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Trois semaines au Togo en novembre English translation pending
Bonjour,
Je me ballade depuis un moment sur le forum Togo. Beaucoup d'informations à prendre. Merci à ceux qui prennent le temps de nous faire partager leurs expériences...
Nous partons au Togo à 3, au mois de novembre, 3 semaines. Dans le cadre de ce séjour, nous rencontrerons une association locale PAE, association avec laquelle nous sommes en partenariat pour un projet de reconstruction d'école, puis nous nous rendrons au village concerné par le projet: "Tsigno" (si vous connaissez??...)... En + de ces rencontres nous souhaiterions visiter le TOGO (12 jours environs), du coup nous cherchons à cibler la visite des lieux incontournables au TOGO... (2 semaines ne seront bien sûr pas suffisantes donc nous sommes obliger de faire un tri)
Je vous présente mes questions en vrac: 1* Est il possible de se déplacer assez facilement en transport en commun dans tout le pays? Il y a t'il une partie du Togo pour laquelle il est préférable d'avoir ses propres moyens de transport? 2* Pour le VISA, il est demandé de fournir un justificatif de logement: réservation d'hôtel ou attestation de logement visé par les autorités... Est ce que vous connaissiez tous vos destinations précises lors de votre demande de visa? Si non comment avez vous justifié, et est il nécessaire de justifier de toutes les nuits? 3* Les reserves de Fazao et Malfakassa sont elles 2 reserves indépendantes? Les conseillez-vous? Visite rapide ou visite poussée? 4* Certains guides sur le Togo mentionnent une belle ballade avec beau point de vue au rocher de la mort à Aledjo-Kadara, qu'en pensez vous? 5* Il y a t'il encore des intérêts à visiter la reserve de Karan, la traversée est-elle suffisante pour se donner un aperçu? 6* Bangeli vaut il le détour? Marché? Hauts fourneaux? 7* Est-il facile d'accéder aux greniers et grottes du mont Semoo, la grotte de Nano en fait-elle parti? Des précisions? 8* Mandouri est excentré du circuit Nord-Sud. Est il interessant de faire un décroché? Si oui, il y a t'il des haltes interessantes à faire sur le trajet?
Ces questions sont très terre à terre !!! Ne vous inquietez pas, malgré un rythme que nous voulons soutenu (pour les visites) nous prendrons le temps de vivre à l'africaine et de partager de belles expériences.
😉Bonne route à chacun😉...
Aurélie
Je me ballade depuis un moment sur le forum Togo. Beaucoup d'informations à prendre. Merci à ceux qui prennent le temps de nous faire partager leurs expériences...
Nous partons au Togo à 3, au mois de novembre, 3 semaines. Dans le cadre de ce séjour, nous rencontrerons une association locale PAE, association avec laquelle nous sommes en partenariat pour un projet de reconstruction d'école, puis nous nous rendrons au village concerné par le projet: "Tsigno" (si vous connaissez??...)... En + de ces rencontres nous souhaiterions visiter le TOGO (12 jours environs), du coup nous cherchons à cibler la visite des lieux incontournables au TOGO... (2 semaines ne seront bien sûr pas suffisantes donc nous sommes obliger de faire un tri)
Je vous présente mes questions en vrac: 1* Est il possible de se déplacer assez facilement en transport en commun dans tout le pays? Il y a t'il une partie du Togo pour laquelle il est préférable d'avoir ses propres moyens de transport? 2* Pour le VISA, il est demandé de fournir un justificatif de logement: réservation d'hôtel ou attestation de logement visé par les autorités... Est ce que vous connaissiez tous vos destinations précises lors de votre demande de visa? Si non comment avez vous justifié, et est il nécessaire de justifier de toutes les nuits? 3* Les reserves de Fazao et Malfakassa sont elles 2 reserves indépendantes? Les conseillez-vous? Visite rapide ou visite poussée? 4* Certains guides sur le Togo mentionnent une belle ballade avec beau point de vue au rocher de la mort à Aledjo-Kadara, qu'en pensez vous? 5* Il y a t'il encore des intérêts à visiter la reserve de Karan, la traversée est-elle suffisante pour se donner un aperçu? 6* Bangeli vaut il le détour? Marché? Hauts fourneaux? 7* Est-il facile d'accéder aux greniers et grottes du mont Semoo, la grotte de Nano en fait-elle parti? Des précisions? 8* Mandouri est excentré du circuit Nord-Sud. Est il interessant de faire un décroché? Si oui, il y a t'il des haltes interessantes à faire sur le trajet?
Ces questions sont très terre à terre !!! Ne vous inquietez pas, malgré un rythme que nous voulons soutenu (pour les visites) nous prendrons le temps de vivre à l'africaine et de partager de belles expériences.
😉Bonne route à chacun😉...
Aurélie
Dans mon pays, la Tunisie, on ne veut pas de tourisme de masse English translation pending
Bonjour à tous le monde,
La saison touristique n'était pas bonne, et les journaux dans mon pays se lamente et les avis sont de plus en plus virulant envers le tourisme de masse. Il parle même de gaspillage de nos ressources.
J'amerais bien avoir votre avis sur le tourisme de masse en Tunisie. Sachant que je ne suis pas de l'avis du pillage, car rien n'oblige les tunisiens de proposer des prix de masse et de ne pas proposer des sevices et produits adapté à chaque catégorie de touristes.
Je veux préciser que le tourisme profite à une infime minorité d'homme d'affaires, et les gens que travaille dans tourismes sont en général non qualifiés et saisoniers, c'est pour quoi il n'y a pas de motivation et la qualités des services laissent à désirer.
Merci
La saison touristique n'était pas bonne, et les journaux dans mon pays se lamente et les avis sont de plus en plus virulant envers le tourisme de masse. Il parle même de gaspillage de nos ressources.
J'amerais bien avoir votre avis sur le tourisme de masse en Tunisie. Sachant que je ne suis pas de l'avis du pillage, car rien n'oblige les tunisiens de proposer des prix de masse et de ne pas proposer des sevices et produits adapté à chaque catégorie de touristes.
Je veux préciser que le tourisme profite à une infime minorité d'homme d'affaires, et les gens que travaille dans tourismes sont en général non qualifiés et saisoniers, c'est pour quoi il n'y a pas de motivation et la qualités des services laissent à désirer.
Merci
Tente pour trois mois en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour tout le monde,
je pars le 28 octobre pour lima et je rentrerai de sao paulo le 7 fevrier. je compte traverser le continent en vélo avec 2 autres amis et dormir dans une tente tous les soirs (sauf pour les grandes villes). Je fais appelle à vos experience pour me conseiller sur l' achat de la tente: les marques réputées et celles à éviter. Et sinon de maniere generale: le camping sauvage au perou, bolive, argentine, chili bresil est une idee saugrenue ou c'est envisagable.
merci
je pars le 28 octobre pour lima et je rentrerai de sao paulo le 7 fevrier. je compte traverser le continent en vélo avec 2 autres amis et dormir dans une tente tous les soirs (sauf pour les grandes villes). Je fais appelle à vos experience pour me conseiller sur l' achat de la tente: les marques réputées et celles à éviter. Et sinon de maniere generale: le camping sauvage au perou, bolive, argentine, chili bresil est une idee saugrenue ou c'est envisagable.
merci
Quels pneus pour un voyage à vélo? English translation pending
Voilà un petit soucis que j'arrive pas à resoudre.....un voyage de 700KM à faire entre hollande allemagne et danemark..donc pistes cyclable 1ere classe en vue....j'ai monté (sur mon Scott sportser P1) des pneus 700X25C de marque Bontrager avec double protection anti crevaison..etc.. Mais je me pose la question si j'aurais peut-être du monter plus gros? pour privileger confort à la vitesse !😐.....! Genre pneus Schwalbe Marathon xr ou similaire...le type de terrain justifie des tels pneus??..je pèse 75Kg et j'aurais environ 15kg entre sacoches et tente...donc trés léger à priori..quel est selon vous le meilleur compromis dans ce cas vu le terrain trés plat?........qu'en pensez vous? merci
Itinéraire Lima-La Oroya-Huancayo-Ayacucho à vélo (Pérou) English translation pending
nous partons pour visiter le Pérou et la Bolivie en vélo : notre itinéraire de base commençait à ICA...nous avons donc l'intention de modifier notre circuit et projetons de rejoindre CUSCO par la route LIMA LA OROYA HUANCYO ABANCAY CUSCO : qui pourrait ne renseigner sur l'état des routes, la difficulté ( ça monte !!!!)et les possibilités de ravitaillement et d'hébergement ( nous avons la tente...mais un couchage en dur de temps en temps...).
nous resterons un mois au Pérou et un mois en Bolivie.
anne marie
Mauvais côtés de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Où voir des castors au Québec? English translation pending
Bonjour 🙂
Après une recherche infructueuse sur le forum j'appelle au secours une nouvelle fois .Où peut on voir des castors (ailleurs qu'au zoo de saint Felicien) ? Nous logerons entre autre à Rimouski, Gaspé, Matane, Heberville et Saint Alexis des monts .
Merci d'avance pour vos réponses
Marcalamar 🙂
Ah l'Inde... quelle expérience English translation pending
Ca y est je suis revenue d'Inde....fort enthousiaste et avec l'envie d'y retourner (faut dire qu'on a pas pu faire tout ce qu'on voulait, notammant varanasi...)
On s'est contenté d'un tour du Rajasthan avec une dernière escapade à Haridwar (je voulais quand même voir le Gange)
DELHI
Arrivés à 23h30, ce 16 juillet 33°...La chaleur est suffoquante et la moiteur nous enveloppe. Le taxi nous attend, nous traversons la ville de nuit, premier choc : cette multitude de personnes couchées à même le sol.
Nous arrivons à Hare Khrisna GH, recommandée par un des forumistes, rien à dire, c'est pas très beau mais c'est clean, la terrasse est sympa et c'est pres de la gare de New Delhi donc pratique pour acheter les billets.
premières mésaventures : Bon le lendemain nous nous lançons dans l'achat des billets de train, on a beau avoir lu et relus les arnaques à éviter à la gare, un peu paumés on trouve pas le guichet (fatigue du voyage décalage horaire et nigauderie de touriste) et nous trouvons confronter à l'invariable rabatteur qui nous envoie vers une agence (on se fait quand même avoir à trois reprises mais résistons aux agences qui font la tronche de nous voir sortir sans rien acheter, en plus les rickshaws ont une amnésie temporaire sur la localisation de la gare de new delhi, mais bon victoire on réussit quand même à trouver le fameux bureau de reservation réservé au touristes et achetons notre billet pour Jaipur qui sera notre première étape.
Pour tout dire, on a pas aimé Delhi, trop chaud, trop de bruit, trop de monde....trop d'arnaques et avons fuit le plus vite possible.
Le lendemain nous avons la matinée de libre et tentons de visiter le "Red fort", âpres négociation savec le Rickshaw qui nous emmène qu'à condition de visiter des magasins (là encore, on est un peu nigauds et connaissons pas le système bien pratique des prépaid rickshaw que l'on trouve dans toutes les gares et on n'a pas encore vraiment idée des tarifs, fautes de débutants quoi !)
Bref nous visitons (un peu au pas de course le red fort) et flanqué de notre rickshaw driver, nous partons visiter les "emporium" où on choppe la mort tellement la clim est à fond, bien qu'on l'ai prévenu qu'il était hors de question que l'on achète quoi que ce soit, notre driver tire une tête e dix pieds de long....dommage pour sa commission !
Pour ce qui est des restos, nous avons mangé à l'Hare Krishna (breakfast et grignotage) et au metropolitan (un peu cher mais excellent tandoori notamment)
On s'est contenté d'un tour du Rajasthan avec une dernière escapade à Haridwar (je voulais quand même voir le Gange)
DELHI
Arrivés à 23h30, ce 16 juillet 33°...La chaleur est suffoquante et la moiteur nous enveloppe. Le taxi nous attend, nous traversons la ville de nuit, premier choc : cette multitude de personnes couchées à même le sol.
Nous arrivons à Hare Khrisna GH, recommandée par un des forumistes, rien à dire, c'est pas très beau mais c'est clean, la terrasse est sympa et c'est pres de la gare de New Delhi donc pratique pour acheter les billets.
premières mésaventures : Bon le lendemain nous nous lançons dans l'achat des billets de train, on a beau avoir lu et relus les arnaques à éviter à la gare, un peu paumés on trouve pas le guichet (fatigue du voyage décalage horaire et nigauderie de touriste) et nous trouvons confronter à l'invariable rabatteur qui nous envoie vers une agence (on se fait quand même avoir à trois reprises mais résistons aux agences qui font la tronche de nous voir sortir sans rien acheter, en plus les rickshaws ont une amnésie temporaire sur la localisation de la gare de new delhi, mais bon victoire on réussit quand même à trouver le fameux bureau de reservation réservé au touristes et achetons notre billet pour Jaipur qui sera notre première étape.
Pour tout dire, on a pas aimé Delhi, trop chaud, trop de bruit, trop de monde....trop d'arnaques et avons fuit le plus vite possible.
Le lendemain nous avons la matinée de libre et tentons de visiter le "Red fort", âpres négociation savec le Rickshaw qui nous emmène qu'à condition de visiter des magasins (là encore, on est un peu nigauds et connaissons pas le système bien pratique des prépaid rickshaw que l'on trouve dans toutes les gares et on n'a pas encore vraiment idée des tarifs, fautes de débutants quoi !)
Bref nous visitons (un peu au pas de course le red fort) et flanqué de notre rickshaw driver, nous partons visiter les "emporium" où on choppe la mort tellement la clim est à fond, bien qu'on l'ai prévenu qu'il était hors de question que l'on achète quoi que ce soit, notre driver tire une tête e dix pieds de long....dommage pour sa commission !
Pour ce qui est des restos, nous avons mangé à l'Hare Krishna (breakfast et grignotage) et au metropolitan (un peu cher mais excellent tandoori notamment)
Aquatabs/Micropur ou 2 gouttes d'eau de javel pour l'eau en Inde? English translation pending
Bonjour,
Je me souviens, enfant, avoir regardé sur les TV africaines que l'on disait que 2 gouttes de javel dans un litre d'eau suffisent pour rendre l'eau potable.
Donc je me pose la question sur l'utilité de Aquatabs / Micropur.
Est ce qu'une histoire de gout? L'eau de Javel est elle moins efficace? ou nos labo pharmaceutiques inventent des produits juste plus pratique à utiliser qu'ils nous vendrent 100 fois plus cher? C'est ce qu'ils appellent "La valeur ajoutée". 😉
J'ai mis ce post dans la rubrique Inde, car je vais aller en Inde et je suis en train d'acheter de l'Aquatabs et du Micropur pour le "au cas où" je ne trouve pas de bouteille d'eau minerale...
Merci
Donc je me pose la question sur l'utilité de Aquatabs / Micropur.
Est ce qu'une histoire de gout? L'eau de Javel est elle moins efficace? ou nos labo pharmaceutiques inventent des produits juste plus pratique à utiliser qu'ils nous vendrent 100 fois plus cher? C'est ce qu'ils appellent "La valeur ajoutée". 😉
J'ai mis ce post dans la rubrique Inde, car je vais aller en Inde et je suis en train d'acheter de l'Aquatabs et du Micropur pour le "au cas où" je ne trouve pas de bouteille d'eau minerale...
Merci
Rythme de travail pour les enfants avec le CNED? English translation pending
bonjour
nous sommes 2 familles qui partons pour un tour du monde le 26 aout et je voudrais connaitre vos experiences sur le rythme de travail que vous avez choisi avec le cned
2 enfants en 4eme
1 en 6 eme
1 en cp sans cned
merci
elsa
quoide9surlaplanete.com
Événement: cinéma avec "L'été Indien" du Musée Guimet à Paris en septembre-octobre English translation pending
Si vous aimez le cinéma Indien dans toutes ses formes, alors cet évènement peut vous intéresser.
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Le Musée Guimet vous propose la 4ème édition de son Eté Indien, avec le thème suivant : l’Inde vers son Indépendance La quatrième édition de l’Eté indien marque le soixantième anniversaire de l’Indépendance de l’Inde (1947). Pour cet événement exceptionnel, Le Musée Guimet, à Paris, propose un parcours cinématographique en vingt séances, du 5 septembre au 31 octobre. Cette programmation, à la fois historique et romanesque, vous transportera de l’Inde coloniale de La Ballade de Mangal Pandey à l’Inde indépendante du Mahatma Gandhi. De Charulata aux Joueurs d’échecs, de Chokher Bali à Mathilukal (Les murs), vous pourrez voir ou revoir les adaptations d’œuvres de grands écrivains tels que Rabindranath Tagore, Bibhutibhusan Bannerjee, Munshi Premchand, Vaikom Muhammad Basheer ou Khushwant Singh, portées à l’écran par Satyajit Ray, Rituparno Ghosh, Adoor Gopalakrishnan ou Pamela Rooks. Vous retrouverez les figures historiques de l’Inde moderne, avec le grand film Gandhi d’Attenborough, ou encore The Making of Mahatma, Nehru, et Bose le héros oublié, films inédits réalisés par Shyam Benegal, Tamas, une série télévisée de 5 heures de Govind Nihalani, 22 juin 1897, un film historique marathe, Vents chauds, l’émouvant film de M. S. Sathyu, sans compter quelques fleurons du cinéma populaire indien tels que Mother India, 1942 : a Love Story ou Lagaan. Parmi les dix-neuf films programmés, onze inédits sont présentés grâce au soutien de l’Ambassade de l’Inde à Paris.
PROGRAMME Cycle de films : l’Inde vers son indépendance
Mercredi 5 septembre à 12h15 La Ballade de Mangal Pandey (The Rising) Fiction de Ketan Mehta, 2005, 2h54’, VO hindi STF, inédit Mangal Pandey, soldat indien du 5ème régiment de la Compagnie des Indes, est à l’origine de la Révolte des Cipayes de 1855 qui marque un tournant décisif dans l’histoire de l’Inde coloniale. Considérée comme la première guerre d’indépendance, cette mutinerie entraîne l’éveil d’une conscience nationale et conduira l’Inde, moins d’un siècle plus tard, à sa liberté. Ketan Mehta dont le Musée Guimet avait présenté Bhavni Bhavai lors de la première édition de l’Eté indien, a choisi de mêler des critères du cinéma hindi et la tradition orale du folklore indien pour restituer cette légende historique. Film inédit en France produit par Bobby Bedi, musique de A. R. Rahman, avec Aamir Khan dans le rôle principal, Rani Mukherjee, Toby Stephens...
Mercredi 12 septembre à 12h15 Conférence publique et gratuite : L’Inde vers son indépendance en films Martine Armand, qui réalise pour la quatrième année consécutive la programmation cinéma de l’Eté indien, abordera en détail chaque film programmé et rappellera les grandes étapes historiques de la marche de l’Inde vers son indépendance en 1947. Elle illustrera sa conférence de nombreux extraits des 19 films sélectionnés parmi lesquels de nombreux inédits, et présentera des réalisateurs encore inconnus en France tels que Shyam Benegal, M. S. Sathyu, Govind Nihalani ou Ketan Mehta. La conférence se terminera par la projection de Mukand and Riaz, un court métrage d’animation inédit produit par le National Institute of Design d’Ahmedabad, dont les dessins sont de Nina Sabnani et l’animation de Binoj John. 2005, 16 ’, VO anglais avec traduction simultanée.
Vendredi 14 septembre à 12h15 Lagaan (Once upon a time in India) Fiction de Ashutosh Gowariker, 2001, 3h44’, VO hindi/bhojpuri/anglais STF Dans la région de Champaner, dans l’Inde coloniale à la fin du XIXème siècle, le capitaine Andrew Russels oppresse la population de taxes (lagaan). Le Raja soucieux de son peuple lui demande de les alléger, mais le capitaine Russels ne cesse de l’humilier. Une terrible sécheresse rend les impôts encore plus lourds. Bhuvan, un simple paysan, défie alors le capitaine anglais qui promet d’annuler les taxes si le village le bat au cricket. Un incroyable match se prépare. Grand prix du public au Festival de Locarno en 2001, deuxième film indien nommé aux Oscars en 2002, Lagaan permit au public occidental de découvrir le réalisateur Ashutosh Gowariker et la forme Bollywood du cinéma indien. Musique de A. R. Rahman, paroles de Javed Akhtar, avec Aamir Khan dans le rôle principal.
Lundi 17 septembre à 12h15 Charulata Fiction de Satyajit Ray, 1964, 1h56 ’, noir et blanc, VO bengali STF A Calcutta, à la fin du XIXeme siècle, Charulata (Charu) est l’épouse intelligente et sensible de Bhupati, un intellectuel de la classe aisée représentant de la renaissance bengalie. Féru de discussions politiques sur les mouvements nationalistes, il se consacre entièrement à son journal politique, délaissant Charulata. Surgit Amal, le jeune et séduisant cousin de son mari, qui comme Charulata est passionné de littérature. La poésie qu’écrit Amal pousse Charulata à révéler ses propres talents d’écrivain. D’après une nouvelle de Rabindranath Tagore, l’un des films favoris de Satyajit Ray et sans aucun doute l’un de ses chefs-d’œuvre. Avec Madhabi Mukherjee, Soumitra Chatterjee, Sailen Mukherjee...
Mercredi 19 septembre à 12h15 Le 22 juin 1897 (22 June 1897) Fiction de Nachiket et Jayoo Patwardhan, 1979, 2h, VO marathi STF, inédit Le film évoque un chapitre historique de la ville de Pune où la peste s’abat en janvier 1897. Le fonctionnaire local Walter Rand est chargé d’appliquer la loi martiale. Ses méthodes radicales d’évacuation et de fumigation soulèvent la colère et il est assassiné le 22 juin 1897 par les frères Chaphekar, militants hindous contre les Britanniques dans la lignée de Bal Gangadhar Tilak. Condamnés à mort par la Cour, ils sont considérés par beaucoup comme les martyrs d’un mouvement patriotique naissant. Inédit en France, c’est le premier film d’un couple d’architecte et cinéasts vivant à Pune. Le dramaturge marathe Vijay Tendulkar a signé les dialogues. Lundi 24 septembre à 12h15 Les joueurs d’échecs (Shatranj Ke Khilari) Fiction de Satyajit Ray, 1977, 1h53’, VO ourdou STF En 1857, Lucknow est la capitale du royaume musulman d’Avadh. Le roi Wajid Ali Shah est davantage passionné de poésie, de musique et de danse que de politique. Mais la Compagnie des Indes s’occupe de politique et Lord Dalhousie veut instaurer la domination britannique dans le royaume d’Avadh. Bientôt le général anglais Outtram remet à Wajid Ali Shah un ultimatum, poussant le roi à abdiquer. Pendant ce temps, deux amis aristocrates, délaissant leurs épouses, continuent à assouvir leur passion pour les échecs. Subtile reconstitution historique aux somptueux costumes, d’après une nouvelle de Munshi Premchand, avec Amjad Khan, Sanjeev Kumar, Saeed Jaffrey, Shabana Azmi, Richard Attenborough...
Mercredi 26 septembre à 12h15 La Maison et le Monde (Ghare Baire) Fiction de Satyajit Ray, 1984, 2h20’, VO bengali STF En 1905, la politique de Lord Curzon consiste à diviser pour mieux régner et prévoit de partager le Bengale en deux terres : celle des hindous et celle des musulmans. Le peuple lance un mouvement nationaliste (Swadeshi) appelant à boycotter toutes les marchandises britanniques. Bimala est l’épouse de Nikhil, un aristocrate aux idées libérales. Dans ce turbulent contexte politique, elle vit dans ses luxueux appartements et n’a aucune envie de connaître le monde. Poussée par son mari, elle s’y aventure pourtant et fait la rencontre du charismatique Sandip, leader nationaliste. Cette remarquable adaptation du roman de Rabindranath Tagore, lui-même partisan du mouvement Swadeshi, explore l’émergence d’une femme moderne tout en évoquant une complexe situation politique. Avec Soumitra Chatterjee, Victor Banerjee, Swatilekha Chatterjee, Jennifer Kendal...
Vendredi 28 septembre à 12h15 Chokher Bali Fiction de Rituparno Ghosh, 2003, 2h, VO hindi STF Dans le Bengale secoué par les troubles politiques du début du XXème siècle, Binodini, jeune femme belle et éduquée, se retrouve veuve dès sa première année de mariage. Elle est invitée à vivre dans la maison d’une veuve aisée de Calcutta, la mère de Mahendra. Celui-ci a épousé Ashatala, après avoir refusé Binodini en mariage. Des histoires d’amitié et de passion naissent et s’entrecroisent, tandis que Binodini aspire à se libérer de sa condition de veuve, le pays espère se libérer du joug des Britanniques. Rencontre d’une œuvre de Rabindranath Tagore écrite il y a un siècle et d’un cinéaste de la dernière génération, Rituparno Ghosh, dont le cinéma brouille la ligne de démarcation entre cinéma d’auteur et Bollywood. Avec Aishwarya Rai, Raima Sen, Lily Chakrabarti... Lundi 1er octobre à 12h15 Mother India Fiction de Mehboob Khan, 1957, 2h50’, VO hindi STF Radha se souvient de son passé, son mariage avec Shamu, leurs trois enfants. Alors que le pays aspire à son indépendance, l’avenir pourrait leur sourire, mais leur terre a été hypothéquée par le terrible usurier Sukhilada. Malgré leur travail très dur, ils ne parviennent pas à rembourser leur dette. Shamu a un accident et Radha élève seule ses enfants. Adultes, ses deux fils Birju et Ramu ne partagent pas les mêmes valeurs morales et Birju s’oppose à sa mère. Remake d’un précédent film de Mehbood Khan de 1940, Mother India est l’un des grands classiques du cinéma populaire indien. Cet hommage au courage féminin est le premier film indien nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 1957. Avec Nargis et Sunil Dutt dans les rôles principaux.
Mercredi 3 octobre à 12h15 Gandhi Fiction de Richard Attenborough, 1982, 3h08’, VO anglais STF De l’Afrique du Sud à l’Inde profonde qu’il part découvrir, nous suivons le parcours exceptionnel de Gandhi et son action de non-violence. Grande fresque tournée dans des décors reconstitués et sur des lieux historiques, le film retrace les principales étapes de l’histoire personnelle et politique de Gandhi. Nous découvrons l’homme face à ses interrogations, partageons son quotidien, son entourage, rencontrons ses amis et ses opposants. Film couronné par 9 Oscars, avec Ben Kingsley dans le rôle de Gandhi, Roshan Seth, Candice Bergen, Martin Sheen, Rohini Hattengadi… Mercredi 10 octobre à 12h15 Nehru Documentaire de Shyam Benegal et Yuri Aldokhin, 1984, 2h50’, VO anglais STF, inédit Divisé en trois parties, Eveil, Combat et Liberté, le film retrace la riche biographie du Pandit Jawaharlal Nehru, le Premier Ministre de l’Inde nouvellement indépendante. Il restitue l’évolution de sa vie et de son engagement. Disciple de Gandhi, engagé dans le processus de l’indépendance et dans la mise en place des fondations d’une Inde démocratique et moderne, son attachement à la liberté se retrouve jusque dans sa position de non-alignement. S’appuyant sur les textes de Jawaharlal Nehru et sur ses discours, Shyam Benegal, l’un des grands réalisateurs indiens contemporains dont nous présentons ici trois films, fait ressurgir l’étonnante et attachante personnalité de Jawaharlal Nehru.
Vendredi 12 octobre à 12h15 Bose, le héros oublié (Netaji Subhas Chandra Bose, the forgotten hero) Fiction de Shyam Benegal, 2005, 3h44‘, VO anglais STF, inédit Netaji Subhas Chandra Bose, arrêté par les Britanniques à Calcutta, s’évade et s’échappe par l’Afghanistan, se retrouve en Allemagne puis dans un sous-marin en route pour le Japon. En désaccord avec Gandhi sur les méthodes pour combattre les Anglais, Bose fait le choix très controversé de s’allier avec l’Allemagne pendant la Seconde Guerre Mondiale. Il se retrouva à la tête d’une Armée Nationale Indienne (INA) de 80 000 hommes. Cette reconstitution historique tournée au Ladakh, en Allemagne, Ouzbékistan, Birmanie et Malaisie, nous révèle les multiples visages du héros de la nation qui disparaît dans un mystérieux accident d’avion. Musique de A. R. Rahman sur des textes de Javed Akhtar, avec l’acteur marathe Sachin Khedekar dans le rôle du bengali Netaji Subhas Chandra Bose.
Lundi 15 octobre à 12h15 Tonnerre lointain (Ashani Sanket) Fiction de Satyajit Ray, 1973, 1h40’, VO bengali STF, L’action se situe au Bengale dans les années 1943-44 lorsque l’Empire britannique prive la population de nourriture pour l’envoyer sur le front de la Seconde Guerre mondiale. Cette famine créée par l’homme fait 5 millions de victimes. Gangacharan est un Brahmane récemment installé dans un petit village avec son épouse Ananga. Il est le seul à savoir que le Japon a pris Singapour et pourquoi les avions sillonnent parfois le ciel. Pour la population locale, la réalité est autre, le prix du riz grimpe et bientôt il n’y a plus de nourriture. Il faut survivre, par tous les moyens. Profondément sensible et émouvant, le film reçoit de nombreux prix dont l’Ours d’or au Festival de Berlin en 1973. D’après le roman de Bibhutibhusan Bannerjee, avec Soumitra Chatterjee et Babita dans les rôles principaux.
Mercredi 17 octobre de 12h15 à 17h30 Obscurité (Tamas) Fiction de Govind Nihalani, 1987, 5h, VO hindi STF, inédit L’action se situe au Punjab, pendant les premières années qui suivent l’indépendance de l’Inde. Nathu et son épouse Kammo ont toujours vécu en bon voisinage entre hindous, sikhs et musulmans. Kammo est enceinte. Ils se retrouvent soudain confrontés à des affrontements communautaires qui les dépassent, à une montée de violence créée par des groupes fanatiques. Les émeutes s’intensifient, ils doivent à leur tour quitter leur maison. Adaptation de l’émouvant roman de Bhishm Sahni, cette série télévisée de 5 heures nous plonge avec compassion dans l’évocation du drame de la partition. La série inédite en France reçut de nombreux prix, dont le National Award indien. Avec dans les rôles principaux Om Puri et Deepa Sahi.
Lundi 22 octobre à 12h 15 Les murs (Mathilukal) Fiction d’Adoor Gopalakrishnan, 1989, 2h, VO malayalam STF, inédit Confiné dans sa prison au Kérala en tant que prisonnier politique, Basheer utilise son charme incontestable pour séduire les gardiens et se faire un vie supportable auprès de ses camarades prisonniers, luttant eux aussi contre les Britanniques. Basheer tombe amoureux d’une voix, celle de Narayani, une femme de la prison mitoyenne. Un grand mur les sépare et les empêche de se voir, mais ils trouvent d’ingénieux moyens de communiquer. Subtile adaptation d’une nouvelle autobiographique du romancier révolutionnaire Vaikom Muhammad Basheer emprisonné pour son appartenance au mouvement nationaliste anti-britannique au début des années 1940, le film remporta le prix FIPRESCI et le prix UNICEF au Festival de Venise en 1990. Mammootty y incarne avec finesse le rôle de Basheer.
Mercredi 24 octobre à 12h15 1942 : a love story Fiction de Vidhu Vinod Chopra, 1994, 2h40’, VO hindi STF, inédit Août 1942. A cette époque, soit les Indiens travaillent pour les Britanniques, soit ils les combattent. Nareendra, alias Naren Singh, refuse d’appartenir à l’une ou l’autre des catégories. Issu d’une famille aisée, il est amoureux de la belle Rajeshwari Pathak, alias Rajjo, de milieu modeste. Leur histoire d’amour n’est pas sans entrave car le père de Nareendra brigue un titre britannique, alors que celui de Rajeshwari est impliqué dans le mouvement pour l’indépendance. Cette histoire romanesque fut un grand succès populaire en Inde. Le scénario est signé Sanjay Leela Bhansali, la musique est de Rahul Dev Burman, et l’on retrouve Anil Kapoor et Manisha Koirala dans les rôles principaux.
Vendredi 26 octobre à 12h15 Train to Pakistan Fiction de Pamela Rooks, 1997, 1h50’, VO hindi STF, inédit Nous sommes au Punjab. En 1947, Mano Majra est une petite ville où la majorité sikhe et la minorité musulmane vivent en paix depuis des générations. Alors que le mouvement nationaliste contre les Britanniques s’intensifie et atteint son paroxysme, la frontière devient le théâtre d’affrontements sanglants. La petite ville de Mano Majra garde son calme jusqu’au jour où un train arrive inopinément du Pakistan chargé de dépouilles de sikhs et d’hindous. La petite ville devient alors un chaudron de violence et de haine. Pour son deuxième film, la réalisatrice indienne Pamela Rooks choisit d’adapter le roman du célèbre écrivain Khushwant Singh qui évoque avec humanité la tragédie de la partition.
Lundi 29 octobre à 12h15 Vents chauds (Garam hawa) Fiction de M. S. Sathyu, 1973, 2h20’, VO ourdou STF, inédit Nous sommes dans le vieil Agra où une famille musulmane fabrique des chaussures depuis des générations. Halim, son frère Salim et leur famille ont toujours vécu paisiblement et en bon voisinage jusqu’à ce que les vents brûlants de la partition soufflent sur l’Inde et le Pakistan. Halim décide de partir au Pakistan nouvellement formé. Son frère Salim Mirza veut rester dans leur maison ancestrale, mais les tensions grandissantes et l’arrivée des réfugiés du Sind et du Punjab le poussent pourtant à quitter le pays. En chemin pour la gare, des manifestants appellent à l’intégration. Adaptation vibrante de sensibilité d’une nouvelle d’Ismat Chugtai, scénario du poète Kafi Azmi et Chaidi Zaidi, musique de Ustad Bahadur Khan, interprété par le grand Balraj Sahini dans le rôle de Salim Mirza, le film fut couronné par de nombreux prix dont celui pour l’intégration nationale en 1974.
Mercredi 31 octobre à 12h15 et séance supplémentaire à 20h30 The making of Mahatma Fiction de Shyam Benegal, 1996, 2h25’, VO anglais STF, inédit Cette reconstitution historique nous fait partager la vie de Mohandas Karamchand Gandhi qui après avoir étudié le droit en Angleterre se retrouve en Afrique du Sud colonisée par les Britanniques. Nous suivons les premiers pas du jeune avocat qui s’oppose à l’injustice et au racisme, se forgeant les armes de la désobéissance et de la non-violence. Nous assistons à la prise de conscience de l’avocat M. K. Gandhi et à sa transformation en Mahatma (Grande âme) plaçant Satyagraha (la Vérité) au centre de son combat pour conduire l’Inde vers son indépendance. Adaptation du roman de Fatima Meer, le film fut presque entièrement tourné en Afrique du Sud. Inédit en France il fut primé dans de nombreux festivals. L’image est signée Ashok Mehta, l’acteur Rajit Kapoor incarne Gandhi et Pallavi Joshi son épouse Kasturba. Pour la séance de clôture de 20h30, l’entrée est libre dans la limite des places disponibles.
Renseignements, réservations et tarifs Auditorium du musée national des arts asiatiques – Guimet, 6, place d’Iéna, 75116 Paris tél : 01 40 73 88 18 fax : 01 40 73 88 11 mél : auditorium@guimet.fr
Bonne toile !
Jasmine
Potence et selle de vélo English translation pending
Hugh,
C'est encore moi, et les questions ce bouscule...
Premierement, j'ai sur mon velo, un systeme de direction classique(dans le sens "ancien") (une vis allen qui descend dans le tube axe de direction et la potence qui remonte pour accueillir le guidon, le tout soudé). Y'a t-il un quelconque moyen de remonter le guidon (potence) comme on le ferait pour une selle, c-a-d par simple action sur une vis, un ecrou, etc...Effectivement, changer toute une potence pour gagner quelque centimetre me parait etrange.
Ensuite, concernant la selle, tout le monde veut me faire acheter une Brooks...Quel sont les reele avantages qu'offre une telle selle en cuir, pourquoi elle mieux qu'une autre (je veut dire techniquement, comment font il pour faire en sorte qu'elle soit si confortable?). Sur Bike components, j'ai ai vu vers 60euros, avec un systeme d'amortissement par ressort a l'arriere de la selle. Ce genre de selle est t-il convenable pour des ongues distances/duree, ou alors, il faut viser dans le plus haut de gamme?
Allez, je vous laisse tranquille...🙂
Merci d'avance!
C'est encore moi, et les questions ce bouscule...
Premierement, j'ai sur mon velo, un systeme de direction classique(dans le sens "ancien") (une vis allen qui descend dans le tube axe de direction et la potence qui remonte pour accueillir le guidon, le tout soudé). Y'a t-il un quelconque moyen de remonter le guidon (potence) comme on le ferait pour une selle, c-a-d par simple action sur une vis, un ecrou, etc...Effectivement, changer toute une potence pour gagner quelque centimetre me parait etrange.
Ensuite, concernant la selle, tout le monde veut me faire acheter une Brooks...Quel sont les reele avantages qu'offre une telle selle en cuir, pourquoi elle mieux qu'une autre (je veut dire techniquement, comment font il pour faire en sorte qu'elle soit si confortable?). Sur Bike components, j'ai ai vu vers 60euros, avec un systeme d'amortissement par ressort a l'arriere de la selle. Ce genre de selle est t-il convenable pour des ongues distances/duree, ou alors, il faut viser dans le plus haut de gamme?
Allez, je vous laisse tranquille...🙂
Merci d'avance!
Itinéraire de quatre semaines en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 15/08 pour 4 semaines en Indonésie et j'arrive à Jakarta. J'ai prévu de faire 15 jours tout seul et 15 jours avec mon amie qui me rejoint le 31/08 à Jakarta.
Alors comme nous avons prévu de faire djodga et bali ensemble, je souhaiterais que vous m'aidiez à trouver un itinéraire différent pour mes 15 premiers jours. Ne connaissant pas dutout l'indonésie (et l'asie d'ailleurs) et la logisitique des vols, je voudrais faire qq chose qui ne me prenne pas trop de temps en sauts de puces pour profiter au max et revenir chercher ma dulcinée le 31/08 à Jakarta.
Alors, si vous avez des idées sur Sumatra, Sulawesi; lombok, flores pour passer 15 j départ Jakarta retour Jakarta, ce serait super. J'adore la rando, la mer (je ne peux pas descendre profond en, plongée 1m ou 2 max) la bonne nourriture, le sport et je souhaite être dépaysé.
Merci beaucoup pour votre aide
Eric
Je pars le 15/08 pour 4 semaines en Indonésie et j'arrive à Jakarta. J'ai prévu de faire 15 jours tout seul et 15 jours avec mon amie qui me rejoint le 31/08 à Jakarta.
Alors comme nous avons prévu de faire djodga et bali ensemble, je souhaiterais que vous m'aidiez à trouver un itinéraire différent pour mes 15 premiers jours. Ne connaissant pas dutout l'indonésie (et l'asie d'ailleurs) et la logisitique des vols, je voudrais faire qq chose qui ne me prenne pas trop de temps en sauts de puces pour profiter au max et revenir chercher ma dulcinée le 31/08 à Jakarta.
Alors, si vous avez des idées sur Sumatra, Sulawesi; lombok, flores pour passer 15 j départ Jakarta retour Jakarta, ce serait super. J'adore la rando, la mer (je ne peux pas descendre profond en, plongée 1m ou 2 max) la bonne nourriture, le sport et je souhaite être dépaysé.
Merci beaucoup pour votre aide
Eric
British Airways et vos bagages English translation pending
Ils sont plus nombreux que jamais ces voyageurs qui arrivent à bon port sans leurs bagages. Aujourd’hui, on estime que 10 passagers par vol perdent leurs valises.

Parmi les compagnies aériennes européennes d’importance, c’est British Airways qui récolte la palme de la plus mauvaise. Cette année, la compagnie a égaré un nombre record de valises, c’est-à-dire 1.3 million.
Un passager sur 35 qui a voyagé avec British Airways entre avril et juin a perdu ses bagages. À l’aéroport Heathrow, le problème semble sans solution et devrait s’exacerber dans les semaines à venir en raison des vacances estivales. Les voyageurs sont d’ailleurs fortement incités à éviter d’enregistrer leurs valises et à traîner des bagages à main qu’ils pourront garder à bord de l’avion.
À lire en anglais sur The Telegraph
PS: j'ai été "1 sur 35"!!!

Parmi les compagnies aériennes européennes d’importance, c’est British Airways qui récolte la palme de la plus mauvaise. Cette année, la compagnie a égaré un nombre record de valises, c’est-à-dire 1.3 million.
Un passager sur 35 qui a voyagé avec British Airways entre avril et juin a perdu ses bagages. À l’aéroport Heathrow, le problème semble sans solution et devrait s’exacerber dans les semaines à venir en raison des vacances estivales. Les voyageurs sont d’ailleurs fortement incités à éviter d’enregistrer leurs valises et à traîner des bagages à main qu’ils pourront garder à bord de l’avion.
À lire en anglais sur The Telegraph
PS: j'ai été "1 sur 35"!!!
Consignes et hôtels pas chers à Bombay et Goa English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple de 23 et 29 ans, et nous partons en Inde le 13 Septembre ( Bombay ), malheureusement sur internet je n'arrive pas a trouver des chambres a moins de 70 euros, alors que il y a quelques mois je suis tombé sur un sit de guesthouse ou on trouvai des nuits à 2 euros, est ce que quelqu un pourrai me renseigner ?
Ou sinon me dire un endroit ou dormir sympa sur Bombay et pas trop loin du Breach Candy Hospital ( 😮 je suis enceinte de 6 mois et demi et j accouche sur place 🤪 )
Quand nous aurons verifié a l hopital que j ai bien supporté le voyage nous comptons attendre notre bébé à Goa .
Je voulai aussi savoir si il ets possible de laisser une consigne sur bombay pendant plusieurs mois ?? Désolee pour toute ces questions, mais nous partons dans un mois ...😏
Merci d avance
Aline Juju et bébé ( si vous avez des idées de prénom pour un garcon !! )
Je voulai aussi savoir si il ets possible de laisser une consigne sur bombay pendant plusieurs mois ?? Désolee pour toute ces questions, mais nous partons dans un mois ...😏
Merci d avance
Aline Juju et bébé ( si vous avez des idées de prénom pour un garcon !! )
Les fautes de français English translation pending
bonjour,
je remarque avec tristesse, la recrudescence des fautes de français sur bon nombre de forums!!
Pourriez-vous, s'il vous plait, faire attention à votre écriture.
Cela est dommage, nous avons une si belle langue!!
Merci d'avance.
message posté le 24 juillet 2007 à 19h38
je remarque avec tristesse, la recrudescence des fautes de français sur bon nombre de forums!!
Pourriez-vous, s'il vous plait, faire attention à votre écriture.
Cela est dommage, nous avons une si belle langue!!
Merci d'avance.
message posté le 24 juillet 2007 à 19h38
Voyageriez-vous dans un avion automatisé? English translation pending
Bonjour à tous !
Dans le cadre d’un projet de recherche européen qui vise à imaginer le futur du transport aérien, je souhaiterais recueillir des réactions sur l’automatisation du transport aérien. En gros, j’aimerais savoir quel est votre sentiment à l’idée de voyager dans des avions sans pilotes d’ici 15 à 20 ans, sachant que nous empruntons dès aujourd’hui des métros/trams/trains sans pilotes comme par exemple la Ligne 14 du métro de Paris. Quels seraient les critères qui pourraient vous convaincre de voyager dans un espace aérien automatisé ? Le prix ? La rapidité ? La sécurité ? La qualité du vol ?
Merci pour vos réactions !
Dans le cadre d’un projet de recherche européen qui vise à imaginer le futur du transport aérien, je souhaiterais recueillir des réactions sur l’automatisation du transport aérien. En gros, j’aimerais savoir quel est votre sentiment à l’idée de voyager dans des avions sans pilotes d’ici 15 à 20 ans, sachant que nous empruntons dès aujourd’hui des métros/trams/trains sans pilotes comme par exemple la Ligne 14 du métro de Paris. Quels seraient les critères qui pourraient vous convaincre de voyager dans un espace aérien automatisé ? Le prix ? La rapidité ? La sécurité ? La qualité du vol ?
Merci pour vos réactions !
Revue "Enjeux Internationaux" English translation pending
Je viens de découvrir un peu par hasard le numéro "été 2007" de la revue trimestrielle belge "Enjeux internationaux" qui a pour thème principal "Tourisme et dictatures"
Je cite la présentation du dossier : "Faut-il se rendre en vacances dans des pays qui violent gravement les droits de l'homme ? A la veille des grands départs, les partisans du boycott des dictatures s'opposent à ceux qui estiment que le tourisme peut promouvoir le changement démocratique"
Ce thème a été largement débattu par ailleurs sur VF...souvent avec véhémence, donc mon objectif n'est pas de relancer une polémique, en général assez stérile au niveau des VFistes moyens.
Simplement, cette revue apporte quelques éléments intéressants de la part d'experts philosophes ou juristes (même si elle ne clôt pas le débat) Un peu de réflexion philosophique avant les vacances ne fait jamais de mal !
Je cite la présentation du dossier : "Faut-il se rendre en vacances dans des pays qui violent gravement les droits de l'homme ? A la veille des grands départs, les partisans du boycott des dictatures s'opposent à ceux qui estiment que le tourisme peut promouvoir le changement démocratique"
Ce thème a été largement débattu par ailleurs sur VF...souvent avec véhémence, donc mon objectif n'est pas de relancer une polémique, en général assez stérile au niveau des VFistes moyens.
Simplement, cette revue apporte quelques éléments intéressants de la part d'experts philosophes ou juristes (même si elle ne clôt pas le débat) Un peu de réflexion philosophique avant les vacances ne fait jamais de mal !
Entretien mécanique d'un bus.... English translation pending
bonjour à tous,
cela fait quelques mois que je vous suis, que mon idée murit gentilment...et j'ai dejà recueilli pas mal d'informations grace à ce forum.... je voudrais acheter un bus pas trop cher, pour une utilisation pro. le vider de tous ses sieges pour en faire un atelier artistique.... J'ai vu un technicien de la DRIRE qui ne voit pas d'inconvenient majeur (pour l'instant) pour l'amenagement... Moi ce qui me tracasse C'est l'entretien mecanique, et usure des pieces, .. je n'y connais absolument rien ..!!!
que faut il savoir pour ne pas se faire avoir à l'achat...? quel est le coût de l'entretien general ?...en sachant que je compte faire 20 000Km environ /an
merci d'avance pour tous vos precieux conseils....
cela fait quelques mois que je vous suis, que mon idée murit gentilment...et j'ai dejà recueilli pas mal d'informations grace à ce forum.... je voudrais acheter un bus pas trop cher, pour une utilisation pro. le vider de tous ses sieges pour en faire un atelier artistique.... J'ai vu un technicien de la DRIRE qui ne voit pas d'inconvenient majeur (pour l'instant) pour l'amenagement... Moi ce qui me tracasse C'est l'entretien mecanique, et usure des pieces, .. je n'y connais absolument rien ..!!!
que faut il savoir pour ne pas se faire avoir à l'achat...? quel est le coût de l'entretien general ?...en sachant que je compte faire 20 000Km environ /an
merci d'avance pour tous vos precieux conseils....
Investissement immobilier en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je fais un stage aux Etats-Unis, ou l'on fait des partenariats avec le Mexique car l'immobilier (touristique et de retraite) est en plein boom et les americains y investissent en masse depuis peu. L'idee m'est venue de savoir si la meme chose n'etait pas envisageable avec les investissements immobiliers Europeens en Algerie. Par exemple, des retraites europeen souhaitant se retirer en Algerie, ou developpement de zone touristique...
L'immobilier en Algerie est-il toujours bon marche? Je songe a ouvrir une franchise d'agence immobiliere pour attirer les etrangers a acheter une maison (de vacances ou de retraite, etc...).
Juste pour info je suis francais d'origine algerienne, j'ai de la famille mais je connais pas des masses, jsuis alle qu'une fois au bled kan j'avais 6 ans. autant dire que j'suis pas dans mon territoire...😕 mais si jamais je trouve un partenaire sur place?...
vous avez une experience ou une opinion? n'hesitez pas svp
merci
Je fais un stage aux Etats-Unis, ou l'on fait des partenariats avec le Mexique car l'immobilier (touristique et de retraite) est en plein boom et les americains y investissent en masse depuis peu. L'idee m'est venue de savoir si la meme chose n'etait pas envisageable avec les investissements immobiliers Europeens en Algerie. Par exemple, des retraites europeen souhaitant se retirer en Algerie, ou developpement de zone touristique...
L'immobilier en Algerie est-il toujours bon marche? Je songe a ouvrir une franchise d'agence immobiliere pour attirer les etrangers a acheter une maison (de vacances ou de retraite, etc...).
Juste pour info je suis francais d'origine algerienne, j'ai de la famille mais je connais pas des masses, jsuis alle qu'une fois au bled kan j'avais 6 ans. autant dire que j'suis pas dans mon territoire...😕 mais si jamais je trouve un partenaire sur place?...
vous avez une experience ou une opinion? n'hesitez pas svp
merci
Un avenir pour Alitalia? English translation pending
La privatisation du groupe d'aviation italien, Alitalia, se solde par un échec après que le dernier des acheteurs, Air one, se soit retiré du dossier. Le titre du groupe Alitalia a terminé en baisse de 3% à la bourse de Milan, après avoir touché un plus bas à 10%, à la suite de l'annonce, par Air one, de son retrait du dossier de rachat. La participation que détient l'Etat italien est donc de nouveau à vendre au plus offrant.
http://www.lefigaro.fr/valeurs/20070718.WWW000000365_alitalia_decroche_en_bourse.html
http://www.lefigaro.fr/valeurs/20070718.WWW000000365_alitalia_decroche_en_bourse.html
Épilation au laser/lumière pulsée en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Voila un sujet habituellement réservé aux femmes...écrit par un homme cette fois!.
Je voudrais savoir (je précise que je connais déja la Thailande mais je n'ai pas pensé a regarder a l'époque);
Savez vous si il est possible de se faire épiler par laser ou par lumière pulsée en Thailande? si oui les services sont ils de qualité? quelqu'un a-t'il déja essayé? homme ou femme j'aimerais avoir vos témoignages.
Quelqu'un connait-il les prix?
On va me dire que c'est surrement pas la premire préhocupation des voyageurs, je sais mais bon en France c'est hors de prix, pour un homme il faut compter 1400 euros pour un tose complèt jusqu'a la ceinture, les 5-7 séances comprises; et la bas?
Merci a vous.
Compagnie aérienne Corsair? English translation pending
rebonjour,
pour le taxi merci !!!!!!
mais pour corsair personne ne peut me repondre
qui a voyagé avec la compagnie corsair ?????
MERCI POUR VOS REPONSES
Sentier en VTT de la "Stevensson" en autonomie totale et bivouac ultra léger (France) English translation pending
Bonjour,
J' envisage de faire la "Stevensson" en autonomie totale sur une semaine .
Le trajet se fera sur VTT semi rigide . Je compte bivouaquer en hamac .
Au niveau matos j' envisage d' emmener outre le hamac, une faîtière de 3m sur 4, un duvet léger, popote-réchaud nourriture, outillage basique pour le vélo, vêtements et rechange minimaliste, le tout dans un sac-boudin de canyoning de 20 l fixé sur un porte bagage Topeak mtx pour un poids de 5 à 8 Kg maximum .
Je recherche tout retours d' expérience sur ce genre de raid, sa faisabilité et le type de matos utilisés .
Merci .
Retour de Madagascar: avis sur la Tsiribihina, les Tsingy et Ankevo English translation pending
Retour de Mada, il est impensable de ne pas féliciter Jean Charles pour sa prestation sur la Tsiribihina & les Tsingy. Sympa et efficace mais aussi réservé et pas envahissant pour deux sous, ils nous ont mené lui et Sylvestre le rossignol de la Tsiribihina, le piroguier chantant, dans un super trip qui au mois de Juin est idéal pour être tranquille loin des masses de Vazaha. Franchement le rapport qualité/ prix est très honnête...
Autre infos pour la suite de la balade vers l'ouest destinée à tous ceux qui aiment le calme, les petits paradis loin des sites archi-courrus : Le minuscule village de pêcheurs d'Ankevo est absolument charmant, il y a 3 petits bungalows sur la plage, très confortables (douche au sceau) et bon marché géré par des gens adorables et dont les bénéfices vont à la caisse du village un bel exemple de tourisme solidaire initié par une assos. belge. C'est à 60 km de Morondava, 20 km avant Belo sur mer et c'est accessible en pirogue (ou taxi brousse, mais plus long). Au programme, coucher de soleils fabuleux, baignade sans risque, snorkeling, pirogue à voile avec les pêcheurs, balade dans les terres vers un ENORME baobab bien planqué dans la brouuse loin des objectifs du tourisme de masse. A connaître absolument avant que ça se sache!! Coté logistique, restauration simple comme à la maison (c a d, riz, riz ou riz avec poissons, poulet, crabes ou langouste) Penser à amener fruits et légumes et eau minérale si vous en voulez absolument, il n'y a rien sur place (eau de forage buvable, on est pas mort!!). Micro épicerie avec quelques bricoles ...et de la bière!!
Prêt à donner + de détails...
Autre infos pour la suite de la balade vers l'ouest destinée à tous ceux qui aiment le calme, les petits paradis loin des sites archi-courrus : Le minuscule village de pêcheurs d'Ankevo est absolument charmant, il y a 3 petits bungalows sur la plage, très confortables (douche au sceau) et bon marché géré par des gens adorables et dont les bénéfices vont à la caisse du village un bel exemple de tourisme solidaire initié par une assos. belge. C'est à 60 km de Morondava, 20 km avant Belo sur mer et c'est accessible en pirogue (ou taxi brousse, mais plus long). Au programme, coucher de soleils fabuleux, baignade sans risque, snorkeling, pirogue à voile avec les pêcheurs, balade dans les terres vers un ENORME baobab bien planqué dans la brouuse loin des objectifs du tourisme de masse. A connaître absolument avant que ça se sache!! Coté logistique, restauration simple comme à la maison (c a d, riz, riz ou riz avec poissons, poulet, crabes ou langouste) Penser à amener fruits et légumes et eau minérale si vous en voulez absolument, il n'y a rien sur place (eau de forage buvable, on est pas mort!!). Micro épicerie avec quelques bricoles ...et de la bière!!
Prêt à donner + de détails...
Croatie en fourgon aménagé? English translation pending
Bonjour les routeux. Y-a t'il des gens sur le forum qui ont comme moi un fourgon aménagé??? Moi j'ai un vieux mercédés de 1971- fourgon 407 D roues jumelées que j'ai aménagé en 1979 et qui a roulé sa bosse partout en france, il a une santé de fer et on s'est payé de chouettes vacances avec notre pépére, il est super bien conservé (mieux que moi 😛 Si il y a des routeux dans le même cas, on peut échanger infos. Moi j'aurai besoin infos sur croatie, parait qu'il faut aller dormir dans les campings? J'ai pas l'habitude, j'aime la tranquillité, je suis correcte avec les gens et la nature, donc (place nickel-chrome dès que je parts) Qui as des infos sur amendes stationnements hors terrains de camping? (infos intox ou réel?). Merci et faites-moi signe si vous avez un fourgon-aménagé pour plus infos
Aménager un camping-car (poids lourd) dans un bus, car ou camion English translation pending
suite a la fermeture de notre discution (http://voyageforum.com/v.f?post=65235) pour surchage des serveurs a cause de sa taille comme nous l'a indiqué francois dans son message avant fermeture.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
je lui proposé autre chose, on va voir ce qu'ils vont proposer. sinon, ce sujet aura vite fait de devenir aussi freinant pour leurs serveurs que le precedent.
"Bonjour à tous,
Etant donné le nombre considérable de messages que contient cette discussion (3 242 messages) et la charge qu'elle peut demander aux serveurs du site, nous devons malheureusement fermer cette discussion et vous demander de poursuivre vos échanges sur le sujet dans une nouvelle discussion.
Je vous remercie de votre compréhension.
Bien cordialement,
François, administrateur"
dans l'attente, il ne nous reste plus qu'a poster ici.
Correspondance de Massy TGV à Massy Palaiseau English translation pending
Bonjour à tous,
g 12 min de battement entre deux trains, j'arrive à massy tgv et il faut que je prenne l'autre à massy palaiseau 12 min apres.
C'est jouable ou pas??? c'est long a pied entre les deux gares ???
merci beaucoup, c'est assez urgent...
A +
g 12 min de battement entre deux trains, j'arrive à massy tgv et il faut que je prenne l'autre à massy palaiseau 12 min apres.
C'est jouable ou pas??? c'est long a pied entre les deux gares ???
merci beaucoup, c'est assez urgent...
A +
Travail et voyage: comment faites-vous? English translation pending
bonjour
je me pose une question ( ah tiens ? ), a savoir quand lisant les posts comment faites vous pour partir un, deux, 4 ou 6 mois a l'etranger en travaillant regulierement ( et je parle pas de commerce int etc .... ) en france . A part etre professeur, et/ou avoir de la chance je vois pas comment .... Perssonnellement je suis infirmier, j'aime mon metier, et il m'est impossible de prendre +3 semaines d'affilé en une année . C'est donc tres frustrant car j'aimerais vraiment voyager plus longtemps . Alors je me demande comment vous faites .
Congé sabbatique ? 😕 difficile a financer .
J'ai juste un amis qui a fait un truc de dingue : il a pris un contrat d'un an dans une PME, fait du black a coté et s'est debrouillé pour avoir des indemnités de licenciement a la fin ... puis il est parti 8 mois en afrique du sud . C'est peut etre un bon plan mais bon niveau precarité ... bref . des temoignages m'interesse 😉
J'ai juste un amis qui a fait un truc de dingue : il a pris un contrat d'un an dans une PME, fait du black a coté et s'est debrouillé pour avoir des indemnités de licenciement a la fin ... puis il est parti 8 mois en afrique du sud . C'est peut etre un bon plan mais bon niveau precarité ... bref . des temoignages m'interesse 😉
Freins à disque sur vélo de randonnée? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si les freins à disque sont à proscrire ou à recommander (ou si peu importe) sur un vélo de randonnée, notamment si ça pose problème au niveau des saccoches à l'arrière ? Vos avis me seraient bien utiles ! J'ai remarqué que la majorité des vélo de randonnée vendus tout équipé pour cette pratique (ex : giant expedition, cannondale touring, ...) sont équipés de freins de type V brake ; il doit y avoir une raison à cela ? D'avance merci,
Etienne
Je voudrais savoir si les freins à disque sont à proscrire ou à recommander (ou si peu importe) sur un vélo de randonnée, notamment si ça pose problème au niveau des saccoches à l'arrière ? Vos avis me seraient bien utiles ! J'ai remarqué que la majorité des vélo de randonnée vendus tout équipé pour cette pratique (ex : giant expedition, cannondale touring, ...) sont équipés de freins de type V brake ; il doit y avoir une raison à cela ? D'avance merci,
Etienne