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Voyage à Split une semaine fin mai English translation pending
by Matthieusiv · 2018-03-24 · 17 replies
Bonjour,

Je pars une semaine, fin mai, à Split en Croatie. On est logé au centre de la ville de Split et on n'a pas de voiture de location.

Que me conseillez vous de faire pendant une semaine ? Je pense déjà que la visite de Split va nous prendre pas mal de temps. Ensuite, j'ai vu qu'il y avait des iles sympa à visiter en bâteau et des villages à côté de Split qui étaient accessible en bus. J'ai également vu qu'il était possible de faire des randonnées.

Je vous remercie de vos réponses.

Cordialement.
Recrudescence de cas de rage en Thaïlande English translation pending
by Charli120 · 2018-03-23 · 19 replies
La Thaïlande se rue pour contenir la propagation de la rage après l'augmentation du nombre de cas à travers le pays.

Le virus a été détecté dans 40 provinces, y compris dans les zones touristiques populaires de Bangkok et de Chiang Rai. Trois personnes infectées sont mortes cette année.

La rage est transmise à l'homme par des animaux infectés et elle est presque toujours mortelle.

Les autorités disent que l'épidémie est "sous contrôle" et visent à vacciner 10 millions de chiens et de chats d'ici septembre.

L'Organisation Mondiale de la Santé affirme que la vaccination des chiens est le moyen le plus efficace de prévenir la rage chez les humains.

Depuis le début de l'année, 400 cas de rage ont été confirmés chez des animaux en Thaïlande, selon le Department of Livestock Development (DLD).

C'est le double du nombre sur la même période en 2017.

Les chiens sont les principaux porteurs de la rage en Thaïlande, suivis par les vaches et les chats.

Le DLD a blâmé le fait que les propriétaires d'animaux de compagnie ne vaccinent pas leurs animaux, alors que certains médias locaux rapportent que le vaccin n'a pas été rendu facilement disponible.

L'omission d'immuniser des animaux de compagnie en Thaïlande est une infraction passible d'une amende de 200 baht (6,40 $, 4,60 £).

(...)

Les autorités ont commencé une campagne de vaccination des animaux contre la maladie. Le DLD a fixé comme objectif de vacciner 10 millions de chats et de chiens d'ici septembre de cette année.

Le département affirme que "plus de 80% des chiens et des chats" du pays seront vaccinés, ajoutant qu'il y avait "plus que suffisamment de vaccins" disponibles.

Le directeur général de la DLD, Apai Sutti, a déclaré que la Thaïlande a pour objectif d'éliminer la rage d'ici 2020.

(Toutefois), les Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) affirme que la rage n'est «pas un risque majeur» pour la plupart des voyageurs en Thaïlande.

Cependant, le CDC conseille aux voyageurs susceptibles d'être impliqués dans des activités de plein air, ou ceux qui vont dans des régions éloignées, d'être vaccinés contre la rage.

Il est également recommandé aux enfants de se faire vacciner, car ils sont plus susceptibles de jouer avec des animaux et peuvent être contaminés sans se faire mordre.

www.bbc.com/.../world-asia-43395806
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
by Liserons33 · 2018-03-21 · 556 replies
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux. Si vous partez seul ou seule, contactez-moi. Liserons33
Location de voiture à Johannesbourg pour le Mozambique English translation pending
by Melk974 · 2018-03-20 · 23 replies
Bonjour, Du fait de correspondances en avion inadéquates, nous souhaiterions louer une voiture à Johannesbourg puis nous rendre au Mozambique en septembre. Connaissez vous des loueurs qui acceptent le passage de la frontière? Merci de vos réponses Mélanie
Itinéraire 3 semaines en Croatie English translation pending
by Malongochat · 2018-03-18 · 292 replies
B9njour à toutes et à tous,

Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.

Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.

Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?

Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.

Que pouvez vous nous conseiller ?

Bien cordialement
New England (USA) and Motorcycle! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 3 replies
Après 4 jours passés à admirer des dizaines de motos, à étudier leurs caractéristiques, à monter dessus sans pouvoir sentir les vibrations du moteur, l'appel de la route commençait à être intenable. Alors aujourd'hui, il était temps. Notre taxi est conduit par un chauffeur originaire du Nigeria. Il connaît assez bien Boston, mais Eaglerider est à Revere, à la sortie nord de la ville. Et là, il connaît beaucoup moins bien. En plus, même avec un GPS, il a de la peine à trouver la bonne sortie et finalement, on se perd un peu. Le gars est gêné et me propose un deal. Vu que la course sera plus longue que prévue, il arrête le compteur et me dit que je ne paierai pas les minutes supplémentaires... Arrivés finalement à bon port, sans trop avoir galéré, il se confond en excuse et veut même nous offrir la course ! Il est pas bien cet homme là ! Ou peut-être qu'il est trop bien justement... Notre Electra nous attend. 10'000 miles au compteur, super état, stage 1, échappements d'enfer et cale-pieds autoroute. Ca nous change de la croûte de Denver. Direction Nord, le long de l'océan, le Maine nous tend sa côte. Un Etat peu connu des Européens et pourtant, il a beaucoup à offrir. Comme toute cette partie Nord-est d'ailleurs, baptisée la Nouvelle-Angleterre. Remarquez qu'on aurait de la peine à l'oublier vu les villes qu'on voit sur les panneau. Ipswich, York, Portsmouth, Dover, la Perfide Albion est bien présente. Un bout de Massachussets que voici le New Hampshire, un Etat qu'il est toujours difficile de placer sur une carte. Mais visiblement ses habitants ont tout compris, eux qui affichent fièrement sur leur plaque de voiture la devise "Live free or die". La côte du NH ne dure que quelques miles, mais quelques miles de plages, le long de Hampton ou Rye. Le peuple est sur le sable, mais dans l'eau, pas grand monde. La peur du great white shark, qui trône en photo ou en jouet dans toutes les boutiques sur les quais ? Sans doute plutôt la froideur de l'Atlantique, peu tempéré si près du nord. Le Maine arrive sans vraiment prévenir. Depuis notre départ de Boston, nous roulons soit sur la US 1 ou la US 1A, celle qui part du Canada et qui arrive tout au bout de de la Floride, bien plus au sud. Ici le spectacle n'est pas dans les paysages, peu spectaculaires bien qu'agréables, mais sur le bord des routes avec des maisons de rêves. Des maisons ? Des demeures oui. En bois, avec des colonnes qui entourent le porche, ou alors en briques, afin de rester fidèle à l'héritage culturel des cousins britanniques. Le point commun reste comme toujours la présence du Stars and Stripes, planté dans la pelouse ou sur le cadre de la porte palière. Notre étape du soir est en vue. Kennebunk, la résidence d'été des Texans qui ont gouverné le pays quelques années durant : Bush père et fils et leur famille. Nous sommes accueillis par Susan, notre hôte Airbnb, dans sa belle maison. Un welcome chaleureux comme toujours aux US. A peine arrivés qu'elle nous dit déjà où aller manger dans le village voisin Kennebunkport, plus facilement appelé KPT. Le Pilot house, un resto-pub où les pêcheurs sont encore acceptés, même en habit de travail, où la cravate et la tenue de soirée ne sont pas de rigueur. Et où les homards et le haddock sont les meilleurs de la ville ajoute-t-elle. Et pas aux prix des riches Bostoniens qui viennent visiter la région. Vendu Susan, on y fonce. Elle avait raison la Susan, une petite terrasse sans prétention et un groupe qui jouait live. Paraîtrait même qu'un des guitariste a fait un jam avec Dire Straits, selon un marin assis à la table voisine. Un endroit comme on les aime, nature, authentique et Susan avait encore une fois raison, le haddock était parfait Tonnerre de Brest ! Ce petit trip dans ce coin des US s'annonce bien. Demain, direction nord vers Bar Harbor et le parc Acadia. Susan nous a déjà dit que demain matin au petit-dej', elle nous dira quelles belles routes prendre. Après avoir précisé que nous aurons d'abord droit à des pancakes aux myrtilles et à la banane ... Elle est bien cette Susan.La Nouvelle-Angleterre. Apres le nom des villes, c'est maintenant au tour de la météo de nous rappeler les origines toutes british de ces terres du nord-est américain. Après les pancakes à la myrtille de Susan, le ciel se couvre et nous inonde d'une bruine bien droite, bien dense, bien humide. Une véritable douche écossaise alors que les prévisions n'annonçaient rien de méchant. 2 bonnes heures d'un rideau de gouttes fines et légères, qui n'ont l'air de rien, mais qui trempe son homme (et sa femme). C'est bien dommage car Ocean Avenue est d'une beauté incroyable. Des demeures au bord d'une côte sauvage et déchiquetée, l'occasion de faire des photos splendides. Enfin, par beau temps on s'entend. Donc pas la. Foutu pour foutu, nous prenons l'interstate 95 nord, histoire d'avancer. Autoroute que nous quittons bien trempés à Portland pour rejoindre le Waterfront, au bord de l'océan. Une jolie petite ville Portland, la deuxième du genre que nous visitons après Portland/Oregon, fondée d'ailleurs par un gars originaire de Portland mais Maine. Tout s'explique. Nous reprenons la US 1, car la pluie se calme et le ciel s'éclaircit. Ici, pas de grands espaces comme dans le Wild Wild West. La densité de population est telle, que les maisons et les petites villes se succèdent. L'océan n'est jamais loin non plus, mais les arbres viennent lécher les bords des grèves, alors même s'il est tout près, on ne le voit que rarement. Les effluves des embruns nous le signalent tout de même, surtout que c'est marée basse. On ne va pas dire que les paysages sont exceptionnels voire même beaux, mais il y a du charme sur ces petites routes bordées de splendides habitations. Et évidemment, plus près de l'eau on roule, plus c'est beau. À partir de Belfast (tiens, tiens...) le ciel bleu nous rend le soleil qu'il avait caché derrière la couche de nuages. Ca embellit rapidement le paysage. Nous continuons de longer cette côte Atlantique splendide, sauvage, déchiquetée et préservée. Pas d'immeubles, de grosses constructions. En bord de mer, les hôtels sont des auberges ou des B&B, semblables aux habitations privées. La Mont Desert Island est en vue, avec sa ville phare : Bar Harbor, haut lieu du tourisme nord-américain. Car il faut dire que le Canada n'est pas très loin et sur les trottoirs bondés, il n'est pas rare d'entendre l'accent chantant de nos cousins québécois. L'endroit est splendide, face à la mer et les petits îlots qui parsèment la baie. Le parc Acadia à son entrée à proximité et Bar Harbor est l'endroit où l'on se pose pour une bière, une glace ou un dessert, après la visite du parc. Et pour ceci, un point commun : la myrtille. Ce fruit est la star du coin. A tel point qu'on le trouve partout. En vente le long des routes, mais aussi dans les pancakes, les glaces, les tartes, les muffins et les habitants de Bar Harbor ont poussé le vice jusqu'à brasser la Bar Harbor Blueberry Ale ! L'autre star, c'est bien sûr le homard, présent partout. Nous en avons mangé à midi, au Sprague ´s à la sortie de Wiscasset. Une petite cantine de bord de route, sans prétention, sauf celle de régaler ses clients avec les fameux Lobster Rolls. Alors ce soir, on change, tout en restant dans les produits de la mer. Ce sera du haddock, comme hier, mais préparé différemment par les cuistots du Chart Room à la sortie de Bar Harbor en direction de Trenton où nous logeons pour la nuit. Une petite terrasse, l'air frais de l'océan, les couleurs du soleil couchant et un bon repas. De quoi être heureux et profiter de l'instant présent. Demain, on visitera le parc Acadia et nous ferons aussi le tour de l'île. Ca tombe bien, le beau est annoncé. A moins que.Waow. S'il ne fallait qu'un mot, ce serait celui-là. Waow. Gros coup de coeur donc pour la Mont Desert Island et le Acadia NP. Nous prenons la route assez tôt le matin pour bénéficier des meilleures couleurs. La Park Loop Road débute juste avant Bar Harbor. Le Ranger qui est au portail nous apprend que ce weekend l'entrée est gratuite dans le parc, au lieu des 20$ habituels pour une moto. Une route qui va rapidement devenir à sens unique pour faire son show. Un peu dans la forêt de pins et de feuillus mais surtout au bord de l'océan. Et les vues sur les rochers et cette mer d'un bleu profond ne laisse pas insensible. Une merveille de la nature, une quiétude, voire même la sérénité incarnée. Un spectacle dont on ne se lasserait pas s'il ne fallait quand même continuer sa route. Cette route donc, qui va nous mener au sommet du Mont Cadillac, d'où la vue sur les îlots et au loin le large est magique. Nous n'en avons pas encore assez, alors nous décidons de faire tout le tour de l'île vers Southwest Harbor, puis Trenton. Grand bien nous a pris, car la topitude continue. Pas de circulation, des routes en super état. Comme c'est bon de rouler sur l'Electra, dans la fraîcheur du matin au bord de l'océan, mais avec un soleil qui permet de rester en t-shirt. Il nous arrive de croiser des gens, faisant un jogging, certains avec un pousse-pousse, d'autres avec leur chien. Et toujours ce signe de la tête ou de la main pour saluer. Que l'on soit à l'ouest ou à l'est, le respect des américains ne change pas. Il nous faut avancer pour rejoindre notre repaire du soir à Bethel, plus à l'ouest de l'Etat, presque à la frontière du New Hampshire, et dans les terres. Ce qui est impressionnant ici, c'est qu'on ne s'arrête jamais de rouler. Pas de feux, pas de ville à traverser, pas de bouchons. Ca roule, encore et encore. Et ces routes du Maine sont magnifiques, à travers les forêts, le long des lacs où des rivières. Car l'eau n'est jamais bien loin. Même qu'à un moment donné, un de ces lacs nous offre son ponton pour une pause. Des gamins jouent dans l'eau et je vais tremper ma main pour jauger la température. Surprise. Contrairement à l'océan qui était ce matin à 14 degrés, le lac est bien tempéré. Ni une ni deux, je me mets en slip et je pique une bonne tête. Le soleil me séchera, même si les parents des gamins en question m'ont gentiment proposé un linge de bain. Bethel est en vue, un petit village tranquille, une belle auberge pour notre nuit. Quel sentiment de liberté sur ces magnifiques routes US, au guidon d'une Electra parfaite. Et quand la radio, branchée sur Classic Rock, nous crache "Dancing in the dark" de Springsteen, le nirvâna n'est pas loin.Bethel se trouve du côté est de la chaîne des Appalaches et dès la sortie de la petite ville, nous voilà déjà dans les collines boisées. Le Mont Washington, plus haut sommet de la côte est des USA, n'est qu'à une trentaine de miles. La US 2 West, puis la NH 16 South et nous voici au pied de la route qui monte au sommet. Comme tout parc géré par l'Etat, il y a un péage et la grimpette vaut 26$ pour deux et la moto. Une route spectaculaire, car étroite et d'une pente qui avoisine parfois les 20% !!!! En plus, pour corser un peu l'affaire, il n'y a pas de muret de sécurité côté vide et une portion de plusieurs centaines de mètres n'est même pas asphaltée. Bref, un bel exercice de style. Le sommet n'est qu'à 1950 mètres environ, mais il y a un vent assez fort et assez frais. Malgré sa faible altitude, le Mont Washington est l'un des endroits au monde où les vents les plus violents soufflent. Surtout lors des tempêtes d'hiver. Un panneau nous apprend qu'en 1934, Eole a été mesuré à 231 mph !!!! Belle brise... Si la montée était déjà sport, la descente est aussi coton, avec la pente et le poids de la moto. La NH 16 South est une belle route qui nous amène à Conway. Une route qui suit une vallée et qui est toute en courbe au milieu du New Hampshire. La région est très boisée et sans doute qu'il faudrait venir ici en automne pour goûter aux couleurs magiques des feuillus qui se déshabillent avant l'hiver. Pas de réelles montagnes, mais de hautes collines, bien rondes, sur lesquelles des pistes de ski ont été tracées à travers les arbres. Le Vermont n'est plus si loin alors que nous remontons la Kancamangas Highway, plus simplement la NH 112 West, qui longe sans cesse une rivière. Nous passons dans ce Vermont dont la capitale est Montpelier, avec un seul "l". Les paysages ne changent pas, toujours vallonnés et boisés, comme chez le voisin. Malgré son statut de capitale de l'Etat, Montpelier est une petite ville dont seul le Capitole lui donne de la grandeur. La VT 100 North nous conduit à Stowe où nous nous posons dans une superbe maison, chez Karen, notre hôte Airbnb d'un soir. Karen et son mari sont un couple de retraités super sympas, qui ont vécu longtemps à l'étranger. JIm a même fait le Vietnam, mais pas en touriste... Un accueil avec un verre de rosé, chaleureux et amical (l'accueil, mais le rosé aussi finalement) comme toujours. Avec l'anecdote du jour : Karen nous demande de bien fermer la porte du garage une fois la moto rentrée, car un ours se balade dans le coin et il ne serait pas mécontent d'aller taper dans les réserves de nourriture de nos hôtes. Elle a même réussi à le prendre en photo, debout sur les pattes arrière, à regarder par la fenêtre de la cuisine ... Et elle nous dit ça en toute décontraction, précisant qu'il y a aussi quelques coyotes, ou plutôt une espèce de loup local, qui viennent parfois vers les habitations. Plutôt une bonne nouvelle ajoute-t-elle, c'est la preuve que la nature vit dans ce coin du Vermont...Stowe se trouve sur la VT 100. Ca tombe bien, car cette route prend son départ près de la frontière canadienne et elle va descendre tout au long du Vermont jusqu'au Massachussets. Et justement, c'est la qu'on va, au Massachussets. Il n'y a donc qu'à la suivre sur 200 miles et le tour est joué ! Une route splendide, qui suit des vallées entre les collines, qui longe des rivières ou des lacs, qui traverse des petites villes charmantes. Le Vermont est un Etat essentiellement rural, sans réelle grande ville, où la nature tient une place importante. Du coup, le tourisme est bien présent et les petites auberges et autres guesthouse sont nombreuses sur le bord des routes. Malgré ses montagnes de faible altitude, l'hiver est rude dans ce coin, de la mi-novembre à la mi-avril avec de la neige, parfois beaucoup de neige, et des températures négatives pendant de long mois. Nous avons d'ailleurs vu plusieurs petites stations de ski, dont les pistes ont été bâties par l'homme à travers les forêts. Une fois encore, les routes sont parfaites et très roulantes. Peu ou pas de circulation, quasi aucun arrêt dû à des feux ou des bouchons, le rêve américain en Electra ! Les maisons en bois se succèdent tout au long de la journée, principalement blanches, parfois rouges ou encore bleues, mais tout le temps splendides, avec leur porche et les fauteuils, leur pelouse parfaitement tondue. Le Canada n'est vraiment pas loin (d'ailleurs Stowe n'était qu'à moins de trois heures de route de Montréal et donc plus près que de Boston) et beaucoup de fermiers vendent leur production de véritable Maple Syrup, traduisez le sirop d'érable. Autre spécialité locale, les ponts couverts en bois. Construits il y a des dizaines d'années, voire plus, les communautés les restaurent et les entretiennent, conscientes qu'il s'agit d'un patrimoine culturel important vu la jeune Histoire américaine. Je ne voudrais pas avoir l'air d'insister, mais ces routes de la Nouvelle-Angleterre sont un régal. Si le paysage est sans doute moins spectaculaire que dans l'Ouest, les routes, elles, sont moins monotones. Pas d'interminables lignes droite et plate, mais des courbes et des virages, des montées et des descentes, le tout dans un sentiment de sécurité absolue. D'ailleurs cela fait 5 jours que nous roulons en t-shirt et si le port du casque n'était pas obligatoire pour les motos de location, il y a fort à parier que nous n'en aurions pas porté ! Ce soir, nous nous posons donc au Massachussets, à Shellburne Falls, célèbre pour son pont fleuri. Un ouvrage pour piétons copieusement bondé de fleurs et de bulbes qui font le bonheur des visiteurs. Peut-être une bonne idée à prendre pour un de nos ponts qui enjambe le Rhône ? Notre logement est perdu dans les bois à 7 miles de la petite ville. Alors que nous nous apprêtons à sortir manger, je demande à notre hôte si nous avons besoin d'une clé pour revenir. Pixie me répond que eux aussi sont de sortie, mais que la maison reste ouverte, nous n'avons pas à nous inquiéter. Mais dites-moi voir, ne sommes-nous pas dans un pays dangereux qui vit avec la peur et l'angoisse sécuritaire ? Confiants, nous laisserons bien sûr nos casques et gants sur la moto pendant notre repas au Blue Rock. Sans souci évidemment. Le Maine, le New Hampshire et aujourd'hui le Vermont. Trois Etats dans lesquels le bonheur a été absolu sur les routes. Demain, dernière traversée du Massachussets pour rejoindre Boston. Car demain soir nous troquons Harley-Davidson contre British Airways ...
Cyclotourisme en Hollande English translation pending
by Lalisette · 2018-03-18 · 32 replies
Bonjour bonjour !

Voici le temps des préparatifs pour mes futures vacances en vélo ! Et cette année direction la Hollande début août pour 2 semaines , avec mon fils de 14 ans .

J'ai déjà les cartes des pistes LF commandées sur www. Nederlandfietsland.nl J'ai vu que les campings y sont indiqués. Peut être pas tous ?

J'appelle à votre expérience pour le meilleur parcours et surtout comment relier au mieux et sans démonter les vélos pour faire La rochelle - Sluis en train ?? La date des réservations prem' s avec velo est le 29 mars !

Merci de vos conseils et de vos retours de voyage en Hollande .

Bon préparatifs à tous 😉😊 Lise
Visites à faire sur l'île de Pâques English translation pending
by Globetrott · 2018-03-18 · 3 replies
Bonjour à tous! Si vous avez visité l'Île de Pâques j'aimerais que vous me renseigniez sur les visites à faire, par quel moyen de locomotion, pour quels prix. En effet j'ai réservé vols et hôtels. Nous sommes 3 adultes et nous passerons 6 jours à l'Île de Pâques en août. J'ai déjà lu beaucoup de récits au retour de voyageurs, mais j'en veux plus! Donc je cherche un retour d'expérience sur les visites, "tours de l'île", incontournables et les restaurants. Merci d'avance.
Voyage dans l'Ouest australien (au féminin) English translation pending
by LauraHe · 2018-03-17 · 7 replies
Bonjour ,

Je pars avec une amie pour 3 semaines dans l'ouest Australien , nous arrivons et repartons de Perth et je voulais recueillir quelques expériences de personnes ayant déjà voyager là bas pour décider de certaines choses .

Ma première question est selon vous , par rapport à la facilité de transport , aux paysages à voir est qu'il vaut mieux que nous partons vers l'est du côté d'espérance ou alors que nous remontions dans le nord ?

Ensuite ma deuxième question est par rapport aux prix quel est le moyen de transport le moins cher pour voyager dans cette région ?

Merci d'avance pour vos réponse et belle journée à vous
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Conduire 2 heures (à deux conducteurs) après un vol long courrier? (États-Unis) English translation pending
by Hyperbole94 · 2018-03-15 · 24 replies
Bonsoir à tous, 🙂

je n'ai pas trouvé de conseils sur le sujet de la conduite juste après un vol long courrier quand on souhaite louer une voiture à l'aéroport et je m'interroge pas mal, n'ayant jamais eu l'occasion de prendre une voiture de location dans un aéroport après un long vol...

Nous partirons de Paris CDG à 14h et arrivée prévue à Denver à 16h heure locale (mais donc 23h pour nous). Considérant le risque de retard, le temps de récupérer les bagages et passer la douane puis le temps de récupérer la voiture, je me demande s'il est raisonnable de conduire 2h, soit une heure par conducteur, après tout ça ?

Notre idée est que nous resterons au moins un jour à Denver à l'issue de notre roadtrip (histoire de ne pas risquer de rater l'avion de retour !) donc au début, on aimerait autant quitter la ville directement, plutôt que d'avoir à chercher notre hotel en centre-ville, autant commencer notre route depuis l'aéroport sans passer par le centre de Denver.

Reste à savoir ce qui est raisonnablement envisageable, pourriez-vous m'éclairer sur le sujet, si certains ont déjà fait ce genre de choses.

Merci ! 🙂
Ouverture de la ligne aérienne El Nido - Puerto Princessa English translation pending
by Micka92500 · 2018-03-14 · 7 replies
Bonjour à tous,

Parait il que la ligne El Nido - Puerto Princessa ouvre officiellement ce jours avec la compagnie Airswift, prix d'un aller environ 30€ pour 40 minutes de vol.
Vol Nantes - Denpasar English translation pending
by Jenrevencore · 2018-03-14 · 3 replies
Bonjour,

Nous avons décidé de nous rendre à Bali à la mi-octobre 2018. Nous sommes 4 et voudrions partir de Nantes. J'ai commencé à regarder les prix des billets et vu comment les prix fluctuent, je voulais savoir quand c'était le mieux pour acheter. J'ai trouve plein d'infos concernant Paris/denpasar où on conseille 4/5 mois à l'avance pour prendre son billet mais pour ce qui concerne les villes de Province, est-ce que l'on doit faire pareil ou prendre bien en avance?? Help!!!
Billets d'avion pour Bordeaux - Cancun English translation pending
by Babene · 2018-03-13 · 20 replies
Bonsoir, je souhaite partir du 7 au 14 avril . Je n ai pas encore acheté mes billets Bordeaux Cancun. Pensez vous que je dois attendre pour un meilleur prix où faut il que je les achète maintenant. Merci pour vos conseils. Fabienne
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
by Auk · 2018-03-13 · 62 replies
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.

Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.

Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.

Un avant-goût (Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)

Je démarre par un point organisation.

Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !

Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.

La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).

Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Retour de Patagonie avril 2017 English translation pending
by Max68 · 2018-03-11 · 135 replies
Hello tous,

Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂

Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.

Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...

Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.

J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....

L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.

Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...

Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.

En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...

LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.

Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..

AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..

BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.

C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.

Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.

DANS LE DETAIL

Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.

Hébergement:

A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)

El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)

El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)

Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.

Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)

Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)

Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.

Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).

Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).

Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..

Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎

C'est parti pour Buenos Aires
Malaisie et itinéraire en mai English translation pending
by Hélèneannecy · 2018-03-11 · 5 replies
Bonjour à tous,

Apres avoir etudié des dizaines de discussions sur le forum pour programmer mon voyage en Malaisie au mois de mai, je me suis etablie mon itineraire et j'aimerais savoir ce que vous en pensez.

11/05 : Arrivee kuala lumpur milieu d'apres midi donc nuit à KL 12/05 : depart en bus pour Penang 13/05 : Penang 14/05 : Penang + départ pour Tanah rata 15/05 : rando/trek de 6 heures dans cameron highlands avec l'agence cameron secrets (j'ai lu beaucoup de bons commentaires) 16/05 : depart pour Kuala Tahan 17/05 : trek Taman Negara avec nuit dans la grotte 18/05 : trek suite et fin 19 /05 : depart pour Perethian Besar (je comptais loger chez abduls chalet meme car j'ai lu beaucoup de bons commentaires egalement, je reserverai peut etre en avance mais on sera en mai donx ce ne sera pas la haute saison...alors ce n'est peut etre pas necessaire?) 20/05 : besar 21/05 : besar 22/05 : besar 23/05: depart pour kecil ou redang? 24/05 : ile choisie 25/05: ile choisie 26/05: depart pour kapas (me conseillez vous le logement Kapas Turtle Valley? J'ai lu des bons commentaires aussi. Et j'avoue que j'aimerais un peu de confort sur cette ile robinson. J'ai deja donné pour des bungalows remplis de blattes et de souris sans confort sur des iles robinson en Thailande!🙂) 27/05: kapas 28/05 : kapas 29/05: départ pour KL 30/05: Excursion Malaka depuis KL 31/05: Kuala Lumpur 01/06: retour en France

Je vous remercie de me donner votre avis concernant cet itineraire et me conseiller quant au choix de kecil ou redang?

J'aime quand meme bien un petit peu d'animation le soir. Je ne suis pas du genre couche tot et je reve de refaire le monde autour d'un feu, une petite chicha avec des compagnons rencontrés au court du voyage. Sur un fond de musique (reggae, lol) et la c'est l'extase!🙏

Sur redang je ne vois que des hotels hors de prix...ca m'inquiete un peu.

Sur Kapas, 3 nuits c'est peut etre beaucoup? Surtout que visiblement le soir c'est extinction des feus tres tot donc difficile de partager des soirees avec d'autres voyageurs.

Je vais voyager seule, donc si certains d'entre vous sont dans le coin en mai, c'est avec plaisir que je croiserais votre route! Ce sont les rencontres qui font le charme des voyages, et je m'en rejouis.

Je vous souhaite à toutes et tous une belle soirée!

Au plaisir de vous lire!

Helene
2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
by Muriel18 · 2018-03-11 · 235 replies
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout! On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées. On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.

Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.

La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).

Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.

Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!

Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.

Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.

Et nous contournons...



Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.

Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:

Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.

Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
by MirandaMouse · 2018-03-11 · 102 replies
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples ! J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.

Vous trouverez mon premier carnet ici :

voyageforum.com/...herculanum-d8093050/

Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/

Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.

À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.

Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...

J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...

En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Italie, Grèce et Croatie: croisière en famille English translation pending
by Bleupog1 · 2018-03-09 · 9 replies
Bonjour Nous partons avec enfants et petits enfant le 8 avril de Venise pour une croisière avec COSTA Lors des escales J'aimerais connaitre les meilleurs moyens pour accéder aux villes à visiter en dehors des excursions COSTA Je suis preneur de vos conseils et retours d'experiences Merci d'avance
À l'assaut du Sri Lanka: 2 semaines formidables en famille English translation pending
by Euphroozine · 2018-03-09 · 21 replies
Bienvenu à tous pour ce nouveau carnet de voyage, au Sri Lanka cette fois ci...



Nous voilà donc revenu, et c'est donc dans la déprime du retour, la fraicheur et la grisaille que commence ce carnet.

Nous avons donc passé 2 semaines absolument formidable, riches en dépaysement, en rencontres humaines, et vraiment, je crois que c'est la 1ère fois que je ressens un tel blues au retour, blues commencé dès l'aéroport de Colombo... Une folle envie de rien, un contrecoup incroyable...

Ce voyage a donc eu lieu du 11 au 25 février 2018, et c'était un voyage organisé. Stop, ne partez pas déjà, restez encore un peu, vous allez voir c'était formidable quand même !! Et oui, moi qui adore passer des heures sur les forums, blogs, à organiser nos voyages, à chercher les coins magiques, les lieux à voir, voilà que j'ai succombé au voyage organisé... Mais attention, point de grands bus à touristes remplis de 50 personnes, non là c'était le voyage en mini groupe, hors des sentiers battus ! Nous sommes donc partis avec Nomade Aventure, qui propose des voyages "aventures". Nous étions 5 (nous 3 (2 adultes et notre fille de 6 ans), ainsi qu'une maman et son fils de 9 ans), sans oublier notre chauffeur et notre guide (qui parlait français). Ce voyage, comme vous allez le découvrir, a alterné spots "classiques", hébergements "classiques" et lieux insolites, hors du communs, des km et des km de randonnées, tous seuls dans des lieux magiques. Je ne peux donc que recommander cette formule qui nous a ravie, rassurée et honnêtement, je ne suis pas certaine que l'on aurait eu l'idée ou osé (surtout ça !) faire ce que l'on a fait.

En terme de coût, ce voyage, tout compris, nous a couté 5500€ pour tous les 3 (avion Bx -> Paris puis Paris -> Colombo / hébergements / repas / visites / entrée dans les parcs / guides + chauffeur)

Voici donc le déroulé du séjour : J1 : arrivée et transfert vers Mirissa J2 : journée libre à Mirissa J3 : matinée à Mirissa + route vers UdaWalave J4 : safari à UdaWalave + route vers Haputale J5 : randos à Horton Plains + randos dans les petits villages jusqu'à un refuge J6 : rando jusqu'à Ohyia + train + fabrique de thé J7 : visite de Kandy J8 : Orphelinat de Pinnawala + Kandy J9 : rando dans les Knuckles Range J10 : rando dans les Knuckles Range J11 : rando dans la région de Matale J12 : rocher de Sigirya + Dambulla J13 : route vers Negombo J14 : retour

Voici la carte du parcours :



Alors embarquez avec moi et à très vite pour la suite !
Gaspésie ou Nouvelle-Écosse? English translation pending
by Dansyxa · 2018-03-08 · 16 replies
Bonjour à tous les globe-trotteurs, Je voyage avec des ados en août et atterrit à Toronto pour voir les chutes. Je me pose la question suivante pour le reste de mon parcours : ai-je intérêt à prendre un avion sur Haliflax et descendre de là vers Montreal ou vaut-il mieux faire le trajet habituel en voiture en Gaspésie Merci pour vos conseils
Guide privé pour les premiers jours en Jamaïque? English translation pending
by Parvat · 2018-03-08 · 2 replies
Bonjour

Nous sommes deux routardes (de 52 et 30 ans) qui partons 15 jours en Jamaique les deux premières semaines de mai. L'amie d'un ami habite près de Savanna la mar, mariée à un rasta depuis 13 ans, elle tient un homestay. Elle nous propose de venir nous chercher à l'aéroport, de nous loger, de nous nourrir, et de nous montrer des coins qu'on va adorer. Le tout pour 750€ la semaine, pour deux, tout compris (trajets, logement, repas + guide) Nous qui adorons voyager "seules" en se débrouillant, dormir en couchsurfing etc, j'hésite à accepter. Les pour: - On sera avec quelqu'un qui connait super bien le pays, qui nous fera visiter des endroits ou le tourisme de masse ne va pas. - Elle nous fera rencontrer des copains à elle, et donc on sera plus vite dans le bain. - On sera en sécurité - Elle pourra répondre à nos questions. - On sera prise en charge de A à Z, du moins la première semaine. - Elle semble super sympa! :)

Les moins: - On sera prise en charge de A à Z - 750€, ca fait 54€ par jour et par personne. - On sera dans le même logement durant une semaine, la moitié de notre séjour. - On risque de devoir se serrer la ceinture la deuxième semaine... - On aura qu'une semaine pour visiter de Kingston à Montego Bay (d'ou on reprend l'avion) et j'avais envie de privilégier la côte nord. (Long Bay, Port Antonio...)

Des avis? Merci!!! :D
Parking à Montévidéo? English translation pending
by Jaunesoleil · 2018-03-07 · 4 replies
Bonjour,

malgré mes recherches je n'ai pas trouvé de parking à Montévidéo, notament dans le coin de la Plaza Independencia, à l'entrée de la vieille ville.

Quelqu'un peut-il m'aider ?

A l'avance merci
Ouest américain: les meilleurs souvenirs dans les endroits banals English translation pending
by Lionel77 · 2018-03-06 · 44 replies
Bonjour à tous, après 4 voyages dans l'Ouest, un autre en perspective, j'en arrive avec mes compagnons de voyage à une réflexion assez étonnante: les endroits les plus banals sont ceux qui nous ont créé les plus beaux souvenirs. A l'inverse, les lieux connus, même si nous les avons appréciés, nous ont légèrement déçus et laissé moins de bons souvenirs.

Exemple de lieux a priori sans intérêt qui nous ont fait sentir immergés dans un autre pays: un motel familial banal à Page et la ville de Page, San Luis Obispo, la ville fantôme de Randsburg, la route déserte entre Mono Lake et Las Vegas, un burger à Los Alamos en Californie, le lac Tenaya désert scintillant à 8 h du matin, la lumière du matin dans un quartier pavillonnaire de Los Angeles, la terrasse d'un petit resto où voletaient des colibris à Bluff en Utah, Valley of the Gods, un mini Monumeny Valley mais sans personne et donc infiniment plus marquant. Evidemment ce ne sont pas des endroits que les guides touristiques vont conseiller: il n'y a rien d'intéressant. Mais c'est ce que nous avons le plus aimé.

A l'inverse, Las Vegas nous épuise à chaque fois, les parcs sont beaux mais envahis de monde et on a l'impression de jouer au touriste de base, marcher sans fin dans les rues de San Francisco nous a vidés, la boucle de Monument Valley, on l'a finie sans même plus regarder le paysage. On a tellement vu de vidéos, photos et commentaires sur Bryce que le voir est sympa mais c'est un peu comme voir la Tour Eiffel: on le voit parce qu'on s'en mordrait les doigts de ne pas le "faire", mais c'est un "wow" moyen. C'est incontournable, mais moins charmant que tomber sur une ville fantôme inattendue, au bout d'une route infinie où l'on ne croise personne.

Les parcs très courus, sauf hors saison, c'est comme aller dans les Gorges de l'Ardèche en août. Aucun Français sensé ne va le faire. Et dans notre cas, nous irions plutôt dans les Causses pour le dépaysement. Et puis les parcs c'est tellement contraignant: se lever extrêmement tôt, rouler beaucoup, payer cher pour dormir... A côté de ça, les endroits loin des touristes sont plus authentiques, avec des motels pas chers, des vrais Red Necks typiques comme on déteste mais qu'on observe comme une curiosité. Des découvertes inattendues. Je sais qu'on va immédiatement me dire qu'en marchant un peu, on sème la foule dans les parcs. Ca n'enlève rien au fait qu'un parc comme le Grand Canyon, même si c'est impressionnant, ça ne l'est pas autant qu'attendu, car on l'a vu sous toutes ses coutures à l'avance. Il n'y a pas la surprise. Et aller de point d'intérêt en point d'intérêt avec le troupeau de touristes, c'est à faire une fois mais pas mémorable.

J'imagine que mes remarques vont déplaire mais au final c'est l'impression que j'ai à l'issue de ces voyages.
Escale MSC à Malte avec le navire Opera en mai English translation pending
by Argeles01 · 2018-03-05 · 13 replies
bonjour nous partons en croisiere avec le msc opera le 20 mai pour notre escale a malte nous aimerions profiter des plages qui peut me conseiller (les plages facilement accessibles et par quels moyens s y rendre) d avance merci
Possibilité de descendre les gorges du Dadès et la vallée du Drâa en canoë? English translation pending
by Djmax60 · 2018-03-05 · 13 replies
Bonjour !

Les gorges de Dades et la vallée du Drâa me fait rêvé !!! Et ce qui me ferais encore plus rêvé, ça serais de faire une longue descendre en canoë sur l'oued Dades et l'oued Drâa pour être au plus proche du paysages et vivre le trek autrement.

Mais est-ce bien possible ? y a t'il assez d'eau relativement partout (au printemps) ? Ne va t'on pas m'expulsé de la rivière parce que ça serait interdit ou mal vu ou trop dangereux.

J'aimerai juste faire une rando itinérante, sur deux semaines par exemple, comme je l'ai déjà fait à pied, mais là en canoë !!!

Merci d'éclairer ma lanterne 🙂
Retour d'un séjour à Akumal à l'hôtel Bahia Principe Akumal English translation pending
by Carole3414 · 2018-03-03 · 19 replies
Bonjour a tous et toutes

Après avoir recueilli beaucoup d'info ici je viens a mon tour vous faire profiter de mes conseils et infos de notre beau voyage en famille ( parents avec 3 enfants de 18,14 et 10 ans )

Trajet : Barcelone / Londres / Cancun Pour Barcelone /Londres nous avions pris VUELING et bien grâce a eux nous avons loupe notre correspondance a Londres du a un retard de plus de 1 h 30 ....bien-sur sans explications de leur part 😠 Obligez de prendre un vol le lendemain donc un jour de moins de vacances et pour bien finir au retour 2 h de retard aussi .....Donc évité VUELING si vous voulez pas gâcher vos vacances .

Parenthèse fermée on commence ...😉

Nous logions au Bahia Principe Akumal , un hôtel central pour ce que l'on voulait faire et j'en suis très contente ..après chacun a ces priorités au niveau secteur. Nous avions pris le transfert prive de l’Hôtel donc aucun arrêt !! 1h pour l'aller mais c’était en soirée donc moins de circulation et 1h 15 au retour ...ralentissement a la hauteur de Playa del Carmen .

Nous avions loue une voiture chez Europcar (réservation faite sur internet avant le départ ) et nous l'avons récupéré a l’hôtel Bahia Coba juste a cote de l'Akumal . Aucun soucis ....

Pour les excursions , j'avais cible sur le forum les choses a voir et a faire car malheureusement on ne peut pas tout faire et voir .

Ruines de Tulum : Entrée 70 pesos ( 3€) / Parking 100 pesos la journée Belle balade mais beaucoup de vent et algues donc plage impraticable (drapeau rouge ) Environ 30 mm d'Akumal Pour nous beau site mais pas classe premier 😏

Cobà: Entree 70 pesos / Parking 50 pesos Nous y sommes aller un lundi et vraiment peu de monde a notre surprise !! Environ 1 heure de trajet ..on roule a 80 km sur les routes et avant d’arrivé vous passez deux petits villages ou sur les cotes vous avez plein de petites guinguettes de souvenirs ...plaid pareo Hamacs .... Pour l'aller nous avons fait la ballade a pied pour arriver a la grande pyramide (nohoch mul ) environ 3km 🙂 comme ça vous ne manquez pas les autres monuments a voir . Une très belle découverte et très impressionnant avec ces 113 marches et une vue magnifique une fois en haut ....pensez a prendre de l'eau et surtout des baskets 😉 Au retour nous avons opte pour les pousse pousse 75 pesos pour 2 , cela a bien plu aux enfants car il commence a faire très chaud 😎 Vraiment un très beau site 🙂

Playa del Carmen: 1heure de route en roulant tranquille un samedi ....mais bon cela ne nous a pas plu perso !! La plage avec des algues comme partout ailleurs et c'est bien dommage et beaucoup de vent . Trop bétonné et trop touristique a mon gout .

Puerto Aventuras: A 15 mm de l’hôtel .Nous y sommes allé en fin d’après midi rejoindre des amis ...une agréable balade dans la marina avec les dauphins et otaries ...pleins de petits restaus et boutique , vraiment un endroit tranquille . Pour y accéder vous rentrez par un complexe hôtelier et a la barrière vous dites que vous allez a la marina ...n'oubliez pas vos passeport il vous le demande pour vérifier, comme souvent (prenez les toujours avec vous ) En face de Puerto quand vous rentrez a l’hôtel vous avez un petit supermarché avec un rayon souvenir vraiment pas cher .

Plage d'Akumal: A 5 mm /parking 100 pesos la journée Tout autour des boutiques ... La plage est publique donc ne prenez surtout pas de guides pour voir les tortues . Quand vous arrivez a la plage prenez sur la droite et vous avez un "Dive shop" pour louer des gilets , je vous le conseille .100 pesos par gilet et vous déposé en caution votre passeport . Après vous longez la plage vous passez un endroit ou il y a des bateaux de pécheurs et après vous vous installez ...pensez a la crème bio car le soleil chauffe , des chaussons d'eau , masque et tuba !! Et la vous vous mettez a l'eau et nage au large et surprise poissons et tortues sont la ....un moment magique on pouvez plus sortir , surtout les enfants !!!

Parc XEL-HA: J'avais réservé les entrées sur leur site (réduction ) Prix un peu cher mais vraiment je ne le regrette pas du tout 😉 Parking gratuit et on vous fourni serviette , casier , matériel de plongée si vous avez pas les vôtres , repas compris . Le parc ouvre a 8h30 et ferme a 18h00 , compter la journée entière.... Un parc vraiment magnifique et même si il y a du monde on ne le ressent pas .... Pour nous un préféré 🙂 j'avais hésité avec XCARET mais pas de regret , les enfants et nous bien sur nous nous sommes éclatés....et avons fait la fermeture !!

Kantun-chi: Le parc se situe juste en face de l’hôtel Barcelo a 10 mm de notre hôtel . Après avoir regarde sur le forum les meilleures cenotes a découvrir et qui sait si il y en a !!! j'ai retenue ce parc car vous en avez 4 a découvrir . Nous y sommes allez vers 11 h et a tous casser nous étions une vingtaine dans le parc ...oui oui je ne ment pas !! Nous avons pris la visite libre pour pouvoir faire a notre rythme et nous avons réglé 100 € pour 5 personnes et encore nous avons fait la fermeture !! casier et gilet a disposition , nous avions notre matériel de plongée et chausson. Vous découvrez les cenotes en vous baladant dans un parc très bien entretenue et un personnel super !! Une cenote nous a éblouie mais la je laisse le mystère .....a vous de découvrir cet endroit magique😉😉 Nous avons mange au restau du parc , très bon et pas cher ...nous avons réglè environ 50 € pour 5 avec boisson .

Voila notre beau voyage donc si vous avez des questions n’hésitez pas ......se sera avec grand plaisir 😏

Carole
Quel itinéraire dans l'Ouest américain en juillet: Yellowstone et parcs nationaux? English translation pending
by Hyperbole94 · 2018-02-28 · 33 replies
Bonjour à tous, Nouvelle sur ce forum, j'aurais besoin de votre aide pour élaborer l'itinéraire d'un tour dans l'ouest américain en juillet prochain. Durée d'environ 3 semaines (hé oui, nous n'avons toujours pas pris les billets, c'est un peu tard, je sais bien, mais on a bien du mal à se décider sur les lieux de départ/arrivée 🤪 d'où cet appel à l'aide 😊 )

Nous serons 4 pour 3 générations : ma mère, moi-même et mes 2 ados de 15 et 17 ans. Notre budget n'est pas arrêté : nous économisons depuis un moment et avons de quoi nous faire plaisir (envisageons par exemple le survol en hélico du grand canyon) mais nous ne sommes pas du style à dépenser sans compter non plus.

Nous tenons absolument à voir Yellowstone, Bryce & Zion, et Grand Canyon. Les enfants tiennent beaucoup à Las Vegas (même s'ils savent qu'ils n'auront pas le droit de jouer 😮 ) du coup on passerait aussi par Death Valley. Ils ont aussi très envie de faire les parcs d'attraction de LA, ma mère et moi sommes moins fans, mais bon, ça peut être pas mal de repartir par Los Angeles, vu qu'il n'y a pas de vols directs Las Vegas / France et "seulement" 5h de route entre les deux...

J'ai lu que la route Denver Yellowstone était très belle, de plus lesvols sont moins chers et moins longs depuis la France pour Denver que pour Salt Lake City, d'où l'idée de partir de Denver : qu'en pensez-vous ?

Par ailleurs, nous voudrions pouvoir conserver une certaine souplesse : pouvoir rester à un endroit une nuit de plus si on en éprouve l'envie, quitte à écourter une autre étape... Cela vous semble-t-il envisageable ? Par exemple est-il possible de ne réserver que les premières nuits puis ensuite de faire les réservations d'une étape à la suivante sur internet ?

Première ébauche : -Denver (1ère nuit) départ de bonne heure le lendemain vers -Cody (2e nuit) : spectacle de rodéo le soir -Yellowstone (3e, 4e, 5e nuit voire une 6e...)

Ensuite, direction les autres parcs : là c'est un peu le flou...

1/ si la route est très belle, peut-être cela vaut-il le coup de passer une nuit à Salt Lake City pour couper la route entre Yellowstone et les autres parcs histoire de prendre son temps et profiter du paysage : qu'en dites-vous ?

2/ Dans quel ordre nous conseillez-vous de faire -Moab (Arches & Canyonlands donc 2 nuits minimum, non ?) -Grand Canyon -Lake Powel et Antelope Canyon -Bryce et Zion

Ensuite direction Las Vegas (+ Death Valley) puis Los Angeles avant de rentrer en France.

Nous préférons ne pas "tout voir" mais prendre notre temps, d'où l'idée de "zapper" Yosemite et San Francisco... La plupart des itinéraires qui ne sont pas en boucle finissent à LA, donc j'ai fait pareil, mais je me demande si ce ne serait pas presque plus judicieux de faire l'inverse (même itinéraire mais dans l'autre sens) : y-a-t-il une raison pour laquelle généralement on finit par LA et on commence par une autre ville ?

Désolée, ça fait beaucoup de questions, merci par avance pour votre aide !
Assurance pour un camping-car en Amérique du Nord English translation pending
by Delpreeandre · 2018-02-27 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons un an voir plus au Canada Etats Unis et peut être un mois en Basse Californie. Quelqu'un peut il nous donner les références d'une assurance dont le prix est raisonnable. Nous partons avec Seabridge avec notre camping car et avons une cabine d'Anvers jusqu'à Halifax. Leur assurance est très chère. Marie n'assure pas l'Amérique du Nord, Chapka assure les personnes. Nous avions en 2009 et 2010 été assuré par le cabinet Pierre Sathers en Californie. Mais il n'assure plus nos CCAR. Merci d'avance.

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