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Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
by Zazabenji · 2018-03-26 · 85 replies
Bonjour à tous,

Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)

Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !

Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal

Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.

Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.

Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.

Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.

Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).

Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.

j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).

j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander

j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !

j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !

j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.

j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer

j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.

j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.

j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.

Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !

Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.

Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !

Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.

Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Endroits avec des sources d'eau chaude à Ranong English translation pending
by Québécois46 · 2018-03-25 · 7 replies
Bonjour à tous. J'avoue que je m'y perd un peu apres avoir consulter le forum. Y a-t-il un seul ou plusieurs endroits avec des sources d'eau chaude à Ranong? Doit-on absolument louer un hotel pour y avoir acces? Est-ce loin de la ville de Ranong? (J'ai réservé au Nalin Place, est-ce un bon choix d'emplacement?)
L'Égypte en octobre: visites et itinéraire English translation pending
by Cesarm · 2018-03-24 · 9 replies
Bonjour J aimerai me rendre en egypte en octobre au caire puis certainement dans le desordre louxor et assouan/abbou simbel Je suis avec 2 enfants de 12 et 14 ans Je me suis deja rendu au caire mais la j aimerai faire un tour complet sur ces destinations

J aimerai svp savoir dans quel sens peut s effectuer la visite sachant qubil y a des villes pour lesquelles il n y a pas de vol direct comme louxor assouan

Par ailleurs j aimerai louer un bateau prive ou une autre solution haut de gamme pour assouan abou simbel

Merci pour vos retours
Sortie des États-Unis avant 90 jours, puis re-entrée English translation pending
by Maiac · 2018-03-21 · 18 replies
Bonjour a tous.

J'ai lu beaucoup de reponses sur ce forum mais aucune qui ne repond a mon cas. Je suis actuellement au etats unis depuis le 9 mars. Je suis venu avec un ESTA et j'ai une autorisation qui se termine le 6 juin. Je detient un billet retour pour le 28 mai vers paris. J ai de la famille au Costa Rica et souhaite leur rendre visite 1 semaine du 13 au 20 mai. Ma copine faisant un stage (jusqu a aout) aux etats unis, je me demande si en revenant le 20 mai sur le sol americain je peux avoir de nouveau 90 jours d'autorisation et ainsi repartir en meme temps qu elle en france.

Etant donne que j'ai un ESTA et une autorisation de sejour non terminee au moment ou je reviens aux USA (depuis le costa rica), ma question est : si l'officier tamponne, est ce automatiquement 90 jours de plus ? ou peut il decider de ne pas tamponner comme je suis cense repartir le 28 (soit 9 jours apres).

Si il decidait de me laisser rentrer je ne modifierai bien sur qu apres le passage mon billet retour.

Merci de vos reponses
Assister à un match NBA avec un bébé de 1 an English translation pending
by Yo1711 · 2018-03-21 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons partir à New York pour Noël prochain (je suis d'accord je me prépare très tôt) et pour cette occasion nous emmenons notre petit garçon qui aura tous juste 1 ans. Ma question est simple, nous souhaitons assister à un match de NBA au madison square garden. J'ai trouvé le site pour acheté les billets. Mes cepandant je n'ai pas vu de mention gratuit pour un enfant moins de... Ou le tarif d'une place enfant.

Est ce qu'un enfant d'un ans doit payer une place ou c'est gratuit pour lui si il viens sur les genoux ?

Merci par avance de vos réponse.
De Banaue à Bohol en passant par Apo, Siquijor et Balicasag English translation pending
by Zamye07 · 2018-03-20 · 6 replies
Bonjour. J'ai déjà profité des lumières de certains d'entre vous dans un précédent post et je vous en remercie. Votre aide nous a permis de construire l'itinéraire ci dessous, mais certaines questions restent à éclaircir.

- Jeudi 26 avril: départ de LYON à 18h20 (turkish airlines)

- Vendredi 27 avril: arrivée à MANILLE à 18h55 1) je table sur une heure pour sortir de l'avion, passer les controles, prendre les bagages et changer de l'argent. réaliste ou pas? 2) nous allons tenter de prendre un bus ohayami à 22h à Sampaloc. réaliste ou pas? 3) Concernant les taxi, je dois m'orienter vers les blancs et demander le meter (env. 400-500 pesos la course). j'ai juste ou tout faux?

- Samedi 28 avril: arrivée tôt le matin à BANAUE. Nous pensons réserver au Sanafe Lodge pour une nuit. Une fois la dépose des bagages effectuée, un petit temps de repos/petit déjeuner ne fera pas de mal. Pour la suite de la journée (à partir de 11h-12h env.) nous envisageons de partir visiter les rizières de Hapao et Hungduan. 4) si l'un d'entre vous l'a déjà fait et peux nous donner quelques conseils (tricycles ou jeepneys? guide ou pas? ...) nous vous en serions redevable. Pour le moment, l'option privilégiée est de voir sur la place principale de BANAUE pour négocier avec un tricycle et on the road au feeling ensuite. 5) Si vous avez LE bon plan restauration/sortie pour notre seule soirée de BANAUE nous sommes preneurs.

- Dimanche 29 avril: départ trek 3j/2nuits Réserver un guide en amont ou le prendre sur place? nous n'avons pas encore décidé. A voir. Concernant le trek, nous souhaitons profiter au maximum le deuxième jour (et la matinée du troisième) de BATAD. Pour cela nous souhaitons favoriser une première nuit à CAMBULO pour arriver rapidement sur BATAD le lendemain. Le troisième jour nous pensons repartir à pied en direction de BANGAAN, et revenir sur BANAUE ensuite (bus de nuit vers MANILLE). 6) rien de très original dans notre programme de trek mais nous sommes à l'affût de vos avis et conseils. Si vous avez fait le trek avec le meilleur des guides de l'univers entier des rizières n'hésitez pas à nous le dire :) 7) Sur BATAD nous souhaitons loger à la Batad pension. bon choix? faut il réserver avant le départ du voyage? au moment du début du trek ou y aller en espérant qu'il y ait de la place?

- Mercredi 2 mai: arrivée sur MANILLE (4-5h du matin env.) taxi jusqu'à l'aéroport et ensuite avion jusqu'à DUMAGUETE, puis bateau jusqu'à SIQUIJOR et enfin tricycle jusqu'à l'hôtel. 8) pour les vols nous regardons les départ à partir de 8h. est ce trop tôt avec les aléas d'un retour en bus de nuit ou suffisant comme marge? 9) les formalités et la réception des bagages sont rapides à DUMAGUETE ? et combien de temps faut il compter pour rejoindre le port depuis l'aéroport? 10) pour les bateaux nous ne savons pas encore si nous réservons à l'avance ou si nous attendons de voir sur place. Oceanjet semble être une bonne option mais si vous avez des conseils nous sommes à votre écoute. 11) Nous avons réservé 5 nuits au U Story à SIQUIJOR et notre programme va se résumer à parcourir l'ile, faire une journée sur APO et nous transformer en palmipèdes de surface. idem que pour BANAUE, si vous avez LE lieu ou LA sortie à effectuer sur SIQUIJOR nous sommes intéressés.

- Lundi 7 mai: départ de SIQUIJOR en fin de matinée, bateau direct jusqu'à TAGBILARAN (BOHOL). Trajet direct par Oceanjet avec départ de Larena à 14h20 et arrivée à 15h40 à Tagbilaran. 12) A ce stade du voyage il nous reste 5 jours pleins (mardi à samedi) dont voici l'ébauche de programme: Chocolate hills lever de soleil (très, très tot) et coucher de soleil, tarsiers, Loboc, et autres détours en motos sur 1 journée, Open-Water sur 3 jours, et enfin 1 journée plongée sur BALICASAG. raisonnable comme programme ou irréalisable? 13) En club de plongée nous privilégions Equation ou Prana mais si vous avez d'autres bons plans à partager ;) 14) une autre option serait de faire sauter l'openwater pour partir 3 jours sur Pamilacan. Avis? 15) Idem que pour BANAUE ou SIQUIJOR, si vous avez LE bon plan, LE bon hôtel ou LA bonne sortie sur BOHOL et ses alentours, n'hésitez pas.

- Dimanche 13 mai: départ de TAGBILARAN en avion pour rejoindre MANILLE (fin de matinée-début d'après midi) pour ensuite prendre notre vol MANILLE-LYON à 21h45.

Un beau pavé. Merci d'avance pour vos retours, vos conseils et l'aide que vous nous apportez. Cdlt.
Informations "plein air" en Argentine et au Chili English translation pending
by Suz76 · 2018-03-19 · 6 replies
Mon conjoint et moi songeons à l'Argentine et au Chili au début de 2019. Nous sommes allé 3 mois en Nouvelle Zélande il y a 2 ans (au début de notre retraite) pour du plein-air et des randonnées pédestres d'une journée un peu partout dans le pays. On faisait du camping et parfois de petites auberges (BBH). Nous avions loué une voiture pour nos 9300 km voyagé !

Peut-on songer à un voyage du même type en Argentine et au Chili ? Les infrastructures dans les parcs (qualité des sentiers, camping) sont-elles adéquates ? Les déplacements sont-ils réalisables en voiture (louée) ou faut-il préférer le bus ou l'avion ? On sait que les distances sont grandes... Est-ce sécuritaire de voyager en voiture ?

Des retours d'expériences ? Merci !
Père et fils, en moto à travers l'Ouest américain English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 6 replies
Il y a 26 ans, Junior débarquait dans nos vies... hasard familial, 26 après, c'est ce même Junior qui voit à son tour un P'tit Junior apparaître dans ce monde. Et pour fêter ça dignement, je fais avec lui ce que j'aurais toujours rêvé de faire avec mon paternel, disparu bien trop tôt alors que je n'étais qu'ado : partir à deux, communier les générations, ressouder les liens du sang. Direction L.A. Où nous avons récupéré 2 Street Glide quasi neuves avant de prendre une bière fraîche dans le jacuzzi de l'hôtel et de finir en face, chez Roscoe's, pour un plat typiquement afro-américain : poulet frit, limonade ... demain on prend la route ! Direction Vegas. Junior a bien apprivoisé son Street Glide, il ne lui reste plus qu'à s'habituer aux longs runs quotidiens, aux lignes droites interminables et aux nombreuses heures les fesses sur la selle. Vegas : toujours aussi dingo cette ville, rien ne changera jamais ici, la ville de la démesure, des excès et de l'excentricité. Le tout sous 43 degrés, à l'ombre bien sûr. Puis départ direction Williams, au pied du Gd Canyon, avec quelques passages obligés of course : Oatman, Hackberry, Seligman et un petit bout de 66. Père et fils en moto sur la Mother Road, comme c'est bon. Suite du programme donc : nuit à Williams, tout près du Gd Canyon. Y'a pas à dire, on a beau l'avoir vu en film, en reportage, en photo et même en vrai, ça en jette une fois sur place. À la sortie du parc, dès Cameron, on pénètre sur le territoire des Navajos, qui va s'étendre bien au-delà de Monument Valley. Ca aussi, c'est magique. Pour dormir sur le site, ce sera camping, juste en face des célèbres rochers. Une grande tente, un lit très confortable, douche solaire, un grill, que demande le peuple ? Mais pas de chance le lendemain, car à part le photogénique lever du soleil, les nuages prennent tout de suite le dessus, rendant les couleurs ternes. On ne s'attarde donc pas et on rejoint l'Utah. Que de belles routes dans cet état, de la Trail of the Ancients (et ses 3 miles en gravier dans la paroi d'une Mesa) aux majestiques (conjonction personnelle de majestueuses et magiques) routes 95/24 et 12, quel plaisir limite orgasmique de rouler. Des paysages à couper le souffle, un bitume parfait et personne. Junior a sa moto bien en main, il suit le rythme et il a même (et surtout enfin) changé de lunettes...! Arrêt du soir à Tropic, village juste avant Bryce Canyon. Quelques bières achetées à la station-service, une pizza géante, un vrai repas de mecs... quel pied de partager ça avec Jr. Mesdames, Messieurs, profitez de nos belles couleurs et n'en perdez pas une miette...! Pas besoin de faire de la pub cher Utah, la nature parle d'elle-même dans le sud de l'Etat. Bryce Canyon est à moins de 20 miles de Tropic alors nous profitons de la fraîcheur du matin pour combler cette faible distance. Une merveille, que dis-je, un éblouissement. Dame Nature a peaufiné son œuvre au fil du temps, rendant une copie parfaite. Des couleurs ? Mais quelle palette de tons orangés, rouges, roses, les buissons et autres arbres apportant leur vert et le ciel son bleu. Contemplation depuis les divers points de vue, avec mention pour Inspiration Point. La suite n'est pas moins belle, même si plus réduite en taille. La route traverse donc le Red Canyon où on regarde plus les alentours que le bitume devant soi. C'est vite dit, même Junior est estomaqué devant ces paysages fabuleux (et il en faut avec ces jeunes parfois vite blasés). À Mount Carmel, on pousse le vice jusqu'à traverser le Zion National Park. Une quinzaine de miles de plaisir visuel intense, à en procurer des frissons sous les 40 degrés ambiants. Notre but du jour, c'est le retour sur Vegas, avant de retourner sur la Californie via Death Valley. Depuis le sud de l'Utah, pas trop le choix, il faut se résoudre à prendre l'Interstate, la 15 South. Mais la encore, cette voie rapide traverse les montagnes dans un splendide Canyon serré et sinueux, nous épargnant du vent violent qui s'engouffre parfois entre les parois et qui est très désagréable, voire dangereux en moto. Comme tout à un prix dans ce bas monde, c'est maintenant que cela se règle. À la sortie des montagnes, 110 miles de ligne droite, désert à droite, désert à gauche, sous un cagnard de feu face à nous, pour une opération Nez rouge garantie (malgré la crème protection 50). Pour Junior ce sera même Nez grenat, sans doute par amour pour le Genève-Servette... Vegas ? Cela reste Vegas, même la semaine. On partage évidemment la même chambre avec Junior et l'ambiance est au beau fixe. Cela faisait même bien plus de 20 ans qu'on avait pas partagé le même lit. On a revécu tout ça et tout se passe à merveille, entre père et fils. Émotions. Death Valley. La vallée de la mort... je ne sais pas qui a trouvé cette appellation, mais faut avouer ça lui va si bien. Ici, tout n'est que cailloux, gravier, sable et rochers, sous un soleil brûlant. Y vivre ? Non, survivre. Bon on a été un peu déçu. On s'attendait à friser les 50 degrés, mais on a eu droit qu'à un modeste 47. On plaisante bien sûr, rouler en moto par cette température revient à faire face à un sèche-cheveux. Nous avions fait le plein avant cette vallée et il n'y a pas beaucoup d'options pour refueler avant d'avoir passer les montagnes désertiques. Mais ouf cela a tenu... une nuit à Bishop dans un de ces motels vieillots et défraîchis, où tu parques ta moto devant la chambre et où tu tailles une bavette avec ton voisin de chambre (une bière à la main) au coucher du soleil. Dans la rue principale de Bishop, il y a le Ranchero, un resto mexicain typique, où les touristes ne vont pas. Le cadre sans doute, trop simple, pas assez guindé. Quelle erreur. La margarita y est excellente et la serveuse, Mme Ruiz, est d'un excellent conseil pour la nourriture et les sauces à ajouter. À côté de nous, les ouvriers mexicains viennent se sustenter après une dure journée de labeur. Tacos et burrito furent excellents, évidemment. Une bonne nuit plus tard, nous retaillons la route, direction Tioga Road qui traverse le parc de Yosemite. Une splendeur de route, à travers les forêts de sapins, où les biches traversent sans prévenir. Quelques dizaines de miles de plaisir absolu avant de rejoindre les plaines de l'autre côté des Rocheuses. Qu'il est bon de conduire sur ces routes californiennes, avec ce bon vieux Don Henley qui nous chante ses Boys of Summer sur la radio de la moto. Ici pas de stress, l'américain est calme et courtois sur la route, comme cette famille dans la voiture derrière nous qui, en plein bouchon suite à la panne d'un poids lourd, nous propose spontanément de l'eau fraîche alors que nous transpirons sous le soleil brûlant. Cette nuit, nous la passerons à Modesto, chez Lorie qui propose une chambre via Airbnb. Une chambre mais aussi sa piscine, sa terrasse et son grill. Un accueil chaleureux, comme d'habitude dans ce pays. Junior ne connaissait pas cette facette des US. Ce peuple si différent de l'image que son pays projette au reste du monde. Une belle découverte pour lui. Outre le fait de se retrouver entre père et fils, c'était aussi le but de ce voyage. Mission remplie, pour l'un et pour l'autre. Encore deux jours de route, nous avons déjà roulé plus de 3000 km ! 4188 ! Virgule 4 pour être précis. 4188,4 km parcourus en 9 jours. On vient d'arriver à Los Angeles, certes un peu fourbus par toute cette route, mais le rythme était là. Au départ de Modesto, c'est la Californie rurale qui nous attendait. De larges plaines aux champs de maïs, aux plantations de fraise (mmmhhh quelle senteur), aux exploitations bovines où des centaines de têtes paissent dans les champs ou dans une étable en plein air. Le GPS de la Street Glide nous amène sur des routes que nous n'aurions jamais prises. Des routes qui n'ont pas le bling bling de Malibu, Santa Barbara ou de toute autre station californienne à la mode. Non là, entre Modesto et la côte, c'est plutôt Californie profonde et vraie. Pour une fois dans ce tour, la malchance va nous jouer quelques vilains tours. Et de un, le ciel est plutôt gris et l'air frais. Et de deux, en arrivant à Monterey, la célèbre 17 miles drive n'est pas ouverte, empruntée qu'elle est par un rallye de voitures. Et de trois, la route côtière, la Pacific Coast Highway est fermée sur une grande partie de son parcours suite à des éboulements qui ont dévasté la chaussée (merci Philipe D. pour l'info). Nous nous consolerons donc avec une petite balade sur le Fisherman' Wharf de Monterey, avant de rejoindre la US-101 qui fonce vers le sud. San Simeon. Même pas un village, juste un ensemble de motels et de petits restos au bord de l'océan. Une étape nocturne surtout, où le Liquor Shop du coin a quelques bons chardonnay au frais pour une dégustation de fin d'après-midi, sur un banc, face à la mer. Cette côte sauvage est splendide. Peu avant notre halte, nous avions stoppé sur le bord de la route pour observer quelques surfeurs qui prenaient les vagues. Et avec eux, un banc de dauphins à quelques mètres à peine qui semblaient prendre plaisir à faire de même. 7 ou 8 miles plus au nord, c'est cette fois une colonie d'éléphants de mer que nous allons observer. Nature sauvage. Il reste une dernière étape : rejoindre Los Angeles. Ce sera fait principalement sur la PCH, la 1, parfois à deux voies, parfois pas. Dès Santa Barbara, le ciel redevient bleu et avec lui, ce sont des centaines de personnes qui envahissent les plages. La circulation devient dense, il faut redoubler de concentration. L.A. est en vue et le GPS nous ramène chez notre loueur. Quel trip ! Il nous reste quelques heures à passer ensemble, Junior décollant demain soir. Pour finir cette journée en beauté, direction Venice Beach. Un incontournable de Los Angeles. Et pourtant. Je l'ai trouvée assez banale, pas assez déjantée, pas assez excentrique. Bien sûr on y voit quelques phénomènes, mais l'ambiance touristique a pris le dessus sur son côté alternatif. Dernière nuit pour Junior, il m'en restera quelques-unes vu que je reste pour le meeting annuel HD. Dernier jour donc, pour une petite visite de L.A. Ce sera pour demain puis la vie quotidienne reprendra le dessus. Profitons donc de ces dernières heures ensemble, hein Junior ? Émotions. Le mot a été lâché plusieurs fois. Le voyage est fini et Junior a pris le vol de retour avant moi puisque je reste à L.A. quelques jours supplémentaires pour le meeting annuel Harley-Davidson qui a lieu ici. Nous avons profité de ce dernier jour ensemble pour visiter quelques portions de la ville. Hollywod blvd et sa foule touristique, Beverly Hills et Rodeo Drive (en voiture) pour son autre monde fait de luxure et de richesse. Puis il a été temps de boucler les sacs, repoussant toujours plus le moment où il a bien fallu se séparer. Ces dix jours ensemble ont été magiques, aussi beaux et complices qu'un père puisse l'espérer. Et au moment de se dire au revoir notre accolade a été longue et sincère, et c'est avec une certaine pudeur que nos yeux embués se sont dit merci et au revoir. Un taxi Uber a emmené Junior à l'aéroport et une quinzaine d'heures plus tard je le savais en sécurité, de retour auprès de sa femme et de son bébé. Quel bonheur d'avoir pu vivre cela avec son fils. C'est un sentiment très intime, mais je ressens le besoin de le partager, comme pour exprimer cette sensation paternelle si intense. Merci fils ! Le quotidien reprend son cours, mais ce voyage restera à jamais gravé en nous. Désormais, tu as toi aussi les responsabilités non seulement d'un père mais aussi d'un mari, et nul doute que tu t'acquitteras de ces deux tâches avec amour. La vie continue ...
Retour de 3 semaines en Colombie English translation pending
by Lisapaul · 2018-03-14 · 3 replies
Nous rentrons de 3 semaines en Colombie. Nous sommes partis avec une agence basée à Bogota: Neptuno travel. SUPER. Nous voyageons en couple, la soixantaine bien sonnée, et nous apprécions les bons guides et les petits hôtels de charme. Nous ne sommes pas des routards sacs à dos.... Premier contact par internet avec une jeune femme française ce qui facilite bien les échanges. Nous avons eu un voyage pour 2 parfait. Bien équilibré, et qui correspondait en tout point à nos désirs, avec surtout de très bons guides. Tous les guides que nous avons eu parlaient un français parfait. Les hôtels proposés correspondaient à nos désirs. Et surtout l’agence a toujours été présente tout au long du voyage. Un problème de sciatique nous a obligé à modifier un peu notre parcours, l’agence a été réactive, souple et très arrangeante sans aucuns suppléments. Vraiment une agence à recommander. Et merci à Celine notre interlocutrice.
Itinéraire au Danemark en voiture English translation pending
by Missmaboule · 2018-03-11 · 3 replies
bonjour voici une idee d itineraire pour un voyage cet ete ds l ile de jutland au danemark en passant par la frontiere terrestre de l allemagne

tonder et ribe

aarhus et moesgard

alborg et parc national rebild

et peut etre skagen

merci a vous pour vos suggestions
Allers-retours États-Unis - Canada, États-Unis - Mexique English translation pending
by Paladin2011 · 2018-03-09 · 11 replies
Hello, Repartant bientot aux Usa, arrivée à Los angeles, j ai donc pris l'Esta recemment, qui m autorise à rester maxi 3 mois aux Usa; J aimerais savoir s il est possible en tant que français, durant cetre periode , de faire un aller retour et passage de frontieres, à la fois usa canada et usa mexique (en bus en principe) , sans risques quelconques à la douane de chaque frontiere ? Le but etant possiblement de passer quelques jours au canada, et au mexique, avant de revenir aux usa (où je prendrais mon vol de redepart ) S il y a des reponses, merci d avance!
Ha Tien, Phu Quoc et Vung Tau English translation pending
by Larsay · 2018-03-08 · 14 replies
De retour de 15 jours extra au sud du Vietnam (après une semaine dans les fabuleux temples d’Angkor, où j’ai eu droit à l’invasion des Chinois, qui sont en train de s’emparer du pays au point que certains expats ne pensent plus qu’à partir. Aujourd’hui, 800 restaurants et 6000 (six mille) tuk tuk dans Siem Reap !).

J’ai passé la frontière en prenant un bus Phnom Penh-Kampot, puis Kampot-Ha Tien, avec une belle salade ! On vous vend un billet Phnom Penh, Kampot ou Kep-HA TIEN, mais en fait, le bus cambodgien vous lâche à la frontière côté Cambodge ; il faut ensuite crapahuter sur 400 m en pleine chaleur (35° quand j’y étais et pas un brin d’air) avec ses sacs pour passer l’immigration viet, puis une autre marche de 300 m jusqu’à un café et, après, débrouillez-vous alors que Ha Tirn est à 8 km. C’était le jour du Tet, donc pas de taxi ni de minibus ; j’ai tellement râlé que la représentante de la société de bus a fini par m’emmener au bourg dans sa voiture. Je suppose, que, hors Tet, il y a des taxis, moto-taxis et des minibus, du moins j’espère pour vous (par contre, il semble que les gros bus pour Can Tho, Saigon, etc. vous prennent au café).

HA TIEN

Bien assoupi et d’une redoutable saleté, rues, routes côtières et plages, une mer de détritus partout. Les rues le long de la rivière à gauche du pont regorgent de nha ngi, toutes complètes pour le Tet, donc j’ai fini au très beau 3 étoiles River Hotel, avec un patron viet ayant vécu en France pendant 25 ans et un directeur du marketing international français qui m’a donné un scooter de l’hôtel. Les propriétaires ont également une ile privée avec restaurant et bungalows pour passer la nuit ; 8 000 000 Dg pour le bateau déjeuner inclus. En 2 étoiles, le petit Du Hung, 27 Tran Hau est impec.

Pour manger, pas la peine de s’embêter ; on se régale pour une poignée de dong de produits de la mer tout frais dans les erstaurants qui s’installent pour déjeuner et diner le long de l’esplanade longeant la rivière.

Pas grand-chose à voir à part les tombeaux de la famille chinoise des Mac, dont l’histoire est racontée dans mon futur livre :

Fin 1693, un aventurier chinois du nom de Miu Kiu, Mac Cuu en vietnamien, est chassé de sa ville natale Leizhou, dans le Guangdong. Il passe en Cochinchine, puis au Cambodge, où il parvient à se faire confier par le roi la ferme des jeux de Sai Mat, l’actuel Bantey Mas. Vite enrichi, il fait venir des congénères cantonnais et fonde avec eux plusieurs établissements le long de la frontière vietnamienne, dans l’ile de Phu Quoc et dans l’extrême sud de la Cochinchine. À l’est de la frontière, il fonde une ville sur le modèle chinois qu’il baptise Hà Tiên. Il y installe un gouvernement autonome qui durera 80 ans. La ville devient un port de transit actif ; en effet, pour raccourcir la navigation entre le Siam et le sud du Vietnam, les jonques de Singapour, Hai Nan et Hong Kong coupaient le bout de la péninsule indochinoise par les rivières Song Đoc et Sông Gành Hào pour passer de la mer de Chine au golfe du Siam. Mac Cuu lève également des troupes. En 1732, elles pennent le delta du Mékong, alors territoire cambodgien, jusqu’à Vinh Long. Nguyên Phuc Tru, le chef des Nguyên, nomme Mac Cuu gouverneur de la région de Hâ Tien. A sa mort en 1736, son fils Mac Thiên Tù est confirmé dans les fonctions de son père par le Nguyên et réussit à agrandir le territoire des Chinois Mac jusqu’à la pointe de Ca Mau à l’extrême sud-est. Il construit des routes ainsi que des citadelles telles que celles de Long Xuyên et de Rach Gia. Le commerce devient très florissant, transitant par les ports de Hâ Tiên, Rach Gia et Ca Mâu. En 1739, Mac Thiên Tù repousse une invasion siamoise et le roi vietnamien le nomme général. Il fonde la place forte-frontière de Châu Đôc. En 1767, Ayutthaya, la capitale du Siam, est prise par les Birmans, qui la pillent et la rasent (le roi du Siam se réfugie plus au sud et fonde ce qui deviendra Bangkok, plus facile à défendre qu’Ayutthaya car complètement enrourée de marécages) ; les Birmans envahissent ensuite le Cambodge et le territoire de Mac Thiên Tù, qui parvient à les chasser, mais sa province de Hâ Tiên est dévastée et son fils Mac Tu Hoang tentera en vain d’en restaurer sa puissance. A sa mort, la province repasse sous administration vietnamienne.

A visiter également : le beau temple de Thach Dong, entre le bourg et la frontière ; il est entièrement à l’intérieur d’un pic calcaire. Plage de Mui Hai au nord, mais je ne vous décris pas la saleté des 2 côtés de la belle route côtière (où les locaux pique-niquent au milieu des ordures !) ni de la plage, l’horreur !

LA PÉNINSULE DE HON CHÔNG

A 25 KM à l’est de Ha Tien. J’ai beaucoup aimé, avec sa belle plage de Duong et une autre pagode enfouie dans un pic calcaire, celle de Chau Hang. J’y ai visité un petit paradis avant d’arriver sur la plage, la Green Villa (Doi Xan GH), une superbe maison victorienne surplombant la plage de Hon Chang à droite sur la route entre Binh Anh et la pagode Chua Tang. 10 chambres impeccables au rez-de-chaussée (18$) et au premier étage (29$) et une « chambre lune de miel » en rotonde avec grande terrasse privée au 2e (29$). Petits déjeuners 3$ par personne. Autres repas en réservant le matin (la patronne est un cordon bleu !). Location de VTT et de scooters. Accueil super d’un patron hilare parlant un très bon anglais. Dommage que mes bagages étaient au River de Ha Tien, j’y aurais bien passé une ou deux nuits ! Il y aussi une grande resort de luxe avec chambres, bungalows et piscine, la Hon Trem Resort, mais ce n’est pas cadeau : 600 000 à 1 050 000 pour les chambres, correctes sans plus dans un très grand bâtiment sans aucun charme, et 1 100 000 pour les bungalows.

Bref, le coin est une excellente alternative à Phu Quoc pour un petit séjour « plage ».

PHU QUOC

Paas grand chose à rajouter à mon poste « To be or not to be.... à Phu Quoc » du 4 mars 2016 voyageforum.com/...arch_string=Phu Quoc à part que c’est bourré de touristes russes.

La petite GH Thanh Hai est toujours aussi impec et on se régale toujours au Bistrot dans le jardin de la GH. Je signale le bon restaurant indou Ganesh, mêmes propriétaires que celui de Hoi An et autres, mais pas aussi excellent que celui de Hoi An, qui est pour moi le meilleur indou que je connaisse au Vietnam. Le petit Love Sushi, vide de clients en 2016, est maintenant très fréquenté.

Une grande nouveauté : la belle Kim de la Phu Quoc Kim de Duong Đông (ça me fait deux belles, Loan et Kim 😄!) a ouvert un très chouette établissement sur la plage de Gan Dau à la pointe nord de l’ile, le Phu Quoc Kim 2. Petite resort qui compte 21 chambres réparties entre 4 bâtiments de 4 chambres (chacun et 5 bungalows (ces derniers avec une douche intérieure et une extérieure). Les chambres offrent tout le confort voulu : belle literie, télévision par câble, wifi, réfrigérateur, etc. Bar et restaurant de plage. Doubles 70$ en chambre, 100$ en bungalow, pt déj. inclus. Location de scooters (8,50$).

Autre nouveauté : le téléférique le plus long du monde (3,6 km) qui relie le port de An Thai aux iles au sud. Un autre télé de la société de Hong Kong VINA, qui en couvre le pays (Vung Tau, Bana Hill, Sapa, etc.). Il faut dire que ça rapporte gros à 4-500 000 VND la scéance ! Bien moins cher et plus sympa d’aller dans les iles en bateau !

VUNG TAU

Ou la preuve que, comme Phu Quoc, il ne faut pas trop croire les rumeurs « bétonné, sale, bondé de touristes, etc. »). Bon, la côte est bétonnée, mais c’est tellement étendu que ça ne l’est pas partout ; et puis, qui sommes-nous pour s’en plaindre au vu de ce que l’on a fait de nos propres côtes ? Ce fut sale, mais c’est maintenant remarquablement propre, rues et plages ; il faut dire que les autorités ont mis de grandes poubelles vertes partout et que tout est balayé plusieurs fois par jour. Bon, l’immense plate-forme pétrolière à l’horizon et la cinquantaine de pétroliers qui attendent pour charger ne sont pas très rassurants, mais je n’ai vu aucune trace de goudron sur les côtes. Trop de monde ? Oui, en week-end et fêtes, mais pas en semaine, et, comme à Phu Quoc, il y a de petites plages au nord de la grande plage kilométrique de Bai Dau beaucoup moins fréquenté. Plein de nha ngi et 3 étoiles face à la plage de Bai Dau et dans les rues derrière.

Ne pas y aller en scooter, la route est super-barbante avec vastes zones industrielles etc. et ça prend 4 heures (si on ne se perd pas car on arrive plusieurs fois à de grands carrefours sans panneaux de indicateurs alors que ça tournicote, donc demander son chemin en prononçant « Voung Tô » sans oublier de marteler le « T », sinon ils ne comprennent pas). Prenez le bateau (1h20 de trajet). On trouve des scooters à louer sur place.

Pas grand chose à visiter à part la grande Maison Blanche, ancienne résidence des gouverneurs français, puis des présidents sud-vietnamiens (entrée 15 000 D). Superbe collection de céramiques chinoises trouvées dans une jonque par 40 m de fond. Belle vue de la baie. Si vous en voulez une plus vaste, téléférique VINA à 400 000 VND !

Aller manger à l’extraordinaire Ganh Hao, 3 Tran Phu. Jamais vu une carte aussi gigantesque de produits de la mer, et à des prix très raisonnable en plus !

Bref, pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’argent pour aller à Phu Quoc, c’est une très bonne alternative.
Dédommagement pour annulation météo puis retards rebooking? (États-Unis) English translation pending
by Galba63 · 2018-03-07 · 8 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Nous venons de rentrer avec mon amie d'un voyage à New-York. Le séjour en lui même était impeccable, le retour fut beaucoup plus laborieux et je souhaite avoir vos lumières et retours d'expériences sur la marche la plus efficace à suivre pour une prise en charge des frais et un éventuel dédommagement.

En essayant de rester le plus simple possible : 1/ Vol de retour prévu intialement le vendredi 2 mars fin de journée avec Delta Airlines, destination finale Paris avec correspondance à Londres. Vol annulé à 18h30 (départ 21h) pour cause de tempête. Rebooking proposé pour le 3 mars, sur un vol alitalia avec escale 50 min en Italie. J'ai peu d'espoir pour une prise en charge des frais de bouche et d'hébergement étant donné le caractère exceptionnel de la tempête

2/ Retard du vol New-York - Italie de 30 min rendant impossible la correspondance; un rebooking nous est proposé à nouveau pour le lendemain, 4 mars, toujours sans prise en charge de l'hébergement. Aucune raison évoquée pour justifier le retard. Rebooking par SMS sur un vol delta NY-Chicago puis Air France Chicago - Paris. Confirmation reçue par email.

3/ Présentation à JFK pour le check in - après l'envoi des bagages, la conseillère de Delta nous informe que le rebooking n'est pas enregistré dans leurs registres (malgré le mail de confirmation que je lui montre) et qu'il ne reste plus de place dans le vol Chicago-Paris. On nous propose un départ le lendemain ou bien une escale en plus : New York - Chicago (Delta) puis Chicago - Munich et Munich - Roissy via Lufthansa. On choisit la double escale pour repartir le jour même. Les bagages sont bien sûr perdus dans l'histoire.

Nous avons bien entendu formulé une réclamation pour la perte des bagages aussitôt, et rédigeons des courriers à Delta/Air France pour tenter d'obtenir remboursement des frais engendrés. Toute aide et retour d'expérience sera la bienvenu après ces galères !

Merci par avance
Mon aventure jusqu'au Sénégal en Kangoo aménagé English translation pending
by PaulineBnf · 2018-03-07 · 13 replies
Bonjour à tous! :)

j'ai le projet de partir avec mon kangoo aménagé en petit Van, au départ du sud de la France jusqu'au Sénégal, se sera un voyage de plusieurs mois, dans le but de découvrir le Maroc et le Sénégal d'une manière plus proche des populations et des cultures que dans mes précédents voyages organisés.

Je suis ouverte à tout vos conseils et suggestions.

En particulier sur ce qui concerne le voyage par la route, la traversée des frontières, les réglementations etc ...

Le voyage est prévu pour la fin d'année 2018 et le début d'année 2019.

Merci :)
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending
by Jemaflor · 2018-03-07 · 76 replies


Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …

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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres



Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.

Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !

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Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …



Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.







Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !

La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …







Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.

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Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.





La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !



D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.

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Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.





Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.

-- Suite récit --> message suivant
Temps minimum d'escale à Dubaï sur Emirates English translation pending
by Kaliani · 2018-03-06 · 7 replies
Bonjour à Tous Je suis en train de programmer mon séjour à Trivandrum pour le mois de Septembre. Est ce quelqu'un peut me conseiller..? J'ai trouvé des billets intéressants sur Emirates mais avec un temps d'escale entre 1h35 et 1h50 à Dubai..pensez vous que cela soit suffisant. J'ai déjà fait des trajets en passant par Dubai mais avec des temps d'escale beaucoup plus longs aussi je ne me rends pas vraiment compte.

Bien cordialement Françoise
Randonnées (une journée maximum) sans guide en Jordanie (sauf Wadi Rum et Pétra)? English translation pending
by Willemspie · 2018-03-05 · 14 replies
Pouvez-vous me recommander des ballades/marches/randos d'une journee maximum en Jordanie en mars, que je puisse faire seul ? En dehors de Wadi Rum et Petra.

Ou bien y a-t-il une rando avec guide qu'il faut absolument faire ?
Voiture de location à Cuba? English translation pending
by Lilipo38 · 2018-03-05 · 25 replies
Bonjour à tous, Je dois me rendre à Cuba en juillet prochain, et je me pose des questions à propos d'une location de voiture? Qui pourrait me faire un retour sur une location de voiture à Cuba récemment Y a t'il des risques de rouler à Cuba ? Y a t'il des risque à laisser une voiture de location dans les rues la nuit ? Pourquoi les assurances de locations n'assurent pas les pneus et l'autoradio ? Y a t'il souvent des problèmes? J'ai même entendu parler de prison après un accrochage...... Merci pour vos retour Eliane
Quel guide papier choisir pour la Thaïlande? English translation pending
by Cristal40 · 2018-03-04 · 9 replies
Bonjour à tous!

Je pars en Thaïlande en juillet 2018 pour 1 mois et je veux m'acheter un guide de voyage.

Ce sera la première fois que je pars en voyage avec un guide, habituellement je prenais tout en note dans un petit calepin.

Même si je vais faire toute ma planification avant le voyage, il est toujours plaisant d, avoir un guide pour les restos et pour les endroits à visiter.

Quel guide me conseillez-vous? Je sais que le Lonely Planet semble bien complet, mais l'édition 2016 est-il assez fiable pour un voyage en 2018? Et pour ceux qui partent en backpack, n'est-il pas trop gros? ou ça vaut la peine de l'apporter?

Merci mille fois!!
Quinze jours au Japon avec 2 adolescents cet été English translation pending
by Benef63 · 2018-03-03 · 9 replies
Bonjour

Voici un nouvel itinéraire de 2 semaines à soumettre aux spécialistes de ce forum, pour un premier voyage au Japon avec nos 2 ados de 13 et 18 ans. Que de choses à faire... il faut faire des choix.

Nous arrivons à Tokyo Narita le 1er août vers 9h, et repartons de Tokyo Haneda le 16 vers 9h. Nous nous orientons donc sur un classique Tokyo-Kyoto, avec le moins de changements d’hébergement possible. Je ne me suis pas encore penchée sur la question du JR pass…

01/08 : Tokyo 02/08 : Tokyo 03/08 : Tokyo 04/08 : Tokyo 05/08 : Tokyo 06/08 : Hiroshima 07/08 : Hiroshima 08/08 : Kyoto 09/08 : Kyoto 10/08 : Kyoto 11/08 : Kyoto 12/08 : Kyoto 13/08 : Tokyo 14/08 : Tokyo 15/08 : Tokyo

J’ai repéré (grâce au forum) les visites suivantes à Tokyo et alentours, pour changer de ses quartiers trépidants : le temple Gotoku-ji (dédié au Maneki-neko), et le grand bouddha de Nokogiriyama. Je pense zapper Kamakura (pour éviter l’overdose de temples) et Nikko (pour ne pas courir), et privilégier la découverte de Tokyo. J’ai repéré un appartement à côté de la gare de Gotanda, au sud de Shibuya : que pensez-vous de ce quartier ?

Nous souhaiterions être à Hiroshima pour la cérémonie du 6 Août (autre ville, autre ambiance), et pour visiter Miyajima. Est-il utile de rajouter une nuit à Hiroshima, ou 2 nuits suffisent pour profiter des 2 sites ?

Est-ce faisable, sur le trajet entre Tokyo et Hiroshima, de s’arrêter visiter le château de Himeji (peut-on laisser les bagages dans une consigne à la gare de Himeji ?), ou vaut-il mieux prévoir cette excursion au départ de Kyoto ?

A Kyoto, j’envisage les visites suivantes aux alentours, en plus de Himeji : Nara, et le village d’Ohara avec son beau temple Sanzen-in (un peu de campagne). Cela vaut-il le coup de dormir à Nara pendant le Tokae festival ? Cela implique un logement supplémentaire.

Merci
Discussion autour du thème du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval" English translation pending
by Kola · 2018-03-01 · 184 replies
Ici le carrousel où tourneront des images, des mots, des âneries... 🙂
Boa Vista... autrement (Cap Vert) English translation pending
by Ptitortue · 2018-02-23 · 17 replies
5 jours à pied sur Boa Vista ou comment découvrir Boa Vista autrement Je précise que nous étions en autonomie complète ! Dans (et sur !) le sac : tente, sac de couchage, popottes pour cuisine au feu de bois, lampe frontale, des vivres pour quelques jours et surtout de l’eau, de l’eau, de l’eau !!! Voilà pour commencer un petit croquis du parcours effectué.



Nous avons utilisé la carte de Boa Vista/Sal/Maio au 1/50000 (dispo sur ab-kartenverlag : www.ab-kartenverlag.de/). Malheureusement dorénavant ils ont décidé d’éditer cette carte en enlevant Sal et Maio…dommage. Jour 1 : Vol Praia-Boa Vista Rabil- Fundo Das Figueiras (Aluguer)-Praia de Mosquito (à pied 3h) Après avoir fait le découvrir le Cap vert à mes parents pendant 3 semaines (2 à Santo Antao et 1 sur Fogo), nous terminons notre périple ensemble à l’aéroport de Praia. Retour Lisbonne-France pour eux. Départ Boa Vista pour nous, pour encore une petite semaine à 2, sac au dos comme on aime ! Pour moi : premier voyage à Boa Vista….la dernière île du Cap vert que je ne connais pas encore et qu’il me reste à découvrir ! J’ai un peu d’à priori, le côté ultra-touristique dont on entend beaucoup parler me fait un peu peur …. on verra ! Nous atterrissons à l’aéroport de Boa Vista, à côté de Rabil. Bon, là déjà, on est direct dans le bain. Les TO attendent avec leur pancartes (RIU, travel-ceci, dream-cela etc…) et leur chemises blanches! ça nous change des chauffeurs d’aluguers de Porto Novo (Santo Antao)…. plus bordeliques, mais plus authentiques !!! Là, nous nous retrouvons à chercher nos sac à dos entre les grosses valises de ceux qui arrivent et se ruent vers les fameuses pancartes et ceux qui repartent, le bracelet bleu, rose, ou violet du all inclusive au poignet ! Mais à part ça, l’aéroport est plutôt sympa, un peu à ciel ouvert, pas vraiment de toit en dur mais des toiles tendues….ça donne un bon air de plage et de cocotier !! C’est cool !



On laisse partir les gens, armons notre sac sur le dos, et décidons d’aller à pied jusqu’à Rabil. On ne peut pas couper à cause de la zone aéroport (y a des grillages), donc on se tape toute la route qui fait tout le tour. Pas marrant mais bon. Rabil. Ma première impression est plutôt mitigée, mais il faut dire qu’à cette heure-là c’est un peu ville morte. Cependant, en s'élevant un peu, on aperçoit un avant-gout de ce qui nous attend: dunes et sable en veux-tu en voilà!



Nous déposons un surplus de bagages chez une tante qui tient le bar « Solpontense » à Rabil . Petite explication : Solpontense, c’est le nom de l’équipe de foot de Ponta do Sol sur Santo Antao…un brin nostalgique la tata ?? Nous faisons ensuite le plein de nourritures. Enfin le « plein » c’est vite dit…. autant qu’on peut en porter dans le sac (mais on se rationnera si il faut) et l’épicerie n’est pas non plus super achalandée ! Enfin disons qu’on a trouvé de quoi se nourrir pour quelques jours : café, sucre, lait en poudre, riz, pâtes, pois chiches, ail, oignons, huile d’olive, boites de petits pois/carotte, boites de thon, du corned-beef (berk mais ça tient au corps), quelques tomates, bananes etc…. et du savon bizarre qui lave tout : corps, vaisselle, linge !! C’est pas vraiment du savon de Marseille et il a une drôle d’odeur….soit ma peau va finir trouée, soit mes fringues mal lavés ! Je vois que ça ! :O) et on remplit nos réserves de flotte : 4 Litres dans mon sac, 3 Litres dans celui de mon homme + un bidon de 5 Litres accrochés sur son sac!!! Quel mulet !! hihi !! On préfère être prévoyant, on ne sait pas trop ce qui nous attend…à part que l’eau ne coule pas vraiment de source là-bas !! Ce qui d’ailleurs s’avèrera un peu faux, en cette saison des pluies en tous cas. On quitte Rabil avec un aluguer direction João Galego et Fundo Das Figueiras, le presque bout de la route qui continue, elle, jusqu’à Cabeço dos Tarafes à peine plus loin. Départ! On emprunte à pied la piste qui va vers la mer en direction de Porto Ferreira. Chargé à bloc, les sacs sont lourds....ils s'allègeront au fur et à mesure. ouf.



On rencontre notre premier campement de protection des tortues. Ils seront nos oasis tout au long de ce chemin ! Plusieurs associations se partagent la tâche ici à Boa Vista (et ailleurs au Cap vert) pour protéger et recenser les tortues et surtout sensibiliser la population. Ils sont à l’œuvre sur place grosso modo entre avril et octobre, pendant la période de ponte et d’éclosion. Après un petit salut, quelques prises d’informations afin de savoir comment nous sommes autorisés à planter la tente en cette période de ponte, nous continuons un peu notre chemin vers le sud, le long de Praia Mosquito. Un peu de mosquitos ce soir-là, mais ce ne sera pas la plage qui mérite le mieux ce surnom !!! On plante la tente sur la plage, à 2 pas de la mer, au pied du Morro Negro qui nous surplombe avec son phare. Nous avions ramassé un peu de bois en chemin, le feu prend et le repas est vite préparé. Douche rapide à la capverdienne : on se mouille dans l’eau de mer, on se savonne, et on se rince avec 1 L d’eau chacun. Ça fait du bien de se restreindre un peu !! Chaque fois, ces marches « à la dur » me font réfléchir beaucoup sur notre façon de gaspiller ses ressources naturelles si précieuses dans nos pays….dommage que le « naturel » revienne si vite au galop quand je suis de retour….mais j’essaye d’y être attentive au moins un peu, c’est déjà ça.



Autour de la tente, quelques « paniers » à œufs de tortues. Les bénévoles suivent les pontes, comptent les œufs, puis protège le « nid » par des grillages pour essayer de favoriser une éclosion en empêchant les prédateurs. Cela leur facilite également le suivi des pontes.
Correspondance transport en commun Suvarnabhumi - Sa Kaeo English translation pending
by Jupiter43 · 2018-02-23 · 16 replies
Bonjour Atterrissant à Suvarnabhumi le dimanche 4/03/18 vers 22 h je cherche une info pour aller vers Sa Kaeo ou Aranyaprathet par voie terrestre (bus, train, auto stop ....)

sauf s'il vaut mieux trouver un coin pour dormir jusqu'au lendemain (hôtel peu cher et proche ; ou coin repos aéroport)

Merci d'avance ; cordialement
Carte SIM prépayée sur son smartphone au Japon English translation pending
by Aktarvata · 2018-02-22 · 14 replies
Bonjour, Je pars avec ma femme quatre mois au Japon et j'aurais voulu connaitre la solution la plus pratique pour utiliser mon smartphone là-bas: càd appeler des numéros japonnais et avoir internet.

J'ai entendu parler des cartes prépayées et notamment celle de mobale :

www.mobal.com/...im-card/?source=3002

Vous en pensez quoi ? Comment font ceux qui sont parti longtemps ?

Merci beaucoup
Petit retour d'un vol Air Transat English translation pending
by Lucanino · 2018-02-20 · 27 replies
Bonjour à tous,

Petit retour d’expérience malheureuse avec la compagnie Air Transat.

L’an dernier, j’ai fait un voyage en famille au Canada. Marseille-Montréal puis Vancouver-Marseille.

A cette grande question : votre avis sur cette compagnie ? Je réponds : minable !

A l’aller, tout s’est plutôt bien passé, avion correct, repas pas terrible, bagages récupérés. Les prix sont bas et vous en avez pour votre argent ! Siège peu confortable, repas très léger, espace entre siège réduit au minimum.

Au retour : La catastrophe ! Nous avions un vieil appareil. Pas d’écran dans l’avion (les enfants ont en pleuré). Repas immonde ! Un monsieur s’est assis à côté de moi, je pensais que c’était un catcheur, mais en fait non, il était tout à fait normal, mais les sièges sont tellement serrés que c’est l’impression que j’ai réellement eue. J’ai passé 10 heures affreuses, complètement compressé.

Pour finir, les bagages sont arrivés avec des bosses et une fermeture endommagée. Nous nous en sommes aperçus à la maison. Nous avons rempli le document à envoyer à Montréal pour porter réclamation, c’est leur procédure lorsque vous ne le faites pas tout de suite à l’aéroport. Envoi en recommandé dans les 7 jours avec photos, factures et toute la paperasse nécessaire. Depuis aout, plus de nouvelles. J’ai ensuite écrit au service marketing, clientèle…. Silence radio ! Par contre, je reçois un mail par semaine pour de la pub.

Bref, j’ai lu qu’Air transat avait été classé parmi les meilleures compagnies mondiales…. J’en doute fortement. Ils ont l’avantage d’avoir des lignes directes pour le Canada au départ de la province, à des prix raisonnables, point ! Désormais nous avons choisi de prendre des compagnies comme Swiss air ou Lufthansa, certes un peu plus cher, bien que des fois on peut avoir la chance de trouver des billets aux mêmes prix quand ils ouvrent les lignes 6/8 mois avant, mais quel confort et surtout il n’y a pas photo sur les services.

Bon voyage à tous.
Découvrez les photos de Robert Ramser English translation pending
by Douz · 2018-02-19 · 8 replies
http://robert.ramser.pagesperso-orange.fr/page%20selection.html

Bonjour

Je mets le lien du site du photographe Robert Ramser. Je viens de découvrir son travail grâce à un ami qui a longtemps fréquenté ce site. Une autre approche de la photographie de voyage qui mérite qu'on s'y arrête. Attention, il va peut-être falloir charger la dernière version de flash player.
De retour de 2 semaines au Cap Vert English translation pending
by Jl94210 · 2018-02-19 · 6 replies
Bonjour, Nous rentrons de 2 semaines de vacances au Cap Vert. Nous voulions vous faire part de notre ressenti et d'informations pratiques si cette destination en intéresse certains. Notre périple était orienté randonnée.

Généralités. - Le Cap vert est une destination facile pour les occidentaux. Nous n'avons pas eu de problème particulier même si nous avons mangé la nourriture locale (et pas toujours dans des restaurants pour occidentaux). Nous buvions de l'eau en bouteille quand même. - Les transports sont faciles. Nous avons fait un maximum d'alluguers. Attention cependant, il y en a beaucoup moins le samedi et presqu'aucun le dimanche. Sur certaines îles comme Santo Antao, ils sont très dépendants des impératifs du quotidien comme les arrivés/départ des ferrys. Les alluguers qui sont des modes de transport très peu chers et trè typiques. Vous vivrez de bonnes tranches de vie à 20 dans une fourgonnette prévue pour 10. Mais il ne faut pas être pressé, ils peuvent tourner pendant 1 heure pour faire le plein de passagers avant de partir. Profitez, c'est les vacances.😉 - De fait, la location d'une voiture est inutile. Les distances sont très faibles et les alluguers sont là. - Presque tous les cap verdiens parlent français. C'est bien moins vrai pour l'anglais. - Il faut toujours un visa (25 €) à l'entrée du pays pour un maximum de 30 jours. Et ceci au moins jusqu'au 1er mai 2018. - Pour les résa d'avion inter-iles, il faut utiliser le site
https://www.bintercanarias.com/ qui est le seul à accepter les cartes visa et sur lequel vous paierez en euro. Le site binter.cv donne l'impression d'accepter les cartes visa mais ce n'est pas le cas. - Pour les randos, nous utilisions les app mobiles comme ViewRanger, OsmAnd ou Maps.me. - Préférez de payer en ecv plutôt qu'en euro car le taux de change pratiqué est défavorable : 1€/100ecv au lieu de 1€/110 ecv officiellement. - Tout se négocie quand les prix ne sont pas affichés : taxis, achats au marché. Ceci n'est pas le cas pour les alluguers qui donnent le bon prix. On peut facilement négocier 20/30% voire 50% sur les taxis.

Notre parcours. Nous avons fait 4 îles : Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Nos coups de cœur vont à Santo Antao et Fogo.

Sao Vicente. Petite île sans grand intérêt si ce n'est qu'elle est un bon point de départ pour s’acclimater à l'ambiance. Mindelo est une ville sympathique et assez calme. Il y a une belle plage vers l'aéroport. Une belle rando part de l'ouest de l'ouest de Mindelo (https://www.gpsies.com/map.do?fileId=vxtmexiogvydkebp).

Santo Antao. C'est l’Île des randonneurs. Beaux paysages. Nous étions dans la vallée de Paùl. Très belle cette vallée. https://www.gpsies.com/map.do?fileId=bdonfmywtfgufxly. Nous avons fait la descente de la Cova malheureusement dans le vent el brouillard et la pluie : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Attention aux dénivelés, ils peuvent être très importants, en positif comme en négatif. Enfin, notre plus belle rando a certainement été celle au départ de Ponta do Sol : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=kokswszwlbbkezhd. Tarrafal semble intéressant mais il faut 2 jours pour en profiter car il y a 1 alluguer par jour aller et 1 par jour au retour. Prévoir 1 nuit sur place donc. Cette île doit être géniale à faire en vtt.

Santiago. Après Santo Antao, cette île nous est apparue bien terne. Et surtout très sale...😕 Asomada est digne d’intérêt pour ses marchés (l'ancien et le nouveau). Tarrafal au nord est assez sympa et très reposante. Praia est sans réel intérêt (sale, bruyante, polluée) sauf pour reprendre l'avion. Lui préférer Cidade Velha. Belle rando : https://www.gpsies.com/map.do?fileId=fdcddnglrrhdiloj.

Fogo. Ile très sympa et calme. Sao Filipe est une jolie petite ville. Il faut évidement aller au volcan pour faire la ballade de la caldera, le petit pico et le grand pico. N'allez au grand pico que si le temps est découvert au risque de ne pas profiter du paysage après 3 heures de montée.

Nous avons bien apprécié le Cap Vert : les paysages, les gens surtout. Nous n'avons pas eu spécialement beau temps mais ce n'était pas l'essentiel.

A noter qu'on nous a dit que Maio a de gros soucis de sécheresse en ce moment.

Bons voyages à tous .............
"Briser la glace", livre sur le Groenland English translation pending
by Midounette69 · 2018-02-15 · 3 replies
Une belle découverte du Groenland en voilier, mais aussi de la vie à terre ou plutot sur glace ! parfois surprenant, souvent désolant, mais en tout cas instructif en complément d'un beau récit ; j'ai beaucoup aimé ... 🙂

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