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Shantaram de Gregory David Roberts (roman sur l'Inde bientôt porté à l'écran) English translation pending
Shantaram, de Gregory David Roberts
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.
Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.
Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...
Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.
extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net
Jasmine
Scolarité des enfants en voyage English translation pending
Pour ceux et celles qui m'avaient proposé que nous échangions un peu à ce propos, voici où j'en suis pour mes enfants qui seront en CE2 et CP l'an prochain.
Ma demande de scolarisation à domicile a été acceptée, une assistante sociale charmante et charmée par notre projet est venue nous voir et les instits des enfants m'ont aidée à choisir les manuels.
Pour le CP, je prends : deux séries de Ribambelle avec les 5 livres qui vont avec + les fichiers d'activités et de lecture. (Ma fille lit déjà parfaitement mais mon fils a tellement aimé les Ribambelle) Quelques fiches de modèles d'écriture Le fichier "J'apprends les Maths", Retz
Pour le CE2 : "Le Nouvel atelier du Français", Bordas "Apprendre l'orthographe", Hatier CE2 Fichier : "Les Maths à la découverte des Sciences", Hachette "Les Savoirs de l'école", Histoire et Géographie, Hachette : livres + fichiers.
Et pour les deux, beaucoup de livres.
Bons préparatifs et bon voyage à tous, Thérèse
Pour le CP, je prends : deux séries de Ribambelle avec les 5 livres qui vont avec + les fichiers d'activités et de lecture. (Ma fille lit déjà parfaitement mais mon fils a tellement aimé les Ribambelle) Quelques fiches de modèles d'écriture Le fichier "J'apprends les Maths", Retz
Pour le CE2 : "Le Nouvel atelier du Français", Bordas "Apprendre l'orthographe", Hatier CE2 Fichier : "Les Maths à la découverte des Sciences", Hachette "Les Savoirs de l'école", Histoire et Géographie, Hachette : livres + fichiers.
Et pour les deux, beaucoup de livres.
Bons préparatifs et bon voyage à tous, Thérèse
Assurance comprise avec l'achat de billets de vol par carte bancaire? English translation pending
Bonjour,
On m'a dit que si on achete (et donc payé) avec une carte bleue on a déjà l'assurance comprise, c'est vrai ?
Je vous demande ca car sur le site de GO Voyages, on paie par carte bleue mais ils nous proposent quand même une assurance en supllément.
Qqn pourrait m'expliquer svp ?
Merci.
On m'a dit que si on achete (et donc payé) avec une carte bleue on a déjà l'assurance comprise, c'est vrai ?
Je vous demande ca car sur le site de GO Voyages, on paie par carte bleue mais ils nous proposent quand même une assurance en supllément.
Qqn pourrait m'expliquer svp ?
Merci.
La pauvreté en Inde English translation pending
On m'à dit que la pauvrté en Inde se trouvé partout. Une amie qui est deja parti la bas m'a dit que les enfants venaient faire la manche devant les touristes.
Est ce une bonne idée d'acheté un "gros paquet" de bonbons afin de leur offrir quelque chose et de ne pas resté inerte devant ces enfants ou encore les ignorés?
Merci pour vos conseils. 😉
Merci pour vos conseils. 😉
Changement de date retour sur billets d'avion? English translation pending
Salut
Je viens de m'apercevoir en regardant mes billets d'avion que, si tout etait ok pour le depart (14 novembre 2006 )il n'en etait rien pour le retour. J'avais prevus le 22 janvier 2007et sur mes billets j'ai le 21 novembre 2006 soit une petite semaine au lieu de deux grands mois.
Sur ce, je viens de telephoner chez Ebookers mon voyagiste et ils m'ont repondu, qu'un fois les billets emis ils ne pouvaient rien faire mais qu'une fois sur place il fallait que je fasse mon changement de date aupres de la compagnie aerienne.
Quelqu'un a t'il deja ete dans cette situation?
A+
Peter
Je viens de m'apercevoir en regardant mes billets d'avion que, si tout etait ok pour le depart (14 novembre 2006 )il n'en etait rien pour le retour. J'avais prevus le 22 janvier 2007et sur mes billets j'ai le 21 novembre 2006 soit une petite semaine au lieu de deux grands mois.
A+
Peter
Que pensez-vous de Ao Nang en Thaïlande? English translation pending
on m'en a dit du bien a propos de ce lieu
donc je voudrait savoir comment s'y rendre et y'a quoi de sympa la bas, et si ca vaut le coup d'y faire un saut
par contre j'ai vu que y'as pas mas d'escursions a faire sur place
donc je voudrait savoir comment s'y rendre et y'a quoi de sympa la bas, et si ca vaut le coup d'y faire un saut
par contre j'ai vu que y'as pas mas d'escursions a faire sur place
Epidémie de fièvre jaune à Huaraz au Pérou en mai 2006? English translation pending
Bonjour,
un habitant de Huaraz m'a écrit qu'il y a une épidémie de fièvre jaune à Huaraz et que les autorités ont procédés à des vaccinations systématiques et gratuites parmi la population, en passant de porte à porte. C'était au mois de mai 2006.
Quelqu'un est-il allé récemment à Huaraz? Quelqu'un sait-il si l'épidémie persiste?
merci
un habitant de Huaraz m'a écrit qu'il y a une épidémie de fièvre jaune à Huaraz et que les autorités ont procédés à des vaccinations systématiques et gratuites parmi la population, en passant de porte à porte. C'était au mois de mai 2006.
Quelqu'un est-il allé récemment à Huaraz? Quelqu'un sait-il si l'épidémie persiste?
merci
Prix d'achat d'une maison dans la région d'Agadir au Maroc? English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais m'installer au Maroc et souhirerai acheter une maison de 120 m et j'aimerais savoir a
proximativement combien coute une maison de 120 m dans la region d'agadir...
Cordialement Dom
Navrée par le reportage sur le tourisme équitable English translation pending
au infos, je tombe sur un reportage suyr le tourisme equitable qui m'a navree;
pour commencer dansd le principe de leur façon de voyager, j'ais reconnu ce que j'ais l'habitude de faire avec les circuits aventure de nouvelles frontieres donc il n'y a pas inovation!!!
ensuite premier hic, l'organisme est français, ou est ml'equitable au moin a nf le voyag est soutraite a une boite du pays et profite au pays!!!
apres cela une femme ammenne une machine a coudre electrique a un tailleur dans un village, en afrique. charmant il va etre ravi de se reposer lors des coupures d'electricitree. pourquoi vouloire les faire vivre a notre façon, les machines a pedales sont tres performantes, il n'y a pas longtemps je cousait encore tout dessus.
apres cela petit cadeau d'une brassiere a la maman d'un bebe qui d'ailleur ne selblait pas comprendre pourquoi on lui offrait ce genre de chose!!! en afrique, une brassiere!!!
tant qu'a l'equitable je me pose des questions lorsque je vois que les groupes reviennent toujour au meme endroit. le village devient dependant du groupe, il serait plus intelligent de s'arreter une fois dans un village, une fois dans un autre afin que les villages gardent leur vie sans dependre des touristes. a part dans les cas de campements villageois, gere par les gens du village et dont les benefice permettent des ameliorations pour la comunautee comme le campement a dindeferlo au senegal. maius en ce qui concerne les bivouac (comme c'etait le cas dans le repoosrtage, une fois a un endroit, une fois a un autre. je parait, peut etre intransigente mais j'ais eu l'impression que ces gens avaient l'air de dire nous nous voyageons intelligement et pas les autres alors que j'ais releve tout un tas de ces "details" qui m'ont fait bondire. bon voyages a tous equitables ou non
apres cela petit cadeau d'une brassiere a la maman d'un bebe qui d'ailleur ne selblait pas comprendre pourquoi on lui offrait ce genre de chose!!! en afrique, une brassiere!!!
tant qu'a l'equitable je me pose des questions lorsque je vois que les groupes reviennent toujour au meme endroit. le village devient dependant du groupe, il serait plus intelligent de s'arreter une fois dans un village, une fois dans un autre afin que les villages gardent leur vie sans dependre des touristes. a part dans les cas de campements villageois, gere par les gens du village et dont les benefice permettent des ameliorations pour la comunautee comme le campement a dindeferlo au senegal. maius en ce qui concerne les bivouac (comme c'etait le cas dans le repoosrtage, une fois a un endroit, une fois a un autre. je parait, peut etre intransigente mais j'ais eu l'impression que ces gens avaient l'air de dire nous nous voyageons intelligement et pas les autres alors que j'ais releve tout un tas de ces "details" qui m'ont fait bondire. bon voyages a tous equitables ou non
Le billet aller-retour... une nécessité? English translation pending
Bonjour, je m'appelle Sébastien du Québec au Canada.
Je pars entre le 10 et le 15 janvier 2006 pour rejoindre un copain qui est présentement au Belize. Lui à son automobile et il m'attend pour faire le tour de l'Amérique centrale et ensuite se diriger vers l'Amérique du Sud. J'ai mon passeport en règle, j'ai reçu tous les vaccins nécessaires pour aller en Amérique du Sud.
Voici mon questionnement: Pour sauver le maximum d'argent, j'ai pensé prendre un vol sur Cancun et faire le reste du trajet jusqu'à Belize city en autobus. Mais, étant donné que je ne repartirai pas du Mexique en avion, je n'ai pas besoin d'aller-retour. Par contre, plusieurs personnes m'ont conseillés d'avoir un aller retour pour ne pas avoir de problème avec les douanes Mexicaines même si je reste seulement 1 journée au Mexique. Est-ce vrai ? Et si oui, puis-je prendre un "charter" sur Cancun pour 2 semaines et ne pas utiliser mon billet de retour sans avoir de problème ?
Merci pour votre aide !
Je pars entre le 10 et le 15 janvier 2006 pour rejoindre un copain qui est présentement au Belize. Lui à son automobile et il m'attend pour faire le tour de l'Amérique centrale et ensuite se diriger vers l'Amérique du Sud. J'ai mon passeport en règle, j'ai reçu tous les vaccins nécessaires pour aller en Amérique du Sud.
Voici mon questionnement: Pour sauver le maximum d'argent, j'ai pensé prendre un vol sur Cancun et faire le reste du trajet jusqu'à Belize city en autobus. Mais, étant donné que je ne repartirai pas du Mexique en avion, je n'ai pas besoin d'aller-retour. Par contre, plusieurs personnes m'ont conseillés d'avoir un aller retour pour ne pas avoir de problème avec les douanes Mexicaines même si je reste seulement 1 journée au Mexique. Est-ce vrai ? Et si oui, puis-je prendre un "charter" sur Cancun pour 2 semaines et ne pas utiliser mon billet de retour sans avoir de problème ?
Merci pour votre aide !
Trek en Asie du Sud-Est ou ailleurs English translation pending
bonjour a tous! je viens juste de m'inscrir !
je me prenome florian, j'ai bientot 25 ans et je reve d'effectuer plusieurs voyages autour de notre si belle planete... effectivement divers facteurs m'ont toujours empecher de voyager mais j'ai bien l'intention de le faire tres vite!!
je reve notemment d'effectuer un treck en asie du sud est.. je pense notemment au viet nam qui attire ma curiosité depuis pas mal de temps...je pense aussi que certaines personnes sur place peuvent avoir des notions de français et cela serait peut etre plus facile pour debuter... qu'en pensez vous??
on m'a aussi orienter vers cette region du globe car les tensions politico-terroristes sont moins courantes qu'en amerique du sud par exemple..
vous qui y avez " gouté", me confortez vous dans ce genre d'idée? pouvez vous me donner une idée de ce que pourrait representer le voyage type du treckeur debutant en quete de... de plein de chose... de la vie en general..
que doit on faire pour rencontrer les gens, pour decouvrir leurs "façon de voire les choses"...
merci pour vos reponses
Tourisme sexuel: nous sommes tous responsables English translation pending
bonjour
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
aujourd'hui je m'apprête à partir à Madagascar, en lisant le LP guide, je trouve un chapitre sur le tourisme sexuel et cela me rappelle un souvenir triste :
J'ai vécu 1 an au Sri lanka et un jour j'ai vu un allemand avec un jeune sri lankais (trop jeune), je me suis insurgée et j'ai commencé à m'agiter, je voulais le dénoncer auprès de la police local etc... mais mes amis sri lankais m'ont retenui en me disant que c'est moi qui aurait des problèmes car cela était couvert par certaines "crapules" du village où cela se déroulait.
c'est horrible, j'ose espérer qu'aujourd'hui en tant que touristes nous avons peut être un poid le regard que l'on porte lourd de reproches et même un risque de dénonciation de ce type d'activité. Mais qu'en est-il vraiment ?
cela vous est-il arrivé ? qu'avez vous fait ? qui contacter ?
il existe des sites maintenant : http://www.ecpat-france.org/
merci de partager vos opinions et expériences
cordialement
Peut-on avoir 2 passeports? English translation pending
question bizarre, mais je m'explique :
je pars en voyage organisé debut juillet en mongolie. Le tours operator s'occupe du visa (collectif), et je dois lui donner mon passeport 45 jours avant le depart, passeport que je recupérerai au bureau du TO le jour du départ à Roissy.
Mais je dois me rendre au canada pour un mariage, et j'envisageai de rester la bas du 4 au 12 juin.
J'ai donc besoin de mon passeport pour le canada, mais je l'aurai deja donné à mon agence depuis le 15 mai, pour l'obtention du visa collectif mongol...
quid ? j'expose mon probleme à mon agence, qui me repond que je n'ai qu'a demander un deuxieme passeport. Mais je ne l'ai pas perdu, et on ne me l'a pas volé repondis-je ! "faites une declaration, et vous obtiendrez un nouveau passeport !"
"est ce bien légal ?"
"comment croyez vous que font les hommes d'affaire ou les touristes qui rencontrent ce pb, et bien ils ont 2 passeports !"
"mais je ne suis pas sure que ce soit bien legal..."
"alors dans ce cas, prenez vous en charge pour l'obtention du visa mongol, mais vous aurez peut etre des pb à l'entree du pays, car vous serez peut etre separée du groupe... ou bien decalez votre sejour au canada..."
Bon, je ne vais pas demander à ma cousine de decaler son mariage ! et je n'ai pas envie d'avoir des problemes à oulan bator (je voyage en organisé pour justement eviter de devoir faire face à ce genre de pb)
Alors je reflechis à la solution du deuxieme passeport
J'aimerais avoir vos avis, est ce vraiment une pratique aussi courante que cela, et est ce vraiment legal.
merci pour vos reponses
je pars en voyage organisé debut juillet en mongolie. Le tours operator s'occupe du visa (collectif), et je dois lui donner mon passeport 45 jours avant le depart, passeport que je recupérerai au bureau du TO le jour du départ à Roissy.
Mais je dois me rendre au canada pour un mariage, et j'envisageai de rester la bas du 4 au 12 juin.
J'ai donc besoin de mon passeport pour le canada, mais je l'aurai deja donné à mon agence depuis le 15 mai, pour l'obtention du visa collectif mongol...
quid ? j'expose mon probleme à mon agence, qui me repond que je n'ai qu'a demander un deuxieme passeport. Mais je ne l'ai pas perdu, et on ne me l'a pas volé repondis-je ! "faites une declaration, et vous obtiendrez un nouveau passeport !"
"est ce bien légal ?"
"comment croyez vous que font les hommes d'affaire ou les touristes qui rencontrent ce pb, et bien ils ont 2 passeports !"
"mais je ne suis pas sure que ce soit bien legal..."
"alors dans ce cas, prenez vous en charge pour l'obtention du visa mongol, mais vous aurez peut etre des pb à l'entree du pays, car vous serez peut etre separée du groupe... ou bien decalez votre sejour au canada..."
Bon, je ne vais pas demander à ma cousine de decaler son mariage ! et je n'ai pas envie d'avoir des problemes à oulan bator (je voyage en organisé pour justement eviter de devoir faire face à ce genre de pb)
Alors je reflechis à la solution du deuxieme passeport
J'aimerais avoir vos avis, est ce vraiment une pratique aussi courante que cela, et est ce vraiment legal.
merci pour vos reponses
Conseil pour taille cadre Surly LHT grande taille English translation pending
Bonjour à tous,
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
J’aimerai m’équiper d’un vélo me permettant un usage quotidien et des randonnées bivouac sur quelques jours comme j’aime le faire. J’ai également l’envie de faire le tour de la Méditerranée avec ce vélo. Je pense donc acheter un vélo robuste et fiable.
Mon choix s’oriente vers le Surly LHT, surtout que j’ai trouvé une belle occasion sur LBC. Je vais l’essayer mais vu la distance, j’aimerai bien avoir un avis avant. Le vélo est un cadre 62 roue 26’. J’ai peur que le cadre soit trop grand pour moi. Avez-vous des conseils à ce sujet ?
Je mesure 1m91 avec un entrejambe de …( je le mesure ce soir 😊) Le dernier vélo sur lequel je me suis senti à l’aise était un Trek FX3 XL
Dans l’attente de votre retour, belle journée à tous.
CCAM et transcription de mariage English translation pending
Bonsoir!je m permet d'écrire ici car je vis une situation vraiment embarrassante et stressante.jai mon mari d'origine camerounaise et de nationalité française.nous nous connaissons depuis l'adolescence puis il est parti en France en 2015 fin 2016 il est revenu car on se manquait énormément.sans être informé on c'est Marié.au moment de repartir il a fais un dossier de transcription qu on a rejeté une semaine après dépôt au consul de France de Yaoundé faute de ccam.sans toujours s'informer nous sommes restés sans rien faire je suis tombé enceinte et l'enfant est né et les papiers et la nationalité de l'enfant c sont fait de manière automatique et sans complications.en regardant le site internet de l'ambassade de tombé sur une information qui dis que les mariages sans ccam peuvent constituer les dossiers de ccam+ dossiers de transcription.jai informé mon mari directement chose qu'on a fais et on a dépose depuis le mois de mais.jaimerai savoir s'il y a des personnes qui sont passés par là même procédure?si elle aboutira et combien de temps espéré?et s'il ya d'autre information svp bien vouloir m dire.merci d'avance.et j'aimerai savoir après combien de temps on obtient son numéro de dossier car ça fais 1mois et demi qu'on a déposé , mon mari envoi des mails aucune réponse et ça inquiète vraiment.merci
Voyage seule en Tunisie étant mineure et sans prise en charge English translation pending
Bonjour, je m'appelle Cassandre et j'ai actuellement 15 ans.
Je suis partie en vacances une semaine avec mes parents sur l'île de Djerba dans un hôtel tout compris all inclusive.
J'y ai passé une semaine de dingue et j'y ai rencontré des personnes extraordinaire.
Je vous laisse imaginer notre chagrin lors de mon départ.
En rentrant j'ai supplier mes parents d'y retourner et nous avons vu que les prix en été était presque identique aux prix d'une colo que je comptait faire.
Alors mes parents ont proposé l'idée que je retourne a Djerba une semaine en été plus tôt que d'aller a ma colo en France.
J'en vient donc a vous demander si c'est possible que je puisse partir seule a Djerba dans un hôtel sans être prise en charge par un adulte ?
Si oui quelles sont les conditions etc...?
Et si non pourquoi ?
Merci d'avance.
Hébergeriez-vous un inconnu? English translation pending
Bonjour à tous
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Hier, en fin de journée, il m'est arrivé une chose assez inhabituelle.
Un homme d'une quarantaine d'année a sonné à ma porte. Il portait un gros sac à dos, il était assez bien habillé (tenue sportive), il souriait et s'exprimait avec aisance. Il m'a expliqué qu'il voyageait à pied et dormait chez l'habitant. Je n'ai eu aucun doute sur sa bonne foi mais me suis de suite sentie mal à l'aise car je savais que je lui refuserais l'hospitalité. Et j'ai commencé à culpabiliser. Mais au lieu d'abréger la conversation j'ai à tapé la causette, je lui ai conseillé d'aller dans un autre quartier, moins "bourgeois" (c'est idiot je sais mais mes voisins sont du genre à se barricader), j'ai réfléchi à des foyers, j'ai pensé à des copains susceptibles de. Pour l'homme il n'était pas question de dormir dans un foyer, ce n'était pas dans sa façon de voyager, ce n'était pas son trip. Je lui ai dit la vérité, que j'étais seule ce soir là, que j'avais peur. Il a insisté voulant me montrer sa carte d'identité, me disant qu'il se caillait, qu'il allait être obligé de dormir dehors...etc. Puis il est parti. Pas très content. A mon avis il devait galérer depuis un moment.
J'ai repensé à tout ce que je lisais sur le forum. Dormir chez l'habitant, faire du couchsurfing, échanger les maisons...etc. Et dire que je fais partie de ceux qui trouvent ça bien !... Chez les autres ? 😊
Qu'auriez vous fait à ma place ?
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Ko Phi Phi ou Ko Tao? English translation pending
Bonjour à tous,
Certains m'ont déjà probablement aidé, ou ont vu passer mes messages autour de la Thailande ! Ultime hésitation... comme beaucoup : le choix de l'ile ! Après beaucoup de documentation et de recherche, nous hésitons entre Ko Phi Phi et Ko Tao, pour rappel :
Selon ce que j'ai prévu, nous arrivons de Chiang Mai (mais il me serait possible d'intervertir et d'arriver de Bangkok)
- 18 mars, nous finissons notre visite de Chiang Mai le soir - 19 mars : vol vers une des deux iles, via ferry. - 24 mars à 2h45 nous prenons un vol Bangkok > Tokyo
L'idéal serait donc de faciliter autant que possible nos transport. Idéalement, nous cherchons surtout des plages paradisiaques (et propre :)), et de jolis spots de plongée pour un baptème. Nous cherchons une ile "calme" (c'est à dire que nous ne sommes pas très fête, mais on apprécie trouver des restaurants, et avoir quelques activités à proximité, j'ai lu par exemple que Ko Phi Phi pouvait être très bruyante, sauf en sortant du village principal, moyennant des bateaux taxi, cela peut nous convenir). Un de mes rêves : un logement vu sur mer !
Pouvez-vous m'aider à trancher ? Je suis perdu !!!
Merci à tout ceux qui m'aideront !
Certains m'ont déjà probablement aidé, ou ont vu passer mes messages autour de la Thailande ! Ultime hésitation... comme beaucoup : le choix de l'ile ! Après beaucoup de documentation et de recherche, nous hésitons entre Ko Phi Phi et Ko Tao, pour rappel :
Selon ce que j'ai prévu, nous arrivons de Chiang Mai (mais il me serait possible d'intervertir et d'arriver de Bangkok)
- 18 mars, nous finissons notre visite de Chiang Mai le soir - 19 mars : vol vers une des deux iles, via ferry. - 24 mars à 2h45 nous prenons un vol Bangkok > Tokyo
L'idéal serait donc de faciliter autant que possible nos transport. Idéalement, nous cherchons surtout des plages paradisiaques (et propre :)), et de jolis spots de plongée pour un baptème. Nous cherchons une ile "calme" (c'est à dire que nous ne sommes pas très fête, mais on apprécie trouver des restaurants, et avoir quelques activités à proximité, j'ai lu par exemple que Ko Phi Phi pouvait être très bruyante, sauf en sortant du village principal, moyennant des bateaux taxi, cela peut nous convenir). Un de mes rêves : un logement vu sur mer !
Pouvez-vous m'aider à trancher ? Je suis perdu !!!
Merci à tout ceux qui m'aideront !
Immatriculation obligatoire, infrastructures: ce que prévoit le plan vélo English translation pending
Le gouvernement dévoile ce vendredi 25 mesures pour promouvoir l’usage de la petite reine, particulièrement lors des trajets domicile-travail.
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
La suite ici :
http://m.leparisien.fr/societe/forfait-deplacement-immatriculation-obligatoire-nouvelles-infrastructures-le-plan-velo-enfin-annonce-14-09-2018-7887993.php
🙂
Croatie: Split une semaine avec un enfant English translation pending
Bonjour,
je m'en vais en Croatie une semaine avec mon épouse et mon fils de 1an et demi pour Octobre. nous atterrirons à Split .
je souhaiterais trouver un point d'encrage calme et approprié pour mon fils, sur une des îles proches ou sur la côtes il y en a tellement . Si vous avez des lieux d'hébergement déjà approuvé je suis aussi preneur.
Merci pour votre aide.
je m'en vais en Croatie une semaine avec mon épouse et mon fils de 1an et demi pour Octobre. nous atterrirons à Split .
je souhaiterais trouver un point d'encrage calme et approprié pour mon fils, sur une des îles proches ou sur la côtes il y en a tellement . Si vous avez des lieux d'hébergement déjà approuvé je suis aussi preneur.
Merci pour votre aide.
Augmentation du prix des entrées des monuments au Maroc English translation pending
On m'en avait parlé à Marrakech , c'est confirmé par un article ; les droits d'entrée de certains monuments seront multipliés par 7 pour les étrangers .
https://www.bladi.net/monuments-historiques-maroc-prix,51517.html
C'est vrai que le prix était souvent ridicule ( 10 dhs)
Espérons que cette manne sera utilisée pour l'entretien des nombreuses merveilles abandonnées qui tombent en ruines (comme la Kasbah de Telouet )
Est-ce que je rêve ?
C'est vrai que le prix était souvent ridicule ( 10 dhs)
Espérons que cette manne sera utilisée pour l'entretien des nombreuses merveilles abandonnées qui tombent en ruines (comme la Kasbah de Telouet )
Est-ce que je rêve ?
Partir aux États-Unis après un "overstay" English translation pending
Bonjour je m appelle vanessa
En 2007 j ai habiter au États Unis avec mes parents a cette époque je n avais que 6 ans j ai donc habiter 2 ans en clandestinité au États Unis en ressortant du pays on nous a dit que j avais été banni 10 ans du territoire américain.
10 ans plus tard me voici sa va faire maintenant 1 ans que je pourrais revenir la bas mais je ne sais pas comment faire
En septembre 2018 j aimerais partir là bas mais je ne sais pas si j ai le droit de demander un esta ou si je doit prendre un visa sachant que les 10 ans on été dépasser et que j ai le droit de revenir dans le territoire américain merci de m aider s il vous plait
Merci
Let's go West! English translation pending
je m'étais promis de faire ce carnet une fois rentré. Et comme ça va faire un mois et demi que je suis rentré, je m'y mets. Je vais m'efforcer de mettre des infos pratiques quand j'en aurai, de choisir de belles photos pour me mettre au niveau des maitres en la matière sur ce forum et de ne pas trop m'étendre sur des longues discussions avec moi-même (je ne promets rien sur ces deux derniers points 🤪)
Commençons donc !
1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !
Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Commençons donc !
1- La genèse je me dois de commencer par remercier tous ceux qui ont contribué, parfois sans le savoir, à ce voyage. Ce forum a été une mine d'informations sans égale. C'est au travers de longues lectures de posts plus ou moins vieux, mais souvent passionnants que j'ai pu découvrir des lieux magiques comme yellow rock, choisir de passer beaucoup de temps sur escalante ou affiner des prévisions de budget. C'est grâce au forum enfin que, sur les conseils des anciens qui savent, j'ai fait l'acquisition de la sainte bible de l'ouest américain, le vénérable ouvrage que les initiés auquel je me flatte d'appartenir désormais désignent par ces quelques lettres : PTSW Sans vous donc ce voyage risquait de se résumer à une immersion constante au milieu des chenilles processionnaires. MERCI donc !
Revenons à l'origine de ce voyage, l'envie de revenir 15 ans après une première découverte sur ces lieux magiques. avec une différence notable, nous passons de 2 à 12 dont 6 enfants de 8 à 15 ans. les premières discussions pour préparer le voyage ont eu lieu un an et demi avant la date du départ et il fallait bien ça. la volonté était de revoir des lieux emblématiques, mais aussi de découvrir d'autres choses, loin des sentiers battus. Nous souhaitions également varier les approches (nature, roches, wildlife, villes, culture, sport) pour ne pas se lasser pendant les 5 semaines envisagées (surtout les ados !) Les dates nous étaient dictées par les vacances scolaires, ce serait donc entre mi-juillet et mi-aout
Frais d'hospitalisation pour un voyageur sans assurance en Italie English translation pending
Quelqu'un pourrait-il m'informer du coût des frais de santé pour un voyageur qui ne serait pas, par malchance, couvert par une assurance-voyage.
Quel est l'ampleur des coûts? On entend parler de sommes astronomiques mais on n'a aucun chiffre réel. Avez-vous eu cette expérience ou connaissez-vous quelqu'un à qui c'est arrivé?
Le pays concerné par la question est l'Italie.
Merci.
Le pays concerné par la question est l'Italie.
Merci.
Séjour à Palawan: impressions English translation pending
Merci à Doug et Lemonk qui m' ont donné de bons conseils et remplacé avantageusement le Lonely .
De Port Barton à El Nido bus à 8h et 13h , compter 4heures suivant la compagnie on s' arrete 2 fois en chemin .
Le Français de Miam Miam glou glou est sympa et de bon conseil , on y mange bien et pas cher
Ausan beach est agréable surtout les bungalows vue mer, si l' on veut être sur la plage il vaut mieux réserver en saison , les tours en bateaux sont à 700php
El NIDO : aussi moche et pollué que certains l' on dit .
Avons préfère loger à Corong .Attention , reserver en saison sinon vous allez passer des heures à chercher un hôtel
Les tours en bangkas sont entre 1400 et 1200 php mais cela inclus approximativement 18 à 20 personnes , des dizaines de bateaux qui s' arrêtent au même endroit en même temps 😂
Nous avons eu la chance de pouvoir privatiser à 4 personnes (5000 /personne pour 2 j/1nuit sur une ile ) ce qui permet de partir plus tôt et d' être le plus possible à contre courant . On est passé par LAPRIZA à Buena suerte , c' était correct mais il faut tout de même insister parfois et ne pas se laisser avoir par les beaux sourires Philippins😉
La plage de Nacpan est très belle à 30,40 mn de El Nido , on peut aussi y dormir
La location de petite moto :600php /j , 500 pour un scooter
Le nord est aussi à voir , à Sibaltan évitez Tapik beach , les prix pratiqués sont excessifs pour ce coin paumé, mais il y a d' autres possibilités sur la plage
Il y a au moins une dizaines de départ de bus entre El Nido et PPC ,5h, 500php/pers
En conclusion : et cela n' est que mon opinion ( je respecte bien sûr celle des autres même si elle est différente 😉) sur une quinzaine à Palawan
Les rapport qualité / prix des hôtels sont parfois hallucinants , j'avais jamais vue ça en ASIE (ben oui ....)
La baie de Bacuit : oui c' est sympa mais je mettrais devant la baie d' Halong , et même la Thaïlande du sud ( ben oui chacun ses opinions en fonction de ses attentes , de ses préférences et surtout de ce qu' il a vu avant )
On a bien aimé et on se prépare à monter au nord de LUZON A+
Itinéraire de 15 jours en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Comme beaucoup de membres m'ont été très utiles pour la préparation de mes deux précédents "grands voyages" (Thailande et USA), j'aimerai votre avis et vos conseil sur cette première ébauche d'itinéraire pour cet été.
Nous partons du 10/08 au 27/08 de cette année avec comme étapes : Shanghai Hangzhou Guilin Longsheng Fenghuang (je ne sais pas comment faire la transition ici...) Zhangjiajie Xian Pekin
Je mets en photo le tableau prévisionnel !
Merci à tous !
Nous partons du 10/08 au 27/08 de cette année avec comme étapes : Shanghai Hangzhou Guilin Longsheng Fenghuang (je ne sais pas comment faire la transition ici...) Zhangjiajie Xian Pekin
Je mets en photo le tableau prévisionnel !
Merci à tous !
Formalités mariage franco-philippin English translation pending
Bonjour, je viens tout juste de m'inscrire sur ce forum et je dois dire que je suis un peu pessimiste pour la suite du projet que j'ai en commun avec ma future femme, je vois que ce sujet revient souvent je trouve que cela est dommage pour les futurs couples de subir autant d'épreuves, je ne suis qu'au début de ce long chemin et ce n'est pas encourageant, j'ai lu dans plusieurs commentaires qu'il y a plusieurs solutions, ce qui les différencie est juste la durée; même avec la bonne volonté au bout d'un certain temps bon nombre de compatriotes sont d'avis à baisser les bras, peut-être que je me trompe mais j'aimerai que ce projet aboutisse vraiment. Ah oui notre projet, le plus beau qu'il soit est un mariage avec une philippine, nous avons tous deux la volonté d'aller jusqu'au bout, en fait si j'ai bien compris tout dépend de l'ambassade de France à Manille, il est censé nous représenté à l'étranger, actuellement je suis à Manille pour le dépôt du premier dossier, je sais qu'il faut attendre au moins trois mois j'attendrai j'y peux rien, je pense que je reviendrai sur ce forum au fur et à mesure de l'avancement du dossier car ce qui m'inquiète ce sera la question du visa mais je reviendrai au moment voulu, où le mariage doit avoir lieu je ne me pose pas encore la question vraiment, ma future épouse aimerait le célébrer à Manille et ensuite après x transcription pouvoir rentrer en France, c'est vrai sur ce forum je retrouve plein de renseignements à moi de faire un tri en tous cas je remercie vraiment tous ces compatriotes pour leur messages grâce à eux nous pourrons éviter certains pièges et avancer, merci mille fois.
Govoyages annonce mon vol annulé: que dois-je faire? English translation pending
Bonjour,
Govoyages vient de m'envoyer un courriel comme quoi mon vol était annulé. Que dois-je faire et quels sont les recours possibles? Merci beaucoup de votre aide.
Govoyages vient de m'envoyer un courriel comme quoi mon vol était annulé. Que dois-je faire et quels sont les recours possibles? Merci beaucoup de votre aide.
Circuit en Inde du Nord "Surklasse de Kuoni" English translation pending
Bonjour
Suite aux reponses des voyageurs de VF qui m'ont convaincu que le Rajahstan etait faisable en juillet eg aout, je pense le faire avec la famille ave Kuoni du 22 juillet au 03 aout.
C'est le tour Inde du nord en surklasse de Kuoni.
Quelqu'un a deja fait ce circuit ? Ressenti ? Impressions, bons et mauvais points.
merci bcp de votre aide
jclaude
jclaude