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Vélo itinérant dans la région tchèque de Bohême-du-Sud English translation pending
Bonjour j’ai mon vol pour Prague avec pour projet de louer un vélo en bohème du sud et faire un petit périple. Si certains d’entre vous l’ont fait, je suis preneuse de toutes les infos qui pourront m’aider à mieux préparer mon voyage. Je pense aller à Trebon pour un point de départ.
Hébergement, villes à ne pas manquer, dénivelé ? , climat là bas en avril, bonnes adresses pour les étapes, lieux à visiter sur le parcours, ,
Merci beaucoup par avance !
Itinéraire avec enfant de presque 4 ans au Brésil English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Brésil du 12 juillet au 4 août avec notre fille qui aura presque 4 ans (le 15 aout suivant). (Nous devions partir en couple le mois dernier à Rio mais nous sommes finalement partie en Afrique du Sud, rien à voir lol) cette fois-ci, c'est la bonne car nous avons pris nos billets d'avion :) Je ne connais pas le Brésil du tout mais j'aurai souhaité vos avis d'itinéraire avec un jeune enfant.
Nous arrivons et repartons de RIO. Nous n'avons pas d'ordre de circuit mais nous souhaitons faire peu près:
5 jours-> Rio (trop ou pas assez?)
2/3/4 jours -> Chutes d'Iguazu et autour? Nous souhaitons y passer 2 jours plein pour les visiter. Est-trop ou pas assez? Une fois la bas et en dehors des chutes, il y a t-il quelque chose à voir dans les environs ? côté Argentine, Brésil ou même au Paraguay?
Ensuite pour la suite du voyage, je suis ouverte à toute proposition même si j'ai un gros faible pour l'Amazonie, Manaus? (tout dépend des prix des vols aussi) mais descendre en pirogue ou autre et voir la rencontre des 2 fleuves semble être assez impressionnant :) etc... Mais est-ce irresponsable d'y emmener un jeune enfant? si ce n'est pas conseillé, je ne l'emmènerait pas. qu'en pensez-vous? je ne cherche pas à dormir en pleine jungle avec ma fille non plus (même si c'est un de mes rêves, un jour... :) )
Ensuite Ilha Grande, Paraty? combien de jour? Nous ne sommes pas trop plage alors est-ce vraiment destiné à la plage uniquement? Nous ne sommes pas non plus fermé à 1 jour ou 2 de plages dans le circuit surtout si elles sont paradisiaque.
J'ai cru comprendre que Salvador était top aussi mais en quoi est-ce top? qu'il y a t il à voir?
Nous recherchons le dépaysement total, de la nature "jungle", des lieux historiques, village typique mais aussi de découvrir les incontournables site touristique de Rio et autres?
Bref il y a tellement de chose que je ne sais pas comment me decider ni par ou commencer.
Se déplacer, est-ce compliquer? chauffeur à la journée? taxi? Uber? ou bus ? location de voiture? danger lié à une éventuelle location de voiture? On souhaite surtout le moins possible galérer au niveau des transports avec ma fille (qui n'aime pas marcher) et les sacs de voyage. (c'est d'ailleurs un des gros point qui me stress un peu le déplacement d'un endroit à l'autre)
Nous apportons la poussette mais visiblement en dehors de Rio c'est compliqué? pavés etc?? un porte "bébé" est préférable?
L'insécurité en dehors de Rio est-elle plus "tranquille"?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils de circuit et/ou concernant le voyage au Brésil avec un jeune enfant.
bonne journée
Elodie
Nous partons au Brésil du 12 juillet au 4 août avec notre fille qui aura presque 4 ans (le 15 aout suivant). (Nous devions partir en couple le mois dernier à Rio mais nous sommes finalement partie en Afrique du Sud, rien à voir lol) cette fois-ci, c'est la bonne car nous avons pris nos billets d'avion :) Je ne connais pas le Brésil du tout mais j'aurai souhaité vos avis d'itinéraire avec un jeune enfant.
Nous arrivons et repartons de RIO. Nous n'avons pas d'ordre de circuit mais nous souhaitons faire peu près:
5 jours-> Rio (trop ou pas assez?)
2/3/4 jours -> Chutes d'Iguazu et autour? Nous souhaitons y passer 2 jours plein pour les visiter. Est-trop ou pas assez? Une fois la bas et en dehors des chutes, il y a t-il quelque chose à voir dans les environs ? côté Argentine, Brésil ou même au Paraguay?
Ensuite pour la suite du voyage, je suis ouverte à toute proposition même si j'ai un gros faible pour l'Amazonie, Manaus? (tout dépend des prix des vols aussi) mais descendre en pirogue ou autre et voir la rencontre des 2 fleuves semble être assez impressionnant :) etc... Mais est-ce irresponsable d'y emmener un jeune enfant? si ce n'est pas conseillé, je ne l'emmènerait pas. qu'en pensez-vous? je ne cherche pas à dormir en pleine jungle avec ma fille non plus (même si c'est un de mes rêves, un jour... :) )
Ensuite Ilha Grande, Paraty? combien de jour? Nous ne sommes pas trop plage alors est-ce vraiment destiné à la plage uniquement? Nous ne sommes pas non plus fermé à 1 jour ou 2 de plages dans le circuit surtout si elles sont paradisiaque.
J'ai cru comprendre que Salvador était top aussi mais en quoi est-ce top? qu'il y a t il à voir?
Nous recherchons le dépaysement total, de la nature "jungle", des lieux historiques, village typique mais aussi de découvrir les incontournables site touristique de Rio et autres?
Bref il y a tellement de chose que je ne sais pas comment me decider ni par ou commencer.
Se déplacer, est-ce compliquer? chauffeur à la journée? taxi? Uber? ou bus ? location de voiture? danger lié à une éventuelle location de voiture? On souhaite surtout le moins possible galérer au niveau des transports avec ma fille (qui n'aime pas marcher) et les sacs de voyage. (c'est d'ailleurs un des gros point qui me stress un peu le déplacement d'un endroit à l'autre)
Nous apportons la poussette mais visiblement en dehors de Rio c'est compliqué? pavés etc?? un porte "bébé" est préférable?
L'insécurité en dehors de Rio est-elle plus "tranquille"?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils de circuit et/ou concernant le voyage au Brésil avec un jeune enfant.
bonne journée
Elodie
Alaska et Yukon 2018: récit, impressions et conseils English translation pending
Encore une fois, c’est devenu une habitude, j’ai mis beaucoup de temps à venir à bout de mon carnet de voyage… Mais voici, finalement, le récit du périple que j’ai effectué en Alaska avec ma copine de la fin mai à la mi-juin 2018. Au menu : les forêts, montagnes et glaciers de la péninsule de Kenai, la pluvieuse Valdez, une incursion du côté du Yukon et du nord de la Panhandle (Haines), le bled de Chicken (pourquoi pas?), l’incontournable Denali National Park, la région de Palmer et des animaux sauvages à la pelle. J’espère que le tout s’avèrera utile pour celles et ceux qui envisagent d’aller faire un tour dans ces contrées lointaines!
Avion : Vol Montréal / Anchorage réservé via Expedia. Escales à Vancouver à l’aller, à Chicago au retour.
Voiture : 659$ US (865$ CAN / 579 euros). Prise de possession et retour à l’aéroport international d’Anchorage. Réservée chez Enterprise via Costco Voyages. Excellent service. Ayant opté pour un véhicule de catégorie SUV intermédiaire, j’ai eu droit à un Subaru 4x4 Forester spacieux et… énergivore. À bien y penser, un tel véhicule est trop grand pour 2 personnes et coûte cher à la pompe. La fonction 4x4 s’avère quant à elle superflue, considérant l’interdiction d’emprunter les gravel roads. Si vous restez sur les principaux axes routiers une berline bien normale, voire compacte, suffit amplement.
Objectif du voyage : Randonnée pédestre (principalement), photographie et observation de la faune (si la chance nous sourit, et ce sera le cas !).
JOUR 1 : Montréal / Anchorage
Nous avons décidé de dormir à Anchorage, ville qui présente à première vue peu d’intérêt, simplement pour récupérer du voyage, faire le plein de victuailles et acheter quelques trucs à bon prix (glacière, blocs réfrigérants, chasse-moustiques, etc.).
Dodo (1 nuit): My Place Hotel, situé dans un quartier assez glauque de la ville (nombreux itinérants dans le parking). Chambre à la propreté irréprochable cependant, avec cuisinette sans ustensile… Pas très pratique…
https://www.myplacehotels.com/my-place-hotel-anchorage-ak
JOUR 2 : Anchorage / Hope (143 km)
Direction Hope par la Seward Highway. Dès la sortie d’Anchorage, la route longe les montagnes et le Turnagain Arm et, à chaque détour, les points de vue se révèlent époustouflants.


Arrivée en après-midi à Hope, un bled quasi-fantôme de moins de 200 habitants ayant connu de meilleurs jours à l’époque de la ruée vers l’or. L’ensemble possède néanmoins un côté pionnier fort sympathique.

Il y a quelques possibilités de randos aux alentours du village et les gens du coin nous avisent d’être vigilants sur les sentiers : les ours noirs et les grizzlys sont nombreux. Nous optons, non sans quelques appréhensions, pour le sentier menant à Hope Point, qui offre un panorama superbe sur les deux rives du Turnagain Arm. Une belle entrée en matière !




Dodo (1 nuit) : Black Bear B n’ B. Confortable petite maison, très bien équipée. Décor sur le thème de l’ours. La propriétaire, Maggie, est une hôtesse formidable qui connaît bien la région. Elle nous a gracieusement offert une bombonne de bear spray(répulsif anti-ours) ! Je recommande vivement.
http://www.alaskablackbearbnb.com/
JOUR 3 : Hope / Homer (269 km)
Il n’y a pas beaucoup à dire sur la Sterling Highway qui mène à Homer sinon qu’elle est nettement moins spectaculaire que les autres highways d’Alaska, à l’exception peut-être de la descente finale vers Homer.
Petite virée en fin de journée sur le Homer Spit, cette langue de terre bordée de commerces qui s’avance dans la Kachemak Bay et qui fait également office de port. Certes, l’endroit est touristique, mais le décor est époustouflant.

C’est également là que vous trouverez les différents bateaux-taxi (onéreux) qui vous permettront de partir à l’exploration de la baie et du Kachemak Bay State Park. C’est justement le plan pour le lendemain.
Dodo (2 nuits) : Tiny House(location dispo via Booking, VRBO, HomeAway ou AirBnB). Petite maison (comme son nom l’indique) située dans les hauteurs de Homer. Assez bien équipée, patio très agréable avec BBQ et vue les montagnes. Le proprio est très sympa, il nous a même offert une bouteille de vin en guise de bienvenue ! L’étroite « chambre » située dans les combles, accessible via une échelle mobile, ne sera pas au goût de tous…
JOUR 4 : Homer
Direction le Homer Spit pour y prendre un bateau taxi qui nous amènera de l’autre côté de la Kachemak Bay. Objectif : le sentier de Glacier Lake jusqu’au glacier Grewingk, avec retour via la Saddle Trail (et détour via le Alpine Ridge). Le bateau nous dépose au début du sentier Glacier et nous reprendra en fin de journée à la fin de la Saddle Trail. Très pratique, car ça évite de randonner en aller-retour. Quel sentiment étrange (et grisant !) que de se retrouver en pleine nature, au milieu de la forêt et des montagnes, sans possibilité de retour avant plusieurs heures!
Les sentiers qui mènent au glacier (tant le Glacier Lake que la Saddle), ne sont pas des plus spectaculaires. Le lac glaciaire dans lequel se déverse le glacier Grewingk, par contre, vaut à lui seul la randonnée et les dollars investis pour le bateau-taxi. Pour ce qui est du Alpine Ridge, nous avons manqué de temps pour le compléter. Le sentier, assez rustique, était assez boueux en cette fin de printemps. Boue qui nous a toutefois permis de constater des traces fraîches d’ours ! Gloups…


JOUR 5 : Homer / Seward (270 km)
Journée de route tranquille vers Seward. La Seward Highway est nettement plus spectaculaire que la Sterling et la « ville » de Seward en tant que telle, à défaut d’être jolie, est nichée dans un décor magnifique au creux de la Resurrection Bay et des montagnes qui l’enserrent.
Nous nous rendons vers les bureaux de Major Marine et de Kenai Fjords Tours pour obtenir des renseignements sur les excursions en bateau dans le Kenai National Park. Comme ça a l’air un peu l’usine (gros bateaux de 200 passagers), nous décidons de nous payer un luxe : une excursion avec le Alaska Saltwater Lodge, dont les bateaux accueillent une douzaine de passagers, que nous réserverons par téléphone pour le lendemain.
Petit détour en fin de journée vers le Exit Glacier. Le retrait de ce dernier au cours des dernières décennies est impressionnant… et inquiétant… et déprimant… En fait, il n’y a presque plus rien à voir à partir du sentier officiel, à moins d’emprunter celui, plus abrupt, qui mène au Harding Icefield. Mais ça, ça sera pour le surlendemain !

Dodo (3 nuits) : Abode Well Cabins. Cabine correcte, sans plus, située sur la route menant au Exit Glacier et au Harding Icefield (donc un peu excentrée). Légèrement défraîchie et peu équipée (micro-ondes, petit frigo, cafetière). Prix correct. Laveuse-sécheuse dispo pour pas cher.
https://ididaride.com/cabins/
JOUR 6 : Seward
Réveil au petit matin pour l’excursion en bateau. Arrivés au point de rendez-vous, nous donnons nos noms au capitaine et propriétaire du bateau. À son visage ahuri alors qu’il consulte son calepin, nous constatons qu’il y a un problème. Et de fait, sa femme à qui nous avons parlé la veille a pris la réservation sans réaliser que le bateau était déjà plein ! Un gros bravo. Le capitaine ne nous propose rien de plus que de plates excuses, jusqu’à ce que l’un de ses employés suggère d’aller voir si Northern Latitude Adventure aurait de place pour nous. La démarche s’avère positive et nous avons finalement droit à un tour plus dispendieux, sur un petit bateau pouvant accueillir un maximum de 6 personnes (nous serons 4) ! Je conseille vivement.
https://northernlatitudeadventures.com
Le capitaine-propriétaire est fort sympathique et, comme c’était sa première sortie de la saison, ils nous propose l’approche des glaciers Alalik et Holgate (normalement c’est seulement un des deux). La journée est magnifiquement ensoleillée et le reflet des montagnes dans la baie est hypnotique. Durant l’excursion d’une durée de plus de 8 heures, nous verrons des baleines à bosses, des orques, des loutres de mers, un ours noir et des mouflons de Dall accrochés aux parois rocheuses. Bref, la totale.




Avis à celles et ceux qui ont le mal de mer : le golfe d’Alaska, ça brasse pas mal ! J’en ai fait les frais…
Avion : Vol Montréal / Anchorage réservé via Expedia. Escales à Vancouver à l’aller, à Chicago au retour.
Voiture : 659$ US (865$ CAN / 579 euros). Prise de possession et retour à l’aéroport international d’Anchorage. Réservée chez Enterprise via Costco Voyages. Excellent service. Ayant opté pour un véhicule de catégorie SUV intermédiaire, j’ai eu droit à un Subaru 4x4 Forester spacieux et… énergivore. À bien y penser, un tel véhicule est trop grand pour 2 personnes et coûte cher à la pompe. La fonction 4x4 s’avère quant à elle superflue, considérant l’interdiction d’emprunter les gravel roads. Si vous restez sur les principaux axes routiers une berline bien normale, voire compacte, suffit amplement.
Objectif du voyage : Randonnée pédestre (principalement), photographie et observation de la faune (si la chance nous sourit, et ce sera le cas !).
JOUR 1 : Montréal / Anchorage
Nous avons décidé de dormir à Anchorage, ville qui présente à première vue peu d’intérêt, simplement pour récupérer du voyage, faire le plein de victuailles et acheter quelques trucs à bon prix (glacière, blocs réfrigérants, chasse-moustiques, etc.).
Dodo (1 nuit): My Place Hotel, situé dans un quartier assez glauque de la ville (nombreux itinérants dans le parking). Chambre à la propreté irréprochable cependant, avec cuisinette sans ustensile… Pas très pratique…
https://www.myplacehotels.com/my-place-hotel-anchorage-ak
JOUR 2 : Anchorage / Hope (143 km)
Direction Hope par la Seward Highway. Dès la sortie d’Anchorage, la route longe les montagnes et le Turnagain Arm et, à chaque détour, les points de vue se révèlent époustouflants.


Arrivée en après-midi à Hope, un bled quasi-fantôme de moins de 200 habitants ayant connu de meilleurs jours à l’époque de la ruée vers l’or. L’ensemble possède néanmoins un côté pionnier fort sympathique.

Il y a quelques possibilités de randos aux alentours du village et les gens du coin nous avisent d’être vigilants sur les sentiers : les ours noirs et les grizzlys sont nombreux. Nous optons, non sans quelques appréhensions, pour le sentier menant à Hope Point, qui offre un panorama superbe sur les deux rives du Turnagain Arm. Une belle entrée en matière !




Dodo (1 nuit) : Black Bear B n’ B. Confortable petite maison, très bien équipée. Décor sur le thème de l’ours. La propriétaire, Maggie, est une hôtesse formidable qui connaît bien la région. Elle nous a gracieusement offert une bombonne de bear spray(répulsif anti-ours) ! Je recommande vivement.
http://www.alaskablackbearbnb.com/
JOUR 3 : Hope / Homer (269 km)
Il n’y a pas beaucoup à dire sur la Sterling Highway qui mène à Homer sinon qu’elle est nettement moins spectaculaire que les autres highways d’Alaska, à l’exception peut-être de la descente finale vers Homer.
Petite virée en fin de journée sur le Homer Spit, cette langue de terre bordée de commerces qui s’avance dans la Kachemak Bay et qui fait également office de port. Certes, l’endroit est touristique, mais le décor est époustouflant.

C’est également là que vous trouverez les différents bateaux-taxi (onéreux) qui vous permettront de partir à l’exploration de la baie et du Kachemak Bay State Park. C’est justement le plan pour le lendemain.
Dodo (2 nuits) : Tiny House(location dispo via Booking, VRBO, HomeAway ou AirBnB). Petite maison (comme son nom l’indique) située dans les hauteurs de Homer. Assez bien équipée, patio très agréable avec BBQ et vue les montagnes. Le proprio est très sympa, il nous a même offert une bouteille de vin en guise de bienvenue ! L’étroite « chambre » située dans les combles, accessible via une échelle mobile, ne sera pas au goût de tous…
JOUR 4 : Homer
Direction le Homer Spit pour y prendre un bateau taxi qui nous amènera de l’autre côté de la Kachemak Bay. Objectif : le sentier de Glacier Lake jusqu’au glacier Grewingk, avec retour via la Saddle Trail (et détour via le Alpine Ridge). Le bateau nous dépose au début du sentier Glacier et nous reprendra en fin de journée à la fin de la Saddle Trail. Très pratique, car ça évite de randonner en aller-retour. Quel sentiment étrange (et grisant !) que de se retrouver en pleine nature, au milieu de la forêt et des montagnes, sans possibilité de retour avant plusieurs heures!
Les sentiers qui mènent au glacier (tant le Glacier Lake que la Saddle), ne sont pas des plus spectaculaires. Le lac glaciaire dans lequel se déverse le glacier Grewingk, par contre, vaut à lui seul la randonnée et les dollars investis pour le bateau-taxi. Pour ce qui est du Alpine Ridge, nous avons manqué de temps pour le compléter. Le sentier, assez rustique, était assez boueux en cette fin de printemps. Boue qui nous a toutefois permis de constater des traces fraîches d’ours ! Gloups…


JOUR 5 : Homer / Seward (270 km)
Journée de route tranquille vers Seward. La Seward Highway est nettement plus spectaculaire que la Sterling et la « ville » de Seward en tant que telle, à défaut d’être jolie, est nichée dans un décor magnifique au creux de la Resurrection Bay et des montagnes qui l’enserrent.
Nous nous rendons vers les bureaux de Major Marine et de Kenai Fjords Tours pour obtenir des renseignements sur les excursions en bateau dans le Kenai National Park. Comme ça a l’air un peu l’usine (gros bateaux de 200 passagers), nous décidons de nous payer un luxe : une excursion avec le Alaska Saltwater Lodge, dont les bateaux accueillent une douzaine de passagers, que nous réserverons par téléphone pour le lendemain.
Petit détour en fin de journée vers le Exit Glacier. Le retrait de ce dernier au cours des dernières décennies est impressionnant… et inquiétant… et déprimant… En fait, il n’y a presque plus rien à voir à partir du sentier officiel, à moins d’emprunter celui, plus abrupt, qui mène au Harding Icefield. Mais ça, ça sera pour le surlendemain !

Dodo (3 nuits) : Abode Well Cabins. Cabine correcte, sans plus, située sur la route menant au Exit Glacier et au Harding Icefield (donc un peu excentrée). Légèrement défraîchie et peu équipée (micro-ondes, petit frigo, cafetière). Prix correct. Laveuse-sécheuse dispo pour pas cher.
https://ididaride.com/cabins/
JOUR 6 : Seward
Réveil au petit matin pour l’excursion en bateau. Arrivés au point de rendez-vous, nous donnons nos noms au capitaine et propriétaire du bateau. À son visage ahuri alors qu’il consulte son calepin, nous constatons qu’il y a un problème. Et de fait, sa femme à qui nous avons parlé la veille a pris la réservation sans réaliser que le bateau était déjà plein ! Un gros bravo. Le capitaine ne nous propose rien de plus que de plates excuses, jusqu’à ce que l’un de ses employés suggère d’aller voir si Northern Latitude Adventure aurait de place pour nous. La démarche s’avère positive et nous avons finalement droit à un tour plus dispendieux, sur un petit bateau pouvant accueillir un maximum de 6 personnes (nous serons 4) ! Je conseille vivement.
https://northernlatitudeadventures.com
Le capitaine-propriétaire est fort sympathique et, comme c’était sa première sortie de la saison, ils nous propose l’approche des glaciers Alalik et Holgate (normalement c’est seulement un des deux). La journée est magnifiquement ensoleillée et le reflet des montagnes dans la baie est hypnotique. Durant l’excursion d’une durée de plus de 8 heures, nous verrons des baleines à bosses, des orques, des loutres de mers, un ours noir et des mouflons de Dall accrochés aux parois rocheuses. Bref, la totale.




Avis à celles et ceux qui ont le mal de mer : le golfe d’Alaska, ça brasse pas mal ! J’en ai fait les frais…
Déclaration d'alcool à la douane norvégienne English translation pending
bonjour,
Nous comptons partir en Norvège cet été 2019 et comme l'alcool est cher là-bas, nous comptons prendre des provisions : nourriture et alcool.😉 Combien de litres d'alcool doit-on déclarer à la douane ? nous sommes 2 adultes et 2 ados
D'avance merci
Nous comptons partir en Norvège cet été 2019 et comme l'alcool est cher là-bas, nous comptons prendre des provisions : nourriture et alcool.😉 Combien de litres d'alcool doit-on déclarer à la douane ? nous sommes 2 adultes et 2 ados
D'avance merci
Idées pour deux semaines de road trip en solo sur la côte Est américaine English translation pending
Bonjour,
J’ai besoin de repos et de changer d’air et je viens de confirmer 2 semaines de vacances à compter de la mi avril. Habitant à Montreal, j’envisage de prendre ma voiture, de descendre sur la côte est des Etats-Unis et de me balader là où le vent me mène. Je veux partir avec mon IPhone plein de musique, mon appareil-photo et une grosse pile de livres. Je cherche donc des idées d’endroits sympas ou m’accrocher les pieds quelques jours. Je suis en train d’eplucher un Lonely Planet, mais j’aimerais avoir des avis ou des suggestions, si vous en avez.
Je souhaite partir avec ma voiture. Payer des stationnements et des péages ne me dérange pas, mais sans exagérer non plus. J’ai déjà vu New-York, Boston, Washington, donc je ne vais pas y arrêter. J’aimerais éviter la neige et le froid. Partir en basket et petit manteau seulement. J’aimerais voir l’ocean, idéalement peut-être louer un petit endroit avec vue pour quelque jours. J’aimerais faire de petites balades faciles en nature. Des trucs accessibles et où il est impossible de se perdre. Assumant le coût seule, je veux faire attention à ma facture d’hotel.
Merci d’avance pour vos suggestions.
Bonne semaine!
J’ai besoin de repos et de changer d’air et je viens de confirmer 2 semaines de vacances à compter de la mi avril. Habitant à Montreal, j’envisage de prendre ma voiture, de descendre sur la côte est des Etats-Unis et de me balader là où le vent me mène. Je veux partir avec mon IPhone plein de musique, mon appareil-photo et une grosse pile de livres. Je cherche donc des idées d’endroits sympas ou m’accrocher les pieds quelques jours. Je suis en train d’eplucher un Lonely Planet, mais j’aimerais avoir des avis ou des suggestions, si vous en avez.
Je souhaite partir avec ma voiture. Payer des stationnements et des péages ne me dérange pas, mais sans exagérer non plus. J’ai déjà vu New-York, Boston, Washington, donc je ne vais pas y arrêter. J’aimerais éviter la neige et le froid. Partir en basket et petit manteau seulement. J’aimerais voir l’ocean, idéalement peut-être louer un petit endroit avec vue pour quelque jours. J’aimerais faire de petites balades faciles en nature. Des trucs accessibles et où il est impossible de se perdre. Assumant le coût seule, je veux faire attention à ma facture d’hotel.
Merci d’avance pour vos suggestions.
Bonne semaine!
Séjour à San Francisco English translation pending
Bonjour !
Cela fait longtemps que je rêve d'aller à San Francisco et nous y poserons nos valises 15 jours cet été. C'est long comparé aux 4 jours sur place souvent dits comme suffisants, mais nous sommes avec un petit garçon de 3 ans et demi et nous aimons flâner ! Nous aurons un appartement sur place grâce à un système d'échange de maisons. Mes questions sont donc les suivantes : quels conseils pour une durée de ce type dans les choses à voir et quels sont les possibilités de visite aux alentours de la ville sur une journée ? De plus, quelles sont les activités que vous pouvez conseiller avec des enfants en bas âge ? Si vous avez des budgets sur les activités, ça me donnera une idée. Merci beaucoup ! Laure
Cela fait longtemps que je rêve d'aller à San Francisco et nous y poserons nos valises 15 jours cet été. C'est long comparé aux 4 jours sur place souvent dits comme suffisants, mais nous sommes avec un petit garçon de 3 ans et demi et nous aimons flâner ! Nous aurons un appartement sur place grâce à un système d'échange de maisons. Mes questions sont donc les suivantes : quels conseils pour une durée de ce type dans les choses à voir et quels sont les possibilités de visite aux alentours de la ville sur une journée ? De plus, quelles sont les activités que vous pouvez conseiller avec des enfants en bas âge ? Si vous avez des budgets sur les activités, ça me donnera une idée. Merci beaucoup ! Laure
Bali: trek du Sungaï Ayung près d'Ubud English translation pending
Bonjour,
Après lecture d'un blog, ce petit trek nous plairait bien mais je ne trouve pas beaucoup d'info hormis une carte assez sommaire. Apparemment sur place aussi, on force le touriste à prendre un guide mais qui peut s'avérer pratique vu le terrain et les méandres de chemin.
Est ce que quelqu'un qui aurait le Lonely Planet pourrait me faire une copie des infos voire si quelqu'un a déjà fait ce trek et peut nous conseiller sur un guide ou accompagnateur ?
Merci
Après lecture d'un blog, ce petit trek nous plairait bien mais je ne trouve pas beaucoup d'info hormis une carte assez sommaire. Apparemment sur place aussi, on force le touriste à prendre un guide mais qui peut s'avérer pratique vu le terrain et les méandres de chemin.
Est ce que quelqu'un qui aurait le Lonely Planet pourrait me faire une copie des infos voire si quelqu'un a déjà fait ce trek et peut nous conseiller sur un guide ou accompagnateur ?
Merci
Région de Cairns sur 15 jours English translation pending
Bonjour,
Nous serons sur Cairns du 12 au 30 juin soit une bonne quinzaine de jours avec une voiture de location. Nous avons déjà pris le vol aller Sydney / Cairns et comptons descendre jusqu'à Magnetic Island voire Hamilton Island pour ainsi effectuer le retour vers Sydney de Townsville ou de Proserpine.
Quelles étapes nous conseillez-vous ? Nous connaissons déjà bien l'Australie et aimerions nous focaliser sur cette région. Mon mari est plongeur (niveau 2) ; quant à moi, je fais du PMT. Nous aimons aussi faire des randonnées.
Merci !!!
Notre voyage vers le sud de la Thaïlande en avril (de Hua Hin à Ko Tao) English translation pending
Bonjour à tous amis forumeurs,
Nous avons une réservation Paris Bangkok pour le 22 avril, retour le 7 mai J'irai avec mon fils de 14 ans.
Je sollicite vos avis de connaisseurs pour programmer le voyage, nous arrivons à BKK à 14h20 et compte tenu de la queue, de la nécessité d'aller changer, nous envisageons de prendre un bus direct pour Hua Hin (départ niveau 1 porte 8, direct de l'aéroport) et de nous y reposer 2 jours, visiter le marché de nuit etc.
Ensuite direction le sud, doucement, avec pour but de voir des petites villes côtières, des îles et de faire du snorkeling.
Que pensez vous des endroits suivants:
Hua Hin Cha Am Ban Saphan Ko Thalu Prachuap Khiri Khan Ko Tao (et surtout quelle plage ?) (ou autre endroit sur ce segment)
Nous désirons voyager doucement, prendre notre temps, ne pas changer d'endroit tous les jours, voir des marchés, et snorkeler si possible direct de la plage, sinon avec excursion occasionnelle vers des îles plus lointaines et non habitables.
Nous privilégions les modes de transport locaux, les hôtels pas trop chers (mais avec la température je pense qu'une piscine et l'AC seront indispensables).
notre vol retour est le 7 mai à 23h45 donc il faudra nous rapprocher. Nous n'avons jamais visité bangkok et pourrions à cette occasion y passer 1 jour ou 2 mais ce n'est pas indispensable.
j'ai noté que le 1er mai et surtout le 6 mai (couronnement) seront fériés, je ne sais si le 6 va avoir une incidence particulière et ce qu'il faudrait prévoir.
j'attends avec impatience vos conseils
Deborah
Nous avons une réservation Paris Bangkok pour le 22 avril, retour le 7 mai J'irai avec mon fils de 14 ans.
Je sollicite vos avis de connaisseurs pour programmer le voyage, nous arrivons à BKK à 14h20 et compte tenu de la queue, de la nécessité d'aller changer, nous envisageons de prendre un bus direct pour Hua Hin (départ niveau 1 porte 8, direct de l'aéroport) et de nous y reposer 2 jours, visiter le marché de nuit etc.
Ensuite direction le sud, doucement, avec pour but de voir des petites villes côtières, des îles et de faire du snorkeling.
Que pensez vous des endroits suivants:
Hua Hin Cha Am Ban Saphan Ko Thalu Prachuap Khiri Khan Ko Tao (et surtout quelle plage ?) (ou autre endroit sur ce segment)
Nous désirons voyager doucement, prendre notre temps, ne pas changer d'endroit tous les jours, voir des marchés, et snorkeler si possible direct de la plage, sinon avec excursion occasionnelle vers des îles plus lointaines et non habitables.
Nous privilégions les modes de transport locaux, les hôtels pas trop chers (mais avec la température je pense qu'une piscine et l'AC seront indispensables).
notre vol retour est le 7 mai à 23h45 donc il faudra nous rapprocher. Nous n'avons jamais visité bangkok et pourrions à cette occasion y passer 1 jour ou 2 mais ce n'est pas indispensable.
j'ai noté que le 1er mai et surtout le 6 mai (couronnement) seront fériés, je ne sais si le 6 va avoir une incidence particulière et ce qu'il faudrait prévoir.
j'attends avec impatience vos conseils
Deborah
Kao Sok ou rivière Kwai? English translation pending
bonjour a tous
je prépare notre voyage pour décembre 2019 et j’hésite sur 2 destinations .
je voulais monter passer 2 nuits en rafthouse sur la riviere Kwai ou descendre sur Kao sok.
entre les 2 mon cœur balance . sur vos expériences vécu quelle serait vos préférences.
merci pour vos avis.
merci pour vos avis.
Les grottes de Naica au Mexique English translation pending
J'ai vu un reportage sur ces grottes et les fameux cristaux géants.
Je me demandais si certaines salles sont ouverte au public ?
J'ai fait une recherche rapide sur le net , mais rien trouvé ...😕
J'ai fait une recherche rapide sur le net , mais rien trouvé ...😕
Documentaire "La faune de Singapour" English translation pending
Ah! Les loutres de Singapour...
Malgré une densité de population parmi les plus fortes au monde, Singapour a su préserver une végétation luxuriante. Comment cette "ville-jardin" concilie-t-elle respect de la biodiversité et vie urbaine ?
Un ensemble de mesures de réhabilitation et d’entretien des espaces naturels a permis à Singapour de retrouver une apparence verte et fleurie, malgré l’énorme pression qui pèse sur ses rares espaces encore naturels. Des parcelles de pelouse, des parcs récréatifs pour les enfants et une multitude d’arbres s’insèrent ainsi entre les bâtiments. Ces espaces sont reliés par des "green corridors", des couloirs biologiques qui permettent aux espèces animales de se déplacer sans être dérangées par l’activité urbaine. Comment la cohabitation entre les hommes et les animaux se passe-t-elle ? Certaines espèces s’en sortent-elles mieux que d’autres ? (GB, 2015)
https://www.arte.tv/fr/videos/066312-002-A/singapour-la-jungle-urbaine/
Malgré une densité de population parmi les plus fortes au monde, Singapour a su préserver une végétation luxuriante. Comment cette "ville-jardin" concilie-t-elle respect de la biodiversité et vie urbaine ?
Un ensemble de mesures de réhabilitation et d’entretien des espaces naturels a permis à Singapour de retrouver une apparence verte et fleurie, malgré l’énorme pression qui pèse sur ses rares espaces encore naturels. Des parcelles de pelouse, des parcs récréatifs pour les enfants et une multitude d’arbres s’insèrent ainsi entre les bâtiments. Ces espaces sont reliés par des "green corridors", des couloirs biologiques qui permettent aux espèces animales de se déplacer sans être dérangées par l’activité urbaine. Comment la cohabitation entre les hommes et les animaux se passe-t-elle ? Certaines espèces s’en sortent-elles mieux que d’autres ? (GB, 2015)
https://www.arte.tv/fr/videos/066312-002-A/singapour-la-jungle-urbaine/
Voyage pour 2 à Bali: combien ça coûte? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir à Bali du 19 juin au 1er juillet, pour cela nous nous sommes déjà rapprochés d'une agence qui nous propose un voyage avec avion et deux hôtels (un à Ubud et un sur Bali Plage) avec les transferts et les petits déjeuners pour 2300€ ☀✈
Ma question se porte surtout sur une fois sur place. J'ai déjà lu qu'il était conseillé de faire le change de son argent une fois arrivés sur place car plus rentable. Mais je n'ai aucune idée de combien apporter en liquide, je sais que la vie n'est pas très chère là bas, mais c'est sûrement un voyage qu'on ne fera qu'une fois et je n'ai pas envie de me priver.
Pourriez vous donc m'éclairer sur combien on en aurait pour un peu moins de deux semaines, en faisait le maximum de visites, des restos, des souvenirs, pourboires etc ?
Merci de votre aide ☀🌴
Nous souhaitons partir à Bali du 19 juin au 1er juillet, pour cela nous nous sommes déjà rapprochés d'une agence qui nous propose un voyage avec avion et deux hôtels (un à Ubud et un sur Bali Plage) avec les transferts et les petits déjeuners pour 2300€ ☀✈
Ma question se porte surtout sur une fois sur place. J'ai déjà lu qu'il était conseillé de faire le change de son argent une fois arrivés sur place car plus rentable. Mais je n'ai aucune idée de combien apporter en liquide, je sais que la vie n'est pas très chère là bas, mais c'est sûrement un voyage qu'on ne fera qu'une fois et je n'ai pas envie de me priver.
Pourriez vous donc m'éclairer sur combien on en aurait pour un peu moins de deux semaines, en faisait le maximum de visites, des restos, des souvenirs, pourboires etc ?
Merci de votre aide ☀🌴
Cebu - Cabilao - Bohol - Negros - Apo English translation pending
Voici le carnet de notre dernier voyage aux Philippines.
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
La vidéo youtube.com/...amp;feature=youtu.be
DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Vous trouverez toutes les photos et infos pratiques et complémentaires sur mon site vacancesstephalex.free.fr/
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DIMANCHE 11 FEVRIER Cebu, arrivée à 15h35 : Nuit à Cebu Nous préférons prendre un taxi qui nous mène directement à l’hôtel. On nous montre une grille tarifaire non négociable plus cher que ce qui était indiqué dans le Lonely Planet... Nous posons nos valises à 17h. La nuit commence à tomber mais nous en profitons pour visiter les alentours : La Croix de Magellan et la Basilica Minore del Santo Niño. C’est la messe à ciel ouvert, on est impressionné par le monde dedans mais aussi dehors. Il y a des écrans pour la transmettre et la foule est compacte. Autour il y a un petit marché où l’on peut manger des brochettes, du poissons, des œufs mais on ne préfère pas risquer le 1e jour... On se balade vers le fort puis le port. On apprend alors que le bateau pour le lendemain est à 6h30 ! On se pose dans le bar resto Our Place avec une San Miguel la bière locale, on se partage du poulet grillé. Nous n’avons croisé aucun touriste. On ne s’est pas du tout senti en insécurité, les gens nous disent bonjour facilement.
LUNDI 12 FEVRIER Cebu - Cabilao : 2 nuits à Cabilao Nuit difficile, décalage horaire oblige, nous n’avons pratiquement pas dormi. Mais une nouvelle journée trop cool nous attend... Aujourd’hui, on a testé pleins de transports... Nous quittons tout d’abord l’hôtel à 5h30 avec nos sacs à dos de 15 kgs chacun, direction le port à pied. On achète les tickets pour Tubigon départ à 6h30. Le bateau est plutôt vieillot, nous sommes les seuls touristes à bord. Arrivés sur Bohol, nous prenons un tricycle en direction de Mocpoc, puis une bangka (petit bateau local). Nous arrivons sur l’île de Cabilao, on choppe deux mecs en moto. On fonce cheveux au vent avec nos gros sacs à dos en direction du NO de l’île. Tagbilaran, capitale de Bohol, est une petite Manille, bruyante et surpeuplée. Fort heureusement, nous n'y logeons pas. Dès qu’on sort de Tagbilaran, on retrouve rapidement les villages et les paysages qui font le charme des Philippines. A Taglibaran, on change donc de moyen de transport, ce sera un tricycle jusqu’à l’île de Panglao relié à Tagbilaran par un pont. Notre hôtel se situe à 1.5 km d'Alona beach. Les sacs déposés, aussitôt nous louons un scooter, nos casques ont beaucoup vécu... le mien est trois fois trop grand, il bouge tout le temps, j’ai l’impression d’avoir une passoire sur le tête avec une sangle qui m’étrangle dès que nous prenon sun peu de vitesse. Quant aux visières autant ne pas les abaisser vu qu’on n’y voit rien avec les rayures... Nous partons à la découverte des tarsiers, petits primates aux yeux énormes. Ils sont trop choupinous <3... Puis de nouveau sur la route vers les chutes de Mag-aso. On se balade en scooter dans les environs où nous ne rencontrons que les habitants qui nous saluent au passage. En fin de journée, nous longeons enfin la Rivière Albatan jusqu’au centre qui propose d’observer un drôle de phénomène : des lucioles qui, la nuit, illuminent les arbres. On nous propose un départ à 19h30 à moitié prix. En attendant on se fait littéralement bouffer par les moustiques... Retour à l’hôtel de nuit. En débardeur et short, nous n'avons plus très chaud sur la route avec notre scooter.
JEUDI 14 FEVRIER 220 kms en scooter durant la journée !!! L’avantage du deux roues c’est que les philippins nous saluent, le désavantage c’est la pluie et aujourd’hui nous avons été gâtés... L’objectif du jour : les chocolate hills. La route pour y monter entre loboc et Bilar était superbe car elle traverse la végétation. Nous arrivons au fameux chocolate hills. La route entre Loboc et Bilar est superbe, elle traverse la forêt mais il faut rester vigilent car des chinois en groupe prenne la pose en plein milieu de la route ! Les bus roulent très vite et les camions ont du mal à monter la côte. Pour le chemin retour nous avons pris une route géniale tout en virage, entourée de végétation et de rizières entre Sierra bullones et Jagna, nous avons ensuite longé la côte. Petite pointe à 105 kms/h allongé sur le scooter, cela rappelait à Stéphane sa jeunesse ;-) Petit détour pour aller acheter nos billets de ferry à Tagbilaran pour après demain. Le soir, nous sommes allés à Alona beach : quel choc de voir autant de touristes. Jusqu’à présent, nous n’en avions pratiquement pas croisé mais là c’est le pompon : resto et supermarché coréen, touristes à pagaille, du bruit... Bref, tout ce qu’on déteste !
VENDREDI 15 FEVRIER Nous quittons l’hôtel à 6h à trois sur une même moto, sans casque, avec sacs et palmes sur le dos :-D Faute d'avoir pu y passer la nuit (il n'y a qu'un seul resort), nous prenons un bateau que nous avons privatisé en direction de Balicasag, île réputée pour son snorkeling et nous n’avons pas été déçu. Nous font partis des premières bangkas à quitter Panglao. La recherche des dauphins sera vaine mais nous faisons partis des premiers arrivés et profitons seuls des fonds. Nous changeons ensuite de spot et continuons à la nage le long de la barrière de corail. C’était époustouflant de beauté... Nous sommes toujours seuls sur les lieux. Retour au bateau, l’île est désormais envahie de touristes chinois avec leur gilet de sauvetage... Il est temps de quitter les lieux mais pas avant un petit vol de drone, il commence à pleuvoir... Nous nous arrêtons à Virgin Island, un banc de sable qui n'a pas un intérêt que touristique. Nous quittons la rapidement, il pleut beaucoup. Nous rentrons à l’hôtel complètement trempés. Après une éclaircie, nous reprenons le deux roues pour arpenter l’île de Panglao et ses plages.
SAMEDI 16 FEVRIER Panglao - Dumaguete : nuit à Dumaguete Départ de l’hôtel à 6h. Pour une fois, nous choisissons le taxi, plus rapide pour un départ en bateau à 7h30. Petit retard mais nous arrivons à Dumaguete moins de 2h plus tard. L’hôtel est juste à côté du port. La chambre n’est pas prête alors nous décidons d’aller louer un gros scooter pour visiter les environs. On nous balade de loueur en loueur sans que nous obtenions ce que nous voulons. Tant pis, on prend un 125 direction les Twin lakes sur les hauteurs. La route pour y accéder est magnifique, on s’enfonce dans la végétation. Plus nous avançons et plus il fait froid et humide. En haut il pleut. On décide de faie tout de même la randonnée mais le chemin est très très glissant sur les pierres humides et vertes. Cela devient vite un enfer au lieu d’un plaisir. Nous arrivons au 2nd lac. Jolie vue sur les deux lacs en même temps et les nappes de nuages. Retour par le même chemin. Je glisse, tombe et retombe, je n’arrive même pas me relever ! Je m’en sors avec quelques égratignures. Nous prenons ensuite la direction de la chute de casaroro. Pour y accéder, il faut emprunter plus de 300 marches mais surtout traverser plusieurs ponts avec de l’eau mi cuisses. Nous n’avons que nos baskets donc devant le manque d’équipement nous n’y allons finalement pas. Retour à Dumaguete, nous n’aimons vraiment pas cette ville bruyante, polluée, à la circulation anarchique. Visite de la ville sans grand intérêt. On récupère les clés de la chambre. On s’aperçoit qu’elle n’a pas de fenêtre... Repas bof. Nuit bruyante et petit déjeuner dégue. Bref hâte de quitter ce lieu...
DIMANCHE 17 février Dumaguete - Apo : 2 nuits à Apo Retour du beau temps. Nous quittons sans regret notre hôtel à Dumaguete en direction du sud vers le petit port de Malatapay. Nous attendons un bateau pour aller sur l’île d’Apo. A l’embarcadère, nous sympathisons avec un couple de français Francis et Maryse qui parcourent les Philippines depuis plusieurs semaines. Nous sommes au même hôtel. Nous échangeons nos bons plans puisqu’ils terminent là où nous avons commencé. Tout d’un coup, une femme parmi d’autres s’approchent et dit ‘c’est vous Alexandra pour le bateau ?’. C’est étonnant derrière ce désordre apparent, les choses s’organisent comme par magie. La mer est un peu agitée mais pas de problème, nos sacs ont été mis en soute. L’arrivée sur l’île est magnifique, nous remarquons une petite plage déserte entre deux rochers. L’ile d’Apo est très vallonnée voire escarpée. Ici pas d’eau courante, électricité quelques heures par jour, pas de wifi. Bon accueil de la boss (aux Philippines, c'est souvent les femmes qui dirige ;-), la chambre n’est pas prête mais nous avons le temps. Nous en profitons pour déjeuner avec nos nouveaux compagnons de voyage. Ils nous disent qu’ils ont eu du mal à obtenir une chambre ici ( j’ai réservé depuis octobre) mais au final ils payent 500 php de moins que nous ! Après le déjeuner la proprio nous propose une 1e chambre avec vue sur la mer, voisine de celle de Francis et Maryse. Pas le grand luxe, pas de douche ( on se baigne avec des seaux) mais ça va le faire... mais ensuite la proprio qui semble nous avoir à la bonne, chuchote en nous disant qu’elle a une 2e chambre mais c’est un secret, il ne faut pas le dire :-D. Les deux chambres qui n’ont rien à voir en terme de confort : chambre immense, balcon privé, salle de bains avec douche (froide, il ne faut exagérer non plus...). Bien sûr nous la remercions et prenons la 2e. Quand on a montré les photos à Francis et Maryse, ils étaient dégoûtés (surtout pour la douche) mais contents pour nous. Ici il y a beaucoup de groupe chinois qui viennent pour la journée et partent à 14h, nous décidons d’attendre un peu avant d’aller dans l’eau, on monte la colline vers le phare (pointe nord) pour la vue. Les groupe sont partis, on redescend à la plage faire du snorkeling. C’est le festival de la tortue ici <3. Francis, moins bon nageur, reste sur "son" rocher pour admirer "sa" tortue. Nous sommes impressionnés de voir autant de tortues qui broutent paisiblement l'herbe au fond de l'eau sans se coucier de nous. Après la baignade, nous découvrons le chemin entre les roches pour accéder à la fameuse plage vue depuis le bateau. En fin de journée, Stéphane et moi effectuons une petite randonnée vers la pointe sud de l’île. Le chemin est éprouvant mais ça vaut le coup : jolie lumière sur toute la côte ouest et coucher de soleil. La descente est plus périlleuse à la nuit tombée. Nous retrouvons nos acolytes tranquillement sur une chaise et partageons le dîner en discutant voyages.
LUNDI 18 FEVRIER Nous avons dormi la fenêtre ouverte puisque le ventilateur ne fonctionne pas ici la nuit. On a entendu les coqs la nuit car aux philippines les combats de coqs sont un sport national. On en trouve partout... nous avons profité de la fraîcheur matinale pour visiter différents lieux de l’île à pied : les deux lagons, plage à l’Est et le point de vue. Ça grimpe dur ici. C’est lundi beaucoup moins de monde et surtout plus les hordes chinois criants et agglutinés les uns et aux autres dans leur gilet de sauvetage. Les gens sur cette île sont très sympas, souriants, calmes, ils nous disent tous bonjour ( c’est bien plus cool qu’à Dumaguete !). Ensuite snorkeling. Le spectacle de ces tortues nageant en nous ignorant complètement et à quelques centimètres de nous est hypnotisant . Elle broutent le sol, et les poissons qui les suivent en profitent. On voit aussi des serpents, des poissons perroquet, des némos défendant leur anémones et beaucoup d’autres poissons encore... Entre deux séances sous l’eau, une fois n’est pas coutume, on loue deux transats pour 3€50 sur la petite plage mimi... après midi repos et snorkeling. Plus tard avant le dîner sur la terrasse, nous nous promenons de nouveau dans le village. Cela grouille dans tous les sens, il faut laisser la place aux ‘chariottes ‘transportant l’eau ramenée du puit central. Les limites de propriété sont floues, de petites maisons en bois, en bambou, parfois en béton. Pas de portes, pas de fenêtres, ici tout le monde connaît tout le monde, c’est un village d’iliens. C’est rempli d’odeurs, celle des barbecues au bord du chemin goudronné qui fait office de route principale à peine large de 2 mètres, celle acre de la noix de coco pourrissant au soleil. Le bruit est partout, les gens qui parlent, les enfants qui jouent, les coqs qui chantent, les cochons qui grognent, les oiseaux, les chiens, le vent qui fait siffler les palmiers et le bruit de la mer. Pas de problème pour regarder la tv par la fenêtre du voisin. Cela respire la vie simple et heureuse.
MARDI 19 FEVRIER Apo - Tanawan (Oslob) : Nuit à Tanawan Nous quittons l’île d’Apo à 8h30, le bateau secoue. Arrivés sur l’île de Negros, nous marchons vers la route principale pour arrêter un bus. Deux sont pleins. Nous prenons donc un jeepney encore une fois bien chargé jusqu’à Dumaguete. Changement de transport, on prend cette fois un bus jusqu’au port de Sibulan. Tout cela s’enchaîne bien. Nous arrivons au port à 11h15, le prochain ferry part à 12h. Nous en avons pour 35 mn de traversée et ensuite 1km à pied avec les sacs lourds comme un âne mort, nous arrivons à l’arrêt de bus. Il arrive 5 minutes après, direction Oslob. Tout est super rapide car à 13h15 nous sommes à l’hôtel. Nous en profitons pour réserver la plongée avec des requins baleine. Francis et Maryse nous avait prévenu que c’était un bordel monstre au niveau organisation, ils étaient arrivés sur place à 6h pour avoir des places à 11h. Cool, notre hôtel se charge de tout sans supplément. En fait, ils envoient un mec à 4h du matin pour faire la queue pour nous !!! Après déjeuner, nous prenons un taxi moto vers les chutes de tumalog. Nous voilà donc partis à trois sur la même moto sans casque, la moto peine un peu dans la montée :-D... Petite baignade rafraîchissante avant de rentrer à l’hôtel face à la mer.
MERCREDI 20 FEVRIER Nous devons être prêts pour 06h00 dans l’attente d’un coup de fil pour partir immédiatement voir les requins (nous sommes à peine à 300m). Vers 06h30, le départ a lieu accompagné d’un petit groupe de touristes arrivés sur place. Vers 07h00 briefing. Déjà des bangkas à l’eau a à peine 50m du rivage. Rien de visible. Quelques bateaux pleins (une dizaine de personnes par embarcation) d’autres apparemment vides... La petite plage est donc bondée de gilets orange, ça change un peu :-) Nous grimpons dans la frêle embarcation et les rameurs autochtones, arrivent dans la file des autres embarcations. Nous comprenons le principe. 2 files distantes d’environ 30m et, entre les 2, des barques à partir desquels les occupants jettent du plancton (la même odeur bien désagréable de la nourriture pour poisson d’aquarium, version XXL !!!) A peine la tête sous l’eau, les mastodontes requins sont sous nous pieds. Spectacle impressionnant que ces monstres de puissance de plus de 6m. Le courant est fort, la houle bien formée. Immédiatement il faut lutter pour ne pas dériver. Dès les premières minutes, nous sommes dans le dur. Revenir vers notre bateau et s’accrocher au flotteur en bambou tout en se faisant balloter par la houle en essayant de retrouver son souffle et en ayant la tête sous l’eau, l’animal énorme passe parfois à quelques cms de nous. Nous sommes mêmes heurtés par leur queue puissante. On voit tout. La gueule grande ouverte, les ouïes énormes, et cette ligne si caractéristique du requin. Cela dure env. 30mn. Nous terminons à la limite de l’épuisement mais avec le sourire aux lèvres. Retour ensuite à l’hôtel pour regarder immédiatement les photos en espérant qu’il y en a quelques unes qui.... Ouf, ça va, cela aurait pu être pire tellement cela était en mode ‘Sport’ Petit déjeuner, douche et l’heure est déjà arrivée de reprendre la route vers Molboal. 1e bus vers Bato, on enchaîne immédiatement avec un 2e bus en faisant une halte par les chutes de Kawasan sur le chemin. Arrivés à l’entrée, suivant les conseils de Francis et Maryse, nous laissons nos gros sacs à dos à l’entrée pour profiter librement du chemin menant à la cascade aux couleurs magnifiques. Beaucoup de monde, nous continuons vers la 2e puis la 3e cascade où certains s’adonnent au canyonning. Après les chutes, nous attendons le bus vers notre destination finale avant de négocier un tricycle jusqu’à l’hôtel. Petite sieste récupératrice, nous avons mal aux bras avec les efforts du matin. On se promène à pied pour repérer les environs avant de finir à la piscine où nous retrouvons Didier alias Philippe et sa chérie Vilma. On se boit ensemble une bière au coucher du soleil, on passe la soirée ensemble autour d’un bon repas local. Merci encore à eux pour ce moment de partage. Ils sont tous les deux extras et sommes contents de les avoir rencontrés.
JEUDI 21 FEVRIER Quelle belle dernière journée accompagnée par Vilma et « dada black turtle ». Moalboal est super. Calme et pourtant beaucoup de petits restos sympas. Nous cherchions désespérément un bateau pour aller voir « Sardine run», à savoir le passage de bancs impressionnants de sardines. La réponse était simple: aller à 200 m, mettre la tête sous l’eau et profiter :-) Spectacle là aussi hypnotique que ces milliers, millions (?) de sardines qui bougent comme une seule à la moindre vibration. Le soleil qui transperce l’eau et fait scintiller les écailles argentées rend l’ensemble magique. De retour, nos 2 amis en état d’hyper stress, étaient encore au petit déjeuner, s’impatientaient de nous voir nous lever alors que nous étions en forme dès 6h de matin... Seconde séance de snorkeling avec notre Philippe face à notre hôtel et cette fois ce sont les tortues qui sont au rendez-vous le long du tombant à env. 50m du rivage. Les fonds sont magnifiques, non les coraux ne sont pas tous morts, il est des endroits où ils sont magnifiques et tellement colorés... Après le départ de Vilma et son dada big turtle, nous effectuons une dernière séance de snorkeling. Cette fois, on tombe face à face avec un serpent gloups ! Dernier saut dans la piscine où la température est juste merveilleuse, on prenons un tricycle pour nous rendre à White Beach réputée pour sa grande plage de sable. Décidément Moalboal est très agréable et il y en a pour tous les goûts ( pour adepte du snorkeling, pour ceux qui aiment lézarder sur la plage et ceux qui aiment profiter des bars). Dernières images de drone... Derniers verres face un magnifique coucher de soleil. Pas envie de partir de ce lieu apaisant...
VENDREDI 22 FEVRIER Ici tout est facile, les transports, la communication... Arghhhh il faut partir, quitter ce pays et ses habitants qui nous ont tant plus... On prend un tricycle, nous attendions le bus mais un van arrive et il le veut rentabiliser puisqu'il n'est occupé que par deux touristes. Négociation. Il nous emmenèra à l'aéroport directement à un prix défiant toute concurrence ! Moins cher que pour le taxi Cébu - Aéroport alors que nous en avons pouir 100kms et plus de trois heures de route !!! Cebu-Dubaï, départ 17h05
Sainte-Lucie, quelques informations pratiques English translation pending
Argent
la monnaie est le dollar caraïbe oriental East Caribean Dollar (« EC » à prononcer « ici »). C'est une monnaie liée au dollar par un taux fixe. Un dollar US vaut 2,7 EC $. La meilleure façon de s'en procurer est de retirer de l'argent à un distributeur. Le taux officiel s'appliquera et vous aurez à payer les frais fixes de la banque sur place (quelques dollar US suivant les banques, la banque nationale prend 11 EC dollars) plus les frais de votre banque. Cela reste plus intéressant que de changer des billets car les taux appliqués sont moins favorables. Un exemple (sans doute le pire) on vous échange à l’aéroport de Fort de France sur la base de 2,5 EC $ pour 1 euro. Personnellement en retirant 270 EC $ (soit 100 US dollars) le taux m'est revenu à 2,91EC $ pour1 euro tout frais compris. Frais de ma banque 1,95 % et pas de frais fixe.
Les paiements effectués par carte sont généralement faits en EC dollars même si le prix est affiché en dollar US. Par exemple pour la location de voiture la tarification était faite en US dollars. Ce montant a été transformé en EC dollars (multiplié donc par 2,7) et débité ainsi sur ma carte bleue. Seule exception l’hôtel où nous logions a effectué un règlement en dollar US directement mais cela semble rarissime.
Les prix sont indiqués en général en EC dollars même si le sigle fait penser à un US dollar. En général il n' y a pas d’ambiguïté. Dans les restaus par exemple il est assez clairement indiqué quelle devise est appliquée et si le service et la taxe sont compris. Dans les supermarchés les prix sont affichés TTC.
Déplacements A moins de disposer de beaucoup de temps le touriste n'a pas vraiment la possibilité d'utiliser les transports en commun sauf dans le secteur Nord. La location de voiture et les taxis sont très coûteux ainsi que les petits transferts par bateaux. La location de voiture vous apporte la liberté de déplacement mais pour un séjour bref on peut envisager l’option taxi : du point d'arrivée vers le lieu d'hébergement puis taxis à la demande ou à la journée. Si vous êtes logés en location et devez assurer les approvisionnements cela est plus compliqué ou alors il faut vraiment tout planifier. On peut se rendre de Castries à Soufrière en bateau pour un prix plus raisonnable qu'en taxi et c'est plus agréable et rapide. Les routes principales sont très correctes allant du très beau revêtement à des secteurs assez dégradés (surtout entre Soufrière et Castries) et elles sont d'une largeur toujours convenable. Les autres routes sont dans des états très variables et surtout comportent des passages étroits, pentus, etc.
La route d'Anse Chastanet ne présente pas de difficultés particulières par temps sec il suffit d'aller lentement (compter 20 minutes en berline, 15 avec un véhicule type jeep ou 4x4, celle de ti Kaye (anse Cochon) plus rapide est finalement plus piègeante. Ne s'engager sur les routes secondaires que si vous êtes en confiance et bien-sûr jamais de nuit. Il faut s'attendre à des manœuvres pour pouvoir se croiser. Les applications GPS type Google maps ne sont pas fiables, en dehors des axes principaux ou urbains, certaines routes et pistes mentionnées n'existent pas ou plus. Concernant la location de voiture, on est plutôt sur des standards américains : voitures automatiques et en très bon état. Ceci explique aussi les prix...Nous avions choisi l'option « petit modèle de base » à savoir une Chevrolet Spark. Le véhicule avec peu de kilomètres s'est révélé beaucoup plus nerveux qu'attendu et la boite automatique bien agréable, réagissant très bien aux variations de pente. Il était doté de bons pneumatiques mais pas quand même du niveau des véhicules type Suzuky Jimny. On préféra ces derniers si l'on souhaite s'écarter un peu des axes principaux sans avoir à viser (très) juste entre les nids de poule et avoir une meilleure garde au sol. Le problème majeur que l'on a rencontré c'est les forts dénivelés à l'entrée des voies secondaires (à la jonction avec les routes principales). Si la conduite n'est pas dangereuse, notamment comportement routier très correct dans l'ensemble des conducteurs, elle reste délicate et un peu stressante surtout en forêt avec les passages lumière /ombre qui vous laisse aveugles quelques fractions de secondes en plein virage...Beaucoup de circulation dans le nord touristique beaucoup plus calme ailleurs.
Nous sommes restés une semaine à Sainte Lucie basés à Soufrière. Une rapide incursion dans le Nord touristique nous a confirmé que ce secteur n'a d'intérêt que si l'on a les moyens de loger dans un resort ou une villa situés vraiment dans le Nord de l'île. Le secteur de Rodney Bay Reduit Beach est vraiment moche. L'île devient vraiment authentique à partir d'Anse la Raye. Par rapport à la Martinique que nous avons visité ensuite cette île apporte un dépaysement plus direct. Nature beaucoup plus sauvage et très verdoyante y compris coté côté caraïbe, sans atteindre l'extrême exubérance du Nord Est Martinique, villages de pêcheurs typiques et toujours actifs. La pauvreté est présente mais il n' y a pas le côté délabré abandonné que l'on voit dans certains secteurs de la Martinique. La population est sympathique, d’autant plus que vous vous éloignez des centres ou des établissements touristiques. Nous nous attendions à plus de sollicitations. Elles ne sont manifestes qu'à Soufrière où converge tout un tourisme à la journée venus par route ou bateau. Coté fonds marins accessibles du bord, assez nette différence avec la Martinique. Sans être exceptionnels ils sont beaucoup plus riches. Coté plages gros bémol par contre comparé à sa voisine du Nord, mais il y a quelques possibilités en dehors des plus mentionnées devenues ou inabordables ou surpeuplées. Le plus gros intérêt de l'île est le secteur de Soufrière et ses pitons, un site vraiment exceptionnel qui justifie la visite de cette île. Ce n'est pas par hasard qu'il attire une clientèle fortunée. Un petit plus, bien que logés en pleine nature nous n'avons pas eu du tout de moustiques ils étaient plus présents en Martinique. A votre disposition pour des renseignements plus ciblés.
Déplacements A moins de disposer de beaucoup de temps le touriste n'a pas vraiment la possibilité d'utiliser les transports en commun sauf dans le secteur Nord. La location de voiture et les taxis sont très coûteux ainsi que les petits transferts par bateaux. La location de voiture vous apporte la liberté de déplacement mais pour un séjour bref on peut envisager l’option taxi : du point d'arrivée vers le lieu d'hébergement puis taxis à la demande ou à la journée. Si vous êtes logés en location et devez assurer les approvisionnements cela est plus compliqué ou alors il faut vraiment tout planifier. On peut se rendre de Castries à Soufrière en bateau pour un prix plus raisonnable qu'en taxi et c'est plus agréable et rapide. Les routes principales sont très correctes allant du très beau revêtement à des secteurs assez dégradés (surtout entre Soufrière et Castries) et elles sont d'une largeur toujours convenable. Les autres routes sont dans des états très variables et surtout comportent des passages étroits, pentus, etc.
La route d'Anse Chastanet ne présente pas de difficultés particulières par temps sec il suffit d'aller lentement (compter 20 minutes en berline, 15 avec un véhicule type jeep ou 4x4, celle de ti Kaye (anse Cochon) plus rapide est finalement plus piègeante. Ne s'engager sur les routes secondaires que si vous êtes en confiance et bien-sûr jamais de nuit. Il faut s'attendre à des manœuvres pour pouvoir se croiser. Les applications GPS type Google maps ne sont pas fiables, en dehors des axes principaux ou urbains, certaines routes et pistes mentionnées n'existent pas ou plus. Concernant la location de voiture, on est plutôt sur des standards américains : voitures automatiques et en très bon état. Ceci explique aussi les prix...Nous avions choisi l'option « petit modèle de base » à savoir une Chevrolet Spark. Le véhicule avec peu de kilomètres s'est révélé beaucoup plus nerveux qu'attendu et la boite automatique bien agréable, réagissant très bien aux variations de pente. Il était doté de bons pneumatiques mais pas quand même du niveau des véhicules type Suzuky Jimny. On préféra ces derniers si l'on souhaite s'écarter un peu des axes principaux sans avoir à viser (très) juste entre les nids de poule et avoir une meilleure garde au sol. Le problème majeur que l'on a rencontré c'est les forts dénivelés à l'entrée des voies secondaires (à la jonction avec les routes principales). Si la conduite n'est pas dangereuse, notamment comportement routier très correct dans l'ensemble des conducteurs, elle reste délicate et un peu stressante surtout en forêt avec les passages lumière /ombre qui vous laisse aveugles quelques fractions de secondes en plein virage...Beaucoup de circulation dans le nord touristique beaucoup plus calme ailleurs.
Nous sommes restés une semaine à Sainte Lucie basés à Soufrière. Une rapide incursion dans le Nord touristique nous a confirmé que ce secteur n'a d'intérêt que si l'on a les moyens de loger dans un resort ou une villa situés vraiment dans le Nord de l'île. Le secteur de Rodney Bay Reduit Beach est vraiment moche. L'île devient vraiment authentique à partir d'Anse la Raye. Par rapport à la Martinique que nous avons visité ensuite cette île apporte un dépaysement plus direct. Nature beaucoup plus sauvage et très verdoyante y compris coté côté caraïbe, sans atteindre l'extrême exubérance du Nord Est Martinique, villages de pêcheurs typiques et toujours actifs. La pauvreté est présente mais il n' y a pas le côté délabré abandonné que l'on voit dans certains secteurs de la Martinique. La population est sympathique, d’autant plus que vous vous éloignez des centres ou des établissements touristiques. Nous nous attendions à plus de sollicitations. Elles ne sont manifestes qu'à Soufrière où converge tout un tourisme à la journée venus par route ou bateau. Coté fonds marins accessibles du bord, assez nette différence avec la Martinique. Sans être exceptionnels ils sont beaucoup plus riches. Coté plages gros bémol par contre comparé à sa voisine du Nord, mais il y a quelques possibilités en dehors des plus mentionnées devenues ou inabordables ou surpeuplées. Le plus gros intérêt de l'île est le secteur de Soufrière et ses pitons, un site vraiment exceptionnel qui justifie la visite de cette île. Ce n'est pas par hasard qu'il attire une clientèle fortunée. Un petit plus, bien que logés en pleine nature nous n'avons pas eu du tout de moustiques ils étaient plus présents en Martinique. A votre disposition pour des renseignements plus ciblés.
Costa Rica, spécial biodiversité English translation pending

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.
Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.
Nos coups de cœur :
- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.
- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.
- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.
- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.
- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.
- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !
Remarques :
- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.
- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.
- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.
- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.
- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.
- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.
- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.
- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.
Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José
Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.
Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco
Départ à 7h30 pour l’aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.





Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».



Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.

On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.


Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.


Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.


Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Vélodyssée Arcachon - Bayonne avec enfant English translation pending
bonjour!!!
l'année dernière j' ai fait avec mon fils de 7 ans le tronçon royan- arcachon en velo sur 6 jours. ca a été des vacances de reve, entre les magnifiques ballades en vélo sur une piste cyclable de qualité sous la pinède, des campings avec piscine et de nombreuses sessions de surf pour mon fils :)
bref nous avons envie de repartir cette année et je pense dc continuer là où on s'était arreté et faire donc arcachon- bayonne
y a t il des personnes qui ont fait ce troncon avec des enfants? j'aimerai comme l'année précédente rouler sur des pistes cyclables je trouve cela plus sécure et si possible goudronnée car je tire une remorque deux roues.
L'itinéraire est il plat? je pense faire entre 20 et 30km par jour comme l'année dernière car cela permet de rouler le matin (on a eu très chaud l'année dernière) et après d'avoir ttes les apres midi pour profiter des plages !!
les plages sont elles adaptées à la pratique du surf pour un enfant? et ma derniere question comment remonter de bayonne vers arcachon? j'ai lu qu'il etait difficile de prendre un ter avec velos et remorques :/
merci d'avance pour vos retours!
l'année dernière j' ai fait avec mon fils de 7 ans le tronçon royan- arcachon en velo sur 6 jours. ca a été des vacances de reve, entre les magnifiques ballades en vélo sur une piste cyclable de qualité sous la pinède, des campings avec piscine et de nombreuses sessions de surf pour mon fils :)
bref nous avons envie de repartir cette année et je pense dc continuer là où on s'était arreté et faire donc arcachon- bayonne
y a t il des personnes qui ont fait ce troncon avec des enfants? j'aimerai comme l'année précédente rouler sur des pistes cyclables je trouve cela plus sécure et si possible goudronnée car je tire une remorque deux roues.
L'itinéraire est il plat? je pense faire entre 20 et 30km par jour comme l'année dernière car cela permet de rouler le matin (on a eu très chaud l'année dernière) et après d'avoir ttes les apres midi pour profiter des plages !!
les plages sont elles adaptées à la pratique du surf pour un enfant? et ma derniere question comment remonter de bayonne vers arcachon? j'ai lu qu'il etait difficile de prendre un ter avec velos et remorques :/
merci d'avance pour vos retours!
Shwe Oo Min Pagoda à Pindaya / Shwe Oo Min Paya à Kalaw English translation pending
Salut,
j'ai un dilemme, je ne pourrai pas faire les 2 et j'ai l'impression que les 2 sont souvent confondu. En tapant Shwe Oo Min Pagoda on en trouve à Kalaw et à Pindaya. A la base je voulais faire la grotte à Pindaya mais en voyant les photos je suis perdu... Lequel est le mieux selon vous ? Y a t-il vraiement quelque chose à Kalaw ou c'est une erreur ?
j'ai un dilemme, je ne pourrai pas faire les 2 et j'ai l'impression que les 2 sont souvent confondu. En tapant Shwe Oo Min Pagoda on en trouve à Kalaw et à Pindaya. A la base je voulais faire la grotte à Pindaya mais en voyant les photos je suis perdu... Lequel est le mieux selon vous ? Y a t-il vraiement quelque chose à Kalaw ou c'est une erreur ?
Retour d'un voyage de rêve aux Seychelles English translation pending
Bonjour à tous

Nous revenons de notre premier séjour aux Seychelles du mardi 12 au samedi 23 février et sommes enchantés. Les paysages nous ont séduits, ainsi que les Seychellois eux-mêmes. Nous avons eu la chance d'échapper à la pluie annoncée : c'est habituellement la saison des pluies en cette période. Voici un petit compte rendu qui sera peut-être utile à certains ou qui vous fera peut-être rêver... Premier jour, mardi : l'arrivée est très matinale et mouvementée. On subit une longue attente à la douane due à l'arrivée de plusieurs avions ainsi que de nombreux croisiéristes. Enfin , on obtient notre sésame ! C'est un beau visa "coco fesse". Puis, nouvelle attente à cause du loueur de voiture Thrithty qui n'avait pas prévu la voiture à conduite manuelle réservée. Quand , enfin, celle-ci arrive, le loueur laisse les clés dans le véhicule.... et claque la portière ! Gag !🤪 Il finit par nous conduire à notre hôtel où nous sera livrée notre voiture un peu plus tard. Direction Anse Takamaka pour découvrir notre jolie guest house, le Takamaka green village
et difficile découverte des routes des Seychelles étroites et bordées de ravins. Pas de chance , en plus, des ouvriers installent des câbles et creusent la chaussée tous les kilomètres. Marc est si concentré sur la route qu'il est au bord de la crise de nerfs !
Après notre installation dans notre très belle chambre, nous partons à la découverte d'Anse Intendance superbe mais dangereuse avec beaucoup de rouleaux . On enchaîne sur la belle anse Takamaka

et on admire nos premières tortues géantes. On est quand même circonspects au vu de la taille de l'enclos - minuscule- dans lequel sont entassées pas mal de ces demoiselles. Dîner à l'hôtel de poissons cru et cuit, riz et légumes puis soirée terrasse en admirant le bal des roussettes.. C'est extraordinaire.
Mercredi , nous partons vers la belle Anse Royale . Je conseille ce village comme lieu de séjour car on y trouve pas mal de commodités : distributeur CB et quelques restos sympas: Case Kreol et Les Dauphins Heureux.
La plage déserte propose un bel ombrage, bien pour de jeunes enfants car bien frais. La mer est calme, pas de vagues grâce à barrière de corail et l'eau est chaude, c'est le bonheur. On prend ensuite le chemin, juste à côté, des Jardins du roi où on fait une pause déjeuner très plaisante: crêpes, salade de crudités.Personnel très aimable et paysage à tomber. C'est un beau parc botanique qui présente les essences typiques de la flore seychelloise. On y verra notre premier cocofesse. Les arbres sont gigantesques et magnifiques. La balade sur les divers sentiers n'est cependant pas recommandée aux personnes qui ont du mal à marcher ni aux parents avec poussettes. Le Sentier "forêt "est notamment assez sportif, surtout au départ. Ça grimpe !

On finit encore la journée à Anse Takamaka mais malgré sa beauté, il est difficile de s'y baigner car les vagues sont vraiment violentes. Quelques bons nageurs s'y risquent mais inutile de préciser qu'un enfant pourrait facilement se noyer. On prend un cocktail au snack Battista, sur la plage en admirant le coucher de soleil et on y dîne. Ca n'est pas fameux cela dit. A plus tard...

Nous revenons de notre premier séjour aux Seychelles du mardi 12 au samedi 23 février et sommes enchantés. Les paysages nous ont séduits, ainsi que les Seychellois eux-mêmes. Nous avons eu la chance d'échapper à la pluie annoncée : c'est habituellement la saison des pluies en cette période. Voici un petit compte rendu qui sera peut-être utile à certains ou qui vous fera peut-être rêver... Premier jour, mardi : l'arrivée est très matinale et mouvementée. On subit une longue attente à la douane due à l'arrivée de plusieurs avions ainsi que de nombreux croisiéristes. Enfin , on obtient notre sésame ! C'est un beau visa "coco fesse". Puis, nouvelle attente à cause du loueur de voiture Thrithty qui n'avait pas prévu la voiture à conduite manuelle réservée. Quand , enfin, celle-ci arrive, le loueur laisse les clés dans le véhicule.... et claque la portière ! Gag !🤪 Il finit par nous conduire à notre hôtel où nous sera livrée notre voiture un peu plus tard. Direction Anse Takamaka pour découvrir notre jolie guest house, le Takamaka green village

et difficile découverte des routes des Seychelles étroites et bordées de ravins. Pas de chance , en plus, des ouvriers installent des câbles et creusent la chaussée tous les kilomètres. Marc est si concentré sur la route qu'il est au bord de la crise de nerfs !Après notre installation dans notre très belle chambre, nous partons à la découverte d'Anse Intendance superbe mais dangereuse avec beaucoup de rouleaux . On enchaîne sur la belle anse Takamaka

et on admire nos premières tortues géantes. On est quand même circonspects au vu de la taille de l'enclos - minuscule- dans lequel sont entassées pas mal de ces demoiselles. Dîner à l'hôtel de poissons cru et cuit, riz et légumes puis soirée terrasse en admirant le bal des roussettes.. C'est extraordinaire.
Mercredi , nous partons vers la belle Anse Royale . Je conseille ce village comme lieu de séjour car on y trouve pas mal de commodités : distributeur CB et quelques restos sympas: Case Kreol et Les Dauphins Heureux.

La plage déserte propose un bel ombrage, bien pour de jeunes enfants car bien frais. La mer est calme, pas de vagues grâce à barrière de corail et l'eau est chaude, c'est le bonheur. On prend ensuite le chemin, juste à côté, des Jardins du roi où on fait une pause déjeuner très plaisante: crêpes, salade de crudités.Personnel très aimable et paysage à tomber. C'est un beau parc botanique qui présente les essences typiques de la flore seychelloise. On y verra notre premier cocofesse. Les arbres sont gigantesques et magnifiques. La balade sur les divers sentiers n'est cependant pas recommandée aux personnes qui ont du mal à marcher ni aux parents avec poussettes. Le Sentier "forêt "est notamment assez sportif, surtout au départ. Ça grimpe !

On finit encore la journée à Anse Takamaka mais malgré sa beauté, il est difficile de s'y baigner car les vagues sont vraiment violentes. Quelques bons nageurs s'y risquent mais inutile de préciser qu'un enfant pourrait facilement se noyer. On prend un cocktail au snack Battista, sur la plage en admirant le coucher de soleil et on y dîne. Ca n'est pas fameux cela dit. A plus tard...
Voyage de 9 jours de Tokyo à Kyoto, Nara, Wakayama English translation pending
Bonjour,
J'aimera avoir des avis sur cet itinéraire de voyage.
Je precise que je suis deja allée a Kyoto l'annee dernière et que j'ai aussi l'occasion de revenir a Tokyo l'année prochaine
J 1 - Arrivée à Tokyo a la mi-journee, apres midi à Tokyo J 2 - Depart par Shinkansen pour Hakone - nuit à Hakone (mon mari veut voir le Mont Fuji et c'est le seul compromis que j'ai trouvé pour le moment) J3 - Depart pour Kyoto, nuit a Kyoto J 4 - Kyoto, nuit a Kyoto J 5 - Depart pour Nara - Nuit �� Nara J 6 - en fin d’apres midi depart pour Hashimoto / Koyasan nuit a Koyasan J 7- Koyasan J 8 - Wakayama J 9 - Le matin départ pour Kansai Airport avion en fin de matinée
Merci par avance
J'aimera avoir des avis sur cet itinéraire de voyage.
Je precise que je suis deja allée a Kyoto l'annee dernière et que j'ai aussi l'occasion de revenir a Tokyo l'année prochaine
J 1 - Arrivée à Tokyo a la mi-journee, apres midi à Tokyo J 2 - Depart par Shinkansen pour Hakone - nuit à Hakone (mon mari veut voir le Mont Fuji et c'est le seul compromis que j'ai trouvé pour le moment) J3 - Depart pour Kyoto, nuit a Kyoto J 4 - Kyoto, nuit a Kyoto J 5 - Depart pour Nara - Nuit �� Nara J 6 - en fin d’apres midi depart pour Hashimoto / Koyasan nuit a Koyasan J 7- Koyasan J 8 - Wakayama J 9 - Le matin départ pour Kansai Airport avion en fin de matinée
Merci par avance
Randonnée et nuit(s) à la belle étoile dans les Pyrénées pour adolescents? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais savoir si vous pouviez m'aider. Mes questions vont des plus globales au plus précises donc je pense que la plupart des baroudeurs présent sur se site pourront m'aider si jamais vous le voulez bien. Ma situation est la suivante, avec un groupe d'ami (environ 5/6 personnes), tous âgés entre 17 et 18ans, nous voudrions effectuer une randonné de plusieurs jours (3 dans l'idéal) dans les Pyrénées (zone sud-ouest après pau si possible: artouste, zone ouest du parc national etc... ) pendant l'été prochain. Evidemment avant d'entreprendre ce style de périple il nous faut un dossier en béton, tant pour la sécurité, la législation que pour nos parents, le but étant d'être en autonomie totale pendant deux a trois jours. Plusieurs questions se posent, tout d'abords savez si l'on peut dormir dans le parc des Pyrénées hors gites, si les feux sont sans aucun doute interdits, les réchauds le sont-ils (j'ai déjà une idée de la réponse mais bon). Ensuite avez vous des zones a nous conseiller ainsi que des équipements à prendre ?
avant toute choses il faut savoir que nous sommes tous sportifs (plus ou moins pour certains) et qu'au moins deux d'entre nous ont des diplômes de secourisme (pour ma part j'achève ma formation de sapeur pompier). Je n'ai pas d'autres questions majeurs que celle-ci pour l'instant, merci beaucoup à ceux qui ont pris la peine de me lire, et merci énormément par avance à ceux qui nous aiderons dans notre projet en nous aidants (NB: tout conseil sur les randos sont bons à prendre pour nous )🙂
Carretera Austral: la portion Cochrane - O'Higgins vaut-elle le coup? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage d'un mois en Patagonie argentine et chilienne, j'aimerais parcourir le plus possible la partie chilienne qui est assez restreinte finalement. Et non pas faire uniquement de petites incursion au Chili.
Au début je m'étais dit que je n'irai pas plus au nord que le Fitz Roy. Mais en regardant de plus en plus la carte, je me dis que ce serait quand même pas mal de fouler les fjords chiliens, donc de monter jusqu'au village Bajo Caracoles en Argentine et ensuite de prendre plein ouest la piste 41 en direction du Chili et de Cochrane, pour ensuite descendre jusqu'à Tortel puis O'Higgins.
Seulement voilà, cela en vaut-il la peine ? Vu la distance et surtout le temps nécessaire : google m'indique 230km et...7h30 de route sur la seule portion Cochrane-O'Higgins !!! Donc le double car il faut prendre en compte le retour, O'Higgins étant un "cul de sac" ! Sans compter qu'il y a un ferry payant (combien ?) à mi parcours. Et je doute que les liaisons soient quotidiennes en décembre (même si le village de O'Higgins doit être ravitaillé pour ses habitants).
Certains d'entre-vous ont-ils déjà fait cette partie de la Carretera Austral ? Si oui, quelles sont les éventuelles randos à faire dans cette région qui semble être vraiment coupée du monde ! Merci pour vos conseils et avis.
PS : je serai véhiculé d'un 4x4 avec une cellule aménagée.
Dans le cadre d'un voyage d'un mois en Patagonie argentine et chilienne, j'aimerais parcourir le plus possible la partie chilienne qui est assez restreinte finalement. Et non pas faire uniquement de petites incursion au Chili.
Au début je m'étais dit que je n'irai pas plus au nord que le Fitz Roy. Mais en regardant de plus en plus la carte, je me dis que ce serait quand même pas mal de fouler les fjords chiliens, donc de monter jusqu'au village Bajo Caracoles en Argentine et ensuite de prendre plein ouest la piste 41 en direction du Chili et de Cochrane, pour ensuite descendre jusqu'à Tortel puis O'Higgins.
Seulement voilà, cela en vaut-il la peine ? Vu la distance et surtout le temps nécessaire : google m'indique 230km et...7h30 de route sur la seule portion Cochrane-O'Higgins !!! Donc le double car il faut prendre en compte le retour, O'Higgins étant un "cul de sac" ! Sans compter qu'il y a un ferry payant (combien ?) à mi parcours. Et je doute que les liaisons soient quotidiennes en décembre (même si le village de O'Higgins doit être ravitaillé pour ses habitants).
Certains d'entre-vous ont-ils déjà fait cette partie de la Carretera Austral ? Si oui, quelles sont les éventuelles randos à faire dans cette région qui semble être vraiment coupée du monde ! Merci pour vos conseils et avis.
PS : je serai véhiculé d'un 4x4 avec une cellule aménagée.
Une semaine à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en famille, couple quadra avec 2 filles de 14 et 18 ans, une semaine à San Francisco. Ce sera du 27/12/19 au 03/01/20. Nous arrivons à 19h45 et nous pensions suivre le plan suivant :
27/12 : récupération du SUV de location et direction la Silicon Valley pour la première nuit. 28/12 : visite des campus Google et Apple et direction Monterey. Nuit à Monterey. 29/12 : croisière pour voir les baleines puis direction le nord de SF pour une nuit proche de Muir Woods. 30/12 : visite du parc de Muir Woods pour voir les séquoias. Retour SF et restitution du véhicule de location. Nuit à SF (quartier à définir) 31/12 : visite de SF. Feu d’artifice du nouvel an. 01/12 : visite de SF 02/12 : visite de SF et Alcatraz 03/12 : retour en toute fin de journée
Que pensez vous de cette semaine? Est ce que nous passons à côté d’un incontournable réalisable en 1 semaine ? Quel quartier privilégier à SF? Fisherman’s Wharf ou Union Square?
D’avance merci pour vos avis, votre expérience et vos idées pour cette semaine de rêve à venir 😊
Nous partons en famille, couple quadra avec 2 filles de 14 et 18 ans, une semaine à San Francisco. Ce sera du 27/12/19 au 03/01/20. Nous arrivons à 19h45 et nous pensions suivre le plan suivant :
27/12 : récupération du SUV de location et direction la Silicon Valley pour la première nuit. 28/12 : visite des campus Google et Apple et direction Monterey. Nuit à Monterey. 29/12 : croisière pour voir les baleines puis direction le nord de SF pour une nuit proche de Muir Woods. 30/12 : visite du parc de Muir Woods pour voir les séquoias. Retour SF et restitution du véhicule de location. Nuit à SF (quartier à définir) 31/12 : visite de SF. Feu d’artifice du nouvel an. 01/12 : visite de SF 02/12 : visite de SF et Alcatraz 03/12 : retour en toute fin de journée
Que pensez vous de cette semaine? Est ce que nous passons à côté d’un incontournable réalisable en 1 semaine ? Quel quartier privilégier à SF? Fisherman’s Wharf ou Union Square?
D’avance merci pour vos avis, votre expérience et vos idées pour cette semaine de rêve à venir 😊
Argentine-Chili à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un résumé de mon escapade de 3 semaines en Argentine-Chili au mois de janvier 2019.
Ça peu aider pour préparer une petite sortie moto.
Titre : 9500 Km en Argentine et Chili Introduction : Avec mon inséparable acolyte de trip moto Nicolas, pendant 2 semaines, nous avons parcouru la Cordillère des Andes entre Argentine et Chili pour aller jusqu'au Glacier Perito Moreno par la Routa 40 et la Carretera Australe. Tout cela, avec des Honda 400 Falcon de location et ensuite pendant 8 jours, je suis allé seul, faire la région de Valparaiso et du Volcan Villarrica.
Pas facile d'organiser un circuit en Argentine Chili, à commencer par la location des motos. Exemples: BMW R1200 GS: 160 € jour / 850 GS : 120€ / Royal Enfield 80€ et bien évidemment peu de loueurs. Après maintes recherches, en Anglais et Espagnol, je suis tombé sur le site de Moto Rent Patagonia à Villa La Angostura. Les motos en location sont des Honda 400 Falcon, un 4 temps Enduro pour le marché Sud Américain. Les tractations sont faites 1 an avant, avec un prix bloqué à 2500 Peso et les papiers pour aller au Chili. Nous louerons la moto pour 40€ jour au lieu de 55€ suite à l'effondrement du Peso. Pour avoir un billet d'avion pour la Patagonie à un prix raisonnable, il faut faire quelques sacrifices, 28h00 de vols pour 760€, certes, ce n’est pas la porte à coté. Le 1er janvier, nous sommes à Villa La Angostura et à 19h00, nous signons les contrats et prenons possession des motos, celle de Nico n'a que 33.000 km et la mienne 47.000 km avec un moteur remplacé à 30.000 km. 1er journée sur nos bolides. C'est soit disant l'été, mais avec 8 degrés et la pluie, vivement le soleil. Direction la route des 7 lacs et San Martin de Los Andes, la route serpente à merveille le long des lacs à 800 m d'altitude. 1er plein à 80 cents le litre, les stations sont rares, faut pas les manquer. Direction le Chili par la RP.23 et 160 km de Ripio (piste de petit cailloux, terre et poussière) à travers lacs et coulées de laves. Je pense avoir paumé ma valise droite au bout de 10 km de piste et je m'en apercevrai à la frontière Chilienne, 100 km plus tard, lors de la fouille. Trop tard pour partir à sa recherche (j'avais juste un léger change, mais je viens de perdre ma trousse à pharmacie et mon maillot de bain). On en profitera pour passer cette frontière Argentine Chili dans les bois. Nous sommes seuls. On termine cette première journée en bord de mer à Valdivia et la brasserie Kuntsmann. L'embrayage de Nico donne déjà des signes de faiblesse. Le matin visite de Valdivia et son marché, les Lions de mer nous attendent (surtout les poissons donnés par les pêcheurs). Petit arrêt aux Termas Petrehue avec son eau à 38 degré et nous voilà déjà dans le no man's land entre le Chili et l'Argentine, 20 km de paysages grandioses, pics enneigés, lacets, dans une forêt pétrifiée. On a un peu serré les fesses, 280 km sans station-service. Par expérience, je sais qu'il faut toujours se laisser une petite marge en cas de petits soucis avec les motos de loc., pour celle de Nico, remplacement de l'embrayage. On va au resto, le loueur nous la rend à 23h00, petit test au matin, pas plus de 5 minutes et tout a lâché, retour chez le loueur et échange de moto. Par la suite, on apprendra que le mécano a omis de remonter le joint de pompe à huile. Destination la Routa 40 jusqu'à El Bolson en passant par Bariloche : la ville est ancrée autour de lacs et de pics enneigés, y’a des flics partout, les Argentins en ont peur, à cause de la corruption et bien évidemment nous serons contrôlés (l’unique fois du circuit ). Ensuite, on s'aventurera sur 70 km de ripio à travers le parc Alerces, ce fut très technique, mais magnifique, bien qu'on en ressortira très poussiéreux. Pour arriver au Chili, il nous faudra encore parcourir 50 km de ripio gros cailloux et passer les postes frontières en 1h30. Arrivée à Futalefu, on réserve une sortie rafting demain. Sortie de 6h00 pour le rafting, dont 3h00 sur le Rio Futalefu, un des 3 plus beaux spot au monde. Ca bouge un peu... De retour sur nos motos, pour la Carretera Austral au Chili, on démarre par 60 km de ripio et bientôt grâce au froid on mettra les tenues de pluie. Mais à vrai dire, ce n’est rien par rapport aux petits soucis du jour. Km 50, mon câble d'embrayage casse, l’avantage avec ces petits 4 temps, c'est qu'on peut passer les vitesses à la volée, l'inconvénient, à l'arrêt, faut pousser pour enquiller la 2ème et sur les cailloux, ça ne marche pas à tous les coups. Km 200, soit après 650 km avec sa nouvelle moto, Nico me dit: Tu vas rire, j'ai l'embrayage qui patine. Finalement à 17h00, on arrive à Coyhaique après avoir parcouru 200 km de ripio sur les 440 km de la journée. Nous avons vu de très beaux paysages dans la Cordillère des Andes, le long des rivières malgré la pluie et le froid. On espère réussir à réparer mon câble et l’embrayage demain. Patagonie Chilienne A 9h00, nous faisons l'ouverture du garage moto, que Juan, le loueur nous a trouvé. Pas de problème pour mon câble d'embrayage, mais c'est plus dur pour les disques d'embrayage de Nico. Le concessionnaire dit qu'il n'en a pas, et notre loueur dit que celui des 250 xr convient. En fait, notre moto utilise 7 disques qui sont les mêmes que ceux du 250cc mais en 6 disques. Le mécano dit ok, mais pas avant 15h00, on lui met la pression et les motos seront prêtes pour 13h00. Au passage, notre loueur vient de perdre 160€. On prend la route sous des trombes d'eau. Les 80 premiers kilomètres se feront sur du bitume et du béton. Ensuite, ce sera 250km de ripio avec au km 150, une tempête de neige. Bienvenido en Patagonie. La température est descendue et nous sommes trempés et transit de froid, mais la beauté des paysages nous transcende et lorsqu'un rayon de soleil apparait, nous sommes aux anges. Cette partie de la Carretera Austral est tout simplement extraordinaire, nous longeons des cours d'eau d'un bleu flamboyant. Debout 6h15 pour cette longue étape de 730 km. Début, dans le parc Patagonia et ses Guanacos (Lama sauvage) les paysages sont sublimes, colorés et le ciel est lumineux, les lièvres qui prennent le soleil sur la piste, détalent à la sortie des virages en nous voyant. Passages des frontières au Paso Roballos sur une piste de décor savane. Coté Argentin les paysages sont plus désertiques, des Choïques (Emeu) font la course en nous voyant. Après 160 km de Ripio, nous retrouvons la routa 40.Il nous reste 570 km, ce sera 500 km de bitume et un passage de 70 km de galets très casse gueule. Cette Routa 40 fut très monotone et fraîche, avec un vent constant qui nous faisait piloter incliné. Arrivée à El Chaten, avec ses paysages de montagnes enneigés et son sommet le Fitz Roy resplendissant. La chaine moto de Nico est morte et le bidon d'essence a fuit dans sa valise. On va s'en jeter une (bière), bien manger avec un bon vin, 23 heures, je suis cuit, je me couche. Galère Pour bien démarrer la journée, impossible de trouver de l'huile et le niveau est bas (conso, 1litre d’huile au 1000 km ) 9h25 : l'attache rapide de ma moto a cassé, Nico est loin devant avec les outils, en direction de El Calafate pour changer sa chaine, moi, je suis derrière en safari photos. Pas de réseau. 10h20 un motard s'arrête et me dit qu'il a une attache rapide et les outils. Super, je démonte tout, c'est pas le même maillon, il est 11h00. Mathieu, le motard, part sur El Chalten pour faire le plein, j'écris un message sur son phone, lorsqu'il aura du réseau, Nico sera au courant. J'interpelle des Pick-up pour m'amener sur El Calafate mais y'a toujours une excuse, valises, véhicule de société, véhicule de location... 12h30 : un semi-remorque est en vue, Je lui fais signe et Fernando accepte de me prendre, au même moment Mathieu arrive. A 3, on charge la moto en démontant le panneau arrière qui servira de rampe. Sur la route, 2 endroits avec du réseau, Nico nous donne l’adresse du garage. 10 km avant El Calafate, un motard Brésilien a son pneu arrière HS et fait du stop avec sa roue en main. On l'embarque aussi et Fernando nous emmène au garage. 170 km parcouru en 2h30. 15h30 : Nico est soulagé de me revoir, mais le garage vient juste d'ouvrir. J'en profite pour faire faire ma vidange et la chaine. 17h45 : je prends la direction du Perito Moreno pour le couché de soleil. 18h30 : le parc a fermé à 17h00 et rouvrira demain à 8h00. Retour au Perito Moreno, le plus beau et grand glacier accessible, mais c'est couvert, le temps change vite en Patagonie. Un chemin de 4 km de passerelle permet de parcourir une partie des 5 km de long des limites du glacier. Y’a du bruit, ce glacier se déplace et perd des blocs régulièrement, on dirait des détonations et du coup, des icebergs dérivent. Les couleurs bleues Azul sont d'une pureté qui fait encore plus ressortir le glacier. Pour gagner du temps, on prendra la Routa 9 (non conseillé) car très peu empruntée et surtout 200 km de piste rocailleuse sans âme qui vive. La remontée de la côte Est Patagonie est surtout connue pour ses réserves d'Animaux Marins, le Parc Monté Léon abrite une colonie de Pingouins que nous trouverons après une rando de 4km. En route pour la remontée Afin de meubler, une remontée monotone et venteuse, je décide de passer par les pistes côtières et laisse Nico faire une grasse mat. Petite escapade de 730 km dont 350 km de ripio et chemin pour enduro, le tout pour voir des animaux marins que je n'ai jamais vu et des arrêts incessants pour passer les barrières des Estancias. J'ai souvent fait la course avec des Choïques et Guanacos, j'ai croisé Renards, troupeaux de Mouton, et Flamands roses. Pas de station service et comme il y avait énormément de vent, j'ai plus consommé et suis tombé en panne sèche 10 km avant la station, malgré mon bidon de 5 litres. Un couple de Brésiliens à 2 sur un Triumph 800 Tiger, chargée comme des mules, sont venues à ma rescousse avec un jerrican de 5 litres. Petite journée de liaison de 640 km pour rejoindre Puerto Madryn . Presque uniquement du bitume, sauf 100 km de mauvais ripio pour aller faire le parc de Pingouins de Punta Tombo. Cette réserve d'environ 50.000 pingouins nous fait passer sur un sentier à travers leur lieu de vie. La remontée d'après pêche des mâles sur le littoral est émouvante, on pense au dur labeur pour aller nourrir leur progéniture. Sur le chemin, la seule station essence au km 260 était en panne sèche. On tombera en panne au km 318, mais heureusement j'avais un bidon de 5 litres qui nous permettra d'aller 30 km plus loin. C'est parti pour 420km de bus pour voir la Péninsule Valdès, presqu'île classée Unesco pour ses espèces marines exceptionnelles. Au programme Lions de mer, Éléphants de mer et Pingouins ainsi que sur la route, toujours beaucoup de Guanacos. Bon, le ripio en bus, c'est sport aussi, les parties de « tôles ondulées » nous font souffrir au même titre que les amortos . Retour à Villa La Angostura Dernière ligne droite pour Nico avant restitution de la moto. Départ à 6h30 pour un passage Est - Ouest de 1020 kms en 11h30. Le soleil sera avec nous toute la journée pour la 1ère fois du voyage. Les paysages sont bien moins monotones qu'en Patagonie Est. Nos motos, à 120 à l'heure consomment du 5 litres, mais bouffe surtout 0.6 litres d'huile tout les 500 kms. Nico rend sa moto et Juan en profite pour faire ma vidange et une petite révision. Je rejoins Nico qui a pris le bus de nuit pour Neuquen, d'où il prendra l'avion pour le retour en France. La région des lacs autour de Bariloche est vraiment magnifique et les Gauchos s'occupent de leurs troupeaux dans les pâturages. Km 246, faut faire le plein dans la seule station avant Neuquen, après 20 minutes de queue, le plein est fait, je stationne la moto et je vais boire un coup. Au retour, sous la moto, une grosse tache d'huile, j'explore, Juan a trop serré un joint en faisant la vidange hier, j'achète un bidon d'huile, fait le niveau et go pour le concessionnaire Honda de Neuquen. Ca y est, je suis seul. Aujourd'hui, 820 km pour aller dans la région de Mendoza la Mecque des vignobles Argentin. Évidemment il ne fait beau et 15 degré à l'arrivée. Le problème, c'est que les Bodega ont toutes fermées à 17h00. Impossible de les visiter, mais j'ai quand même pu acheter un nectar que je me suis fait le soir. Retour au Chili Le soleil est de retour et les couleurs ressortent magnifiquement sur la montagne en direction de Puente del Inca. La route passe à travers d'immenses canyons pour atteindre 2700 mètres au col, où se trouve un mirador pour observer le plus haut pic d'Amérique, l'Aconcagua à 6900 mètres. J'ai choisi ce passage pour ses 30 lacets et le point de vue qui va avec, mais la frontière reste quand même un sacré bordel avec la fouille des véhicules. Ensuite les paysages Chiliens deviennent culture de fruits et j'en ai profité pour manger sur le bord de la route des fruits exquis et juteux. Une fois arrivée à Valparaiso une espèce de brume était présente empêchant le soleil de briller. Je suis quand même aller me baigner, mais elle n'était pas bien chaude. Grande balade le soir et utilisation du Funiculaire. Valparaiso Journée découverte de cette ville maritime à l'influence street art. 15-20 km à pied en commençant par le marché aux fruits et légumes puis celui des poissons. Sur Valpo, le matin, une brume persiste jusqu'à midi, puis doucement le soleil passe jusqu'à atteindre une belle température de 25 degré, idéale pour terminer l'après midi à la plage et bronzer un peu. Durant la journée, j'ai arpenté les différents Cerro (quartier) qui tous sont en pente, ça muscle les gambettes et ça redonne du souffle. Allez, ce soir, ce sera un Jardin de Maresco (assiette de fruits de mer) et vin blanc. Direction les Otaries 650 km de paysages variés, j'en ai profité pour aller faire un saut dans les gorges de Maipu, la montagne à 50 km de Santiago. Puis direction la colonie d'Otarie de Loberia. Un caillou où 3500 Otaries et Lion de mer ont colonisé les lieux. Il ne me reste plus que 1000 km pour finir mon trip, mon pneu arrière est mort et l'embrayage commence à donner de sérieux signes de faiblesse. Bon ben, avant de gouter au vin blanc et aux poissons je vais déjà parfaire ma connaissance en Pisco, l'alcool du Chili. Le Volcan 460 km jusqu'à Villarica où je dormirais et 60 km aller + retour pour aller au Termas Géométrica. Les Otaries m’ont vraiment botté, du coup, j'y retourne, malheureusement y'en a une de morte sur la plage. La route serpente pas mal pendant 180 km jusqu'aux chutes de Salto del Laja. Ensuite, c'est plutôt droit jusqu'au Volcan de Villarrica, sur la route, plein de cabanas qui vendent du fromage, mon sandwich de midi est tout trouvé. Aux thermes Géometrica, un sentier ponton rouge mène sur plus de 500 mètres vers une magnifique cascade, mais ce qui est vraiment plaisant, c'est plutôt la 20ène de piscines tout le long du sentier avec des températures comprises entre 37 et 45 degré. Ma préférée, cette petite vasque à 45 degré et la chute d'eau a proximité à 6 degré, le pied, quoique, ils ont bien compris la valeur ajoutée d'un tel cadre, 39€. Plus jamais je dirais que les thermes en Allemagne sont chères. Après une heure de piste et route, me revoilà au pied du volcan enneigé avec ce petit nuage qui fait penser à une fumerole permanente. Devant tant de beauté, j'en profite pour faire un petit tour en Kayak sur le lac. Dernière journée Pour finir mon périple, le soleil est avec moi et les paysages sont beaux et variés. La région du volcan Villarrica est grandiose et le sera jusqu'a la frontière. Passage des frontières en un temps record d'une demie heure, et me revoilà pour 30 km sur ce bon vieux ripio et sa poussière. Coté Argentin, un autre volcan enneigé, celui de Lanin et ses forêts de pins du Chili. Me voila à San Martin de Los Andes pour me sustenter de quelques Empanadas et j'attaque mes 100 derniers kilomètres dans la région des 7 lacs et ses virages. Arrivée à Villa la Angostura pour rendre mon 400 Falcon après 9500 km.
FICHE TECHNIQUE Destination : Argentine et Chili Durée du voyage : 28 jours dont 21 sur la moto en janvier 2019 Distance couverte : 9500 km Nombre de personnes : 2, les deux premières semaines, puis seul la dernière. Moto employée : Honda 400 Falcon Budget moyen par personne: 3500 € pour 28 jours billet d'avion compris. La bonne adresse : Les piscines d'eau chaude Termas Géométrica à Pucon. A voir absolument : Le Volcan Villarrica, la Carretera Austral et le Glacier Perito Moreno. A éviter : La remontée de la Patagonie, côte Est Argentin, car, c'est très, très monotone et avec un vent de face omniprésent. Des difficultés particulières : 2500 km de Ripio (piste) Une spécialité : Argentine : Parilla (le barbecue) avec des viandes.... Chili : Cazuela de Marisco (fruits de mer) Et bien sûr; les vins et bières artisanales. La meilleure période pour partir : Janvier et Février car c'est l'été en Patagonie.
Titre : 9500 Km en Argentine et Chili Introduction : Avec mon inséparable acolyte de trip moto Nicolas, pendant 2 semaines, nous avons parcouru la Cordillère des Andes entre Argentine et Chili pour aller jusqu'au Glacier Perito Moreno par la Routa 40 et la Carretera Australe. Tout cela, avec des Honda 400 Falcon de location et ensuite pendant 8 jours, je suis allé seul, faire la région de Valparaiso et du Volcan Villarrica.
Pas facile d'organiser un circuit en Argentine Chili, à commencer par la location des motos. Exemples: BMW R1200 GS: 160 € jour / 850 GS : 120€ / Royal Enfield 80€ et bien évidemment peu de loueurs. Après maintes recherches, en Anglais et Espagnol, je suis tombé sur le site de Moto Rent Patagonia à Villa La Angostura. Les motos en location sont des Honda 400 Falcon, un 4 temps Enduro pour le marché Sud Américain. Les tractations sont faites 1 an avant, avec un prix bloqué à 2500 Peso et les papiers pour aller au Chili. Nous louerons la moto pour 40€ jour au lieu de 55€ suite à l'effondrement du Peso. Pour avoir un billet d'avion pour la Patagonie à un prix raisonnable, il faut faire quelques sacrifices, 28h00 de vols pour 760€, certes, ce n’est pas la porte à coté. Le 1er janvier, nous sommes à Villa La Angostura et à 19h00, nous signons les contrats et prenons possession des motos, celle de Nico n'a que 33.000 km et la mienne 47.000 km avec un moteur remplacé à 30.000 km. 1er journée sur nos bolides. C'est soit disant l'été, mais avec 8 degrés et la pluie, vivement le soleil. Direction la route des 7 lacs et San Martin de Los Andes, la route serpente à merveille le long des lacs à 800 m d'altitude. 1er plein à 80 cents le litre, les stations sont rares, faut pas les manquer. Direction le Chili par la RP.23 et 160 km de Ripio (piste de petit cailloux, terre et poussière) à travers lacs et coulées de laves. Je pense avoir paumé ma valise droite au bout de 10 km de piste et je m'en apercevrai à la frontière Chilienne, 100 km plus tard, lors de la fouille. Trop tard pour partir à sa recherche (j'avais juste un léger change, mais je viens de perdre ma trousse à pharmacie et mon maillot de bain). On en profitera pour passer cette frontière Argentine Chili dans les bois. Nous sommes seuls. On termine cette première journée en bord de mer à Valdivia et la brasserie Kuntsmann. L'embrayage de Nico donne déjà des signes de faiblesse. Le matin visite de Valdivia et son marché, les Lions de mer nous attendent (surtout les poissons donnés par les pêcheurs). Petit arrêt aux Termas Petrehue avec son eau à 38 degré et nous voilà déjà dans le no man's land entre le Chili et l'Argentine, 20 km de paysages grandioses, pics enneigés, lacets, dans une forêt pétrifiée. On a un peu serré les fesses, 280 km sans station-service. Par expérience, je sais qu'il faut toujours se laisser une petite marge en cas de petits soucis avec les motos de loc., pour celle de Nico, remplacement de l'embrayage. On va au resto, le loueur nous la rend à 23h00, petit test au matin, pas plus de 5 minutes et tout a lâché, retour chez le loueur et échange de moto. Par la suite, on apprendra que le mécano a omis de remonter le joint de pompe à huile. Destination la Routa 40 jusqu'à El Bolson en passant par Bariloche : la ville est ancrée autour de lacs et de pics enneigés, y’a des flics partout, les Argentins en ont peur, à cause de la corruption et bien évidemment nous serons contrôlés (l’unique fois du circuit ). Ensuite, on s'aventurera sur 70 km de ripio à travers le parc Alerces, ce fut très technique, mais magnifique, bien qu'on en ressortira très poussiéreux. Pour arriver au Chili, il nous faudra encore parcourir 50 km de ripio gros cailloux et passer les postes frontières en 1h30. Arrivée à Futalefu, on réserve une sortie rafting demain. Sortie de 6h00 pour le rafting, dont 3h00 sur le Rio Futalefu, un des 3 plus beaux spot au monde. Ca bouge un peu... De retour sur nos motos, pour la Carretera Austral au Chili, on démarre par 60 km de ripio et bientôt grâce au froid on mettra les tenues de pluie. Mais à vrai dire, ce n’est rien par rapport aux petits soucis du jour. Km 50, mon câble d'embrayage casse, l’avantage avec ces petits 4 temps, c'est qu'on peut passer les vitesses à la volée, l'inconvénient, à l'arrêt, faut pousser pour enquiller la 2ème et sur les cailloux, ça ne marche pas à tous les coups. Km 200, soit après 650 km avec sa nouvelle moto, Nico me dit: Tu vas rire, j'ai l'embrayage qui patine. Finalement à 17h00, on arrive à Coyhaique après avoir parcouru 200 km de ripio sur les 440 km de la journée. Nous avons vu de très beaux paysages dans la Cordillère des Andes, le long des rivières malgré la pluie et le froid. On espère réussir à réparer mon câble et l’embrayage demain. Patagonie Chilienne A 9h00, nous faisons l'ouverture du garage moto, que Juan, le loueur nous a trouvé. Pas de problème pour mon câble d'embrayage, mais c'est plus dur pour les disques d'embrayage de Nico. Le concessionnaire dit qu'il n'en a pas, et notre loueur dit que celui des 250 xr convient. En fait, notre moto utilise 7 disques qui sont les mêmes que ceux du 250cc mais en 6 disques. Le mécano dit ok, mais pas avant 15h00, on lui met la pression et les motos seront prêtes pour 13h00. Au passage, notre loueur vient de perdre 160€. On prend la route sous des trombes d'eau. Les 80 premiers kilomètres se feront sur du bitume et du béton. Ensuite, ce sera 250km de ripio avec au km 150, une tempête de neige. Bienvenido en Patagonie. La température est descendue et nous sommes trempés et transit de froid, mais la beauté des paysages nous transcende et lorsqu'un rayon de soleil apparait, nous sommes aux anges. Cette partie de la Carretera Austral est tout simplement extraordinaire, nous longeons des cours d'eau d'un bleu flamboyant. Debout 6h15 pour cette longue étape de 730 km. Début, dans le parc Patagonia et ses Guanacos (Lama sauvage) les paysages sont sublimes, colorés et le ciel est lumineux, les lièvres qui prennent le soleil sur la piste, détalent à la sortie des virages en nous voyant. Passages des frontières au Paso Roballos sur une piste de décor savane. Coté Argentin les paysages sont plus désertiques, des Choïques (Emeu) font la course en nous voyant. Après 160 km de Ripio, nous retrouvons la routa 40.Il nous reste 570 km, ce sera 500 km de bitume et un passage de 70 km de galets très casse gueule. Cette Routa 40 fut très monotone et fraîche, avec un vent constant qui nous faisait piloter incliné. Arrivée à El Chaten, avec ses paysages de montagnes enneigés et son sommet le Fitz Roy resplendissant. La chaine moto de Nico est morte et le bidon d'essence a fuit dans sa valise. On va s'en jeter une (bière), bien manger avec un bon vin, 23 heures, je suis cuit, je me couche. Galère Pour bien démarrer la journée, impossible de trouver de l'huile et le niveau est bas (conso, 1litre d’huile au 1000 km ) 9h25 : l'attache rapide de ma moto a cassé, Nico est loin devant avec les outils, en direction de El Calafate pour changer sa chaine, moi, je suis derrière en safari photos. Pas de réseau. 10h20 un motard s'arrête et me dit qu'il a une attache rapide et les outils. Super, je démonte tout, c'est pas le même maillon, il est 11h00. Mathieu, le motard, part sur El Chalten pour faire le plein, j'écris un message sur son phone, lorsqu'il aura du réseau, Nico sera au courant. J'interpelle des Pick-up pour m'amener sur El Calafate mais y'a toujours une excuse, valises, véhicule de société, véhicule de location... 12h30 : un semi-remorque est en vue, Je lui fais signe et Fernando accepte de me prendre, au même moment Mathieu arrive. A 3, on charge la moto en démontant le panneau arrière qui servira de rampe. Sur la route, 2 endroits avec du réseau, Nico nous donne l’adresse du garage. 10 km avant El Calafate, un motard Brésilien a son pneu arrière HS et fait du stop avec sa roue en main. On l'embarque aussi et Fernando nous emmène au garage. 170 km parcouru en 2h30. 15h30 : Nico est soulagé de me revoir, mais le garage vient juste d'ouvrir. J'en profite pour faire faire ma vidange et la chaine. 17h45 : je prends la direction du Perito Moreno pour le couché de soleil. 18h30 : le parc a fermé à 17h00 et rouvrira demain à 8h00. Retour au Perito Moreno, le plus beau et grand glacier accessible, mais c'est couvert, le temps change vite en Patagonie. Un chemin de 4 km de passerelle permet de parcourir une partie des 5 km de long des limites du glacier. Y’a du bruit, ce glacier se déplace et perd des blocs régulièrement, on dirait des détonations et du coup, des icebergs dérivent. Les couleurs bleues Azul sont d'une pureté qui fait encore plus ressortir le glacier. Pour gagner du temps, on prendra la Routa 9 (non conseillé) car très peu empruntée et surtout 200 km de piste rocailleuse sans âme qui vive. La remontée de la côte Est Patagonie est surtout connue pour ses réserves d'Animaux Marins, le Parc Monté Léon abrite une colonie de Pingouins que nous trouverons après une rando de 4km. En route pour la remontée Afin de meubler, une remontée monotone et venteuse, je décide de passer par les pistes côtières et laisse Nico faire une grasse mat. Petite escapade de 730 km dont 350 km de ripio et chemin pour enduro, le tout pour voir des animaux marins que je n'ai jamais vu et des arrêts incessants pour passer les barrières des Estancias. J'ai souvent fait la course avec des Choïques et Guanacos, j'ai croisé Renards, troupeaux de Mouton, et Flamands roses. Pas de station service et comme il y avait énormément de vent, j'ai plus consommé et suis tombé en panne sèche 10 km avant la station, malgré mon bidon de 5 litres. Un couple de Brésiliens à 2 sur un Triumph 800 Tiger, chargée comme des mules, sont venues à ma rescousse avec un jerrican de 5 litres. Petite journée de liaison de 640 km pour rejoindre Puerto Madryn . Presque uniquement du bitume, sauf 100 km de mauvais ripio pour aller faire le parc de Pingouins de Punta Tombo. Cette réserve d'environ 50.000 pingouins nous fait passer sur un sentier à travers leur lieu de vie. La remontée d'après pêche des mâles sur le littoral est émouvante, on pense au dur labeur pour aller nourrir leur progéniture. Sur le chemin, la seule station essence au km 260 était en panne sèche. On tombera en panne au km 318, mais heureusement j'avais un bidon de 5 litres qui nous permettra d'aller 30 km plus loin. C'est parti pour 420km de bus pour voir la Péninsule Valdès, presqu'île classée Unesco pour ses espèces marines exceptionnelles. Au programme Lions de mer, Éléphants de mer et Pingouins ainsi que sur la route, toujours beaucoup de Guanacos. Bon, le ripio en bus, c'est sport aussi, les parties de « tôles ondulées » nous font souffrir au même titre que les amortos . Retour à Villa La Angostura Dernière ligne droite pour Nico avant restitution de la moto. Départ à 6h30 pour un passage Est - Ouest de 1020 kms en 11h30. Le soleil sera avec nous toute la journée pour la 1ère fois du voyage. Les paysages sont bien moins monotones qu'en Patagonie Est. Nos motos, à 120 à l'heure consomment du 5 litres, mais bouffe surtout 0.6 litres d'huile tout les 500 kms. Nico rend sa moto et Juan en profite pour faire ma vidange et une petite révision. Je rejoins Nico qui a pris le bus de nuit pour Neuquen, d'où il prendra l'avion pour le retour en France. La région des lacs autour de Bariloche est vraiment magnifique et les Gauchos s'occupent de leurs troupeaux dans les pâturages. Km 246, faut faire le plein dans la seule station avant Neuquen, après 20 minutes de queue, le plein est fait, je stationne la moto et je vais boire un coup. Au retour, sous la moto, une grosse tache d'huile, j'explore, Juan a trop serré un joint en faisant la vidange hier, j'achète un bidon d'huile, fait le niveau et go pour le concessionnaire Honda de Neuquen. Ca y est, je suis seul. Aujourd'hui, 820 km pour aller dans la région de Mendoza la Mecque des vignobles Argentin. Évidemment il ne fait beau et 15 degré à l'arrivée. Le problème, c'est que les Bodega ont toutes fermées à 17h00. Impossible de les visiter, mais j'ai quand même pu acheter un nectar que je me suis fait le soir. Retour au Chili Le soleil est de retour et les couleurs ressortent magnifiquement sur la montagne en direction de Puente del Inca. La route passe à travers d'immenses canyons pour atteindre 2700 mètres au col, où se trouve un mirador pour observer le plus haut pic d'Amérique, l'Aconcagua à 6900 mètres. J'ai choisi ce passage pour ses 30 lacets et le point de vue qui va avec, mais la frontière reste quand même un sacré bordel avec la fouille des véhicules. Ensuite les paysages Chiliens deviennent culture de fruits et j'en ai profité pour manger sur le bord de la route des fruits exquis et juteux. Une fois arrivée à Valparaiso une espèce de brume était présente empêchant le soleil de briller. Je suis quand même aller me baigner, mais elle n'était pas bien chaude. Grande balade le soir et utilisation du Funiculaire. Valparaiso Journée découverte de cette ville maritime à l'influence street art. 15-20 km à pied en commençant par le marché aux fruits et légumes puis celui des poissons. Sur Valpo, le matin, une brume persiste jusqu'à midi, puis doucement le soleil passe jusqu'à atteindre une belle température de 25 degré, idéale pour terminer l'après midi à la plage et bronzer un peu. Durant la journée, j'ai arpenté les différents Cerro (quartier) qui tous sont en pente, ça muscle les gambettes et ça redonne du souffle. Allez, ce soir, ce sera un Jardin de Maresco (assiette de fruits de mer) et vin blanc. Direction les Otaries 650 km de paysages variés, j'en ai profité pour aller faire un saut dans les gorges de Maipu, la montagne à 50 km de Santiago. Puis direction la colonie d'Otarie de Loberia. Un caillou où 3500 Otaries et Lion de mer ont colonisé les lieux. Il ne me reste plus que 1000 km pour finir mon trip, mon pneu arrière est mort et l'embrayage commence à donner de sérieux signes de faiblesse. Bon ben, avant de gouter au vin blanc et aux poissons je vais déjà parfaire ma connaissance en Pisco, l'alcool du Chili. Le Volcan 460 km jusqu'à Villarica où je dormirais et 60 km aller + retour pour aller au Termas Géométrica. Les Otaries m’ont vraiment botté, du coup, j'y retourne, malheureusement y'en a une de morte sur la plage. La route serpente pas mal pendant 180 km jusqu'aux chutes de Salto del Laja. Ensuite, c'est plutôt droit jusqu'au Volcan de Villarrica, sur la route, plein de cabanas qui vendent du fromage, mon sandwich de midi est tout trouvé. Aux thermes Géometrica, un sentier ponton rouge mène sur plus de 500 mètres vers une magnifique cascade, mais ce qui est vraiment plaisant, c'est plutôt la 20ène de piscines tout le long du sentier avec des températures comprises entre 37 et 45 degré. Ma préférée, cette petite vasque à 45 degré et la chute d'eau a proximité à 6 degré, le pied, quoique, ils ont bien compris la valeur ajoutée d'un tel cadre, 39€. Plus jamais je dirais que les thermes en Allemagne sont chères. Après une heure de piste et route, me revoilà au pied du volcan enneigé avec ce petit nuage qui fait penser à une fumerole permanente. Devant tant de beauté, j'en profite pour faire un petit tour en Kayak sur le lac. Dernière journée Pour finir mon périple, le soleil est avec moi et les paysages sont beaux et variés. La région du volcan Villarrica est grandiose et le sera jusqu'a la frontière. Passage des frontières en un temps record d'une demie heure, et me revoilà pour 30 km sur ce bon vieux ripio et sa poussière. Coté Argentin, un autre volcan enneigé, celui de Lanin et ses forêts de pins du Chili. Me voila à San Martin de Los Andes pour me sustenter de quelques Empanadas et j'attaque mes 100 derniers kilomètres dans la région des 7 lacs et ses virages. Arrivée à Villa la Angostura pour rendre mon 400 Falcon après 9500 km.
FICHE TECHNIQUE Destination : Argentine et Chili Durée du voyage : 28 jours dont 21 sur la moto en janvier 2019 Distance couverte : 9500 km Nombre de personnes : 2, les deux premières semaines, puis seul la dernière. Moto employée : Honda 400 Falcon Budget moyen par personne: 3500 € pour 28 jours billet d'avion compris. La bonne adresse : Les piscines d'eau chaude Termas Géométrica à Pucon. A voir absolument : Le Volcan Villarrica, la Carretera Austral et le Glacier Perito Moreno. A éviter : La remontée de la Patagonie, côte Est Argentin, car, c'est très, très monotone et avec un vent de face omniprésent. Des difficultés particulières : 2500 km de Ripio (piste) Une spécialité : Argentine : Parilla (le barbecue) avec des viandes.... Chili : Cazuela de Marisco (fruits de mer) Et bien sûr; les vins et bières artisanales. La meilleure période pour partir : Janvier et Février car c'est l'été en Patagonie.
Pays Baltes, Russie, Ukraine, Moldavie à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Petit résumé du périple moto de 3 semaines effectué en juillet 2018.
Ça peu donner des idées....
Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.
Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.
23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.
24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.
25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..
26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.
27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.
28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.
29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.
30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.
1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.
2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.
3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.
04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).
5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.
06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.
07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.
08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.
09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.
10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.
11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.
12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.
Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.
Petite escapade en Russie Après avoir écumé l’Europe à deux roues, il ne me manquait plus que les pays Baltes.
Je m’étais donc donné comme objectif d'ajouter cette pièce manquante à mon puzzle européen. Je voulais en profiter pour glisser une roue à Kaliningrad et Saint-Pétersbourg, et prendre le chemin de la Finlande, des iles d’Åland, de la Suède (surtout Stockholm) et du Danemark pour rentrer sagement en Moselle . J'ai parlé de mon projet à mon collègue de travail et ami Nicolas qui m'a dit « J'irais bien voir en Russie s'ils ont des GT BMW ». J'ai l’habitude de voyager seul à moto, mais j'étais prêt à aménager mon circuit pour le transformer en virée entre potes : Je lui ai conçu une petite virée de 8000 km, nous menant en Pologne, Kaliningrad, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la zone interdite de Tchernobyl avant de terminer par la Moldavie. En bref, un circuit un peu moins long que par la Scandinavie pour mon néophyte de copain en matière de périple moto qui tenait à aller voir Tcherno. Voici un petit aperçu de notre voyage en Russia pendant la coupe du monde de foot 2018.
23 juin Szczecin Départ samedi matin à 7h00 pour 1000 km au départ de Metz en traversant l'Allemagne pour une arrivée en Pologne. Les autoroutes en Allemagne ont le désavantage d'être souvent en travaux ce qui génère pas mal de circulation en accordéon. N'empêche avec Nicolas, nous ne mettrons avec nos motos que 10h30 pour faire cette longue étape.
24 juin Kaliningrad Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent, 550km avec le passage de frontière entre la Pologne et la Russie. On profite du passage près de Gdansk pour une petite halte dans ce charmant port, plein de couleurs et de colombages. A la douane russe, beaucoup de véhicules pour aller voir les matchs de la coupe du monde de foot. Pour nous, les formalités prendront 1h30 en compagnie des fonctionnaires russes, aux casquettes grandes comme des parasols. Arrivés à Kaliningrad, nous profitons de la rare occasion de visiter un sous-marin soviétique, avant d'aller nous plonger dans l'ambiance du centre-ville et des fans de foot (Maroc Espagne). Les prix ont flambé pour les touristes. Heureusement pour nous, avec nos motos, on peut sortir de l'hyper-centre et nous restaurer aux tarifs normaux. En plus, en cherchant un bar pour finir la soirée, on tombe sur une espèce de vente à emporter avec 30 bières à la pression. Évidemment la soirée a duré avec des poches locaux qui connaissaient un peu trop bien les lieux et avaient envie de communiquer.
25 juin Lituanie 260 km à parcourir pour aller vers Klaïpeda et Palanga en bord de mer. Par contre, le temps n’est pas avec nous et la journée sera entièrement sous la pluie avec nos équipements motos : pas grave, au moins les motos ne surchaufferont pas. Sur notre chemin pour nous désenclaver de l'enclave russe, la halte à Yantarny, la ville d'ambre, nous laisse malheureusement sur notre faim : tout est fermé, on est lundi. Nous avons plus de chance à Svetlogorsk, la ville balnéaire, où nous trouvons de belles boutiques d'ambre, ainsi que les belles plages de la mer Baltique du coté de l'Oblast de Kaliningrad. Maintenant on s'engage vers l'isthme de Courlande, (10 € de droit de passage) 90 km d'une langue de terre entre Kaliningrad et la Lituanie, avec au milieu la frontière qui ne nous prendra que 45 minutes. Agréable route entre mer et forêt de pins. L'arrivée sur Klaïpeda se fera avec un bac (gratuit), sympathique vieux centre-ville avec son canal et ses bateaux de plaisance. 17h00 nous voici à Palanga et sa très longue artère piétonne qui finit par une plage de sable blanc qu'on peut admirer depuis un imposant ponton qui termine la rue..
26 Juin Vilnius Départ à 7h30 pour 240 km vers la ville de Trakai et son château sur l'eau. Très beau lac et ensemble médiéval bien restauré. Une poignée de petites maisons en bois colorées égaient le bord du lac. Après 30 km nous voilà rendu à Vilnius, où nous passerons l'après midi à visiter ses quartiers historiques et ses églises qu'elle a su préserver.
27 juin Jūrmala Aujourd'hui le beau temps est avec nous pour aller voir la colline des croix de Šiauliai, lieu de pèlerinage de près de 150 000 croix. Statues, effigies et rosaires impressionnent par leur nombre. Tous nos pêchés étant lavés, on se remet en selle vers la Lettonie et sa ville balnéaire phare : Jūrmala. Puisque nous sommes en Europe, nous ne profiterons pas de la douane entre la Lituanie et la Lettonie. Jurmala propose, dans l'écrin de sa forêt de pin parasol, de magnifiques demeures anciennes style datcha où la jet-set baltique prend sa vilégiature.
28 juin Riga Après une très courte distance pour arriver à Riga capitale de la Lettonie, nous décidons de louer des vélos pour nous balader dans le sympathique centre-ville. Pour entamer cette journée nous irons faire le surprenant marché des halles qui déborde à l'extérieur par des quantités impressionnantes de fruits de saison. Cerise à 2€, Myrtilles à 4€ le kilo. Beaucoup d'architecture art nouveaux et bien sur des églises, cathédrales Chrétiennes et Orthodoxes.
29 juin Tallin Aujourd'hui en route pour l'Estonie, évidemment le temps n'est pas de la partie, on part avec 16 degrés et on finira avec la pluie et 14°c. Début de matinée à Sigulda pour la visite du château du XIII siècle. Rencontre d'un British avec le même Tiger que moi, mais lui avait pris le bateau pour arriver en Finlande. Puis en début d'après-midi ce sera la ville balnéaire de Pärnu avec un immense marché artisanal pour goûter aux spécialités locales et assister aux animations culturelles. Arrivée vers18h00 à l'hôtel et direction les thermes au sous-sol pour une régénération : le sauna traditionnel nous fait rapidement oublier la fraîcheur extérieure.
30 juin Tallinn Tallinn est une magnifique cité médiévale très bien restaurée avec beaucoup d'animations de rue. Un peu de sport l'après-midi pour s'essayer au Paddle et goûter de près à la mer baltique puis retour aux thermes de l’hôtel. On en a bien profité et surtout consommé les spécialités locales (Fallafel, Pita, Hamburger etc bières). La ville by night est très vivante, on en a donc profité pour s'en jeter quelques unes.
1er juillet Helsinki Départ en ferry de Tallinn pour 2h30 de bateau en direction d'Helsinki. Belle journée ensoleillé pour arpenter la capitale Finlandaise et faire une excursion à Suomenlina. Paradoxalement, cette ile arborée de dizaines de canons de très gros calibre, qui servaient à défendre Helsinki, offre une ballade bucolique avec en trame le clapot des vagues qui fouette les nombreux ilots de la baie. Comme il fallait si attendre, les prix sont 1.5 fois plus chers que chez nous.
2 Juillet Saint-Pétersbourg Journée sous la pluie pour aller en Russie (on a prit l'abonnement!) :départ avec 11 degrés et au plus chaud ce sera 15. Escale à Porvoo et ses maisons entièrement construites en bois entre colline et rivière. Avant de s’engouffrer en Russie, nous ferons un petit détour par Lappeenranta et Taipalsaari qui est une des plus belle route de Finlande. Les 500 km de la journée seront assez difficiles sous cette pluie battante. Passage de la frontière en une heure. Chose rare : j'ai eu droit à un sourire. Arrivée à notre hôtel et ce soir, chose rare, on s'est prélassé en buvant des bières devant le match de foot Belgique Japon.
3 Juillet Saint Pétersbourg Pour se déplacer dans la Venise de l’Est rien de mieux que les Bus à Impérial, ainsi que le Tramway, le Métro et ses magnifiques stations descendant à 90 m sous terre ou un tour en bateau sur la Neva et découvrir cette ville surprenante.
04 Juillet Saint Pétersbourg Aujourd'hui on a bouffé du musée hors norme. Ermitage, marine, révolution etc. etc. Saint Pétersbourg est vraiment une ville merveilleuse, les croisières sur la Neva offrent un panorama différent et sympa pour approcher les ponts de la ville. Par contre hier soir on a goûté une Vodka infâme et le métro ferme à 01h00 (bon ça va, le taxi est moins cher qu'à Paris).
5 Juillet Peterhof Pouchkine Novgorod Hier soir, comme c'était nuit blanche, nous avons fait une petite croisière sur la Neva, après avoir pris le métro pour rentrer à l'hôtel, on s'est dit, qu'on irait bien s'en jeter une dernière. Grave erreur, on est tombé sur des jeunes Russes parlant un peu Français et Anglais. La nuit fût courte. Ce matin, visite du splendide jardin de Peterhof (l’équivalent de notre Versailles) et pour se mettre en forme après une courte nuit, rien de tel qu'une randonnée à travers fontaines et jardins pendant au moins 5 km. Ensuite ce fut Les palais de Pouchkine et re-balade dans le parc pendant au moins 5 km. C'était une superbe Après-midi avant de parcourir 180km pour arriver à Novgorod et visiter le Kremlin et la petite église du coin.
06 juillet Moscou Une fois n'est pas coutume, on démarre par 200 km sous la pluie et 13 degrés, arrivée ensuite sur Moscou avec 23 degré et 540 km dans les pattes. Petit tour en métro pour découvrir les plus belles stations et on en profite pour se repérer dans cette belle capitale.
07 juillet Moscou Moscou est une belle et facile capitale à visiter à pied et en métro, du coup, ce fût une petite quinzaine de km à pied pour déambuler sur la place rouge, le Kremlin, le grand marché au puce de Izmaylovsky market, le tombeau de Lénine et toutes ces magnifiques cathédrales Orthodoxes, et pour finir l'après Midi, la galerie d'art Tretiakov.
08 juillet Kiev Grosse journée de moto en direction de Kiev avec les 400 premiers kilomètres sous la flotte, surtout le début avec des trombes d'eau qui s'accordent mal avec les profonds sillons du bitume russe : quelques petites centaines de litres d'eau sur le museau à chaque dépassement d'un automobiliste (et je ne vous parle même pas de camions). On était pas fâchés d'arriver après 11h00 de route et 870 km. Petite virée le soir pour visiter le centre-ville et la synagogue.
09 Juillet Tchernobyl Situé à 120 km de Kiev, nous voici parti pour 2h30 de routes et contrôles en direction du réacteur numéro 4 de Tchernobyl. La zone d'exclusion de 250 km carrés va nous permettre de voir les villes fantômes de Tchernobyl et surtout de Pripiat qui au moment de la catastrophe le 26 avril 1986 comptait 90.000 habitants. Beaucoup d'émotions dans ces sites insolites ou la nature reprend ses droits, un renard en liberté est venu jusqu’à nous espérant une quelconque pitance. La surprise quand même, c'est que dans cette zone ultra contrôlée, le pillage (surtout l’acier) laisse cette visite sur notre faim.
10 Juillet Chisinau Nico ayant besoin de rentrer plus tôt, je poursuivrai seul la fin du circuit et lui, fera le retour en 2 jours en faisant la visite de Auschwitz que je connais déjà. Après 480km d'autoroute, me voici à Odessa par 32 degrés. Une petite baignade dans la mer noire et un tour rapide de la ville et me voilà sur la route de la Transnistrie et Moldavie. A peine la frontière franchie qu’un orage me poursuit sur 90 km par une température de 18 degrés. J'arrive trempé et gelé, malgré ma bonne tenue. La route est pourrie et glissante. Arrivée à Chisinau passage par le wifi du Mac Do pour trouver un hôtel. Le soir je rencontre un groupe de petits vieux dans un bar, venus goûter le vin Moldave. On en profite pour suivre le match et une brillante victoire dès bleu.
11 Juillet Lviv Début de journée par les caves de Cricova en Moldavie, célèbre pour ses 200 km de galeries renfermant les vins de méthode Champenoise et surtout pour son musée stockant les saisies des bouteilles de Goering par les Russes. Après quelques tests des vins Moldaves, ils sont supers. Continuation vers Lviv en Ukraine et là, ça se gâte, les routes sont pourries pendant 500 km sur 680km. J'ai l'écrou de serrage du pignon de sortie de boîte qu'a mis les voiles 200km avant Lviv, réparation de fortune avec du fil de fer et pour finir cette belle journée à 22h00 en arrivant à Lviv, la batterie rend l'âme, je trouve un Hostel et part visiter la ville.
12 Juillet Début du retour. J'arrive en poussant le Tiger à le démarrer pour aller vers un vendeur de batterie moto, 3 km plus loin elle rendra l'âme pour de bon. Impossible de trouver la même dans Lviv, je prendrais donc une 10A au lieu de 16. Maintenant, en croisant les doigts je pars pour Katowice en Pologne ou se trouve à 400km un concessionnaire Triumph, malheureusement pas d'écrou en stock. On améliore mon fil de fer par un collier métallique pour essayer de rentrer sur Metz. Je stoppe ma journée à Dresde en Allemande à 20h00 après 850km et un départ de Lviv à 11h30 . Bien sûr, j’ai essuyé une pluie continue après Katowice. Un bon repas Grecques en attendant de finir mes 700km de fin de périple.
Destination : Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, la côte sud de la Finlande, une partie de la Russie, l’Ukraine et la Moldavie Durée du voyage : 3 semaines Nombre de personne : Laurent et Nicolas Moto employées : Triumph 800 Tiger de 2011 et BMW K 1200 GT de 2006 Budget : 1800 € sans tenir compte de l’usure de la moto. La bonne adresse : plutôt un bon plan, acheter la Saint-Pétersbourg card, qui donne accès à plein de musées, bateau sur la Neva etc. etc. A voir Absolument : Saint-Pétersbourg A éviter : Les lignes droites sur les grands axes Russe, c’est d’une monotonie extrême à travers les forêts de boulots. Des difficultés particulières : Le passage des douanes. La meilleure période pour partir : Juillet, Aout, car les températures sont clémentes, théoriquement il pleut moins et nous sommes dans la période des nuits blanches sur Saint-Pétersbourg.
Circuit d'un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Cette fois ça y est ! Nous avons réservé notre vol. Départ le dimanche 26 janvier 2020 arrivée à Auckland le 27 juste avant 00 h 00.
Nous avons modifié un peu notre circuit et j’aurai bien aimé avoir votre avis sur la question (merciiiii)
1erjour : 28 janvier : visite d’Auckland 2èmejour : Baie d'Auckland et golfe d'Hauraki (év. Waiheke Island) – à prendre la voiture de location ce jour là ? 3èmejour : péninsule de Coromandel : Hot Water Beach 4èmejour : péninsule de Coromandel : Cathedral Cove de Hanei 5èm jour : Hobbiton – nuit à Tatuanui ?
Rotorua 2 jours entiers– nuit à Rotorua : promenades à Wai-o-Tapu et Orakein / Redwoods Forest / Huka Falls / Duck Tour
Grottes de Waitamo – nuit à Waitamo : Mangapohue Natural Bridge Scenic Reserve / Piripiri Caves Scenic Reserve / Marokopa Falls / Ngarupupup Point (village de Waikawau)
Cap Kidnappers – nuit à Napier : Colonie de fous de Bassan (en cas de beau temps)
Wellington – nuit à Wellington : Musée Te Papa (+ funiculaire)
Traversée du Sud – nuit à ?? à voir selon l’heure d’arrivée: Queen Charlotte Sound
Abel Tasman NP – nuit à Takaka
Farewell spit – nuit à Puponga (à voir où on reste 2 jours)
Murchison : The natural Flames Experience + Cap Foulwind (= étape pour couper le trajet)
Pancakes Rocks – nuit à Punakaiki : par la West Coast Road
Nuit à Okarito : Hokitika Gorge (entre Punakaiki et Okarito) + voir les Kiwis
Lake Matheson : nuit sur place Fox Glacier + lac Matheson
Wanaka – nuit sur place : Puzzking World + le lac + mini-rando pour cascades
Queenstown – nuit sur place : visite de la ville – Gondola
Te Anau – nuit sur place (ou Milford Sound directement ?
Milford Sound ou Doubtful Sound ? – nuit à Te Anau : croisère avec Jucy avant 9 h 15
South Scenir Road jusqu’à Invercargillo – nuit sur place
Continuation sur la SH92 (southern Scenir Route) jusqu’à Balclutha ou Owaka (région des Catlins)
Continuation jusqu’à Dunedin – 2 nuits sur place pour visite de la péninsule d’Otago
Arrêt à Moeraki Boulders puis route jusqu’à Oamaru – nuit sur place
Mt-Cook – nuit à Mt Cook Village
Lake Tekapo – nuit à Tekapo : lac + café Astro (pour la vue) Tekapo Springs pour la piscine
Akaroa Summit Road : à voir où on dort exactement
Christchurch – nuit sur place : visite 1 jour sur place
Départ de Christchurch prévu le 28 février en fonction des vols
Voilà un aperçu de notre circuit. Qu'en pensez-vous ?? des suggestions d'amélioration ? Inutile de préciser qu'on a la bougeotte. Mais c'est notre style et notre façon de voyager. On a quand même prévu des étapes "repos". On va bientôt réserver les hébergements donc tout est modifiable pour l'instant 🙂.
Merci mille fois pour votre aide
Mam's Koala
Cette fois ça y est ! Nous avons réservé notre vol. Départ le dimanche 26 janvier 2020 arrivée à Auckland le 27 juste avant 00 h 00.
Nous avons modifié un peu notre circuit et j’aurai bien aimé avoir votre avis sur la question (merciiiii)
1erjour : 28 janvier : visite d’Auckland 2èmejour : Baie d'Auckland et golfe d'Hauraki (év. Waiheke Island) – à prendre la voiture de location ce jour là ? 3èmejour : péninsule de Coromandel : Hot Water Beach 4èmejour : péninsule de Coromandel : Cathedral Cove de Hanei 5èm jour : Hobbiton – nuit à Tatuanui ?
Rotorua 2 jours entiers– nuit à Rotorua : promenades à Wai-o-Tapu et Orakein / Redwoods Forest / Huka Falls / Duck Tour
Grottes de Waitamo – nuit à Waitamo : Mangapohue Natural Bridge Scenic Reserve / Piripiri Caves Scenic Reserve / Marokopa Falls / Ngarupupup Point (village de Waikawau)
Cap Kidnappers – nuit à Napier : Colonie de fous de Bassan (en cas de beau temps)
Wellington – nuit à Wellington : Musée Te Papa (+ funiculaire)
Traversée du Sud – nuit à ?? à voir selon l’heure d’arrivée: Queen Charlotte Sound
Abel Tasman NP – nuit à Takaka
Farewell spit – nuit à Puponga (à voir où on reste 2 jours)
Murchison : The natural Flames Experience + Cap Foulwind (= étape pour couper le trajet)
Pancakes Rocks – nuit à Punakaiki : par la West Coast Road
Nuit à Okarito : Hokitika Gorge (entre Punakaiki et Okarito) + voir les Kiwis
Lake Matheson : nuit sur place Fox Glacier + lac Matheson
Wanaka – nuit sur place : Puzzking World + le lac + mini-rando pour cascades
Queenstown – nuit sur place : visite de la ville – Gondola
Te Anau – nuit sur place (ou Milford Sound directement ?
Milford Sound ou Doubtful Sound ? – nuit à Te Anau : croisère avec Jucy avant 9 h 15
South Scenir Road jusqu’à Invercargillo – nuit sur place
Continuation sur la SH92 (southern Scenir Route) jusqu’à Balclutha ou Owaka (région des Catlins)
Continuation jusqu’à Dunedin – 2 nuits sur place pour visite de la péninsule d’Otago
Arrêt à Moeraki Boulders puis route jusqu’à Oamaru – nuit sur place
Mt-Cook – nuit à Mt Cook Village
Lake Tekapo – nuit à Tekapo : lac + café Astro (pour la vue) Tekapo Springs pour la piscine
Akaroa Summit Road : à voir où on dort exactement
Christchurch – nuit sur place : visite 1 jour sur place
Départ de Christchurch prévu le 28 février en fonction des vols
Voilà un aperçu de notre circuit. Qu'en pensez-vous ?? des suggestions d'amélioration ? Inutile de préciser qu'on a la bougeotte. Mais c'est notre style et notre façon de voyager. On a quand même prévu des étapes "repos". On va bientôt réserver les hébergements donc tout est modifiable pour l'instant 🙂.
Merci mille fois pour votre aide
Mam's Koala
Visites des parcs nationaux du nord de la Tanzanie English translation pending
Bonjour,
je serai en Tanzanie du 15 février au 12 mars et je souhaiterai voir les parcs du nord (Tarangire, Manaya, Ngorongoro, Serengeti), puis de Mwanza rejoindre Kigoma en train, et toujours en train aller à Mbeya puis Dar es-Salaam et en bateau Zanzibar et revenir par Pangani, Tanga et Moshi pour finir par le parc du Kili. sans en faire l'ascension.
Est-ce que ce parcours est possible dans ce laps de temps ou bien puis-je me passer de certains sites en vue de réduire le coût du voyage (entrer des parcs, guides) sachant que je voyage seule?.
Merci par avance de vos conseils
Parcs de l'Ouest américain en 3 semaines English translation pending
Bonjour
Mon mari et moi-même partons au mois de septembre 2019 visiter les PARCS DE L'OUEST AMERICAIN pour un séjour de 22 jours - Arrivée SF et retour par SF
Nous aimerions faire une boucle pendant ce périple
J 1 - Arrivée à SF vers 12h30
J 2 - SF
J 3 - SF
j 4 - SF - YOSEMITE (nuit à MARIPOSA)
J 5 - YOSEMITE (nuit à MARIPOSA ou EL PORTAL 2eme nuit ?)
J 6- YOSEMITE - LEE VINNING - BODIE (nuit à BRIDGEPORT ?)
J 7 - BRIDGEPORT - DEATH VALLEY (1 nuit)
J 8 - DEATH VALLEY - LAS VEGAS (1 nuit)
J 9 - LAS VEGAS - VALLEY OF FIRE - ZION (1 nuit à SPRINDALE)
J 10 - ZION - BRYCE CANYON (1 nuit)
J 11 - BRYCE CANYON - CAPITOL REEF (1 nuit)
J 12 - CAPITOL REEF - MOAB (2 nuits )
J 13 - MOAB - ARCHES - DEAD HORSE - CANYONLANDS)
J 15 - MOAB - MONUMENT VALLEY
J 16- MONUMENT VALLEY - PAGE (LAC POWELL)
J 17 - PAGE - GRAND CANYON ( 2 jours )
J 18 - GRAND CANYON -
J 19 - GRAND CANYON - WILLIAMS - KINGMAN - NEEDLES
J 20 - NEEDLES - BAKERSFIELD
J 21 - BAKERSFIELD - MONTEREY
J 22 - MONTEREY - SAN FRANCISCO
RETOUR SUR PARIS LE 22 SEPTEMBRE AU SOIR
J' ai refait mon circuit en modifiant quelques visites….et journées... j'attends l'avis de personnes qui ont déjà fait un circuit similaire ou proche merci mhl
J' ai refait mon circuit en modifiant quelques visites….et journées... j'attends l'avis de personnes qui ont déjà fait un circuit similaire ou proche merci mhl
Tongariro Alpine Crossing (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Bonjour,
depuis quelques années que nous vivons en NZ nous tournons autour de cette rando que certains de nos copains voyageurs venant nous visiter nous ont toujours décrite comme difficile et magique. Nous sommes sur place, nous sommes des marcheurs, notre enfant est désormais en âge (8 ans) et « en jambes » de pouvoir la faire donc samedi dernier nous sommes allés faire la Tongariro Alpine Crossing en totalité.
La météo annoncée sur le web (https://www.metservice.com/mountain/tongariro-national-park) était un petit 5° en bas au matin, 10° en haut en matinée le tout avec du soleil, pas de nuage ni de pluie, vent léger.
Voici notre marche avec quelques détails :
- nous laissons notre voiture au parking de Tongariro Mountain Shuttle à 6h15 (gratuit car on a booké avec eux, toilettes sur place mais non utilisables le jour où nous y étions, one way Shuttle à $25 par adulte et $25 par enfant) pour un départ à 6h30, des voitures commencent à arriver sur le parking qui est vaste mais pas tant que ça, en pic de saison touristique je comprends pourquoi certains arrivant tardivement se garent le long de la route
- le mini bus nous conduit (20min) jusqu'au parking de départ, Mangatepopo, où se trouvent des toilettes et un panneau avec la météo du jour, à la montée dans le mini bus le chauffeur nous demande si nous sommes équipés correctement sans réellement vérifier mais nous sommes 7 dans le bus et il est "visible" que tous les 7 nous sommes certainement correctement équipés (chaussures, vestes, bâtons et sacs conséquents)
- du parking de départ à Soda Springs : marche tranquille pour partie en plaine via chemin partiellement aménagé puis montée progressive (1h)
- Soda Springs à South Crater : on continue en montée progressive en alternant terre/cailloux/marches (1h, wc sur le chemin)
- South Crater à Red Crater : traversée de la plaine formée par l’ancien glacier dénommé South Crater jusqu'à atteindre une montée rocailleuse (partie peu agréable, se concentrer ; 1h)
- Red Crater à Emerald Lakes : depuis le point culminant (vent, frais limite froid) constitué par Red Crater il y a une courte descente via une pente qui ressemble plus à une dune de sable/roche qu'un réel chemin (annoncé 10min on en a mis 20 avec beaucoup de glissades). A Emerald Lakes beaucoup de monde profite de l’endroit plat et protégé du vent pour faire une pause picnic en admirant les lacs et la vue sur le Mordor
- Emerald Lakes à Blue Lake : (vent, frais/froid, lac tapu) marche aisée qui traverse le crater avec l’ancienne coulée de lave bien visible puis qui finit en petite montée qui n’est pas difficile mais on commence à sentir un peu de fatigue. Dans cette montée penser à vous retourner pour profiter de la vue. Blue Lake est un lac sacré, il est souhaitable d’éviter de manger/boire à côté même si rien ne le signale (20min)
- Blue Lake à Ketetahi Hut : on va attaquer la descente mais avant on retrouve des toilettes. Le chemin alterne rocaille/marches (1h)
- Ketetahi Hut à Ketetahi car park : à la Hut on trouve un point d’eau non potable, des wc et une terrasse pour profiter de la vue. On continue à descendre sur le même mode jusqu'à la forêt, dans la forêt on retrouve une alternance de montée/descente avec des marches et/ou un chemin rocailleux avant d’arriver à une zone dite à risque (annoncée par un panneau, 700m pendant lesquels il est interdit de s’arrêter et qu’il faut traverser d’un bon pas) avant d’arriver peu après au panneau annonçant 19km et enfin l’arrivée sur le parking (2h que nous avons fait en 2h30 car pause goûter en chemin et détour pour les Falls)
Sur le parking de l’arrivée nous trouvons des wc ainsi que des panneaux annonçant une limitation du parking à 4h, je suis surprise, je pensais que la limitation ne touchait que le parking de départ. Les gens s’affalent à l’ombre pour attendre leur navette de retour, perso il nous reste encore un peu plus d’1km à marcher afin de rejoindre le parking de Mountain Shuttle.
Nous aurons fait en tout 24km (petit détour pour voir les Falls entre autre) en 8h15. Nous avons clairement pris notre temps, faisant des pauses quand nous en ressentions le besoin ou juste pour admirer, venir ici ce n’est qu’une fois dans sa vie. Sur la fin de la rando nous avons vu des gens courir pour ne pas rater leur navette de retour, nous étions bien contents de ne pas avoir ce souci.
Mon avis très personnel : - rando très belle et vraiment alpine (au niveau de Red Crater on est à 1.800m) ce qui implique : une météo pouvant changer du tout au tout, la nécessité d’être bien équipé. Perso nous avions beaucoup d’eau (presque 6l), surpantalons de pluie ($25 au Warehouse ou Second Hand shop), bonnets, gants, lunettes, bien sûr des chaussures de marche, crème solaire, chapeau, lingettes biodégradables (pour les wc car pas de papier dans la plupart), mini torche (en cas de brouillard), rain jackets, bâtons de marche (qui ont été d’un réel soutien que ce soit pour les montées ou les descentes, je crois qu’il est possible d’en louer dans le coin), couvertures de survie
- j’ai toujours pensé que même par temps un peu pluvieux, à partir du moment où l’accès à la rando était autorisé ça valait le coup de la faire. Après l’avoir fait en totalité je ne m’y aventurerais pas sous des conditions météo mitigées. Idem nous avons vu des parents avec de jeunes enfants dans des porte-bébés de rando. La montée jusqu’à Red Crater puis la descente entre Red Crater et Emerald Lakes ne sont pas sécurisées, il n’y a ni barrière ni ligne de vie mais du vide de chaque côté et du vent. Personnellement je trouve qu’il peut être dangereux de faire cette rando avec un bébé/petit enfant dans ces conditions.
Nous avons dormi vendredi soir et samedi soir à Tongariro Family Holiday Park. Le camping propose des emplacements tente/camping car et des cabins. Il est simple mais pratique (à 5min en voiture du parking d'arrivée donc du parking de Mountain Shuttle). La cuisine dispose du matériel de cuisine de base mais pas de vaisselle. Les douches gratuites sont propres et chaudes. Il y a un jaccuzi payant sur réservation ($5 pour 2 pers. pour 30min entre 8h30/20h30 mais nous n'avons pas testé). Le camping peut proposer une navette payante. Le camping est situé à 20min en voiture de Turangi où vous pouvez faire des courses, aller au pub ou restaurant. Nous avons mangé un soir à Turangi Tavern, simple, bon, ambiance détendue.
Nous avons tous les trois beaucoup apprécié cette rando, notre enfant (8 ans) n’a pas eu de difficulté si ce n’est dans les deux montée/descentes glissantes. Les paysages sont à la hauteur des espérances que l’on peut avoir toutefois perso je pense que c’est une rando pour laquelle il faut bien réfléchir (suis je en condition ? équipé pour la faire ? prendre le risque d’y avec un bébé/toddler dans un porte bébé est ce réellement pertinent ?..) avant de s’y lancer.
depuis quelques années que nous vivons en NZ nous tournons autour de cette rando que certains de nos copains voyageurs venant nous visiter nous ont toujours décrite comme difficile et magique. Nous sommes sur place, nous sommes des marcheurs, notre enfant est désormais en âge (8 ans) et « en jambes » de pouvoir la faire donc samedi dernier nous sommes allés faire la Tongariro Alpine Crossing en totalité.
La météo annoncée sur le web (https://www.metservice.com/mountain/tongariro-national-park) était un petit 5° en bas au matin, 10° en haut en matinée le tout avec du soleil, pas de nuage ni de pluie, vent léger.
Voici notre marche avec quelques détails :
- nous laissons notre voiture au parking de Tongariro Mountain Shuttle à 6h15 (gratuit car on a booké avec eux, toilettes sur place mais non utilisables le jour où nous y étions, one way Shuttle à $25 par adulte et $25 par enfant) pour un départ à 6h30, des voitures commencent à arriver sur le parking qui est vaste mais pas tant que ça, en pic de saison touristique je comprends pourquoi certains arrivant tardivement se garent le long de la route
- le mini bus nous conduit (20min) jusqu'au parking de départ, Mangatepopo, où se trouvent des toilettes et un panneau avec la météo du jour, à la montée dans le mini bus le chauffeur nous demande si nous sommes équipés correctement sans réellement vérifier mais nous sommes 7 dans le bus et il est "visible" que tous les 7 nous sommes certainement correctement équipés (chaussures, vestes, bâtons et sacs conséquents)
- du parking de départ à Soda Springs : marche tranquille pour partie en plaine via chemin partiellement aménagé puis montée progressive (1h)
- Soda Springs à South Crater : on continue en montée progressive en alternant terre/cailloux/marches (1h, wc sur le chemin)
- South Crater à Red Crater : traversée de la plaine formée par l’ancien glacier dénommé South Crater jusqu'à atteindre une montée rocailleuse (partie peu agréable, se concentrer ; 1h)
- Red Crater à Emerald Lakes : depuis le point culminant (vent, frais limite froid) constitué par Red Crater il y a une courte descente via une pente qui ressemble plus à une dune de sable/roche qu'un réel chemin (annoncé 10min on en a mis 20 avec beaucoup de glissades). A Emerald Lakes beaucoup de monde profite de l’endroit plat et protégé du vent pour faire une pause picnic en admirant les lacs et la vue sur le Mordor
- Emerald Lakes à Blue Lake : (vent, frais/froid, lac tapu) marche aisée qui traverse le crater avec l’ancienne coulée de lave bien visible puis qui finit en petite montée qui n’est pas difficile mais on commence à sentir un peu de fatigue. Dans cette montée penser à vous retourner pour profiter de la vue. Blue Lake est un lac sacré, il est souhaitable d’éviter de manger/boire à côté même si rien ne le signale (20min)
- Blue Lake à Ketetahi Hut : on va attaquer la descente mais avant on retrouve des toilettes. Le chemin alterne rocaille/marches (1h)
- Ketetahi Hut à Ketetahi car park : à la Hut on trouve un point d’eau non potable, des wc et une terrasse pour profiter de la vue. On continue à descendre sur le même mode jusqu'à la forêt, dans la forêt on retrouve une alternance de montée/descente avec des marches et/ou un chemin rocailleux avant d’arriver à une zone dite à risque (annoncée par un panneau, 700m pendant lesquels il est interdit de s’arrêter et qu’il faut traverser d’un bon pas) avant d’arriver peu après au panneau annonçant 19km et enfin l’arrivée sur le parking (2h que nous avons fait en 2h30 car pause goûter en chemin et détour pour les Falls)
Sur le parking de l’arrivée nous trouvons des wc ainsi que des panneaux annonçant une limitation du parking à 4h, je suis surprise, je pensais que la limitation ne touchait que le parking de départ. Les gens s’affalent à l’ombre pour attendre leur navette de retour, perso il nous reste encore un peu plus d’1km à marcher afin de rejoindre le parking de Mountain Shuttle.
Nous aurons fait en tout 24km (petit détour pour voir les Falls entre autre) en 8h15. Nous avons clairement pris notre temps, faisant des pauses quand nous en ressentions le besoin ou juste pour admirer, venir ici ce n’est qu’une fois dans sa vie. Sur la fin de la rando nous avons vu des gens courir pour ne pas rater leur navette de retour, nous étions bien contents de ne pas avoir ce souci.
Mon avis très personnel : - rando très belle et vraiment alpine (au niveau de Red Crater on est à 1.800m) ce qui implique : une météo pouvant changer du tout au tout, la nécessité d’être bien équipé. Perso nous avions beaucoup d’eau (presque 6l), surpantalons de pluie ($25 au Warehouse ou Second Hand shop), bonnets, gants, lunettes, bien sûr des chaussures de marche, crème solaire, chapeau, lingettes biodégradables (pour les wc car pas de papier dans la plupart), mini torche (en cas de brouillard), rain jackets, bâtons de marche (qui ont été d’un réel soutien que ce soit pour les montées ou les descentes, je crois qu’il est possible d’en louer dans le coin), couvertures de survie
- j’ai toujours pensé que même par temps un peu pluvieux, à partir du moment où l’accès à la rando était autorisé ça valait le coup de la faire. Après l’avoir fait en totalité je ne m’y aventurerais pas sous des conditions météo mitigées. Idem nous avons vu des parents avec de jeunes enfants dans des porte-bébés de rando. La montée jusqu’à Red Crater puis la descente entre Red Crater et Emerald Lakes ne sont pas sécurisées, il n’y a ni barrière ni ligne de vie mais du vide de chaque côté et du vent. Personnellement je trouve qu’il peut être dangereux de faire cette rando avec un bébé/petit enfant dans ces conditions.
Nous avons dormi vendredi soir et samedi soir à Tongariro Family Holiday Park. Le camping propose des emplacements tente/camping car et des cabins. Il est simple mais pratique (à 5min en voiture du parking d'arrivée donc du parking de Mountain Shuttle). La cuisine dispose du matériel de cuisine de base mais pas de vaisselle. Les douches gratuites sont propres et chaudes. Il y a un jaccuzi payant sur réservation ($5 pour 2 pers. pour 30min entre 8h30/20h30 mais nous n'avons pas testé). Le camping peut proposer une navette payante. Le camping est situé à 20min en voiture de Turangi où vous pouvez faire des courses, aller au pub ou restaurant. Nous avons mangé un soir à Turangi Tavern, simple, bon, ambiance détendue.
Nous avons tous les trois beaucoup apprécié cette rando, notre enfant (8 ans) n’a pas eu de difficulté si ce n’est dans les deux montée/descentes glissantes. Les paysages sont à la hauteur des espérances que l’on peut avoir toutefois perso je pense que c’est une rando pour laquelle il faut bien réfléchir (suis je en condition ? équipé pour la faire ? prendre le risque d’y avec un bébé/toddler dans un porte bébé est ce réellement pertinent ?..) avant de s’y lancer.
Circuit 3 semaines en Polynésie English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer un séjour de 3 semaines minimum en couple en Polynésie.
Que faut-il voir et quels sont les hébergements et restaurations recommandés par sites ?
Merci pour vos réponses.
Je souhaite effectuer un séjour de 3 semaines minimum en couple en Polynésie.
Que faut-il voir et quels sont les hébergements et restaurations recommandés par sites ?
Merci pour vos réponses.