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Trajet d'Alger à Djerba English translation pending
by Sidaho · 2009-02-20 · 15 replies
salut on aimerais visiter cet été la ville de Djerba, nous habitons a Alger et comptons faire le trajet en voiture quel itinéraire me conseilleriez vous en sachant qu'on sera 6 fille et 2 garçon dans 2 voitures ! es ce que la route de Alger - Constantine - Tebessa - Gefsa - Djerba est sécurisé et fréquentable ? merci
Installation à Dakar au Sénégal English translation pending
by Guill974 · 2009-01-26 · 25 replies
Bonjour à tous

Je me suis inscrit sur ce forum pour vous demandez quelques conseils. Je pars à Dakar en fin de semaine pour passer un entretiens avec une entreprise locale pour une éventuelle embauche. Je suis un zoreil ( le toubaba ici à la Réunion😉) je serai seul à m'installer la bas ( avec mon chien tout de même), et je voudrai connaitre les quartiers où je pourrai éventuellement m'installer, soit en appart ou en villa. Sachant que je privilégie les quartiers où je peux facilement avoir des contacts avec les toubaba comme moi et proche du boulot ( autoroute prolongé). Je recherche tout de même un certain confort.

Voilà merci de votre aide
Trois nuits à Mirleft au Maroc fin décembre English translation pending
by Nouche · 2008-11-04 · 6 replies
Bonjour et merci à tous pour les nombreux messages récupérés dans le forum pour monter mon voyage. Je prévoyais de passer 2 nuits à aglou fin décembre, mais je me demande si je ne vais pas aller jusqu'à Mirleft pour dormir.J'ai noté les 3 chameaux, mais ça me fait (encore)trop cher car nous sommes 5... Merci pour votre aide A bientot.
Logement agréable à l'île Maurice du 22 au 27 novembre? English translation pending
by Jeff17 · 2008-09-11 · 12 replies
ça y est on a les billets pour reunion et maurice mais on(ma femme et moi) recherche un truc sympa pour loger du 22 au 27 nov 2008 j ai deja pas mal chercher mais j ai vu que des apparts dans des immeubles, c est pas notre truc! est ce que par hasard un vfiste connaitrait un logement pas mal pas trop loin de la plage jusqu a 60euros la nuit? merci de vos reponses
Vivre deux années sabbatiques au Costa Rica English translation pending
by Swho · 2008-04-16 · 14 replies
😉 bonjour a tous j'ai pour ambition de partir au costa rica pour 2 ans je ne sui pas du genre a claqué mon argent betment et je sui économe je sai deja que je doi sortir du CK 3jour tout les trois mois pour renouvlé mon visa donc svp dite moi uniquement se ke je ve savoir ............a savoir combient d'argent me faut t-il au minimum pour vivre deux anné tranquil j'ai 9000 euros pour le moment ......en claire par moi il me fau depensé combient d'argent pour vivre sans surplus(pas d'alcool; pas d'apartement dans des lieu touristique etc ) je cherche pluto la trenquilité😎.............ha oui je voudrai egalement savoir si il é possible de transferé mon argent sur un compte que j'aurai ouvert surplace😛 (je ne tien pas a me balladé avec une somme pareil dans les poches🤪) précisé si possible si il é possible de loué au mois de petit habitat ou cabinas ou lodge ou chambre pas cher🙂 en vous remercien .........amicalement😉
Retour de l'hôtel Valentin Imperial à Riviera Maya (4-11 avril 2008) English translation pending
by Bum · 2008-04-12 · 1 reply
Je suis désolée il est long... et je me suis retenue de ne pas vous dire tout ce que j'y ai mangé ! Alors voila:

Nous voici de retour bronzés, reposés mais surtout comblés de notre voyage du 4 -11 avril 2008 au Valentin Imperial, Riviera Maya, Mexique. Notre Tours opérateur était TMR, la compagnie aérienne Transat. Ce chapitre sera bref. Bon vol à l'allée et au retour. Horaire respecté, bon service. Rien à redire. L'arrivée aux douanes mexicaine se déroule assez rapidement. Un bus climatisé nous y attend. Un seul arrêt avant notre arrivée à l'hôtel. Durée du trajet ± 45 minutes. Avant notre départ, j'avais écrit à l'hôtel pour demander des chambres au 3 ième étage et j'avais aussi demandé 3 blocs spécifiques. Aucune de mes demandes ne fût accordées. On nous attribuait des chambres au 2 ième étage. Nous avons donc décidé de payer un supplément afin d'obtenir exactement ce que nous souhaitions. Remarquez que toutes les chambres du Valentin sont bien situées et jolies. Un caprice de notre part, sans plus ! Le check-in se déroule dans un majestueux lobby climatisé et très très luxueux. Magnifique ! On nous offre du champagne et serviette froide afin de se rafraîchir. Pas d'attente ou très peu. Le tout se déroule dans un environnement où règne le calme. Nous voilà en vacances J . Notre chambre 8-314 Une ste junior golden dans le bloc 8 au 3ième. Très grande, plus que propre, beaucoup de rangement, parapluie fer à repasser et planche, coffret de sureté numérique gratuit, séchoir, bain à remous immense et pour 2 personnes, produit de soins corporel de qualité, débarbouillettes 3, 2 fois par jour. Chambre fait 2 fois par jour. Drap changé tous les jours. Édredon et cousin sentent l'eau de javel à notre arrivée. Ça m'a rassuré sur la propreté. Normalement j'ai dédin des couvre lit dans le sud. Grande douche de céramique vitrée, cabinet dans une section fermée, peignoir, pantoufle, réveil matin, frigo, 2 télés à écran plat. 1 face au lit encastrée au mur, l'autre dans un meuble tv dans la section salon une petite table avec 2 chaises pour les repas pris à la chambre. Le service à la chambre est disponible 24 heures par jour, plusieurs choix assez complet ( plus que dans les autres 5 * déjà visités ) Temps d'attente 30 à 45 minutes. Choix d'oreiller disponible. Mini frigo avec bières ( 6 ) eau 8 à 10 bouteilles par jour, v-8, jus orange, coke, 7-up etc… Cafetière avec assez de café pour 3 cafés par personne. Balcon avec 1 table et 2 chaises. Notez qu'il y a du soleil sur le balcon jusqu'à midi. Tous les balcons du bloc 8 sont à l'ombre en après midi. Les blocs 6-7-8 sont les blocs longeant la piscines swing-up. Longue, étroite et très très tranquille. Aucune animation ni musique à notre grand bonheur. Les prises et le courant électrique sont identiques à ici. Nul besoin d'adapteur ou de convertisseur. J'oubliais il y a un moustiquaire et la nuit on entend les vagues. D'ailleurs en tout temps dans cette partie du complexe nous entendons les vagues. Une vraie berceuse pour l'âme J Les piscines: Comme je le mentionnait plus haut il y a la piscine swing-up. Tranquille, palpas et chaises en grande quantité, 2 ou 3 bars avec une variété impressionnante de boissons ( comparable à ici au Québec ). Un service impeccable, on vous sert à votre chaise pas besoin de se lever et pas le temps de finir notre verre que le préposée revenait ! Il y a des friandise de distribuer régulièrement ainsi que plusieurs sortes de pizza toujours offert à votre chaise… Rien de très bon pour la ligne ! Mais combien succulent. Je reviendrai plus loin sur la nourriture. La piscine principale est majestueuse, grande 3 bars dans l'eau. L'activité s'y passe. Nous n'avons pas fréquenté cette piscine puisque la notre comblait tous nos caprices. Les blocs 4 et 5 ( le bloc 3 se retrouve derrière ces derniers )sont très près de cette piscine. Mais n'ayez crainte votre tranquilité n'en sera nullement dérangée. Beaucoup de chaises et d'ombre même à 10 am. Les autres blocs soit de 9 à 14 ( 2 étages de style bungalow) sont face à la mer. Par-contre pour y avoir une vue l'hôtel devra faire le ménage dans la végétation qui bloque grandement cette superbe vue. Les chambres dans ces blocs qui sont superbes ! Les blocs 1 et 2 ne sont pas terminés. D'où nous étions nous n'entendions aucun travaux sur les blocs 1 et 2. La restauration : Oufff, je ne trouve pas les mots. Peu importe où et l'heure, la nourriture est digne des plus grands restaurants de fine cuisine ici au Québec. Nous n'en sommes pas à nos premiers 5 *. Aucun n'arrivent à la cheville du Valentin. La présentation des assiettes est belle, la nourriture est exquise et diversifiée, le service est excellent bref ce sera réellement difficile de trouver mieux . Notez que dans tous les restaurant on y retrouve de la nourriture pour végétarien, nommée dans les menus repas " spa " . Près du lobby il y a LE MARCHÉ qui est le buffet. Ouvert le matin de 7 am à 11 am et le midi de 12 à 4 pm. Du même côté il y a le Mexicain LA HACIENDA section à ciel ouvert ou fermée et climatisée. Il y a à coté l'italien IL OLIVO toujours de ce côté suit le français L'ALSACE: MAGNIFIQUE et délicieux. Le japonais suit LE GINGER nous avons pris la section menu et avons adoré! Les autres restaurants à la carte sont situés dans le même bâtiment que le buffet de la plage. Ce dernier offre des déjeuners continentals, des repas à la carte le midi (hamb, hot-gog poulet poisson etc ) ou un buffet moins complet que le buffet principal. Le soir cet endroit est divisé en 2 : Le steak house, et le lobster pot. Ce dernier offre des langoustes cuites de 8 façons différentes. Ne me demander pas quel fût mon préféré nous étions 4 adultes et nous avons adorés tous les restaurants. Les restaurants à la carte sont tous ouverts de 6 pm à 10.30 pm sans réservation. La végétation. Surprenant pour un hôtel neuf. À l'exception de la partie lagune( blocs 6 à 8 ) l'hôtel a préservé le maximum de végétation. Très très beau déjà. La section lagune est présentement en cours de finiton. On y plante des végétaux à longueur de journée. D'ici 1 an ou 2 ce sera réellement sur la coche. La plage et la mer: 2.5 km de long. Du côté droit (blocs 9-14) beaucoup de corail, difficile d'y marcher et mer imbaignable, trop de coraux même avec des souliers. Plusieurs palpas et chaises, mer magnifique avec plusieurs teintes du bleu au turquoise. Très belle pour la vue. Du côté gauche beaucoup plus longue de ce côté là c'est très beau. On s'y baigne sans problème, pas besoin de souliers de mer, on peut y marcher facilement, beaucoup de chaises et environ 40 palapas de ce côté. Mer très agitée. Grosses vagues assez violentes. Moi j'adore, mais je vous le dis, ça brasse ! On peut aller loin dans la mer avant d'avoir de l'eau au cou. Pente très graduelle, pas d'algue de ce côté. Les gens recherchant une mer calme détesteront. Le personnel: Voilà ce qui m'a le plus marqué je crois. Un seul qualificatif : Exceptionnel. Le service est courtois, toujours avec le sourire, rapide, bien fait bref l'hôtel à su choisir la crème des employés. Tous semblent sincèrement heureux de travailler au Valentin. La propreté: Bien là, c'est neuf. Donc très propre. Malgré ça plein de monde frotte sans cesse. Le spa. Pas encore terminé. J'ai été visité. Ce sera le gros gros luxe d'ici quelques semaines. En attendant près de la piscine principale des massages sont offerts sous une hutte. Pas assez intime pour le moment. Internet: 3 postes disponibles. Très peu d'attente. Peu achalandé. Gratuit et illimité. Il y a un cigare ludge, un sport bar avec table de pool, écrans géants, musique bien l'fun c'est là que ça bouge le plus. Théâtre avec spectacles de 8.45 à 10 pm tous les soirs qui se transforme en discothèque après les spectacles. Nous n'y sommes pas aller. Plusieurs bars partout sur le site. Très grand choix de boissons internationale. Fais divers: Tous les endroits fermés sont non-fumeur. Même le lobby. Chambres non-fumeur disponibles sur demande. Le buffet principal à 4 sections. 1 section où la nourriture se trouve, fermée et climatisée. Une section ouverte et 1 section climatisée. Plusieurs petites terrasses nous offrent de prendre nos déjeuners ou dîners entourés d'eau. Là, la cigarette est permise, nous sommes dehors. Musicien live à ce buffet. Endroit très tranquille, zen. Peu de musique. J'adore mais cela est personnel. Les serviettes de plage sont disposés par les employés sur les chaises. Quand la serviette est roulée c'est que la chaise est disponible. Lorsqu'on quitte, plusieurs immenses paniers sont disposés à tout pleins d'endroits pour mettre les serviettes salles. Il y a des huttes partout pour se procurer une serviette. Pas de carte requise. Pas de bracelet au poignet non plus J Nous n'avons fait aucune excurssion, donc je ne peux vous aider à ce sujet. Pour vous situé un peu: Lorsque nous sommes face à la mer en marchant sur votre droit environ 15 minutes vous arrivez au Mayan Palace: À ÉVITER. Ça ressemble à un vieille école secondaire. Plage petite, laide, rocailleuse et mer affreuse. Avis aux intéresser. Un peu plus loin un hôtel en construction, je ne sais pas son nom. Des clôtures nous empêchait de continuer vers la droite. Si on se dirige vers la gauche, à environ 1000 mètres se retrouvent quelques villas à louer ou à vendre. Plusieurs sont jolies et la mer et la plage sont magnifiques ( 10 minutes de marche ) en continuant vers cette direction beaucoup plus loin ( Je ne m'y suis pas rendu ) l'hôtel voisin est le El Dorado Royale. Sur les cartes disponibles le Valentin n'apparaît pas encore. Check-out: En vous y prenant 48 heures à l'avance l'hôtel vous laisse la chambre pour 3 heures supplémentaire et ce sans frais. Nos amis ont attendu à 24 heures d'avis et leur chambre était déjà assignée à des futurs voyageurs. Prenez vous tôt.

En résumé nous étions 2 couples ayant fait plusieurs 5 *. À notre avis le Valentin est une Grosse coche au dessus des 5 * déjà visités, mais différent. Plus tranquille, plus zen, endroit de repos où la gastronomie et le service sont à l'honneur. Ils visent un 3 diaments d'ici 2 ans. Selon Tania, une employée fort sympatique avec qui nous avons beaucoup discuté ils l'auront. Si vous avez la chance d'y aller dans un proche avenir, je le recommande fortement. Détails important. Aucun maillot de bain homme ou femme n'est toléré au lobby ni dans les restos. Même celui de la plage. Aucun pieds nus non plus. Les jeans et sandales sont acceptés pour les hommes dans les restos à la carte. Aucune sandales de type gougounne ou sportives ne sont acceptés le soir. Ni pour madame ni pour monsieur. Donc sans avoir l'air d'aller aux noces des tenues chics et de bons goûts sont de mises. Pas de Bermuda pour les monsieur mais les pantalons 3 quarts sont acceptés. Chemises et jeans avec de belles sandales de cuir sont très bien !. Pas snob juste de bon goût. Très agréable J Ce n'est pas un endroit pour la fête, en fait pas du tout. Un hôtel comme j'aime quoi ! Moyenne d'âge: 35-120 ans. Adapté pour les personnes à mobilité réduite. Grand site donc chaise roulante requise. N'oubliez pas votre crème solaire. Température de 32 à 35° tous les jours, très très chaud et humide. Pas de moustique. La crème solaire en boutique de l'hôtel se vend de 23 à 32 us la bouteille… Le négatif: L'ai climatisée est silencieuse mais a de la difficulté à nous donner une température fraîche dans la chambre. Personnellement je déteste cet appareil donc je m'en fou un peu mais plusieurs personnes ont mentionné ce détail Nous y retournerons ! Si j'ai oublié des choses ou que vous ayez des questions, ça me fera plaisir d'y répondre . Je recommande ce complexe pour les personnes recherchant le luxe, le luxe… oups je me répète la gastronomie, la tranquilité , peu d'animation dont la baignade sans vague à la mer n'est pas un critère.

Bum🙂
Voyage en Istrie: itinéraire et hébergements? English translation pending
by Anàssa · 2008-04-02 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis chargée de préparer une petite excursion en Istrie pour la fin du mois, et ... je manque un peu d'inspiration.

jour 1 : chez moi -Porec. Sans doute arrêt à Umag... D'autres idées de visites entre la frontière italienne et Porec ?

jour 2 : balade dans les terres. Nuit à Montovun ? Pican ? Zminj ? ..... ?

jour 3 : Plutôt côte est et Rijeka ou pousser jusqu'à Pula et remonter vers Rovinj ?

jour 4 : nuit à Trieste.

En navigant sur la Toile je tombe sur quantité d'horribles complexes hôteliers gigantesques. Trouve-t-on toutefois de jolies petites pensions ? Et...existe-t-il des structures de type agriturismo (genre ferme-auberge en France) ?

Catherine
S'installer en Tunisie? English translation pending
by Utrafine · 2008-02-08 · 15 replies
nous vivons actuellement au quebec mais pas pour longtemps car mon mari qui esr tunisien veut rentrer vivre au bled puisqu'il n a pas eu une bonne occasion pour travailler ni en france ni au canada. mon mari veut trouver une occasion pour investir en tunisie. je suis un peu peureuse de prendre la decision et y aller car j'ai peur d'investir en un projet et puis regretter ou changer d'avis quand il sera trop tard!!!!🙁 et dans ce cas nous recommencerons du zero. est ce que vous avez des opignions la dessus? qu'est ce que vous me conseillez?
Tourisme en Martinique English translation pending
by Chanchan15 · 2008-01-04 · 38 replies
un petit rapport souvenir de vacances à la Martinique (2005). Je cherchais soleil, chaleur, verdure. Pour ça pas de pb. Ensuite, et après voyage en Guadeloupe en 2000, j'avais appris que la mentalité en Martinique était meilleure qu'en Guadeloupe. J'ai vérifié, et, pour moi, sans aucune hésitation, je ne remettrai probablement plus jamais les pieds en Martinique. J'ai eu l'impression pendant tout mon voyage d'être une véritable tirelire sur pattes... et de voyager dans une île à l'abandon, avec des bidonvilles. La Martinique transpire de tous ses pores les aides de la France et le goût du non travail. Même pour aller voir une cascade, il faut payer... Le saoufé, livre touristique édité 2 fois par an n'est même pas à jour, et pourtant l'idée de base était excellente. Et, les "métros", sachez que le centre de Fort-de-France fait opération ville morte dès le samedi midi... Mon meilleur souvenir de Martinique, la plongée sous-marine, effectuée par un club de gens très pros, des "métros"...
Hôtel et visites à Bangkok, Koh Samui et Phuket English translation pending
by Millia · 2007-12-26 · 9 replies
Bonjour à tous,

Départ pour Bangkok le 25 janvier (oui je sais encore loin !!!!!). Premier voyage "en sac à dos" comme on peut le dire, pour ma part plutôt adépte des voyages organisés mais ça y est je me lance 😉. Paraît-il que je ne pourrais plus m'en passé, ça reste à confirmer.

Bref, donc nous arrivons à Bangkok le 26 au soir, quelqu'un aurait-il un hôtel à nous conseiller ? pour un budget raisonnable et pas trop mal situé. Nous souhaiterions visiter les incontournables de bangkok et faire du shopping. En fait j'avoue que j'angoisse quelque peu de partir sans avoir de pied à terre !

NOus avons prévu de passer deux jours plein sur bangkok pour visite et shopping puis direction Kho Samui pour cinq jours, et enfin cinq jours également sur Pukhet, avez vous des conseils à me donner ?

Merci pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter. 😎
Trop touristique au Costa Rica? English translation pending
by Rodetcélie · 2007-12-17 · 20 replies
Bonjour, Je suis allée durant l'été en Bolivie et je projette un voyage au Costa Rica seulement, en lisant les différents messages je me demande si cette destination ne va pas nous apparaitre trop touristique ( trop de monde, pièges à touristes...). J'aimerais aussi savoir le budget qu'il faut à peu près pour 3 semaines ( hébergement, nourriture, transports). Merci
Lombok: destination incontournable selon le New York Times English translation pending
by Voyagemalin · 2007-12-15 · 54 replies
Lombok fait enfin partie de la prestigieuse selection des destinationbs incontournables du New York Times pour 2008. http://www.nytimes.com/2007/12/09/travel/09where.html?_r=1&em&ex=1197435600&en=5cff9323c3f7aed1&ei=5087%0A&oref=slogin

C'est vrai que Lombok a trop souvent ete negligee par rapport a sa petit voisine Bali. A Lombok on peut plonger (Gilli's), escalader des volcans (Rijani), decouvrir des plages de sable blanc desertes ou se promener a cheval dans les villages traditionnels (Kuta). Seul endroit a eviter Senggigi bonde de touristes. Avis a ceux qui visiteront Bali dans les prochains mois et qui seraient tentes d'oublier Lombok dans leur programme. Un quart d'heure de vol seulement our decouvrir un site inoubliable tres different de Bali. On peut aussi ne venir qu'a Lombok : Paris-Singapor sur Singapore Airlines tous les jours, 40 minutes de connection et a 10h vous etes a Lombok. 5 vols par semaine avec Silkair (filiale de Singapore) www.silkair.net
Hôtels Ambre à Maurice et Maharani à la Réunion English translation pending
by Cleop · 2007-01-02 · 7 replies
😉Bonsoir : nous voudrions partir en combiné réunion, maurice au mois d'avril l'agence nous propose l'hotel maharani à réunion et Ambre à maurice ; Qui peut me dire si il connait ces Hotels . Merci d'avance car j'ai un doute sur le maharani .

Cleop
Risques d'habiter avec un Tunisien à Djerba sans être marié? English translation pending
by Muxus · 2006-11-10 · 28 replies
Bonjour tout le monde... (et j'espère qu'il y en aura pour me répondre 😉)

Bon... Je sors avec un tunisien et je retourne le voir, avec une amie, à Djerba en février. Nous ne passons pas par une agence et nous avons réservé des vols secs. Nous voulons louer une maison via un site internet, petites annonces etc pour vivre avec nos chers et tendres le temps des vacances. Mais la loi est claire sur le sujet : interdiction de vivre en couple si l'on n'est pas marié. Ca nous pose donc un petit soucis... Nous pouvons toujours illégalementvivre ensemble. Mais que risque t-on si la police s'en aperçoit ?😕

Quels sont vos conseils sur le sujet... Est ce que nous sommes obligés de vivre séparément car il y a trop de risque à vivre ensemble ? Est ce que nous pouvons vivre ensemble quand même ? Dans ce cas, quelle est la marche à suivre pour ne pas être ennuyé par la police? On se déclare et pas eux... Ils se déclarent mais pas nous...

J'ai lu dans un autre post que la carte remise à la douane lors de notre arrivée n'était jamais vérifiée (lieu de résidence pendant le séjour) mais si je prend un appartement à mon nom via une annonce internet de particuliers à particuliers... est ce que je dois quand même faire ma déclaration à la police sur place ? Mon ami tunisien a peur que je sois contrôlée si je prend l'appartement à mon nom et il a peur d'avoir des soucis avec la police s'il est surprit dans mon appartement.

Bref... je suis totalement perdu et inquiète même sur le sujet... 🤪J'ai besoin de vos lumières et de votre expérience!!! Alors à vos claviers svp///
Tour de l'Oisan GR 54 (Isère-Hautes Alpes) English translation pending
by Manudemetz · 2005-05-09 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite réaliser le tour de l'oisans cet été et je compte démarrer au début du mois d'aoùt, d'après le topo le circuit fait à peu près 11 jours. je pense réduire le trek à 8 j.

Je suis à l'écoute pour recueillir votre avis et faire partager votre experience sur ce trek concernant les difficulltés, les hebergements, le ravitaillement etc...

Merci à vous
Hôtel bon marché à Venise English translation pending
by Belize20004 · 2005-05-07 · 24 replies
🙂bonjour ns irons a venise en juin si vs connaissez unptit hotel pas cher a venise, l me ferais plaisir d y aller

merci de vos réponse a l avance

criss.

suisse

a tous ceux qui irons en suisse bientot, aller au top des alpes 12000 pieds a la jungfrau en suisse allemende départ de interlaken, a vous couper le souflle de beauté, la monter en train prend 2 hrs de bonheur

bye
En famille pour 2 mois: Madagascar? English translation pending
by Jondecho · 2005-03-21 · 12 replies
Bonjour, nous sommes une famille (enfants 7 & 17 ans), nous voulons partir deux mois cet été nous poser dans un endroit cool, hors pression touristique, pour nager tous les jours avec les poissons multicolores...

Avez vous des recommandations particulières notamment par rapport au palu sur les zones cotières...nous avons repéré Ifaty et ses alentours...

Nous sommes preneurs de toute info (hébergement notamment),

Merci,

jon
Circuit côte est des États-Unis English translation pending
by Fonky79 · 2017-01-14 · 16 replies
Salut à tous,

En plein préparatifs de mon voyage sur la côte Est en Mai prochain, j'aimerais avoir quelques retours d'expérience & des avis sur mon projet.

Nous voyageons à 2 adultes & 1 enfant de 2 ans pendant 15 jours.

Nous arrivons à NY et repartons de NY.

Après plusieurs recherches sur le net, j'ai pensé TERMINER notre visite de la côte Est par NY (histoire de finaliser le voyage par un bouquet final :-))

Ma première idée de circuit est la suivante :

J1 - NY - Arrivée dans l'après-midi, récupération de la voiture & nuit sur place. Question : me conseillez-vous de m'éloigner de NY pour la première nuit (moins cher + parking voiture ?)

J2 à J10 - Autres villes de la côte Est. J'avais pensé à Boston, Cap Code, Philadelphie, Lancaster, Washington..... Question : Suis-je un un peu trop gourmand ? Avez-vous des précos d'itinéraires, des bons plans niveau hébergement ?

J11 à J15 : NEW YORK Question : Quels types de logements me préconisez-vous ? Airbnb pour une meilleure "maitrise" du budget ? Quel quartier à NY ? En sachant que nous aurons rendu la voiture de Loc'.

Question générale : Est-il plus intéressant de réserver les logements, voitures & autres en $ ?

Merci d'avance pour vos réponses :-)

Guillaume
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
La Floride sur 12 jours en couple: vos avis English translation pending
by Bladkaizer · 2016-02-29 · 35 replies
Hello :)

Je me permet de poster ici afin d'avoir vos avis sur 12 jours en Floride.

De base, nous partions sur un projet en Martinique mais le virus Zika nous a fait douter et nous avons modifié notre programme au dernier moment. Air France ayant fait des prix correct pour des vols direct CDG>Miami en dernière minute (530e/personne TTC), nous avons pris nos billet il y a de ça quelques jours pour un départ au dernier moment, le 03 Mars!

Nous avons déjà goûté à Washington DC, New York et j'ai déjà fais la côte Ouest en SUV il y a de ça quelques années.

Pour ce trip, j'ai loué une mustang cab via Autoescape chez Budget et j'ai réservé les hôtels sur booking.

J'ai pensé au trajet suivant:

[03 Mars] Miami - Arrivée vers 18H, on récupère la voiture et la chambre avec parking privé inclus sur Miami Beach (La plupart des hôtels n'avaient pas de parking sur Miami Beach, une galère!)

[04 Mars] Miami - (Pas de programme encore défini), j'ai trouvé un vol d'hélicoptère d'environ 40min sur groupon.com pour 300 dolls en fin d'aprem).

[05 Mars] Miami - (Pas de programme encore défini)

[06 Mars] Direction Key Largo le matin pour une plongée en début d'aprem en bouteille. Le centre est à côté de l'hôtel. On avait passé notre niveau 1 donc autant en profiter! On dort sur Key Largo

[07/08 Mars] Key West avec 2 nuits sur place. Pas de programme encore défini.

[09 Mars] Les Everglades. Airboat réservé à 14H (Le temps d'arriver de Key West) pour 1heure et ensuite promenade dans le parc (J'ai trouvé 2/3 lieux sympa comme le ponton aérien qui permet de passer au dessus de l'eau en toute sécurité). On dort sur Florida City.

[10 Mars] Florida City > Naples (Env 2H15) le matin puis direction Sanibel (1H10) où nous dormons. On va essayer de profiter un peu de la plage et des coquillages à ramasser!

[11 Mars] Sanibel > Fort Myers > Siesta Key > Sarasota > Tampa (Hotel dans la baie entre Tampa et St Petersburg.) Cela vaut il le coup de tirer à l'ouest ou vaut il mieux visiter Tampa?

[12 Mars] Tampa > Orlando Ce jour, 3 idées: -Soit flâner un peu le matin et partir à Orlando l'aprem pour se faire des Outlets -Soit partir de Tampa vers Orlando en passant par Crystal River. Un détour de 2H mais on peut aller voir les lamantins. Par contre j'ai crû comprendre que la nage se fait que le matin très tôt donc impossible pour nous. -Soit partir direction Saint Augustine en passant juste rapidement par Crystal River et redescendre ensuite sur Orlando. En partant vers 10H, on peut être vers 14H/15H à Saint augustine et n'avoir qu'1h45 de route jusqu'à l’hôtel d'Orlando. J'ai toutefois peur que cela soit un peu lourd comme journée. [13 Mars] Orlando - Direction Cap Canaveral pour la visite du centre spatial. On m'a dit que cela prenait au minimum 3 ou 4H. L'idée serait donc de partir dans l'optique de finir vers 15/16H et d'aller ensuite aux Outlets si nous n'y avons pas été le jour précédent sachant qu'ils ferment vers 21H à ce que j'ai vu le Dimanche. [14 Mars] Orlando > Miami. L'avion est à 21H50 le soir donc nous avons le temps de passer la journée. Toutefois, avec 3H30 de route et une voiture à rendre, je pense qu'il serait plus sérieux de partir le matin d'Orlando direction Miami et de rester pas loin de l'aéroport.

L'idée serait d'avoir vos avis sur le fait d'aller à Crystal River et/ou à Saint Augustine. On m'a dit que la ville valait vraiment le coup mais je ne sais pas comment l'intercaler dans le trip. Si vous avez des conseils, n'hésitez pas!

Qu'en pensez vous?
Croisière aux îles britanniques English translation pending
by PJR · 2013-07-05 · 16 replies
Nous faisons une croisière autour des îles britanniques , départ de Southampton le 23 juillet à bord du Caribbean Princess. Je ne vois pas de commentaires spécifiques sur cette croisière. Je cherche des infos sur les possibilités de se rendre à Glasgow en débarquant à Greenock. Si vous avez des infos sur Liverpool, Dublin, Cork et même Edimbourg je suis preneur. Merci
Circuit en famille avec chauffeur guide en Thaïlande English translation pending
by Agnesmanou · 2013-07-02 · 30 replies
bonjour Avec ma femme et mes 2 enfants nous souhaitons faire un circuit d'une dizaine de jour en thailande au mois de février 2014 à un prix raisonnable. Est ce quelqu’un peu nous indiquer un guide chauffeur pour nous organiser un circuit. Nous cherchons quelqu'un qui parle très bien français et qui est de toute confiance. merci d'avance pour vos infos
Trois semaines au Mexique cet été English translation pending
by Damalisque · 2012-03-07 · 40 replies
Bonjour, nous envisageons de partir cet été trois semaines au Mexique. Nous voyageons avec nos trois enfants et nous essayons de cibler le budget nécessaire, préférant ne pas partir que revenir ruiné.

La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)

Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun

Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico

Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?

J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
Situation politique au Maghreb: qu'en est-il du Maroc? (20 février 2011) English translation pending
by Grec2907 · 2011-02-20 · 154 replies
Bonjour à vous,

Je prévoie voyager au Maroc en juillet prochain. Néanmoins, les événements des dernières semaines dans plusieurs pays du Maghreb m'amènent à me questionner quant à la situation au Maroc. Devons-nous craindre des bouleversements politiques du même type que ceux qui ont eu lieu en Tunésie, en Égypte et qui débutent en Algérie?

Il m'importe de préciser que je considère les revirements des dernières semaines comme étant particulièrement positifs pour le peuple Égyptien et Tunésien qui font entendre leur voix. Seulement, dans un contexte de voyage, je préférerais ne pas m'y aventurer.

Merci beaucoup!
Retour de l'hôtel Melia Las Antillas à Varadero du 22 au 29 mai English translation pending
by Evyvy · 2010-06-01 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous avons logés au Melia las Antillas de Varadero du 22 au 29 mai. Voici donc mon résumé de cet hotel.

Chambre Les chambres sont spacieuses mai assez vieillotes. Elles sont assez propres mais on voit que les salles de bain auraient besoin de rafraichissement ! Chaque chambre a un balcon avec 2 chaises et une petites table. Le frigo est remplit de bières, coke, coke diète, seven up, orangeade et grosse bouteille d'eau à chaque jour. Il n'y avait qu'une seule chaîne francaise dans la tv et c'était tv5 monde mais bon, on est pas en vacances pour regarder la tv. Le check-in ainsi que le check out se font très rapidment. Le coffre-fort est fournit gratuitement mais si on perd la clé, des frais de 35 pesos s'appliquent. Pour ce qui est des cartes qui débarrent la chambre, on nous en donne 2 et si on les oublie dans la chambre, on vous en donne une autre sans frais, on n'a qu'à redonner le tout au check-out.

Plage Elle est magnifique. Drapeau jaune 2/7 jours et drapeau vert les autres jours. J'ai vu beaucoup de petits poissons dans l'eau et il y a énormément de coquillage ! Il y a souvent des bout d'algues dans la mer mais bon... ATTENTION places à l'ombre restreintes car on les réserve très tôt. Pour avoir une bonne place à l'ombre à cet hotel, vous devez réservez vos place à 7h - 7h30 car à 8h, il n'y a tout simplement plus de place à l'ombre et c'était comme cela à chaque jour !! Pour ce qui est de l'animation, il y en a à la plage de 10h à 12h et c'est le jeu de pétoncle, volleyball, cours de danse et aqua gym. Donc, après 12h, plus aucune musique ni animation à la plage, la plupart du monde s'en vont donc à la piscine mais laisse leurs chaises à la plage réservée donc pas + de place en après-midi.

Nourriture Au buffet, on mange très bien. Pour déjeuner, il y a un comptoir où l'on peut se faire faire une omelette et un autre où on peut se faire faire des œufs miroirs. En plus de cela, il y a toujours pain doré et crêpe, fromage, bacon, viande froide, patate, fruits, croissant, pain crouté, céréale, pain en tranche et j'en passe. Pour le dîner, il y a beaucoup de légume, de salade, de viande froides, de fromage, ainsi que les 3 comptoir principaux qui sont également disponibles pour souper ; le premier est le comptoir où on peut choisir parmis une grande variété de fruits de mer et poisson que l'on fait cuire sur le grill devant nous, le deuxième comptoir ce sont les pâtes que l'on fait réchauffer devant nous avec la sauce et les légumes de notre choix, le troisième comptoir se trouve dans la terrasse et c'est la viande, on nous propose une énorme variété de viande que l'on fait cuire sur le grill ; poitrine de poulet (mariné ou non), pilon de poulet, cuisse de poulet, petit steak, côtelette de porc, bacon, hamburger, différentes saveurs de saucisse, etc... Les desserts sont exquis et très variés! Vraiment au buffet, on ne manque de rien et c'est très bon.

Resto à la carte Je dois dire que le système de réservation est très apprcié car on n'a qu'à composer un poste à partir du téléphone de notre chambre pour parler avec quelqu'un qui parle bien le français et qui nous demande à quel restaurant et à quel heure nous voulons aller et mon premier choix était tjrs disponible. Il y a 3 resto à la carte ouvert de 7hpm à 11hpm. Personnellement, je trouve que la nourriture au buffet est bien meilleure.. Il y a le El Peperone, Le Romantico et le Seafood restaurante. Au El Peperone, j'ai commandé des penne sauce pomodorro accompagné d'une langouste ; pâte trop cuite, sauce tomate = pâte de tomate, langouste vrmt pas fraîche, elle puait et goutait encore pire, en plus il l'avait rempli de pâte de tomate...vrmt pas bon, mon copain s'en ai mieux tirés avec le poulet mais encore là... les musiciens font beaucoup de bruits et vous demande constamment des idées de chansons à jouer. Au Romantico, on mange asiatique, le décor est très beau, les musiciens plus discrets et à mon avis, plus professionnels, mais coté nourriture, ce n'est pas mieux ! J'ai mangé un chow-men dans lequel il avait échapper la bouteille au complet de sauce soya...ce n'était vrmt pas bon, mon copain par contre a adoré son poulet aux cacahuètes et je dois avouer que c'était très bon. Pour le dernier resto (seafood) c'était à mon avis le meilleur. J'y ai mangé une langouste grillé avec légume grillé et c'était très bon, ce dernier se trouve à être à l'endroit où il y a la snack pour dîner durant le jour donc on est assis dehors.

Bars Il n'y en a que 3. Un à la piscine, un à la plage et un au lobby. Les drinks sont assez ordinaires aux 2 premiers mais succulant au lobby bar, surtout les pina colada et les cappuccino miam. Il est certain qu'on se préoccupe + de vous quand on donne du pourboire.

Spectacles Il y a un spectacle à tous les soirs à 10hpm. Parfois ils sont bon, parfois moins mais c'est toujours agréable à regarder. Ils se trouvent à l'extérieur tous près du bar de la piscine et il se termine généralement à 11h, ensuite la discothèque ouvre jusqu'à 2h du mat et l'ambiance y est agréable.

Il y a des jeu d'échecs et de dames grandeur réels. des tonnes de hamacs situés un peu partout, beaucoup de place pour relaxer un peu partout sur le site mais le hic c'est que le grand lac qui se trouve à la sortie de l'hotel vers la piscine ou les villas, ne sent vrmt pas bons et l'odeur est tjrs présente, moi je ne m'y habituais pas vraiment mais bon, la belle végétation mature nous la fait oublier. On peut également prendre de longue marche sur la plage des 2 côtés. L'hôtel est voisin du Blau Varadero et du Iberostar Tainos si je ne me trompe pas.

En résumé je recommande fortement cet hotel 16 ans et + et si vous avez des questions, ca me fera plaisir d'y répondre !!
Mails de voyage des Comores, Ouganda, Rwanda, Burundi, Tanzanie, Kenya English translation pending
by Dju · 2010-03-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Ce voyage a commencé sur des chapeaux de roues. Après le passage de sécurité à l’aéroport je me suis fait arrêter par la PAF. Embarqué au poste ils y ont dressé « ma fiche » puis m’ont ramené dans la zone internationale ; tout ça sans m’adresser plus de trois mots. Le vol sur Kenya Airways s’est avéré relativement confortable et comme d’habitude je n’ais pas pu dormir en avion. La lecture de Jan Valtin (agent du Komintern) me mettait dans un état de révolte, de rébellion et de haine contre toute forme de bourgeoisie. Les deux petites britanniques assises a côté de moi n’ont pas eu des chances surtout lorsqu’elles ont essayé de m’expliquer que les corses devraient être indépendants parce qu’ils sont fainéant. J’ai donc décidé de leur expliqué posément ce qu’on ferait aux petites bourgeoise le jour de la révolution. Ipso facto, elles ont demandé d’elle-même à changer de place. J’ai donc pu ainsi finir mon vol plus confortablement. A l’aéroport de Nairobi je suis tombé amoureux de la bière « Tusker » et j’en ai abusé pendant les trois heures de correspondance. Une fois embarqué pour Dzaoudzi, une question stupide m’ai venu à l’esprit. « Suis-je capable de frauder l’avion ? ». En effet l’avion parcourait dans la matinée un aller retour Nairobi via Dzaoudzi et ensuite Moroni. Une fois atterrit à Mayotte je suis resté enfoncé dans mon siège semblant hypnotisé par mon bouquin mais réellement guettant les réactions des stewarts. Lorsqu’une estafette de gendarmerie c’est accolé a l’avion je ne faisais pas le fier. Les bleus ont fait monter 3 syriens dans l’avion et ne m’ont pas porté cure. L’avion a redécollé avec moi à son bord et mes poches plus lourde de 170 euros économisé sur le billet d’avion que j’aurais du m’acheter 3 jours plus tard pour me rendre à Moroni. Moroni : Ca fait bizarre d’arriver dans un autre pays ou l’on parle français. C’est un peu comme faire ses courses au marché aux puces. Le visa m’a couté 60 euros et je me suis bien entendu fait arnaquer au Change de l’aéroport. De taxi en taxi et de Francs comoriens en euros je me suis retrouvé sur la plage d’Itsandra à boire des bières fraiches et à me bâfrer de daurade. J’ai demandé au patron combien pesait le poisson duquel avait été découpé la côte de bœuf qui ornait mon assiette. Il s’est presque excusé en m’expliquant que ce n’était qu’une petite daurade de 8 kg. Première impression : C’est magnifique, les coulées de lave séchés, la flore verdoyante à l’excès et la terre ocre rends le premier coup d’œil magique. Le tout est bercé par l’enlacement des flots bleues purs. Le patron du bar/restau m’ayant conseillé un hôtel à Moroni, je m’y installe et y écluse quelques bières pour lutter contre la soif. La chaleur est là pesante, nouvelle compagne de mes nuits. Mais pas jalouse pour deux sous, une fois moite de transpiration elle m’abandonne aux milles baisers des moustiques. Dès 6 heures du matin je suis debout le corps brulé de piqures. Je pars donc tôt à l’assaut de la ville et y découvre une population réservée, pas matinale ; le marché de 7 heures est à peine en train d’ouvrir. Sous les 30° ambiant je croise énormément de joggers. La pauvreté, la misère transpire l’architecture mais étonnement je ne me fais mendier qu’une seule fois et encore de façon très courtoise. Le matin les voitures que je croise ont le coffre grand ouvert, des queues de thon et d’espadon en dépassant largement. J’apprendrais plus tard que ces véhicules arrivent du port de commerce ou les gros bateaux accostent le matin. Cette promenade me confronte à la pauvreté de l’île. Sur les murs restent encore collés les affiches des élections législative de Novembre. Un des candidats avait pour slogan « la force tranquille ». La capitale ressemble à un village colonial, la verdure sort entre chaque mur noir de pierre volcanique. Les gens avec qui je parle sont étonnement raciste ente eux. Un anjouanais est apparemment la pire des races après un traitre mahorais. (Seulement les pauvres me tiennent ce discours) Un mec cultivé me soutient que Mayotte va reprendre sa place dans les Comores en quittant la France. J’essais de lui expliquer j’essais de lui expliquer le peu que je connais sur la départementalisation mais la désinformation et la propagande locale semble fortement ancré. L’après midi à la plage j’emprunte un masque et un tuba pour aller plongé dans la rade d’Itsandra. La mer est parsemée de merde. Le vulgaire tout à l’égout du village d’à coté se déverse dans la splendide eau de la plage. Des femmes pêchent traditionnellement au filet en rabattant le poisson en avançant dans l’eau puis en transformant progressivement leur ligne en cercle qui se resserre au fur et a mesure. Sous l’eau je ne croise pas grand-chose d’intéressant mis à part un poisson à la particularité caméléonne et à la forme et la taille d’une épée. Je finis la journée à boire des bières et à bouquiner. Le 15/02/2010 Je me rends compte que ne pas s’arrêter à Mayotte ca veut dire ne pas y retirer l’argent que j’avais budgétisé de récupérer là bas. Finalité de la chose je m retrouve sans euros avec pleins de dollars sous évalué. Et là je me maudits pour mon manque de prévoyance. Cette journée sans particularité est rythmée par les averses de pluies interrompues par le soleil de plomb. Je fais la connaissance de « 15 ans » l’ancien gardien de l’équipe de foot des Comores devenu taxi/entraineur des goals de l’équipe nationale. Son surnom lui vient d’être né le jour ou son père finissait ses 15 années d’armée. Dans la rue, sur des murs, sur des pare-brises, sur des maillots, l’OM est à l’honneur. Les femmes portent généralement un voile transparent coloré autour des épaules et sur la tête. Dans des vitrines j’ai aperçu de magnifiques ensembles allant du traditionnel au typique en passant par un ensemble de pétillantes petites robes, jupes, jupettes, pantalons, veste, haut bcbg ou baba cool. Pour que je le note, c’est que c’est la première fois que je vois en voyage une telle qualité et diversité et beautés dans les productions locales. 16/02/2010 Comme de bien entendu le réveil que j’avais demandé n’a pas eu lieue. A croire que je suis maudit à l’étranger et qu’un dieu vengeur a décidé de rendre abrutit tous les veilleurs de nuits auquel je demande de me réveiller. Au coup de klaxon de « Chauffeur (mon guide) » je me réveille en sursaut (ainsi sans doute que la moitié de l’hôtel). En 5 minutes je me jette dans la voiture à moitié habillé et au quart réveillé. Nous montons au plus haut village des Comores avant d’attaquer la montée du volcan à 4h30 en pleine nuit. Les pluies de la veille nt rendu le chemin boueux au possible. Le sentier étroit grimpe dur. Les fougères et feuilles portent la rosée et le reste de pluie du début de la nuit. En 30 minutes nous sommes trempés. Je ne déconne pas, trempé !!! Comme si on était allé au Frioul à la nage. Je souffre dans la montée et demande des pauses dès qu’un espace s’y prête. Le Karthala se divise en plusieurs niveaux. On passe d’abord par une forêt tropicale puis à 1000 mètres d’altitude n passe à ce qu’ils appellent une forêt primaire : caféier, poivrier, bananiers, giroflier etc. Enfin c’est la garigue tropicale avant d’atteindre le sommet. Leurs escargots sont énormes, ils font au moins la taille du poing d’une femme et ont une forme conique. La faune principale est composée de perroquets, de cigales, de moustiques de porc-épic et de civettes. On passe une rivière de lave datant de 50 ans voir beaucoup plus vu la taille des arbres qui ont poussé dessus. Je finis par craquer psychologiquement. On a effectué le plus dur, 6km pour un dénivelé de 1km mais l’idée d’arriver trempé en haut me refroidit au point de faire demi -tour. Il me manquait 9 kms avant le sommet. La redescente est encore plus casse gueule que la montée. Le sol glisse et je suis obligé de ramasser un bâton pour m’en servir de canne. Le trajet retour s’effectuera à la même vitesse qu’a la montée ce qui en est un bon indicateur de difficulté. Nous rentrons sur Moroni épuisé, trempés et surpris par la pluie tropicale qui ne s’arrêtera pas avant 13h. Finalement heureusement qu’on s’est arrêté sinon on aurait galéré comme des malades sous ce déluge. L’après-midi âpres m’être requinqué avec du Barracuda et des spaghettis à la bolognaise je flémarde dans un cyber café ou je suis interrompu par des journalistes de la tv qui souhaite m’interviewé sur les problèmes de connexion que je peux rencontrer. J’accepte de leur répondre, rien d’étonnant qu’un français critique poliment la qualité du réseau local. Le journaliste me demande ensuite ce que je pense d’une commission mise en place par le gouvernement pour surveiller les fournisseurs d’accès. Je lui demande de m’expliquer un peu en quoi ca consiste et fini par lui répondre que le gouvernement ferait mieux de construire des routes, de renationaliser le port et les PTT plutôt que de tout brader aux émirats arabes. Le journaliste me confiera en aparté que je serais sans doute censuré. Quel scandale c’est encore un coup de la sociale démocratie. Je fais la rencontre autour de plusieurs verres et de plusieurs cigarettes d’Indiana mémé. Une vieille hippie baba cool qui pense que tout les étudiants à la fin de leur cycle d’étude devraient utiliser gratuitement les places vides des avions pour faire 2 ans de tour du monde. Elle est un peu farfelue et clairement sur une autre planète. Par contre elle a des voyages aux compteurs sur 40 ans de route. D’Adis Abeba à Sanaa nous passons 2 heures a échanger sur nos expériences et à parler de l’évolution des cultures face au tourisme. Avant d’aller me coucher je suis surpris par une coupure d’électricité qui me fait lever les yeux au ciel. Et là splendeur de l’hémisphère sud je suis face au plus beau ciel étoilé. C’est tellement émerveillant que je retombe en enfance. Je ne pense pas faire parti des gens qui poétise sur la nuit étoilé mais la quantité de points plus ou moins brillant est surprenante. La netteté et la forme des constellations l’est tout autant.

17/02/2010 Réveil à 6h50. L’ambiance au Comores est conviviale, tout le monde se dit bonjour. Quand on attend dans une pièce ou dans une terrasse le dernier entrant va serrer la main à tout le monde qu’il connaisse les gens ou pas. Le serrage de main est un automatisme a prendre avec tout le monde tout le temps, des terrasses de café au ouvreurs de porte , aux serveurs, aux barmans… Vaut mieux avoir de bon poignets. « 15 ans » est un phénomène, l’archétype, le stéréotype du cake marseillais. Il parle fort, il rigole de tout c’est un boucan. Il connait tout le monde et tout le monde le connait. Il me demande si j’ai voté pour Sarko ou « la femme ». Ma réponse le laisse pour la première fois sans rien à dire. Par contre à mon grand malheur le fait de lui dire que je suis marseillais l’entraine dans le commentaire de tous les matchs de l’om depuis 1981, tous les joueurs et tous les entraineurs. Je suis désespéré, j’ai beau lui dire que je n’y comprend rien que mon sport à moi c’est le golf, il continu sans cesse. On arrive finalement à Singani, là ou a eu lieue la grande coulée de lave de 1977. Un proverbe comorien dit « Une fois passé la lave ne repasse pas ». La population fabrique donc des maisons sur la roche volcanique. « 15 ans » me trouve un agriculteur pour me mener au sommet, jusqu’au cratère, la ou tout a démarré. La montée en tong dans le gravier volcanique et sur la roche coupante s’avère un vrai calvaire et la dénivellation est tendue. Par contre une fois en haut la vue sur cette langue noire coupant la jungle en vrac est impressionnante. La verdure a fleurie au fond du cratère qui ressemble à une grotte entravée par des arbrisseaux. De retour à la voiture je découvre une nouvelle expression locale. Ils appellent les dos d’âne des gendarmes couchés. Nous repartons vers l’extrême sud de l’ile à Chindani ou les pécheurs attendent la remonté de la marée pour repartir. Une bande de somptueuses jeunes filles qui ramassent des coquillages pour les appâts m’appellent « Mzungu »(le français blanc). Elle me demande si je suis marié. Ma réponse négative les intéresse. Pourquoi ? Parce que je suis trop jeune ! Mais t’as quel âge ? 28 ans. Et là le choc des cultures. J’ai presque l’âge d’être grand père et la dernière question arrive finalement : Est-ce que je veux les épouser ? Elles resplendissent de joie de vivre. Moi, je suis brulé au 8ème degrés, j’ai oublié de mettre de la crème protectrice sur les mollets et n’en ai pas mis assez sur les autres parties exposés. Au retour, sur la route les 4 bananes me coutent 100Fc pour 400Fc à la ville. La vendeuse me demande si je suis Mzungu ou arabe. Je lui répons que je suis un « Je viens ». C’est comme çà que les locaux appellent les comoriens de France. Ca la fait beaucoup rire. Je passe le reste du trajet retour le nez dans les nuages m’imaginant m’installant ici avec un bateau. Ikoni ville frontière de Moroni présente deux grands minarets, un lagon vert et une falaise à pic qui me fait rêver à y ouvrir un hôtel. Grande nouvelle le syndicat des taxis est en grève. Bon ils circulent toujours mais depuis deux ans ils refusent de payer la vignette tant que l’état ne fait pas de route convenable.

18/02/2010 15 ans arrive avec une heure de retard. Nous partons en « brousse » (sur la route) pour explorer le nord et l’est de l’île. Premier arrêt le « trou du prophète », une anse magnifique ou le prophète aurait débarqué aux Comores. Nous nous arrêtons ensuite à Niamaoui le lac salé. Un ancien volcan bordé par la mer dont le cratère immense est devenu un lac salé. La légende dit que le prophète pour punir les villageois lui ayant refusé l’hospitalité aurait détruit le village en « invoquant « le volcan ». Autour du cratère paissent ou ronflent des zébus(les vaches autochtones). Enfin l’ile au dragon, une presque ile à la forme d’un dinosaure endormi. Avant de rentrer nous nous arrêtons à M’béni et je visite une distillerie d’Ylang Ylang. L’odeur saisissante est transcendante. La chute de cours de la vanille a mis la coopérative à l’agonie comme beaucoup de chose dans le pays. Et ils ont du évolué vers l’élevage de vache laitière afin de produire du lait caillé particulièrement usité lors des cérémonies et autres grands mariage. Bordeaux a gagné 4/1. Tout le long du trajet 15 ans me bassinent avec la finale à venir. Il désespère de mon manque d’intérêt pour le football. Il se met alors a me parler de femme. Il est marié, a 5 enfants et 3 « deuxième bureau ». L’expression congolaise est tout autant utilisée ici avec la même ambiance pour designer le 5 à 7 parisien ou le carton rouge Marseillais.

19/02/2010 Last day in Comoro. La journée s écoule au rythme des repas, de lecture et de averses de pluie. Le soir après un énième plat de daurade, les syriens de Damas séjournant dans l hôtel m invitent a leur table et je les affronte aux échecs. Lamentablement battu. Apparemment l ivresse n aide pas a se contrer sur la protection du roi. Surtout quand on le confond avec la reine. La chaleur moite, pesante et le traitement pour le palu m épuise mais je décide de profiter de mon dernier soir pour aller a “la rose noire”, la boite du centre ville. La musique y est raga, zouk et Dombolo. Les serveuses aux sourires assassins et les danseuses aux fessiers tressautant hypnotise l assistance. Je suis accompagne par William le serveur de l hôtel. Ne pouvant ni se payer l entrée ni les consos, je l invite. Originaire de l île d Anjouan sa vie a grande comore est tout sauf facile. C est un peu comme être juif en 34 en Allemagne. Accuse de tout les maux, il ne peut même pas sortir de la capitale pour sa propre sécurité. Il bosse 50h par semaine pour 38525 Fc net par mois pour un loyer de 20000fc charge comprise. (petit rappel, 1 euro = 491fc). Les heures sup ne sont bien entendu pas paye et obligatoire, 7 a 9 par semaine. Quand on sait que le président précèdent avait un salaire de 11 000 000 fc par mois…. Les comoriens avec lesquels j ai pu discuter sont très critique sur leurs dirigeants et leurs objectifs. Ils sont surtout très conscient des intérêts économique de plus en plus grandissant de la chine et des émirats. Grande comore accuse 80% de chômage pour plus de 95% a Anjouan. Chose pas étonnantes les mosquées sont neuves alors que les écoles, les routes, l hôpital sont au delà de la vétusté. Les profs sont en grève partielle avec pour revendication primaire d être paye a la fin de chaque mois. Dans la boite je croise Kjatan un danois francophone qui bosse pour l ONU. Voisin de siège dans l avion a l aller nous ne nous étions Presque pas parle alors que le hasard nous a fait nous croiser fréquemment tout au long du séjour allant même jusqu a nous faire prendre le même avion demain. Nous finissons par sympathiser autour de trop nombreuses bières vite remplace par de la vodka. Lorsque je clame être communiste il reste ébahit. Et nous débattons jusqu a 3h30 sous le regard amuse de Zalia la somptueuse serveuse. William officiant de son propre chef en tant que capitaine de soirée refuse de rentrer sans moi. Pour le convaincre je lui file l argent pour on taxi et lui explique sous la surveillance des comoriens travaillant pour Kjatan.

20/02/2010 Oulala, bobo la tête. Après 3h de sommeil je suis réveille par des coups de battes de baseball sur la tête auquel je remédie a grand renfort d ibuprofene. Après avoir fait mon sac je stagne vaseux devant mon petit dej attendant l heure d aller a l aéroport. Je traîne ma gueule de bois tout la journée et arrive mort de fatigue a Kampala en Ouganda après une correspondance a Nairobi. Le temps plus doux qu au comores est une vrai résurrection. Mort de fatigue je m écroule après une heure de taxi dans le premier hôtel au prix abordable.

21/02/2010 Réveillé a 9h par le boucan de la rue qui n a que peu cesse pendant la nuit. Je pars a l assaut de la capitale. La ville est en plein essor. Le centre aux grandes rues est est plein de nouvelles constructions. Il y a du monde partout. Les gens sont agréable et ponctuent leurs hello par un how are you sincère duquel ils attendant une réponse. La vie est peu chère. Une chambre d hôtel propre et correcte coûte 35 000 shillings, un coca en vaut 1 000, du boeuf avec des patates en vaut 4000. 1euro = 2 600. Les femmes varient majoritairement entre cheveux très court et crane rase. Un nombre incalculable de van/taxi parcourent la ville. La misère se ressent a travers les gamins mendiants assis dans la rue, mais ça ne choque pas. Le niveau et le nombre de personne parlant anglais est très largement supérieur a celui que j ai pu rencontrer dans d autres pays. Aujourd hui dimanche les gens ont passé leurs matine a l église pour la messe ou le gospel. mso-style-parent:""; margin:0in; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:8.5in 11.0in; margin:1.0in 1.25in 1.0in 1.25in; mso-header-margin:.5in; mso-footer-margin:.5in; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Le temps s écoule au rythme des pages de l idiot de Dostoievsky que je feuillette dans des bars et restaurants. Les bières coûtent entre 2000 shillings et 2500sh le demi litre. Les gens sont d une gentillesse proverbiale, leurs tons, leurs franchise, tout ça fait de puissant points fort pour aimer ce pays. Dans la rue je croise beaucoup d indien. L une des spécialités culinaire du pays est le chapatti, une sorte de pain originaire d inde. Comme quoi l impérialisme britannique aura au moins permis que je me casse le ventre. Au soir je fini a bouquiner en picolant toutes les différentes marques de bières locale et il y en a Presque trop. Non je déconne y en a jamais trop…. Les ougandais sont très joueurs et les paris sont même légaux. La cote des matchs est affiche partout. Je finis la soirée avec mes amis a usage unique les barmans et manager d un bouge ou je suis bien trop saoul pour me ridiculiser au billard (comprenne qui pourra).

22/02/2010 Je me lève vers 8 heure sous le bruit de la pluie. Refroidi dans mon idée de traverser la ville a pied sous le déluge je me rabat vers la solution taxi qui me déposera devant l hôtel de mon choix a Jinja. La ville me plaît immédiatement , même sous l averse. Les rues orange de boue, les maisons coloniales ne dépassant pas le rez de chausse. Je décide d aller contempler les sources du Nil mais sous la pluie je ne vois Presque rien.. Tiers monde, des trottoirs dangeureusissimes, les marches de poissons séchés, les mendiants, le regard des curieux. Après ces deux jours a appréhender la suite du voyage, a craindre de m ennuyer, de ne pas aimer, je suis un peu rassure. En Uganda, les oiseaux sont mythiques, de partout, en ville, sur les building de la capitale et ici sur le lac Victoria on peut voir des rapaces immenses. A Kampala des espèces de cormorans déplumés, géants et pouilleux se promène dans les parc et volent au dessus de nos têtes. Un seul de leurs étrons doit être mortel. Je comprends enfin pourquoi autant de gens portent un chapeau.

23/02/2010 Aujourd hui c est rafting sue les sources du Nil. Une équipe de 12 touristes multimomdiaux partent a l assaut de rapide de niveau 5. Belges, Israéliens, Danois, Hollandais, Égyptiens et marseillais. Les rafts sont en très bon état et chacune des équipes de 6 est accompagne par un navigateur et 6 mini kayaks qui sont la pour assurer notre survie au cas ou on tombe a l eau. Au départ nous sommes très joyeux et blaguons de tout. Le premier rapide nous calme de suite. Le raft se retourne et je suis entraîné malgré mon gilet jusqu au fond ou mon dos heurte violemment la roche. Les remous et la puissance de l eau m empêche d atteindre la surface pendant 15 secondes ce qui croyez moi est très long quand on ne sait pas ou est le haut et ou est le bas et qu on ne s est pas préparé. Lorsque j émerge a la surface, le bouillonnement de l eau me trompe et je me crois toujours sous l eau. Une fois remonte, plus personne ne fait le malin, moi le premier. L idée d arrêter la traverse la tête de tout le monde mais par fierté nous décidons de continuer. La journée s écoule sous un soleil ardent entre kms d eau calme et rapides les plus puissants du monde atteignant jusqu a 30 a 40kmh. Nous parcourons 30kms dans la journée pour huit rapides dangereux. Avec au final seulement 3 renversement et une seule noyade, l israélien. Qui aura plus de peur que de mal, n ayant pas perdu connaissance il n a pas bu trop d eau. L avant dernier est une cascade de 2 mètres. A ce moment la le bruit de la chute d eau nous a rendu muet et pour la première fois mon équipe de bras casse a pagaye en rythme. A l arrive l addition se soldera par des brûlures aux 2nd dégrées(seulement du au coup de soleil), un gros hématome dans le bas du dos et quelques égratignures. Depuis la rive nous apercevons un rapide de niveau 6. Celui la est impraticable, même les pros du club ne l on tente que 2 fois et ne l on jamais réussi sans grave blessure. Après un barbecue ou nous comparons nos coups de soleil, je suis élu grand vainqueur. Brûlé au 2nd dégrés, ma crème de protection fp50 n était pas résistante a l eau et la réverbération du Nil a démultiplié l effet du soleil…. Je rentre sur kampala en ayant du mal a marche a cause de ma blessure au dos et dort très mal pris de fièvre et ne pouvant pas bouge a cause de ma peau cramée.

24/02/2010

Chose surprenante les gardes et vigiles sont armés, fusil a pompe, vieille mitrailleuse et même fusil d époque. Pourtant on dit Kampala être une des villes les plus sures d’Afrique. Le contraste entre la capitale et les villages que j’ai pu croise depuis mon bus me font énormément regrette de ne pas avoir traverse le pays. Surtout les petites maisons en briques et les cahutes rondes en tôle. Exaspéré par les grillades, patates et bouffe de rue je mange a midi dans un restaurant ou le coca est servi dans des coupes a champagne. L’ouganda est appelé la perle de l Afrique. Ça n’a rien de surprenant. Sur la route de Jinja a Kampala j’ai pu voir les fameuses «vertes collines d'Afrique».Vous les décrire, la profondeur de leur couleurs, l'apaisement ressenti devant ces simples collines est trop complexe. Je laisse donc ca a Hemingway. A 18 heure je m'endors épuisé par mes souffrances.

25/02/2010 Avant hier autour d'un petit dej rapide j'ai fait la connaissance d'un gadjo assez hallucinant. Attendant de partir pour le rafting, je prenais mon petit dej. Assis a ma table, deux hommes entre 30 et 45 ans. L'un d'eux me surprends par son essence. Il a tout du gitan de Corto Maltese. Des le premier regard nous nous apprécions, nous jugeons positivement. Cette estime naissant du charisme est sans équivoque. Il ya un je ne sais quoi dans le façon dont nous nous détaillons, dont nous regardons autour de nous. J'entame la conversation. Il est canadien et fait le tour du monde depuis 11ans. Comme moi il revient d'Afghanistan. L'échange est passionnant. Le hollandais ébahit nous écoute énumérer nos points commun : Somalie, Afghanistan, Yémen, Érythrée... "Bob" comme un certain nombre des ses compatriotes n'est pas un très grand fan de l'état. En Colombie britannique il a produit des tonnes d'herbes au long des années. vivant seul avec ses armes dans un coin paume. Les années de grande famine il devait tirer sur les grands ours agrandissant leur territoires par nécessité. Les autres années il tirait sur les baba cool tentant de lui volait sa beuh. Il quittait ensuite ses montagnes perdus pour vendre sa production aux bikers américain a la frontière des états unis. Au bout d'un certain nombre d'année, ayant amasse 1 million de dollars, il a prit la "route" pour faire son tour du monde. L'ayant bientôt fini il se demande quoi faire après. Il me fait un cour sur les différentes drogue et je lui explique ou acheter une arme en Éthiopie. Notre voisin de table n'est depuis longtemps plus la nous prenant pour deux fous. Je quitte l'Ouganda aujourd'hui pour Kigali au Rwanda. J'emprunte un avion pour m'y rendre encore beaucoup trop touche par mes brulures et incapable ou n ayant pas le courage de supporter 10h de bus dans cet état la. Je prends donc un taxi pour l aéroport et suis témoin en chemin d'un étrange accident. Juste a l'entrée d'un rond point, un jeune sur une bicyclette a moteur coupe la route d'une berline. La moitie de la motocyclette passe sous la voiture blanche. Le jeune s'éjecte pour ne pas mourir et atterrit dans les bras de la police. Ceux ci décident de lui apprendre le code de la route. pour cela ils décident de passer le jeune a tabac en public. Une fois l'individu en règle, pissant correctement le sang, il est relâche le visage déformé. Les regards que m'ont jettes les flics quand j'ai demande au taxi de faire deux fois le tour du rond point pour voir la fin de la scène ont été assassin, j'étais content de ne pas être a pied. Mon vol est très bref et mon arrive au Rwanda me déplait au plus haut point. Kigali est une ville reconstruite par et pour les ONG et expat. J'oserais presque me demandait si le genocide n'a pas permis un surdéveloppement grâce aux aides internationales. Les prix sont hallucinants, les taxis des voleurs. J'ai l'impression d'être de retour en Thaïlande. Une fois expose la raison de ma visite a la douane, un grand silence pesant fait son apparition. Apparemment mon humour n'est pas apprécié a sa juste valeur;ou alors il est peut etre pas si bon que ca. J'avais tenter de leur expliquer que j étais la pour manifester contre Sarko qui est un dictateur fachiste et montrer ainsi au peuple rwandais que les frenchies n'était pas tous des nains cocaïnomane. Ils ont quand meme au final accepter de me donner un visa mais ont tenu a connaître mon exacte adresse et m ont demande d'y rester jusqu en milieu d après midi. Dans la rue les drapeaux français sont a l'honneur secoué par de fortes rafales de vent et trempé de trombe d'eau. Les femmes sont immenses, de nombreuses sur talon atteigne ma taille. Le Rwanda me déplait immédiatement. La ville de Kigali est trop ou pas assez, ce n'est pas voyager, ce n'est pas l'aventure. Ce qui n'enlève rien au fait que sous les averses, brumes et nuages des paysages soient mirifiques.

26/02/2010 Je suis tellement exaspéré par les gens et l'ambiance que je decide de fuir le pays pour la république démocratique du Congo. Pour 2800fr je trouve un bus pour la frontière. En attendant le départ de je dévisage et admire les femmes. Elle sont trop belles pour être vrai. La classe incarnée, le port altier. J'avais déjà été ébloui au Myanmar par la beauté de la population mais ici la gente féminine transcende tous mes canons de beauté. Nous démarrons finalement pour Nigesyi sur le lac Kivu a la frontière de la RDC. 3heures de trajet, 3 heures de paysages dont j'ai trop abuse d'adjectif pour les décrire. C'est enivrant. Ça me donne la rage de ne pas être en moto pour faire ce trajet. Arrivé au lac Kivu je passe la frontière et tombe sur une bande de douanier racketteur voulant garder mon passeport en otage. Refusant de céder a leurs pressions je me fais expulser du pays et doit user de mes talents de négociateur pour ne pas payer un second visa rwandais. Finalement je convainc l'officier d'annuler mon visa de sortie. Je fonce ensuite attraper le bus pour retourner a Kigali. Toute cette agitation me fait triper. Je n'avais pas le moral depuis quelques jours et je me retrouve enfin. Être sur la route est une renaissance. Ces galères, cette pression, c'est ca le voyage. Je suis tellement remonte a bloc que je veux essayer de consacrer plus de temps au pays. Lors de ce trajet retour en bus le chauffeur nous passe en boucle une cassette de rock évangélique. A mon grand désespoir la batterie de mon ipod est a plat. Le Rwanda est appelle pays de la brume. Les montagnes portent les nuages comme une femme nue porterait de l'hermine. De retour a Kigali j'ai l'immense plaisir d'arriver en pleine coupure générale d'eau. Ce qui m'oblige a faire monter un baquet d'eau tiède pour galérer a me décrasser. A l'ancienne. Anecdote étonnante, ici quand on commande un coca ou une bière le serveur demande si on le veut froid. Apparemment les rwandais boivent leurs boissons a température ambiante. Quel scandale!! Sur un coup de tête je décide d'aller boire un coup a l'hôtel des milles collines, fameux pour le film « hôtel Rwanda ». C'est très dur d'imaginer que ce pays si paisible compose a 80% de terre cultivées par petit lopin ait vécu le génocide. C'est tout aussi dur de se dire que les jeunes de ma génération étaient a l'époque soit des coupeurs de têtes, soit des témoins muets ou alors en fuite. Le sujet presque tabou est inabordable, je ne vois vraiment pas comment aborder ce genre de conversation. L'hôtel est redevenu un 4 étoiles standard avec sa fameuse piscine dont les tutsis y puisant l'eau pour cuisiner ont été remplace par de magnifiques putes ayant retrouvées leurs poses alanguies. Je finis la nuit dans un club. Le groupe de blues qui joue est impressionnant, les 2 gamins de 20 ans chantent avec leurs voix de crooners accompagne par un orchestre d'une rare qualité. L'ambiance est électrique. La population mitigée, expats, locaux, jeunes chrétiens, tête a claque en puissance et putes au kg. Ceux qui se la racontent boivent du vin rouge d'Afrique du sud au cubi pour 5 dollars le verre. La majorité est a la « primus » la bière burundaise. Juste avant de m'endormir, de fourbes moustiques m'attaquent en traitre alors que je me croyais protégé par l altitude et la fraicheur. Je suis sur que leur cousins moronien les ont averti de mon arrive. Les piqures de ceux ci produisent des plaques énormes.

27/02/2010 Toujours pas d'eau a mon réveil. Je pousse une gueulante a la réception mais ca ne sert a rien. Il me monte un baquet d'eau. A 40$ la nuit je me permet de les insulter. Alors que je quitte l'hôtel je rentre dans une dimension parallèle, tout est fermé, pas de taxi, personne dans les rues. Ça fait froid dans le dos d'être seul au monde dans ces grandes avenues. En fait le dernier samedi du mois, le matin c'est férié. Ou plutôt le gouvernement interdit a quiconque d travailler et « oblige » le peuple a nettoyer le pays . Jusqu'à 13h tout est fermé. C est sans doute pour ca que la ville est si clean. Je prends finalement un bus direct pour Bujumbura la capitale du Burundi. Les paysages moins vallonnées et plus secs restent agréables jusqu'à l'arrive sur Bujumbura ou la vue en contre bas du lac Tanganyika me surprend. La capitale me saute a la gueule, je l'aime des le premier contact. C est pauvre, sale, ca sent le risque. Ma définition est péjorative mais quelque chose m'excite. Une fois logé, je pars a la découverte de la bière locale que je n'oublie qu'une fois de commander froide. Plus jamais cette grave erreur!

28/02/2010 Derrière son jolie nom, le Burundi est un pays dangereux, ca se sent. La misère sur un cour trottoir fait coucher plus de 15 personnes. En deux conversations on m'a déconseille de prendre un taxi seul, on m'a explique les normes de sécurité locale pour les ONG pour ses expats. A la nuit les rues éclairées me font penser a ce que je m'imagine du Soudan. L'impression est ultra négative. En journée je pars faire le tour de la ville. Pendant 2 heures je traverse Marseille. Cette ville sur la « mer » comme ils disent a un port industrialisé, des plages. Elle est encastrée par des collines. L'arnaque et le marchandage est le mot d'ordre. Des pharmacies, des magasins sort une musique qui envahit la rue. Oui je sais ca c est plutôt la Havane.... Les femmes Burundaises me semble plus belles, plus vivantes qu'au Rwanda, sans doute le style moins BCBG. Le salaire moyen plus est de 50 dollars par mois. Le salaire journalier est de 1$. A pied je traverse les quartiers bourgeois aux magnifiques propriétés pour arriver finalement au marché central ou l'accueil est mitigé. Inflexible dans mes négociations, j'arrive finalement a ne payer que 40 a 50% des prix annonces. Ce qui reste quand même hors de prix pour eux. Je comprends plus tard que les belles tuniques en coton ou le tissus pour faire des robes sont bien trop luxueux pour la plèbe. Ici quand un homme achète une tunique c'est pour 10 a 15 ans, pour les grandes occasions puis plus tard pour son fils. Le prix de 7 euros me paraît finalement raisonnable. A la fin du marchandage, le premier vendeur me dit : « Tu es dur Mzungu, tu négocie comme un voleur Rwandais ». Le deuxième vendeur lui me compare a un Politicien Burundais. Continuant la visite du centre ville je m'arrête pour un coca et voir un « vétérinaire », c'est comme ca qu'ici on appelle le mec qui fait cuire les grillades devant les bars appelés bistrots ou cabarets. Un mec saoul vient pour m'embrasser et me parle en anglais. Il m'appelle papa et se met a genoux pour me supplier de lui donner une cigarette. Il me prie, le visage contre le sol d'être généreux avec lui. Lorsque il m'attrape par le bras pour continuer a me mendier, n'arrivant pas a m en débarrasser je le frappe au visage pour le faire fuir. Mais il ne bouge pas sous le coup et continu a me supplier en pleur. Il continue a s'accrocher a moi et personne n'intervient dans le bar. Je finis par le sortir du bar a coup de pied et toujours aucune réaction dans le bar. La chose a laquelle je pensais pendant l'incident était, « il veut me pickpocketter les poches ou quoi... ». Du quémandeur assis dans la rue a l'estropié en passant par le mec sympa qui parle bien pour demander de l'aide, je n'ai jamais été autant pris a parti ni ressenti autant la mendicité. Le vétérinaire me fait servir la brochette de bœuf avec des frites et une salade d'oignons, d'avocats et de tomates. Le tout pour 200 Fr. Je me décide ensuite a monter vers le nord, vers les collines tout en essayer de garder en tête les zones délimites par les ONGs. Je commence a m'inquiéter a psychoter. La tension latente, la sensation de risque m, electrise. Je ne suis pas rassuré ou que je sois. Je me sentirais mieux si j'étais armé. Je vois la voiture s'arrêter et deux gars en descendre pour m'y tirer de force. Je vois la bande de cacous me sauter dessus et me passer a tabac pour 50 francs. Je me vois partir en cavalant pour éviter un coup de couteau. Mais rien, en fait mon exécrable sens de l'orientation m enmene dans le quartier des villas des expats ou il y a plus de flic que d'arbre. Je me fais chaler ensuite jusqu'à la plage ou les familles et les amoureux se promènent. Une bande de gars en habits typiques jouent des tambours et tentent de m'extorquer 15 00 Fr pour les avoir filmés. Au retour, plutôt qu'une moto, je me fais chaler par un vélo sous le regard ébahit et amusé des passant. En effet les mecs a vélo sont la pour transporter de lourdes charges de fret ou les gens les plus pauvre ne pouvant pas se payer un taxi en commun. Je décide de le payer 2000 fr pour la course, ce que j aurais payé en moto mais ne le lui dis pas et négocie quand même pour le principe. Au soir, je mange des boulettes d'agneau fourrées aux groseilles et a la menthe....

01/03/2010 Journée paisible sauf la tension constante des qu'on se promène en ville. Les mendiants, les mendiants, les mendiants. Je décide de me faire tresser ce qu'ici aucun homme ne fait. Je me rabats donc vers un salon pour femme. Dedans c'est folklo, les femmes muslims font la prière de midi a cote de moi qui fume ma clope en me faisant étriller. Des la première tresse plaquée je commence a ressentir le mal au crane. Les burundais ne parlent pas bien le français. Rectification, les pauvre, l'ultra majorité ne parle pas le français. Et comme je ne voyage pas en taxi je galère avec les moto men appelés « boda boda » pour trouver une adresse, surtout qu'en plus les gens n utilise pas les adresses, noms de rue. D'ailleurs un exemple d'adresse, c'est « la rue en face de la poste centrale, en direction du marché ». La pluie gâche la fin de la journée. Décidément faut que je fasse plus attention pour la période du prochain voyage. Au soir je vais dépenser mes derniers « francs bu » au bar le Havana et fais plusieurs parties de billard contre un asiatique. Lorsque je lui demande sa nationalité, il évite le sujet.. Peut etre suis je en mode super psycho mais je suis sur que c est un agent des renseignement. Il me pose tout plein de questions sur mon voyage et insiste même pour que je lui donne ma carte. Il disparaît aussi vite qu'il est apparu. Bizarre, il m a payé un un Ricard juste au son de mon accent et a payé toute les parties de billatd sans me laisser en payer une. En plus il a refuser de jouer de l'argent et buvait de l'EAU. Je demande a la serveuse si elle le connait. Il est chinois et travaille a l'ambassade comme secrétaire.

02/03/2010 Je psychotte toute la nuit craignant que l'hôtel ne me réveille pas. Mais j'ai quand même pris un maximum de précautions. J ai promis 2000 Fr au vigile. J'ai menacé le réceptionniste de lui faire rembourser mon billet d, avion s, il oubliait et j'ai promis au taxi une somme surévaluée pour qu il me réveille en soupape de sécurité. Bien sur le vigile et le réceptionniste oublient de me réveiller et le taxi est 15 mins en retard. Mais « Allah wakbar » le muezzin me réveille. Le taxi pour être a l, heure n'a pas dormi de la nuit et et a patienter a la mode burundaise, en picolent bière sur bière. Je ne suis rassuré qu'une fois arrivé. A l'aéroport les avions sont affichés « ponctuel », perle de belgicisme. C'est très vintage, l'architecte a dessiné un petit aéroport en forme de 3 huttes traditionnelles Burundi. Les formalités douanière se font au stylo. Trop fort, je croise sur le tarmac le pilote et reconnais en lui le pochtron qui bavait sur le bar hier soir a 1h du mat. Et l annonce de bienvenu est de la part du capitaine « Jack ». Quelques proverbes Burundi : _ Ce qu'on attend des autres vient après la pluie. _ Quand on va puiser de l'eau sans bonne volonté, on revient avec de l'eau sale. _ Mieux vaut tout arroser car on ne sait pas ce qui portera son fruit le premier. _ La jeunesse est trompeuse. _On donne l'orientation d'un arbre quand il est encore petit. _ Qui veut décimer un troupeau abat le veau. _ Un raton est toujours victime de la haine qu'on contre sa mère. _ Si tu épouses quelqu'un qui n'écoute pas, tu donne naissance a un enfant qui ne suit pas les conseils. _On ne refuse pas de téter sa maman même si elle a la gale. _ Un mot qui sort de la bouche dépasse les montagnes. _Une parole cachée dans le ventre est révélée lorsque l'on vide la cruche de biere. _ Un ami fidèle vaut mieux qu'un frère. _ Mieux vaut demander une bière a un ami qu'a un riche. _ Cinq personnes peuvent se couvrir de la peau d'une puce quand il y a l'unité. _ Le bâton touche l'os mais ne touche pas le comportement. _ Qui ne connait pas le mal lèche la hache. _ Voler avec un enfant sur le dos, c'est lui apprendre a voler. _ Si tu éduque mal ta fille, tu es insulte par ton beau fils. _ Beaucoup de blé ne fait pas une bonne bouille. _ Une houe qui est utilise n'aura pas de rouille. _ On ne mange pas sans sueur. _ Faire de petits pas signifie marcher. _ Qui t'avertit ne te mord. _ Une seule tête ne peut pas conseiller. _ Qui visite trop les ménages amène les mauvaise rumeurs. _ Pour enrichir ses connaissances il faut sortir de chez soi. _ Se comporter dignement élève un orphelin. _ Au lieu de t'apprécier laisse les autres t'estimer. _ Les vaches commencent a brouter devant l'enclos. _ Si tu veux posséder une vache, tu dois vivre pour elle. _ La santé est comme l'eau versée a terre qu'on ne peut plus récupéré. _ La vérité passe dans le feu mais ne brule pas. _ Connaitre son chemin est une bonne chose, savoir ou se loger est encore mieux. _ On ne cherche pas du lait dans les cuisses d'une grenouille. _ Quand un chien a la calvitie, il a déjà casse beaucoup de portes. _ Ce n'est pas la peine d'essayer de fuir la mort, on se fatigue pour rien.

Pour les amateurs, j'en ai un plein bouquin.... On arrive finalement en vie a Dar es Salaam d'où j'embarque immédiatement dans un fast boat pour Zanzibar. Même en n'étant pas sujet au mal de mer, ces gros bateaux ultras rapides provoquent des hauts le cœurs pendant les deux heures que dure la traversée. L'ile subit une coupure de courant généralisée depuis trois mois. La câble sous marin reliant le continent s est rompus. Ce qui fonctionne le fait sur générateur, ca promet d'être fun. A la descente du bateau on me demande de ré-remplir des formulaires déjà rendus a l'aéroport. Le ton ne me plaisant pas et sans doute fatigué de m 'être levé a pas d'heure, je m'emboucaner avec les officiers. Et ils me mettent au piquet. Comme un gamin pour me refroidir l'esprit comme ils disent. Âpres une heure a crever sous le cagnard je suis gentil et obéissant comme un mouton. Ils me libèrent finalement. L'arrivée en bateau donne une vue splendide sur la ville. Stone town a l'air d'un paradis a l'architecture coloniale mélangeant des styles et des époques variées. On passe du Portugal au rue de Sanaa. On traverse des ambiances indiennes et rencontre des massais, on y mange des grillades de gambas, des chapatis indien. Léger inconvénient les arapèdes locales, les boucans, les moustiques a touristes. J ai l impression de passer devant le front de mer de Pattaya. En 10 minutes je me fais traquer par deux gars qui veulent m'aider gratuitement précisent ils. Je mets 20 mins a m en débarrasser. Je choisi le luxe pour le premier soir, pour 50$ je m installe dans une petite ruelle de la vielle ville dans un hôtel au charme arabe avec tout le confort imaginable si seulement il y avait de l'électricité. La bière Serengeti devient ma nouvelle meilleur amie, elle est tout simplement délicieuse, même pas fraiche, je la préfère a beaucoup.

Du 2 au 5 L'ile de Zanzibar. Qu'en dire? C'est une ile dans l'océan indien. Officiellement faisant partie de la Tanzanie... On y parle majoritairement le Swahili. A majorité musulmane mais d'un Islam modéré. Les femmes se promènent majoritairement comme elles veulent, du casque intégral, au sein proéminents sous un léger t shirt. Le rythme de la vie dépend de la chaleur. La pauvreté escamote a la vue directe des touriste se retrouve dans des hlm a l'architecture me rappelant la havane sur la périphérie de Stone town. Que ce soit les rastas pour l'herbe ou les massais pour le crack et la coke, la drogue est présente et peu chassée. Le soleil est violent, agressif, il pique comme l'eau de mer excessivement chargée de sel. La coupure électricité qui dure depuis plus de trois mois fait endurer les bruits constant, incessant et assourdissant des générateurs. Au nord e l'ile le village de Nungwi s'est transformé en plage a touriste. De dégingandés hollandais a la couleur d'aspirine se prélassent au soleil quand de gros américains pour 180$ la sortie vont tenter de pécher au leur homologues en poids chez l'espèce des poissons. La bas les prix des bungalow vont de 200$ a 25 pour des chambres bas de gamme qui n'en vaudrait pas d10 en Asie. La bière Serengeti est une renaissance, légèrement ambrée, elle est désaltérante quelle que soit sa température. Le matin les soupes dans la rue ne dépassent jamais le 800 shillings et le soir sur la nouvelle promenade les grillades varient entre 4000 et 15000 que l'on veuillent des crevettes, du poisson noble ou des langoustes... Le langage local paraît un mélange local d'arabe, de québécois, du roi lion et de swahili : Salam. Karibou, Hakuna matata et le Jambo national. Le hasard de mes pérégrinations, de mes déambulations m'emmène a passer du temps avec un vieux pépé, le patriarche de la famille Al Amimin, l'une des plus étendus famille de la capitale. Grâce a lui je vais pouvoir accéder aux ébénisteries. A l'intérieur de celles ci des gamins et des adultes travaillent a la taille des coffres, aux gravures des dorures. Je vais donc commander plusieurs coffres a compartiment secrets et participer a leurs confection. Au final leur expédition me coutera plus cher que leurs prix. Comme de bien entendu les minots de 8 a 10 ans s'avèrent infiniment plus agiles que moi et mes mains de pati quand il s'agit de précision ou de confection. Je me demande même honteusement si ils ne sont pas plus costaud que moi a force de porter ces lourdes planches . Je tente d'aller pécher avec les locaux mais tombe dans une arnaque qui se solde par une prise de bec assez chaude avec des pécheurs miséreux et toxicomane manipulés comme moi par un « trip organizer » véreux. Depuis j'evite cette plage la nuit de peur de retomber sur eux. Le séjour avance a un rythme poussif....

Du 6 a …. Je finis au mon séjour a Zanzibar au rythme de balade dans la ville, de soirées en « boite ». Les boites pour les locaux sont hallucinantes j'ai jamais vu autant les gens prendre autant de plaisir a danser. Les tanzaniens sont d'extraordinaire brancheurs, un mélange d'italien, de français pour nos bon et aussi d'homme de croc-magnon. Je quitte finalement Zanzibar le 8 mars pour Mombasa au Kenya. A peine descendu de l'avion je saute dans un taxi pour Ukunda un petit village sur la côte. Mon guide book me le décrit comme tranquille et pratique. Je trouve un petit hotel pour 20 euros la nuit, le strict minimum, mais d'un calme divin. On dirait que le lieue en plus de son charme des ses toit en chaume a été crée pour lire paisiblement a l'ombre avec une bière a la main. Je suis a 100 mètres de la plage qui est entourée par une barrière de récif. Longue, large, pleine d'algues. Les bateaux de pécheurs amarrés sont une invitation a partir pagaye pour aller pécher. Mes repas varient peu, dorade, riz, king fish( une sorte de baracuda local), et des calamars. Ma première douche est un choc. L'eau est pompée depuis la mer et non filtrée. On se douche donc a l'eau salée et les habits y sont lavés. Le cadre est splendide, c'est la basse saison, et le tourisme n'est pas agressif. 90% des gens que je croise sont italien ou allemand. Ici les putes sont musclées, mesurent 1m75, ont des rastas et des mains énormes et des grosses voix graves. Leurs clients sont de grosses et vieilles allemandes. Sur la plage, autour des billards j'ai l'impression d'être dans un autre monde. C'est très comique d'entendre ces rastas parler de liberté, indépendance et les voir deux minutes comme des toutous aux pieds de ses grosses vaches aigries. Je pars pour une matinée de pêche au gros et bien entendu ne ramène rien. Enfin juste deux peites liches et 3 « travellers » des sortes de dorades/sars. Le capitaine du bateau me dégoute en s'excusant pour la pauvreté de la pêche, il m'explique que la veille ils ont attrapes 12 baracudas de 10 a 15 kg, 14 king fish et 27 dorades elles aussi entre 7 et 16 kgs. Je ramène quand même fièrement mes travellers a l'hôtel ou j'en fait préparé un en filets énormes dont je me baffre. Le lendemain je pars a la pêche avec les locaux, le vent trop fort nous empêche de franchir la barrière de récif et l'on reste pêcher a la palangrotte dans les roches sous marines. En trois quart d'heure a la crevette et aux vers nous remontons de tout, des rougets blancs, des girelles vertes, des poissons fluos, de petites murènes.... largement de quoi faire la soupe. Les pécheurs explosent de rire quand je leurs dis qu'en France on paie pour les esques. Je finis par décider de rester jusqu'à la fin de mes vacances dans ce petit paradis et quitte l'hôtel pour louer un petit appartement. Dans la cuisine, je me prépare des cheese-burgers, des pâtes et des salades de concombre et de tomate. Le village d'Ukunda et la plage de Diani est le dernier endroit ou subsiste une race de singe, ils sont partout, dans les arbres, sur les routes sur les câbles électriques. Je comprends vite pourquoi ils sont en voie de disparition. Si ca ne tenait qu'a moi, que l'on me donne un fusil et je passerais mes jours et nuit a les exterminer ses sales voleurs qui me foutent une frousse terrible en sautant sur la table ou je lis ou qui me piquent les tomates que je n'ai pas rangé. Mon esprit s'occupe en lisant : Antoine de St exupery, Joseph Kessel, Jack London Franck Herbert..... Voici a peu près comment se déroule une journée. Je me lève, vais sur internet, fait un plongeon dans la piscine, passe quelques heures a lire, me prépare une salade, ais boire une bière, vais me promener sur la plage en écoutant Miles Davis, me baigne, relis une heure ou deux, vais jouer au billard, bois quelques bières, vais au restaurant, mange une glace, retourne jouer au billard... Je prévois pour les jours qui restent d'organiser un trip pour aller nager avec des dauphins, d'aller faire du quad et de laisse passer le temps au rythme qui est le sien. La bise a tout le monde. Dju
Achat d'un VTT à Bali versus Bangkok? English translation pending
by Kudeta · 2010-01-20 · 13 replies
Bonjour à tous ! Je vis sur Lausanne en Suisse Romande et envisage avec un ami de parcourir Bali en Avril pour 4 semaines de vélo.

Je découvre ce forum avec intérêt et profite de ce post pour rebondir sur la question d'un achat de mountain bike de qualité sur Denpasar/Kuta. Quels sont vos infos ? Avez vous une adresse internet de shop sur l'île des dieux ? Des Prix !😠

Sinon, nous pensons acheter nos vélo sur BKK, dans une boutique spécialisée dans la marque "Trek" citée dans ce même forum. Un vélo 30 pour cents moins onéreux qu'en suisse, mais bon, c'est pas le but..... faut le conditionner, le transporter et bien évidemment payer.... les taxes....

Oui oui, nous réduisons le coût du vol en passant par BKK avec Etihad et le lendemain airasia... le tout pour 1300.- chfs soit Genève - Denpasar pour info les tarifs singapour airlines est de 1900.- Bref .... merci de nous donner le max d'infos sur Bali .... on préfére acheter ces fameux vélo sur place... seb Si tu vois un oiseau blanc sur le lac, c'est un cygne !
Retour de quinze jours à Koh Samui, Koh Tao et Koh Phangan English translation pending
by Bruno645 · 2007-08-23 · 21 replies
Ayant usé et abusé du forum pour preparer mes vacances a Samui, Je suis a votre disposition pour vos questions . Si je peux aider a mon tour J'en serai ravi, d' autant que mon sejour a été formidable. 5 jrs a Samui (Bophut) 5 jrs a Koh Tao 2 jrs a Koh Phangan 5 jrs a Samui (Lamai) le tout en hotel de charme (Budget 80 €/nuit pour 2 avec pdj) Je sais, c est tres cher mais on etait proche du grand luxe pour ce prix... Budget repas : env 3 €/pers... A vos questions !!!
Mariage dans le Sud English translation pending
by Manikbr · 2007-03-11 · 11 replies
😊Bonjour, Bonne nouvelle, mon conjoint et moi, nous nous marions l'an prochain et nous pensons le faire dans le Sud. 😎 Pour tous ceux qui l'ont fait...est-ce une bonne idée? Aucun regrets? Pas trop compliqué...avec les protocoles et les papiers? Quel endroit suggéreriez-vous?? 😇

Merci...Monique!!!
Pollution à Samana en République Dominicaine English translation pending
by Clermontois · 2006-03-30 · 17 replies
Bonjour, à Samana, Puerto Rico deverse a ciel ouvert des milliers de tonnes de charbons et saloperies imbrulées provenant de leurs centrales et peut être autres choses. Aujourd'hui, des milliers de personnes sont atteintes a cause des fumées toxiques de maladies des voies respiratoires, (les chiffres sont a dispositions). De plus (et la aussi c'est prouvé), les plages de Samana s'il y avait un pavillon bleu comme en France, auraient le noir. Faute au manque chronique d'electricite et d'infrastructures pour depolluer les eaux usées. Aujourd'hui, on autorise la construction d'hotels, sans se donner les moyens de retraiter les dechets.... Pour ces deux thèmes, je recueuille toute information, principalememnt des personnes qui vivent la bas, merci de vore aide.

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