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Entrer en Israël en étant belgo-syro-libanais English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà je suis de nationalité belge, syrienne par mon père & libanais par ma mère Mon meilleur ami qui a la double nationalité franco-palestinienne m'a invité à passer deux semaines chez lui à Ramallah avec visite à Jérusalem, Béethleem, ..etc pendant le ramadan
Mon passeport belge ne contient aucun tampon syrien ou libanais puisque j'utilisais mes passeports syrien & libanais lorsque je me rend dans ces pays..
Seulement le "soucis" ici c'est que je suis né à Damas..et avec mon nom & ma tête, difficile de cacher mes origines..et les autorités vont se douter de ma double nationalité syro-libanaise..
Du coup est-ce que je risque de me faire refouler ? y a t-il une démarche spécifique ?
Merci pour vos réponses
Alors voilà je suis de nationalité belge, syrienne par mon père & libanais par ma mère Mon meilleur ami qui a la double nationalité franco-palestinienne m'a invité à passer deux semaines chez lui à Ramallah avec visite à Jérusalem, Béethleem, ..etc pendant le ramadan
Mon passeport belge ne contient aucun tampon syrien ou libanais puisque j'utilisais mes passeports syrien & libanais lorsque je me rend dans ces pays..
Seulement le "soucis" ici c'est que je suis né à Damas..et avec mon nom & ma tête, difficile de cacher mes origines..et les autorités vont se douter de ma double nationalité syro-libanaise..
Du coup est-ce que je risque de me faire refouler ? y a t-il une démarche spécifique ?
Merci pour vos réponses
Avis Tente Quickhiker Ultralight 4 English translation pending
Bonjour la communauté ...
Novice j'ai monter les vélos de rando cette hiver .Il ne me reste plus que le matos dédier .
J'ai passé commande chez DKT de la tente http://www.decathlon.fr/tente-quickhiker-ultralight-4-id_8243148.html , elle me semble correct .
J'hésite qd même , nous sommes deux , je pense et espère y loger les vélos "?"
Y a t'il parmi vous des utilisateurs de ce model ? Y a t'il une fenétre ? si bloqué par mauvais temps , sans vu extérieur...
J'aimerais également des retours sur le matelas autogonflant A200UL http://www.decathlon.fr/matelas-autogonflant-a200ul-xl-id_8206717.html .
Bref il me faut m'équiper de A a Z
Tente , matelas , duvet budget "60 euros environ" réchaud , popette pour deux
Toute les infos seront les bienvenus
Un grand merci 😛
Pascal du Tarn 😏
Un grand merci 😛
Pascal du Tarn 😏
Louer un camping-car à Hambourg English translation pending
Bonjour,
En vue d'un voyage en Norvège, nous recherchons un loueur de camping car sur Hambourg. Nous avons repéré un
mais il dit ne pas pouvoir garder notre voiture pendant la location.
Pourriez-vous nous indiquer une compagnie à laquelle vous avez déjà louée ?
Merci d'avance de vos réponses.
Circuit entre Death Valley et Yosemite English translation pending
Bonjour,
Je pars en Californie début Juin avec des amis et on bloque à mort sur cette partie du voyage. On est très short sur le temps du coup j'aimerais connaitre les avis sur ce mini planning:
J1: on part très tôt de las Vegas (5h30) pour arriver à Death Valley On compte quitter Death Valley vers 11h-midi ==> est-ce réalisable?
Puis direction Lone Pine (Alabama Hills) où on prévoit de rester jusqu'à 15h (on mange la bas + balades) Puis direction Devils Postpile où on restera 1h-1h30 avant d'aller à notre hôtel qui est à Mammoth Lake pour y passer la nuit
J2: debout très tôt pour attaquer Mono Lake et Bodie dans la matinée Retour au début de la tioga pass road vers 14h J'ai lu que traverser la tioga + arrêts prenait 4h ... J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur cette fameuse route, et je ne sais pas du coup si elle permet d'accéder aux sites de Yosemite (El capitan, les chutes, tuolumne deadows etc...) ?? Si oui, est ce qu'on peut faire tout ça (tioga + sites à voir de Yosemite) de 14h au coucher du soleil? (20h) Car ensuite on voulait prendre un hôtel après la sortie ouest de la tioga (logements dans yosemite trop chers pour nous)
J3: mariposa grove + sequoia national park jusqu'a 13h-14 pour y manger Et ensuite on trace jusqu'à San Francisco (5h donc) pour rendre notre voiture au soir à l'agence de location ...
Qu'en pensez-vous? Est ce que tout ça est faisable en mode "tranquillou" ? (histoire de profiter du voyage quand même et pas courir !) Sinon que nous conseillez-vous de zapper pour nous dégager du temps ?
Dernière question HS: y a t il souvent des contrôles de voiture ?? :D (on a qu'un conducteur confirmé, l'autre a moins d'un an de permis mais on voudrait qu'il conduise mais il sera pas enregistré au niveau de l'agence de location...)
Un GRAND merci par avance
Je pars en Californie début Juin avec des amis et on bloque à mort sur cette partie du voyage. On est très short sur le temps du coup j'aimerais connaitre les avis sur ce mini planning:
J1: on part très tôt de las Vegas (5h30) pour arriver à Death Valley On compte quitter Death Valley vers 11h-midi ==> est-ce réalisable?
Puis direction Lone Pine (Alabama Hills) où on prévoit de rester jusqu'à 15h (on mange la bas + balades) Puis direction Devils Postpile où on restera 1h-1h30 avant d'aller à notre hôtel qui est à Mammoth Lake pour y passer la nuit
J2: debout très tôt pour attaquer Mono Lake et Bodie dans la matinée Retour au début de la tioga pass road vers 14h J'ai lu que traverser la tioga + arrêts prenait 4h ... J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur cette fameuse route, et je ne sais pas du coup si elle permet d'accéder aux sites de Yosemite (El capitan, les chutes, tuolumne deadows etc...) ?? Si oui, est ce qu'on peut faire tout ça (tioga + sites à voir de Yosemite) de 14h au coucher du soleil? (20h) Car ensuite on voulait prendre un hôtel après la sortie ouest de la tioga (logements dans yosemite trop chers pour nous)
J3: mariposa grove + sequoia national park jusqu'a 13h-14 pour y manger Et ensuite on trace jusqu'à San Francisco (5h donc) pour rendre notre voiture au soir à l'agence de location ...
Qu'en pensez-vous? Est ce que tout ça est faisable en mode "tranquillou" ? (histoire de profiter du voyage quand même et pas courir !) Sinon que nous conseillez-vous de zapper pour nous dégager du temps ?
Dernière question HS: y a t il souvent des contrôles de voiture ?? :D (on a qu'un conducteur confirmé, l'autre a moins d'un an de permis mais on voudrait qu'il conduise mais il sera pas enregistré au niveau de l'agence de location...)
Un GRAND merci par avance
Partir en routard en Éthiopie English translation pending
Salamlou,
Voici quelques informations pour les routards souhaitant découvrir L’ Ethiopie.
Je suis partie du 02 au 26 décembre 2014 en solo.
C’était la première fois que je posais le pied en Afrique ! Ce fut pour moi un voyage très très enrichissant, surtout dans ma relation avec les gens. L’Ethiopie et un pays magnifique avec une très forte culture et des gens très attachant. Et je compte bien y retourner !
J’avais lu par ci par la que le rapport avec les Ethiopiens pouvait être compliqué, ce n’est pas du tout mon sentiment, j’ai trouvé les gens très ouvert et accueillant et beaucoup mon invité et aidé sans attendre rien en retour.
Il faut cependant se méfier des « guides de rue » alias les « hustlers » qui vous proposent de vous faire découvrir la ville, mais prennent leur commission en douce partout où ils vous emmènent. Bon en même temps certain m’ont fait découvrir des endroits où je n’aurais jamais mis les pieds sans eux, « bar à Chicha », « bar à Khat », discothèque…. Au final c’est de bonne guerre, même si certain peuvent être assez envahissant.
Je me suis déplacé avec les bus locaux, ils sont très peu chers, entre 5 et 10€ selon le trajet. On peut acheter le ticket la veille ou le matin même à la gare routière. Les bus partent très tôt à 6h, si vous voulez acheter le ticket le jour même mieux vaut être présent à l’ouverture de la gare routière c’est-à-dire 5h30 ou 5H selon la gare. Bon les trajets sont longs et fatigants, mais ils permettent d’assister à des tranches de vie Ethiopienne (à 50 dans un bus de 30…) et de sympathiser avec les locaux toujours curieux à propos des touristes et prêt à vous faciliter votre voyage.
Tous les hôtels que je cite sont très corrects. Bon si vous vous attendez au « standard européen » il vous faudra certainement viser des hôtels plus cher, ou….visiter un autre pays. Quelques puces parfois dans les lits, ça ne m’a jamais empêché de dormir ni démanger plus que ça le lendemain. Pas de problème de sécurité.
Je ne suis jamais tombé malade avec la nourriture.
Prévoir des vêtements chaud pour le soir et la nuit, surtout si vous voulez faire un trek.
Pas de problème pour retirer ou changer de l’argent dans les grandes villes.

Addis abeba : Hôtel : Rita guesthouse dans le quartier de Bolé, au niveau du rond-point Olympia, 20-25€ la nuit, staff sympa et wifi bien. Un restau bon mais assez cher pour l’Ethiopie Rico’s restaurant, sur Bolé avenue. Perso Addis, je n’ai pas adoré, je n’y suis donc resté que deux nuits.

Debres Markos : Hôtel : Tilik Hotel assez loin de la gare des bus, mais très bien pour 10€. Le resto est bon et pas cher, ce fut pour moi la première fois que je gouttais le plat national Injerra et tibs, délicieux et addictif ! La ville en elle-même ne présente pas vraiment d’intérêt touristique, J’y ai fait un stop surtout pour éviter de me taper les neuf heures de bus (minimum) entre Addis et Bahar Dar. Du fait que très peu de touriste si arrêtent, j’ai était très sollicité pour boire des cafés et discuter…
Bahar Dar :
Hôtel : Dib Anbessa à 400 Birrs la nuit (20€), staff sympa dont un réceptionniste francophone (Ashenafi), situé juste en face du lac. Restau sympa.
Apres j’ai dormi au Bahir Dar Hotel car moins cher (indiqué sur google map) à 5€ la nuit. Clean dans l’ensemble et resto bon et apprécié des éthiopiens.
Intérêt touristique : le marché, surtout le samedi (un monde de dingue), le lac et la visite des chutes du Nil Bleu. Bahar Dar est une ville sympa très vivante de nuit comme de jour, avec de nombreux bars avec danses et musiques traditionnelle, à faire absolument.


Gondar : Je ne me rappelle plus du nom de l’hôtel. La ville en elle-même j’ai moins aimé, pas mal de hustlers ou « guides de rue », mais à côté de ça beaucoup de gens charmant et très accueillant. Interet touristique : l’église débré berhan, Les bains Fasiladas et le château Dasil Ghebi. Shire : J’y ai juste fait un stop une nuit, hôtel SNIT en face de la gare des bus 80 birr soit 4€. Shire ou la ville où il vous semblera être le seul occidental à des kilomètres. Très beau paysage aux alentours ça doit valoir le coup d’y faire un tour.
Axoum : un site très intéressant pour les amoureux d’histoire, très beau paysage aux alentours (c’est dans le Tigrée que j’ai trouvé les paysages les plus beau), J’avais pris un guide pour visiter les sites archéologique, Bisrat, excellent je le recommande, demandez moi ses coordonnées en message privé, il peut tout organiser et connait très bien son sujet. Hôtel à côté de la gare routière un peu excentré mais 5€ la nuit.
Mekelé : La capitale du Tigrée, Un ville avec peu d’attrait touristique mais j’ai beaucoup aimé l’atmosphère, la ville semble être beaucoup plus développée que les autres villes Ethiopiennes. De très bons resto notamment Geza Gerlaze avec musique et danses traditionnelles le soir dans un décor typiquement africain. Goutez la fondu de viande (j’ai oublié le nom en Ethiopien), un régal !! J’ai dormi au Htasey Yohannes Hotel. L’un des meilleur Hôtel ou j’ai séjourné. Lalibella Hôtel : Blue Lal chez Sophie (a propriétaire parle très bien Français) 150 birrs je crois soit 7,50€. Staff très sympa. Seven Olives restaurant, bonne table, staff sympa, bonne wifi et certains soirs danses et musiques traditionnelles En suivant les conseils de Djalma (au passage merci pour le conseil avisé Jean Michel) j’ai fait un trek de 3 jours aux alentours du mont Abuna Yossef avec Eco trekking Lalibela, vraiment une très bonne expérience qui m’a permis de découvrir la vie rurale de l’Ethiopie, de voir les conditions très difficile dans lesquelles vivent la majorité des Ethiopiens hors des villes. Pour nous occidentaux c’est vraiment un voyage dans le temps : pas de routes bien sûr, pas de magasins, pas d’eau courante ni électricité, une hutte par famille partagées avec les animaux, etc.… Bref à faire pour mieux comprendre le pays, ce trek fut le moment fort de mon voyage en Ethiopie.

L’organisation d’Eco trekking Lalibela (contact en Mp) était parfaite et très professionnelle, tous les membres sont des locaux soucieux de développer leur région et soucieux du bien-être de leurs clients. Pour 3 jours et deux nuits cela m’a couté 150$, avec un Guide Hors pair Mareg, un cuisinier, un porteur et son âne. La si vous cherchez l’aventure et à sortir des sentiers battu vous serez servi. J ai logé chez l 'habitant, j ai vu des babouins Gelada, j ai visité une école ou j y ai même donné un petit cours de Français devant une quarantaine d'enfants....



Physiquement la première demi-journée est un peu rude mais après ça glisse tout seul.
Voila, j espère que cela pourra vous aider, et décider certains à partir en routard. Petit conseil perso, apprenez quelques mots en Amharique, pas très compliqué ça vous facilitera le voyage et vous ouvrira des portes. N’hésitez pas à ramener des affaires dont vous ne vous servez plus, surtout pour les enfants qui manquent de tout. N’hésitez pas à me demander des infos et des contacts en message privé ou sur le fil de la discussion.
Bon Vent!!

Addis abeba : Hôtel : Rita guesthouse dans le quartier de Bolé, au niveau du rond-point Olympia, 20-25€ la nuit, staff sympa et wifi bien. Un restau bon mais assez cher pour l’Ethiopie Rico’s restaurant, sur Bolé avenue. Perso Addis, je n’ai pas adoré, je n’y suis donc resté que deux nuits.

Debres Markos : Hôtel : Tilik Hotel assez loin de la gare des bus, mais très bien pour 10€. Le resto est bon et pas cher, ce fut pour moi la première fois que je gouttais le plat national Injerra et tibs, délicieux et addictif ! La ville en elle-même ne présente pas vraiment d’intérêt touristique, J’y ai fait un stop surtout pour éviter de me taper les neuf heures de bus (minimum) entre Addis et Bahar Dar. Du fait que très peu de touriste si arrêtent, j’ai était très sollicité pour boire des cafés et discuter…
Bahar Dar :
Hôtel : Dib Anbessa à 400 Birrs la nuit (20€), staff sympa dont un réceptionniste francophone (Ashenafi), situé juste en face du lac. Restau sympa.
Apres j’ai dormi au Bahir Dar Hotel car moins cher (indiqué sur google map) à 5€ la nuit. Clean dans l’ensemble et resto bon et apprécié des éthiopiens.
Intérêt touristique : le marché, surtout le samedi (un monde de dingue), le lac et la visite des chutes du Nil Bleu. Bahar Dar est une ville sympa très vivante de nuit comme de jour, avec de nombreux bars avec danses et musiques traditionnelle, à faire absolument.

Gondar : Je ne me rappelle plus du nom de l’hôtel. La ville en elle-même j’ai moins aimé, pas mal de hustlers ou « guides de rue », mais à côté de ça beaucoup de gens charmant et très accueillant. Interet touristique : l’église débré berhan, Les bains Fasiladas et le château Dasil Ghebi. Shire : J’y ai juste fait un stop une nuit, hôtel SNIT en face de la gare des bus 80 birr soit 4€. Shire ou la ville où il vous semblera être le seul occidental à des kilomètres. Très beau paysage aux alentours ça doit valoir le coup d’y faire un tour.
Axoum : un site très intéressant pour les amoureux d’histoire, très beau paysage aux alentours (c’est dans le Tigrée que j’ai trouvé les paysages les plus beau), J’avais pris un guide pour visiter les sites archéologique, Bisrat, excellent je le recommande, demandez moi ses coordonnées en message privé, il peut tout organiser et connait très bien son sujet. Hôtel à côté de la gare routière un peu excentré mais 5€ la nuit.
Mekelé : La capitale du Tigrée, Un ville avec peu d’attrait touristique mais j’ai beaucoup aimé l’atmosphère, la ville semble être beaucoup plus développée que les autres villes Ethiopiennes. De très bons resto notamment Geza Gerlaze avec musique et danses traditionnelles le soir dans un décor typiquement africain. Goutez la fondu de viande (j’ai oublié le nom en Ethiopien), un régal !! J’ai dormi au Htasey Yohannes Hotel. L’un des meilleur Hôtel ou j’ai séjourné. Lalibella Hôtel : Blue Lal chez Sophie (a propriétaire parle très bien Français) 150 birrs je crois soit 7,50€. Staff très sympa. Seven Olives restaurant, bonne table, staff sympa, bonne wifi et certains soirs danses et musiques traditionnelles En suivant les conseils de Djalma (au passage merci pour le conseil avisé Jean Michel) j’ai fait un trek de 3 jours aux alentours du mont Abuna Yossef avec Eco trekking Lalibela, vraiment une très bonne expérience qui m’a permis de découvrir la vie rurale de l’Ethiopie, de voir les conditions très difficile dans lesquelles vivent la majorité des Ethiopiens hors des villes. Pour nous occidentaux c’est vraiment un voyage dans le temps : pas de routes bien sûr, pas de magasins, pas d’eau courante ni électricité, une hutte par famille partagées avec les animaux, etc.… Bref à faire pour mieux comprendre le pays, ce trek fut le moment fort de mon voyage en Ethiopie.

L’organisation d’Eco trekking Lalibela (contact en Mp) était parfaite et très professionnelle, tous les membres sont des locaux soucieux de développer leur région et soucieux du bien-être de leurs clients. Pour 3 jours et deux nuits cela m’a couté 150$, avec un Guide Hors pair Mareg, un cuisinier, un porteur et son âne. La si vous cherchez l’aventure et à sortir des sentiers battu vous serez servi. J ai logé chez l 'habitant, j ai vu des babouins Gelada, j ai visité une école ou j y ai même donné un petit cours de Français devant une quarantaine d'enfants....



Physiquement la première demi-journée est un peu rude mais après ça glisse tout seul.
Voila, j espère que cela pourra vous aider, et décider certains à partir en routard. Petit conseil perso, apprenez quelques mots en Amharique, pas très compliqué ça vous facilitera le voyage et vous ouvrira des portes. N’hésitez pas à ramener des affaires dont vous ne vous servez plus, surtout pour les enfants qui manquent de tout. N’hésitez pas à me demander des infos et des contacts en message privé ou sur le fil de la discussion.
Bon Vent!!
Voyage Laos, Cambodge & Myanmar English translation pending
Bonjour,
Voila je dois partir d'ici un mois environ refaire un tour du côté de l'Asie du Sud-Est. Je connais déjà la Thaïlande, la Malaisie, Singapour et le Viêt-Nam (saison sèche et saison des pluies) Aussi, je sollicite le conseil de personnes ayant déjà visiter le Cambodge, le Laos et la Birmanie (Myanmar) car c'est là que s'est arrêté mon choix pour ce voyage (1 mois 1/2 environ). En gros je pense commencer par le Laos ou le Cambodge et finir par la Birmanie. A votre avis combien de temps par pays ? En gros, je voyage en mode routard mais je peux aussi m'accorder quelques privilèges. Le truc aussi c'est que je pense demander mon visa pour le Myanmar au Cambodge donc il faudra prévoir au moins 4 jours à Phnom Penh (Que faire pendant tout ce temps ? Phnom Penh me semble au final assez rapide à visiter, , mais peut - être que je me trompe ?!).
En attendant de lire vos remarques je vous souhaites à toutes et à tous de beaux voyages !
Merci, Mike
Voila je dois partir d'ici un mois environ refaire un tour du côté de l'Asie du Sud-Est. Je connais déjà la Thaïlande, la Malaisie, Singapour et le Viêt-Nam (saison sèche et saison des pluies) Aussi, je sollicite le conseil de personnes ayant déjà visiter le Cambodge, le Laos et la Birmanie (Myanmar) car c'est là que s'est arrêté mon choix pour ce voyage (1 mois 1/2 environ). En gros je pense commencer par le Laos ou le Cambodge et finir par la Birmanie. A votre avis combien de temps par pays ? En gros, je voyage en mode routard mais je peux aussi m'accorder quelques privilèges. Le truc aussi c'est que je pense demander mon visa pour le Myanmar au Cambodge donc il faudra prévoir au moins 4 jours à Phnom Penh (Que faire pendant tout ce temps ? Phnom Penh me semble au final assez rapide à visiter, , mais peut - être que je me trompe ?!).
En attendant de lire vos remarques je vous souhaites à toutes et à tous de beaux voyages !
Merci, Mike
Où loger sur Bangkok? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Quels sont les quartiers agréables et pratiques où se loger à Bangkok?
Nous cherchons un endroit qui est à proximité d'une rue où il est possible de se ballader en famille le soir et de manger (street food etc.).
Nous voyageons avec 2 enfants donc les rues avec bars à filles ne sont pas ce que nous recherchons.
Que pensez-vous de Tune hotel asoke à sukhumvit Road? Nous connaissons déjà Tune hotel mais ceux des Philippines.
Les endroits que nous comptons visiter sont : Wat Pho (Bouddha couché), Wat Arun (temple de l'aube), Le grand palais et le Wat Phra Kaeo et peut-être Khao San Road si cela en vaut la peine.
Auriez-vous d'autres endroits de Bangkok à nous conseiller?
Merci à tous,
Quels sont les quartiers agréables et pratiques où se loger à Bangkok?
Nous cherchons un endroit qui est à proximité d'une rue où il est possible de se ballader en famille le soir et de manger (street food etc.).
Nous voyageons avec 2 enfants donc les rues avec bars à filles ne sont pas ce que nous recherchons.
Que pensez-vous de Tune hotel asoke à sukhumvit Road? Nous connaissons déjà Tune hotel mais ceux des Philippines.
Les endroits que nous comptons visiter sont : Wat Pho (Bouddha couché), Wat Arun (temple de l'aube), Le grand palais et le Wat Phra Kaeo et peut-être Khao San Road si cela en vaut la peine.
Auriez-vous d'autres endroits de Bangkok à nous conseiller?
Merci à tous,
Balades et GPS dans l'Ouest américain English translation pending
L'an dernier, après 4 voyages dans l'ouest américain mon GPS ( Garmin Dakota 20) m'a lâché. Je m'en suis servie d'Escalante à Page en passant par Bisti Bad Land ... avec quelques difficultés parfois mais globalement, nous sommes toujours arrivés à faire ce que nous avions prévu. Comme nous repartons cette année je souhaite en acheter un autre. Je pense à un Garmin eTrex 30 ayant déjà des cartes Garmin. Ne m'y connaissant pas trop, je me demande si je fais un bon choix, s'il n'existe pas d'alternative intéressante et pas trop chère. J'aimerais éviter les galères pour apprendre à m'en servir ( j'aieu du mal, seule avec mon Dakota). Merci pour les conseils.🙂
Projet pour une dizaine de jours en Zambie (4x4) English translation pending
Bonsoir à tou(te)s !
Le circuit de l'été 2015 prend forme(Arrivée et départ de Johannesburg - 4x4 avec tente sur le toit) :
Kruger du centre au nord puis Mapungubwe
Passage au Botswana à Pondrift puis nuit dans le coin. Traversée du Botswana - nuit à Kasane (un camping à conseiller en sachant que cette nuit est juste une nuit de transit et que je n'irai pas à Chobé)
Passage au Botswana par le ferry de Kazungula puis l'itinéraire suivant :

1 nuit à Livingstone 2 nuits aux bords du lac Kariba 2 nuits aux portes du Lower Zambezi 1 nuit dans la capitale ou aux environs 2 nuits Kafue centre nord 2 nuits Kafue Ithezi Thezi dam
L'idée est d'ensuite rejoindre le poste frontière de Shesheke pour passer en Namibie.
2 nuits Caprivi Est
Retour au Botswana - une nuit Nata puis 2 nuits Khama Rhino avant de repartir sur Joburg.
Ce projet zambien est il réalisable sans trop de difficultés ?
Je m'interroge particulièrement sur les temps de trajet et me demande si le tronçon Ithezi Thezi -Shesheke est bien réalisable...
Merci pour votre participation ! 🙂
Le circuit de l'été 2015 prend forme(Arrivée et départ de Johannesburg - 4x4 avec tente sur le toit) :
Kruger du centre au nord puis Mapungubwe
Passage au Botswana à Pondrift puis nuit dans le coin. Traversée du Botswana - nuit à Kasane (un camping à conseiller en sachant que cette nuit est juste une nuit de transit et que je n'irai pas à Chobé)
Passage au Botswana par le ferry de Kazungula puis l'itinéraire suivant :

1 nuit à Livingstone 2 nuits aux bords du lac Kariba 2 nuits aux portes du Lower Zambezi 1 nuit dans la capitale ou aux environs 2 nuits Kafue centre nord 2 nuits Kafue Ithezi Thezi dam
L'idée est d'ensuite rejoindre le poste frontière de Shesheke pour passer en Namibie.
2 nuits Caprivi Est
Retour au Botswana - une nuit Nata puis 2 nuits Khama Rhino avant de repartir sur Joburg.
Ce projet zambien est il réalisable sans trop de difficultés ?
Je m'interroge particulièrement sur les temps de trajet et me demande si le tronçon Ithezi Thezi -Shesheke est bien réalisable...
Merci pour votre participation ! 🙂
Combien de temps prévoir pour un périple jusqu'en Mongolie? English translation pending
Bonjour,
Combien de temps faut-il compter pour effectuer un périple sympa qui mènerait de France en Mongolie et retour par la route, sans trop se presser ?
Un voyage itinérant certes, mais pas un "road trip" de malade !...
Combien de temps faut-il compter pour effectuer un périple sympa qui mènerait de France en Mongolie et retour par la route, sans trop se presser ?
Un voyage itinérant certes, mais pas un "road trip" de malade !...
Vol Jet Airways pour Bangkok avec transit à Mumbai English translation pending
Bonjour,
Je pars vendredi avec Jet Airways pour Bangkok avec un transit à Mumbai.
Pouvez-vous me dire si le contrôle pour le transit est rapide ? ou " fouilles minutieuses" des bagages à main alors qu'on sort de l'avion ?
Merci pour vos réponses.
Je pars vendredi avec Jet Airways pour Bangkok avec un transit à Mumbai.
Pouvez-vous me dire si le contrôle pour le transit est rapide ? ou " fouilles minutieuses" des bagages à main alors qu'on sort de l'avion ?
Merci pour vos réponses.
Sumatra, secteur Medan, Bukit Lawang, Berastagi, lac Toba... English translation pending
bonjour
il me faudrait quelques infos sur ce secteur qui sera la première partie (environ 12 jours )d'un voyage d'un mois( en couple, en septembre 2015.)vous m'avez déjà bien aidé pour la seconde partie de ce voyage (secteur padang...)..alors espoir....
-où loger à bukit lawang (des infos sur "thomas retreat" et"back to nature "seraient appréciées...(tarif de la sortie jungle sur 1 journée? choisit-on son guide? peut on partir à 2 ou faut il se joindre à un groupe?le "back to nature" étant à 40 minutes à pied dans la jungle doit on revenir vers le village(40 min. donc..)pour débuter ce trek d'une journée ou bien cela peut démarrer depuis cet hébergement directement?
-qu'y a t il à voir sur le trajet bukit lawang - berastagi? et à berastagi à part le volcan sibayak, on peut voir quoi aux alentours? quelqu'un a t il testé le "nachelle homestay"...ses conclusions?
-j'ai vu des photos de touristes devant une platée d'écrevisses (mais je ne sais plus si c'est à maninjau ou toba???)si c'est au lac toba, où trouver ça (nous logerons au "Mas cottage")....
cdt
jean-louis
Stations de service dans le Sud tunisien English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons un petit tour dans le sud tunisien (Djerba - Toujane - Matmata - Tamezret - Ksar Ghilane - Beni Kedache - Métameur - Médenine - Djerba).
Quelqu'un aurait-il des indications concernant la localisation des stations essence dans cette zone ?
Merci de vos tuyaux...
Comment connaître les détails d'un vol? English translation pending
B🙂njour camarades VFistes,
pourriez-vous, svp, me conseiller sur la méthodologie pour connaître les détails d'un vol: type (et état) de l'avion, fiabilité de la compagnie etc... Un site web indépendant (officiel/faisant autorité) d'infos sur les compagnies du Monde?
Pour parler d'un cas précis, je voudrais réserver un vol domestique en Iran, on me propose la compagnie Mahan Air, mais tout ce que j'ai pû trouver, sur son site, c'est que l'avion prévu est un BAE, rien sur ses états de vols.Est-ce possible d'en savoir plus?
Merci de votre attention et, à l'avance, de votre aide "passagère".
Cordialement,
Yell😉wmop.
pourriez-vous, svp, me conseiller sur la méthodologie pour connaître les détails d'un vol: type (et état) de l'avion, fiabilité de la compagnie etc... Un site web indépendant (officiel/faisant autorité) d'infos sur les compagnies du Monde?
Pour parler d'un cas précis, je voudrais réserver un vol domestique en Iran, on me propose la compagnie Mahan Air, mais tout ce que j'ai pû trouver, sur son site, c'est que l'avion prévu est un BAE, rien sur ses états de vols.Est-ce possible d'en savoir plus?
Merci de votre attention et, à l'avance, de votre aide "passagère".
Cordialement,
Yell😉wmop.
Récit sur notre séjour à Bangkok (ma petite contribution) English translation pending
Donc, je reprend la suite de mon precedent post ou j'expliquais que nous avions été surclassés en classe affaire lors du vol Dubai BKK.
Arrivés frais et dispos a Bkk a 7h30 , (merci Emirates). Nous avons pris le "airport rail link" pour rejoindre notre hotel situé dans le quartier animé de Pratunam. 30mn et 80 Bth pour 2 nous arrivons à notre hôtel et prenons une bonne douche avant d'attaquer la visite du marché du week end Chatuchak et du marché alimentaire de Or Tor Kor. Une 1/2 heure de Bts (métro) plus tard nous voici arrivés.Donc, je reprend la suite de mon precedent post ou j'expliquais que nous avions été surclassés en classe affaire lors du vol Dubai BKK.
Arrivés frais et dispos a Bkk a 7h30 , (merci Emirates). Nous avons pris le "airport rail link" pour rejoindre notre hotel situé dans le quartier animé de Pratunam. 30mn et 80 Bth pour 2 nous arrivons à notre hotel et prenons une bonne douche avant d'attaquer la visite du marché du week end Chatuchak et du marché alimentaire de Or Tor Kor.
Tous ces fruits, toutes ces odeurs alléchantes nous donnent envie de gouter à tout, y compris au fameux (roi des fruits ) le Durian
Et bien je n'ai pas aimé du tout !!!!!!
!
Heureusement il y a tous les autres fruits pour flatter les papilles, ainsi que les plats tous aussi bon les un que les autres


Nous avons mangés chez ce monsieur au coup alourdi par les amulettes, mais dont les affaires avaient l' air prospères comme quoi.......
puis une glace et un gateau

En forme pour visiter Chatuchak avec son choix immense d'articles en tout genre, vêtements neuf ou d'occasion ou encore de créateurs, de chaussures de sac d'objets de decoration, de bijoux, d'animaux, ect.
Beaucoup de Thai viennent ici le dimanche et une foule dense empreinte les centaines d'allées.


Un bon après midi ou nous en avons pris plein les yeux. Bon on rentre car la fatigue commence a se faire sentir.
Bonne premiere journée !!!!! A bientôt pour la suite
Arrivés frais et dispos a Bkk a 7h30 , (merci Emirates). Nous avons pris le "airport rail link" pour rejoindre notre hotel situé dans le quartier animé de Pratunam. 30mn et 80 Bth pour 2 nous arrivons à notre hôtel et prenons une bonne douche avant d'attaquer la visite du marché du week end Chatuchak et du marché alimentaire de Or Tor Kor. Une 1/2 heure de Bts (métro) plus tard nous voici arrivés.Donc, je reprend la suite de mon precedent post ou j'expliquais que nous avions été surclassés en classe affaire lors du vol Dubai BKK.
Arrivés frais et dispos a Bkk a 7h30 , (merci Emirates). Nous avons pris le "airport rail link" pour rejoindre notre hotel situé dans le quartier animé de Pratunam. 30mn et 80 Bth pour 2 nous arrivons à notre hotel et prenons une bonne douche avant d'attaquer la visite du marché du week end Chatuchak et du marché alimentaire de Or Tor Kor.
Tous ces fruits, toutes ces odeurs alléchantes nous donnent envie de gouter à tout, y compris au fameux (roi des fruits ) le Durian
Et bien je n'ai pas aimé du tout !!!!!!
!
Heureusement il y a tous les autres fruits pour flatter les papilles, ainsi que les plats tous aussi bon les un que les autres


Nous avons mangés chez ce monsieur au coup alourdi par les amulettes, mais dont les affaires avaient l' air prospères comme quoi.......
puis une glace et un gateau

En forme pour visiter Chatuchak avec son choix immense d'articles en tout genre, vêtements neuf ou d'occasion ou encore de créateurs, de chaussures de sac d'objets de decoration, de bijoux, d'animaux, ect.
Beaucoup de Thai viennent ici le dimanche et une foule dense empreinte les centaines d'allées.


Un bon après midi ou nous en avons pris plein les yeux. Bon on rentre car la fatigue commence a se faire sentir.

Bonne premiere journée !!!!! A bientôt pour la suite
Meilleures plages avec des enfants au Kerala English translation pending
Bonjour,
nous partons pour 2 semaines (fin avril debut mai) au Kérala avec des enfants. ils adorent l'eau et j'aimerai savoir quelles sont les plages les plus pratiques pour profiter de la baignade en toute quiétude.
De plus nous aimerions faire un tour dans un park voir des éléphants et autres animaux si quelqu'un a des bonnes adresses familliales à nous proposer.
merci bcp de vos bons plans
Transatlantique sur le MSC Divina de Miami à Rome en avril English translation pending
Qui sera sur cette traversée, notamment en Yacht club ?
Jetairfly Dreamliner pour Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Je m'envole en septembre 2015 pour Punta Cana avec le nouvel avion de Jetairfly=> le dreamliner. n'ayant pas pu prendre la premium class je devrai me rabbattre sur la classe ECO+ reservable 60 jours avant le départ.
Pouvez-vous me conseiller quelles places choisir (nous sommes 4)
Et me donner vos avis sur le confort de cet avion en classe eco + ?
merci à tous
Bore
Je m'envole en septembre 2015 pour Punta Cana avec le nouvel avion de Jetairfly=> le dreamliner. n'ayant pas pu prendre la premium class je devrai me rabbattre sur la classe ECO+ reservable 60 jours avant le départ.
Pouvez-vous me conseiller quelles places choisir (nous sommes 4)
Et me donner vos avis sur le confort de cet avion en classe eco + ?
merci à tous
Bore
Permis international pour l'Afrique du Sud (urgent) English translation pending
Bonjour,
Mon mari s'est rendu ce matin à notre sous préfecture pour obtenir un permis international. Au tél. on nous avait dit de nous présenter avec 2 photos récentes, un justif. de domicile et une pièce d'identité, le permis étant délivré de suite. Ce qui correspond d'ailleurs aux pièces à fournir sur les sites.
L'agent rencontré lui a dit qu'il devait refaire son permis de conduire français qui est valide au prétexte que l'adresse y figurant n'est pas celle d'aujourd'hui.
Quelqu'un a-t-il déjà eu ce genre de remarque ? Je précise que l'adresse figurant sur sa carte d'identité, son passeport et le justificatif de domicile est à jour.
Sur aucun site il n'est indiqué que le permis de conduire doit avoir l'adresse du lieu de résidence actuel.
Nous avons le sentiment que c'est un moyen pour obliger à repayer un permis de conduire français 😠
Merci
Mon mari s'est rendu ce matin à notre sous préfecture pour obtenir un permis international. Au tél. on nous avait dit de nous présenter avec 2 photos récentes, un justif. de domicile et une pièce d'identité, le permis étant délivré de suite. Ce qui correspond d'ailleurs aux pièces à fournir sur les sites.
L'agent rencontré lui a dit qu'il devait refaire son permis de conduire français qui est valide au prétexte que l'adresse y figurant n'est pas celle d'aujourd'hui.
Quelqu'un a-t-il déjà eu ce genre de remarque ? Je précise que l'adresse figurant sur sa carte d'identité, son passeport et le justificatif de domicile est à jour.
Sur aucun site il n'est indiqué que le permis de conduire doit avoir l'adresse du lieu de résidence actuel.
Nous avons le sentiment que c'est un moyen pour obliger à repayer un permis de conduire français 😠
Merci
De Windhoek à Victoria Falls: carte bancaire et location de 4x4 English translation pending
Bonjour
Nous préparons un voyage de Windhoek aux Victoria Falls pour aout 2015 avec nos 2 grands ados, avec loc de 4X4, campings et le plus de self drive possible.
Après étude de carte et guide et surtout plusieurs heures de lecture passionnantes et instructives sur le forum, découvert avec bonheur, je peux donner une info avant d’en demander.
1° Concernant l’assurance couverte par les cartes de crédit à propos des loc de 4X4, il est très difficile d’avoir des infos précises directement à la banque (qui n’est qu’un relai des systèmes de carte) et même en contactant par exemple réseau Master card qui renâcle à répondre tant que vous n’êtes pas membre. Je passe les détails pour réussir à parler à quelqu’un de qualifié chez eux elle m’indique que la Gold de Master Card n’assure pas les 4X4, ( mais elle me répondait en ayant compris à tord que j’étais à la Banque Postal). Quand elle comprend qu’il s’agit du Crédit Agricole, alors elle lit que la Gold assure les 4X4 mais que le tout terrain est exclue. Donc la Gold n’assure pas la même chose en fonction de la banque qui la délivre ! Permet d’y voir + clair. Ensuite, qu’est ce que tout terrain veut dire ? Là elle a de la peine à répondre et va demander à plus »haut » : le tout terrain c’est quand vous sortez des pistes par exemple vous allez dans les dunes à travers le Sahara par exemple. Déjà plus clair, mais j’envoie un courrier pour avoir une réponse écrite. Je vous tiendrai au courant. Désolé d’être un peu long.
2° concernant la loc du 4X4.( Je reviendrai +tard pour l’itinéraire mais on projette un classique :Windhoek, Sesriem, Walvi Bay, Damarand pistes numérotées et non numétotées sur African tracks, Etosha, Caprivi et ses parcs, Chobe peut être sans le 4X4 rendu à Kasane, Vic Falls, avion.) J’ai trouvé des tarifs intéressants dans l’ordre croissants chez Desert car Hire, African 4X4 Rental et Savana. J’ai eu des eco de Savana sur VF mais pas des 2 premiers. Quelqu’un les connait il ?
Merci pour vos réponses D’autres questions suivront.
Nous préparons un voyage de Windhoek aux Victoria Falls pour aout 2015 avec nos 2 grands ados, avec loc de 4X4, campings et le plus de self drive possible.
Après étude de carte et guide et surtout plusieurs heures de lecture passionnantes et instructives sur le forum, découvert avec bonheur, je peux donner une info avant d’en demander.
1° Concernant l’assurance couverte par les cartes de crédit à propos des loc de 4X4, il est très difficile d’avoir des infos précises directement à la banque (qui n’est qu’un relai des systèmes de carte) et même en contactant par exemple réseau Master card qui renâcle à répondre tant que vous n’êtes pas membre. Je passe les détails pour réussir à parler à quelqu’un de qualifié chez eux elle m’indique que la Gold de Master Card n’assure pas les 4X4, ( mais elle me répondait en ayant compris à tord que j’étais à la Banque Postal). Quand elle comprend qu’il s’agit du Crédit Agricole, alors elle lit que la Gold assure les 4X4 mais que le tout terrain est exclue. Donc la Gold n’assure pas la même chose en fonction de la banque qui la délivre ! Permet d’y voir + clair. Ensuite, qu’est ce que tout terrain veut dire ? Là elle a de la peine à répondre et va demander à plus »haut » : le tout terrain c’est quand vous sortez des pistes par exemple vous allez dans les dunes à travers le Sahara par exemple. Déjà plus clair, mais j’envoie un courrier pour avoir une réponse écrite. Je vous tiendrai au courant. Désolé d’être un peu long.
2° concernant la loc du 4X4.( Je reviendrai +tard pour l’itinéraire mais on projette un classique :Windhoek, Sesriem, Walvi Bay, Damarand pistes numérotées et non numétotées sur African tracks, Etosha, Caprivi et ses parcs, Chobe peut être sans le 4X4 rendu à Kasane, Vic Falls, avion.) J’ai trouvé des tarifs intéressants dans l’ordre croissants chez Desert car Hire, African 4X4 Rental et Savana. J’ai eu des eco de Savana sur VF mais pas des 2 premiers. Quelqu’un les connait il ?
Merci pour vos réponses D’autres questions suivront.
Court séjour en Suisse mi-avril: lieux sans neige? English translation pending
Bonjour,
Partant de Bruxelles, je compte effectuer un séjour de 4 ou 5 jours en Suisse à la mi-avril. Ma fille de dix ans aimerait bien voir les alpages mais je me demande si en cette saison il y a déjà beaucoup de zones sans neige, notamment dans la partie alpine et les Grisons spécifiquement (le ski n'est pas au programme). Sinon, quelle région conseilleriez-vous de visiter en cette saison, afin de voir de beaux paysages de montagne et de visiter des lieux intéressants? Ma fille s'intéresse notamment aux animaux mais toutes les bonnes idées sont les bienvenues. En ce qui me concerne, si je pouvais voir un glacier de près au passage et faire un voyage dans un de ces petits trains montagnards j'apprécierais beaucoup.
Merci d'avance pour vos conseils.
Partant de Bruxelles, je compte effectuer un séjour de 4 ou 5 jours en Suisse à la mi-avril. Ma fille de dix ans aimerait bien voir les alpages mais je me demande si en cette saison il y a déjà beaucoup de zones sans neige, notamment dans la partie alpine et les Grisons spécifiquement (le ski n'est pas au programme). Sinon, quelle région conseilleriez-vous de visiter en cette saison, afin de voir de beaux paysages de montagne et de visiter des lieux intéressants? Ma fille s'intéresse notamment aux animaux mais toutes les bonnes idées sont les bienvenues. En ce qui me concerne, si je pouvais voir un glacier de près au passage et faire un voyage dans un de ces petits trains montagnards j'apprécierais beaucoup.
Merci d'avance pour vos conseils.
Porte-bagages avant English translation pending
B'soir
Suite au montage du Surly LHT... "post sur forum"
Je recherche des avis sur ces 2 model de porte bagage AV
http://www.probikeshop.fr/tubus-porte-bagages-avant-duo-noir/84550.html "Discret" au quotidien c'est pas mal
http://www.tubus.com/product.php?xn=16 et celui là ??
Quel est le mieux ? la différence ? Merci
Pascal

http://www.tubus.com/product.php?xn=16 et celui là ??
Quel est le mieux ? la différence ? Merci
Pascal

Première utilisation d'un matelas auto-gonflant English translation pending
Bonjour,
Je viens d'acheter un matelas auto-gonflant chez Vieux Campeur. La vendeuse m'a dit de le sortir de la boite, d'ouvrir la vanne et de le laisser se gonfler tout seul. Constatant qu'il ne se passe absolument rien, y'a-t-il qq chose que j'ai fait de travers ? Ou bien est-ce normal lors d'une première utilisation ? Le matelas se gonfle-t-il très très très doucement au point que ce soit invisible à l'oeil nu ?
Merci de partager votre expérience 🙂
Je viens d'acheter un matelas auto-gonflant chez Vieux Campeur. La vendeuse m'a dit de le sortir de la boite, d'ouvrir la vanne et de le laisser se gonfler tout seul. Constatant qu'il ne se passe absolument rien, y'a-t-il qq chose que j'ai fait de travers ? Ou bien est-ce normal lors d'une première utilisation ? Le matelas se gonfle-t-il très très très doucement au point que ce soit invisible à l'oeil nu ?
Merci de partager votre expérience 🙂
Cartouches de gaz facilement trouvables en Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde :) y a une seule chose indispensable qu'il me faut quand je suis en vacances c'est un bon café quand j'en ai envie ;) DONC MA QUESTION EST
Est ce que les Cartouches de gaz sont facilement trouvables en Thaïlande ?
depuis toujours j'ai ma petite cafetière italienne qui est avec moi et mon réchaud camping gaz ( Italie, Portugal, Espagne, Corse, Grèce, Afrique du sud et même Abu Dhabi ) pour les vacances ... si à 4h du matin je veux me faire un café au bord d'un lac, de la mer , au réveil .... j'adore ...
pour le reste des repas pas de soucis .. immersion totale ... MAIS pas pour le café lol
Quand est il de la Thaïlande ?
pour le reste des repas pas de soucis .. immersion totale ... MAIS pas pour le café lol
Quand est il de la Thaïlande ?
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
Itinéraire dans l'ouest de l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour
Je compte partir en Afrique du Sud en Septembre (saison des fleurs) en quittant par la Namibie pou rejoindre le Cap et j'ai une échauche d'itinéraire, mais je ne sais pas si elle tient la route, si certaines étapes sont sans intérêt ou si d'autres sont trop courtes. Voici ce que j'ai prévu pour le moment Nuit 1 : Augrabies (en venant de Namibie) Nuit 2 et 3 : Springok (qu'y a-il a voir dans le coin) Nuit 4 : Honderklip Bay Nuit 5 : Calvinia avec visite de Akkenredum Nature reserve (est-ce que ça vaut le coup ?) Nuit 6 : Tanwka National Park Nuit 7 & 8 : Clanwillia pour visiter le Cederberg Nuit 11 & 12 : Lambert's Bay Nuit 13 & 14 Langebaan
Ensuite je rejoins Le Cap. Merci de tous vos conseils qui peuvent m'être utile.
Je compte partir en Afrique du Sud en Septembre (saison des fleurs) en quittant par la Namibie pou rejoindre le Cap et j'ai une échauche d'itinéraire, mais je ne sais pas si elle tient la route, si certaines étapes sont sans intérêt ou si d'autres sont trop courtes. Voici ce que j'ai prévu pour le moment Nuit 1 : Augrabies (en venant de Namibie) Nuit 2 et 3 : Springok (qu'y a-il a voir dans le coin) Nuit 4 : Honderklip Bay Nuit 5 : Calvinia avec visite de Akkenredum Nature reserve (est-ce que ça vaut le coup ?) Nuit 6 : Tanwka National Park Nuit 7 & 8 : Clanwillia pour visiter le Cederberg Nuit 11 & 12 : Lambert's Bay Nuit 13 & 14 Langebaan
Ensuite je rejoins Le Cap. Merci de tous vos conseils qui peuvent m'être utile.
Hôtel Pestena ou Playa Coco English translation pending
Bonjour nous désirons partir pour cayo coco le 28 mars et nous hésitons entre le playa coco ou le pestena. Lequel a votre avis est le mieux nous aimerions avoir le meilleur des 2 mondes tranquilité et bonne ambiance musique et danse.
merci j'attends avec impatience des infos. plus capable du froid ici
GR70 le Chemin de Stevenson English translation pending
Bonjour
Je souhaite faire le GR70 chemin de Stevenson en 10 a 12 jours a la mi juin, en autonomie et je recherche 2 a 3 équipiers ières pour m'accompagner
Au plaisir de vous lire
Charly😉
Je souhaite faire le GR70 chemin de Stevenson en 10 a 12 jours a la mi juin, en autonomie et je recherche 2 a 3 équipiers ières pour m'accompagner
Au plaisir de vous lire
Charly😉
Transit à Bombay de 12h, sortir de l'aéroport? English translation pending
bonjour a tous, je ne trouve pas reponses a ma question:voila , lors de notre vol retour bangkok-paris, nous avons le choix de faire une escale de 12h a bombay, etant attiré par l'inde mais n'y etant jamais allé, je me suis dit qu'une premiere petite approche de 12h pourrait etre sympas en attendant "le 1er voyage en inde"!!
donc voila ma question:est -il possible de sortir de l'aeroport avec un visa de transit?pour moi (francais) et ma compagne (thai) et comment faire ce visa?combien coute il??
et une ptite derniere, ou aller a bombay pour cette escale?? merci.
donc voila ma question:est -il possible de sortir de l'aeroport avec un visa de transit?pour moi (francais) et ma compagne (thai) et comment faire ce visa?combien coute il??
et une ptite derniere, ou aller a bombay pour cette escale?? merci.
Vélo de cyclotourisme de petite taille English translation pending
Bonjour,
Je suis une femme de petite taille (1m50) et j'aimerais trouver un vélo pour faire du cyclotourisme cet été avec mon copain. En plus des qualités suivantes: cadre acier + pneux anti crevaison + Garde boue + porte bagage + lampes avec dynamo dans le moyeu (qui frotte pas) + freins hydrauliques (plus ou moins) il faudrait que le vélo soit à la bonne taille... :)
Avez-vous connaissance de vélos de petites tailles et de bonne qualité (tout en ayant également un prix abordable) ?
Merci ! :)
Je suis une femme de petite taille (1m50) et j'aimerais trouver un vélo pour faire du cyclotourisme cet été avec mon copain. En plus des qualités suivantes: cadre acier + pneux anti crevaison + Garde boue + porte bagage + lampes avec dynamo dans le moyeu (qui frotte pas) + freins hydrauliques (plus ou moins) il faudrait que le vélo soit à la bonne taille... :)
Avez-vous connaissance de vélos de petites tailles et de bonne qualité (tout en ayant également un prix abordable) ?
Merci ! :)