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Avis sur circuit dans l'est du Canada en septembre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de faire un circuit dans l'est du Canada et nous aimerions obtenir vos avis si celui-ci est cohérent:
Jour 1 Paris-Toronto Tour du CN
Jour 2 Toronto-Niagara on lake-Niagra falls-Oshawa Découverte des chutes du niagara Visiste de la ville Oshawa, juste pr dormir pr nous rapprocher du jour 3
Jour 3 Oshawa/Kingston/Gananoque Tour d'orientation à Kingston Croisière sur les 1000 iles à Gananoque
Jour 4 Gananoque/Ottawa Visite de la ville Musée Canadien des Civilisations
Jour 5 Ottawa-Montréal Visite de Montréal
Jour 6 Montréal Visite de la ville
Jour 7 Montréal-3 rivières-Shawinigan Visite du centre d'expo sur l'industrie des pâtes et papiers Visite des forges de la Saint Maurice
Jour 8 Shawinigan-Grand mères-St Jean des piles Cité de l'énergie Cabanes à sucres soit à Grand mères ou Saint Jean de piles
Jour 9 St Jean des piles-Parc de la Mauricie-St Jean des piles Découverte du parc de la Mauricie Observation d el'ours noir à St Jean des piles
Jour 10 St Jean des piles-La Tuque-St Félicien Survol en hydravion de la Mauricie à la Tuque
Jour 11 St Félicien-Métabetchouan Zoo sauvage Métabetchouan, juste pr dormir
Jour 12 Métabetchouan-Jonquière-St Rose du Nord Pont en aluminium Croisière sur le fjord au départ de St Rose du nord
Jour 13 St Rose du Nord-Sacré Coeur-Tadoussac L'anse de roche Baie de St Marguerite
Jour 14 Tadoussac-Forestville-Rimouski Observation des baleines Traversier
Jour 15 Rimouski-St Narcisse de Rimouski-Métis sur Mer Canyon des portes de l'enfer Métis sur mer, pr dormir
Jour 16 Métis sur Mer-Cap chat-St Anne des monts Parc eolien Musée exploramer
Jour 17 St Anne des monts-Forillon Découverte du parc de Forillon
Jour 18 Forillon-Percé Croisière ile bonaventure et rocher percé Excursion pêche aux homards
Jour 19 Percé-Sainte Luce sur Mer C'est une journée que de routes
Jour 20 Sainte Luce sur Mer-Rivière du loup-Saint Simeon-Les Eboulements Chutes d'eau Traversier
Jour 21 Les éboulements-Ile aux coudres-Les éboulements Visite de l'ïle aux coudres
Jour 22 Les éboulements-Beauport-Québec-Lévis-Québec Chutes de montmorency Traversier aller/retour en direction de Lévis pr voir Québec de nuit
Jour 23 Québec-Paris Visiste de la ville Départ en fin de journée
Voilà notre circuit, est-il cohérent? Est-ce-qu'il y a des choses qui ne vont pas? Avez-vous des propositions à nous suggérer? Et dernière question 😉, quel est le mieux, partir de Toronto ou de Québec?
Merci à tous pr vos futurs réponses😉
Nous envisageons de faire un circuit dans l'est du Canada et nous aimerions obtenir vos avis si celui-ci est cohérent:
Jour 1 Paris-Toronto Tour du CN
Jour 2 Toronto-Niagara on lake-Niagra falls-Oshawa Découverte des chutes du niagara Visiste de la ville Oshawa, juste pr dormir pr nous rapprocher du jour 3
Jour 3 Oshawa/Kingston/Gananoque Tour d'orientation à Kingston Croisière sur les 1000 iles à Gananoque
Jour 4 Gananoque/Ottawa Visite de la ville Musée Canadien des Civilisations
Jour 5 Ottawa-Montréal Visite de Montréal
Jour 6 Montréal Visite de la ville
Jour 7 Montréal-3 rivières-Shawinigan Visite du centre d'expo sur l'industrie des pâtes et papiers Visite des forges de la Saint Maurice
Jour 8 Shawinigan-Grand mères-St Jean des piles Cité de l'énergie Cabanes à sucres soit à Grand mères ou Saint Jean de piles
Jour 9 St Jean des piles-Parc de la Mauricie-St Jean des piles Découverte du parc de la Mauricie Observation d el'ours noir à St Jean des piles
Jour 10 St Jean des piles-La Tuque-St Félicien Survol en hydravion de la Mauricie à la Tuque
Jour 11 St Félicien-Métabetchouan Zoo sauvage Métabetchouan, juste pr dormir
Jour 12 Métabetchouan-Jonquière-St Rose du Nord Pont en aluminium Croisière sur le fjord au départ de St Rose du nord
Jour 13 St Rose du Nord-Sacré Coeur-Tadoussac L'anse de roche Baie de St Marguerite
Jour 14 Tadoussac-Forestville-Rimouski Observation des baleines Traversier
Jour 15 Rimouski-St Narcisse de Rimouski-Métis sur Mer Canyon des portes de l'enfer Métis sur mer, pr dormir
Jour 16 Métis sur Mer-Cap chat-St Anne des monts Parc eolien Musée exploramer
Jour 17 St Anne des monts-Forillon Découverte du parc de Forillon
Jour 18 Forillon-Percé Croisière ile bonaventure et rocher percé Excursion pêche aux homards
Jour 19 Percé-Sainte Luce sur Mer C'est une journée que de routes
Jour 20 Sainte Luce sur Mer-Rivière du loup-Saint Simeon-Les Eboulements Chutes d'eau Traversier
Jour 21 Les éboulements-Ile aux coudres-Les éboulements Visite de l'ïle aux coudres
Jour 22 Les éboulements-Beauport-Québec-Lévis-Québec Chutes de montmorency Traversier aller/retour en direction de Lévis pr voir Québec de nuit
Jour 23 Québec-Paris Visiste de la ville Départ en fin de journée
Voilà notre circuit, est-il cohérent? Est-ce-qu'il y a des choses qui ne vont pas? Avez-vous des propositions à nous suggérer? Et dernière question 😉, quel est le mieux, partir de Toronto ou de Québec?
Merci à tous pr vos futurs réponses😉
Voyage de trois jours entre Québec (ville) et la Gaspésie English translation pending
Bonjour/Bonsoir
Je suis à Montréal, je prévois de faire une petite virée dans le "grand nord". Je compte surtout faire un tour à Québec une journée et après je ne sais pas trop quoi faire, j'aimerai bien aller en Gaspésie voir le parc Naturelle, vaut-il vraiment le détour ? Niveau distance est-ce réalisable avec les 3jours dont je dispose ? Y a t-il des sites à ne pas manquer à coté de Québec ?
Merci d'avance pour vos réponses
Vincent
Je suis à Montréal, je prévois de faire une petite virée dans le "grand nord". Je compte surtout faire un tour à Québec une journée et après je ne sais pas trop quoi faire, j'aimerai bien aller en Gaspésie voir le parc Naturelle, vaut-il vraiment le détour ? Niveau distance est-ce réalisable avec les 3jours dont je dispose ? Y a t-il des sites à ne pas manquer à coté de Québec ?
Merci d'avance pour vos réponses
Vincent
Circuit de douze jours en Thaïlande English translation pending
merci à ceux qui connaissent la Thailande d'avoir la gentillesse de me dire si ce circuit permet un premiére découverte du pays, ou si vous pensez que cela risque d'être une "course" et qu'il faut que je révise ma copie !
Jour 1 : Paris / Bangkok Jour 2 : Bangkok Jour 3 : Bangkok Jour 4 : Bangkok / Mekhala Jour 5 : Mekhala / Ayuthaya / Sukhothai Poursuite de la croisière et débarquement à Bang Pa-in pour la visite du palais d’été des souverains du Siam . Poursuite en pirogue à moteur jusqu’au site historique d’Ayuthaya et, visite de l’ancienne capitale. route pour Sukhothai Jour 6 : Sukhothai / Lampang Visite deSukhothai, puis de sa voisine Sri Stachanalai. Poursuite vers Lampang Jour 7 : Lampang / Chiang Saen Route vers le lac de barrage et poursuite vers Chiang Rai pour déjeuner. Arrivée à Chiang Saen et visite du musée de l’Opium avant de traverser le Mékong en bateau pour toucher le Triangle d’Or, Jour 8 : Chiang Saen / Thatorn Route pour la cité frontalière de Mae Sai Visite du monastère perché Doi Tung (1800 m), du palais royal et des jardins Mae Fah Luang . Montée à Thatorn avec arrêts dans des villages des minorités Akha, Yao et chinoises réfugiées du Kuomintang. Arrivée au bord de la rivière Kok dans l’après-midi. Jour 9 : Thatorn / Lisu Lodge Route pour le lodge le matin. promenade dans le village pour découvrir les ateliers et la maison du chaman où est servi le thé traditionnel de bienvenue. Reste de l’après-midi libre pour partager les activités à votre gré. Jour 10 : Lisu Lodge / Chiang Mai Route vers le campement des éléphants de Mae Ping pour une petite promenade à dos de pachyderme suivie d’une courte descente de rivière en raft de bambou, et une promenade dans un jardin d’orchidées Route pour Chiang Mai et visite du Doi Suthep et du musée des Ethnies Jour 11 : Chiang Mai / Bangkok / Paris Matinée libre vol vers Bangkok puis Paris dans la nuit. Jour 12 : Paris Arrivée le matin.
Jour 1 : Paris / Bangkok Jour 2 : Bangkok Jour 3 : Bangkok Jour 4 : Bangkok / Mekhala Jour 5 : Mekhala / Ayuthaya / Sukhothai Poursuite de la croisière et débarquement à Bang Pa-in pour la visite du palais d’été des souverains du Siam . Poursuite en pirogue à moteur jusqu’au site historique d’Ayuthaya et, visite de l’ancienne capitale. route pour Sukhothai Jour 6 : Sukhothai / Lampang Visite deSukhothai, puis de sa voisine Sri Stachanalai. Poursuite vers Lampang Jour 7 : Lampang / Chiang Saen Route vers le lac de barrage et poursuite vers Chiang Rai pour déjeuner. Arrivée à Chiang Saen et visite du musée de l’Opium avant de traverser le Mékong en bateau pour toucher le Triangle d’Or, Jour 8 : Chiang Saen / Thatorn Route pour la cité frontalière de Mae Sai Visite du monastère perché Doi Tung (1800 m), du palais royal et des jardins Mae Fah Luang . Montée à Thatorn avec arrêts dans des villages des minorités Akha, Yao et chinoises réfugiées du Kuomintang. Arrivée au bord de la rivière Kok dans l’après-midi. Jour 9 : Thatorn / Lisu Lodge Route pour le lodge le matin. promenade dans le village pour découvrir les ateliers et la maison du chaman où est servi le thé traditionnel de bienvenue. Reste de l’après-midi libre pour partager les activités à votre gré. Jour 10 : Lisu Lodge / Chiang Mai Route vers le campement des éléphants de Mae Ping pour une petite promenade à dos de pachyderme suivie d’une courte descente de rivière en raft de bambou, et une promenade dans un jardin d’orchidées Route pour Chiang Mai et visite du Doi Suthep et du musée des Ethnies Jour 11 : Chiang Mai / Bangkok / Paris Matinée libre vol vers Bangkok puis Paris dans la nuit. Jour 12 : Paris Arrivée le matin.
Nécessité du filtre à eau au Vietnam? English translation pending
Nous partons de France vers l'Asie (vietnam). Le filtre à eau est-il indispensable ou accessoire? On hésite à en acheter un car on a peur de ne pas avoir à s'en servir souvent.
Petits vilages qui ont de la sensualité English translation pending
Dans, mes voyages effectués, à quelques endroits seulement et dans de courts moments, j'ai senti comme une magie de me retrouver la dans ce petit coin perdu, un plaisir de vivre et d'être au bon endroit .Ces petits villages un peu bohème, un peu nonchalant, mais avec cette âme, cette histoire du passé qui vit, qui se sens encore .Ses gens qui y vivent et qui sont heureux d'être la, je pense a Tadousac ici au Québec, je pense a Paraty dans ce Brésil lontain, à Diamantines un peu plus au nord et à Pai tout au nord de la Thailande .Et vous grands voyageurs quel est votre senti d'un autre village quelque part ....dans l'âme ...
Trois semaines en Thailande en juillet avec deux adolescents English translation pending
nous partons le 30/6 pour 3 semaines en thailande. Nous arrivons à BangkoK. Que me conseillez vous avec garçon de 16 ans et fille de 11 ans. Ensuite départ vers la région de la rivière Kwai, Faut'il aller voir Chang Mai? et ensuite Kho Samui. Les avis sont partagés ? J'attends vos conseils car nous sommes en saison des pluies.
Merci Kty
Arriver à Bangkok depuis Kanchanaburi avec une voiture de location English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en Thaïlande en février prochain, en famille, avec les enfants.
Nous avons projeté de louer un véhicule à notre arrivée (pratique et plutôt économique pour 5 ...) pour découvrir notamment Sukhothaï puis la région de Kanchanaburi.
Nous souhaiterions ensuite revenir sur Bangkok (avec un arrêt a Samut Prakan, à la "Ferme des Crocodiles"), pour restituer le véhicule et y séjourner 2 ou 3 jours.
Cependant, la circulation dans Bangkok m'effraie un peu ...
Savez-vous s'il est possible de restituer un véhicule de location à un autre endroit que l'agence de location, par exemple à notre hôtel ? Dans ce cas, quel serait le quartier à privilégier pour que l'accès ne soit pas trop difficile ? (j'avais pensé au Bossotel, un hôtel situé près de la rivière, à gauche juste après le pont "Saphin Taskin", pas loin du Shangri-La, pour éviter de circuler trop loin dans Bangkok ...)
Qu'en pensez-vous ? Un autre quartier vous parait-il accessible sans trop de difficultés ? Je vous remercie pour vos conseils ..... et pour toute l'aide jusque là apportée ....
Savez-vous s'il est possible de restituer un véhicule de location à un autre endroit que l'agence de location, par exemple à notre hôtel ? Dans ce cas, quel serait le quartier à privilégier pour que l'accès ne soit pas trop difficile ? (j'avais pensé au Bossotel, un hôtel situé près de la rivière, à gauche juste après le pont "Saphin Taskin", pas loin du Shangri-La, pour éviter de circuler trop loin dans Bangkok ...)
Qu'en pensez-vous ? Un autre quartier vous parait-il accessible sans trop de difficultés ? Je vous remercie pour vos conseils ..... et pour toute l'aide jusque là apportée ....
Visites dans la région du Saguenay du 9 au 13 octobre? English translation pending
Bonjour encore.
Toujours pour les mêmes amis français, ils seront dans la région de Saguenay entre le 9 et le 13 octobre. Pour l'instant, il n'y a aucun hébergement de réservé. Avez-vous des recommandations ? Peut-on considérer un point de chute central duquel rayonner ? Je ne connais pas du tout cette région et je ne pourrai malheureusement pas les accompagner.
Aussi, quelles sont les visites à mettre au programme, qui soient encore accessible (ouvertes) à cette période ?
Merci encore.
Tina
Toujours pour les mêmes amis français, ils seront dans la région de Saguenay entre le 9 et le 13 octobre. Pour l'instant, il n'y a aucun hébergement de réservé. Avez-vous des recommandations ? Peut-on considérer un point de chute central duquel rayonner ? Je ne connais pas du tout cette région et je ne pourrai malheureusement pas les accompagner.
Aussi, quelles sont les visites à mettre au programme, qui soient encore accessible (ouvertes) à cette période ?
Merci encore.
Tina
Itinéraire entre Grand-mère et le Lac St jean English translation pending
Bonjour, nous partons 15 jours au Québec en Octobre et nous avons après bcp d'hésitations décidé de monter au lac St jean par les routes 175 et 169 plutôt que par la 155 !
Pensez vous que la route 175 est le bon choix et quelles sont les conditions de circulation sur cette route ?
Merci d'avance.
Réflexions de Français qui ne savaient pas que vous étiez...français English translation pending
voici _un sujet qui va vous faire beaucoup rire !!
vous avez tous un moment ou a un autres été témoins de réflexions de francais qui ne se doutais pas qu'ils avais des compatriotes juste a coté.voici 3 exemples qui me viennent en mémoire:
acropole d'athenes, je suis avec mon pote nasser entrain de manger un sandwich sur le parvis lorsque cette discution nous parviens aux oreilles:
alors raymond tu l'as fais cette photo ?
NON !Y A 2 COUILLONS QUI SONT ENTRAIN DE MANGER JUSTE DEVANT !!!! eclat de rire de notre part.
eglise de la nativité a bethlem
nous nous sommes collé a un groupe de touristes francais pour profiter des explications du guide, une fois son exposé terminé les touristes regagne la surface et la les 2 derniers on cette réflexion que j'entend encore dans mes oreilles :
AU FAIT T'A ECOUTE ? C'EST QUI LE MEC QUI EST NE ICI, ?
dans une supérette en turquie
2 filles sont devant moi dans la queue, bien qu'elle parle en francais, je n'entend pas et ne cherche pas specialement a ecouté la conversation mais tout a coup j'entend tres distinctement :
MAIS SI CA TE PLAI PAS QUAND IL T'en....., tu n'as qu'a lui dire
je ne peux que me marrer un grand coup !!nous sommes visiblement génés tous les 3 et regardons nos tong en priant que la caisssiere finisse au plus vite !!
L'Iran en famille English translation pending
Bonjour,
Nouveaux sur ce forum, nous commençons par nous présenter : Nous sommes une famille et voyageons avec nos enfants Florence (13 ans) et Vincent (9 ans), depuis 5 ans. Nous utilisons comme moyen de transport un Land Rover aménagé. Surnommé « L’Arioul » - le mulet en berbère, ou le 4x4 berbère – il permet de nous offrir 4 couchages et une autonomie pour visiter les coins les plus reculés de notre planète.
Notre prochaine destination sera la traversée des Amériques, de l’Alaska, jusqu’en Terre de Feu, départ juillet 2006.
Pour le moment, nous revenons d’un périple en Iran, toujours en autonomie totale, seuls, grâce à notre véhicule. Nous vous proposons ici un résumé.
Le récit complet avec les photos et des extraits de notre film se trouve sur notre site (www.land-trotteurs.fr.st ou http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ (version sans publicité)), avec les formalités pour entrer en Iran (CPD, visa, .). Fabrice et Valérie.
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l'Italie, nous entrons en Slovénie. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne.
Le lendemain, c'est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. ½ heure suffira pour les formalités à la frontière iranienne ! C'est de loin la plus rapide.
Dès notre arrivée, nous avons décidé de visiter l'église noire de St Thaddée. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l'an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle.
C'est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n'est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux.
Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches.
Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d'altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante.
Nous ne rencontrons aucun problème lors des bivouacs sauf lors de deux. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s'enfonce de 50 cm. Heureusement, nos pneus à crampons nous ont permis de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d'Isfahan, deux hélicoptères de l'armée nous localisent et rasent la tente de toit ! Peut être étions-nous près de la centrale nucléaire ?
Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d'Isfahan. L'accueil des astronomes est à l'image des iraniens. Nous faisons une conférence à l'université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien..éclairé ! Les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l' observation des objets célestes jusqu'à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !!
Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d'hôtel à Shiraz et c'est avec un pincement au cour que nous quittons nos hôtes si attachants ! Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l'ombre mais sans ombre ! Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures.
Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros. Des camps de nomades apparaissent, des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses.
Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l' assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar.
Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails. Ils sont à l'abandon mais quelques-uns restent en bon état.
La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s'accrochent aux montagnes.
Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim : la température monte à 49°C.
Nous approchons du Golfe Persique. Le bord de mer n'est qu'à 70 km. Nous n' hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La température a chuté à 37°C, c'est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons.
Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C'est une sorte de pyramide à étages d'importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue !
Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz : la boucle de 7 000km sera bouclée !
Le retour se fera par la Turquie, la Grèce, la Macédoine, la Serbie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie.
Nous avons parcouru 18 000 km au total, dont 8000 en Iran. Nous avons ramené 2000 photos et 7 heures de film.
Fabrice et Valérie
www.land-trotteurs.fr.st http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ (version sans publicité)
Nouveaux sur ce forum, nous commençons par nous présenter : Nous sommes une famille et voyageons avec nos enfants Florence (13 ans) et Vincent (9 ans), depuis 5 ans. Nous utilisons comme moyen de transport un Land Rover aménagé. Surnommé « L’Arioul » - le mulet en berbère, ou le 4x4 berbère – il permet de nous offrir 4 couchages et une autonomie pour visiter les coins les plus reculés de notre planète.
Notre prochaine destination sera la traversée des Amériques, de l’Alaska, jusqu’en Terre de Feu, départ juillet 2006.
Pour le moment, nous revenons d’un périple en Iran, toujours en autonomie totale, seuls, grâce à notre véhicule. Nous vous proposons ici un résumé.
Le récit complet avec les photos et des extraits de notre film se trouve sur notre site (www.land-trotteurs.fr.st ou http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ (version sans publicité)), avec les formalités pour entrer en Iran (CPD, visa, .). Fabrice et Valérie.
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l'Italie, nous entrons en Slovénie. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne.
Le lendemain, c'est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. ½ heure suffira pour les formalités à la frontière iranienne ! C'est de loin la plus rapide.
Dès notre arrivée, nous avons décidé de visiter l'église noire de St Thaddée. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l'an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle.
C'est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n'est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux.
Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches.
Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d'altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante.
Nous ne rencontrons aucun problème lors des bivouacs sauf lors de deux. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s'enfonce de 50 cm. Heureusement, nos pneus à crampons nous ont permis de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d'Isfahan, deux hélicoptères de l'armée nous localisent et rasent la tente de toit ! Peut être étions-nous près de la centrale nucléaire ?
Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d'Isfahan. L'accueil des astronomes est à l'image des iraniens. Nous faisons une conférence à l'université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien..éclairé ! Les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l' observation des objets célestes jusqu'à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !!
Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d'hôtel à Shiraz et c'est avec un pincement au cour que nous quittons nos hôtes si attachants ! Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l'ombre mais sans ombre ! Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures.
Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros. Des camps de nomades apparaissent, des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses.
Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l' assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar.
Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails. Ils sont à l'abandon mais quelques-uns restent en bon état.
La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s'accrochent aux montagnes.
Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim : la température monte à 49°C.
Nous approchons du Golfe Persique. Le bord de mer n'est qu'à 70 km. Nous n' hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La température a chuté à 37°C, c'est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons.
Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C'est une sorte de pyramide à étages d'importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue !
Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz : la boucle de 7 000km sera bouclée !
Le retour se fera par la Turquie, la Grèce, la Macédoine, la Serbie, la Croatie, la Slovénie et l'Italie.
Nous avons parcouru 18 000 km au total, dont 8000 en Iran. Nous avons ramené 2000 photos et 7 heures de film.
Fabrice et Valérie
www.land-trotteurs.fr.st http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ (version sans publicité)
Du côté du Lac Saint Jean... English translation pending
Allo !
Nous sommes un petit groupe d'etudiants francais, a Montreal pour l'annee, et nous voulions profiter du week-end de Paques pour aller faire un petit tour un peu plus au Nord.
Au programme, location de voiture a Montreal, et petit itineraire comprenant Baie Saint Paul, Tadoussac et le lac Saint Jean (Nous connaissons deja Quebec).
Quelqu'un a t il une idee de visite, ou de petites balades dans ce coin ? Ou faut il aller pour avoir une belle vue du fjord du Saguenay ? Et quel est le meilleur endroit pour s'arreter au Lac St Jean ?
J'ai entendu parler d'un zoo a St Felicien... Est ce que ca vaut le coup de le visiter ? (et surtout au moi de Mars...)
Pour le chemin du retour, nous pensions passer par la Tuque. La route est elle jolie ?
Ah, et une derniere question : les chutes Montmorency seront elles encore gelees ???
Claire
Nous sommes un petit groupe d'etudiants francais, a Montreal pour l'annee, et nous voulions profiter du week-end de Paques pour aller faire un petit tour un peu plus au Nord.
Au programme, location de voiture a Montreal, et petit itineraire comprenant Baie Saint Paul, Tadoussac et le lac Saint Jean (Nous connaissons deja Quebec).
Quelqu'un a t il une idee de visite, ou de petites balades dans ce coin ? Ou faut il aller pour avoir une belle vue du fjord du Saguenay ? Et quel est le meilleur endroit pour s'arreter au Lac St Jean ?
J'ai entendu parler d'un zoo a St Felicien... Est ce que ca vaut le coup de le visiter ? (et surtout au moi de Mars...)
Pour le chemin du retour, nous pensions passer par la Tuque. La route est elle jolie ?
Ah, et une derniere question : les chutes Montmorency seront elles encore gelees ???
Claire
Parcours au Québec English translation pending
Salut,
Nous avons prévues avec des amies de faire un voyage de 2 semaines au canada mais nous avons du mal à faire notre trajet.
On a prévu: Montréal/Quebec/Tadoussac/Riminski/Riviére au loup/Québec/3Riviére puis Montréal
Nous ne savons pas si nous avons vu un peu trop grand ou bien si cela est faisable.
Nous avons prévues avec des amies de faire un voyage de 2 semaines au canada mais nous avons du mal à faire notre trajet.
On a prévu: Montréal/Quebec/Tadoussac/Riminski/Riviére au loup/Québec/3Riviére puis Montréal
Nous ne savons pas si nous avons vu un peu trop grand ou bien si cela est faisable.
Auberges de jeunesse originales? English translation pending
Bonjours tous!
J'aimerai savoir si il y en a parmis vous qui avez déja dormit dans des auberges de jeunesses dites «originales». Par exemple, à Ottawa il y a la Prison qui est aujourd'hui une auberge de jeunesse. N'importe où dans le monde. Je fais une recherche sur ce th`me et je ne sais pas trop par où commencer. Des château, des églises, n'importe quoi!!!!
Je vous remerci d'avance!!!!
J'aimerai savoir si il y en a parmis vous qui avez déja dormit dans des auberges de jeunesses dites «originales». Par exemple, à Ottawa il y a la Prison qui est aujourd'hui une auberge de jeunesse. N'importe où dans le monde. Je fais une recherche sur ce th`me et je ne sais pas trop par où commencer. Des château, des églises, n'importe quoi!!!!
Je vous remerci d'avance!!!!
Tour du Monde en Kayak English translation pending
Hello a tous,
Sa vas faire plusieurs heures que mon compteur est stoppé à 999 posts, je me suis demandé longtemp qu'elle serait mon 1000ème post, je voulais qu'il me reflète le plus possible et qu'il prouve aussi l'amour que je porte a ce forum, alors voila comme ce projet vas m'accompagner pendant plusieurs année, je l'explique:
Un ptit tour du monde en 1 an et des pousière sur les rivière, lacs et mer interieurs ...,
D'ouest en est, de paris a paris en somme, via la seine, le danube, la mer noire, la cspienne, l'Amou Daria, l'INdus, le gange, le Mekong, Le yang tze, le snac, le missourie, le mississipie, les grand lac, le St Laurent, le grand canal en Irlande, la tamise et la seine ... !!!
Bon alors comment je fait quand il n'yas pas d'eau et bien je tire mon kayak avec mon vélo ...
Sa fait longtemps que j'y pense que je teste sa possibilité de réalisation et a force de vous lires tous bas voila je me lance, je vie mon aventure ...
Inutile de vous dire que je le fait en autonomie, sans assistance et dans l'optique des premier grimpeur anglais "by fair Means" (utilisant des moyen elegent/ecologique)
Voili voilou, vous en penser quoi, allez y déchainez vous, faut bien que je me prépare aux réflexions des gens qui me diront, pfuu c'est po possible ton truc ...
Je cherche donc toute infos sur les débit a différentes saison des eaux dont j'ai parlé plus haut et de tous autres conseil (sauf laisse tombé, c'est une phrase que je ne comprend pas ...), merci d'avance a tous
Biz a toutes et tous ...
Philobate
Sa vas faire plusieurs heures que mon compteur est stoppé à 999 posts, je me suis demandé longtemp qu'elle serait mon 1000ème post, je voulais qu'il me reflète le plus possible et qu'il prouve aussi l'amour que je porte a ce forum, alors voila comme ce projet vas m'accompagner pendant plusieurs année, je l'explique:
Un ptit tour du monde en 1 an et des pousière sur les rivière, lacs et mer interieurs ...,
D'ouest en est, de paris a paris en somme, via la seine, le danube, la mer noire, la cspienne, l'Amou Daria, l'INdus, le gange, le Mekong, Le yang tze, le snac, le missourie, le mississipie, les grand lac, le St Laurent, le grand canal en Irlande, la tamise et la seine ... !!!
Bon alors comment je fait quand il n'yas pas d'eau et bien je tire mon kayak avec mon vélo ...
Sa fait longtemps que j'y pense que je teste sa possibilité de réalisation et a force de vous lires tous bas voila je me lance, je vie mon aventure ...
Inutile de vous dire que je le fait en autonomie, sans assistance et dans l'optique des premier grimpeur anglais "by fair Means" (utilisant des moyen elegent/ecologique)
Voili voilou, vous en penser quoi, allez y déchainez vous, faut bien que je me prépare aux réflexions des gens qui me diront, pfuu c'est po possible ton truc ...
Je cherche donc toute infos sur les débit a différentes saison des eaux dont j'ai parlé plus haut et de tous autres conseil (sauf laisse tombé, c'est une phrase que je ne comprend pas ...), merci d'avance a tous
Biz a toutes et tous ...
Philobate
Merlin... English translation pending
Aurélie...25 ans....
Mais ça y est mon projet se réalise avec un départ en Juillet : départ de Sète pour le Maroc en bateau, puis Mauritanie, Malil, Burkina Faso, Bénin, cameroun, Egypte, Jordanie, Liban, Syrie, Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Inde, Népal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, puis là, ce sera en fonction de la date, si je me sens "home sick" ou si je veux continuer par l'Indonésie ou remonter par la Chine, la Russie et l'Europe de l'Est. A suivre... sur VF bien sûr !
🙂......leplus difficile tu l'as fait.....penser et repenser à ce voyage, tu te l'es maintes fois répété dans la tête, demander des conseils un peu à tout le monde, écouter les suggestions des uns et des autres, la famille un peu inquiète qui se demande bien pourquoi à ton âge tu vas aller te coltiner un Tour du Monde sur cette planète alors qu'à ton âge, on devrait penser carrière, mariage, bébé.....je sais pas moi......mais non, dans ta tête c'était bien clair, il fallait que tu le fasses, je ne sais pas encore bien pourquoi, mais je l'apprendrais un jour ou l'autre, quoique déjà ......
C'est super, j'ai raté celà à ton âge, je n'ai pas eu la fulgurance d'esprit de m'en aller ainsi, je n'avais pas encore ces rêves là dans la tête, je pensais trop à carrière......etc..... quelle erreur, je me le suis maintes fois répété.....j'essaye de me rattraper depuis, mais dur de combler le vide existant.....
Je te regarde ( si on peut dire ) depuis un moment, je te sens te préparer, tu l'as fait je pense avec beaucoup de bon sens, je ne connais pas l'essentiel de ta façon à appréhender les choses de ce voyage, mais je décèle en toi la promesse de grands horizons qui vont s'ouvrir devant tes yeux......tu vas remplir ton coeur de maintes émotions, tu vas croiser le regard d'enfants émerveillés de voir la blanche venir à leur rencontre, tu vas pleurer de joie devant le spectacle sans cesse renouvellé de la nature en mouvement, tu vas enfin apprendre à vivre et par là même tu vas connaître le pourquoi de ta destinée sur terre et certainement apprendre la meilleure façon de poursuivre ton chemin avec sérénité sur notre planète bien morne, mais prometteuse à qui sait encore ouvrir son coeur et son esprit à ceux qui lui tendent la main ......
Je t'envie, je vais te suivre, t'écouter, te lire et apprendre de toi aussi tout au long de ce voyage.....comme je pense beaucoup d'entre nous sur ce forum .......
Un seul regret, dans ta liste je ne te vois pas t'arrêter à Phnom Penh 😉, j'aurais aimé présenter une vraie voyageuse à Samath et t'accueillir dans ce Cambodge qui me manque maintenant chaque jour .......
Je suis sur que tu vas y remédier .......🙂
Bonne route et ouvre grand ton coeur et ton âme......
Mais ça y est mon projet se réalise avec un départ en Juillet : départ de Sète pour le Maroc en bateau, puis Mauritanie, Malil, Burkina Faso, Bénin, cameroun, Egypte, Jordanie, Liban, Syrie, Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Inde, Népal, Myanmar, Thaïlande, Laos, Vietnam, puis là, ce sera en fonction de la date, si je me sens "home sick" ou si je veux continuer par l'Indonésie ou remonter par la Chine, la Russie et l'Europe de l'Est. A suivre... sur VF bien sûr !
🙂......leplus difficile tu l'as fait.....penser et repenser à ce voyage, tu te l'es maintes fois répété dans la tête, demander des conseils un peu à tout le monde, écouter les suggestions des uns et des autres, la famille un peu inquiète qui se demande bien pourquoi à ton âge tu vas aller te coltiner un Tour du Monde sur cette planète alors qu'à ton âge, on devrait penser carrière, mariage, bébé.....je sais pas moi......mais non, dans ta tête c'était bien clair, il fallait que tu le fasses, je ne sais pas encore bien pourquoi, mais je l'apprendrais un jour ou l'autre, quoique déjà ......
C'est super, j'ai raté celà à ton âge, je n'ai pas eu la fulgurance d'esprit de m'en aller ainsi, je n'avais pas encore ces rêves là dans la tête, je pensais trop à carrière......etc..... quelle erreur, je me le suis maintes fois répété.....j'essaye de me rattraper depuis, mais dur de combler le vide existant.....
Je te regarde ( si on peut dire ) depuis un moment, je te sens te préparer, tu l'as fait je pense avec beaucoup de bon sens, je ne connais pas l'essentiel de ta façon à appréhender les choses de ce voyage, mais je décèle en toi la promesse de grands horizons qui vont s'ouvrir devant tes yeux......tu vas remplir ton coeur de maintes émotions, tu vas croiser le regard d'enfants émerveillés de voir la blanche venir à leur rencontre, tu vas pleurer de joie devant le spectacle sans cesse renouvellé de la nature en mouvement, tu vas enfin apprendre à vivre et par là même tu vas connaître le pourquoi de ta destinée sur terre et certainement apprendre la meilleure façon de poursuivre ton chemin avec sérénité sur notre planète bien morne, mais prometteuse à qui sait encore ouvrir son coeur et son esprit à ceux qui lui tendent la main ......
Je t'envie, je vais te suivre, t'écouter, te lire et apprendre de toi aussi tout au long de ce voyage.....comme je pense beaucoup d'entre nous sur ce forum .......
Un seul regret, dans ta liste je ne te vois pas t'arrêter à Phnom Penh 😉, j'aurais aimé présenter une vraie voyageuse à Samath et t'accueillir dans ce Cambodge qui me manque maintenant chaque jour .......
Je suis sur que tu vas y remédier .......🙂
Bonne route et ouvre grand ton coeur et ton âme......
Liaison ferry entre Azerbaïdjan et Turkmenistan English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce que quelqu'un sait s'il existe une liaison maritime (transport passagers et véhicules ?) entre ces deux pays au départ de baki et à destination de turkmenbashi ?
merci d'avance pour vos infos Chris
Est ce que quelqu'un sait s'il existe une liaison maritime (transport passagers et véhicules ?) entre ces deux pays au départ de baki et à destination de turkmenbashi ?
merci d'avance pour vos infos Chris
Feedback on a 20-day Quebec road trip plan
Hi everyone,
I’m planning a trip to Quebec at the end of June/beginning of July 2026 for 20 days.
We’re a family of 4, with two kids aged 7 and 4 at that time.
I’ve already started drafting our itinerary but I’m open to all suggestions and ideas.
We plan to land in Montreal and stay a few days to recover from the trip.
Here’s my first draft of the itinerary:
-Day 1 to 4: Exploring Montreal:
-Day 5: Sucrerie de la Montagne in Rigaud.
-Day 6/7: Parc Omega (staying in Pods)
-Day 8-10: Saint-Alexis-des-Monts (staying at Pourvoirie du Lac Blanc)
-Day 9/10: Heading toward Lac Saint-Jean: I’m still looking for accommodation halfway to La Tuque. I’ve noticed Pourvoirie du Triton or Domaine Le Bostonnais.
-Day 10/11: Zoo Sauvage de Saint-Félicien: I’m also looking for accommodation near the lake for this stop + visiting Village historique de Val-Jalbert?
-Day 12-13-14: Stop in Sacré-Cœur at Ferme 5 Étoiles. (I also saw the Canopée Lit accommodations in the area—something to consider).
-Day 15-16: Tadoussac: Whale-watching excursion. Should we do it by Zodiac given my kids’ ages?
I’m also looking for accommodation in the area (Hotel Tadoussac is out of budget).
On the way back from Tadoussac to Quebec City, I’m considering an intermediate stop if there’s a spot worth the detour (Malbaie??).
-Day 17-18-19: Exploring Quebec City (Montmorency Falls / Old Town / Wendake).
-Day 20-21: Return to Montreal and flight home.
I’d love recommendations for activities for young kids along this route.
Thanks
Uzbekistan - Finally made it - Summer 2022
Another trip planned during Covid. Actually, for 2020, I had three trips booked, with tickets purchased and everything.
This one to Uzbekistan was planned for April 2020. We postponed it to April 2021, but it was canceled again, and we couldn’t reschedule for April 2022 because our friends who were coming with us were busy. So, we chose summer, knowing the temperatures would likely be very high.
We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.
For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.
Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)
Day 1: Off to Tashkent
We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.
So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.
We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.
We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.
Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.
I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).
I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.
No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.
The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
We left as a group of five: a couple we usually travel with and one of their friends, whom I knew. She was traveling alone and had dreamed of this trip but didn’t want to go by herself.
For organization, we went through an agency to handle the train tickets and our trip to the Aral Sea. It’s not my usual style, but back in 2020, we were already in touch with them, and they were very understanding during the two cancellations. It wasn’t easy, given the economic crisis Covid caused, especially in Uzbekistan.
Again, I’m writing this travel journal from memory since I didn’t take any notes. (It’s good to give your brain a workout now and then!)
Day 1: Off to Tashkent
We flew in the afternoon to Istanbul, had a 2-hour-15-minute layover in Turkey, and then took an overnight flight to arrive early in the morning in Tashkent. Problem (again): just before taking off from Saint-Exupéry, the plane had an issue with the landing gear. We waited two hours, and after a few hammer and wrench adjustments, we finally took off. Of course, by the time we arrived in Istanbul, it was a mad dash through the airport to catch our connecting flight. We landed at 7:30 AM in Tashkent, and of the five suitcases in our little group, two were missing (one of ours and the solo traveler’s). Big problem because we were leaving at 2:30 PM by train for the Aral Sea, and we wouldn’t be near an airport again for three days. Plus, at the small airport in the Uzbek capital, no one spoke English (or French, or the Ardèche dialect). Fortunately, we had booked a guide for a quick morning tour of the capital. We had seven hours to kill, and it seemed smart to do it this way (and yes, sometimes we do think ahead). With him speaking English and, more importantly, Uzbek, the delivery of our suitcases was arranged.
So, we set off to explore the capital. It’s very Soviet in design—wide avenues and ugly buildings.
We visited the Khasti Imam historical complex (first name to pronounce at your own risk—there will be plenty more during the trip). Lots of "oohs" and "aahs" about how beautiful it was, but in the end, compared to what we saw later, it was really just small potatoes.
We checked out Chorsu Bazaar, the city’s large covered market. The guide was friendly and gave us plenty of tips for the rest of the trip. He suggested a restaurant, which we accepted, so we could get familiar with local customs. The good thing was, it didn’t seem like a tourist trap.
Next, we headed to the train station because our train was at 2:30 PM. The guide left us, and then another problem arose. While going through security, one of the staff made it clear that our train was canceled and our ticket needed to be changed to the train leaving around 8:20 PM. Heatwave moment (it was 38°C). Our issue was that we were supposed to arrive in Nukus (our destination) at 6:00 AM and take a minibus for a round trip to Moynaq and the Aral Sea (four hours each way). The plan was to spend 2-3 hours there and return, so a 10-11-hour timeline. Leaving at 6:00 AM made it doable, but with the train now leaving at 8:20 PM, we’d arrive in Nukus at noon, which messed up the rest of the plan.
I was fuming at the agency (I really don’t like using agencies), so I called the local contact, who quickly sent our guide back (because trying to communicate, change tickets, and get information was tough).
I asked the manager to find us flight tickets to make up for the delay, but nothing—zilch—was possible. We were stuck! My buddy and I were determined to get to Moynaq, but the women in the group were less motivated.
No choice but to board the train for an overnight journey. We had a cabin for two (and our friend had one to herself). Big scare at first—no AC, and it felt like 150°. They told us it would work once the train started moving, which it did. A frugal meal in the dining car (spaghetti with meat—the only dish on offer) and we had a good night’s sleep.
The +: Finally, we’re here! The -: A lot of hassles to start the trip
Family trip to Quebec: checking our itinerary
Hi everyone,
We’re heading out as a family from July 2nd to 16th on a loop from Montreal to Montreal. We’re a couple with a little girl who’ll be turning 7 in July, plus my in-laws (one of whom uses a wheelchair).
Here’s our itinerary:
Wednesday, July 2: Arrival in Montreal in the early afternoon – picking up the car at the airport – exploring the city and overnight in Montreal Thursday, July 3: Montreal – overnight in Montreal Friday, July 4: Visit to Parc Omega – overnight in Saint-Jérôme Saturday, July 5: Heading to Trois-Rivières – visit to a sugar shack (Chez Dany? or another name?) – exploring the old town – overnight in Trois-Rivières Sunday, July 6: Shawinigan – Le Village du Bûcheron in Grandes-Piles? – black bear watching (probably not doable for wheelchair users, I think?!) – overnight in Trois-Rivières Monday, July 7: Heading to Chicoutimi – Saguenay – day at Lac Saint-Jean / Val-Jabert – overnight in Saguenay Tuesday, July 8: L’Anse-Saint-Jean – Saguenay Fjord National Park – overnight in Saguenay Wednesday, July 9: Tadoussac – exploring the area and the town – overnight in Tadoussac Thursday, July 10: Whale watching – Baie-Sainte-Catherine – overnight in Tadoussac Friday, July 11: La Malbaie – Baie-Saint-Paul – overnight on Île aux Coudres Saturday, July 12: Exploring the area? – overnight on Île aux Coudres Sunday, July 13: Montmorency Falls – overnight in Quebec City Monday, July 14: Quebec City – overnight in Quebec City Tuesday, July 15: Quebec City and return to Montreal – overnight in Beloeil Wednesday, July 16: Montreal – evening flight
We’ve booked our rooms to ensure a wheelchair-accessible room is available. When searching on Expedia or Booking, few hotels have rooms with a shower accessible for wheelchairs (so a real PMR room). However, these are cancelable, so if something really stands out, I’m all ears 😉.
We’ve booked our car through BSP Auto and we’re flying with Air Transat.
Thanks for any feedback and tips for the visits.
See you soon 🙂 Jennifer
We’re heading out as a family from July 2nd to 16th on a loop from Montreal to Montreal. We’re a couple with a little girl who’ll be turning 7 in July, plus my in-laws (one of whom uses a wheelchair).
Here’s our itinerary:
Wednesday, July 2: Arrival in Montreal in the early afternoon – picking up the car at the airport – exploring the city and overnight in Montreal Thursday, July 3: Montreal – overnight in Montreal Friday, July 4: Visit to Parc Omega – overnight in Saint-Jérôme Saturday, July 5: Heading to Trois-Rivières – visit to a sugar shack (Chez Dany? or another name?) – exploring the old town – overnight in Trois-Rivières Sunday, July 6: Shawinigan – Le Village du Bûcheron in Grandes-Piles? – black bear watching (probably not doable for wheelchair users, I think?!) – overnight in Trois-Rivières Monday, July 7: Heading to Chicoutimi – Saguenay – day at Lac Saint-Jean / Val-Jabert – overnight in Saguenay Tuesday, July 8: L’Anse-Saint-Jean – Saguenay Fjord National Park – overnight in Saguenay Wednesday, July 9: Tadoussac – exploring the area and the town – overnight in Tadoussac Thursday, July 10: Whale watching – Baie-Sainte-Catherine – overnight in Tadoussac Friday, July 11: La Malbaie – Baie-Saint-Paul – overnight on Île aux Coudres Saturday, July 12: Exploring the area? – overnight on Île aux Coudres Sunday, July 13: Montmorency Falls – overnight in Quebec City Monday, July 14: Quebec City – overnight in Quebec City Tuesday, July 15: Quebec City and return to Montreal – overnight in Beloeil Wednesday, July 16: Montreal – evening flight
We’ve booked our rooms to ensure a wheelchair-accessible room is available. When searching on Expedia or Booking, few hotels have rooms with a shower accessible for wheelchairs (so a real PMR room). However, these are cancelable, so if something really stands out, I’m all ears 😉.
We’ve booked our car through BSP Auto and we’re flying with Air Transat.
Thanks for any feedback and tips for the visits.
See you soon 🙂 Jennifer
Littérature de voyage, échos du changement English translation pending
Bonjour,
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
--
Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Kirghizistan juillet 2019 English translation pending

C'est à mon tour, enfin, mais il n'est jamais trop tard, de vous narrer notre voyage au Kirghizstan, à l'été 2019. Trois semaines à deux, en autonomie. Le texte n'est à l'origine pas fait pour lire seul, mais pour étoffer les photos. Vous trouverez la version originale ici: https://sites.google.com/site/kirghizstan2019/

Préambule par Gilles “Le kirzistan vous connaissez ? » ai-je demandé à mes compagnons de plongée lors d’un W.E ensoleillé de septembre suite au coup de fil de Grisemote. «J’ai l’impression que ce sera ma future destination de vacances dont je ne connais même pas le nom ni où ça se trouve ». « Le Kurdistan ? Ce doit être près de la Turquie ». Une petite visite de Maps m’en apprend plus, à commencer par son orthographe alambiquée. Coincé entre la Chine, le Tadjikistan et le Kazakhstan, c’est la destination idéale pour être loin de tout, en pleine montagne, à des hauteurs impressionnantes … Mes craintes se sont révélées exactes dès le lendemain, sur un autre appel téléphonique codé « Les billets sont pris, je répète, les billets sont pris ». Au moins, comme cela, il n’y aura pas débat sur la destination. Mais que diable vais-je donc faire dans cette galère …? Qu'est-ce qui a bien pu nous donner l'envie? Et bien tout d'abord le carnet de voyage de Marie (mlefevre sur Voyage Forum) et ses superbes photos: https://sites.google.com/site/kirghistan201801/home puis aidée par les intervenants de Voyage Forum, je cite entre autre (mlefevre, Perju, Max68, laurence49b , Changgulu, Squeed38 ) merci à eux, le blog "voyager au Kirghizstan sur facebook, le superbe livre de Cécile et Laurent, véritable bible du Off Road, une carte, indispensable pour la préparation des étapes
et puis après avoir téléchargé multiples applications diverses et variées, nous avons utilisé Off Line Maps + qui nous a permis de télécharger les cartes au préalable et de pouvoir les utiliser sans connexion. Nous avions aussi les cartes vendues par Cécile et Laurent, très pratique et tout prémâché. Maps-me pour les stations services, banques etc.... Mais pas toujours à jour et "ioverlander" pour d'éventuels points de bivouac. Bref, une sacré préparation quand même. Comme toujours, pour que ça se passe au mieux sur place, le travail en amont est colossal. Nous partons à l'aventure certes, mais l'aventure ça se prépare!!!!
Le Kirghizstan est donc un pays d'Asie Centrale, qui faisait partie autrefois de l'URSS, et qui en garde quelques attaches, et dont la religion majoritaire est l'Islam, mais souple et entachée de chamanisme, chez les nomades et dans les villages de campagne. Pas de voile pour les femmes, et la vodka est la boisson dominante dans les supermarchés. On y parle russe (et vraiment peu ou pas anglais). Les Kirghizes sont un peuple nomade qui transportent leur campement, les yourtes, pendant les mois d'été, de juin à août, car ensuite les routes sont impraticables, et le climat extrêmement froid. Les nomades sont particulièrement accueillants. Il n'est pas rare, voire très fréquent, qu'ils établissent leur campement à plus de 3000 mètres.
Au Kirghizstan, il y a tellement, mais tellement de fleurs , que j'ai choisi de commencer chaque chapitre par une présentation florale.
Début juillet, c’est le départ. Nous partons de la capitale des Gaules, Lyon et son terminal d’aéroport flambant neuf, en plein rodage (un espace gigantesque et un goulet d’étranglement incompréhensible au niveau de la douane qui bloque tous les passagers au pied d’un ascenseur – le bordel quoi !).
Vu le poids des bagages avec la tente et de quoi s’habiller chaud et froid, nous avons à nouveau opté pour Turkish airlines et ses 30 kgs par passager. L’avion à Lyon a pris du retard au décollage, du coup, c’est au pas de course que nous traversons de part en part le tout nouvel aéroport de Istanbul.Encore un peu plus de cinq heures de vol et nous atterrissons à Bishkek, capitale du Kirghizstan. Avant de rejoindre notre loueur de voiture, nous récupérons nos bagages, et là surprise, un de nos sacs a disparu, remplacé par un autre qui lui ressemble fort, mais qui n’est pas le nôtre. Inédit comme contrariété ! C’est le sac avec notre tente et nous avons prévu de bivouaquer la presque totalité du voyage. Nous cherchons désespérément celui qui a subtilisé notre sac par erreur, mais rien n’y fait! Gilles part faire une déclaration de perte, pendant que l’employé de la location de voiture patiente avec les bagages et que je vais au comptoir de Megacom, nous acheter deux cartes SIM, téléphone et accès internet pour 2,50€ par semaine. Inutile de s’en priver, et très utile pour google maps (quand il y a du service, car la majeure partie des lieux où nous avons évolué sont en pleine nature, et sans réseau). Alors que je patiente au comptoir, je vois un papa et ses trois enfants avec un sac qui ressemble beaucoup au nôtre. Après vérification, c’est bien lui, et l’homme ne s’était pas rendu compte de sa méprise. Quelle chance de retrouver notre bagage, c’est inespéré ! Il faut ensuite monter au second annuler la déclaration, et récupérer enfin la voiture. Beaucoup de temps perdu! Notre loueur c’est TRAVELAND, trouvé sur internet avec des voitures qui semblent tenir la route, pour un prix dans la norme de ce que l’on peut trouver. Nous lui avons loué aussi table, chaises et réchaud. La fatigue, peut-être un excès de confiance, nous notons quelques points, et ne prenons pas de photos du véhicule. Grosse erreur ! Presque un mois après notre retour, nous recevons une facture de toutes les rayures ou craquelures ou je ne sais quoi qui nous sont imputées, et seront prélevées sur la caution laissée. Autant dire qu’ils vont refaire la carrosserie à nos frais et sans possibilité de recours. TRAVELAND SURTOUT PAS, à éviter absolument! Bref, nous ne savons pas encore que ce sont des voleurs, mais j’avais quelques méfiances quand même, dues au fait que Marie Lefèvre était passée par eux également, et sans avoir autant d’ennuis , ils n’avaient pas été très fair play. Nous avions réservé un NISSAN Patrol, et c’est en fait un MITSUBISHI Pajero. Les pneus, comme pour Marie, sont des pneus de SUV et non de 4X4. Ils feront l’affaire ainsi que la voiture maniable et suffisamment puissante à la fois car nous n’avons pas rencontré de terrain mou ou boueux. Par contre, pas très grande, nous devons replier les sièges arrières pour y caser la table pliante de grande taille, ainsi que notre malle que nous emportons dans tous nos voyages en camping, pratique mais encombrante. Nous rejoignons l’Aurum hotel où j’ai réservé la nuit de l’arrivée et celle du départ. Rien d'extraordinaire, mais a fait le job. Organisation du coffre, courses, repos et nous voilà partis pour une petite visite dans le centre ville. Pas trop de charme, architecture type années soviétiques, pas de temps à perdre dans l’esthétisme y compris pour les statues, comme nous le verrons maintes fois au cours du voyage.
Petit tour au bazar de Osh qui est gigantesque. Nous sommes d'ailleurs pris dans des embouteillages inextricables. Petite mise en bouche de conduite pour Gilles!
Nous dînons dans un restaurant pour l’équivalent de 7 euros à deux, et dodo.
Nous devons rejoindre aujourd'hui Kochkor où nous avons réservé deux jours de randonnée à cheval, pour monter au lac de Kol Ukok, par l’intermédiaire de JAILOO TOURISM. C’est un gros challenge, Gilles ne connait pas trop le cheval, quant à moi, je ne suis pas remontée depuis ma jeunesse, mais c’est un rêve. Alors, quoi de mieux qu’au Kirghizstan, pays du cheval par excellence, pour le réaliser.Nous nous arrêtons à la Tour Burana, vestiges d'un minaret du 9ème siècle. L'environnement est beau, sous un ciel plombé, nous prenons nos premiers clichés avec délectation.
A côté de la tour, nous déambulons dans un champ de balbals, statues monolithiques de guerriers, datés semble-t-il, du 6ème au 10ème siècle. Ils ornaient les tombes des nomades turcs.
Nous reprenons donc la route pour atteindre Kochkor, but de la journée. L'arrivée sur le réservoir de Orto-Tokoy par une route qui le domine est sublime.
Kochkor est une petite ville assez sympathique au regard de celles, rares cela dit, que nous avons croisées. Nous arpentons notre premier cimetière niché au coeur des montagnes qui entourent la bourgade. Nous le trouvons plutôt attrayant, mais c'est notre premier jour, et nous découvrirons au fil du temps, l'importance des cimetières omniprésents, parfois presque des cités.
Par l’intermédiaire de Jailoo Tourism, nous passons la nuit dans une chambre «royale», dans la Guesthouse de Saïkal. Elle nous concocte un fort bon dîner et petit déjeuner . Nous goûtons nos premiers boortsoghs, des beignets que l’on nous offrira souvent lorsque nous serons reçus. Ce qui est amusant aussi, c’est le sucre candy qui est proposé sous forme de gros blocs, comme d’énormes minéraux de gypse ou de cristal de roche.
Nous partons dès le matin rejoindre nos chevaux, avec Kalys, notre guide anglophone pendant deux jours. Le reste du temps, il est étudiant en chirurgie dentaire à Bishkek. Nous avons prévu pour l’occasion des pantalons de cheval à prix modique, trouvés chez Décath, et des guêtres pour les mollets. Ça ne prend pas beaucoup de place dans les bagages et nous ne l’avons pas regretté. (ça soulage quand même pas les courbatures, faut pas rêver)!
Les selles sont sommaires et mes rênes sont en sisal, mais le chemin est superbe. Pour conduire un cheval Kirghize il faut juste connaître les trois mots magiques : « tchou » (en avant), « drrrrrrr », (doucement) et « tak » (stop). Les chevaux sont quand même très à l’écoute et nous avons l’impression de conduire une Rolls Royce (même si le mien semble être un papy et me fait quand même mal au cœur).
Nous nous arrêtons dans un premier jailoo pour déjeuner. (Les jailoos, ce sont les campements des nomades pendant l’été, qui installent leurs yourtes et leurs troupeaux dans les pâturages parfois même à 3000 mètres ou plus.) Une hôtesse nous attend et nous propose un repas très copieux. Toutes les tables des hôtes que nous avons rencontrés sont toujours garnies de gâteaux secs, bonbons, souvent de crème et de confiture. D’ailleurs dans les épiceries une partie très conséquente est dédiée à la vodka et à la bière, une autre ENORME aux gâteaux et aux bonbons, le reste étant de moindre importance semble-t-il.
Nous goûtons, une boisson kirghize, sorte de bière au goût de levure et remplie de céréales fermentées. C’est très nourrissant et nous avons bien aimé, c’est le jarma.
Nous reprenons nos montures pour rejoindre notre jailoo du soir au lac de Kol Ukok. Le temps se gâte, les Kways sont de sortie et les doigts commencent à être glacés. Le jailoo se trouve à 3100 mètres d’altitude. Toute la partie qui longe le lac est très abrupte, et le chemin étroit et caillouteux, il faut être vigilant pour essayer de guider son cheval au mieux.
Le coin est superbe, mais le temps peu propice et nous sommes gelés. Un bon tchaï (thé) de notre hôtesse, dans la yourte « restauration » et une bonne dose d’arnica en ce qui me concerne et nous entamons une sieste car il fait très mauvais, et la rando équestre de la journée complète nous a quand même éprouvés. Ce sera notre première expérience sous la yourte (que nous partageons avec notre guide Kalys). Il y a des matelas chauds et moelleux et de grosses couvertures, mais malgré tout cela, j’ai du mal à me réchauffer tant j’ai eu froid. Notre hôtesse vient alimenter le poêle qui se trouve dans la yourte, et dont le tuyau traverse le haut pour évacuer la fumée dehors. Dans les alpages, pas de bois, on utilise donc le carburant que l’on trouve à profusion, la bouse de vache séchée.
Au bout d’un certain temps, Gilles se lève pour alerter nos hôtes, de la fumée a envahi la yourte. C’est vrai que j’avais mal à la tête, mais n’y avait pas prêté attention. Le poêle est mal conçu. Kalys et moi rejoignons Gilles dehors, pendant qu’on répare la tuyauterie du foyer. Notre hôtesse s’excuse auprès de nous, nous avons quand même été à la limite de l’intoxication.
Le temps est vraiment pourri, froid et dans un brouillard total nous rejoignons tous les membres du jailoo dans leurs imperméables qui s’amusent beaucoup à faire des photos avec nous.
Repas du soir, poisson du lac pour Gilles qui a adoré et « plov » pour moi qui ne mange pas de poisson, espèce de riz (qui pourrait ressembler à des lentilles corail trop cuites), avec des morceaux de mouton. Ce n’est pas mon plat Kirghize préféré, un peu trop sec. Pain, crème, gâteaux, bonbons, thé à profusion.
On se couche avec les poules même s’il n’y en a pas, mais après la chevauchée de la journée nous sombrons rapidement dans les bras de morphée.
Kalys est très en retard au petit déjeuner. Il n’a pas attaché nos trois chevaux et ceux-ci ont ressenti un besoin de liberté, qui les a emmenés bien loin de nos yourtes. Et chouette, le soleil est là!
Ce matin nous devons aller jusqu’à un lac plus haut (le lac Testor ) avant d’entamer le chemin du retour. Une fois nos montures récupérées, Kalys nous propose d’aller jusqu’au lac à pied si nous le voulons bien, car il a plu toute la nuit et le chemin est dangereux pour les chevaux, nous dit-il. Nous voilà donc partis. Kalys avait juste omis de nous dire que la balade était loin d’être de tout repos, et le lac pas tout près. Nous débutons à 3100 mètres, mais sommes beaucoup moins alertes que lui, enfant du pays qui sautille de rocher en rocher.
Très rapidement, je suis « au bout de ma vie ». De surcroît, nous sommes partis sans eau, Kalys n’y ayant pas pensé, et on ne nous en a pas fourni. Suante, haletante, je progresse difficilement dans le terrain accidenté et Gilles est à peine plus à l’aise. Au bout d’une heure et demi peut-être de crapahutage pas aisé, notre cabri de Kalys, fait une chute dans les blocs de rochers et se tord de douleur. Nous craignons qu’il ne se soit cassé le bras. Nous le soignons avec notre trousse de secours, et lui mettons le bras en écharpe. Nous ne pouvons pas le laisser là, seul et souffrant visiblement le martyre, donc demi-tour, nous ne verrons pas le fameux lac malgré tous nos efforts pour y parvenir ! GRRRRRRR !!!!!! Je pense que Kalys, dans la jeunesse de l’âge (19 ans) a surestimé et le temps et la difficulté de la rando .Nous sommes un peu inquiets tout de même car la route est longue pour retourner vers Kochkor, et nous ne voyons pas comment il va pouvoir repartir à cheval. (Parvenir jusque-là n’est possible qu’à pied ou à cheval). Mais arrivés près des yourtes, Kalys retire son bras en écharpe, par fierté, et nous rentrons donc, comme si de rien n’était ! La descente à cheval est plus fatigante que la montée, et nous sommes contents d’arriver enfin au bercail que nous regagnons du coup assez tard après toutes ces péripéties. Nous récupérons notre voiture laissée à la guesthouse, faisons le plein d’essence et les courses à Kochkor et nous avançons sur le chemin qui mène au lac Issyk Kul, vers le Fairytale canyon que nous devons aller voir le lendemain. Le coucher du soleil nous force à nous arrêter avant, et nous choisissons un point de bivouac sur le lac, repéré grâce à l’application « IOVERLANDER ». Nous campons tout près de l’eau, c’est notre première nuit sous les étoiles et le coin est calme et splendide. Seule une nuée de moustiques nous accompagne, gâchant le plaisir des lieux. Beaucoup d’aventures à la clé, pour ce trip à cheval, mais qu’est-ce que c’était bien!!!!!!
C’est près du lac Issyk-Kul, d'un bleu profond et entouré de hauts sommets de part et d’autre, que avons posé notre premier campement. Il est gigantesque et sa profondeur est de 280 mètres!
C’est le lac alpin (1600 mètres d’altitude) le plus grand au monde après Titicaca. Il a la particularité d’être salé, et de ne jamais geler malgré les températures extrêmes en hiver.
Sur l'autre rive, à l'opposé, après une bande de Kirghizstan, nous pouvons apercevoir le Kazakhstan.Nous mettons un peu de temps à décoller pour nous organiser, et nous n’arrivons au canyon de Skazka (appelé aussi fairytale canyon) que vers midi. Il est tout près de la route, et nulle marche pour y accéder, donc très fréquenté (enfin, relativisons, comme cela peut l'être au Kirghizstan!). Cela étant dit, nous arrivons quand même à nous éloigner des quelques personnes présentes qui elles ne s’éloignent guère du chemin. C’est une palette de couleurs vraiment chouette.
Nous parcourons environ 80 kilomètres jusqu’à l’intersection de la route qui va nous mener à Jeti-Öguz (les sept taureaux), très populaire ici. Nous passons devant le lieu-dit « le cœur brisé ». La lumière est bien orientée, ce qui n’est pas le cas pour les splendides roches rouges. Nous repasserons aux sept taureaux le jour suivant puisque nous devons camper plus loin et que le chemin est un cul-de-sac.
Nous nous dirigeons vers le canyon en face des structures, les gorges du dragon. Elles sont aussi dans l’ombre. Nous nous enfonçons peu dans le goulet sans soleil et entamons la suite du périple jusqu’à la vallée des fleurs.
L’endroit est très fréquenté et de nombreux camps de yourtes jalonnent le chemin. Sûrement un haut lieu de villégiature pour les Kirghizes. Nous poussons jusqu’au bout du bout de la piste. Là, il n’y a plus personne hormis quelques yourtes et bien entendu des troupeaux, des chevaux. Il y a vingt kilomètres de piste, mais comme son nom l'indique, c'est de la piste, et le chemin est long.....Nous trouvons un très joli coin de bivouac, proche du torrent, un vrai petit jardin japonais. Oui, mais le soir tombe, nous sommes à 2200 mètres d'altitude, et le soleil est caché par les montagnes environnantes, ça caille sévère. Nous profitons du cours d’eau glaciale pour nous mettre deux bières au frais. Doudoune, bonnet et vite dans le duvet 0° après le dîner. La nuit est claire, et le ciel constellé d'étoiles.
Nous profitons de l’endroit sous le soleil. C’est très beau, et de nombreuses fleurs telles que nous aimerions en avoir dans notre jardin (lupins, pieds d’alouettes etc...) nous entourent.
Nous avons d’abord la visite de chevaux curieux, puis plus tard d’un jeune garçon qui vient nous saluer (en russe naturellement). Peu de personnes parlent anglais, y compris les jeunes. Par contre, à chaque bivouac nous aurons des visites qu’elles soient de natures animales diverses, ou humaines. Il se passe toujours quelque chose.
Le garçon est sympathique et s’installe à côté de nous. Je lui offre alors un « truc pour faire des bulles » (pas très élégant, mais je ne sais pas comment le dire autrement...), que j’ai amené de France, et nous regardons les bulles s’élever dans le soleil avec des reflets iridescents. Il est super heureux et repart ravi avec son cheval. J’avais prévu d’en amener plusieurs pour les offrir aux enfants, mais j’ai eu peur que cela ne finisse en déchet dans la nature, du coup seuls deux exemplaires ont voyagé avec nous. Par contre, nous avons amené des gâteaux français de toutes sortes, et nous les avons offerts à droite à gauche, au fil des rencontres, et cela a toujours été très apprécié. Les Kirghizes sont gourmands….
Nous reprenons tranquillement la route de retour, sur les traces de la veille. On ne va pas se mentir, le jeu n’en valait pas la chandelle. Beaucoup de temps de route de piste, et la vallée même si elle est belle n’a rien de plus que tant d’autres parcourues, y compris les fleurs que nous trouvons à foison partout, partout.
Par contre, très fortuitement nous tombons sur un groupe de personnes en costume. C’est une mise en scène de photographies pour un guide touristique. Nous passons un petit moment à profiter de l’aubaine, et retournons ensuite aux formations rocheuses de Jeti-Öguz .
Nous grimpons sur les falaises qui leurs font face de l’autre côté de la route et entamons une rando en longeant les gorges du dragon, mais cette-fois-ci en les surplombant. Ça aurait été un superbe coin de bivouac.
De nombreuses ruches jalonnent les bords des routes, nous achetons plusieurs pots de miel à une vendeuse. Miel qui fut très apprécié de nos enfants, connaisseurs en la matière.
Nous avions ensuite décidé d’aller dans la vallée de Altyn Arashan, point de départ pour le trek « Alakul ». Pas de trek pour nous, cependant on disait la vallée très belle, mais difficilement accessible. En fait, le loueur nous interdit trois endroits: celui-ci, le lac Kel Suu après le jailoo où nous devons aller, et la vallée près de Enilchek où nous devions aller également avant un changement de programme.(mais aussi les passages de rivière, donc quand on fait de la piste, difficile de les éviter la plupart du temps). Comme dit précédemment, nous nous méfions du loueur (et pour cause), donc nous décidons d’abandonner cette vallée et de nous diriger pour vagabonder vers Karakol et sa région, puisque notre prochaine étape sera Jyrgalan, plus au nord.
Nous faisons un nouveau plein d’essence et de victuailles à Karakol, ville plus attractive que celles traversées précédemment sans toutefois nous laisser un souvenir impérissable. En fait, il y a un effort de couleur sur les maisons. Nous visitons la mosquée chinoise, rigolote, mais en travaux et c’est vendredi, donc on ne peut pas visiter l’intérieur et l’église orthodoxe, dont tout le charme à mon sens est dans l’architecture extérieure, l’intérieur étant très bling bling (jugement personnel).Puis nous décidons d’arpenter les pistes jusqu’à la vallée de Karkara, où nous devrons rebrousser chemin au check point, faute d’avoir un permis. La balade n’est pas désagréable et nous permet de croiser chevaux, vaches, moutons, en pleine liberté et assister à certains instants de vie que nous prenons plaisir à observer. Ici, il n'y a pas de touristes, et nous sommes vraiment en tête à tête avec la nature. C'est vendredi, et dans un des villages que nous traversons, ils pratiquent un des hobbys nationaux, des joutes équestres. Ce sont ces jeux là entre autre auxquels nous assisterons en fin de voyage, lors des jeux nationaux au lac Son Kul. Deux équipes se disputent une carcasse de chèvre et doivent aller la mettre dans le but adverse. Des ruches, partout des ruches, des fleurs, partout des fleurs...Très alpin, très champêtre, très cultivé, pas désagréable à arpenter. Le soleil baisse et nous devons trouver un coin de bivouac. Pas toujours facile. Celui-ci nous prend du temps, nous faisons gare aux moustiques potentiels et une fois tous les critères validés nous trouvons enfin, un endroit sous un arbre, assez loin de la route. Nous ne sommes pas à une altitude trop élevée, 2000 mètres et la chaleur est douce. Au matin, ce sont les vaches qui traversent notre campement, entre la table, la voiture et la tente, de multiples cornes et sabots passent tranquillement pour rejoindre leurs pâturages. Puis, peu de temps après un homme à moto (assez rare pour le souligner) vient nous saluer. Il nous fait comprendre qu’il possède tous les pâturages alentours y compris celui sur lequel nous campons, mais pas de souci. Puis ce sont les abeilles ! Pourtant pas de ruches dans les environs proches ! Nous avons craint les moustiques et bien ce sont les abeilles qui nous importunent jusqu’à nous faire fuir très rapidement à l’issue du petit déj pris sur le pouce. On colle tout dans la voiture vite fait bien fait, pour le restructurer ailleurs. Entre-temps nous avons aussi eu la visite de cette petite famille, à trois sur le cheval. La femme parle parfaitement anglais, et nous explique qu’ici c’est la maison des abeilles. C’était donc ça !!!!! Une restructuration plus tard, nous rejoignons Jyrgalan, où nous avons réservé notre deuxième trip à cheval. Journée tranquille dans la guesthouse Alakol, siège de « destination Jyrgalan » . C’est avec eux que nous avons réservé notre trek de deux jours à cheval avec nuit en yourte à Eki Chat. La description qu’ils en donnent sur leur site est fameuse, nuit sous la yourte avec accueil d’hôtes extrêmement sympathiques, Danik et Yryskul qui vont nous concocter un repas traditionnel digne de ce nom. C’est la première prestation que nous réservons, et l’offre est alléchante. Nous payons une somme considérable 300$ pour la totalité, pour deux, énorme pour ce pays, mais on se dit que le jeu en vaut la chandelle! La journée de détente à la guesthouse est très plaisante. Repos pour certain, crapahutage pour d'autre, notamment dans le cimetière tout blanc, qui de loin semble entouré de neige! Des marguerites, ce sont des marguerites.... Nous profitons de l’endroit pour faire une lessive et Gilles, pour une somme modique, décide de tester une prestation proposée : des massages . Le masseur ne parle que russe, mais grâce à leurs téléphones qui traduisent tout avec reconnaissance vocale, ils arrivent à échanger. C’est ainsi que Gilles apprend, que la spécialité de son masseur, pourtant très doué, ce ne sont pas les massages mais l’api thérapie. Happy thérapie ? comprend Gilles. Non, non, «api thérapie», je peux vous faire essayer… C'est ainsi, que Gilles se voit appliquer une abeille à l'aide d'une pince à épiler sur la peau, qui la malheureuse finira écrasée, mais aura le temps de se défendre dans un virulent coup de dard. C'est bon pour les articulations, lui dit-il! Mais comme nous devons faire beaucoup de route, il ne conseille pas d'utiliser tout l'essaim, ouf!!!! Bon, pour une prochaine "apithérapie", on se contentera d'utiliser les produits de la ruche, efficaces sans porter préjudice à quiconque. A mon tour, je teste les bienfaits des massages, mais uniquement avec les mains ! Si vous passez par là, à essayer, je les recommande.... Force est de constater, ça aura été la journée des abeilles! Le repas du soir à la guesthouse est très bien. L'ambiance y est familiale. Puis nous plongeons dans un sommeil réparateur, dans notre chambre sommaire mais confortable, dans l'attente de notre périple équestre.
Après un bon petit déjeuner à la guesthouse, nous rencontrons notre guide et son comparse qui lui, nous rejoindra plus tard pour apporter nos bagages directement aux alentours de la yourte où nous devons dormir le soir.
Les selles sont confortables, les chevaux semblent être en bonne santé, mais celui de Gilles a quand même une vilaine blessure à la patte, et au fil de la rando, il traîne de plus en plus, et ne veut pas poser le sabot par terre.
Notre guide, Ourmat, parle un peu anglais, légèrement, mais semble plus à l’écoute de son téléphone sur lequel il passe le plus clair de son temps. Heureusement, nous sommes deux et pouvons échanger ensemble. La rando nous mène à un petit lac, pas terrible, où nous pique-niquons, puis à Tulpar Tash, rocher célèbre du coin. La balade est belle, dans des alpages remplis de fleurs sauvages que les chevaux prennent plaisir à grignoter dès qu’ils en ont l’occasion.Le second guide nous rejoint à cet endroit, avec un cheval qui porte tous les sacs, et nous continuons notre chemin à quatre, jusqu’à Eki Chat, où nous devons rencontrer nos hôtes sous la yourte. J’avais préparé Gilles, cette rencontre devait être un des moments forts du voyage.
Quelle ne fut pas notre surprise, ou plutôt notre désappointement : la yourte n’est pas habitée, c’est une tente fermée par un cadenas, et il se trouve que nos guides en ont oublié la clé ! Il faut donc retourner la chercher à Jyrgalan, et cela prendra deux heures et demi. Pendant ce temps, notre guide monte rapidement une petite tente d’appoint où nous nous réfugions illico, car il pleut à seaux. A trois là-dedans c’est vraiment pas confortable, et la discussion est plus que limitée.La clé enfin arrivée avec mon cheval qui du coup le pauvre a fait trois fois le chemin, nous prenons nos quartiers. La yourte possède des matelas, mais pas de couvertures confortables, nous avons dû prendre nos duvets, et pas de poêle, donc pas de chauffage. Nous sommes encore à plus de 3000 mètres. Nous profitons d’une éclaircie pour nous promener dans le coin, peuplé de troupeaux. Nous assistons au retour des moutons, remise en place des vaches qui s’éloignent par les chiens de berger, véritables terreurs, la traite des vaches etc… Le soir, c’est intéressant d’assister à toute cette vie. Une yourte côtoie la nôtre, mais nous n’arrivons pas à lier connaissance avec les habitants qui répondent tout juste à notre bonjour. Dans ce coin, ils sont plus préoccupés par leurs troupeaux de moutons, très conséquents d’ailleurs, et n’ont pas de temps à perdre avec des touristes, c'est ce qui m'a été expliqué à Jyrgalan. Ourmat, peu loquace, nous a concocté un petit repas sur son réchaud, bien loin des plats traditionnels kirghizes, ça ne nous change pas du camping… Les deux guides se couchent avec les poules (même s’il n’y en a pas), et après le coucher du soleil, nous les rejoignons, car il n’y a pas grand-chose à faire d’autre. C’est alors, que nous croyant endormis certainement, ils se relèvent pour partir dans la yourte voisine, partager une soirée vodka très certainement. Sympa !!!! Vous l’aurez compris la déception est immense et la moutarde nous monte au nez petit à petit. D’autant plus que nous avons un point de comparaison avec notre précédente virée à cheval. Ce matin, ce sont les moutons qui traversent le camp, à grands coups de bêlements. Nuit correcte, petit dej succinct comme tout le reste, et nous reprenons nos montures pour monter plus haut dans la montagne. Ah oui, mais visiblement notre guide n’est pas au courant du programme prévu par Gulmira, responsable de la prestation, et compte nous redescendre directement à Jyrgalan. Ah non, nous avons une deuxième journée de cheval de prévue ! Alors, il fait un effort et on monte doucement. Au bout de vingt minutes il nous demande si cela suffit ! Et bien non ! Dix minutes plus tard, même question! Nous montons encore, et là heureusement, nous allons rencontrer l’événement qui va nous faire retrouver le sourire et sauver la prestation, bien que ce ne fut en rien prévu. Ourmat, soupirant visiblement intérieurement, continue à monter, la mort dans l’âme. Bien entendu, il n’avait pas prévu non plus le pique nique de midi, puisqu’il n’avait pas prévu de faire une seconde journée de cheval. Cela-dit, il nous conduit à un jailoo. Il se trouve que c’est sa famille qui y habite, à peut-être 3500 mètres. Et là, nous allons faire une des plus belles rencontres de notre voyage, non grâce à Ourmat que visiblement on fait suer, non grâce à Gulmira de «Destination Jyrgalan» qui ne sait pas gérer son personnel et tout cela pour une somme exorbitante, mais grâce à cette famille qui nous a accueillis les bras ouverts. Farida, la grand-mère nous offre des boortsoghs, ces fameux beignets cités précédemment, et notre premier koumis. C’est du lait de jument fermenté, donc un peu alcoolisé que les nomades kirghizes affectionnent. Très aigre et très riche en lactose il est peu supporté par nos estomacs. C’est un honneur que l’on nous fait, et nous y répondons en buvant tout le bol. Le lait est recueilli pendant la période d’été, saison des poulains et stocké dans une outre ou une baratte, il est battu au fil de la journée. Nazdanat, est une petite fille très conviviale, voire délurée. Elle s’empare du téléphone de Gilles et très à l’aise multiplie les selfies et portraits. C’est très amusant, et nous repartons donc avec une collection inestimable de souvenirs de la famille. La maman, qui est la tante de notre guide, nous conduit auprès des poulains, c’est l’heure de la traite des juments. Comme pour les veaux, il faut tenir le petit à côté de sa mère qui du coup se laisse faire. Le petit peut ensuite téter à son tour. S’ensuit une partie endiablée de foot transgénérationnelle. Nous sommes bien tristes de repartir pour regagner Jyrgalan. Nous n’aurons bien sûr pas fait le trajet prévu, mais cette rencontre nous a comblés, et nous revenons malgré tout assez fourbus. A l’arrivée, Ourmat, nous fournit un sac pique-nique. Nous ne sommes pas dupes, il est improvisé et ne contient même pas un sandwich, mais des barres chocolatées. Nous en parlons quand même à Gulmira, mais elle n’arrive pas à mesurer ce qui s’est réellement passé derrière son dos. Je lui enverrai de nouveau un mail à notre retour, trouvant la prestation très chère, et la publicité somme toute mensongère. A savoir qu’elle figure toujours sur leur site https://jyrgalan.com/where-to-stay/eki-chat-yurt-camp/ Mais bien entendu, aucun gain de cause, dommage ! Nous reprenons notre route pour rejoindre de nouveau le lac Issyk Kul, pour le bivouac du soir. Arrêt eau, essence et courses à Karakol, nous achetons un seau d'abricots aux petits vendeurs le long de la route, et nous trouvons encore un endroit sympathique pour dormir, bien qu’assez proche de la route.
Nous avons dormi tout près de l’embranchement qui mène aux chutes de Barksoon. La route qui nous attend va être longue, sans croiser de stations services, donc par sécurité nous refaisons le plein d’essence et d’eau à la ville de Barksoon.
Nous devons rejoindre en deux jours les environs de Naryn. Plusieurs routes s’offrent à nous et notre choix s’est porté sur le col d’Arabel. Piste qui peut s’avérer difficile par temps de pluie, avec deux gués qui pourraient poser problème. Heureusement, le temps est sec, et nous constaterons qu’effectivement ça peut devenir impraticable quand c’est boueux. Il y a parfois des ornières énormes, une pente raide et peu d’espace sur certains tronçons.
Bref, en ce qui nous concerne, ce n’est pas là que nous allons trouver le problème, mais nous découvrirons cela un peu plus tard.....
Nous passons rapidement aux chutes, sans grand intérêt, mais qui sont accessibles rapidement de la route, alors pourquoi s’en priver. Par contre, c’est bête, mais nous sommes heureux de voir le buste de Youri Gagarine, héros de notre enfance. Pendant l’ère soviétique, les cosmonautes venaient souvent dans la région pour se détendre, notamment dans les bains chauds (dont nous n’avons pas profité), fierté Kirghize.
Nous décidons, avant d’entamer le col d’Arabel, de faire le gros détour par la mine de Kumtor, car nous avons pris de la marge pour ces deux jours.C’est une mine d’or, dont l’accès est très bien entretenu pour faciliter le passage des camions. D’ailleurs, lorsque nous arrivons à l’entrée de la zone, un convoi, assez impressionnant est en train de gravir la montagne. Les camions sont obligés de faire des pauses régulières, par contre ils grimpent très vite, et lorsque nous faisons des photos, c’est au pas de course, car les doubler est quand même fastidieux.
Nous passons notre premier col de la journée, Barksoon Ashuu à 3819 mètres!
La région est un haut plateau désertique, à plus de 3000 mètres une fois de plus, et où à part les camions, nous sommes les seuls. Malgré tout, nous croisons là encore des troupeaux et leurs bergers, ainsi qu’un ou deux jailoos au milieu de rien. C’est ainsi qu’en passant devant une famille près d’une yourte, un homme s’est mis à courir derrière notre voiture, en nous faisant de grands signes. Nous stoppons, et il nous fait comprendre qu’il a besoin de médicaments pour les yeux. Ça m’embête d’ouvrir tout le coffre, là, au milieu de rien, mais je le fais quand même et lui dégote des doses de sérum physiologique. C’est peu, mais l’homme repart en courant et en criant vers sa famille, et visiblement tout particulièrement ses enfants. Ça fait de la peine, et je crains que nous n’ayons pas été fort utiles.
Nous atteignons ensuite les abords de la mine (située à 4000 mètres), et bifurquons pour terminer la boucle avant de passer le col d’Arabel. La belle route goudronnée laisse place à la piste.Une erreur de suivi de traces GPS, et nous voilà au milieu d’un gué plus que conséquent, sur la rivière Taragay que nous longeons un bon moment. Nous devons du coup le traverser deux fois, pas fiers du tout, ni l’un, ni l’autre. Nous serons plus vigilants quant au GPS!Nous atteignons notre deuxième col, Söök Ashuu, à 4025 mètres cette fois-ci! Ça caille, mais l'endroit est superbe.Et puis nous bifurquons tout de suite après vers le col d’Arabel, qui lui est à 3840 mètres!!!! On n’avait jamais franchi des hauteurs pareilles auparavant et voilà que nous passons trois cols fabuleux dans la même journée! Whaouh!!! D’ailleurs à ce propos, je me rends compte assez rapidement que quand je descends faire une photo, il faut que j’évite de le faire en courant.
Revenons à nos moutons, que nous croisons d’ailleurs. Nous sommes arrêtés sur un pont étroit par une voiture qui fait le plein d’eau potable. Ils sont trois et remplissent des citernes entières. Du coup ça prend un peu de temps. C’est alors qu’arrive un berger et son troupeau gigantesque, sur fond de montagnes somptueuses, c’est magnifique. Je lui offre quelques gâteaux, et il semble me demander un couteau. Je lui abandonne un petit opinel, qui j’espère lui sera utile. Quelques clichés et nous continuons notre piste, au milieu des nombreux lacs, spécialité du coin. Nous croiserons dans la journée une unique voiture, une sorte d’estafette, qui mettra beaucoup de temps à monter, mais tout comme la tortue, finira par nous doubler quand nous poserons notre tente. La piste est superbe, minérale, mais fastidieuse et cassante. Cela prend beaucoup de temps, nous avançons difficilement ( peut-être 10 kilomètres en 1 heure de temps) et nous savons que deux gués qui peuvent se révéler périlleux nous attendent, il faut absolument que nous les traversions avant la nuit. Lorsqu’enfin ils se présentent, notre inquiétude tombe, après une étude du terrain, la traversée ne s’avère pas si compliquée, ouf! Ici, vous allez avoir deux narrations, la mienne et celle de Gilles, vous allez découvrir pourquoi!
Version Gilles Après un repas bercé par le gazouillis proche du torrent et une petit vodka réparatrice histoire de réchauffer nos os en vrac suite à l’état de la piste, nous admirons le ciel étoilé qui peine à s’exprimer avec la lueur blanchâtre de la pleine lune. Du coup, nous distinguons les grandes lignes cassées des monts alentours. C’est beau, mais il caille sévèrement et ce dès que le soleil quitte l’horizon. Nous devons tangenter le 0 °C. Ici, difficile de discuter avec nos voisins de tente vu que nous sommes seuls au monde. Donc rapidement, nous filons dans nos duvets sans demander notre reste. Endormis profondément, nous sommes tirés de notre sommeil par des bruits de pas et des voix d’homme autour de la tente, qui nous appellent. Minuit ! Une coutume locale ? Vu qu’ils parlent russe, nous ne pipons pas un traitre mot de ce qui se passe. Bandits de grand chemin, locaux à la recherche de vodka, voyageurs ??? Ça tourne vite dans nos cerveaux encore embrumés. « Bon, je vais sortir, mais je vais peut-être me faire attaquer … » Gloups ! Au premier regard, ils n’ont pas l’air patibulaire, mais bien costauds quand même. Ils m’expliquent en russe qu’ils sont plantés dans la rivière au niveau du gué et que ce serait un geste apprécié de les aider à en sortir, avec notre 4X4. Je parle russe maintenant ? Certaines scènes ont été mimées avec réalisme, ça aide. Je démarre le 4x4 avec mes deux nouveaux potes kirghizes et j’essaie de rejoindre la piste, ce qui n’est pas si simple en terrain « miné ». Constat au torrent. Oui, ils sont bien plantés, avec une sorte de J9 . On sent ces gens bien préparés à cette piste. Bref, on sort la sangle du loueur et j’essaie de les tracter. Rien à faire. Après quatre ou cinq essais, ils coupent la sangle (bien joué !) et m’expliquent que ce serait vraiment sympa de les amener chez eux à dix km de là en aval. Le 4x4 de nuit, jamais fait encore mais ça se tente. Par contre, nous sommes super justes en essence. Dix kilomètres fois deux pour le retour sur piste, c’est risqué. Ils m’annoncent que ce n’est pas un problème, ils pourront me donner dix litres d’essence là-bas. Un petit détour pour prévenir Grisemote et me voilà parti sur une piste défoncée, à la lueur des phares avec mes deux acolytes. Cinq puis dix kilomètres et déjà plus d’une heure de route. « Alors, elle est où cette maison (en langage des signes) ? Tout droit, pas de problème ». Mouai, je commence à trouver ça louche, d’autant que je pressens qu’il n’y a quasiment aucune activité humaine ici, mais pas facile à jauger dans le noir. Quinze kilomètres. Je m’arrête. « M’enfin, elle est où cette maison » (le « m’enfin » est compliqué à mimer) ? Tout droit , pas de problème ». Gros dilemme. Le réservoir descend et je pense qu’ils me mènent en bateau. Il n’y a rien ici, je ne vais pas avoir l’essence qu’ils m’ont promis. Il devient impossible de continuer sans me mettre aussi en difficulté, ce que je parviens à leur faire comprendre. Ils me font un grand sourire, me remercient chaleureusement, me proposent de me payer la sangle et l’essence, un coup de pogne et les voilà partis en pleine nuit sur la piste à pied. Prochain croisement avec une autre piste trente à quarante kilomètres (ce qui nous prendra le lendemain une demi-journée bien tassée). Je me fiche d’avoir des billets à la place de l’essence, d’autant qu’ici ce n’est pas cher. Ils ont tout simplement profité de la situation ou au mieux on ne s’est pas bien compris mais … une heure et demi plus tard, j’arrive à nouveau à la tente après avoir galéré pour la retrouver hors-piste (et pourtant j’avais un point GPS). Il est 3h30 Grrrrr ! (petit regret quand même : à posteriori, je me suis dit que j’aurais dû essayer de les tracter avec mon 4x4 non pas pour les faire avancer, car ils étaient plantés, mais pour les faire reculer …) Version Sylvie Nous décidons de bivouaquer juste après, dans les hauteurs qui dominent la superbe rivière Burkhan que nous allons suivre pendant une bonne partie de notre chemin. Le coin est encore couvert de fleurs multicolores. La pleine lune nous accompagne pendant le repas du soir. Bonnet, doudoune etc... sont de sortie. J’ai attrapé une sorte de bronchite et à cette altitude, c’est beaucoup plus compliqué. Cette nuit, à plus de 3000 mètres, il fait vraiment très froid et pas question de sortir ne serait-ce que le bout du nez du duvet! Et pourtant...... Aux alentours de minuit deux voix d’hommes appellent de façon virulente, en russe bien sûr à côté de la tente. Nous sommes loin d’être rassurés, car seuls au monde, et on ne sait pas ce qu’ils veulent. Gilles doit s’habiller et sortir dans le froid de canard. Ils lui demandent de les accompagner, il ne les sent pas vindicatifs. Je reste seule, hyper anxieuse. Une heure après, ils sont de retour, et Gilles me rassure. Ce sont des Kirghizes, de la capitale peut-être, car si nous nous avons pris bien des précautions pour les gués, ce ne fut pas leur cas, et ces couillons là (oui, on peut le dire), ont planté, non pas leur 4X4, mais leur camionnette, dans le gué, et cela en pleine nuit. Comme hélas, c’est la pleine lune, c’est à notre tente, toute proche, et surtout la seule qu’ils sont venus demander de l’aide. Nous avons une sangle, mais elle a cassé, bref, Gilles débarque notre barda du véhicule, pour, à leur demande les emmener vers une habitation, à dix kilomètres selon leurs dires, où ils pourront trouver de l’aide. Il fait tellement froid, et il n’y a personne d’autre, on ne peut pas les laisser. Je me rendors rassurée. C’est alors que j’ouvre de nouveau l’oeil, et je m’aperçois qu’il est 3H 1/2 du matin et toujours pas de Gilles! Alors là, inquiétude maximum, que lui est-il arrivé, et puis je suis seule, sans véhicule et sans réseau. Vers quatre heures, j’apprends le fin mot de l’histoire. Gilles revient. En fait leur maison n’était pas à dix kilomètres, mais toujours un peu plus loin, toujours un peu plus loin. Piste de nuit en plus, et nous savions que nous serions juste en essence pour finir le trajet jusqu’à Naryn. Nous étions en train de nous mettre nous même dans une sale situation, et à force de s’inquiéter pour le carburant, Gilles, pour éviter le suraccident a décidé de les laisser quand même sur le bord de la route. La lune est pleine, et il y a une bonne lumière. La mort dans l’âme il a refait la piste en sens inverse. Il a certainement fait plus de trente kilomètres pour les emmener, et voilà comment il est désormais quatre heures du matin! On reprend le fil Nous décidons que le lendemain (ou plutôt tout à l'heure!), lorsque nous croiserons la bifurcation du col de Tosor que nous avions laissé de côté pour celui d’Arabel, et qui plus est, qui nous ramènerait du mauvais côté de la montagne, nous prendrons la décision, suivant la jauge de carburant, de continuer notre route comme nous l’avions prévu ou alors de shunter vers Tosor, route encore très difficile, mais plus courte, et qui permettrait de trouver de l’essence plus rapidement. Dodo sous la couette, un peu inquiets pour ce qui va suivre, mais paradoxalement rassurés.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible, que nous devons poursuivre notre chemin et que nous avons un vrai souci d’essence. C’est déchirant et nous savons, comme eux, que vraiment peu de monde passe ici, mais on ne peut plus faire grand chose si ce n’est prévenir quelqu’un. Là où nous sommes, il n'y a ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.De nuit, il ne s’était pas rendu compte que c’était une famille entière, et certains, dont des femmes, dorment comme ils peuvent couchés par terre. Les deux gars ne sont pas revenus. Ils nous donnent une compensation pour pouvoir garder la sangle du loueur qu’il faudra que nous retrouvions.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible et que nous devons poursuivre notre chemin, et que nous avons un souci d’essence. C’est déchirant, ils nous supplient, ils savent que vraiment peu de monde passe ici, mais là, on ne peut plus si ce n’est prévenir quelqu’un. Il faut savoir que là où nous sommes, il n'y ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.
Nous reprenons donc la piste, que Gilles emprunte lui pour la troisième fois, mais de jour, c’est différent. Nous suivons la rivière pendant une soixantaine de kilomètres. Elle est superbe. De multiples marmottes ont transformé la montagne en gruyère. Par contre, elles sont beaucoup plus farouches que celles de chez nous. Elles commencent à courir dès qu’elles nous voient à cent mètres, elles attendent courageuses au bord du trou, et plongent avant que nous puissions les apercevoir autrement qu’au téléobjectif. Bref, un exploit d’en prendre une correcte en photo. Par contre, c’est assez amusant de les voir courir de partout. Nous ne recroisons pas les deux gars, et personne d’autre d’ailleurs. Un orage se profile dans le rétroviseur. Il nous poursuit pendant un long moment, sans nous rattraper avant la bifurcation de Tosor. La décision collégiale est prise, il faut changer les plans initialement prévus, la jauge d'essence ne nous encourage pas à continuer, il faut prendre la route du col de Tosor. C'est ici, à l'embranchement, que nous croisons le plus de monde, cette route est nettement plus fréquentée que celle d'où nous venons (où les deux hommes sont-ils allés?)
Petite «discussion» avec un berger très très amateur de sablés français, et son chien en apprentissage, et en route pour le col de Tosor. C’est noir derrière, sur les côtés, nous allons vers l’unique petit coin de ciel bleu. Au moins, c’est le côté positif de l’affaire
Nous avons quitté la rivière Burkhan pour celle de Jiluu Suu, plutôt tumultueuse. Cette piste est très différente de celle du col d’Arabel, mais tout aussi compliquée, voire plus.
Nous enchaînons les gués dont les ponts ont été détruits, et parfois nous devons franchir des marches de près d’un mètre. Notre arrivée tardive sur la piste ne joue pas en notre faveur. Au fil de la journée, les glaciers fondent, et le débit de l’eau, donc des gués augmente.
Le mauvais temps a fini par nous rattraper, la température est descendue à 6°C, et la grêle s’annonce de la partie. C’est alors que nous nous retrouvons face à un gué «de la mort qui tue».
Déjà, il faut être courageux pour descendre l’étudier ce gué, Gilles l’est, moi pas. J’ai juste les choquottes, mais au chaud. Ensuite malgré l’étude du terrain, c’est un torrent qu’il faut traverser, et bien que Gilles semble savoir où passer, se lancer est une autre paire de manches. C’est là, que la chance nous sourit. Deux 4X4 de tours operators se présentent sur l’autre rive. Les conducteurs descendent eux aussi. Discussion inter-rives entre les pilotes, et les gars du coin se lancent. Nous pouvons donc étudier le passage de manière plus efficace. On leur demande d’attendre notre tour pour partir, c’est ainsi que nous l’avons passé!
Au fur et à mesure que nous continuons à monter vers le col de Tosor à 3893 mètres, le temps devient de plus en plus compliqué, tout comme la route et notre moral au vu de la jauge qui descend, qui descend. Gilles prend beaucoup de plaisir sur cette piste, moi beaucoup moins, car nous ne pouvons pas traîner. A ce propos, c’est en haut du col que l'indicateur de fuel s’allume. Ouf, nous n’avons plus qu’à descendre. Mais arriverons-nous à atteindre la station service?
Tout en haut, les glaciers lèchent la route, mais la lumière descend à vive allure, et le froid est très présent. Si nous ne voulons pas finir de nuit, nous ne pouvons guère nous attarder. Du coup, on n’a pas trop le temps de profiter de cette route exceptionnelle. Les paysages sur l’autre versant sont superbes, bien que la lumière ne soit plus présente. Nous arrivons à atteindre Issyk-Kul et faire encore dix kilomètres pour atteindre la station (je ne vous raconte pas l'ambiance dans la voiture!). Nous avons fait grosso modo 180 kilomètres depuis le gué. Nous rejoignons Tosor pour la nuit, mais un vent terrible souffle et où que porte le regard, le ciel est terriblement noir. La journée nous a quand même bien fatigués, et le temps peu engageant nous oriente vers un camping de yourtes, Tonia yurt camp. Nous dormons confortablement pour l’équivalent de 20 euros avec petit déjeuner, peut-être un peu cher pour le pays, mais peu importe, on l’a bien mérité. Nous arrivons hélas trop tard pour le repas du soir, mais nous pouvons utiliser la salle de restauration pour notre repas. C’est là que nous rencontrons cette famille suisse de cinq personnes qui eux ont grimpé notre col, mais en vélo! Et bien chapeau la petite famille!!!!!
En tous cas, c’était bien sympa ce petit camping coquet, je le recommande.
Du coup, nous devons rejoindre les environs de Naryn comme prévu, mais refranchir les montagnes, et pour cela, repasser par Kochkor, et son réservoir que nous avons déjà découvert à deux reprises. C’est une grosse route, sans beaucoup de charme mais un ciel plombé l’agrémente de façon superbe, et chose imprévue, nous prenons plaisir au trajet. Les événements précédents nous obligent à changer notre programme, et nous décidons d’emprunter le col de Ulan Ashuu pour rejoindre Baetov en passant par Uchkun. Imprévu, mais un vrai bonheur! La piste est correcte, mais n'avance pas plus que les autres pistes: ornières, dévers, mais ça n'est pas boueux heureusement. C’est magnifique, il nous manque malheureusement une demi-heure de plus pour profiter pleinement de la vue au sommet, car l'ombre progresse et la lumière n'est plus là! Il nous faut trouver un coin de bivouac, mais le col est encore a plus de 3000 mètres et on n'est pas très chauds, c'est le cas de le dire pour dormir à cette altitude, on aimerait bien prendre quelques degrés en descendant un poil. Nous trouvons notre bonheur quelques centaines de mètres plus bas, avec une très belle vue dont nous profiterons au réveil....
Nous profitons de l'endroit, et décidons de remonter un peu pour la vue que nous n'avons pas eue hier.
Nous croisons sur le chemin notre petit gars de la veille, avec qui nous avions partagé quelques gâteaux, celui qui emmenait ses frères et soeurs faire de la luge. Il conduit des "yacks" au pâturage. Ce sont en fait des dzos qui sont un croisement entre le yack et la vache.
Ils sont un peu loin, mais nous aurons l'occasion d'en rencontrer de plus près.
Il nous reconnaît et nous fait signe de le suivre. Il descend de son cheval, et accompagné de son chien, nous conduit à un espèce de trou, de grotte, bien caché, que nous atteignons après une petite marche d'approche. Pas exceptionnel, mais alors quelle vue! Notre petit gars est très fier de nous montrer la cachette secrète. Il ne parle pas du tout, est-il muet???? Alors que nous rejoignons notre véhicule, lui, court après son cheval qu'il n'avait pas attaché, et celui-ci a pris la poudre d'escampette. Le pauvre a vraiment du mal à le récupérer, car l'animal n'a pas décidé de se faire attraper. Nous attendons pour ne pas le laisser dans l'embarras, mais il finit par avoir raison de la bête.
En poursuivant notre chemin, nous passons près d'une yourte, et on nous interpelle. Nous sommes conviés à l'intérieur. Pourquoi pas! Nous sommes donc accueillis par cette famille qui pour l'été se retrouve à 3000 mètres, avec leurs chevaux. C'est une grande famille. Autour du grand-père et de la grand-mère, les enfants, petits-enfants tous réunis. Ceux qui nous ont invité parlent très bien anglais, et pour cause, elle est juriste, et lui avocat. Ils ont également leurs frères et soeurs et toute une ribambelle d'enfants. Nous sommes dans une yourte, qui ne reçoit pas de touristes, telle qu'ils peuvent l'habiter en famille. On nous offre tout d'abord le traditionnel koumis, le lait de jument fermenté, un gros bol chacun! Accompagné des boorsoghs (beignets) et pour finir, on nous apporte un sac de friandise énorme, pour emporter avec nous. C'est comme du chocolat nous dit-on! En fait, ce sont des kourous, des petits fromages fermentés, très durs. C'est une recette ancestrale du temps de la route de Chine, où il fallait pouvoir conserver les aliments longtemps. Les kirghizes en sont friands, et dans les lieux touristiques, on en voit vendus le long des routes par paquets entiers. Il y a une certaine acidité à ces fromages. En ce qui me concerne, j'aime bien avec une tomate, un ou deux par ci par là, c'est pas désagréable.
Du coup, le sac nous a accompagné pendant tout le voyage. Quelle belle rencontre cette famille....
Nous leur offrons pour les remercier des biscuits de Reims, que les enfants n'ont pas mis longtemps à apprécier. Echange de nos adresses mail, et nous poursuivons notre route.
La route est superbe où que l'on regarde. Nous croisons pas mal de tombeaux.Et nous rejoignons la route principale qui va nous emmener vers Baetov. Nous cheminons au milieu des badlands.Une fois de plus, nous ne savons plus où donner de la tête. Nous grimpons vers le col de Börülü Ashuu, plus communément appelé dans le coin MELS Ashuu (c'est à dire col de "Marx - Engels - Lénine - Staline ). Alors là, c'est un feu d'artifice de paysages de toute beauté. Il est difficile de ne pas s'arrêter à chaque virage. Là encore, il y a des fleurs à foison. Nous croisons à maintes reprises une voiture, une lada, avec quatre occupants à bord. Ils n'ont pas la chance d'avoir un 4X4, et ça grimpe sec! Ils doivent rejoindre un jailoo juste après le col. Nous leur proposons de l'aide, mais ils ont adopté une technique bien propre à eux: ils montent et quand le voiture chauffe, on ouvre le capot, on la laisse reposer, de l'eau et en route pour deux virages plus loin où on recommence la même opération. D'ailleurs, c'est très kirghize, la voiture sur le bas-côté avec le capot ouvert! Entre la voiture qui refroidit, et nous qui prenons des photos à presque chaque virage, nous cheminons ensemble jusqu'au sommet....
Ils sont tellement contents de venir nous faire un coucou. Leur peau est brûlée par le soleil, nous sommes à plus de 3000 mètres, et la protection solaire n'a pas l'air une priorité, semble-t-il. Quelques gâteaux partagés nous ont valu un beau sourire. La descente sur l'autre versant du Börülü est tout aussi attrayante que la montée, bien que très différente. Nous atteignons la vallée de la Terek, et progressons d'un côté, puis de l'autre de la rivière. L'heure qui commence à être tardive donne une couleur mordorée à ce paysage bucolique. Ici, une unique mais énorme ferme, vaches et moutons en quantité. C'est d'ailleurs l'heure pour eux de rentrer. Nous avions dans l'idée d'aller crapahuter dans une petite gorge découverte par Marie. Mais ce n'est pas du tout la bonne lumière et elle est plus que sombre, nous n'en verrons que l'entrée. De toutes façons, il est temps de se mettre en quête d'un campement pour être en place avant la nuit. Nous faisons le plein d'eau à la source captée juste aux abords de la grotte et décidons, malgré le froid qui commence à tomber, d'établir notre bivouac dans les hauteurs. Nous craignons toujours un peu les moustiques en campant près de l'eau. Nous n'avons pas regretté notre choix, la vue est belle, et nous assistons à un spectacle de galopades de chevaux sauvages. Comme nous sommes encore à plus de 3000 mètres, il ne fait pas bien chaud. D'ailleurs, le temps est à l'orage, et pour cette nuit, nous allons en subir un sévère.
La tente est trempée ce matin, et nous prenons notre petit-déjeûner sur fond d'arc-en-ciel. Le séchage est malgré tout relativement rapide et nous pouvons donc prendre la route vers notre destination, les kulak teepees, pour y faire une rando. Hier, en fait, nous aurions du rejoindre Laurence49b et sa covoyageuse, Stéphanie. Et oui, cela fait un bon moment avec Laurence que nous nous connaissons virtuellement, par l'intermédiaire de VF, où nous avons fréquenté un peu les mêmes discussions. Et l'occasion faisant le larron, nous nous retrouvons sous les mêmes latitudes, et nous réussissons à nous goupiller trois jours en commun pour aller jusqu'au lac Kel Suu. Mais notre nuit très aventureuse du col d'Arabel, et l'obligation de changer notre itinéraire nous a fait perdre une journée, et nous avons donc été dans l'impossibilité de retrouver les filles. Nous avons toutes les coordonnées pour pouvoir se joindre, mais faute de réseau la majorité du temps, pas moyen de les prévenir. Nous espérons donc les retrouver à Tash Rabat, après la rando, d'où nous devions partir ensemble pour le lac.
Nous approchons les teepees. Là encore, pour la rando, nous avons suivi les traces de Marie, trouvées sur Wikiloc.
C'est amusant de voir les troupeaux de chevaux sauvages, en tous cas qui ne sont pas entravés, et qui se promènent, vadrouillent, parfois se baignent. Il y a toujours un chef, qui observe, en avant-coureur, et là, s'il estime que la tribu peut y aller, là et seulement là, le reste de la troupe ose avancer. C'est toujours le même rituel!
Je ne vais pas accompagner Gilles jusqu'au bout, car mon ventre se tord dans tous les sens de façon douloureuse, et le coeur n'y est pas. Début de troubles qui s'annoncent.
Je me pose un peu pour patienter, en regardant les fleurs, et là, oh joie, voilà que s'avance une de ces fameuses tribus évoquées juste avant, avec son chef. On doit se croiser, alors de multiples précautions sont prises des deux côtés. Eux aussi ont pour objectif de faire la même rando, le but étant peut-être différent. Est-ce que cela a un rapport avec le névé tout au bout, au fond du canyon? Ce sont-ils dit "Tiens si on allait se faire une petite glace aujourd'hui?" Beau moment pour moi en tous cas, qui les trouve si majestueux.Encore un petit col, le Kulak Ashuu à 3390 mètres et nous rejoignons ensuite l'embranchement pour aller à Tash Rabat. C'est un caravansérail, c'est à dire une espèce d'hôtel, de lieu d'accueil pour les marchands, à l'époque de la route de la Soie. Très bien conservé, il est un des hauts lieux touristiques du Kirghizstan. Donc, il y a peut-être une vingtaine de personnes. Nous en faisons la visite, dedans, dessus, autour, tout en guettant deux voyageuses françaises. Echec, elles ne sont pas là. Nous décidons alors d'aller chercher de l'essence en direction de Naryn, donc de refaire la piste en sens inverse. Il doit y avoir une nouvelle station service à la frontière avec la Chine, mais si jamais elle était fermée, nous ne pourrions pas faire la route jusqu'à Kel Suu. Alors par mesure de précaution, nous faisons une presque cinquantaine de kilomètres dans le sens inverse de notre itinéraire, jusqu'à une station que j'avais rentrée sur Maps-Me. Hélas, trois fois hélas, elle est désaffectée. Nous interrogeons quelques habitants, mais si nous ne voulons pas faire cent kilomètres (aller), il va falloir s'adresser à un gars du crû et son essence avec moins d'octanes que celle que nous prenons habituellement. Un homme, plus que gentil, va jusqu'à prendre sa voiture pour nous guider chez quelqu'un qui va faire office de pompiste avec un bidon. Nous osons même lui demander où nous pouvons nous débarrasser de nos poubelles que nous trimbalons depuis trois jours et qui commencent vraiment à être un problème. Et oui, hormis dans les grandes villes, il n'y a rien pour les détritus, c'est quelque chose à prendre en compte, au même titre que refaire le plein, ou remplir les bidons d'eau! Notre gentil pompiste, va les prendre chez lui, décidément, ils sont bien sympathiques.
Nous reprenons la piste pour Tash Rabat, pour être vers 15 heures là-bas, heure prévue pour notre départ vers Kel Suu avec Laurence. J'espère qu'elles auront eu la même idée! C'est la troisième fois que nous reprenons cette piste! En chemin, ous croisons un haut lieu d'école de vol pour les vautours, que nous prenons plaisir à regarder prendre leurs ascendances. Les filles ne sont pas là! Nous montons un peu pour avoir une vue d'ensemble mais rien! On va prendre la route, car il est déjà tard et nous espérons pouvoir planter le bivouac juste avant un gué qui peut s'avérer périlleux, et qu'il vaut mieux franchir le matin, avant la fonte des glaces. Le but du jeu serait de dormir juste à côté pour l'attaquer au plus tôt le lendemain. Piste quatrième! Finalement nous n'avons pas regretté ce second pélerinage au caravansérail, beaucoup de kilomètres inutiles, certes, mais la rencontre avec les vautours et le retour sous un ciel plombé en valaient la chandelle. Nous rejoignons la route principale, que nous suivons plein sud. Elle est goudronnée et parfaitement entretenue, car elle mène au col de Torugart (3752 mètres) , passage frontière avec la Chine. Comme nous la longeons pour aller à Kel Suu, il faut demander un permis spécial à l'avance qui nous permettra de passer les checkpoints. Il y a quelques endroits au Kirghizistan qui nécessitent ce permis, pour la même raison. J'avais un peu poussé Laurence à suivre cette route à l'aller, pour ne pas faire la même route aller- retour pour le lac. Cet itinéraire longe la vallée de l'Ak Say, jusqu'à l'embranchement pour Kel Suu. Nous passons pas loin du lac Chatyr Kul, sans nous en approcher car c'est très marécageux, la route que nous devons parcourir est longue et il faut s'avancer au plus loin avant la nuit. Le passage du checkpoint est un peu tendu, ils épluchent tout, mais nous le franchissons sans heurts. Une file de camions gigantesque est à l'arrêt, certainement en lice pour franchir la frontière dès l'aube. La station service, clinquante, est bien opérationnelle et ravitaillée. Nous refaisons donc le plein, et c'est parti pour environ 60 kilomètres de piste jusqu'au gué. Nous suivons le no man's land qui longe la frontière chinoise. Pour être tout à fait honnête, si ce n'est le ciel d'orage superbe et les quelques miradors qui nous distraient, les kilomètres se suivent de manière ennuyeuse. C'est plat, c'est droit, et le paysage n'a rien d'exceptionnel. Nous n'atteindrons pas le gué avant la nuit. Il nous faut trouver un emplacement plat, non caillouteux, et ce n'est pas si simple. Ici ce sont les mottes d'herbe qui dominent. Nous finissons par trouver l'ENDROIT! Pas terrible, mais on désespérait de dormir sous la tente ce soir. D'ailleurs nous inaugurons le dîner sous l'avancée, car l'orage qui nous tombe dessus est sans pitié.
Il fait beau au réveil. Par contre on s'est sacrément caillés cette nuit, malgré nos duvets 0°C!
La montée sur la petite colline voisine à notre bivouac nous offre une jolie vue sur la vallée.
Nous n'étions pas très loin du gué. Pas de filles en vue, et le gué que Marie et Fred ont eu beaucoup de mal à franchir au mois de mai est quasi à sec! Il est vrai que les ramifications de l'Ak Say sont gigantesques. Il faut trouver le bon passage à chaque fois, et trouver ensuite la bonne sortie, car les rives ont une allure de falaises. Comme avons peu d'eau, ça ne sera pas difficile, mais effectivement avec de l'eau ça doit être une autre paire de manches.Nous croisons un papa et son fils qui vont chercher de l'eau, mais il n'y a quand même pas beaucoup de jailoos dans ce coin là. La partie de la route après le gué est plus attractive, nous longeons toujours l'Ak Say, ça doit être très beau quand la rivière est tumultueuse. 80 kilomètres plus loin, nous trouvons la bifurcation pour Kel Suu. C'est verdoyant, et le paysage pour y parvenir très beau, mais le temps est gris et sous un ciel blanc, les couleurs ne sont pas au rendez-vous.
Nous arrivons au jailoo de Kel Suu. Nous cherchons à droite, à gauche, toujours pas de trace des filles. Et puis finalement c'est grand ici, avec plein de campements aménagés, moi qui pensait être au bout du monde dans un endroit confidentiel! Ça ne l'est visiblement pas tant que ça pour les tours operators. Il se met à pleuvoir des cordes. Nous pique niquons dans la voiture et faute de beau temps y faisons un petit somme. Une chienne adorable, que je surnommerai Fidèle, nous adopte et se couche près de notre roue. Un 4X4 s' avance sur la route pas loin. Il est midi, et il n'y a pas grand monde. Il y a deux filles dedans, et ce sont les bonnes! Ouhais!!!! Je monte dans le véhicule (Gilles roupille toujours) et nous échangeons avec bonheur le récit de nos aventures.
Quand le soleil daigne enfin pointer son nez, c'est magnifique! Alors Kel Suu, quel est ce joyau qui nous prend quasi 2 jours aller, idem pour le retour. Ce Kel Suu qui a généré tant de conversations sur certains posts de Voyage Forum? Tout d'abord, c'est un lac d'un exceptionnel bleu, cerné de montagnes, il a juste l'inconvénient de se vider d'un coup de manière impromptue, sans que l'on sache vraiment trop pourquoi! Alors imaginez, le trajet pour y accéder, le permis etc... et il se trouve que le lac s'est vidé avant notre venue, au mois de mai me semble-t-il, BINGO! Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour qu'il se remplisse entre temps, car il est un peu "magique", on ne sait jamais.... SUSPENSE! Autre chose, les débats sont vifs sur la façon d'y parvenir, depuis le jailoo où nous sommes actuellement, qui est à au moins 1H30 du lac proprement dit, à pied. Déjà, dans nos conditions imposées par le loueur de voiture, on n'a pas le droit d'aller au-delà du jailoo. Il y a une piste, mais alors plus que périlleuse. D'ailleurs ont y a vu un 4X4 de russes, embourbé dans un dévers monumental, en fin d'après-midi, et nous ne les avons revus que le lendemain matin! Et puis il y a ceux, tous les tours operators qui traversent direct, par l'herbe marécageuse. Si cela ne me semblait pas une hérésie, de faire une trace, force a été de constater que c'était l'horreur! Ils ne passent pas dans UNE trace, mais ils ont complètement ravagé l'écosystème de partout. VRAIMENT A NE PAS FAIRE, c'est un massacre. Nous avions l'idée de dormir au bord du lac car nous avions vu avec Laurence de très jolies photos. Mais la difficulté de transporter le matériel, fait qu'au final nous choisissons le bivouac aux alentours du jailoo.
Les filles finissent leur pique nique et nous entamons la rando, guidés par notre chienne d'adoption. Incroyable, quand elle n'allait pas chasser la marmotte (je crois qu'elle croit encore au Père Noël!), elle nous indiquait les passages quand nous ne savions pas lesquels choisir. Le début de la balade est très plaisant. Pendant que nous nous évertuons à passer plusieurs gués, les nuages s'amoncellent. Le lac Kel Suu est à 3500 mètres d'altitude, et chaque fois que nous traversons l'eau nous avons de plus en plus froid. C'est alors que nous subissons une déferlante de pluie et de grêle. Ma gore tex était tout à fait obsolète, trempée jusqu'aux os et avec le mal de ventre qui continue à me tordre les boyaux, personnellement j'ai vécu un enfer. Nous arrivons enfin (il y a le retour tout de même), mais je n'apprécie pas le paysage, hélas, transie de froid. Par contre, vous l'aurez constaté l'eau est au rendez-vous même si le mauvais temps lui enlève sa jolie couleur bleue. Il y a des scientifiques sur place qui campent. Et bien moi, je suis contente au final de ne pas dormir ici, il fait un froid de canard, bien plus que de canard d'ailleurs!
Il nous faut ensuite repartir. Et là, deux écoles s'affrontent. Les trois filles ne souhaitent pas prendre le même chemin qu'à l'aller, car il y avait des passages difficiles, et avec le mauvais temps, la fatigue, nous ne nous sentons pas. Nous préférons prendre la rive droite, marécageuse, et franchir devant le village le gué important de cette rivière à ramifications impressionnantes, en espérant pouvoir trouver de l'aide si besoin. Quant à lui, Gilles, estime que nous aurons de l'eau jusqu'à la taille, et préfère franchir la rivière avant, pour rejoindre l'autre rive. Il ne pleut plus, mais le retour est long et fastidieux, dans un milieu bourbeux, spongieux, où nous progressons à force de plocs, plocs. Notre chienne gambade à nos côtés. Nous arrivons à hauteur de jailoo où deux garçons nous guettaient. Ils savaient qu'il y avait deux 4X4 dont les occupants n'étaient pas rentrés. Nous sommes rapatriés à cheval, derrière eux. Les montures ont de l'eau jusqu'au flanc. Notre petite chienne, hésite longuement avant de traverser, et a du mal à lutter dans le courant. Mais tout le monde regagne la rive sain et sauf. Il n'a pas fallut longtemps, pour nous mettre d'accord: ce soir nous dormirons dans une yourte, chauffée, avec un bon repas pour nous remettre. C'est dans la famille d'un des deux garçons que nous partageons tous les quatre notre nuit autour du poêle, à 3300 mètres, après un dîner plus que royal.
Nous nous réveillons avec le soleil, chouette! Nous avions décidé avec Laurence de consacrer deux jours à Kel Suu pour en profiter à fond. Décision est prise, nous y retournons à cheval. Notre jeune sauveur de la veille, Ursun, doit regrouper les chevaux nécessaires à notre expédition et nous prenons la route en milieu de matinée, accompagnés par notre chienne Fidèle et un de ses deux compagnons canins du jailoo.
C'est fabuleux, nous chevauchons dans les plaines marécageuses. Nous avons un sentiment de liberté, d'immensité extraordinaire. Stéphanie qui voyage avec Laurence est courageuse, elle a très peur de monter à cheval, son guide lui tient le sien. Nous atteignons, après une petite chute de Gilles, sans bobos, notre destination. Nous nous attendons les uns, les autres, pour découvrir ensemble le lac sous le soleil. Et là, c'est grandiose!
Nous nous contenterons de la vue de cette rive, les abords étant inaccessibles, sauf en bateau, mais que nous n'avons pas fait l'effort de prendre sur notre dos! Celui des scientifiques lui est toujours là.Après avoir bien profité de notre rayon de soleil sur notre fameux lac, nous reprenons la route. La pluie se mêle de la partie, mais nous avons tous pris des dispositions à cet effet, et c'est beaucoup plus acceptable. J'ose demander à Ursun, si je peux galoper un peu. J'avais décidé de ne pas monter à cheval j'avais fait une croix dessus, en rapport avec les séquelles de mon cancer, et mon bras qui ne doit subir aucun traumatisme. C'est râté! Du coup, je m'étais interdit le galop. Encore râté! J'en rêvais!!!! Me voilà à galoper d'abord légèrement, puis à sabots déployés au milieu des grandes étendues sauvages, rapidement suivie par Gilles et Laurence. Notre guide, prend plaisir à voir notre joie. Nous n'avons pas eu les mêmes rapports avec lui que lors de nos randonnées équestres précédentes. Lui, c'est simple, bon enfant, génial. Quel bonheur, mais quel bonheur! Et c'est la fin! Nous rejoignons notre petite famille d'accueil.
Avec Gilles nous décidons de prendre la route plus tôt que prévu, pour nous avancer sur le trajet énorme qui nous attend le lendemain. Nous abandonnons donc les filles à leur "triste sort" pour parcourir autant de kilomètres que nous pourrons avant la nuit, sur la route devant nous conduire à la perle du Kirghizstan, le lac Son Kul, en passant par Naryn. Nous passons sans encombre le col de Kindi et son checkpoint, à 3400 mètres. Si le début du trajet était plutôt morne et ennuyeux, la fin est de toute beauté. Nous longeons la rivière At-Bashi. Ne réussissant pas à atteindre Naryn, nous trouvons un bivouac au milieu de champs de fleurs, dominant la vallée peuplée de nombreux jailoos.
Vacances au Québec 15 premiers jours de mai English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je découvre petit à petit tous les posts liés à la visite du Québec mais j’aurais aimé avoir vos conseils « personnels et privilégiés » sur l’organisation de mes vacances au Québec avec ma belle famille (nous serons 6 adultes venant du sud de la France) du 30 avril au 15 mai 2020.
Nous arrivons à Montréal et nous allons y passer les 3/4 premiers jours histoire de se poser un peu et visiter la ville.
Après, c’est location de voiture et la: tout est ouvert! ;-)
Je me suis malheureusement rendu compte qu’il n’y avait pas de croisières aux baleines sur Tadoussac à cette période et que le Saguenay était encore très froid voire gelé à cette période.
Je suis trop triste car j’aurais tellement aimé qu’on voit ça mais bon on va chercher (et trouver je l’espère) grace à vous un plan B pour que nous puissions organiser nos vacances de rêve au Québec!
Petite precision: nous sommes plutôt branchés ballades, nature, chalets en bois... que villes.
Merci beaucoup d’avance pour l’aide que vous pourrez m’apporter.
Benoit de Marseille
Destinations secrètes en Europe English translation pending
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Dix-sept jours au Québec pour la saison des couleurs English translation pending
L'an dernier, j'avais projeté de venir mais j'avais mes vacances trop tard pour profiter de la saison des couleurs
Cette année, c'est bon, je suis en congés du 30/09 au 18 octobre.
Je pense que pour les dates , c'est bon non ?
Sachant que je suis un rat des champs et que je fuis les villes comme la peste, que me conseillez vous comme itinéraire et surtout l'ordre pour profiter au mieux des couleurs automnales ?
Merci d'avance pour vos réponses
Sachant que je suis un rat des champs et que je fuis les villes comme la peste, que me conseillez vous comme itinéraire et surtout l'ordre pour profiter au mieux des couleurs automnales ?
Merci d'avance pour vos réponses
De Montréal à Natashquan en passant par le Saguenay English translation pending
Nostalgie quand tu nous tiens....
Cette année je ne rejoins pas la belle province ..Hélas..
A défaut je vais partager avec vous notre voyage de 2012.. Il commence un peu à dater mais les sites ne changent pas ... ou presque...
Je suis partie un mois avec mes enfants (22, 20 et 12 ans). Plus de 5000 kms à la découverte d'une partie du Québec.
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
23 juin 2012 : Les examens finis, nous embarquons à la gare de Bruxelles Midi vers Paris Charles de Gaule. Pratique, c'est un billet combiné et l'enregistrement se fait à la gare! Heureusement car suite à un vol de câbles, le TGV aura pas mal de retard et il nous faudra courir un peu pour ne pas rater le vol.. J'ai loué un petit appartement rue de Gaspé, près du métro Jarry. Nous visiteront Montréal jusqu'au 26 juin, le temps de bien se remettre du décalage horaire. Le vieux port, noir de monde en ce début d'été,
le vieux Montréal
, le marché Jean Talon,
l
le 24 c'est la fête du Québec!
le mont royal, 
la biosphère,
mais aussi le biodôme ,
la tour olympique

et ...la Ronde pour mes jeunes fans!!! Trop heureux de faire les montagnes russes en bois les plus hautes du monde...

Nous avons eu l'occasion d'avoir un bel aperçu de la ville durant ces trois jours. Si moi je suis conquise par la ville depuis mon premier voyage, je constate que les jeunes le sont aussi!!!
Voyage au Québec en octobre English translation pending
Bonjour à tous :-)
Ce sera le premier "grand voyage" pour mon mari et moi depuis notre mariage, depuis 17 ans ! Nous aurons donc 17 jours de voyage au Québec du 17.10.2019 au 01.11.2019, dont 15 jours sur place et 2 jours d'avion pour le voyage. Mon mari aimerait trouver du calme et de vastes paysages, ainsi que les baleines et les loups. De mon côté, je recherche aussi des visites culturelles, urbaines et rencontrer des personnes du pays (en dormant dans des maisons d'hôtes). Le premier soir, nous arriverons assez tard à Montréal vers 22h00, donc nous pensons faire l'itinéraire suivant :
17.10 - Jour 1 : arrivée tardive à Montréal Jour 2 et 3 : Visite Montréal Jour 4 : départ pour la baie St-Paul, nous aimerions nous arrêter avant dans le calme pour récupérer de la ville et du voyage, peut-être dans la région de Trois-Rivières Jour 5 : Baie St-Paul Jours 6 et 7 : Tadoussac Ensuite, on ne sait pas si c'est faisable de monter à Gaspe ou plutôt redescendre sur la ville de Québec, puis le parc Omega ? Nous sommes un peu perdus.... 😕
Qu'en pensez-vous ?
Un grand Merci pour votre aide :-)🙂
Ce sera le premier "grand voyage" pour mon mari et moi depuis notre mariage, depuis 17 ans ! Nous aurons donc 17 jours de voyage au Québec du 17.10.2019 au 01.11.2019, dont 15 jours sur place et 2 jours d'avion pour le voyage. Mon mari aimerait trouver du calme et de vastes paysages, ainsi que les baleines et les loups. De mon côté, je recherche aussi des visites culturelles, urbaines et rencontrer des personnes du pays (en dormant dans des maisons d'hôtes). Le premier soir, nous arriverons assez tard à Montréal vers 22h00, donc nous pensons faire l'itinéraire suivant :
17.10 - Jour 1 : arrivée tardive à Montréal Jour 2 et 3 : Visite Montréal Jour 4 : départ pour la baie St-Paul, nous aimerions nous arrêter avant dans le calme pour récupérer de la ville et du voyage, peut-être dans la région de Trois-Rivières Jour 5 : Baie St-Paul Jours 6 et 7 : Tadoussac Ensuite, on ne sait pas si c'est faisable de monter à Gaspe ou plutôt redescendre sur la ville de Québec, puis le parc Omega ? Nous sommes un peu perdus.... 😕
Qu'en pensez-vous ?
Un grand Merci pour votre aide :-)🙂
Été 2019, de New York City à Chicago en passant par le Québec et l'Ontario English translation pending
Bonjour vous tous,
J’organise mon roadtrip nord américain, nous partons à 4, les parents et deux grands enfants ou jeunes adultes ;-)
J’ai réservé NYC (4 jours pleins) et Boston(3 jours pleins).
Puis location de voiture direction Portland (1 nuit) et la côte du Maine jusqu’au Acadia NP (2 nuits pour un jour complet à Bar Harbor).
Ensuite je remonte direct sur Quebec (journée de route) et j’aurai besoin de vos réactions sur la suite avant de chercher des logements :
J1 = Bar Arbor — Quebec
J2 = Quebec
J3 = Québec
J4 = Baie St Paul
J5 = Tadoussac
J6 = Tadoussac
J7 = St Félicien / Lac St Jean
J8 = 3 rivières
J’hésite pour le nombre de nuits à Quebec, la 3ème est elle de trop, ne devrais je pas récupérer cette nuit pour aller directement à Baie St Pal qui n’est qu’à une heure, ça me permettrai de mettre cette nuit récupérée à Lac St Jean par exemple Les pour J2 et J3 je me dis qu’il y a Québec et Wendake et même Chutes Montmorency et peut être le parc de la Jacques cartier si l’on peut s’en faire une petite idée sans grande randonnées. Avez vous des conseils pour la location du logement ? Hâte de lire vos réponses. Amitiés
J’hésite pour le nombre de nuits à Quebec, la 3ème est elle de trop, ne devrais je pas récupérer cette nuit pour aller directement à Baie St Pal qui n’est qu’à une heure, ça me permettrai de mettre cette nuit récupérée à Lac St Jean par exemple Les pour J2 et J3 je me dis qu’il y a Québec et Wendake et même Chutes Montmorency et peut être le parc de la Jacques cartier si l’on peut s’en faire une petite idée sans grande randonnées. Avez vous des conseils pour la location du logement ? Hâte de lire vos réponses. Amitiés
Voyager à vélo en France... durant tout le mois d'octobre? English translation pending
Nos 6 mois à vélo projetés pour 2019 évoluent dans des directions ... qui changent tout le temps 🤪 ...
Sans entrer dans les détails de nos déboires ( difficultés d'obtention d'un visa prolongé pour l'espace Schengen; Non-disponibilité apparente des ferries entre les Iles Grecques en avril-mai, etc ), nous explorons maintenant de débuter au sud de la Grèce au début mai (plutôt qu'au début avril) , et de terminer par 6 semaines de vélo en France, jusqu'au début novembre.
Nous arriverions par la Suisse, après avoir auparavant traversé la Turquie, les Balkans, le nord de l'Italie, l'Autriche, le sud de l'Allemagne et la Suisse.
Coté météo en France, ce serait jouable entre le 15 septembre et le 5 novembre? nous roulons en général 5 jours par semaine (ou un peu plus), pour environs 1,500 kms par mois. Nous voulons surtout éviter les pluies froides prolongées ...
Sans entrer dans les détails de nos déboires ( difficultés d'obtention d'un visa prolongé pour l'espace Schengen; Non-disponibilité apparente des ferries entre les Iles Grecques en avril-mai, etc ), nous explorons maintenant de débuter au sud de la Grèce au début mai (plutôt qu'au début avril) , et de terminer par 6 semaines de vélo en France, jusqu'au début novembre.
Nous arriverions par la Suisse, après avoir auparavant traversé la Turquie, les Balkans, le nord de l'Italie, l'Autriche, le sud de l'Allemagne et la Suisse.
Coté météo en France, ce serait jouable entre le 15 septembre et le 5 novembre? nous roulons en général 5 jours par semaine (ou un peu plus), pour environs 1,500 kms par mois. Nous voulons surtout éviter les pluies froides prolongées ...
Trek around Luang Prabang
Hi,
During our stay in Luang Prabang, we're considering a 2- to 3-day trek, but we're torn between two options:
- Organized by an agency? Do you know any that offer what I'd call "authentic" experiences at "reasonable" prices?
- Going solo? Can you easily find public transport to get 80 to 150 km away from Luang Prabang without spending all day on the road, and hike to a few villages? (Car rental seems quite expensive, and the driving conditions are unpredictable.)
Do you have any advice on which direction to prioritize from Luang Prabang? North, East, West, or South?
Thanks for your help! Christian
- Organized by an agency? Do you know any that offer what I'd call "authentic" experiences at "reasonable" prices?
- Going solo? Can you easily find public transport to get 80 to 150 km away from Luang Prabang without spending all day on the road, and hike to a few villages? (Car rental seems quite expensive, and the driving conditions are unpredictable.)
Do you have any advice on which direction to prioritize from Luang Prabang? North, East, West, or South?
Thanks for your help! Christian