Results for "Blois+|+127"
31391 results found.
Recherche gîte sur Saint-Anne (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Guadeloupe à la fin du mois pour 3 semaines, et nous cherchons pour la semaine du 06 au 12 avril, un gîte sur Saint-Anne. Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous donner afin que l'on puisse en trouver un de sympa qui ne serait pas trop cher (300 € la semaine max) ? Merci d'avance.
Katia26
Nous partons en Guadeloupe à la fin du mois pour 3 semaines, et nous cherchons pour la semaine du 06 au 12 avril, un gîte sur Saint-Anne. Est-ce que quelqu'un aurait des conseils à nous donner afin que l'on puisse en trouver un de sympa qui ne serait pas trop cher (300 € la semaine max) ? Merci d'avance.
Katia26
Trouver un stage de poterie au Maroc? English translation pending
Histoire de me faire doublement plaisir je cherche un stage de poterie au maroc .Plaisir du voyage, et passion de la poterie .Un séjour détente et découverte d'autres techniques (sans être experte j'ai quand même quelques connaissances en la matière)
D'avance merci à tous
Blog sur l'expatriation English translation pending
Salut à tous,
Moi c'est Julien, 24 ans et je suis en train de créer un blog sur l'expatriation (j'en suis à ma troisième) 🙂 6 mois au Mexique, presque 2 ans en Espagne à Barcelone et maintenant Londres.
Ce petit blog a pour but d'échanger sur l'Expatriation, ses avantages, ses inconvénients mais surtout sa richesse! Et de mettre en évidence des habitudes, coutumes, mœurs et modes de vie différents des nôtres! En espérant que cela puisse aider! Pour quoi ce soit n'hésitez pas à me contacter en postant un commentaire :) http://expatriation-toujours.blogspot.com/
A+
Moi c'est Julien, 24 ans et je suis en train de créer un blog sur l'expatriation (j'en suis à ma troisième) 🙂 6 mois au Mexique, presque 2 ans en Espagne à Barcelone et maintenant Londres.
Ce petit blog a pour but d'échanger sur l'Expatriation, ses avantages, ses inconvénients mais surtout sa richesse! Et de mettre en évidence des habitudes, coutumes, mœurs et modes de vie différents des nôtres! En espérant que cela puisse aider! Pour quoi ce soit n'hésitez pas à me contacter en postant un commentaire :) http://expatriation-toujours.blogspot.com/
A+
Risques de tourista à Bali? English translation pending
Bonjour à tous,
mon dernier voyage étant le Maroc, mon prochain voyage étant à Bali, je vous passe les détails mais j'aimerais savoir si bcp d'entre vous ayant voyagé dans ce pays ont attrapé la "gastro local" comme on dit ! 🤪😕
Nous sommes d'accord que l'eau du robinet n'est pas potable pour nous Européen si fragile 😛.
Merci à tous de vos réponses.
Cordialement
mon dernier voyage étant le Maroc, mon prochain voyage étant à Bali, je vous passe les détails mais j'aimerais savoir si bcp d'entre vous ayant voyagé dans ce pays ont attrapé la "gastro local" comme on dit ! 🤪😕
Nous sommes d'accord que l'eau du robinet n'est pas potable pour nous Européen si fragile 😛.
Merci à tous de vos réponses.
Cordialement
Moins de moustiques en saison sèche au Bénin, Mali et Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
ancien du site cela fait longtemps que je n'etais pas passé poser une question.
Je pars lundi en Afrique et j'ai lu a droite a gauche qu'il y aurait beaucoup moins de moustiques au Benin Burkina Mali (dans l'ordre:) pendant la saison sèche, je compte tout de meme prendre la malarone mais seulement un comprimé tous les deux jours au lieu d'un comprimé par jour. Pensez vous que cela suffit ou la malarone ne sert a rien si on ne la prend pas tous les jours?
Qu'en pensez vous?
Merci d'vance.
ancien du site cela fait longtemps que je n'etais pas passé poser une question.
Je pars lundi en Afrique et j'ai lu a droite a gauche qu'il y aurait beaucoup moins de moustiques au Benin Burkina Mali (dans l'ordre:) pendant la saison sèche, je compte tout de meme prendre la malarone mais seulement un comprimé tous les deux jours au lieu d'un comprimé par jour. Pensez vous que cela suffit ou la malarone ne sert a rien si on ne la prend pas tous les jours?
Qu'en pensez vous?
Merci d'vance.
Istanbul d'Ohran Pamuk English translation pending
Voilà un très beau livre sur Istanbul (le titre ne laisse pas beaucoup de suspens quant au sujet traité!).
L'auteur y parle de sa ville et de sa vie.
Pamuk écrit sur la tristesse qui émane de sa ville. Tristesse issue de la chute de l'Empire Ottoman, de la disparition des quartiers traditionnels, des palais sur les rives du bosphore, qui brûlent les uns après les autres. Nostalgie de la puissance passée et simultanément, une attirance vers l'Europe. Les classes aisée veulent un mode de vie occidental, ils s'échappent des traditions, détruisent les anciens quartiers de maisons en bois. Ils créent donc eux même les conditions de leur mélancolie.
Pamuk convoque des écrivains européens (Neval, Gautier, Flaubert...), des peintres et des dessinateurs pour nous parler d'Istanbul.
Ce livre est aussi une biographie. On suit Ohran Pamuk jusqu'à ses vingt ans. La vie de l'auteur se mélange et se confond même avec la ville.
Le livre est illustré de nombreuses photos, souvent anciennes. Ohran Pamuk, Istanbul Edition Gallimard, 2007 et poche folio 4798
L'auteur y parle de sa ville et de sa vie.
Pamuk écrit sur la tristesse qui émane de sa ville. Tristesse issue de la chute de l'Empire Ottoman, de la disparition des quartiers traditionnels, des palais sur les rives du bosphore, qui brûlent les uns après les autres. Nostalgie de la puissance passée et simultanément, une attirance vers l'Europe. Les classes aisée veulent un mode de vie occidental, ils s'échappent des traditions, détruisent les anciens quartiers de maisons en bois. Ils créent donc eux même les conditions de leur mélancolie.
Pamuk convoque des écrivains européens (Neval, Gautier, Flaubert...), des peintres et des dessinateurs pour nous parler d'Istanbul.
Ce livre est aussi une biographie. On suit Ohran Pamuk jusqu'à ses vingt ans. La vie de l'auteur se mélange et se confond même avec la ville.
Le livre est illustré de nombreuses photos, souvent anciennes. Ohran Pamuk, Istanbul Edition Gallimard, 2007 et poche folio 4798
Stage de neuf mois à Taiwan: coût de la vie, logement... English translation pending
Bonjour!
Voilà, dans le cadre de mon master, il m'est donné la possibilité de partir faire un stage FLE à l'étranger de 9mois à partir du mois de septembre.....
Taiwan est une des destinations proposées..
J'aimerais beaucoup en savoir plus, cout de la vie, logement, vie nocturne, accueil des gens la bas.......
Merci d'avance!
Visite d'un village indien au Chiapas English translation pending
Durant notre séjour au Mexique, nous avons fait une étape de trois jours dans la capitale du Chiapas, à San Cristobal. Si le climat est assez frais le soir à cause de l'altitude (2 200 m), l'ambiance est très agréable, cosmopolite, un peu baba cool.
Et nous avons eu une grande chance de pouvoir visiter Oventik, un village autogéré par les zapatistes. Et cela grâce à Sergio, un guide francophone que nous avons rencontré par hasard. Sans lui, le contact avec eux était impossible.
Une demi-heure sur une belle route de montagne nous a suffi pour arriver à destination. Dans un premier baraquement en bois, décoré d'une belle fresque à la gloire de leur lutte, nous présentons nos passeports, déclinons notre profession et notre demande d'une rencontre avec des responsables du village.
Après un temps d'attente, nous voilà accueillis dans une autre baraque en bois, par deux hommes et une femme. Pendant une bonne heure, ils vont nous raconter leur histoire, leurs luttes et l'espoir qu'ils mettent maintenant dans leur communauté autogérée.
Ici, nous sommes dans la région du Mexique où il y a le plus d'indiens. Dans leur majorité, ils vivent dans la pauvreté, et sont les laissés pour compte des richesses du Chiapas.
Ce n'est pas étonnant qu'ici à San Cristobal a débuté en 1994 la révolte des zapatistes pour plus de justice, de démocratie, pour le partage des terres, avec comme porte-parole le sous-commandant Marcos.
Aujourd'hui, ayant constaté que les négociations avec le gouvernement n'avaient eu aucun résultat, malgré les nombreuses promesses, ils ont proclamé l'autonomie des communes qu'ils contrôlent. Et sans aucune subvention des pouvoirs publics, ils gèrent ces territoires, selon leurs traditions et coutumes et de manière autogérée. Les enfants sont scolarisés dans leur langue ethnique et en espagnol, ce qui leur était refusé. Ils ont crée avec des ONG des structures de soins, des coopératives agricoles, de femmes; ils administrent également la justice.
Après leurs explications viendra le temps trop court de nos questions. Nous aurons encore le temps de voir l'école, et d'acheter un peu d'artisanat fabriqué par les femmes.
Sergio, notre guide-interprète nous emmènera dans un autre village, San Juan Chamula, celui-ci non zapatiste et à San Andrès village où furent signés les accords jamais respectés par le gouvernement.
Pour cette journée mémorable, nous avons payé 350 pesos par personne; nous savions qu'une partie de cette somme serait reversée au village Aventik.
Et nous avons eu une grande chance de pouvoir visiter Oventik, un village autogéré par les zapatistes. Et cela grâce à Sergio, un guide francophone que nous avons rencontré par hasard. Sans lui, le contact avec eux était impossible.
Une demi-heure sur une belle route de montagne nous a suffi pour arriver à destination. Dans un premier baraquement en bois, décoré d'une belle fresque à la gloire de leur lutte, nous présentons nos passeports, déclinons notre profession et notre demande d'une rencontre avec des responsables du village.
Après un temps d'attente, nous voilà accueillis dans une autre baraque en bois, par deux hommes et une femme. Pendant une bonne heure, ils vont nous raconter leur histoire, leurs luttes et l'espoir qu'ils mettent maintenant dans leur communauté autogérée.
Ici, nous sommes dans la région du Mexique où il y a le plus d'indiens. Dans leur majorité, ils vivent dans la pauvreté, et sont les laissés pour compte des richesses du Chiapas.
Ce n'est pas étonnant qu'ici à San Cristobal a débuté en 1994 la révolte des zapatistes pour plus de justice, de démocratie, pour le partage des terres, avec comme porte-parole le sous-commandant Marcos.
Aujourd'hui, ayant constaté que les négociations avec le gouvernement n'avaient eu aucun résultat, malgré les nombreuses promesses, ils ont proclamé l'autonomie des communes qu'ils contrôlent. Et sans aucune subvention des pouvoirs publics, ils gèrent ces territoires, selon leurs traditions et coutumes et de manière autogérée. Les enfants sont scolarisés dans leur langue ethnique et en espagnol, ce qui leur était refusé. Ils ont crée avec des ONG des structures de soins, des coopératives agricoles, de femmes; ils administrent également la justice.
Après leurs explications viendra le temps trop court de nos questions. Nous aurons encore le temps de voir l'école, et d'acheter un peu d'artisanat fabriqué par les femmes.
Sergio, notre guide-interprète nous emmènera dans un autre village, San Juan Chamula, celui-ci non zapatiste et à San Andrès village où furent signés les accords jamais respectés par le gouvernement.
Pour cette journée mémorable, nous avons payé 350 pesos par personne; nous savions qu'une partie de cette somme serait reversée au village Aventik.
Guadeloupe: qu'est ce qui est ouvert actuellement? (4 mars 2009) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je dois venir dans 1 quinzaine de jours et je voulais savoir s'il y avait des activitées, lieu de visite fermé ? ( comme par exemple excursion mangrove, jardin botaniuqe de Deshaies, musées....).
Les distributeurs des banques sont ils approvisionnés ?
Les stations d 'essence maintenant sont bien réouvertes normalement ?
Merci pour vos précisions !
Lauguicam
Je dois venir dans 1 quinzaine de jours et je voulais savoir s'il y avait des activitées, lieu de visite fermé ? ( comme par exemple excursion mangrove, jardin botaniuqe de Deshaies, musées....).
Les distributeurs des banques sont ils approvisionnés ?
Les stations d 'essence maintenant sont bien réouvertes normalement ?
Merci pour vos précisions !
Lauguicam
Prises électriques au Yémen English translation pending
Bonsoir à tous,
Mon voyage au Yemen et à Socotra approchant (je pars le 6 avril), j'aurai une petite question technique à vous poser:
Quel genre de prise électrique utilisent-ils là-bas?
Merci par avance pour votre réponse.
Bonnes périodes pour la randonnée en forêt au Québec? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de passer deux semaines au Québec principalement pour observer la grande faune en forêt et parcs. Quelles sont à votre avis les meilleures périodes, est-ce que début juin est envisageable avec les moustiques?
Merci d'avance
Nous envisageons de passer deux semaines au Québec principalement pour observer la grande faune en forêt et parcs. Quelles sont à votre avis les meilleures périodes, est-ce que début juin est envisageable avec les moustiques?
Merci d'avance
Mutation de professeur en Guadeloupe! English translation pending
Bonjour à tous
Je viens d'apprendre que je suis affectée dans l'académie de Guadeloupe à la rentrée de septembre, pour ma plus grande joie! Je cherche donc à dialoguer avec des profs déjà installés qui pourraient me conseiller sur les voeux intra (quels établissements, quelles parties de l'île demander en premier?) toutes les modalités administratives et bons plans!
J'ai vu qu'il y avait des établissements classés ZEP et Ambition Réussite (étant donné mon faible nombre de points-célib-sans enfants j'ai bien l'impression que ça va être pour moi!) si vous avez des échos?
Est-ce qu'il est préférable de faire venir la voiture? Les meubles? J'ai lu des avis contradictoires là-dessus!
Si vous avez des adresses de sites ou de blogs à me recommander, également!
Merci à vous,
T. Claude
Je viens d'apprendre que je suis affectée dans l'académie de Guadeloupe à la rentrée de septembre, pour ma plus grande joie! Je cherche donc à dialoguer avec des profs déjà installés qui pourraient me conseiller sur les voeux intra (quels établissements, quelles parties de l'île demander en premier?) toutes les modalités administratives et bons plans!
J'ai vu qu'il y avait des établissements classés ZEP et Ambition Réussite (étant donné mon faible nombre de points-célib-sans enfants j'ai bien l'impression que ça va être pour moi!) si vous avez des échos?
Est-ce qu'il est préférable de faire venir la voiture? Les meubles? J'ai lu des avis contradictoires là-dessus!
Si vous avez des adresses de sites ou de blogs à me recommander, également!
Merci à vous,
T. Claude
Voies vertes en Aquitaine après la tempête Klaus (France) English translation pending
Bonjour,
nous avions envisagé pour Mai 2009 de traverser les départements des Landes et de la Gironde via les voies vertes de : Soustons à Pontenx-les-Forges Parentis en Born à Arcachon Biganos à Le Nizan
Voies vertes qui traversent le coeur du massif forestier landais
Mais, suite à la tempête Klaus de janvier 2009 et aux énormes dégâts causés sur la forêt landaise, sauriez-vous : si ça passe ? si ces axes verts font partie des axes prioritaires à déblayer ? si ces voies vont servir de "pistes de débardage" et de sortie des bois pour les forestiers et donc être interdites au publics ? si des déviations sont mises en place ? et si oui, par où ?
Merci aux locaux pour leur aide...
Mais, suite à la tempête Klaus de janvier 2009 et aux énormes dégâts causés sur la forêt landaise, sauriez-vous : si ça passe ? si ces axes verts font partie des axes prioritaires à déblayer ? si ces voies vont servir de "pistes de débardage" et de sortie des bois pour les forestiers et donc être interdites au publics ? si des déviations sont mises en place ? et si oui, par où ?
Merci aux locaux pour leur aide...
National Scenic Byway: point Homestead? (États-Unis) English translation pending
Bonsoir,
toujours à la recherche de références.
Dans PTS t1, il est fait référence du (view)point appelé Homestead, le plus spectaculaire sur la SB12 utah.
Impossible de le trouver, sur le net, sur mes cartes.
Auriez-vous une référence quelconque, un point gps ?
Merci d'avance.
Dans PTS t1, il est fait référence du (view)point appelé Homestead, le plus spectaculaire sur la SB12 utah.
Impossible de le trouver, sur le net, sur mes cartes.
Auriez-vous une référence quelconque, un point gps ?
Merci d'avance.
Visiter une cabane à sucre au Québec? English translation pending
Je serai au Québec dès mi-avril et aimerais visiter une cabane à sucre. Mon itinéraire sera le suivant :
Montréal - St Jérôme - Mont Tremblant - St Alexis des Monts. Y a-t-il des cabanes à sucre intéressantes dans cette région ?
Merci d'avance
Recherche deux Polonais rencontrés à Mycène en juin 2008 English translation pending
Quand nous avons rencontré le 12 juin 2008 à Mycène, 2 polonais (le frère et la soeur ? le père et la fille?) qui se rendaient à Nauplie en auto-stop, nous ignorions que notre camping-car nous conduirait en Pologne 12 mois plus tard ...
S'ils se reconnaissent ou si quelqu'un les reconnaît, merci de nous faire signe.
JCLP
http://voyages-en-camping-car.blogs-de-voyage.fr/
JCLP
http://voyages-en-camping-car.blogs-de-voyage.fr/
Pied à terre dans le Péloponèse? English translation pending
Bonjour,
nous cherchons une petite maison/appartement à louer dans la région de Nafplio. Nous voulons être un peu centrale pour pour découvrir le Peloponese à partir de notre location mais aussi avoir un endroit sympa en bord de mer pour pouvoir trainer si l'envie nous en dit (une semaine fin Avril avec 2 ados). Qui peut me donner un coin sympa et un peu authentique?
Un grand merci d'avance et n'oubliez pas de manger des crêpes, c'est Mardi-Gras
Françoise & Co
Règlementation du travail en Espagne English translation pending
Bonjour,
Je suis français (donc citoyen de l'UE) et je souhaiterais avoir des informations ou témoignages sur la règlementation du travail en Espagne.
Y a-t-il des formalités particulières pour un membre de l'UE ?
Plus particulièrement, j'envisage de développer une petite activité lucrative en Espagne, à qui faut-il s'adresser ? Où faut-il s'enregistrer ?
Merci pour tout renseignement à ce sujet.
Hasta la vistoria.... siempre, y hasta Espana.... c'est déjà pas mal !🤪
Merci pour tout renseignement à ce sujet.
Hasta la vistoria.... siempre, y hasta Espana.... c'est déjà pas mal !🤪
Carte de l'hôtel Sirenis la Salina à Varadero? English translation pending
Bonjour,
Est-ce-que quelqu'un pourrait me fournir svp la carte (map) de cet hotel ( Sirenis la Salida ). Je sais que cet hotel est très grand et j'aimerais bien voir le site avant de réserver mon forfait. Merci à l'avance!
Lisa
Est-ce-que quelqu'un pourrait me fournir svp la carte (map) de cet hotel ( Sirenis la Salida ). Je sais que cet hotel est très grand et j'aimerais bien voir le site avant de réserver mon forfait. Merci à l'avance!
Lisa
Vivre à Barcelone English translation pending
Bonjour, je pars bientôt pour Barcelone (sans parler l'espagnol mais l'italien, le français et l'anglais couramment) alors si vous avez des conseils avant mon départ, des offres d'emploi et d'appartement contactez moi.Merci
Bon plan pour le Ngorongoro Crater Lodge? (Tanzanie) English translation pending
😊 Connaissez-vous un bon plan pour passer une nuit ou deux à ce fameux lodge, est-il possible de payer un meilleur prix que ceux qui sont officiellement proposés et hors de portée ? Merci
Dalat hors des sentiers battus (Vietnam) English translation pending
Après un we très décevant à Dalat l'année dernière ( on n'a pas eu le temps de sortir de la ville...), je voudrais réitérer l'expérience d'une autre manière, en gros 3 jours.
Je suis donc à la recherche d'info sur le "Dalat sympa" qui se cache derrière tout ça! (Et je suis convaincu qu'il existe). Y a-t'il des centres écotouristiques? des guides à me recommander? des excursions mobilette à privilégier? des hébergements dans la foret, ou des randos à faire? des villages?
Merci par avance...
Aller au Kerala en juillet avec ma petite fille de 6 ans? English translation pending
bonjour a tous
je part en inde pour la 4 eme foie, , mais cette foie j'y vais avec ma fille de 6 ans j' ai reserver des billet pour le moi de juillet et comme je ne suis jamais aller au keral je voudrai vrement y aller, , ma question enfin mes questions son et t 'il plosible le kerala en juillet ??? et avec une petite fille .mes crinte son la mousson et la chaleur biensur, , , surtout que je suis enti vaccins et que lon part sans traitement anti pallu .merci 1000 fois pour vos info ..et vos idée parcour aussi . si vous avais des quetion moi je connet plus le nord de l'inde ...
😉 sabrina
je part en inde pour la 4 eme foie, , mais cette foie j'y vais avec ma fille de 6 ans j' ai reserver des billet pour le moi de juillet et comme je ne suis jamais aller au keral je voudrai vrement y aller, , ma question enfin mes questions son et t 'il plosible le kerala en juillet ??? et avec une petite fille .mes crinte son la mousson et la chaleur biensur, , , surtout que je suis enti vaccins et que lon part sans traitement anti pallu .merci 1000 fois pour vos info ..et vos idée parcour aussi . si vous avais des quetion moi je connet plus le nord de l'inde ...
😉 sabrina
Trouver de la Malarone à Ouagadougou? English translation pending
Peux-t-on trouver de la malarone en vente a Ouaga?
Merci
Merci
Région de l'Atlantique Sud au Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Y-a-t'il quelqun qui a fait le tour de la région de l'atlantique sud au Nica. J'ai l'intention d'y aller en avril prochain, El Rama, aguna de perlas, Isla de maiz, bluefields etc...
Si quelqun a des infos. le tout serait apprécié.
Si quelqun a des infos. le tout serait apprécié.
Rencontres insolites avec des grizzlys, des chercheurs d’or et autres dans l’Ouest nord-américain English translation pending
Je reçois régulièrement des histoires incroyables de Cochize, qui a passé une bonne partie de son activité professionnelle à parcourir et étudier l’Amérique du Nord en tant que géologue, dont près de quatre années (cumulées) sous la tente, et comme je trouve que ce serait bien d’élargir la discussion à d'autres membres, je lui ai proposé d'ouvrir un nouveau post.
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/
Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!
Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:
http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/
Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
Le Vietnam du nord au sud en janvier 2009 (suite) English translation pending
Avant de vous parler de mes aventures Saïgonaises, je voudrai dire un mot sur le "golden trains", un nouveau service mis en place il y a quelques mois.
Voilà ce que je disais à une amie qui me demandait mon avis, je fais un copier/coller du mail que je lui ai envoyé. "Le golden's train devrait s'appeller le "wood's train", la voiture, les cabines, tout y est recouvert de bois, pour l'instant c'est pas trop sale mais çà ne devrait pas durer, ils balaient mais ne lavent pas. La 1ère chose que j'ai vue, c'est un cafard.... et j'ai eu le temps d'en voir beaucoup d'autres pendant le voyage, ma voisine de lit passait son temps à les écraser... le diner offert (compris dans le prix du billet) c'est une soupe (au choix: noodles ou rice, beef ou chiken) qu'il faut aller chercher soi-même au restau ou se faire livrer pour 5000 dongs mais vu le nombre de cafards dans la cabine je me suis dit que la cuisine devait en être infestée, çà m'a coupé l'appétit, je n'ai pas mangé. Tout les autres plats du menu sont payants y compris le café. La couchette n'est pas en mousse mais, apparemment, en nattes tressées (3 cm d'epaisseur) assez dures mais recouvertes d'une housse propre.... petite couette, oreiller propre.... la seule vraie difference avec un train normal ce sont les toilettes qui ne sont pas à la turque mais un joli trône bien blanc (pour l'instant).... il n'y a pas de citernes d'eau chaude en bout de voiture pour ceux qui veulent se faire un thé et pas de ventes ambulantes.... par contre il y a une télé dans chaque cabine ce qui est plus un fléau qu'autre chose vu le goût des Vietnamiens pour tout ce qui hurle..... la même émission qui dure une heure et qui passe en boucle, au 2ème passage j'ai baissé le son sans demander l'avis du couple qui était avec moi, ils ne m'ont rien dit... vers minuit le contrôleur a éteint toutes les télés.... En résumé, çà ne vaut pas le coup, j'y vois même plus d'inconvénients que davantages (je n'ai vu aucun cafard dans les 2 trains express que j'ai pris (Hanoi-Hue-Nha Trang).... dans les trains express il y avait de l'eau chaude, une vente ambulante, les couchettes étaient plus confortables et les gens plus sympas car plus populaires (dans le golden's peu de gens se parlait....ils se la jouaient "snob") Encore une chose, le wagon-restaurant est en tête ou en queue, étant dans la 11ème voiture, j'ai dû me taper tout le train pour boire un café... Le personnel ne parle aucune langue étrangère ce qui, pour un train fréquenté par beaucoup d'étrangers, n'est pas vraiment normal... tu ne crois pas ??? Voila, je crois que je t'ai tout dit concernant ce train, si je dois a nouveau voyager, je prendrai le train express normal..." J'ajoute aujourd'hui que ce train ne va pas plus vite que les autres car les voitures du "golden" sont tout simplement attachées au train express normal.... Bon, je vais voir ce que je peux dire sur Saïgon et je reviens... René de Toulon
S'installer en République Dominicaine: logement, énergie, assurances English translation pending
Hola tod el mundo!
Voilà voilà, je suis en création d'entreprise, mon Eurl sera domiciliée en France. Etant dans le service et le développement, je peux me permettre de vivre en dehors du territoire français. Plus précisément, je souhaite m'établir assez rapidement en République Dominicaine du côté de Las Terrenas. C'est un pays qui représente une grande aventure passée pour moi, qui compte beaucoup et qui a marqué la réalisation de mes projets. Seulement j'ai un petit problème... Je suis venue pendant plusieurs mois, à quelques kilomètres de Guerra, à 30 km au nord de Boca Chica en plein saison cyclonique. J'étais chargée de mission humanitaire et j'y ai par conséquent vécu à la locale, sans presque rien. Je vivais dans une zone de non droit avec les réfugiés haitiens, dans une petite case en bois, mangeais local, me déplaçais pour presque rien en motoconcho et guagua...Je bénéficiais d'une assurance par la Fondation de France, ne payais pas de logement ni aucune facture quelconque. J'ai vécu un peu à la sauvage dira-t-on, sous les pluies diluviennes au milieu des gens du pays :). Et donc par-là même, je ne me rends pas compte du coût de la vie pour un étranger qui souhaite bien vivre sur place. J'ai par contre, du coup, complètement conscience du niveau de vie local moyen et des contraintes inhérentes au pays : instabilité politique, lenteurs administratives, problèmes énergétiques, conexions internet onéreuses et lentes, climat tropical estival, vols et défauts de sécurité divers, états des routes, etc...Je ne débarque donc pas en novice et toutes ces limitations ne me freinent absolument pas. Cela dit j'ai besoin de m'organiser en amont financièrement, dans l'idée d'une vie plus confortable je ne m'en cache pas. En gros voici ce que je recherche :location longue durée d'une villa meublée et équipée avec 2 chambres et un jardin sur Las Terrenas de préférence ou dans le nord du pays.ligne téléphonique et accès internet (même passable).location d'un 50 CC pour les déplacements très courts.un cellulaire local à cartes.
Mon activité est encadrée par une asurance française qui prend en compte mon expatriation, idem pour la protection de ma personne : maladie, rapatriement, etc. Donc je n'ai pas besoin d'assurance sur place. J'exerce donc mon activité à distance.
Voici un pro rata large que j'ai estimé pour mes dépenses, je souhaiterais recevoir vos avis sur la réalité de cette estimation!! location mensuelle villa meublée équipée : 500/600 eurosinternet sattelitaire par un opérateur étranger/mois : 34.9 eurosligne téléphonique: ???électricité, eau:???budget alimentaire mensuel : 350 eurosbudget déplacements transports en commun : 150 euros/mois (déplacements journaliers)location 3 fois/semaine d'un 2 roues : 70 euros/semaine soit 280 euros/mois téléphone protable basique: ??? prix de l'essence/litre : ???
En comblant les blancs et en prévoyant des dépenses annexes : taxis, soirées, etc...J'en arrive à la conclusion que pour être vraiment à l'aise sur place il faut un budget d'environ 2000 euros/mois pour faire face à l'ensemble du coût de la vie honnêtement..
Qu'en pensez-vous ? Ai-je oublié qqc ? Etes-vous d'accord sur ces chiffres ?
Besitos!
Mary
Voilà voilà, je suis en création d'entreprise, mon Eurl sera domiciliée en France. Etant dans le service et le développement, je peux me permettre de vivre en dehors du territoire français. Plus précisément, je souhaite m'établir assez rapidement en République Dominicaine du côté de Las Terrenas. C'est un pays qui représente une grande aventure passée pour moi, qui compte beaucoup et qui a marqué la réalisation de mes projets. Seulement j'ai un petit problème... Je suis venue pendant plusieurs mois, à quelques kilomètres de Guerra, à 30 km au nord de Boca Chica en plein saison cyclonique. J'étais chargée de mission humanitaire et j'y ai par conséquent vécu à la locale, sans presque rien. Je vivais dans une zone de non droit avec les réfugiés haitiens, dans une petite case en bois, mangeais local, me déplaçais pour presque rien en motoconcho et guagua...Je bénéficiais d'une assurance par la Fondation de France, ne payais pas de logement ni aucune facture quelconque. J'ai vécu un peu à la sauvage dira-t-on, sous les pluies diluviennes au milieu des gens du pays :). Et donc par-là même, je ne me rends pas compte du coût de la vie pour un étranger qui souhaite bien vivre sur place. J'ai par contre, du coup, complètement conscience du niveau de vie local moyen et des contraintes inhérentes au pays : instabilité politique, lenteurs administratives, problèmes énergétiques, conexions internet onéreuses et lentes, climat tropical estival, vols et défauts de sécurité divers, états des routes, etc...Je ne débarque donc pas en novice et toutes ces limitations ne me freinent absolument pas. Cela dit j'ai besoin de m'organiser en amont financièrement, dans l'idée d'une vie plus confortable je ne m'en cache pas. En gros voici ce que je recherche :location longue durée d'une villa meublée et équipée avec 2 chambres et un jardin sur Las Terrenas de préférence ou dans le nord du pays.ligne téléphonique et accès internet (même passable).location d'un 50 CC pour les déplacements très courts.un cellulaire local à cartes.
Mon activité est encadrée par une asurance française qui prend en compte mon expatriation, idem pour la protection de ma personne : maladie, rapatriement, etc. Donc je n'ai pas besoin d'assurance sur place. J'exerce donc mon activité à distance.
Voici un pro rata large que j'ai estimé pour mes dépenses, je souhaiterais recevoir vos avis sur la réalité de cette estimation!! location mensuelle villa meublée équipée : 500/600 eurosinternet sattelitaire par un opérateur étranger/mois : 34.9 eurosligne téléphonique: ???électricité, eau:???budget alimentaire mensuel : 350 eurosbudget déplacements transports en commun : 150 euros/mois (déplacements journaliers)location 3 fois/semaine d'un 2 roues : 70 euros/semaine soit 280 euros/mois téléphone protable basique: ??? prix de l'essence/litre : ???
En comblant les blancs et en prévoyant des dépenses annexes : taxis, soirées, etc...J'en arrive à la conclusion que pour être vraiment à l'aise sur place il faut un budget d'environ 2000 euros/mois pour faire face à l'ensemble du coût de la vie honnêtement..
Qu'en pensez-vous ? Ai-je oublié qqc ? Etes-vous d'accord sur ces chiffres ?
Besitos!
Mary
Cherche hôtel de 300 à 400 chambres à Riviera Maya English translation pending
Bonjour, je suis allé à la Riviera Maya il y a très longtemps, c'était en 1993. A ce moment là, il n'y avait pas d'hotel ou presque.
J'aimerais savoir quels sont les hôtels qui ne soient pas trop gros avec UNE BELLE PLAGE. Moi, la piscine m'importe peu, je vais dans le sud pour la mer et la plage.
Aussi un hôtel pas trop loin de l'aéroport, disons 30 minutes ou 45 minutes.
Un hôtel où l'on mange bien. Un 4* ou 4.5 *
Les palaces et les hotels immenses de m'intéressent pas.
Dernier point: Aucun hôtel en hauteur, j'aime les blocs de chambres de 2 étages ou 3 maximum.
Je voudrais que Riviera Maya soit ma prochaine destination mais j'ai besoin d'aide. Je connais la République Dominicaine très bien mais pour ce qui est du Mexique, je ne suis pas très informé.
Je suis allé à Cancun (ca ne m'intéresse pas du tout) beaucoup trop Américanisé à mon goût, je me sens en Floride lorsque je vois Cancun avec ses immenses hotels en hauteur. Rien de tropical la dedans ni de typique.
Merci à l'avance pour vos réponses.
Note: je ne suis pas trop difficile mais puisque c'est pour 2 semaines, je veux un hôtel où il y a quand même bien des services.
La musique sur la plage (le moins possible), pour la musique si je veux en entendre à tue-tête, je vais à la piscine lors des animations.
Bye😉
J'aimerais savoir quels sont les hôtels qui ne soient pas trop gros avec UNE BELLE PLAGE. Moi, la piscine m'importe peu, je vais dans le sud pour la mer et la plage.
Aussi un hôtel pas trop loin de l'aéroport, disons 30 minutes ou 45 minutes.
Un hôtel où l'on mange bien. Un 4* ou 4.5 *
Les palaces et les hotels immenses de m'intéressent pas.
Dernier point: Aucun hôtel en hauteur, j'aime les blocs de chambres de 2 étages ou 3 maximum.
Je voudrais que Riviera Maya soit ma prochaine destination mais j'ai besoin d'aide. Je connais la République Dominicaine très bien mais pour ce qui est du Mexique, je ne suis pas très informé.
Je suis allé à Cancun (ca ne m'intéresse pas du tout) beaucoup trop Américanisé à mon goût, je me sens en Floride lorsque je vois Cancun avec ses immenses hotels en hauteur. Rien de tropical la dedans ni de typique.
Merci à l'avance pour vos réponses.
Note: je ne suis pas trop difficile mais puisque c'est pour 2 semaines, je veux un hôtel où il y a quand même bien des services.
La musique sur la plage (le moins possible), pour la musique si je veux en entendre à tue-tête, je vais à la piscine lors des animations.
Bye😉
Témoignages de personnes ayant tout quitté et parties de rien pour recommencer ailleurs? English translation pending
Bonjour,
En pleine remise en questions en famille, nous nous interrogeons sur ces personnes qui ont tout quitté et sont parties vivre à l'autre bout du monde.
Issus de l'hotellerie, chef de cuisine pour mon mari, réceptionniste-gouvernante de formation pour moi, nous avons un peu bougé mais seulement en France et nous sommes expatriés depuis 5 ans en Suisse (enfin Genève, pas trop loin quoi).
Nous cherchons à donner un nouvel élan dans notre vie et offrir une autre perspective d'avenir à nos 2 enfants (l'ainé a 2 ans).
Nous avons des biens immobiliers en France que nous pouvons tout à fait revendre pour avoir une base d'investissement.
En fait par les témoignages, nous recherchons des exemples de personnes parties de rien et qui se sont reconstruitent ailleurs, soit en travaillant sur place, soit en investissant et créant qqch.
Nous avons pas mal d'idées, mais besoin de voir que ça a marché pour d'autres.
Les destinations visées seraient la Nouvelle-Zélande (mais mon mari ne parle pas anglais), l'Australie, ou encore les DOM TOM et collectivités d'outre-mer (vu que nous sommes français, ça peut aider), mais plutot dans le pacifique ou l'océan indien que dans les caraïbes.
Merci d'avance pour vos témoignages
Les destinations visées seraient la Nouvelle-Zélande (mais mon mari ne parle pas anglais), l'Australie, ou encore les DOM TOM et collectivités d'outre-mer (vu que nous sommes français, ça peut aider), mais plutot dans le pacifique ou l'océan indien que dans les caraïbes.
Merci d'avance pour vos témoignages