai a glander et j'y rencontre un expat francais qui me degoute de la thailande en 2s (mais c'était deja oublié le lendemain)Sukhotai.Je reste 2 jours a sukhotai.La ville nouvelle est sympa car reposante.J'ai adoré la visite des temples que j'ai fait a vélo (A recomandé)khon kaen.La j'ai fait une petite betise de trajet car la ville ne présente pas un grand atret.Les gens sont cependant super sympa et il ne m'a fallu pas plus de 5min pour trouver un groupe de thai avec qui boire un coup en boite de nuit.Je n'y reste donc que 1 journakhon ratchassima.J'y reste deux jours afin de pouvoir visirter phimai que j'ai bien aimé meme sison temple ne vaut pas ceux d'angkor que j'ai visité l'an dernierpak chong.Mon detour dans l'est etait tout particulièrement pour atterir a pak chong et le parc de kao yai.C'est ici que j'ai fait la plus grosse betise du trajet puisque je pensais qu'il etait possible de faire la parc tout seul et j'y ai regretter car je n'est rien vu de special hormis de superbes paysages et beaucoup de sangsue.donc un conseil: prenez une excursion avec une agence.retour sur bkk avt de partir sur koh chang.J'en profite pour visiter la tour Bayok2 de nuit: un moment super que je conseille fortementKoh chang pendant 4 jours.J'y loue une 125 et j'adore me promener sur l ile.de plus j'y fais mon bapteme de plongée: un moment inoubliable.retour sur bkk un jour avant mon vol.Je vais voir de la boxe thai a ratchadamnoen: le prix m'a d'abord fait tiquer mais je ne regrette vraiment pas:c'est SUPER.Puis le soir je fait la conaissance d'une thailandaise super sympa que je revois le lendemain et qui m'accompagne a l'aeroport.Ca m'a fait ch... de la quitter mais bon c la vie puis nous continuons a comuniquer par internet ou sms.

Enfin retour sur la france et debut d'un certain mal etre

Merci à tous

morgan
Vivre et travailler au Cameroun English translation pending
by Ptitrat72 · 2006-09-21 · 18 replies
voila mon vrai reve est de venir vivre au cameroun, je suis europeen je vis en france mais je suis amoureux du cameroun au point que j'y pense tout les jours .je voudrais trouver un travail dans ce pays mais n'ayant aucun diplome c'est dur c'est pour ca que je recherche des conseils . mon metier je suis magasinier receptionnaire avec le cacès 1-3-5 dans une grande entreprise grossiste en bricolage voila si vous aviez des conseils ou des adresses succeptible de me renseigner ou de m'aider je vous serais tres reconnaissant n'esiter pas a me joindre meme juste pour parler de ce pays que j'adore.

amicalement
Quel pays pour passer sa retraite dans les Antilles? English translation pending
by Topgrat · 2006-09-18 · 10 replies
Quel est selon vous le meilleurs pays au monde pour y passer sa retraite ?

Qui comule tous ces avantages : Activités Cout de la vie discount maximum de soleil Sécurité Gens acceuillants Sans pludisme beaux paysages
Une histoire de culture... English translation pending
by Sidartha · 2006-09-17 · 89 replies
Après avoir posté hier un message concernant la "valeur" du riz et qui a disparu dans les 10 minutes .... j'y reviens !(tétu le monsieur) 😛

Il n'y a aucune provocation, juste une remarque apres avoir (je vais abreger) vu nombres de personnes laisser une quantité de riz incroyable dans leur assiette, que ce soit en plat principal ou en accompagnement ...

Je trouve dommage de ne pas se rendre compte du travail que doivent fournir les paysans pour obtnenir ce veéritable "or blanc", des heures de fatigue, le dos courbé sous le soleil, les pieds dans l'eau, un travail titanesque et fatiguant que nous sommes bien peu à imaginer 😕 Alors, la prochaine fois, lorsque vous mangerez votre riz, n'en laisser pas trainer dans votre assiette et comme disent les Thais à leurs enfants dès leur plus jeune age: "chaque grain de riz = une goutte de sueur" !! N'oublions pas que le riz nourri une grande partie de la planète, alors un peu de respect SVP 😉 !!
De Bangkok à Ventiane English translation pending
by Sulap2003 · 2006-09-17 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre au Laos au départ de BANGKOK du 12 au 17 novembre 2006.

Je prendrai donc l'avion jusqu'à UDON THANI par NoK air pour y arriver vers 13h20, ensuite pour se rendre à NONGKAI (donc le Pont de l'amitié si j'ai bien compris) la frontière, y a t-il des taxis ? Le visa d'entrée se fait-il là-bas ? Combien ? Une photo ? durée de validité du visa ? et ensuite pour aller à VENTIANE, taxi ?

Quelle est la durée du trajet entre UDON THANI - NONGKAI ? NONGKAI - VENTIANE ?

Sur Ventiane : quel hôtel me recommandez-vous ? Avec piscine autour de 20 euros 😛

Merci pour les réponses à mes questions.
Mongolie à cheval English translation pending
by Border · 2006-09-15 · 8 replies
Bonjour, savez-vous le prix d'achat moyen d'un cheval en mongolie, pour visiter une infime partie de la mongolie Y-a-t'il possibilité de laisser ce cheval dans 1 famille à l'issue de ce voyage, afin de le retrouver plus tard? En ce qui concerne le matériel? A prendre sur place ou le ramener de france? C'est un projet que je désire partager avec d'autres personnes (aout 07 ou 08) Alors faites-vous connaitre 1 grand merci d'avance
Cherche hôtel tout-inlus très animé à Cuba English translation pending
by Gringa · 2006-09-14 · 10 replies
Bonjour à vous tous grands voyageurs de ce monde lolllllll!😉

Voilà voilà! Nous sommes un couple de 27 et 28 ans. Pour lui 1er voyage! Nous ne voulons pas un voyage que je qualifierait de "pépère" sans vouloir insulter personne. Pas de fameux "Haut les mains" (chanson du club med) pour nous merci! Mon conjoint n'est pas du genre à "embarquer" dans des animations de groupe. 😕

Nous cherchons tout de même un hotel tout inlus où on ne s'ennui pas! Nous partons probablement fin janvier 2007. J'aimerais bien si vous pouviez m'indiquer quel hotel pourrait le plus répondre a nos besoins (parce qu'on a été voir un agent de voyage hier et franchement c'est pas fort! 😕). On recherche un hotel ou il y a une grande variété d'activités et d'excursions. Nous aimerions aussi pouvoir sortir facilement du complexe hotelier que se soit a pieds, en vélo ou en mobilette pour voir un peu ce qui se passe dans la vraie vie cubaine ou alors simplement pour marcher dans un sentier tranquille le soir. Nous avons tout de même un budget a respecter côté excursions payantes mais nous sommes pret a y investir quand même si cela est nécessaire pour ne pas rester toujours a l'hotel.

J'ai beaucoup cherché sur le net, il y a le "sol rio lune y mares" qui semble offrir de nombreuses sorties gratuites (ou presque) ainsi que de nombreuses excursions😎. L'agent de voyage nous conseil le Pesquero? Je me demande aussi si le village de guardalavaca offre quelque chose d'interessant (restaurant, discothèques ou autre )? Avez-vous d'autres suggestions? Je m'en fait peut-être pour rien mais j'ai peur que mon conjoint s'emerde et ne veulent plus jamais refaire de voyage alors je recherche surtout de la variété dans les activités et un hotel bien car il n'a pas l'habitude des hotels du sud avec tous les + et leurs -.😊

Merci!!!!
Acheter une maison ou un commerce au Cambodge? English translation pending
by Patrickbiss · 2006-09-13 · 27 replies
Salut je voudrais savoir si il est possible d' acheter une maison ou un commerce au cambodge en etant un etranger .... y a-t-il des regles ou combines a connaitre ??? Je suis resident au vietnam et plus rien ne me surprendra alors allez y envoyez ..... hi hi hi 😉 Merci d' avance 😏
Vie à Libreville au Gabon English translation pending
by Jolathai · 2006-09-13 · 49 replies
JE SUIS "PRENEUSE" de tous renseignements concernant la vie à Libreville-Gabon je vais m'y installer en janvier 2007 et j'ai besoin de tout savoir, tout en vrac, vous pouvez y aller !

Merci
Le Flamenco (Espagne) English translation pending
by Nakmuay · 2006-09-10 · 14 replies
Bonjour à tous, je profite de ce message pour me présenter! Je m'appelle Felipe, j'ai 20ans et d'origine Espagnole; très attaché à mes racine je suis profondément passionné par l'Espagne et par le flamenco, que je pratique, étant guitarriste... Donc si certains sur le forum se sentent des points communs, n'hésitez pas à en parler!!!
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
by Poseidon · 2006-09-09 · 714 replies
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Voyager avec son violon English translation pending
by Franklyn · 2006-09-05 · 11 replies
Bonjour, je compte partir en voyage prochainement dans des pays tels que la Russie, la Mongolie, la Chine... J'aimerais emmener mon violon avec moi... Si quelqu'un l'a déjà fait, peut-il me renseigner sur les difficultés à venir... Est-ce-que ça augmente énormément les risques d'agression?... J'ai un étui voyage (genre polystirène et bois je crois... ), est-ce-suffisant pour passer l'épreuve de la soute d'avion?... Quelles sont les choses que je ne vois pas venir mais qui risque de poser problème?... Dans quels pays la manche peux me permettre de "survivre"?... Est-ce-que je ne ferais pas mieux de prendre mon harmonica ou une guimbarde?...

Merci d'avance... (je crois... )
Western Australia et Northern Territory: Hit the Dirt Road! English translation pending
by Uncle · 2006-09-05 · 1 reply
Tribulations d'un Français en Australie: Côte Ouest, Red Centre. 2 mois 1/2.

Premieres Nouvelles

Si je n'ai pas donne bcp de nouvelles ces derniers temps c'est que j'ai eu beaucoup à faire;

Acheter, réparer puis preparer la voiture ( c a d la tuner avec de grosses enceintes :), acheter tout l'équipement nécessaire à la traversée (ca va des bidons d'huile moteur au compresseur en passant par l'anti moustique) ; trouver des gens sympas à emmener avec moi sur un bout de trajet ( et partager les frais d'essence et de bouffe anyway) .

Sans compter les heures a la plage, et les bbq chez mes nouveaux potes Australiens :)

bref, je pars dans 3 heures pour la grande aventure avec mon superbe Pajero 4x4 Customisé Désert, accompagné d' 1 Anglais et 2 Allemandes.

Au programme pour cette première étape: 5000 km de côtes jusqu'à Darwin, en passant par les Pinnacles, F.Peron National Park, Coral Bay, Exmouth, Broome et les Kimberley

3-4 semaines de trajet, pas mal de passages hors piste, marche et plongee, crocos et Kangourous, je sens que ca va être grand...

pas encore de pellicule photo terminée donc pas d'image à vous envoyer, mais le meilleur reste à venir... ( fully equiped with hat, boots and string, am expecting for the best mates ;)

je donne plus de niouzes une fois arrive là bas au Nord, avant d'entamer la deuxieme et probablemet plus rude partie du trip: retour sur perth par le red centre et autant de km de quasi-desert.

je me fais tatouer un "NO WORRIES" sur la fesse gauche si j'arrive vivant de là-bas ;)

Au passage

Les mains pleines de cambouis, une toute nouvelle paire de tongs au pieds, lunettes cassées plus ou moins réparées au sparadrap, le Francois est de retour apres moultes peripeties le long des côtes West Autraliennes.

Découverte des joies de la plongée en recifs coraliens, des chemins plus ou moins carrossables ou tu perd en moyenne une piece de ta bagnole au cent km, des kangourous (petits et grand, craintifs ou mangeurs de poubelles, grimpeurs de falaises, et morts le long de la route dans differents etats de decomposition...) mais surtout du ciel le plus incroyable que j'ai jamais vu, plein d'etoiles filantes et de southern cross ( toujours utile lorsqu on ensable la bagnole la nuit dans les dunes a 10 km du campement ;)

Brèfle, je ' eclate!

Pour l'instant encore au niveau du tropique du Capricorne, j'attend avec impatience de voir mes premiers crocos, apres avoir largué mes travel-mates à Broome, d'ici 2-3 jours.

Presque autant de route reste à faire pour atteindre Darwin, pleins d aventures en perspective!--

Premiers Kangourous (Pinnacles)

Dunes rouges, Sable Blanc, Mer Turquoise (F Peron NP)--

Out of the Bush

Après plus de 1000 km de piste à travers les Kimberley, me voila arrivé à Kunnunara, charmante bourgade de 5000 habitants, ou je suis contraint de passer quelques jours en attendant que ma titine soit de nouveau d'aplomb.

En effet les 7 derniers jours ont mis la bête à rude epreuve, (je vous laisse choisir qui vous mettez à la place de "bete" ...).

Entre des chemins completement pourris ou on doit s improviser cantonnier en pleine nuit pour pouvoir passer, des rivieres infestées de crocos qui se barrent quand la bagnole arrive ( ou qui continuent de nager a 1 m de toi), des feux de brousse qui traversent la route sous tes yeux, j'ai fini par me peter le nez et ai egalement detruit l'alternateur de Betsy.

Le premier point ne pose pas trop de probleme, je pense meme que ca ajoute au charme du cow boy puant que je suis devenu ( attendez de me voir claquer un "Bonjour" d'une voix rauque à la ravissante serveuse du Diner d'a côté pour voir ;) Le second par contre m'a fait faire les 300 derniers kilometres sans électricité dans la bagnole, donc impossible de s'arréter sous peine de ne pas redemarrer, pas de phares, plus de clignos... la grande aventure quoi!

Still alive anyway; je n'ai pas à me plaindre.

C'etait 7 jours de pur bonheur: nuits à la belle etoile au milieu du bush à m'entrainer a l'harmonica et à cuisiner sur feu de camp, cascades et chutes d'eau au milieu de gorges de 100 m de haut, chasse nocturne au croco d'eau douce (ca c'etait la partie "stupid Frenchy" qui veut faire le malin, attraper un bébé croco et se met à hurler de terreur quand ladite bête se jette dans ses pieds pour le bouffer... enfin 1 m de long quand meme le bestiau...).

Bref, du gros, du gras, du velu comme j'aime!

Coince dans ce trou pour deux jours, la mission de moment est de trouver un ptit boulot au black pour payer les reparations. ( et de retourner le plus regulièrement possible prendre des cafes au Diner...)

Je m'arrete la plutot que de vous ecrire 10 pages de tribulations Australiennes.

Ceux qui sont encore la, je vous invite a cliquer sur le lien suivant, fermer les yeux, et ecouter en imaginant un ciel bleu a l'infini, sur lequel se decoupent des falaises rouges a l'horizon, pas un seul bruit hormis les cacatoes qui piaillent puis s envolent un nuees blanches, l'odeur des eucalyptus melée à l'acre poussiere rouge du desert, le soleil qui tape si fort que les yeux finissent par se plisser de maniere permanente. Pour mieux apprecier le moment, sans le voir mais plutot le ressentir...

http://fdecadier.free.fr/04 Michael Franti and Spearhead - Everyone deserves Music - Never too late.mp3--

Rough road ( Off Road Track, Kimberley)

75 kg de barbaque, avec des dents autour (Windjana Gorge, Kimberley)--

Northern Terrtories: Outback Australia

15 jours de plus dans ce sacre pays.

Tout d'abord 3 jours de Desert, de routes infinies, de poussière, de 8 h de conduite quotidiennes, de bras droit brulé au soleil, de nuits à la belle etoile, de baked beans, de serpents, de silence.

== > Tanami Road... 1200 km de Kunnunura a Alice Springs

Et me voila arrivé un soir dans une communaute aborigene pour faire le plein, ne me reste plus que 300 km. Je suis resté 6 jours.

Trouvé à donner un coup de main a l'école; occasion insepérée de comprendre un peu mieux cette facette fascinante de l'Australie.

Cours le matin, activités l'apres midi: j'ai pu apprendre à tailler un boomerang, et suis invité à revenir pour chasser le Roo.

Meme si ce n'était qu'une semaine, j'ai l'impression que ca a été une éternité. De ces experiences qui marquent. Tant à apprendre. Tant à comprendre. Le choc des cultures éclate à la figure là-bas. Plus de questions que jamais. Mais je vous epargnerai mes elucubrations Métaphysico-Sociales...

Pour des considérations plus légères, je me suis trouvé installé chez deux charmantes volontaires Australiennes, et étais plutot bien loti. Douches quotidiennes, chaussettes et calecons propres, bouffe (presque) equilibrée; il ne me manquait plus qu'un ptit noeud rose dans les cheveux pour être le gendre parfait!

Bref tout roulait; jusqu'à ce que Nataly (celle qui me plaisait pas), me mette le grapin dessus, écartant d'emblée Lucy (celle pour qui mon ptit coeur faisait des bonds). Voila un situation dont je ne me suis pas sorti indemne vous vous en doutez...

Finalement reparti pour Alice Springs Samedi dernier, je fais en ce moment l'analyse profits et pertes d'un hotel contre une piaule et open restau/bar. Ca rapporte pas, mais au moins je recupere du sommeil et du bide de biere :)

Saupoudrez le tout de préparation de mémoires de Master et vous comprendrez que les temps restent rudes!

1 semaine de pause donc pour faire le grand check up de la bagnole avant les 2000 km de retour sur Perth (dont une etape de 1000 km sur piste sans ravitaillement )

C'est dire si je prie pour que Betsy tienne le choc et soit encore vendable en arrivant.-- Never Ending Road (Tanami Road)



Un bon vieux King Brown (Road Kill dans le Tanami)--

Back to Perth: goodbye red dirt road...

This is the end.... ou presque.

Arrive à Perth hier soir apres une derniere etape depuis Kalgoorlie. (600 bornes dans la journee, en arrivant j etais frais :)

239000 km au compteur. 11 000 depuis le départ.

Long way.

Avant toute conclusion, le trajet depuis Alice:

1 jours de route jusqu'à Ayers Rock, puis 2 jours à ne voir que des chameaux et des coyotes.

Dois-je decrire la tête de la nana dans sa guerite à l'entrée du parc d'Uluru (Ayers Rock pour les inities ;) quand elle me demande ou je vais et que je lui repond "Perth"...

Dois-je avouer que quand elle m'a demande 25 dollars de droits d'entrée, je lui ai dit que je repasserai et ai contourne sa cahute par le bush....

Dois-je vous confier que j'ai fini a moitie nu devant mon feu, dormi a meme le sol, reveillé seulement par le hurlement d'un coyote et le froid glacial des nuits dans le desert.

Dois-je me vanter d'avoir échangé un de mes pneus de secours contre un plein de petrole dans une roadhouse lorsque ma Carte Bleue ne marchait plus et que je n avais pas un rond sur moi.

Dois-je enfin vous prévenir que vu la tête du proprietaire ( qui etait ok pour un plein avant de connaitre la descente de Thirsty Betsy), le prochain connard qui lui refait le coup se prend un coup de fusil et est donné à bouffer aux chiens?

Je n en dirai pas plus....

Mais c etait grand....

Arrivee à Kalgoorlie j'ai été accueilli par Rod, un Australien rencontré lorsque je suis tombe en panne apres 3 jours de route, il y a deux mois de ca deja.

2 jours passes là-bas, à visiter les villes fantomes de la ruée vers l'or du debut du siècle, les mines actuelles ( dont la fameuse 'Big Dip', plus grande mine à ciel ouvert au monde)... et tous les bars des environs ... ( car il faut le dire, Rod aime la biere et fait volontier partager sa passion :).

Deux jours à attendre que des anges gardiens restés en France remettent à flot les finances de l'aventurier impécunier, me permettant de faire le plein pour la derniere ligne droite.

Arrivé donc, mais pas le temps de souffler, il faut poser des annonces dans tous les endroits stratégiques de la ville, et trouver acquereur pour celle grâce à qui j'ai vécu tous ces moments merveilleux: la bien aimee Betsy. (si vous aussi vous avez l'oeil humide en lisant ces lignes, envoyez vos dons: Opération " Save Betsy", Escrocs Sans Frontières, BP350, France)

Plus qu'à attendre, espérer qu'un brave Teuton ne paye un prix exorbitant pour ma titine, que Paris soit toujours Paris a mon retour...

Plus qu a preparer mon prochain voyage? ;)

See You Soon

Francois-- Encore des Termites: Biger than ever!

Et si on bouffait du chameau ce soir?

(pour les rabat joie: je sais c'est un dromadaire, mais je préfère intituler la photo comme ca 😛)



Road Train
De retour du Playa Costa Verde du 12 au 26 août 2006 English translation pending
by Etincelle · 2006-08-28 · 2 replies
Retour du Playa Costa Verde du 12 au 26 août 2006

Samedi 12 août 2006, nous voilà prêt a partir. Nos valises sont bouclées, tout en faisant sur que tous nos bagages a mains ne contiennent aucun liquides . Vol avec Air Transat - TMR. En route pour l’aéroport de Dorval!

Il est 11 : 30 a.m. nous rejoignons toute la famille (nous sommes 11 personnes), pour l’enregistrement de nos bagages. Les enfants se font remettrent des petits livres a colorer du Club des enfants d’Air Transat et nous prenons des photos avec la mascotte.

Nous passons les douanes sauf moi, j’avais dans mon bagage a main une tasse et contenant thermos vide. Ca passe Pas !!! Je dois donc sacrifier mon bagage a main…retourne à l’enregistrement des bagages pour l’envoyer à la soute. Heureusement les gardiens sont gentils, je n’ai pas eu besoin de refaire la file car j’étais escortée par la sécurité.

Embarquement, tout ce passe bien, décollage a l’heure prévue. Nous avions 2 hublots pour nous cinq (moi, mon mari et mes trois garçons) derrière moi mes 2 garçons et derrière eux une dame la tête enfouie dans l’épaule d’un monsieur chauve avec une barbichette…. Eh oui!! Pirate Rousse a le mal de l’air 🤪😏

Dans l’avion, ils remettent des sacs aux enfants selon leur age contenant des jeux vidéos, des écouteurs, des cahiers avec crayons et des friandises ainsi que le formulaire pour le club des enfants qu’ils ramasseront plus tard durant le vol. Rafraîchissement pour tous, sous-marins Subway et biscuits. A l’affiche dessins animés « Over the Edge », les enfants ont de la difficultés a le voir car les dossiers des bancs sont trop hauts, pas assez de moniteurs et trop loin. Enfin on atterrit!! Holà Cuba!!!

Aéroport de Holguín, environ 7.30 p.m. il fait chaud et humide, mais tout se passe bien pendant que papa et les garçons ramassent les valises, je vais au comptoir pour changer l’argent, je reçois $380.00 CUC pour $500.00 CND. On nous vend des rafraîchissements devant l’autobus et nous voilà tous les 11 en route pour l’hôtel.

A la réception on nous offre un cocktail de bienvenue, nos enveloppes et nos bracelets. Ce fut plus long que prévu car mon beau-frère avait égaré son passeport-hotel vaucher-visas et billet de retour! On appelle l’ambassade, l’aéroport ainsi que l’agent de celui-ci. Le directeur de l’hôtel lui remet finalement une chambre en attendant au lendemain qu’on s’occupe de lui.

Finalement on monte dans la voiturette qui nous mènent à notre chambre #4726. Très belle grande chambre, climatisation et coffre-fort défectueux, mais le lendemain tout fonctionnais très bien. Lit King avec 2 lits doubles très confortable assez de place pour nous cinq. Salle de bain très belle avec bidet, toilette et bain-douche, beaucoup de pression et toujours de l’eau chaude, séparée par une très grande vanité avec une immense garde-robe miroir double avec commode 5 tiroirs, beaucoup de cintres. Sèche-cheveux, fer a repasser, cafetière, radio-cd et téléviseur. Réfrigérateur avec bière, liqueur et eau embouteillée, bouteille d’eau chaque jour. Grande galerie en coin avec vue sur le jardin et le jacuzzi. Service impeccable, on demande des couvertures supplémentaires a la réception qu’on reçoit vingt minutes plus tard.

En route pour le lobby, on se perd, on tourne en rond, toutes les villas se ressemblent et se rejoignent par des sentiers. On suit alors le bruit des filtreurs de la piscine. Pas évident. Finalement on la trouve, elle est fermée bien entendu, tant pis! On saute! Ah que c’est rafraîchissant!!! Très grande et très belle avec un bar dans la piscine, grandes marches, et belles courbes, entourée de palmiers et de chaises longues.

Ensuite direction du Lobby, très grand avec beaucoup de belles plantes et des genres de lianes qui pendent de l’immense plafond, très très joli. Accès pour handicapé aucun problème. Un grand bar avec téléviseur, tables de soccer et de billard. Beaucoup de chaises de tables et de petits coins causeries. Salle de bain très propre et très grande atmosphère feutrée.

Vers la droite un petit coin pour les snacks en soirée, suivi de la discothèque climatisée, et vers la gauche c’est le buffet. Tout en face la scène de spectacle. Près de la piscine il y a le jeu d’échecs format géant ainsi qu’un comptoir a crème glacée. La meilleure que j’ai mangé. A l’ananas, mangue, orange, lime…délicieuse! Il y a aussi le snack-bar de la piscine très grand a aire ouverte avec toit de paille on y sert de la pizza, des hamburgers, des hot dogs, de la saucisse grillée, des frites. Il est suivi du mini-club, qui mène au chemin vers la plage, en passant devant le resto cubain a la carte.

Un pont qui surplombe un étang nous mène directement au paradis de la plongée!! Très belle plage parsemée de palapas et d’arbres, chaises longues en très grande quantité. Sable fin couleur blanc-beige, eau d’un bleu turquoise cristalline on y entre doucement pour ne pas se blesser les pieds car il y a des roches sur les 3 a 5 premiers pieds mais près des bouées les roches sont plus plates et plus douces pour les pieds. Ensuite c’est d’un bleu et d’une beauté, Attention il ne faut surtout pas oublié son masque et son tuba!!! Pas de mot pour décrire.. Splendide!!! On se croirait dans un aquarium géant…toutes les couleurs et les formes de poisson, des pieuvres, des coraux des plantes aquatique de toute beauté!!!

Sur la plage le centre nautique, on y pratique le pédalo, le catamaran, , la planche a voile, le kayak de mer. Et derrière c’est le bar de la plage. Vers la droite Le Blau et vers la gauche c’est le Pesquero. La sécurité toujours présente sur la plage et très peu de cubain. Plage très tranquille on peut s’endormir et oublier l’heure facilement.

La nourriture excellente on y mange bien partout, seulement le hic est le buffet il est à l’extérieur donc pas climatisé un gros point négatif!! J’aime bien manger sans avoir a m’éponger le front aux cinq minutes à cause de la chaleur!! Crevettes et langoustes a volonté le jeudi excellent!! Grillée avec beurre a l’air et épices…la tout le monde cochonnent!! Resto a la carte très bien nous y sommes allés 2 fois dans chacun en deux semaines, il y a le Cubain, le japonais, et l’Italien tous très bien et que dire de plus.. On a trop mangé…délicieux. Très bien servi! Mariachis inexistant sauf au restaurant cubain et pas de musique de fond nulle part dans les restos et au buffet.

L’animation presque inexistante et souvent médiocre nous avons été très déçus!!! Un peu d’animation a la piscine, cours de danse, water-polo, un peu de musique, bingo. Cours de plongée vers 9.30 a.m. Plus rien après 6.00p.m. Spectacle en soirée ennuyant. Avec la participation du public genre 5 a 7. Nous avons eu 2-3 spectacles avec costumes mais rien d’époustouflant. Pas de musique d’ambiance sur le site a part les 2 téléviseurs du lobby…

Pour les excursions vraiment très cher! Mais beaucoup de choix nous avons fais les dauphins au coût de 99.00CUC pour un adulte qui se baigne avec dauphin ou 40.00CUC sans la baignade, 48.00CUC avec baignade pour un enfant 12 ans ou moins, 20.00CUC sans la baignade. Il existe plusieurs forfaits différents avec catamaran et dauphin il faut magasiner. Nous avons fait aussi Cayo Saetia, un safari en jeep transport très long en autobus de 2.30-3.00 de route, buffet avec viande d’antilope et baignade sur une belle plage. Bien mais trop cher!

Par contre nous avons louer un taxi-camionnette de 14 places avec le chauffeur pour une journée complète pour nous 11 pour 105.00CUC nous allions ou nous voulions Nous avons été a Guardalavaca, Holguín, visité le cimetière et le site archéologique de Banes c’était très bien.

Le site très beau, belle végétation, très propre, personnel gentil pas toujours souriant, service impeccable rien a redire sauf que nous le trouvions un peu trop grand tout est loin beaucoup trop de marche. Nous avons même perdu notre plus jeune garçon pendant plus de 3 heures, ça a été une descente en enfer toute la sécurité a sa recherche pour finalement le retrouver à l’hôtel voisin le Pesquero c’est un life guard qui l’a trouver, il courait avec mon garçon sur son dos sur la plage en m’interpellant Segnora, Segnora!! Tout le monde avait beau me dire Cuba no problem…ben oui…pis le touriste dérangé dans sa chambre lui…je l’ai quitté des yeux 30 secondes pour entrer dans la mer et il avait disparu…enfin tout s’est quand même bien déroulé.

Pour une destination tranquille et relaxante c’est l’endroit idéal. Mon appréciation totale je la noterais de 8/10, pour l’animation et l’ambiance je préfère m’abstenir. Nous avons quand même beaucoup aimé l’endroit. Disons que notre coup de cœur est encore Le Brisas Santa Lucia pour la famille, l’animation, l’ambiance, et la grandeur du site…. Le Costa Verde pour des gens qui recherche la tranquillité et la qualité de la nourriture et du service et surtout pour la plongée, c’est une belle destination. Je la recommande.

Étincelle.😉
Hôtel Sol Cayo Guillermo English translation pending
by Mima · 2006-08-27 · 39 replies
Je pars le 7 octobre prochain pour le Sol Cayo Guillermo avec Air Cubana et ce pour une semaine, je vais à un mariage et j'ai bien hâte. 😉

Est-ce que quelqu'un a été à cet hotel, est-ce beau, propre et la nourriture ? Quelles activités vous me proposez de faire là-bas (Catamaran, visite à faire, etc..)

J'ai déjà été au NH Krystal (El Senador) et tout était parfait (Plage, service, nourriture, le personnel toujours souriant) donc je m'attend à quoi pour le Sol Cayo Guillermo ?

Air Cubana c'est comment le service, le vol et la sécurité, a-t-il souvent des retards ?

Donc voici mes questions, merci de prendre le temps de me répondre... Bye
Préparation d'un voyage en Jordanie English translation pending
by Gama · 2006-08-20 · 11 replies
🙂 Bonjour à tous,

Je désire faire un voyage en individuel avec mon mari en Jordanie en mai 2007 en associant avion, voiture sans chauffeur et hôtels. J’habite la région parisienne. J’ai encore quelques questions malgré mes lectures des forums pour finaliser mon projet. Voici mon programme (12 jours dont 10 jours pleins) : 1er jour : Arrivée tardive à Amman (au vu des horaires proposés à ce jour) transfert à l’hôtel 2ème jour : Prise en main de la voiture de location et visite de Jérash et Aljun 3ème jour : Vallée du Jourdain 4ème jour : Circuit de la mer morte, Béthanie, grotte de Loth et baignade (plage privée) 5ème jour : Châteaux du Désert et Um –al—jimal 6ème jour : Madaba, Mont Nébo, sources chaudes de Ma’in 7ème jour : Route des rois : Umm-er-rasas, Macheronte, Kérak, Shobak si le temps, Pétra Au cours de ces 7 jours point de chute Amman avec l’hôtel Abjar Hotel (piscine pour le farniente et pas trop loin de la vielle ville pour nous y rendre à pied tous les jours) 8ème et 9ème jours : Pétra 10ème jour : Shobak le matin si pas fait ou Farniente à l’hôtel King’s Ways Golden Tulip hôtel après-midi départ pour le Wadi Rum pour excursion en 4 x4 pour 4 heures coucher de soleil et nuit à Wadi rum 11ème jour : Retour à Amman par la route longeant Israel Rendu de la voiture 12ème jour : Transfert aéroport et retour Paris. Avec ce programme nous espérons avoir vu le maximum en mêlant découverte et détente.😎 Voici mes questions : 😉Transfert : pour ceux-ci l’agence de voyage me demande 20€ par personne et transfert, ce qui n’est pas donné mais arrivant tard je ne sais pas si il n’y aura pas d’embrouille avec un taxi à cette heure là concernant le prix. Conseils ?😉Argent : où échanger au meilleur taux à Amman ( banques, ville aéroport)😉Hôtels : si quelqu’un connaît les hôtels que j’envisage merci de me donner votre avis ou des noms d’autres hôtels avec les mêmes prestations.😉Voiture : mon inquiétude : le déplacement dans Amman (assez difficile au vu des forums, pire que Paris ?) notre hôtel étant près de Down Town.😉Maillot de bain : on conseille un maillot de bain 1 pièce pour les filles mais tous les documents du bureau touristique jordanien montre de belles damoiselles en 2 pièces Alors ? pour la tenue vestimentaire à Pétra et dans le Wadi Rum plus légère qu’à Amman ? 😉Wadi Rum : organisation de notre journée ( sur le site même en arrivant sans réservation pour la nuit et le guide, agence sérieuse à Pétra ou de France dans notre pack ?)😉Merci pour tous les renseignements que vous voudrez bien me donner pour éviter les arnaques, problèmes en tous genres que l’on peut rencontrer à nos différentes étapes. 😕Pour finir, nous étions à Louxor en Egypte en avril 2006. Si la ville est merveilleuse, notre séjour a été gâché par les solliciteurs en tous genres qui ne lâchent jamais le morceau sauf si vous vous fâchez.Qu’en est-il en Jordanie ? Est-on autant sollicité ? Quelle règle pour les pourboires, combien, quand…. Merci à tous, j’attends vos réponses avec impatience. 😛
Quel 4x4 choisir pour faire le tour du monde? English translation pending
by Get27 · 2006-08-17 · 129 replies
Bonjour à tous.

J'envisage de faire le tour du monde en 4x4 dans 2 ou 3 ans, et ce genre de choses, ça se prépare!!

Donc primo, je n'ai jamais eu ni pratiqué de tout terrain, mais celà m'interresse, donc pour le tour, le but est de pouvoir aller dans des contrées lontaines inaccessibles en bus ou auter moyen de transport utilisés par les tourmondistes "à pied".

Donc capacités de franchissement obliges...

Ensuite je ne sais pas si je compte vivre dedans (ça m'étonnerait au quotidien mais une fois de temps en temps, pourquoi pas!) Donc suffisamment d'espace pour s'y allonger dans le coffre.

Et vu que la terre est grande, il y aura donc énormément de kilomètres à parcourir, sur tous les types de routes, et donc aussi les autoroutes, il faut donc quelque chose qui soit à l'aise sur routes comme sur les pistes.

Il serait aussi intéressant d'avoir un modèle qui se répare facilement et dont on peut trouver des pièces de rechange facilement et à peu près partout.

Au final, après m'être renseigné un peu, j'ai vu que certains avaient utilisé un Land rover Defender Td 110... Effectivement question franchissement et réparations, c'est l'idéal mais le reste, bof (selon mes gouts), le design, les capacités sur routes...

Donc je pensais aux Toyota et autres Nissan...mais quels modèles? Land Cruiser, Land Cruiser Station Wagon, Rav4 (un peu trop SUV et petit je pense, mais design réussi ), Patrol, Pathfinder (bien mais trop cher).... Et chez land Rover c'est cher aussi, avec le Discovery et le Freelander (certainement trop petit aussi)

Autrement je voudrais savoir si certains ont déja fait ce genre de tour, et s'il est possible de le faire avec autre chose qu'un 4x4 ? Bien, il y a le camping car, mais c'est pas trop mon truc, je pensais à une voiture classique, pour voir si y'a pas trop d'inconvénient.

Encore une autre question: pour ce genre d'aventure, est-il préférable d'acheter la voiture en leasing ou location longue durée où bien par ses propres moyens (crédit auto)?

Bref, si vous avez d'autres idées, des conseils, des suggestions...tous à vos claviers

Merci d'avance

Get
Vos conseils d'itinéraire pour séjour Espagne/Portugal? English translation pending
by Nasss · 2006-08-16 · 10 replies
Bonjour, je pars déubut septembre en espagne. Mon avion attérie à Madrid et repart de Madrid 10 jours aprés. Je compte passer 3-4 jours dans la capitale espagnole, puis faire un circuit d'une semaine vers le portugual, via qq villes...

J'aurais aimé savoir si vous connaissez Porto ? Cette ville vaut elle le coup ? Dans ce cas là, je ferais madrid-porto via Salamenque (et pourquoi pas un arret dans une autre ville portuguaise?!) Ou alors, le sud du portugal est-il bcp plus plaisant (je pense à Faro et Lisbonne)... Dans ce cas, je fairais Madrid-lisbonne via Séville ou Faro...

Bref, j'ai surtout besoin de savoir quelles sont les villes les plus sympa à faire au Portugal, pour une jeune étudiante de 20 ans qui part seule, à la recherche de mélange culturel, de dépaysagement, d'aventure mais aussi un peu de fête, shopping etc...

Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display