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Bonnes adresses d'hôtels/guest houses dans le nord-ouest de l'Argentine? English translation pending
by Vendouest · 2008-08-25 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à 5 destination Argentine pendant 2 semaines fin septembre - début octobre. Notre idée est de nous balader dans le nord ouest de l'Argentine, Buenos Aires, Rosario, Mendoza, Salta, Iguazu... Certains d'entre vous vont nous prendre pour des fous de vouloir faire tout cela en 2 semaines. Pour être franc, l'itinéraire n'est pas fixé, nous cherchons les meilleures idées avec possibilité de prendre l'avion entre les étapes.

je suis donc à la recherche de bonnes adresses que vous pourriez nous faire partager : logement (idéalement du type guesthouse gérée par des gens sympas), restos, bons plans...

n'hésitez pas à commenter le brouillon d'itinéraire...

vendouest !
Côte est ou côte ouest des États-Unis? English translation pending
by Isadu69 · 2009-10-25 · 16 replies
je voudrais commencer a organiser mon voyage pour les Etats Unis pour juillet ou aout 2010 avec mes 3 enfants (19, 17 et 3) mais je ne sais quelle coté choisir, on partirai environ 3 semaines, que faut il compter au niveau budget ? la méteo est elle mieux cote Est ou cote Ouest ? la conduite dans les grandes villes n'est pas trop risquée ? si vous avez des idées de circuit je suis à votre écoute. merci pour vos réponse
Compte rendu de notre trek au Corcovado - février 2009 (Costa Rica) English translation pending
by Fgellie · 2009-02-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

voici un CR de notre visite du parc Corcovado du 18 au 20 février 2009, j'avais pas mal cherché d'infos ici avant de partir donc autant faire profiter de son expérience !

On est partis à 2 avec ma copine, on avait reservé 2 nuit + diners et petits déjeuners au poste de la sirena 3 semaines à l'avance depuis la France, en passant par le site
http://www.pncorcovado.tk/ et en payant par Western Union (plus simple que l'autre système de paiement qu'ils proposent et qui a l'air complexe, mais 15€ de frais)

On est partis sans guide, avec le planning suivant : jour 1 : Départ de puerto jimenez en camion collectivo à 6h / arrivée Carate à 8h / marche jusqu'à l'entrée Sud du parc (la leona) pendant 35mn sur la plage / trajet la leona jusqu'à la sirena effectué en 6h30 - et en pleine chaleur! mais pas trop le choix car il n'y a qu'un seul collectivo par jour, l'autre solution est de dormir une nuit à la leona, en camping ou en lodge, et de partir très tôt le matin dans le parc, mais il faut 1 jours de plus jour 2 : ballades sur les sentiers autour de la sirena jour 3 : retour par le même chemin qu'à l'aller, départ à 5h du matin et arrivée à la leona à 10h (donc 5h de marche cette fois ci, pas de pause déjeuner et puis on marche plus vite quand il fait frais le matin! Enfin frais c'est jusqu'à 7h...)

Nous sommes donc entrés et sortis par le même chemin, celui du sud qui longe le plage. Au départ on voulait entrer par l'est, par los patos, mais apparement le trek est 6h minimum et il faut compter 3h de plus dans la campagne pour rejoindre l'entrée du parc depuis le bled le plus proche, las palmas, qui lui même si j'ai bien compris doit être atteint en taxi pour 40$. Donc quand on a que 3 jours pour faire le parc ca me parait un peu chaud. Le guardaparque nous disait cependant que le trek était vraiment sympa vers los patos, à part que quand on part de la sirena pour rejoindre los patos ca grimpe sévère sur les 6 derniers kilometres !

Impression générale du parc : excellent ! C'est l'aventure, on voit des animaux rares, nous avons eu la chance de voir un tapir sur la plage, en plein jour, le dernier jour, mais apparemment ça n'arrive pas souvent, ils sont plutôts discrets et nocturnes d'habitudes. Mais la plupart des visiteurs à droit aux singes hurleurs, singes araignées, singes écureuils, paons sauvages, Aras rouges...On a aussi vu un énorme crocodile sur le rio sirena sur la rive d'en face, mais pas de souci pour le trek depuis la leona car on ne traverse pas ce fleuve, on traverse le rio claro qui lui n'a pas de crocos. Les félins c'est plus rare mais ça peut arriver, nous on en a pas vu.

Ne pas oublier de prendre des jumelles, c'est con mais nous on y avait même pas pensé et ça nous a bien manqué pour tout voir de plus près, notamment toucans et Aras qui se perchent super haut.

Le fait de ne pas avoir de guide n'est absolument pas un problème pour la sécurité, l'orientation etc.. sur le chemin de la leona, après il vous fera sans doute voir beaucoup plus d'animaux, mais nous on voulait plus être à l'aventure, écouter nous mêmes les bruits de la forêt sans attendre qu'on nous montre tel ou tel truc, donc ça c'est vraiment en fonction de votre feeling. Si une chose qui nous aurait plu aurait été une visite dans la jungle la nuit, on a un peu marché la nuit sur le trajet retour (de 5h à 5h30) et on voit qu'il y a énormément d'activité, mais seul c'est pas du tout évident de repérer les animaux dans la noir.

On a croisé des groupes qui venaient pour la journée depuis bahia drake, ils payaient 90$ pour la journée (aller bateau/ visite guidée coupée par un déjeuner sandwich sur la terrasse du poste de la sirena/ retour bateau). C'est pas mal si vous n'avez pas le temps, certains guides n'avaient pas l'air mauvais du tout, mais on rate quand même les heures ou il y a le plus d'activité dans la jungle. (tôt le matin, la nuit) Et niveau prix, nous on a eu pour 100$ par personne pour les 3 jours (3 jours dans le parc, 2 nuits, 2 diners, 2 petits dej) hors déjeuners.

Sinon certains viennent de Puerto jimenez pour la journée, mais la c'est hard : 2h de collectivo aller de 6h à 8h du mat, ballade aux heures les plus chaudes de 9h à 15h, et retour avec encore 2h de collectivo de 16h à 18h. Il faut le vouloir, mais ceci dit on a croisé des gens qui avaient fait ça et qui ont croisé un puma sur la plage !!! Ne revez pas, ça arrive une fois tous les 2 ans selon le guardaparque, mais quand meme...

Pour les histoires de marées il faut effectivement regarder les horaires sur pncorcovado.tk et prévoir de traverser le rio claro autour de marée basse (1h avant ou après la pleine basse max, d'après les guardaparques), ceci dit nous étions à la saison sèche donc il était vraiment très bas je pense qu'on avait beaucoup plus de temps. Il y a une partie de la route la leona-la sirena sur la plage, et à 2 endroits il faut également que la mer ne soit pas trop haute si on veut passer sans se mouiller, mais là on a un peu plus de marge (3h avant ou après la pleine basse à cette saison, encore une fois à vérifer sur place en fonction du moment avec les guardaparques à l'entrée du parc).

Pour les repas à la sirena c'est sobre mais correct, diners = gros plats de casado tous les jours (plat local par excellence avec haricots noirs, riz, quelques légumes et une viande type poulet), petit dejs = casado light (haricot et riz), fruits, bananes confites, café. C'est pas de la grande cuisine mais c'est très correct et ça évite de porter sa bouffe, du coup on a voyagé ultra light, moi avec un sac de 25l et ma copine rien sur le dos.

Pour l'hébergement pareil, sobre mais ok : des chambres avec plusieurs lits (pour nous 2 lits superposés et un lit simple) mais ils ne mettent qu'un seul groupe (couple, famille etc..) par chambre. Les matelas sont en sky, moustiquaires au fenêtres et portes, et vous n'aurez pas chaud la nuit : attention nous en avait pris un pagne et un sac à viande uniquement pour dormir et on était un peu limite, la jungle se refroidit bien vite la nuit, je vous dis pas de prendre une combi en polaire mais un sac de couchage ultralight aurait pas été en trop.

Précision : l'eau des robinets a la sirena est vraiment potable, de toutes façons on a pas le choix à moins d'emporter 15l d'eau pour 3 jours dans son sac, on a pas du tout été malades après coup.

Voilà, sinon on a aussi fait le parc cabo blanco sur la péninsule de Nicoya, qui lui se fait en 2h aller / plage / 2h retour, c 'est moins l'aventure mais il est superbe et loin d'être en reste point de vue animaux, pendant ces quelques heurres on a vu un tamanoir, des singes hurleurs, un singe capucin qui est venu nous taquiner sur la plage, et une troupeau de 30 coatis qui passaient autour de nous avec des petits cirs apeurés. Bref si vous passez par le coin de mal pais / montezuma c'es un vrai must.

N'hésitez pas si vous avez des questions ! A+
Voyage en Amazone (Brésil) English translation pending
by Dilermando · 2006-08-12 · 25 replies
Salut à tous qui rêvent de visiter l’Amazone http://www.brazilnature.com/frances/amazonia.html avec un peu de confort ...

Moi et ma femme sommes arrivés à Manaus (capitale de l’État de Amazonas). Comme prévoyait notre voyage organisé (4 jours - 3 nuitées), nous sommes passés en bateau (2 heures) à l’hôtel Ariaú http://www.viverde.com.br/hoteis_de_selva.html#ariau à 60 km en amont de Manaus, au bord du fleuve Rio Negro (12 km de largeur à cet endroit).

Cet hôtel est né grâce à une idée du Commandant Cousteau: il a suggéré la construction d’un hôtel dans la forêt même, où les touristes pourraient mieux l’apprécier. Cet hôtel est construit en bois, sur pilotis (les eaux du Rio Negro peuvent s’élever de 15 m approx. à la saison des pluies). Aujourd’hui plusieurs hôtels “dans la jungle”, au décor parfois fantaisiste, plus ou moins chers, accueillent des milliers des touristes en Amazonie.

On vous offre des promenades faciles dans la forêt, des promenades en bateau, et (en bonne saison) la pêche. De quoi se faire une idée de l’environnement: des jolies plages fluviales sur le Rio Negro – la forêt inondée (= “igapó”) – la flore et la faune – la confluence des eaux noirâtres du Rio Negro et celles boueuses du Rio Solimões (les deux formateurs du Rio Amazonas). Et aussi de la vie humaine en bordure des inombrables fleuves et lacs: les petits villages – les huttes sur pilotis – la pêche – la nourriture – l’artisanat – le manioc et le processus de production de la farine et de l’amidon – la récolte de la sève du “hevea” et la production du caoutchouc – les bateaux etc.

De juin à fin août, depuis l’hôtel Ariaú (où depuis Manaus même) on peut aller visiter les dauphins roses (“botos côr de rosa”) http://www.junior.te.pt/servlets/Bairro?P=Animais&ID=1739. Ce sont des jolies, charmantes, extraordinaires et intelligent bêtes. À un certain endroit, convenablement aménagé, les habitants leur ont appris à s’approcher des touristes, qui leur offrent des poissons. Les “botos” vivent en liberté: en dehors de cette période spécifique (juin – fin août), ils migrent ailleurs, à la poursuite des bancs des poissons, et surtout pour se réproduire. Ils sont les lointains descendants des dauphins qui habitaient des mers salés peu profonds, que les soulèvements et les plissements du terrain ont fait disparaître, pendant la formation du bassin amazonien.

Manaus http://www.manausonline.com/turismo_ptturistico.asp c’est aujourd’hui une métropole équatoriale, qui affiche presque 2 millions d’habitants. Elle conserve des merveilleux souvenirs de la belle / richissime époque (début du XXème) du caoutchouc. Vous savez que le brutal déclin économique de l’économie du caoutchouc dans mon pays, le Brasil, se doit aux anglais, qui nous ont volé des semences du “hevea brasiliensis”, ensuite plantés au sud-est asiatique ...

Des importants travaux sont en cours depuis des années, pour la récupération et mise en valeur de son patrimoine architectural. Il en résulte une multitude des bâtiments soigneusement restaurés, un peu partout dans le centreville, reconvertis en musées (sciences, arts, anthropologie) ou en espaces pour les manifestations culturelles, services publics, restaurants, bars etc. Le fastueux Teatro de Manaus (l’Opéra), inauguré en 1906, est le haut lieu de Manaus. Il se trouve au milieu d’une énorme et merveilleuse place, bordée par plusieurs bâtiments restaurés.

En dehors du luxueux hôtel Tropical (à Ponta Negra, à approx. 15 km du centreville) et d’autres établissements haut de gamme, il y a quelques hôtels au centreville de Manaus, beaucoup plus modestes et pas trop chers, mieux localisés pour la visite de la ville. Nous sommes descendus au Plaza Hotel http://www.grupotajmahal.com.br/meio_plazal_hotel.html (il faut prendre une chambre aux derniers étages, vers le fond du bâtiment, pour être plus à l’abri du bruit de la circulation urbaine). Lors de nos promenades, nous avons remarqué l’hôtel Central www.hotelcentralmanaus.com.br qui semble être mieux situé, dans un coin certainement plus calme la nuit, mais sur une rue piétonne où grouillent le jour des dizaines des vendeurs.

La ville de Presidente Figueiredo se trouve à 140 km de Manaus (accès en car). Des fleuves aux eux noires, avec des rapides, des chuttes d’eau, des cavernes et des grottes font les délices de ceux qui la visitent.

Finalement, le bateau NM Santarém http://www.amazonstar.com.br/ fait régulièrement le trajet Manaus – Belém (celle-ci la capitale de l’État du Pará) sur le Rio Amazonas. Il faut absolument réserver à l’avance. En passant, stop de quelques heures à Santarém, d’où on peut aller visiter les merveilleuses plages de Alter do Chão http://users.libnet.com.br/pirarara/index.html sur le Rio Tapajós aux eaux verdâtres (de août à janvier approx.). De quoi satisfaire ceux qui veulent naviguer en évitant les bateaux ordinaires, moins confortables, certainement pas assez sûrs et fiables.
Traversée de l'Amérique centrale English translation pending
by Coccs · 2004-09-19 · 42 replies
coucoux, je pars pour l'amérique centrale début mars pour une durée indéterminée (petite idée 4 ou 6 mois) permettant de vivre le yucatan, le belize, le guatemala, l'honduras, le nicaragua et le panama. Je commence tout doucement à vagabonder sur les autres discussions en prenant des notes, mais je me permet d'ouvrir une discussion supplémentaire pour demander (à nouveau et comme tant d'autres) les petits trucs que vous pourriez me donner: par où vaut-il mieux commencer et continuer, une compagnie d'avion moins chère ou en promo, et les petits coins, ou bien les gens un peu plus isolés qui feront "un voyage autrement". Je suis aussi plongeuse, alors si vous avez un petit site, ou un moniteur qui travaille pas trop à la chaîne... je suis preneuse de tout renseignement!!! 🙂 Merki beaucoup

Hébergement aux gorges de l'Aveyron entre Najac et Saint-Antonin-Noble-Val? English translation pending
by Rieu · 2012-11-28 · 1 reply
Bonjour J'aimerais passer une semaine dans les gorges de l'Aveyron entre NAJAC et SAINT ANTONIN NOBLE VAL. Qui connait un hébergement sympa dans le coin : gite , petite maison... Merci pour vos réponse
Hébergements à Kayes et à Sélibaby (Mauritanie) English translation pending
by Atgsbruxel · 2016-10-25 · 4 replies
Bonjour,

Pour un voyage à moto je recherche des hébergements à kayes et à selibaby.

Pour selibaby je ai vu l' hôtel de l'amitié mais je ne sais pas si il existe toujours Merci pour vos retours
Hébergement au Brésil English translation pending
by Vagabond543 · 2004-09-16 · 33 replies
Bonjour a tous !

Je suis a la recherche d'adresses d'hebergements sympas, et (bien entendu) bon marche a Rio de Janeiro ... et a Salvador da Bahia. 🙂

Je serai de passage a Rio pour quelques jours a partir du debut decembre 2004.

J'envisage ensuite un sejour de plusieurs mois a Salvador da Bahia : je compte en effet assister au Carnaval ! Donc, je suis interesse par des adresses dans la ville meme ... mais egalement la region environnante : en particulier les iles Boipeba et Tinhare, situees plus au sud ... et la ville de Valencia. 😎

Les adresses de pousadas mais aussi les hebergements chez l'habitant seront les bienvenues.

Merci d'avance,

Vagabond 😉
Hébergements dans le Nord-Ouest argentin? English translation pending
by Senmout · 2009-09-20 · 19 replies
Bonjour Pourriez vous me conseiller des hoôtels, B and B ou autres pour les villes suivantes: Cafayate Salta Punamarca Huamahuaca

Pour un sejour la 1ere semaine de novembre faut-il reserver?

Merci beaucoup
Costa Rica: ébauche d'itinéraire de 15 jours ok, hébergement English translation pending
by Kiruna06 · 2014-04-08 · 10 replies
Bonjour à tous.

Nous partons 15 jours, avec notre fille qui aura 18 mois, en mai prochain au Costa Rica.

Nous souhaitons nous poser au moins 2-3 nuits dans chaque étape pour ne pas trop la chambouler et souhaitons nous reposer donc pas de grosses randos de prévues.

J'avance sur notre itinéraire mais je bloque sur 2-3 points sur lesquels je sollicite votre aide.

Nous aurons notre véhicule. Nous passerons la première nuit à Alajuela et partirons le lendemain pour Cahuita. Nous resterons 4 nuits (dodo au Cabinas Nirvana).

Puis avons prévu de descendre vers la côte Pacifique, en passant par Cartago (1 nuit).

L'idée étant d'aller (environ 3 jours) au Parc Manuel Antonio, qu'on nous a recommandé avec un bébé. Quel est l'endroit le plus stratégique et le plus central, pour bouger dans ce secteur et ne pas changer d'hôtel tous les soirs ? Quepos, Dominical ?

Ensuite, je pensais aller à Montezuma (2-3 jours). Est-ce qu'on peut atteindre la péninsule par ferry et passer la voiture ou doit-on obligatoirement faire tout le tour ? (le trajet serait beaucoup plus long et nous zapperions donc cette étape)...

Enfin, nous aimerions aller vers Santa Elena, Monteverde, Arenal... Est-ce que dormir à La Fortuna est le plus judicieux pour vadrouiller dans ce secteur ?

Par avance, merci beaucoup pour votre aide.

J'attends d'avoir des renseignements sur les villes où dormir pour réserver mes hôtels. Avec un enfant, nous sommes beaucoup moins aventuriers et planifions tout...

Marion
Hôtel routard pour fille seule à Manuel Antonio? (Costa Rica) English translation pending
by Choupette185 · 2010-02-13 · 1 reply
Bonjour,

Je devrais arriver d'ici 2 jours à Quepos ou aller jusqu'à Manuel Antonio. Je voyage seule et à la routarde et recherche un hébergement pour moins de 10 dollars. Est-ce que ça existe là-bas ? Et si oui, quels noms pouvez-vous me donner ? Merci de toutes vos réponses rapides !!!

Choupette

PS. Après, je remonte vers Monteverde et le volcan Arenal, si vous avez aussi des adresses, n'hésitez pas à m'en faire part.
San Antonio sur Ibiza en Espagne English translation pending
by Bby29 · 2006-03-05 · 5 replies
Salut à tous, j'envisage de partir à Ibiza et j'ai trouvé un appart à San antonio, seulement sur le forum de l'ile des personnes ont dit que c'était à éviter, apparemment parceque les gens sont bourrés du matin au soir ( les anglais d'après eux ...) Donc j'aimerais avoir l'avis d'autres personnes avant de réserver mon séjour. Merci d'avance !!
Conseils 4x4, logement et itinéraire au Costa Rica English translation pending
by Senmout · 2004-05-20 · 9 replies
Nous souhaitons partir au Costa Rca en fevrier 2005 avec nos 3 enfants .

Avez vous de bons plans, l'inévitable et le à eviter ?

Bonnes adresses d'hebergement?

Faut il absolument louer un 4x4 et ou peut on faire de la plongée au tuba?

merci beaucoup de votre aide😎
Tolar Grande et environs (4x4, Argentine) English translation pending
by Olivier30130 · 2016-01-18 · 11 replies
Bonjour, Je compte y passer 6 à 7jours et je me pose les questions suivantes. J'aurai un 4x4. Peut on faire en solo le cratère du volcan galan?? Aller retour dans la journée Antofagasta de la Sierra -> Laguna del hombre muerto?? faisable?? Intérêts pour Mina Julia après la Casualidad? Intérêts pour Laguna Sant Maria? Tolar Grande -> San Antonio de los Cobres ; par la 27 puis la 129 ou 27 et 51??

Merci par avance
Hôtel pas trop cher et ambiance à Ibiza en juin? English translation pending
by Avriet · 2013-04-16 · 2 replies
bonjour à tous, je viens glaner des infos sur Ibiza, car je me noie sous le flots de sites publicitaires et marchands, mais je n'ai toujours pas les précisions que je cherche! je projette d'y partir une semaine avec une amie, la dernière du mois de juint.donc voici ma liste de questions: -y a t'il de l'ambiance cette période? -quel est le centre de vie de l'ïle? je n'arrive vraiment pas à me faire une idée, si il y a vraiment un épicentre ou non..... -connaissez-vous un hôtel pas (trop) cher à proximité du centre de vie et de la plage? quel site de réservation ? -enfin, les transport en communs sont-ils efficients et efficaces? voilà, j'espère que vous pourrez éclairer cette nébuleuse par vos expériences!

(.....quand je me relis, j'ai l'impression de vous demandez de me fournir un séjour clé en main....😊....)

merci de m'accorder quelques minutes, à bientôt alex
Coins authentiques, culture Rasta et jolies plages de Jamaïque English translation pending
by Celyron · 2007-05-05 · 5 replies
Bonjour,

Avec ma copine nous allons nous y rendre pour ce Noel / Nouvel An (2007/2008). Cette escale fait partie d'un trip global : Amérique latine, Asie, etc... Nous allons y consacrer env 15 jrs et nous aimerions rentrer dans le "vif" du sujet : les coins authentiques, la culture Rasta, les jolies plages, etc....

Savez vous quel est le meilleur moyen de cotoyer la culture Rasta? Existe t'il des guides qui vous font connaitre les meilleurs endroits de l'ile (en toute sécurité)? Tous vos conseils seront appréciés!

Amicalement
Premier voyage au Costa Rica et idée de budget (en 4x4) English translation pending
by Dids79 · 2019-08-06 · 6 replies
Bonjour,

Je suis en train de regarder pour partir en couple en Février au Costa Rica.

J'ai commencé à me renseigner et potasser et les avis sont un peu divergents. Certains disent que le Costa Rica est très cher et d'autres disent que des vacances budget sont possibles en cherchant un peu.

Je voulais savoir si un budget de 3000 € pour deux personnes (hors vol) était cohérent avec une location d'un petit 4x4 et des hotels corrects et simples pour un séjour de deux semaines.

Merci pour vos retours.

Didier
Retour de 5 semaines au Costa Rica avec enfants 6 et 10 ans English translation pending
by Téva · 2017-08-30 · 8 replies
Bonjour a toutes et tous,

Dans notre tour du monde, nous sommes passé par le Costa Rica 5 semaines !

Notre séjour a été un peu rallongé pour des soucis de passeports

Itinéraire : Paséo Canoas / San Jose / La Fortuna / Santa Elena / Péninsule de Nicoya (Playa Grande, Samara, Montezuma) / Alajuela / Tortuguerro / Cahuita / San Jose / Ojochal / Dominical / Paritta / Atenas

- alors ? 4*4 ou pas ??? : ce semble être une question ultra récurrente ! Nous avons loué un 4*4 pour la première partie (jusque Cahuita) puis une berline pour la fin. La différence de prix va au moins du simple au double. Tout dépend bien sur de votre itinéraire, mais l'ensemble le notre était faisable SANS ! Y compris Monteverde/Santa Elena ! (Et nous y étions en saison de pluie). Certes avec une berline, il faudra rouler un peu moins vite (mais bon sur la piste, ce sera du 20km/h au lieu de 30 avec un 4*4... Et cela oblige parfois a faire un détour alors que la piste sera plus directe !

Mais c'est faisable ! Certes avec un 4*4, on se pose moins de question, c'est une histoire de budget ! Mais vraiment c'est faisable !!! Nos loueurs : wild Rider : www.wild-rider.com 4*4 Négocié a 40 dollars / jours toutes assurances comprises ! Très bien ! RAS. On les recommande ! Green motion : Toyota Yaris pour ....10€/jours ! Assurance de base ! Via rentalcar.com (Sinon avec leur assurance sans franchise, il ne sont pas compétitif ! J'avoue qu'on a toujours pas compris pourquoi c'était près de 2 x moins cher en passant par rentalcar plutôt que par eux directement ?.., Forcément on vous met la pression en vous disant que l'assurance de base couvre très mal et que si y'a problème ... Ça va coûter cher ! On a pas eu de problème (ouf 😁) donc on a bien payé 10€/ jours sans souci ! On a payé avec CB gold pour être assuré et avions aussi en parallèle un contrat avec rentalcover.com (qu'on recommande chaudement ! Pour les avoir testé avec un pépin en NOuvelle zelande). Donc on était doublement assuré !

Pour le GPS, nous avons utiliser mapme! Impeccable ! (Sauf pr les temps de routes voir ci dessous)

- la route : globalement conduite agréable et facile ! Même si on a toujours pas compris pourquoi on est obligé souvent de doubler par la droite lorsqu'il y a 2 voies.... (Les véhicules lent sont souvent sur la voie de droite ??!)

Attention sur piste, calculez une moyenne de 30km/h Sur route calculer 45km/h Sur la "highway" : vous pouvez espérer du 60/70km/h si pas de travaux, accident ... Dans san jose et alentours... 20/30km/h

- le budget : Aïe ça pique ! Et ne comptez pas sur du gratuit ! C'est un mot qui n'existe pas au Costa Rica (pour l'anecdote, on a demandé a "l'office du tourisme" à Santa Elena où est ce qu'on pouvait faire une ballade sans avoir a payer ! Ben elle n'a rien su nous dire et notre question paraissait complètement "folle"). Nous nous en sommes sorti pour environ 150€/j a 4, en se faisant souvent a manger midi et soir ! Et sans faire de folie ! Nous avons adoré le parcours en Zipline a Santa Elena !

Attention, sur les vols pour les USA, si vous y faites un stop (pas simple transit), c'est 25 dollars minimum pr mettre un bagage en soute !

- hebergement : nous avons 2 coups de cœur ! * une cabane dans les arbres pas très loin de l'aéroport (pr l'arrivée ou avant le départ) super top ! Toute équipée, avec même une piscine, des chèvres... C'est très chouette ! LIEN

* une maison au bord d'une superbe plage déserte ! (Franchement on a vu 10 personnes sur nos 5 jours là bas (et encore, en se baladant, jamais devant la maison) Pouvant hébergée 8 personnes, bien équipée, petite piscine, superbe jardin. Pas grand luxe mais très bien ! Et pas cher ! LIEN

- la saison (juillet/août) : bon ben il pleut ! Un peu tout les jours ! Parfois un peu longtemps mais le plus souvent c'est 1 ou 2h en mi/fin d'après midi. Cela ne nous a pas empêcher de faire des trucs ! (D'autant plus sur la cote, où s'il pleut, alors que vous êtes en train de faire du body board, surf ou autre vu que vous êtes ds l'eau... Qu'il pleuve .... Par contre forcément pr les photos, ça faut un peu moins joli les couleurs/lumières ....

Bonne route !! Téva
Choisir entre Bocas del Toro et San Blas? (Panama) English translation pending
by Famillefilio · 2012-02-28 · 12 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 6 personnes, 2 adultes et 4 enfants (11,8,8,5) et nous sommes en tour du monde depuis 8 mois.

Nous sommes présentement en Equateur et dans quelques semaines nous nous rendrons à cali en Colombie pour prendre l'avion en direction du Panama.

Les troupes commencent à être essouffler et nous avons besoin de repos. de plus, nous avons pris du retard scolaire.

Nous voulons un endroit simple et tranquille sur le bord d'une belle plage et bien évidemment pas trop cher.

Nous attendons des suggestions.

Par la suite nous nous rendrons au Costa Rica
Agence à Tupiza pour tour sud Lipez et Salar d'Uyuni? English translation pending
by Mariegau · 2011-01-28 · 35 replies
Bonjour, nous sommes 2, et nous serons à tupiza autour du 23-24 fevrier. nous souhaitons faire l'excursion de 4 jours au sud lipez et salar d'uyuni, avez vous une ou des agences à nous recommander ? (ou au contraire). notre budget est plutot serré. merci d'avance pour vos réponses.

Marie et Caro
Passer deux mois en Amérique Centrale et au Mexique English translation pending
by Maxetmacha · 2010-01-10 · 8 replies
Ola

On est actuellement au Canada (Kelowna BC)et nous sommes à la recherche d'un boulot mais c'est la basse saison puisque c'est l'hiver.ET voyager en hiver au Canada ce n'est pas très facile car les routes sont enneigées. Donc nous avons pensé passer 2mois au Mexique et en Amérique centrale et puis revenir au Canada quand les conditions seront meilleures pour voyager. Mais le problème est qu'on ne parle pas espagnol (bon niveau d'anglais) et qu'on ne connait pas grand chose sur ces différentes destinations. C'est la raison pour laquelle je fais appel à vos conseils. Nous avons pensé au Mexique, Guatemala, Costa Rica, Panama, Nicaragua. On ne connait pas les endroits à ne pas manquer, les endroits à ne pas fréquenter pour question de sécurité(on entend beaucoup de choses mais quand est il concrètement?), les moyens de transports à utiliser etc... Toutes informations sont les bienvenues. On est un peu pris au dépourvu et nous devons prendre une décision rapidement car nous préférons voyager et voir des choses au lieu de rester dans un endroit au Canada et d'y être bloqué pour 2mois (donc dépenser notre argent sans rien découvrir).

D'avance merci pour vos conseils

M&M's
Carnet de voyage: Brava et Fogo (un peu Santiago), 3 semaines et demi (Cap Vert) English translation pending
by Ptitortue · 2014-04-10 · 10 replies
Comme il y a peu d’info sur Brava et Fogo, sorti de l’ascension du volcan, voilà un petit carnet de voyage sur Brava et Fogo, pour les amateurs de rando, tout à pied (ou presque !), et sac à dos ! Nous avons utilisés les cartes au 1/50000 à disposition (www.ab-kartenverlag.de/)

SANTIAGO

J1 vendredi: Arrivée sur Santiago, à Praia. On part à la recherche de l’agence Fast ferry (sur le Platô) qui vend les billets de bateau pour Brava et Fogo. On achète nos billets pour Brava pour le lundi suivant car pas de départ le WE. Toutes les infos sur www.cvfastferry.com

J2 samedi: Petite virée à Cidade Velha. Petite marche à pied dans la vallée…en direction des ruines de monastères et de couvent. Puis détente et pêche en bord de mer. Montée à la grande muraille (pas de Chine !). Pour info l’entrée à l’intérieur du fort se paye (350 esc pour les locaux/500esc pour touristes); Cidade Velha ? Un petit coin très agréable pour le farniente, loin de l’agitation de Praia. Et quel magnifique coucher de soleil!







J3 dimanche : Départ en aluguer pour Assomada. Comme c’était dimanche c’était plutôt ville morte….marché quasi vide. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre du Pé de Polom (noté Poilão sur la carte), un genre de baobab (fromager) énorme. Pour le trouver, descendre en direction de Boa Entrada. Après une pause pic-nic à son pied, nous avons un peu pris les chemins au hasard pour finalement arriver après quelques heures du côté de Picos. Retour sur Praia en aluguer.





J4 lundi : Départ du bateau prévu à 15h…mais en final nous sommes partis plutôt vers 17h-17h30 si je me souviens bien. 4h00 de mer jusqu’à Fogo, escale de 45 minutes à Fogo puis encore une petite heure pour arriver au port de Furna sur Brava vers 22h30 je crois. Mer peu agitée. Nuit à la pension Casa Paulo (3000 esc chambre double+petit dej). Une bonne adresse à Nova Sintra. Accueil très sympathique.



BRAVA

J5 : Départ à pied : Départ 10h30 Nova-Sintra-Nossa Senhora do Monte-Tapum (chemin 110)-Descente à Fajã d’Agua (chemin 109)-Arrivée 15h. Nuit en tente en bord de mer du côté de l’ancienne piste d’avion





J6 : Départ 9h. Accompagné de 2 enfants de cette maison, nous partons sur un chemin (non indiqué sur la carte) en longeant la côte direction de Porto do Portete. Heureusement que les enfants étaient là pour nous indiquer le chemin ! Ils nous abandonnent à proximité de Porto do Portete et nous continuons seuls en slalomant un peu dans la montée jusqu’à Portela (il y a qq flèches jaunes)-Achada Figueirinha-Palhal-descente jusqu’à Porto de Tantum. Nous arrivons vers midi, juste pour le retour des pêcheurs. Puis dure montée (environ 3h30) dans Ribeira dos Ferreiros direction Campo Baixo (chemin 107)! Mais notre effort est grandement récompensé car à Odja d’agua, au milieu de nul part et seuls au monde, nous tombons nez à nez avec un grand groupe de singes (une trentaine ou quarantaine) !!! Des grands, des petits, des mamans avec les petits sur le dos !!! Incroyable ! Plus effrayés que nous ils s’enfuient rapidement se cacher dans la falaise !!! Mais ce fut une belle rencontre !!! Nuit en tente à Campo Baixo sur la terrasse d’une maison inhabitée (mais avec autorisation des propriétaires bien entendu !)







J7 : Départ 9h. Campo Baixo-Lima Doce-Campo das Fontes-Fontainhas. Le point culminant de Brava. Pour éviter trop de détours nous avons souvent demandé notre chemin pour y arriver. Nous redescendons direction Mato Grande (chemin 105) puis retour sur Nova Sintra. Deuxième nuit à Casa Paulo où nous avons également mangé ! Très bon repas : cabrita+xerem (genre de polenta)+legumes





J8 : Descente en aluguer jusqu’à Furna pour prendre le bateau de 07h. Seulement 1h de traversée jusqu’à Fogo. Mer plus agitée et mon estomac, seulement rempli d’un café, n’a pas supporté. Visite de São Filipe. Une ville très jolie, très animée, avec beaucoup de sobrados colorés. Fin d’après-midi nous partons plus au Sud sur la plage (chemin 140), et plantons la tente sur le sable noir de la plage de Nossa Senhora de Encarnação, à côté du B&B Tortuga, et face aux bateaux de pêche.

Location 4x4 et assurances au Costa Rica English translation pending
by Fanny006 · 2013-12-08 · 10 replies
Bonjour, Mon conjoint et moi avons l'intention de louer un 4x4 pour notre voyage de trois semaines au Costa Rica . Je me suis renseignée pour les assurances et commes les réponses que j'ai reçues sont contradictoires , j'aimerais avoir votre avis: J'ai une carte de crédit infinite Aventura qui m'offre une assurance complète sur la voiture louée. Une amie m'a dit que c'est possible que l'entreprise de location au Costa Rica n'honore pas cette assurance . Est-ce vrai? Concernant l'assurance à autrui et responsabilité civile, est-ce vrai que nous devrons nécessairement la prendre sur place, au moment de la prise de possession de la voiture? J'aimerais mieux tout payer avant de partir pour ne pas avoir de mauvaises surprises en arrivant . La couverture proposée par les locataires costaricains est de 100 millions de colónes ( 225,000$ CN) .Est-ce suffisant? Une autre question: comme le prix de la location est très élevé, est-ce possible de retarder la prise possession de la voiture que quelques jours en faisant au dèbut de notre voyage le trajet en autobus: à l'aller , de Alajuela à Guapiles ou La pavona pour nous rendre à Tortuguero et au retour , de La pavona ou Guapiles à Santa Elena. Y a-t-il des bus confortables qui s'y rendent et combien de temps pour chaque trajet? Nous pourrions prendre possession de la voiture à Santa Elena ou Arenal ce qui réduirait de quatre jours le coût de location de la voiture. Est-ce que cette option est envisageable et réaliste?

Merci à l'avance

Fanny 006
Compte rendu de voyage au Cap Vert en février 2013 English translation pending
by Mataix · 2013-03-13 · 3 replies
Ayant cherché des infos sur les forums avant notre départ, je me suis rendu compte de l’utilité des retours d’expérience des voyageurs notamment pour ce pays où, hormis les grands hôtels vendus par les tour-opérateur, les structures touristiques sont peu nombreuses (ce qui fait un attrait supplémentaire pour certaines personnes).

Concernant les vols, nous avons choisi, plusieurs mois avant notre départ) la compagnie Jetairfly au départ de Bruxelles pour ses tarifs très avantageux. Tout s'est très bien passé et le service est plus que satisfaisant.

Pour les vols internes, nous avons réservé sur la seule compagnie (TACV) par l’intermédiaire de l’agence de trekking Cap-Verdienne Nobai. Les prix sont assez bas et le service plus réactif qu’avec d’autres (merci Corinne!). Tout c’est la aussi très bien passé mais attention aux modifications de dernières minutes : mieux vaut vérifier l’heure du vol la veille.

Nous avons séjourné à Boavista à la pension Joe Salinas tenu par des Italiens très sympathique. C’est assez bien décoré (en comparaison d’autres pensions) mais un peu excentré. Il est difficile (voire impossible) de réserver depuis l’étranger mais les possibilités d’hébergement sont assez nombreuses. Nous sommes ensuite allé à la pension Bom Sossego tenu par un cap-verdien (très sympathique comme tous les résidents de l’île) pour être dans le centre de Sal Rei. Nous avons pu kiter au Buccaneers Beach Kite & Surf Center. Nous avons été très bien accueillis et bien sympathisé avec Daniel et Lama. Le vent sur le spot est très offshore et forcément un peu irrégulier. C’est rassurant de savoir qu’en cas de pépin, on peut compter sur une sécu en bateau (qu’il faudra alors payer). On a aussi pu se joindre à d’autres kiter pour partager un taxi et aller à Ponta Antonia qui est un très bon spot mais peu vite être saturé de monde. Coté visite, on trouve de très belles et grandes plages, des zones désertiques et des dunes de sable du Sahara.

Nous sommes ensuite aller sur Sao Vicente ou nous avons assisté au carnaval de Mindelo (pas les 5 jours !). Le nombre de danseurs et danseuses participant aux défilés est vraiment impressionnant et on est vite pris par l’ambiance très festive. Coté kite, on a pu tester Salamansa qui est une grande plage avec du vent sideshore et quelques belles vagues en remontant au vent. Guidé par l’agence Nobai qui nous a fournit les “Roadbook” et réservé des hébergements chez l’habitant, nous sommes allé marcher sur l’île de Santo Antao (à une heure de bateau). Malgré nos faibles connaissances en portugais, nous avons pu échanger avec nos hôtes et goûter aux plats traditionnels. Les paysages sont grandioses et les randos sont assez sportives.

Nous nous sommes ensuite rendus sur l’île de Fogo afin de découvrir son volcan. Afin d’éviter les désagréments causés par notre rencontre avec le responsable des guides (bien évidemment pas un cap-verdien !) et les guides qu’il recommande, on vous conseille de vous adresser au bureau du parc naturel de Fogo (point d’information de Cha das Caldeiras). Vous y trouverez toutes les informations souhaitées et une approche beaucoup moins mercantile du lieu. La pension d’Alcindo est très satisfaisante. Le volcan est assez impressionnant : la vue du sommet et la descente en courant dans la pouzzolane sont une bonne récompense à une montée assez raide.

Le retour à Boa Vista nous a imposé une escale d’une soirée à Praia (Capitale du Cap Vert) où nous avons été très bien accueillis au “Jardim do Vinho”.

Voila pour le récit assez condensé de nos 3 semaines. On retiendra le formidable état d’esprit des personnes rencontrés et une nature assez rude mais souvent magnifique. En souhaitant qu’elles sachent préserver ces atouts formidables !
Voyage de novembre à janvier en Argentine et au Chili: hôtels et location de voiture? English translation pending
by JPaul92 · 2010-10-03 · 15 replies
Bonjour, Ce message s’adresse à tous ceux qui ont déjà voyagés en Argentine et au Chili durant les 3 mois cités ci-dessus. Pour toutes les villes d’Argentine et quelques villes du chili Santiago, Valparaiso, San Pedro De Atacama. 1) Pour cette période : Avez-vous réservez vos hôtels à l’avance dans vos voyages ou vous avez trouvé facilement un hôtel en étant sur place ? 2) Pour la location d’une voiture : Avez-vous réservez votre voiture à l’avance dans une agence ou vous avez trouvé facilement une voiture à louer en étant sur place ? Lieux de location de voiture: Puerto Madryn, Bariloche, Salta, San Pedro De Atacma Merci de votre réponse. Paul Nous sommes 2 personnes.
Voyage au Nicaragua, Costa Rica et Honduras, sécuritaire, pas cher, couple et bébé de 2 ans English translation pending
by Mariecoted · 2013-04-16 · 30 replies
Bonjour, nous sommes un couple avec notre fille de 2 ans et demi. Nous avons vécu une début d'année particulièrement difficile et tout cela à fait en sorte qu'on a décidé de vendre la maison, de laisser nos jobs et de vivre un beau rêve en famille, partir en voyage et profiter de la vie en famille.

Nous prévoyons partir sept-octobre pour une période de 6 mois - 1 an, nous n'avons aucune limite de temps. Nous devons tout dabord apprendre l'espagnol. Nous avions pensé partir du Nicaragua probablement apprendre l'espagnol en famille (on oublie les cours traditionnel dans une classe avec notre fille) et ensuite voyager dans le pays, possiblement aller aux honduras, costarica, panama et p-e aussi ailleurs, on verra selon nos inspirations et opportunités. QUi sait p-e si le budget le permet, descendre en Am. sud.

Nous voyageons petit budget et prévoyons voir du pays mais en restant plusieurs jours, même des semaines aux mêmes endroits, car avec notre petite fille faire beaucoup de route en un cours laps de temps, ca risque d'être un peu difficile. Nous partons avec nos sac à dos et croyons voyager en bus. Possiblement louer parfois des voitures, ou scooter, p-e même acheter une voiture si ce n'est pas trop dispendieux et si possible, on verra ...

Au commencement, nous souhaitons nous arrêter à un endroit vraiment relax, possiblement profiter de la plage (j'aimerais bien un endroit où il y a de l'eau, un lac, chutte, peu importe, la mer) et apprendre l'espagnol Est-ce possible au nicaragua? ou vous conseillez un autre pays, nous sommes tout ouvert. La chose la plus importante c'est que nous désirons tranquilité (donc on évite les méga grosse ville), soleil, SÉCURITÉ. Un endroit où il fait bon vivre... J'aimerais aussi un endroit où il ny a pas trop de moustiques, j'ai un peu peur du paludisme avec ma petite fille.

Nous voulons aussi voyager en s'intégrant à des projets sur place, nous avons eu la plugg de ces 2 sites internet: est-ce que vous avez déjà participé à des projets en offrants quelques heures de travail en échange du loyer et de la nourriture. Je suis éducatrice spécialisée et à l'enfance et mon chum est forgeron, horticulteur et ma fille est une beau rayon de soleil! 😉

http://www.helpx.net/ http://www.workaway.info/index-fr.html

Nous avons eu aussi ce site pour le loyer car nous aimerions probablement plus louer des endroits tranquilles où l'on peu cuisiner, genre appartement. https://fr.airbnb.ca/ si vous avez des conseils, des bons endroits, n'hésitez pas à nous donner des conseils.

Enfin bref, si vous avez des conseils à nous donner, nous sommes preneur.

Au plaisir de discuter avec vous et qui sait p-e faire un bout de chemin avec vous!

Marie-Eve tony et Flavie😏
Température au Panama au mois de décembre? English translation pending
by Rouxoumi · 2006-10-24 · 28 replies
Bonjour,

Je vais au Panama à l'hôtel Royal Decameron du 11 au 25 décembre 2006. Je voudrais connaître la température qu'il fera? Certains disent que je serai dans la saison des pluies et d'autres disent que non. Même sur internet certains sites disent que la sason des pluies terminent à la fin-novembre et d'autres disent qu'elles se terminent en janvier. Est-ce que quelqu'un peut me m'aider et me rassurer? Ou est-ce quelqu'un y est déjà été à cette période?

Merci à l'avance
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Costa Rica ou Vénézuela pour nos trente ans de mariage et agence? English translation pending
by Jocaramel007 · 2012-05-18 · 14 replies
Bonjour,

Pour nos 30 ans de mariage, nous souhaitons faire un voyage inoubliable.

Nos destinations favorites et totalement méconnues pour nous : Costa Rica ou Vénézuela pour 15 jours en mars 2012

Nos envies : circuit individuel organisé, hors des circuits trop touristiques, et nuits dans des logements de charme avec confort.

Le Costa Rica nous attire pour : d'un côté la mer des Caraibes et de l'autre la côte pacifique avec au centre la forêt tropicale. Notre inquiétitude : pas trop touristique ?

Le Vénézuela : nous n'avons encore vu que des photos magnifiques.

Au Costa Rica on peut se déplacer en 4x4 seuls, mais au Vénézuela quid ?

Circuit individuel organisé. Auriez-vous une agence locale fiable à nous conseiller ou une agence internationale

merci
Notre séjour à Dalupiri Northern Samar (Philippines) English translation pending
by Doud2 · 2012-02-04 · 2 replies
DALUPIRI, nommé encore SAN ANTONIO, on n'en avait jamais entendu parler.

Découvrir cette ile sera une agréable surprise. Située en face de Victoria et au sud d'Allen, la grande ville la plus proche. Nous avons logé au Haven of Fun, l'hebergement le plus connu: mais plusieurs autres resorts s' étagent sur la plage principale et nous n'avons pas croisé grand monde; la plage est assez belle, un peu courte en largeur, mais longue et plus large à marée basse, eau limpide, propice au snorkeling. L'ile est plate, peu de dénivelé, facile de se déplacer à pied, en vélo ou moto, circulation quasi inexistante ; l'ambiance y est bon enfant, amical et familial; peu d'animation , peu de boutiques etc

Perso, nous avons loué une moto, plutot chère et fatiguée et fait le tour de l'ile en s'arretant à la moindre occasion; nous avons été invités à boire de l'eau de coco à gogo...L'ile possede une technique particulière: elle fait secher la noix de coco grace à d'enormes fours, le coprah semblant etre la première ressource des lieux.

Nous avons rencontré rapidement un australien aimable au possible: il avait repris et restaurait un grand batiment face à la mer pour offrir des chambres à prix raisonnables; nous avons eu la nette impression qu'il allait en faire quelque chose de pas mal. Je ne peux resister à l'envie de laisser ses coordonnées. Le QUINNYSPLACE RESORT, bar et restaurant tel:+639159828730 ou quinny@quinnysplace.com ; www.quinnysplace.com en voie d'installation. Nous y mangerons et prendrons le ptit dej parfois; on y sert du vin austral au verre...

Autre rencontre, sur la cote opposée moins fréquentée: un marin filipin sur les cargos a monté un établissement tout neuf et plein de charme, ça démarre tout juste adresse: ISLAND BEACH RESORT, San Nicolas, San Antonio isl, Northern Samar tel:(0922) 828 6372, veranda.samar@gmail.com ou www.islandbeachresort.weebly.com

Comment arriver là? Pour une fois c'est simple, organisé et pas cher. Depuis Victoria/Samar: liaison réguliere (quand le bateau est plein , il s'en va) en banka compter 30p/tete . 30mn apres on arrive à un débarcadère où attendent des pédicabs; et vice-versa; un dispatcher supervise l'embarquement... en principe. Bien sur quand le bateau est loin d'etre plein c'est plus cher (le fameux special trip😏). Il existe aussi des liaisons entre Allen et San Antonio, demandez...

Aeroports les plus proches: Catarman et Calbayog Depuis Leyte: ferry Matnog-Allen.

On reviendra, vous avez compris que cela nous a plu...l'ile voisine de Capul parait pas mal aussi.

B

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