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Le Maroc et le bonheur d'être accueillie! English translation pending
by Diamina · 2017-03-11 · 282 replies
Bonjour à tous,

Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs

Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!

Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.

Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.

Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.

Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!

A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.

Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.

A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.

Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.



De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!

C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!

A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.



Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.

Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.



Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.

Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.

Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.

Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.

D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.



Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.

Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.

Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.



Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.

A 21h, dodo.
Retour sur 3 semaines en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
by Bamboul · 2017-03-03 · 24 replies
Bonjour,

Je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à faire ce merveilleux voyage, je vais donc essayer de faire un résumé de notre séjour avec les adresses et les prix.

Voyage avec notre fille de 9 ans du 8 fév au 2 mars : Thailande/Cambodge/Thailande

1er Jour:

Départ à 20h45 de Genève avec Emirat (1500 euros pour 3) Rien à dire sauf le manque de masque et bouchons pour dormir et surtout 10kg de bagages en soute de moins que Qatar Airway. C'est pas négligeable ! 20kg au lieu de 30 kg... Escale à Dubaï de 3h. L'aéroport est tellement grand que l'on ne voit pas le temps passer. Arrivés à Bangkok à 18h00

City Line jusqu'à Makkasan 45 bth/pers Ensuite métro, 1 station jusqu'à Asok 16 bth/pers

Nous dormirons 3 nuits au Clover Asoke Hotel pour 202 euros Chambre sympa, c'est propre, le personnel sympa, petit dèj copieux et varié. Petite piscine mais nous avons toujours eu 2 transats sur 4. Il y a un 7/11 à coté.

2ème jour : (vendredi)

Bts jusqu'à MO CHIT c'est le terminus 126 bth pour les 3

Découverte du parc et de son jardin à papillons. Je m'attendais à mieux mais c'est à voir. A noter que c'est gratuit, il faut juste s'inscrire sur un registre. Bien se repérer avec une carte avant car c'est pas évident à trouver. Merci Google Earth ^^



Dans le parc, il n'y à que des Thaïs qui pratiquent du sport, vélo, muscu (en plein air) et sieste. On peut louer des nattes pour se reposer.





Il y a beaucoup d'écureuils, on peut leur acheter à manger et leur donner à la main. Nous croiserons aussi quelques varans.





Ensuite visite du marché Chatuchak, c'est immense !!! Tous les stands ne sont pas encore ouvert. Ca doit être de la folie le soir. Retour à l'hotel pour récupérer du décalage et profiter de la piscine.

A 17h, nous reprenons le métro pour la station du city Line et prenons le bateau sur les Klongs juste après la sortie. C'est indiqué dans le métro Exit 2. 8 bth/pers. C'est folklorique comme transport. Comme d'habitude, ils bombardent sur l'eau avec leurs embarcations. Il faut lever des bâches en plastique pour ne pas recevoir d'éclaboussures des bateaux que l'on croise. Nous passons devant la maison de Jim Thomson que nous avions visité lors d'un précédent voyage. Je voulais voir un temple au terminus mais je me suis un peu loupé sur le plan, du coup, on promène dans le quartier, peu de farangs, on profite...

3ème jour : Départ pour le marché de Bang namphung Bts jusqu'à Bang Wa 126 bth pour les 3 A la sortie, il faut alpaguer une moto taxi pour se rendre au Pier. Le 1er essaie de nous "arnaquer" 200 bth / per. Sourire et refus poli. Le 2ème prendra 20 bth/pers.

Nous prenons le ferry 10 bth pour les 3



et louons un vélo en arrivant, il faut se dépêcher car il y a du monde. 50 bht pour la journée/vélo

Au marché, il y a peu d'embarcations mais le folklore est là et c'est ce que nous recherchons. Pas vu beaucoup de touristes.







Nous allons ensuite au parc de Bang Kachao Beaucoup de jeunes Thaïs à vélo qui promènent, c'est reposant. Nous ferons un petit tour au Terminal 21 juste par curiosité.

Une belle journée

4ème jour :

Départ pour Siem Reap

Nous quittons l'hôtel pour l'aéroport de Don Mueang. Je demande au réceptionniste un taxi meter mais une fois partis, il me sort sa tablette avec les prix. 500 bth péage inclus. Pffff pas envie de lutter. C'est le seul reproche que je ferai sur l'hôtel.

Vol avec Air Asia 52 euros / pers. Juste le temps de monter qu'il amorce déjà la descente ^^ Visa 30 $/ pers. Pensez à prendre des photos d'identité.

On sort de l'aéroport et Tula, le chauffeur de tuk tuk qui devait venir nous chercher n'est pas là. Nous prenons un taxi 7$ pour le Bopha Pollen Hotel : 99 pour 4 nuit. Personnel très gentil, grande chambre sympa sans vue, pas grave, c'est juste pour dormir. Agréable piscine surtout après les temples

J'arrive à joindre Tula par téléphone et il me confirme qu'il sera là demain matin. Nous prenons un tuk tuk pour le Night Market 2$.



Petite balade, on trouve une cantine au bord de la rivière et rentrons doucement.



5ème jour :

Notre chauffeur est là mais ce n'est pas Tula mais son frère Loeu. Il parle un peu le français, l'anglais, le japonais... Je lui montre mon itinéraire et il accepte sans problème. Il nous dépose pour acheter nos pass pour 3 jours 62 $

Nous commencerons par Ta Phrom et Pré rup.



Nous mangeons à l'intérieur du parc, c'est plus cher forcément mais on le savait.

Je demande à Loeu de nous faire visiter un peu la campagne, il nous mènera chez lui, nous présentera sa femme et sa fille et nous faisons une balade autour de sa maison.





Sur le retour, nous passons devant des manèges. Je demande à Loeu nous y amener le soir même. Nous avons passé une soirée magnifique. Il y avait un monde fou, ma fille a fait des voitures tamponneuses et d'autres manèges. Je n'ai pas osé la grande roue, elle tournait trop vite !



Loeu nous mène ensuite à l'inauguration d'un temple. L'ambiance est magique. Nous sommes les seuls touristes alors que le Night market est à moins de 2km....



Nous mangeons ensuite avec Loeu et ses amis, la bière coule à flots.

6ème jour : Saint valentin

Des roses nous sont offertes au petit dèj. Nous ferons la visite de Preah khan par la porte Est comme indiqué par le livre que Jacques m'a conseillé. J'organise une petite "chasse aux trésors" avec ma fille pour ne pas qu'elle s'ennuie. Pour nous c'est grandiose mais pour elle, c'est des pierres... Elle se prend au jeu et le temps lui parait moins long surtout que ce temple est aussi beau que Ta phrom. Après nous être restaurés, nous ferons Neak Pean, Ta Som et finirons par Banteay Samré.

Sur le chemin du retour, je demande à Loeu de nous mener à Angkor vat pour les photos du coucher de soleil. Pas de souci il accepte volontiers.



A l'hotel, on prend un bain dans une piscine recouverte de pétales de roses.

7ème jour :

Visite d'Angkor Vat par la porte Est, il n'a pratiquement personne et la luminosité est très belle. Arrivés au 2ème étage, il y a un monde fou et une file d'attente d'au moins 1h pour accéder au 3ème. Je laisse tomber... De plus, les enfants de moins de 12 ans sont interdits. Les escaliers sont vraiment raides. Nous ferons ensuite les terrasses et Bayon.



Nous finirons la journée par la visite de la campagne de Phrom Krom. Nous grimpons au sommet de la "montagne" et admirons le paysage avec des couleurs juste magnifiques.



Température en Andalousie fin mai et début juin English translation pending
by Galysufrisam · 2017-02-27 · 13 replies
bonjour Je fais un circuit en Espagne le 25 mai prochain pour 16 jours, nous visiterons que l'Andalousie et j'aimerais savoir quels vêtements apportés et si la température est propice à la baignade a Torremolinos début juin. si les soirée sont chaudes ou fraîches en moyenne... je sais que la température est changeante, mais juste une petite idée. merci
Idées pour 12 jours en Finlande en août English translation pending
by Mllegazou · 2017-02-26 · 10 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un voyage en Finlande en août prochain, et je viens ici à la recherche de vos suggestions :-)

Nous serons en couples et nous aurons douze jours, de Seinajoki à Helsinki. Le voyage commence forcément à Seinajoki car nous y serons quelques jours avant pour un mariage. Nous sommes à la recherche de coins plutôt nature, où nous pourrions randonner, camper, bref profiter de la belle nature finlandaise ! Idéalement il faudrait que nous puissions faire le circuit en transports en commun, ou alors avec quelques jours de location de voiture mais pas 12 jours de location, cela sera trop cher.

J'ai repéré dans le sud l'archipel d'Aland, mais je crains qu'en août cela soit bondé de monde... nous cherchons plutôt des coins tranquilles. J'ai aussi repéré, près de Vaasa et donc de Seinajoki, l'archipel de Kvarken qui a l'air bien sympathique ?

Si vous avez des idées, ou des bons plans à partager, n'hésitez pas ! Merci :-)
Quelles villes visiter en Espagne English translation pending
by Ettedo · 2017-02-24 · 7 replies
Je veux visiter l'Espagne dernière de septembre et première octobre 2017. Je veux absolument aller à Barcelone. Quelles autres villes d'Espagne me suggérez-vous?
Carnet d'un road trip dans l'Ouest: Canada et États-Unis! (2 mois) English translation pending
by Littledyee · 2017-02-23 · 132 replies
Bonjour tout le monde! 🙂

Alors pour la petite histoire, moi c'est Cindy, j'ai vécu pendant un an à Montréal. Mon visa de travail allant expirer, l'aventure se terminait, mais je ne voulais pas repartir en France avant d'avoir profité d'être sur le continent et de pouvoir ainsi réaliser un rêve.. L'ouest nord américain, me voilà!

Pour les détails pratiques: Le voyage à duré en tout 64 jours, de juin à août 2016, nous avons voyagé a la backpacker (c'est pas toujours très pratique un gros sac de 60L 😄) avec une tente et sac de couchage dont on avait besoin pour certaines étapes. Nous avons loué plusieurs voitures car nous n'en n'avions pas toujours besoin quand nous restions dans les villes, de plus notre budget ne nous permettait pas de louer une voiture pour 2 mois. Nous avons toujours loué avec la même compagnie: Enterprise. (Toujours satisfaits!) Pour se rendre d'une ville a l'autre, nous utilisions le bus, notamment la compagnie Greyhound. Autant dire que nous avons beaucoup d'heures de bus a notre actif, je crois que nous sommes devenus experts de ce mode de trajet pas toujours reposant mais bien pratique. Pour la nuit, nous dormions soit en airbnb, soit en couchsurfing, ou en tente dans les parcs nationaux. Nous avons aussi passé 10 jours en HelpX.

La première étape était en avion de Montréal vers Calgary , puis

Calgary -> Banff (jour 1, jour 2: johnston canyon, lac louise & moraine, jour 3: lac peyto& bow, jours 4&5) Banff -> Vancouver (1er jour, 2e, 3e , 4e , 5&6) Vancouver -> Île de Vancouver (arrivée, Tofino, Cathedral Grove) Ile de Vancouver -> Seattle (arrivée, journée découverte) Seattle -> San Francisco (arrivée, jour 3&4, independance day, Silicon Valley& autres) San Francisco -> Los Angeles (Santa Monica, Hollywood Bld, Universal Studios , Farmer's market & Griffith observatory, Venice beach ) Los Angeles -> Las Vegas (mini escale + arrivée Grand Canyon) Las Vegas -> Grand Canyon, Monument Valley, Horseshoe Bend, Page, ... Puis retour quelques jours sur Las Vegas pour le vol retour!

Si ma mémoire est bonne (c'est pas toujours le cas..) on avait réservé la plupart des logements à l'avance, ainsi que les emplacements de camping pour être sûr d'avoir toujours un endroit où dormir. Pour les locations de voiture il n'y a qu'a Banff et Las Vegas où on avait réservé a l'avance, le reste on réservait a la dernière minute car ce n'était pas pour de longues durées. Voilà voilà, j'espère que vous ferez bonne lecture! 😉
Carnet de croisière de 15 jours dans les Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
by Filou30 · 2017-02-21 · 100 replies
Coucou à tous,

Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.

Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉

Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI

Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪

Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...

Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Endroits / activités peu connus en Espagne (tournage) English translation pending
by SebGiroux · 2017-02-20 · 25 replies
Bonjour, Je pars en tournage de documentaire voyage en Espagne du 9 juillet au 5 aout 2017. J'aimerais avoir des idées d'endroits ou activités formidables mais peu connus des touristes, du genre qui ne sont pas dans les guides touristiques. Des suggestions?

(Notez que je serais accompagné de trois adolescentes,13-14-15) Merci Seb
Voyage en familles en Isan English translation pending
by Franskymanue · 2017-02-17 · 89 replies
bonjour,

nous partons en Thailande du 20 juillet au 28 aout 2017. Nous sommes deux familles de 4 et 5 personnes. Notre périple est quasiment bouclé, (bangkok, kho tao et kho pha ngan, khao sok et ensuite on part dans l'isan pour finir a Ko chang et retour bangkok)

Nous avons surtout des interrogations concernant l'ISAN car nous voulons une expérience qui diffère du reste du voyage. Nous souhaitons nous immerger de la culture de l'ISAN en séjournant dans un petit village peu touristique et s'y poser, pour observer la vie de tous les jours. On aimerait aller travailler dans les rizières avec les habitants, on aimerait que nos enfants puissent se rendre dans une école et vivre avec les enfants du village. Nous profiterons de visiter les allentours sans trop bouger afin de vivre au rythme de L'ISAN. (Et faire de vrai rencontre) Vu que nous finissons notre périple a ko chang car on nous prete une maison, on ne veut pas aller dans le nord de l isan car on pense que ceci nous fera trop loin, mais je pense qu'il est préférable d'être plus au sud de l'Isan, pour pouvoir éventuellement visiter phanom rung. Mais rien n'est figé on ira là où les conseils sont bon.

Merci de vos tuyaux pour que l'on puisse vivre pleinement notre expérience dans le pays de l'ISAN les gailloust
Andalousie, une semaine English translation pending
by MickaRos · 2017-02-15 · 20 replies
Bonjour,

Besoin de vos lumières !

Pour une semaine en Andalousie : - est-ce raisonnable de vouloir visiter Séville / Cordou / Granada / Ronda / Malaga en 7 jours ? - est-ce une bonne id��e d'atterrir à Séville et repartir de Malaga ? - est-ce une bonne idée de louer une voiture (y-a-t'il des haltes sympas entre ces villes etc.) ou les trajets peuvent-ils se faire en train ?

Merci infiniment ! Mickaël.
Compte-rendu de 4 jours à Fès English translation pending
by Pagaljavab · 2017-02-14 · 50 replies
Bonjour,

Comme quelques-uns me l'ont demandé, je fais un petit retour sur mon séjour de 4 jour à Fès début février. J'y réponds entre autres aux questions que j'ai moi-même posées, si ça peut aider d'autres voyageurs. Nous avons donc voyagé en couple, en indépendant (ou presque) et à petit budget. Même si nous avons l'habitude de voyager de cette manière, il s'agissait de notre premier voyage au Maroc, et même en Afrique du Nord (et pour moi en Afrique tout court!). Nous sommes limités principalement aux vieilles parties de la ville (Fès-el-Bali et Fès-el-Jedid), ainsi qu’une excursion d’une grosse demi-journée vers la petite ville de Sefrou et le village voisin de Bhalil. En février, il faut beau dans la journée (entre 15 et 25°C), mais plutôt frais le matin et le soir (jusqu’à 4/5°C). Nous avons quelques pluies le soir à la fin du séjour.

De l'aéroport à la médina

Le trajet entre l'aéroport et la médina coûte officiellement 120 dirhams. C'est bien le prix que nous avons obtenu au retour en partant de la gare routière de Bab Boujloud (à côté de l'entrée de la médina) sans avoir à négocier. Il faut compter une petite demi-heure de trajet. En revanche, l'arrivée à 1 heure du matin organisée par nos hôtes, avec un taxi qui nous attendait et nous a emmené jusqu'au parking à deux minutes à pied de notre hébergement nous a coûté 250 dirhams, ce qui nous a paru un peu cher malgré la justification du tarif de nuit, mais bon...

Il y a aussi une ligne de bus (ligne 16) qui fait la navette pour presque rien, mais il faut la prendre à la gare dans la ville nouvelle, ce qui n'est pas forcément pratique si on loge dans la médina et que l'on est pressé. Donc pas essayée pour cette fois.

Hébergement

Nous avons logé au Dar Hayati, un dar du 14ème siècle rénové par un jeune couple franco-marocain. Il est idéalement situé dans la médina de Fès-el-Bali : à deux minutes à pieds de la rue principale (talaa kebira), mais un peu en retrait dans un endroit très calme. Les chambres (doubles) sont très biens, la salle de bain impeccable, et il y a même une terrasse avec la vue sur toute la médina et ses environs. Il y a pour le moment deux chambres doubles: on choisit entre celle avec lit double ou lits séparés, mais les propriétaires n'en louent toujours qu'une à la fois: même si la salle de bain est séparée, on ne la partage donc avec personne. Pour 31€/nuit (petit-déj copieux inclus), c'est vraiment un très très bon plan !

La médina (Fès-el-Bali)

Fès-el-Bali, la plus vieille partie de Fès fondée au 9ème siècle, est une grande médina peuplée par plus de 150.000 habitants, entourée de remparts. Elle comporte environ 9400 ruelles! Très commerçante, il y règne néanmoins une ambiance assez médiévale: l'architecture, les ruelles pavées, les marchandises transportées par des ânes et des chevaux (on a intérêt à s'écarter quand on entend leurs maîtres crier "yallaaaaaaah !!!"), les odeurs d'ordure et de canalisation mélangées occasionnellement à celles du pain chaud, des pâtisseries, de la soupe de fève et des épices... Des centaines de chats peuplent les ruelles (surtout devant le boucheries et les poissonneries !) et sont nourris par les habitants. Pour répondre à quelqu’un qui disait le contraire, ils ne sont pas du tout maltraités. La médina s’anime encore plus au rythme des bus remplis de touristes chinois, allemands ou japonais, qui s’arrêtent devant Bab Boujloud, et lâchent leur fournée qui envahit les axes principaux de la médina pour une visite d’une demi-heure, avant de repartir pour laisser la place à un autre bus. L’arrivée d’un troupeau dans un lieu touristique peut vous gâcher votre visite, mais si on a un peu de patience, ils restent rarement plus de 5 minutes.

Pour peu que l'on ait un peu le sens de l'orientation, il est assez facile de se repérer dans la médina grâce aux deux axes principaux, talaa kebira (la grande montée) et talaa seghira (la petite montée), deux rue parallèles qui partent du même point à Bab Boujloud, la principale porte de la médina à l'ouest, et se rejoignent un peu avant le mausolée de la Zaouia Moulay Idriss. La rue traverse à partir de là une zone très fréquentée, avec des souks de toutes sortes et quelques-uns des plus beaux édifices religieux de la médina: la Zaouia Moulay Idriss, la mosquée Quaraouiyine, et quelques belles écoles coraniques. En suivant encore un peu plus loin cette rue, on arrive dans le fameux "quartier des tanneurs". A partir de là, on peut rejoindre d'autres parties de la médina, notamment le photogénique quartier des Andalous, jusqu'à Bab Ftouh, la porte qui mène à une seconde gare routière au sud-est de la médina.

Ça se complique un peu quand on commence à s’aventurer dans le dédale de ruelles. On peut toujours arriver à regagner les axes principaux grâce au parcours fléché (pas toujours très logique soit dit en passant…). Mais là, on se trouve exposé aux faux-guides qui essaient de vous perdre sous couvert de vous ramener vers le centre. Même si vous employez toutes les précautions pour les envoyer paître, ils peuvent parfois finir par se montrer un peu menaçants au détour d’une ruelle déserte, et encore plus la nuit tombée. On a parfois l’impression de tourner en bourrique sans retrouver immédiatement son chemin, mais globalement, nous n’avons pas rencontrés de gros problèmes en nous perdant dans les ruelles.

Le soir (enfin pourquoi pas le matin ou la journée), on peut admirer la ville depuis les hauteurs environnantes, à quelques minutes de marche de la médina : les tombeaux mérinides et les Borjs nord et sud sont très fréquentés au coucher du soleil.

Fès-el-Jedid

Fès-el-Jedid est une autre partie de la vieille ville, plus tardive que Fès-el-Bali. Elle a beaucoup moins de charme que Fès-el-Bali et on n’y voit quasiment aucun touriste (les habitants vous y regardent un peu plus bizarrement !), mais elle vaut bien un petit détour. On peut y voir les portes du Palais Royal (seul endroit où s’aventurent les groupes de touristes) et l’ancien quartier juif. Il y a aussi quelques souks, où les prix sont moins élevés qu’à Fès-el-Bali. On en fait assez vite le tour. Pour s’y rendre, il faut marcher une dizaine de minutes depuis Bab Boujloud, et traverser le très agréable parc Jnane Sbil, fréquenté par les jeunes et les familles fassis.

Les visites

Outre le fait de se perdre dans les ruelles et les souks, la médina ne manque pas de visites à faire. Les magnifiques mosquées et mausolées sont malheureusement fermés aux nons-musulmans. Pour se consoler, on peut néanmoins en admirer une partie depuis l’extérieur, le temps de quelques photos furtives. En revanche, les écoles coraniques (merdersa) sont ouvertes au public et permettent d’avoir un aperçu de l’architecture que l’on peut voir dans les mosquées. Il semble que désormais, le prix officiel de toutes les merdersas soit de 20 dirhams/personne, mais elles ne se valent pas toutes. Parmi celles que nous avons visitées, les merdersas Bou Inania (à côté de l’entrée principale de la médina), et Al-Attarine étaient les plus belles. Mais attention arnaque : dans le quartier des Andalous, la merdersa Es-Sahrij est fermée pour rénovation, mais des faux-gardiens vont tenter de vous faire visiter la merdersas jumelle pour 10 dirhams/ personnes : elle n’a absolument aucun intérêt architectural, mais les faux-guides ne manqueront pas de vous indiquer qu’elle dispose de toilettes propres ! Nous n’avons pas visité les divers musées (musée ethnologique Batha, musée du bois, etc…), préférant profiter de l’extérieur.

Il est temps de parler de la tannerie Chouara, dite « quartier des tanneurs », qui semble être le principal point touristique de la médina. Tous les guides de la médina tentent de vous y amener. Quand vous arrivez dans la rue Chouara, tous les commerces qui disposent d’une terrasse avec vue plongeante sur la tannerie tentent de vous faire entrer chez eux. Si vous entrez, un pseudo-guide vous prendra en charge pour vous faire une courte explication de l’histoire de la tannerie (contre 10 dirhams, le nôtre a eu l’air plus que satisfait), avant de tenter de vous amener vers une boutique d’articles en cuir hors de prix. Parfois, on ne vous demande pas d’argent, mais le but est de vous attirer dans une boutique. L’odeur des tanneries est assez forte mais supportable. Depuis la terrasse, on peut donc voir les pauvres tanneurs travailler dur, avec pleins de couleurs et une belle vue sur une partie de la médina. Pour notre part, on a trouvé ça sympa, mais pas non plus absolument indispensable. C’est un peu l’attrape-touriste de la médina, mais à condition de ne pas se faire arnaquer, ça peut valoir la peine d’y passer quelques minutes.

Les guides et les « guides »

Lors de votre séjour à Fès, vous serez presque sans arrêt sollicités par des personnes se présentant comme des guides, ou des gens qui veulent vous aider gratuitement. Dans presque tous les cas, le but est de faire payer une visite ou de vous amener dans une boutique. Comme dit plus haut, certains peuvent se montrer un peu menaçant si vous ne leur donnez rien ou pas assez, surtout si vous vous trouvez dans une ruelle déserte, mais cela ne dépasse généralement pas le stade de la menace verbale. Il est possible d’avoir recours à un guide à la journée pour 200 dirhams, mais préférant visiter la médina en nous perdant un peu et aimant être indépendants, cela nous a paru complètement inutile. Mais parfois, quelqu’un se propose de vous faire voir des lieux « secrets » lors de la visite d’un quartier... et il arrive que ça vaille vraiment le coup 🙂 ! Dans le quartier des Andalous, l’un de ces guides nous a donné accès à l’intérieur de maisons traditionnelles (même s’il n’avait pas le droit, puisque une fois sur deux, on se faisait mettre dehors) et autres petits trésors pas très accessibles. En revanche, il faut bien négocier pour ne pas avoir de problème à la fin. Pour une grosse demi-heure de visite, nous avons accepté de lui donner 50 dirhams (on n’avait pas la monnaie…), ce qui est un peu élevé mais plutôt mérité. Pour une petite explication d’une dizaine de minutes, 10 dirhams sont suffisants.

Achats

Fès ne manquent pas de souks et de commerces où l’on peut acheter toute sorte de choses : poterie en céramique, vaisselle, tapis, henné, parfums, épices, babioles diverses… D’une manière générale, il faut bien marchander les prix, qui peuvent atteindre jusqu’à 10 fois le prix réel ! Mais les vendeurs sont redoutables : même si vous êtes expérimentés en marchandage (pour ma part, je suis rôdé à l’Inde), les vendeurs arriveront à vous faire croire que vous leur arrachez le cœur en négociant trop les prix. Et évidemment, la plupart du temps, quand vous sortez en pensant avoir fait une bonne affaire, vous êtes convaincus de vous être fait un peu arnaquer ! D’une manière générale, il faut avoir le temps de comparer les prix, et de rester ferme dans la négociation. Si vous devez acheter à la hâte, c’est là que vous avez le plus de chance de vous faire avoir. Les prix et les risques d’arnaques sont bien moins élevés à Fès-el-Jedid, mais on n’y a pas forcément le même choix qu’à Fès-el-Bali. Pour ceux qui veulent acheter du safran. La plupart du temps, c’est du faux safran qui est proposé, parfois, on en demande 4 fois le prix pour un safran de mauvaise qualité. Pour ma part, j’en ai trouvé du vrai safran de Talaouine (et apriori assez pur) pour 32 dirhams/g à Fès-el-Jedid. Plutôt en haut de talaa kebira, un magasin spécialisé dans les produits de Talaouine en vend aussi pour 35 dirhams/g : il avait l’air vrai. Tout le reste de ce que j’ai vu : arnaque 😠 !

Manger végétarien à Fès

Comme nous sommes un couple végétarien et plutôt branché street-food, j’avais lancé sur le forum un sujet sur la question. Je remercie encore tous les gens qui m’ont renseigné, ça m’a beaucoup aidé. Alors, être végétarien à Fès, c’est possible ?? Oui ! Et même très facile, et pour trois fois rien ! Je précise qu’au final, nous n’aurons jamais mangé dans un restaurant. Etant un grand amateur de cuisine du Maghreb, manger un couscous ou en tajine sans saveur dans les nombreux restaurants touristiques de la médina, très peu pour moi… En mangeant exclusivement dans la rue, nous n’avons jamais été ne serait-ce qu’un peu malades, et pour le grand plaisir du porte-monnaie ! Il suffit donc de se balader dans les ruelles pour trouver des spécialités locales végétariennes très variées. Déjà, les rues sont remplies de vendeurs de pain qui vont prépareront des sandwichs à base d’œufs, de pois-chiches ou autres crudités, pour moins de 10 dirhams. Un moyen avantageux de se nourrir pour pas cher pour les végétariens : les soupes ! Le matin dans les rues, c’est la bisara, une soupe de fève à l’ail et au cumin, arrosé d’une louchette d’huile d’olive : avec un pain rond entier, ça ne doit jamais vous coûter plus de 7 dirhams. Le soir, c’est la harira (soupe épaisse de lentille, légumes et vermicelle) : seulement 5 dirhams avec un pain. Les restaurants à touristes vendent généralement les soupes au moins 10 dirhams. Une petite sandwicherie du nom de Benlemlih sur talaa kebira propose des omelettes et des sandwichs végétariens biens remplis (on choisit la garniture) pour 7 dirhams. Près de Bab Boujloud, des vendeurs de rue ou des petites gargotes proposent des gâteaux de pois-chiches, pains ronds ou des crêpes copieuses fourrées au fromage, au miel, au chocolat, pour 3 à 10 dirhams ! Je conseille particulièrement à la jonction de talaa kebira et talaa seghira, la gargote « Chez Mhih » (un homme d’une honnêteté sans faille), spécialisée dans les pains et les crêpes, et une autre juste en face qui propose de nombreuses spécialités végétariennes (haricots blancs en sauce, poivrons grillés, œufs, salades, soupes…) : un repas complet ne vous en coûtera pas plus de 15 dirhams. On pourra également se servir chez les nombreux vendeurs d’olives, de dattes, de fruits, de sucrerie, de smoothies à l’avocat, de jus de sucre canne, et j’en passe… toujours pour une somme ridicule. Sans compter les pâtisseries marocaines, qui sont toutefois un peu plus chères (jusqu’à 150 dirhams le kilo de pâtisserie). Sinon, les restaurants proposent presque tous des tajines et couscous végétariens pour 40 ou 50 dirhams, mais n’avons pas essayé. Il y a également le Café Clock, un resto un peu branché sur tala kebira, qui propose pas mal de plats végétariens pour une centaine de dirhams, mais pas essayé non plus.

Etre invité par une famille

Il est possible qu’au hasard de vos errances, vous soyez amenés à sympathiser avec des Fassis qui vous inviteront chez eux. C’est ce qui nous est arrivé. Un soir, alors que nous mangions la harira dans la rue sur talaa seghira (comme presque tous les soirs en fait), un homme et sa femme d’une bonne cinquantaine d’années, apparemment très pieux, ont insisté pour nous inviter pour le couscous du vendredi, après nous avoir payé nos soupes. Nous n’avons pas hésité parce que leur gentillesse et leur honnêteté transparaissait. C’est dans un quartier relativement nouveau, au sud de la médina, que le couscous s’est transformé en 3 heures de plats successifs : fruits frais et secs, viandes séchées, viandes grillées (je ne me rappelle même plus de tout…), qui se sont terminés enfin par le fameux couscous ! Absolument délicieux, mais indigestion assurée 🤪 Si ma compagne n’a pas cédé sur son végétarisme, je n’ai pas voulu froisser nos hôtes et me suis dévoué pour goûter un peu de tout 😮… Inutile de dire que nous avons mangé léger le lendemain. Une belle expérience avec ces gens adorables avec qui nous avons gardé contact.

Excursion à Sefrou et Bhalil

Un séjour de 4 jours à Fès laisse facilement la place à une excursion dans les environs de la ville. Notre choix s’est porté sur le Moyen Atlas, et plus précisément sur Sefrou, une petite ville agréable de 60.000 habitants complètement désertée par les touristes, avec une médina plutôt modeste, un quartier juif et une cascade à environ 1 kilomètre de marche (possibilité de s’y rendre en taxi ou voiture). La cascade n’a rien de très extraordinaire, mais permet une petite marche dans la campagne. Un petit café vend à boire et à manger. De Sefrou, on peut se rendre dans des villages berbères, notamment le joli village de Bhalil, à 5 km de Sefrou, qui comporte quelques habitations troglodytes. Un « guide » rencontré à Sefrou, du nom de Zakaria, nous a bien aidé moyennant une petite somme (50 dirhams pour environ 4 heures), et nous a permis de prendre le thé chez une vieille dame berbère qui habite dans l’une de ses habitations creusées à même la roche. Pour se rendre à Sefrou, nous avons pris le bus n°38 depuis la ville nouvelle de Fès (7 dirhams/personne). Pour se rendre à Bhalil, des taxis collectifs et des bus partent de la gare routière de Sefrou pour 3 dirhams. Pour le retour, plusieurs compagnies de bus proposent le même trajet et vous déposent à différents endroits de Fès. Les taxis collectifs prennent 11 dirhams/personne.

Voilà! Nous avons vraiment adoré notre séjour à Fès, et pour ce qui ne connaissent pas encore, végétariens ou pas, nous ne pouvons que vous recommander de ne pas rater ce lieu magique. N'hésitez pas si vous avez besoins d'autres informations 😎
Quel itinéraire faire pour un mois en Australie? English translation pending
by MaXdu70 · 2017-02-13 · 18 replies
Bonjour,

je me tâte à aller un mois en Australie pour la première foi.

Mais je ne sais que voir et surtout quel itinéraire faire.

On partirai du 21 Juillet 2018 pour être chez nous le dimanche 19 Aout 2018.

Donc 1 mois en comptant les aller retours en avion. Donc +2 jours pour l'aller et -2 jours pour le retour c'est bien çà ?

Sinon on compte louer un SUV, AWD de préférence, et on dors dans notre tente.

On aimerai voir de magnifique plage, faire un peu de plongée, voir des montagnes avec des paysages à couper le souffle, des slot canyon, des piscine naturelles, cascades, être au plus près des animaux sauvages ... enfin que cela soit diversifié.

On a pas envie de perdre du temps avec des vols internes. Sauf si le prix est pas élevé et que le budget final reste dans nos cordes. Ni même s'enfiler dans les grandes villes, sauf si il y a vraiment à visiter, et encore on préfère la nature sauvage.

qu'est-ce que vous me conseilleriez pour notre premier roadtrip en Australie ?

On a déjà fait un roadtrip l'année dernière aux USA, et on a aimé dormir dans le tente.

merci à vous MAx
Comment visiter Augrabies Falls? (Afrique du Sud) English translation pending
by Ticapi · 2017-02-10 · 66 replies
Bonjour,

J'ai encore besoin de votre aide, pour notre voyage en 2018.

Nous serons deux jours au Camping de Klein Aus Vista avant d'aller vers la rivière Orange, le Fish River Canyon et le KTP. Au niveau des jours, je pourrais encore inclure deux ou trois jours aux Augrabies Falls.

Est-ce que ce parc vaut la peine d'être visité? Deux ou trois nuits sur place? J'ai vu qu'il y a une randonnée à faire, le Dassie interpretive Trail. Sur le site, ils parlent d'une randonnée de 5 km, mais j'ai lu quelque part, qu'il fallait compter 3 heures. Cela ne me dérangerais pas, mais 3 heures pour faire 5 km me semble pas possible. Ou alors, il faut vraiment marcher lentement. Connaissez-vous cette randonnée?

Comment sont les pistes dans ce parc? Facilement pratiquable avec un 4x4? Qui a déjà fait ces pistes? Combien de temps pour faire une boucle? Peut-on voir des animaux?

Nous serons sur place début avril. Est-ce la bonne période? Sur le site du parc, ils donnent février-avril comme meilleure période pour les chutes. Par contre, il me semble avoir lu sur le forum que ce n'est pas la meilleure période. Bref, qu'en dites-vous?

Bonne journée Carmen
Coup de foudre... début d'un grand amour (Inde) English translation pending
by Macripa13 · 2017-02-08 · 7 replies
Objet: Impressions 1 ère partie Calcutta

Nous sommes le 2 janvier et cela fait maintenant 8 jours que j'ai pris contact avec ce pays pour le moins surprenant ..... Ce ne fut pas un coup de foudre ni une attirance mais pas non plus une répulsion comme certains m'en avaient avertie ... Le premier contact avec Calcutta fut aride , abrupt , brutal même ...tte cette misère , ce bruit , cette foule , cette crasse , ces ordures qui envahissent les rues , ces klaksons permanents et stridents , toute cette cacophonie même , vous agressent en premier lieu ...

Puis il faut se mettre en retrait , observer , ne plus se laisser envahir , ne pas porter de jugement , ne pas essayer de comparer avec ce que l'on connaît ... Il faut se laisser porter , imprégner , voire même séduire si toutefois ce terme peut s'appliquer à une ville comme Calcutta ...

Et là , on découvre la gentillesse qui irradie sur les visages , ..on se sent accueilli , accepté , souvent ils viennent vers vous pour aider si on semble égaré ou désemparé ...je pense qu'ils sont fiers que nous , touristes étrangers venions de si loin visiter leur pays ...ils semblent flattés de l'intérêt porté à leur culture ....ils semblent curieux de connaître le pays d'où nous venons et nous sommes souvent sollicités pour poser avec eux .....car ils ont des portables !!!!! L'opposition entre le modernisme galopant et l'absence du minimum vital observé chez ceux qui dorment ds la rue , ds leur charrette ou autres endroits plus surprenants les uns que les autres est terrible ...

Il faut maintenant parler de la foule , compacte , si dense à certains endroits qu'il est difficile de se frayer un chemin ...la jawaharlal nehru road , qui longe le parc maidan est une rue ayant un côté couvert par des sortes d'arcades où les magasins se succèdent les uns aux autres ....nous sommes tous , nous les étrangers des clients potentiels , riches évidemment , qui sommes là pour acheter ...il est impossible de regarder ou de sembler s'intéresser à quoique ce soit sans être cerner par une nuée de rabatteurs qui veulent vous entraîner vers leur échoppe qui est la meilleure puisque c'est elle qui pratique les meilleursprix ...c'est tout simplement insupportable et on se croirait ds les souks du Maghreb ou pire ceux de Turquie ..

Il faut parler aussi des rues qui ressemblent à un dépotoir ......comme ds toute l'Inde les poubelles sont inexistantes et ts les détritus biodégradables , sacs en papier , canettes , ....jonchent les rues , les trottoirs les caniveaux et il est difficile d'avancer en les évitant ...mais bon ce qui est triste c'est que nous finissons par nous y habituer ...non pas ne plus les voir mais les ignorer ....that's India nous a dit un jour une indienne rencontrée au cours d'une visite de temple et qui nous avait gentiment offert des que l'on trempe ds une coupelle pleine de sauce ...qd j'ai eu terminée je cherchais des yeux qqchose qui ressemblât à une poubelle ...elle me l'a pris des mains et l'a lancé derrière elle en disant " that's India "!!!!!!! Une exception toutefois ...les gares ....ont des poubelles et personne ne songerait à y jeter un papier par terre ...ils sont donc capables d'un peu de discipline ....pourquoi ne pas prolonger cette expérience à un plus grand domaine ????? Il faut parler du bruit permanent , strident qd il s'agit des klaksons , à tel point que souvent on regrette de ne pas avoir de boules quies !!!!!

On ne peut aborder Calcutta sans parler de la misère ....contrairement à la saleté des rues les indiens sont très propres ...les points d'eau sont pris d'assaut pour se laver , pour laver le linge , souvent un change , pas plus que cela ...mais la propreté est le mot d'ordre ....malgré tout , à plusieurs reprises , j'ai été frappé par le manque d'intimité qui leur tient lieu de salle de bain ....mon coeur s'est serré à la vue d'une femme qui , yeux baissés , comme si cela la rendait invisible , se contorsionnait pour se laver sans perdre sa dignité , cela au bord d'un trottoir entre des piétons indifférents et le flot continu des voitures ....

Près de l'hôtel de la rue sudder, à deux pas du parc Maidan qui ressemble désormais à un champ de détritus , je me suis faite une " copine de trottoir " , jeune encore , les dents de devant manquantes, elle demandait qqes roupies en échange d'une décoration des mains au henné ....le dernier jour , après m'être perdue en plein Calcutta , désemparée et désespérée je me suis assise sur le bord du trottoir , ne pouvant retenir mes larmes , moi pauvre petite fille riche avec mes pbs existentiels ...et c'est elle qui , oubliant ses propres conditions de survie , m'a consolée ....j'avais presque honte de me laisser aller ....c'est moi qui aurait du la consoler de son existence misérable dont elle n'avait aucune chance de se sortir .....le monde est ainsi fait...les riches se plaignent d'un rien et les pauvres subissent leur sort stoïquement sans se plaindre ....

Le pire me semble t'il , ce sont les mendiants .....comment résister et pourtant nous n'avons pas le choix car si l'on donne à un , de nombreux autres surgissent de nulle part et de partout , car l'étranger est la proie idéale guettée et .....aussitôt harcelée ....ce qui est le plus dur c'est devoir leur refuser car qqes roupies cela représente tellement pour eux et tellement peu pour nous ...

il reste encore qqes beaux monuments datant de l'époque où les anglais étaient les " rois " .. St John ´S Church entouré de son beau parc , , le Victoria mémorial , au bout du parc Maidan , la St paul's cathedral, et aussi park street cemetery qui fut le cimetière européen et qui garde le souvenir de tant de familles décimées ..par la guerre ....preuve les nombreuses tombes de jeunes soldats ...., par la maladie , le climat et les épidémies responsables d'une mortalité infantile importante ....preuve les nombreuses tombes d'enfants morts en bas âge.....

On ne peut quitter Calcutta sans parler de ses moyens de transport ....le métro et sa ligne unique d'une propreté qui peut faire honte à notre Metro parisien ....

Les bus que l'on prend au vol qd on a la chance d'en voir passer un où il reste encore qqes places ...et le tramway anti diluvien ( 1905 ) mais tjs d'actualité et incontournable !!!!!

J'ai quitté Calcutta pensant " une fois cela suffit " ....

Et en y repensant je me dis que j'ai encore tant de choses à voir ....la maison de mère teresa , revoir mes copines de trottoirs qui seront tjs au même endroit et que j'aurai plaisir à retrouver ....essayer de trouver enfin des tenues adéquates que je n'ai pas réussi à dénicher en trois jours et ..peut être une excursion aux sunderbans afin d'apercevoir peut être un ..tigre royal .....

Impressions 2ème partie Bubaneshwar

Pour quitter Calcutta et rejoindre bhubaneswar , la ville à la multitude de temples , nous avons pris un train de nuit , couchettes avec draps , couvertures et oreillers ...rien à dire ....un confort digne des couchettes françaises ...le bruit en plus !!!!! Des vendeurs ne cessent de passer et repasser pour vendre des biscuits , des plats tout préparés (biryanij )du Chail , des " pani bottle " ceci en un ballet incessant .....bon on ne risque pas de mourir de faim ou de soif , c'est déjà ça !!!'!!

Le train arrivant tôt et la date de réservation de la chambre d'hôtel étant erronée , il a fallu trouver un autre hôtel et attendre que la chambre soit prête ....

Nous nous sommes installés en attendant devant un petit kiosque pour " petit déjeuner " de Chail et de biscuits ....qqes indiens et indiennes faisaient de même sans doute une habitude matinale de se retrouver et de discuter de tout et de rien ....comme en France au comptoir des bistrots ....rapidement les trois indiennes présentes se sont enhardies et sont venues nous entourer pour essayer de communiquer ...de quel pays venons nous ....puis les portables dégainés , des photos ont été prises, nom et tel échangés , l'une d'elle m'a demandé si j'étais sur "WhatsApp " ??!?!?? ma stupéfaction fut à son comble en apprenant que ce moyen de communication était connu d'une indienne du bout du monde et ignorée d'une parisienne " sensée être au courant des dernières trouvailles de la technologie !!!!!! Well, cela grignote peu à peu mon ego encore trop développé à mon goût ....

Puis une nouvelle venue , Betty , jeune et jolie , s'est joint à notre groupe ...elle semblait en admiration devant moi !!!! Là mon ego s'est un peu regonflé, dommage !!!!!!ma peau blanche et les cheveux bouclés et décolorés semblaient la subjuguer !!!! Et dire que nous , occidentales faisons des efforts inouïs pour acquérir un teint caramel au détriment de notre santé et que les indiennes rêvent d'avoir la blancheur de notre peau .....mais pour les cheveux elles ne se font pas encore décolorer comme les japonaises ...j'ai eu l'occasion de visiter le Japon il y a qqes mois , ...et à ma gdre surprise les japonaise brunes font désormais partie de la légende .......elles sont rouquines , châtain plus ou moins foncé voire blondes ...étonnant ....

Chambre rejointe , et organisation mise au point par mon compagnon de voyage ( organisateur hors pair il faut le reconnaître ...lui , qui m'avait demandé un jour si je pouvais oublier mon ancien métier , n'a heureusement pas oublié le sien !!!!!)

nous avons démarré notre première journée ds l'Odisha par la visite d'un temple mythique ´le temple du soleil" à konarak dédié au dieu du soleil Surya et inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco ......

Une des merveille architecturale .de l'Inde .....

imaginez un immense charriot " emprunté par le dieu Surya tous les jours pour traverser le ciel de l'aube jusqu'au crépuscule " ( ça c'est la mythologie !!!!) douze paires de roues sculptées ( les douze mois de l'année ) et sur les rayons diverses scènes dont de nombreuses érotiques .....

un toit à trois gradins et à chaque niveau des sculptures ...cette partie centrale du charriot était un lieu d'assemblée ....

Trois statues du dieu Surya grandeur nature , situées de façon à ce qu'elles soient éclairées successivement à différents moments de la journée , à l'aube , au Zénith et au crépuscule....

Des bas reliefs fabuleusement sculptées de personnages ´faisant partie de scènes de cour , courtisanes , danseurs , musiciens , animaux ...et en bas une frise continue de 700 éléphants ...( selon mon guide car je ne les ai pas comptés !!!!)et toujours et encore des scènes érotiques représentant "l'énergie vitale ".........

Et avant d'arriver à cette partie du temple , un édifice appelée salle de danses ...et tout autour de merveilleux éléphants sculptés ....

Extraordinaire !!!!!le tout conservé ds un état exceptionnel , sachant qu'il a été bâti au XII e siècle ....ne pas oublier que le " charriot " est resté de nombreux siècles enfoui sous le sable et qu'il n'a été dégagé qu'au XXe siècle ......

Des scènes tellement érotiques qu'à la fin de la visite je serai bien rentrée directement à 'hôtel pour mettre en pratique ttes les suggestions évoquées sur les murs de cette merveille ...

Autre chose de très curieux .... Je me suis faite fréquemment arrêtée ds ma visite par de gentilles petites indiennes afin de poser en famille .....seule avec elle , ou avec le père , la mère , la grand mère ....ces séances photos m'ont bcp amusée les premières fois mais , devant leur répétition , ont fini par me lasser ...surtout en voyant la tête de mon guide s'allonger ....qd je lui ai faire part de ma lassitude il m'a répondu sur un ton rogue " eh bien tu n'as qu' à dire non !!!!

Le pb est : qd on est sollicité avec autant de gentillesse , il est difficile de refuser ...et puis de ttes façons je ne sais pas dire non....

Encore éblouis par ttes ces merveilles , et après un déjeuner plus que frugal ( mais on n'est pas là pour ça !!!) nous sommes allés faire un tour sur la plage ...dommage je n'avais pas de maillot ...j'ai dû me contenter de longer la plage sur le sable mouillé ( le bas du pantalon aussi !!!) et nous sommes arrivés au bout ...là des barques de pêcheurs commençaient à rentrer et des femmes achevaient de récupérer les qqes sardines encore coincées ds les filets ...des gamins jouaient autour et venaient quémander qqes piécettes au cas où ...en haut de la plage les cabanes de pêcheurs étaient visibles ...eux au moins avaient un toit et n'avaient de nombreux kms à parcourir pour aller travailler !!!! Nouvelles scènes de la vie indienne ..mais je n'étais pas arrivée au bout de mes surprises ...

Rentrés à l'hôtel nous nous sommes mis en quête d'un endroit pour dîner ....nous avons arpentés les rues ...le long d'une des rues principales , des dizaines de magasins de chaussures se succédaient .....cela me parut disproportionné ...Bhubaneswar ne me paraissait pas mériter un tel déballage ...ou alors encore une découverte surprenante ......les indiens partageaient ma passion des chaussures !!!!!

De retour à l'hôtel une dispute a éclaté et mon voyage en Inde a failli s'arrêter là !!!!!!

Mais bon nous sommes des adultes et nous attendrons le retour pour régler nos comptes !!!!

Donc le lendemain , direction l'office du tourisme pour une visite guidée de la ville et de ses temples ....

La ville ? Rien de bien particulier si ce n'est les caractéristiques habituelles ...la pollution sonore ( les klaksons y contribuent bcp ) , la saleté des rues qui ressemblent toutes à un dépotoir mais ce qui est étonnant c'est que les indiens balaient devant leur porte (au sens propre et peut être aussi au sens figuré !!!!) et il y a ça et là des petits tas d'ordures qui seront peut être ramassés un jour !?!?!?!) , le danger qui nous guette à chaque instant ....on risque sa vie en marchant le long des rues qui n'ont pas toutes un trottoir ou en traversant .....that's india !!!!

La visite commence par un bâtiment assez étonnant ...le Dhauli, un stupa bouddhique blanc au sommet d'un monticule dominant les rizières ...., érigé ds les années 80 par les japonais et inauguré par le dalaï lama en personne ..en 1985 , il est situé sur l'emplacement de la bataille sanglante de kalinga , remportée par l'empereur Ashoka en 260 av jc..il a fini par prendre conscience de l'inutilité de ses conquêtes et donc des massacres et s'est convertit au bouddhisme , entraînant les siens ds la paix ....

Avec ses antennes qui se dressent , terminées par des sortes de soucoupes , on dirait une soucoupe volante !!!!!mais l'effet de surprise passé on grimpe la volée de marchés menant au temple lui même et tout autour des panneaux sculptés sur la vie de bouddha, entrecoupés de statue de bouddha grandeur nature dont une couchée et une debout ainsi que la déesse ?????

C'est assez surprenant car on ne s'attend pas à voir un tel monument ds ce genre d'endroit mais il doit se tailler un franc succès si on considère le nombre d'échoppes qui vendent à boire ( de délicieux sirops de canne à sucre écrasées sous nos yeux par des machines dont la roue tourne actionnée par une manivelle ...le jus est recueilli au bout et avec un peu de citron vert c'est très rafraîchissant ....) c'est fou le nombre de petits boulots répartis le long des routes ou des rues ds des échoppes ou à même le trottoir ....je me demande comment tout ce petit monde arrive à s'entendre car la concurrence est dure et surtout , à en vivre ....

Puis qqes petits temples très bien conservés , tous bâtis sur le même modèle ... Une tour carrée dont le sommet s'effile ou deul au dessus de la cella où est conservée l'image de la divinité ...et à côté un bâtiment plus plat et plus large ou salle d'assemblée coiffé d'un toit en forme de pyramide ....ceci pdt que les indiens avaient droit à la visite du roi du temple selon certains le Lingaraja temple .....vexés !!! Nous n'avons pas daignés aller l'apercevoir du haut de la plate forme réservée aux étrangers ...

Ensuite la merveille des merveilles le Mukteshwar temple un bijou ds ts les sens du terme : un portail ou torana avec des sculptures féminines langoureuses et expressives , au nord et au sud des fenêtres en forme de diamant cernées par des singes , la salle intérieure avec le plafond finement sculpté , les murs avec des niches qui semblent être des écrins pour des statues de toute beauté , un toit en forme de fleur de lotus et partout toujours et encore des sculptures plus belles les unes que les autres .....le temps nous était malheureusement compté , sinon je crois que nous y serions encore !!!!! et à côté un autre temple plus petit mais avec une extraordinaire sculpture de Ganesh peinte en ...rouge ...superbe ds ces atours royaux ...il faut dire que j'ai une affection tte particulière pour ce dieu à la tête d'éléphant .....

Après un rapide déjeuner composé de samossas et autres beignets ....nous avons eu souvent l'occasion de nous en régaler et n'avons jamais été déçus ....ils ne sentent pas l'huile de vidange comme les Nems et autres chinoiseries des petits traiteurs parisiens ....

L'après miidi, nous sommes allés rendre visite au roi du zoo " le ou plutôt les tigres blancs " impressionnant , royal ..je n'aimerais pas me trouver nez à nez avec sa majesté au cours d'une promenade en forêt ....et puis aussi les panthères .....c'est vrai que sa fourrure est belle !!!!que de massacres commis pour le plaisir de certaines .....et puis la girafe qu'elle est sympathique avec son long cou et sa petite tête rieuse ....et quelle langue ...longue , fine et noire pour aller attraper les jeunes pousses inaccessibles ....on dirait presque la langue d'un caméléon ....

En fin de compte je n'aime pas trop les zoos car je ne pense pas que ce soit la place des animaux ......un tigre que l'on voit aller et venir à l'air de s'ennuyer fort ....mais je dois avouer que j'y ai pris , malgré tout , bcp de plaisir et que je ne manquerai pas d'y accompagner mes petits enfants lors de leur prochaine visite à Paris ..

Ah j'oubliais ....les grottes de Udayagiri percées ds la pierre , au 1er siècle pour y accueillir des moines venant y faire retraite ...mais à part la chambre de la reine a deux étages richement sculptée , je n'ai pu voir qu'une autre grotte gardée par deux éléphants et qqes autres mais peu sculptées ....c'était la fin de l'après midi et la nuit tombe vite en Inde ...voilà donc un exemple de journée bien remplie ....

Des merveilles plein les yeux, ils ne nous restent plus qu'à trouver un restaurant ...indien .....pour y déguster des plats ......indiens ....ce n'est que le 5 e jour et je boirai bien un bon verre de Bordeaux ..par exemple ...la France a du bon !!!!!

Impressions 3eme partie odisha chez Léon

Nouveau. voyage en couchettes indiennes ....mais cette fois à la dure ...la couchette de base sans literie ....heureusement j'ai prévu ...un oreiller. gonflable muji , acheté en prévision d'un éventuel manque de confort sur le chemin de Compostelle , va améliorer mon ordinaire !!!! Un brouhaha du à la présence de plusieurs étudiants envahit le wagon . Un début d'altercation entre mon guide ( de voyage , pas spirituel !!!! ) et un étudiant bruyant et un peu trop sur de lui , fini par ramener un peu de calme et je finis par m'endormir ..à la dure c'est le terme qui convient ..il y a trois ventilateurs au plafond du compartiment ...tous plus noirs les uns que les autres ...couleurs identiques des interrupteurs !!!!! La vitre ne ferme pas complètement et j'ai un courant d'air en permanence sur le visage puis le froid se propage rapidement sur le reste de ma petite personne déjà gelée et endolorie ...le bonheur !!!!mais je suis allongée ...alors pourquoi se plaindre !!!!au milieu de la nuit , en plein sommeil nous sommes réveillés en sursaut par une voix furibonde .....on ne comprend pas un traite mot mais on saisit rapidement qu'un monsieur flanquée de Mme et de ses nombreux paquets , n'est pas content et est prêt à nous virer manu militari de la couchette qu'il croit être la sienne ...explications , excuses , réconciliations , serrage de pognes ( qd même on est entre gens bien élevés ) et le silence revient ... Fin de nuit sans pbs et réveil matinal par un vendeur de chail ....

Nous poursuivons notre séjour à Gougouda , petit village de l'orissa , où un australien , Léon tient depuis une dizaine d'années une guest house , digne de ce nom .....son chauffeur nous attend à la gare de Kakiriguma et les retrouvailles avec mon guide sont des plus chaleureuses , celui ci ayant séjourné à plusieurs reprises chez Léon ...

Le but étant de profiter de qqes jours de repos et de retourner apporter des photos aux habitants d'un village voisin ...en effet , mon ami base l'essentiel de ses voyages sur les relations humaines et les échanges et j'aurai l'occasion d'en découvrir l'intensité et la richesse ......ces moments d'échange sont , jusqu'à présent les plus beaux moments vécus ds ce pays ....c'est alors que je me suis rendue compte qu'après moult hésitations , j'avais eu raison de m'obstiner et de partir. ....une petite voix me dictait ce voyage ....je suis très intuitive et me trompe rarement ....et comme disait la rose du petit prince " il faut bien supporter qqes chenilles si on veut voir les papillons "!!!!!alors faisant fi des pbs personnels , j'ai écouté mon intuition et je suis partie ...et de jour en jour la beauté et la diversité des rencontres me confortent ds ma décision ....

Donc la guest house ....une maison en L avec , au milieu une salle , séjour et à manger et une cuisine vitrée où chacun peut aller demander un chail , un café , un jus de fruit à tout moment de la journée ...plusieurs femmes du village y travaillent , l'équipe est dirigée de main de maître par Rita et supervisée par Léon... La cuisine est savoureuse mais non indienne . La décoration est sobre , de bon goût ( du moins tel que je le conçois ) et le plafond de la salle est recouvert d'une multitude de saris de coton dont les couleurs jaillissent joyeusement et se mêlent en toute liberté et harmonie .... Les premiers jours ont été un peu difficiles car si , je me débrouille en anglais, j'ai bcp de mal à le comprendre ..qd un non anglophone le parle avec un accent aussi pourri que le mien , ça va ...mais une canadienne , un australien ou un indien !!!! C'est une autre histoire ....heureusement il y avait Fabienne une bruxelloise avec la quelle j'ai bcp échangé et comme mon guide m'a gentiment dit qu'il n'était pas mon traducteur !!!! , J'étais souvent larguée lors des conversations autour de la table ..... (depuis il me traduit qd même qd je semble ne pas comprendre !!!) L'après midi , visite du village qui est un village de potiers ...nous avons vu les potiers travailler et je sais comment boucher un trou qd un récipient a eu un loupé lors de sa fabrication ... Retrouvailles un peu distantes au début puis plus chaleureuses ...j'observais n'osant pas prendre de photos ...si je sentais une réticence , je m'abstenais comprenant leur réserve et leur pudeur ...puis progressivement les gens sortaient sur le pas de leur porte et les enfants s'approchaient ....un premier vrai contact pour moi , augurant de nombreux autres .....je prenais mes marques .... Le lendemain , accompagné des deux canadiennes , picnic et sac à dos nous partions en randonnée à travers les rizières pour rejoindre plusieurs villages , dont celui des photos ...

C'était le jour de l'an et notre passage était salué par un échange de " moua bassa " ou happy new year ...qd nous arrivâmes au village , nous fûmes accueillis à bras ouverts et sitôt les photos distribuées , les villageois s'enhardirent et se mirent à poser , ayant pris goût à être le centre d'attraction ...Mon ami a une technique infaillible pour séduire et apprivoiser les gens ...il les prend en photo et après il leur montre ....et ça marche ... C'était très émouvant de voir les fillettes poser ds leur jolie robe , les mamans amener leur bébé , un jeune homme a voulu poser avec moi , un autre jeune homme infirme dont le visage s'est illuminé de joie devant l'intérêt que l'on lui portait qd P me l'a présenté : deux étrangers qui venaient vers lui pour le saluer !!! Je dois reconnaître que P à du talent pour communiquer et faire passer amitié et chaleur humaine ( pourquoi avec moi ça bloque ...souvent ?!?!? ) Puis au bout d'une heure nous sommes repartis , avons traversé une autre village , chrétien celui ci avec une petite églises blanche et une simple croix sur la façade .. Après un rapide picnic nous avons escalader une " collinette " et arrivés en haut il fallait bien redescendre ..pas de sentier..que des buissons d'épineux ...inconsciente et courageuse je me suis élancée ..presqu'une heure de descente au milieu des ronces ...pantalon court et un chemisier à manches courtes !!!!!j'entendais l'une des deux canadiennes qui pestait après son amie ( celle qui avait eu cette idée géniale ) "fuck idea " ...je suis arrivée en bas furieuse et ensanglantée ..en plus , début de gastro le matin , la fatigue et l'irritation se faisant sentir , je trainais la patte et des idées un peu noires ...à tel point qu'ayant rattrapée la troupe , j'ai lancé d'un ton acerbe à Suzanne " Why you walk so quickly , you have to take a train ?" Le lendemain nous devions allés en ville pour préparer la suite du voyage ( sans internet on ne peut pas faire grand chose si ce n'est se remettre entre les mains du hasard ...et alors c'est 6 mois qu'il faudrait rester !!!) , je suggérais à P de faire développer les photos et d'aller les donner avant notre départ ...sitôt dit , sitôt fait ... Koraput ? Ville indienne , rien à dire de plus ....retour en bus et en attendant qqes scènes photographiées ...curiosité des indiens ....je suis souvent dévisagée , qqes fois des jeunes hommes m'abordent pour me demander " where country ?" , et éventuellement demander " un selfy " , des jeunes filles rient sous cape (l'âge bête sévit aussi en Inde ?!?!?!) ..la misère est moins présente qu'à Calcutta ...serait ce parce que la solidarité fonctionne mieux ds des villes moins grdes ou ( et ) que la campagne étant proche , les gens ont de quoi je survivre ? un contact évidemment autre que ds les villages ... Retour en bus ...luxueux par rapport à la majorité du parc des bus indiens !!!! A nouveau soirée anglophone !!! En plus je me sens fiévreuse ...bonne excuse pour quitter la table et aller écrire ds mon lit ...

C'est devant le peu de dialogue avec mon compagnon que j'ai décidé de transcrire mes impressions , un journal en qqe sorte , et de l'envoyer , par épisodes à mes ami(e)s les plus cher(e)s.....je pense que c'est la meilleure idée que j'ai eu depuis bien longtemps ... Le soir au dîner , renouvellement des convives ...départ de 4 anglophones dont les deux canadiennes ( ouf ..) c'est vrai qu'avec les autres il est bcp plus avenant ...j'ai tjs dit qu'il valait mieux être son amie que sa petite amie ...impression confirmée par le voyage ) et arrivée d'un couple de francophones suisses ( bien fait ! avec lFabienne la Belge et un autre français , nous sommes en majorité et les anglophones se taisent !!!) Mme est malade et renseignement pris il s'agirait d'une gastro ....après vérification de son traitement avec son mari , je complète avec du spasfon et 1 h après elle apparaissait à table ..l'incrédulité de certain devant ma compétence professionnelle à fait place à un début de reconnaissance ...il en aura fallu du temps ...heureusement que , malgré les conseils , je n'ai pas oublié mon ancien métier!!!! La Suissesse , Claudia est en fait une mexicaine ...blonde !!!! Avec des ongles d'or faire pâlir d'envie ts les félins de la jungle indienne ...très bavarde et drôle nous sympathisons immédiatement ....les cartes changent de main !!!!en plus ils vivent à Martigny petite localité du Valais que je connais ...lorsque nous allions skier à Verbier ... Soirée sympa ...confidences ...les apparences sont souvent trompeuses ...ce couple apparemment uni et sans pbs a subi il y a qqes années , une épreuve dont bcp ne se remettent pas ...la vie nous réserve parfois de sacrées surprises ....je pense que nous choisissons nos épreuves et que , malgré les aides pour les surmonter , il faut souvent avoir la foi pour continuer à croire en la vie ... Le lendemain matin livraison des photos ....à notre arrivée au village , chacun était en train de vaquer à ses occupations .....ds des tenues " de tous les jours " ... Quel bonheur de voir leur visage s'éclairer à la vue des photos ...chacun a fait sa propre distribution et rapidement un " chef " a pris la direction des opérations pour la répartition ...puis nous les avons vu disparaître les uns après les autres et réapparaître ds leur tenue de fête pour prendre à nouveau la pose ...pdt plus d'une heure nous avons joué les photographes professionnels pour le plus grd plaisir de nos modèles ...les mamans habillaient les bébés et les tenaient à bout de bras devant l'objectif , les gamines souvent très jolies faisaient concurrence à Kate Moss ...où avaient elles appris à poser ainsi ...ce ne sont pourtant pas les magasines de mode s'empilent sur les tables du village ....il n'y a pas de table !!!!! un homme d'une cinquantaine d'années (?) a voulu lui aussi prendre la pose ....étonnant .....une femme m'a entraîné chez elle ( une pièce sans fenêtre , un sol en terre battu , ds un coin qqes ustensiles de cuisine , et au fond une autre pièce plus petite avec un lit unique ...qqes étagères peintes en rose ...c'est tout ) et pourtant ces gens ont l'air heureux ...une fois la glace brisée ils sont souriants , chaleureux et cherchent à communiquer par tous les moyens ...je suis rentrée ds son jeu , j'avais envie de lui faire plaisir ....pour elle ce sera un jour particulier dont elle se souviendra mais pour moi aussi ...devant cette chaleur communicative j'ai pensé " que c'est bon de donner sans rien attendre en échange ...elle a posé , puis sa fille , qui revenait sans cesse , puis son fils ....puis un couple âgé m'a entraîné derrière une maison ds une cour ou il y avait un grand arbre et j'ai du prendre la photo avec l'arbre ...en pied !!!! Je ne sais pas ce que cet arbre représentait pour eux mais il paraissait très important .... Peut être le lieu de leur premier baiser ....d'amoureux ...car s'il y a bcp de mariages arrangés , je pense qu'il y a aussi des mariages d'amour ...ou des couples qui tombent amoureux une fois mariés comme c'était le d'Awesh notre guide d'hier ... Beaucoup d'émotion donc , une belle émotion non polluée ....beaucoup de sourires , de chaleur , de joie , il n'est pas nécessaire de parler la même langue pour échanger ...l'amour est un langage universel et ces moments passés en leur cie me l'a confirmé .....encore faut il que les protagonistes aient envie d'en donner et d'en recevoir ... A cette occasion j'ai vu mon guide sous un autre jour ..il avait l'air tellement heureux lui aussi de donner .....j'ai pensé : ce voyage me permet de voir d'autres facettes de cet homme que je trouve souvent si dur ...malheureusement ces instants de communion ne nous ont fondamentement changés...nous avons tjs la même difficulté à échanger ...dommage .... Puis retour au bercail pour la dernière soirée ....nous n'avons pas eu le même échange avec Claudia car les hommes s'en sont mêlés ...mais je vais télécharger "WhatsApp " et nous pourrons nous parler .... Et je n'aurai plus rien à envier à la jeune indienne rencontrée puisque , moi aussi , j'aurai "WhatsApp "!!!!!!! Adieu matinal le lendemain ....j'ai été généreuse avec " les filles "car elles le méritent et sur le pas de la porte Léon m'a crié " come with yours friends " du moins c'est ce que j'ai compris ?!?!?!? L'accent australien ?!?!?!? Mais Qui sait ?

Impressions 4eme partie 2 jours ds les environs de Jagdalpur

Après avoir quitté la guest house de Léon , nous avons pris un train qui nous a mené en qqes heures de la gare de Kakiriguma à celle d'une autre gdre ville indienne , Jagdalpur mais situé ds un autre état , le chhasttisgarh , district de Bastar......A l'arrivée , la nuée habituelle de conducteur de tuc tuc et discussion habituelle pour faire baisser le prix qui est fixé , bien sûr , à la tête du client ...en gros , plus notre peau est claire , plus le prix est élevé !!!!!installation ds notre " superbe " hôtel typiquement indien "le rainbaw hôtel " , tout un programme ...

Chambre correcte ..il faut savoir que la plupart du temps il n'y a qu'un drap de dessous , en général trop petit .....et que nous devons nous contenter d'une couverture ...j'ai bien mon" sac à viande " (en soie !!!'tjs pour améliorer l'ordinaire du chemin de Compostelle ) mais je n'ai pas trop envie de me retrouver ligotée comme un saussisson...il fait trop chaud ... Mais tout est ds la salle de bains !!!!! Un wc ( ici à la turque il y a intérêt à bien viser si on ne veut pas s'arroser les pieds et mettre des chaussures pour faire pipi la nuit ) un robinet est à la disposition des amateurs pour se rincer à l'indienne ( après on est trempé ...on fait comment ?) mais un membre du personnel est revenu nous apporter deux rouleaux de PQ se doutant bien qu'on ne tarderait pas à en demander ...ah ces européens !!!!! A côté un lavabo ...d'époque incertaine ...comme la couleur !!!! Et en face un pommeau de douche qui gicle jusqu'au dessus du lavabo mais pas sur moi ....et un seau avec un petit récipient pour se laver à l'indienne ...en fin de compte je m'y suis mise et cela me rappelle mon enfance qd ma mère nous lavait sur l'évier , debout ds une cuvette ... Ah par contre , miracle , il y a internet...et ça marche ....mais pas ds la chambre !!!! il faut descendre à la réception et se faire dévorer par les moustiques avant que , découragée je remonte ds la chambre m'enduire d'insect écran ....le monde n'est pas parfait !!!!!! Le programme est la visite guidée des villages tribaux des environs ...notre guide Awesh arrive tout sourire ....il parle un anglais assez compréhensible pour que j'en comprenne les 3/4 ... La journée commence bien ... Notre chauffeur arrive et arrêt ds un premier village ...au passage il nous explique , les traditions , les arbres ( ici cocotiers , bananiers , arbres à teck , cachous (?) se succèdent et se découpent sur la terre rouge ....les paysages sont très beaux ).... Les " allées" ou chemins et même les lopins de terre sont entourés de grosse plaques qui ressemblent à de l'ardoise mais plus brunes ou rouges ...elles sont fichées à même le sol et déterminent ainsi le territoire de chacun ....des meules de foin comme celles de nos campagnes ds les années 50 ou 60 ( maintenant ce ne sont plus des meules mais des rouleaux ) , des faux en bois avec une extrémité en métal coupante , En levant la tête nous apercevons ds les arbres des sortes de grosses cruches en terre accrochées ..elles sont destinées à recueillir le suc qui s'écoule des branches sectionnées ...le matin c'est un jus de fruit et au fur et à mesure que s'écoule la journée, la fermentation se fait et le soir si on en boit ...on roule sous la table ... Enfin par terre car il n'y a tjs pas de table !!!!!!! La première maison où nous nous sommes arrêtés était la maison d'un forgeron ...pas tour à fait désintéressé , car ils fabriquaient de petits objets en métal doré qui étaient à vendre !!! Évidemment !!! Aux touristes !!! C.-à-d. NOUS !!!!!!'mais c'étaient joli ...et ils étaient charmants ......donc nous avons un peu craqué....( mais pas trop car c'était un peu lourd ..et un vol intérieur se profilait à l'horizon avec un poids de bagage limité ...) .et puis c'est artisanal et cela leur permet de vivre ... P à son habitude a pris des photos ....avec l'autorisation du guide ....et moi j'étais plus réservée ...en effet je trouve que , rentrer chez les gens , même si c'est pour la bonne cause et les prendre en photo , est un peu comme violer leur intimité ....cela me gêne et je pense qu'ils sont peut être aussi gênés mais n'osent pas trop le montrer ....donc je reste un peu distante tout en leur souriant ...P est plus à l'aise mais cela fait aussi de nombreuses années qu'il vient en Inde ...il en a le mode d'emploi !!!

Il faut savoir que nous étions ds une zone ou la majorité de la population est animiste Donc en voyant des vaches se promener nonchalamment sur la route ( comme toutes les vaches indiennes d'ailleurs !!!). Je lui ai demandé si ces tribus les mangeaient ...il m'a répondu " officiellement non mais en réalité oui " un bon sujet à méditer " la tolérance " entre les différentes religions ...... Deuxième village ...encore des choses à vendre mais cette fois ci il m'a présenté au " chamane " Il n'y a pas forcément un chamane par village ..il communique avec les esprits de la nature , des morts , des gens malades ......il possède des pouvoirs ?!?!?! de guérison , je pense que c'est plus en rapport avec le psychisme , et comme bcp de choses sont liées au psychisme ....alors on peut penser qu'il a bcp de pouvoirs ...certains diront qu'il suffit d'y croire ...soit ...ça serait un peu comme un effet placebo ?!?!? À voir ....en tout cas , moi je crois que " l'au delà existe et que nous y séjournons entre deux vies ....alors des " esprits " pourquoi pas ...qui nous " possèdent " pourquoi pas et " nous font du mal " pourquoi pas ...il y a bien des prêtres exorcistes ....tout cela doit appartenir au même monde ...il n'y a que la façon de l'appréhender qui diffère .....il y avait un petit temple avec une porte joliment décorée ...comme je paraissais intéressée ils me l'ont ouvert et j'ai eu le droit d'y pénétrer , de regarder l'autel ...sans prendre de photo ...évidemment ... Puis ils nous apporté des objets artisanaux à vendre ....il faut être patient car qd on demande " How much " ils ne répondent pas. '.il faut réitérer la question , attendre la réponse , discuter pour le fun et le principe ( moi je n'aime pas trop discuter car je pense qu'un travail artisanal se paie et , fausse idée , qu'ils ont besoin d'argent , mais par contre je n'aime avoir l'impression d'être prise pour une " touriste " !!!!!!!!!!!j'ai acheté un espèce de bandeau qu'ils s'attachent sur le front lors de leurs danses " initiatiques "(?) , "traditionnelles "me parait plus juste ..... Puis un autre village ...avec encore un chamane ....nous sommes rentrés ds la cour d'une maison , pris encore qqes photos ....le chamane était en train de réparer une sorte de tambour allongé , un groupe de femmes étaient allongées au centre et des enfants jouaient autour d'elles ..peu d'hommes ...où étaient ils ??? et le guide m'a pris en aparté pour me dire " on va attendre un peu , il nous prépare une surprise " ...nous sommes ressortis , avons vu une partie de la population disparaître et , bientôt réapparaître ayant revêtus , les femmes , une douzaine , des saris oranges ainsi qu'un bandeau de la même couleur, qui leur ceignait le tour de la tête .....les hommes avaient un " dhoti" court orange également , étaient torse nu et portait une coiffe : deux cornes de buffle diverses décorations et le même bandeau orné de coquillages que j'avais acheté , des plumes de coq surmontaient tout cela ...tout ce petit monde portaient des colliers et divers bijoux .. Puis ils se sont mis à tourner en dansant , les hommes tapaient sur leur tambour en scandant des onomatopées ( du moins pour moi ) , les femmes chantaient ...cela ressemblaient plutôt à des litanies '.....La surprise était de taille car ce spectacle était offert , spontané et ce n'en était que plus émouvant ....pour nous ....incroyable cette générosité et ce désir de partager .....ils nous ont donné ce qu'ils avaient de mieux à nous offrir et ça , c'est inoubliable .. Ensuite nous sommes à nouveau rentrés ds la cour pour assister à une " consultatation " du chamane ....il s'agissait d'un homme qui avait visiblement mal au foie ..le chamane a fait brûler un os de bœuf et , à travers un linge , il a appliqué l'os brûlant sur la région malade ...dommage je ne connaîtrai pas le résultat de son intervention .... Il faut préciser que notre guide connaissait tout le monde ds ts les villages ...il nous à emmené ds les plus accessibles pour lui , je pense ...il a tenu à me préciser que nous avions tjs eu P et moi une attitude respectueuse ....tout en leur portant de l'intérêt ...attitude qui a été appréciée ...la preuve ... Puis un marché ....ah ces marchés indiens !!!! Colorés, vivants , diversifiés ...c'est l'occasion de rencontrer diverses tribus que l'on peut reconnaître à leurs traits ( nez plus ou moins épatés , peaux plus ou moins foncées mais assez foncées en général ) , à leurs bijoux ( percing de nez le plus souvent, bilatéral et qqfois assez volumineux , ) colliers rigides autour du cou .....je n'ai jamais une telle diversité de légumes ....ttes sortes , ceux que nous connaissons et bien d'autres...comme ils n'ont pas de balance , ils sont répartis en divers petits tas de taille à peu près identique ( ils ont bien droit à une marge d'erreur !!!) en général les femmes sont assises devant , certaines ont un plastique au dessus de la tête ( les plus riches ? Les plus importantes ? ) d'autres non ...elles sont en plein soleil ...et il tape ...en plus ce n'est pas comme chez nous a 13 h ils ne plient pas bagages ...ils sont là , immobiles ou presque tte la journée ....leur clients viennent à pied pour la plupart ....pieds nus ...les femmes repartent avec leurs achats ds un sac ou un panier , posé sur leur tête ....cette habitude de tout porter ainsi sur la tête , leur donne un port de reines ...car ce sont des reines ....les reines de leur famille , du village , du pays ....elles font souvent plusieurs kms à pied pour aller chercher de l'eau potable qu'elles rapportent ds des jarres en inox.(!!!!!!eh oui ) sur leur tête ....j'ai vu des pompes ds les villages mais je pense que l'eau ne doit pas être potable ... Et aussi des stands d'objets utilitaires ( peignes et brosses en plastique , piles ......des marchands de saris , d'écharpes , de robes à froufrous , galons , volants ds des couleurs plus flashies les unes que les autres , en synthétique ( on n'arrête pas le progrès !!!!mais c'est vrai qu'ils n'ont pas de fer à repasser ) UN VRAI RÉGAL ...que du bonheur pour la bourge parisienne que je suis !!!!!et aussi des stands de bracelets ...en plastique ....de ttes les couleurs ... Et au fond ....la zone des alcoolos .....hommes , femmes sont concernés ...attention je ne dis pas que tous les indiens picolent !!!!! Mais ce doit être à peu près comme chez nous ...et peut être un peu plus ds les campagnes et les jours de fête ....donc es femmes vendent des alcools forts , de riz ( genre saké ) et autres ....ds des bouteilles de bière récupérées ........tjs assises par terre et imperturbables .....

De retour à l'hôtel , épuisés mais ravis nous sommes allés dîner au restaurant de l'hôtel ...et ....... Qui étaient là pour nous accueillir ????? Les canadiennes ...mes copines !!!!! Je n'ai pas pu m'empêcher d'avoir un sursaut de recul et de m'exclamer oh non !!!( l'ont elles perçu ??? Je ne sais pas mais elles ont été plutôt sympas avec moi ..mais peut être suis je parano comme semble le penser mon cher guide !!!!) j'ai donc fait contre mauvaise fortune bon coeur( encore une soirée en anglais ...) , j'ai accroché un sourire à ma face et cela s'est plutôt bien passé ...sauf qu'en partant , Suzanne ( encore elle ) a pris P ds ses bras et l'a embrassé en l'appelant " chéri " ( ou P chéri ou mon chéri ???? peut être est ce une attitude normale des anglo- canadiennes envers les hommes !!!! Ou c'est peut être encore ma paranoïa galopante qui m'a joué un tour !!!!!)

Le lendemain re guide , re marchés, mais cette fois accompagnés du psychiatre italien qui paraissait comme moi intéressé par le chamanisme ...nous avons un peu échangé avec mon anglais pourri mais ..il était malade et préférait garder sa fièvre et sa toux que se soigner alors qu'il avait du Zithromax, antibio miracle pour les débuts d'infections pulmonaires ....ah ces hommes !!!!!italiens ou français ils sont bien tous pareils ...s'ils sont malades , ils gémissent mais se soigner les font passer pour des femmelettes !!!! Autre village autre visite ..mais cette fois avec un événement marquant ...une femme avait les yeux très rouges et les paupières très gonflées ...elle se passait un chiffon sec et sale ....P et moi l'avions remarqué...je lui ai parlé d'allergie ...j'avais ce qu'il fallait ds ma valise et ( avec son accord ) je lui ai donné 4 cps en faisant intervenir le guide pour la traduction....puis ( pour une fois !!!) de connivence P lui a donné une petite serviette de toilette pour faire des compresses d'eau froide .....normalement si elle a bien suivi nos conseils cela devait être terminé en 48 h ....c'est peut être mon ego qui a parlé mais je me suis sentie heureuse d'avoir été utile .....(?!?!?!) Voilà retour au bercail , dîner au même restaurant ( sans les canadiennes cette fois ...ouf !!!!!) et au lit pour lever à 5 h du mat ...car nous avions un avion à prendre ....une grève avait été annoncée ds l'orissa et à 7 h les frontières seraient fermées jusqu'à ??????? Nous devions donc être sortis de l'orissa au plus tard à 7 h ....That's India !!!!!! Mais la nuit fut mouvementée et le sommeil léger car ds un hôtel Indien , il est pratiquement impossible de s'endormir avant 1 h du mat car les portes .claquent , les gens crient , les bruits de robinetterie ....tout cela concourent à un repos bien mérité !!!!!!!

Impressions 5 ème partie 3 jours à mamallipuram .

Cet épisode va commencer avec notre départ dès potron minet (5 h du mat )de notre hôtel indien ....tout est calme et silencieux ....ds le hall de l'hôtel . deux silhouettes allongées sur des matelas jaillissent de dessous les couvertures ...ce sont les réceptionnistes qui dorment , à pied d'œuvre pour les clients matinaux .....pour sortir , l'un d'eux a dû réveiller le gardien qui sommeillait sur le trottoir devant l'hôtel ..ensuite il a fallu nous ouvrir une grille sur le côté ... Nous ne risquions pas de partir sans payer....le taxi avait un peu du retard....source de stress....enfin il arrive et nous partons ...moins d'une heure trente pour franchir la frontière , il ne s'agit pas de traîner .....même s'il fait nuit , je ne perds pas une miette du spectacle qui se déroule sous mes yeux .....ça et là , des braseros sont allumés le long de la route et éclairent des silhouettes engoncées ds des couvertures ...nous sommes en moyenne montagne et les nuits sont fraîches ...je suppose que ce sont des gens qui passent leur nuit dehors ????? J'ai beau écarquillé les yeux je n'arrive pas trop à distinguer le paysage ...puis l'obscurité est moins pénétrante et nous traversons des villes et des villages , déjà un peu animés malgré l'heure matinale ...j'ai même vu ds la nuit au bord de la route , la silhouette d'une femme , sa cruche en inox sur la tête ....quel courage ...certains me diront ..oui mais elle n'a pas le choix et ne se demande pas si elle doit y aller ou non ...mais malgré tout je suis admirative .., d'autres silhouettes se profilent sur le bas côté ...toutes emmitouflées ds de grosses couvertures ...le jour est à peine levé et déjà toute la " fourmilière " est au travail ....notre conducteur est habile avec son klakson ( pousse toi de là , c'est ma route et j'arrive !!!!!) pour se faufiler entre camions , voitures et deux roues ..qd ce ne sont pas les piétons qui traversent sans regarder.....malgré tout je préfère regarder le paysage plutôt que la route ...je veux bien mourir mais je n'ai pas envie de me retrouver ds un hôpital indien !!!! nous arrivons au poste frontière déjà encombré de camions , de voitures , de deux roues , de troupeaux de vaches ....notre chauffeur est expérimenté et semble vouloir se faire pardonner son retard de ce matin .....et à 6h 55 à ma montre .....Nous passons la frontière ..youpiiiiiiiiii nous sommes en Andhra Pradesh .... Nous continuons à descendre .....et surprise !!!!!! La route est rapidement encombrée par d'énormes troupeaux de vaches ( indiennes avec des cornes ..à propos pourquoi les nôtres n'ont pas de corne ? Renseignement pris , on coupe ou on brûle les cornes de nos vaches pour les traire , les transporter ...alors que les vaches indiennes " sacrées " sont à l'état brut ....merci Google ...même en Inde il est là !!!!!) Donc d'immenses troupeaux ...entre cinquante et cent bêtes par troupeau , menées par des vachers au bâton d'or ...ça coure , ça galope mais ça obéit et ça se range ... Il y en a de plus en plus ..à tel point que je me demande si c'est la transhumance ? Non ce serait plutôt un marché ...mais autant de têtes de bétail ? Vont elles trouver ttes un acquéreur ? Et après il faut qu'elles remontent ? Étrange !!!!! Aux alentours de 10 h , nous arrivons à destination , Visakhapatnam où nous devons prendre notre avion à 15 h pour Chennai ....comme nous avons du temps nous allons faire un tour au pied du temple ....mais c'est un temple moderne sans grd intérêt pour les touristes ..il y a une espèce de dortoir pour les pèlerins et je vois plusieurs personnes dont le crâne rasé est recouvert par une sorte d'emplâtre d'argile ?? Puis en contre bas , un très beau jardin et un panneau sur la grille " centre de médecine ayurvedique ....connaissant un peu leur technique de soins , je me suis demandé si ce n'était pas des malades en traitement ...

Après un vol sans histoire , et sans peur ...j'adore prendre l'avion je m'y sens ds mon élément ...sans doute en rapport avec mon enfance où très jeunes , mon grand père nous emmenait faire un tour ds des jodels ou cesnas..... Re taxi qui nous attendait à la gare ...traversée de Chennai , ville inondée il y a moins d'un mois ...et le plus surprenant ...il n'y a pas de trace apparente ...et pourtant j'avais regardé le peu de reportages sur internet .....ils avaient de l'eau au moins jusqu'à la taille .... arrivée à mamallipuram , petite ville très touristique , au bord du golf du Bengale avec de très beaux temples .....et oh surprise ..la Guest house est en bordure de plage , notre chambre au rez de chaussée avec une petite terrasse donnant sur la plage ....le bonheur ..un rêve ...je remercie chaleureusement P pour cette bonne idée ..et je reconnais son organisation sans faille ... Tout est bien ds le meilleur des mondes .... En plus mamallipuram est une jolie petite ville avec des maisons très colorées ..ainsi les tas d'ordures sont plus acceptables ....ce qui m'étonne c'est que je finis par ne plus les voir !!!!!il ne faut pas s'arrêter à ça ...l'Inde c'est autre chose ...c'est une culture fabuleuse , une spiritualité présente à chaque instant , une histoire d'une richesse étonnante , des gens d'une gentillesse infinie .... Les échoppes ..il ne faut pas oublier de parler des échoppes ..au début je me demandais ce qu'on pouvait bien y trouver ..et en fin de compte , on y trouve l'essentiel ....c'est un super marché en réduction et cela fait vivre un nombre inouï de personnes ...car les indiens sont les rois des petits boulots ....j'ai même vu sur un marché un réparateur de transistor avec son fer à souder et son petit feu !!! Ce sont les rois de la réparation et de la récupération ...si seulement on pouvait prendre exemple sur eux ...

Nous étions à mamallipuram pour rencontrer un indien Diva que P avait connu lors de précédent voyage ....il y a 3 ans je crois ...Diva tenait le restaurant sur le toit de l'hôtel et avait pour projet d'avenir d'ouvrir un café philosophique où les gens pourraient se rencontrer , échanger , en dégustant qqes mets indiens.....qd j'ai rencontré P , il m'avait parlé de diva et des ses idées et m'avait fait part de son admiration pour cet indien hors du commun .... Diva appartient à la caste des intouchables , est extrêmement sympathique , a le regard malin , respire la joie de vivre , parle un français plus que correct quoiqu'un peu rapide avec un accent indien ...qqfois je dois le faire répéter ....mais quel bonheur après ts ces anglophones ....donc dîner d'arrivée avec Diva qui nous explique son projet , ou plutôt ses projets ...car en plus du café philo ( un peu plus ds le sud à tiruvanamalai où sa famille possédait du terrain ( il nous a expliqué que c'est une région où il y a bcp d'ashrams donc de personnes susceptibles d'être intéressés par son café ....ce terrain vendu lui a permis d'acheter son propre terrain ) P était étonné que des intouchables puissent être propriétaires .....il nous a expliqué qu'au moment de la partition de l'Inde , le gouvernement avait donné des terres , qui ensuite étaient restées ds les familles .. Diva nous a expliqué qu'il avait réfléchi à sa vie , qu'il s'était trompé de route et que désormais il écoutait la voie de son coeur ....depuis il est devenu végétarien , ne boit plus du tout d'alcool ....bien ...j'aime bcp cette démarche ...de plus il nous explique cela d'un ton tellement joyeux et tellement sincère qu'on ne peut que penser qu'il est sur le bon chemin ...et peut être emprunterai je même ....

Le lendemain visite du célèbre bas relief " la descente du Gange ou Bagiratha.s penance ..il y a au centre une fissure naturelle symbolisant le Gange descendu du ciel ..de part et d'autres d'extraordinaires sculptures racontant cette mythologie ...on y retrouve des créatures célestes ( Shiva ...) semi célestes , des ascèses , des animaux ....à droite de majestueux éléphants .....ce bas relief 27m par 9 m ) est la preuve de la dextérité des sculpteurs de cette époque ( VII ème siècle ) à droite une petite sculpture représentant des singes en train de s'épouiller... Ce bas relief est à la base d'un énorme rocher sur lequel noeud pouvons monter ...Ds un premier temps , m'étant retrouvée seule car n'ayant pas trouvé l'entrée de tout le monde où P m'attendait ( lui avait emprunté le raccourci par les rochers ) et ne mesurant pas l'ampleur du site , je fais donc un tour , visite un petit temple , prend qqes photos ...je décide de redescendre et d'attendre ....en vain ...Hôtel ..personne , retour...personne ...et en fin de compte ....drame .... j'ai eu la chance de retourner sur le site avec Diva qui m'a fait une visite guidée complète ....Nous sommes même monté en haut du phare pour avoir le panorama sur la ville et sur le site ...et c'est vrai que , vu d'en haut le rocher à la forme d'un éléphant ....alors il m'a dit " ne t'en fait pas tu as perdu P mais tu m'as trouvé moi .... Et j'ai eu le meilleur des guides ....de plus comme je crois à la réincarnation , nous avons pu parler de nos croyances .il m'a donné un éclairage supplémentaire sur la religion hindouiste que je ne connais pas bien mais que je découvre progressivement ....et j'ai fait une expérience extraordinairement ....dangereuse !!!! Pour rechercher P , Diva m'a emmené à travers la ville , sur ....son scooter ......j'ai cru ma dernière heure arrivée à chaque instant .....klakson bloqué , il slalomait à travers les voitures , les Tuk Turks, les bus et les deux roues ...en plus c'est une position très inconfortable ....je me demande comment font les indiennes installées à l'arrière en amazone et en tongs !!!!!!!! Qd il n'y a pas un enfant avec ..... L'après midi , explication , réconciliation ( enfin presque !!!!) et visite du superbe temple en bord de mer le " shore temple " dédié à Vishnu , auquel ont été rajouté deux sanctuaires dédiés à Shiva ...à l'intérieur un Vishnu allongé ( au moins taille humaine ) et un lingam poli à seize facettes .une merveille ...et tout autour une ceinture de " nandis " ( nandi est un taureau qui est , entre autre la monture de Shiva ) allongés ...tout cela ayant parfaitement résisté au temps ...fabuleux !!!!! Quel pays extraordinaire et tellement chargé d'histoire que tte une vie suffirait à peine à en faire le tour ..surtout en commençant à la retraite ...

Le Lendemain en route pour Thirukazhukundram ...pour la visite d'un temple en haut d'une colline que finalement nous n'avons pas grimpée pour cause de chaleur ...

Le soir était consacré à un dîner chez Diva , préparé par une amie à lui , cuisinière de son métier et qui doit reprendre du service à l'ouverture de sa paillote sur le toit de sa maison ...une femme d'une gentillesse et d'une générosité comme je n'en ai jamais vu , un coeur débordant d'amour pour les autres ...chaque fois que je la voyais , elle me décorait les cheveux avec des fleurs de jasmin tressées elle même ....un amour ds tous les sens du terme ... Elle nous avait préparé un curry de poisson , succulent ....en plus elle rit tout le temps ....Diva et elle se sont bien trouvés pour ouvrir leur restaurant sur le toit ....nous avons passé une partie de la soirée à discuter de la réincarnation , des 7 vies des Hindous .... et aussi , de l'amour à partager et à donner , de la nature à respecter ...bref des valeurs universelles et qui peuvent être appliquées par tous que l'on soit hindouiste catho ou autre ....

Quelles belles rencontres ...rien que pour cela je ne regrette pas tout ce voyage .... Demain départ pour pondicherry , ex comptoir français .... P a l'intention de prendre une journée sabbatique , lundi ..j'en profiterai pour visiter Pondicherry dont nous avons déjà fait le tour en arrivant ....merci P , demain je serai en terrain connu ....

Impressions 6 ème partie pondicherry 2, jours et dem

Donc dimanche , arrivée à Pondicherry en début d'après midi et premier contact avec l'ex comptoir français ...où l'influence française se fait encore sentir ...d'abord parce qu'une partie de, la population parle la langue de Molière ....

Une longue promenade de 3 kms en front de mer avec , encore qqes belles demeures....qqes rues en arrière , un canal presqu'asséché( un filet d'eau nauséabonde enrichi de détritus y coule encore ) sépare l'ex partie européenne de la ville tamoule. La différence se fait tout de suite sentir .....ds la partie européenne de belles demeures ...qqes unes encore luxueuses , balcons , grille en fer forgé , couleurs pimpantes .....un parc ombragé avec , au centre , un pavillon blanc ....Indiens et européens se retrouvent pour prendre le frais ......ça et là qqes maisons auraient besoin d'être restaurées mais les rues sont presque propres et silencieuses !!!!!une très belle église Notre dame des anges ....avec un chemin de croix de tte beauté ....j'ai d'ailleurs photographié ttes les stations une par une .... En face l'hôpital St Joseph ...encore l'influence francaise et catholique .....les rues , ombragées par de beaux arbres qui amènent un peu de fraîcheur , sont un peu moins défoncées qu'ailleurs ...ds les villes indiennes il est impossible de marcher le nez en l'air car on risque de tomber ds un trou à chaque instant ..... Des plaques bleues ( comme à Paris ) avec des noms français ....rue Dumas , rue du bazar s'y Laurent , rue de la marine .....rappellent elles aussi , qu'il n'y a pas si longtemps , les français étaient encore là ( 1956 à peine soixante ans ) ...devant le palais du lieutenant gouverneur ( ancienne demeure du gouverneur de l'époque Francois Dupleix 1742 - 1754 ) , des policiers , tout de blanc vêtu , ont conservé le képi rouge ....ils ont d'ailleurs fière allure ds leur beaux uniformes ...ne passe pas qui veut et j'ai du expliqué que je voulais simplement prendre des photos ..... Sur le front de mer , à l'heure du déjeuner des familles indiennes pique niquent sur le trottoir d'en face , ombragé et les mères donnent la becquée à leur progéniture , pourtant déjà un peu grande !!!!!! Il n'est sans doute pas évident vers 5 6 ans de faire des boulettes avec la main droite seule et une assiette en équilibre !!!!! Hier soir nous avons dîner ds un restaurant indien , nous avons mangé des "dosais " sorte de crêpes ( les sœurs de nos crêpes bretonnes ) fourrées de diverses choses , servies avec deux ou trois sauces ...eh bien j'ai mis ma main gauche sous la table ( j'avais commencé à m'en servir car manger une crêpe avec une cuillère relève de la prestidigitation !!!et une indienne à la table d'à côté m'a foudroyé du regard ...je voudrais bien la voir en France avec des couverts à poissons !!!!) et j'ai mangé ma crêpe avec les doigts et je m'en suis fort bien sortie ...et j'y ai pris bcp de plaisir !!!!!

En passant devant un centre qui s'occupe d'enfants en difficultés , un jeune indien en est sorti pour me faire visiter le centre ....une gdre salle avec qqes tables où étaient assises des femmes qui attendaient ??? Il m'a expliqué qu'il n'était pas question d'argent mais de fournir stylos et cahiers aux enfants pauvres ....tout de suite je lui ai proposé d'aller en acheter ....mais comme je voulais continuer ma route vers le quartier des pêcheurs ....il m'a dit que cela pouvait attendre et m'a accompagné ...en m'expliquant qu'il n'y avait pas seulement des pêcheurs mais aussi des artisans ( menuisiers , ...) et aussi bcp d'étrangers ( français , anglais , , , , ) il m'a montré des temples , non ouverts à cette heure ci puis tout en marchant , nous sommes arrivés chez lui ....une maison plutôt spacieuse , à étages avec , ds le séjour , un canapé et une télévision devant laquelle sa mère était installée ....( peut être regardait elle " les feux de l'amour façon Bollywood ?!?!? ) . Après nous nous être saluées , elle a disparu ds la cuisine et est revenue avec une assiette de riz , de légumes et de viande , une cuillère et je n'ai pas eu le choix ...obtempérer et me régaler tout en la remerciant ...mais elle avait l'air de trouver cela normal !!!! Il m'a été expliqué qu'il ne fallait pas dire merci , car rendre service était considéré comme un devoir ( duty ) ....Quelle hospitalité et quelle générosité ...son fils Jagan a partagé mon repas , sa mère ayant déjà déjeuné ....puis tout fier , il m'a montré les cartes reçues de ses différentes rencontres et amis français , italiens et autres ..il faut signaler que ce jeune homme de trente ans m'a expliqué qu'il était allé à l'école de l'alliance francaise ( il parlait un français plus que correct )...il regardait TV 5 monde en français et qd il ne comprenait pas un mot il l'écrivait sur le mur à côté de la télé pour en avoir une explication ultérieure ...je me suis fait un plaisir de lui donner le sens d'un certain nombre de mots à son grd contentement ...un détail ...il parlait le tamoul , le français , l'anglais , l'espagnol et un peu l'hindi et l'italien .....j'étais stupéfaite de voir avec quelle facilité un jeune homme travaillant ds un restaurant , avait réussi à apprendre 4 langues et à les parler presque couramment ...puis nous avons pris des photos avec sa maman et je leur ai promis de leur envoyer , sitôt rentrée à Paris .... Nous sommes monté sur la terrasse agréablement ombragée par un manguier car il voulait fumer une cigarette ( en Inde , les cigarettes s'achètent à l'unité , par trois ou par dix ...et il y a les mêmes inscriptions " qui font peur " que chez nous...mais il n'y a pas de "pousse à la consommation "....comme pour les médicaments ....j'ai acheté des vitamines ...le pharmacien a sorti une grosse boîte , difficile à caser ds une valise déjà bourrée mais ...ouf , il m'en a sorti une plaquette de dix ...bravo !!!! ) Nous sommes repartis visiter la fabrique de papier de sri aurobindo, ..j'ai eu droit à une visite en règle ..j'ai vu comment le papier était trempé ds différentes bains ds lesquels on ajoutait des traces de peinture en suspension et qui donnaient ces impressions " cachemire " tellement jolies .... Il y avait un autre frère à la maison et le troisième était parti travailler en Indonésie . Je pense que cette famille appartenait à la nouvelle classe moyenne indienne ... Puis je voulais visiter l'ashram de Sri Aurobindo ....en chemin il a rencontré une jeune et jolie allemande qu'il m'a présenté et devant le peu d'enthousiasme à l'idée de l'accompagner ds la soirée , boire de la bière , il a changé son fusil d'épaule et a pensé qu'avec l'allemande , il avait plus de chance de s'encanailler !!!! En plus je récupérais ma liberté , ce qui n'était pas pour me déplaire .... Au centre de la cour ombragée et très fleurie de l'ashram se trouve le mémorial de Sri Aurobindo et de la mère ....sur la surface , deux compositions de fleurs fraîches changées , je pense , tous les jours ...les gens défilent de façon ininterrompue et certains se recueillent avec une grde ferveur ... Puis je suis aller traîner ds la ville indienne ( tamoule ) à la recherche de Pashminas ...non trouvés sauf ds une boutique près de la cathédrale mais à des prix prohibitifs .....sans doute m'ont t'ils prise pour une américaine !!!! La cathédrale ...assez étonnante blanche et rouge comme un gâteau à la crème !!! Mais assez jolie , de beaux vitraux colorés reflétaient le soleil et tte l'église était illuminée ....à la sortie deux nantais avec leur guide ....nous avons un peu parlé ..le guide tamoul m'a expliqué qu'il faisait partie d'une fondation qui voulait ouvrir un centre de médecine ayurvedique , accessible à tous......des indiens les plus modestes aux étrangers , qui désiraient s'y faire soigner ...je suis un peu renseignée et ce genre de médecine qui considère l'homme ds son ensemble n'est pas pour me déplaire , bien au contraire !!!!!j'ai même vu sur le front de mer un centre d'homeopathie hollistique de ......sri aurobindo ...décidément , même mort il occupe une sacrée place .....( en face de l'ashram il y a même une poste Sri Aurobindo !!!!) Le soir une fête " alcoolisée " à la bière était prévue avec le groupe et j'ai été aussitôt conviée , invitation déclinée car il était plus de 5 h et je marchais depuis 11 h ..la fatigue commençait à se faire sentir ..et puis partir en goguette avec un groupe de nantais .....pourquoi pas mais j'ai préféré mes rencontres indiennes plus riches ... De retour à la guest house je les ai vu passer ds leur minicar ...ils m'ont klaksonné pour me joindre à eux mais mon courage déclinait de minute en minute ...et je n'avais qu'une hâte ....rentrer m'allonger sur la terrasse si agréable et rythmée par les appels à la prière car nous logeons ds un quartier musulman .....et ça ne me déplaît pas... Le matin réveillée à 7 h , je suis montée sur la terrasse et , allongée sur une chaise longue , j'ai entendu s'élever ds le silence , des chants d'église ...insolite et magique ....j'aime ces multitudes de confessions qui semblent cohabiter sans aucune difficulté .....certains pays pourraient bien en prendre exemple .... Épuisée mais ravie , je suis rentrée profiter de la jolie terrasse sur le toit de la guest house .....

Hier en arrivant , nous avons visité le marché couvert ..immense marché par lequel doit transiter une partie de la nourriture de la ville ....la partie légumes avec tjs autant de variétés ......qui se mêlent en une symphonie de formes et de couleurs comme seule la nature en a le secret ....les fruits nombreux et aussi variés , la zone de la pêche avec poisons , crustacés , crevettes .....plus ou moins préparés ..dommage que personne n'ait eu l'idée d'un endroit de cuisson et de dégustation sur place .....puis les poulets enfermés ds des cages ...il faut espérer qu'ils auront eu le loisir de courir avant leur séquestration .... Puis la zone textile avec encore , comme partout en Inde cette multitude de coloris qui , jamais , ne se heurtent .....puis des stands d'objets utilitaires en plastique tjs colorés ( la couleur occupe une grde place en Inde à tous les niveaux et cela m'enchante.....) , puis les ustensiles de cuisine , puis les pigments joliment colorés (encore !!!!) dont on retrouve les couleurs sur les murs des maisons et aussi , sur les dessins devant les pas de porte ....j'ai même vu un stand de boîtes " Tupperware " avec des couleurs bien plus vives et éclatantes que celle que nous trouvons en France ...serait ce une fabrication spéciale indienne ?!?!?!

Aujourd'hui , dernier jour à Pondicherry......ce matin nous prenons un petit déjeuner mi français mi anglais sur une terrasse à mi étage ...plusieurs françaises en transit sont installées et discutent .....d'éventuelles missions humanitaires , de circuits à travers le tamil nadu ....l'une d'elle parle de cavalaire où elle a vécu 30 ans ...mon attention est attirée par ce nom familier ..et je lui dis que je connais , car mon ex mari y est médecin ....exclamation qd je lui donne son nom ..elle le connaît très bien ainsi que mes enfants , car son mari est musicien et animait le remariage de Patrick !!!!!! Comme la vie nous réserve d'agréables surprises !!!! Décidément j'aurais fait des rencontres étonnantes au cours de ce voyage ..... Nous sommes retournés nous balader en ville , au marché et avons déjeuné sur le front de mer ....la vie passe paisiblement ds cette partie de la ville où le temps semble resté en suspens ......

Ce soir , car de nuit et départ pour Madurai et son pongal festival .....

Envoyé de mImpressions 7 ème partie Madurai Nous avons quittés Pondicherry ...pour moi un peu à regret pour plusieurs raisons 1 c'est une ville où bcp de monde parle encore français et où il est facile de se repérer 2 la partie francaise de cette ville n'est pas très représentative de l'Inde ... Elle est moins sale . Le front de mer est plus calme , plus élégant ...j'ai même trouvé le 1er vrai glacier de ce pays ....( il existe un autre petit coin de France à deux pas , ds une boulangerie pâtisserie française située ds le quartier tamoule....où nous avons dégusté une ...tarte au citron ...délicieuse ....) c'est un détail mais qui peut avoir son importance qd on se trouve si loin des siens et isolée affectivement ...le blues peut vous guetter et alors un petit rien suffit à vous faire retrouver le moral ....une plaque bleue , un sourire , un signe de la main comme une reconnaissance ...(et en cela , les indiens n'en dont pas avare ), des français sympas avec qui on peut échanger à la sortie d'une église ...... Moins bruyante aussi ...il y a moins de circulation donc moins de klaksons ...moins dangereuse ....je dois dire que risquer sa vie à chaque instant en traversant la rue est un petit jeu qui devient vite épuisant et excédant ..... 3 j'ai rencontré au moment de notre départ des gens que j'aurais aimé connaître plus longtemps......peut être certain(e) s çroiseront ils à nouveau ma route ????

Donc car de nuit pour arriver à madurai à 4 h du mat ....dur dur dur la vie de routarde ... Découverte de la ville le matin après avoir peu dormi ......

Découverte un peu vasouillarde. à cause du manque de sommeil ... Ville indienne habituelle .....opposition entre le modernisme galopant ....ses pubs , ses enseignes , ses néons , ses deux roues innombrables et leurs klaksons incessants et le reste .....les trottoirs défoncés , le bruit , les détritus , les caniveaux qui n'en sont pas .....les rabatteurs qui vous harcèlent pour vous emmener ds leur magasin , les marchands ambulants de cartes postales ( eh oui il est interdit de photographier ds le temple ) de colliers , de bracelets et autres pacotilles .... Bref le piège à touristes en bonne et due forme ... Mais on lève les yeux et on croise un regard bienveillant ...des enfants se retournent en agitant la main et font " hi " et sourient ...d'autres encore veulent se faire prendre en photos avec ou sans vous ...c'est pour le souvenir ....d'autres vous disent " welcome " en vous croisant , d'autres demandent " where Country do you come from'?" Et qd on répond " France " ils y ont très souvent un cousin ou ami ou y ont vécu eux mêmes ..à Lyon , Marseille ...ce matin un rabatteur m'a dit avoir vécu 2 ans à Cergy pontoise ...mais la vie est chère et les gens peu souriants ...on peut difficilement le contredire ...

Nous avons visité le temple " le Minakshi temple " ....interdiction de prendre des photos ...car c'est un temple en activité ...consacré à Minakshi (déesse aux yeux de poisson ) avatar de Parvati , femme de Shiva ....il est rare qu'un temple soit consacré à une déesse ...il y a deux sanctuaires , un pour chaque dieux et les hindous viennent s'y marier ou s'y purifier ...c'est un des lieux saints les plus fréquentés .... Il y a 4 " gopurams " ou portes à chaque points cardinaux d'une hauteur de plus de 50 m , avec une base en granit et décorés de personnages divers ( divinités , monstres , personnages de la mythologie ..) en stuc multicolore ...tous les soirs Shiva sous la forme de Dundareshvara est transporté d'un sanctuaire à un autre où se trouve son lit .....au centre le bassin aux lotus ...en fait il n'y en a qu'un ...des galeries ...des colonnes décorées de poissons , emblème de son épouse ....et ça et là des " lingams" , " des Ganesh " et de nombreux pèlerins venus se recueillir et se purifier ... Sans doute un peu comme nous , qd nous allons en pèlerinage à Chartres ou à Vezelay ou ds d'autres lieux saints ....... Je trouve que ttes les religions ont ceci en commun : aider les humains ( du moins les croyants ) à mieux vivre notre vie terrestre et espérer une vie future meilleure ...peu importe que l'on prie Jésus . Mahomet , Shiva , vichnu , Ganesh ......le " Div" comme me disait Diva , est le même au bout du compte et en cela , je suis bien d'accord avec lui.. On ne peut pas venir en Inde sans parler des échoppes ....il y en a partout ...ds les villes , sur les trottoirs , le long des routes de façon presqu' ininterrompue ... il y a les échoppes qui vendent de tout ...de l'eau " pani bottle " ( maintenant " tani bottle "tamil Nadu oblige !!!!) , des sodas , des fruits , des gâteaux secs , des sachets de shampoing , de lessive , des savons , des bonbons pour les enfants ...tout cela est suspendu comme autant de guirlandes multicolores..... il y a les échoppes qui vendent de la nourriture ...des beignets de toutes sortes ........la plupart du temps samossas , pomme de terre , beignets sucrés .... il y a les échoppes qui servent du chail , ce thé noir épicé ( en principe ! ) au lait très sucré , du café ( en fait un café au lait aussi sucré mais pas mauvais ) ...sur la planche qui sert de devanture , de nombreux bocaux remplis de gâteaux secs , qqfois à la crème... et aussi , des vendeurs de jus de canne à sucre pressé frais (???) Deux roues avec une manivelle qui actionne deux cylindres entre lesquelles sont écrasées les cannes ... Bref des tas de petits boulots qui emploient et font vivre une bonne partie de la population .... Bcp de gens vont pieds nus ....ils n'ont pas l'air d'avoir de difficultés pour se déplacer au milieu des cailloux , des gravats et des détritus ....j'ose à peine imaginer l'épaisseur de leur couche cornée plantaire s'ils se déplacent ainsi depuis l'enfance ..... Autre source d'étonnement ...l'habillement des hommes ....les plus âgés portent des "dhotis " sorte de tissu replié...... Les hommes d'âge moyen ou même les plus jeunes le portent long et souvent je les vois le replier comme si c'était gênant !!!! Hier nous avons pris un car pour aller à Rameshwara , île reliée au continent par un pont qui ressemble à celui de l'île de ré....sur cette île , que je pensais idyllique ( ds mes fantasmes ) se trouve un temple le Ramanathaswamy temple que l'on repère de loin grâce à sa couleur ....jaune vif !!!!temple consacré à Shiva , abrite un lingam de légende ( lingam installé par rama héros du ramayana) C'est un important lieu de pèlerinage ...c'est l'un des quatre lieus de pèlerinage les plus importants de l'Inde ..on appelle " Rameshwara , la Varanasi du sud ..... De très beaux et très longs corridors , l'un fait un km avec ses 500 colonnes richement sculptées .....des gardiens !!!! ( Tous un peu ventripotents !!!) garnissent les sommets des colonnes . Le tout est peint en jaune et les sculptures ainsi que les rosaces du plafond sont , elles , peintes de couleurs vives ....c'est un ensemble impressionnant ... Le temple possède 36 puits dont 22 à l'intérieur .....les pèlerins passent successivement d'un puit à l'autre et se font arroser donc bénir 22 fois... Cela correspond à une purification et Le dernier serait un puit avec de l'eau du Gange et une bénédiction spéciale de Shiva ....certains repartaient avec des bouteilles remplies d'eau ....cela n'est pas sans me rappeler nos pèlerinages , Lourdes peut être ... Même dévotion , même ferveur même si la croyance est différente .... Voilà nous étions ravis d'avoir assister à cette cérémonie ...nous les avons suivis presque tout du long et j'avoue que cette ferveur m'a laissé un peu pantoise .... En Inde il y aurait bcp d'ondes positives ...sans doute grâce à la croyance immense de tte cette population qui pourtant , a souvent bien des difficultés pour assurer leur survie ou même leur vie tout simplement ... Il était question que nous passions la nuit ds un hôtel réservé au bord de la plage ....j'étais ravie ......mais ....changement de programme ...nous avons repris le car pour Madurai .....dommage ......

Impressions Inde 8 ème partie Madurai

Aujourd'hui nous sommes le 16 janvier et c'est le 2eme jour du festival Pongal, autrement dit la fête des moissons ...il dure 4 jours ....et est très fêté ds le sud du pays , le tamil nadu ..... depuis notre arrivée à l'aéroport c.-à-d. Il y a deux jours , nous voyons le long des routes , des cannes à sucre coupées et mises à la disposition de ceux qui en ont besoin ..j'ai vu une grd mère repartir en traînant sa canne ( à sucre !!!) derrière elle , il y en a qui les ramène en équilibre sur leur mobylette ....bref chacun se débrouille comme il peut mais fêtera Pongal selon la tradition .... Le premier jour , les indiens ( je dis indiens et non pas hindous car c'est une fête païenne même si souvent des cérémonies au temple sont étroitement mêlées ) commencent par décorer le seuil de leur maison avec toutes sortes de rosaces qui pour eux ont une signification ....le contour est dessiné avec de la farine de riz puis le plus souvent l'intérieur du dessin est complété avec des pigments aux couleurs éclatantes ....le résultat vaut le coup d'œil, ...ils rivalisent d'imagination et de talent pour faire éclater leur joie de vivre jusque sur le seuil de leur maison .....déjà , pour le jour de l'an nous avions assisté à l'explosion de ces dessins colorés ...le soir du 31 , nous étions allés nous promener ds le village voisin de chez Leon , nous avions aperçu les artistes à l'œuvre en pleine nuit à la lueur de leur lumière de seuil, , accroupi et dessinant pour que la surprise soit totale au réveil du village .... Aujourd'hui nous devons aller fêter Pongal ds un village à une vingtaine de kms de Madurai .....le deuxième jour traditionnellement Pongal se fête en cuisinant ds un nouveau pot en terre , un mélange de riz , de lait , de sucre de la canne et d'épices comme du curcuma et du gingembre ....c'est délicieux c'est distribué à tout le monde et j'en même vu distribué devant le temple et pas seulement en offrande aux dieux ....

Nous sommes partis ds un car un peu brinquebalant !!!! Alors avec en plus , les routes défoncées , les dos d'ânes , leur façon de conduire à coups de klaksons et de coups de frein brusques , les deux roues qui se faufilent et leur piquent la priorité , une gastro déclarée cette nuit et pas bien consolidée ( plus un moral un peu hésitant ...) le voyage a été un peu difficile ...mais bon c'était ça ou rester au fond de mon lit ...et je ne suis pas venue si loin pour rester au lit ....il faut noter que c'était organisé par l'office du tourisme donc ils devaient toucher une compensation ...eh bien nous avons été reçu comme des rois , un collier de fleurs à la descente du car ( œillets d'Inde jaunes , jasmin et autres fleurs rouges dont je ne connais pas le nom ...) on nous a oint le front avec de la poudre rouge , puis de le jaune d'or ...ensuite petite cérémonie d'accueil avec discours en anglais ( avec l'accent tamoul en plus !!!!!) et nous nous sommes dirigés vers la placette où les villageois s'étaient exprimés en dessinant de superbes rosaces comme on en avait déjà vu à plusieurs reprises .... Puis nous sommes rentrés ds une enceinte au fond de laquelle il y avait le temple et une salle " des fêtes " .. De chaque côté il y avait divers stands où ils avaient exposés leurs divers talents artisanaux ....peintures , travaux sur cuir (silhouettes découpées et peintes ...très joli mais un peu cher!!!! ....) , éléphants peints et dessinés sur de la toile , une association de femmes de Madurai pour la " Green earth " etc ......Puis un spectacle de danses traditionnels ...deux femmes vêtues de saris oranges , des grelots aux mains et aux chevilles , des hommes montés sur des échasses ...deux étant caparaçonnés de maquettes de chevaux de couleurs vives , un troisième en pantalon rouge , grimé et monté sur d'immenses échasses qui ressemblait à un gamin grandi trop vite , puis un dernier en culottes courtes et bouffantes et qui dansait avec un pot sur la tête .....je sais qu'il s'agit d'une danse traditionnelle tamoule ....des touristes ont été invités à se joindre à eux ..puis des jeux ...dont un consistait à taper sur un pot en terre suspendu et à le casser avec un bâton ...les yeux bandés évidemment !!!!!! Puis visite du temple ....de très belles statues en bois peintes ds le " vestibule " (????) aux colonnes rouges et blanches ...et la cérémonie d'offrandes et de prières par le braman qui nous a ensuite symboliquement enduit le front avec de la farine de riz ... Ensuite un repas était prévu ...servi ds la salle des fêtes sur des feuilles de bananier ...un peu de riz au lait sucré tradition de Pongal nous avait déjà était servi en apéro !!! Cette fois ci , deux variétés de riz cuisinés avec différentes épices ...une purée de légumes (????) un morceau de canne à sucre qu'il faut croquer pour en extraire le jus ( je préfère qd ce sont les machines qui font le travail ...) , un morceau de qqchose qui ressemblait à du radis noir , et deux beignets de pomme de terre ( ?????) voilà un vrai gueuleton partagés entre villageois et touristes ... Et aussi ...ce qui me fait le plus craquer en Inde ? ....les enfants ...qui viennent spontanément vers vous .....where do you come from ? What Is your name? Ils sont souriants , charmants , attendrissants , communiquent facilement , vous font des signes amicaux , serrent la main car ils savent que c'est notre façon de dire bonjour et au revoir ....les enfants à eux seuls valent largement le voyage ..... Puis retour à Madurai ds l'autocar " tape cul " ...il ne faut pas avoir des pbs de cervicales pour voyager en Inde car la conduite , la vétusté de la plupart des véhicules et les dos d'âne ( triples à certains endroits ) se chargent de vous les arranger !!!! Ou alors voyager avec son kiné !!!! Et le soir à la tombée de la nuit , petit tour autour du temple et son activité nocturne , ses pèlerins ( des hommes facilement reconnaissables à leur dhoti noir , leur colliers de perles et leurs médailles , bien évidemment pieds nus ) , ses marchands ambulants ...vendeurs de cartes postales ( ils ont le beau rôle étant donné qu'il est interdit de photographier ds le temple ) et de plans de la ville , petite grd mère qui vend ses barrettes de couleurs , les marchands de ceintures , de crécelles , de barbes à papa (enfermée ds de petits sachets ) , vendeuse de bracelets de pied avec grelots ( avec ça on ressemble à une bohémienne mais c'est vrai que les gitans viennent d'Inde ...) , gamins et gamines qui proposent des colliers .....plus toutes les boutiques de " bondieuseries indiennes " !!!! : portraits de Ganesh ( c'est le numéro un au hit parade ...) en couleurs et ds ttes les tailles , lampes à huile de ttes formes , boutiques de saris , de tissus qui permet de se rhabiller pour peu cher et en qqes heures .....( ds un temple désaffecté , il y a des marchands de tissu et des couturiers et , en une heure ou deux , ils sont capables de vous faire le pantalon ou la tunique de vos rêves sur mesure et pour un prix défiant toute concurrence ....) Bref une activité qui se ralentit la nuit peut être et jusque vers 10 h du matin mais qui ne semble jamais être totalement arrêtée .... Le lendemain matin , troisième jour du festival , fête des bovins , des vachers et des bergers ...à cette occasion les cornes des vaches sont peintes et j'en ai même vu avec des couronnes de fleurs autour du cou !!!normalement des lâchers de buffles ont lieu ds les villages ( les vachers doivent aller chercher un petit sac de pièces entre les cornes de la vache et ....sans les bras !!!!! ) mais cette année , le gouvernement les a interdit .... Nous partons à la recherche d'un petit déjeuner ...et au détour d'une rue , une animation inhabituelle pour cette heure ci ....en remontant la rue ...un cortège ....avec des femmes , des enfants un pot sur la tête ( comme le danseur du village ) ...bref des gens qui fêtent ...sans doute ....Pongal ...à leur façon ...car il n'y a pas de bétail !!!! Entraînés par cette effervescence , nous remontons le cortège et y sommes d'autorité intégrés .... On nous offre à boire un lait rose parfumé ...une femme me prend par les épaules et m'entraîne avec elle en souriant et en scandant des " onomatopées " qui , pour elle doivent signifier qqchose mais pour moi ???? Nous finissons par arriver à un temple où nous assistons à la cérémonie des offrandes au dieu Shiva ....une vieille femme est assise à l'entrée du temple , fait frire des galettes et nous en offre une ...nous restons encore un petit moment ....des tables et chaises sont installées , nous les laissons à leurs agapes et partons discrètement , heureux d'avoir pu partager ce moment de fête avec eux ... Voilà comment sont les indiens ...tjs prêts à partager .... Le soir , à la recherche d'un restaurant , nous repassons devant l'endroit de la fête ...cette fois ci , il y avait un spectacle avec chanteurs du cru ......un Luis Mariano indien ....des jeunes filles qui avaient repris des succès étrangers pour les mettre au goût indien ......cela nous a amusé et du coup l'ambiance était meilleure ....

Demain départ pour le Sri Lanka ..une nouvelle aventure ...
Itinéraire 2 semaines Madrid + Andalousie English translation pending
by CaroletDavid · 2017-02-03 · 14 replies
Bonjour,

Il y a quelques jours, j'ai pris mes billets pour l'Espagne et suis en train de planifier mon itinéraire. Voilà ce que je compte faire :

09 avril : vol Paris / Madrid. Arrivée à Madrid à 19h55. 10/04 : visite de Madrid. Nuit à Madrid. 11/04 : visite de Madrid. Nuit à Madrid. 12/04 : visite de Madrid. Train Madrid / Cordoba en fin d'après-midi. 13/04 : visite de Cordoba. Nuit à Cordoba. 14/04 : visite de Cordoba. Train Cordoba / Séville en fin d'après-midi. 15/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 16/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 17/04 : visite de Séville. Nuit à Séville. 18/04 : location de voiture à Séville. Route Séville / Grenade dans la matinée. Nuit à Grenade. 19/04 : visite de Grenade. Nuit à Grenade. 20/04 : visite de Grenade. Nuit à Grenade. 21/04 : route Grenade / Malaga dans la matinée. Nuit à Malaga. 22/04 : visite de Malaga 23/04 : visite des alentours de Malaga (à déterminer). 24/04 : restitution voiture à Malaga. Vol Malaga / Paris le matin.

Qu'en pensez-vous ?
Compte rendu au retour de la croisière dans l'océan Indien avec le Costa neoRomantica English translation pending
by Bj01 · 2017-02-02 · 48 replies
Bonjour à tous Je suis descendue du bateau aujourd'hui je vous donne donc des nouvelles toutes fraîches. Arrivés à La Réunion le jour même du départ de la croisière, nous avons pris un Taxi pour nous rendre au bateau. Le chauffeur nous a fait beaucoup de critiques sur l île de La Réunion concernant la nouvelle route qui est en construction, les bâtiments administratifs tombés en ruine, la gare laissée inoccupée, les embouteillages, la conduite des réunionnais...Enfin c était un éternel insatisfait de son pays ou encore on pourrait dire un parfait aigri, et le terme est faible. Bref nous sommes arrivés à bon port, Cela nous a coûté 65€. vraiment cher payé pour même pas 30 minutes de trajet. Le bateau est très beau , avec une déco épurée, loin des autres bateaux Costa avec leur déco chargée et colorée. Notre cabine balcon premium au pont 12 est située dans l espace réservé aux cabines samsara. Elle est grande, couleur light, vraiment beaucoup de rangements et ingéniosité que nous n avions jamais vu ailleurs : la porte de la salle de bain est coulissante. Sacré gain de place ! Le balcon est correct avec 2 chaises et une table. il y a un cendrier sur tous les balcons. Gros bémol le double rideau trop court et pas assez large donc laisse passer la lumière du soleil le matin. La femme de chambre fait le minimum, pas de pliage de serviettes en déco sur le lit, pas de chocolats sur l oreiller, le double rideau non tiré le soir, l aspirateur n est pas passé dans la chambre. Ça se voit que le ménage de fond n est pas fait le jour du départ et il l est encore moins tout au long de la croisière. Le personnel est souriant sans plus, à part quelques uns qui sont très polis et disent systématiquement bonjour. Certains officiers habillés en costumes noir ou blanc ne jettent même pas un Regard aux passagers et n hésitent pas à faire des reproches aux membres d équipage en notre présence. Ils sont pas du tout commodes ceux la.

il y a un barman qui retient le nom de tous les clients qu'il sert dès le premier jour. Il s appelle A.A il est Philipin et était au bar de la piscine. c est phénoménal !! Au self le repas est très bon mais pas très varié, c est dommage. Il est Vrai que je suis végétarienne, mais même mon mari qui mange de tout, fait le même constat. 15jours à manger pratiquement la même chose tous les jours , c est pas excellent pour le métabolisme. Heureusement que le midi nous n y allions jamais à part les jours en mer. Y trouver une place quel que soit le repas est assez sportif, surtout les jours en mer. il vaut mieux arriver aux heures d ouverture ou environ 30 minutes avant la fermeture. Le service est très rapide, le personnel qui ramasse les assiettes est nombreux et les Barman aussi. Le restaurant principal a été notre grande déception. Il est ouvert matin midi et soir mais nous l avons essayé le soir uniquement. Ses horaires sont de 18h30 à 21h30 et il n y a pas de table ni de service attitré. Cette formule de dîner librement nous convient parfaitement mais sur les autres bateaux que nous avons déjà pris. Sur celui la , la gestion du service de table est catastrophique et nous coupe l envie de manger au restaurant malgré la saveur des plats. Tout d abord sur le journal de bord il est écrit d éviter les heures d affluence 19h30-20h45. Pourtant, même en arrivant à 18h30 la moitié du restaurant est déjà remplie. quelque soit la table ou nous étions installés, nous nous sommes rendus compte que les Serveurs attendent que leur quartier soit complet pour aller chercher les plats en cuisine. Donc même arrivés tôt nous passions plus d'1h30 à table alors que nous avions commandé 3 plats et un dessert. Le service est extrêmement long, c est décourageant. Ils auraient mieux fait de faire 2 services de dîner car on dirait qu'ils s'arrangent pour ne pas avoir plus de 2 roulements par table. Concernant les spectacles , sur ce bateau il n y en a pas. Enfin il n y a pas le traditionnel spectacle avec des représentations tous les soirs mais il y un Espace pour des animations, des conférences ..... en fait il n y a pas trop de quoi se divertir sur ce bateau , on se demande encore comment s occupent des enfants et des jeunes durant les 15jours. Pour preuve , un Groupe d adolescents a pris en otage le baby foot. Ils y étaient tout le temps. Je pense que personne d autre n'a pu l approcher durant toute la croisière. Il y a eu 2 soirées élégantes sans grand intérêt , on dirait que personne ne lit le journal de bord, les passagers ne jouent pas le jeu. Les boutiques proposent des articles de marque, mais pas de nouvelle collection , a de bons prix: montres, sacs, vêtements, parfums..... Le magasin avec les articles Costa est minuscule, et pauvre en choix. Le français est bien représenté sur le bateau, nous n avons eu aucune difficulté à nous faire comprendre. Nous n avons pris aucune excursion avec Costa, On a tout organisé avant la croisière.

Pour info Costa permet aux passagers qui finissent la croisière de débarquer des le 1er jour d arrivée à l île Maurice ou à La Réunion , donc si ça peut aider certains à organiser une nuit d hôtel avec une location de voiture avant de reprendre leur avion le lendemain, pensez y !

L île Maurice : Le bateau reste amarré durant une nuit au quai de port louis le premier jour nous avons pris le guide Steeven sautron cité sur le forum, pour un circuit dans le sud de l île. Nous avons vu le lac sacré, les statues des dieux indiens, la distillerie chamarel ou nous avons choisi de déjeuner un délicieux repas, la terre des 7 couleurs, 2 plages et de beaux points de vue. Le deuxième jour nous avons fait du quad avec Big foot dans le sud de l île. Ils sont venus nous chercher et après 1h de route nous sommes arrivés sur un magnifique domaine en plein champ de canne à sucre. En fait c est un hôtel/restaurant, le nom c'est lodge Andrea je crois. Puis nous sommes partis pour une randonnée de 5 heures, pic Nic compris. Nous avons vu 2 belles cascades Léon et Rochester, et parcourus de belles prairies avec de beaux paysages. Le pic nic s est fait sur des nattes avec des paniers au beau milieu du Grand jardin du lodge " l exil". Ça a été une super journée. Nous avons visité un parc avec des tortues géantes, des crocodiles puis une distillerie le domaine de saint aubin. Si vous n avez rien prévu, il y a une foule de taxi qui attendent les passagers à la sortie du quai et peuvent proposer des visites.

Mahe : Le bateau accoste sur l île principale des Seychelles durant 3 jours. Nous avons choisi de quitter Costa durant ces 3 jours. Des l arrivée à 8h mardi matin, nous avons pris un taxi pour aller au port prendre la navette pour praslin. Le port est à 5minutes du bateau mais le taxi nous a demandé 15dollars. Prévoir des roupies seychelloises si possible et négocier dur. Des bus sont aussi disponibles pour 0,50cts d euro A payer en roupie bien sur. Et le trajet est court donc économie assurée. La traversée mahe - praslin dure une heure et est assez mouvementée. Nous sommes allés à l hôtel le duc de praslin puis déjeuner au resto le café des arts situé sur une belle plage avant d aller à la vallée de mai. Ce parc a été pour nous sans intérêt et beaucoup trop cher. 350 roupies seychelloises soit environ 25euros par personne. Et pour s y rendre les bus sont aléatoires donc on a pris un taxi 500 roupies seychelloises aller/retour. La seule curiosité du site est la noix de coco en forme de fesses mais on en a vu même à l hôtel donc ça ne valait pas le coût d aller au parc. la faune est inexistante, nous n avons rien vu de ce qu'ils annoncent comme oiseaux et lézards et la flore est quelconque. Les bus sur l île ne sont pas chers mais quand le temps est limité , le mieux serait de prendre un Taxi. Nous étions en demi pension, après le dîner et une Bonne nuit nous sommes allés sur la plage le matin elle était déserte. Nous avons repris le bateau pour aller à la digue , la traversée dure 15 minutes. Cette île est plus petite mais abrite la plage des sources d argent , très réputée et fréquentée. Nous étions à un magnifique hôtel le domaine de l orangeraie, nous avons loué des vélos 5 euros l unité, pour aller aux sources d argent. L entrée est payante et le site permet de voir des tortues géantes, des plantes sur le trajet qui mène à la célèbre plage. Nous avons marché le long de la plage et pris un bain avant de repartir vers une autre plage plus intime. Après une nuit à l hôtel , nous avons repris le ferry pour retourner sur mahe. Temps de Traversée 1h30 car arrêt à praslin, la mer était agitée, prévoir médocs contre le mal de mer. Arrivés à mahe nous étions attendus par le taximan qui nous avait emmené au port 2 jours avant. Nous avons fait une visite de l île de mahe pendant 3h pour 100€. On a vu de tres belles plages et de beaux points de vue. Les routes sont petites à mahe les taxis ont tous des voitures de type Hyundai i20. Le coffre était très juste pour notre valise. On tient à 2 sur la banquette arrière pas plus. C est pas le super confort mais on S'y fait. Costa proposait l excursion en une journée pour voir praslin et la digue au prix de 259€ par adulte. Sachant que nous avons eu notre séjour avec l'agence Seychelles european reservation à 600€ pour 2 nuits , transferts en bateau +hôtels en demi pension compris, nous conseillons vivement ce choix qui s avère plus plaisant. La prise en charge est totale, on ne perd pas de temps, et au moins la journée n est ni speed ni rongée par les durées des transferts en bateau. Même si je pense qu il aurait été plus judicieux de passer la première journée à praslin pour visiter la plage de Lazio et la vallée de mai (les 2 sites mis en avant sur l île) puis de filer à la digue pour y passer une nuit voire 2. Car l île de la digue vaut vraiment le coup d y rester plus longtemps. Sinon il y a beaucoup de taximan à la sortie du port a mahe qui se proposent de faire visiter l île donc pas d ennui possible lors de cette escale de 3 jours

Madagascar : Nous avons réservé avec mad'excursions avant notre départ L escale à nosy be nécessite de prendre un ticket la veille sur Costa car la descente se fait en chaloupe. Et il faut attendre que le numéro soit cité pour embarquer. Astuce: la distribution de tickets était prévue de 15h30 à 17h30, nous sommes arrivés à 14h40 il y avait déjà une file d attente d une 20aine de personnes. Le personnel Costa est arrivé à 15h et a commencé aussitôt la distribution. Cela nous a permis d avoir le ticket numéro 1 pour descendre avec la première chaloupe après les passagers ayant pris une excursion avec Costa. Attention sur le quai l ambiance est oppressante car les malgaches se ruent sur les passagers pour proposer des excursions. Du coup nous avons demandé au petit bureau qui fait office d accueil touristique ou se trouve madex et un monsieur nous a accompagne à la recherche de Jacques. En même temps Nous avons repéré une pancarte avec nos noms, nous nous sommes en approché et avons été accueilli par Jacques. Il a fait les présentations du groupe, des guides qui nous accompagneront et nous avons pris un petit bateau durant 20 Minutes pour aller à l île de tanikely. Surtout n oubliez pas vos masques et tu as pour cette excursion, bien qu il y en ait en location sur l îlet. Baignade durant une heure, il y a de beaux poissons mais aussi des méduses et des oursins. Ensuite un interminable escalier nous mène au Phare ou nous aurons une magnifique vue sur toutes les îles environnantes. Vers 11h30 retour au bateau pour aller sur l île de nosy komba pour déjeuner et visiter un parc naturel avec des lémuriens, des serpents, des tortues. Le déjeuner était local et gargantuesque : crudités, frites, pommes de terres et carottes, riz au coco, brochettes de crevettes, crabes en sauce , poisson grillé, langoustines grillées , brochettes de zébu , calamar grillé. Notre groupe de 8 n a pas pu tout terminer et nous avions tous la peau du ventre bien tendue pour prendre le sentier qui mène au parc naturel. Attention les boissons ne sont pas incluses dans le repas, le matin on Nous remet une bouteille d eau par personne mais au déjeuner si vous souhaitez des bières ou du soda il faut compter 1 ou 2€ à payer au restaurant. Emmenez de là monnaie car les restaurants n en ont pas. Puis retour au bateau pour une traversée de 45 minutes sur une mer bien formée. Attention au retour sur le quai , les malgaches vous sautent dessus pour demander d échanger des pièces d euros contre des billets ou encore des petites coupures contre des billets de 50. Nous avons demandé à Jacques qui nous attendait pour le règlement de l excursion est ce que cette pratique est à craindre et il nous a répondu non. Il nous explique que Les bureaux de change n acceptent pas les pièces et le taux de change est moins intéressant avec les petits billets. Nous avons donc rendu ce service à 2 ou 3. D ailleurs Jacques préfère de grosses coupures pour le règlement et nous a demandé aussi si nous n avions pas des billets de 50, 100 ou plus pour échanger ses billets de 5, 10 et 20. Alors si vous passez par lui n hésitez pas à le payer avec un gros billet il vous rendra la monnaie. On est remonté sur Costa a 16h30

L escale de Diego suarez nous avions aussi réservé avec Jacques l excursion aux Tsingy rouges. Nous étions avec un autre couple et un chauffeur dans une land cruiser Toyota nous a conduit durant 2h30 sur cette route défoncée, il y a des cratères énormes, on comprend mieux pourquoi tous les guides ont des 4x4. La route en est fatigante. Arrivés les premiers sur le lieu , on était tranquilles, magnifique vue du canyon. Nous sommes restés à peine 30minutes pour faire des photos. Le guide n a pas pris le chemin pour voir Les tsingy de près, nous avons repris la route pour revenir à Diego suarez et aller à ramena manger dans un restaurant. Le menu : crudités, pommes de terres carottes haricots verts, riz au coco, frites et langoustines grillées Apres le déjeuner départ pour les 3 baies, il a commencé À pleuvoir et la route était toujours aussi défoncée. Nous n avons vu qu une baie car le temps était trop mauvais ensuite nous avons vu un gigantesque baobab vieux de 800ans nous a dit le guide. Sur le chemin du retour nous avons croisé un caméléon. Nous nous sommes arrêtés a un magasin d artisanat 2 minutes avant d arriver au bateau. Les produits n y étaient pas chers du tout.

L escale de tamatave a duré de 7h a 15h, la plupart des passagers avaient choisi l excursion canal de pangalane avec Costa ou madex. nous nous sommes allées en ville au marché, a l aide d un bus que Costa met à disposition pour 6,99€ l aller retour. Le marché était pris d assaut par tous les passagers , c est un espace immense avec des produits artisanaux, mais aussi de la viande, des épices, des repas cuisinés ..... ce qui est dommage c est que : - tous les marchands ont les même produits et le long des allées interminables on est constamment sollicités par eux. Même si on leur dit qu'on a déjà fait les achats qu ils proposent, ils trouvent un autre produit pour vous retenir - Dans les allées des dames et des enfants quémandent en suivant les touristes et en insistant lourdement - A la sortie du marché, en attendant la navette Costa , une horde de malgaches, toujours des dames et des enfants mendient a tue tête. J ai du me faufiler pour entrer dans le bus et la dame de Costa qui s occupe de vérifier les tickets semblait impuissante et soûlée par ce brouhaha. J ai vu une passagère qui est montée dans le bus et qui a pris dans son sac dès confitures piquées sur le bateau pour remettre aux enfants par la fenêtre du bus. Elle en avait bien 10, tout d un Coup plus d une quinzaine de personnes sont apparues pour frapper le bus et passer les mains par les vitres pour en réclamer aussi, alors qu'elle n en avait plus. Mais la scène qui me laisse pensive est une petite fille qui a eu le privilège de recevoir une confiture et qui s est dirigée vers sa mère qui était adossée au mur du marché en train de faire la discutions avec d autres dames. La mère a pris la confiture, regardé nonchalamment ce que c était, l a mis dans un sac et à renvoyé l enfant mendier. Elle bien sûr est restée à discuter. A cause de cela tamatave est pour moi la pire escale de cette croisière. Surtout que les produits artisanaux sont de très mauvaise qualité et le lendemain à saint Denis dans le marché réservé a l artisanat, ces même produits étaient vendus moins chers et de meilleure qualité. Pfffff

Saint Denis Le bateau est arrivé à 13h15 et Costa met à disposition un bus au coût de 19,90€ pour aller à saint Denis pour visiter la ville. Nous avons pris cette formule mais il s avère que le réseau de bus est très bien fait, et ça aurait pu nous coûter juste 7€ en prenant le transport en commun. Mais bon on a eu notre bus Costa direct il nous a laissé 3 heures en ville, on s est rendu à l office du tourisme, on a fait les magasins, les marchés et on était content. Certains passagers ont quitté le bateau ce jour là donc au diner il n y avait pas foule du tout. Le 2eme jour a st Denis, c est donc aujourd'hui, nous avons quitté le bateau a 8h pour prendre le bus et nous rendre chez le loueur de voiture. Nous sommes revenus au bateau, avec la voiture, pour manger notre dernier déjeuner , dire au revoir à tous ceux que nous avons rencontré et récupérer nos bagages. Nous avons quitté le bateau a 13h. A savoir: si vous n avez pas de transfert avec Costa pour ce dernier jour mieux vaut ne pas rester sur le bateau car les cabines doivent être quittées à 8h donc après les passagers errent à la piscine ou autre avec leurs bagages à main. Et quand les nouveaux arrivants commencent à monter, a fait beaucoup de monde sur le bateau dans les espaces communs. Je vous conseille de louer une voiture ou de faire une excursion et de venir récupérer les bagages au dernier moment, ainsi là journée n est pas inactive .

Voilà c est fini. Si vous avez des questions n hésitez pas. J ai du wifi a l hôtel je vous répondrai le soir. Bons préparatifs de voyage !!!
40 jours en Polynésie-Française, automne 2016 English translation pending
by Jcpo · 2017-01-31 · 23 replies
CARNET DE VOYAGE Polynésie Automne 2016 (Version avec photos : http://jcpo5blog.wordpress.com)

Voyage de 40 jours passés sur place et organisé 6 mois avant le départ pour 2 personnes, ma compagne (AM) et moi (JC).

Durant le séjour nous allons visiter toutes les iles sous le vent situées entre Tahiti Et Bora-Bora soit : Tahiti, Moorea, Raiatea, Tahaa, Huahine, Bora-Bora

Ensuite direction les Tuamotu pour 3 atolls : Tikehau, Rangiroa, Fakarava.

Retour à Tahiti pour quelques jours avant le retour en France.

Ce voyage pour Septembre à été organisé début Mars, avec dans l’ordre : Achat des billets Avion Aller-Retour, achat du Pass air Tahiti avec les dates pour chaque étape, réservation des hébergements AirB&B pour toutes les iles et pensions de famille pour les atolls

En mars certains vols pour les atolls étaient déjà complets pour les dates souhaitées initialement.

CALENDRIER Automne 2016

AOUT

SAM 27 Dep Bruxelles

DIM 28 Arr Tahiti 05:00

LUN 29

MAR 30

MER 31

SEPTEMBRE

JEU 1

VEN 2 Dep Tahiti arr Mooréa

SAM 3

DIM 4

LUN 5

MAR 6

MER 7 Dep Moorea arr Raitea Raiatea puis Tahaa JEU 8

VEN 9

SAM 10

DIM 11

LUN 12 Dep Raitea arr Huahine

MAR 13

MER 14

JEU 15

VEN 16

SAM 17 Dep Huahine arr Bora-bora

DIM 18

LUN 19

MAR 20

MER 21 Dep Bora-bora arr Tikehau

JEU 22

VEN 23

SAM 24

DIM 25 Dep Tikehau arr Rangiroa

LUN 26

MAR 27 Dep Rangiroa arr Fakarava

MER 28

JEU 29

VEN 30 Dep Fakarava arr Tahiti

OCTOBRE

SAM 1

DIM 2

LUN 3

MAR 4

MER 5 Dep tahiti

JEU 6

VEN 7 Arr Bruxelles 16:10

vendredi 26 aout – 13 h

Nous sommes installés dans le Thalys qui roule maintenant depuis 15 mn. Début du voyage pour Tahiti. Nous avons pris les billets d’avion pour Papeete début mars, puis le Pass Air Tahiti pour le circuit dans les îles. Des vols étaient déjà complets pour certaines dates en septembre. Puis recherche des locations qui se sont étalées sur un mois. Quelques surprises ce matin : en parcourant mes mails je constate que la réservation à notre arrivée à Tahiti a été annulée. Réservation qui avait été faite via le site Agoda.com. Je trouve ça franchement limite 2 jours avant notre arrivée là-bas. Agoda propose une autre pension de famille qui paraît moins bien. Conviviale, mais pas de piscine. Je ne donne pas suite et demande le remboursement. Une recherche sur RB&B propose un logement sympa à proximité. Je réserve immédiatement, heureusement c’est disponible. Nous quittons la maison vers 9 h 45 pour rejoindre la gare de Vaires à pied avec nos valises. Sur le trajet, au franchissement d’une bordure de trottoir, le système d’attache des roulettes de ma valise casse et il devient impossible de la faire rouler. Obligé de la tirer alors qu’un bord frotte sur le trottoir. C’est difficile et ça ralentit pas mal l’allure. De plus, la température monte (temps de canicule !). Nous rejoignons ainsi Gare du Nord. Nous nous mettons en quête d’une boutique de bagages. Nous en trouvons une dans une rue perpendiculaire à la Gare. Je rachète une valise de taille équivalente et transfère mes affaires dedans. L’autre est abandonnée sur le trottoir. Il s’agit d’un modèle à quatre roulettes bien fini, mais que je trouve moins pratique à l’usage. Pause boisson/sandwichs dans le hall de la gare en attendant l’affichage du quai de départ (moins de 20 mn avant !). Beaucoup de monde et les contrôles prennent du temps (là, c’est Vigipirate !). De la gare, nous nous rendons à pied à la location. La température (encore plus caniculaire en Belgique) et les rues parfois montantes nous donnent un coup de chaud. Arrivés à l’adresse nous sonnons une fois, puis deux. Pas de réponse. Une habitante rentre chez elle et nous en profitons pour passer dans le couloir. Il fait un peu moins chaud dans le hall. J’appelle Mariano (notre logeur) au portable. Je tombe sur répondeur et laisse un message. Je rappelle 5 mn plus tard et cette fois il décroche, me dit être sur une autre ligne et qu’il va me rappeler. Le temps passe, je rappelle. Il finit par me dire qu’il a eu un malaise dû à la chaleur (28° à Paris - 33° à Bruxelles) et qu’il s’est rendu aux urgences. Il me dit ensuite qu’il va contacter la voisine qui a les clefs. Le temps passe, déjà plus de 20mn écoulées. Il rappelle enfin et me dit qu’on pourra trouver les clefs dans un sac poubelle près de la porte d’entrée. Dernier avatar : l’ascenseur est en panne et nous sommes contraints de monter nos valises au 3ème par un escalier escarpé aux petites marches. Nous trouvons finalement les clefs et sommes bien contents de rentrer et de prendre enfin une douche. Mariano arrive quelques temps plus tard et se confond en excuses. Il n’a vraiment pas l’air bien.

Une fois douchés, comme il est tôt, nous rejoignons le centre de Bruxelles par le bus pour une ballade sur la Grand Place et les rues avoisinantes : une belle galerie couverte avec beaucoup de magasins de chocolats. Une ruelle avec pléthore de restaurants où les serveurs font l’article pour attirer le client. Ça rappelle le Quartier Latin à Paris. Un coup d’oeil sur Tripadvisor nous indique un bon resto proche : « Le Marmiton ». AM a envie de manger des moules. Le service est sympathique et la cuisine est bonne. Les moules sont belles et mon menu avec une carbonade flamande est bon lui aussi. Après le repas, nous repassons par la Grand Place pour aller reprendre le bus. Il fait moins chaud et beaucoup de monde flâne dans les rues. Retour au studio pour la nuit, un peu fatigués après cette journée.

Samedi 27 août – Dimanche 28 août Il est 14 h. Nous sommes dans le 1er avion qui vient de décoller vers Londres (British Airways). La nuit a été assez bonne malgré la chaleur dans le studio, par ailleurs confortable et bien agencé. Retour à pied à la gare et liaison en train jusqu’à l’aéroport facile et rapide. Beaucoup de contrôles au niveau de l’aéroport de Zaventem qui a tristement fait parler de lui au printemps dernier. Beaucoup de monde aussi, c’est la fin des vacances d’été. Toutes les étapes prennent du temps. Peu d’attente par contre avant de prendre l’avion. Nous devrons récupérer les valises à la 2ème escale (Los Angeles) pour les réenregistrer. A bord, c’est l’heure de la collation : des biscuits et une boisson. Rien à envier à Air France. Aéroport de Londres : j’ai essayé de prendre une boisson au distributeur qui fonctionne en Livres sterling. A priori accepte les euros, mais les pièces ne passent pas. La carte bleue n’est pas acceptée. Puis, installés dans le second avion (Air New Zealand), rangée centrale. Le changement à Londres a été assez long. D’abord un bus pour changer de terminal, puis un nouvel enregistrement et pas mal de marche pour rejoindre la porte d’embarquement. Nous voilà partis pour plus de 10 h destination Los Angeles. Los Angeles 21 h 30 heure française. Un peu dormi dans le vol. Le temps est passé vite avec le repas, un film et un peu de sommeil. En salle d’embarquement pour le vol suivant (Air Tahiti). Nombreux contrôles et formalités avant. Le vol est décalé d’une heure. Je vais essayer de dormir dans le prochain avion. Une chance, le vol n’est pas complet, du coup, nous avons pu occuper chacun une rangée de 4 places et dormir. Arrivée à Tahiti au petit matin avec comité d’accueil en musique tahitienne. Nous retirons de la monnaie locale (francs pacifique) au distributeur et prenons un taxi pour nous rendre à l’adresse de la location RB&B. J’ai un doute sur l’adresse et je n’ai pas pensé à prendre le numéro de tel. Du coup, on tourne avec le taxi, nous allons au bon endroit, mais nous le saurons plus tard. On demande à des personnes, mais nous ne trouvons pas. Le taxi nous dépose à l’Hôtel Méridien tout proche. De là, j’aurai du wifi et pourrai me connecter pour récupérer des infos. Je téléphone au propriétaire mais je tombe sur son répondeur… Maintenant certains de l’adresse nous partons à pied avec les valises. Une charmante dame nous voit depuis sa voiture et nous interpelle. Nous lui racontons notre histoire et elle nous emmène dans son véhicule à l’adresse voulue, se renseigne auprès des voisins et nous finissons par rencontrer le propriétaire qui nous accueille. Nous déposons les bagages chez lui, car nous arrivons un peu tôt après le départ de ses précédents hôtes et nous retournons à la plage de l’hôtel méridien. Premier bain en Polynésie avec Mooréa à l’horizon. Vers midi nous remontons pour essayer de trouver une adresse où déjeuner, mais c’est dimanche et tous les restaurants sont fermés. Fort heureusement, un SuperU local nous permet d’acheter des plats tout préparés. Nous retournons à l’Hôtel Méridien jusqu’à 14 h puis nous revenons au gîte pour s’installer et prendre une bonne douche. Après midi calme, quelques courses pour le repas du soir. Chaise longue au bord de la piscine. Nous réservons une voiture pour les jours suivants. Repas avec nos hôtes et coucher tôt.

Lundi 29 août Après une bonne nuit réparatrice, quelques courses pour le petit déjeuner. Je réserve un safari 4x4 au cœur de l’île pour le lendemain, puis attente de la location voiture à 10 h 30. Avec elle, nous avons fait la route de la côte Ouest jusqu’à son extrémité. Arrêt pour la visite des 3 grottes du Jardin d’Eau à Mara’a, puis arrêt dans un jardin botanique présentant diverses variétés de plantes et d’arbres. Nous reprenons la route pour chercher un endroit sympa pour la pause repas. Les quelques rares restaurants sont fermés, nous apprendrons plus tard qu’ici les gens vont plutôt aux « roulottes » le soir qu’au restaurant le midi, aussi il y en a peu. Nous nous arrêtons dans un centre commercial où une échoppe dans la galerie propose un sashimi de thon délicieux. Nous reprenons la route qui offre de belles vues boisées sur l’intérieur de l’île. Au retour, arrêt au Musée Gauguin qui malheureusement est fermé aussi (en travaux). D’ailleurs nous apprendrons également plus tard qu’à Tahiti, « c’est ouvert ou pas » ! C’est selon…

Mardi 30 août Journée consacrée à la rando 4x4 (organiseteur : Ciao Tahiti) au centre du volcan (l’île est un ancien volcan). A l’heure prévue, 8h45, la Land Rover arrive sur le parking du magasin FoodMart où nous avons rendez vous. Nous faisons connaissance avec Sébastien, notre chauffeur guide et un couple déjà présent dans le 4x4. Nous rejoignons ensuite Papeete où nous attend un autre jeune couple, en voyage de noce. Mariés depuisle WE dernier, ils ont pris l’avion le dimanche… La rando commence. La route se transforme rapidement en piste avec de nombreux trous remplis d’eau car il a plu cette nuit. Il pleut d’ailleurs souvent à Tahiti, en attestent les nuages souvent présents sur les hauteurs. L’eau ne manque pas, mais le beau temps revient rapidement après les averses. Les paysages sont éblouissants, la végétation luxuriante et il y a des cascades un peu partout. Notre guide nous arrête à un point baignade bienvenu car il fait déjà très chaud et l’eau paraît fraîche et agréable. Nous reprenons la piste. Des points de vue remarquables s’offrent à nous. Par endroit, la piste devient technique, avec des passages à gué et des rampes à 20%. Pour la pause midi, nous rejoignons le restaurant « La Maroto ». La terrasse offre un point de vue imprenable sur les hauteurs avoisinantes. Plusieurs choix de plats, un prix un peu élevé, mais le cadre est là. Il est d’ailleurs possible de rester la nuit dans les bungalows de l’hôtel pour admirer le lever du soleil le lendemain. Après le déjeuner, nous reprenons la piste qui monte en direction du tunnel de basalte que nous empruntons. Des gouttes d’eau tombent à l’entrée et à l’intérieur du tunnel, version douche. On débouche sur l’autre versant et sur une piste encore plus défoncée qui descend vers un lac d’altitude en contrebas. Nous nous arrêtons sur une plateforme pour contempler la vue et où nous pouvons faire demi-tour. Nous ne pouvons pas rejoindre la vallée car la route est bloquée depuis quelques années par un propriétaire grincheux (en procès avec les autorités pour le rétablissement de la route). Notre chauffeur nous tresse des couronnes de fougères. Ça va très bien sur la tête de la jeune mariée, un peu moins sur la nôtre. Environ 2 heures pour refaire la piste en sens inverse et revenir à notre point de départ. Une belle journée bien remplie avec une météo idéale, ciel peu nuageux sur des sommets qui restent bien visibles, ce qui n’est pas le cas tous les jours. Le soir, nous sortons pour commander un plat à emporter. Nous nous rendons aux roulottes, véritable institution tahitienne, où les portions sont généralement très copieuses.

mercredi 31 août Après le petit déjeuner et une discussion plaisante avec notre hôte, nous partons vers Papeete pour visiter le marché. On y trouve toute l’étendue des produits polynésiens, mono’i, fleurs, légumes, fruits, poissons, vêtements fleuris. Un balcon à l’étage permet d’apprécier la diversité des stands ainsi que les couleurs locales. Les prix restent toutefois un peu élevés sur ce marché assez touristique. Puis visite du Musée de la Perle (en fait également une boutique Robert Wan) où sont présentées l’histoire et la culture des perles. Une autre partie est consacrée aux costumes et armements de certains dirigeants, bien sûr ornés de perles. Au niveau de l’entrée, l’espace vente propose une grande variété de colliers, pendentifs, boucles d’oreilles à des prix très variés et pouvant s’élever jusqu’à 100.000 euros. Retour au gîte pour le repas. Je ne résiste pas à la pause piscine avant. Nous repartons ensuite direction Papeete. Arrêt à la Pointe Vénus qui offre une belle vue sur Moorea dans la brume. En faisant le tour de la Poine, nous tombons sur un artisan marquisien qui sculpte des objets en bois de rose : raies manta et autres sujets. En repartant, nous nous arrêtons devant une église rose bonbon fluo. Puis nous prenons la route de l’Est jusqu’aux trois cascades. La première est facilement accessible jusqu’au pied de la vasque. Le chemin qui conduit aux 2 et 3 est plus sportif, dans la pierraille et les blocs rocheux. Il est plus simple de passer dans le lit de la rivière. Bref arrêt car des nuées de moustiques attaquent. Nous retournons au gîte pour prendre une bonne douche car ce soir nous retrouvons Martine chez elle pour aller dîner. Nous la trouvons en compagnie de sa fille et de l’ami de celle-ci. Nous discutons un moment avant de nous rendre aux roulottes à la marina. Ici aussi les parts sont hyper copieuses, une seule assiette pour deux nous suffira.

Jeudi 1er septembre Réveillé tôt avec le jour qui se lève ici vers 5 h. Nous nous préparons et partons direction Papeete pour prendre la route de l’Est. Premier arrêt au trou du souffleur où un lavatube dans lequel s’engouffrent les vagues produit un souffle puissant (qui peut renverser une personne d’après le panneau). Au niveau de l’eau cela génère une pression et un souffle d’eau spectaculaire à intervalle régulier. Une petite plage de sable noir volcanique donne une impression de côte vierge. La route qui longe la côte Est est beaucoup plus sauvage et vierge que la côte Ouest. Elle est également plus ventée et l’océan y est plus houleux. Nous arrivons sur l’étroite bande de terre entre les deux parties de l’île (Tahiti Nui, le grand Tahiti et Tahiti Iti le petit Tahiti). De là, une route grimpe sur le plateau. Montée assez pentue et décor qui change complètement et se met à ressembler à la Normandie avec des vaches et des prairies. Le lagon à l’horizon donne un côté étrange. Au sommet du plateau de Taravao un belvédère permet d’admirer une vue magnifique sur les deux côtés de l’île principale entourée du lagon et de l’étroite bande de terre qui sépare la presqu’île. Nous redescendons et depuis la presqu’île nous roulons jusqu’au restaurant « Escale de France » en bordure du lagon. A cet endroit, une passe permettrait au paquebot «France » de rentrer dans le lagon et d’approcher la côte. Retour par la route Ouest. Ce soir, nous dînons avec Martine. Repas préparé par sa fille Géraldine et son copain. Une amie de Géraldine originaire des Marquises, étudiante à Papeete, est également là.

Vendredi 2 septembre Après le petit déjeuner avec Mederick, notre hôte, et échange d’adresses mail, nous quittons cet agréable gîte direction l’aéroport. Nous rendons la voiture au loueur qui nous dépose au terminal. Nous embarquons à l’heure prévue dans un ATR72 direction Moorea. Le vol n’est pas complet ce qui nous permet d’occuper chacun un hublot. Vol rapide : 10 mn, et altitude peu élevée. Arrivé superbe sur Moorea : on découvre toute l’île entourée des dégradés de bleus du lagon. Je contacte Lionel, notre nouvel hébergeur qui vient rapidement nous chercher à l’aéroport. Nous contournons l’île par l’Ouest, car le bungalow est plein Sud. Le bungalow est simple avec un intérieur tout en bois fort sympathique. Nous louons un scooter pour la durée de notre séjour. Il doit être livré vers 18 h. Ici, une seule route fait le tour de l’île, qui est assez grande, et un véhicule s’avère indispensable. Le scooter est livré en temps requis. Le temps de signer les papiers et il est déjà 19 h. Trop tard pour aller faire des courses. Nous nous rendons à pied à la pension la plus proche pour dîner mais tout à l’air fermé. Nous rentrons pour prendre le scooter et aller vers les commerces. A un certain moment, nous apercevons des tables de bois devant une habitation. En s’approchant, nous voyons qu’il s’agit d’une sorte de cantine familiale très couleur locale où il est possible de manger un steack frites (une institution ici, avec beurre-sauce). Les propriétaires nous accueillent gentiment et nous sommes contents de trouver cet endroit. Nous mangeons de bon appétit et retour au bungalow pour la nuit.

Jeudi 3 septembre Réveil vers 6 h et petit déjeuner avec notre hôte qui communique volontiers. Nous prenons ensuite la route vers le côté opposé de l’île. La route, en très bon état, laisse découvrir de très beaux paysages sur l’océan, le lagon et l’intérieur de l’île, montagneuse et verdoyante. Nous arrivons d’abord à la bais d’Opunohu. De là, une route plus étroite monte au Belvédère. A cet endroit, un point de vue magnifique s’offre sur les 2 baies : Opunohu et Cook, avec au centre l’éperon rocheux du mont Rotui. Redescente jusqu’au Lycée Agricole où nous en profitons pour boire un délicieux jus de fruits avant de se balader dans les plantations d’ananas, papayes, avocats et autres. Nous avons du sentier une très belle vue sur les massifs découpés qui nous entourent. La terre rouge contraste avec les différentes nuances de vert de la végétation. Nous redescendons ensuite en direction de la baie de Cook pour la contourner complètement. Arrêt shopping dans des boutiques de paréos et nous nous arrêtons pour la pause repas dans une pension au bord du lagon. Toutefois, il est passé 14 h et ce n’est plus possible. Nous revenons alors sur nos pas et nous arrêtons à une échoppe qui vend des sandwichs. Nous testons le sandwich au chao men, soit viande et nouilles. Pas terrible. Plus tard, nous reprenons la route et faisons arrêt sur une belle plage de sable blanc, la plage publique de Moorea où des arbres font office de parasol naturel en bordure du lagon. Il y a beaucoup de vent et nous n’y resterons pas très longtemps. Le vent souffle fort également sur la route de retour au bungalow. Nous ressortons le soir pour le repas et nous arrêtons à une roulotte où nous commandons le traditionnel plat de poisson cru au lait de coco. Nous ne prenons qu’une part mais ici la quantité est un peu juste pour deux, ce qui fait que nous nous arrêtons sur le retour dans une autre roulotte pour commander deux crêpes dessert. Puis route de retour avec toujours pas mal de vent.

Dimanche 4 septembre Après un petit déjeuner pris dehors au soleil, un peu aveuglant une fois qu’il a franchi les sommets en face du faré, nous prenons la route de l’Ouest qui monte en direction de l’aéroport. Petit arrêt au guichet du Lagoonarium pour prendre des renseignements pour la journée du lendemain. Nous continuons ensuite la route jusqu’au point où hier nous avons fait demi-tour après la baie de Cook et nous nous arrêtons à la grande plage de Temae, sable blanc et cocotiers en bord de plage. L’eau est très bonne à cette heure ci, on y rentre directement. Il y a dans l’eau un important courant et il faut faire attention à ne pas trop dériver. Quelques rochers accueillent des poissons variés et peu farouches. Après cette journée plage, nous retournons au bungalow en fin d’après midi, puis nous repartons pour le repas du soir pour tester la seconde roulotte, celle où nous avions pris les crêpes la veille. Une belle journée détente avec un ciel bien dégagé.

Lundi 5 septembre

Réveillés vers 6 h après une bonne nuit de sommeil qui va nous permettre de partir tôt pour le Lagoonarium et ainsi arriver dans les premiers et disposer d’un faré individuel selon les conseils que l’on nous a donné hier. Depuis la côte, on aperçoit le motu. Trajet en pirogue pour le rejoindre, accompagnés par un piroguier polynésien très sympa (comme pas mal de monde ici), qui prend plaisir à nous parler de son pays. Arrivée sur un motu arrangé façon Robinson Crusoe, très joliment fait. Il y a 7 farés à partager, ce qui donne de la place pour 14 couples. Nous nous mettons rapidement à l’eau. Pour que la découverte soit facilement accessible à tous, différents parcours de cordes sont tendus qui permettent de se déplacer en sécurité car le courant est très fort dans le lagon. Une fois dans l’eau avec les masques et tuba, c’est un festival : de nombreux poissons de toutes tailles et de toutes couleurs, des raies pastenague, et plus loin de petits requins pointe noire. Les fonds et les coraux méritent largement le coup d’œil. Puis vient l’heure du nourrissage. Les poissons se regroupent d’eux même à cet endroit juste avant l’heure. Un régal pour les yeux : nous sommes littéralement entourés de toutes sortes de poissons multicolores, les raies nous frôlent. On peut même les caresser : contact doux et un peu gluant. Il y a possibilité de manger sur place, mais il est conseillé de réserver avant. Repas sympathique accompagné d’eau de noix de coco fraîchement ouverte. Ensuite, après-midi tranquille à l’ombre du faré, position chaise longue. Avant de repartir, j’emprunte un kayak de mer pour m’approcher de la barrière de corail. Retour ensuite sur la côte par la même pirogue. Le jour tombe sur les hauteurs de l’île avec des rayons dorés. Puis retour au bungalow. Fin d’une excellente journée.

Mardi 6 septembre

Réveil plus tardif. Nous partons vers 10 h par la route Ouest. Le ciel est plus incertain qu’hier : peu ou pas de soleil. Le ciel est gris. Une fois passée la baie de Cook, nous nous arrêtons à l’usine de jus de fruits « Rotui » pour découvrir leurs produits dans la boutique et déguster. Prochaine visite de l’usine à 14 h mais comme ce n’est pas la saison des fruits une partie de la production ne tourne pas. Seuls les jus à base de concentré sont embouteillés. Nous reprenons alors la route vers la baie d’Opunohu. A la sortie de celle-ci un chemin monte à « Magic Mountain ». Le chemin est une propriété privée et il nous faut nous acquitter d’un droit d’entrée de 200 XFP. Une longue piste cimentée fini en virage. Nous laissons là la moto pour faire le reste de la montée à pied. Nous montons doucement car il fait très chaud et aussi parce que nous croisons des quads dans les deux sens. La piste est ombragée, ce qui doit être agréable quand le soleil tape. Au bout d’environ 30 mn, nous arrivons sur une plateforme et c’est la récompense : une vue à 360° permet de découvrir la baie d’Opunohu, la passe dans le lagon, toute la côte vers l’Est et l’intérieur de l’île montagneuse et verdoyante. C’est magnifique. Venant du large, nous distinguons des nuages gris et pluvieux qui se rapprochent. Nous redescendons rapidement et une légère pluie se met à tomber. Sur la route du retour, nous nous arrêterons plusieurs fois pour nous abriter. Nous arrivons à l’usine Rotui ¼ d’heure avant la visite. Du coup, celle-ci se fait uniquement sur la passerelle qui surplombe les installations de l’usine. Nous ne voyons que les machines à l’arrêt d’un côté et de l’autre le remplissage des boîtes cartonnées, seule partie qui fonctionne. Un agréable parfum de mangue flotte dans l’air. Des panneaux sur la fabrication des jus et sur l’historique de l’usine sont également intéressants à consulter. Nous repassons par la boutique et goûtons le rhum agricole, excellent. J’en achète une bouteille plus un apéritif local à base de jus alcoolisé, excellent également. Toutefois, les prix de la boutique d’usine se révèlent un peu excessifs. Le retour sera une alternance de pluie et de zones plus sèches. Nous convions notre hôte pour un apéro. Echange plaisant. Je découvre ensuite en relisant mes mails que nous changeons d’île demain et non pas après demain. Pour un peu nous rations l’avion. Nous partons pour Raiatea.

Mercredi 7 septembre Très bonne nuit et réveil vers 6 h. Après le petit déj, une légère averse et des nuages gris se dissipent pour laisser place au soleil et au ciel bleu.

Un petit trajet en scooter pour aller chercher le repas de midi aux magasins proches. Ce matin, on refait les valises pour le départ sur Raiatea à 16 h.

Vol à l’heure. Avant de se poser, l’avion longe la côte de Raiatea et après un virage on découvre l’île de Tahaa sur la droite (Raiatea sont quasi jumelles et partagent le même lagon). A l’aéroport, notre hébergeuse nous attend. Quelques courses pour le soir et le petit déjeuner et direction le gîte. Une allée sur le côté de la route nous y conduit, elle finit en piste. Nous arrivons sur un emplacement superbe d’où l’on découvre la côte, le lagon et huahine à l’horizon. Une belle piscine en surplomb nous attend, avec vue sur Tahaa. La vue est vraiment magnifique. Nous sommes orientés plein Est-ce qui permettra de voir le lever du soleil demain matin. Titaua s’occupe de nous réserver une voiture pour demain. J’irai la chercher avec elle quand elle conduira ses enfants à l’école.

Le gîte est très sympa, bien équipé et décoré avec goût. Un endroit très plaisant.

Jeudi 8 septembre

Je pars à 7 h ce matin avec Titaua et ses enfants. Elle me dépose chez le loueur de voitures. Passer par elle m’offre 50 % de réduction à « Raiatea location ». Sur le chemin de retour j’ai un peu de mal à trouver la voie qui monte au faré et je dois faire demi-tour plusieurs fois. Nous partons ensuite faire le tour de l’île. Très peu de monde sur les routes. Arrêt au Marae de Taputaputea : un lieu important et chargé d’histoire pour la culture polynésienne. Nous continuons par la côte Sud et Ouest avec des arrêts aux points de vue les plus intéressants. Nous cherchons ensuite une ferme perlière qui s’avèrera fermée. Arrêt pour le déjeuner au Raiatea Lodge, un hôtel qui fait également restaurant. Un bâtiment en retrait de la route, situé au bout d’une belle surface gazonnée, avec une piscine et un hall ouvert aménagé en terrasse de restaurant. Joli cadre et cuisine raffinée.

Après le déjeuner, nous nous mettons en recherche de deux autres fermes perlières sur la Côte Est. La première est fermée. La suivante est une construction sur pilotis au dessus du lagon. A l’intérieur, un beau choix de perles nues, en collier, en bracelets, etc… Nous achetons ici la commande de Patricia : 2 perles vertes à monter en boucles d’oreilles, ainsi que plusieurs cadeaux.

Puis, quelques courses pour le repas du soir sur le chemin du retour et direction le Faré Nyimanu, notre gîte.

Vendredi 9 septembre

Après une bonne nuit nous rejoignons la marina pour retrouver le guide avec lequel nous allons faire la ballade en kayak en remontant la rivière Apoamau. Dans le van il y a 2 jeunes gars originaires du Poitou et 3 américains. Nous rejoignons la Baie Faaroa où nous mettons les kayaks à l’eau, puis nous traversons la baie. Le vent souffle fort et m’arrache ma casquette qui restera dans le lagon de Raiatea. Pas moyen de la rattraper. Nous remontons la rivière. Vivien, notre guide, est incollable sur les plantes, les arbres et les coutumes locales. Plusieurs cocotiers surplombent la rivière et il prend bien garde à ce que l’on passe à l’écart pour éviter de se prendre une noix sur la tête. Chaque année, elles provoquent des accidents, mortels ou pas. L’eau limpide laisse entrevoir des anguilles. Le décor est joli avec la végétation luxuriante et la vue sur les sommets alentour. Nous remontons la rivière jusqu’à ce que de hauts fonds pierreux nous empêchent de progresser plus avant. Redescente ensuite du cours d’eau dans l’autre sens, jusqu’à la baie. Nous faisons face à un vent assez fort qui ralentit la progression. Traversée de la baie technique en raison de celui-ci. Ballade très sympathique et fort intéressante avec notre guide.

Retour à la marina et petit tour en ville au marché. Nous remontons ensuite au gîte pour le repas.

Après-midi shopping à Uturoa, achat de quelques cadeaux. Je me rachète une casquette locale. Tahiti et ses îles remplacera Odel Sri Lanka. 3500 XPF tout de même, un peu cher, mais indispensable.

Ensuite, nous rejoignons la route traversière qui part de la baie de Fa’aroa et rejoint la Côte Sud. Sur la route, quelques beaux points de vue sur la montagne. Retour au gîte par la même route en fin d’après-midi.

Samedi 10 septembre

Le réveil sonne à 5 h 45, car il faut rendre la voiture à 7 h 15 pour aller ensuite prendre le bateau pour Tahaa. Notre hôte vient nous dire au revoir et nous offre des colliers de coquillages pour notre départ. Puis nous nous rendons à l’embarcadère. Peu après 8 h, le bateau, un catamaran rapide, part pour Tahaa. L’arrivée le long des côtes de l’île est superbe lorsque nous arrivons à Fa’aha. Je demande au capitaine comment procéder pour avoir un véhicule et il appelle le loueur et me laisse son numéro. Une voiture de la pension vient nous chercher et nous emmène. Nous sommes conduits au bungalow. Celui-ci est situé en hauteur et fort sympathique. Redescendus à la pension, Léo et sa femme nous sautent dessus pour nous proposer une sortie sur un motu dès aujourd’hui. Nous leur signalons ne pas être intéressés car nous souhaitons nous rendre à la vallée de la vanille. Notre véhicule arrive et le loueur nous embarque pour signer le contrat. Bruno est un gars sympa et direct qui nous parle de la France et des problèmes actuels. En repartant de chez lui nous nous arrêtons à la vallée de la vanille. Visite commentée intéressante où l’on circule dans la plantation. Des produits à la boutique sous diverses formes : vanille en gousses, en poudre, en pâte, en extrait, ainsi que de l’huile de tamanu. Nous repartons et prenons une grosse averse. Nous nous rendons à Haamene où Bruno nous avait conseillé un snack sympa. Malheureusement, il est fermé ainsi que le restau tout proche également. Nous finirons par acheter une salade composée à la superette et retournerons la manger au bungalow. Une nouvelle averse tombe. Heureusement que nous ne sommes pas partis sur le motu. Après le repas, nous traversons l’île pour aller sur la Côte Ouest voir une ferme perlière également indiquée par Bruno. Pas de chance, elle est fermée, mais une charmante dame nous invite à y revenir demain matin. Nous redescendons sur la Côte Sud vers une autre ferme également indiquée par Bruno. A l’arrivée, une charmante jeune fille avec une pointe d’accent hollandais nous explique la culture des huitres perlières et les différentes qualités de perles, en illustrant ses propos en nous montrant de perles brutes sorties de casiers stockés au coffre. La boutique présente également des bijoux avec des perles montées. Ici c’est très haut de gamme et par conséquent, très cher.

Nous repartons sur la Côte Ouest et nous arrêtons chez un producteur de vanille et de rhum agricole « PariPari ». Un homme charmant, ancien bordelais installé ici, nous présente ses techniques de culture et de préparation des produits. Ses techniques sont différentes de celles de la vallée de la vanille et semblent plus abouties. Le rhum qu’il produit : 40°, 50° et 55°, dont le dernier très parfumé avec beaucoup d’arômes. Nous lui en achetons une bouteille.

Retour au bungalow et repas du soir à la pension. Un plat de poisson sauce vanille, très bon, ainsi que 3 boules de glace en dessert.

La famille du patron est réunie autour d’une table et fête visiblement son anniversaire. Le fils vient également nous proposer des sorties pour demain, c’est une habitude de la pension !

Dimanche 11 septembre

Nous avons eu chaud cette nuit. Ici, pas de vent comme à Raiatea. La température s’en ressent. Ce matin, nous retournons à la ferme perlière de la Côte Ouest qui était fermée hier. La propriétaire nous accueille chaleureusement et nous explique la technique de production des perles. Nous lui demandons ensuite comment nous pouvons nous rendre au Jardin de Corail. Elle passe un coup de fil et nous indique qu’un bateau va venir nous chercher au village voisin. Ici, il suffit de demander aux autochtones pour régler un problème.

Nous nous y rendons et le bateau arrive : une petite barque avec un charmant polynésien qui nous fait monter sur son embarcation. Environ une dizaine de minutes de trajet et nous accostons sur un motu à l’entrée du Jardin de Corail. Un premier bain avec masque et tuba dans une belle eau limpide. Des poissons partout. Ensuite, le repas nous est servi à l’ombre des arbres. Un grand plat de poisson cru mariné et du poulet avec des pommes de terre + un gâteau au dessert fait avec une farine de type arbre à pain.

Après le repas, nous faisons un petit tour en kayak marin puis je retourne à l’eau. Je remonte à pied au début du Jardin de Corail. Le courant me fait dériver sur toute la longueur du jardin. Les hauteurs d’eau varient peu et il y a toujours autant de poissons.

Vers 16 h nous réembarquons pour le retour en compagnie de la femme du piroguier, qui part faire des courses sur Tahaa. Puis retour au bungalow.

Lundi 12 septembre

Il a encore fait très chaud cette nuit. Je suis allé faire le plein de la voiture très tôt. Puis, petit déjeuner et reconduite de la voiture à la pension Le Passage. Bruno m’a ramené à l’Hibiscus.

Ensuite, nous passons la matinée dans l’espace bar/restaurant donnant sur la baie.

14h45. Nous sommes installés au bar de l’aéroport. Le transit s’est parfaitement déroulé. Nous avons quitté la pension avec un nouveau collier de coquillages. On nous a ramené en voiture jusqu’à l’embarcadère de Haamene. Ensuite, bateau rapide jusqu’au quai de Uturoa à Raiatea, puis taxi jusqu’à l’aéroport : 1000 XPF pour deux avec les bagages.

Nous patientons au bar de l’aéroport en attendant l’enregistrement des bagages. Une grosse averse se met subitement à tomber. La quantité d’eau est impressionnante. Les gouttières de l’aéroport se convertissent en cascades. Le soleil revient ensuite et notre vol est à l’heure. Juste 10 mn de vol pour rejoindre Huahine. Notre hôte, Smith, nous attend à l’arrivée. Excellent accueil. Il nous dépose en premier lieu au SuperU pour que nous puissions faire quelques courses avant la fermeture et part chercher sa femme, Jocelyne, qui est à son cours de Tamouré. Nous faisons sa connaissance en sortant du magasin. Elle est canadienne et anglophone.

Arrivés à la location, nous en faisons le tour avec les propriétaires. Un endroit très spacieux, bien équipé et bien aménagé. Nous ressortons pour le repas au restaurant Yacht Club qui propose un excellent choix de poissons dans un décor chaleureux.

Mardi 13 septembre

Levés à l’heure habituelle vers 6h30 et petit déj. dehors sur la terrasse devant la végétation. Notre hôte s’occupe d’aller nous réserver une voiture et va nous faire bénéficier d’un tarif intéressant. Nous partons à pied vers le centre de Huahine, environ 10mn à pied. Quelques commerces et une atmosphère très paisible.

Nous récupérons la voiture et partons vers le Nord de l’île où nous longeons le grand lac en bord de route. Arrêt à la rivière des anguilles sacrées aux yeux bleus. Ici, on ne les mange pas, elles sont sacrées. Un groupe accompagné d’un Tour Operator descend dans le lit de la rivière. Nous nous joignons à eux. Un guide nourrit les anguilles et elles viennent jusqu’à nos pieds. Des bêtes d’une taille impressionnante. On peut même les toucher.

Retour par la même route et arrêt aux pièges à poissons. Retour au gîte pour le repas après avoir acheté quelques produits locaux.

En début d’après-midi, nous prenons la route vers le Sud pour aller visiter le Jardin Botanique. Pas de chance, il est fermé. En repartant, nous franchissons le pont de Maroe qui relie les deux parties de l’île. Très beau point de vue de chaque côté. Ensuite, nous faisons le tour de Huahine Iti et nous arrêtons à un commerce où l’on trouve des pareos faits sur place avec des motifs inspirés des tatouages.

Le tour de Huahine Iti (la petite partie) offre de très jolis points de vue et la route borde le lagon sur certaines parties.

Retour au gîte avec d’aller avec Smith, notre hôte, au Yacht Club pour l’Happy Hour. La terrasse face à l’Ouest donne sur l’eau et offre une vue magnifique sur le coucher de soleil. Notre cocktail tahitien, le Matai, n’est pas mal non plus.

Mercredi 14 septembre

Ce matin, nous partons faire une randonnée sur l’unique sentier balisé de l’île. Le chemin démarre devant le bâtiment qui raconte l’histoire des marae. Le sentier grimpe agréablement à l’ombre des arbres. Nous surveillons toutefois le passage sous les cocotiers, on ne s’attarde pas dessous. La fin du chemin aboutit sur un marae « Le Mata’ire’a Rahi ». Quelques trouées dans la végétation laissent entrevoir la côte. Retour par le même chemin.

Nous reprenons la voiture et passons devant Faae et ses anguilles sacrées pour monter au belvédère. La route, pentue à 15 % laisse apparaître un sommet aux parois verticales. Une très belle vue sur la Côte Est et sur les motus s’offre à nous.

Demi tour et au retour arrêt à la ferme perlière accessible en pirogue. Cette ferme ci est installée au milieu de l’eau. De très belles perles et bijoux ici aussi.

Au retour, nous pensions prendre notre repas à la pension « chez Guinette », mais c’est fermé le mercredi. Nous retournons donc au Yacht Club. Je prends une papillotte de mahi mahi à la vanille, excellent ! Anne Marie prend du mahi mahi grillé, très bon également.

Nous repartons vers 5 h 30 quand la chaleur devient un peu moins forte et nous dirigeons vers la plage de l’ancien Sofitel. Une très belle plage, sans barrière de corail, donc des vagues assez fortes balaient le rivage. Nous sommes les seuls sur cette plage.

Fin de journée et traditionnel Happy Hour au Yacht Club pour admirer le coucher de soleil qui ce soir est absolument magnifique car il n’y a pas de nuages. Nous admirons le disque solaire qui vient toucher la surface de l’océan avant de disparaître.

Jeudi 15 septembre

Nous sommes réveillés par une forte pluie cette nuit et par des rafales de vent. Pourtant, le matin, tout est déjà sec. Nous retournons au jardin botanique pour essayer d’y entrer malgré tout si personne ne surveille car le site est fermé.

Une fois sur place, nous constatons que malheureusement une voiture est garée à l’intérieur et un polynésien (le gardien ?) nous informe que c’est fermé et qu’il n’est pas possible d’entrer. Nous continuons alors notre route jusqu’à la pointe de l’île et prenons le sentier qui borde la côte. Nous passons devant une petite plage sauvage et ombragée qui donne envie d’y revenir. Le sentier dessert des habitations. Nous faisons demi tour avant la fin. Puis, quelques courses avant de rentrer au gîte pour le repas.

Nous retournons passer l’après midi sur cette plage. Nous y sommes également tout seuls. L’eau est bonne, on y rentre directement. Dans l’eau, des petits poissons rayés noir et blanc dans les coraux violets. Ici, l’eau est un peu plus trouble mais le paysage est originel.

Fin d’après-midi : retour au gîte et traditionnel Happy Hour. Nous testons chaque jour un nouveau cocktail tahitien.

Vendredi 16 septembre

Assez mal dormi cette nuit. C’est la pleine lune, il y a peut être un lien. Réveillé avec la pluie ce matin et un ciel très nuageux, mais comme souvent, une heure après le soleil revient.

Visite du Musée Archéologique sur le site du Marae de Maeva. Un témoignage intéressant de la culture maori. Des pirogues, des armes, et de très belles peintures à la terre sur tapa (tissu fait à partir de l’écorce des arbres).

En sortant, la pluie recommence à tomber légèrement et nous empêche de flâner sur le site.

Arrêt dans le centre de Fare. C’est jour de marché ce matin et il y a de nombreux vendeurs de fruits et de légumes locaux. Anne-Marie cherche un pain local, le « pain coco » que nous ne trouvons nulle part.

L’après-midi, nous retournons à la plage de la veille. Fin d’après-midi avec l’happy hour habituel en compagnie de nos hôtes et un autre jeune couple. Ambiance musicale le vendredi. C’est très sympathique.

Samedi 17 septembre

La nuit a été meilleure que la veille. Une fois la toilette faite, je prends un des vélos de la location pour aller chercher le pain. Le vélo a vécu et je ne ferai pas une longue distance avec… Pas de frein, il faut freiner en rétro-pédalant… une habitude à prendre. Ici, pas mal de vélos sont comme ça.

Changement d’île ce jour en direction de Bora Bora en fin d’après-midi.

Restitution de la voiture pour 9 h 30. En fin de matinée, petite ballade en passant devant le Yacht Club jusqu’à une belle plage toute proche à l’eau limpide. On se dit qu’on pourrait y revenir avant le départ, mais après le repas une bonne averse tombe et le temps reste incertain.

A 16 h, Smith nous emmène et nous montre son autre location en bord de plage où loge un jeune couple rencontré hier pendant l’Happy Hour. Ils partent également pour Bora Bora.

L’avion décolle à l’heure prévue et le vol passe à proximité du lagon de Raiatea et Tahaa, offrant une vue magnifique, ainsi qu’à l’arrivée sur Bora Bora. Une fois descendus de l’avion, le bateau nous emmène. L’aéroport se trouvant sur un atoll autour de l’île. La traversée du lagon de Bora ajoute au dépaysement.

Cécile, notre hôte, nous attend à l’arrivée et nous emmène au studio que nous avons réservé en faisant un crochet pour quelques courses pour demain le petit déj.

Le studio est spacieux, mais équipé de façon sommaire pour le coin cuisine et pour la salle de bain. L’environnement n’est pas formidable non plus et la terrasse est commune avec la pizzeria d’à côté (nous y mangerons le soir). Le gérant est sympa et l’on discute avec lui. Il nous rapportera la bouteille d’eau que nous avons oubliée. L’environnement est bruyant avec les clients, les chiens et la circulation (le studio se trouve en bord de route). Heureusement, il y a la clim, bien que bruyante elle aussi. Ça ne vaut pas Huahine…

Dimanche 18 septembre

Quelques courses au petit commerce situé à 50 m environ, car nous sommes dimanche et le dimanche les restaus sont fermés. Nous avons même acheté une boîte de cassoulet !

Ensuite, ballade à pied jusqu’à la pointe Matira et passant par l’hôtel Maitai où Cécile nous a parlé de kayaks de mer.

Nous nous renseignons également sur les tarifs de location de scooter et de vélos.

La plage publique de Matira est très belle et il n’y a personne à cette heure car une petite averse vient de tomber.

Au retour, en nous arrêtant dans un autre petit commerce, nous trouvons enfin le fameux pain coco. Une fois revenus au bungalow une nouvelle averse tombe. Le temps s’éclaircit l’après midi et la pluie s’arrête. Nous en profitons pour retourner à la plage à côté de l’hôtel intercontinental. Le ciel est voilé et il ne fait pas trop chaud sur la plage, mais l’eau est bonne et la plage descend en pente douce. Nous profiterons du coucher de soleil à cet endroit. Toutefois, des nuages bas sur l’horizon cachent le soleil dans les dernières minutes.

Lundi 19 septembre

Journée excursion sur le lagon avec Lagoon Service. Un petit coup de stress au départ, nous avons eu peur d’être oubliés sur le ponton, mais grâce au coup de fil d’un piroguier d’une autre organisation tout s’arrange. Le bateau de Lagoon Service vient nous chercher et tout de suite une bonne ambiance s’installe dans la pirogue. Le piroguier chante en s’accompagnant d’un yukulélé. Trois arrêts masque et tuba : le premier avec environ 1,60 m d’eau nous permet de voir des raies pastenague, des requins pointe noire et des rémoras.

Le second avec3 à 5 m de profondeur d’eau au dessus du corail regorge de poissons tropicaux. 3ème arrêt après avoir emprunté la passe et après la barrière de corail avec 8 à 15m d’eau. Beaucoup de requins pointe noire et de requins citron, beaucoup plus gros, qui restent au fond de l’eau. Le fond est tapissé de corail et la limpidité de l’eau laisse voir tous les détails sans problème. Ici, le piroguier va nourrir les requins, impressionnant !

Puis arrêt repas sur un motu très bien aménagé et ombragé. Plusieurs plats en libre service nous sont offerts sur une assiette tressée en feuille de cocotier.

Après le repas, nos accompagnateurs nous montrent comment tresser les palmes et comment décortiquer, ouvrir et gratter les noix de coco.

Tout le monde rembarque à bord des pirogues et nous continuons la ballade retour en redéposant les passagers sur leurs divers hôtels.

Une excellente journée à tout point de vue. Super météo et super ambiance. La peau a été un peu rougie par le soleil.

Le soir repas à la roulotte Matira.

Mardi 20 septembre

Ce matin, nous louons des vélos pour faire le tour de Bora Bora. Nous suivons les conseils et faisons la route dans le sens anti horaire. La route longe la côte et laisse apercevoir de jolis points de vue. Sur la route, une seule côte importante et au sommet de celle-ci une très belle vue de part et d’autre sur les deux baies de l’île. Une dame nous aperçoit et nous porte à lire des légendes sur l’île. Comme elle a l’air d’en vivre un peu, nous lui laissons 200XPF pour la peine.

Nous nous arrêtons sur la côte Ouest dans une fabrique artisanale de paréos. De très jolis motifs et là nous voyons la façon de les fabriquer. L’endroit est connu des tour operator visiblement. On continue la route jusqu’à la ville principale où un arrêt repas sera le bienvenu sur une petit place bordée de belles bijouteries proposant des perles. Au fond, un petit café « l’Aloes Café »propose une carte variée et intéressante avec des tables en terrasse, à l’ombre.

Ensuite, nous visitons les abords à pied. Les bijouteries proposent de très belles choses mais les prix sont élevés, nous sommes à Bora Bora.

Nous continuons ensuite la route pour arriver dans le prolongement de la plage de Matira qui présente une anse avec un beau sable blanc et des couleurs de lagon magnifiques. Cela mérite un arrêt. Quelques minutes de route ensuite avant de rejoindre le studio où une bonne douche sera appréciée après ce parcours.

Mercredi 21 septembre

Il est 10 h 15. Nous sommes à la terrasse de l’aéroport face à Bora Bora et son lagon. Les couleurs sont magnifiques à cette heure. Tout s’est bien enchaîné. Cécile est arrivée au studio un peu avant 9 h pour nous emmener à la navette. Une dizaine de minutes d’attente avant son départ. Le trajet en mer jusqu’à l’aéroport est vraiment joli. Le dépaysement est là.

Une fois à l’aéroport et l’enregistrement terminé il reste moins d’une heure d’attente avant le vol qui fera escale à Rangiroa. Pour l’instant, on profite de la vue.

Un vol d’une heure pour rejoindre Rangiroa. Puis on survole d’atoll de Tikehau et une partie de Rangiroa avant de se poser. La vue est superbe et permet de se rendre compte de la taille imposante de ces anneaux de corail. Redécollage 15 mn avant de se poser à Tikahau.

A l’arrivée, Jean-Louis, le gérant de notre pension, nous attend et nous remet deux colliers de fleurs qui embaument. C’est la première fois que nous avons droit à des colliers de tiaré.

Il nous conduit à la pension qui se trouve tout au bout de cette partie d’atoll. La pension, sympathique, est située en bord de lagon et possède sa plage.

Nous empruntons les vélos en libre service pour aller chercher deux repas au snack : 2 hamburgers frites… mais il est tard, presque 15 h. Le reste de l’après midi, nous le passons à la plage près de la pension. Baignade avec masque et tuba. On voit de requins pointe noire en bord de plage, plus une raie.

Soleil couchant orienté Ouest. Puis repas à la pension à 19 h. Sont également ici un jeune couple italien et une française, Sabine. Le couple part demain.

Jeudi 22 septembre

Température cette nuit assez chaude. Petit déjeuner tous ensemble. Le jeune couple italien parle l’anglais mais peu le français.

Ensuite, ballade en vélo jusqu’au petit bureau de poste et au commerce local. Difficile de se perdre ici, une seule route droite centrale va de l’aéroport au village et c’est tout. Un petit arrêt à la boutique pour prendre de l’eau, qui s’évapore vite ici.

Retour plage et masque et palmes jusqu’au petit motu tout proche. J’en fais le tour à pied. Dessus, de la végétation et un cocotier, puis les traces d’une habitation détruite par un cyclone quelques années auparavant.

A midi, Jean-Louis nous sert les restes qui n’ont pas été mangés la veille au soir. Début d’après-midi très chaud et lecture derrière la pension, à l’ombre d’arbustes. Retour à la plage en fin d’après-midi et ballade en canoë jusqu’au petit motu. Malheureusement, le canoë prend l’eau et s’alourdit progressivement durant le parcours.

Repas le soir à la pension, précédé d’un apéro durant lequel nous finissons la bouteille de rhum achetée à Tahaa avec le couple arrivé ce jour.

Vendredi 23 septembre

Journée consacrée à une sortie bateau dans le lagon. Départ vers 9 h. le bateau s’arrête à une ancienne ferme perlière depuis laquelle on pouvait observer des raies manta. Mais il n’y en a pas. Second arrêt pour pêcher le poisson qui fournira le repas de midi. Ensuite, nous nous arrêtons à l’île aux oiseaux qui, comme son nom l’indique, est habitée par une multitude d’oiseaux, des sternes, noirs avec le dessus de la tête blanc, et peu farouches, ils se laissent approcher de très près. On voit également quelques oiseaux tout blancs.

Nous rejoignons ensuite lemotu pour le repas. Une baignade le temps que les poissons pris ce matin soient cuits, puis repas. Tout le monde se retrouve autour d’une grande table ronde. Du poisson cru au lait de coco, du riz au lait de coco, de la salade de bénitiers et un poisson grillé par personne. Je prends un rouget et AM un poisson perroquet.

Après le repas, pause d’une heure environ avant de reprendre le bateau pour visiter une communauté chinoise particulière qui vit en autarcie sur un motu « le Jardin d’Eden ». Ils cultivent légumes et végétaux et élèvent porc, poules et coqs. Leur approche et leur discours fleure bon la secte.

Nous repartons ensuite avec le bateau. Une pause baignade sur un motu aux sables roses avant de repartir au niveau de la ferme perlière où l’on tentait d’apercevoir des raies manta ce matin. Après un moment de recherche sans succès nous nous apprêtons à rentrer quand le capitaine en voit une. Elle reste un moment sur place pour le plaisir de tous et évolue avec grâce dans l’eau.

Retour ensuite au point de départ. Du monde ce soir à la pension avec les nouvelles arrivées. Nous sommes 9 à table.

Samedi 24 septembre

Pas d’activité prévue ce jour, nous prenons les vélos vers 9h30 pour aller jusqu’à l’aéroport. Il fait déjà chaud, environ 30°. Arrêt au retour au club avec lequel nous sommes partis hier pour récupérer la clef USB qui contient les images filmées de la raie manta. Malheureusement, nous faisons chou blanc car ils n’ont pas réussi à récupérer la vidéo. Ça a été possible sur une autre clé, je verrai donc ce soir si le transfert est possible.

Arrêt à la boutique du club de plongée et à l’épicerie pour le ravitaillement en eau. De retour à la pension, une baignade est la bienvenue pour se rafraîchir. Nous passons le reste de la matinée à la plage.

Pas très faim à midi, nous nous contentons de 3 bananes données ce matin et de biscuits avec une bière hinano.

Petite pause en début d’après-midi suivie à nouveau de plage et bain.

Dimanche 25 septembre

Levés tôt pour finir les valises et prendre le petit déjeuner. Ensuite, nous partons pour assister à une messe en polynésien à 8 h. Un office sympathique, touchant, accompagné de chants particulièrement mélodieux et joyeux. Ici, les personnes de confessions différentes peuvent assister ensemble à l’office. Le prêtre nous accueille et le discours est fraternel, avec des gestes propres à l’endroit, comme les embrassades. En sortant de l’église, nous faisons de mini courses, puis le prêtre nous raccompagne à la pension avec son véhicule. Un dernier bain est vraiment le bienvenu par cette chaleur.

Ensuite, nous sommes invités par une des paroissiennes à prendre l’apéritif chez elle sur la plage. Beau moment de partage.

Puis retour à la pension pour boucler les valises et attendre l’heure du départ à 14 h 30.

Notre chambre à Rangiroa surplombe l’océan. Les vagues se brisent sur les rochers juste en bas de la chambre. Nous allons être bercés par le bruit des vagues, pas besoin de musique d’ambiance.

Repas le soir au snack intitulé « Chez Obélix », juste à côté. Le patron lui ressemble un peu. Quelqu’un d’entier et de sympathique. Nous prenons le temps de discuter avec lui.

Lundi 26 septembre

Journée consacrée au Lagon Bleu (un lagon dans le lagon). Environ 1 heure de bateau pour rejoindre l’endroit. La passe d’entrée est étroite et peu profonde. Elle nécessite une bonne connaissance de l’endroit, mais notre capitaine est un expert. Encore quelques dizaines de mètres et le bateau jette l’ancre. Nous rejoignons le motu à pied avec de l’eau jusqu’à la ceinture. Les requins à pointe noire nous accompagnent. Une fois sur l’île, le paysage s’ouvre sur le magnifique lagon bleur. Des langues de sable blanc et de superbes dégradés de bleu. Ballade à pied jusqu’au premier motu, puis jusqu’au second. Le capitaine en profite pour tresser des chapeaux et ouvrir les noix de coco. Le retour est possible en traversant le lagon à la nage. L’eau est belle mais toutefois un peu trouble et ne laisse pas voir beaucoup de poissons.

Ensuite, repas et puis l’on repart. Un arrêt avant de rejoindre la passe dans un endroit où il y a nombre de requins pointe noire plus un requin citron qui avoisine les 3 mètres.

Une fois la passe franchie, le retour est sportif, le vent et la houle se sont levés. Le bateau saute et tape sur les vagues. Heureusement, notre capitaine est un expert et il restera concentré pendant ce trajet bien agité (environ 1 heure).

Une fois arrivés à la passe, le courant sortant est fort, on voit l’eau qui bouillonne. Se mettre à l’eau serait dangereux et nous n’y allons pas.

Retour à la pension et douche bienvenue. Nous retournons Chez Obélix pour le repas du soir et nous retrouvons à table avec un charmant couple. Un bon moment pour terminer cette journée.

Mardi 27 septembre

Aujourd’hui, départ pour Fakarava vers 12. Début de matinée Chez Olga. Le vol est à l’heure. Un bon snack à l’aéroport nous permet de déjeuner avant le départ. Puis vol de 40 mn. Superbe vue au dessus des atolls d’Arubua et d’Apataki.

A l’arrivée, notre hôte de la Pension Marama nous attend. Nous héritons d’un bungalow simple mais sympathique, bien aéré, avec des ouvertures de tous côtés. Il y a également une petite terrasse. Le fond du terrain est orienté face à l’océan.

Les blocs sanitaires sont proches et spacieux. L’ensemble est agréable, avec un grand espace cuisine très bien aménagé.

Des vélos en bon état nous attendent, que nous empruntons l’après-midi. Ils nous permettent de découvrir les environs.

Mardi 28 septembre

Ce matin, visite guidée de Fakarava avec un guide polynésien qui nous délivre des informations riches et variées sur les plantes, les arbres, les fleurs et leurs vertus, ainsi que sur les coutumes. Nous sommes allés jusqu’à la passe de Garuae en passant par une magnifique plage sauvage (pk 19).

De retour à la pension, on nous conseille le « snack Elda » pour le repas et on nous y emmène en voiture. Là, nous dégustons un délicieux carpaccio de viande avec une excellente sauce et ensuite une glace. A la fin du repas, quelqu’un nous ramène à la pension.

Pause durant les heures chaudes de début d’après-midi, puis, en fin d’après-midi nous irons assister à la conférence gratuite organisée par notre guide sur les multiples vertus du cocotier à la pension Havaiki.

Je fais une rencontre assez incroyable à notre pension cet apm : alors que nous étions à l’accueil, Antoine le chanteur vient ici faire voler son drone en compagnie de sa fille Léna et de son gendre. Nous avons discuté drone et je lui ai laissé mes coordonnées.

A partir de 17 h, nous allons à la conférence sur la noix de coco, mais nous n’y apprenons rien de nouveau par rapport aux ballades précédentes.

Repas au resto Havaiki. Joli cadre, mais à part l’entrée, le reste du menu n’a rien de fantastique.

Au retour, Antoine était à la réception de notre pension (il connaît bien Jacques, notre hôte). Il nous montre son sur PC le début de la vidéo qu’il va présenter chez Drucker le 30 octobre.

Jeudi 29 septembre

Quelques courses ce matin pour assurer le repas à la pension ce midi et ce soir. Ensuite nous retournons à la pension Havaiki où notre guide d’hier nous avait montré des requins dormeurs près du ponton. Je m’en approche avec masque et tuba : ils sont allongés sur le fond, au repos et ne se déplacent que lorsqu’on les approche de trop près. L’eau est un peu trouble. J’arrive pourtant à prendre une vidéo et des photos : ils sont totalement inoffensifs car dépourvus de dents.

Retour à notre pension après la pause plage pour terminer notre apéro « Tahiti Drink, l’Original » et prendre notre repas.

Après-midi plage dans le prolongement de notre bungalow, côté océan. De ce côté, la plage est constituée en grande partie de morceaux de corail et les vagues qui se brisent sur le récif forment des rouleaux qui sont déjà impressionnants lorsqu’on s’en approche. Un petit tour en vélo après le coucher du soleil et avant le repas pour terminer la journée.

Vendredi 30 septembre

Dernière nuit à Fakarava et elle a été bonne. Nous avons passé de très bonnes nuits dans ce bungalow ouvert sur 4 côtés, avec la brise qui vient de l’océan.

Le matin, nous retournons à la belle plage de la pension Havaiki et pour le midi nous commandons « Chez Elda » une pizza à emporter que nous consommons finalement sur place, plus simple.

Retour à notre pension pour prendre une bonne douche et libérer le bungalow. Jacques nous reconduit à l’aéroport. Le van est plein, nous sommes 8 à repartir.

L’avion est à l’heure. Il faut 1 h 10 de vol pour rejoindre Tahiti. Nous avons une belle vue sur Fakarava en décollant.

Le retour à Tahiti nous fait bizarre à cause du bruit, de la circulation et de la pollution de Papeete.

Taxi pour rejoindre l’adresse de Martine qui habite dans le Quartier de l’Evêché (2500 XFP). Nous récupérons les clefs de son appartement chez des voisins et nous nous installons. Il fait chaud et la clim est la bienvenue, ainsi qu’une bonne douche.

Le soir, nous nous rendons à la Marina à pied, ce n’est pas très loin du domicile de Martine, pour un repas aux roulottes, nombreuses à cet endroit. L’ex-bateau du Club Med est à quai ainsi qu’un bateau de croisière. Il y a beaucoup de monde à cet endroit, nous ne sommes plus habitués.

Mise en route de la clim dans la chambre, sinon nous ne pourrons pas dormir car il fait vraiment très chaud. Le lit est confortable, mais le sommeil un peu moins bon que les nuits précédentes.

Samedi 1er Octobre

Réveillés dès 6h comme d’habitude. Après le petit déjeuner, nous allons faire quelques courses dans un commerce proche, puis retour à l’appartement pour organiser la journée.

Un petit tour dans le centre ville et le marché couvert où l’on achète des fruits et des légumes, ainsi que du thon préparé. Une très bonne sieste après le repas et après-midi calme en attendant la voiture vers 17 h 45.

Nous nous rendons à l’Hôtel Intercontinental pour 20 h 30 car il paraît qu’il y a un spectacle tahitien. Très joli cadre et environnement luxueux. Nous nous installons dans de confortables fauteuils dans l’espace cocktail, mais malheureusement nous apprenons qu’il n’y a pas de spectacle ce soir contrairement aux infos du site. Nous nous limiterons donc à la consommation du cocktail et d’une ballade dans le parc de l’hôtel.

Dimanche 2 octobre

Il a plu dans la nuit et il continue de pleuvoir ce matin. Le ciel est bas et chargé, heureusement que nous avons la voiture. Nous retournons à Punauia faire un petit coucou à Chantal, avec qui nous avions sympathisé au début de notre séjour. Nous retournons également à la boulangerie dont les viennoiseries sont si bonnes, pour le petit déjeuner de demain et le retour de Martine.

Comme il pleut toujours, nous allons au Musée de la Polynésie et des Iles. Intéressant à visiter pour les aspects géographiques, culturels, civilisation et témoignages du passé. Un espace extérieur offre des variétés de fleurs, de plantes et arbres locaux. Un magnifique manguier donne de délicieux fruits en ce moment.

Nous retournons à l’appartement pour le repas. Le ciel s’éclaircit en ce début d’après midi. Nous nous rendons en voiture à la marina pour une ballade à pied. Le soleil est revenu et il fait chaud. Vers 15 h 30 je pars à l’aéroport pour rendre la voiture et attendre Martine qui revient de Ahe. C’est moi qui l’attend à Papeete, c’est étonnant alors que c’est elle qui vit ici maintenant.

Retour à l’appartement. Nous passerons la fin d’après-midi et la soirée à discuter agréablement avant d’aller se coucher un peu plus tard que d’habitude.

Lundi 3 Octobre

Ce matin Martine est avec nous. Nous rejoignons le centre de Papeete. Martine emmène Anne-Marie dans les magasins de tissus qu’elle connaît. Il ya un très grand choix de tissus tahitiens.

Ballade en ville en passant devant les murs peints qui font l’objet d’un concours annuel international, l’Ono’u, avec de très jolies réalisations. Retour au marché où je m’achète un T-shirt local. Nous en profitons pour boire un jus de fruit frais.

Nous continuons la ballade en passant devant la cathédrale. A l’heure du repas, nous allons dans un snack que connaît Martine, qu’elle fréquente régulièrement à côté de son boulot où nous la raccompagnons ensuite.

C’est le début d’après-midi, il fait chaud et nous rentrons à l’appartement pour nous reposer. Ensuite nous passons un petit moment sur la terrasse piscine de l’immeuble. Martine rentre et repart à son cours de yukulélé où nous la rejoignons vers 18 h 30. Le cours forme un bel ensemble avec des morceaux très mélodieux.

Nous partons dîner ensuite dans un restaurant chinois proche, le « Pitate Mamae ». la cuisine y est très bonne et copieuse. Je prends du sauté de bœuf à l’ananas, excellent, suivi d’un sorbet. Retour à l’appart et couché plus tôt ce soir.

Mardi 4 Octobre

La nuit a été meilleure et nous nous levons un peu plus tard : 7 h 30.

Ce matin, AM a de plus en plus mal aux dents (ça fait quelques jours) et Martine appelle sa collègue pour lui demander une adresse de dentiste. Le RDV est pris pour 11 h chez un dentiste proche. Je pars en même temps qu’elles pour aller au marché et prendre un plat à emporter pour le repas de midi.

Après le repas, nous allons sur la Côte Ouest au PK 18 où se trouve une belle plage avec vue sur Moorea au loin. L’eau est à bonne température. Des arbres à proximité de la plage donnent une ombre agréable. Retour ensuite à l’appartement.

Chantal, que nous avions invitée à venir dîner (coïncidence extraordinaire, elle avait occupé l’appartement actuel de Martine 2 ans plus tôt) arrive vers 19 h. nous buvons l’apéro et repartons ensuite par la Côte Ouest au restaurant « Casa Bianca » à côté de la marina Taina. Une agréable terrasse avec des bateaux à proximité et Moorea à l’horizon. Un espace aéré où la cuisine est bonne. Nous restons jusqu’à la fermeture de l’établissement.

Mercredi 5 Octobre

Le jour du départ à 23 h 59.

Lever vers 7 h. Martine se prépare et part au travail. Nous la rejoindrons pour le repas de midi. Nous sortons dans la matinée pour aller voir une expo photo d’un ami de Médérick (notre premier hébergeur), mais nous ne trouvons pas l’endroit. J’avais vu où ça se situait, mais ce n’était pas assez précis. Nous rejoignons Martine un peu avant midi au snack « Chez Julien ». Puis nous retournons avec l’adresse exacte cette fois pour voir l’expo photo. C’est une adresse qui fait également restaurant et bar. Expo moyenne.

Puis nous retournons à l’appartement pour une bonne sieste avant de boucler nos valises.

Avec Martine, nous allons dîner aux roulottes près de la marina, à celle qu’elle aime bien. Il n’y a plus de brochettes de bœufs, je prends brochette de thon à la place. Il y a moins de monde en semaine que le WE, mais moins de roulottes aussi.

Retour à l’appartement pour prendre les valises et direction l’aéroport de Faa’a. Une fois les valises enregistrées, Martine nous remet les traditionnels colliers de coquillages. Nous allons ensuite boire quelque chose en attendant d’aller en salle d’embarquement. Nous y rencontrons le jeune couple qui était avec nous à Tikahau. Puis vient l’embarquement. Il y a deux vols air Tahiti Nui à 20 mn d’écart et le nôtre n’est pas complet. Une fois tout le monde embarqué, je me déplace vers le fond vers une rangée de 4 places libres où je m’allonge après le décollage. Peu de temps après distribution des repas. Je n’ai pas faim et ne prends qu’une boisson.

Je m’endors rapidement ensuite, juste un réveil après 2 h 50 de vol pour une pause pipi et boire un coup. Je me rendors ensuite jusqu’à l’annonce sonore pour le petit déjeuner, 1 h 30 avant l’atterrissage.

Arrivée à Los Angeles. Les formalités et la correspondance se font facilement. Il est maintenant 13 h et le prochain embarquement est dans 3 h.

J’ai été prévenu par mail et texto que le vol Londres-Bruxelles était annulé et que British Airways va nous proposer un autre vol, à voir à notre arrivée à Londres.

A notre arrivée, après un vol sur Air New Zealand qui nous paraît interminable (peu de place pour bouger), nous nous rendons au comptoir de BA qui nous informe que tous les vols pour Bruxelles sont supprimés, visiblement à cause d’une grève en Belgique. Nous avons la possibilité de changer la destination et nous en profitons pour prendre un vol pour Paris et nous nous retrouvons avec un billet pour CDG et un vol qui part dans 2 heures. J’en profite pour prévenir et annuler la réservation RB&B qui ne rembourse que 10 euros sur les 69, mais nous sommes très contents de revenir à Paris directement et à la maison un jour plus tôt.

Une fois dans l’avion, 40 mn de vol seulement et nous nous retrouvons à CDG avec un ciel gris et bas et seulement 13° C. Ça fait vraiment bizarre. Nous attendons le bus 19 qui nous dépose à Vaires. Une fois à la Gare de Chelles, le bus est envahi par une marée humaine car il n’y a plus de trains sur le ligne de Meaux à cause d’un problème à Lagny… Bienvenue en RP !!! Le bus est bondé et un échange difficile s’instaure entre les personnes tassées comme des sardines dans l’allée centrale et celles qui veulent à tout prix monter alors qu’il n’y a plus de place. Nous ne sommes définitivement plus en Polynésie. 10 mn de marche avec les valises pour retrouver la maison dans laquelle il fait 17°C à l’intérieur. Changement de climat !

LOCATIONS AirB&B Tahiti : Puna'auia « club Med » www.airbnb.fr/rooms/3258064

Moorea : Bungalow cote sud www.airbnb.fr/rooms/11540540

Raiatea : Fare Nyimanu www.airbnb.fr/rooms/11540540

Tahaa : Pension Hibiscus Tripadvisor.com

Huahine : Franky’s fare www.airbnb.fr/rooms/2565411

Borabora : Matira studio www.airbnb.fr/rooms/3200341 Pensions Tikehau : Pension Coconut Beach, Booking.com

Raiatea : Pension Turiroa Village, Agoda.com

Fakarava : Relais Marama, Tripadvisor.com
Itinéraire de 34 jours camping-car avec enfants (Norvège) English translation pending
by Jmayo · 2017-01-30 · 22 replies
Bonjour,

Nous partons cet été pour un road trip de 35 jours en camping car avec 3 enfants de 7 ans et moins. Nous aurions voulu avoir votre avis sur l'itinéraire que nous prévoyons de faire. Pensez-vous que ce soit adapté et cohérent? Les temps de route estimés sont-ils corrects? Nous tenons à ne pas faire trop d'heures de routes par jour. Ce qui nous intéresse est de voir principalement des paysages et non des villes. Si vous pensez à un incontournable dans la région que nous aurions oublié...

Jour 1: Suisse-Francfort Jour 2: Hambourg (prise du camping car) Jour 3: Région de Ribe Jour 4: Fjord de Ringkobing Jour 5: Presque-île de Salling, Jour 6: Littoral du Kattegrat, Skagen Jour 7: Ferry pour la Norvège à 10h (déjà réservé) puis trajet jusqu'aux environs de Flekkfjord Jour 8: Algard, via route touristique Jour 9: Lovraeid, via route touristique Ryfylke Jour 10: Eidfjord Jour 11: Hardangervidda Jour 12: Eidfjord-Bergen via route n°7 Jour 13: Visite de Bergen le matin puis trajet jusqu'à Vik Jour 14: Flam Jour 15: Solvorn via route touristique Aurlandsfjellet Jour 16: Marche au glacier et nuit vers Gaupne Jour 17: Lom Jour 18: Geiranger avec détour route 258 Jour 19: Herdalen Jour 20: Andalsnes Jour 21: Descente vers Oslo avec détour via route touristique Valdresflye Jour 22: Suite de la descente vers Oslo Jour 23 et 24: Côte du Bohuslan Jour 25 et 26: Côte entre Göteborg et Malmö Jour 27: Côte sud entre Malmö et Ystad et retour Jour 28: Copenhague Jour 29: Circuit région au nord de Copenhague Jour 30: Roskild et son fjord Jour 31: Falaises de Mons Jour 32: Fionie Jour 33: Trajet Fionie - Hambourg Jour 34: Hambourg - Francfort Jour 35: Francfort - Suisse

A savoir que nous pourrons adapter également le trajet sur le moment (p.ex selon météo) puisque nous ne pensons pas réserver de camping. Nous pourrons par exemple allonger notre séjour en Norvège en supprimant le détour sur la côte sud de la Suède ou aux falaises de Mons au Danemark.

Un grand merci d'avance pour votre lecture et pour vos conseils.
Madrid - Séville - Cordoue - Grenade English translation pending
by CaroletDavid · 2017-01-30 · 12 replies
Bonjour, Je suis sur le point de prendre mes billets pour l'Espagne : départ le 09 avril (Paris / Madrid) et retour le 24 avril (Malaga / Paris). A la base, je comptais uniquement visiter l'Andalousie en faisant un Paris / Malaga aller - retour ou un Paris / Séville aller - retour mais les billets sont bien plus chers. Deux semaines sont-elles suffisantes pour visiter ces villes sans trop courir ? Merci d'avance !
Extension de visa pour la 2ème fois en Thaïlande English translation pending
by Aakira · 2017-01-28 · 46 replies
Bonjour à tous, J'ai été un mois en Thaïlande, puis j'ai dû faire une extension de visa, je suis allée aux services de l'immigration de Koh Samui. Là-bas l'employé m'a dit que je pouvais à nouveau payer une extension de visa (mon visa expire le 5 et je quitte le pays le 15). Faire un visa run me coûterait pratiquement le même prix qu'une nouvelle extension, avec la fatigue du voyage en plus. Quelqu'un a-t-il cette info svp?
Namibie en 4x4: étape à Puros English translation pending
by Maranto · 2017-01-23 · 25 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes en Namibie, précisément dans un café à Swakopmund devant un cheesecake! Nous peaufinons l'itinéraire pour la semaine à venir et j'ai une hésitation. Nous serons à Grootberg (d'où nous ferons un self drive à Palmwag), puis de là j'avais prévu d'aller à opuwo puis Epupa. Mais je me dit qu'on se ferait bien une étape à Puros histoire de goûter au goût d''aventure que beaucoup décrivent ici du à la route et au camping .

Cela ferait donc:

Trajet Grootberg- Puros: par la D3707 si je ne me trompe pas? Combien d'heure? "risqué" en cette saison? *J'ai dans l'idée de rester peut etre deux nuits vers Puros et de rencontrer également les Himbas (à voir si j'ai un bon contact avec un guide...) Puis Puros- Opuwo: une route à préférer? temps de trajet?

Merci d'avance pour vos infos :-)
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
by Jemaflor · 2017-01-19 · 24 replies
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure ! Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ... J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum. Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire. Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !

Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.

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- Cuba : Un espion autour de la table ?

Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …



Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.

Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …



Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.



Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?

C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !

L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.

Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !

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- Croatie : Une vague surprise



C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !

Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.

Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !

Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.



Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.



Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.

Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !

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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !

Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …

Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.

Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.



Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.

Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !

Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.

Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



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- Namibie : Frousse en brousse

Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.



Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …

C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!



Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !

Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !



D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !



Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !

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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !

A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.

Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.



Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.

Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.

Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !

Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.

Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.





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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique



Restons dans les souvenirs glacés ...

En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.



Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).



Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….

Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.



Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.

En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.

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Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
by Goudette · 2017-01-18 · 7 replies
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare

Les photos du 1er jour

A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.

A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.

Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.

Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï

Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.

A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏

Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.

A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.

Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.

Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï

Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,

Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.

Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.

Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.

Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.

Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.

Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.

Les photos du 3e jour

Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide

Les photos du 4e jour

A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …

Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.

Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.

Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.

Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.

Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.

Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?

Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.

La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.

A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.

Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.

Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.

Les photos du 4e jour

Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh

Les photos du 5e jour

Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.

Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.

Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.

Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.

Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !

Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !

Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.

Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.

Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.

Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.

Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.

Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.

Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong

Les photos du 6e jour

Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.

Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !

Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.

Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.

Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.

La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.

Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !

L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.

La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.

Les photos du 6e jour

Mercredi 21 décembre : Baie de Halong

Les photos du 7e jour

Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.

De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.

Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !

Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !

Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.

A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.

Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.

Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.

Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.

Les photos du 7e jour

Jeudi 22 décembre à Hoï An

Les photos du 8e jour

Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.

Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.

Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.

Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.

Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.

Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.

Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.

Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.

En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.

La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.

La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.

Les photos du 8e jour

Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué

Les photos du 9e jour

Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.

Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.

Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.

A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.

A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.

A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.

Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.

Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.

Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.

Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.

Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.

A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.

Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.

80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.

Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.

Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????

Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.

Les photos du 9e jour

Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.

Les photos du 10e jour

Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.

Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.

La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.

Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.

Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.

Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.

Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.

Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.

L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.

Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.

Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.

Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.

La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.

Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.

Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.

Les photos du 10e jour

Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.

Les photos du 11e jour

Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.

Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.

Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!

Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.

Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.

Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !

Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.

Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !

Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.

Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.

Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !

Les photos du 11e jour

Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac

Les photos du 12e jour

La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.

Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.

Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.

Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !

Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.

A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …

Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.

De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !

Les photos du 12e jour

Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon

Les photos du 13e jour

Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.

A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.

C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.

A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.

A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.

La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !

Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.

Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !

Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.

Les photos du 13e jour

Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon

Les photos du 14e jour

Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.

Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.

Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.

Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.

Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.

Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.

Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.

Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.

Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.

A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !

Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.

Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Itinéraire 15 jours au Rwanda en février et mars English translation pending
by Vespertine · 2017-01-14 · 16 replies
Bonjour à tous !

Un peu sur le modèle des discussions qui ont pu s'ouvrir au fil des derniers mois, j'aurais besoin de vos avis sur l'itinéraire (provisoire) que mes 3 amis et moi avons bâti pour notre séjour au Rwanda du 18 février au 3 mars. J'en profite pour remercier tous ceux qui ont détaillé leur parcours et partagé leur expérience. C'est extrêmement utile (même si j'ai bien du mal à trancher entre toutes les options !!) !

Voici ce qu'on a pour le moment prévu - l'idée pour moi étant de savoir plus ou moins où nous allons dormir, on décidera de nos activités une fois sur place : 1. S 18 MUSANZE – arrivée à 12h40 (jour) 2. D 19 MUSANZE 3. L 20 MUSANZE 4. M 21 RUBAVU 5. M 22 RUBAVU 6. J 23 KIBUYE 7. V 24 KIBUYE 8. S 25 CYANGUGU 9. D 26 CYANGUGU 10. L 27 HUYE 11. M 28 KIGALI 12. M 1 KIGALI 13. J 2 AKAGERA 14. V 3 – départ à 16h20

Quelques questions : - est-il possible de réaliser cet itinéraire sans une voiture personnelle ? - pour la 1ère nuit, nous envisageons de séjourner au Red Rock à Musanze. Peut-on y accéder en arrivant à 12h40 à Kigali ? L'hôtel nous propose un pick-up à l'aéroport, mais j'ai peur que ça douille ! - à défaut d'aller voir les gorilles, on pensait faire comme excursions l'ascension du mont Bisoke (ou les Golden Monkeys), la forêt de Nyungwe et le safari à Akagera. Bon, c'est classique évidemment, mais ça vous paraît intéressant pour une 1ère visite au Rwanda ? - nous faut-il réserver les hôtels à l'avance ?

Merci d'avance :) Antoine
Circuit andalou au départ de Gérone English translation pending
by Lechefrando · 2017-01-13 · 31 replies
Bonjour à toutes et tous, Nous envisageons avec un couple d'amis un périple (en voiture perso) en Andalousie au départ de Girona où nous serons début juin 2017. Nous pensions faire le circuit suivant en sachant que nous ne sommes pas tenus par un nombre de jours; malgré tout, je souhaite le réaliser en une dizaine de jours. Jour 1: Girona/Grenade nuit hôtel (1000 kms) jour 2; Grenade visite de l'Alhambra, la Cathédrale et le centre historique jour 3; Grenade, visite des quartiers de l'Albaicine et du Sacromonte jour 4; Grenade/Ronda visite de la vieille ville et de la plaza de Toros . Route vers Séville (127 kms) jour 5; Séville visite de l'Alcazar et de la Cathédrale jour 6; Seville visite du quartier Santa Cruz, plaza de España et plaza de toros jour 7; Seville visite de la Giralda et route vers Cordoba ( 142 kms) jour 8; Cordoba visite de la Mezquita, du quartier juif et de la calle de las flores. jour 9; Cordoba/Girona. ( 950 kms) Si j'enlève les deux jours de trajets aller et retour cela fait 7 jours pleins sur place dont 2 à Grenade et 3 à Seville. D'après les connaisseurs de cette région, est-ce suffisant ou mal équilibré? J'aurais pu rajouter Malaga à ce circuit mais je ne sais pas si cette ville vaut le détour. Amis du forum, j'attends vos suggestions et commentaires pour nous aider à peaufiner ce voyage. Je souhaiterais également avoir vos avis quand aux hôtels faut-il les prendre en centres villes (pour Grenade et Seville) problème de parking? Voila, je suppose que ce circuit est ultra classique mais j'attends malgré tout que vous y apportiez vos "lumières". Cordialement
Itinéraire de 3 semaines en Indonésie English translation pending
by Inestravels · 2017-01-12 · 4 replies
Bonjour à tous! Je suis en pleine préparation d'un voyage de 3 semaines en Indonésie en famille pour cet été J'essaye de trouver un itinéraire, mais sur l'ile de Java ça s'avère plus compliqué que prévu. Voilà ce qu'on aimerait faire : Jour 1 Arrivée à Jakarta, nuit à Jakarta Jour 2 Train pour Yogyakarta, nuit à Yogyakarta Jour 3 visite des temples, nuit à Yogyakarta Jour 4 Départ en train pour Malang / ou Surabaya?? On ne sait pas encore , nuit à Malang où Surabaya Jour 5 Départ dans la nuit pour le Bromo (avec une agence? Un chauffeur privé?) ascension du Bromo au levé du soleil, puis on reprend la route direction Banyuwangi Nuit à Banyuwangi Jour 6 visite du Kawah Ijen le matin, ferry pour Bali l'après-midi / le soir , nuit à Bali Jour 7 à 14 à Bali Jour 15 à 21 à Lombok, puis vol Lombok -> Jakarta puis Jakarta -> Paris

Voila un peu notre itinéraire, et mes interrogations portent surtout sur l'étape Malang ou Surabaya à Bali

1) est ce faisable en 1 jour d'aller au Bromo , faire l'ascension tôt le matin puis aller à Banyuwangi passer la nuit? On voudrait vraiment éviter de passer la nuit dans les villages aux alentours du Bromo car les hôtels sont apparemment pas très propres, pas toujours de l'eau chaude. Enfin ça nous inspire pas vraiment confiance Et ça nous permettrait aussi de "gagner" une nuit à rajouter sur Bali ou Lombok!

2) si oui, quel est le meilleur point de départ? Malang ou Surabaya?

3) est ce que vous auriez des agences à conseiller? Ou des chauffeurs? Qui n'applique pas des tarifs excessifs étant donné qu'on est 6 (ça chiffre vite à 6..)

Voila j'aurais besoin se votre aide et avis, si c'est faisable ou pas

Merci :)
Comment se déplacer en Andalousie? English translation pending
by Mariefranceo · 2017-01-09 · 7 replies
Moi, mon conjoint et un couple d'amis prévoyons visiter l'Andalousie en octobre prochain. Nous pensons louer une maison à Torremolinos pour 10 jours. Nous voulons visiter la Costa Del sol, Malaga, Ronda, Gibraltar, Grenade et Séville et Cordoue. À chaque jour, nous partirons de Torremolinos, qu'elle itinéraire me suggérez vous et avec quel moyen de transport. Un gros merci!
Croisière en Écosse et Islande Costa Magica English translation pending
by Christian20 · 2017-01-08 · 23 replies
Bonjour, Je vais partir dans une bonne quinzaine de jours sur le Costa NeoRiviera à Dubaï mais il ne semble pas que d'autres voyageurs sont présents sur le Forum. Je pense avoir réuni pas mal d'informations sur internet et mon CR sur le voyage suivra car Costa a beaucoup modifié la croisière initialement prévue et j'espère ne plus avoir de surprises... Mais maintenant je tente ma chance pour avoir des informations sur mon voyage suivant qui sera du 20 juillet au 3 août sur le Costa Magica à destination de l'Ecosse et de l'Islande principalement. Ce n'est pas une destination fréquente chez Costa ( un voyage par an ?) Voyageant en solo et devant la complexité de l'organisation d'excursions sur 3 étapes écossaises (Lerwick / Kirkwall/ Invergordon ) et 5 en Islande ( Seydisfordjur /Akureyri / Isafdjord / Grundafjord / Reykjavik ) j'envisage de prendre les excursions Costa , un choix relativement coûteux mais rassurant car il serait dommage de gâcher le voyage avec des visites mal organisées... ( votre avis ou expérience sur ces exursions ?). En principe je devrais avoir une réduction en ayant choisi la formule confort mais je ne visualise pas cette réduction ? Si vous avez des avis sur le Costa Magica ou ses cabines ( la mienne serait la 1025 intérieure pont 10) je suis aussi preneur Un grand merci d'avance avec la promesse d'un CR à la fin de la croisière pour les futurs voyageurs...
Trek Choquequirao & Machu Picchu English translation pending
by FabGreg · 2017-01-04 · 71 replies
5 jours de trek, de Cachora à Hornopampa, complété par la visite de Machu Picchu.

Ce trek du Choquequirao était le principal objectif de mon second voyage au Pérou (1er en 2006), avant qu'un téléphérique (projet retardé) assure un accès aisé au site archéologique, et donc son envahissement par un tourisme de masse.

(cité inca de Choquequirao photographiée depuis l'ushnu, pas un visiteur en vue alors qu'il est déjà 09h20)

Mes remerciements à Cocuy, Simon, et Mayakke dont les contributions sur VoyageForum ont facilité ma préparation.

Voici quel a été le déroulé général de ce trek.

J0 / 7-sept-16 : venant de Andahuaylas, transports via Abancay jusqu'à Limatambo, visite du beau site inca de Tarahuasi, puis du site inca Sayhuite, nuit à Cachora. J1 / 8-sept-16 : marche Cachora -> Marampata J2 / 9-sept-16 : visite de Choquequirao J3 / 10-sept-16 : fin de visite de Choquequirao, marche -> Maizal J4 / 11-sept-16 : Maizal -> Yanama J5 / 12-sept-16 : Yanama -> Hornopampa, transport -> Santa Teresa J6 / 13-sept-16 : Santa Teresa -> Hidroelectrica -> Aguas Calientes J7 / 14-sept-16 ; Machu Picchu, La Montana, retour Santa Teresa J8 / 15-sept-16 : transports Santa Teresa -> Santa Maria -> Cuzco

Ci-après, la relation de ce trek, réalisé en solo et sans portage. Sac-à-dos complet, car je ne revenais pas sur mes pas.

Fabrice 55 ans lors du trek, bonne condition physique (en dépit d'une spondyl-arthrite ankylosante), non sportif, expérience réduite du trekking (4 j pour une traversée express du Zanskar Nord, 2 j au Quilotoa/Equateur), bon marcheur en terrain plat et physiquement endurant.
Itinéraire Paris - Algarve - Andalousie en 15 jours English translation pending
by Raphaëlle28 · 2017-01-04 · 30 replies
Bonjour! J'envisage un voyage dans ces régions en mars pour fuir l'hiver québécois! Je serai avec ma mère et nous souhaitons surtout profiter des plages/ plein air. L'architecture n'est pas notre intérêt principal. Voici donc mon itinéraire probable : Québec - Paris - Lisbonne (avion)...2-3 jours à Lisbonne Lisbonne - Lagos (bus) .....Quelques jours dans cette région Algarve - Andalousie (bus/train) ...Quelques jours dans cette région Adalousie - Paris (avion)...2-3 jours à Paris

C'est plutôt ce que j'ai mis en Italique qui m'embête. Je ne sais pas trop où aller pour profiter de l'ambiance/ plages. Quelles sont les itinéraires/ incontournables que vous me proposeriez pour profiter de l'exérieur? Merci :)

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