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La nation la plus râleuse serait la France English translation pending
by Barbot · 2010-05-07 · 51 replies
La nation la plus râleuse serait la France .

Si on en croit le dernier sondage Opinion Way réalisé pour la Maaf, ce seraient bien les Français qui râleraient le plus, loin devant les Italiens ou encore les Américains.

Le sondage réalisé pour Metro et la Maaf montrerait ainsi que d'après les personnes interrogées selon un échantillon représentatif, les Français seraient davantage râleurs que les autres nationalités. Ainsi, à la question "Les Français râlent-ils souvent ?", nos compatriotes sont 48% à déclarer que oui, très souvent, 45% à dire que oui, souvent. Finalement, ils ne sont que 6% à dire que les Français ne râlent que de temps en temps, et 1% rarement. Pourtant, lorsque l'on pose la question à des Français cette fois-ci, ils ne sont que 37% des répondants à dire que oui, ils râlent souvent. Le Français serait-il aussi de mauvaise foi ?Quoi qu'il en soit, d'un point de vu extérieur, il s'agirait des personnes âgées et des hommes qui râleraient le plus souvent, la femme française donnant alors l'image d'une personne plus patiente. Et pourquoi les Français râleraient-ils le plus souvent ? Ce serait, toujours d'après le sondage, contre les soucis administratifs, les transports, le coût de la vie ou encore les bugs informatiques. Finalement, être râleur pourrait avoir du bon, puisque Maaf Assurances lance à partir du dimanche 8 mai un Championnat de France des râleurs, pouvant permettre de gagner jusqu'à 5.000 euros. Classement du sondage à la question : Quelles nationalités râlent le plus ? 1. Les Français - 72% des suffrages 2. Les Italiens - 50% 3. Les Américains - 19% 4. Les Anglais - 12% 5. Les Espagnols - 11% 6. Les Belges - 8% 7. Les Allemands - 6% 8. Les Australiens - 1%

Source : ICI .
Quatre filles au Rajasthan pour trois semaines: budget minimal? English translation pending
by Morgane468 · 2010-05-06 · 5 replies
Bonjour à tous!

Après avoir navigué pas mal sur les différentes discussions de ce forum et pris ça et là des infos utiles, je me permets de démarrer cette conversation après un constat : les budgets mentionnés dans les posts sont bien au dessus du nôtre.

Je récapitule rapidement: nous sommes 4 filles de 24 ans, et nous partons pour 3 semaines en Inde du Nord, Rajasthan. Nous avons déjà voyagé beaucoup en Asie du Sud Est et avons l'habitude des logements à très très bas prix, des dortoirs, des concessions, ... Bien évidemment l'Inde ne ressemble en rien à tous les pays que nous avons pu visiter, mais tout de même, nous aimerions autant que faire se peut visiter ce pays comme nous l'avons fait pour les autres, c'est-à-dire au gré des rencontres, de nos impressions, et surtout en tenant notre budget serré. Nous avons un budget hôtellerie de 3 à 5 € par nuit et par personne, grand maximum. Je n'ai pas trouvé énormément d'adresses correspondant à ces tarifs: est-ce irréaliste ?

Voici notre parcours:

- Delhi - Amritsar - Jaipur - Ajmer/Puchkar - Bikaner - Jaisalmer - Jodhpur - Udaipur - Bundi - Orchha - Vanarasi - nous pousserions ensuite vers le Népal, parcours non encore déterminé

Dans l'idéal nous passerions une nuit dans chacune des villes que j'ai citées. J'ai quelques adresses du Lonely, mais si vous avez un coup de coeur ou une adresse très bon marché (tentes, dortoirs, auberges de jeunesse, chez l'habitant, ...), nous sommes plus que preneuses !

Enfin, dernière question: question budget (et sûreté?), vaut-il mieux pour nos 28 jours de voyage organiser nous-même nos déplacements en trains, bus (puis rickshaws dans les villes), ou opter pour la formule chauffeur ?

Je vous remercie par avance pour tous les conseils que vous pourrez nous fournir!
Façon la plus simple d'entrer en Jordanie à partir de l'Égypte et visa? English translation pending
by Drpenvoyage · 2010-04-23 · 12 replies
Bonjour,

Je voulais juste savoir quel est la facon la plus simple de se rendre en jordanie à partir de l'egypte. Il faudrait que ca passes par un point ou je pourrais avoir un visas aussi.

Merci!
Adresses de maisons en location pour une semaine en Slovénie? English translation pending
by Gaiane · 2010-04-21 · 7 replies
Bonjour,

Tout est dans le titre je cherche une maison en location pour environ 1 semaine en Slovenie. Nous sommes 4 adultes, 2 enfants et 1 bébé. Voila si vous avez des adresses, j'ai fait le tour des sites internet mais soit c'est déjà loué, soit c'est hors de prix. Merci pour votre aide A bientôt PS c'est pour la semaine fin juillet début août merci
TV5MONDE Asie diffuse l'émission "Pekin Express en Asie du Sud-Est" English translation pending
by Ottlnpac · 2010-04-13 · 16 replies
Avis a ceux qui sont en Asie actuellement. TV5 MONDE ASIE diffuse, le vendredi a 22 h (apres le journal), Pekin Express en ASE. La premiere etape a ete diffusee la semaine derniere, ils sont au Viet Nam. Je me marre, je me marre... A ne pas rater, car les candidats sont confrontes aux galeres inevitables au VN vu leur etat d'esprit (stress, fatigue, envie d'aller vite et gratuitement), franchement, le genre d'attitude a eviter a tous les coups ou "comment perdre du temps en voulant en gagner". Pas beaucoup d'images "decouvertes touristiques", mais du pur bonheur pour tous ceux qui connaissent le pays et ses habitants. Vivement vendredi soir, je ne veux rater la suite pour rien au monde !
Nourriture idéale pour trek en Islande? English translation pending
by Malir123 · 2010-04-12 · 9 replies
Bonjour à tous,

C'est mon premier message et je souhaitais tout d'abord féliciter tous les contributeurs du forum (surout les islandophiles), où les posts de qualités représentent une mine d'or d'information pour moi !

Ma copine et moi prévoyons, comme beaucoup ici, de partir en Islande dès la mi Juin, quand les routes seront ouvertes et les bus circulerons vers l'intérieur. J'ai l'impression qu'on va se retrouver à beaucoup dans le Landmannalaugar... On s'est pas mal renseigné, mais quelques questions restent encore sans réponses. On aimerait faire 4 ou 5 jours de rando.

Tout d'abord, la plus importante : il y a t il moyen de ramener du saucisson en Islande ? J'ai l'impression que non... et ca me chagrine au plus haut point car c'est la nourriture ideal pour les rando... Le fromage, j'ai l'impression que c'est pareil... Est ce que certains ont des astuces pour passer la douane avec 2 saucissons (c'est pas le bout du monde non plus). Qu'est ce qu'on risque à part se les faire taxer ? Quel genre de nourriture peut on acheter au camping à part les petit baignets riquiquis qu'on voit sur le site
http://www.landmannalaugar.info/ ? Bref, que conseillez vous pour la nourriture ?

2eme question : vu que l'on ne passe qu'une petite semaine, on pensais faire qu'un bout du Landmannalaugar (je suis au courant pour le volcan). Est ce que le trajet Porsmork-Landmannalaugar est intéressant à faire dans cet ordre là, ou mieux vaut il faire en rando en étoile depuis le Landmannalaugar? En 3-4jrs c'est faisable?

Trouve t on facilement des topos suffisament détaillés sur place ?

Est ce trop optimiste de croire que l'on sera tout seul dans une source d'eau chaude le long du parcours?

Merci pour votre aide
Récit de mon voyage en Inde seule English translation pending
by Mariespagne · 2010-04-07 · 4 replies
NAMASTE! Lundi 18 janvier 2010 Je prends l’avion à BRUXELLES national; il est prévu à 10H mais je pars avec 3 H de retard! (cause brouillard à Delhi). J’arrive à DELHI à 1H45 du matin. Je récupère ma valise sans aucun problème. Je suis attendue par Raj à la sortie. Evidemment, il y a deux sorties et je sors par celle qui n’est pas la bonne pour moi! Donc tour de l’aéroport à pied puis j’arrive dans la foule qui attend à la première sortie. Il était prévu que Raj m’attende avec le drapeau français; je regardais donc après ce beau grand drapeau flottant dans l’air en m’attendant mais rien à l’horizon… Tout à coup, j’entends mon prénom; c’était Raj avec un drapeau sous forme d’écharpe… Hé oui, je ne suis pas la Reine Victoria, fallait s’y attendre! Il me fait attendre 5 minutes pendant qu’il récupère sa voiture; j’avais oublié que les minutes indiennes n’ont pas la même durée que chez nous! Finalement, après bon nombre de minutes, Raj revient à pied! Impossible de venir avec la voiture, dit-il, car trop d’avions ont attéri en même temps et de ce fait, trop de monde. La solution la plus simple était donc que je l’accompagne pour récupérer le véhicule. Chose faite, nous engageons la sortie de l’aéroport dans un brouillard super dense au point que Raj se trompe de chemin; faut dire que les routes sont barrées un peu partout à cause des travaux consistant à établir des nouvelles lignes de métro. Mais il est coquain et dit aimer la difficulté. Nous arrivons à l’hôtel DELHI CITY CENTER à 4 H du matin. Il m’accompagne à la réception, histoire de voir si la réservation est correcte; nous nous fixons rendez-vous pour le lendemain 10 H du matin pour, comme prévu, journée de visite ensemble où il me fera découvrir les coins insolites du vieux Delhi. Le garçon me conduit dans ma chambre. je n’y reste pas longtemps car il y a un concerto de chiens n’en finissant pas; encore un peu de temps perdu pour changer mais cette fois, ça y est, je suis installée, je déballe, je range. Il est proche de 6H du matin; ça craint pour le rendez-vous. Effectivement, je me réveille le lendemain à midi; téléphone à Raj pour reporter la visite à 1H. Premier déjeuner louper. Mardi 19 janvier 2010: La journée commence donc assez tard et notre rendez-vous est prévu devant la gare de New-Delhi. Nous prenons le métro pour nous diriger vers le quartier « Chandni Chowk » où se côtoient commerçants, passants et vaches sacrées. Raj voit directement que je suis intéressée par les temples donc sans hésiter, me fait visiter un lieu où se trouvent face-à-face un temple sikhs « le Gurudwara » et un temple hindou; quelques mètres plus loin, on peut apercevoir une église et une mosquée; sensation très agréable de voir ce mélange de religions. Nous visitons donc pour commencer « le Gurudwara »; ce qui tombe bien puisque nous sommes mardi, jour de la cérémonie. Le temple est animé par des personnes chantant les « mantras »; nous tournons aussi autour du lieu saint afin d’être béni puis achetons une petite nourriture sucrée déposée sur une feuille de vigne au prix de 10 roupies/6 cents. La coutume veut que nous mangions une partie et versons le reste dans un grand bac; à la fin de l’office, cette nourriture sera servie aux pauvres. On reconnait facilement les « Sikhs »; ils ont un ruban autour de la tête; il faut savoir qu’il eu une très longue chevelure enroulée dans ce ruban. Avant de sortir, je photographie le « ligam » de Shiva, tant vénéré des hindous. A ma grande surprise, j’ai l’autorisation de photographier le « om3 » représentant « Shiva » que je porte à mon cou. Shiva est toujours représenté avec son trident, le taureau Nundi et le om3. En sortant, je n’oublie pas de reprendre les petites fleurs bénies qui m’ont été offertes par les brahmans, déposées dans une sorte de petite corbeille fabriquée avec des feuilles sèchées. Petite anecdote à ce sujet: ces fleurs étaient déposées sur ma table de nuit et chaque jour matin, il en manquait une! Je n’y ai jamais rien compris; ce sont les mystères de l’Inde. Enfin, après avoir récupéré mes chaussures, je photographie le temple hindou sans pouvoir y accéder; jour de fermeture. Tout ceci m’a donné soif, ça tombe bien, j’aperçois un jeune homme pressant des jus d’orange à l’ancienne avec un pressoir qui me fait penser à la machine dont ma mère faisait la tête pressée! Au demeurant, ce jus accompagné d’un peu de « sel » est délicieux. Le chemin se poursuit et je découvre les façades des bâtiments du vieux Delhi ornementées d’installations électriques dont on se demande bien comment cela a pu être installé et surtout comment ça fonctionne sans prendre feu de tous les côtés! Mais c’est l’Inde… A gauche, il y a l’église qui est fermée à cette heure mais nous avons le droit d’y visiter la petite école attenante, comportant un tableau, quelques petites tables et chaises; on ne voit plus ça chez nous depuis cent ans. Raj croit que j’ai faim. Il me conduit vers un des meilleurs restaurants de Delhi; en fait « Karim » le propriétaire en possède huit. Le plus simple est en tout cas celui-ci; je découvre comment les cuisiniers cuissent les chapatis au moyen d’un four encastré en terre. En fait, je ne mange pas, je n’ai pas envie de perdre trop de temps; j’y reviendrai plus tard. En fait, je ne l’ai jamais retrouvé; je l’ai cherché un autre soir mais me suis retrouvée dans un autre restaurant de la famille de « Karim »; j’y ai mangé une tajore de mouton, on ne peut plus délicieuse; par contre, la boisson verdâtre que j’ai commandée par curiosité est nettement moins bonne; je ne la bois d’ailleurs pas et commande un coca. Je ne raconte même pas l’histoire pour me faire servir un coca-light… Le « light » a été le mot de trop et ça les a perturbé! Pour en revenir à la visite du jour, nous arrivons à « Jama masjid » la plus grande mosquée de l’Inde. Cet endroit est merveilleux; on peut y admirer le « fort rouge » au loin; heureusement, car je n’aurais jamais le temps d’aller le visiter! Ce bâtiment est bien sûr musulman; l’heure de la prière étant arrivée, on prie les visiteurs de se retirer; la visite se poursuit en faisant le tour complet extérieur de « Jama masjid » vu sous tous ses angles; fabuleux bâtiment tout en grès rouge. Il faut avouer que ce fût une journée bien remplie et qu’il est, dès lors, déjà 20 H. Nous reprenons le métro pour rentrer à New Delhi et Raj me ramène à l’hôtel avec sa moto que nous récupérons à la gare. Faire de la moto à Delhi relève d’un courage remarquable, que je le dise, et même pas peur! Me voilà donc de retour à l’hôtel où je ne reste que quelques minutes car je décide sur le coup d’aller me faire un petit massage de pied. Je trouve vite mon bonheur, enfin j’ai cru. C’était un petit salon de coiffure et les massages se faisaient en haut, me dit-on. Grimpant sur une échelle à la verticale, je me retrouve sur une vieille couverture miteuse avec un homme que je ne pense pas plus masseur que moi mais qui fait de son mieux pour masser mes pieds qui ont déjà bien soufferts pour leur première journée. Le problème, hé oui, il y en a un, ce monsieur ne voulait pas se concentrer uniquement sur mes pieds… Bon, allez, je m’en sors bien… Pas de problème, juste une petite mise au point. Je redescends de mon échelle verticale et vais manger un petit bout à l’hôtel. Puis bonne douche et gros dodo. Mercredi 20 janvier 2010: Ce matin, j’ai rendez-vous à 9H à mon hôtel avec Charlaine dont j’ai fait la connaissance par internet sur forumvoyage. Elle est là, m’attend en revoyant ses emails. Nous commençons par un bon petit-déjeuner avant d’entamer cette nouvelle journée. Elle commence un peu mal cette journée car l’objectif était d’aller visiter le « fort rouge » et tous les chauffeurs de taxis nous disent qu’à cause de la fête nationale indienne du 26 janvier, le « fort rouge » n’ouvre qu’à partir de 11H, ce qui va nous faire perdre beaucoup de temps. Donc après négociations sévères de ma part, car Charlaine arrive en Inde, elle ne sait pas encore négocier. Nous commencerons donc alors la journée par la visite de « Raj Ghat », lieu de crémation de Ghandi. Nous y visitons le petit musée dédié à Ghandi où il est agréable d’imaginer la sobriété de sa vie en voyant son petit bureau avec le rouet qui était toujours devant lui, sa petite chambre dont le matelat est à même le sol et les nombreuses photos qui en font foi. Au fond du jardin, on découvre un petit ashram et au milieu de ce parc, un monument là où fût incinéré Ghandi. Je me rappelle des photos vues à ce sujet où Néhru allumait le bûcher étant donné que Ghandi n’avait pas de fils. Ce fût un moment très agréable et relaxant que nous avons passé en cet endroit. Ensuite, direction « musée National ��, là notre petit chauffeur de richwach nous laisse mais pas sans contester puisque la police a dû intervenir pour le prix; nous avons eu gain de cause. Le musée national est très intéressant et la visite dure 2H30; nous sommes équipées d’un guide audio-francophone. Aucune photo n’est permise mais tout reste gravé dans la mémoire du disque dur de mon petit cerveau. Beaucoup de peintures, de dieux en bronze, de portes en bois, de monnaies, de vestiges, de vêtements; représentation d’un vieux chariot; j’en passe et des meilleurs! Il est plus de midi trente et nous appelons un chauffeur de taxi qui nous emmenera toutes les deux chez Chhavi. A 15H, nous rencontrons « Chhavi » qui nous donne un cours de cuisine. Elle commence par nous servir un « tchai » que je découvre pour la première fois; ensuite, elle nous apprendra comment préparer cette boisson succulente au lait et au gimgembre. En attendant, elle nous explique comment faire un « chapati »; on fini bien par y arriver avec de l’huile de bras mais c’est périlleux. En les mangeant, on goûte la différence entre ceux que Chhavi a préparé et les nôtres; ils sont moins durs. Cela consiste en fait à faire une crêpe à l’eau, la fourrer de patates aux épices et de cuire le tout dans une poele à frire. Nous allons ensuite faire un petit tour à pied à la recherche de curry que nous ne trouverons pas puisque le curry est un mélange de dix épices, s’appelant masala. Mais je suis un peu têtue et n’ai pas voulu de ce mélange sur le coup, ce n’est que plus tard que je devais me rendre à l’évidence du fait. En rentrant de cette petite balade, petite séance photos: la maman, la tante, la fille, l’amie de la fille, Charlaine et moi. Après cette sympathique après-midi et échange d’adresses email, Charlaine et moi quittons le secteur en direction de nos hôtels respectifs. Je termine ma soirée dans la rue principale de l’hôtel en cherchant un petit resto sympa mais me retrouve dans celui du jour avant, tout compte fait, c’était pas mal! A la sortie, j’assiste à une cérémonie de mariage où la musique fait rage; je m’y amuse un moment puis décide de rentrer me coucher juste après avoir reçu une baguette de tambour sur une cuisse! Coup bleu assuré. Chose étrange, je n’y ai vu que le marié. Soit, je rentre faire un peu d’internet puis vais me doucher, programmer ma journée du lendemain, faire mes petits comptes comme tous les jours, avant de m’endormir comme un bébé. Jeudi 21 janvier 2010: C’est le dernier jour à Delhi, je n’aurais pas le temps de tout faire donc je décide de louer un taxi et de faire au mieux. Je me rends directement au temple « Birla Mandir ou Lakhminarayan »; c’est un très grand temple tout en marbre blanc, le plus moderne de Delhi. Il est magnifique. Le taxi me dépose devant l’entrée et on ne manque pas de me solliciter pour la vente de photos, d’album, de cartes postales etc… Refusant le tout et ne faisant attention qu’à chercher l’entrée principale, je tombe dans un trou sur le trottoir, petit souvenir toujours d’actualité puisque toujours mal au genou droit. Les indiens sont très attentionnés; ils m’aident à me relever, à me diriger vers une petite salle d’attente où une dame panse mon genou en sang et un homme masse ma main devenue toute bleue avec des glaçons. J’ai cru l’espace d’un moment que mon voyage allait s’arrêter là! Mais, les dieux étant avec moi, j’ai pu terminer mon périple sans problème. Je visite donc le Birla Mandir à l’aise; il est grand, magnifique, en marbre blanc, d’une allure exceptionnelle. Remontée dans le taxi et direction « musée d’Indira Ghandi », lieu très fréquenté par les indiens où l’on découvre outre de nombreuses photos de Mahtama et d’Indira, le saree taché de sang qu’elle portait lors de son assassinat. Il allait de soi qu’il me fallait ensuite visiter le « musée de Nehru » : très beau bâtiment avec un parc magnifique réfléchissant le calme, où on a du mal à imaginer le brouhaha à quelques mètre à peine de là. On y trouve également de nombreuses photos, la représentation de son bureau, de sa chambre et de nombreux objets divers. J’avais très envie de voir ce musée car depuis le film « pour l’amour de l’Inde » que j’ai vu il y a quelques années, je me suis prise d’amitié pour Nehru et son histoire d’amour avec la princesse anglaise. Je ne suis pas très loin du « Jantar Mantar », l’observatoire. Bien que n’y connaissant rien en astrologie, je ne manque pas de m’y attarder un bon moment tellement l’endroit est passionnant. J’aime me promener dans ces sites tellement calmes et respectés; j’y prends beaucoup de plaisir et de détente. Je trouve en ces lieux une sérénité que je ne trouve nulle part ailleurs. Un endroit qu’il ne fallait surtout pas rater à Delhi était le « Qutub Minar », le minaret le plus élevé de l’Inde. Ce minaret était jadis visitable mais depuis la mort de quarante personnes tombées en bousculade, il est interdit d’y monter. Quelle fût ma surprise en voyant cet énorme site, si propre, où se promènent de nombreux indiens en visite eux-mêmes. Grande chance aussi d’y trouver un guide oral en français. Cette visite m’a pris trois heures complètes de tour et de détour entre ces ruines, ces minarets, ces colonnes sculptées, ces nombreux tombeaux; les étudiants visitant les lieux et voulant toujours être photographiés et heureux de pouvoir accoster une étrangère. Encore une fois, j’y trouve une grande paix intérieure et c’est heureuse que je termine mon tour. Retrouvant mon taxi fidèle au rendez-vous, je continue mon chemin vers le « Lodi Garden », grand parc où se trouve une mosquée et des tombeaux. On retrouve là de nombreuses familles pique-niquant; d’ailleurs, je fûs invitée par l’une d’elle à manger un peu de poulet et de pain; j’accepte volontiers. Après photos et remerciements, je poursuis mon chemin aux détours des petits sentiers du parc; j’y fais la connaissance du Docteur Shing, acupuncteur à Mumbay; nous faisons un bout de chemin ensemble; il propose de m’offrir un thé, ce que j’accepte mais, pendant la préparation de celui-ci, je me rappelle qu’il ne faut rien accepter à boire et prétexte d’être très pressée et abandonne Dr Shing devant les thés, ce qui ne l’empêche pas de m’inviter à souper, chose qui n’aurait pas lieu. J’ai rendez-vous à 19H avec Raj pour visiter le « Nizam-ud-Din-Dargah » mais je dois passer d’abord par le « temple Bahia »; c’est un détour et de plus, nous tombons dans des embouteillages. Je me précipite sitôt arrivée au point que j’oublie d’enlever mes chaussures pour y rentrer; une jeune dame me les confisque et me fait comprendre que je les récupérerai à la sortie à l’endroit prévu. Je n’apprécie pas beaucoup ce temple qui n’est beau que de l’extérieur donc n’y reste pas longtemps. Par contre, la sortie en elle-même fût plus longue car mes chaussures n’étaient pas à l’endroit prévu et ai dû faire marche arrière et retourner tout au début du temple où la jeune dame avait laissé mes charmantes petites chaussures. Bien contente de les avoir retrouvées, je remonte dans mon taxi et me rend au Nizam-ud-Diu-Dargah pour assister à la grande cérémonie du soir mais Raj ne sera plus là, car j’ai loupé le rendez-vous et il est déjà parti à la rencontre d’autres visiteurs. Peu importe, je participerai seule à cet office. L’endroit est un haut lieu musulman et chaque jeudi, il y a la grande fête avec hommage à un grand saint derviche mort en 1325. J’y reste un moment assise à terre, écoutant les chants, la musique et regardant tourner les hommes et les femmes apportant des offrantes au Saint. En quittant ce lieu, je me rends chez « Karim » dont je parlais plus haut. Je reprends un petit taxi pour retourner à l’hôtel où je vais boucler ma valise, me doucher et faire mon petit rituel de soirée avant de m’endormir. Je n’aurais pas eu l’occasion de visiter la tombe de Humayun’s tomb et le Purana Qila ainsi que le Fort Rouge ni Birla Housse national Ghandi muséum. L’India gate n’aura été qu’aperçue et j’ai fait un petit tour de reconnaissance à Connaught place lors d’un rendez-vous avec Wahid qui va me faire découvrir l’art de prendre le métro et comment me débrouiller dans une gare indienne! Vendredi 22 janvier 2010: aujourd’hui, je pars pour l’aéroport domestique de Delhi afin de m’envoler vers Kolkata à 9H20; malheureusement, toujours cet énorme brouillard et nous avons trois heures de retard mais l’aéroport est agréable et le temps ne parait pas trop long. Pas trop de formalité aux aéroports. Par contre, longue file d’attente pour les taxi prépaids. J’arrive vers 18 H à l’hôtel CIRCULAR. Petit hôtel sympa mais pas très propre; je dois nettoyer ma chambre et la salle de bain en arrivant. Puis, je fais un premier tour d’horizon dans Calcutta, pas bien loin puisque la nuit commence à tomber, juste de quoi me repérer un peu. Calcutta était capitale de l’Inde jusqu’en 1947; cette ville s’appelait jadis « Kalikata ». On y retrouve bien « Kali » d’où le nom du célèbre quartier « Kalighat » où se trouve le temple de « Kali ». C’est en 2000 que la ville fût rebaptisée Kolkata. Cette ville est à la fois fascinante et inquiétante. Les contrastes sont violents, se mèlent misère et richesse. Pour en revenir à ma première soirée dans cette cité qui semble mystérieuse, je repère une église dont je ne sais plus le nom, quelques magasins, une fondation de mère Térésa puis rentrée en douceur vers l’hôtel où je décide d’aller manger un petit bout. Samedi 23 janvier 2010: Je commence cette journée en me rendant à 12 kilomètres de l’hôtel dans l’endroit qui m’intéresse le plus à Kolkata soit le quartier de « Kalighat » appelé aussi quartier de Dakshineshvar; c’est un grand centre de pélérinage depuis 1809. Me rendre dans ce quartier était une des principales raison de faire escale à Calcutta, quand on sait que Kali est ma déesse préférée.Ce temple a été commandité par une riche veuve, partie en pélérinage en 1847 à Bénarès et qui en rêve vit la Mère Divine sous la forme de Kali qui lui ordonna de construire un beau temple sur les rives du Gange et d'y installer une statue dans laquelle la déesse pourrait s'incarner pour y être vénérée. La veuve s'exécuta et la construction du temple dura de 1847 à 1855. Le temple de deux étages superposés, est ponctué à chaque angle par une tour et un dôme dominant au centre. À l'intérieur, le sanctuaire de Kali est encadré par 12 petits sanctuaires consacrés à Shiva. La statue de la déesse Kali est posée sur une fleur de lotus en argent. Dans ce quartier particulier, les gens sont vraiment très pauvres, se lavent le long des rues mais je les sent gentils, ils n’ont pas de rancœur dans les yeux en me regardant. Beaucoup de monde se précipitent à l’entrée du temple de « Kali »; je fais de même. Je suis invitée dans une boutique pour y déposer mes chaussures et je fais tout le quartier pieds nus; par la suite, je me suis aperçue que toutes les boutiques faisaient cela et que j’aurais pu garder mes chaussures encore un moment; grand bien me fasse, j’ai pu garder mes chaussettes, qui sont à la poubelle actuellement vu qu’elles étaient irrécupérables. J’ai encore en tête ce souvenir de personnes, offrandes en main, attendant dans l’immense file, moi y compris, pour se rendre dans le temple. C’est beau. On est là pour quelque chose. On ne sait pas trop ce qu’on va y découvrir mais on est là, on attend, on est heureux. Il est strictement interdit de prendre des photos à l’intérieur c’est pourquoi on ne verra que l’extérieur comme dans la plupart des temples hindous. Après avoir franchi la première file, on se retrouve dans le quartier proprement dit avec ses petites échopes et ses ruelles. Au bout de l’une d’entre elle, on est face à l’endroit où l’on sacrifie les animaux que ce soient poulets et mouton. Les restes seront mangés par les pauvres. On essaie d’éviter de marcher dans le sang répandu à terre avant de refaire une seconde file qui mènera dans le temple lui-même. Il est strictement interdit que les non-hindous pénètrent dans ce temple mais ne voulant pas comprendre ce qu’on me dit, les gardiens finissent par me faire déposer mon sac à la consigne et m’autorise à suivre la foule. Je n’avais pas d’offrande, juste une petite peluche prise pour donner à un enfant; c’est cette peluche que j’offre à Kali parmi les fleurs qu’elles reçoit. Le principal, c’est de participer n’est-ce-pas! Evidemment, les brahmans demandent de l’argent; les dix roupies que je leur donne ne convient pas mais ils n’auront pas plus. Il me rendront la peluche qui fera le bonheur d’un enfant plus tard. Je termine la visite comme tout le monde en tournant un peu à l’intérieur, écoutant un peu les chants. Un soi-disant guide me conduit vers le ghat où tout est très coloré, j’y prends quelques photos et découvre, pour la première fois, un arbre que l’on vénère car les arbres sont « vivants » donc vénérés en Inde. Sur les quais du ghat, on me demande beaucoup d‘argent pour l’entretien du site, me montrant sur papier que d’autres touristes ont bien participé et pour de grosses sommes; je refuse bien sûr. Continuant à déambuler dans les petites ruelles, je repère un gamin à qui je donne une petite voiture que mes petits-enfants n’ont jamais joué avec; lui, s’amuse bien avec. A la sortie du vrai quartier kalighat, je retrouve une famille assise derrière des sacs, je les avais déjà vu en arrivant; je me dirige vers eux et leur donne un peu de jouets et des pantoufles d’enfants. La petite fille me suit et dit qu’elle a faim, un gamin et deux dames aussi; ils veulent de l’argent mais je décide de leur offrir à manger directement; ils sont contents, ils attendent que le cuisinier les servent mais j’ai vite compris qu’ils ont comploté et me demandent de payer d’avance; résultat, ils n’ont rien eu et je m’en vais. A côté du temple, se trouve 1 mouroir, sanctuaire et hospice; c’est le 1er centre de mère Térésa, dirigé par les sœurs de la charité datant de 1952. Pour moi, ce fût une merveilleuse matinée. J’ai vraiment fait ce que je voulais faire à Calcutta et je me sens fière de moi. Après-midi, je respecte le programme que je me suis fixé en me dirigeant vers le quartier de « Chowringhee Road ». Le premier site que je découvre est « le Mémorial Victoria ». Ce bâtiment fût construit de 1906 à 1921; au départ, il a été construit pour rivaliser avec le Taj Mahal. L’entrée coûte 150 roupies soit l’équivalent de 2,20 euros. Il faut savoir qu’au moment où je visite l’Inde, je reçois 65 roupies pour un euro. Enfin, je devrais dire en principe, je devrais recevoir car avec la commission, je n’en ai que 62. Je reparle du Mémorium Victoria. Ah oui, en fait, quand je parlais de contraste, en voici un bon exemple…. Replongeons-nous dans kalighat et voyons ce mémorial!!! Cette demeure est fabuleuse, gigantesque, en marbre blanc, aux piliers multiples, au parc d’une propreté exemplaire où se promènent les amoureux, les solitaires, les petits groupes, moi; ce n’est que du bonheur ce moment de détente assise sur un banc contemplant la batisse. Auparavant, j’avais fait un tour intérieur; sur deux étages, on voit de nombreuses petites galeries, des objets d’arts, des photographies à ne pas en finir et bien sûr la statue géante de « la reine Victoria » qui est remarquablement spectaculaire. Le parc devant l’entrée est un peu plus agité car se mèlent les entrées et les sorties, mais je suis toujours stupéfaite de la propreté du site; je suis également surprise du peu de touristes étrangers; les visiteurs sont tous indiens. Ce qui pour moi est une aubaine. La visite dure à peu près 2 h 30 car j’aime prendre mon temps et me prélasser dans ce parc, de plus, le soleil est de la partie et je suis bien; je me sens relax; j’ai l’impression d’être vraiment à ma place! Enfin, je quitte ce lieu et me retrouve sur la place où l’on me propose des balades en calèches que je n’accepte pas je ne sais pourquoi; j’aurais pu faire un tour mais je pense que j’avais vraiment envie de suivre l’objectif fixé et il faut quand même bien dire que je ne reste pas trop de jours à Calcutta et qu’il y a encore beaucoup à voir. En chemin, je cherche à manger pas très loin du mémorial Victoria; c’est donc en marchant sur le trottoir que je pris mon diner. Il me reste un peu de nourriture que je donne à un mandiant. Pas très loin, à 500 mètres, je découvre le Birla planétarium; c’est le planétarium le plus vaste d’Asie représenté par un gros dôme; il y a une séance en hindi qui va commencer; vu que je ne parle pas plus anglais qu’hindi, je décide d’assister à celle-ci plutôt que d’attendre 18h. Reconsigne pour les sacs et en avant, file pour la séance de 16 h. Je prends place au premier rang dans un fauteuil confortable, les yeux levés au firmament artificiel. Nous sommes au-moins 2000 personnes à l’intérieur de ce planétarium; la séance commence; je ne comprends rien mais je devine un peu ce qui se dit, reconnaissant le nom des planètes; ce spectacle dure une heure et me plait beaucoup; encore une fois, je suis bien; je suis détendue et ravie d’avoir assisté à cette démonstration. En sortant, quelques indiens m’interpellent pour être pris en photo avec moi; je suis contente; ils sont contents. Quelques pas à peine et je suis face à la « cathédrale St Paul » datant de 1840; je visite l’intérieur; ce lieu est paisible comme on peut l’imaginer. Il commence à faire nuit et je profite de refaire quelques photos de la fontaine éclairée devant le planétarium avant de rentrer. Cette journée se termine doucement. Je prends le chemin du retour. Je vais faire un petit gueuleton à l’hôtel puis ferai le petit train-train habituel du soir pour préparer la journée du lendemain avant de passer une nuit de rêve. Dimanche 24 janvier 2010: Ce matin, je me rends dans le quartier de « Chowringhee Road » pour visiter « l’Indian muséum » dite la maison magique. C’est une imposante batisse victorienne datant de 1875. On l’appelle ainsi car on y trouve de tout. Il y a des salles à ne pas en finir. C’est ici qu’est la première collection d’art et d’archéologie du sous-continent. On découvre des animaux empaillés, des pièces de monnaies, des livres, des vieux documents, des vestiges préhistoriques, une galerie égyptiennne, j’en passe car je me souviens plus de tout mais ce que je peux dire c’est que ça n’en fini pas; il y a deux étages. On sort, on rentre; c’est un vrai labyrinthe. Le soleil est toujours de la partie et il est bien agréable de sortir de temps en temps du musée pour se réchauffer. Encore une fois, parc magnifique et très bien entretenu. La visite me prend pratiquement la matinée. En sortant, j’ai soif et je bois un jus d’orange près d’un petit marchand; j’ai faim aussi et je lui demande de m’éplucher un ananas et le couper en morceaux. Il ne me reste plus qu’à trouver un endroit sympa pour le déguster. Ce que je trouve facilement, car à l’autre bout de la route, il y a le « maidan parc » , qui est le poumon de Calcutta. Je m’installe dans un des terrains où se déroulent des jeux de criquets. C’est assise sur l’herbe que je déguste ainsi mon ananas. C’est un petit festin. Je suis bien. J’aurais bien envie de m’endormir un peu mais non, le courage me reprend aussitôt et je repars à la rencontre de nouvelles aventures. Un homme remarque que je pars, il me suit, il a envie de me guider; ça tombe bien, je dois aller voir « l’Orchterlony monument » rebaptisé depuis 1969 « Shabid Minar » ; il me renseigne et m’accompagne. Je lui dit que j’aime mieux visiter seule mais insiste et frôle la crise cardiaque car il a voulu marcher trop vite en me suivant. Le pauvre. Bon maintenant qu’il est là, j’en profite pour lui demander de me photographier. J’aperçois le Shabid minar; ce minaret mère 48 mètres de haut et a été érigé en 1841 en l’honneur de Sir Ochterlony, vainqueur des troupes népalaises. Je n’y accéderais pas car justement, il y a une manifestation assez gigantesque. C’est le point de ralliement de toutes les manifestation et aujourd’hui, c’est l’anniversaire de je ne sais quel homme politique; je pense que c’est un général et qu’il a délivré les martyres car «Orchterlony» veut dire général-vainqueur. Je continue ma balade parmi la foule et les voitures venant dans tous les sens; je demande mon chemin et me retrouve devant une très jolie mosquée verte, style turque. Sur mon passage, je rencontre une série de petits cordonniers; comme mes chaussures sont un peu grandes, c’est avec tout mon talent que je leur explique la chose. Il comprenne très bien; les voilà en train de coller et coudre au moyen d’un gros fil un morceau de cuir à l’arrière des baskets; c’est fait de manière très artisanale. D’ailleurs, plus tard, m’apercevant que maintenant mes chaussures me font mal aux pieds, c’est devant une jolie église, sur un banc assise que j’en vois de toutes les couleurs pour enlever cette languette. J’y arrive de manière très artisale également. Je suis donc face à cette église mais ce n’est pas encore celle de St John’s que je cherche depuis un moment; en fait, je ne la trouverais jamais! Cette recherche me permet de passer devant le « palais de justice » qui est la copie conforme de l’hôtel de ville d’Ypres en Belgique. Il fait maintenant nuit. Je sais qu’il y a un office à l’ashram de Sri Aurobindo; je le trouve facilement et ne manque pas d’y passer une heure parmi les fidèles de Krisna. Ca me plait. Je connais cette ambiance. Lundi 25 janvier 2010: Aujourd’hui, je quitte Calcutta en soirée. Comme je sais que je ne reviendrais pas à l’hôtel, je prends déjà mes bagages et me fait conduire à la gare pour les déposer à la consignes. J’ai déjà une petite idée de la « fameuse gare de Calcutta ». J’ai déjà mis un bon petit temps pour me faire comprendre car consigne se dit « loby room  ou loddy room» ou un truc comme ça. Mais comme toujours, on y arrive et je laisse là mes bagages pour la journée. Je prends un taxi et vais à « Belur Math » ; c’est lui qui a crée le temple de Kali. Ce site est actuellement un siège de la commission Rama Krishna mais je n’aurais pas la chance de le visiter car à mon arrivée, midi, on vient de fermer et je n’aurais pas le temps d’attendre 16H l’ouverture. Je me promène donc un peu pour découvrir l’extérieur du site. Mon taxi m’a fait fond bond et j’ai toutes les peines du monde de retrouver un; le lieu étant plus désertique, ils en profitent pour gonfler les prix. Tant bien que mal, il y en a un qui accepte de me ramener vers le centre de Calcutta pour 300 roupies. Les rues sont très sales. Je vois beaucoup de déchets le long des routes. Les animaux y trouvent un peu nourriture. L’après-midi est déjà bien entamée et je dois aller voir le fameux pont Howrah dit « Howrah bridge »; il surplombe la rivière « Hooghly » qui est un bras du gange d’où on verra au bord des ghats les indiens faisant leurs ablutions. Dans le brouhaha du quartier, je vois le pont avec son trafic plus qu’intense mais avant de traverser ce pont qui mène à la gare d’Howrah, j’essaie de trouver le marché aux fleurs qui est en-dessous. Je me retrouve face aux ghats mais j’ai du mal à trouver le marché; en fait, j’allais dans la direction opposée. Quand enfin, je descends des escaliers menant à un petit marché d’épices puis au marché aux fleurs où y règne une ambiance particulière et haute en couleur. J’achète un peu d’épices mais très peu car je n’ai plus que quelques roupies. Je vais d’ailleurs m’atteler à chercher une banque. Avant, j’ai bien envie de traverser le pont car il était indiqué dans le routard que c’était une expérience, ce que je confirme; que de monde, que de trafic…. C’est un exploit comme ils disent; j’ai relevé le défi; l’autre défi sera de se dépatouiller à la gare! Il parait qu’il faut prendre au moins une fois dans sa vie le train à Calcutta. Ce sera pour ce soir. Maintenant, je vais passer un moment très désagréable; un de ces moments où l’on se sent vraiment seule au monde. Je dois partir ce soir et il faut absolument que je change de l’argent; j’ai dépensé mes dernières roupies. Je fais banque sur banque et impossible de changer mes euros. Une banque m’envoie à l’autre et ainsi de suite. Je demande mon chemin. On me fait aller à droite puis à gauche. Au final, je ne sais plus où je suis. Je vais devoir prendre un taxi mais n’ai pas d’argent pour le payer. Je suis au bord des larmes. Mon train part ce soir. Comment m’en sortir. Je continue à déambuler dans les rues bondées de Calcutta quand tout à coup, au moment où je ne m’y attendais plus, une échoppe, une toute petite échoppe avec une inscription « dollars, euros, change ». Je me précipite, lui demande vraiment s’il change les euros et quand il m’a dit oui, je l’aurais embrassé! C’est vrai que ce jour là, je n’ai pas discuté sur la commission. Ouf, je suis sauvée; je prends un taxi et redirection gare. Mon train part à 19h20. Je récupère mes bagages au « loby room » accompagnée d’un porteur; celui-ci me guidera pour me rendre au bon quai, à la plateforme comme ils disent! Je suis un peu tôt. Je bois un café en attendant. Je suis cool. J’ai relevé le défit de la gare de Calcutta. Le train arrive. J’embarque dans mon wagon aidée par le contrôleur, sinon impossible de trouver le bon wagon. Je découvre mes compagnons de voyage, une petite famille bien sympathique. J’ai une couchette en bas bien que j‘avais insisté à la réservation pour avoir une en haut; heureusement car la clim va très fort et en haut, on reçoit la clim en pleine figure. Dans ce train de nuit, je déguste un vrai petit souper composé de riz et de poulet à la sauce avant de m’endormir bercée par le ronronnement du train. C’est donc en voyageant que j’ai passé la nuit du 25 au 26 janvier. Mardi 26 janvier 2010: J’ai mis mon réveil sur 8h du matin car je veux faire un brin de toilette et déjeuner avant d’arriver à VARANASI. Je commence à m’activer un peu quand le compagnon de cabine me fait comprendre qu’on n’est pas près d’arriver à Varanasi car le train a beaucoup de retard à cause du brouillard. Je me renseigne près du contrôleur qui me confirme que nous avons 7 heures de retard. Il me reste une chose à faire: redormir. Le temps passe vite quand même car entre manger, dormir, papoter, faire des mots fléchés, regarder le paysage, refaire mes comptes, l’heure est arrivée; il est près de 15 heures quand je débarque à Bénares. En descendant du train, j’ai l’intention de me diriger vers un prépaid mais quelle ne fût pas ma surprise de trouver un chauffeur de rishwash me parlant un peu en français. De là, j’accepte qu’il me conduise à l’hôtel. Il appelle son beau-frère qui est « médecin du monde en France » paraît-il car après j’ai appris par un VF qu’il était aussi propriétaire d’un hôtel et sur ses cartes de visite, il est organisateur des voyages à Bénares. Mais peu importe. Dix minutes après, il nous rejoint sur le parking de la gare. Nous décidons de nous revoir le lendemain pour une journée visite à moto. Dommage que j’ai réservé l’hôtel Ok International car il me propose l’hôtel Surya qui me parait super et moins cher. Il est déjà un peu tard; je prends un peu de temps pour me retirer dans la chambre qui m’est destinée et défaire mes bagages. Mais déjà, il est temps de partir vers le « Dashaswamedh Ghat » qui est le ghat principal de Bénares, pour assister à la « puja » du soir qui a lieu de 18 à 19h. Je me rends à ce ghat en prenant un cyclo-rishwash. En descendant les ruelles menant au bord du Gange, je découvre une foule impressionnante, des animaux voyageant partout, des détritus dans tous les sens puis au bord du ghat, des brahmans se préparant pour la cérémonie. Je m’installe près d’eux et participe à la cérémonie qui me plait beaucoup; l’ambiance est au top; il y a des chants, des applaudissements; ça sent l’encens partout; on est imprégné; on participe; on se laisse prendre au jeu. Ici, on vénère les cinq éléments: l’eau (le Gange), la terre (les tambours battants), l’air (les cloches qui tintent sans cesse), le feu (les torches qui brûlent) et l’âme (la fumée de l’encens). On est envoûté par cet encensement; les prêtres exécutent les gestes avec synchronisation. Le tout est haut en couleur. La cérémonie finie, c’est tout doucement à pied que je rejoins l’hôtel non sans passer par les ruelles et les boutiques en abondance. Mercredi 27 janvier 2010: A 9h, j’ai rendez-vous avec Sanjou, le jeune guide à la moto. Nous sommes à l’heure et commençons la journée par la visite de « Ram Nagar Fort ». C’est assez loin mais la balade est agréable; nous traversons Le Gange grâce à une longue passerelle en bois. Avant de rentrer au fort, je bois un thé devant l’entrée. La visite est intéressante et assez longue. Le fort est construit en pierres rouges; dans le palais, on y trouve un temple et un musée où sont exposées les voitures ayant appartenu au roi. On y trouve aussi l’école coranique appelée «médersa » qui est très jolie et le lieu est propice à la paix et à la sérénité une fois de plus. Sur le chemin de retour, on peut admirer la vie paysanne. On s’arrête un moment pour comtempler le paysage et la quiétude du moment. Maintenant, Sanjou me conduit au « Barat kala Bhavan Muséum » où l’on peut contempler des tableaux venant du Rajasthan, du Népal, du Tibet, des sculptures hindoues et bouddhistes, des costumes et collections diverses. Nous terminerons notre matinée largement entamée par la visite de « Benares Hindu Université » dont je n’ai plus de souvenirs précis. Beaucoup de choses ont été visitées et certainement cet endroit a moins attiré mon attention. Sanjou me conduit au « temple de Bharat Mata »; splendide temple rose renfermant la carte de l’Inde en marbre qu’inaugura Mahatma Ghandi en 1936 suite aux violentes manifestations entre musulmans et hindous; il offrit cette carte en marbre à la Mère Inde pour montrer que tous étaient égaux devant les religions. Ici se termine la journée avec Sanjou qui me ramène à l’hôtel; je lui donne 300 roupies; nous négocions la journée du lendemain; il me faut un moto-rickwach pour toute l’avant-midi. Chose faite. Salut Sanjou. Je continue mon chemin et décide d’avoir voir brûler les bûchers; en passant dans les ruelles du vieux quartier « ghowk » où se tiennent shaddus, vendeurs de bois et d’encens, où arrive les familles amenant leur mort. J’arrive au « Manikarnika ghat » , le principal ghat où se déroulent les crémations 24h/24. Un vieux mandiant me conduit au temple de Shiva et au « Birla ashram »; qui est un lieu d’observation idéal mais où l’on est très fort sollicité pour donner de l’argent soit acheter des kilos de bois pour brûler les pauvres; le kilo de bois coûte cher et il faut 160 kilos pour brûler un corps. Le corps se consumera pendant 2 à 3 H selon la quantité de bois; pour les plus pauvres, certains restes humains ne seront pas consumés et mangés par les animaux ou jetés dans le Gange. Les nouveaux nés et les Saddhus ne seront jamais brûlés car ils sont considérés comme « purs »; ils seront attachés sur une pierre et déposés dans le Gange. Dans les environs de l’ashram et de tout le ghat, certaines personnes sont là et attendent la mort. Je refais ma balade en barque pour me réimprégner de l’ambiance de Varanasi; lieu unique; lieu magique; lieu spirituel. C’est avec un bruit de crépitements de bûcher dans les oreilles que je rejoins mon hôtel pour y passer la nuit. Auparavant, je mange dans un petit buibuis où j’oublie mon sac à dos et donc obligée de retourner le chercher après m’en être aperçue c’est-à-dire à l’hôtel! Mais les indiens ne sont pas voleurs. Peut-être arnaqueurs! En tout cas, mon sac m’attendait. Jeudi 28 janvier 2010: Je me lève très tôt ce matin, il est 5h, car je veux assister aux ablutions du matin et faire la balade en barque sur le Gange. Je dois être sur le Gange pour le lever du soleil. Il est donc 5 H quand je quitte l’hôtel; déjà un cyclo-rickwach est là; je le prends. J’arrive au même ghat de « Manikarnika » et négocie une barque pour 100 roupies. Je vois le Ghat de manière différente car vu du Gange, on peut mieux apercevoir les temples qui longent le Gange; je pense au temple incliné de Shiva, au temple népalais et d’autres ainsi que les bûchers brûlants au loin. Je dépose deux petites offrantes sur la rivière sacrée. Mes petites bougies y voyageront rejoignant les centaines d’autres. C’est le lever du soleil. Les couleurs changent. La promenade touche à sa fin. Je compte refaire cette même balade le soir lors de la cérémonie du Puja. J’ai rendez-vous à dix heures à « SARNATH » avec « tsering », le filleul de Marie-Anne à qui je dois remettre de l’argent et des photos. C’est un haut lieu boudhiste tibétain. Il est au rendez-vous, le contraire m’aurait quand même étonné. Ce garçon très sympathique m’offre d’abord un tchai avant de me faire visiter sa petite université et me présenter son professeur tibétain. Après avoir fait le tour de l’université, toujours en sa présence, nous allons pénétrer dans les ruines du « Mulagandhakuti Vihara » où se dresse le « Dhâmek Stûpa » datant du 2 et 3ème siècles, agrandi du 7ème siècle. Il mesure 35 mètres de haut pour 30 mètres de diamètre. Il est creusé de niches mais pas de porte; on n’y rentre pas; je ne savais pas et j’ai fait trois fois le tour avant de m’en apercevoir. C’est ici que le Boudha prêcha son premier sermont devant quelques disciples il y a 2500 ans. Sur le site archéologique, on découvre « le Dharmarâjika Stûpa » l’ancien Stûpa dont il reste uniquement les fondations. J’ai cherché avec Tsering l’arbre où le Boudha trouva l’illumination mais en fait il s’agit d’un arbre pipal planté par Anagarika Dharmapâla à partir d’un rejet de l’arbre de Bodh-Gaya. Il reste le musée à visiter qui à ouvert ses portes au public en 1910; on y trouve des pièces datant du 3ème siècle avant J-C au 7ème siècle de l’ère chrétienne. Je fais mes adieux à Tsering et aux quelques personnes rencontrées sur place notamment un australien qui était très surpris de me voir visiter l’Inde sans parler anglais! Un de plus! Je rentre de Sarnath vers 13h. A peine récupéré que je repars visiter les derniers temples que j’avais prévu de faire. Un cyclo-rickwach va me conduire de temple en temple; autant dire que je n’en ferai que quelques uns parmi les 1500 temples existant à Varanasi. Le premier de la série sera le « temple de Durga » un des plus important de Varanasi, surnommé le temple aux singes; il parait qu’ils sont agressifs quand on veut y entrer mais j’ai eu beaucoup de chance car ils ont été gentils et m’ont laissé faire ma visite. Le deuxième temple que je visiterais sera « le temple de Tulsi Manas » où il y a des automates tout au tour du temple, représentant les scènes de la vie religieuse des Dieux. Assez original et plaisant. Je termine ma visite avec le richwach en passant par « Harishchandra Ghat », le crématorium électrique aux piliers encrés dans le Gange; il est en activité uniquement le soir. On incinère les plus pauvres dont les familles n’ont pas d’argent pour acheter du bois; les familles font la queue pour récupérer un peu de cendres de leur mort brûlé en commun. Leur karma est moins bon disent les hindous! Je ne vois pas pourquoi! Ha oui, en fait, j’ai oublié mais le vieux monsieur qui m’a conduit à l’ashram m’a surpris en train de photographier un rite funéraire et il m’a promis un mauvais karma et un grave accident; il m’a foutu les jetons surtout que je devais partir faire mon tour à moto mais comme dit Radjou à qui je l’ai raconté, ce n’est pas Dieu qui me l’a prédit! Varanasi est un lieu est très spirituel. Il existe un tracé circulaire que je n’ai pas eu l’occasion de faire. Varanasi est connue pour une microcosme de 1'Inde et la ville la plus sacrée de l'hindouisme. Elle a son passé historique. Ses constructions constituentun réseau de voies qui se mettent en évidence au niveau spatial et structurent un passage du macrocosme (ciel) au mesocosme (terre) et finalement au microcosme. (temple ou corps); ce qu’on désigne du terme de mandala de pelerinage. Chaque année a lieu un grand pélérinage; les pèlerins doivent faire 88,5 kilomètres à pied et visiter 108 temples en cinq jours. Je me dépêche car il faut que je fasse ma balade en barque pendant la cérémonie religieuse; j’y arrive; c’est fabuleux; magique une fois de plus. Je terminerai ma dernière soirée à Varanasi par la visite du « Golden Temple » strictement interdit aux non-hindous. Ce temple fut construit en 1835; c’est une copie de l’original puisque Aurangzeb l’avait rasé de près. On y trouve ici le véritable « ligam de Shiva » afin qu’il ne soit pas détruit par les musulmans. Ce n’est que 800 kilos d’or qui recouvre le dôme doré de 15,5 mètres. Ce lieu est hautement surveillé par la police. Ayant déjà acheté mes offrandes et enlever mes chaussures, je feins de ne pas comprendre ni lire l’anglais et réussi, dès lors, à m’introduire à l’intérieur du « golden temple »; je suis privilégiée car je ne rencontre aucun autre touriste bien évidemment. En sortant, je me laisse tenter à l’achat d’un CDV sur la ville de Bénares. Vendredi 29 janvier 2010: L’avion est à 11h30 mais je décide de partir assez tôt, ne connaissant pas L’aéroport. Sanjou m’a réservé une voiture mais je n’ai pas confiance, la voiture n’arrive pas; mon téléphone est en panne; je suis obligée de demander au portier de me prêter le sien pour téléphoner à Sanjou, qui me dit que le chauffeur veut 500 roupies au lieu de 400. Je suis obligée d’accepter. La voiture arrive peu de temps après. Je n’ai pas confiance en cet homme. J’arrive à l’aéroport de Varanasi avec une impression d’être la seule à connaître l’endroit et me demandant à cet instant s’il y a bien un avion qui va décoller d’ici. Tout petit aéroport de rien de tout. Mais après une heure d’attente, un groupe de chinois arrive; de plus, je rencontre deux personnes suisses avec qui je passe un moment. Nous décollons à l’heure; chose presque incroyable; c’est vrai, en Inde, on ne s’étonne de rien. Petit vol domestique agréable de 45 minutes; on nous sert tout de même du jus de fruit et des gâteaux. J’arrive à KHAJURAHO vers 13 H. Je suis à l’hôtel SURYA. J’ai rendez-vous avec Radju à 14 H. Avant j’essaie de faire réparer ma carte de téléphone; on me dira par la suite que j’ai fait des bêtises avec mon code PIN et je sais que c’est vrai… Il est 14h30, la carte ne va toujours pas et je ne trouve pas Radju devant l’hôtel. Je montre la photo de Radju à des hommes qui semblaient inquiets de me voir faire les cent pas devant l’hôtel. Hé oui, ils le connaissent. Tout de suite, ils me le montrent. Radju arrivait avec un de ses ami parlant un peu le français. Nous allons d’abord boire un thé dans le petit restaurant de Radju avant de nous lancer à la découverte d’un endroit magique: les « chutes de Raney »; c’est un ancien volcan; il y a une cascade magnifique dont le bruit de l’eau qui tombe est relaxant; la visite va un peu vite à mon goût mais je suis obligée de suivre le petit guide français qui pense plus à me draguer qu’à m’expliquer exactement ce qu’il en est du lieu. Radju est là aussi. Heureusement, il y a un guide du site qui explique un peu et le petit dragueur doit quand même un peu me traduire. C’est un magnifique canyon. Il y a un mélange de couleur incroyable. On y trouve des pierres vertes, roses, grises; tout est confondu; c’est une pure merveille de la nature. Encore un endroit où je me sens bien et aurait envie de me prélasser beaucoup plus longtemps comme déjà dit. Le guide du site m’offre quelques pierres de chaque couleur en souvenir. Il m’explique aussi et me fait voir des photos d’ailleurs de ce site en pleine mousson; tout est innondé; incroyable… Je remercie le guide pour la visite de cet endroit merveilleux en lui donnant quelques roupies; il est content et nous laisse continuer un peu la balade en voiture dans la forêt où l’on aperçoit daims, biches, singes et quelques petits animaux. Mais j’ai aussi surtout l’autre petit mec qui n’arrête pas de vouloir m’aider à descendre, à monter, tout est bon pour me tenir malgré tout ce que je peux lui dire. Radju lui s’amuse à faire des ricochets du haut de la falaise puis on s’y amuse tous finalement. Maintenant, le soleil va se coucher, il est temps de quitter les lieux en passant par des petits villages et la campagne. J’assiste au coucher du soleil sur le chemin de retour. Au passage, j’ai oublié de dire que notre chauffeur inaugurait sa nouvelle petite voiture; j’étais sa première cliente! Le soir, j’assiste à un spectacle de danse assez exceptionnel; très belle couleur aussi et des scènes acrobatiques spectaculaires. C’est en moto qu’on vient me rechercher à la sortie du spectacle car je dois me rendre chez Radju qui m’a préparé à souper; du poulet super-succulent et le traditionnel tchai. Avant de quitter mes compagnons de fortune, je vais refaire une photo d’identité pour de nouveau avoir une carte de téléphone; le marchand n’accepte pas ma photo et c’est au nom du petit dragueur que j’ai maintenant cette carte. Sur ce coup là, je l’en remercie. Je rentre à l’hôtel contente des merveilleuses choses vues encore ce jour et prête à recommencer d’autres aventures le lendemain. Samedi 30 janvier 2010: J’ai une journée complète uniquement pour voir tous les temples de Khajuraho; c’est pourquoi, je commence de grand matin dès l’ouverture. Toute la matinée sera consacrée à la visite des temples « du groupe ouest » Ces temples ont été construits entre 950 et 1050.Il n’en reste plus qu'une vingtaine. Ils se répartissent en 3 groupes et appartiennent à deux religions: l’hindouisme et le jaïnisme. Les figures érotiques, sont toujours sur le côté gauche du temple. La pensée tantrique inclut le sexe dans un processus de méditation transcendantale. En bref : atteindre le Nirvana par le plaisir sexuel. Les sculpteurs avaient de l'humour. 8% des sculptures ont un rapport avec le sexe et ce sont les plus photographiées parait-il! Je pénètre dans le site et fait le tour des temples, le temple Lakshmana dédié à Vishnu, le plus beau; le temple Kandariya Mahadev, dédié à Shiva, le plus imposant avec 900 statues, le temple Jagadamba, dédié àVishnu, Parvatti et Kali. A l’écart, le temple Chitragupta, dédia à Surya, Dieu du soleil. A la sortie du parc, le temple Matangeshvana (près du temple Lakshmana); celui-ci est encore actif; on y voit la statue de Ganesh et son père. On a fait la boucle. Lors de la visite du dernier temple, je rencontre une française qui est aussi sur le site forumvoyage; nous avons échangé des propos avec elle et son mari pendant un très long moment, assis sur un banc au soleil. Je vais récupérer les 50 roupies que le gardien me doit puis face au Temple Lahshmana, il y a le musée et je ne rate pas d’y jeter un coup d’œil. J’ai très faim; je commande un chapati cuit dans une grande marmite de rue accompagné d’une sorte de lentilles. Mon pain tombe à terre mais je ne m’en soucie guère, le ramasse et mange. Un vieux monsieur qui avait reconnu Radju sur la photo me suit depuis un bon moment pour me vendre des cartes postales que je lui achète car de toute façon, il m’en faut et je me laisse séduire par deux jeux de cartes du kamasutra. Ce ne sera pas pour moi mais un pour le copain d’Henri qui a réparé mon sac gratuitement et un pour Alain mais il n’en veut pas…peut-être a-t-il peur que je lui demande de me faire toutes les représentations? Ho, j’ai mal aux mollets et aux cuisses; monter et descendre tous ces escaliers; ça fait en tout cas un bel exercice.       Après mon mini diner, rendez-vous avec le dragueur, Radju et le chauffeur de taxi pour nous rendre dans le « vieux Khajurâho »; on passera encore par un temple ou deux, comme celui de Vamasa, de Brahma, de Hanuman qui sont dans le « groupe est » et ceux de Duhadev et de Chaturbhuja où il y a une statue de Vishnu de trois mètres, qui sont dans le « groupe sud ». Nous arriverons tant bien que mal dans le vieux village; j’ai failli tomber hors de la voiture tellement nous étions secoués. Au bout des ruelles étroites, je fais connaissance avec quelques habitants, les enfants qui tirent l’eau du puit, la mamy qui répare son lit, le papa qui pose une nouvelle porte d’entrée, le maître d’école qui me fait visiter les lieux où on ne trouve qu’un tableau, le siège du maître et des tapis à terre pour les élèves s‘asseoir. Evidemment, à la fin de la visite, le professeur me demande de l’argent pour aider l’école; je refuse comme d’habitude de donner de l’argent pour la bonne raison qu’il demande tout de suite de grosse somme. La visite du village se terminera en rentrant chez Radju pour le coucher du soleil. J’y rencontre john, un flamand, qui s’occupe bénévolement des jardins d’un maharadja à Khajuraho dans le but de le renover pour y cultiver des légumes pour les habitants du village; je propose mon aide mais je ne sais pas trop bien en quoi je vais pouvoir leur être utile. Après ce magnifique coucher de soleil, j’assiste à l’office religieux de Shiva. Ensuite, j’ai réservé un massage chez un soi-disant masseur qui pratique à «l’ancienne »; c’est vrai que ce massage fût bénéfique et par surcroît une heure de massage à l’huile pour 8 euros! Se terminera ici ma journée. Le petit dragueur ne sera pas content du pourboir que je lui donne mais il n’a pas mérité plus. Radju me cuisine encore un bon petit plat et j’en profite pour téléphoner à Marina, qui m’avait renseigné Radju, pour lui expliquer un peu la situation. Radju a compris. Je lui ai bien expliqué qu’il aurait été préférable que lui seul me fasse les visites même ne parlant pas français. En rentrant, je rencontre un autre jeune homme rencontré la veille chez le vendeur de carte de téléphone et j’apprends qu’il a un taxi mais trop tard, le mien est réservé et payé pour le lendemain 5 heures du matin. Je reviendrai avec un souvenir de Khajuraho puisque j’y achete mon petit pendentif de Ganèche ainsi qu’un CDV.       Dimanche 31 janvier 2010: Départ à 5h du matin pour la gare de JHANSSI; il est prévu de faire escale à ORCCHA à 19 km de Jhanssi; nous y arrivons après 4h30 de voyage, ce qui me laisse environ 3 heures pour visiter les lieux. Orchha veut dire « cacher »; c’est un petit village paisible, chaleureux, où l’on vénère le Dieu RAMA. Orchha est une ville fantôme, abandonnée depuis très longtemps. Elle revit un peu grâce au tourisme, attirés par les restes des palais et des temples anciens. Orchha fut la capitale d'un des royaumes Rajpoutes les plus puissants de l'Inde centrale, fondée au 16ème siècle. Le fort domine le village et pour y arriver, il faut traverser la rivière « Betwa ». J’irai d’abord poster mes cartes (qui n’arriveront jamais) et boire un thé avant de commencer la montée vers cette forteresse qui comprend trois palais: le Raja Mahal, le plus beau, situé dans la grande cour centrale, avec des frises encore en état, datant des années 1531-1539. Ensuite, le Jahangir Mahal datant de 1607-1627; puis le Ray Pravi Mahal qui fut la demeure de la célèbre poétesse-musicienne de la cour d’Akar et renvoyée au Raja d’Orchha pour amour promis. On y découvre également les étables à chameaux et les temples hindous. Il y a un aigle géant perché sur une tour. Il ne bouge pas; il est pourtant bien réel. Je n’arrive pas à la photographier à cause du zoom mais par contre, je peux réaliser de très belles photos du temple RAM RAYA et du temple Lakshminarayan ainsi que du village et de la rivière. Puis ce sera la visite du temple de « Lakshminarayan » situé à 1 km de hauteur de l‘autre côté de la ville; de là, je peux revoir tout le fort, magnifique paysage. De plus, quand je pense avoir visité tout ça, je me sens fière. C’est bizarre, mais la fatigue ne se fait pas sentir! J’ai encore un peu de temps pour visiter le temple de « Chaturbhy » où le raja y dresse 1 statue de Rama, laissée en place car trop lourde pour la déplacer. Ici je trouve des Dieux nus… Les couleurs de ce temple sont d’un jaune pâle, ce qui est très joli. Le moment est arrivé de rejoindre mon chauffeur et de nous diriger vers la gare de Jhanssi pour y prendre le train à 14h30. En attendant sur le quai de la gare, je m’amuse à regarder les gens descendre et monter dans les trains, les marchands ambulants, les enfants, les mendiants, les chiens, une vache sur les rails, des moutons aussi; je déguste ces images en même temps qu’un délicieux café au lait. J’achète quelques bananes pour le chemin. Il n’y a pas place pour m’asseoir autre que sur mon sac de voyage et appuyée contre de gros sacs contenant je ne sais quoi! Il est 17h50, le train arrive et c’est vers 19h que nous arriverons à AGRA qui est la destination suivante. En fait, j’avais réservé un accompagnateur pour cette ville mais de commun accord avec Wahid, voyant que je me débrouille très bien seule, nous annulons l’accompagnateur et j’assure moi-même cette ville. Je descends à l’hôtel Mandakali Villa. Pour l’instant, je n’ai aucun souvenir précis de cet hôtel. Je peux juste dire qu’il est situé à 2 km du Taj Mahal. Lundi 1er février 2010: Avant de faire le Taj Mahal et la ville d’Agra, je consacre cette journée à FATEHPUR SIKRI et SIKANDRA. De grand matin, je démarre donc pour Fatehpur Sikri avec un taxi que je loue à la journée; cette ville appelée « ville fantôme » se trouve à 45 km d’Agra. Il faut savoir que Akbar voulait un fils, n’y arrivant pas, il alla à Fatehpur pour y rencontrer un saint afgan « Cheikh Salim Chistni » qui lui prédit un fils; on fît dans cette ville tout un pélérinage de femmes en 1568. Enfin, en 1569, Akbar eut un fils qui s’appela Jahangir (dit Salim plus tard). En remerciement et en l’honneur du Saint, Akbar fit construire son palais près du Saint à Fatehpur et y resta 15 ans. La visite de Fatehpur dure plus de 4 H. le taxi me dépose d’abord assez loin du site car lui est obligé de rester sur le parking; ne voulant pas payer outre mesure un richwach, je marche déjà 2 km avant d’arriver au palais. Sur place, un jeune homme sera mon serviteur durant toute la visite. Je commence par la mosquée « jama Masjid », datant de 1571; c’est la plus belle mosquée construite par Akbar; la cour pouvait rassembler 10000 fidèles. Il y fit son premier prêcha pour imposer sa nouvelle religion. Dans la cour, on trouve le Mausolée du St Sheikh Salim Chistni achevée en 1581 soit dix ans après sa mort. C’est un contraste que de voir les pierres rouges de la mosquée et le marbre blanc du mausolée. Dans la crypte au centre d’un déambulatoire percé de fenêtre de marbre, la tombe fait objet de dévotion. On remarque des fils de laine noués au grillage par des femmes qui veulent un fils. Sa dépouille repose néanmoins au sous-sol. A gauche de la salle des prières, on trouve la plus grande porte de l’Inde appelée «Buland Darwaza »; elle mesure 41 mètres; des versets du coran sont inscrits sur le porche commémorant une victoire d’Akbar. On raconte qu’il existerait un passage secret souterrain menant jusqu’Agra!!! Le guide me conduit devant une petite échoppe; je me laisse séduire par un petit objet de marbre servant à brûler une petite bougie qui reflètera des étoiles. Dès lors, j’ai fini la visite de la mosquée et je me dirige vers le « palais de Jodha Bai »; ce grand palais entouré d’une enceinte en grès et de neuf portes d’entrées. A peine le temps d’y arriver que déjà, un jeune homme se précipite pour me faire visiter « sans payer » comme il dit; je suis un peu intéressée et le suit. Effectivement, je pense avoir vu beaucoup de choses avec lui que je n’aurais pu voir seule. Il m’emmène en premier lieu près de la porte des éléphants et du coup, la rampe des éléphants et les écuries. Ce lieu est splendide. On marche beaucoup, on monte, on descend mais on visite; c’est beau. Dois-je encore dire que c’est un endroit qui me plait et où je me sens bien mais on devine, en voyant les photos, le bonheur se reflètant sur mon visage. Il fait beau. Je suis habillée en indienne; je porte le bindi sur le front ; je me sens bien; je me sens belle; je me sens jeune; je me sens moi! La vraie Marie. Celle qui aime la vie, la découverte, l’aventure, les défis, les vieilles pierres. Après le remontée de la rampe des éléphants, je vois un lieu spirituel chrétien, un vieux hammam, la bibliothèque, le pavilllon de la sultane turque; on continue à tourner autour du palais. Insistant pour rentrer à l’intérieur pour voir ce que j’avais sur mon programme, mon petit guide assez rusé arrive à nous faire entrer; et là, je peux découvrir le « Diwan-I-Am »;bâtiment où Akbar donnait ses ordres et rendait justice; on y voit d‘ailleurs le crochet du bourreau; c’est-à-dire de l’éléphant! Il y a le Diwan-I-Khas, le Daulat Khana-I-Khass, le Mariam Makani/Sunahra Makan qu’Akbar fit construire pour sa femme et sa mère, le Panch Mahal et l’Ankh Michauli qui est la trésorerie; il reste l’Anup Talao qui est une aire surélevée face aux appartements de l'empereur et au centre d'un bassin jouait le musicien favori de l‘empereur. Reste le Palais de Birbal mais je ne me souviens plus de ce site. Je sais juste qu’il a été fait puisqu’il est coché OK. La visite va se terminer mais mon guide me conduit à un endroit où je peux admirer toute la ville bleue de Sikri. Il me ramène au parking avec un petit rickwach; je prends un faux rendez-vous pour en être quitte; je sais que ce n’est pas bien mais parfois, il faut mentir pour se sortir de situation un peu critique. Mon chauffeur de taxi croit m’emmener dîner et toucher une commission sur mon repas mais il ne me connait pas; après lui avoir refusé de diner puisque j’avais acheté des fruits, il insista. Donc, arrêt. Donc, il a mangé seul et moi, rien. Pas content. Tant pis. Direction Sikandra qui se trouve à 10 km d’Agra. En passant une sorte de barrage, les douaniers rient car je n’ai pas voulu payer mon droit d’entrée sur le tronçon de route et le taxi a dû se débrouiller; ben oui quoi, tout était compris dans le prix. A Sikandra, je vais visiter « Akbar Tomb » qui est la deuxième plus grande mosquée après le Taj Mahal. C’est la mausolée de l’empereur Akbar rédigé par lui-même de son vivant. Il est mort en 1605 et c’est son fils Jehangir qui l’achève en 1613. Il est fait en grès rouge incrusté de marbre blanc. Le style annonce le futur mausolée de Shah Jahan. Il est représenté par quatre hauts minarets; ce mausolée trône au centre d’un vaste jardin. Comme à Fatehpur Sikri, ici, les religions se mèlent. Le cénotaphe porte les 99 noms d’Allah. De l’autre côté de la route, il y a le tombeau de Mariyam, l’épouse d’Akbar. Ce site est construit sur des ruines de temples hindous qui sont encore visibles. La journée se terminera tout doucement et mon taxi me ramène à l’hôtel. Ce sera encore une bonne nuit de repos bien méritée. Mardi 2 février 2010: J’ai hésité à faire la visite du Taj Mahal pour deux raisons; la première est que je l’avais déjà visité dix ans plus tôt et la deuxième, la française rencontrée à Khajuraho m’en avait dissuadé en disant que ce n’était pas terrible et le prix cher pour ce que c’est. Mais comme je n’aime pas les regrets, je décide quand même d’effectuer cette visite. Je me lève donc assez tôt pour ne pas tomber dans la foule. Effectivement, l’entrée est chère pour l’Inde (750 roupies/12 euros) mais sur le forum, on m’avait dit que cette entrée était valable pour le fort rouge, le baby taj et également les monuments de Fatehpur Sikri et Sikandra mais de toute façon, ces deux là ont été faits hier. Bref, cette information mal interprétée m’a valu quelques menus ennuis mais j’y reviendrais plus tard! Pour l’instant, je paye et on me donne un sachet avec une bouteille d’eau et des chaussons. J’admire cette merveille du monde où reposent les corps de Shab Jahan et de son épouse Mumtaz Mahal dans la crypte centrale. LeTaj Mahal fut construit en 1630 par SHAB JAHAN par amour pour sa femme MUMTAZ MAHAL morte en 1631 à la suite de la naissance de leur 14ème enfant. C’est une grande preuve d’amour. Les travaux durèrent 22 ans soit de 1631 à 1653; il fallu 20.000 hommes pour effectuer ce travail et on ne sait pas encore si l’architecte était l’italien Géronimo Véroneo ou le français Augustin de Bordeaux. Depuis un bon moment, le Taj est en danger; il se dégrade à cause de la pollution. En faisant le tour, on a une vue imprenable sur la « Yasmina rivière » et le «  Fort Rouge »; de l’autre côté, on aperçoit une ébauche du mausolée en marbre noir que Jahan fit pour lui et qui ne sera jamais achevé. A l'intérieur d'une enceinte rectangulaire, il y a le jardin, divisé en carrés par allées et canaux avec une plate-forme centrale surélevée qui porte le mausolée, serti de jardins; on y voit deux mosquées. Le Taj Mahal est tout en marbre blanc légèrement translucide avec quatre façades identiques de sculptures légères et incrustées de milliers de pierres semi-précieuses. Les quatre minarets n’ont qu’en rôle esthétique mais sont construits de façon à s’il y avait un tremblement de terre, le Taj s’écroulerait tout vers l’intérieur. La coupole centrale mesure 18 m; il y en a quatre plus petites. Le cénotaphe de Mumtaz Mahal occupe le centre du monument, entouré de plaques de marbre découpées en dentelle avec inclusions de pierres dures, il y a 43 variétés de pierres; à côté, il y a le cénotaphe de l'empereur. Mais ils sont vides car les restes sont dans la crypte; il parait qu’il y a une petite porte pour y accéder mais je ne l’ai pas trouvée. J’ai visité le Taj Mahal d’une manière totalement différente par rapport à la première fois; la visite seule, c’est tellement mieux! Encore une fois, faut-il rappeler que je me sens bien. Je ne regretterai jamais d’avoir revisité le Taj Mahal. Comme quoi, la version d’une personne n’est pas nécessairement la bonne et mieux vaut juger par soi-même. Je reverrai le Taj dans l’après-midi sous d’autres lumières. La visite se termine et je me rends maintenant à « ITIMAD-UD-DAULAH » dit le « BABY TAJ ». Ici, ça se corse un peu car on veut me faire payer l’entrée et je suis bien persuadée que le ticket du Taj Mahal est valable donc je négocie fortement jusqu’au moment où les gardiens veulent me conduire chez le « boos » mais je n’écoute rien et continue mon chemin comme si rien n’était. On trouve le «tombeau de Mirza Ghiyas Beg » qui était le vizir de Jahangir. Il date de 1626. C’est le premier monument moghol tout en marbre et pierres semi-précieuses.Dans la chambre funéraire, il y a le cinotaphe de Itimad et son épouse; aux angles, ce sont les cinotaphes de la famille.C’est très joli et vraiment on dirait le Taj Mahal en miniature. Aujourd’hui, c’est vraiment une grande journée car c’est au tour du « Fort Rouge » qui est une puissante forteresse datant de 1565. On commence la visite par s’engueuler car de nouveau, je ne veux pas payer l’entrée mais à ce moment, je comprends qu’en fait avec le ticket du Taj Mahal, c’est juste les taxes qui sont exclues donc j’ai juste une ristourne. Autant pour moi. Je présente mes excuses les plus plates et continue ma visite en commençant par la rampe des éléphants. Le fort fait 2,4 km de muraille et me prendra deux bonnes heures pour en faire le tour. Je tourne et retourne dans ce fort en découvrant tour à tour le « palais de Jahangir » construit par Akbar pour son fils Jahangir; c’est un palais hindou en grès rouge. Puis le «Hanz-i-Jahangir ». Face au palais, il y a un énorme bassin dans un jardin persan quadrillé. Ensuite, il y a le « palais d‘Akbar, le Khas Mahal » construit par JAHAN en 1636; il est tout en marbre blanc. Le « Mussammam Burg »  est construit pour JAHANGIR. On passe aussi devant le « Diwan-i-Khas » tout en grès rouge, là où Akbar recevait les ministres. Il y a le trône de Jahangir qui tout en marbre noir et celui de Jahan qui tout en marble blanc. Je me promène aussi par le « Mahchi Bhavan » et la « Nagina Masjid », c’est AURANGZEB qui la construit et y retient son père prisonnier. Derrière l’enceinte , on peut apercevoir les différentes couleurs du Taj Mahal. Sous le porche en grès stuqué de blanc, on entre au « Diwan-i-am » avec la loge impériale en marche blanc où se trouve le trône de SHAH JAHAN. C’est ici que se déroulaient les audiences publiques et où justice était faite; on voit un peu en bas, des dalles de marbre où étaient installés les ministres et grands vizirs. En face, on trouve dans le jardin la tombe de Colvin, le gouverneur anglais mort 1857. Je passerai aussi devant « Moti Masjid,  » appelé aussi mosquée de la Perle, qui se trouve un peu à l’écart du palais, construite par JAHAN vers 1650; il est en marbre blanc et bleu, comprend une salle prières à trois nefs. J’aperçois aussi « Mina Masjid » qui est la mosquée privée de l’empereur. Durant ma visite, je vois aussi un bassin où les fidèles faisaient leurs ablutions ainsi qu’une salle de bain géante dans le jardin. Je terminerais ce grand tour en passant par les ruines où résident des singes un peu agressifs. J’en ai vu un qui essayait d’attraper les jambes d’un homme qui essayait de les photographier. J’ai vu un autre essayer d’ouvrir une petite boite en plastique contenant un petit jouet; il a tout fait, le mâcher, le pincer, l’écraser jusqu’au moment où le petit jouet en plastique sorti de son étui. En sortant du fort rouge, on aperçoit « jama Masjid » construit entre 1644-1649 par la fille de JAHAN SHAB. Cette mosquée est le centre du vieux AGRA.

Mercredi 3 février 2010: Je quitte la ville d’Agra pour me rendre à MATHURA; lieu de naissance du dieu Krisna. Direction gare où je rencontre un homme de Kota avec qui je resterai un moment en contact par internet. Dieu sait pourquoi, il m’a donné son adresse email alors que notre dialogue était assez laborieux. Le train est à 11H et j’arrive à Mathura à 13H. Krisna est né dans une famille noble de sept enfants et quand le roi voulut les mettre à mort, Krisna fût recueilli par le berger Nanda et alors Vishnu s’incarna en lui. Il a eu une jeunesse turbulente; il était farceur, aimait les jeux amoureux avec les jeunes bergères. C’est pourquoi le Dieu Krisna sera toujours représenté joyeux, entouré de bergères. Mathura est un grand lieu de pélérinage. Je ne m’attarde pas aujourd’hui et vais directement à VRINDAVAM, 15 kilomètres plus loin. Je fais le trajet en rishwash; chemin très laborieux; très mauvais état mais les vertèbres tenant le coup et moi aussi d’ailleurs, nous y arrivons. Krisna aurait passé sa jeunesse ici en compagnie des gopis « les vachères ». Il y a de nombreux pèlerins et de nombreux ashrams tous dédiés à Krisna. Celui où je passerais la nuit est un des plus beau « l’ashram Iskcon » tout en marbre blanc, se trouvant derrière le temple du même nom. Ma chambre est retenue mais on ne me trouve pas dans la liste; en fait, ils ont inscrit mon prénom et je leur donne mon nom. L’histoire étant réglée, le réceptionnniste me remet les clés et me prévient de faire très attention à mes lunettes car les singes en raffolent; dès lors, je compte bien les laisser dans ma poche car mes lunettes progressives me sont précieuses et chères de surcroit. Ma chambre est vraiment correcte; de loin la plus propre de toutes celles que j’ai eues jusqu’à présent. Le matelat un peu fin mais comme ce sont des lits jumeaux, je les empile un sur l’autre. Le moment est venu de découvrir cette ville de Krisna. Je la trouve très agréable de premier abord. Elle est nettement plus petite que les précédentes. Je décide donc de faire le tour des ashrams en compagnie d’un cyclo-richwach. Nous décidons ensemble du tour et en avant, je m’installe. Il n’eut pas le temps de faire un coup de pédale que déjà un singe a attrapé mes lunettes. Horreur. J’ai oublié de les mettre dans ma poche. Je me demanderai toute ma vie comment c’est possible que ce singe ait pu m’enlever les lunettes sans que je ne l’aperçoive et surtout sans que je ne sente quoique ce soit même pas un de ses petits doigts. Ni vu ni connu. Le voilà parti s’amuser en haut d’un mur. A l’entente de mes cris, les passants habitués se doutant tout de suite de ce qu’il se passait, m’ont dit de lancer des bananas; je cours dans tous les sens; pas de bananes que des pommes et des poires. Mais peu importe, je les prends et nous voilà à lancer au singe narguant des pommes et des poires afin qu’ils oublient mes lunettes. Tout à coup, contre toute attente, il les laissent mais les reprend aussitôt pour finalement les laisser contre une poire. Un enfant et un homme gravissent le mur pour récupérer celles-ci. Je les en remercie vivement, me demandant même si sur le coup ne les ai pas embrassé. Cette fois, mes lunettes en poche, nous partons à la découverte des ashrams. J’en fais une partie seule également afin de découvrir un peu plus la population; j’ai encore des petits objets à offrir. Je discute un peu avec une jeune vendeuse à qui je donne mes pantoufles ainsi que des petits jouets à son garçon. Je photographie ces ruelles et je me sens bien. Je suis heureuse d’être là. Je découvre les maisons barricadées de haut en bas pour que les singes ne rentrent pas. C’est spectaculaire. Je visite encore un peu de temples avant de rentrer au mien pour assister à la cérémonie du soir. Je n’avais jamais participé à ce point à un office Krisna. Le vrai. Celui où on se laisse aller, comme tout le monde, à danser, à chanter, à lever les bras vers le ciel, à se coucher à terre; on est pris dans l’ambiance; cette ambiance que j’aime. Je suis obligée de dire que je me sens chez moi. Je suis bien. En sortant du temple, je me promène encore un moment pour admirer le coucher du soleil et faire coudre les bords de mon foulard « Shiva » acheté à Calcutta. L’heure du repas étant maintenant arrivée, c’est à l’ashram même que je dégusterais une assiette végétarienne dont le nom très connu pourtant m’échappe. Repas succulent. J’adore la nourriture végétarienne. Je rentre prendre une douche et préparer mon programme du lendemain. Je m’endors paisiblement. Jeudi 4 février 2010: Après cette bonne nuit, un tchai s’impose, un peu de shopping car je voudrais une nouvelle tenue indienne mais je ne trouve rien qui me plait sûrement parceque je n’ai pas beaucoup de temps avant de repartir. Aujourd’hui sera mon dernier jour en Inde. Je prends un cyclo-rishwach pour traverser la ruelle avec mes bagages afin qu’il me conduise vers un taxi pour me rendre à Mathura. Le jeune homme se propose de m’y conduire en vélo; je refuse puis finalement me dit que ce serait bien intéressant car il garderait mes bagages pendant que je visite le site « Shri Krisna Janmabhoomi ». En avant pour l’aventure, la dernière enfin je croyais,15 kilomètres en cyclo; bonjour les vertèbres; cette fois vais-je tenir le coup; c’est cahotique! Le mot est faible!!! Nous arrivons à Mathura. Je suis toujours entière. Il me pose devant le fabuleux temple où l’on ne peut emmener ni appareil photo, ni portable, rien… Je décide donc de tout lui laisser plutôt que de déposer mes objets à la consigne. Il me dira quelques minutes après qu’il ne peut rester là et s’en ira 500 mètres plus loin avec mes bagages, mes objets personnels et mes chaussures. Mais peu importe, on se revoit dans deux heures. Je suis donc sur le site de « Shri Krishna Janmabhoomi » où s'élève le temple de « Kesava Deo » construit autour d'une petite pièce dans laquelle serait né Krishna il y a 3500 ans. J’ai la chance de trouver cette grotte et d’y accéder grâce à un groupe guidé que je suis en douce car ce site est très grand. D'après la légende, le roi Kansa avait enfermé sa soeur et son mari craignant une prophétie selon laquelle leur fils provoquerait sa mort. Prophétie qui ne manqua pas de se réaliser. Aujourd'hui des milliers de pèlerins se pressent dans ce temple. Sur le même site se trouve la mosquée d'Aurangzeb. Cette proximité entre hindous et musulmans fait que le lieu est très surveillé surtout depuis les affrontements inter communautaires. Le moment est venu de retrouver mon petit chauffeur et c’est pieds nus que je parcours les 500 mètres nous séparant. Quelle fût ma surprise quand je vis qu’il n’y avait pas un seul rishwash à la ronde! Affolée, je revins sur mes pas trouver la police se tenant devant le temple; je leur explique que je n’ai plus rien, que le chauffeur est parti avec tous mes affaires, je suis pieds nus; je suis perdue car c’est aujourd’hui que je rentre et je vais perdre beaucoup de temps avec mes dépositions, etc… Quand tout à coup, un gamin dit à la police avoir vu le garçon au richwash avec mon sac à dos et tout. La police me demande de suivre le garçon. Je pensais bien que c’était pour me conduire au commissariat mais non, le gamin avait vu le chauffeur qui m’attendait de l’autre côté, 500 mètres plus loin effectivement mais de l’autre côté. Je suis contente. Je lui avais prêté mon traducteur; j’ai oublié de le récupérer. Je n’aurais pas le temps d’effectuer une autre visite à Mathura me dit le chauffeur et il me conduit à la gare. Finalement, vu le temps qu’il me restait, j’aurais pu mais il a voulu finir sa journée me semble t’il! Les attentes sur les quais de gare en Inde me plaisent beaucoup, puis-je encore dire que je m’y sens bien, c’est osé mais c’est comme ça. Une petite fille vient faire un numéro d’acrobatie, je lui donne un sou; elle est mignonne. Le train arrivera avec un peu de retard. Je ne suis plus qu’à 60 kilomètres de Delhi. J’arrive à 20h30 à la gare de Delhi et ai des problèmes avec le porteur qui n’est pas content de ce que je lui donne! Je prends un taxi prépaid mais pas de chance, contrôle de police et perte de temps à la gare. Quand enfin, je pus monter dans un auto-rishwash, il ne compris pas ma destination, ne connait pas l’hôtel et m’emmène je ne sais où mais je savais en tout cas que ce n’était pas la bonne direction. Je lui dit. Il ne veut rien entendre. Je téléphone à Raj à trois reprises pour qu’il lui explique le chemin. Il dit qu’il sait mais 1h30 plus tard, je suis toujours dans le taxi. Je menace d’aller à la police mais peu importe, il est têtu. Ce sera le seul personnage qui m’aura vraiment énervé à ce point durant mon voyage. J’arrive à l’hôtel à 21h30 où j’avais réservé une chambre pour me reposer un peu avant de partir pour l’aéroport et y prendre une douche. Heureux que je ne dois pas y passer la nuit tellement il est crado. Je dépose tout en vitesse et file faire du shopping à toute allure car j’ai envie d’un sac à dos; heureusement, le « quartier des sacs » est tout près et je trouve mon bonheur. J’ai encore un peu de temps pour aller manger une assiette végétarienne dont je ne me souviens toujours pas du nom. Je rentre à l’hôtel me doucher et sortir pour attendre Raj qui vient me chercher à 11h30. Tout se passera très bien à l’aéroport et l’avion partira à l’heure; mon arrivée est prévue pour 7h du matin le 6 février 2010 à Bruxelles où ma fille m’attendra avec mes deux petit-fils.

Mon voyage en Inde se termine. C’était le voyage que je voulais faire. Je suis fière de moi. J’ai réalisé mon rêve. Je remercie Alain de m’avoir fait confiance et m’avoir encourager à réaliser ce voyage. Ce voyage n’a été que du bonheur. Il m’a prouvé ce que je savais faire, m’a donné confiance en moi. Déjà je pense au suivant bien que celui-ci devait être le dernier. Au revoir mon Inde. A bientôt pour d’autres aventures. Marie Claire Le 20 mars 2010.
Neuf jours à Paris: restaurants, sorties? English translation pending
by Flow · 2010-04-06 · 12 replies
Salut à tous, oui je sais que le sujet à été aborder des milliers de fois.

Mais je cherche les bons coups à Paris pour pas trop cher.

Vous connaissez un bon p'tit resto sympa dans votre coin de la ville, une belle sortie qui en vaut la peine et ou il n'y a pas 3km de touriste qui attendent en ligne?

Je serai à Paris du 6 au 15 Juin et je cherche à me faire un itinéraire pour en voir le plus possible tout en évitant les attrapes-touristes.

Tous vont conseils sont les bienvenus.

Merci d'avance.

Philippe
Itinéraire de deux mois en Chine (mars et avril) English translation pending
by Speedybn · 2010-04-03 · 35 replies
Bonjourà tous 😏

Voici notre ébauche d'itinéraire pour une première visite en Chine de 2 mois (début TDM), qu'en pensez-vous? Le rush ou faisable? 🤪

CHINE : MARS- AVRIL

MARS (31 jours)

6j Beijing +1j Transfert Datong 1j Datong (Shanxi) +1j Transfert Pingyao 3j Pingyao (Shanxi) +1j Transfert Xi’an 4j Xi’an (Shaanxi) +1j Transfert Shanghai 5j Shanghai +1j Transfert Suzhou 2j Suzhou +1j Transfert Hangzhou 3j Hangzhou +1j Transfert Huang Shan (= Tangkou)

AVRIL (30 jours)

2j Huang Shan (Anhui) +1j Transfert Shanghai 1j Shanghai +1j Transfert Chengdu 3j Chengdu (Sichuan) +1j Transfert Emeishan 3j Emeishan (Sichuan) +1j Transfert Chengdu 0j Chengdu (Sichuan) +1j Transfert Yangshuo 3j Yangshuo (Guangxi) + 1j Transfert Hong Kong 6j Hong Kong +1j Transfert La Paz

+ 5 jours RESERVE 😊

D'avance, merci de vos avis, commentaires et suggestions 😉
Existe t-il encore des îles préservées en Thaïlande? English translation pending
by Subshadow · 2010-04-03 · 18 replies
Bonsoir,

J'aimerais avoir des conseils concernant le sud de la Thaïlande. Existe t-il des îles où l'on peut se sentir ... seul? On m'avait conseillé Koh Tarutao il y a un an, mais cette île semble être une destination de plus en plus prisée.

Merci de vos futures réponses.
Coût de la vie en Espagne? English translation pending
by Paulo59 · 2010-03-30 · 9 replies
Bonjour,

Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite à l’étranger Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte qu’il n’existe que très peu d’informations fiables sur Internet et qu’il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement en quittant la France.

Grace au forum et avec l’aide de français installés en Tunisie et au Maroc, J’ai réalisé et diffusé sur le forum une enquête complète sur ces 2 pays et j’aimerai effectuer la même démarche sur l’Espagne afin de donner la possibilité aux futurs retraités français de comparer ces 3 destinations.

Pour cela, j’ai établi une liste de 50 produits/services de consommation courante dont la transmission des prix par votre intermédiaire me permettra d’établir un « panier moyen » que je comparerai au panier moyen français pour en déduire l’économie que l’on peut réaliser en partant vivre en Espagne.

Je sais ce que vous allez me dire : « çà dépend », et vous avez raison car il n’y a pas un prix mais des prix suivant la saison, la ville, le quartier… C’est pourquoi en alimentaire par exemple, je souhaite partir sur la base des prix relevés en hypermarché sur les produits à marque distributeur.

Si vous pouvez me donner ne serait-ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs expatriés, qui envisagent partir en Espagne et qui bénéficieront des résultats de cette enquête sur le forum, vous en seront assurément très reconnaissants.

Merci d’avance pour votre collaboration et votre solidarité.

Alimentation (en Hypermarché) 1kg bœuf : 1kg mouton : 1kg poisson 1er prix : 1kg poulet près à cuire : 1kg pomme de terre : 1kg tomate : 1kg carotte : 1kg courgette 1kg orange : 1kg banane : 1l lait : 1kg beurre : 1 œuf : 1 yaourt nature 1er prix : 1kg riz : 1kg pâtes : 1l. huile d’olive 1kg pain : 1kg confiture : 1kg sucre blanc en morceaux : 1kg café moulu 1er prix : 25 sachets de thé : 1,5l eau minérale locale : 1l Coca cola : 75cl vin ordinaire bouché : 1l bière de marque locale :

Entretien, hygiène (en hypermarché) 5kg lessive en poudre pour machine : 1l savon de vaisselle : 1l nettoyant multi-usages : 500ml shampooing : 75ml dentifrice : 1 rouleau papier toilette double épaisseur :

Loisirs, sorties 1 place de cinéma : 1 repas au resto (entrée + plat + dessert + boisson) : 1 repas MacDo (BigMac+frite+Coca) : 1 café ou thé au comptoir : 1 paquet 20 cigarettes Marlboro : 1 paquet 20 cigarettes locales : 1 timbre poste envoi France lettre 20g. :

Logement Abonnement mensuel Internet + tél + TV Femme de ménage (1 heure SMIC) : Téléphone mobile forfait 1 h/mois : Eau 1m3 Electricité kWh

Santé – Beauté Consultation généraliste Coiffeur homme Coiffeur dame

Automobile 1l essence sans plomb 95 : 1l diesel : Assurance tous risques Clio- 207 50 % bonus :

Transports publics 100 km en train : 10km en bus : 5 km en taxi (centre ville) :
Trouver des morilles (champignons) au Québec fin mai/mi-juin? English translation pending
by Bugey · 2010-03-25 · 28 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si il y a des morilles dans la province de Québec et si oui a quelle période ? Je serais sur place du 27 mai au 14 juin ai-je des chances ? Merci par avance de vos réponses 😉
Voyage en train de Delhi à Chennai English translation pending
by Alexrun974 · 2010-03-07 · 10 replies
Randonnée au Connemara (Irlande) du 7 au 14 avril: itinéraire? English translation pending
by Thibault00 · 2010-02-20 · 14 replies
Bonjour à tous, je pars avec 5 amis en Irlande du 7 au 14 avril. Nous avons décidé de randonner dans le Connemara en mode camping sauvage pendant 4-5 jours. J'aimerais savoir si quelqu'un connait un itinéraire sympathique. En gros on voudrait partir dans les environs de Galway et rejoindre une ville (avec bus ou train) qui nous permettrait de rejoindre Dublin en fin de périple (peut-être Clifden, Westport...). Tout les conseils pour la rando-survie dans ce coin là sont également bienvenu.

Grand merci d'avance.
Francaise, seule, au Gabon pour un an English translation pending
by Elisatya · 2010-02-16 · 13 replies
Bonjour,

Il se peut que je parte travailler au Gabon pour une durée d'un an.

Je partirai seule, sans contact autre que professionnel sur place, je ne connais rien de l'Afrique sub saharienne !! Mais tout cela ne me fait pas peur !! Bien au contraire !😉

Par contre, je ne veux pas partir totalement à l'aventure non plus. Donc voila une série de questions sur lesquelles j'aimerais avoir qques éclaircissements !

🙂Merci d'avance pour votre contribution !🙂

Ma situation sur place : J'aurai environ un salaire de 1500€/mois. Pas de véhicule. Je compte amener avec moi mon ordi portable, téléphone portable et appareil photo (pour ce qui est objets de "valeur"). Pour ce qui est du logement, pour un studio climatisé je dois m'attendre à quoi en terme de prix et de prestations sur Libreville ? Est il déconseillé que je me déplace seule en ville et /ou dans la brousse ? Au niveau de la nourriture, ya t il des choses à éviter/oublier ?! Qu'en est il de la corruption sur place ?!

S'il y a des détails importants auxquels je ne pense pas, n'hésitez pas à les mentionner !

Et, surtout, pour ts les expats déjà installés au Gabon, ajoutez moi à vos contacts !!

Merci d'avance pour votre aide
Travailler dans une tonnellerie en France? English translation pending
by Quercualba · 2010-02-08 · 12 replies
Bonjour à vous ! Été 2010 je serai en Europe et principalement en France. J'aimerais contacter une tonnellerie style "artisanale" car je fabrique des tonneaux et j'aimerais voir des gens d'expérience à l'oeuvre. Mon but n'est pas simplement de visiter mais de donner un coup de pouce si possible pendant quelques jours ou semaines de façon bénévole. Je sais que les tonnelleries artisanales ou de petite échelle sont plutôt rares mais il doit bien y avoir quelques châteaux (pourquoi pas) ou vignobles qui fabriquent leurs propres tonneaux.

Au plaisir de vous lire
Recherche témoignages sur Tataouine English translation pending
by Sweatnad · 2010-02-01 · 25 replies
Bonjour, Je suis journaliste et je cherche des témoignages sur Tataouine et ses environs... des impressions de voyages, des descriptions précises, des histoires vécues à Tataouine... Merci par avance Bien cordialement, Sweatnad
Trouver une location de voiture à 23h30 à Reykjavík? English translation pending
by Cétropbeau · 2010-01-29 · 5 replies
Bonjour, Ceci est ma première demande de renseignement sur ce site. J'ai passé des dizaines et des dizaines d'heures (des centaines peut-être même?....) l'année dernière pour la préparation de notre voyage en Namibie. Pour y glaner des renseignements et aussi pour le plaisir des yeux!...Pour le plaisir d'y découvrir des carnets de voyage fascinants et envoûtants, des images de rêve, des récits captivants!! Merci au passage à Pierre77N (Oh! Nous le retrouvons sur les forums islandais!), Vinnylove, Ericarole, et bien d'autres, et surtout à Thebasile qui nous a concocté un voyage ex-tra-or-di-nai-re!!😇 .

Pour en revenir à l'Islande, nous avons nos billets d'avion depuis dimanche! Youpi! Direct Genève-Reykjavik. Maintenant, il faut réserver la voiture. Après avoir parcouru ce forum et étudié (très sommairement pour l'instant) notre parcours de 2 semaines fin juin-début juillet, notre choix se porte sur un 4X4.

Ma (première) question est la suivante: Nous posons à Keflavik à 23h30! Y a-t-il encore des agences de location ouvertes à l'aéroport à cette heure-là??? Nous pensions prendre la voiture à l'aéroport, puis aller dormir "à côté" de l'aéroport, dans l'auberge de jeunesse de Keflavik, ou un autre B&B, de Keflavik aussi.

Si non, les hôtels et Bed&breakfast de Reykjavik qui proposent de venir nous chercher à l'aéroport font-ils ce déplacement à presque minuit? A ce moment, nous pourrions prendre la voiture à La Capitale, le lendemain.

D'avance merci pour vos réponses. 😛
Enquête d'information complète sur le coût de la vie en Tunisie English translation pending
by Paulo59 · 2010-01-29 · 23 replies
Bonjour,

Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite en Tunisie Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte qu’il n’existe que très peu d’informations complètes et fiables sur Internet et qu’il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement en quittant la France.

C’est pourquoi j’aimerai réaliser une enquête d’information complète sur le coût de la vie en Tunisie et en faire bénéficier les futurs expatriés en diffusant le résultat de mon étude sur le forum. Pour cela, j’ai établi une liste de 40 produits/services de consommation courante dont la transmission des prix par votre intermédiaire me permettra d’établir un « panier moyen » que je comparerai au panier moyen français pour en déduire l’économie que l’on peut réaliser en partant vivre en Tunisie.

Je sais ce que vous allez me dire : « çà dépend », et vous avez raison car en Tunisie, il n’y a pas un prix mais des prix suivant la saison, la ville, le quartier, la qualité du négociateur, la tête du client… Pour résoudre ce dilemme, je souhaite donc que vous me communiquiez "le prix moyen que peut obtenir un expatrié français qui recherche des produits ayant un minimum de qualité, d’hygiène et de sécurité, qui évitera toutefois dans la mesure du possible d’acheter trop de produits d’importation très chers, qui est près à vivre à la tunisienne sans trop s’éloigner du standard de vie européen".

C’est pourquoi en alimentaire par exemple, je souhaite partir sur la base des prix relevés dans les grandes surfaces alimentaires où les produits sont certes souvent plus chers que dans les souks mais où la qualité et l'hygiène est par contre plus proche du standard européen.

Si vous pouvez me donner ne serait ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs expatriés qui envisagent partir en Tunisie pour vivre mieux en dépensant moins, et qui bénéficieront des résultats de cette enquête vous en seront assurément très reconnaissants.

Merci d’avance pour votre collaboration et votre solidarité.

Alimentation (Monoprix, Magasin Général, Champion…) 1kg bœuf : 1kg mouton : 1kg sardines : 1kg poulet : 1kg pomme de terre : 1kg tomate : 1kg carotte : 1kg courgette 1kg orange : 1kg banane : 1l lait : 1kg beurre : 1 œuf : 8 portions Vache qui rit : 1 yaourt nature 1er prix : 1kg riz : 1kg pâtes : 1kg couscous : 1l. huile d’olive 1kg pain : 1kg confiture : 1kg sucre blanc en morceaux : 1kg café Robusta: 25 sachets de thé : 1, 5l eau minérale locale : 1l Coca cola : 75cl vin ordinaire bouché : 25cl bière de marque locale :

Entretien, hygiène (Monoprix, Magasin Général, Champion…) 5kg lessive en poudre pour machine : 1l savon de vaisselle : 500ml shampooing : 150ml dentifrice : 1 rouleau papier toilette double épaisseur :

Loisirs, sorties 1 place de cinéma : 1 repas au resto (entrée + plat + dessert + boisson) : 1 café : 1 paquet cigarettes Marlboro : 1 paquet cigarettes locales : 1 timbre poste envoi France lettre 20g. : 1 journal (La Presse)

PS : J’ai déjà les prix des autres catégories de produits (habillement, santé, automobile, logement, téléphonie, transports…) qui seront aussi pris en compte dans mon calcul du budget mensuel moyen d’un expatrié en Tunisie.
Yémen: suppression du visa à l'arrivée English translation pending
by Eversmile · 2010-01-21 · 18 replies
La nouvelle vient de tomber. Voici une copie de la dépêche:

Cette décision affectera d'abord les touristes occidentaux, dont ceux venant des Etats-Unis, où un rapport parlementaire faisait état mercredi de la menace posée par des dizaines de citoyens américains soupçonnés de s'entraîner dans des camps d'Al Qaïda au Yémen. "Dans le cadre des efforts de notre pays pour combattre le terrorisme et renforcer les mesures de sécurité pour empêcher l'infiltration d'éléments terroristes dans le pays, la délivrance de visas aux étrangers dans les aéroports sera supprimée", écrit le quotidien 26-Septembre, organe officiel du ministère de la Défense. Sous la pression de l'Arabie saoudite voisine et des Occidentaux, l'armée yéménite a accentué récemment ses actions contre les militants d'Al Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA), groupe qui a revendiqué la responsabilité de l'attentat manqué du 25 décembre sur un vol entre Amsterdam et Detroit. Ryad et les puissances occidentales redoutent que le Yémen devienne un refuge et un bastion pour les militants islamistes. Les ressortissants du Canada, d'Europe, d'Australie et du Japon, qui obtiennent généralement leurs visas à l'aéroport et non avant leur départ, seront également concernés par la mesure, a ajouté le responsable gouvernemental. Les étrangers devront désormais se procurer un visa avant d'entamer leur voyage. "La délivrance de visas aux étrangers se fera seulement dans les ambassades yéménites à l'étranger et après contrôle de l'administration responsable de la sécurité afin d'enquêter sur l'identité des voyageurs pour éviter l'infiltration d'éléments terroristes présumés", souligne le journal, citant une source au sein des services de sécurité. De même source, il est précisé que les ressortissants de pays liés au Yémen par un accord bilatéral de circulation ne seront pas touchés. Cela concerne entre autres l'Egypte, la Syrie, le Soudan ou la Jordanie.

Mohammed Ghobari et Mohamed Sudam, version française Grégory Blachier

Une decision qui devrait peser lourd sur le tourisme, déjà très en déclin.
Choix entre deux hôtels "tout-inclus" en Bulgarie pour le mois d'août 2010? English translation pending
by Daor · 2010-01-14 · 1 reply
Hello,

J'hésite entre l'Arabella de Golden Sands ou le Majestic de Sunny Beach?

Le Sunny Beach me semble "plus beau" mais je recherche aussi car j'ai une petite fille qui aura un an au mois d'août. Et donc je désire de belles plages proche de l'hôtel, un centre proche aussi pour s'y balader le soir, ....

Quant à l'hôtel, un service valabe, nourriture potable, petite animation et piscine pour les enfants, ...

Enfin quelle sont les différence entres ces deux plages ?

Merci de votre aide.
Budget pour trois semaines en Nouvelle-Zélande en camping-car? English translation pending
by Jele · 2010-01-08 · 5 replies
Bonjour,

Je fais une estimation d'un voyage de 3 semaines en Nouvelle Zelande, du sud au nord, en camping car.

Nous sommes 2 adultes + 2 jeunes enfants. Un camping car 6 personnes me semble plus approprie: plus de places pour mes enfants.

Le tour prevu devrait faire environ 4200km + passage des iles en ferry.

Pourriez regarde mon budget et me dire si c'est trop juste ou trop large, svp? J'ai un gros doute au niveau de l'essence (diesel).

location camping car 6pers + assurance / 21 jours: 2900 euros essence: 340 euros ferry: 260 euros restaurant moyen pour 4pers: 60 euros camping haut de gamme: 16 euros camping moyen de gamme: 11 euros

Merci d'avance

Jele
Gants pour faire de la photo par grand froid English translation pending
by Tokala · 2010-01-06 · 31 replies
Bonjour VFistes photographes du Québec, ou de tout autre pays très froid et enneigé en ce moment !

Voila je cherche des gants qui me permettent de faire des photos, avec mon reflex, principalement en mode manuel, par -20 degres. L'hiver dernier au Québec je n'avais quasiment pas fait de photos car avec les gros gants impossible de regler l'appareil, et sans gants mes doigts congelaient en 30 secondes. J'ai des gants plus fins, donc plus pratiques pour la photo, mais pas assez chaud, mes doigts gèlent en 3 minutes au lieu de 30 secondes...

Et la je pars dans un mois en Norvège au nord du cercle polaire arctique, donc très froid au programme... Mais comme j'aimerais bien quand même faire des photos, sans perdre mes doigts, je me demandais si certains d'entre vous avaient trouvé la solution idéale pour ce genre de problème.

J'ai vu ces gants Lowepro, mais c'est sur le net, donc je ne peux pas les voir en vrai avant, et je me demande s'ils sont bien ou pas... suffisamment chauds...
Népal: acheter des pellicules photo à Katmandou? English translation pending
by Chapeaublanc · 2009-12-28 · 9 replies
Bonjour à tous,

Petit nouveau sur le forum, je prépare un reportage photo au Népal pour les mois de février à avril. Volontairement, je ne me renseigne que pour le nécessaire concernant le Népal, voulant laisser place à la découverte sur place.

Malgré tout, un problème se pose à moi : Les pellicules photos !

Je vais devoir utiliser des pellicules très hautes sensibilités (3200 ASA) pour les besoins de mon reportage, et cela risque de me poser de gros problèmes aux aéroports, pour les scanners à Rayons-X.

Malgré les multitudes de protections existantes (quoi que rares pour de telles sensibilités), les douaniers forcent régulièrement la puissance pour "voir" tout de même l'intérieur. Et demander à ne pas les passer au scanners, mais à une fouille manuelle risque de ne pas être au gout de tous les agents. Je précise que ce reportage est "pro" et que je ne peux me permettre aucune dégradation de mes pellicules.

J'aimerais donc savoir, s'il est possible d'acheter à Katmandou des pellicules au format 120 (pas les classiques 135) de bonnes qualités ? Connaissez-vous aussi des labos photo où je pourrais les développer et passer le cœur léger les scanners du retour.

Merci d'avance pour vos idées et conseils.
Retour de deux semaines d'Egypte English translation pending
by Kosmobil · 2009-12-24 · 8 replies
Bonjour,

Je voulais vous faire le retour de mes deux semaines en egypte, en mode Sac à dos.

Je vais d'abord vous décrire mon itinéraire (critiquable) et ensuite, ce que j'aurai changé.

Arrivée :

Dimanche : Arrivée Le caire, en pleine nuit, Hotel Luna (sans plus relativement bruillant), 65 pound de taxi (prix normal autour de 50). Lundi : Musée du caire, quelques quartiers, mosquée Mardi : Pyramide Sakkara, Djoser, Gizeh Mercredi: Vol vers Aswan (550 pounds). Aswan Balade en felouque (30pounds de l'heure max.) ile éléphantique (pas mal), musée nubien (cher pour ce que c'est). Jeudi : Abu Simbel (en convoi (plus simple et plutot bien organisé)) 2h sur site sont suffisant, puis Philae (sympa, mais relou tout seul pour financer le bateau, vaut mieux s'incruster avec un groupe). Barrage d'aswan (nul.) Vendredi: Aswan, Tombes des nobles, etc... Début de croisiére vers louxor. (je n'ai pas choisi de remonter le nil en felouque car ca caille bien en ce moment !!) Samedi : Croisiére, Kom Ombo et Edfu (attention aux super RELOU avec leur caléche à Edfu !) Dimanche : Louxor : Visite marché balade, etc.. Aprés midi à Karnak Lundi : Tombeaux de rois / reine, etc.. en organisé (relou) Mardi : Refaire rive occidentale en Vélo (bien plus cool). Mercredi: balade dans louxor, musée, etc..départ pour sharm el sheik en avion puis Dahab (250 pounds de taxi, prix réel autour de 100 mais TRES difficile à obtenir !) Jeudi : Squatte à dahab Vendredi : Mont sinai (ca caille bien) + St Katherine Samedi : Dahab + Retour Caire. Dimanche : Retour France (enfin coincé 12H à Amsterdam à cause de la neige).

Au final, ce que je retiens, c'est un patrimoine archéologique et culturelle super interessant, des temples magnifiques. Par contre, le pays est gangréné par le tourisme de masse, ce qui fait qu'un voyageur indépendant est vraiment le mouton isolé proie facile pour les loups ! Tout est donc plus cher en solo. Ensuite, je peux aisément affirme que 99% des égyptiens qui m'ont adressé la parole avait quelques choses à me vendre. (2 exception sur 15jours..) et la volonté d'arnaquer est systématique (prix pratiquement toujours multiplier par 5 à 10 fois.)

Donc quand on dit qu'il faut s'armer de patience, et aimer la négociation, ce n'est pas galvodé !!

Quelques exemples : Hotel qui vous propose un taxi privée pour vous balader sur la rive occidentale : son prix 180 pounds, prix négocier sur la corniche à l'arrache, environ 100 pounds, prix que j'ai payé de l'autre coté de la rive en négociant sérieusement, environ 50 pounds pour 5 heures.

Une chicha plus un thé, peut couter jusqu'à 20 pounds, alors qu'elle coute en réalité 4 pounds.

Le minibus commun coute 0, 30 pounds (on vous en demandera 1 pounds) Les bouteilles d'eau 1.5L coute 2, 5 pounds en supermarché. (on pourra aller jusqu'à 20 pounds dans les sites).

les felouques sont à 30 pounds de l'heure. (et pas 150 pounds comme on me l'a proposé).

Les backschich sont demandés constamment pour un rien, ca en devient totalement risible. (mais chiant au final), je ne donne jamais plus de 1 pounds. (certains donné jusqu' à 20 pounds !! Ca fait jurisprudence, et le mec devient agressif si l'on donne moins !!).

Le tips n'est pas commun contrairement à ce qu'écris les guides, et j'ai trés peu tippé au final. (les prix dans les restos sont suffisamment exhorbitants par endroit, donc ne pas tipper dans les trucs à touriste ou des que vous manger pour plus de 50/100 pounds).

Si je devais refaire mon voyage :

J'aurai fait l'itinéraire suivant :

Le Caire -> Oasis Siwha, Desert Blanc / Noir -> Louxor (train/avion) -> Abu Simblel <-> Aswan -> Felouque -> Louxor -> Avion Caire.

Ca fait moins d'avion, et finalement la cote mer rouge n'est pas fantastique, j'y suis allé car, j'avoue que j'avais besoin d'un hamac et de tranquillité, et que la négoce à travers chaque étape de l'itinéraire désert occidental ne me tentez pas vraiment ! Néant moins, petit regret de ce coté au final...

Voila, j'espére que ces quelques newz pourront aider les futurs voyageurs.

Mat.
"Une exception culturelle francaise, livre "Délires et défaites" English translation pending
by Geob · 2009-12-08 · 8 replies
Le titre exact est Délires et défaites, seulement le sous-titre, Une exception culturelle française, m'a paru plus explicite pour cette analyse historique, économique et intellectuelle de la France. Ceux qui sont passionnés par l'histoire ne trouveront pas d'informations nouvelles -ou si peu, quant aux autres ils vont regimber à coup sûr tant cet ouvrage remet en cause toutes les idées reçues et toutes celles qu'on nous a inculquées à l'école sur notre si glorieux passé francais. Pourtant Claude Fouquet nous présente, encore une fois rien de nouveau car nous savons tout, mais comme dit l'adage : " il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir". Il est bien dommage pour moi de n'avoir pas eu en mains "Délires et défaites" avant que d'évoquer " Mémoires d'outre-tombe " et envisager une " Avenue Rommel à Berlin ", cela aurait donné plus de poids à mes digressions aventureuses. Oui, c'est fascinant de constater que nous vivons sous le manteau de légendes indestructibles...

..."Encore aujourd'hui, qui loue Louis XV d'avoir épargné toute invasion à la France, et de l'avoir pacifiquement agrandie de la Lorraine et de la Corse ? Au contraire, avec le récit des tueries et des rapines de Napoléon, qui l'a rétrécie dans le sang, Max Gallo vend bien ses livres...Pourquoi tant d'adoration pour des conquérants, des guillotineurs, d'implacables faiseurs de système et des meurtriers de masse..."

..."L'histoire de la Révolution francaise fut l'objet de falsifications dès le début, et par les acteurs eux-mêmes. C'est ainsi que le procès-verbal officiel des journées de Thermidor an II ne fut écrit qu'en l'an IV. Très tôt les historiens officiels s'étaient vu confier une mission : montrer l'Ancien Régime sous un jour honni.... "

Durant trois siècles, de Charles VII à Louis XVI, la France ne fut ni envahie, ni occupée. L'Ancien Régime n'a connu que des victoires sur terre et sur mer - en tous les cas aucune défaite qui a remis en cause la vie du royaume ; quant à la Révolution et Bonaparte nul n'est besoin de préciser leurs contributions au déclin d'un pays qui était au XVIIIe siècle le plus puissant, le plus peuplé et le plus respecté, et dont la langue etait quasiment la langue officielle de toute l'Europe. Même Louis XVI a gagné sur mer pendant la guerre en Amérique ! Jamais les Français ne se sont sentis aussi heureux, libres et enrichis que sous Louis XV ( Pierre Gaxotte. , Tocqueville...). Car l'état royal était l'état qui se mêlait le moins de la vie privée des gens. ( J'oubliais les interventions militaires de nos trois derniers rois qui se sont couronnées de succès - apprecier ou non leur pertinence n'est pas le sujet ici-, étonnant, non ? A croire que Ancien Regime égal victoires, Republique égal défaites ! Nous avons même eu une promotion militaire qui s'est nommée Dien Bien Phu et notre plus grand vaincu se trouve sous le dôme des Invalides ! En fait, il n'y aura jamais une avenue Rommel à Berlin, car il me semble que les Allemands ne sont pas du genre à se glorifier d'un désastre. Nous, on adore ça, jusque dans les sujets, heureusement moins graves comme le sport par exemple, il ne faut donc pas s'étonner que la France fut Poulidoriste, en son temps.) "Délires et défaites" aborde des questions d'une brûlante actualité : Exception judiciaire, Universalisme et idendité, Démocratie ou République ( ch 18 a 20), Qu'est-ce une nation ? (ch 28). D'accord ou pas avec l'auteur, reconnaissons que ses arguments sont remarquablement étayes - ainsi que ses lignes sur la noscivité de nos grands écrivains du XVIIIe siècle, et certains du XXe, tel Sartre, sans toutefois leur rechigner leur immense talent. Quelques chapitres sont consacrés à notre exception économique. Celui sur notre politique agricole est convainquant, mais ceux sur la relation entre l'état et l'économie prennent un peu d'eau, au regard de la crise financière dans laquelle nous sommes. Ce livre que j'ai trouvé à l'occasion d'une brocante, au mois de novembre à Paris, a été publié en 2000. Et je ne résiste pas à l'envie, pour terminer et vous inciter à vous procurer ce livre, de mettre ces quelques annotations de Claude Fouquet sur la Suisse :

..."Le peuple suisse s'est toujours prononcé contre les aventures, contre nationalisme, communisme, fascisme, militarisme, imperialisme, et toute forme de delire..."

Délires et défaites- Une histoire intellectuelle de l'exception française- Claude Fouquet Albin Michel (2000)

J'ai laissé ce livre chez "Orn's bookshop", 1051/61 Jet Yod-soi 1- à Chiang Rai. L'anglais qui tient ce lieu inhabituel pour un bookshop - c'est une maison en bois remplie de livres, il y a en même sur les marches de l'escalier- est très accueillant. Si vous lisez l'anglais, vous y trouverez un choix très large, mais la section française est bien réduite. ( Orn's est indiqué dans les guides)
Coût de la vie au Maroc: relevé de prix English translation pending
by Paulo59 · 2009-12-01 · 47 replies
Comme chacun sait, les pensions retraite vont diminuer et de plus en plus de Français envisagent (parfois par nécessité) prendre leur retraite dans un pays où le coût de la vie est moins élevé.

Etant moi-même dans ce cas, j’ai pu me rendre compte que même avec toutes les informations disponibles sur Internet, il n’est pas facile d’estimer combien on va dépenser (et donc économiser) mensuellement.

C’est pourquoi j’ai pensé créer un petit site d’informations gratuites sur le coût de la vie dans ces pays (Maroc, Tunisie, Espagne, Portugal, Thaïlande…).

J’ai décidé de commencer par étudier le Maroc et j’ai établi une liste de 60 produits/services de consommation courante pour lesquels j’aimerai connaitre le prix pratiqué dans le pays (alimentation, produits d’entretien et d’hygiène, loisirs, santé/beauté, habillement, logement, automobile et transports publics)

A partir de cette liste type et par comparaison avec les prix pratiqués en France, je pourrai faire une estimation indicative du budget de dépense mensuel moyen d’un retraité au Maroc et j’ai même crée un petit tableau qui permettra à chacun de calculer son propre budget en fonction de ses propres besoins.

Mais tout cela ne pourra pas se faire sans l’aide de vous, les expatriés au Maroc, qui me transmettront des informations sur les prix.

Voici cette liste, j’y ai mis les prix que j’ai récolté sur Internet (il y a probablement des erreurs).

Si vous pouvez me donner ou me corriger ne serait ce que 5 ou 10 prix, vous apporterez une pierre à l’édifice et les futurs retraités dont je fais partie et qui envisagent partir au Maroc pour vivre mieux en dépensant moins, et qui bénéficieront de cette information sur mon site, vous en seront assurément très reconnaissants.

Merci d’avance pour votre collaboration.

Alimentation (relevé de prix dans souk, marché ou épicerie)

1kg bœuf 120, 00 Dh

1kg mouton 70, 00 Dh

1kg sardines 10, 00 Dh

1kg poulet

1kg pomme de terre 5, 00 Dh

1kg tomate 6, 00 Dh

1kg carotte 4, 00 Dh

1kg orange 5, 00 Dh

1l lait 7, 50 Dh

1kg beurre 29, 00 Dh

1 œuf 1, 10 Dh

1kg riz 14, 50 Dh

1kg pâtes 17, 00 Dh

1kg couscous 8, 00 Dh

1kg pain

1kg sucre 5, 00 Dh

1kg café Arabica 100, 00 Dh

1, 5l eau minérale locale 5, 50 Dh

1l Coca cola 8, 50 Dh

1l vin ordinaire local

1l bière locale

Entretien, hygiène

5kg lessive 115, 00 Dh

1l savon vaisselle 20, 00 Dh

500ml shampooing

150ml dentifrice

Habillement

Vêtement de marque = prix France + 10 %

Vêtement sans marque = prix hypermarché France – 20 %

Equipement maison

Electroménager = prix France + 10 %

Hifi, vidéo, ordi = prix France + 10 %

Meubles = prix France -20 %

Textile de maison = prix France – 20 %

Santé/beauté

1 consultation médecin généraliste

Coiffeur homme : 1 coupe simple

Coiffeur femme : 1 coupe + brushing

Loisirs, sorties

1 place cinéma 30, 00 Dh

1 repas resto (3 plats + boisson) : à partir de 60, 00 Dh

1 repas Mac Do (BigMac+frite+coca)

1 café expresso

1 paquet cigarettes Marlboro 30, 00 Dh

Logement : appartement 50 m² dans résidence neuve avec piscine

Location : prix moyen/m²/mois

Achat : prix moyen/m² 17000 Dh

Assurance RC annuelle

Taxe urbaine annuelle habitation principale

Taxe d’édilité annuelle habitation principale

1m3 eau

1kWh électricité

1kWh gaz

Femme de ménage : salaire mensuel 1900 Dh

Abonnement mensuel Internet + téléphone

Téléphone fixe : 1 minute d’appel vers France

Téléphone mobile : 1 heure par mois

TV cable : abonnement mensuel

Automobile 5cv type Peugeot 207 ou Renault Clio

1l essence super 9, 00 Dh

1l diesel 5, 25 Dh

Assurance annuelle au tiers

Assurance annuelle tous risques

Entretien simple : vidange + filtre à huile

Location Peugeot 207 : 24h assurance et 100km inclus

Transports publics

100km en train 2ème classe 28, 00 Dh

10km en bus 4, 00 Dh

5km en taxi en centre ville 22, 00 Dh

AR avion low-cost Casa – Paris : à partir de 1600 Dh
Cuisine africaine: vos bons plans et idées? English translation pending
by Gnou75 · 2009-11-29 · 8 replies
Hello,

Je m'adresse à ceux qui connaissent la cuisine africaine, afrique noire au sens large. Je prévois un repas africain prochainement même si pour l'instant c'est plutôt typé sénégalais ... et je suis preneur de recettes ou de conseils pour tenter de passer une soirée presque parfaite (idées de déco, recettes) ... ;)

Mon menu actuel :

Assortiment d'entrées (frais pimenté, chaud sucré, craquant goutu): - Féroce d'avocat - Aloko et sa sauce piment - Accras de morue Plat : - Maffé de boeuf servi avec du riz tout simple Dessert : - Mangue fraîche même si je sais par quoi l'aggrémenter pour que ce soit intéressant et beau. Je pensais à la menthe, plutot original mais je pense que ça se marierait bien. Boisson : - J'ai du sirop de bissap, de gingembre et de tamarin. Je pense m'amuser avec pour faire des cocktails exotiques, pour ça je dois tester

Déco : - Feuilles de palmier même si je ne sais pas trop où en trouver... - Grand pot de fruits/légumes africains - Arosoirs colorés - Natte + tissus - Statues/objets africains

Merci par avance si vous avez des bons plans ou des idées! Pour l'instant je n'ai d'autre chose que ces idées de plats et les recettes du net que je n'ai encore jamais testées!

A+
Comment appliquer une offre sur le site de Ryanair? English translation pending
by Linecats · 2009-11-20 · 8 replies
Bonsoir!

Voilà je ne sais pas comment appliquer les offres ryanair...

Par exemple ici:
http://www.ryanair.com/be/vol-low-cost-bruxelles-charleroi-belgique-carcassonne-france

Après je vais voir dans la liste pour réserver mon vol, période acceptée, fin décembre (c'est en février que c'est pas pris en compte)

Et là j'ai pas cette offre, je ne sais pas comment faire! Merci =)

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