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Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne English translation pending
by Thierryb7501 · 2010-01-30 · 1107 replies
Bonjour à toutes et tous !

Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.

Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne

Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.

Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.

Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?

Merci de votre aide !!
Plongées en Afrique du Sud pour voir les requins blancs et requins tigres? English translation pending
by Ninjaa · 2010-01-28 · 6 replies
Bonjour,

nous souhaitons nous rendre en Afrique du sud au mois de juin 2010 pour une durée d'environ une semaine. J'ai vu qu'il était possible de plonger en cage pour voir les requins blancs à Gansbaai mais également de plonger avec les requins tigres à Umkomaas. Savez-vous s'il est possible de faire ces 2 types de plongée sachant que ces 2 sites sont assez éloignés et que notre séjour est court? Existe-t-il des liaisons aériennes entre ces 2 villes? (quelle compagnie et à quels prix?) Est-ce mieux de passer par des TO ou d'organiser nous-même notre séjour? (au niveau pratique mais aussi au niveau financier). J'ai également entendu dire que les touristes étaient "parqués" dans des résidences sécurisées en raison de la violence et des risques d'agression. Peut-on tout de même circuler librement dans les villes? Nous déplacer aisément d'une ville à une autre? L'idéal serait de coupler un safari avec les plongées... mais on en demande peut-être un peu beaucoup... 🏴‍☠️

Merci de vos conseils qui nous sont précieux, car loin de tout, nous n'avons que le net pour nous informer et préparer ce voyage

A très bientôt

Ninja
Vivre en Polynésie-Française English translation pending
by Christalle70 · 2010-01-27 · 7 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur le site, avec mon ami on aimerait tenter l'aventure en pf mais j'ai malgrè tout quelques réticences contrairement à mon copain 😕. Je suis aide soignante et j'aimerai connaitre la difference entre l'hopital et la clinique. Est ce comme en france l'hopital public est plus attractif au niveau pécunier. Je sais que le DPAS est reconnu. Autre question peut on trouver un logement facilement? Merci de vos réponses
Séjour Cambodge-Thaïlande: quel itinéraire de vol choisir? English translation pending
by Kiruna06 · 2010-01-27 · 24 replies
Bonjour,

Je commence juste les recherches pour notre voyage annuel de cet été. Après avoir fait l'Amérique du Sud l'été dernier, nous avons choisi l'Asie cette année.

Nous sommes toujours à la recherche de dépaysement et de découvertes mais pour cette fois, nous avions vraiment envie de profiter de nos derniers jours de voyage pour se reposer (avant la reprise du boulot).

C'est pourquoi, et c'est là que j'aurais besoin de vos avis nous avons opté pour le Cambodge et la Thailande.

Pensez-vous qu'il soit intéressant d'arriver à Phnom Penh et de repartir de Phuket : soit Nice - Phnom Penh / Phuket - Nice (j'ai trouvé des billets à 1 000 € pour environ 4 semaines) ou est-ce plus simple de prendre l'aller retour Nice-Bangkok et de bouger en train, en bus... à partir de Bangkok ?

Merci d'avance pour vos réponses qui m'aideront à avancer sur notre voyage.

Marion
Thaïlandaises II: un clin d’oeil sympathique sur la vie en Thaïlande English translation pending
by Bobcat · 2010-01-23 · 136 replies
A la demande générale...enfin au moins d'un membre....😉 je vous met la version II de Thailandises ou autrement dit : "La Thaïlande pour les nuls".....En espérant vous faire sourire un peu😉

Ceci se veut un simple recueil d’impressions, de vécu, de réflexions entendues ou lues ça et là et surtout un clin d’œil sympathique sur la vie en Thaïlande. Aucune idée de critique ou malsaine, simplement un peu d’humour.

Oui, Je sais, j’ai quelquefois un humour particulier qui ne fait pas rire tout le monde. Mais comme l’as dit quelqu’un avant moi « rions de tout de peur d’avoir à en pleurer »…..Merci de votre compréhension.

Des questions sur la Thaïlande ?

A partir de quand on peut conduire un scooter sur la route en Thaïlande ? Dès qu’on t’enlève les petites roues du vélo et que tu as les jambes assez longues pour passer les vitesses.….

C’est difficile de passer le permis de conduire en Thaïlande ? Le permis de quoi ? ? ?

Je vois beaucoup de Thaï rouler dans de gros 4x4, pourquoi ? Quand tu es sur la route Udon Thani / Sakhon Nakhon et que tu te retrouves à 3 de front sur une route à deux voies avec en face un bus et bien…………. pour les voitures, c’est un peu comme aux vestiaires des hommes : Celui qui à la plus petite ne fait pas le fier…..

Comment sait-on qu’un Thaï va tourner à droite ou à gauche ? On ne sait pas, mais quand il freine, on peut penser que c’est pour tourner…Et quand il est arrêté et qu’il met le clignotant, il indique qu’il va rester arrêté un moment et que l’on peut le dépasser… Par contre quand il allume ses warnings, cela indique qu’il va aller tout droit au prochain carrefour : C’est logique, puisqu’il ne va ni à droite ni à gauche et qu’il ne s’arrête pas…

Et le warning, alors il ne sert pas à indiquer un danger ou un véhicule en panne ? Non, pour cela, on met des branches sur la route à distance du véhicule arrêté en panne. NB : Si la branche est pointée verticalement, elle signale un trou dans la route NB 1 : Plus les branches sont grosses et nombreuses, plus le véhicule arrêté est gros. NB 2 : Rien n’oblige les Thaïs à mettre des branches sur le sol, donc l’absence de branches ne veut pas dire absence de danger….

On dit que les Thaïs mangent tout le temps, c’est vrai ? C’est complètement faux, ils mangent seulement toutes les deux heures !

Et les Thaïlandaises, on dit aussi qu’elles mangent beaucoup ? Là encore, c’est faux ! Elles mangent tout ce qu’il y a sur la table et c’est tout….

Il paraît que les Thaïlandais mangent de tout ? C’est surtout qu’ils mangent tout de tout…Des cornes aux sabots….Dans le Porc-épic, il n’y a que le « épic » qui ne sont pas mangées…

Il paraît que les Thaïlandaises ont une grâce naturelle incomparable quand elles mangent, c’est vrai ? Absolument, il faut les voir quand elles découpent adroitement une crevette avec une fourchette et une cuillère, qu’elles portent le morceau doucement à la bouche et ensuite comme elles mastiquent à petites bouchées avec grâce et élégance : elles ont l’air de Princesses de la Table…C’est un vrai plaisir que de les voir manger si délicatement et même l’usage discret du cure-dent caché derrière une serviette en papier dénote des bonnes manières ! A la fin du repas, au moment de se lever, le rot sonore qu’elles émettent la bouche grande ouverte vient vraiment du fond du cœur et c’est une dernière preuve de politesse et comme un genre de remerciement pour le repas…..

De même, lorsqu’une jeune femme Thaï devant vous se retourne en mettant sa tête de biais, ce n’est pas pour vous dévisager. Non, non, elle tourne la tête juste pour cracher le gros glaviot qui l’encombre et qu’en tant que jeune fille bien éduquée, elle ne crachera pas devant elle….

C’est épicé la nourriture Thaï ? Pour tout te dire, même les mouches ne viennent pas se poser sur la bouffe !

Vraiment épicé ? Quand tu as la chance de tomber sur une gousse d’ail entière crue dans ton plat, en comparaison du reste, tu as l’impression de croquer un bonbon à la menthe….

Les petits pois bien gros et bien verts ? …Ce ne sont pas des petits pois, mais du poivre vert….Donc on ne fait pas une seule bouchée de tous les petits pois de l’assiette…..

Pareil pour les sympathiques tranches de pousses de bambou dont tu penses qu’elles vont te rafraîchir….C’est du Gingembre….

Pour tout dire, les Thaïs rajoutent du sucre par-dessus le piment pour faire passer ….

La salade de papaye verte, c’est bon ? Très bon, mais ne croit surtout pas un seul instant que comme son nom pourrait le faire croire, c’est rafraîchissant……

Et le Durian, c’est bon ? Comme l’as dit un célèbre auteur en parlant du Haggish : Au début j ‘ai cru que c’était de la merde, après avoir goûté, j’ai regretté que cela n’en fut pas…. Le Durian, c’est pareil ! ! ! Pour les connaisseurs, le Durian, c’est comme le « fafaru » Polynésien….Mais des goûts et des odeurs, on ne discute pas !

Au fait, le sel et le poivre : et bien c’est le contraire d’ailleurs dans le monde ! ! ! La salière à les petits trous et le poivrier les gros……De toutes les façons, pour rajouter du poivre dans la nourriture Thaï, il faut être un sacré pervers !

Les asiatiques en général et les Thaïs en particulier ne s’embrassent pas sur la bouche, c'est vrai ?

Écoute, quand tu auras vu, gouté et senti les aliments que ta copine avale à longueur de journée, tu seras moins pressé de l’embrasser sur la bouche…Ceci explique surement cela….

On dit que les Thaïs mangent des insectes, c’est vrai ? Vrai ! J’ai amené ma femme visiter le Zoo de Singapour. Quand nous sommes rentrés dans la galerie « Kingdom of Insect », elle m’a dit « Oh, c’est comme au marché chez nous ! Mais pourquoi ils ont tout mis la nourriture dans des boites en verre ???

On m’a dit que comme nous (les Français..) les Thaïs mangeaient des cuisses de Grenouilles ? Oui, c’est vrai, mais pas que les cuisses, toute la grenouille….

L’avantage des Européens face à la cuisine Thaï ? Et bien, c’est que pour le même prix ils apprécient deux fois la nourriture épicée Thaï quand ils la sentent passer : la première fois en l’avalant et le lendemain en allant aux toilettes….

NB : Au sujet des toilettes, Il n’y a pas de papier dans les toilettes publiques …..Il faut le prendre à l’entrée et ne pas se tromper dans le nombre de feuilles : si on est court, on est court…..Trop n’as jamais manqué… NB 1 : Par contre, on trouve du papier toilettes sur toutes les bonnes tables, vu que c’est ce qui sert de serviettes….de table. NB 2 : en cas d’oubli du papier, la petite douchette sur le coté des toilettes est bien utile…. NB 3 : Qui peut me dire comment on s’essuie les fesses mouillées par la douchette ? NB 4 : Si les toilettes sont plus basses que d’habitude et sans couvercle, Attention, ce sont des toilettes « à la turque » et on ne s’assoie pas dessus, on s’accroupit ! NB 5 : La poubelle à coté des toilettes sert à mettre le papier toilettes «usagé »….

C’est dangereux pour un piéton de traverser la rue à Bangkok ? C’est en tous cas le moyen le plus rapide et le moins cher de se suicider.

Par contre, à la campagne, (c’est à dire à la sortie de Bangkok) que tu sois à pieds, en vélo, en scooter ou en voiture : tu laisses traverser les buffalos et autres vaches…. De toutes les façons, si tu ne t’arrêtes pas, elles traverseront quand même…..N’oublies pas que ce sont elles les suicidaires…..

C’est vrai que les Thaïs sont plutôt petits ? Pas plus qu’ailleurs, mais dans un taxi, monte toujours derrière le chauffeur, c’est là où tu auras le plus de place pour tes jambes…Pareil au marché, penses à baisser la tête pour passer sous les parasols….

A combien on peut monter dans un pick up en Thaïlande ? Et bien dedans, en principe c’est à 5. Et dans la benne ? C’est tant qu’il y a de la place. NB : A partir de 17 personnes à bord, évier de dépasser les 80 km/h…La tenue de route est légèrement affectée…

C’est vrai qu’il y a des embouteillages à BKK ? Faux ! Il y a un seul embouteillage à Bangkok, mais il prend toute la ville . D'ailleurs aux heures de pointe, Bangkok est surnommé "le plus grand parking du monde"....

Comment appelles t’on un barrage de Police sur la route en Thaïlande ? Un péage….

Comment appelles t’on un Européen en Issan ? Hello Handsome man

Et le même à Pattaya ? Hello Sexy man!

Et comment appelles t’on dans toute la Thaïlande le même Européen qui a perdu sa Carte Bleue ? Un célibataire………

On dit que les Thaïlandaises adorent l’argent ? C’est faux, elles aiment l’argent …..C’est l’or qu’elles adorent !

Comment sait –on qu’une femme Thaïlandaise à fini de se maquiller ? Quand elle commence à se coiffer ! OK, mais alors quand sait-on qu’une Thaïlandaise a fini de se coiffer ?? Quand elle commence à se maquiller ! Bon, sans déconner, comment sait-on qu’elle a finie de se coiffer et de se maquiller ? Quand elle recommence à se servir de son téléphone portable !

A combien peut-on monter sur un scooter en Thaïlande ? En principe 4, mais les bébés ne comptent pas.

C’est comment les infos en Thaï à la télé ? C’est comme de lire du braille avec des moufles….Même si on s’intéresse, On ne comprend pas tout

C’est délirant ça, d’organiser des courses de Taxis en pleine rue à Bangkok ! Ce ne sont pas de courses de Taxis, mais des Taxis en course !

La prostitution est interdite en Thaïlande ? Oui, c’est vrai. Mais le sponsoring est autorisé……

Et le « poil aux pattes que l’on voit chez les jeunes femmes Thaïes » ? C’est vrai qu’Il n'y a rien de plus surprenant que de voir dans la rue une charmante jeune femme, habillée pomponnée au top et de voir ses jambes couvertes, non pas de duvet (sans connotation…..) mais de gros bons poils noirs !!!!

Seules celles qui ont été au contact de la culture occidentale et qui ont en été souvent et profondément pénétrées ....s'épilent "aussi" les jambes……

Et la « moustache » ? Qui n'as jamais vu une superbe jeune femme maquillée et pomponnée et portant fièrement une belle moustache bien noire sur la lèvre supérieure ? Encore un mystère de l'Asie : Dans la culture du Pays du Sourire, les lèvres sont souvent rasées ou épilées...........mais pas toutes……

C’est quoi la différence entre la boxe et la boxe Thaï ? C’est comme la différence entre le foot et le rugby : Tu te sers des mains et des pieds…

Comment se répartissent les taches au sein des couples western /Thaïs ? C’est simple, Elle ouvre mes bières et Je regarde la télé…

Et pour la voiture ? Pareil, je bois, elle conduit….

Et point de vue sexe ? L’avantage des européens en Thaïlande c’est qu’en proportion, ils ont tous l’impression d’être monté comme Rocco Siffredi…. L’inconvénient, c’est qu’ils découvrent aussi les problèmes de mecs montés comme Rocco Siffredi….Pour résumer et imager : Ce que tu mets d’habitude dans une cruche, ne rentres pas toujours dans une tasse à thé….. NB : Attention à l’ovaire load : Avant de pratiquer la grimpette en levrette, s’assurer d’abord de l’ouverture du col de l’utérus…..

Et les « Ladyboys » ? Il faut faire attention, parfois, tu montes te coucher avec une beauté et tu te réveilles avec un beau Thaï.. Et là, bonjour le grand moment de solitude……….

Mais comment reconnaît-on les Ladyboys dans la rue ? C’est simple, ils/elles ont de la poitrine……et sont "trop"féminines.... Personnellement, je préfère les appeler « Sirènes » que « Ladyboys ». D’abord, c’est moins péjoratif et puis elles sont comme les Sirènes, en haut ça commence par un corps de femme et en bas, ça se termine par une queue…..

Quelle est la hauteur maxi des chargements autorisés pour les pick-up en Thaïlande ? Tant que ça passe sous les ponts c’est bon……Et il n'y a pas de ponts…… NB : A partir de 5 m de haut, on met des perches en bambou inclinées d ‘avant en arrière pour que les fils électriques qui traversent la route ne touchent pas la charge….

Quel est le sport féminin le plus pratiqué en Thaïlande ? La chasse au farang…option mariage

Et le sport masculin ou les Thaïlandais sont Champion du Monde ? Pareil : les boules…….. mais de pétanque…(véridique…)

C’est comment l’administration Thaï en général par rapport à l’administration Française ? Pareil ! Il te manque toujours un papier et si par hasard tu as le bon le papier : C’est l’original et il faut deux copies Et, si par encore plus grand hasard, tu as les deux copies, on te demandera l’original. Mais tout cela avec le sourire….. NB : Si tu as les originaux et les copies, tu n’es pas au bon bureau…..

Et la poste ? Alors là, c’est comme en France, d’ailleurs, ils doivent avoir le même logiciel de travail et faire les mêmes stages de formations car ils sont aussi efficaces que les guichetiers Français …... Et dans tous les cas, comme en France, tu fais la queue……Mais assis, après avoir déposé ton ID dans une boite sur le guichet et tu attends que le préposé t’Appelle…

NB : En pratique, quand dans le plus grand silence, tu le vois tourner et retourner une carte d’Identité entre ses mains, tu sais que c’est ton tour…..

Et comment sont les écoles en Thaïlande ? Peintes en blanc ….

OK, Et les Universités ? Pareil, mais avec des étages…

Ok, mais le niveau ? Ben je viens de te dire, en étages !

La vraie différence entre les Western et les Asiatiques ? Les premiers se pourrissent la vie en se posant des questions pout toujours savoir le Pourquoi du Comment. Les seconds se contentent du Combien…….
Petit séjour en Irlande du 1er au 8 mai 2010 English translation pending
by Virgie33 · 2010-01-20 · 11 replies
Bonjour,

Avec un ami, nous avons prévu de partir du 1er au 8 mai en Irlande, les billets d'avion sont pris, nous commençons à réfléchir à notre programme. Nous allons louer une voiture. Difficile de sélectionner tellement il y a de jolies choses à voir...😛 Nous arrivons à Dublin le 1er mai en soirée (vers 20h), nous avons prévu de dormir à proximité de l'aéroport et de récupérer la voiture le lendemain matin. Afin de préparer notre itinéraire j'aurais besoin de quelques informations. Quelqu'un pourrait-il m'indiquer combien de temps il faut compter en gros pour faire Dublin--Galway ? Et si possible : combien de temps met-on à peu près pour faire Dublin-- "cliffs of moher" ? Enfin combien de temps faut-il compter , pour le trajet Dublin-- les montagnes de Wicklow ?

Merci d'avance.
Transavia pour le vol Paris Orly/Marrakech English translation pending
by Breizh29 · 2010-01-16 · 15 replies
Bonsoir (je n'arrive pas poster le sujet dans la rubrique compagnies maroc, ça me envois a chaque fois dans rechercher...je suie les étapes indiqués je me trouve encore dans rechercher)

Sinon j'aimerai avoir les avis des personnes qui ont déja voyager avec Transavia..c'est la toute premiere fois que je prends un avion low cost (d'habitude c'est la RAM ou air France ou voiture) je serai avec mon fils de 3 ans , alors je me pose des questions...j'aimerai partir l'esperit seraint . je souhaite aussi savoir , si on trouve facillement les grands taxi qui font Marrakech/ouarzazate , ou marrakech/Errachidia direct...comment s'y rendre a la gare des taxi appartir de l'aeroport, le cout et aussi quelques adresses pour dormir avec mon fils si on est trop fatigués pour faire le voyage jusqu'a errachidia le jour meme, y'a t'il moyen de trouver une chambre dans riad a 30€ ?

je vous remercie d'avance de votre aide
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (7ème et dernière partie) English translation pending
by Isap29 · 2010-01-16 · 56 replies
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (7ème et dernière partie)

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley
http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/

Dimanche 14 juin ... suite Vers 18h10, nous arrivons à Red Canyon où les couleurs, au soleil couchant, nous semblent encore plus belles que celles que nous avions vues au matin.







Trente minutes plus tard, nous pénétrons à nouveau dans le parc de Bryce Canyon et filons directement à notre point préféré, Upper Inspiration Point. Et là, la magie opère à nouveau ; c'est vraiment magnifique.





Une heure après, nous sommes à Sunset Point, mais avec nos polaires car il y a du vent, et frais de surcroit (17°C). Une fois n'est pas coutume, c'est nous !



Nous allons jusqu'au camp sud, pour voir si, au cas où, il y aurait de la place, et nous en trouvons une. J'allume le feu avec du bois ramassé lors de notre dernière nuit (près du corral)

et nous dinons à sa lueur, le calme régnant autour de nous.

Lundi 15 juin Réveil à 5h30 (4°C) et, une demi-heure plus tard, départ pour Sunrise Point et le lever de soleil. En marchant, sans doute pas très bien réveillé, et pour gagner du temps !, je formate la carte de mon appareil ; et « mer .e » ; à peine ai-je validé que je me rends compte de ma conn..ie mais c'est trop tard. Je n'aurais pas de photos de Zion et Red Canyon 😠 😕 ; heureusement qu'Isabelle ne fait pas la même erreur (je me rendrais compte, plus tard, que je peux récupérer les photos sur ses cartes formatées mais pas sur les miennes 🙁 ; différence d'appareil sans doute). Nous n'aurons pas de belles couleurs, un énorme nuage « stationnant » devant le pâle soleil du matin.

Nous sommes de retour à 6h35 au camp ; petit-déjeuner, toilette et sauvegarde des photos sur disque dur.

Une heure plus tard, nous quittons le camp (10°C) et nous nous arrêtons au VC, zappé lors de notre première visite.

Nous partons vers 9h pour Hole in the Rock Road pour une rapide (re)visite à Peek-A-Boo. La route est faite rapidement jusqu'à Escalante et la piste avalée à une vitesse « grand V », ce qui nous permet d'arriver au trailhead à 10h53 (avec 24°C au thermomètre).

Départ pour la descente à 11h02 et, comme nous sommes (très) pressés, elle se fait « en courant » et 15 minutes plus tard, nous entrons dans Dry Fork avec une lumière et des couleurs très différentes de la première fois, ce qui montre, s'il en était besoin, l'importance de l'heure. (http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/)

Et nous en sortons avec un magnifique datura.

Et nous arrivons à l'entrée de Peek-A-Boo, avec son bassin, son arche et ses daturas.

Arche de Peek-A-Boo

Tentative de grimpette (sacrément haute, la première marche) mais il faut d'abord traverser le bassin !

Nous repartons, toujours au pas de course, vers Spooky Gulch, toujours aussi magnifique et aussi étroit. On peut voir l'étroitesse du passage...

... mais avec quelques contorsions, Isabelle parvient à passer !



Vue de la sortie (entrée) de Spooky Gulch

La montée se fera toujours au pas de course, pouf, pouf ...pouf, et en 18 mn, nous arrivons à la voiture ; pas mal, non ? 😉 , la température extérieure étant de 30°C.

Retour sur la piste et direction le camping de Lower Calf Creek pour pique-niquer ; en effet, j'ai oublié de demander au ranger (pour Marie Lefèvre - VF) s'il était possible de passer (en rando) de Upper Calf Creek à Lower et le détour n'est pas très long. Malheureusement pour elle, la réponse est négative.

À 14h55, nous attaquons la grimpette pour les Handprints et autres pétroglyphes au bord de la rivière et, moins d'une heure plus tard, nous mettons le cap sur Cedar Breaks ; la journée a vraiment été speed, mais nous voulions absolument refaire certaines prises de vues, au cas où nous ne récupérerions pas nos photos perdues.

Un peu avant d'arriver à Cedar Breaks, nous traversons des forêts de tremble et de grosses coulées de lave ancienne dont les blocs jonchent les bords de la route.

Nous arrivons au camping vers 18h10 et là, quel calme. Le camping est à moitié vide (il vient juste d'ouvrir 4 jours plutôt. Après avoir choisi et réservé notre emplacement, nous partons faire la tournée des points de vue ; il fait 11°C et le soleil est bien masqué par les nuages, quel dommage !

À North View (3 181 m), la vue est magnifique on se croirait à Bryce et j'ai même l'impression que la palette de couleurs y est encore plus importante.

La température extérieure étant assez basse, il reste encore de la neige et Isabelle en profite pour me prendre pour cible.

Au départ de la rando d'Alpine Pond (que nous ne ferons pas), une coupe géologique montre bien les différentes couches que l'on aperçoit et la comparaison avec Bryce Canyon et Zion.

À Chessmen Ridge Overlook, le manque de soleil est encore plus criant. L'altitude y est de 3 190 m, la plus haute de notre périple.

Nous finissons par Sunset View (3 156 m)

et Point Supreme (3 155 m) Vue vers le nord

Vue vers l'ouest

et regagnons notre camp. Un bon feu nous permettra de préparer le diner sur la braise et nous finirons la journée en sélectionnant les photos à transférer sur Picasaweb lors de notre prochaine connexion internet.

Mardi 16 juin Réveil à 6h30 (6°C) ; il pleuviote et le ciel est gris, couvert. Au loin, un bruit quasi-continu qui ressemble à un concasseur de pierre. La responsable du camp passe relever les « tickets » et revient quelques instants plus tard (nous devons être les seuls déjà levés). Visiblement, elle a envie de discuter. J'apprends d'où elle vient, la profession de son mari (astronome) et l'origine du bruit : c'est un gros hélicoptère qui fait du débardage. En effet, une bonne partie de la forêt est morte, décimée par un parasite et les bucherons abattent ces arbres pour en limiter la propagation (on se croirait dans le livre de Philippe Labro, Un été dans l'ouest). L'hélicoptère sert donc à déplacer les troncs. On voit nettement les arbres morts, en gris sur fond vert

Nous nous arrêtons au VC (8h05) qui était fermé hier soir, à notre arrivée ; il tombe une sorte de neige fondue et Isabelle est frigorifiée. Après nos emplettes habituelles plus une carte géologique, nous avions prévu de faire la rando de Spectra Point et Wasatch Ramparts Trail, mais la neige est bien visible maintenant sur nos polaires et la température est de 4°C. La neige et par conséquent le manque de luminosité nous font renoncer à cette rando avec regrets ; après ce que nous avons vu hier, j'imaginais quelque chose de splendide.

Nous partons donc pour Kolob à 8h40 et très vite, les nombreuses fleurs sur le bord de route nous arrêtent. Northern Sweetvetch (Hedysarum boreale)

Blue Flax (Linum lewisii)

Prickly Poppy (Argemone munita)

Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri)

La route descendant la vallée, la température remonte ; il fait maintenant 12°C. Nous nous arrêtons faire le plein à Cedar City et à 10h nous arrivons au VC de Kolob où nous enlevons les polaires et remettons le short. Cette portion du parc, éloignée de Zion proprement dit, nous la parcourons le long de la route de 5 miles (scenic road) avec de nombreux arrêts photos. Nous y retrouvons le même style de falaises rouges.

Ici, même la route est rouge !





Nous quittons le parc après cette brève visite. Il est maintenant 11h20 et la température extérieure est de 22°C ; quel contraste avec celle de ce matin.

Nous passons par St George (28°C) et filons sur Valley Of Fire. On quitte la I15 pour la 169 et à Logandale, la température qui n'arrête pas de grimper arrive à 32°C. Nous arrivons à l'entrée du parc à 12h25 (heure Névada) et la température a un peu baissée (28°C) ; nous nous acquittons de notre droit d'entrée (6$, le Pass n'est pas valable) et, après un bref passage à Elephant Rock,

nous continuons vers Arrowhead Trail et Arch que nous trouverons assez rapidement, mais le chemin est peu marqué.

Environ une heure plus tard, nous arrivons au VC, enchâssé dans ses falaises rouges ; les nuages se dissipent et laissent apparaître le ciel bleu.

Nous nous dirigeons ensuite vers Petroglyph Canyon (Mouse's Tank) pour déjeuner sur le parking. Les écureuils nous accompagnent, essayant de grappiller les miettes.

Nous nous sommes garés sur le côté gauche de la route alors que tous les véhicules se mettent à droite, à l'entrée du canyon et, de ce fait, sommes seuls (hormis nos écureuils), installés à l'ombre pour manger. À 14h30, nous nous préparons à partir à la « chasse aux pétros » et Isabelle se souvient en avoir aperçus sur le coté gauche en arrivant, juste avant le parking. Bingo, il y en a plein !

Après cette séance photos, nous traversons la route et entrons dans le canyon

et, ici aussi, surtout sur le côté gauche (faisant face au soleil), nous en trouvons d'autres.







Nous partons ensuite pour Atlatl Rock (espèce de propulseur de flèches, préhistorique). Ici, un escalier métallique nous permet d'approcher des pétroglyphes, mais la structure est un peu gênante.







Vue du deuxième palier de l'escalier métallique

Petit passage par Natural Arch

et nous nous dirigeons ensuite vers Petrified Log ; si vous avez déjà vu Petrified Forest (Holbrook ou Escalante), passez votre chemin, cet arrêt est totalement inutile.

Sedonax m'avait prévenu, le temps que j'avais prévu était beaucoup trop court, mais il faut bien faire des choix. Nous prenons donc le chemin du départ, au milieu d'un paysage magnifique. Si l'occasion se représente, nous nous y arrêterons plus longuement.

Départ donc vers Las Vegas où nous arrivons assez rapidement. Sur Las Vegas Boulevard, la circulation est intense et nous sommes souvent à l'arrêt. Un coup d'œil inopiné sur le tableau de bord nous montre l'aiguille de température bloquée sur le rouge ; ça recommence ! 😠 Malgré les 32°C de température extérieure, je mets le chauffage à fond, seul moyen efficace (et ça marche) de faire baisser la température moteur. Celle de l'habitacle doit avoisiner les 50°C et l'air chaud nous brule les jambes. 😕😕😕 Nous prenons la première sortie pour essayer de trouver une voie moins encombrée et arrivons enfin au Louxor. Et là, nous mettons plus d'une demi-heure pour trouver le self-parking ; pas question pour nous de prendre le « valet-parking », nous ne souhaitons pas tout sortir 🙂 et le liftier aurait surement la surprise de sa vie ! Bien qu'ayant déjà notre réservation, il faut faire la queue (longue) pour enfin obtenir notre sésame. Nous ne sommes pas logés dans la pyramide, mais pour le prix (~50$), nous n'allons pas nous plaindre. Bain et douche nous font un bien fou et nous partons diner ; il est 21h.

Après quelques photos de notre hôtel,







balade sur le Strip pour voir quelques illuminations (Isabelle aime bien)





puis retour au casino du Louxor pour préparer financièrement notre prochain voyage. Nous misons royalement 1$ et Isabelle se trouve bientôt à la tête d'une fortune : ... 20$ 😉, qu'elle mettra environ une heure à dilapider !

Retour à la chambre vers 2h du matin ; dodo.

Mercredi 17 juin Debout à 6h45, nous descendons prendre un petit-déjeuner mais trouvons que 18$, même si c'est copieux, ce n'est pas pour nous. Quelques photos à l'intérieur de la pyramide

et départ à 9h30 et 27°C. Nous grimpons Moutain Springs et, aussitôt passés le col, nous nous garons auprès d'une caserne de pompiers volontaires et préparons notre petit déjeuner (10h10). Nous repartons à 10h45 avec 21°C, le ciel est gris avec de gros nuages et du vent. Bientôt des grosses gouttes s'écrasent sur le pare-brise. Depuis le départ de Sin City, nous avons retrouvés dans le paysage Joshua trees et Cholla cactus, preuves s'il en fallait de notre retour en zone désertique. À 10h55, il pleut bien et la température est descendue à 17°C ; sur notre droite, assez loin, le soleil illumine les montagnes.

Nous faisons le plein à Pahrump et, vers 12h, je m'arrête n'arrivant plus à garder les yeux ouverts (Isabelle roupille de son côté), la nuit a été courte. Une petite marche dans le sable, 2 jolis cailloux de ramassés, une bière et c'est reparti pour arriver vers 12h30 à l'entr��e de 20 Mule Team Canyon. Les paysages sont vraiment désertiques, avec par ci par là quelques rares touffes d'herbe.

La piste en sens unique serpente entre des collines de couleurs majoritairement ocre rouge, jaune, gris ou noir, agrémentées de taches verdâtres.

Nous sortons du canyon vers 13h avec une température de 36°C dehors. L'aiguille du thermomètre moteur est à nouveau sur le rouge et nous coupons la clim pour mettre le chauffage à fond (quelle idée, hein !) et nous nous dirigeons vers le VC. Passage aux toilettes, visite du centre, discussion avec un ranger qui nous autorise à dormir sur le parking de Dante's View ce soir, et nous reprenons la voiture pour rapidement trouver une place de stationnement à l'ombre (inespéré). Préparation du casse-croûte ; une voiture se gare très près de nous (l'ombre est chère) et une famille à l'allure asiatique s'installe pour déjeuner, pratiquement dans notre voiture et sur nos genoux !

Nous faisons le plein d'eau puis quelques photos des fameux chariots de borax qui empruntaient le 20 Mule Team Canyon, d'où son nom.



Nous partons pour Badwater, il est maintenant 14h40 et le thermomètre indique 39°C. Un quart d'heure plus tard, nous y arrivons : 85 mètres sous le niveau de la mer ; un petit bassin contient encore de l'eau, saumâtre, mais où s'ébattent de nombreuses larves noires (larves de quoi ?).

Une petite demie-heure plus tard (40°C), nous partons pour Devil's Golf Course, ancien fond de lac à la boue séchée et où le sel s'est cristallisé, donnant cette étendue « rugueuse ». Attention à ne pas tomber sur ces arêtes, cela pourrait faire mal !

Gros plan sur les cristaux de sel

Ensuite, nous entrons dans Artist Drive et Artist Palette, route en sens unique. Ici, le spectacle provient uniquement de la palette de couleurs des collines tout autour de nous ; mais quel magnifique spectacle !!!







Nous pénétrons dans Golden Canyon à 17h10 pour une petite rando d'une heure.

Nous retrouvons la palette d'ocre de ce matin et, le canyon étant assez à l'ombre, la température est supportable.



La balade se termine sur les falaises, rouges, de Red Cathédral.

Nous faisons une halte, non prévue, au General Store de Furnace Creek pour y prendre quelques boissons fraiches (notre glacière n'arrive pas à étaler !) et respirer un peu dans un air climatisé, ce qui est finalement très agréable 😉. Nous quittons ce havre à 18h55 pour remonter vers Dante's View pour y passer la nuit ; il fait 38°C (nous avons eu 41 passés, au plus fort).

Quelques photos avant de quitter la vallée, le soleil éclairant bien les collines.



Isabelle nous amène en haut de Dante's View, mais je ne vois rien de la route, dormant pratiquement tout le long. Nous arrivons à 19h35 et, l'altitude aidant (1 669 m), il fait maintenant 24°C, ce qui est très agréable. Le coucher de soleil est « moyen » car le ciel est garni de gros nuages, mais la vue sur la vallée est belle



et les collines derrière nous sont parfois bien éclairées.



L'orage gronde dans le lointain et au nord-ouest de la vallée, la pluie semble tomber.

Isabelle me fait remarquer une tache d'eau sous la voiture. Suspectant un problème au niveau du radiateur, j'ouvre le capot moteur mais ne trouve rien. Une torche à la main, je me glisse sous le moteur et là, après quelques minutes d'inspection, je découvre un « objet bizarre » pendant au bout d'un câble électrique. Qu'est ce que cela peut bien être ???

Je sors de sous la voiture, ré-inspecte le compartiment moteur et découvre enfin le pot-aux-roses : l'objet pendouillant au bout de son câble n'est autre qu'un des 2 moteurs de ventilateurs censés refroidir l'eau du radiateur ! Je vérifie immédiatement le second et constate qu'il n'est plus à sa place ; ses 3 vis de fixation ont disparues et il est coincé dans un angle, bloqué et incapable de tourner. Nous avons donc enfin l'explication de la montée de température à Alstrom Point et à Las Vegas : lorsque nous roulons, la surface du radiateur est suffisante pour que le « vent vitesse » refroidisse assez le moteur ; dès que nous sommes au ralenti, ce n'est plus suffisant et la température augmente. Nous sommes passés pas loin du claquage du joint de culasse ! 😊

Mais à quoi cela peut-il être dû ? Il est clair que je n'ai pas soulevé le capot à la prise de la voiture, mais je me dis que les pistes que nous avons parcourues, notamment la HTTR, ainsi que la vitesse car nous n'avons pas forcément lambiné 😉 ont surement contribué au problème. 😇

Ne pouvant pas y remédier, je referme le capot. Nous allons rentrer dans cet état à Los Angeles, retour de toute façon prévu pour le lendemain.

Nous préparons notre diner et, presque à la fin, notre bouteille de gaz rend l'âme ; pas de petit déjeuner pour demain matin !

Un énorme cumulo-nimbus traverse la vallée et nous arrive droit dessus ; les rafales de vent sont telles que nous nous enfermons dans le véhicule, pas très fiers ; dodo (la voiture est pas mal secouée).

Jeudi 18 juin Le programme de cette journée, la dernière de notre périple comprenait Titus Canyon dans son intégralité mais la découverte d'hier soir met un point final à cette idée ; je ne tiens pas à risquer bêtement de tomber en panne dans ce no man's land. Réveil à 4h30 avec 18°C et 20 minutes plus tard, départ pour le lever de soleil sur Zabriskie où nous arrivons une demi-heure plus tard, avec déjà un vent chaud.

Le ciel est très chargé et le soleil, encore caché par la montagne, se reflète bien sur la couche nuageuse. 5h30 ...

... et 8 minutes plus tard

Vue vers le sud, encore à l'ombre

Le soleil illumine maintenant les montagnes de l'ouest : 5h42 ...

... et 6 minutes plus tard

½ heure plus tard, le soleil éclaire maintenant les roches du sud. A comparer avec la photo un peu plus haut

Ces mêmes nuages nous empêcheront d'avoir de belles couleurs sur les ocres qui nous entourent et tout le monde finit par s'en aller.

Nous partons vers Stovepipe et nous nous arrêtons à Sand Dunes vers 6h45 pour une très courte balade

et allons prendre notre petit déjeuner à Stovepipe Wells Village (car nous sommes en panne de gaz depuis hier soir). Repas agréable auquel nous faisons honneur dans une atmosphère fraîche et tamisée. Nous faisons le plein au tarif de 3.34$ le gallon au lieu de 2.71 la veille. L'écart peut paraître énorme, mais nous sommes maintenant en Californie et les taxes sont effectivement différentes ; le surcoût dû à l'emplacement n'est donc pas si terrible que ça !

À peine sortis de Stovepipe, nous prenons la piste sur la gauche, pour Mosaic Canyon ; la piste est très caillouteuse et, après environ 2 miles, nous arrivons au parking (8h30 et 32°C).

Balade agréable en remontant le lit à sec d'un torrent.

La roche est, suivant les couches géologiques, soit du marbre de toute beauté, Marbre sur plusieurs mètres de hauteur

veiné, poli par l'eau et le vent,



soit d'un agrégat de « petits » cailloux, pouvant nous faire penser à une mosaïque.

Jonctions marbre - agrégat

Malgré les conditions locales, quelques plantes arrivent à s'accrocher 😉 .

Nous entamons le retour

et dans un tel environnement, Isabelle se croit dans sa baignoire 🙂 🙂 🙂 :



Nous reprenons la route vers 9h40 (33°C) vers l'ouest, direction Panamint Springs ; puis, après un dernier arrêt photo à Father Crowley Vista Point, paysage quasi lunaire, Vue sur la partie nord de Panamint Valley

nous quittons bientôt le parc (altitude environ 1 500 m) pour redescendre vers la 395 puis regagner la maison de nos amis à Thousand Oaks.

Au cours de la descente, nous retrouvons des Joshua Trees. Nous nous arrêtons dans une station service à Olancha pour un brin de toilette et nous désaltérer ; carburant à Mojave et nous arrivons chez nos amis vers 15h10 : fin du périple, mais pas tout à fait de notre voyage.

Après un déjeuner frugal, nous commençons par vider la voiture. Ensuite, nettoyage poussé intérieur et extérieur, elle en a bien besoin ; je termine par le karcher dans le compartiment moteur où on peut encore apercevoir des traces de liquide de refroidissement (inutile d'attirer l'œil sur les problèmes de refroidissement). À la fin du nettoyage, le sol devant le garage est tout rouge, preuve s'il en était que nous avons rapporté du sable 🙂. La voiture est maintenant prête pour demain.

La journée se termine par un apéro au bord de la piscine pour arroser, s'il fallait un motif, la fin de nos 30 jours à travers le southwest.

Vendredi 19 juin Nous partons pour LA, Jean-Pierre dans son cabriolet et moi dans notre véhicule, pour le rapporter chez Alamo. Jean-Pierre, à qui la langue ne pose pas de problème, se charge des négociations (remboursement de la facture de Grand Canyon) et tout se passe bien. J'espère que les mécanos d'Alamo découvriront le problème au cours de leur entretien (déjà qu'ils n'avaient pas fait la vidange) pour que le prochain locataire n'ait pas trop de soucis. Le reste de la journée se passe en courses diverses et préparatifs pour la fête du lendemain.

Ce soir, nos amis nous font découvrir une des facettes de la culture country, qui détonne un peu dans la banlieue de Los Angeles ; on se croirait plutôt au fin fond du Texas ou de l'Arizona :

Dans ce saloon, un orchestre (4 musiciens ce soir-là) distille les vieilles rengaines de l'ouest profond en faisant tournoyer les couples de cow-boys et girls des temps modernes.



Le bar conserve la trace de nombreux pionnières et pionniers 😉 🙂🙂🙂.

J'y ai même trouvé une affiche où moi non plus je n'imagine pas la coïncidence 😉.

Dimanche 21 juin Départ pour un pique-nique sur la plage de Malibu et premier contact avec le Pacifique. Si la mer est calme, la puissance des rouleaux est phénoménale et je passe mon temps à remonter mon maillot après chaque vague 😉. La température de l'eau est fraîche (on se croirait chez nous, en Bretagne) et la baignade tonique.

Nous retrouvons quelques clichés de la série, mais point de Pamela 🙂🙂🙂 ... 😕.

Après déjeuner, nous grimpons (quelques uns restent faire la sieste) à Point Dume, site apparemment très utilisé pour le tournage de publicités et de films.

D'en haut, nous avons une vue panoramique sur la plage de Malibu

et de l'autre côté de la pointe.

Pavot de Californie (Eschscholzia californica)

Nous revenons par la route, tout en admirant de superbes propriétés et jardins bien fleuris.







Lundi 22 et mardi 23 juin Aujourd'hui, départ en cabriolet, mis à notre disposition par nos amis.

Nous partons visiter Paramount Ranch, anciens décors de cinéma maintenant propriété du service des parcs nationaux. Parmi les derniers tournages effectués, on peut notamment citer Docteur Quinn, femme médecin.

Ce qui est bluffant dans ce genre de décor, c'est que l'on peut passer tout à côté sans voir la « supercherie ». Il faut en effet scruter de très près pour voir les subterfuges. Si vous regardez assez attentivement, peut-être vous rendrez vous compte que le soubassement en pierre ainsi que la cheminée de la photo ci-dessus sont en fibre de verre et non en moellons. C'est seulement à la fin de notre balade que j'ai découvert ce « trompe l'œil ».







Mercredi 24 juin Et voilà, c'est fini 🙁 . Jean-Pierre, ayant un rendez-vous d'affaires à LA downtown, en profite pour nous déposer à l'aéroport, après une dernière vue sur l'océan (où il pêche des langoustes).

Après avoir patienté pour voir nos bagages passer le contrôle, nous pouvons jeter un œil sur l'avion qui va nous ramener à Londres.

Pendant le vol, nous avons eu droit à un défilé de l'équipage (tout juste si le commandant n'est pas venu en personne) qui voulait absolument que l'on ferme le volet de notre hublot. Non mais alors 😉 !

Fin de la septième et dernière partie.

1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/

2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/

3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/

4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/

5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/

6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/

7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Séjour à Hanoï pour le travail English translation pending
by Sand3109 · 2010-01-15 · 10 replies
Bonjour,

Alors voilà, ma société me propose une mission d'environ 4 mois au Vietnam chez des clients. Pour l'instant, pas trop d'informations sur les dates, lieu etc... La seule chose est que je ne m'en fait pas pour l'hébergement etc... ce sera sans doute hôtel pour les 4 mois.

Avant de me proposer pour cette mission, j'aimerai recueillir vos impressions, vos sentiments sur ce pays qu'est le Vietnam et plus particulièrement, sur la vie à Hanoï. J'aimerai savoir s'il est facile de s'adapter pour un séjour de quelques mois. Je ne connais pas du tout ce pays et ça serait donc pour moi un dépaysement total, une aventure professionnelle et personnelle.

Je vous remercie par avance de vos réponses
Que faire après l'arrivée à 23h30 à l'aéroport de Antananarivo? English translation pending
by Berthymil · 2010-01-14 · 62 replies
Que faire aprés l'arrivée de l'avion d'Air France à Antananarivo 23h30 . Changer des Euros ......( si banques ouvertes....?) Prendre un taxi pour aller à un hotel .....? en pleine nuit avec l'insécurité décrit sur le forum .....? Si conseil prix du taxi , de l 'hotel avec l'adresse ( environ pour un routard ) Attendre patiemment à L'Airport 5h30 les taxibés à pas cher pour aller à Tana puis prendre un hotel pour la journée

Merci à tous
Ouest américain 2009: une boucle (presque) classique (1ère partie) English translation pending
by Jdakota · 2010-01-09 · 20 replies
23 août :

Arrivée à 13h30 à Los Angeles. C’est bien, c’est tôt. Quand on a en plus réservé un hôtel aux alentours de Venice Beach, donc pas trop loin de l’aéroport, on se dit que ça va nous permettre de profiter d’une bonne partie de l’après midi sur la côte.

Sauf que, contrairement à l’année dernière, je ne suis pas seul à passer les formalités. Nous sommes un groupe de neuf et ça change tout. D’abord à la douane, ensuite à l’hôtel, mais surtout pour la prise des véhicules de location. Huit conducteurs potentiels à rentrer sur les contrats, ça prend du temps chez Hertz. Surtout quand l’employé du guichet se trompe et qu’il faut recommencer à zéro.

La première équipe hérite d’un AWD Mazda, la nôtre d’un Ford Expédition. Impressionnant ce truc. Des sièges larges comme des banquettes, un moteur ultra silencieux. Un vrai paquebot ! Dommage que la comparaison vaille également pour la consommation...



Une fois installés à l’hôtel (Jolly Roger Motel, Washington Bd, Marina Del Rey), nous optons pour une promenade à Venice qui se trouve à un petit quart d’heure de marche. Je convaincs mon petit monde de préférer les canaux au front de mer. Et c’est vrai que le lieu ne manque pas de charme. Les maisons de bois colorées rivalisent de charme, la végétation est luxuriante et il y règne un calme bienvenu.







Le soleil est déjà bien bas, dommage pour les photos. Je me promets de revenir le lendemain matin au lever du jour.

24 août :

Comme prévu, je me lève le premier pour faire quelques clichés matinaux des canaux. Ambiance sympa. C’est l’heure des joggeurs et des chiens qu’on vient promener. Sûrement l'un de lieux les plus agréables de toute l'agglomération de Los Angeles.





Je rejoins mon groupe au petit déjeuner à l’hôtel, puis on se décide pour une ballade sur la Marina. Mauvaise inspiration. Pas terrible la Marina, limite concentrationnaire avec ses allées grillagées. Le ciel se couvre à vue d’œil et on met les voiles, direction Santa Monica.



Ballade sur le Pier, trempage des pieds dans le pacifique pour ceux qui ne l’ont jamais approché, quelques pas sur la Third Street promenade. Rien de passionnant, en fait. La matinée se conclut par un repas de crevettes grillées chez Bubba Gump, sur la jetée. On se régale Début d'après midi. Il est temps de gagner Hollywood. On s’engage sur le Santa Monica boulevard qu’on ne quittera qu’à deux encablures de l’hôtel, une heure plus tard. C’est pratique L.A. On peut quasiment traverser la ville sans changer de rue.



Notre hôtel pour les deux jours suivants est le Motel 6. L’enregistrement prend un temps fou et l’après midi est déjà bien entamé quand on se retrouve à l’extérieur. Petite promenade sur Hollywood boulevard. Ca fait partie des figures imposées.



Je décide d’emmener mon groupe passer la soirée au Griffith observatory, juché au sommet des collines d'Hollywood. Le temps est de nouveau dégagé, le panorama somptueux, et nous y passons le reste de la journée à regarder le soleil se coucher sur Los Angeles.







25 août :

Journée aux Studios Universal. Déjà vus pour ma part, mais c'était il y a quinze ans. J'imagine que cela a du sensiblement changer.



On entame les réjouissances avec l'attraction Jurassic Park. Ça mouille beaucoup. Surtout le final, assez inattendu, et qui mérite à lui seul le déplacement. On s'essore rapidement et on enchaine avec le roller-coaster de la Momie.



On s'amuse bien finalement. Seule déception de la journée : Wystéria lane est fermée au public pour cause de tournage. Les Desperates Housewives sont dans la place. Damned, j'aurais bien été claquer la bise à Teri Hatcher, moi !

On termine la journée par une ballade en voiture à travers Beverly Hills, encadrée d'un aller retour sur Sunset boulevard.

26 août :

Petit déjeuner au Croissant Club sur Hollywood bd, comme le jour précédent. Conseillé à juste titre par le routard. Ce sera notre dernier repas à LA. Nous partons aussitôt après pour Las Vegas.



Traversée de l'agglomération, puis du spectaculaire désert de Mojave. Nous arrivons à destination vers 14h. Il nous reste l'après midi pour arpenter le Strip. La chaleur surprend ceux qui découvrent l'endroit (c'est à dire tout le monde, sauf moi). Faut dire qu'on est certainement au delà des 40°. Dans ces conditions, les brumisateurs qui parsèment le boulevard sont vraiment les bienvenus.









Nous arpentons le boulevard de l'Excalibur (notre hôtel) au Venetian, sans oublier d’explorer les intérieurs puis nous revenons sur nos pas en changeant de trottoir, via le Mirage et le Caesar Palace.



















On s'arrête pour admirer le spectacle aquatico-musical du Bellagio. Tout ça représente une belle trotte et la nuit est tombée lorsqu'on retrouve l'Excalibur et son buffet. Tout le monde est fourbu, harassé de fatigue, accablé par la chaleur qui ne s'atténue pas. Nous nous accordons tout de même une dernière sortie autour du carrefour des quatre mastodontes - Luxor, Excalibur, New York et MGM Grand – qui forment le sud du Strip.

27 août :

Journée impatiemment attendue par tous depuis l'atterrissage. Celle-ci va nous conduire sur les rives du mythique Grand Canyon. Le passage au Hoover Dam mérite une courte pause. Le pont en construction qui le domine est lui aussi particulièrement impressionnant.



Deuxième stop à Seligman, petite ville décorée aux couleurs de la route 66 qui la traverse. Quelques superbes automobiles des années 50 attendent en vain qu'on leur offre un dernier ride.





Mather point est le point par lequel les visiteurs arrivés par le sud découvrent le Canyon. Très belle entrée en matière. Les mines s'allongent devant la démesure du site.





Nous prenons nos quartiers au Bright Angel Lodge. Situé à quelques mètres de la rive du Canyon, c'est un endroit assez paradisiaque.

Une fois installés, nous partons pour une longue ballade sur le sentier qui longe la Hermit Rest road. Je l'avais déjà parcouru il y a quinze ans mais sous un ciel chargé. Sous un ciel parfaitement dégagé, ce n'est sans doute pas la meilleure option pour un après-midi car on se retrouve assez vite avec le soleil de face. Impossible de réaliser de bons clichés dans ces conditions. Privilégiez donc plutôt les points de vue de la route qui part vers l'est et réservez celle de l'ouest pour la matinée. Pour ma part, je me promets cette fois encore de me lever le lendemain aux aurores pour y bénéficier de meilleures conditions photographiques.



Nous prenons le repas du soir au restaurant du Bright Angel. Bon et très agréable. Je flâne sur la rive à la nuit tombée. On ne voit plus le gouffre mais on le sent. Juste en face, à quelques 25 kilomêtres de distance, on distingue les lumières de l'unique hôtel de la rive nord du Canyon. Après la frénésie et les extravagances de Vegas, cet endroit dispense une incroyable sensation de calme et de sérénité. On s'y sent complètement à l'écart du monde, mais c'est vrai que c'est un peu le cas. Après tout, Williams, la ville la plus proche, se trouve à presque 1h30 de route.

28 août :



Je me lève alors que le soleil passe tout juste la crête de la rive nord. Je traine un peu aux alentours immédiats de l'hôtel, puis, accompagné de mon père, j'attrape la première navette en partance pour la Hermit Rest road. Le petit déjeuner devra attendre. La vue est dégagée, le ciel immaculé. Avec le soleil dans le dos, les clichés sont bien meilleurs que ceux de la veille.





Nous sommes de retour deux heures plus tard pour le petit déjeuner. Avis aux amateurs : les pancakes sont parmi les meilleures que j'ai mangées. Nous quittons le Bright Angel à 11h et nous partons vers l'est. Navajo point, Lipan point, les points de vue se succèdent, à la fois semblables et différents, toujours ébouriffants.





Desert point, avec sa tour Navajo, aussi factice que criante d'authenticité, n'est pas le moins intéressant. C'est aussi la limite est du parc du Grand Canyon et c'est là que nous le quittons.





Nous filons à présent vers le nord à destination de Page, où nous allons passer la nuit. Page, c'est la ville qui borde le lac Powell. Ses environs regorgent d'inestimables joyaux naturels. Le premier que nous découvrons est le Horseshoes Bend, boucle du Colorado autour d'un gigantesque bloc rocheux.



C'est le cœur de l'après midi et la chaleur est écrasante. Nous ne nous attardons donc pas et gagnons nos logements au Bashful Bob's Motel que les habitués connaissent bien. Il y a un anniversaire à célébrer ce soir là. Après quelques courses au supermarché le plus proche, nous profitons des dernières lueurs du jour sur les rives du lac Powell.



29 août :

7 heures du matin : je tire le rideau avec inquiétude. Soulagement, le soleil est bien là. J'ai prévu la visite d'Antelope Canyon ce matin et un temps gris aurait tout fichu par terre. J'allume la télé pendant le petit déjeuner. Sur la côte est, on est en train d'enterrer Ted Kennedy. L'atmosphère est solennelle en diable. On reconnaît quelques stars qui défilent sous la pluie.

8h30 : Nous passons prendre nos places pour la visite de 11h00 à Upper Antelope Canyon, puis nous filons à Lower, la partie basse du Canyon. On y entre par le haut et on ne cesse de s'enfoncer. Je me laisse distancer par le groupe afin de pouvoir prendre mon temps pour les photos.











Avec les échelles et escaliers qui en rythment la visite, Lower est plus intéressant que je le pensais. Beaucoup plus varié dans ses formes que Upper qui n'est réellement photogénique que dans son premier tiers. D'ailleurs, la plupart des gens de mon groupe le préféreront au final.

Nous sortons ravis et repartons sur le site d'Upper. Un Navajo sympathique et disert (il y en a !) d'une quarantaine d'années m'entreprend pendant que nous attendons l'heure de la visite. C'est le fils de l'exploitant du site. Il travaille à la centrale électrique de Page et habite dans une communauté dans le désert, pas très loin. Nous parlons ensemble pendant une vingtaine de minutes; je lui transmets les questions de mon groupe, essentiellement centrées sur le statut et le style de vie des « natives americans », et leur traduit ensuite ses réponses. C'est la première fois que j'échange aussi longuement et aussi naturellement avec un ressortissant Navajo et ça fait réellement plaisir.

11h00 : nous montons dans les véhicules qui nous emmènent sur site. La conduite est sportive et le terrain accidentée. Tout le monde n'apprécie pas.



Comme précédemment, je me laisse distancer par le groupe pour tenter de réaliser quelques bons clichés. Ce sera difficile car, contrairement à Lower, les groupes s'enchaînent quasiment sans interruption. Ajoutez ceux, aussi nombreux, qui reviennent du fond et que l'on croise, et vous aurez une idée de la cohue qui règne dans ce défilé. On se croirait au supermarché la veille d'un jour férié. Pas évident de faire des photos correctes dans ces conditions. Les bons emplacements donnent lieu à une foire d'empoigne digne de la montée des marches au festival de Cannes.



Comme je connais déjà l'endroit, je me contente de rester dans la zone des rais de lumières, la seule partie intéressante d'Upper.

12h30 : nous sommes de retour au parking et reprenons nos propres véhicules. Approximativement deux heures trente de route plus tard, nous entrons dans Monument Valley.



Pas de groupe de jeunes russes pour gâcher le spectacle comme l'année dernière. Ça repose. C'est mon troisième passage alors j'essaye de faire des clichés un peu différents. Nous effectuons le circuit classique et revenons au visitor center en fin d'après-midi.









J'ai réservé pour la nuit au Mexican Hat Lodge. Les chambres sont très sympas. Nous dinons au Swinging steak, le restaurant maison, célèbre dans tout l'ouest pour l'épaisseur et le prix exorbitant de ses steaks cuits à même la grille, celle-ci se balançant au dessus d'un feu nourri entretenu par un cow-boy plus vrai que nature. Je résiste au réflexe d'aller photographier le taciturne cuisinier. D'autres s'en chargeront.



A suivre... par ici :
http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_ouest_americain_2009_une_boucle_presque_classique_2eme_partie_D3132184/
Itinéraire de quinze jours en Afrique du Sud: votre avis? English translation pending
by Pierrjean · 2010-01-09 · 10 replies
Bonjour, Ayant en projet un voyage en sud afrique au mois d'avril j'aimerai avoir des conseils sur l'itineraire.Je pense louer une voiture au Cape et de la faire un trjet en boucle de 15 jours.J'hesite entre monter jusqu'au kgalagadi transfrontier parc les Augrabies falls et revenir par la cote ou aller jusqu'au Kruger mais pour ce dernier 15 jours c'est peut etre juste en voiture, qu'enpensez vous?Si vous avez d'autres suggestions d'itineraires un peu à l'ecart de grosses concentrations de touristes je suis preneur. Amicalement PJ
Backwaters et mousson entre juillet et août en Inde du Sud? English translation pending
by Nakata · 2010-01-08 · 6 replies
Bonjour,

En vue d'un possible voyage en Inde du Sud (Karnakata/Tamil Nadu/Kerala) pendant un mois à cheval entre juillet et août, j'aimerais en savoir un peu plus sur les désagréments de la mousson...

Bon, pour les plages, j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas trop y compter...

Mais là où ce que j'ai lu n'est pas très clair, c'est sur les Backwaters. Sont-ils accessibles pendant cette période ? Est-ce l'inondation générale ? Est-ce qu'il n'est pas préférable de zapper cette région ?

Même question pour la réserve de Periyar : je sais que ce n'est pas la meilleure région pour la visiter, mais est-ce que ça vaut quand même le coup ? Est-ce qu'il y a une réserve plus intéressante sur cette période ?

Merci, nak
"Dépression" post voyage English translation pending
by Claire1234 · 2010-01-05 · 235 replies
Rentrée de voyage depuis hier, à chaque fois, j'ai la même sensation de revenir dans cet horrible train train quotidien ! je ne suis pourtant pas partie très longtemps, mais les emotions sont si intenses en très peu de temps. Rencontrer des gens merveilleux, des endroits inoubliables, adopter un mode de vie différent, se comporter diferement même en voyage, se sentir autre.. et le dur retour à la réalité, aux petites habitudes, à la mauvaise humeur française (ou lyonnaise du moins je n'en fais pas une généralité)...

Comment faites-vous pour repartir du bon pied?? je suppose que je ne suis pas la seule à qui cette sensation arrive au retour d'un voyage?

si seulement les voyages pouvaient durer toujours... je ne sais pas comment font les personnes qui partent 1ans, voire plus et reviennent ensuite, sincerement.
Température à Riviera Maya fin janvier? English translation pending
by Juliechloe · 2010-01-05 · 36 replies
Allo je quitte pour Riviera Maya fin janvier...et je me demandais qu'elle était la température ...... L'année dernière je suis allée à Punta cana du 3 au 10 février et j'ai eu 6 jours de pluie, une chance que nous avions un bel hôtel. Nous avons choisi fin janvier car on veut partir relaxer vite !! hihihi et en plus le prix que nous avons eu pour ce voyage était incroyable comparativement à février, mars et avril. En février dernier nous avons payé un prix de fou et on a eu de la pluie.....malheureusement. Je vais au Grand Sirenis Mayan à Riviera Maya.

Merci de m'éclairer
Que vaut le "Louis Majesty"? English translation pending
by Onim2 · 2010-01-03 · 63 replies
Le paquebot "Louis Majesty" que j'emprunterai le 2 avril 2010 pour la croisière "Rivages ibériques" est classé 3 étoîles : qui l'a déjà testé et peut me donner son "vécu" à bord ? Confort, restauration, tarif des boissons et des pourboires, qualité des prestations, organisation des excursions... tout m'intéresse. Un grand merci.
Vélo Triban Road 5 pour voyager? English translation pending
by Floplanche · 2009-12-27 · 15 replies
Salut à toutes et à tous...

Je suis actuellement dans un projet de voyage à vélo pour cet été (sur 2 mois à partir de la suède). Je souhaite acheter un vélo, mon choix se porte sur un triban road 5 de chez décathlon. Je pense en changer les pneux et y fixer un porte bagage. Je pensais à ce vélo car peu cher (quand on est étudiant ça a son importance) et pratique car je vais surtout faire de la route. est ce une bonne idée, je manque d'expérience dans le domaine.

J'aurais aimé savoir si d'autres personne ont déja effectué un voyage avec ce vélo. Le vélo peut-il supporter mon poids (autour de 80 kg) et celui des bagages (environ 15 kg). Est-il possible de changer les roues pour les remplacer par des plus résistantes (j'ai lu un peu partout que le vélo était fragile au niveau des roues).

désolé pour ma méconnaissance dans le domaine, tous les conseils sont les bienvenus.

Merci par avance.
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Guide francophone à Phuket English translation pending
by Harigo · 2009-12-19 · 41 replies
Je pars depuis trois ans à Patong et j'ai eu l'immense plaisir et chance de rencontrer un garçon thailandais très sympathique qui est guide francophone. Si vous avez un projet de voyage sur Phuket n'hésitez pas à me demander ses coordonnées, je vous les communiquerais bien volontiers. J'ai hate de partir le 1er janvier 2010.
Choisir des sacoches de vélo Ortlieb? English translation pending
by Balban · 2009-12-15 · 42 replies
Bonjour,

Je souhaite investir dans de bonnes sacoches pour un prochain voyage dans quelques mois. Sur le lien :

http://www.outdoor-works.de/likecms.php?site=index.html&dir=&nav=529&st=ow

il y a différents modèles de chez ortlieb mais j'ai du mal à bien voir les différences entre chaque. Il y a deux modèles qui m'interessent: la back roller city (dans les 35 euros) et la back roller plus-speciale edition (dans les 45 euros). Quelles sont les différences au niveau des matériaux ? Les avantages et les inconvénients ? Si certains peuvent m'apporter leurs connaissances pour m'éclairer..... sur ces deux modèles, mais aussi sur d'autres auxquels je n'aurais pas pensé.

De même, j'ai vu des sacoches arrières (chez ortlieb) allant jusqu'à 25L. De quelle contenance sont les votres? Je projette de partir plusieurs mois... mais difficile de faire le choix entre 20L. ou 25L. (voir plus...). Et pour celles de devant, que prenez-vous? 12.5L. ou du 20L. ?

J'ai du mal à me rendre compte mais avec deux sacoches de 25L. à l'arrière et deux de 20L. à l'avant, n'est-ce pas trop ambitieux au niveau du poids?

Merci de vos réponses...

Alban
De retour de Nouvelle-Zélande... English translation pending
by CaroletDavid · 2009-12-15 · 27 replies
Bonjour,

Je viens de rentrer de Nouvelle Zélande où j'ai passé un mois. J'ai visité les deux îles et fait pas mal de randonnées. Personnellement, je n'ai pas été charmée par les paysages néo-zélandais, trop proches de ceux que nous avons en Europe. C'est un pays très agréable où les gens sont accueillants, sympathiques et où règnent calme et sérénité mais je n'ai pas été dépaysée.

J'habite en Nouvelle Calédonie donc le voyage est vite fait (2h30 de vol), le billet peu onéreux (490 euros l'aller/retour) et le décalage horaire moindre (+ 2hs) ; par contre, pour ceux qui viennent de France, je trouve que cette destination n'en vaut pas la chandelle. Au départ de France, d'autres pays comme le Pérou ou le Mexique, sont, selon moi, bien plus passionnants, moins chers et vraiment dépaysants !!!

Petits conseils pour ceux qui partent en Nouvelle Zélande :

- le loueur APEX est très sérieux. A recommander.

- les cabines dans les hôtels TOP 10 sont d'un mauvais rapport qualité/prix. Elles sont souvent au même prix que les motels mais beaucoup plus "vieillottes"

- pour ceux qui sont en couple, les auberges de jeunesse avec chambre et salle de bain privée sont également d'un très mauvais rapport qualité/prix. Les motels sont bien mieux.

- ne pas hésiter à négocier le prix des chambres (en pleine saison, cela ne fonctionne peut être pas)

- prévoir son itinéraire en fonction de la météo. Nous avons du modifier notre itinéraire à cause du climat : nous avons du annuler certaines randonnées, dont le Tongariro, à cause du vent.
Quelle est votre compagnie aérienne préférée? English translation pending
by Newyork100 · 2009-12-11 · 132 replies
Bonjour 🙂 Aujourd'hui je vais vous poser une question très simpl QEL EST VOTRE COMPAGNIE AERIENNE PREFERE Pourquoi? Comment est la nourriture? Le programme de divertissement Le temp de vol ou vous etes réster dans l'avion

Merci

PS: Je prend la swiss international airlines pour New York en fevrier Quelq'un a t-il deja essaye Merci deja😄
De Buenos Aires (Argentine) à Lima (Pérou) en passant par le Chili et la Bolivie English translation pending
by Djamila65 · 2009-12-09 · 34 replies
Bonjour ,

Me voici de nouveau sur les routes et cette fois ci, je ne suis pas seule, je suis accompagnée de Paws, c'est une peluche tigre qui m'a été donné par une cliente de mon hôtel à Paris. C'est une institutrice et cette peluche est la mascotte de son école SCHRIVER ELEMENTARY SCHOOL. Elle m'a demandé si je pouvais l'emmener en voyage avec moi et de le prendre en photo. Une fois le voyage terminé, je peux le donner à quelqu'un d'autre qui voyagera et ainsi de suite, elle veut voir jusqu'où il va aller. Ces élèves pourront en discuter en classe tout cela grâce à internet. Pourquoi pas, il ne prend pas trop de place et il est silencieux .

Je vais aller en Argentine, au Chili puis en Bolivie et finir au Pérou pour prendre mon vol de Lima pour NewYork et y passer une quinzaine de jours. C'est un voyage de 3 mois. En fait, je vais devoir sortir d'Argentine et du Chili plusieurs fois ( j'espère que c'est possible ) car ce n'est pas très logique de visiter l'un puis l'autre. C'est plus parlant avec une carte.

L'Ouest américain l'hiver? English translation pending
by Oupepasa · 2009-12-08 · 24 replies
Voila,

On a preparé un voyage entre le 23 decembre et le 2 janvier(je sais ce serait plus simple l'été mais on peut pas lol), on compte surtout faire les parcs nationaux (death valley , grand canyon , monument valley , mesa verde , canyonland, lake powell, bryce canyon et zion), on sait que ca fait beaucoup, on supprimera certainement une ou 2 étapes sur le moment, si on a pas le temps, ma question c'est surtout est-ce que cette partie(ou du moins quelle partie au vue de l'immensité) est enneigé, est-ce qu'il faut prévoir des chaines de voiture(est-ce que c'est fourni par l'agence?) ou un 4x4, ou est-ce que les routes entre les parcs sont bien dégagées en général.

Merci, Antoine
Circuit de trois semaines sur la côte ouest américaine English translation pending
by Amorgos · 2009-12-03 · 169 replies
Bonjour amis voyageurs,

Je pars sur la côte ouest américaine l'été prochain, 3 petites semaines, en road trip (un peu comme tout le monde, quoi).

J'ai déjà préparé mon itinéraire dans les grandes lignes, je ne pense pas le changer (sauf grosse incohérence ou "révélation"), mais je me pose simplement la question suivante : dans quel sens effectuer la boucle ?

C'est soit une entrée San Francisco (et sortie Los Angeles), soit une entrée Los Angeles (et sortie San Francisco).

Ca peut sembler être une "question à 2 balles", mais je me pose réellement la question en considérant les points suivants : - la fatigue accumulée (avec la chaleur, les distances, le ras le bol de la voiture, etc) - le côté strictement "attractif" (terminer en apothéose par Monument Valley et le Grand Canyon et un peu de repos au bord de l'ocean à LA, ou par la nature à Yosemite et la très vivante et sympathique San Francisco)

Voici l'itinéraire :

San Francisco (2 ou 3 nuits) Yosemite (2 nuits) Death Valley (1 ou 2 nuits) Vegas (1 nuit) Bryce Canyon (2 nuits) Lake Powell/Antelope Canyon (1 ou 2 nuits) Monument Valley (2 nuits) Grand Canyon (1 ou 2 nuits) Vegas (1 nuit) Los Angeles (2 ou 3 nuits)

Alors, selon vous les spécialistes, quel sens et-il le plus judicieux ?

Et le programme vous semble-t-il sympa ?

Thanks ! 😎
S'installer dans les environs de Taroudant au Maroc? English translation pending
by Sandwedge · 2009-11-30 · 12 replies
Bonjour , nous desirons rentrer en contact avec des personnes ayant opté de s'installer soit à Taroudant ? soit entre Taroudant et Agadir ? pour échange de points de vue ? merci
Vang Vieng, capitale laossienne du n'importe quoi en général, et du "tubing" en particulier English translation pending
by Simplybrice · 2009-11-27 · 4 replies
Enfant du soleil, Tu parcours la terre, le ciel, cherche ton chemin, c'est ta vie, c'est ton destin. Et le jour la nuit, peu qu'on m'ait donné un lit, Au Laos vers le nord, je recherche les cités d'or.

Toujours à la découverte du Laos donc , la joyeuse compagnie franco-britannique composée de Steve et moi quitte la capitale la plus calme et relaxe qu'il m'ait jamais été donné de voir. C'est le retour à la campagne mais sachant que quand on dort à Ventiane les fenêtres ouvertes alors qu'on est au premier étage donnant sur une rue animé on est réveillé par rien , on ne risque pas de voir la différence car c'est à peine croyable tant c'est peu bruyant et circulant à allure plus que modérée. C'est vers toujours un peu plus au nord qu'on se dirige. On quitte Ventiane sans mal car c'est un bus d'après-midi qui se charge de nous conduire sur le seul endroit du pays qu'on ne peut qualifier de modéré, à savoir Vang Vieng. En attendant, le soleil brille, le petit déjeuner s'étrille. Sur le trajet, les paysages sont changeant, plus on monte, moins c'est plat et plus les rizières laissent la place à de petites montagnes délicates. C'est beau tout plein et pour une fois, ça fait du bien de rester éveillé dans le bus. En plus, dans le bus, tous les gosses n'ont d'yeux que pour nous, difficile de faire le clown pendant deux heures, et pourtant...

En débarquant à Vang Vieng, on se rend d'abord compte de la taille modeste de l'endroit. Cela dit, on reste sur le cul quant au nombre de guest houses, de bars à cocktails colorés, d'internet cafés, de restaurants au hamburgers dégoulinants, de tout ce qui contente un backpacker loin de chez lui. D'ailleurs ici, tous les voyageurs que nous avons croisés font ici une pause à durée parfois indéterminée au milieu de leur voyage en Asie du sud-est. Nous, avec mon gars Steve, on en est pas là. On pause nos gaules dans un GH toute mignonne dans laquelle on a une chambre située à l'aurée de la petite terrasse commune dont on sait déjà qu'elle va nous y voir, la terrasse. Ca sent bon les clairs de lune tout ça. Mais pour l'heure, il est temps de se substanter d'un de ces fameux burgers qui font la réputation culinaire de Vang Vieng. Et effectivement, Jean-Pierre Coffe peut bien hurler "Mais c'est d'la meeeeerde", c'est délicieux presque comme un Burger King, mon pêché gourmand.

Sur ce, le soleil se couche, le temps que je botte les fesses de Steve au billard ou le contraire et on rentre à l'hotel se mettre en forme fumante pour la soirée. C'est la première fois qu'on tente la terrasse et force est de constater que pour choisir les terrasses, on est des professionnels. D'ailleurs, ce serait bien comme métier, testeur de terrasse. Il va falloir que j'en parle au pôle Emploi en revenant!

Mais en attendant, on quitte notre antre pour étudier le bourg de plus près. Au premier abord, on voit que c'est vivant, aucuns doutes, peut-être même plus que Ventiane pourtant autrement plus peuplée. Les touristes se ballade en maillot de bain et torse nu même en soirée, c'est un style surtout quand il y a pas la plage. Y'en a pas mal qui sur leur corps se sont faits écrire dans tous les sens au marqueur, ça aussi c'est un style... Après quelques minutes de déambulation, on débouche sur un pont en bambou qui enjambe la rivière locale pour atteindre un île comme une fenêtre ouverte sur la boite de Pandore. A l'autre extrémité, c'est bistrot land!! Complètement à contre courant de tout ce qu'on peut trouver au Laos, ici la musique est forte, les guirlandes lumineuses étouffent la lumière des étoiles, les boissons se servent au seau. Une dizaine de bars se font concurrence à grand renfort d'happy hour. Ca déstabilise!!! Enfin trente secondes parce qu'après, on s'y fait très bien!!! On s'y fait tellement bien qu'on en oubliera de manger, trop occupé à discuter avec des dizaines de gens qui nous font entre autre commentaire l'apologie du "tubing", le sport-roi ici bas. Apparemment ça consiste à descendre la rivère assis sur une énorme chambre à air en prenant bien soin de s'arrêter à tous les bars qui ponctuent le trajet en offrant des verres gratuits et des trapèzes volants qui faut lacher pour se vautrer dans l'eau plusieurs mètres en dessous. Autrement dit, c'est un peu aqualand en version sous acide. Inutile de dire que dès le lendemain, on ira voir de quoi il retourne! Mais ne brulons pas les étapes, pour l'instant il fait nuit, la soirée s'arrose jusqu'à la fermeture des bars vers 1h du matin, heure à laquelle on se délocalise doucement vers notre terrasse qui à cette heure est prise d'assault par la foule hétéroclyte qui compose la faune nocturne à Vang Vieng. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que sans être composée d'enfants de coeur, l'ambiance est très bon enfant. On est tous un peu frères à Vang Vieng!!! Et on est tous un peu crevé aussi!!! Avec Steve, on tombe comme des masses sur nos pieux respectifs vers 3h, il s'agit de ne pas se bruler les ailes pour mieux profiter du lendemain...

Et le lendemain, c'est le printemps. Et pour fêter ça, rien de tel qu'un soleil éclatant et une journée baignade. Et pour s'y rendre, rien de plus simple, tout est huilé, j'vous raconte pas! enfin si, j'vous raconte!! Il faut d'abord s'équiper léger, quelques biftons, une paire de tongs, un maillot de bain et l'affaire est dans le sac. Ensuite, il faut aller s'inscrire et récupérer sa chambre à air en se faisant inscrire sur la main notre numéro de passage de la journée très pratique pour connaitre le degré d'alcool chez les gens sachant que plus votre numéro est petit plus vous êtes partis tôt et plus vous avez passé de temps sur la rivière à vous faire rattraper par les numéros qui suivent de loin ou de près. Puis, on est toujours comme sur des rails. Les bouées sont chargés sur une petite camionnette chargée de nous faire remonter la rivière par la route vu qu'on ne va pas nager à contre-courant!!! Et enfin, on est laché sur les berges avec en face de nous un premier bar. Celui-ci est bien représentatif de ceux qui vont ensuite suivre alors je vais vous faire une petite description. Construit sur pilotis et dominant la rivière, il est divisé en deux endroits, le bar à proprement parler et le solarium fait de planche de bois. Sur le solarium, l'ambiance est quelque peu imbibée même s'il n'est que 13h. La musique crache des décibels à gogo. Quelques personnes sont munies de grands panneaux sur lesquelles sont affichées des notes de 0 à 10, comme à l'Ecole des Fans. Et qu'est ce qu'on juge ici? Et bien on juge la performance stylée ou grotesque des plongeurs qui sont assez bourraves (contraction de bourrés et braves) pour se saisir du trapèze et se jeter dans l'eau depuis une douzaine de mètres. Moi perso, ce premier trapèze me fout bien les chocottes et je suis encore d'une sobriété exemplaire, on verra le suivant... Le temps de finir nos bières et de nous faire offrir une tournée bien traitresse de Lao Lao par les serveurs du bar et on file dans l'eau. Pas d'autre effort que de se laisser glisser. La moitié des gens ont une bouteille à la main, s'il fallait pagayer, ce serait surement moins pratique.

On enchaine alors avec un deuxième bar, deuxième tournée, deuxième bain de soleil. On rencontre aussi Anna, une petite brunette suédoise qui n'a d'yeux que pour Steve, Jo et Nathalie, un belge et une française qui voyagent ensemble depuis quelques temps, et Lambert un français qui a le gout de l'effort dans le sang quand il n'a pas trop bu... Inutile de vous redire que l'ambiance est excellente, des garçons, des filles, du soleil, des élixirs de vie et des ploufs, on a compris le tableau... Et comme je me laisse gagné par l'ivresse, je gagne la plateforme pour un premier décollage trapéziste. Le point de départ est bien haut et il faut faire super gaffe à ne pas lacher la bar de bois dès le début à moins de vouloir se ramasser de manière monumentale et illustrer la page faits divers du journal local. La voltige est grisante et l'attérrissage comme dans du beurre malgré la hauteur. Une petite montée d'adrénaline en pleine montée tout court, c'est bien addictif, j'y retourne... une demi-douzaine de fois!!! Entre chaque saut, on est reparti pour une petite gorgée, un pas de dance, un éclat de rire. C'est décidé, j'Adore!!!

C'est ainsi que sur la rivière le rythme ne faiblit jamais vraiment. Dans les premiers 400 mètres de descente, on doit pouvoir compter huit bars avec quand c'est pas un trapèze, c'est une tyrolienne pour varier les plaisirs et quand on t'offre pas un Lao Lao nature, la bouteille infuse avec des abeilles, des scorpions ou des serpents, c'est folklo tout plein!!!

Et encore pour varier les plaisirs, il y a un bar avec une flaque boueuse à souhait, idéale pour des maculages en règle, un bar avec un toboggan aquatique géant qui t'éjecte à pleine vitesse à 6 mètres de hauteur et un autre qui offre à discrétion des petites cigarettes à l'hop y homme à qui sait mettre le feu sur le dancefloor.

Et le paysage dans tout ça, je t'ai parlé du paysage? La rivière serpente au milieu des falaises!! Encore!!!!!!! Et l'ambiance dans tout ça, je t'ai parlé de l'ambiance? AAARRRRRRHHHHHHHHHHH!!!!! Encooooore!!!!!! Qui est qui a 16 ans et pas 33? C'est Bibi!!!! Et de la boue, il en a partout!!!! C'est pas Mimi Cracra, c'est Bibi Cracra, et j'en redemande et je vous parle pas de l'état de mes compagnon(ne)s!

Le seul problème dans ces tumultes, c'est que passée une certaine heure, il faut penser à rentrer au village. Et comme la plupart des gens, on a mis plus de 3 heures pour faire 400 mètres, le calcul est vite fait, à un moment il faut accélérer la cadence pour eviter d'être encore là à la nuit tombée à pagayer dans le noir. Donc sur les coups de 17h, on s'active, c'est le retour aux chambres à air pour la partie "sportive" de la journée. Steve, Anna et Jo décide même de passer outre et nous regardent partir avec Nat' et Lambert alors qu'on passe sous un pont fait de bambous. Ils choisissent la solution de facilité qui consiste à retrouver la route à pieds pour se faire ramener en tuk-tuk... Mais très peu pour moi, très peu pour nous!! On est donc lancé sur cette rivière où il n'y a parfois pas assez d'eau pour flotter, parfois pas assez de courant pour se laisser porter mais où on contrebalance avec toute l'essence qu'on a dans le corps. L'essence dont le fait de faire le plein a duré si longtemps qu'on est encore dans l'eau quand l'obscurité tombe. Mais ça ne nous arrête en rien, ça ajoute juste un peu de piment et d'aventure à l'affaire. On rejoint les rives du cours d'eau à presque 19h, il fait nuit depuis belle lurette et il faut encore qu'on rende les bouées en empruntant à pieds un chemin de pierre. C'est là que si je te dis que j'ai négligemment oublié mes sandales dans un des bars, tu peux bien te marrer!! Bon sang, qu'est ce qui m'arrive?!? Quatre mois sans rien perdre et maintenant c'est le festival de loose!!!! Bordel!!

Je rejoints Steve à la GH autour de 8h qui n'a pas perdu de temps puisqu'il a entamé une relation charnelle avec anna et c'est à nouveau la route de l'île de la veille qu'on prend pour se remettre de nos émotions en nous enchainant de plus belle. Décidemment, Vang Vieng ton univers impitoyable... Et comme ici, tout est vraiment bien fait, quand les bars ferment, à la sortie, il y a encore pleins de petits stands où on te concocte des sandwishs maisons faits avec amour... Hummmm!! J'aime quand un plan se déroule sans accrocs quand j'ai les crocs!!! Le temps de ramener miss Suède à son hotel et on est de retour sur notre terrasse pour finir de sympathiser avec nos voisins de palier.

Et comment ça va dans tout ça? Toujours pas la peine de vous faire un dessin... On s'y fait bien à notre petite oasis...

Et le lendemain? Rebelote!!!! On prend les mêmes et on recommence! Mêmes joueurs jouent encore... Extra-balle!!!

Et le surlendemain? On fait un break, on est pas des bêtes... C'est l'occasion de sortir un peu du village et d'aller nager dans des eaux un peu moins tumultueuses... On se rend donc à bicyclette au lieu-dit "le Lagon Bleu" qui n'en est pas un pour un moment de calme et de détente autrement qu'avec des watts pleins les oreilles. Mais même si c'est effectivement plus calme, les laos ont quand même eu le bon gout d'installer de nouveaux trapèzes pour qu'on ne perde quand même pas tout à fait le rythme. Sympas les laos...

Et quand on en a eu "assez" de ce calme aquatique relatif, on a eu qu'à faire quelques pas pour se retrouver aventurier dans une nouvelle grotte. Excellent sauf que question grotte, on est toujours des touristes, personne n'a pensé à prendre une lampe... La visite fut donc courte et le retour au village en pleine forme de s'être ressourcés toute la sainte journée.

On a donc maintenant de l'énergie à revendre, c'est bon signe. On suit ce soir-là Mickael et Bryce, deux de nos voisins de chambre et partenaires de terrasse, à un bar qu'il nous reste à découvrir. Et à l'intérieur tout y est comme ailleurs, table de billard gratuite, gros coussins idéals pour un vautrage, et un menu qui appuie sur le champignon. On s'en prendra d'ailleurs un milk-shake chacun, pour ne pas mourir idiots mais avec un large sourire sur la face... Un demi-litre de breuvage et nous voilà partis pour une nuit d'exaltation, de paresse, de contentement. Rien de tel pour faire de cette journée, une expérience bien complète du lever au coucher avec un nouveau squat terrasse à la clé...

Et le jour suivant toujours pas de gueule de bois, c'est à nouveau hors des sentiers battus qu'on se dirige. On a tellement adoré l'esprit qui règne en dehors de Vang Vieng qu'on décide de pousser encore plus loin en se réessayant à la conduite motocycliste. Il faut battre le fer pendant qu'il est chaud!! On enchaine donc trois nouvelles grottes et cette fois-ci comme des pros, on a trois lampes!!!! C'est nettement mieux!!

La première est un long couloir qui s'enfonce dans les entrailles de la terre sur des kilomètres à tel point qu'on est obligé de rebrousser chemin avant d'en voir le bout après une heure de progression pas évidente pour des raisons de sécurité évidentes. Personne ne sait où on est, il faut pas être plus bête qu'on ne l'est!!

La deuxième est un lieu de recueuillement bouddhiste. Elle n'est pas profonde et la visite ne vaut que pour la statue de bouddha qui garde l'entrée, passons...

La troisième, beaucoup plus fun, est une grotte qu'il faut faire en tube en suivant un fil d'Ariane. En effet, elle est immergée et pour y pénétrer, il faut se faire tout petit car l'espace entre le niveau d'eau et le haut de la fente n'est que de quelques centimètres. La lumière est donc minimum, juste assez clair pour qu'on puisse distinguer la sortie et juste assez sombre pour qu'on joue à se faire peur. Encore une fois, j'adore... En plus pour y accéder, on est obligé de traverser les rizières et de rencontrer le chaland, j'adore encore plus...

Au coucher du soleil, on a abattu dans la journée une centaine de kilomètres toujours sans accidents. Pour Steve et moi , c'est un réel motif de satisfaction qu'on s'empressera de fêter sur Bar Island. Effusions de chaleur que même l'orage qui gronde et nous noye en milieu de soirée ne suffit pas à éteindre... En plus, c'est beau et sur la piste de danse, ça n'a l'air de géner personne jusqu'à ce que tous les plombs sautent... La fin de soirée reprend les accents de la veille et de l'avant veille et d'encore avant sans que ça tourne à la routine. Ou si c'est une routine, elle n'a rien à voir avec le fameux métro-boulot-dodo. C'est plus dans les tons drinking-tilleuling-cheering-laughing. La comparaison est vite faite...

Comme c'est également vite fait de déterminer le programme du lendemain. Il ne nous reste plus qu'une journée à Vang Vieng, c'est le retour aux origines. Deux jours loin de la rivière font qu'il est maintenant à nouveau temps de célébrer non pas l'inventeur de la roue mais l'inventeur de la chambre à air!

On est maintenant des vétérans et c'est maintenant à nous qu'on pose des questions, la roue tourne, le fun perdure. La seule chose qui change, c'est le temps qui vire au gris, je suis presque désolé pour les nouveaux venus. Nous, on prend ça comme le signe définitif comme quoi il est temps de partir et de se reposer parce que Vang Vieng, c'est sympa mais si tu veux garder un temps soit peu de lucidité, il faut pas faire ça tous les jours!!! C'est pourquoi on va échanger l'ambiance dépouille pour une ambiance plus feutrée à Luan Prabang qu'on découvrira le lendemain avec Steve et Anna qui a rejoint la caravane enchantée.

Quant à votre place? Elle est toujours là qui vous attend que ce soit dans les tumultes côté Vang Vieng ou dans la culture et la gastronomie coté Luan Prabang. En plus, vous avez le choix dans la date, y'a plus qu'à vous décider!!!

Peut-être pour vous convaincre, une nouvelle série de photos s'impose. Et si ça ne s'imposait pas, regarde-les quand même, il y a de quoi faire. Quant aux commentaires et à la newsletter, il n'y a qu'un clic à faire, c'est pas comme s'il fallait avaler un verre d'alcool au jus de scorpions!! Allez un ptit effort...
Spécialités de Noël English translation pending
by Jolathai · 2009-11-27 · 58 replies
Bonjour,

A chacun sa spécialité régionale pour Noêl, Vous qui habitez ailleurs, qu'est-ce que vous mettez sur la table le jour de Noêl ?

Moi j'habite en France, en Provence et vous ?
Retour de notre séjour à l'hôtel Dreams la Romana Bayahibe English translation pending
by Phapha2a · 2009-11-26 · 30 replies
Bonjour, nous revenons de notre séjour au dreams la romana et je peux vous dire que c est un complexe magnifique , les chambres spacieuses et bien decorées , les resto sont excelents , les activités tous les jours et le personnel a vos petits soins tout est possible loll.

Si vous voulez des renseignements ou questions n'hesitez pas @ plus
Résumé de deux semaines en Guadeloupe en octobre 2009 English translation pending
by Stéphanie77 · 2009-11-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

Voici le résumé de nos vacances, comme j'ai préparé mon (mes) voyage(s) avec ce site (j'ai déjà aussi utilisé ce site pour des précédants voyages) je poste mon résumé pour que ces infos puissent servir à d'autres. Ma tite contribution pour remercier ceux qui m'ont aidé, en espérant que beaucoup continuent à faire ces échanges.

Résumé 2 semaines en Guadeloupe

Compagnie aérienne : Air Caraïbes. Billet aller-retour 400 € Orly Sud.

Aller parfait niveau timing et accueil.

Retour accueil sympathique, mais débarquement de l’avion par bus…aïe 300 personnes ! en plus çà caille à Paris

+1h d’attente des bagages. Un peu dur après une nuit blanche. Bref je ne sais pas si c’est la compagnie ou les aéroports de Paris, mais à chaque retour de vacances à Paris (essentiellement à Charles de Gaulle) on y a droit à se retrouver dans notre bonne vieille France désorganisée et vieux jeu.

10 octobre 2009

Arrivée à Pointe-à-Pitre, récupération voiture de loc comme prévu, devant la pharmacie de l’aéroport. Tout est organisé (même ticket de sortie parking) loueur : APS location :
http://apslocation.monsite.orange.fr/

Nous avons eu la voiture qu’ils nous avaient proposé par mail, une Clio essence avec clim. 14 jours de loc = 290€, soit 20 euros par jour et 10 euros pour livraison aéroport.

Alors clio 1.2 ess c’est un peu juste pour les côtes de Basse-Terre mais bon on peut s’en contenter amplement…vu les routes, 80kms c’est déjà une pointe de vitesse !

Nous conduisons jusqu’à Saint-Anne (avec arrêt pour qq courses) à notre gîte Kokoplaj au Helleux. http://www.kokoplaj.net/

Accueil sympathique des propriétaires, très bien décorés, bien équipés, clim la nuit, indispensable car l’orientation des gîtes ne permet pas une bonne ventilation.

Un petit inconvénient : le manque d’intimité, les gîtes sont tous tassés, sur la terrasse on participe aux conversations des autres locataires. Mais peu importe, nous n’avions pas pour projet de rester dans les gîtes, c’est juste un endroit pour dormir pour nous.

11 octobre

Saint-François et la pointe des châteaux avec beaucoup de crème solaire des manches longues pour ne pas griller dès le 1er jour.

PMT sur la plage de l‘anse à la Gourde. Quasiment personne et tout plein de petits poissons.

C’était la première fois qu’on utilisait masques et tubas, on a été émerveillés de se retrouver dans un grand « aquarium ».

Avec du recul, cette plage reste celle que j’ai préféré pour le PMT (poissons petits).

12 octobre

Journée sur la route. Pas très bien organisée, mais peu importe on s’est laissés guider par nos envies du moment.

Passage par le Moule, puis Morne à l’eau, baignade à Anse Maurice avec PMT. Plage magnifique et calme (du style 3 voitures garées sur 300m de plage).

Puis Anse-Bertrand. Où nous mangeons puis allons nous baigner sur la plage de La Chapelle. Ensuite passage à Anse Laborde, très beau mais effectivement un peu dangereux pour se baigner.

Après midi avec pointe de la Grande-Vigie et porte d’Enfer. Ces 2 points sont superbes. Malheureusement nous n’avons pas le temps d’aller faire la balade indiquée à la porte d’Enfer qui à l’air magnifique. On se dit qu’on y reviendra…mais nous n’avons pas pris le temps pendant le reste de la semaine.

13 octobre

Re-journée de route. Les kilomètres restent raisonnables mais on y passe beaucoup de temps car il faut bien le dire qu’on est surpris quand on arrive à passer la 5ème !

Port-Louis et plage du Souffleur. Très belle plage, mais de là à dire que c’est la plus belle plage de Guadeloupe comme dans le Guide Routard, je ne pense pas. Du moins pour mon goût je trouve que les plus belles plages sont celles de Saint-Anne, la municipale et celle du Club Med (bé oui sont pas bête quand même au club Med, ils ne s’y sont pas installés pour rien !).

C’est marrant de voir les enfants de l’école d’à côté avoir cours de natation à la plage. Ont-ils conscience qu’ils voient tous les jours un endroit pour lequel des milliers de personnes voudraient pouvoir se payer un billet d’avion pour y aller ?

Vieux-Bourg, passage rapide, et réservation pour notre journée en VTT des mers.

Au retour nous passons par les petites routes des Grands-Fonds, et essayons de trouver le village de Deshauteurs censé être charmant d’après le Guide du Routard, mais nous sommes un peu des boulets, nous n’avons pas trouvé et surtout nous n’avons pas essayé On y est peut être passé, mais comme on était plus fixés sur les dangers de la route étroite, sinueuse avec des chauffeurs qui roulent pied au plancher, que sur les panneaux inexistants, nous avons vite baissé les bras et rejoint la plage de Bois-Jolan, pour PMT.

14 octobre

Bon, quelques jours que nous étions sur place et nous n’avions toujours pas fait une journée PLAGE/REPOS.

Sainte-Anne, plage de la caravelle et plage municipale. Un peu de shopping. PMT sur les 2 plages. (ha oui faire bronzette c’est pas notre truc, alors à chaque fois à la plage c’est PMT).

15 octobre

Petite-Terre avec Awak. Un peu déçus par notre journée, peut-être ne s’est-on pas assez renseignés sur l’organisateur. Ambiance sympa mais nous n’avons rien vu d’exceptionnel.

Pas de tortues, pas de dauphins, pas de raies, pas de requins…les même poissons que sur les plages de Grande-Terre. Certes un peu plus gros et beaucoup de bancs de chirurgiens…mais cela valait-il 60€ par personne ? pas vraiment.

On aurait dû se renseigner plus et peut-être trouver une autre organisation. C’était un gros organisateur, donc journée pas trop personnalisée.

On a aussi appris plus tard pendant notre séjour que des pécheurs avaient récemment fait des ravages dans le lagon, malgré le classement réserve naturelle, ce qui expliquerait qu’on n’ait pas vu grand-chose.

Bonne journée tout de même c’est aussi des vacances que tout soit organisé : repas, déplacement, matériel, ballade…

16 octobre

Archipel aventure. Membre de l’association Guadeloupéenne d’écotourisme. http://age.ecotourisme.org/...eloupe_autre.php?p=3

Balade en VTT des mers dans la mangrove avec plein d’explications sur sa faune et sa flore. Notre guide du jour était Raoul, vraiment sympa et passionné de nature.

Très bonne journée, un peu plus sportive que le laisse entendre le guide du routard. Repas du midi inclus. 65€ par personne la journée.

Manches longues, chapeau et crème solaire requis ! On crame sur l’eau (on a eu quelques averses çà a fait du bien), et la crème solaire protège aussi des Ien-iens.

17 octobre

Changement de gîte : départ pour Bouillante après une dernière baignade et un dernier bokit à la plage municipale de Sainte-Anne.

Gîte tout près de la plage de Malendure sur les hauteurs, bien aéré, propre neuf et au calme. Proprio local sympa, accueil avec ti-punch…décidément on commence à s’habituer à devoir en boire tous les jours.

www.gitescouleurcaraibes.fr/

18 octobre

Canyoning avec CANOPEE, situé sur la plage de Malendur, aussi membre de l’association d’écotourisme.

Formidable. Nous n’en avions jamais fait, c’était fatiguant, il faut être sportif pour y aller, mais nous avons découvert d’une manière originale la forêt tropicale et on est bien content d’avoir fait un rappel de 20m où nous avons été surpris (et traumatisée pour moi) par la force de la chute d’eau !

Accueil très sympa aussi, simple et beaucoup d’explications sur la végétation qui nous entoure. Groupe de 8 personnes. 9h-16h, 50€ par personne (tarif spécial) plus un bon hamburger sur la plage de Malendure à l’arrivée, Chez Mme Huguette et fils. Ou est retourné y manger plusieurs fois pendant la semaine du coup !

On a fini la journée en testant un bassin d’eau chaude à bouillante. Malheureusement c’est dimanche donc faut attendre son tour pou être près du courant chaud !

Je m’en suis très bien sortie pour le canyoning et c’est près de ce bassin que je me casse la figure su les rochers…méga bleu sur la cuisse pendant plus d’une semaine.

19 octobre

Baptême de plongée avec Nautica plongée. Recommandé par Archipel aventure et aussi membre de l’association d’écotourisme. 45€ par personne.

Notre souci était d’éviter l’usine des îlets pigeons. Et c’était réussi.

Nous avons été sur le site de Morphy en bateau, au départ de la plage de petite Anse à Pointe Noire mais à 5 min Deshaies, là ou le club est installé.

Nous étions que tous les 2, et le moniteur a bien pris son temps avec nous. On a vu un site magnifique , beaucoup de corail, tout plein de poissons et même tortues !

Le reste de la journée nous le passons, à faire du PMT sur la plage de petite Anse (on a vu une tortue là aussi), puis nous passons à Pointe-Noire et à Deshaies et plage de Grande Anse.

20 octobre

Lever à 5h du mat, pour avoir une chance de voir la soufrière dégagée.

Pari gagné, nous avons commencé à marcher à 6h45 et tout était dégagé. Vue sur les saintes, tout le chemin et le sommet était dégagé. Les nuages ont commencé à arriver à notre descente, les autres marcheurs aussi…

2h de montée, mais en marchant très lentement pour moi, et en prenant plein de photos pour mon ami.

Pas si terrible que çà finalement la montée. Aussi en y allant tôt il faisait plus frais, à la descente çà commençait à chauffer.

21 octobre

Les saintes

Alors là on aurait dû suivre les conseils du Guide du Routard : y passer une nuit.

Journée un peu ratée par notre simple négligence. Nous avons pris le bateau à 8h le matin bien décidés à remplir la journée, et, étant en forme, nous avions décidé de tout faire à pied.

A l’arrivée nous commençons par le Fort Napoléon. Cà grimpe dur, mais c’est faisable. Très très belle vue, musée pas si mal, entretien et jardin très bien.

Ensuite nous continuons par la plage de la Baie Marigot. Et là…catastrophe on s’aperçoit que l’on a oublié dans le coffre de la voiture (à Trois Rivières) nos masques et tubas. Zup quels idiots on fait, surtout après avoir vu de belles photos de poissons au Fort Napoléon.

On se dit qu’on pourrait aller dans le centre manger et trouver les masques à louer histoire de réparer notre bêtise.

Et donc on mange au presque seul restaurant trouvé ouvert à midi. On a eu de la chance on a mangé créole c’était bon rapide et pas cher. Puis on se met en quête de nos masques et tubas en location…..la recherche qui m’a tué.

Presque tout était fermé. Et les seuls à nous harceler commercialement étaient les loueurs de scooters. « p’tain va chiXX avec ta brouette qui empoisonne les oreilles de tout le monde sur toute l’île. ».

Le loueur de canoës transparents nous explique qu’il n’en a pas et que l’île est déserte ce jour car un accident à Capesterre Belle Eau a bloqué la route et donc les touristes n’ont pas pu arriver à temps pour prendre les bateaux.

Résultat on a bien tourné en rond 1h en plein soleil pour ne rien trouver du tout, et surtout se rendre compte qu’ils n’avaient pas vraiment envie de nous en louer. OK c’est hors saison, on comprend que beaucoup de magasins soient fermés…mais un centre de plongé qui veut pas en louer….çà relève du « c’est l’heure de la sieste alors me faites pas chiXX ».

Tourner en rond en plein soleil m’a donné une migraine pas possible. Je sais déjà que le mal de crâne ne va pas me quitter.

On va tout de même à la Baie de Pont Pierre. Pour se baigner et admirer la beauté du paysage. On y reste finalement que 30 min. Car épuisés par le soleil pendant qu’on cherchait des masques tubas, on décide de rentrer au bateau de 14h30 au lieu de celui de 17h.

C’est un peu idiot de pas profiter plus, mais on se rend compte que dans l’état ou on est, on a appréciera rien de toute façon. Donc nous rentrons, et finalement c’était pas plus mal car nous avions vraiment beaucoup de route pour rentrer.

Donc sur ce coup là on aurait dû écouter le Routard : y passer une nuit. Comme çà on peut marcher à la fraîche le soir et le matin. Et le soir il semblerait que plus de restaus soient ouverts (hé oui la sieste est passée).

22 octobre

Encore lever de bonne heure pour marcher à la fraîche.

Cette semaine à Basse-Terre nous nous sommes toujours levés tôt (5h au plus tôt, sinon 6h). Et donc couchés tôt le soir. Cà peut ne pas paraître des vacances pour certains, pour nous çà convenait à notre tempérament.

On commence par le Saut de la Lézarde. Balade boueuse, glissante, mais courte et relativement facile. Là encore nous sommes les premiers, c’était le but recherché car mon ami devait prendre du temps pour des photos sur trépied…c’est mieux quand il y a personne sur la photo. Cascade magnifique, petite baignade sympa, mais amenez des tongs, car les cailloux çà fait mal, et attention çà glisse sur tous les rochers.

Ensuite, La Cascade aux écrevisses. 5 min de marche, tout plat. C’est quand même bien d’avoir fait çà pour les personnes qui se déplacent difficilement, au moins elles peuvent voir un beau site. Cascade quand même moins grosse que le Saut de la Lézarde.

Ensuite nous faisons le parc des Mamelles. Mignon, mais on avait beaucoup plus d’attentes, étant donné que c’était recommandé sur internet et dans le guide. Cà fait plaisir de voir des animaux vu qu’il n’y en a pas tant que çà dans la nature, et en plus ils participent à des programmes de sauvetage et/ou réintroduction.

Reste quand même plutôt à faire si on a des enfants, sinon je trouve que l’on peut zapper.

On finit la journée par glandouiller sur la plage de Malendure.

23 octobre

Les Chutes du Carbet

Alors là on n’a pas eu de chance mais c’était bien quand même.

Encore de bonne heure nous commençons notre ascension pour la 1ère chute.

Aïe c’est dur ! Amenez beaucoup d’eau et des trucs à grignoter c’est indispensable.

Le temps n’est pas de a partie. On a une douche gratuite après 2h de marche. On continue quand même, çà rafraîchit au moins. Mais nous arrivons à la rivière qu’il faut traverser et il pleut des cordes, le ciel est tout gris….on a décidé de ne pas traverser. Le niveau d’eau pouvant monter si çà ne s’arrête pas de pleuvoir. Et vu que le chemin est dur, on se dit qu’on ne rencontrera pas grand monde aujourd’hui.

Déçus, à cause de ces efforts inutiles, nous rebroussons chemin, alors que nous étions qu’à 20 min de la chute !

Nous nous consolons avec la 2ème chute au retour. Mais bon…çà aurait été quand même bien de voir la première de près, c’est quand même assez impressionnant.

Nous sommes épuisés physiquement, par cette semaine et surtout cette balade qui a été dure et d’autant plus dure qu’il fallait faire attention à ne pas glisser avec toute cette eau. Nous ne prenons même pas le temps d’aller au Grand Etang, ni même la 3ème chute.

24 octobre

Passage rapide à Pointe-à-Pitre et départ…snif snif, retour vers le froid, en même temps on est bien reposés, bien déconnectés et contents de retrouver notre chez-nous.

Vacances réussies ! on y est allés au bon moment, nous aimons partir hors saison, et on est restés assez longtemps. Bien sûr on est conscient qu’il restait plein de choses à voir, mais nous n’avons rien à regretter, nous avons le sentiment d’en avoir fait beaucoup et nous avons aimé ces 2 semaines.

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