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État des routes du nord-ouest de l'Ouzbékistan English translation pending
Bonjour
J-25
Fin mai on va démarrer notre fourgon aménagé (Fiat Ducato 2002) pour un long périple qui va nous enmener sur les bords du lac Baïkal (Sibérie Russe) en passant par le Kazakhstan, l'Ouzbékistan et le Kirghizistan.
En ce moment après avoir préparé le véhicule, fait les demandes de visa... Nous en sommes à finaliser l'itinéraire.
Initialement on pensait entrer en Ouzbékistan (après une longue traversée de l'Ouzbékistan) près de Tachkent, pour ensuite séjourner deux semaines (maxi à cause du visa) dans ce pays afin d'y découvrir Samarkand, boukkara et kiva. Ce qui nous gêne un peu c'est qu'on va empreinter le même itinéraire aller et retour.
Compte tenu du fait qu'on roule en fourgon (deux roues motrices avec suspensions renforcées) , serait ce possible d'entrer en Ouzbékistan par le nord ouest, donc en venant du Kazakhstan.
Au cas où ça passe il y aurai deux itinéraires possibles :
Moscou, Volgograd, Astrakhan, atyrau
Ou
Moscou, Samara, atyrau
Quelqu'un aurait il empreinté l'un de ses deux itinéraires pour nous aider à choisir ?
Question annexe à propos du passage Ouzbékistan Kirghizistan. Sur le site gouvernemental français ils évoquent l'impossibilité d'empreinte le Col de kamtchik pour aller vers les postes de frontière de l'est. Quelqu'un aurait il des info récentes sur cette région ?
Merci d'avoir pris le temps de nous lire et peut être de nous apporter une réponse à nos questions Marc
Question annexe à propos du passage Ouzbékistan Kirghizistan. Sur le site gouvernemental français ils évoquent l'impossibilité d'empreinte le Col de kamtchik pour aller vers les postes de frontière de l'est. Quelqu'un aurait il des info récentes sur cette région ?
Merci d'avoir pris le temps de nous lire et peut être de nous apporter une réponse à nos questions Marc
Visas Turkménistan et Iran English translation pending
Bonjour,
Sur nos vélos depuis bientôt deux ans et actuellement en Turquie nous préparons notre itinéraire pour l'Asie centrale .Nous serons en principe en Géorgie vers le 4 Mai.Voilà le parcours que nous avons longuement réfléchi mais peut être utopique ! Voilà pourquoi je demande des avis de voyageurs déjà passés par cette route.
Azerbaïdjan (Baku) Kazakhstan (Aktau) Ouzbékistan (Bukhara , Samarquand) Ouzbékistan (Tachkent) Kazakhstan (Shymkent, Taraz) Kirghizistan (Bichket) Kazakhstan ( Almaty) Kirghizistan (karakol'Och) Tadjikistan (Douchambré ) ensuite traverser le Turkménistan et Iran. Nous nous donnons 3 ou 4 mois jusqu'à la frontière du Turkménistan.
Questions : doit on faire tous les visas en Géorgie sauf celui d'Iran car peut être un peu cour pour arriver à temps à la frontière de l'Iran .et celui du Turkménistan ou doit on le faire ? Pouvez vous me confirmer pour le Kirghizistan que nous n'avons pas besoin de visa pour 60 jours pour les ressortissants Français ainsi que pour le Kazakhstan 15 jours ? Merci pour vos réponses.Désolée je ne me suis pas présentée Sophie 54 ans et mon mari Michel 56 ans en route pour plusieurs années à vélos autour du monde.
Amicalement les globe rouleurs. Sophie
Amicalement les globe rouleurs. Sophie
Circuit Kazakhstan - Kirghizistan - Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour 4 semaines en Asie centrale. Première idée : faire un circuit entre ASTANA, ALMATY et SAMARCANDE avec traversée du Kirghizistan à l'aide des transports disponibles sur place.
Cela vous semble t'il jouable et raisonnable ?
Vos bons conseils sont le biens venues.
Deuxième idée : Depuis ALMATY
Merci.
Trajet Ourgentch / Moynaq - Moynaq / Boukhara English translation pending
Bonjour,
Quel moyen de transport est le plus économique pour se rendre à Moynaq (mer d'aral), depuis Ourgentch ? En combien de jours est il possible de faire l'aller retour ? Et dernière question, comment ensuite se rendre de Moynaq jusqu'à Boukhara ? (avion, bus, train ???) merci pour vos contributions
Quel moyen de transport est le plus économique pour se rendre à Moynaq (mer d'aral), depuis Ourgentch ? En combien de jours est il possible de faire l'aller retour ? Et dernière question, comment ensuite se rendre de Moynaq jusqu'à Boukhara ? (avion, bus, train ???) merci pour vos contributions
Visa iranien en Asie Centrale English translation pending
Bonjour a tous
Nous somme un couple de voyageur en direction de l'Asie. Nous somme accompagné de notre beau Pinpon "ancien camion de pompier" et de nos deux chiens.
Nous somme depuis plus de trois semaines a Moscou pour faire nos visas, nous avons eu notre visa pour l’Ouzbékistan sans problème pour obtenir le visa transit du Turkménistan il nous faut le visa Iranien, et l'ambassade d'Iran a Moscou nous a demander un numéro d'autorisation qui s'obtient auprès d'une agence de voyage. Il y a vingt jours que nous attendons ce numéro et ce matin un texto de l'agence de voyage nous préviens qu'il n'est pas arrivé, donc que la demande a été déclinée. 🙁
Je crois savoir qu'il est possible d'avoir ce visa sans numéro a l’ambassade de Trazbon en Turquie mais ce n'est pas la route que nous voulons faire.
Est-ce que quelqu’un sait s'il est possible d'obtenir le visa Iranien au Kazakhstan Kirghizstan ou en Ouzbékistan et surtout y a-t-il besoin de ce numéro?
Merci pour os réponse qui nous serons d'un immense secours!!!
Nous somme un couple de voyageur en direction de l'Asie. Nous somme accompagné de notre beau Pinpon "ancien camion de pompier" et de nos deux chiens.
Nous somme depuis plus de trois semaines a Moscou pour faire nos visas, nous avons eu notre visa pour l’Ouzbékistan sans problème pour obtenir le visa transit du Turkménistan il nous faut le visa Iranien, et l'ambassade d'Iran a Moscou nous a demander un numéro d'autorisation qui s'obtient auprès d'une agence de voyage. Il y a vingt jours que nous attendons ce numéro et ce matin un texto de l'agence de voyage nous préviens qu'il n'est pas arrivé, donc que la demande a été déclinée. 🙁
Je crois savoir qu'il est possible d'avoir ce visa sans numéro a l’ambassade de Trazbon en Turquie mais ce n'est pas la route que nous voulons faire.
Est-ce que quelqu’un sait s'il est possible d'obtenir le visa Iranien au Kazakhstan Kirghizstan ou en Ouzbékistan et surtout y a-t-il besoin de ce numéro?
Merci pour os réponse qui nous serons d'un immense secours!!!
Un rapide passage Kirghize English translation pending
Bonjour,
je suis en train d'organiser un voyage pour mi aout 2014 avec quelques amies, j'ai besoin de quelques conseils parce que je n'arrive pas bien à y voir clair dans la logistique & les transports au Kirghizistan.
Nous avons en gros entre 6 et 9 jours pour faire Osh-Bichkek, nous sommes essentiellement intéressés par - Le lac Song Kul - Les chasses à l'aigle / au faucon et les sports traditionnels équestres - Samailuu Tash - Tash Rabat - éventuellement, un peu de cheval
Je pensais faire un trajet du type Osh-Kazarman-Song Kul-Bichkek. - Pour Song-Kul, se baser plutôt à Naryn ou Kochkor ? ou des yourtes près du lac c'est possible ? - Est-ce que c'est raisonnable en un grosse semaine ? Quel moyens de transports me faudra-t-il (taxis, voiture + chauffeur ? Quel budget du coup ?) - Où pourrai-je voir de la fauconnerie ? je n'en ai vu qu'à Bokonbayevo pour l'instant - Où pourrai-je voir du bouzkachi et autre jeux équestres ?
Merci !
Nous avons en gros entre 6 et 9 jours pour faire Osh-Bichkek, nous sommes essentiellement intéressés par - Le lac Song Kul - Les chasses à l'aigle / au faucon et les sports traditionnels équestres - Samailuu Tash - Tash Rabat - éventuellement, un peu de cheval
Je pensais faire un trajet du type Osh-Kazarman-Song Kul-Bichkek. - Pour Song-Kul, se baser plutôt à Naryn ou Kochkor ? ou des yourtes près du lac c'est possible ? - Est-ce que c'est raisonnable en un grosse semaine ? Quel moyens de transports me faudra-t-il (taxis, voiture + chauffeur ? Quel budget du coup ?) - Où pourrai-je voir de la fauconnerie ? je n'en ai vu qu'à Bokonbayevo pour l'instant - Où pourrai-je voir du bouzkachi et autre jeux équestres ?
Merci !
Ski de randonnée en Ouzbékistan English translation pending
bonjour, je souhaite aller faire de la randonnée à skis en février 2015 (j'ai un peu de temps pour organiser)
Connaissez vous des agences locales (Francophone si possible ) qui proposent ce type d'activité ,
dans quelle région faut-il aller ?
merci de votre aide
Tiery
merci de votre aide
Tiery
Visas pour un petit périple en Eurasie English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes partis le 16 fevrier depuis la corse pour un petit periple en Eurasie> Je site les pays traverses, iltalie , grece, turquie, iran, turkmenistan, ouzbekistan, kirghistan , chine, mongolie, et apres on verra pour un petit tour vers l asie du sud >Quelques nouvelles fraiches pour interresses< Visa pour l iran obtenu en turquie a trabzon en une journee, 55euros ( avec recu de la banque) 2 photos ( avec le voile pour les femmes) et la demande de visa remplie sur place> Un mois accorde pour visiter le pays, et 3 mois pour sy rendre>
Passage de frontiere a Essendere en mini bus sans aucuns problemes, penser a emporter des liquidites sur vous car aucunes possibilites de retirer de largent, ou meme transfert dargent impossible en iran< ne faites pas la meme erreur que nous!!
Apres 15 jours de vadrouille dans ce merveilleux pays, nous sommes a teheran en attendant que les administrations reouvrent car c est nourouz ( les vacanses de fin d annes )Donc demain on va a l ambassede du turkmenistan faire notre demande de visa de transit..suspence 3 ou 5 jours accordes...avec, la copie du passeport( il ne vous prenne pas le passeport) la copie du visa ouzbek( prealablement fait en france), photos en 4*6, date d entree et de sortie du pays, ainsi que les frontieres utilisees. Voila tout ce que je sais pour le moment, on en saura plus demain> Delais d obtention 5 jours a 1 semaine soit a teheran soit a maschad>
Donc voila maintenent j aurai besoin a mon tour de quelques infos fraiches concernant l obtention du visa chinois , soit a tachkent en ouzbekistan , soit a biskek au turkmenistan. J ai lu qua biskek il fallait passer par une agence que cela revenait assez chere mais sans questions dargent, quil etait probable que la demande soit refusee.. quen est il a tachkent??? Avez vous plus dinfos?? Je suis preneuse.
Aussi quelles frontieres utilisees entre le turkmenistan et la chine??
Je vous remercie davance pour vos precieuses reponses, A bientot
Nous sommes partis le 16 fevrier depuis la corse pour un petit periple en Eurasie> Je site les pays traverses, iltalie , grece, turquie, iran, turkmenistan, ouzbekistan, kirghistan , chine, mongolie, et apres on verra pour un petit tour vers l asie du sud >Quelques nouvelles fraiches pour interresses< Visa pour l iran obtenu en turquie a trabzon en une journee, 55euros ( avec recu de la banque) 2 photos ( avec le voile pour les femmes) et la demande de visa remplie sur place> Un mois accorde pour visiter le pays, et 3 mois pour sy rendre>
Passage de frontiere a Essendere en mini bus sans aucuns problemes, penser a emporter des liquidites sur vous car aucunes possibilites de retirer de largent, ou meme transfert dargent impossible en iran< ne faites pas la meme erreur que nous!!
Apres 15 jours de vadrouille dans ce merveilleux pays, nous sommes a teheran en attendant que les administrations reouvrent car c est nourouz ( les vacanses de fin d annes )Donc demain on va a l ambassede du turkmenistan faire notre demande de visa de transit..suspence 3 ou 5 jours accordes...avec, la copie du passeport( il ne vous prenne pas le passeport) la copie du visa ouzbek( prealablement fait en france), photos en 4*6, date d entree et de sortie du pays, ainsi que les frontieres utilisees. Voila tout ce que je sais pour le moment, on en saura plus demain> Delais d obtention 5 jours a 1 semaine soit a teheran soit a maschad>
Donc voila maintenent j aurai besoin a mon tour de quelques infos fraiches concernant l obtention du visa chinois , soit a tachkent en ouzbekistan , soit a biskek au turkmenistan. J ai lu qua biskek il fallait passer par une agence que cela revenait assez chere mais sans questions dargent, quil etait probable que la demande soit refusee.. quen est il a tachkent??? Avez vous plus dinfos?? Je suis preneuse.
Aussi quelles frontieres utilisees entre le turkmenistan et la chine??
Je vous remercie davance pour vos precieuses reponses, A bientot
Visas pour l'Asie Centrale depuis la Russie English translation pending
Salut à tous !
je prévois de partir en stop en Russie cet été et, de là, continuer en Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan et Turkménistan) et revenir par l'Iran et la Turquie. Je compte m'occuper du visa russe à Paris mais prendre les autres sur le chemin, du coup je me pose des questions... : - Savez-vous s'il est possible de demander un visa kazakh à Astrakhan et est-ce que les délais sont longs ? - Où conseilleriez-vous (par rapport à la facilité de la démarche et au délai d'obtention) de demander les visas ouzbek (Astrakhan, Kazakhstan, Bichkek ?) et iranien (même question en ajoutant Tachkent) ? J'ai souvent lu que certains consulats iraniens en Turquie (Trabzon en particulier) la démarche était bien plus simple et rapide qu'en France, est-ce que vous pensez qu'on peut retrouver cette facilité d'obtention dans un consulat iranien d'Asie centrale ? - Je pense prendre mon visa de transit pour le Turkménistan à Tachkent, est-ce que vous avez une idée du délai d'obtention ?
A plus tard, Rasp
je prévois de partir en stop en Russie cet été et, de là, continuer en Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan et Turkménistan) et revenir par l'Iran et la Turquie. Je compte m'occuper du visa russe à Paris mais prendre les autres sur le chemin, du coup je me pose des questions... : - Savez-vous s'il est possible de demander un visa kazakh à Astrakhan et est-ce que les délais sont longs ? - Où conseilleriez-vous (par rapport à la facilité de la démarche et au délai d'obtention) de demander les visas ouzbek (Astrakhan, Kazakhstan, Bichkek ?) et iranien (même question en ajoutant Tachkent) ? J'ai souvent lu que certains consulats iraniens en Turquie (Trabzon en particulier) la démarche était bien plus simple et rapide qu'en France, est-ce que vous pensez qu'on peut retrouver cette facilité d'obtention dans un consulat iranien d'Asie centrale ? - Je pense prendre mon visa de transit pour le Turkménistan à Tachkent, est-ce que vous avez une idée du délai d'obtention ?
A plus tard, Rasp
Route de la Soie avec mon 4x4 English translation pending
Bonjour à tous
Je programme de faire la route de la soie en 2013 ou 2014 avec mon 4X4 je suis a la recherche d'info dans tous les registres, ayant une activité très chargée je ne pense pas avoir le temps d'organiser moi même, soit je trouves un groupe qui serait intéressé ou alors une organisation qui le fait.Je pense que compte tenu du temps qu'il faux je ferais on way avec retour Container idéalement depuis la chine.
voila merci d avance
Thierry
Aller en Ouzbékistan avec seulement un billet d'avion aller simple? English translation pending
Bonjour, y'a t-il moyen d'aller en Ouzbékistan avec seulement un billet d'avion aller-simple depuis l'Europe, en étant préalablement titulaire d'un visa touriste de 30 jours
J'ai peur d'être refoulé à l'embarquement 🙁
J'ai peur d'être refoulé à l'embarquement 🙁
Tadjikistan, Kirghizistan, Chine, Pakistan à vélo English translation pending
De retour de mon voyage à vélo au Kirghizistan, je n'ai qu'une envie repartir.
Aussi pour aout 2012 j'envisage de faire le trajet suivant.
Vol Lyon- Douchambe
puis à vélo Douchambe(Tadjikistan)- Sary-Tasch (Kirghizistan), par la M41.
puis Sary-Tasch (Kirghizistan)- Kashgar en Chine
puis Kashgar en Chine-Islamadad (Pakistan) par la KKH.
Je recherche toutes infos récentes sur * l'obtention des visas pour ces 4 pays * la possibilité d'avoir un vol open jaw Lyon-Douchambe et retour Islamabad-Lyon. Pour l'instant mes recherches sur le net ne donnent rien.
Merci d'avance pour vos réponses
Phil
Je recherche toutes infos récentes sur * l'obtention des visas pour ces 4 pays * la possibilité d'avoir un vol open jaw Lyon-Douchambe et retour Islamabad-Lyon. Pour l'instant mes recherches sur le net ne donnent rien.
Merci d'avance pour vos réponses
Phil
Activités en Ouzbékistan début 2012, météo en août? English translation pending
j envisage un voyage de 15 a 17 jrs en OUZBEKISTAN debut 2012
Que faire ?
et quel meteo en aout dans cette region
Merci
🙂
Demandes de visas en Asie Centrale: délais? English translation pending
Bonjour je voudrait savoir combien de temps met on pour avoir un visa kazakh a Astrakhan au nord du caucase en russie au consulat kazakh d'astrakhan
est il possible de faire un visa ouzbek et turkmene au Kazakhstan a Almaty ? astana ? et le visa Tadjik et kirzghistannais est il possible de faire les visas dans la région même depuis le kazakhstan ?? et si Oui combien de temps sava prendre et combien couteront les visas Merci
et combien de temps pour avoir le visa chinois depuis Bishkek au Kirzghistan
merci
est il possible de faire un visa ouzbek et turkmene au Kazakhstan a Almaty ? astana ? et le visa Tadjik et kirzghistannais est il possible de faire les visas dans la région même depuis le kazakhstan ?? et si Oui combien de temps sava prendre et combien couteront les visas Merci
et combien de temps pour avoir le visa chinois depuis Bishkek au Kirzghistan
merci
Achat de vélo à Bishkek (Kirghizistan) English translation pending
j'ai le projet de partir avec un ami faire un tour du kirghistan cet été au mois de juillet. or avec aeroflot le transport de vélo est presque impossible. donc on compte les acheter a bishkek. j'ai eu des contact pour 380$ minimum pour un vélo neuf.
voila je propose d'acheter deux vélo sur place et vous les revendre fin juillet a bishkek pour les 2/3 ou la moitié du prix. on compte faire en gros 500km et un peu de canoé aussi. donc pas trop forcer sur la mécanique.
j'espère trouver des interessé!!!
merci merci
http://shamseybert.over-blog.fr
voila je propose d'acheter deux vélo sur place et vous les revendre fin juillet a bishkek pour les 2/3 ou la moitié du prix. on compte faire en gros 500km et un peu de canoé aussi. donc pas trop forcer sur la mécanique.
j'espère trouver des interessé!!!
merci merci
http://shamseybert.over-blog.fr
Paris, les lundis 6 et 13 décembre: projection-rencontre "En compagnie des Indes" English translation pending
Lundi 6 décembre à 18h et 20h30
Lundi 13 décembre à 18h et 20h30
Projections-rencontres autour du film de François Picard, "En compagnie des Indes"
Film commenté en direct, 1h16.

Pendant 3 mois, François Picard pédale en compagnie des Indes. Il transcende les castes, les classes et les religions, en devenant un lien entre ceux qui se côtoient sans toujours se parler ou s’affrontent sans vraiment se voir.
Au cours de l’aventure, se révèlent à lui les couleurs et les rites ancestraux du Pakistan, de l’Inde et du Bangladesh.
Une route envoûtante amène le voyageur à rencontrer ceux qui tentent de changer leurs pays ou simplement de s'y sentir bien, qu'ils soient Hindous, Sikhs ou Musulmans.
À Lahore, Chandigarh, Delhi, près du Taj Mahal, le long du Gange, à Bénarès ou dans le Bengale, les Indes nous révèlent leur lumière et leurs ombres. D'après François Picard, l'aventure peut être bien plus intéressante qu'une performance sportive. Il décline cette idée au sein de l'association Culture-Aventure (dont il est le fondateur) et à travers ses films, projetés en France, en Suisse et au Québec.
En 2004, il nous faisait découvrir l'Ukraine, la Russie et l'Asie centrale grâce à son film "Odessa-Tachkent, un vélo et des hommes". En 2006, il tourne "Caractère chinois et poussière rouge" sur sa traversée, toujours à vélo, de la Chine. En 2009, il est, avec Cécile Clocheret, le premier Occidental à reconstituer à pied la Piste Ho Chi Minh (leur épopée est racontée dans leur documentaire "Indochine, sur la piste rouge").
Ainsi, ce nouveau film sur son aventure au Pakistan, en Inde et au Bangladesh est très attendu par les passionnés de voyage !
En savoir plus
Lieu : Maison des Mines - 270, rue Saint-Jacques - Paris 5 Accès : RER : Luxembourg (sortie rue de l'Abbé de l'Épée), Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques). Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7). Station Vélib' face à l'entrée. Tarif : 6 €.



Projections-rencontres autour du film de François Picard, "En compagnie des Indes"
Film commenté en direct, 1h16.

Pendant 3 mois, François Picard pédale en compagnie des Indes. Il transcende les castes, les classes et les religions, en devenant un lien entre ceux qui se côtoient sans toujours se parler ou s’affrontent sans vraiment se voir.
Au cours de l’aventure, se révèlent à lui les couleurs et les rites ancestraux du Pakistan, de l’Inde et du Bangladesh.
Une route envoûtante amène le voyageur à rencontrer ceux qui tentent de changer leurs pays ou simplement de s'y sentir bien, qu'ils soient Hindous, Sikhs ou Musulmans.
À Lahore, Chandigarh, Delhi, près du Taj Mahal, le long du Gange, à Bénarès ou dans le Bengale, les Indes nous révèlent leur lumière et leurs ombres. D'après François Picard, l'aventure peut être bien plus intéressante qu'une performance sportive. Il décline cette idée au sein de l'association Culture-Aventure (dont il est le fondateur) et à travers ses films, projetés en France, en Suisse et au Québec.
En 2004, il nous faisait découvrir l'Ukraine, la Russie et l'Asie centrale grâce à son film "Odessa-Tachkent, un vélo et des hommes". En 2006, il tourne "Caractère chinois et poussière rouge" sur sa traversée, toujours à vélo, de la Chine. En 2009, il est, avec Cécile Clocheret, le premier Occidental à reconstituer à pied la Piste Ho Chi Minh (leur épopée est racontée dans leur documentaire "Indochine, sur la piste rouge").
Ainsi, ce nouveau film sur son aventure au Pakistan, en Inde et au Bangladesh est très attendu par les passionnés de voyage !
En savoir plus
Lieu : Maison des Mines - 270, rue Saint-Jacques - Paris 5 Accès : RER : Luxembourg (sortie rue de l'Abbé de l'Épée), Bus : 21, 27 (Feuillantines), 38 (Val de Grâce), 82 (Auguste Comte), 83 (Port Royal Saint Jacques), 84 (Panthéon), 89 (Mairie du V-Panthéon), 91 (Port Royal Saint Jacques). Métro le plus proche: Censier Daubenton (Ligne 7). Station Vélib' face à l'entrée. Tarif : 6 €.



Agence pour visa touriste au Kazakhstan, Ouzbekistan? English translation pending
Salut!
Nous allons traverser l'été prochain une partie du Kazakhstan et l'Ouzbekistant en train. Je suis francais donc apparement pas besoin de lettre d'invitation etc, par contre ma conjointe est canadienne, et la c est pas pareil. Je voulais savoir si vous connaissez une agence fiable qui fait ce service de lettre d invitation etc, comme il en existe pour la russie?
Merci de votre aide, bon voyage!😉
Merci de votre aide, bon voyage!😉
Voyage en Ouzbékistan et au Tadjikistan en juillet 2010 English translation pending
Bonjour à tous cela fait plusieurs mois que je souhaite partir en Asie centrale. J'ai toujours rêvé de parcourir la route de la soie. Par manque de temps 'et d'argent) je me "contenterai" (pour l'instant) de deux pays: l'Ouzbékistan et le Tadjikistan.
J'étais d'abord parti sur l'Ouzbekhistn puis le Kirghikistan mais au vu des événements récents et malgré les nombreux de messages rassurants je ne pourrai me rendre dans ce pays qui a l'air pourtant magnifique. Le Tadjikistan semble assez proche dans le relief et les activités ceci expliquant mon choix.
Mon seul problème est qu'avec un ami nos voulions parcourir le Kirghistan à cheval, chose dont on parle peu au Tadjikistan. Je souhaitais donc avant out me renseigner sur la possibilté d'en faire de 1 semaine à 2 semaine au Tadjikistan (accompagné ou non d'un trek). J'attends donc ave impatience vos nombreux avis.
Dans un second temps j'aimerai savoir ce que vous pensez de l'itinéraire d'une semaine que je me suis concocter pour l'Ouzbekhistan.
Arrivée à Tachkent le 5 Juillet à 5h25 du matin. Visite de tachkent opéra le soir puis une nuit dans un petit B&B. Départ le lendemain matin à Ourgenth en avion pour passer une journée à faire une rando à dos de chemin avant de se baigner et pécher dans le lac Ayaz puis une nuit dans une yourte. Le lendemain direction KHiva pour un journée dans cette ville "musée". Départ dans l'aprem/soirée pour Boukhara.
Arrivée à Tachkent le 5 Juillet à 5h25 du matin. Visite de tachkent opéra le soir puis une nuit dans un petit B&B. Départ le lendemain matin à Ourgenth en avion pour passer une journée à faire une rando à dos de chemin avant de se baigner et pécher dans le lac Ayaz puis une nuit dans une yourte. Le lendemain direction KHiva pour un journée dans cette ville "musée". Départ dans l'aprem/soirée pour Boukhara.
Obtention du visa pour l'Ouzbékistan et le Kirghizstan à l'ambassade de Paris English translation pending
bonjour, qqn aurait-il fait son visa directement à l' ambassade de Paris récemment? il est trés difficile de les avoir au téléphone. Sinon, ce que j'ai trouvé de moins cher en passant par un organisme pour les 2 est visa express en belgique, merci de vos conseils, Aichatou
Frontière Kirghizistan-Chine ouverte? English translation pending
Bonjour!!!
Je suis au Tadjikistan et je me dirige ensuite vers le Khirigisthan puis la Chine via le pass d Irkeshtam fin septembre.
Suite aux evenements qui se sont passes a Urumqi, je cherche a savoir si le frontiere entre les deux pays est fermee...
Je serais tres heureuse de recevoir cette informaiotn!!!
Merci par avance😎
Pauline
Je suis au Tadjikistan et je me dirige ensuite vers le Khirigisthan puis la Chine via le pass d Irkeshtam fin septembre.
Suite aux evenements qui se sont passes a Urumqi, je cherche a savoir si le frontiere entre les deux pays est fermee...
Je serais tres heureuse de recevoir cette informaiotn!!!
Merci par avance😎
Pauline
Une semaine dans Belgrade et ses environs English translation pending
J'arrive le 14 août à Belgrade par Eurolines, j'étais censé me faire héberger par deux amis serbes, mais l'un d'entre eux, en raison d'un décès dans sa famille ne pourra pas être présent, et je n'ai pour le moment pas de nouvelles de l'autre, alors je vais sans doute loger dans un hostel du coin et retrouver des amis russes et allemands sur place...
Problème, sans nos guides attitrés, la découverte de Belgrade s'annonce plus compliquée ! J'ai récupéré un peu de docs sur la ville, mais si des gens qui sont déjà passés par la capitale serbe pouvait me faire part de leurs expériences, ce serait super sympa.
Des infos sur un hostel propre et pas cher sont également les bienvenues :)
Sinon j'ai bcp de mal à trouver une carte de la ville dans le commerce. J'habite Paris et aussi bien à la Fnac qu'à la carterie du Vieux Campeur, ils n'en ont pas (Samarcande et Tachkent oui par contre...). J'aimerais bien m'en procurer une avant de partir, mais où ? Précision, j'ai pas de CB, je commande donc pas par Internet.
Merci à tous
Sinon j'ai bcp de mal à trouver une carte de la ville dans le commerce. J'habite Paris et aussi bien à la Fnac qu'à la carterie du Vieux Campeur, ils n'en ont pas (Samarcande et Tachkent oui par contre...). J'aimerais bien m'en procurer une avant de partir, mais où ? Précision, j'ai pas de CB, je commande donc pas par Internet.
Merci à tous
Voyage au Tadjikistan et Ouzbékistan en juillet 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'intention de voyager au Tajilkistan et Ouzbekistan en juillet 2008.
J'aimerais mêler dans mon séjour la superbe nature et les villes mythiques de Samarcand et Boukhara. C'est avec un objectif culturel que je m'y rend car j'ai des racines persanes qui me rendent proches de ces pays.
Je possède l'expérience d'autres voyages notamment au Xinjiang.
J'attends les partants avec impatience😉
J'ai l'intention de voyager au Tajilkistan et Ouzbekistan en juillet 2008.
J'aimerais mêler dans mon séjour la superbe nature et les villes mythiques de Samarcand et Boukhara. C'est avec un objectif culturel que je m'y rend car j'ai des racines persanes qui me rendent proches de ces pays.
Je possède l'expérience d'autres voyages notamment au Xinjiang.
J'attends les partants avec impatience😉
Se procurer de l'argent au Kirghizistan (Carte bleue, travellers chèques) English translation pending
Il n'y a pas de discussion récente sur le sujet, donc je repose la question. Je vais partir 7 semaines cet été en Ouzbékistan, Kirghizistan et Iran et si dans aucun de ces pays je ne peux tirer d'argent avec la carte bleue ni utiliser de traveller cheques, cela veut dire que j'aurai beaucoup d'argent liquide sur moi et c'est dangereux. De plus, je devrai avoir tout l'argent disponible début juillet, au lieu de pouvoir en retirer après que mon salaire soi tombé sur mon compte fin juillet.
Donc si quelqu'un a des informations fraiches sur les rares endroits où on peut, d'une part changer des traveller cheques, d'autre part retirer de l'argent avec une carte bleue, je suis preneuse de l'information (Je n'irai pas à Osh). J'aimerais bien savoir aussi si l'argent recueilli est forcément en soms ou peut-être en dollars (pour la suite de mon voyage en Iran).
D'avance merci pour votre aide.
Formalités pour l'Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour à tous
Je pars en ouzbekistan en septembre 2008. Je voudrais savoir si la lettre d'invitation est toujours utile pour obtenir un visa ? Et il nécessaire de se faire enregistrer à l'OVIR . Si oui, faut il remplir cette formalité à chaque déplacement dans le pays. J'ai lu sur un site que le change était assez galère et que les dollars pouvaient être utilisés pour payer dans les hotels, est ce que ca marche aussi pour les hotels de catégorie moyenne ? merci pour vos infos
Kalipai
Je pars en ouzbekistan en septembre 2008. Je voudrais savoir si la lettre d'invitation est toujours utile pour obtenir un visa ? Et il nécessaire de se faire enregistrer à l'OVIR . Si oui, faut il remplir cette formalité à chaque déplacement dans le pays. J'ai lu sur un site que le change était assez galère et que les dollars pouvaient être utilisés pour payer dans les hotels, est ce que ca marche aussi pour les hotels de catégorie moyenne ? merci pour vos infos
Kalipai
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le jeu des photos (suite) English translation pending
Coucou!
Alors voilà, où est ce et qu'est ce donc?
Alors voilà, où est ce et qu'est ce donc?
Avis sur itinéraire de quatre semaines en Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai cru comprendre qu'il fallait être spécifique dans les questions mais bon...moi ce sera pas trop le cas : j'ai pas planifié (en détails) mon voyage et c'est pour ça que je lance cette petite bouteille à la mer.
Je vais partir cet été pour 4 semaines en Ouzbekistan/Tadjikistan/Kirghistan et j'aurai aimé avoir qq conseils/commentaires sur l'itinéraire que je prévois. Si vous avez déjà parcouru tout ou parti de ce voyage ce serait super sympa de partager vos impressions !
Arrivée à Tachkent : direction boukhara puis samarkande (une semaine ?) Puis direction pedjikent pour un trek dans les monts fan (4-5 jours ?) Descente sur Douchambe pour rejoindre Khorog Route des pamirs : de Khorog à Och (une semaine ?) et là je me pose la question : me restera-t-il du temps pour continuer vers issik kul (puis retour bichkek) ??? ou vaut-il mieux que je prévois de rentrer et auquel cas je peux prévoir un retour par tachkent (plus facile pour trouver des billets d'avion) ???
Voili voilou. qu'en pensez-vous ? endroits où il faudrait que je m'arrête absolument ? hébergements, resto que vous avez adorés ? transports à éviter ou à préferer ? temps d'attente de bus, train.. à prévoir ?
Au plaisir de vous lire,
Rémi
J'ai cru comprendre qu'il fallait être spécifique dans les questions mais bon...moi ce sera pas trop le cas : j'ai pas planifié (en détails) mon voyage et c'est pour ça que je lance cette petite bouteille à la mer.
Je vais partir cet été pour 4 semaines en Ouzbekistan/Tadjikistan/Kirghistan et j'aurai aimé avoir qq conseils/commentaires sur l'itinéraire que je prévois. Si vous avez déjà parcouru tout ou parti de ce voyage ce serait super sympa de partager vos impressions !
Arrivée à Tachkent : direction boukhara puis samarkande (une semaine ?) Puis direction pedjikent pour un trek dans les monts fan (4-5 jours ?) Descente sur Douchambe pour rejoindre Khorog Route des pamirs : de Khorog à Och (une semaine ?) et là je me pose la question : me restera-t-il du temps pour continuer vers issik kul (puis retour bichkek) ??? ou vaut-il mieux que je prévois de rentrer et auquel cas je peux prévoir un retour par tachkent (plus facile pour trouver des billets d'avion) ???
Voili voilou. qu'en pensez-vous ? endroits où il faudrait que je m'arrête absolument ? hébergements, resto que vous avez adorés ? transports à éviter ou à préferer ? temps d'attente de bus, train.. à prévoir ?
Au plaisir de vous lire,
Rémi
Transport de vélos du Kirghizistan vers la France English translation pending
Bonjour,
Suite a une mauvaise chute de velo sur les pistes kirghizes, j'ai du être rapatrié en france avec toute ma petite famille. Le rapatriement a été tres bien assuré mais malheureusement l'avion sanitaire n'a pas pu ramener nos velos. Ils sont reste a Och (SO du Kirghizstan). Les passionnes de velo comprendront aisément que cela nous peine un peu.
Nous avons joint DHL. Ils peuvent seulement effectuer un retour par voie aerienne au prix de 1524€ pour 3 velos (on laisserait l'un des velos trop petit pour notre second fils).
Est ce que quelqu'un aurait une autre solution moins onereuse?
Ce serait bien si l'on pouvait deja les ramener a une adresse sure en Ukraine ou en Turquie.
Visa pour le Kirghizistan en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour
Je vais partir pour l'ouzbekistan et le khirghistan au mois de juin et je voulais si c'etait possible et pas trop compliqué d'obtenir un visa khirghize en Ouzbekistan. Car l'ambassade a Bruxelles demande les dates precises d'entrée et de sortie du pays, je prefererai donc faire le visa en route pour ne pas avoir une contrainte de temps a gerer pendant le voyage.
Merci pour vos infos
Lio
Trek dans le sud (frontière tadjique) du Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
je vais en ouzbekistan en aôut, et je compte me balader sur la route de la soie ouzbeque pendant deux semaines, puis me rendre au kirghizistan une quinzaine de jours faire de la montagne (on est deux). On aimerait faire un trek dans le sud (frontière tadjique), si possible sans guide, sans être encore fixés sur le coin précisément (vers le camp de base du pic Lénine, par exemple). Avez-vous des idées de trek intéressant dans cette région, entre une semaine et 10 jours? Faut-il des permis de trek? Trajet Tachkent-Och-Sary-Tach, ou Kara-Kabak, ou encore Karamyk facile? Grosso modo, combien de temps faut-il compter? Comme vous l'avez compris, je suis preneur de tous types d'infos pour organiser un minimum ce trek.
Merci bien.
Merci bien.