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Retour de l'Ocean Bavaro Punta Cana (20 novembre au 15 décembre 2005) English translation pending
en resumé je peux dire que l hotel est splendide, nouriture exellente(5 resto)parc magnifique, belle plage, animation extraordinaire, seul les chambres laisse à désirer(humidité dans presque tout les blocs)et c est la raison pour laquelle l hotel n a que 4 étoiles (avis du directeur de l hotel)depuis le 14 décembre 2005 il y a une nouvelle réception(magnifique)et de nouveaux bars, discothèque, casino .Je pense que qualité prix l hotel se classe en tête de liste.j aimerais échangez des photos de cette hotel et des environs
Hôtel le Manganao, l'Anse des Rochers ou Karibea Salako Beach Resort? English translation pending
Bonjour à tous !
J'hésite entre 3 hôtels en Guadeloupe pour Août : le manganao l'Anse des Rochers le Karibea Salako beach resort
Pouvez-vous me donner vos impressions sur ces hôtels?
Notamment, comment est la plage à l'Anse des Rochers ? et au Manganao ? Au Karibea, elle a l'air trés belle, avec des palmiers...
Sinon, peut-on manger aux restos et comment est-ce ? (mon mari est un peu difficile)...
Merci de vos conseils.
Par la même occasion, par quel TO êtes-vous passés ? N'y a-t-il que NF ?
J'hésite entre 3 hôtels en Guadeloupe pour Août : le manganao l'Anse des Rochers le Karibea Salako beach resort
Pouvez-vous me donner vos impressions sur ces hôtels?
Notamment, comment est la plage à l'Anse des Rochers ? et au Manganao ? Au Karibea, elle a l'air trés belle, avec des palmiers...
Sinon, peut-on manger aux restos et comment est-ce ? (mon mari est un peu difficile)...
Merci de vos conseils.
Par la même occasion, par quel TO êtes-vous passés ? N'y a-t-il que NF ?
Avion Réunion-Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un séjour d'un mois pour la fin de l'année en Thaîlande et j'habite l'île de la Réunion. Quelqu'un d'entre vous est il déjà parti de St Denis ? Je sais que je dois passer par l'île Maurice puis Singapour. Il existe aussi un vol passant par Mada, mais comme je connais je préfèrerai passer par Singapour et y rester un ou deux jours pour visiter. Par contre j'aimerai avoir une idée de prix de billet, si quelqu'un peut m'aider merci d'avance.
Retour et revue de l'hôtel Manzanillo Marea del Portillo English translation pending
De retour de Manzanillo de Cuba au Marea Del Portillo le 29 décembre 2005.
Après de nombreuses embûches dues au grossiste, nous sommes arrivés à Manzanillo sous la pluie battante. Une très bonne idée aurait été d’emporter un parapluie car les infrastructures à l’aéroport n’incluent pas un escalier couvert ou une salle assez grande pour recevoir un avion au complet. L’accueil, compensant pour la pluie, a vite fait de nous sécher. Le bureau de change est situé dans la partie départ et offre un meilleur taux que celui de l’hôtel. Pour le retour, il n’y a pas grand chose à acheter sur place. Ni rhum, ni cigares, ni rien d’autres que des babioles d’artisanat et un bar.
Embarquement pour l’hôtel dans la nuit et arrivée à destination après une heure et demie de route. Transfert typiquement cubain avec des arrêts subits du aux conditions de la route et des objets traversant celle ci. Le check-in se faisant dans le bus, nous avons pu aller au buffet directement. Ce qui fut grandement apprécié vu l’heure tardive d’arrivée. Premier contact avec les serveuses qui sont très gentilles et souriantes en passant. Récupération des bagages dans le lobby et montée dans la chambre.
Chambre standard, dans notre cas, elle est propre mais non pré-climatisée et pour la vue sera la surprise pour le lendemain. Belle surprise ! . Le lever se fait juste en face et est filtré par les palmiers. La nuit ainsi que les autres seront bruyantes car la clim est une récupération de pièces provenant d’un B 52 mais néanmoins efficace. La chambre est meublée de deux lits doubles avec draps simples, d’un bureau surmonté d’une TV, d’un mini frigo et d’une table vitrée assortie de deux chaises. Une penderie, à l’entrée de la pièce, contient le coffre de sécurité disponible pour 1 CUC par jour. Les chambres situées à l’étage bénéficient d’une minuscule terrasse accessible par une large porte patio. Dans la section ou nous étions situés, vers le Fallaron et le centre de plongée, a part le bruit de la mer, le calme est roi sauf vers 5-6 h du matin avec l’arrivée des cuisiniers et des odeurs de cuissons. Aucun problème pour recevoir d’autres oreillers ou couvertures. 110 Volt dans la chambre et dans la salle de bain. Celle-ci est composée d’une douche, toilette, lavabo et sèche-cheveux. Le changement de serviettes est à la demande du client et l’entretien dans le cas de la SDB et de la chambre est irréprochable. Le papier toilette est rationné et de ce fait une provision personnelle est une bonne idée.
Descente au restaurant pour le déjeuner. Il est de style buffet avec, préparation des œufs aux goûts, table de pains, fruits coupés, céréales, yogourts, jus frais et une section chaude avec patates, bacon, saucisses, œufs durs. Pour le dîner, buffet à nouveau, avec section salades simples et composées, vinaigrettes, fruits coupés, deux choix de viandes et d’un poisson, pasta, et une table à desserts. Idem pour le souper avec cependant des soirées thématiques où le cochon et le poulet style méchoui est servi et découpé à la demande du client. Le vin est disponible soit en blanc ou en rouge mais dans ce cas, il est servi beaucoup trop chaud (30°) et l’ajout de glaçons est nécessaire pour qu’il soit buvable. Le service est toujours souriant, efficace et discret. Deux sections sont disponibles. Une fermée et climatisée non-fumeur et l’autre dehors. Le nombre de places ne semblait pas suffisant car il est arrivé deux fois ou il y a eu des vacanciers qui se sont vu refusés l’accès au restaurant. Une certaine retenue vestimentaire est demandée pour accéder au restaurant. Pour notre part, nous n’avons pas commandé à la carte. Ce service est disponible également au restaurant du bar central. La nourriture servie était bonne mais comme souvent à Cuba, manquait de variété.
La plage est composée de sable gris brun résultant du mélange de sable volcanique avec celui corallien. Les chaises en quantités suffisantes peuvent être placées en plein soleil ou sous les arbres diffusant suffisamment d’ombre. Une surveillance des plages est organisée par la sécurité de l’hôtel ainsi que des sauveteurs de la croix rouge cubaine. Le sable s’avance doucement dans la mer et est dépourvu de coquillages ou pierres. Les vagues sont présentes et dépendent de la force de la houle à l’extérieur de la baie entourée de montagnes majestueuses. Des serviettes de plages sont disponibles avec une caution de 15 CUC. Le soleil fait en sorte que vers midi le sable devient assez chaud et l’utilisation de sandales est conseillée. L’eau est trouble sur les premiers mètres de la mer mais s’éclairci ensuite. Dans la baie, il n’y a pas réellement de corail et de se fait l’apnée n’est pas intéressante. Il faut se rendre à la frontière de la baie en kayak de mer pour trouver des coraux.
La boutique disponible sur place ne contient pas grand chose. Un choix restreint de cigares, de rhum, de T-shirts, et de café. A part les crèmes solaires, rien de vraiment intéressant.
La piscine, le bar ainsi que le bar de plage sont situés à la fin des deux corps principaux de l’hôtel. Les bungalows sont dans la continuité du complexe. Les bars sont standards et offrent un choix restreint de cocktail ainsi que bière, liqueur et café. Le service est très gentil, généreux et souriant en toutes occasions. Nous n’avons pas pris part aux soirées animées mais les seules fois ou nous nous y sommes rendu, nous nous sommes fait dévorer par les moustiques. La piscine de petite taille ainsi que la pataugeoire est d’eau douce et relativement froide par rapport à la mer.
Le personnel de la réception est courtois et attentif aux désirs des clients. Nous avons eu un problème en voulant changer l’argent canadien car les billets écornés, moindrement écrit ou endommagés sont refusés d’office. Comme dit plus haut, le change y est moins intéressant à cause du taux ainsi que de la commission de 3 % supplémentaire.
Le centre de plongée se situe entre les deux hôtels. Il est très facilement accessible des chambres distantes de 200 mètres. Deux instructeurs guides, un capitaine et un bateau sont principalement disponible le matin pour deux plongées. Celle de l’après midi étant contrainte aux conditions de la mer. La plongée se fait à environ 10 minutes de mer et débute par s’équiper au centre en plein air puis de partir vers la plage à pied. Ensuite entrer dans l’eau jusqu’à mi-hauteur d’homme et donner sont équipement au capitaine qui est dans le bateau amarré. 12 plongeurs maximums sont permis sur le bateau ce qui correspond également au nombre de bouteilles disponibles. La visibilité varie d’un endroit à l’autre ( 5 à 30 m) et la mer est chaude. Peu de gros poisson mais beaucoup de tarpons et barracudas. Le récent ouragan Denis a fait là aussi des ravages car il reste pas mal de corail « bleaché » et les habitudes de lancer l’ancre n’aide pas non plus. Les guides sont sécuritaires, stop de sécurité à 3 m, mais l’équipement présente souvent des défauts. Fuites d’air sur les octopus, O-ring fendu, noix DIN strippée. Les briefings sont clairs mais courts. La gentillesse des personnes du centre est encore une fois présente. Le retour de plongée au centre est le même que pour l’aller. Le matériel étant rincé à l’eau claire, il sèche jusqu’en fin de journée et est ensuite rentré dans une pièce munie d’air conditionné poussé au maximum pour retirer l’humidité. Les douches d’eau froide ne fonctionnent pas et il faut se rincer au boyau lorsqu’il est sorti. Bouteille 12 litres, compresseur électrique sans cascade, prix dégressif de 35 CUC par plongée. Temps de surface entre plongée de ± 45 minutes. Temps de plongée ± 65 min à 25 mètres. Min 50 BAR de réserve pour remonter dans le bateau.
Nous avons fait deux excursions Cayo Blanco 7 CUC. Départ à 8 :00 de la baie du Fallaron pour une demi-heure de bateau. Ce qui était prévu au départ mais en réalité : ¾ heure d’attente pour la glace, le lunch, le bar etc. puis 30 min pour atteindre l’îlot. Île de sable corallien blanc avec une barre récifaire, le tout boisé d’un côté de mangrove et de l’autre d’arbres et palmiers offrant de l’ombre. Il y a de nombreux bancs et chaises longues disponible tout le long de la côte. Le matériel d’apnée est amené par l’équipage et est disponible en quantité. Le lunch est préparé sur place et se composait de poisson grillé, pomme de terre a l’eau de mer, salades diverses et fruits. Des tables sont disposées de ci de là pour manger. Ce fut le meilleur repas du séjour. Le bar est situé dans la cambuse. Pas vu de toilettes ??? Retour à 15:30 dans une mer forte. Bonjour le mal de mer pour certains.
L’autre c’était excursions Manzanillo 35 CUC. Très instructive et très intéressante par l’effort du guide. Passage par Pillon qui a été ravagé à plus de 80 % par Denis. Ensuite Campechuela avant d’arriver à Manzanillo. Visite prévue d’une usine de cigare (fermée), d’un magasin de souvenir (fermé), d’un cabaret de chansons «son » mais en réalité plus attrape touristes qu’autre chose, d’une ferme de crocodiles (dont une partie des pensionnaires sont sortis dans la nature lors de Denis) et arrêt dans une plantation de canne à sucre. Lunch d’un sandwich jambon fromage dans le bus. Architecturalement, il n’y a pas grand chose à voir Manzanillo. Si ce n’est de se rendre compte de la pauvreté ainsi que des attitudes malheureuses des habitants cette excursion n’est pas le meilleur choix.
En conclusion de belles vacances et de bon souvenir de cette partie de Cuba particulièrement hospitalière et souriante.
Après de nombreuses embûches dues au grossiste, nous sommes arrivés à Manzanillo sous la pluie battante. Une très bonne idée aurait été d’emporter un parapluie car les infrastructures à l’aéroport n’incluent pas un escalier couvert ou une salle assez grande pour recevoir un avion au complet. L’accueil, compensant pour la pluie, a vite fait de nous sécher. Le bureau de change est situé dans la partie départ et offre un meilleur taux que celui de l’hôtel. Pour le retour, il n’y a pas grand chose à acheter sur place. Ni rhum, ni cigares, ni rien d’autres que des babioles d’artisanat et un bar.
Embarquement pour l’hôtel dans la nuit et arrivée à destination après une heure et demie de route. Transfert typiquement cubain avec des arrêts subits du aux conditions de la route et des objets traversant celle ci. Le check-in se faisant dans le bus, nous avons pu aller au buffet directement. Ce qui fut grandement apprécié vu l’heure tardive d’arrivée. Premier contact avec les serveuses qui sont très gentilles et souriantes en passant. Récupération des bagages dans le lobby et montée dans la chambre.
Chambre standard, dans notre cas, elle est propre mais non pré-climatisée et pour la vue sera la surprise pour le lendemain. Belle surprise ! . Le lever se fait juste en face et est filtré par les palmiers. La nuit ainsi que les autres seront bruyantes car la clim est une récupération de pièces provenant d’un B 52 mais néanmoins efficace. La chambre est meublée de deux lits doubles avec draps simples, d’un bureau surmonté d’une TV, d’un mini frigo et d’une table vitrée assortie de deux chaises. Une penderie, à l’entrée de la pièce, contient le coffre de sécurité disponible pour 1 CUC par jour. Les chambres situées à l’étage bénéficient d’une minuscule terrasse accessible par une large porte patio. Dans la section ou nous étions situés, vers le Fallaron et le centre de plongée, a part le bruit de la mer, le calme est roi sauf vers 5-6 h du matin avec l’arrivée des cuisiniers et des odeurs de cuissons. Aucun problème pour recevoir d’autres oreillers ou couvertures. 110 Volt dans la chambre et dans la salle de bain. Celle-ci est composée d’une douche, toilette, lavabo et sèche-cheveux. Le changement de serviettes est à la demande du client et l’entretien dans le cas de la SDB et de la chambre est irréprochable. Le papier toilette est rationné et de ce fait une provision personnelle est une bonne idée.
Descente au restaurant pour le déjeuner. Il est de style buffet avec, préparation des œufs aux goûts, table de pains, fruits coupés, céréales, yogourts, jus frais et une section chaude avec patates, bacon, saucisses, œufs durs. Pour le dîner, buffet à nouveau, avec section salades simples et composées, vinaigrettes, fruits coupés, deux choix de viandes et d’un poisson, pasta, et une table à desserts. Idem pour le souper avec cependant des soirées thématiques où le cochon et le poulet style méchoui est servi et découpé à la demande du client. Le vin est disponible soit en blanc ou en rouge mais dans ce cas, il est servi beaucoup trop chaud (30°) et l’ajout de glaçons est nécessaire pour qu’il soit buvable. Le service est toujours souriant, efficace et discret. Deux sections sont disponibles. Une fermée et climatisée non-fumeur et l’autre dehors. Le nombre de places ne semblait pas suffisant car il est arrivé deux fois ou il y a eu des vacanciers qui se sont vu refusés l’accès au restaurant. Une certaine retenue vestimentaire est demandée pour accéder au restaurant. Pour notre part, nous n’avons pas commandé à la carte. Ce service est disponible également au restaurant du bar central. La nourriture servie était bonne mais comme souvent à Cuba, manquait de variété.
La plage est composée de sable gris brun résultant du mélange de sable volcanique avec celui corallien. Les chaises en quantités suffisantes peuvent être placées en plein soleil ou sous les arbres diffusant suffisamment d’ombre. Une surveillance des plages est organisée par la sécurité de l’hôtel ainsi que des sauveteurs de la croix rouge cubaine. Le sable s’avance doucement dans la mer et est dépourvu de coquillages ou pierres. Les vagues sont présentes et dépendent de la force de la houle à l’extérieur de la baie entourée de montagnes majestueuses. Des serviettes de plages sont disponibles avec une caution de 15 CUC. Le soleil fait en sorte que vers midi le sable devient assez chaud et l’utilisation de sandales est conseillée. L’eau est trouble sur les premiers mètres de la mer mais s’éclairci ensuite. Dans la baie, il n’y a pas réellement de corail et de se fait l’apnée n’est pas intéressante. Il faut se rendre à la frontière de la baie en kayak de mer pour trouver des coraux.
La boutique disponible sur place ne contient pas grand chose. Un choix restreint de cigares, de rhum, de T-shirts, et de café. A part les crèmes solaires, rien de vraiment intéressant.
La piscine, le bar ainsi que le bar de plage sont situés à la fin des deux corps principaux de l’hôtel. Les bungalows sont dans la continuité du complexe. Les bars sont standards et offrent un choix restreint de cocktail ainsi que bière, liqueur et café. Le service est très gentil, généreux et souriant en toutes occasions. Nous n’avons pas pris part aux soirées animées mais les seules fois ou nous nous y sommes rendu, nous nous sommes fait dévorer par les moustiques. La piscine de petite taille ainsi que la pataugeoire est d’eau douce et relativement froide par rapport à la mer.
Le personnel de la réception est courtois et attentif aux désirs des clients. Nous avons eu un problème en voulant changer l’argent canadien car les billets écornés, moindrement écrit ou endommagés sont refusés d’office. Comme dit plus haut, le change y est moins intéressant à cause du taux ainsi que de la commission de 3 % supplémentaire.
Le centre de plongée se situe entre les deux hôtels. Il est très facilement accessible des chambres distantes de 200 mètres. Deux instructeurs guides, un capitaine et un bateau sont principalement disponible le matin pour deux plongées. Celle de l’après midi étant contrainte aux conditions de la mer. La plongée se fait à environ 10 minutes de mer et débute par s’équiper au centre en plein air puis de partir vers la plage à pied. Ensuite entrer dans l’eau jusqu’à mi-hauteur d’homme et donner sont équipement au capitaine qui est dans le bateau amarré. 12 plongeurs maximums sont permis sur le bateau ce qui correspond également au nombre de bouteilles disponibles. La visibilité varie d’un endroit à l’autre ( 5 à 30 m) et la mer est chaude. Peu de gros poisson mais beaucoup de tarpons et barracudas. Le récent ouragan Denis a fait là aussi des ravages car il reste pas mal de corail « bleaché » et les habitudes de lancer l’ancre n’aide pas non plus. Les guides sont sécuritaires, stop de sécurité à 3 m, mais l’équipement présente souvent des défauts. Fuites d’air sur les octopus, O-ring fendu, noix DIN strippée. Les briefings sont clairs mais courts. La gentillesse des personnes du centre est encore une fois présente. Le retour de plongée au centre est le même que pour l’aller. Le matériel étant rincé à l’eau claire, il sèche jusqu’en fin de journée et est ensuite rentré dans une pièce munie d’air conditionné poussé au maximum pour retirer l’humidité. Les douches d’eau froide ne fonctionnent pas et il faut se rincer au boyau lorsqu’il est sorti. Bouteille 12 litres, compresseur électrique sans cascade, prix dégressif de 35 CUC par plongée. Temps de surface entre plongée de ± 45 minutes. Temps de plongée ± 65 min à 25 mètres. Min 50 BAR de réserve pour remonter dans le bateau.
Nous avons fait deux excursions Cayo Blanco 7 CUC. Départ à 8 :00 de la baie du Fallaron pour une demi-heure de bateau. Ce qui était prévu au départ mais en réalité : ¾ heure d’attente pour la glace, le lunch, le bar etc. puis 30 min pour atteindre l’îlot. Île de sable corallien blanc avec une barre récifaire, le tout boisé d’un côté de mangrove et de l’autre d’arbres et palmiers offrant de l’ombre. Il y a de nombreux bancs et chaises longues disponible tout le long de la côte. Le matériel d’apnée est amené par l’équipage et est disponible en quantité. Le lunch est préparé sur place et se composait de poisson grillé, pomme de terre a l’eau de mer, salades diverses et fruits. Des tables sont disposées de ci de là pour manger. Ce fut le meilleur repas du séjour. Le bar est situé dans la cambuse. Pas vu de toilettes ??? Retour à 15:30 dans une mer forte. Bonjour le mal de mer pour certains.
L’autre c’était excursions Manzanillo 35 CUC. Très instructive et très intéressante par l’effort du guide. Passage par Pillon qui a été ravagé à plus de 80 % par Denis. Ensuite Campechuela avant d’arriver à Manzanillo. Visite prévue d’une usine de cigare (fermée), d’un magasin de souvenir (fermé), d’un cabaret de chansons «son » mais en réalité plus attrape touristes qu’autre chose, d’une ferme de crocodiles (dont une partie des pensionnaires sont sortis dans la nature lors de Denis) et arrêt dans une plantation de canne à sucre. Lunch d’un sandwich jambon fromage dans le bus. Architecturalement, il n’y a pas grand chose à voir Manzanillo. Si ce n’est de se rendre compte de la pauvreté ainsi que des attitudes malheureuses des habitants cette excursion n’est pas le meilleur choix.
En conclusion de belles vacances et de bon souvenir de cette partie de Cuba particulièrement hospitalière et souriante.
Retour de l'hôtel Grand Playa Turquesa English translation pending
Voici mon recit de voyage du Grand Playa Turquesa du 16 au 23 décembre ! Bon voyages a tout ceux qui y vont prochainement. Vous pouvez aussi consutler mes photos à cette adresse: http://community.webshots.com/user/etwalee
VOL : Nous sommes partis de Québec en direction de Dorval, en voiture, le 16 décembre à 4h AM avec un ciel bien dégagé et aucune neige à l’horizon. Notre vol quittait à 11h25 donc nous avions amplement le temps. Rendus dans le coin de Boucherville, nous voilà en pleine tempête! Arrêtés des 30-45 minutes sans bouger complètement immobilisés. Après 7h30 de route dans la tempête, nous étions certain d’avoir manqué le vol. Bien découragé nous décidons quand même se rendre à l’aéroport. À notre arrivée, il était 12h20. Nous laissons la voiture au VALET PARK se disant que nous n’avions pas le temps d’attendre la navette de stationnement. Nous nous dirigeons à la course vers le comptoir d’Air Transat avec encore un peu d’espoir. Et, la petite dame au comptoir nous dit que le vol était retardé d’une heure. MIRACLE! Nous avons une bonne étoile. Toute l’avant midi je téléphonais au 10 minutes à Air Transat, à l’aéroport et à l’agence de voyage (VAR) et tous me disait que le vol partait à l’heure et qu’on ne pouvait prévoir de réserver sur un autre vol tant que nous n’avions pas manqué celui-ci. Alors finalement, l’embarquement s’est fait ±2 heures en retard soit à vers 14h mais s’est très bien déroulé. Nous n’avons aucunement senti les vents de la tempête lors du décollage jusqu’au passage au-dessus des nuages.
ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 20h30. Le passage aux douanes et la prise de bagages s’est fait très rapidement. Il ne faisait pas trop chaud dans l’aéroport et nous étions vraiment très bien à l’extérieur. Nous avons quasiment baiser le sol tellement nous étions certain de ne pas être à Cuba ce soir là! Il y avait plusieurs autobus qui attendait les vacanciers. Des agents de tous les tours opérateurs étaient à la sortie de l’aéroport et nous indiquaient quel était notre autobus. À l’entrée de l’autobus se trouve une dame qui nous remet un dépliant nous expliquant les généralités de Cuba sur lequel est inscrit le nom de l’hôtel, le nom de notre représentante et l’heure à laquelle sera la réunion le lendemain matin. Le temps de prendre une petite bière (parfois 1, 20 pesos conv. ou parfois 1, 40 pesos conv.) et nous partons en direction de l’hôtel. Dans notre autobus il y avait des gens qui se rendait au Playa Pesquero et au Playa Costa Verde. Nous étions donc le premier arrêt. Avant de partir, une dame nous explique le dépliant, de l’heure des rencontres avec les représentants, que le trajet sera d’une heure et quelques petites généralités. Elle nous informe aussi si il y a un restaurant 24h à l’hôtel, car notre arrivée sera tardive. Finalement le trajet a pris un peu moins d’une heure sur les routes de Cuba sur lesquelles nous croisons bicyclettes et piétons. Nous arrivons à l’hôtel vers 22h-22h30. Nous étions 2 couples et une petite famille à descendre au Turquesa. Nous n’avions pas de petit cocktail et c’était le dernier de nos soucis. Nous nous dirigeons vers notre chambre sans utiliser la petite voiturette et nous descendons les fameuses marches. Pas si pire! :) Après avoir changer de vêtements nous allons manger et boire un petit quelque chose au casse-croûte 24h et ensuite, dodo!
CHAMBRE : La chambre était très propre et grande. Nous avions l’habitation #445. Nous étions près de la piscine comme je l’avais demandé mais j’aurais aimé être encore plus près. Il y a un grand garde-robe avec au milieu une étagère avec tablettes pour ranger nos vêtements. De chaque côté il y a des supports pour étendre le linge. Nous étions 2 et nous avions suffisamment de supports. On y trouve aussi le coffre-fort digital et 3 grosses couvertures. La salle de bain était aussi quand même grande. Il y avait un grand lavabo avec un grand miroir, un sèche cheveux et 2 verres qui n’ont jamais été remplacés… La toilette est séparée d’une porte et même principe pour la douche. Quelqu’un peut donc se brosser les dents et un autre aller au petit coin en toute intimité. Il y a seulement une douche et pas de bain. Pour ceux qui partent en famille je ne sais pas si il y a des chambres avec bain pour les enfants mais je trouverais ça étrange. La chambre comprend 2 lits un peu plus grand qu’un lit simple, 2 tables de chevets, plusieurs lumières, une télévision/radio, un mini-frigo, un petit bureau, un troisième lit et un balcon. Nous, nous collions les lits qui sont à peine décollés. L’air climatisé fonctionnait très bien et la télévision avait plusieurs postes. Le balcon… donnait une vue sur une clôture et des arbres! Très très près. Tellement qu’on est pas sorti de la semaine pour ne pas se faire piquer. Autre petit point négatif, la porte d’entrée n’avait pas de caoutchouc dans le bas pour éviter que les petites bibittes entre. Nous n’en avons pas eu mais pour ne pas prendre de chance nous mettions une serviette sous la porte chaque soir avant de se coucher. Le frigo contient deux coca, deux 7up, deux bières deux bouteilles d’eau et une bouteille d’eau pétillante. La femme de chambre ne rempli pas le frigo mais on peut remplir les bouteilles au bar (sauf celui du lobby) ou en acheter à la boutique.
PISCINES : Les piscines sont vraiment magnifiques. Moi j’en ai compté 5 car il y en a une qui sert en fait de fontaine. Il n’y a pas de chaise et elle est clôturée. Si on la compte, ça fait 6! Il y a les 2 premières, en haut, qui sont très tranquilles. La troisième qui est très animée car les activités s’y font principalement. Et les 2 dernières qui sont celles avec l’aqua bar. Il y a aussi de l’animation dès 15h et de la musique pratiquement toute la journée. Les piscines sont toutes très propres et nettoyées tous les matins. À part aux deux premières piscines, on retrouve à chacune des endroits pour être à l’ombre. Pour ceux qui comme nous font de la piscine, vous serez choyés et vous aurez l’embarras du choix. Quand le soleil est moins fort en bas, hop on monte!
PLAGE : La plage était à couper le souffle elle aussi. Ceux qui dise qu’elle contient des roches et des algues et bien ça a dû changer, car elle était très belle. Oui il y avait quelques petites roches en entrant dans l’eau mais après c’est fini. Rien à s’énerver. Mais bon chacun ses critères. Il n’y a pratiquement aucun palmier sur cette plage vu que c’est une végétation naturelle. L’eau est transparente et pas trop froide. Le sable quasiment blanc et quand même assez fin. C’était une très belle plage. On y retrouvait un petit bar (EL Bohio) et un petit resto à pizza. On peut aussi faire des activités aquatiques sans moteurs gratuitement. Nous avons choisi de faire du pédalo. Nous pouvions nous rendre jusqu’où une grosse vague frappait sur les récifs. C’était très beau à voir. Tout le long l’eau n’était pas profonde et on voyait les coraux et les diverses beauté de la mer en-dessous de nous.
RESTAURANTS : Il y a 2 buffets et 5 restaurants à la carte.
La Hacienda : C’est le buffet principal qui offre le déjeuner et le souper. Le déjeuner n’est pas vraiment varié il y tous les jours les mêmes choses. Œufs brouillés, omelettes, patates, bacon, saucisses, toasts, croissants, jus d’orange, fruits et desserts. Pour le souper on trouve des mets très variés et vraiment très bons, il y a un thème différent chaque soir. Je suis très difficile alors je mangeais classique mais mon chum a essayé beaucoup et il disait que tout était très bon sauf le calmar qu’on retrouve à tous les soirs. Il y a un service de pâtes qui est très bons et des viandes différents chaque soir. Des desserts succulents, des fruits, des salades, etc. Le buffet est très grands et il y a beaucoup de place. Des tables pour 2, des tables pour 8 ou plus. Tout est très bien pensé. Ce restaurant est ouvert sur les côtés ce que j’ai beaucoup aimé. Il n’y a pas d’air climatisé mais il ne fait jamais vraiment chaud. Si il pleut, il descende de grosses toiles. Le buffet donne une vue superbe sur les piscines.
El Bucanero : Il est le second restaurant buffet pour le déjeuner et le dîner et il est situé près de la palge. Nous n’y sommes jamais allés pour déjeuner (nous aurions peut-être dûs!). Mais pour le dîner, nous ne l’avons pas trouvé tellement gros et le choix n’était pas abondant. Je l’ai moins aimé mais ça dépanne. Par contre, comme tout le reste de l’hôtel, il est très beau! Le soird ès 18h30 il devient le restaurant Italien à-la-carte El Foresta. Nous ne l’avons pas essayé mais certains disaient que c’était le même genre de pâtes qu’au buffet.
Don Bartolo : Ce restaurant a de multiples fonctions. Premièrement, il est un bar, une casse-croûte et un à-la-carte. Le matin dès 5h30 il offre des déjeuner continentaux jusqu’à 9h30. À 10h il devient un snack bar jusqu’à 16h. de 16h à 18h c’est l’heure café/thé. De 18h30 à 21h30 il devient un restaurant à-la-carte le Grill Restaurant qui est vraiment excellent. Le service impeccable. Et finalement, de 23h à 5h30, il redevient un snack bar. On y trouve du poulet grillé, des salades, des hamburgers, etc. Mon chum a adoré le hamburger steak. Pour le bar, il est ouvert 24h avec ses serveurs tous aussi gentils les uns que les autres mais Giovanis plus particulièrement en lançant ses bouteilles et ses glaces dans les airs!
Restaurants à-la-carte : Nous avons seulement essayé le Grill (Don Bartolo) mais il y a aussi le Cubain (El Rincon Criollo), l’Italien (La Foresta), le Méditerranéen (El Bucanero) et l’Oriental (El Gong).Selon des gens qu’on a connu, l’oriental est excellent.
BARS : Il y a 6 bars. Il y a le bar du lobby qui est ouvert à partir de 16h30 jusqu’à 22h30. Le bar 24h au Bon Bartolo. Le bar de la piscine de 10h à 17h. Il y a un vraiment très petit bar sur la plage le El Bohio et un plus gros près du buffet El Bucanero sur la plage le El Mirador qui sont ouverts eux aussi de 10h à 17h. Les drinks sont vraiment trop bons. Pour moi qui ne boit pas d’alcool, les barmans m’ont fait des trucs tout simplement délicieux. Mon chum quant à lui a essayés tous les cocktails sur la carte et il a adoré le Crazy Canadian!
ANIMATION : J’avais très peur d’aller à cet hôtel, car j’avais entendu dire qu’il n’y avait pas d’animation. Et bien j’aurais eu tord d’annuler mon voyage. Nous n’avons jamais été aussi près des animateurs que lors de ce voyage. Ils parlaient tous français, en tout cas se débrouillaient. Il y a plusieurs activités tout au long de la journée et c’est vraiment tripant d’embarquer. Il sont tous très sympathiques. Les spectacles en soirées n’étaient pas les meilleurs que j’ai vu mais j’ai quand même bien aimé. Je n’ai pas trop compris par contre certains soirs où on annonçait un show mexicain et que finalement c’était l’élection de miss bikini?!?! Mais c’était bien comique quand même! Et si il y en a qui se le demande, comme moi, oui il y a une danse du club! :) Alors vraiment ceux qui disent qu’il n’y a pas d’animation je ne sais pas comment vous avez fait car il y en a partout c’est difficile de ne pas les voir ou les entendre… Alors n’hésitez pas. Il y a sûrement des endroits où il y a plus d’animation qu’à cet hôtel mais ce n’était quand même pas ennuyant.
SERVICE : Le service était impeccable. Tous les employés sont courtois, polis et extrêmement gentils et sociables. C’était un pur plaisir d’être servis par eux. Jamais d’attente et toujours un bon service. Franchement c’est le point fort de cet hôtel.
HÔTEL : L’hôtel a une architecture vraiment magnifique. C’est un hôtel âgé de seulement 3 ans et ça paraît. Tout est très propre et encore bien beau. C’est un site qui est très grand. Il comprend des bungalows d’une ou deux étages. Donc des chambres en bas et en haut pour ceux qui veulent être au deuxième étage. Certaines chambres sont près de la piscine, d’autres de la plage, d’autre du lobby et d’autres, de rien! Il y a une navette qui nous emmène si jamais on ne veut pas utiliser les marches. Elles vont vites un mais elle sont très efficace. On n’attend pas des heures avant qu’elle arrive. Il y en a toujours une au lobby. Il y aussi la section Allegro que j’ai vu en navette mais je n’ai pas vu les habitation. Ça semblait un peu retiré mais pas plus que ceux qui ont des chambres un peu éloignées.
REPRÉSENTANTE : Notre représentante s’appelait Mélanie et elle était vraiment gentille. Elle nous a bien informé sur tout.
ACTIVITÉS : On a bien sûr fait du scooter 2 fois pour aller au marché aux puces de Guardalavaca. C’est à environ 25 minutes de l’hôtel et ça vaut la peine. C’est pas trop cher et rendu l-bas il y a une dame qui surveille le scooter et le deuxième casque si vous en avez un pour seulement 2 pesos conv. Le marché aux puces est près des hôtels de Guardalavaca alors on a profitez pour visiter un peu! On est aussi allez voir les autres hôtels d’Holguin (Pesquero, Playa Costa Verde et Blau Costa Verde) qui sont très bien aussi. Si nous avions à y retourner, nous essaierons le Playa Costa Verde.
Aussi, nous avons fait l’excursion en jeep, à 79 pesos convertibles/personne, dont je me rappelle plus le nom. On paraît à 8h30 le matin et nous nous dirigions vers une fabrique de cigares. C’était vraiment intéressant de voir comment tout cela fonctionne. Cette fabrique se trouvait dans un quartier cubain et il nous on laissé le temps de prendre quelques photos. Il y avait une pharmacie, des maisons, le médecin, un bar, etc. Ensuite, on s’est rendu chez un fermier. On a pu visiter sa maison, sa ferme et sa plantation de canne à sucre. Ce fermier était chanceux, car il avait l’électricité!! Il nous a ensuite fait dégusté le thé. Par la suite, on a suivi le fermier, toujours en jeep, à un endroit où il nous a fait dégusté ses fruits (ananas, canne à sucre, orange, bananes, noix de coco, etc.). Après cela, on repars en jeep vers un endroit où on peut faire de l’équitation. Ça fait parti du forfait. Comme mon chum est allergique aux cheveux mais qu’il voulait quand même faire l’excursion, il n’y a pas de problème on est allés s’asseoir dans une cabane avec un de nos guides et on a beaucoup parler et appris sur Cuba. Dans cette cabane on pouvait acheter de la bière, de l’eau, du jus. C’est aussi dans cette cabane qu’on a eu le repas du midi. Vive le riz! Soupe aux fèves noires avec du riz que l’on met dans la soupe, poulet rôti et riz blanc, et pouding au riz pour dessert. Hihi! On nous a dis que vu qu’on était un petit groupe c’était du poulet mais si on avait été plus de 15 personnes ça aurait été le fameux méchoui ou des hommes tournent le cochon au-dessus du feu. C’était quand même très bon! La cabane est très rustique et je vous jure il y a toute les mouches de la terre! Heureusement ce ne sont que des mouches donc pas de piqûres. Par la suite on remonte dans les jeeps et on se dirige vers la marina ou on a fait du jet-ski. C’est comme un sea-doo avec un moteur de chaloupe si on veut. C’était vraiment très bien. On suivait le guide qui nous faisait des vagues pour se tirer dedans. Une vraie journée d’homme! Je dois vous dire que le trajet en jeep se déroule sur des routes vraiment horribles et que ça brasse. Cœur sensibles s’abstenir. Ne pas s’habiller en blanc car toute la poussière remonte. On passe aussi parfois dans des trous de boue! Tout le long du trajet on se trouve dans des villages avec des maisons typiques, des gens, des enfants. Emmener des cadeaux si vous le pouvez et il seront vraiment très heureux. Ils nous disent tous bonjour lors de notre passage c’est vraiment touchant.
Alors voilà, finalement, j’ai adoré mon séjour c’était vraiment très bien. La seule chose c’est que de partir à ces dates, j’ai trouvé ça moins bien, car le soleil dure moins longtemps. Sinon pour l’hôtel je n’ai rien à redire à part qu’il y a trop d’arbres!! Mais c’est le « style » du site, une réserve naturelle. Sinon, tout était parfait. Ce que j’aurais à dire c’est pour les jeunes dans la vingtaine qui se pose la question à savoir si c’est pour eux ou pas, allez-y. C’est un endroit où il y a beaucoup de famille et des couples dans la quarantaine mais moi je suis très contente d’avoir choisi cet hôtel. L’animation est tripante et on peut sortir se promener en scooter et visiter tout est très près et c’est vraiment bien. La nourriture est bonne, la meilleure de tous les hôtel d’Holguin il paraît alors j’imagine pas les autres hôtels hihi! Alors je recommande l’hôtel à tout le monde et surtout, ne vous empêchez pas à cause des marches. La navette est vraiment efficace et le site est superbe à voir!
VOL : Nous sommes partis de Québec en direction de Dorval, en voiture, le 16 décembre à 4h AM avec un ciel bien dégagé et aucune neige à l’horizon. Notre vol quittait à 11h25 donc nous avions amplement le temps. Rendus dans le coin de Boucherville, nous voilà en pleine tempête! Arrêtés des 30-45 minutes sans bouger complètement immobilisés. Après 7h30 de route dans la tempête, nous étions certain d’avoir manqué le vol. Bien découragé nous décidons quand même se rendre à l’aéroport. À notre arrivée, il était 12h20. Nous laissons la voiture au VALET PARK se disant que nous n’avions pas le temps d’attendre la navette de stationnement. Nous nous dirigeons à la course vers le comptoir d’Air Transat avec encore un peu d’espoir. Et, la petite dame au comptoir nous dit que le vol était retardé d’une heure. MIRACLE! Nous avons une bonne étoile. Toute l’avant midi je téléphonais au 10 minutes à Air Transat, à l’aéroport et à l’agence de voyage (VAR) et tous me disait que le vol partait à l’heure et qu’on ne pouvait prévoir de réserver sur un autre vol tant que nous n’avions pas manqué celui-ci. Alors finalement, l’embarquement s’est fait ±2 heures en retard soit à vers 14h mais s’est très bien déroulé. Nous n’avons aucunement senti les vents de la tempête lors du décollage jusqu’au passage au-dessus des nuages.
ACCEUIL : Nous sommes arrivés à l’aéroport vers 20h30. Le passage aux douanes et la prise de bagages s’est fait très rapidement. Il ne faisait pas trop chaud dans l’aéroport et nous étions vraiment très bien à l’extérieur. Nous avons quasiment baiser le sol tellement nous étions certain de ne pas être à Cuba ce soir là! Il y avait plusieurs autobus qui attendait les vacanciers. Des agents de tous les tours opérateurs étaient à la sortie de l’aéroport et nous indiquaient quel était notre autobus. À l’entrée de l’autobus se trouve une dame qui nous remet un dépliant nous expliquant les généralités de Cuba sur lequel est inscrit le nom de l’hôtel, le nom de notre représentante et l’heure à laquelle sera la réunion le lendemain matin. Le temps de prendre une petite bière (parfois 1, 20 pesos conv. ou parfois 1, 40 pesos conv.) et nous partons en direction de l’hôtel. Dans notre autobus il y avait des gens qui se rendait au Playa Pesquero et au Playa Costa Verde. Nous étions donc le premier arrêt. Avant de partir, une dame nous explique le dépliant, de l’heure des rencontres avec les représentants, que le trajet sera d’une heure et quelques petites généralités. Elle nous informe aussi si il y a un restaurant 24h à l’hôtel, car notre arrivée sera tardive. Finalement le trajet a pris un peu moins d’une heure sur les routes de Cuba sur lesquelles nous croisons bicyclettes et piétons. Nous arrivons à l’hôtel vers 22h-22h30. Nous étions 2 couples et une petite famille à descendre au Turquesa. Nous n’avions pas de petit cocktail et c’était le dernier de nos soucis. Nous nous dirigeons vers notre chambre sans utiliser la petite voiturette et nous descendons les fameuses marches. Pas si pire! :) Après avoir changer de vêtements nous allons manger et boire un petit quelque chose au casse-croûte 24h et ensuite, dodo!
CHAMBRE : La chambre était très propre et grande. Nous avions l’habitation #445. Nous étions près de la piscine comme je l’avais demandé mais j’aurais aimé être encore plus près. Il y a un grand garde-robe avec au milieu une étagère avec tablettes pour ranger nos vêtements. De chaque côté il y a des supports pour étendre le linge. Nous étions 2 et nous avions suffisamment de supports. On y trouve aussi le coffre-fort digital et 3 grosses couvertures. La salle de bain était aussi quand même grande. Il y avait un grand lavabo avec un grand miroir, un sèche cheveux et 2 verres qui n’ont jamais été remplacés… La toilette est séparée d’une porte et même principe pour la douche. Quelqu’un peut donc se brosser les dents et un autre aller au petit coin en toute intimité. Il y a seulement une douche et pas de bain. Pour ceux qui partent en famille je ne sais pas si il y a des chambres avec bain pour les enfants mais je trouverais ça étrange. La chambre comprend 2 lits un peu plus grand qu’un lit simple, 2 tables de chevets, plusieurs lumières, une télévision/radio, un mini-frigo, un petit bureau, un troisième lit et un balcon. Nous, nous collions les lits qui sont à peine décollés. L’air climatisé fonctionnait très bien et la télévision avait plusieurs postes. Le balcon… donnait une vue sur une clôture et des arbres! Très très près. Tellement qu’on est pas sorti de la semaine pour ne pas se faire piquer. Autre petit point négatif, la porte d’entrée n’avait pas de caoutchouc dans le bas pour éviter que les petites bibittes entre. Nous n’en avons pas eu mais pour ne pas prendre de chance nous mettions une serviette sous la porte chaque soir avant de se coucher. Le frigo contient deux coca, deux 7up, deux bières deux bouteilles d’eau et une bouteille d’eau pétillante. La femme de chambre ne rempli pas le frigo mais on peut remplir les bouteilles au bar (sauf celui du lobby) ou en acheter à la boutique.
PISCINES : Les piscines sont vraiment magnifiques. Moi j’en ai compté 5 car il y en a une qui sert en fait de fontaine. Il n’y a pas de chaise et elle est clôturée. Si on la compte, ça fait 6! Il y a les 2 premières, en haut, qui sont très tranquilles. La troisième qui est très animée car les activités s’y font principalement. Et les 2 dernières qui sont celles avec l’aqua bar. Il y a aussi de l’animation dès 15h et de la musique pratiquement toute la journée. Les piscines sont toutes très propres et nettoyées tous les matins. À part aux deux premières piscines, on retrouve à chacune des endroits pour être à l’ombre. Pour ceux qui comme nous font de la piscine, vous serez choyés et vous aurez l’embarras du choix. Quand le soleil est moins fort en bas, hop on monte!
PLAGE : La plage était à couper le souffle elle aussi. Ceux qui dise qu’elle contient des roches et des algues et bien ça a dû changer, car elle était très belle. Oui il y avait quelques petites roches en entrant dans l’eau mais après c’est fini. Rien à s’énerver. Mais bon chacun ses critères. Il n’y a pratiquement aucun palmier sur cette plage vu que c’est une végétation naturelle. L’eau est transparente et pas trop froide. Le sable quasiment blanc et quand même assez fin. C’était une très belle plage. On y retrouvait un petit bar (EL Bohio) et un petit resto à pizza. On peut aussi faire des activités aquatiques sans moteurs gratuitement. Nous avons choisi de faire du pédalo. Nous pouvions nous rendre jusqu’où une grosse vague frappait sur les récifs. C’était très beau à voir. Tout le long l’eau n’était pas profonde et on voyait les coraux et les diverses beauté de la mer en-dessous de nous.
RESTAURANTS : Il y a 2 buffets et 5 restaurants à la carte.
La Hacienda : C’est le buffet principal qui offre le déjeuner et le souper. Le déjeuner n’est pas vraiment varié il y tous les jours les mêmes choses. Œufs brouillés, omelettes, patates, bacon, saucisses, toasts, croissants, jus d’orange, fruits et desserts. Pour le souper on trouve des mets très variés et vraiment très bons, il y a un thème différent chaque soir. Je suis très difficile alors je mangeais classique mais mon chum a essayé beaucoup et il disait que tout était très bon sauf le calmar qu’on retrouve à tous les soirs. Il y a un service de pâtes qui est très bons et des viandes différents chaque soir. Des desserts succulents, des fruits, des salades, etc. Le buffet est très grands et il y a beaucoup de place. Des tables pour 2, des tables pour 8 ou plus. Tout est très bien pensé. Ce restaurant est ouvert sur les côtés ce que j’ai beaucoup aimé. Il n’y a pas d’air climatisé mais il ne fait jamais vraiment chaud. Si il pleut, il descende de grosses toiles. Le buffet donne une vue superbe sur les piscines.
El Bucanero : Il est le second restaurant buffet pour le déjeuner et le dîner et il est situé près de la palge. Nous n’y sommes jamais allés pour déjeuner (nous aurions peut-être dûs!). Mais pour le dîner, nous ne l’avons pas trouvé tellement gros et le choix n’était pas abondant. Je l’ai moins aimé mais ça dépanne. Par contre, comme tout le reste de l’hôtel, il est très beau! Le soird ès 18h30 il devient le restaurant Italien à-la-carte El Foresta. Nous ne l’avons pas essayé mais certains disaient que c’était le même genre de pâtes qu’au buffet.
Don Bartolo : Ce restaurant a de multiples fonctions. Premièrement, il est un bar, une casse-croûte et un à-la-carte. Le matin dès 5h30 il offre des déjeuner continentaux jusqu’à 9h30. À 10h il devient un snack bar jusqu’à 16h. de 16h à 18h c’est l’heure café/thé. De 18h30 à 21h30 il devient un restaurant à-la-carte le Grill Restaurant qui est vraiment excellent. Le service impeccable. Et finalement, de 23h à 5h30, il redevient un snack bar. On y trouve du poulet grillé, des salades, des hamburgers, etc. Mon chum a adoré le hamburger steak. Pour le bar, il est ouvert 24h avec ses serveurs tous aussi gentils les uns que les autres mais Giovanis plus particulièrement en lançant ses bouteilles et ses glaces dans les airs!
Restaurants à-la-carte : Nous avons seulement essayé le Grill (Don Bartolo) mais il y a aussi le Cubain (El Rincon Criollo), l’Italien (La Foresta), le Méditerranéen (El Bucanero) et l’Oriental (El Gong).Selon des gens qu’on a connu, l’oriental est excellent.
BARS : Il y a 6 bars. Il y a le bar du lobby qui est ouvert à partir de 16h30 jusqu’à 22h30. Le bar 24h au Bon Bartolo. Le bar de la piscine de 10h à 17h. Il y a un vraiment très petit bar sur la plage le El Bohio et un plus gros près du buffet El Bucanero sur la plage le El Mirador qui sont ouverts eux aussi de 10h à 17h. Les drinks sont vraiment trop bons. Pour moi qui ne boit pas d’alcool, les barmans m’ont fait des trucs tout simplement délicieux. Mon chum quant à lui a essayés tous les cocktails sur la carte et il a adoré le Crazy Canadian!
ANIMATION : J’avais très peur d’aller à cet hôtel, car j’avais entendu dire qu’il n’y avait pas d’animation. Et bien j’aurais eu tord d’annuler mon voyage. Nous n’avons jamais été aussi près des animateurs que lors de ce voyage. Ils parlaient tous français, en tout cas se débrouillaient. Il y a plusieurs activités tout au long de la journée et c’est vraiment tripant d’embarquer. Il sont tous très sympathiques. Les spectacles en soirées n’étaient pas les meilleurs que j’ai vu mais j’ai quand même bien aimé. Je n’ai pas trop compris par contre certains soirs où on annonçait un show mexicain et que finalement c’était l’élection de miss bikini?!?! Mais c’était bien comique quand même! Et si il y en a qui se le demande, comme moi, oui il y a une danse du club! :) Alors vraiment ceux qui disent qu’il n’y a pas d’animation je ne sais pas comment vous avez fait car il y en a partout c’est difficile de ne pas les voir ou les entendre… Alors n’hésitez pas. Il y a sûrement des endroits où il y a plus d’animation qu’à cet hôtel mais ce n’était quand même pas ennuyant.
SERVICE : Le service était impeccable. Tous les employés sont courtois, polis et extrêmement gentils et sociables. C’était un pur plaisir d’être servis par eux. Jamais d’attente et toujours un bon service. Franchement c’est le point fort de cet hôtel.
HÔTEL : L’hôtel a une architecture vraiment magnifique. C’est un hôtel âgé de seulement 3 ans et ça paraît. Tout est très propre et encore bien beau. C’est un site qui est très grand. Il comprend des bungalows d’une ou deux étages. Donc des chambres en bas et en haut pour ceux qui veulent être au deuxième étage. Certaines chambres sont près de la piscine, d’autres de la plage, d’autre du lobby et d’autres, de rien! Il y a une navette qui nous emmène si jamais on ne veut pas utiliser les marches. Elles vont vites un mais elle sont très efficace. On n’attend pas des heures avant qu’elle arrive. Il y en a toujours une au lobby. Il y aussi la section Allegro que j’ai vu en navette mais je n’ai pas vu les habitation. Ça semblait un peu retiré mais pas plus que ceux qui ont des chambres un peu éloignées.
REPRÉSENTANTE : Notre représentante s’appelait Mélanie et elle était vraiment gentille. Elle nous a bien informé sur tout.
ACTIVITÉS : On a bien sûr fait du scooter 2 fois pour aller au marché aux puces de Guardalavaca. C’est à environ 25 minutes de l’hôtel et ça vaut la peine. C’est pas trop cher et rendu l-bas il y a une dame qui surveille le scooter et le deuxième casque si vous en avez un pour seulement 2 pesos conv. Le marché aux puces est près des hôtels de Guardalavaca alors on a profitez pour visiter un peu! On est aussi allez voir les autres hôtels d’Holguin (Pesquero, Playa Costa Verde et Blau Costa Verde) qui sont très bien aussi. Si nous avions à y retourner, nous essaierons le Playa Costa Verde.
Aussi, nous avons fait l’excursion en jeep, à 79 pesos convertibles/personne, dont je me rappelle plus le nom. On paraît à 8h30 le matin et nous nous dirigions vers une fabrique de cigares. C’était vraiment intéressant de voir comment tout cela fonctionne. Cette fabrique se trouvait dans un quartier cubain et il nous on laissé le temps de prendre quelques photos. Il y avait une pharmacie, des maisons, le médecin, un bar, etc. Ensuite, on s’est rendu chez un fermier. On a pu visiter sa maison, sa ferme et sa plantation de canne à sucre. Ce fermier était chanceux, car il avait l’électricité!! Il nous a ensuite fait dégusté le thé. Par la suite, on a suivi le fermier, toujours en jeep, à un endroit où il nous a fait dégusté ses fruits (ananas, canne à sucre, orange, bananes, noix de coco, etc.). Après cela, on repars en jeep vers un endroit où on peut faire de l’équitation. Ça fait parti du forfait. Comme mon chum est allergique aux cheveux mais qu’il voulait quand même faire l’excursion, il n’y a pas de problème on est allés s’asseoir dans une cabane avec un de nos guides et on a beaucoup parler et appris sur Cuba. Dans cette cabane on pouvait acheter de la bière, de l’eau, du jus. C’est aussi dans cette cabane qu’on a eu le repas du midi. Vive le riz! Soupe aux fèves noires avec du riz que l’on met dans la soupe, poulet rôti et riz blanc, et pouding au riz pour dessert. Hihi! On nous a dis que vu qu’on était un petit groupe c’était du poulet mais si on avait été plus de 15 personnes ça aurait été le fameux méchoui ou des hommes tournent le cochon au-dessus du feu. C’était quand même très bon! La cabane est très rustique et je vous jure il y a toute les mouches de la terre! Heureusement ce ne sont que des mouches donc pas de piqûres. Par la suite on remonte dans les jeeps et on se dirige vers la marina ou on a fait du jet-ski. C’est comme un sea-doo avec un moteur de chaloupe si on veut. C’était vraiment très bien. On suivait le guide qui nous faisait des vagues pour se tirer dedans. Une vraie journée d’homme! Je dois vous dire que le trajet en jeep se déroule sur des routes vraiment horribles et que ça brasse. Cœur sensibles s’abstenir. Ne pas s’habiller en blanc car toute la poussière remonte. On passe aussi parfois dans des trous de boue! Tout le long du trajet on se trouve dans des villages avec des maisons typiques, des gens, des enfants. Emmener des cadeaux si vous le pouvez et il seront vraiment très heureux. Ils nous disent tous bonjour lors de notre passage c’est vraiment touchant.
Alors voilà, finalement, j’ai adoré mon séjour c’était vraiment très bien. La seule chose c’est que de partir à ces dates, j’ai trouvé ça moins bien, car le soleil dure moins longtemps. Sinon pour l’hôtel je n’ai rien à redire à part qu’il y a trop d’arbres!! Mais c’est le « style » du site, une réserve naturelle. Sinon, tout était parfait. Ce que j’aurais à dire c’est pour les jeunes dans la vingtaine qui se pose la question à savoir si c’est pour eux ou pas, allez-y. C’est un endroit où il y a beaucoup de famille et des couples dans la quarantaine mais moi je suis très contente d’avoir choisi cet hôtel. L’animation est tripante et on peut sortir se promener en scooter et visiter tout est très près et c’est vraiment bien. La nourriture est bonne, la meilleure de tous les hôtel d’Holguin il paraît alors j’imagine pas les autres hôtels hihi! Alors je recommande l’hôtel à tout le monde et surtout, ne vous empêchez pas à cause des marches. La navette est vraiment efficace et le site est superbe à voir!
Trois semaines au Cambodge en février English translation pending
bonjour à tous,
Quelques petites questions pratiques, je pars en individuel 3 semaines en Février - arrivée Siem Reap retour PPH. Est ce que sur ce laps de temps le Mondolkiri vaut le coup? Si oui, comment ? Et Battambang ? Sinon quelqu'un a t'il des adresses à conseiller (GH, petits hôtels - 5, 15 $ sur PPH, Kampot) ? Merci d'avance pour vos infos.
Jordanie à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage de 2 semaines en Jordanie au début du mois d'avril prochain. Tous vos témoignages sur ce pays sont les bienvenus ! En particulier, nous aimerions savoir quel est l'intensité du trafic routier... Si vous avez un itinéraire à nous conseiller, nous sommes aussi preneur... Merci de vos réponses
Nous préparons un voyage de 2 semaines en Jordanie au début du mois d'avril prochain. Tous vos témoignages sur ce pays sont les bienvenus ! En particulier, nous aimerions savoir quel est l'intensité du trafic routier... Si vous avez un itinéraire à nous conseiller, nous sommes aussi preneur... Merci de vos réponses
Hôtel à Singapour English translation pending
Bonjour à tous
je vais faire escale à Singapour qui peux me conseiller un hotel sympathique? Merci de vos réponses
Jacqueline
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Notre planète en 2070 English translation pending
J'ai reçu ce texte sous forme de présentation (pps ou power point), je ne sais pas s'il a été déjà publié dans le forum :
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
Nous sommes 2070. Je viens d’avoir 50 ans, mais mon apparence est celle d’une personne de 85 ans. J’ai de gros problèmes aux reins parce que je bois très peu. Je crois qu’il me reste peu de temps... Aujourd’hui, je suis une des personnes les plus vieilles de cette société. Je me rappelle quand j’avais 5 ans. Il y avait beaucoup d’arbres dans les parcs, Les maisons avaient de jolis jardins et je pouvais profiter d’un bain ou rester une heure sous la douche. Maintenant, nous utilisons des serviettes humidifiées avec de l’huile minérale pour nettoyer la peau. Avant, toutes les femmes montraient leur belle chevelure. Maintenant, nous devons nous raser la tête pour la maintenir propre sans utiliser d’eau. Avant, mon père lavait la voiture avec de l’eau qui sortait d’un tuyau d’arrosage. Aujourd’hui, les enfants ne croient pas que l’eau s’utilisait de cette manière Je me rappelle qu’il y avait beaucoup de messages qui disaient
“FAITES ATTENTION A L’EAU“. Mais personne n’écoutait. Ils ne pensaient pas que l’eau pouvait disparaître. Maintenant, toutes les rivières, les barrages, les lacs et les nappes aquifères sont irréversiblement pollués ou épuisés. D’immenses déserts constituent le paysage qui nous entoure de toute part. Les infections gastro-intestinales, les maladies de peau et des voies urinaires sont les principales causes de décès L’industrie est paralisée et le chômage est dramatique. Les usines de traitement de l’eau sont la principale source d’emploi et tu es payé avec un verre d’eau potable au lieu d’un salaire Les agressions pour un bidon d’eau sont banales dans les rues désertes. La nourriture est à 80% synthétique Avant, la quantité idéale d’eau à boire était de 8 verres par jour pour un adulte. Aujourd’hui, je ne peux boire que la moitié d’un verre. Les vêtements sont jetables, ce qui augmente la quantité d’ordures. Nous avons dû revenir aux fosses sceptiques comme au siècle passé parce qu’on ne peut plus utiliser les réseaux d’égout par manque d’eau. L’apparence de la population est affreuse: des corps affaiblis, ridés par la déshydratation, une peau remplie de plaies à cause des rayons ultra-violets qui n’ont plus la couche d’ozone pour les filtrer dans l’atmosphère. De part la sècheresse de la peau, une jeune fille fille de 20 ans a l’air d’en avoir 40. Les scientifiques font des recherches mais il n’y a aucune solution possible. On ne peut pas fabriquer d’eau. L’oxygène aussi est dégradé par le manque d’arbres, ce qui a diminué le coefficient intellectuel des nouvelles générations La morphologie des spermatozoïdes de nombreux individus s’est altérée Comme conséquence, beaucoup de garçons ont des insuffisances, des mutations et des déformations. Le gouvernement nous fait même payer l’air que nous respirons. 137 m3 par jour, par habitant et adulte. Les gens qui ne peuvent pas payer sont retirés des “zones ventilées” qui sont dotées de gigantesques poumons mécaniques fonctionnant à l’énergie solaire Ils ne sont pas de bonne qualité mais on peut respirer. L’âge moyen est de 35 ans. Il est resté dans quelques pays un peu de végétation, ainsi que leur fleuve respectif qui est fortement surveillé par l’armée. L’eau est devenue un trésor très convoité, plus que l’or ou les diamants. Ici, en revanche, il n’y a pas d’arbres parce qu’il ne pleut presque jamais. Et quand on arrive à enregistrer une précipitation, il s’agit d’une pluie acide. Les saisons de l’année ont éte sévèrement transformées par les essais atomiques et les industries polluantes du 20ème siècle. On nous avait averti qu’il fallait protéger l’environnement, mais personne n’y a fait attention. Quand ma fille me demande de lui parler de l’époque où j’étais jeune, je lui décris la beauté des forêts Je lui parle de la pluie, des fleurs, du bonheur de prendre un bain et de pouvoir pêcher dans les rivières et les barrages, de boire toute l’eau que je voulais..... et combien les gens étaient en bonne santé. Elle me demande: Papa! Pourquoi il n’y a plus d’eau? Alors, je sens comme un noeud dans la gorge. Je ne peux pas m’empêcher de me sentir coupable, parce que j’appartiens à la génération qui a fini de détruire l’environnement ou qui n’a simplement pas pris en compte tant d’avertissements Maintenant, nos enfants en paient cher le prix... Sincèrement, je crois que la vie sur terre ne sera plus possible dans très peu de temps parce que la destruction de l’environnement est arrivé à un point irréversible. Comme j’aimerais pouvoir revenir en arrière et faire en sorte que toute l’humanité comprenne cela..... quand nous pouvions encore faire quelque chose pour sauver notre planète Terre! Réfléchissons tous a ce qui arrivera si nous ne faisons rien…… Le 14 Décembre 2005 on a encore de l’eau !! Merci…
C'est quoi les guaguas? English translation pending
Hola amigos
Quelqu'un pourrait-il me dire ce qu'est un "guagua" ?
Ça manque à ma culture.
Merci
Big Papou
Quelqu'un pourrait-il me dire ce qu'est un "guagua" ?
Ça manque à ma culture.
Merci
Big Papou
La Malaisie en mars English translation pending
Bonjour,
je souhaite aller au mois de mars en malaisie avec ma fille de 3 ans. Est ce une destination, où les plages sont bleues avec le sable blanc, est il recommandé d'y aller avec un enfant.Est ce que le mois de mars est une bonne période pour trouver le soleil? J'ai repéré le club med quelqu'un peut il me donner ces impressions sur ce pays pour un voyage de repos et visite avec des moments plages
merci de vos conseils
je souhaite aller au mois de mars en malaisie avec ma fille de 3 ans. Est ce une destination, où les plages sont bleues avec le sable blanc, est il recommandé d'y aller avec un enfant.Est ce que le mois de mars est une bonne période pour trouver le soleil? J'ai repéré le club med quelqu'un peut il me donner ces impressions sur ce pays pour un voyage de repos et visite avec des moments plages
merci de vos conseils
Rencontre à Paris le dimanche 22 janvier 2006 English translation pending
Bonjour à tous,
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Le gang de Paris revient après une longue pause cet automne pour une nouvelle rencontre ouverte à tous les voyageurs d’ici et d’ailleurs.
Date : Dimanche 22 Janvier 2006 à midi pour pouvoir profiter de la journée
Lieu : je laisse le soin aux pros des restos atypiques de vous l’annoncer plus tard dans le post ( lieu à déterminer en fonction du nombre de participants )
Thème : chaque participant emmène un objet ( en rapport avec le voyage ) lui appartenant et qui lui tient particulièrement à cœur ( ça peut être un objet acheté ici ou là qui a une valeur inestimable, matérielle ou sentimentale, ça peut être un objet qu’on vous a offert lors d’un voyage et qui ne vous quitte plus, une trouvaille, du sable magique, etc… ) Cet objet a certainement une histoire puisqu’il vous tient tellement à cœur et ce serait sympa de la raconter….et de partager ensemble nos coups de cœur.
Si l’idée vous tente, rendez-vous le 22 Janvier…..
Sur ce, je m’éclipse pour quelque temps et laisse le soin aux participants de faire vivre ce post en mon absence… Je passerai de temps en temps dire bonjour…😉
A bientôt de vous voir ou de vous revoir, avec le sourire…..🙂
Ailleurs
Retour des l'hôtels Ocean Bavaro et Ocean Cana English translation pending
Bonjour a tous!!
Nous sommes revenu du Ocean Bavaro, Ocean Cana ce Samedi apres 2 semaines, et etant donné que beaucoup d’entre vous partirons pour les fetes j’ai voulu vous faire un resumé de la situation la bas. TOP 10 Positif et Top 3 des choses Negatifs. Avant de commencer je vous conseils cet hotels car le prix est abordable, plage superbe et plus. LA SEULE CHOSE QUE VOUS DEVEZ vous mefiez est les chambres. Si vous choisissez une bonne chambres vos vacances seront Parfaite.
Avant de commencer : Etant donné qu’il renove la reception du Ocean Bavaro, ils ont agencé la reception du Ocean Cana avec celui du Ocean Bavaro. Resultats : Tout ceux qui ont pris leurs forfait avec Ocean Cana avait les memes privilege que le Ocean Bavaro soit : Manger au meme Buffet, meme chambres, meme plages, acces au theatre du Ocean Bavaro..etc L’avoir su on aurait du reservé avec le Ocean Cana car c’etait beaucoup moins chere. Je ne vous garanti rien mais informer vous a savoir si avec le Ocean Cana vous aller avoir les meme chose durant le mois de Decembre soit le meme buffet, theatre, chambre etc.
Autres chose : Pour marchander des peintures, rhum, collier. Voici mes conseils. Pour le Rhum, Cafe, Cacao Pure(2 a 4$), epice locale, sauce piquante aller a l’epicerie qui est a l’arriere du capitaine cook. Comment s’y rendre : Face a la beach vous aller a gauche sur la plage, marcher 10 minutes. Vous aller voir le capitaine cook restaurant. Il y a un petit chemin sur le coté. Lorsque vous entrer dans l’epicerie l’odeur du fromage prononcé vous dira que vous etes a la bonne place. Une bouteille de Rhum 26 onces Marque BRUGAL extra vieilli(A conseillé) coute seulement 220 pesos soit 7.5$ Canadien ou environ 6$Euro. Pas cher comparativement les autres place.
Pour les peintures et collier : IMPORTANT : Apres le capitaine cook ce trouve le Paladium Resort. Le commerce tout pres du Paladium a de tres belle peinture, le commerce est en tuile a l’interieur et les tableaux ont de la qualité(Peinturer avec soins) et ne sont pas salit par le sable contrairement au autres commercant. Aller voir ce commerce et les autres environant et par la suite vous aller pouvoir juger la qualité des autres peinture. Pour ma part j’ai trouvé que les peintures des commercants tout pres de notre hotels(a gauche et a droite) etait moins belle et etait sale car il expose les toiles a l’exterieurs.
Voici notre TOP 10 La temperature(19 Novembre 2005 au 03 dec 2005) : 14 journee de beau temps. On a eu 3 petite averse de 10 minutes, rien pour nous faire fuir de la plage. Temperature chaude meme en soiree. Humidité tres supportable car un peu de vent en journee(Decembre est un mois avec du vent). La plage : Wow. Eau turquoise, Sable farineux. Nous avons marché du coté gauche et droit de la plage et c’est la plus belle plage de tout les resort environnant. Les autres resort ont une belle plage farineuse, mais l’eau perd son teint turquoise. Visibilité de l’eau n’est pas a son meilleur car le sel ce promene, et ce du au petite vague (Vague car Punta Cana = Ocean Atlantique). Des chaises longues tout partout, et pas de difficulté a avoir un parasol(Decembre-janvier c’est peu etre different). La bouffe : Les dejeuner sont merveilleux : Jus de fruit frais( melon d’eau, cantaloupe, melon de miel, ananas, orange). Les beignes maison avec sirop, crepes francaise ou pancake, omelette, fruit frais(papaye, melon, fruit de la passion et plus, buffet avec bacon, pain dore, fromage, legumes, yogourt, pain varié..etc Bref il ne manque de rien.Pour le 2iem repas c’est plutot moyen. De toute facon on a pas si faim 2-3 heures apres le dejeuner. Comme bouffe c’est des frites, salade, volaille, pate etc. Tres ordinaire
Le 3iem repas : Chaque jour il y a un theme different, le matin regarder la petite pancarte a l’entree du buffet pour savoir le theme du souper. Si ca ne vous interesse pas vous pouvez reserver le resto a la carte a la preposee a l’arriere du comptoir(tout juste avant l’entree du buffet) : Les themes pour le buffets sont le Francais, mexicain, dominicain, chinois, internationale, americain etc J’ai bien aimé les fromages( Gouda, chevres, bleu, suisse, bocconcini, mozzarela etc. La viande n’est pas grasse, buffet santé au milieu.etc Buffet avec plein de variété locale. Pour ceux qui aime moins essayer de nouvelle choses il y a toujours les pates, pizza. Pour ma part la pizza j’ai pas adoré car le fromage ne goute rien. Au buffet c’est souvent des mets typique du coin genre lentilles, haricot, boeuf, poulet appreté, agneau, mais, riz, bref la bouffe a du gout etc.
Resto a la carte : Vous pouvez reservez a partir de 7H le matin, et ce 2 jours a l’avance Ne manquer pas l’Italien. Avant de manger le repas principale il y a un buffet : Wow. Une meule geante de parmesan frais, petite crevette, saumon fumé, olives, viande froide, beaucoup d’amuse gueule, impressionant. Pour le repas faite attention. Pour ceux qui n’aime pas le gout du fromage bleu eviter l’escalope de veau blognaise au bleu et le poulet enrobé d’une sorte d’epinard(Goute le bleu aussi). Pour le reste c’est d’autre types de viande et toute les sortes de pate et sauce que vous desirer(Il y a 6-7 sortes de sauce et pates.
Les 3 autres resto sont dans l’ordre de preference, l’Espagnole(Les viandes sont bien mariné, goute beaucoup l’ail. Le Bresilien :Beaucoup de viande grillé mais manque de gout car aucune sauce. Le mexicain pour finir tres decu car la salsa vient en petite bouteille, nachos frit et dure sans fromage, ni creme sure, ni sauce... Buffet qui est exactement ce que tu va mangé par la suite. Les fajitas, le poulet goute rien et il y a des morceaux d’abat(C’est pas de la belle viande de poitrine, pas de sangria n’ont plus, ont sert du kamikaze(Boisson surette avec sel allentours. Des amis on aimé le mexicain. Pour m’a part c’est a croire qu’ont avais pas les memes standards
Les boissons : Le pina colada et le bananama me manque. La biere c’est de la presidente(ressemble a de la coors light). Le rhum brun est extra. Beaucoup de choix sans alcool ou avec alcool.
5 L’amenagement paysager : Tres grand et tres beau. Beaucoup de palmier, petite route en pierre, flamand rose avec bassin, belle piscine tres bien entretenu, beaucoup de plante, table de billard dehors, tennis..etc Aller voir les photo sur le net ca donne un bon resumé. Ca nous a pris 2-3 jours avant de comprendre les lieux, juste pour vous dire comment c’est grand. Les resto, bloc de chambre exterieure sont tres beau.
6 L’animation et les spectacle : Beaucoup d’activité. Si vous voulez participer rester au centre de la plage (Cabane avec de la musique. Si vous voulez etre tranquille une journee vous vous mettez plus en retrait sur le coté. La plage est tres grande. Activité : de 10H a 18H. Stretch, jeu d’adresse(Le gagnant ce merite un 10 onces de rhum). Il distibue les bouteilles le soir avant le spectacle. Bref plus de 15-20 bouteiles de rhum pas jour sont distribué. Jeu d’equipe tres drole et amusant. Entre midi et 14H c’est tranquille car c’est l’heure de la bouffe. Par la suite d’autre activité : danse sur la beach, aerobie, jeu d’adresse, petanque, volleyball. Les animateurs sont tres droles(Ils font des culbutes, monte dans les palmiers, toujours souriant, tres sympatique. Le seul hic c’est que la plupart ne parle que l’espagnol, mais c’est un detail. Avant chaque jeu il font une demonstation alors pas de trouble
Les spectacles du soir : Pour debuter ont peu danser le merengue ou le bachacha(20 minutes), par la suite jeu avec touriste sur scene qui dure 30 minutes (A NE PAS MANQUER) car tres drole et par la suite remises des prix(Plus de 20 bouteilles de rhum par jour. Par la suite spectacles de 1 heures. Themes : Le bresil, Michael Jackson c’etait tres bon, karaoke tres drole(Soiree pour touriste). IMPORTANT : Il y a un panneau a l’entree du buffet principale avec toute les activité du jour et le theme du spectacle. Par la suite de 23:30 a 1:00 c’est soiree dansante de avec geo. Tres amusant. Ont danse au bas de la scene ou avec les geo sur scene, tres amusant. Musique :dance La musique de plage : Wow. Enfin de la musique locale a souhait : De la salsa, merengue, reggae. Les espagnole sont fiere de leurs musique et ont apprecie la leurs. Kiko Rodriguez est tres populaire presentement, Shakira en espagnole, et plus et plus.Vous aller entendre 2 tounes que les geo et les touristes danse continuellement la bas. Excellente. Bref le mots NOW NOW NOW NOW et Une, doze, treize vont faire parti de votre vocabulaire LOL... Les activité hors du resorts. On a adoré le BAVARO RUNNERS. Pour ceux qui veulent vraiment sortir du resort et voir le paysage dominicain, bidonville, magasin avec viande animale accroché dans les rues, enfants qui demande des bonbons, visite du maisons dominicaine avec champs de canne a sucre, cacao, café, fruit, cigare, riziere, ranch avec animaux, montagnes, champs de riz, boeuf. Le tour ce fait dans un jeep surelevé avec siege sur le coté. Ont offre de la biere, cola, rhum tout le long de l’expedition avec guide. A chaque destination ont goute au produit :1. Cane a sucre. 2. Cigare et mahahuana(Goute le porto mais tres corsé). Fruit exotique, CACAO chaud EXCELLENT.Important : Acheter des bonbons, chocolat en boite ex : Smarties, petit sac de m et m, de la gomme. J’ai acheté aussi pour 25$ d’objet au dollarama(Autocollant, crayon a bois, cire, de couleurs, cuillere en paquet, brosse a cheveux, bref acheté des objets petit, leger et qui ont de la valeurs pour eux. Les enfant vont adoré Acheté aussi des ballon a gonfler au magasin dollarama ou ailleurs. C’est epatant de les gonfler dans la jeep et les donné au enfants. Ca coute pratiquement rien et il sont heureux. Garder vos bonbons pour les derniers village. Les gens ont tendances a tout donné au debut et par la suite il ne reste rien pour les derniers village. Lorsque vous revenez a l’hotel c’est tout un choc par la suite. Ont realise comment nous sommes bien. Il y a aussi Saona qui est interessant mais c’est tres longs avant de s’y rendre. Nous n’y avons pas ete car 200$ CAN pour deux nous semblait chere, et on doit faire beaucoup d’autobus et de bateaux avant de se rendre. A vous de choisir. Ont preferait profiter du resort a la place. La plage nous convient. Les serveurs au buffets : Tres tres sympatique. Ils ont toujours le sourire.LE TOPS 10 NEGATIFS Les chambres d’Hotels : Suivez bien mes conseils. N’accepter jamais une chambre au 1er etages(rez-de-chaussé), peu importe le BLOC. L’air ne circule pas, et ca sent l’humidité de sous-sol a plein nez. Vous voulez corriger la situation avec l’air climatisé= rien a faire ca devient froid et humide dans la chambre et les draps sont froid et humide, fine couche d’eau d’humidité au sol. De plus il n’y a aucune ventilation pour la douche= la vapeur reste dans la chambre. Au 2iem et 3iem etages c’est 100 fois mieux. L’air circule a l’etage, et l’humidité disparait.IMPORTANT : N’accepter pas de chambre dans le BLOC 1. Ca sent l’humidité a plein nez, beaucoup d’echo dans les couloirs(Les murs resonnent et les portes sont fait en carton. De plus il y a construction tout pres(Il renovent l’accueil du Ocean Bavaro qui est demenager temporairement au Ocean Cana. Des coups de pics en permanence. De plus le bloc est viellot car c’est le plus ancien. Pour ce qui est des mini condo(1 a 100), Ne prenez pas le condo 98-99 car c’est collé sur le theatre du Ocean Cana et c’est tres bruyant.
Le bloc 7 aussi est a eviter car il y a beaucoup de trouble de plomberie. Eau chaude et froide souvent coupé, tuyau qui coule(Nos voisin avait ½ pouces d’eau complet dans leurs chambres, toit qui coule, tu veux prendre ta douche= pas d’eau etc.
CONSEILS : Le BLOC 5(2iem et 3iem etages) est EXTRA . Pres de la plage, aucune odeur d’humidité, bloc plus petit= plus calme.
Pour les autres BLOC ca semble ok. Amener vous des bouchons car les portes de toutes les chambres sont tres minces et ont entends la musique des theatres, les gens qui monte les escaliers le soir etc
2.La reception : J’ai jamais vu une organisation mal gerée autant que la bas. Nous sommes arrivé a midi. Pour avoir acces a une chambre il faut attendre a 15H. Bref tu dois laisser tes valises a terre pres des sofa et sans surveillance si tu veux aller visiter durant le trou de 3Heures.
Par la suite lorsque c’est le temps d’avoir une chambres c’est meli-melo. La reception parle a peine le francais et l’anglais. Tu dois faire un dessin pour lui dire de ne pas avoir de chambre au 1er etages, et surtout pas le bloc 1. Par la suite il telephone et gribouille ton nom sur un calepin et te dit d’attendre a demain si tu veux avoir une bonne chambre. Bref on a accepter temporairement une chambre dans le bloc 1 pour pouvoir prendre notre douche et visiter un peu, histoire de profiter de la plage et de manger. J’etait au courant que le bloc 1 etait a eviter grace au forum, mais c’etait seulement une chambre temporaire. Resultat : Nous revenons tels que convenu(2 heures plus tard). La reception nous dits qu’il n’y a plus de chambres de dispo. J’ai eu beau chialer rien a faire. Pour tout vous dires ma chambre avait seulement 1 lit, fissures au murs, planche de pre-fini au plafonds(surement du a un plafond qui coulait), air climatisée qui ne marchait pas...etc Murs et plafonds taché de spot et de coulis d’humidité, senteur d’humidité. Serieusement ca ressemblait a un Motel 1 etoiles.
TRES IMPORTANT : Vous vouler du service : La femme est tres respecté en Republique Dominicaine. Lorsque c’est votre femme qui demande a parler a la reception ont vous donne du service. Important d’etre calme et souriant et le personel va vous trouver une autres chambres. Lorsque c’est l’homme qui demande une chambre ont vous fait attendre, ont vous dit de revenir demain etc
Finalement ont a redemmenager au BLOC 7 le soir meme a 21H. 5 jours plus tard il a fallu redemenager car on avait pu d’eau, eau qui coule dans les chambres a coté..etc
Encore un autre combat. La reception est ouvert SEUELEMENT a 15H pour les changements de chambre. Par la suite il te repete encore le meme refrain. Il veulent te mettre dans une chambre mediocre et au rez de chaussée. Tu demandes une autres chambres et le personel te dit d’atendres 30 minutes, 1 heures sans jamais avoir de chambres. Tu lui parles et c’est a croire qu’il ne comprend pas ce que tu lui demandes.(Francais et anglais). Ont te fait poirroter sans savoir ce qui ce passe.
Le probleme c’est qu’il y a toujours une dizaine de persone dans la meme situation que toi a la reception. TOUT est desorganiser. Les gens tout autour chiale, en plus des autres occupants qui veulent changer de chambres. Aucune file d’attente. Le gars est tout seul pour repondre au client, telephone, a pitoner sur son ordi. Le personel parle au telephone de ta situation et semble rire de ta gueule.
Serieusement j’ai deja voyager et dans les autres hotels il y avait 1. Une file d’atente bien organisée 2. Une receptioniste qui t’acceuille avec le sourire et qui te donne la chambre de ton choix 3. Un service instantanée si la chambre ne te convient pas. Bref au Ocean Bavaro c’est tout le contraire. Changer de chambres fait perdre du temps. C’est tres longs de renegocier une chambre, refaire c’est valises, attendres le preposée au valises(arrive 20 minutes plus tard), verifier la chambre, redefaire ses valises...etc Je ne suis pas chialeux mais lorsque tu paie dans les 4 chiffres pour un hotel tu veux du service.
3.LE VIN : Un choc lorsqu’on y goute pour la premiere fois. C’est du vin de table. Le blanc est tres fruité et sucré. Le rouge : Goute jamais pareil mais c’est vraiment cheap comme vin. Oublié le vin au arome bois�� ou avec du tanin. Penser plutot a boire du jus de raisin alcoolisé. Le gout varie selon ce que vous mangé. On dirait qu’il est meilleur lorsqu’ont mange du fromage car ca rehausse le gout du vin. J’ai pas vu personne adoré le vin mais c’est quand meme buvable. Plongé en apnée : J’ai ete decu car les vagues brasse le sel marins et la visibilité n’est pas a son meilleurs. Sur la plage du resort il y a des petit coraux pres des boués mais faut plonger au fonds pour voir quelque chose.Nous avons fait une expedition qui coute 20$US(Cabane ou nous devons prendre les serviettes). Il t’emmene en bateau a 10 minutes a droite de la plage. Ca dure environ 40 minutes dans l’eau. Le hic c’est que ca brasse enormement dans l’eau a cause des vagues de l’ocean. Resultat : Ont etait 12 dans le bateau et la moitié ont ete malade. Tu regarde les poissons au fonds mais les vagues te transporte d’un coté et de l’autres. Apres 30 minutes tu ressent des nausé. Le hic c’est que tu dois attendre les autres. Bref on a nourri les poisson avec notre dejeuner.......Pour ceux qui ont le mal de mer, a eviter a 100%. Pour faire de l’apnee je vous conseil les caraibes car il n’y a pas de vague. C’est a environ 1H30 du resort. Au sud de punta cana.
Bref pour finir en resumé nous avons adoré notre voyage. Le positif l’emporte sur les points negatifs. Demander une bonne chambres d’hotel et vous aller etres bien servi. Bone vacances!!!
Si vous avez des questions n’hesiter pas a m’ecrire.
Nous sommes revenu du Ocean Bavaro, Ocean Cana ce Samedi apres 2 semaines, et etant donné que beaucoup d’entre vous partirons pour les fetes j’ai voulu vous faire un resumé de la situation la bas. TOP 10 Positif et Top 3 des choses Negatifs. Avant de commencer je vous conseils cet hotels car le prix est abordable, plage superbe et plus. LA SEULE CHOSE QUE VOUS DEVEZ vous mefiez est les chambres. Si vous choisissez une bonne chambres vos vacances seront Parfaite.
Avant de commencer : Etant donné qu’il renove la reception du Ocean Bavaro, ils ont agencé la reception du Ocean Cana avec celui du Ocean Bavaro. Resultats : Tout ceux qui ont pris leurs forfait avec Ocean Cana avait les memes privilege que le Ocean Bavaro soit : Manger au meme Buffet, meme chambres, meme plages, acces au theatre du Ocean Bavaro..etc L’avoir su on aurait du reservé avec le Ocean Cana car c’etait beaucoup moins chere. Je ne vous garanti rien mais informer vous a savoir si avec le Ocean Cana vous aller avoir les meme chose durant le mois de Decembre soit le meme buffet, theatre, chambre etc.
Autres chose : Pour marchander des peintures, rhum, collier. Voici mes conseils. Pour le Rhum, Cafe, Cacao Pure(2 a 4$), epice locale, sauce piquante aller a l’epicerie qui est a l’arriere du capitaine cook. Comment s’y rendre : Face a la beach vous aller a gauche sur la plage, marcher 10 minutes. Vous aller voir le capitaine cook restaurant. Il y a un petit chemin sur le coté. Lorsque vous entrer dans l’epicerie l’odeur du fromage prononcé vous dira que vous etes a la bonne place. Une bouteille de Rhum 26 onces Marque BRUGAL extra vieilli(A conseillé) coute seulement 220 pesos soit 7.5$ Canadien ou environ 6$Euro. Pas cher comparativement les autres place.
Pour les peintures et collier : IMPORTANT : Apres le capitaine cook ce trouve le Paladium Resort. Le commerce tout pres du Paladium a de tres belle peinture, le commerce est en tuile a l’interieur et les tableaux ont de la qualité(Peinturer avec soins) et ne sont pas salit par le sable contrairement au autres commercant. Aller voir ce commerce et les autres environant et par la suite vous aller pouvoir juger la qualité des autres peinture. Pour ma part j’ai trouvé que les peintures des commercants tout pres de notre hotels(a gauche et a droite) etait moins belle et etait sale car il expose les toiles a l’exterieurs.
Voici notre TOP 10 La temperature(19 Novembre 2005 au 03 dec 2005) : 14 journee de beau temps. On a eu 3 petite averse de 10 minutes, rien pour nous faire fuir de la plage. Temperature chaude meme en soiree. Humidité tres supportable car un peu de vent en journee(Decembre est un mois avec du vent). La plage : Wow. Eau turquoise, Sable farineux. Nous avons marché du coté gauche et droit de la plage et c’est la plus belle plage de tout les resort environnant. Les autres resort ont une belle plage farineuse, mais l’eau perd son teint turquoise. Visibilité de l’eau n’est pas a son meilleur car le sel ce promene, et ce du au petite vague (Vague car Punta Cana = Ocean Atlantique). Des chaises longues tout partout, et pas de difficulté a avoir un parasol(Decembre-janvier c’est peu etre different). La bouffe : Les dejeuner sont merveilleux : Jus de fruit frais( melon d’eau, cantaloupe, melon de miel, ananas, orange). Les beignes maison avec sirop, crepes francaise ou pancake, omelette, fruit frais(papaye, melon, fruit de la passion et plus, buffet avec bacon, pain dore, fromage, legumes, yogourt, pain varié..etc Bref il ne manque de rien.Pour le 2iem repas c’est plutot moyen. De toute facon on a pas si faim 2-3 heures apres le dejeuner. Comme bouffe c’est des frites, salade, volaille, pate etc. Tres ordinaire
Le 3iem repas : Chaque jour il y a un theme different, le matin regarder la petite pancarte a l’entree du buffet pour savoir le theme du souper. Si ca ne vous interesse pas vous pouvez reserver le resto a la carte a la preposee a l’arriere du comptoir(tout juste avant l’entree du buffet) : Les themes pour le buffets sont le Francais, mexicain, dominicain, chinois, internationale, americain etc J’ai bien aimé les fromages( Gouda, chevres, bleu, suisse, bocconcini, mozzarela etc. La viande n’est pas grasse, buffet santé au milieu.etc Buffet avec plein de variété locale. Pour ceux qui aime moins essayer de nouvelle choses il y a toujours les pates, pizza. Pour ma part la pizza j’ai pas adoré car le fromage ne goute rien. Au buffet c’est souvent des mets typique du coin genre lentilles, haricot, boeuf, poulet appreté, agneau, mais, riz, bref la bouffe a du gout etc.
Resto a la carte : Vous pouvez reservez a partir de 7H le matin, et ce 2 jours a l’avance Ne manquer pas l’Italien. Avant de manger le repas principale il y a un buffet : Wow. Une meule geante de parmesan frais, petite crevette, saumon fumé, olives, viande froide, beaucoup d’amuse gueule, impressionant. Pour le repas faite attention. Pour ceux qui n’aime pas le gout du fromage bleu eviter l’escalope de veau blognaise au bleu et le poulet enrobé d’une sorte d’epinard(Goute le bleu aussi). Pour le reste c’est d’autre types de viande et toute les sortes de pate et sauce que vous desirer(Il y a 6-7 sortes de sauce et pates.
Les 3 autres resto sont dans l’ordre de preference, l’Espagnole(Les viandes sont bien mariné, goute beaucoup l’ail. Le Bresilien :Beaucoup de viande grillé mais manque de gout car aucune sauce. Le mexicain pour finir tres decu car la salsa vient en petite bouteille, nachos frit et dure sans fromage, ni creme sure, ni sauce... Buffet qui est exactement ce que tu va mangé par la suite. Les fajitas, le poulet goute rien et il y a des morceaux d’abat(C’est pas de la belle viande de poitrine, pas de sangria n’ont plus, ont sert du kamikaze(Boisson surette avec sel allentours. Des amis on aimé le mexicain. Pour m’a part c’est a croire qu’ont avais pas les memes standards
Les boissons : Le pina colada et le bananama me manque. La biere c’est de la presidente(ressemble a de la coors light). Le rhum brun est extra. Beaucoup de choix sans alcool ou avec alcool.
5 L’amenagement paysager : Tres grand et tres beau. Beaucoup de palmier, petite route en pierre, flamand rose avec bassin, belle piscine tres bien entretenu, beaucoup de plante, table de billard dehors, tennis..etc Aller voir les photo sur le net ca donne un bon resumé. Ca nous a pris 2-3 jours avant de comprendre les lieux, juste pour vous dire comment c’est grand. Les resto, bloc de chambre exterieure sont tres beau.
6 L’animation et les spectacle : Beaucoup d’activité. Si vous voulez participer rester au centre de la plage (Cabane avec de la musique. Si vous voulez etre tranquille une journee vous vous mettez plus en retrait sur le coté. La plage est tres grande. Activité : de 10H a 18H. Stretch, jeu d’adresse(Le gagnant ce merite un 10 onces de rhum). Il distibue les bouteilles le soir avant le spectacle. Bref plus de 15-20 bouteiles de rhum pas jour sont distribué. Jeu d’equipe tres drole et amusant. Entre midi et 14H c’est tranquille car c’est l’heure de la bouffe. Par la suite d’autre activité : danse sur la beach, aerobie, jeu d’adresse, petanque, volleyball. Les animateurs sont tres droles(Ils font des culbutes, monte dans les palmiers, toujours souriant, tres sympatique. Le seul hic c’est que la plupart ne parle que l’espagnol, mais c’est un detail. Avant chaque jeu il font une demonstation alors pas de trouble
Les spectacles du soir : Pour debuter ont peu danser le merengue ou le bachacha(20 minutes), par la suite jeu avec touriste sur scene qui dure 30 minutes (A NE PAS MANQUER) car tres drole et par la suite remises des prix(Plus de 20 bouteilles de rhum par jour. Par la suite spectacles de 1 heures. Themes : Le bresil, Michael Jackson c’etait tres bon, karaoke tres drole(Soiree pour touriste). IMPORTANT : Il y a un panneau a l’entree du buffet principale avec toute les activité du jour et le theme du spectacle. Par la suite de 23:30 a 1:00 c’est soiree dansante de avec geo. Tres amusant. Ont danse au bas de la scene ou avec les geo sur scene, tres amusant. Musique :dance La musique de plage : Wow. Enfin de la musique locale a souhait : De la salsa, merengue, reggae. Les espagnole sont fiere de leurs musique et ont apprecie la leurs. Kiko Rodriguez est tres populaire presentement, Shakira en espagnole, et plus et plus.Vous aller entendre 2 tounes que les geo et les touristes danse continuellement la bas. Excellente. Bref le mots NOW NOW NOW NOW et Une, doze, treize vont faire parti de votre vocabulaire LOL... Les activité hors du resorts. On a adoré le BAVARO RUNNERS. Pour ceux qui veulent vraiment sortir du resort et voir le paysage dominicain, bidonville, magasin avec viande animale accroché dans les rues, enfants qui demande des bonbons, visite du maisons dominicaine avec champs de canne a sucre, cacao, café, fruit, cigare, riziere, ranch avec animaux, montagnes, champs de riz, boeuf. Le tour ce fait dans un jeep surelevé avec siege sur le coté. Ont offre de la biere, cola, rhum tout le long de l’expedition avec guide. A chaque destination ont goute au produit :1. Cane a sucre. 2. Cigare et mahahuana(Goute le porto mais tres corsé). Fruit exotique, CACAO chaud EXCELLENT.Important : Acheter des bonbons, chocolat en boite ex : Smarties, petit sac de m et m, de la gomme. J’ai acheté aussi pour 25$ d’objet au dollarama(Autocollant, crayon a bois, cire, de couleurs, cuillere en paquet, brosse a cheveux, bref acheté des objets petit, leger et qui ont de la valeurs pour eux. Les enfant vont adoré Acheté aussi des ballon a gonfler au magasin dollarama ou ailleurs. C’est epatant de les gonfler dans la jeep et les donné au enfants. Ca coute pratiquement rien et il sont heureux. Garder vos bonbons pour les derniers village. Les gens ont tendances a tout donné au debut et par la suite il ne reste rien pour les derniers village. Lorsque vous revenez a l’hotel c’est tout un choc par la suite. Ont realise comment nous sommes bien. Il y a aussi Saona qui est interessant mais c’est tres longs avant de s’y rendre. Nous n’y avons pas ete car 200$ CAN pour deux nous semblait chere, et on doit faire beaucoup d’autobus et de bateaux avant de se rendre. A vous de choisir. Ont preferait profiter du resort a la place. La plage nous convient. Les serveurs au buffets : Tres tres sympatique. Ils ont toujours le sourire.LE TOPS 10 NEGATIFS Les chambres d’Hotels : Suivez bien mes conseils. N’accepter jamais une chambre au 1er etages(rez-de-chaussé), peu importe le BLOC. L’air ne circule pas, et ca sent l’humidité de sous-sol a plein nez. Vous voulez corriger la situation avec l’air climatisé= rien a faire ca devient froid et humide dans la chambre et les draps sont froid et humide, fine couche d’eau d’humidité au sol. De plus il n’y a aucune ventilation pour la douche= la vapeur reste dans la chambre. Au 2iem et 3iem etages c’est 100 fois mieux. L’air circule a l’etage, et l’humidité disparait.IMPORTANT : N’accepter pas de chambre dans le BLOC 1. Ca sent l’humidité a plein nez, beaucoup d’echo dans les couloirs(Les murs resonnent et les portes sont fait en carton. De plus il y a construction tout pres(Il renovent l’accueil du Ocean Bavaro qui est demenager temporairement au Ocean Cana. Des coups de pics en permanence. De plus le bloc est viellot car c’est le plus ancien. Pour ce qui est des mini condo(1 a 100), Ne prenez pas le condo 98-99 car c’est collé sur le theatre du Ocean Cana et c’est tres bruyant.
Le bloc 7 aussi est a eviter car il y a beaucoup de trouble de plomberie. Eau chaude et froide souvent coupé, tuyau qui coule(Nos voisin avait ½ pouces d’eau complet dans leurs chambres, toit qui coule, tu veux prendre ta douche= pas d’eau etc.
CONSEILS : Le BLOC 5(2iem et 3iem etages) est EXTRA . Pres de la plage, aucune odeur d’humidité, bloc plus petit= plus calme.
Pour les autres BLOC ca semble ok. Amener vous des bouchons car les portes de toutes les chambres sont tres minces et ont entends la musique des theatres, les gens qui monte les escaliers le soir etc
2.La reception : J’ai jamais vu une organisation mal gerée autant que la bas. Nous sommes arrivé a midi. Pour avoir acces a une chambre il faut attendre a 15H. Bref tu dois laisser tes valises a terre pres des sofa et sans surveillance si tu veux aller visiter durant le trou de 3Heures.
Par la suite lorsque c’est le temps d’avoir une chambres c’est meli-melo. La reception parle a peine le francais et l’anglais. Tu dois faire un dessin pour lui dire de ne pas avoir de chambre au 1er etages, et surtout pas le bloc 1. Par la suite il telephone et gribouille ton nom sur un calepin et te dit d’attendre a demain si tu veux avoir une bonne chambre. Bref on a accepter temporairement une chambre dans le bloc 1 pour pouvoir prendre notre douche et visiter un peu, histoire de profiter de la plage et de manger. J’etait au courant que le bloc 1 etait a eviter grace au forum, mais c’etait seulement une chambre temporaire. Resultat : Nous revenons tels que convenu(2 heures plus tard). La reception nous dits qu’il n’y a plus de chambres de dispo. J’ai eu beau chialer rien a faire. Pour tout vous dires ma chambre avait seulement 1 lit, fissures au murs, planche de pre-fini au plafonds(surement du a un plafond qui coulait), air climatisée qui ne marchait pas...etc Murs et plafonds taché de spot et de coulis d’humidité, senteur d’humidité. Serieusement ca ressemblait a un Motel 1 etoiles.
TRES IMPORTANT : Vous vouler du service : La femme est tres respecté en Republique Dominicaine. Lorsque c’est votre femme qui demande a parler a la reception ont vous donne du service. Important d’etre calme et souriant et le personel va vous trouver une autres chambres. Lorsque c’est l’homme qui demande une chambre ont vous fait attendre, ont vous dit de revenir demain etc
Finalement ont a redemmenager au BLOC 7 le soir meme a 21H. 5 jours plus tard il a fallu redemenager car on avait pu d’eau, eau qui coule dans les chambres a coté..etc
Encore un autre combat. La reception est ouvert SEUELEMENT a 15H pour les changements de chambre. Par la suite il te repete encore le meme refrain. Il veulent te mettre dans une chambre mediocre et au rez de chaussée. Tu demandes une autres chambres et le personel te dit d’atendres 30 minutes, 1 heures sans jamais avoir de chambres. Tu lui parles et c’est a croire qu’il ne comprend pas ce que tu lui demandes.(Francais et anglais). Ont te fait poirroter sans savoir ce qui ce passe.
Le probleme c’est qu’il y a toujours une dizaine de persone dans la meme situation que toi a la reception. TOUT est desorganiser. Les gens tout autour chiale, en plus des autres occupants qui veulent changer de chambres. Aucune file d’attente. Le gars est tout seul pour repondre au client, telephone, a pitoner sur son ordi. Le personel parle au telephone de ta situation et semble rire de ta gueule.
Serieusement j’ai deja voyager et dans les autres hotels il y avait 1. Une file d’atente bien organisée 2. Une receptioniste qui t’acceuille avec le sourire et qui te donne la chambre de ton choix 3. Un service instantanée si la chambre ne te convient pas. Bref au Ocean Bavaro c’est tout le contraire. Changer de chambres fait perdre du temps. C’est tres longs de renegocier une chambre, refaire c’est valises, attendres le preposée au valises(arrive 20 minutes plus tard), verifier la chambre, redefaire ses valises...etc Je ne suis pas chialeux mais lorsque tu paie dans les 4 chiffres pour un hotel tu veux du service.
3.LE VIN : Un choc lorsqu’on y goute pour la premiere fois. C’est du vin de table. Le blanc est tres fruité et sucré. Le rouge : Goute jamais pareil mais c’est vraiment cheap comme vin. Oublié le vin au arome bois�� ou avec du tanin. Penser plutot a boire du jus de raisin alcoolisé. Le gout varie selon ce que vous mangé. On dirait qu’il est meilleur lorsqu’ont mange du fromage car ca rehausse le gout du vin. J’ai pas vu personne adoré le vin mais c’est quand meme buvable. Plongé en apnée : J’ai ete decu car les vagues brasse le sel marins et la visibilité n’est pas a son meilleurs. Sur la plage du resort il y a des petit coraux pres des boués mais faut plonger au fonds pour voir quelque chose.Nous avons fait une expedition qui coute 20$US(Cabane ou nous devons prendre les serviettes). Il t’emmene en bateau a 10 minutes a droite de la plage. Ca dure environ 40 minutes dans l’eau. Le hic c’est que ca brasse enormement dans l’eau a cause des vagues de l’ocean. Resultat : Ont etait 12 dans le bateau et la moitié ont ete malade. Tu regarde les poissons au fonds mais les vagues te transporte d’un coté et de l’autres. Apres 30 minutes tu ressent des nausé. Le hic c’est que tu dois attendre les autres. Bref on a nourri les poisson avec notre dejeuner.......Pour ceux qui ont le mal de mer, a eviter a 100%. Pour faire de l’apnee je vous conseil les caraibes car il n’y a pas de vague. C’est a environ 1H30 du resort. Au sud de punta cana.
Bref pour finir en resumé nous avons adoré notre voyage. Le positif l’emporte sur les points negatifs. Demander une bonne chambres d’hotel et vous aller etres bien servi. Bone vacances!!!
Si vous avez des questions n’hesiter pas a m’ecrire.
Petits bonheurs en Egypte English translation pending
Bonjour, Voici quelques réflexions suite à un second voyage en Égypte au début de ce mois. Ce déplacement chez Ramsès s’est fait entièrement en solo, sans TO ; avis aux amateurs de bronzette, l’auteur ne connaît rien de Sharm ni d’Hurgada, désolés pour vous.
Si le séjour de 2003 avait été plutôt été pharaonique, celui-ci n’avait aucun objectif précis si ce n’est que de vouloir revoir l’Égypte et ses habitants.
L’énumération de ces moments de délices ne tient compte d’aucun ordre d’importance et elle est tout à fait arbitraire.
- Goûter ces heures bénies à l’un des plus beaux points de vue du monde, la terrasse de l’Old Cataract pour y regarder le ciel lumineux, les lauriers, le Nil en contrebas sillonné par les felouques. On comprend qu’Agatha Christie a pu être inspirée. - Avoir le dernier mot avec les chauffeurs de taxi du Caire - Se déplacer en tram à Alexandrie... pour 25 piastres. - Se promener en métro au Caire pour être les seuls étrangers dans toute la rame. - Admirer depuis un balcon du dernier étage du Windsor Palace, le jour comme la nuit, le spectacle de la corniche et la courbe gracieuse de la baie à Alexandrie.
- Marcher dans les pas des bâtisseurs des tombes royales sur ces sentiers en hauteur qui conduisent de la Vallée des rois au temple d’Hatshepsout. - Prendre un moment de répit sur un banc dans les jardins du Winter Palace à Louxor. - Faire une promenade en calèche dans la campagne autour de Louxor. - Cotoyer les étudiant(e)s dans la grande bibliothèque d’Alexandrie. - Deviner la beauté d’Alexandrie à la fin du XIXe en découvrant ses vestiges architecturaux autour de Midam Tahrir et les vieilles photos de la ville exposées à la grande bibliothèque. - Entendre les ibis pendant une traversée du Nil en felouque vers Kitchener’s Island. - S’imaginer voir défiler le grand roi et sa très grande épouse royale dans le temple illuminé de Louxor - Respirer une fois de l’air frais dans les rues du Caire par une journée ensoleillée où souffle une légère brise. - Pourvoir compter sur la parole des Égyptiens : ils sont fidèles aux r-d-v que vous leur fixés. - S’isoler du vacarme de la rue cairote dans un de ses parcs-jardins payants. - Montrer à ce chauffeur de taxi tenace qui, depuis la rive est du Nil vous « accompagne » sur le ferry-boat jusqu’à la billetterie de la rive occidentale, veut vous dissuader d’aller à la Vallée des rois en pick-up collectif, lui montrer que oui vous pouvez très bien vous passer de ses services pas cher - Luncher au Lakeside Restaurant du tout nouveau parc Al-Azhar. - Se laisser conduire par un gardien le long du mur Ayyubid élevé par Saladin pour quitter le parc Al-Azhar à travers un interstice du même mur en rénovation. - Débarquer au Caire dans le tout nouveau hall # 3 de l’aéroport; c’est moderne, facile à s'y retrouver et peu encombré. - Ne payer ses timbres-visas d’entrée que 15$ au guichet de la banque Misr tout de suite après les représentants des TO – ces messieurs en complet-veston-cravate - qui achètent lesdits timbres à la feuille pour les revendre aux touristes des groupes organisés, mais à quel prix ? - Luncher sous la tente de l’Oberoï Mena House face à la grande pyramide, là devant nous presqu’au bout des doigts. - Acheter tôt le matin pour 50 piastres dans une boulangerie de Port-Saïd deux morceaux de pain égyptien fraîchement sorti du four. - Découvrir la gentillesse tout à fait désintéressée des Égyptiens et des Égyptiennes, ceux et celles qui n’ont à vendre que leur vibrant désir de communiquer avec l’autre : comme cette jeune secrétaire en attente de son train à la gare de Louxor; ces deux étudiantes se balladant près du fort Quait Bey (Alexandrie)qui insistait pour qu'on se rende dans leur maison; ce vieux couple d’Anfushi prenant le soleil sur la corniche (Alexandrie) qui nous a parlé de ses enfants demeurant en Floride; cette autre jeune fille de Port-Fouad rencontrée sur le ferry. Ces gens s’adressent à vous spontanément le sourire aux lèvres et sans signe de $ dans les yeux! - Être abordé par des Cairotes qui s’informent si tout va bien quand vous avez l’air un peu égaré, Ça rassure.
- Profiter de la liberté que procure un voyage en solo : aller où on veut, quand on veut, y demeurer le temps qu’on veut; se lever à son heure…etc. - Distraire les deux soldats de faction au monument aux Morts à Alexandrie. Ils auraient normalement dû être impassibles au garde-à-vous, non? - Prendre un jus de mangue frais et autres plaisirs sucrés chez Délices à Alexandrie. - Créer à chaque fois une certaine commotion chez les portiers d'hôtels quand on décide de ne pas prendre leurs taxis à commission. - Pouvoir se procurer des médicaments sans prescription dans n'importe quelle pharmacie; chose impossible ici: il faut d'abord attendre et enfin obtenir un r-d-v chez son toubib. - Se sentir bien privilégié parce qu’on vous fait visiter dans une aura de mystère la suite occupée par Agatha Christie à l’Old Cataract… moyennant backshis, il va sans dire. - Une visite chez un jeune coiffeur à Assouan pour non seulement la coupe et le rasage mais aussi pour l’épilation des joues et des oreilles avec le fil. « Egyptian way ? » m’a-t-il demandé et j’ai acquiescé pour connaître cet art antique.
L’énumération de ces moments de délices ne tient compte d’aucun ordre d’importance et elle est tout à fait arbitraire.
- Goûter ces heures bénies à l’un des plus beaux points de vue du monde, la terrasse de l’Old Cataract pour y regarder le ciel lumineux, les lauriers, le Nil en contrebas sillonné par les felouques. On comprend qu’Agatha Christie a pu être inspirée. - Avoir le dernier mot avec les chauffeurs de taxi du Caire - Se déplacer en tram à Alexandrie... pour 25 piastres. - Se promener en métro au Caire pour être les seuls étrangers dans toute la rame. - Admirer depuis un balcon du dernier étage du Windsor Palace, le jour comme la nuit, le spectacle de la corniche et la courbe gracieuse de la baie à Alexandrie.
- Marcher dans les pas des bâtisseurs des tombes royales sur ces sentiers en hauteur qui conduisent de la Vallée des rois au temple d’Hatshepsout. - Prendre un moment de répit sur un banc dans les jardins du Winter Palace à Louxor. - Faire une promenade en calèche dans la campagne autour de Louxor. - Cotoyer les étudiant(e)s dans la grande bibliothèque d’Alexandrie. - Deviner la beauté d’Alexandrie à la fin du XIXe en découvrant ses vestiges architecturaux autour de Midam Tahrir et les vieilles photos de la ville exposées à la grande bibliothèque. - Entendre les ibis pendant une traversée du Nil en felouque vers Kitchener’s Island. - S’imaginer voir défiler le grand roi et sa très grande épouse royale dans le temple illuminé de Louxor - Respirer une fois de l’air frais dans les rues du Caire par une journée ensoleillée où souffle une légère brise. - Pourvoir compter sur la parole des Égyptiens : ils sont fidèles aux r-d-v que vous leur fixés. - S’isoler du vacarme de la rue cairote dans un de ses parcs-jardins payants. - Montrer à ce chauffeur de taxi tenace qui, depuis la rive est du Nil vous « accompagne » sur le ferry-boat jusqu’à la billetterie de la rive occidentale, veut vous dissuader d’aller à la Vallée des rois en pick-up collectif, lui montrer que oui vous pouvez très bien vous passer de ses services pas cher - Luncher au Lakeside Restaurant du tout nouveau parc Al-Azhar. - Se laisser conduire par un gardien le long du mur Ayyubid élevé par Saladin pour quitter le parc Al-Azhar à travers un interstice du même mur en rénovation. - Débarquer au Caire dans le tout nouveau hall # 3 de l’aéroport; c’est moderne, facile à s'y retrouver et peu encombré. - Ne payer ses timbres-visas d’entrée que 15$ au guichet de la banque Misr tout de suite après les représentants des TO – ces messieurs en complet-veston-cravate - qui achètent lesdits timbres à la feuille pour les revendre aux touristes des groupes organisés, mais à quel prix ? - Luncher sous la tente de l’Oberoï Mena House face à la grande pyramide, là devant nous presqu’au bout des doigts. - Acheter tôt le matin pour 50 piastres dans une boulangerie de Port-Saïd deux morceaux de pain égyptien fraîchement sorti du four. - Découvrir la gentillesse tout à fait désintéressée des Égyptiens et des Égyptiennes, ceux et celles qui n’ont à vendre que leur vibrant désir de communiquer avec l’autre : comme cette jeune secrétaire en attente de son train à la gare de Louxor; ces deux étudiantes se balladant près du fort Quait Bey (Alexandrie)qui insistait pour qu'on se rende dans leur maison; ce vieux couple d’Anfushi prenant le soleil sur la corniche (Alexandrie) qui nous a parlé de ses enfants demeurant en Floride; cette autre jeune fille de Port-Fouad rencontrée sur le ferry. Ces gens s’adressent à vous spontanément le sourire aux lèvres et sans signe de $ dans les yeux! - Être abordé par des Cairotes qui s’informent si tout va bien quand vous avez l’air un peu égaré, Ça rassure.
- Profiter de la liberté que procure un voyage en solo : aller où on veut, quand on veut, y demeurer le temps qu’on veut; se lever à son heure…etc. - Distraire les deux soldats de faction au monument aux Morts à Alexandrie. Ils auraient normalement dû être impassibles au garde-à-vous, non? - Prendre un jus de mangue frais et autres plaisirs sucrés chez Délices à Alexandrie. - Créer à chaque fois une certaine commotion chez les portiers d'hôtels quand on décide de ne pas prendre leurs taxis à commission. - Pouvoir se procurer des médicaments sans prescription dans n'importe quelle pharmacie; chose impossible ici: il faut d'abord attendre et enfin obtenir un r-d-v chez son toubib. - Se sentir bien privilégié parce qu’on vous fait visiter dans une aura de mystère la suite occupée par Agatha Christie à l’Old Cataract… moyennant backshis, il va sans dire. - Une visite chez un jeune coiffeur à Assouan pour non seulement la coupe et le rasage mais aussi pour l’épilation des joues et des oreilles avec le fil. « Egyptian way ? » m’a-t-il demandé et j’ai acquiescé pour connaître cet art antique.
Ile de la Réunion: quoi visiter en une semaine? English translation pending
bonjour tout le monde! Ma famille et moi partons en vacances sur l'île de la Réunion à Noël et tout est déjà réservé mais comme nous somme assez libre durant 1 semaine, nous ne savons pas exactement quoi visiter (bien entendu nous avons déja quelques projets) mais il nous faudrait vos conseils si vous y etes déjà allé!
Quelles sont les choses à ne pas manquer, quels sont vos meilleurs souvenirs, que pourrait-on faire comme parcours durant cette semaine-la, en pensant que nous avons loué un petit bus (mais nous avons 1 hotel fixe).
Y aurait-il aussi des choses plus calme à faire car le plus petit à 6 ans et il n'aime pas énormément marcher (on peut immaginé qu'on se sépare et qu'une partie de la famille fasse qqchose de plus calme et les autre une randonnée par exemple...)!
Enfin laissez toutes vos impressions et vos bonnes idées ca nous aiderait beaucoup! MERCI
Magali
Enfin laissez toutes vos impressions et vos bonnes idées ca nous aiderait beaucoup! MERCI
Magali
Les bus... English translation pending
Les bus... J’adore les bus, l’ambiance dans les gares routières. Je perds la notion du temps quand les trajets sont longs. La nuit, mes sensations changent.
C’est un moment de grâce quand, seul, je peux contempler les paysages bordant la route ou, simplement, penser. Il m’arrive aussi de lire et biensûr, de profiter des rencontres. Mais ce que je préfère c’est ne rien faire... Me laisser avancer dans l’espace et le temps.
Heureux cependant quand j’arrive! La boûche pâteuse, les jambes lourdes...et le coeur battant à l’idée de découvrir enfin une ville attendue ou inconnue.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Au Japon, à ma descente de l’avion, je trouve très vite le bus pour Joyo-Shi, près de Kyoto. Je suis dans un état second, mélange de fatigue et d’excitation. La lumière est éclatante mais il fait frais. Le bus doit partir à 10h45... Je guette l’horloge! OUI, ce n’est pas une légende: l’heure qui bascule à 10h45 entraîne le démarrage du moteur et le départ. Quelle précision! Je suis bien au Japon.
En Egypte, il y a pas mal de contrôle à l’approche du canal de Suez. Plusieurs check-point aussi dans le Sinai. Je m’endors. Sans arrêt, l’assistant du chauffeur me réveille pour que je sois présentable aux militaires montant dans le bus. Rien à faire, je replonge aussitôt dans mon sommeil. Il me secoue et semble exaspéré de mon refus de coopérer.Il gueule en me disant “you’re drunk, you’re drunk”...Non, je suis juste incapable de maintenir mes yeux ouverts. Et de toute façon, aux contrôles, en voyant mon passeport français, on me laisse tranquille en me félicitant pour Chirac et Zidane.
Au Myanmar, ancienne Birmanie, la saison des pluie anéantit les routes. Le labeurs des travailleurs forcés, essentiellement des femmes, qui placent une pierre à côté de l’autre ne sert pas à grand chose. Les mosaiques recouvertes de sables sont rincées et emportées bien vite. La distance entre Yangoon et le Lac Inle n’est pas énorme...500 km peut-être. Mais les 27 heures de voyage m’ont paru bien longues. D’abord, des paysages assez monotones de rizière puis ...la nuit! Des montagnes, je n’ai pu que ressentir les innombrbles virages. Je fonds à cause de la chaleur humide.Les vitres transpirent mais les fenêtres restent fermées. Il y a eu une pause après 4 heures de trajet, puis, plus rien. Un seul chauffeur conduit. Il mâche sans cesse du Bethel. Sa joue est énorme et, de temps en temps, il crache couleur rouge sang. Au matin, la brume enveloppe les montagnes couvertes de végétation . Il fait frais maintenant, mais à quoi bon, on est presque arrivé. Le bus s’arrête... j’en profite pour dormir. Deux heures plus tard, nous n’avons pas bougé... les pluies ont provoqué la chute de rochers. Il faut attendre. Le chauffeur est hilare, il me conseille de continuer à pied. Il me récuperera au prochain village, Kalaw. Je marche une petite heure et mange quelques fritures de mais, et une soupe. Toujours ce mélange: je suis exténué, las, mais bien! Heureux d’être là.
Au Cambodge, entre Kratie et Phnom-Penh se trouve un village dont la spécialité est l’arraignée frite. C’est très apprécié mais, bizarrement, je n’ai pas faim! Tout le monde déguste ça et voudrait bien me faire gouter. Je ne suis pas courageux. Une araignée, pourquoi pas, on mange bien de crevettes. Mais cette odeur qui sature l’air du bus. C’est presque ennivrant, plutôt écoeurant.
Aller de France en Bulgarie en bus, d’une traite, a été un bonheur. je n’ai rien vu des pays, mais ce n’était pas le but! Ah, l’ambiance des frontières serbes ou bulgares... J’ai vu le soleil se lever sur les alpes slovènes, puis, me suis rendormi sur l’autoroute hongroise, entourée de plaines grises et baignée de pluie. Les faubourgs de belgrades et les montagnes au sud de la Serbie m’ont rempli de joie. Puis je suis retombé dans un demi sommeil, où mes pensées sur le voyage à venir et sur ma vie en général allaient librement.
Je croise souvent des personne qui s’ennuient lors des déplacements. Le bus est pourtant pour moi, le lieu idéal de tous les voyages intérieurs.
Cuba: pourquoi aller dans les hôtels tout inclus? English translation pending
le jour où je me suis inscrite je me suis malheureusement tromé de forum du coup j'ai dis que j'étais contre les hotels à cuba dans la rubrique forfait inclus, je voudrais savoir si il y a des gens qui sont du meme avis que moi et qui pensent que d'aller à cuba pour etre dans un hotel est stupide. Je ne comprends pas ceux qui vont dans les hotels, mais chacun son truc
1er voyage en République Dominicaine English translation pending
Nous voudrions partir en RD en mars-avril, nous ne connaissons pas.
Quelle est la région la lus intéressante? Punta Cana ou Puerto Plata. (avec 2 petits enfants, donc pas trop d'excursions)
Y-a-t'il un hôtel qui vous a vraiment plu? Belles et grandes chambres familliales. Plusieurs restos all in. Près d'un centre comercial...
Merci😉
Quelle est la région la lus intéressante? Punta Cana ou Puerto Plata. (avec 2 petits enfants, donc pas trop d'excursions)
Y-a-t'il un hôtel qui vous a vraiment plu? Belles et grandes chambres familliales. Plusieurs restos all in. Près d'un centre comercial...
Merci😉
Quelle nourriture ou boisson tester absolument en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je pars lundi pour la Thailande et j'aimerais des conseils sur des plats à ne pas manquer pendant mon séjour (Chiang Mai, Bkk et Phuket).
Et concernant les produits disons + "industriels" ? y a t il des choses à tester ? on m'a parlé de chips aux fruits ? ou des boissons en canettes originales pour un européen ?
Et les fruits ?
Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées miam 😊
Je pars lundi pour la Thailande et j'aimerais des conseils sur des plats à ne pas manquer pendant mon séjour (Chiang Mai, Bkk et Phuket).
Et concernant les produits disons + "industriels" ? y a t il des choses à tester ? on m'a parlé de chips aux fruits ? ou des boissons en canettes originales pour un européen ?
Et les fruits ?
Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées miam 😊
Villa Cojimar English translation pending
🙂 bonjour, je part pour villa cojimar le 9 decembre 2005 pour 13 jours quelqun as des commentaires, sur ce site ou des photos a me partager jai lu des bons et mauvais commentaires jaimerais jaser avec quelqun, on savoir si quelqun du site part en meme temps que moi merci
Superclub Breezes Puerto Plata English translation pending
Allo,
Je songe aller au Superclub Breezes Puerto Plata. Il y a tellement de commentaires controversés! Quoi croire??
Sunbeach Varadero? English translation pending
Bonjour,
Je désir me rendre au sunbeach varadero du 29-4 janvier 2006. Est-ce que les chambres sont belle? La nourriture est bonne? La plage est belle? Est-ce que tout le monde à le même bracelet? Est-ce que c'est bien situé?.
Merci
Je désir me rendre au sunbeach varadero du 29-4 janvier 2006. Est-ce que les chambres sont belle? La nourriture est bonne? La plage est belle? Est-ce que tout le monde à le même bracelet? Est-ce que c'est bien situé?.
Merci
L'Amérique Centrale seule avec mon petit garcon English translation pending
bonjour a vous voyageurs
je suis nouvelle sur ce site et je sera genial si je trouve des gens pour me rassurer un peu car l'aventure pour laquelle je me prepare n'est pas sans embuches😊. alors voila, je suis l'heureuse maman d'un petit garcon de 1 1/2 an et je prevoie partir seule avec lui vers l'amerique centrale vers la fin decembre - debut janvier, pour 3 mois😎.
je prendrai l'avion jusqu'a LA (usa) puis ma tante qui vit labas ira en voiture avec moi jusqua Ensenada, dans le nord du mexique, cest une zone qualifier de dangereuse et je ne sais trop quoi en penser. en fait a entendre parler les gens autour de moi, toutes les villes frontalieres sont a eviter🤪. ensuite je voudrais voyager a travers le mexique, le guatemala, le salvador et le costa rica au gre des aventures qui se presenteront a nous😉.
jai un peu de famille au guatemala et au salvador ou je pourrai sejourner quelques jours mais en dehors de ca jaimerais bien trouver un moyen abordable pour se loger et se deplacer car je voyagerai avec un minimum de ressources. jai penser voyager en bus avec un pack sac 80littres pour tout baggages et mon petit dans une echarpe porte-bebe mais je crains quil ne commence a etre trop lourd pour etre porte sur le ventre😊.
en plus, je ne sais pas si cest ma mere ou les avertissements que le ministere des affaires etrangeres poste sur le net qui me rendent parano (ou les 2!!😕) mais jai peur que la securite de mon enfant soit compromise, que ma surveillance soit insuffisante lorque j'aurrai a veiller sur nos baggages, nos passeports, le bus, le bebe.... et tout le tralala! pourtant, je suis plutot debrouillarde, habitue a voyager ( seule sans enfant ) je parle espagnol courament...
bon, si quelque a vecu de merveilleuses vacances avec des touts petits en amerique centrale, svp parlez moi-en, et partager moi vos trucs pour y avoir survecut en un morceau et en conservant tous les membres de la famille indemnes!!!😉
ps j'allaite encore et je ne sais pas si cest bien vu labas, si cest accepte en public et tout??
merci maman voyageuse que nen peut plus, malgre les inquitudes, de repartir a la conquete du monde!
je prendrai l'avion jusqu'a LA (usa) puis ma tante qui vit labas ira en voiture avec moi jusqua Ensenada, dans le nord du mexique, cest une zone qualifier de dangereuse et je ne sais trop quoi en penser. en fait a entendre parler les gens autour de moi, toutes les villes frontalieres sont a eviter🤪. ensuite je voudrais voyager a travers le mexique, le guatemala, le salvador et le costa rica au gre des aventures qui se presenteront a nous😉.
jai un peu de famille au guatemala et au salvador ou je pourrai sejourner quelques jours mais en dehors de ca jaimerais bien trouver un moyen abordable pour se loger et se deplacer car je voyagerai avec un minimum de ressources. jai penser voyager en bus avec un pack sac 80littres pour tout baggages et mon petit dans une echarpe porte-bebe mais je crains quil ne commence a etre trop lourd pour etre porte sur le ventre😊.
en plus, je ne sais pas si cest ma mere ou les avertissements que le ministere des affaires etrangeres poste sur le net qui me rendent parano (ou les 2!!😕) mais jai peur que la securite de mon enfant soit compromise, que ma surveillance soit insuffisante lorque j'aurrai a veiller sur nos baggages, nos passeports, le bus, le bebe.... et tout le tralala! pourtant, je suis plutot debrouillarde, habitue a voyager ( seule sans enfant ) je parle espagnol courament...
bon, si quelque a vecu de merveilleuses vacances avec des touts petits en amerique centrale, svp parlez moi-en, et partager moi vos trucs pour y avoir survecut en un morceau et en conservant tous les membres de la famille indemnes!!!😉
ps j'allaite encore et je ne sais pas si cest bien vu labas, si cest accepte en public et tout??
merci maman voyageuse que nen peut plus, malgre les inquitudes, de repartir a la conquete du monde!
1er voyage en Chine du 12/2002 au 03/2003 English translation pending
From China. Décembre, Mars 2002, 2003 A travers ce récit, je voudrai vous faire partager mon voyage en Chine. Ce qui m’a décidé à partir ? Les différentes étapes de ce périple. Mes états d’âme. Les lettres des gens qui m’ont suivi à travers mon récit.
Christophe Helin
Après un séjour en mai 2002, Julien revient en France épanoui, transcendé par ce qu’il a vu en Chine. Il Décide de repartir mais pour un an et persuade des amis de venir avec lui. Au début 7 étaient delà partie, pour finir à deux. Novembre 2002 grand départ et quinze jours après, je reçois ce mail qui s’intitule : La Chine en direct.
Salut chris, on est donc bien arrivé en chine, l'avion ne s'est pas écrasé ces l'essentiel, et aujourd'hui je vais me lancer dans un petit résumé de la situation. Donc on est arrivé maintenant depuis deux semaines, sur mon visage un sacré smille de retrouver l'air pollue de Shanghai, respirer à pleins poumons les dioxines chargées me remplit de joie. La Chine c'est avant toutes les odeurs, et à peine passé le portique de l'aéroport, j'avais l'impression de retrouver des vieux chaussons usés mais confortables... des chinois partout évidement, j'ai été trop heureux de voir que je captais un peu ce qui se racontait, un mot sur dix, mais c'est déjà pas mal. Les Chinois me disent sans arrêt que je m'en sors plutôt bien... je sais que ce n'est pas le cas, mais ça fait toujours plaisir de l'entendre : On prend une espèce de van pour regagner notre appartement, mon pote (Jean Charles) sur place est venu nous chercher, et déjà je mangeais du regard tout ce qui me tombait sous les yeux... je reconnais tout ici, les immeubles ravagés, les panneaux de pub partout, les voitures qui filent dans tous les sens, et les vélos... les vélos en veux-tu en voila, certains dont on se demande comment ils font encore pour avancer, la chaîne rouillée et les guidons en vrac, les portes bagages chargés à mort, des vélos à la Chinoise quoi... on arrive à notre appart, l'appart est autant en vrac que les vélos, ceci dit plutôt bien pour un appart chinois... mieux que celui de mon pote par exemple, tout était Un peu crade, voire carrément, mais à coté de ça on a du parquet dans toutes les chambres, une salle de bains raisonnable après nettoyage, et une cuisine presque convenable... on a donc passé nos premiers instants à nettoyer, voire un bon nombre d'heures, on vient d'ailleurs juste de terminer, faut dire qu'on a pris notre temps, rien que le frigo par exemple, je dois y avoir passe 6 heures de nettoyage, et je ne te parle pas des placards de la cuisine, tu rajoutes une heure pour chacun et tu es encore loin du compte... on a aussi fait un nombre pas croyable d'aller retour à carrefour, deux a trois fois par jours au moins, il a fallu tout acheter, et quand je dis tout, c'est tout, tout sauf les fringues que j'avais amenés... j'ai acheté deux oreillers, et une housse de couette, et un matelas vu que j'ai dormi les deux premières nuits sur le parquet avec ma couette, c'est aussi ça la chine, des matelas en béton : La première nuit c'est passé nickel, la deuxième j'ai eu un mal de dos de l'autre monde, du coup je suis retourné à carrouf me faire péter un matelas, un deux places, et mou, ce qui est carrément rare ici, tu verrais le lit à mon colloc, c'est des ressorts entre deux planches en bois... théoriquement on devrait finir de s'installer d'ici un ou deux jours, vivement qu'on se sente un peu chez nous... à part ça, que dire... on va tous les soirs manger au resto du père à dondon, la femme de mon pote qui vit ici, il refuse une fois sur deux de nous faire payer, c'est super gênant, du coup je lui ai dit que si je payais pas je ne reviendrais plus, il a sourit et il a prit mes 10 balles, j'y retourne demain, c'est bœuf au curry : moi je fais que parler aux gens, ça me fait trop plaisir, pour l'instant je ne progresse pas des masses vu que j'ai plutôt tendance à me reposer sur mes acquis, mais c'est déjà ça, je pensais rien savoir en chinois, mais quand je vois comment se débrouillent les autres, je me dis que je m'en sors pas mal... sinon, je passe pour un extra terrestre avec mes rollers, les gens arrêtent pas de me poser des questions, que je ne comprends pas, mais c'est pas grave, je communique c'est l'essentiel. c'est un plaisir de se balader dans les rues, tout le monde est en vélo c'est super agréable, je retrouve les sensations qui me manquaient, à savoir le cœur léger et le plaisir de la découverte : donc pas de problèmes pour le moment, sauf que dixit mon pote chinois, ça risque d'être un peu galère pour refaire les visas, je ne sais pas encore comment je vais faire, mais on va essayer de trouver une solution, visiblement il faut aller à HongKong ou je ne sais pas quoi, mais ça parait pas aussi simple qu'on le pensait... enfin... on verra bien... on va aussi se faire masser assez souvent, y'a rien de mieux pour apprendre à communiquer, et c'est super bon pour mon dos en morceaux : Sinon quoi d'autre, ici au pays des tangbao, des oeufs au vinaigre et des nouilles transparentes, pas grand chose, mais la vie suit son cours, je passe toujours quelques heures par jour au cybercafé, à tchatcher sur micro avec les Français restes à Nice, à boire du thé au citron, manger des soupes devant mon pc et écrire quelques mails... hier je me suis couché à 20h, j’étais trop crevé va savoir pourquoi... à minuit j’avais les yeux tellement ouverts que je n'ai pas réussi à les refermer, je me suis tourné et retourné dans mon lit pendant trois bonnes heures, et à 3h du mat, j'en ai eu marre, je suis sorti en catimini sans réveiller les copains, en mettant mes chaussures sans faire un bruit : après je suis sorti un peu, je suis allé discuter sur micro de 3h à 6h du mat, puis à 6h je suis allé manger des raviolis dans la rue, dans un quartier carrément à l'arrache, y avait plein de chinois qui me mataient mais j’étais content, la chine s'éveillait et j'ai mangé ça au bord de la rue, puis j'ai marche, et marche, pendant au moins 4h... c’était trop bon, j’ai vu des trucs que je n’avais jamais vu, des quartiers à l’abandon que tu imagines même pas, les trottoirs en vrac, c'est un signe caractéristique ici : J'ai donc marché, tellement que je me suis perdu, même avec la carte je ne reconnaissais rien, et quand enfin j'ai réussi à voir ou j'étais, je me suis rendu compte que j’étais revenu à 10m de la maison, mais impossible de reconnaître la rue, c'était hallucinant, je regarde ma carte, et je vois que je suis à coté de chez moi sans m'en rendre compte, ça fait bizarre, les rues se ressemblent mais tu peux passer trois fois au même endroit en ayant l'impression d'être à l'autre bout de la ville... toujours est-il j'ai marché des heures et je n'ai même pas exploré un centième de la ville, c'est encore plus immense que ce que je n'imaginais, la plus petite des rues est plus longue que jean Médecin, à l'aise... je suis rentré à la maison crevé comme un ravioli sans son jus, j'ai regardé le soleil se lever, puis je suis remonté à mon 12ième étage, les autres venaient de se lever et partaient pour l'ambassade, moi je me suis couché... voila en gros, ça c'était pour la petite tranche de vie... sinon pour le voyage en chine, je ne sais pas vraiment si c'est possible de s'en sortir sans parler chinois, en ville mes potes s'en sortent avec un dico et beaucoup de mime, mais je sais pas ce que ça peut donner à l'extérieur ou les gens doivent encore moins parler anglais, et moins qu'ici autant dire que c'est quasiment rien...mais je vais me renseigner et je te dirais ça, en tout cas je m'en sors en chinois, et c'est une belle victoire sur mes années précédentes d'inactivité... bon, je vais aller me chercher une soupe moi, et me finir devant un petit film en chinois... je te redonne des nouvelles dès que tu me réponds, à++ amigo à très bientôt julien dit "Ross le jaune" :
L’arrivée.
L’avion se pose et mes amis ne sont pas à l’aéroport. Je profite des derniers panneaux en anglais avant de rejoindre la ville en le bus. Comment déchiffrer hôtel en idéogramme, premier défi de ces 03 mois de périple, je laisse faire le hasard, enfin le rabatteur qui a su voir en moi un billet vert égaré. Avec mon translate de phrase toutes faites et ma calculette, je me retrouve dans un bel établissement qui met à mal mon budget voyage, mais l’épuisement à raison de moi. Ne me déplaise en déchirant ce brouillard au couteau, j’ai le droit à une magnifique vue sur le centre de la mégapole chinoise. Je redescends de suite avec ma première phrase en chinois : « wo hiao diannao » (je veux un ordinateur), pour annoncer mon arrivé à bon port, ensuite je retourne profiter du luxe de ma chambre avec un bain pour me délasser et dégourdir mes membres restés statiques aussi longtemps. La nuit tombe et je parcours ce vieux quartier au tour de l’hôtel, au milieu des gratte-ciel, ces maisons d’un autre temps ou ces immeubles d’un futur accéléré par ces dirigeants qui font de cette ville un anachronisme permanent. Je déambule laissant traîner mon regard attiré par ces halots de lumière à travers les fenêtres, les portes entrebâillées, autour d’un poêle à même le sol. Je salive déjà en regardant ces plats de pâtes préparés à la minute, m’attabler auprès d’eux pour pouvoir déjà déguster cette denrée rare qu’est le temps, mais pour une sécurité gastrique je me rabats vers un restaurant à l’enseigne bien lumineuse et remplie de monde, ne sachant même pas retrouver le signe désignant bœuf et riz, je me laisse aller pour ce qu’on veux bien me servir : une soupière avec des cubes de je ne sais quoi qui ressemble à de la guimauve et une bière pour faire descendre tout cela…
Welcome la Chine.
Voila déjà 3 jours que je suis arrivé. Tout va pour le mieux et je viens de rejoindre Julien et Michel, chez qui je peux loger. Cela me permet de voir venir les choses et de pouvoir m'acclimater doucement. Que puis-je vous dire commencer, comment vous décrire cet environnement, cette nouvelle vie qui démarre pour moi. Le contraste, voilà ce qui vous frappe en premier: ces immeubles, que dis-je ces tours au milieu de ces quartiers usés (il y a 20000 chantiers perpétuels dans la ville) cette mode occidentale qui envahie-le quotidien et se mélange à la culture ancestrale. Le savoir-vivre qu’ils n’ont pas, on vous bouscule, on vous double dans les files d’attente, dans l’avion à peine les roues posées ils sont tous debout, obliger de les faire rasseoir, dans la rue ça klaxonne à tout va et malgré tout cela il n’y a pas de bagarre. Ces méga stores qui ne font même pas concurrence aux petites échoppes. Le prix des hôtels 40euros en moyenne et le prix d’un repas dans la rue, qui varie entre 30 centimes et 1 euro, (d’ailleurs il y a les prix pour les Chinois, pour les touristes et les Japonais leurs ennemies de toujours), le Macdonald s'est 2, 5 euros, c’est cher pour eux. Il y a toujours un gardien jour & nuit dans chaque immeuble et il y a aussi un liftier dans chaque ascenseur jour & nuit, (la nuit il dort par terre et vous n'osez pas le réveiller pour appuyer sur le bouton), malgré tout cela il y a encore du chômage. J’ai trouvé une salle informatique avec 500 bécanes, je ne vous dis pas pour déchiffrer ce qu’il y a sur l'écran. En arrivant, j'ai déjà joué à Counter Strike (il y a des choses universels maintenant) et la pollution atmosphérique qui recouvre continuellement la ville d un épais brouillard. C’est inimaginable la vie sur cette planète... Je me crois encore dans un rêve, mal réveillé. Mais la réalité me rattrape vite quand vient-le moment de communiquer. Pour cela je me débrouille, je montre un point sur une carte, je présente une phrase toute faite déjà écrit sur mon phrase book et pour manger, je montre du doigt ou je cherche l'idéogramme qui veut dire bœuf, comme cela je ne prends pas de risque. Le plus dur va bientôt arriver, déchiffrer une destination sur les murs de la gare pour pouvoir prendre un billet de transport car il ne parle pas du tout anglais. Enfin en dehors de ces problèmes, j'espère pouvoir aller ou je veux… Semaine ordinaire sur la mégapole.
La pluie tombe sur la mégapole depuis quelques jours, c’est marrant comme toutes les capitales du monde se ressemblent sous la grisaille. Les tours de béton se mélangent au ciel, tout devient monotone et la vie prend un autre rythme. Le mien s'écoule comme celui de Julien et Michel. On se couche vers 4, 5 heures du matin pour ce lever vers 13 heures et on part en ville à la découverte de nouveaux quartiers à explorer. Jeudi nous sommes allés en banlieue shanghaillaise, à CAP 10000, un entrepôt qui abrite 10000 boutiques de fringues à des prix défiant toutes concurrence, j'en connais plus d'une qui serait heureuse. Je m'attarde dans le rayon des cuirs, ou je commence une séance d’essayage et la foule commence à s'agglutiner, car un blanc (occidental) de 1 m 93 dans une veste taille M, il y a de quoi faire rire. Je trouve mon bonheur, une gabardine en cuir du style le Rebel et les négociations débutent, après quelques minutes et 2 échantillons de parfum nous tombons sur un prix: 600 yuans (60 euros. J'ai le sentiment de m’être fait rouler, mais après renseignement on m’a dit que je m’en sortais bien. Nous sommes allés au cinéma voir HERO avec jet li en VO, heureusement qu’il y avait la femme d’un ami qui a pu nous traduire, car on aurait rien compris au film. Il faut que je vous dise aussi, une fois que vous avez goûtée aux salles chinoises, plus jamais vous ne pourrez vous en passer. Il y a les places ordinaires, comme partout. Mais pour 35 yuans vous avez le droit à un canapé 2 places avec une petite tablette, le pied ! . Malheureusement les sonneries de portable viennent gâcher le film car ils sonnent sans cesse dans la salle. Pour vous dire aussi, que les critères de sélection pour un poste de travail se font sur votre portable. Alors ils ont tous le dernier cri, ils sont fous ces chinois ! . Beaucoup de question comme celle ci reste sans réponse. La prostitution est interdite, alors pourquoi y a t'il autant de salon de coiffure? . Comment font-ils pour pouvoir se payer des voitures a 20000 euros? . Qui finance tous ces travaux dans la ville? . Pourquoi, y a t’il autant de prix qui diffère en fonction des gens? . Enfin !, cela ne nous empêche pas de vivre, et nous prenons le temps de savourer notre quotidien. J’ai quelquefois l'impression d'être arrivé-il y a une éternité, tant chaque regard, chaque moment reste à apprendre. Il y avait aussi hier soir une superstition, qui empêchait les filles de sortir la nuit à cause du mauvais esprit qui rodait, ils sont fous ces chinois ! Malgré la grisaille du jour, La nuit, la ville devient électrique les voies rapides sont couvertes de néons noirs, les immeubles multicolores, certaines rues brillent de milles feux et nous, nous déambulons, en taxi, en métro, à travers cette palette de peintre futuriste. Nous sommes allés en discothèque. Une usine recouverte d écran plasma et de spot-light. Les hommes en uniforme policier, reste vigilant au bon déroulement de la soirée, pas de collé serré, pas d’exhibition. Ils sont les derniers garants de l’esprit communiste. Techno à fond, on vous remplie le seau à champagne de cannettes de bière ou autres boissons aseptisées. Entrée gratuite pour les filles avant 9h30pm et à 2 heures du mat tout le monde dehors, ils sont fous ces chinois ! … 13000000 de chinois et moi et moi et moi…
Salut à vous, j espère que vous avez passe un bon réveillon de Noël et que vous avez été recouvert de cadeaux. Ici tout va bien, une vague de froid est venu recouvrir la ville et Noël s’est bien passé. Nous sommes allés dans un restaurant avec Jean Charles (un ami de Julien et Michel qui s’est installé ici), sa femme chinoise, leur petite fille, ses beaux-parents et nous. Pour l’occasion nous nous sommes bien habillés pour faire classe, on avait même les cigares made in China pour frimer jusqu’au bout. Comme nous avions réservé et qu’il n’y avait plus de place, ils ont viré des gens pour que l’on ait notre table. Le fait d’être blanc arrange pas mal de chose ici mais parfois ça peut être le contraire aussi. Nous avons mangé pour 15 euros ou tout était à volonté, mais nous sommes restés très traditionnels, roast-beefs et frites pour nous, la famille a mangé des fruits de mer. A 11h00 pm, nous sommes rentrés chez Jean Charles pour ouvrir une bouteille de champagne (qu’ils ont bu cul sec), ensuite il s’est déguisé en père Noël et nous nous sommes offerts quelques cadeaux, mais les parents de dondon (la femme de Jean Charles) ne comprennent pas grand chose car cette fête n’est pas ancrée dans leurs mœurs, même le Nouvel an chrétien; la fête la plus importante reste le nouvel an chinois qui se déroule début février cette année. J’ai profité de l’occasion pour offrir un lecteur DVD dernier cri à Julien et Michel pour les remercier de m’avoir héberger ces derniers jours, car ici cela ne vaut rien (60 euros). On en a profité pour acheter des DVD et pour vous rendre jaloux: Pour 100 yuans on en a 10 ce n’est pas la peine de s’en priver ou de les louer. J’ai "le seigneur des anneaux 02" en screener (film copié au cinéma sur camera vidéo de mauvaise qualité), j’ai "la chute du faucon noir" en VF, "spy games" et plein d’autre. On a vu aussi "Amélie Poulain 2" et oui ! Mais c est juste "un battement d aile de papillon" avec Audrey Tatou et Faudel qu’ils prennent pour la suite d’Amélie. Je dois vous raconter aussi cette dernière anecdote. Hier après midi nous sommes sortis dans la grande rue touristique et nous nous sommes arrêtés pour prendre un café dans un établissement fashion ou ça coûte plus cher que chez nous, à coté de nous 2 chinoises, le portable et la Heineken sur la table, la clope à la bouche (ce qui est rare ici) et pour passer le temps elles font du canevas, elles sont folles ces chinoises. Sinon la vie s écoule toujours paisiblement dans l’appartement. Une barre d’immeuble terni par la pollution parmi les autres qui longent une voie rapide dans le Nord-est de la ville. Leur appartement se situe au 12ème étage avec vue sur le centre ville et les tours de Pudong. Il y a un gardien et un liftier 24 heures sur 24, mais comme l’immeuble est fermé la nuit, il faut réveiller le gardien et remplir une main courant, ensuite si on veut prendre l’ascenseur il faut réveiller le liftier qui dort sur une planche entre deux chaise pour appuyer sur le bouton, alors nous, tous les soirs on se fait les 12 étages à pied pour le laisser dormir. Leur logement doit avoir une superficie de 90 m2, divise en 4 pièces avec terrasses couvertes, il y a du parquet dans toutes les pièces, équipé cuisine et de climatiseurs (ce qui est un luxe ici), car les amplitudes thermiques sont énormes ici, mais tout le monde ne vit pas dans le même luxe, les Chinois préfèrent vivre dans des appartements sans papier peint laissant le béton brut même sur le sol et faire des économies pour pouvoir consommer comme tout bon citoyen du monde moderne… Moi, j'aime lorsque le jour se lève sur la capitale et que la ville se transforme en fourmilière humaine, je regarde les gens aller et venir à travers la vitre de ma chambre enroulé dans mon duvet avec le froid qui vous garde éveiller, je résiste car je n’ai pas envie de m'endormir, je veux profiter de tout ce temps qui m’est offert et qui glisse trop vite entre les mains. J’ai envie de plein de chose et je ne suis même pas arrive à faire ce que je voulais, c est à dire apprendre un maximum de vocabulaire et savoir lire quelques idéogrammes, mais la hantise l'a emporté et dehors on se repose souvent sur Julien qui se débrouille très bien. On va aussi au supermarché Carrefour (hé, oui !) Pour nous les prix nous semblent corrects mais pour eux c’est un luxe que de venir ici. Ici où les rayons changent de place trois fois par semaine et il y a un responsable pour deux étagères, on ne peut avoir aucun repère. Sur les étalages de vin chinois (piquette) on y trouve des bouteilles de vin français vachement chère et le prix du café à diminuer d’un tiers en une semaine (tant mieux). Le plus intrigant c’est à la poissonnerie, il a bien sur l’éternel étalage de glace avec ses filets tout prêt, il y a aussi des aquariums avec tout sorte de poissons, étrilles, crevettes vivantes et il a des tortues d'eau et des limules, je ne savais pas que ça pouvait se manger, déjà il y a quelque temps je croyais que ça n existait que sur les bouquins d'histoire. Ce soir on est sorti dans un endroit ou aucun occidentaux n’étaient venu auparavant, comme quoi il y a encore des lieux à découvrir un peu partout sur cette planète. Une discothèque avec une piste de roller en parquet, salle d’arcade et piste de danse qui se transforme en karaoké avant 22 heures. On a refait le remake de la boum où on s'est éclaté (moi plus sur les rambardes), c’est marrant car tout le monde faisait de grand écart en me dépassant. Voilà les nouvelles, j’attends le prolongement de visa que j’ai fait aujourd’hui pour pouvoir rester jusqu’en mars et après direction Pékin. Je vous souhaite à tous un bon réveillon du nouvel an et plein de bonne chose...
Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise… Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise…
Ballade en pays Ouighours
Je suis à l'ouest de la Chine à la frontière Tadjik, Ouzbek et Kirghiz, légèrement au-dessus, l'Afghanistan, au nord du Cachemire et je suis vivant. Je ne faisais pas le fier dans l'aérogare à Urumqi, avec 6 heures d'attente pour le vol de Kashi, le fait d'arriver à 22 heures n'arrangeait pas les choses, je ne savais rien sur cette destination, je ne savais pas ou j'allais pouvoir me poser, je savais juste qu’aujourd’hui il y avait le plus grand marché d’Asie centrale. J'avais le cerveau qui travaillait pas mal, du à un mauvais rêve réalisé quelques jours auparavant. L'impression de devenir dingue ici car personne ne te comprend, ils parlent une langue que tu ne connais pas et tu te réfugies dans un monologue devant le miroir de l’hôtel. Pour passer le temps, je me suis assis dans un bar ou pour 20 yuans on vous sert une tasse de thé que l'on vous remplit d'eau chaude tous les 10 minutes, à la fin cela devient plus de l'eau aromatisée, j’ai bien du boire mon litre dans l'attente. Je me suis mis sérieusement à apprendre le mandarin, qui ne me sert à rien, car ici, on parle le Ouighours (langage d’origine turc), ils ont un alphabet arabique, certainement l’un des plus vieux de notre planète… L'angoisse est revenue au moment ou l'avion à poser son train d’atterrissage malgré le fait qu'un petit mongol me parle en anglais et des sourires partagés, pour me rassurer, je laissais confiance au hasard, car j'ai lu une fois quelque par ce dicton qui disait: "Le hasard est le moyen que s est donné Dieu pour voyager sur terre" et j'espérai qu'il serait exceptionnellement là aujourd’hui. Dans l'attente des bagages, il y avait une dame d'un certain age néo-zélandaise qui était seule et direct je vais l'accoster pour savoir si elle connaissait un hôtel, elle me répond positivement et qu'un guide venait la chercher, ouf ! Déjà un souci de moins. A l’hôtel je fais l'avare et l’on me propose une chambre à partager pour 40 yuans, je tombe sur une autre étrangère : Valérie qui refuse de céder, donc pas de problème on me trouve une autre chambre. Valérie 55 ans, mentonaise d'origine, seule, une GI (géographiquement instable) qui voyage depuis 4 mois à travers l'Asie centrale et qui bourlingue à travers le monde depuis 30 ans, une SDF de luxe, heureux était cet instant de pouvoir parler français. On bavarda une bonne partie de la nuit de voyage, de géographie et des dernières nouvelles du monde. J'en ai profité pour ouvrir une mignonnette de rhum que ma cousine m’a offert avant de partir. Il n’y avait pas meilleur moment pour en ouvrir une... Je me retourne dans mon lit, je vois qu'il faisait encore noir dehors, super !, je pouvais traîner encore au lit, le réveil sonne quelques instants après, il est 09 heures du mat, j'oubliais qu'il vivait à l'heure de Pékin qui se situe à 3 fuseaux horaires d'ici. Le jour se lève donc à 10h30 officiellement, il n'est que 08h30 à leur montre. Donc pour visiter la ville, je me suis joint à la Néo-zélandaise rencontrée la veille et son guide pour découvrir les merveilles d’Asie. Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 80 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds. Il y en a un, qui nous demande si nous sommes mariés, un autre veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ 100000 personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc... Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Sous les bâches, d’un coté ce sont les vêtements en peau de l'autre les pièces de moto. Sur les étalages de médecine on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local... J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse. Il est 20h00, le soleil est encore là et l’appel de l'estomac se fait sentir... Petite anecdote, j'ai voulu payer avec des pièces chinoises avec lesquelles je faisais mes achats dans les capitales et celles-ci m'ont été refusées, parce qu'ici on ne règle qu'avec des billets, il y en a même de 1/100 d’yuans équivalent à 0, 0012 cts d'euro, incroyable non ! . Petite question: pourquoi n'y a t'il pas de pièce dans les pays pauvres? (réponse un peu plus loin). Lundi, je pars découvrir la vielle ville qui se dresse autour de la mosquée Idkah, ici l'islam est la religion dominante. Je me balade dans les rues et découvre le quartier Ouighour. Je regarde la vie s'écoulé. Les cordonniers sont alignés dos au soleil et s'affèrent à leur besogne. Les bouchers s'exercent sur leur billot à découper le mouton. Les coups de marteau résonnent à travers les ruelles pour donner forme aux futures bassines et autres ustensiles. On joue au billard le long des trottoirs, malgré le froid qui est toujours présent. J'étais loin d'imaginer que cette contrée était aussi accueillante, car ils sont très différents des chinois, qui gardent des traces du communisme sur leur visage et n'arrivent pas à afficher une simple joie. Les gens sont aimables et les sourires s'échangent facilement. On parle anglais même en dehors des hôtels, ce qui est surprennent. Les enfants m'accostent et retint cette éternel phrase: "Hello !, what's you're name". A 14 heures (midi ici), je m'explose le ventre pour 2, 5 yuans à coup de robao (raviole de mouton) et galette de céréale, une fois assis, on vous dépose la théière sur la table. Il faut respecter un petit rituel avant de boire : rincer la tasse avec un fond de thé puis le jeter dans un seau sous la table. Bien sur, c’est l'unique boisson en cette saison, on peut en consommer autant que l'on veut et c’est pareil dans tous les restaurants. Mardi: Après 4 heures de bus (de la rigolade), nous arrivons à Yarkand ville étape. Ici rien d'exceptionnel, si ce n'est la vie du peuple Ouighours replié dans leur quartier ou la vie s'écoule toujours autour d'un poêle, d'un billard. On travail, on recycle ce qui a déjà été recyclé. Qu'elle drôle de vie que la leur...
Mercredi: Bus local pour Hotan (car il y a des bus chinois plus luxueux), ici le chauffage de cabine s'est le tuyau d'échappement qui traverse le véhicule de par en par. Nous voyageons au sud du Takla-Makan désert. Au départ le long de la route, nous croisons plein de carrioles chargées, attelées à de petits ânes, tel un exode. Puis le paysage se dresse devant nous, tel un décor de cinéma. En fond d'écran se dessinent les contreforts de l'Himalaya, avec le Chogori à 8611 mètres et le Jiashuerbulumu à 8034 mètres comme sommets dominants, plateau, plaine désertique, dune enneigée. Le ruban d'asphalte se dresse tel un mètre bleu de maçonnerie tirer sur une feuille grise. Car ici tout n'est que nuance entre le ciel et la terre ; brume, poussière nous accompagne tout le trajet. Le long de celui ci apparaissent au milieu de nulle part des hameaux constitués de treillis en bois et de torchis ou l'on n'y retrouve poste de police et les contrôles ne manquent pas surtout pour la route qui bifurque sur le Tibet. Dans le bus on se sert et on regarde ce grand sec avec son bouquin à la main, on essaye de parler comme lui à travers quelques mots. Jeudi: Hotan, ville au sud du désert du Takla-Makan, selon le guide, on doit faire ses provisions pour aller plus loin. Petit cour d'histoire : Le XinJiang est une région autonome, pour moi un synonyme d'envahir mais plus soft, qui résonne mieux à l'oreille. Les Chinois sont venus ici pour se servir des ressources naturelles et mieux contrôler les pays frontaliers. Leur ville est construite autour du vieux faubourg Ouighour, à coup de préfabriqués, de béton et de néons multicolores, qui transforment la vieille ville en un ghetto sans mur, car les carrioles et les rickshaws sont interdits dans les grandes avenues sans vie (bien sur, il ne serait pas la, je ne pourrai pas communiquer avec vous en ce moment). Celle-ci s'écoule toujours autour d'une mosquée ou le bazar s'anime à coup de musique indienne et orientale qui hurlent à travers des haut-parleurs ou les membranes vivent leurs dernières heures. J'ai l'impression de parcourir un livre d'histoire sur l'ancienne Europe, tellement certain visage me semble familier et leur tenue vestimentaire me rappelle ces vieilles photos en noir et blanc que l'on garde en souvenir. Ici les paysans ont troqué leurs chapkas pour des toques turkmènes. Vendredi: aujourd'hui, nous partons à l'extérieur de la ville découvrir une silk factory ou nous rentrons comme dans moulin et ou personne ne nous interpelle. Ici règne un vacarme de tous les diables avec le bruit des métiers à tisser mécaniques, l'inspection du travail devrait venir y faire un tour histoire de réglementer tout cela. Je voyage ces derniers jours avec Valérie. Pour la définir, je dirai que sa maison c’est le monde, ses pièces préférées en ce moment, Damas (Syrie) et Kuala Lumpur (Indonésie), son luxe: ses 3 petits coussins pour agrémenter ses voyages en bus; son plaisir, quelques livres et la joie d'apprendre de nouvelle chose. Voila pour les nouvelles, les jours à venir ne vont être que déplacement de ville en ville, en début de semaine prochaine on se retrouvera en plein cœur de la chine, d'ici là ne soyez pas trop impatient et je vous souhaite à tous plein de bonne chose… Réponse de la question: parce que le métal aurait plus de valeur que la pièce elle-même, et il serait fondu pour le récupérer.
Ces jours que l’on marque d’une pierre blanche. Dimanche dernier, vous savez une de ces journées qui vous marqueront à jamais... Nous sommes au sud du Takla-makan désert, à Hotan. Cette ville est réputée pour son jade et autrefois pour ses tapis. Comme à Kachgar, le dimanche tous les villages alentour arrivent pour cette grande foire. Ici le marché envahi la route pour la journée, nous retrouvons à peu près les mêmes choses que le week-end précédent. Les tapis ont perdu de leurs qualités et leurs couleurs, le petit tour dans le grand bazar pour le dépaysement. Sur une esplanade pas loin de la mosquée. Il y a un attroupement chinois, un podium se dresse, des stands où l'on distribue des tracts, de la musique, des journalistes. Tout y est rassemblé pour un meeting. Des banderoles sont tendues entre des mâts, et nous découvrons des dessins très compréhensifs représentant des musulmans mal traités. Une propagande anti-islamique, tenu par l’administration chinoise. Je n'en revenais pas de voir que l'on pouvait éduquer un peuple ainsi. Je comprends les mises en garde sur le net et pourquoi il y a des attentats dans le coin. Je prends des photos de ces affiches, Valérie me met en garde car il y a beaucoup de policiers. Ca ne loupe pas, ils me sautent dessus et me réclament mon passeport pour commencer, je dis l’avoir laissé à l'hôtel. J’en vois un regarder mon appareil. La situation devient tendue, je m'extirpe de la foule qui m'entoure. Je réfléchis à toutes les éventualités, il faut que je retourne à l'hôtel car ils vont venir fouiller la chambre, mais ça va sembler très suspect. Delà on se rabat dans restaurant, bien sur nous sommes suivis et quelqu'un en civil s'assoit à notre table et se met à parler anglais, hasard. Valérie élève le ton pour qu'il s'en aille. Nous décidons de partir pour un autre restaurant. Toujours suivi, nous nous engouffrons dans un autre que nous connaissons et de la des policiers rentrent un par un en faisant mine de se servir du thé, de la une personne s'assoie près du poêle et nous observe quelque temps avant de laisse la place à un autre, j’en profite pour changer mon film discrètement sous la table. Apres manger nous sortons pour rejoindre l'hôtel. Un gros 4x4 de police stationne devant, je commençais à imaginer le pire. Mais rien n'était, heureux de trouver la chambre dans le même état qu'en sortant et mes pellicules dans mon sac. On pense à beaucoup de choses, si on avait pu, nous aurions quitté la ville de suite. J'ai crains pour mes films jusqu'à avoir quitter la ville. D’ailleurs ils ne me quitteront plus pour le reste du voyage. Nous pensons que des autorités ont demandé que l'on nous laisse la paix pour qu’il n’y ait pas de problème, car la Chine n'a pas besoin de mauvaise publicité en ce moment. Malgré cela je décide de retourner au bazar, car je sais que les Chinois ne pourront me suivre, dans les ruelles Ouighours et je profite pleinement de cette journée festive. Je trouve le marché aux bestiaux où il y avait 4 chameaux à vendre. Je fais un détour via le stone bazar car la ville est connue pour son jade de bonne qualité et des dealers de pierre vous accoste à la sauvette dans la rue. Après quelques emplettes, mon regard se pose sur ce pauvre parmi les autres. Je le voyais à quatre pattes en train de ramasser des raisins à moitié pourris tombés d'un étalage. Je ne pouvais supporter cette situation, j'avais beau être blindé contre tout cela mais rien n'y faisait. On a beau être conditionné par la télévision se retrouver devant cette situation m'était insupportable. Tout est si différent de l'Inde la religion aidant, ce peuple me semble si proche de nous, il est si différent des autres régions communistes. Il a su garder son éthique, ses convictions, sa joie de vivre, ils n'ont rien demandé à la Chine. C’est vraiment le dernier peuple d'Asie centrale. Je me déplace vers lui, l'interrompt dans sa recherche de nourriture et lui tend 4 malheureux yuans, il se redresse vers moi et me dit nerekme (merci en Ouighour), nerekme, nerekme et s'en retourne au sol, n'ayant de temps à perdre. L'émotion m'envahie et pour ne pas montrer mon désarroi, j'ai recours à mes lunettes pour recouvrir mes yeux qui trahissent ce moment de faiblesse. Je retourne à l'hôtel avec cette image dans ma tête qui ne me quitte plus. Le soir approche et nous retournons en ville pour manger. De petite échoppe mobile envahissent les carrefours le soir venant. On s'arrête pour une pou lao (riz, patate douce, poulet), qui ne coûte qu’un yuan, cinq avec la viande ; on nous trouve même des chaises pour que l'on puisse s'asseoir, ce peuple est vraiment extraordinaire. Par la suite je reste seul en ville pour distribuer des brosses à dent et autre savon que nous collections à travers nos chambres d'hôtel. A qui donner, sur quel critère dois-je me baser, comment reconnaître un pauvre qui vit avec moins d'un dollar par jour, d'un pauvre qui s'en sort à peine avec 2. Je donne tous les jiaos (demi-yuans) que je possède, j'achète quelques nourritures que je redonne par la suite et toujours ce regard, cette gentillesse et s'incline devant vous pour vous dire merci. De retour à la chambre je m'arrête pour la dernière fois dans cette petite boutique comme je faisais ces jours derniers pour acheter un futur cola (Coca cola local), j'aimais ce sourire que me lançaient la vendeuse et son mari à chaque fois que je passais devant. En payant, je lui offre un échantillon de parfum et demande à faire une photo. Oh lala ! branle bas de combat, il faut appeler les voisins, vite, vite, il y a le grand blanc qui veut se servir de sa boite à image. Tout le monde accoure pour être sur la photo. Apres la petite séance, ils m'offrent l'hospitalité et me voilà assis autour du poêle pour partager quelques instants. Il m'offre la cigarette que j'accepte, delà je sors quelques centimes d'euros pour leur offrir, voilà qu'ils m'offrent un samosa et des légumes pour l'accompagner, moi je renchéris avec 2 porte-clefs, ils s'en retournent avec un savon, puis ils ouvrent une bouteille de bière, puis 2, puis 3, pour trinquer. Je ne voulais pas en rester là, j'offre mon opinel au mari, quel couteau bizarre qu'il n'oublie pas d'exhiber à tout le monde. Ils me montrent la vidéo de leur mariage. Ils chantonnent à voie basse, les chansons qu'ils connaissent par cœur en même temps que la vidéo défilent sur cette vielle télé. Lui a 24 ans et elle 22, ils ont un petit garçon, qu'elle n'oublie pas de balancer dans son hamac d'une force assez violente, elle doit répéter des gestes qu'elle a du voir quelque part et les retranscrit bêtement sans se poser de question. Ils veulent que je refasse des photos et on s'en va au milieu de la route au milieu des quelques voitures qui passent, quelle rigolade qui entoure ce moment et je dois me décider à les laisser non sans regret... Quelle journée que celle ci, je retourne à l’hôtel et m'endors bien fatiguer la tête bien remplie...
Sur les traces de Marco Polo.
Nous voila lundi, dans le bus local et nous longeons le sud du désert sur ces longues lignes droites et l'après midi faisant, je pouvais pour la première fois me mettre pieds nus dans mes sandales. Nous logeons dans un petit hôtel de charme local avec le poêle au milieu de la chambre, le hic se sont les sanitaires, qui n’ont pas du être nettoyés depuis 6 bons mois. Ça s'est le résidu du communisme, tout le monde à peut être un travail, mais ils s'en foutent de tout, ils préfèrent glander devant cette nouvelle religion capitalisme : Qu'est la télévision... Le lendemain, le bus qui devait nous prendre est blindé et il ne veut même pas nous faire voyager dans l'allée centrale. Ne voulant pas rester un jour de plus, je décide de faire du stop. Apres 2h30 infructueuse on revient à la case départ et des bus couchettes stationnent devant la gare routière, ils vont sur Urumqi. Nous sommes partant et nous voila coincés dans une couchette de 60 cm de large sur 170 cm, ce n'est pas grave car la route que nous empruntons vaut le détour. Elle traverse le désert du sud au nord. Des heures durant nous ne voyons que du sable. Notre navire croise sur cette highway à travers cet océan de dunes, entretenues à la sueur de l'homme, car elles meurent d'envie d'envahir ce minuscule ruban d'asphalte. Ici pas de bulldozer, mais au milieu de nulle part des camps formés de roulotte où logent les ouvriers armés de pelle et à coup de balai nettoient la route quotidiennement. Il y a les jeux d'ombres qu'exerce le soleil sur le flan de celles-ci. De quoi faire rêver n'importe qui, moi je n'ai pas arrêté d'admirer le paysage, sachant bien que des merveilles comme ça ne me sont visibles au quotidien. Le long de cette ligne de vie, il y a des petits îlots, formés de petites bicoques entourées d'ordures, tel des décors inanimés de modélisme. On s'y arrête juste pour faire de la mécanique, ou un plein. Le soir arrivant, notre bus s'arrête à son tour dans l'un d’eux pour se ravitailler. Dur que de travailler dans un endroit pareil ou la vie ne s'anime uniquement le soir de 7 a 8 pour prendre les quelques pièces de voyageurs perdus. Le froid refait son apparition, les vitres du bus sont gelées et je cherche une position ou je puisse me reposer... Le matin faisant avec ces -15 degrés nous nous faisons balader de gare en gare pour rejoindre la prochaine ville étape. Nous nous décidons pour un train de nuit et la journée se passe à visiter la ville. Ici par exemple les changeurs de cash, n’ont même pas peur de racoler jusqu'à l'intérieur des banques et personne ne dit rien. L'attente du train se fait dans une salle ou chaque rangée correspond à l'un de. Quand l'heure approche, les gens se lèvent se pressent devant les barrières, se collent comme des animaux excités, la pression règne et quand celles- ci s'ouvrent, Ils courent, ils vous bousculent ayant peur de ne pas avoir de place, alors que tout le monde à une réservation et une place attribuée. 6h30 du mat, nous voila dans une petite gare perdue dans le Gansu, on squatte le temps d'un thé et de trouve un moyen de transport pour rejoindre Dunhuang, ville hyper touristique l'été. Super hôtel pour un super prix car nous sommes vraiment dans la morte saison. Apres 3 jours sans s'être lavés, on s'aperçoit qu'il faut attendre 20h00 pour avoir de l'eau chaude au robinet, les boules je vous dis pas. Le soir je me dépêche de rejoindre ce gros tas de sable ou il y a des dunes qui culminent jusqu'a 200 mètres d’altitude, j'arrive trop tard pour le coucher de soleil, ce ne sera que partie remise. Aujourd'hui, on part visiter les Mo Gao grottes ou il y a 45000 m2 de peinture bouddhiste, bien sur, il faut aligner les billets et Valérie en veut pour son argent, car pour elle tous ces sites touristiques payants sont nouveaux, avant, il n'y avait rien de tout ça a travers le monde, très bel endroit et ce magnifique bouddha assis de 35 mètres de haut, tel un Gulliver enfermé pour l'éternité. Deuxième tentative pour le coucher de soleil, j'ai oublié de vous dire, ils ont grillagé tout le site, pour faire encore de l'argent. Je passe par des chemins détournés pour arriver au même endroit et ne pas avoir encore à payer, qu'elle plaisir pour moi que de marcher dans cet endroit, gravir ces montagnes de sable, avec personne a l'horizon. Peut être qu'une petite bière aurait été l'apothéose, mais je n'en demande pas tant. Ici, les caravanes de chameaux ne se sont jamais arrêtées, elles ont juste troqué les cargaisons de soie, d'étoffe, pour des touristes en manque de sensation, mais moi je m'en fou, je suis heureux, je me laisse aller dans une dérive cérébrale et savoure le moment présent. Si le courage est au rendez-vous, demain matin j'y retourne pour le lever de soleil, malgré le froid, mais on verra ça tout à l'heure... Voila pour les dernières nouvelles et je vous dis à dans une semaine, de retour sur Shanghai j’y serai, pour le nouvel an chinois, d'ici portez-vous bien et savourez la vie au quotidien...
Retour à la vie communiste.
Nous venons d'arriver dans la deuxième capitale touristique de la Chine: Xi an. Beaucoup de route ces derniers jours, déjà samedi, il s'est mit à neiger et la route était verglacée. Les Chinois ont le cerveau ramolli, car ils s'en foutent et roulent toujours à la même vitesse, conséquence plein d'accidents le long de la route et au milieu des steppes, il n'y a pas grand monde pour vous ramasser, ils doivent aller au temple avant de décoller pour brûler quelques cierges et croire qu’il ne leur arrivera rien. Nous, on s'en sort bien, on est arrivé à bon port sans aucun dommage. Jayuang, une de ces grandes villes qui s'agrandie vitesse grand V, grâce à cette nouvelle économie qu'est le tourisme ils ont déjà construit des artères surdimensionnées avec rien autour aujourd'hui. Mais demain, hôtel, échoppes à souvenir et hypermarché y prendront place, elle voit très grand pour un avenir proche. On découvre la passe la plus à l'ouest de la grande muraille, que j'admirai tant sur les brochures avant de partir et légère déception quand je découvre le paysage. Sur la brochure c'est vachement bien cadré et ici il n'y a rien en plus. De plus sans guide on se fait un peu promener et je ne pourrais voir la grande muraille dans sa continuité, grosse déception pour moi, parce que je m'imaginais plein de chose dans ma tête et je voulais surtout rêver en vrai et pas à travers ces cartes postales, mais ainsi vont les voyages. Ensuite train de nuit, puis escale pour la journée à Langzou. Je suis agacé ces derniers jours par ce non-savoir-vivre, ce devoir patriotique, que de devoir plumer ces étrangers de passage, ces fonctionnaires et surtout ces femmes qui ne cherchent même pas à vous comprendre et se retournent pour ne pas avoir à croiser votre regard et vous font ce geste de la main pour vous repousser, que cela est énervant. Je me laisse imaginer une parade pour leur apprendre à vivre, à chaque fois que je serai repousser ainsi je devrai balancer une boule puante dans leur bureau, pour qu'ils comprennent le temps de ces quelques minutes mal odorantes... Puis retrain de nuit en place assise, très dur, on arrive quand même à avoir des couchettes une fois a bord. Je dois vous raconter une anecdote, ils sont fous ces chinois. Ils ont des lecteurs VCD (le VCD s'est un DVD de mauvaise qualité) en location dans les trains. Alors le gars passe dans le couloir pour faire votre choix, ensuite on vous installe ce lecteur de poche avec une batterie de voiture entre les jambes et vous voila parti pour une séance de cinéma miniature, vous êtes le pacha du wagon car tout le monde vient squatter autour de vous pour ne pas perdre une miette de ces éclairs de lumières traversant le wagon. En plus les VCD sont souvent des copies de mauvaise qualité. Vue d'un cerveau d'étranger calculateur, ça ne serait pas intéressant à exploiter, dans nos contrées. Aujourd'hui, visite de la 7ième merveille du monde: Terra quota, l'arme de terre cuite, très intéressant et très impressionnant, la journée les touristes visitent et la nuit les archéologues travaillent, ils ne perdent pas le nord ces chinois soit disant communiste. Les parasites que nous sommes, ce sont joints à un groupe de français qui avait leur interprète. En sortant, je voulais acheter des souvenirs, mais me faisant harceler par ces commerçants ambulants qu'ils veulent faire leur chiffre en cette saison de vache maigre, vous balancent des prix défiants toutes concurrences, je ne pouvais même pas marchander, parce que cela aurai été du vol, alors j'ai laissé tomber pour cette fois. Comme quoi on peut être bête parfois... Voila pour les nouvelles. Demain train pour Shanghai pour fêter le nouvel an chinois. Je vous dis à bientôt pur de nouvelle aventure. Et maintenant une page de pub...
Bonne année de la chèvre... Je reviens sur le voyage chronologiquement. A Xi an, sale histoire, en quittant l'hôtel je rends la carte magnétique et la femme de chambre descend rapidement pour montrer une taie d'oreiller tachée, je dois vous dire qu'ici on ne change pas les draps à chaque changement de client, alors un des gars de l'hôtel me demande de payer 10 yuans pour la tache, je commence à voir rouge, jamais je n'aurai pensé qu'on puisse vous faire payer une tache. Au jeu du plus con je commence à exceller. Je remonte dans la chambre, j'explose tous les shampooings et gels douche que je trouve et je lave ce morceau de tissu. Je redescends et le gars ne veut rien savoir, alors la je suis énervé, je préfère payer pour ne pas me retarder et je déchire la tête d'oreille dans le hall de l'hôtel et je la balance par terre. Enfin, je me retrouve dans le train et pareil pour une mauvaise compréhension car sur le tableau des horaires, le train part à 18h00 pour arriver à 11h00, j'ai bien regardé que tout le panneau d'indication était rédigé sur un cycle 24 heures et une fois arrivé à 11 heures du matin le train ne s'arrête pas, je me renseigne et j'apprends que l'on arrive à 23 heures le soir du réveillon. J'étais vert, je n'avais plus rien à manger. Heureusement que la veille au soir, j'ai offert des échantillons de parfum à la famille et un petit jouet au petit et ils m'ont donné un peu de leur repas. Dans le train et même ailleurs, je dis que je suis photographe pour des magazines, je ne vous dis pas le regard des gens qui s'écarquillent au fait de ces 2 mots et quand je sors un des appareils pour prendre une photo, ils se doivent de prendre leur plus belle posture. Je ne renie pas mon métier, mais ou bout du monde le fait de dire que vous êtes serveur, cela a l'air dégradant, car dans pas mal de pays, tout le monde est serveur au moins une fois dans sa vie, porter des assiettes tout le monde sait le faire, on gagne pas beaucoup et culturellement il ne faut pas sortir de St Cyr. Ils ne comprennent pas toujours comment cela peut être différent dans nos contrées et surtout comment un gars qui travaille dans la restauration puisse se payer un voyage comme celui-ci. Pour revenir sur une anecdote sur la photo, aujourd'hui j'ai croisé un photographe professionnel dans la rue commerçante de Shanghai, ça j'en suis sur car il avait 4 appareils photos au tour du cou (Leica m6, r5, r6 et Mamiya 6/6), tout cela d'une valeur de plus 20000 euros, il y en a qui n'ont pas peur. Il faut dire que la rue était noire de monde, tout le monde était de sortie, car ils ont tous reçu la petite enveloppe remplie de quelques yuans et comme les commerces comme par chez nous sont ouverts même les jours fériés pour récupérer l'argent en échange de quelques babioles... Jamais je n'ai entendu autant de bruit, jamais je n'ai vu autant de pétard, jamais je n'aurai cru qu'un changement de date puisse être aussi important. De 23h45 a 00h30, toute la ville est plonge dans vacarme qui dépasse bien les 90 décibels, un brouillard artificiel se crée, les gens se promènent avec des pétards en cartouchière tel Rambo ou autre guerrier et ils balancent ça partout, aux fenêtres des immeubles ou devant les entrées de celle-ci et les gens se regroupent pour assister à ce moment unique de l'année. Sincèrement, il a du être consommé 3 milliards de pétards et autres fusées, rien que sur Shanghai. Pour nous la vie devient assez pénible avec ces fêtes. Comme le nouvel an dure une semaine, ces derniers jours se passent ainsi: 13h00: lever. 15h00: promenade, shopping. 19h00: repas à l'appartement, à l'occidental, car Julien et Michel ont reçu 11 camemberts, 5 emmentals, herbe de Provence et 4 bouteilles de rouge. Sympa, ils m'ont attendu pour entamer tout cela. 20h00: massage, car on est épuise. 22h00: discothèque, ben oui ça dure une semaine. Dur dur, la vie au bout du monde. The China riviera. Comme on le dit bien chez nous, pas de nouvelle, bonne nouvelle. Apres Shanghai et le spring festival qui n'est pas fini et toutes ces soirées marquées par les feux d'artifices à répétition et une vie de night-cluber bien remplie, me revoilà dans le train direction plein sud et le soleil, c'est marrant de se retrouver devant la railwaystation, un mois plus tard et je n'appréhende plus de me retrouver seul face au problème, je me sens bien et préparé pour ne plus affronter une erreur de timing. Les rencontres à bord sont extraordinaires, il y a toujours quelqu'un à bord pour venir vous parler en anglais, pour montrer que lui il sait et pour moi de prendre des renseignements pour la suite. Les décors le long de la voie ferrée, me rappellent la France et surtout le nord, le plat pays, la grisaille, les maisons de briques rouges et les mares aux canards. Je descends à la gare de Guilin (Nice), comme chez nous, tout bon chinois doit y venir. Il y a une simili promenade des anglais avec ses palmiers le long du fleuve et ses montagnes particulières tel des cheminés dressées au milieu du paysage, parc, animation avec des funambulistes, des motos qui tournent dans une sphère de métal, tout pour amuser la galerie. Les restaurants cote cote terrasses ouvertes étalent sur le trottoir tout ce que vous pouvez y manger. Cela va des bacs remplis d'eau avec des carpes et autres poissons, écrevisses, gros clams, grenouilles, etc. Derrière les cages, avec des poules, faisans, pigeons, ragondins et le plus effrayant, les cages avec les chats et les autres ou j'ai fait des bons devant, celle des serpents. Je vous jure que ce n'est pas des conneries. Et puis quoi, on ne sait pas, à n'importe qu'elle heure de la journée, on peut très bien avoir envie de manger un ragoût de chat ou une brochette de serpent. Pour moi quoi qu'il en soit, je préfère le chat... Non je déconne, je reste dans les restaurants à bas prix et je n'ai pas envie d'essayer. Tan pis je mourrai bête, le soir tout y est éclaire, il y a une rue piétonne ou il y fait bon dépense quelques yuans après manger, tout pareil à chez nous. Ensuite j'ai pris le bus pour Yangshuo (St Tropez), après mettre assoupi, je regarde la route et je me crois sur celle qui rejoint le Muy à St Maxime, mais le décor lointain est différent, la ville n'est pas écrite sur toutes les cartes, mais vaut vraiment le détour, ici on ne vit que et par le tourisme, tout bon chinois qui veut survivre se doit de parler anglais, donc pas de problème de traduction. Il faut dire que toutes les villes balnéaires se ressemblent n'importe ou dans le monde. Première ville ou je trouve une chambre à un super tarif comme quoi. J'en profite pour acheter un pantalon léger et je déambule en sandale, je traîne, je bouquine, je regarde la vie s'écouler le long des berges pour recharger les accus en manque de soleil et de chaleur. Au loin ces montagnes usées par l'érosion, paysage féerique qui a su se faire exploiter. Je regarde les bateaux qui se suivent en fil indienne arriver de leur mini croisière, comme ceux sur le Mississipi ont fond plat mais sans ces grande roue à aube. Il y a des pêcheurs sur leur radeau de bambou avec leur cormoran qui ne pêche plus depuis longtemps et préfère se laisser prendre en photo pour quelques pièces. Aujourd'hui, visite à vélo entre ces grands pics, enfin de compte ou je pédale été recouvert à l’époque par la mer il y a des millions d'années, on roule sur les petits chemins entre les rizières, la rivière que l'on traverse à différents endroits sur des digues, les petits villages autochtones ou je découvre des gamins de 10 ans jouent de l'argent aux cartes avec les adultes, on me propose de m'attabler et je sors un billet de 1 jiao ce qui ne représente rien du tout et je vous dis pas la rigolade qui s'en suit. Je reste l’à les regarder jouer quelques instants. Bien sur des que vous posez votre vélo, il y a toujours quelqu'un pour vous vendre, une bouteille d'eau, des cartes postales ou autre babiole locale, tout le monde veut en profiter un peu... Bon voila pour les nouvelles, portez-vous bien.
Rien ne vaut tout l’or du monde.
Himalaya, je me souviens lorsque je t'ai vu pour la première fois, c'était du coté de Darjeeling et tu m'as laissé découvrir tes champs de théier et tes monastères Bouddhistes. La deuxième fois, c'était du coté de Gangtok, la vallée des fleurs et le Kangchenjunga comme toile de fond. Puis tu t'es caché derrière les nuages du coté de Katmandu et je n'ai pu voir ton plus haut sommet. Ensuite tu m'as laissé découvrir le Daulaughiri, l'Annapurna et j'ai pu descendre la Kaligandaki et découvrir le vrai visage des peuples que tu abrites. Pour finir avec les offrandes que l'on te verse à Hariwar et ou tu laisse sortir de tes entrailles les sources du Gange. Tu m'es réapparus lors de ma traversée du Takla-makan désert et tu me faisais obstacle. Te revoilà à nouveau depuis Dali et je reste ébahi devant tes décors somptueux et tes lever de soleil magique, comme sur l'Erbai lake, lumière cristalline qui se reflète comme un miroir sur l'eau et qui donne une autre dimension à la vie de tous les jours, les pêcheurs qui s'activent apparaissent tel un mirage dans l'éclat de tes rayons. Lijiang et sa vallée que tu protèges des nuages de tes sommets environnant et ou il y fait bon vivre... Voila le décors ou je suis depuis quelques jours. Mais pour en arriver la j'ai du voyager beaucoup ces derniers temps, depuis Yangshuo ou j'y ai laisse des visages types vietnamiens. Beaucoup de paysage fabuleux à travers les vitres du train ou du bus. Je me suis arrêté dans la stone Forest, amas de pierre laisser par l'érosion de la mer, il y a des millions d'années, site ou afflux tous les touristes chinois, enfin pour une fois je ne suis pas harcelé par les vendeurs et autres guides, je peux donc déambuler tranquillement à travers ce labyrinthe de pierre, j'y ai même vue 4 photographes chinois professionnels prendre des photos du site. Ensuite train pour Kunming, stop and go, le mauvais temps à fait son apparition, je décide de partir de suite sur Dali et là, l'Himalaya réapparaît devant moi, couvert mais grandiose, la ville ou je viens d'arriver ne me plait pas donc je décide de repartir le lendemain pour Linjiang. La petite anecdote, c’est que le soir je suis allé mange dans un resto local ou nous devions être 12 personnes, il y avait 9 français, comme quoi. C’est en repartant que j'ai pu admirer le lever de soleil sur le lac à travers les vitres du bus, cela valait bien son pesant d'or. Lijiang et sa super guesthouse, un peu excentre de la vielle ville mais pas chère, super clean et super bouffe chinoise, de quoi me remettre d'aplomb pour la suite du voyage. Hier soir c'était le festival des lanternes, la famille m'a attendu pour le repas. On a commencé par faire sauter quelques pétards devant la porte pour attirer les esprits et ensuite nous sommes passés à table qui était recouverte de plusieurs assiettes, avec du ragoût de pintade, escalopine de veau pané, bœuf aux épices, légumes et noix de cajou. Ce soir, j'étais l'invité et je me suis régalé, j'étais le dernier à finir parce que l'on n’arrêtait pas de me resservir et ils attendaient pour sortir de table, enfin les hommes vont dehors fumer la cigarette, les femmes restent pour faire propre, normal; Ensuite tout le monde se retrouve dans le salon, les plus jeunes regardent la télévision et les anciens jouent aux dominos, c'est un rami tout simplement et je suis là, à les regarder à coté du poêle. Qu'elle chance extraordinaire pour moi de pouvoir partager le quotidien de ces gens ! Ici, pourtant cette une société matriarcale (attention les hommes, il faut se tenir à carreau), ce sont les femmes qui dirigent, elles sont toutes types mongols, la peau mate, habillées pareil, blouse bleue, casquette mao, une peau de mouton recouvert de 7 anneaux représentant des étoiles pour se protéger du froid et un carcan en osier remplie de tout et de rien. Les jeunes filles ont un haut, blanc et rouge, autour de la taille un tablier jaune et elles n'arrêtent pas de papoter dans les rues de la vielle ville. Aujourd'hui, grande journée encore, je suis parti a vélo, enfin je me faisais tracter par les motoculteurs pour avancer sans me fatiguer et découvrir le petit bourg voisin Baishan et regarder la vie s'écouler, sans se faire accrocher au son des louquettes, louquettes, (look) des échoppes à souvenir. Ici on joue au croquet et je vous jure que c'est vrai à la Lyonnaise (jeu de boule), alors savoir si les origines du jeu sont françaises ou chinoises, il faudra ouvrir les livres d'histoire, (une photo offerte à celui qui me répondra juste). Ensuite, je continue la visite et je tombe sur: "Hello, I'm the famous doctor Hu", un grand docteur qui connaît aussi bien la médecine occidentale que chinoise, qui vit avec sa famille, son potager extraordinaire ou il y à des herbes uniques qui y poussent et la Dragon jade mountain en toile de fond derrière le village. Il est reconnu par les plus grands praticiens de la planète. "Ok, please seat", je ne risque rien car les consultations sont gratuites et on laisse ce que l'on veut, pas d'arnaque (dixit : les guides). Il me fait lire sa biographie, il est né en 1924 et c'était un pote a Alexandra David Neel qui lui a apprit l'anglais. Ensuite il me fait boire un thé aux herbes, puis, je visite son dispensaire, qui est recouvert de carte de visite du monde entier, je peux apercevoir le jardin ou il cultive des centaines de plantes, ainsi que son "bureau", salle ou est entrepose plein de seaux remplis d'herbes réduites en poudre. Pour finir, il me donne un petit sachet d'une de ses mixtures. Bien sur, sachant qu'il donne des consultations gratuites pour tout le monde, riche ou pauvre, je lui donne 100 yuans, car je sais que cela servira aux autres. Pour ensuite me remercier en français, il me remplit un autre sac de poudre, j'ai de quoi subvenir pour les mois à venir. Ensuite, je m'arrête manger, je laisse le soleil faire ses bienfait sur moi et de fil en aiguille on me propose de faire un billard sur une table d'un autre temps, enfin on s'amuse. Que d'émotion, pour moi et ce n'est pas fini, car je monte découvrir une région autonome du Tibet, pas besoin de ce fameux "travel alien permit" et des spectacles grandioses m'attendent encore. Je vais même rester quelques jours de plus pour profiter de cette vie... Voila pour les nouvelles, portez-vous bien et même si vous ne pouvez être là à coté de moi, je me laisse imaginer les réactions de chacun à travers mes pensées. A bientôt...
Il y a des jours comme ça.
Je dois vous raconter, cette petite escapade dans les Tiger leaping gorge. Pour comprendre, je vais recommencer chronologiquement. Je décolle le matin de Lijiang vers 11h00 pour me rendre à la gare routière, pour prendre le bus, selon les guides il y a un départ toutes les demi-heures. J'achète le ticket et on me dit que le prochain bus part à 14h00, ok j'accepte. Donc j'attends, je vais pour acheter un paquet de gâteau dans une supérette, arriver à la caisse on me dit qu'ils ne peuvent pas me vendre ce paquet, parce que le prix n'est pas marqué dessus, ok j'accepte, alors je me rabats sur une tablette de chocolat, produit de luxe ici. A 14h00 et des brouettes, le bus démarre et s'arrête 20 mètres plus loin, le chauffeur descend pour revenir 10 minutes plus tard. Voila que l'on fait demi-tour pour charger des affaires sur le toit. Ca y est, on part pour faire 100 mètres et faire le plein d'essence. Je commence à avoir la pression et le doute me vient à l'esprit. Si ce n’est pas la bonne direction me voila parti pour perdre la journée et revenir à la case départ. Pourtant j'ai demandé que l'on me pointe sur une carte la destination. Au bout d'une heure je vois un panneau et les idéogrammes indiquent la bonne direction, je peux enfin regarder le paysage et me laisse partir dans mes pensées. Le long de la route, village typique fait de brique de terre, les toits avec les extrémités sculptés, les femmes dans leur tenue locale portant sur elle un arc-en-ciel de couleur. La vallée, ses cultures en terrasse, le blé vert fait son apparition, et les colzas sont déjà fleuris. Qiaotou, ville du départ des gorges te voila, la bourgade s'étale le long de la rivière. A travers les vitres du bus, ce qui apparaît devant moi n'est que désolation, bâtiment dégueulasse et poussière: "welcome to déchargeland". La ville chinoise a été construite à l'arrache sur un axe routier, elle ne ressemble en rien au village que je viens de traverser, jamais je n'ai vu tant de saleté, de poussière, ils doivent l'accepter et les femmes ne s'affèrent plus à la lessive quotidienne. Le problème ! Le problème, c'est que depuis quelques jours j'imaginais les gorges, le décor et ce qui apparaît devant moi et loin de tout ce que je pouvais imaginer, ok j'accepte. Je me rabats sur la guesthouse que tout les routards parlent, de toute façon c’est la seule avec l'enseigne en anglais. La patronne 28 ans, dans des vêtements sales, les cheveux rêches: "ni hao (bonjour), je voudrai un lit". Mais rien ne se fait. Bon je m'attable et je commande une bière pour faire passer tout ça, on me sert avec des arachides qui on du être récolter en 1983, ok j'accepte. J'aimerai savoir ce qui se passe vraiment dans le cerveau ramolli d'un routard qui gagnent 10 fois le salaire d'un local et qui pour des économies de bout de chandelle, vient s'entasser dans un bouiboui pareil et qui en plus décrire cet endroit comme un lieu agréable à vivre. Je demande les toilettes, on m'indique que c'est dehors dans l'une des bâtisses à coté. Je descends dans la cour et par terre de la laine fraîchement tondue, un chien joue dedans, je le regarde et lui dis rigole pas car demain c’est toi qui sera à la place des moutons, ceux ci sont allongés un peu plus loin sans la tête et le sang coule encore des cadavres se répandant dans la cour. De l'autre coté des jeunes gens le chalumeau à la main finissent de nettoyer les têtes. Les latrines, un trou dans le sol, on peut pas se tromper, le mur est blanc marquer dessus WC, en rouge vif, car on ne pourrait aller dans le box juxtaposé, celui ou il y a les cochons. Les toilettes se trouvent dans la porcherie tout simplement, sur un autre mur est marqué: "hot sower ", au moins je ne pourrai pas me tromper pour la douche, je ne vous dis pas l'odeur qu'il y règne. On dirai: "Mad Max", la, pas ok ; la j'accepte plus. Je deviens fou, jamais, jamais, jamais, non jamais je n'aurai pu imaginer tout cela. Je comprends pourquoi les gens disent que les gorges sont magnifiques, car après une nuit ici, tout doit vous sembler radieux, fabuleux, magnifique. Comme il n'y a rien à faire, je retourne dans la salle qui sert de resto et je commande bière sur bière, oublier ce mauvais moment à passer et pour m'occuper, je prends mon cahier pour décrire ce que je vois. Derrière mon dos, on m'observe et on me demande: "what do you write"; J'explique ce que je décris, le joli village que vous habitez: "very beautiful"; "Ah, thank you". Je marmonne tout seul, fini les voyages, fini tout ça, une maison, une femme, des marmos, la téloche, le satellite et les chaînes de voyage. La soirée a débuté, je commande à manger et je regarde la table à coté, 2 hommes, 2 femmes, qui draguent qui en jouant aux cartes et 8 bouteilles de bière de 660 mml chacune ouverte, voila comment on fait passer le temps ici. Les autres sont autour de cette vasque en fonte ou il y a quelques blocs d'anthracites qui se consument. Je crois que l'on m'aurai décrit la ville correctement avant, j'aurai réfléchi à deux fois avant de venir. Vers 10h00, on dédaigne bien me montrer la chambre. Ca sent le poulailler humide. Heureusement que j'ai mon duvet pour me sentir bien. En m'allongeant, je découvre sous l'oreiller une lame de couteau de 20 cm. Ou suis-je tombe. Je m'assoupis en ne fermant qu'un oeil, de toute façon, dans la nuit résonne des feux d'artifices, pétards et les cochons hurlent certainement en attendant la mort. Le matin arrive bien péniblement, je vais pour redescendre dans les magnifiques toilettes de la résidence et vision de carnage, du sang de partout jusque dans les latrines, 3 cadavres de cochon au milieu de tout ça. On commence seulement à passer le jet d'eau; humm !, je me sens en appétit. Petit déjeuner tibétain, galette de blé et on prépare la tampsa : du beurre de yack qui est resté 6 mois sur le bord de la fenêtre et que l’on bat dans un roseau avec de l'eau chaude et des herbes, hummmm ! Que c’est pas bon, ces rance, pour moi c’est imbuvable ça me donne des relents d'estomac, pour eux c’est leur petit bonheur quotidien. Me voila frais comme un gardon pour attaquer les 20 km et 600 mètres de dénivelés. Enfin je parts pour découvrir ce magnifique site. Dans la monter, je marmonne tout ces évènements, avant de tomber en extase devant ce paysage extraordinaire, il faut croire que ce décor féerique valait tout cela. Le soir en rentrant, fatigue, je trouve mon bonheur dans des cannettes de coca. A la fin du repas, la patronne vient me voir et elle me demande ma main en mariage et que je m'installe ici, j'ai cru m'étrangler sur le moment. Le soir, on me change de chambre et je me retrouve au sous-sol dans la cuisine avec 4 chaises et une planche en guise de lit, ok j'accepte, je suis trop mort pour quoi que ce soit et à 10 yuans la nuit je ne vais pas faire le difficile... Par la suite je suis redescendu sur Linjiang, car il n'y a plus de route, ils sont en train de la refaire, pour rejoindre cette fameuse région autonome du Tibet, au lieu des 30 km restant on est obligé de prendre une déviation de 150 km ou 8 heures de route. J'ai préfère laisser tomber. Ps 01: Je ne sais pas comment vous percevez toute cette aventure, mais je vous jure que c’est ce que je vis au quotidien, car via les mails, vous pourriez me prendre pour un mythomane, car je voyage seul. Ps 02: Hervé de Nice a trouvé un début de réponse pour le jeu de boule. « Si je suis le premier à te le prouver, j’ai gagné une photo." Sur la foi de fouilles archéologiques à l'authenticité incontestable, Assyriens, Égyptiens et Chinois pourraient revendiquer la paternité des jeux de boules. Il est tout à fait possible qu'on y jouait quelque part sur la planète aux alentours de l'an 1000 avant Jésus-Christ, comme le montrent de récentes fouilles dans la province du Ho-Nam, en Chine.
Montagne sacrée et pèlerinage à la …
Et me revoilà sur la route, après ces dernières journées pleines d'émotion. Un bus couchette nous emmène de Lijiang à la frontière du Sichuan. Je me régale des paysages, des vallées verdoyantes, culture en terrasse et de ces petits villages le long de la route. En arrivant dans cette région, les petits villages étaient remplacés par des usines et autre centrale électrique (nucléaire, quoi). Dommage pour la vision, mais eux aussi ont le droit à la vie moderne et tout ce qui va avec. Apres le froid, la chaleur arrive à grande pompe et le problème dans le bus, ces qu'on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres car dans le convoi que nous formions avec d'autres véhicules, il y avait 2 camions qui transportaient des ruches et il y avait des abeilles dans tous les azimuts. Arrivé au bled nous voila bloqué pour la nuit, le prochain train ne part que demain. Donc je me retrouve avec 2 étudiants japonais et une israélienne pour partager gîte et couvert. De même pour le train, nous allons de vallée en vallée en coupant à travers les tunnels. Me voila à Emeishan et cette fameuse montagne sacrée. Je laisse les 2 étudiants qui eux ne viennent voir que le temple. Moi après un bon petit déjeuner: croissant, chocolat chaud, nutella. Non il ne faut pas abuser. C'était: sauté de bœuf avec du riz. Je pars en moto taxi, car j'ai loupé le bus et l'heure est déjà bien avancée. Donc après m’être fait rouler car le taxi s'est arrêté au milieu de nulle part pour renégocier la course, je fais semblant de marcher pour lui faire comprendre que je ne payerai pas plus. Il se dépêcha de revenir me prendre avant qu'un autre se fasse le reste de la course. Me voilà prêt pour affronter 2500 mètres de dénivelé sur 22 kilomètres de marche (au sens propre), de plus il faut payer l'entrée pour souffrir: 80 yuans, le comble. Je décolle à 500 mètres d'altitude, équipé seulement d’un petit sac et me reposant sur les petites échoppes le long du parcours qui veulent te refourguer une bouteille d'eau, canne de randonnée ou autre souvenir. Un escalier avec des milliers de marches, que dis-je, des dizaines de milliers de marches que je gravis une par une sans regarder le sommet pour ne pas me décourager, bête comme je suis, j'ai vidé une pellicule complète sur ces satanées marches. Apres 3 heures 30 de grimpette, fatigué, les genoux qui commencent à grincer, je me pose dans un de ces petits snacks qui bordent le long du tracé. Et je me fais matraquer à coup de 44 yuans l'assiette de riz et de légumes. Il n'y a vraiment pas de pitié dans ce monde. Ok tu m'as eu, tu as fait ton beurre. Je rencontre un petit vieux qui par la suite veux absolument que je lui achète ses crampons, car il me fait comprendre qu'il y a de la neige un peu plus haut. Des marches, toujours des marches et au fur et à mesure que j'avance, on m'annonce, il ne vous reste plus que 4 heures, il ne vous reste plus que 3 heures 30. Le froid se fait sentir et la neige est au rendez-vous, je mets ces fameux crampons et je continue doucement. Je suis seul depuis le début car les touristes préfèrent maintenant prendre les câbles cars. Je rachète à boire et le quart d'eau, on vous le facture 7, 8 parfois 10 yuans. Je rattrape des gens sur la fin du parcours, certains me suivent, veulent prouver leur supériorité et je les redouble sur une plate-forme car ils récupèrent leur souffle. Le sommet, ça y est, voilà 7h30 que je suis parti et heureux d’avoir réussi un exploit personnel. Content de voir que si je veux visiter le monastère, il me faut encore débourser quelques sous. Légèrement déçu de ce que j'attendais. Je me rabats sur un dortoir, "hello, one bed 90 yuans", désolé, mais la j'hausse le ton même français qu’ils comprennent à mon intonation de voix que je ne n’ai pas l’intention de me laisser faire, le moine le prend mal et après cette gueulante, le lit passe à 40, qu'est ce qu'on est pas obligé de faire pour pouvoir se loger, ils ont encore le culot de me demander mon passeport, qu'est ce que vous voulez en faire, vous croyez que je vais me barrer avec le matelas pourri que vous m'offrez. Je ne l'ai pas, enfin si, mais ne me cassez pas les pieds, sinon je vais voir ailleurs (ailleurs, où !), il n'y a qu'eux au sommet. Dans ces journées difficiles, on réfléchit et on cherche souvent des réponses à des questions bien loin de notre quotidien. Tout ce que je peux dire aujourd'hui: c’est qu'il n'y a pas de pitié sur cette planète et qu'il n'y a pas de religion qui tienne en ce monde. Juste des hommes et des femmes bon ou mauvais. Le soir repas léger, on vient s'asseoir, on essaye de discuter avec moi et me demander mon point de vue sur le conflit irakien imminent. Je ne traîne pas et je vais me coucher, mais le sommeil ne vient pas comme ça à 3077 mètres… 07h00 je saute du lit et je cours dehors car il y a encore les étoiles qui brillent, mais j'attends avec impatience le soleil, qui va faire son apparition sur cet océan de nuages, parsemés d'îlots qui ne sont que les sommets des montagnes avoisinantes. Très belle image, mais qui aura été mérité chèrement. A 8h00 je redescends comme un voleur et ces plaques de neige que j'avais laissé la veille, je me fais glisser dessus, avec quelques gamelles, ce que j'avais monté la veille en 2h30, je le dégringole en un peu moins d'une heure. Ne voulant plus laisser d'argent dans cette montagne, je redescends en bus, je reprends mon sac et je change de ville, bus, rebus et rerebus, pour finir sur un rickshaw vélo. Leshan me voilà, mais ne t'attend pas de moi que je verse ma devise pour tes sites touristiques et tes fameux Bouddhas, même si ce sont les plus grands du monde. Première turista, après un sorbet au poulet, en plus soit disant dans la région de la chine où on mange le mieux, je commande un morceau poulet, en imaginant qu'il allait me le préparer à la sauce locale. Non on le sort du congélateur, on le découpe sommairement et on me le sert froid encore congeler. Pour l'anecdote du jour: à l'hôtel on me retient 80 yuans pour la clef de la chambre, que je n'ai pas, car c’est une personne à l'étage avec un trousseau qui vous ouvre votre porte. Je suis assez fatigué et je préfère ne rien faire, je me paye une journée occidentale. Je réponds à mes mails, je mange une pizza et bois du coca, je vais dépenser quelques centimes dans une salle d'arcade et je regarde à la télévision les navets de film ou de feuilletons français sous titré en chinois qu'on leur a refourgué. Ce soir vers 18h30 les petits vieux sont de sortie dans la rue piétonne et s'exerce au tai chi, sabre à la main et tout cela dans une chorégraphie mal synchronisée. Le voyage s'achève bientôt et vous savez ce que j'aimerai bien maintenant: c’est une tranche de pain avec du camembert. A bientôt pour les dernières nouvelles.
Mésaventure. Salut à tous, je viens d'arriver sur la mégapole pour les quelques jours qui me restent à passer en Chine. Mais pour en arriver là j'ai eu une petite mésaventure, je vais vous la conter... Arrivé à Chengdu le 25/02, une ville surdimensionnée qui ne me donna pas l’envie de traîner surtout dans ce stress, Shanghai me suffit. Je me dirige vers la gare et avec chance je trouve un ticket de train pour le jour même. Le départ a lieu dans l'après midi, j'ai donc le temps pour faire un petit tour dans le quartier. Je mange, je fais du lèche vitrine, je me fais plaisir en allant me faire masser. Ce qui devait arriver, arriva, je ne vois pas l'heure passée et je loupe le train pour 2 minutes. Je m'énerve légèrement car j'aurai plus l'avoir si on ne m'avait pas fait traverser la gare en long en large et si tout le monde n'avait pas tripoté ce malheureux billet. Enfin, je ne peux que m'en vouloir. Je vais faire changer le billet pour un autre jour et l'on m'annonce qu'il n'y a plus de place dans les trains pour Shanghai pour les jours à venir. On me détourne via Xi an, avec un passe pour voyager sur la plate-forme. Départ le lendemain 08h00. Le wagon des hard seat est déjà plein, je me serre dans l'allée et m'assoie sur mon sac. On arrive à 3h00 pas problème, encore une fois je n'ai pas fait gaffe, ces 03h00 du mat... L'enfer commence malgré la sympathie que je partage avec mes compagnons d'infortune et je ne vous dis pas le regard des gens lorsqu'ils voient un blanc en 2ème classe ; le chariot de nourriture qui veut se frayer un chemin, le flot de gens qui veut arriver au w-c qui se trouve juste derrière moi. Au fur et à mesure des gares le train se remplit de plus belle. A un moment il est impossible d'ouvrir les portes et les gens grimpent par les fenêtres, les places au sol se rétrécissent heure par heure. A 17h00 je pète les plombs, il est impossible de finir le trajet dans ces conditions. Je décide de descendre à la prochaine gare, tan pis je finirai demain, pour descendre, le contrôleur et moi sommes obligés de repousser les gens qui escaladent les fenêtres, pour essayer d'ouvrir la porte. Impossible je m'énerve pour de bon je balance 2 gars pour pouvoir m'extraire à mon tour, lancer mon sac en sens inverse et passer par la fenêtre. Je me demande ou je suis, perdu dans le fin fond de la Chine. Dans la tête depuis la veille, je n'arrête pas de m'en vouloir à m'en couper l'appétit, comme quand on sait que l'on a fait une grosse boulette. La chance me sourit à nouveau, je trouve un train pour Shanghai. Dans cette gare perdue ou les chinois n'ont du voir qu'un blanc via la télévision, en faisant la queue pour un nouveau billet, car la vente des billets se fait de 07h10 a 08h10 et de 18h10 a 19h10. Je choisis une file, la mauvaise et les guichets ouvrent, il est 19h00, une fois après avoir batailler pour défendre ma place dans cette foule, j'ai mon billet sans place, les boules me voilà repartit pour 30 heures sur la plate-forme. Je n'en peux plus, je trouve un téléphone, j'appelle les amis a Shanghai et leurs explique et je les fais traîner au bout du fil car je suis exténué et je me réconforte à travers cette conversation. Je ne veux plus être emmerder et je me cale dans un coin de la gare. Bien sur 1 minute à peine, une quarantaine de personnes s'agglutine autour de moi, me dévisage me regarde écrire, me stresse. Le train arrive, je panique à l'avance de me taper 30 heures dans les même conditions. Arrivé à bord je trouve le contrôleur et pour quelques yuans de plus me trouve une couchette. J'apprécie l'eau pour me débarbouiller, et cette couchette dure. Ou je ne demande pas mon reste pour m'endormir. Plus jamais cela m'arrivera de prendre du bon temps. Pour 2 minutes, je me suis embarqué dans un voyage de 2 jours plein, pour 2 minutes. On est le 28 février, il est 05 heures du matin mon périple se fini... Shanghai me revoilà, un lit, une douche, des amis qui parlent français, un morceau d'emmental qui traîne dans le frigo depuis 3 semaines, un morceau de pain de mie, mais que demande le peuple. Je reprends des forces et nous nous racontons nos histoires. Car ici, l'appartement est devenu un vrai central téléphonique, ça n'arrête pas: "Michel est-la?, alors Julien ou inversement", en anglais en chinois et parfois même en français. Ca n'arrête pas. Attention les filles, 2 french lover sont arrivés sur la ville et ça se sait. Première photo du voyage que j'ai fait développer sur place, pour faire découvrir la Chine aux amis restés ici, dernière balade, dernier shopping, dernier resto, comme dimanche ou nous avons été invités par des amis chinois, nous nous sommes attablés pour 05 heures d'un repas bien arrosé et nous avons bu 26 bouteilles de bière (660mml) a 5... Voila comment ce fini ce périple. Ce seront les dernières nouvelles de mes tribulations... Je voulais dire merci à papa et maman qui ont réglé des petits problèmes laisser en France, ainsi que mon frère. Tous les lecteurs et leurs messages qui mon beaucoup touché et motiver à décrire du mieux que je pouvais le quotidien qui m'était réservé. J'espère que le rêve vous a accompagné à travers ces quelques lignes. Moi j'appréhende le blues de retour parmi vous, mais j'attends un bon repas à la Française. Merci et à tous à très bientôt... PS: Dites, vous n'auriez pas 100 euros à me dépanner pour un nouveau voyage.
Le retour
Ce matin, je rigolais dans la cuisine, préparant mon premier petit déjeuner devant les appareils électriques, le grill pain, la cafetière, le micro onde pour chauffer un peu de lait, que de luxe que notre vie occidentale. Comme fond sonore, j’ai retrouvé ce vieux vinyle à papa de salut les copains que j’ai mit et que je chantonnais dans les transports en commun chinois : «700 millions de chinois et moi et moi et moi » de jacques Dutronc. C’est rigolo car à l’époque dans sa chanson, il n’y en avait que 700 millions... Oui je prends le temps, oui je savoure la cuisine de maman, je reprends la route du bistro. Mon village que je regarde différemment, j’ai envie de le prendre en photo, pourquoi ? . Je ne sais pas. Je crois qu’en dehors des paysages que notre planète regorge, la vie est la même partout, elle s’écoule inexorablement que ce soit à Qiauto (Chine), Cenfuego (Cuba), Arusha (Tanzanie), Gangtok (Sikkim) et à Méru (Picardie). Ces vrai quel souci avons-nous en dehors de boire, dormir, manger et consommer... Les gens, la vie qui s’écoule au centre commercial ou je viens d’aller faire un tour, première remarque à voix haute devant une affiche ou femme dénudée s’exhibe pour promouvoir produit de consommation et le dernier souci de l’homme qu’est: Le cul, la relation sexuelle, biquotidienne, bimensuel, bisannuelles. Les gens me regardent; doucement Christophe, c’est fini les vacances. La première boutique ou j’étais prêt à lancer ce ni hao (bonjour), calme toi me dis-je, ces vraiment fini, tout le monde parle le même langage que toi, ici. Roi de la glande je suis, j’ai envie de faire plein de chose et je m’occupe les mains avec n’importe quoi. J’attends les photos avec impatience tout simplement. La vie ne s’arrête pas, pourtant j’ai envie de descendre du train de la vie quelques temps pour faire le point et le reprendre un peu plus tard. Mais cela est impossible. Les copains casés, la petite graine qu’ils lâchent chacun leur tour, temps de se responsabiliser un peu, car aujourd’hui le monde nous appartient … Le quotidien, un boulot et des fonds pour pouvoir rêver de nouvelles destinations. Il me reste quand même le temps et le plaisir de vous faire découvrir ce voyage…
FIN
Salut Christophe, Merci de ces belles histoires, pour le meilleur et le pire car c'est une réalité que tu vis au quotidien. Je me dis que pour toi, ton retour va être difficile, tu vas réaliser comment sont aussi les Français et eux ont moins le droit d'être aussi peu civiques. Nous les réputés ra- leurs, exigeants, intolérants, si peu courtois, et toujours autant racistes! Ne t'inquiète pas si tu te cherches encore, ta façon de voyager te l'apprend chaque jour et tu ne peux que t'enrichir. Te dire merci pour nous faire passer tes belles émotions qui nous rapprochent un peu de ces peuples. Nous aimons voyager avec tes écrits comme tu peux l'imaginer, et c'est toujours un grand plaisir. Alors bonne route et prend bien soin de toi dans ta poursuite... Pour ma part, j'aimerais vivre en partie ton expédition, surtout en ce moment! A bientôt de te lire, au fait ne change rien pour tes écrits, tout va bien, l'essentiel passe... Bises et pensées de nous trois et une très belle année enrichissante, n'est-ce pas? Marisa, Guillaume & Lothaire
Avant tout chose meilleure vœux bonne année et bonne santé et plein de bonne chose. Bref ! En tout cas ça me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles, c'est génial de pouvoir écrire com-me tu le fais. C'est comme si je lisais un livre par bribe c'est vraiment sympa ne change rien, et puis ça me fait voyager aussi. N'oublie pas de prendre plein de photo, et fait gaffe à toi. David.
Merci pour tes récits. Je suis au boulot quand je reçois le dernier. Quel contraste entre les mondes ! Je t'envie !!! Il faut vivre ses rêves, et c'est ce que tu fais. Je n'ai pas tant de choses à raconter. Il fait très froid ici, le paysage est recouvert de neige, je vais peut être aller skier demain. Mardi, je m'envole pour Paris où j'ai 3 jours de congrès. Rien de bien palpitant. Louis
J'espère que ton voyage se passe bien, toi l'intrépide explorateur de contrées parfois dangereuses comme le Tibet. Sans vouloir me faire passer pour ta grand-mère, fais attention lorsque tu ne connais pas toutes les différences entre toi et les autochtones qui peuvent engendrer des malentendus. Je me félicite souvent de connaître quelqu'un comme toi car ton état d'esprit est précieux parce que rare, attaché que tu es à d'autres valeurs que l'argent et tutti quanti. Continue sur cette voie-là et reviens-nous entier. A bientôt. Jean yves. Bravo et merci pour ton voyage que tu nous fais partager... t'es quand même un peu barjot mais bon tu fais ce que tu avais envie et c'est cool !!! C'est excellent de te voir t'émerveiller devant toutes ces choses que tu vois et ça me fait rêver... j'espère que tu nous emmèneras quelques photos en Corse... Ici, tout va bien c'est les vacances scolaires alors on a un peu plus de monde mais c'est quand même tranquille, il fait très beau et on a beaucoup de neige mais bon ça ne vaut pas : L’Himalaya... Bon tu rentres quand sur notre continent ??? Amuse-toi bien... A bientôt !!! Maëlig Que te dire à part merci Christophe, merci de nous faire partager tes aventures... Tu as raison, même si nous ne sommes pas la pour admirer tout cela en direct avec toi c très agréable de pouvoir ne serai ce que l'imaginer, pouvoir s'évader l'espace de quelques phrases de mon quotidien assez morne je dois bien te l'avouer car pour l'instant encore, je me borne à réviser mes examens. J'espère que tu en profiteras encore et que tu auras une petite pensée pour nous pauvres occidentaux enfermés dans nos habitudes. Même si mes mails se font rare il n'empêche que je pense souvent a toi et à toutes les merveilles que tu vois. J'espère qu'un fois de retour tu ne manqueras pas de faire un petit tour sur Nice de manière a ce que tu puisses m'en dire plus de vive voix. A bientôt et merci encore. Hervé Non, je ne me formalise pas si tu n'as pas le temps de me répondre et j'imagine que je te fatigue avec mes questions... En tout cas, je te lis avec de plus en plus de plaisir vu que tes comptes rendus sont de plus en plus poétiques et agréables. Surtout le dernier sur l'Himalaya: ça m'a fait un pincement au cœur de te savoir en un si beau lieu d'autant que jusqu'a présent, la plus belle chose que j'ai vu de ma vie, c'est ce lever de soleil sur le Kangchenjunga... Allez continue à me faire rêver, moi qui suis dans cette réalité ennuyeuse. J'espère que tu n'es pas trop fatigué et que tu t'alimentes bien. Prends soin de toi. Bisous. Julie Hé ! Oui il y a des jours comme ça où je suis particulièrement heureuse d'avoir de tes nouvelles et de me marrer toute seule devant mon ordi en les lisant. Quand je pense à tous nos petits soucis matériels du moment, ta pensée philosophique "une femme, une maison et des marmos" m'éclate ! J'ai l'impression que tu vis des moments exceptionnels et à toi. Je te remercie de nous les faire si souvent partager. Cela fait parfois rêver du bout du monde mais les détails calment très souvent ces envies quand comme moi on aime son confort minimum. Aussi pour le fin fond de la chine, je me contenterai d'admirer tes photos à ton retour. Malgré les petits tracas quotidiens, tout va bien et notre appart prend forme. Nous approchons de la fin et ta chambre (celle des amis) est presque prête! Cela ne nous empêchera pas de décompresser ensemble où que ce soit. A très bientôt. Nous attendons de te revoir avec impatience. Gros bisous. Isa & Laurent C'est génial, je garde tous tes textes pour que tu puisses publier un livre en les illustrant de tes photos. J'adore !!! Je voyage à fond !! C'est super, je t'envie à mort, même si je sais que je ne pourrai jamais au grand jamais faire ça !! Je suis à fond avec toi !! Vivement le prochain message. Raconte tout, tout !!! Gros bisous. Gaétane & Cédric
A bientôt.
Après un séjour en mai 2002, Julien revient en France épanoui, transcendé par ce qu’il a vu en Chine. Il Décide de repartir mais pour un an et persuade des amis de venir avec lui. Au début 7 étaient delà partie, pour finir à deux. Novembre 2002 grand départ et quinze jours après, je reçois ce mail qui s’intitule : La Chine en direct.
Salut chris, on est donc bien arrivé en chine, l'avion ne s'est pas écrasé ces l'essentiel, et aujourd'hui je vais me lancer dans un petit résumé de la situation. Donc on est arrivé maintenant depuis deux semaines, sur mon visage un sacré smille de retrouver l'air pollue de Shanghai, respirer à pleins poumons les dioxines chargées me remplit de joie. La Chine c'est avant toutes les odeurs, et à peine passé le portique de l'aéroport, j'avais l'impression de retrouver des vieux chaussons usés mais confortables... des chinois partout évidement, j'ai été trop heureux de voir que je captais un peu ce qui se racontait, un mot sur dix, mais c'est déjà pas mal. Les Chinois me disent sans arrêt que je m'en sors plutôt bien... je sais que ce n'est pas le cas, mais ça fait toujours plaisir de l'entendre : On prend une espèce de van pour regagner notre appartement, mon pote (Jean Charles) sur place est venu nous chercher, et déjà je mangeais du regard tout ce qui me tombait sous les yeux... je reconnais tout ici, les immeubles ravagés, les panneaux de pub partout, les voitures qui filent dans tous les sens, et les vélos... les vélos en veux-tu en voila, certains dont on se demande comment ils font encore pour avancer, la chaîne rouillée et les guidons en vrac, les portes bagages chargés à mort, des vélos à la Chinoise quoi... on arrive à notre appart, l'appart est autant en vrac que les vélos, ceci dit plutôt bien pour un appart chinois... mieux que celui de mon pote par exemple, tout était Un peu crade, voire carrément, mais à coté de ça on a du parquet dans toutes les chambres, une salle de bains raisonnable après nettoyage, et une cuisine presque convenable... on a donc passé nos premiers instants à nettoyer, voire un bon nombre d'heures, on vient d'ailleurs juste de terminer, faut dire qu'on a pris notre temps, rien que le frigo par exemple, je dois y avoir passe 6 heures de nettoyage, et je ne te parle pas des placards de la cuisine, tu rajoutes une heure pour chacun et tu es encore loin du compte... on a aussi fait un nombre pas croyable d'aller retour à carrefour, deux a trois fois par jours au moins, il a fallu tout acheter, et quand je dis tout, c'est tout, tout sauf les fringues que j'avais amenés... j'ai acheté deux oreillers, et une housse de couette, et un matelas vu que j'ai dormi les deux premières nuits sur le parquet avec ma couette, c'est aussi ça la chine, des matelas en béton : La première nuit c'est passé nickel, la deuxième j'ai eu un mal de dos de l'autre monde, du coup je suis retourné à carrouf me faire péter un matelas, un deux places, et mou, ce qui est carrément rare ici, tu verrais le lit à mon colloc, c'est des ressorts entre deux planches en bois... théoriquement on devrait finir de s'installer d'ici un ou deux jours, vivement qu'on se sente un peu chez nous... à part ça, que dire... on va tous les soirs manger au resto du père à dondon, la femme de mon pote qui vit ici, il refuse une fois sur deux de nous faire payer, c'est super gênant, du coup je lui ai dit que si je payais pas je ne reviendrais plus, il a sourit et il a prit mes 10 balles, j'y retourne demain, c'est bœuf au curry : moi je fais que parler aux gens, ça me fait trop plaisir, pour l'instant je ne progresse pas des masses vu que j'ai plutôt tendance à me reposer sur mes acquis, mais c'est déjà ça, je pensais rien savoir en chinois, mais quand je vois comment se débrouillent les autres, je me dis que je m'en sors pas mal... sinon, je passe pour un extra terrestre avec mes rollers, les gens arrêtent pas de me poser des questions, que je ne comprends pas, mais c'est pas grave, je communique c'est l'essentiel. c'est un plaisir de se balader dans les rues, tout le monde est en vélo c'est super agréable, je retrouve les sensations qui me manquaient, à savoir le cœur léger et le plaisir de la découverte : donc pas de problèmes pour le moment, sauf que dixit mon pote chinois, ça risque d'être un peu galère pour refaire les visas, je ne sais pas encore comment je vais faire, mais on va essayer de trouver une solution, visiblement il faut aller à HongKong ou je ne sais pas quoi, mais ça parait pas aussi simple qu'on le pensait... enfin... on verra bien... on va aussi se faire masser assez souvent, y'a rien de mieux pour apprendre à communiquer, et c'est super bon pour mon dos en morceaux : Sinon quoi d'autre, ici au pays des tangbao, des oeufs au vinaigre et des nouilles transparentes, pas grand chose, mais la vie suit son cours, je passe toujours quelques heures par jour au cybercafé, à tchatcher sur micro avec les Français restes à Nice, à boire du thé au citron, manger des soupes devant mon pc et écrire quelques mails... hier je me suis couché à 20h, j’étais trop crevé va savoir pourquoi... à minuit j’avais les yeux tellement ouverts que je n'ai pas réussi à les refermer, je me suis tourné et retourné dans mon lit pendant trois bonnes heures, et à 3h du mat, j'en ai eu marre, je suis sorti en catimini sans réveiller les copains, en mettant mes chaussures sans faire un bruit : après je suis sorti un peu, je suis allé discuter sur micro de 3h à 6h du mat, puis à 6h je suis allé manger des raviolis dans la rue, dans un quartier carrément à l'arrache, y avait plein de chinois qui me mataient mais j’étais content, la chine s'éveillait et j'ai mangé ça au bord de la rue, puis j'ai marche, et marche, pendant au moins 4h... c’était trop bon, j’ai vu des trucs que je n’avais jamais vu, des quartiers à l’abandon que tu imagines même pas, les trottoirs en vrac, c'est un signe caractéristique ici : J'ai donc marché, tellement que je me suis perdu, même avec la carte je ne reconnaissais rien, et quand enfin j'ai réussi à voir ou j'étais, je me suis rendu compte que j’étais revenu à 10m de la maison, mais impossible de reconnaître la rue, c'était hallucinant, je regarde ma carte, et je vois que je suis à coté de chez moi sans m'en rendre compte, ça fait bizarre, les rues se ressemblent mais tu peux passer trois fois au même endroit en ayant l'impression d'être à l'autre bout de la ville... toujours est-il j'ai marché des heures et je n'ai même pas exploré un centième de la ville, c'est encore plus immense que ce que je n'imaginais, la plus petite des rues est plus longue que jean Médecin, à l'aise... je suis rentré à la maison crevé comme un ravioli sans son jus, j'ai regardé le soleil se lever, puis je suis remonté à mon 12ième étage, les autres venaient de se lever et partaient pour l'ambassade, moi je me suis couché... voila en gros, ça c'était pour la petite tranche de vie... sinon pour le voyage en chine, je ne sais pas vraiment si c'est possible de s'en sortir sans parler chinois, en ville mes potes s'en sortent avec un dico et beaucoup de mime, mais je sais pas ce que ça peut donner à l'extérieur ou les gens doivent encore moins parler anglais, et moins qu'ici autant dire que c'est quasiment rien...mais je vais me renseigner et je te dirais ça, en tout cas je m'en sors en chinois, et c'est une belle victoire sur mes années précédentes d'inactivité... bon, je vais aller me chercher une soupe moi, et me finir devant un petit film en chinois... je te redonne des nouvelles dès que tu me réponds, à++ amigo à très bientôt julien dit "Ross le jaune" :
L’arrivée.
L’avion se pose et mes amis ne sont pas à l’aéroport. Je profite des derniers panneaux en anglais avant de rejoindre la ville en le bus. Comment déchiffrer hôtel en idéogramme, premier défi de ces 03 mois de périple, je laisse faire le hasard, enfin le rabatteur qui a su voir en moi un billet vert égaré. Avec mon translate de phrase toutes faites et ma calculette, je me retrouve dans un bel établissement qui met à mal mon budget voyage, mais l’épuisement à raison de moi. Ne me déplaise en déchirant ce brouillard au couteau, j’ai le droit à une magnifique vue sur le centre de la mégapole chinoise. Je redescends de suite avec ma première phrase en chinois : « wo hiao diannao » (je veux un ordinateur), pour annoncer mon arrivé à bon port, ensuite je retourne profiter du luxe de ma chambre avec un bain pour me délasser et dégourdir mes membres restés statiques aussi longtemps. La nuit tombe et je parcours ce vieux quartier au tour de l’hôtel, au milieu des gratte-ciel, ces maisons d’un autre temps ou ces immeubles d’un futur accéléré par ces dirigeants qui font de cette ville un anachronisme permanent. Je déambule laissant traîner mon regard attiré par ces halots de lumière à travers les fenêtres, les portes entrebâillées, autour d’un poêle à même le sol. Je salive déjà en regardant ces plats de pâtes préparés à la minute, m’attabler auprès d’eux pour pouvoir déjà déguster cette denrée rare qu’est le temps, mais pour une sécurité gastrique je me rabats vers un restaurant à l’enseigne bien lumineuse et remplie de monde, ne sachant même pas retrouver le signe désignant bœuf et riz, je me laisse aller pour ce qu’on veux bien me servir : une soupière avec des cubes de je ne sais quoi qui ressemble à de la guimauve et une bière pour faire descendre tout cela…
Welcome la Chine.
Voila déjà 3 jours que je suis arrivé. Tout va pour le mieux et je viens de rejoindre Julien et Michel, chez qui je peux loger. Cela me permet de voir venir les choses et de pouvoir m'acclimater doucement. Que puis-je vous dire commencer, comment vous décrire cet environnement, cette nouvelle vie qui démarre pour moi. Le contraste, voilà ce qui vous frappe en premier: ces immeubles, que dis-je ces tours au milieu de ces quartiers usés (il y a 20000 chantiers perpétuels dans la ville) cette mode occidentale qui envahie-le quotidien et se mélange à la culture ancestrale. Le savoir-vivre qu’ils n’ont pas, on vous bouscule, on vous double dans les files d’attente, dans l’avion à peine les roues posées ils sont tous debout, obliger de les faire rasseoir, dans la rue ça klaxonne à tout va et malgré tout cela il n’y a pas de bagarre. Ces méga stores qui ne font même pas concurrence aux petites échoppes. Le prix des hôtels 40euros en moyenne et le prix d’un repas dans la rue, qui varie entre 30 centimes et 1 euro, (d’ailleurs il y a les prix pour les Chinois, pour les touristes et les Japonais leurs ennemies de toujours), le Macdonald s'est 2, 5 euros, c’est cher pour eux. Il y a toujours un gardien jour & nuit dans chaque immeuble et il y a aussi un liftier dans chaque ascenseur jour & nuit, (la nuit il dort par terre et vous n'osez pas le réveiller pour appuyer sur le bouton), malgré tout cela il y a encore du chômage. J’ai trouvé une salle informatique avec 500 bécanes, je ne vous dis pas pour déchiffrer ce qu’il y a sur l'écran. En arrivant, j'ai déjà joué à Counter Strike (il y a des choses universels maintenant) et la pollution atmosphérique qui recouvre continuellement la ville d un épais brouillard. C’est inimaginable la vie sur cette planète... Je me crois encore dans un rêve, mal réveillé. Mais la réalité me rattrape vite quand vient-le moment de communiquer. Pour cela je me débrouille, je montre un point sur une carte, je présente une phrase toute faite déjà écrit sur mon phrase book et pour manger, je montre du doigt ou je cherche l'idéogramme qui veut dire bœuf, comme cela je ne prends pas de risque. Le plus dur va bientôt arriver, déchiffrer une destination sur les murs de la gare pour pouvoir prendre un billet de transport car il ne parle pas du tout anglais. Enfin en dehors de ces problèmes, j'espère pouvoir aller ou je veux… Semaine ordinaire sur la mégapole.
La pluie tombe sur la mégapole depuis quelques jours, c’est marrant comme toutes les capitales du monde se ressemblent sous la grisaille. Les tours de béton se mélangent au ciel, tout devient monotone et la vie prend un autre rythme. Le mien s'écoule comme celui de Julien et Michel. On se couche vers 4, 5 heures du matin pour ce lever vers 13 heures et on part en ville à la découverte de nouveaux quartiers à explorer. Jeudi nous sommes allés en banlieue shanghaillaise, à CAP 10000, un entrepôt qui abrite 10000 boutiques de fringues à des prix défiant toutes concurrence, j'en connais plus d'une qui serait heureuse. Je m'attarde dans le rayon des cuirs, ou je commence une séance d’essayage et la foule commence à s'agglutiner, car un blanc (occidental) de 1 m 93 dans une veste taille M, il y a de quoi faire rire. Je trouve mon bonheur, une gabardine en cuir du style le Rebel et les négociations débutent, après quelques minutes et 2 échantillons de parfum nous tombons sur un prix: 600 yuans (60 euros. J'ai le sentiment de m’être fait rouler, mais après renseignement on m’a dit que je m’en sortais bien. Nous sommes allés au cinéma voir HERO avec jet li en VO, heureusement qu’il y avait la femme d’un ami qui a pu nous traduire, car on aurait rien compris au film. Il faut que je vous dise aussi, une fois que vous avez goûtée aux salles chinoises, plus jamais vous ne pourrez vous en passer. Il y a les places ordinaires, comme partout. Mais pour 35 yuans vous avez le droit à un canapé 2 places avec une petite tablette, le pied ! . Malheureusement les sonneries de portable viennent gâcher le film car ils sonnent sans cesse dans la salle. Pour vous dire aussi, que les critères de sélection pour un poste de travail se font sur votre portable. Alors ils ont tous le dernier cri, ils sont fous ces chinois ! . Beaucoup de question comme celle ci reste sans réponse. La prostitution est interdite, alors pourquoi y a t'il autant de salon de coiffure? . Comment font-ils pour pouvoir se payer des voitures a 20000 euros? . Qui finance tous ces travaux dans la ville? . Pourquoi, y a t’il autant de prix qui diffère en fonction des gens? . Enfin !, cela ne nous empêche pas de vivre, et nous prenons le temps de savourer notre quotidien. J’ai quelquefois l'impression d'être arrivé-il y a une éternité, tant chaque regard, chaque moment reste à apprendre. Il y avait aussi hier soir une superstition, qui empêchait les filles de sortir la nuit à cause du mauvais esprit qui rodait, ils sont fous ces chinois ! Malgré la grisaille du jour, La nuit, la ville devient électrique les voies rapides sont couvertes de néons noirs, les immeubles multicolores, certaines rues brillent de milles feux et nous, nous déambulons, en taxi, en métro, à travers cette palette de peintre futuriste. Nous sommes allés en discothèque. Une usine recouverte d écran plasma et de spot-light. Les hommes en uniforme policier, reste vigilant au bon déroulement de la soirée, pas de collé serré, pas d’exhibition. Ils sont les derniers garants de l’esprit communiste. Techno à fond, on vous remplie le seau à champagne de cannettes de bière ou autres boissons aseptisées. Entrée gratuite pour les filles avant 9h30pm et à 2 heures du mat tout le monde dehors, ils sont fous ces chinois ! … 13000000 de chinois et moi et moi et moi…
Salut à vous, j espère que vous avez passe un bon réveillon de Noël et que vous avez été recouvert de cadeaux. Ici tout va bien, une vague de froid est venu recouvrir la ville et Noël s’est bien passé. Nous sommes allés dans un restaurant avec Jean Charles (un ami de Julien et Michel qui s’est installé ici), sa femme chinoise, leur petite fille, ses beaux-parents et nous. Pour l’occasion nous nous sommes bien habillés pour faire classe, on avait même les cigares made in China pour frimer jusqu’au bout. Comme nous avions réservé et qu’il n’y avait plus de place, ils ont viré des gens pour que l’on ait notre table. Le fait d’être blanc arrange pas mal de chose ici mais parfois ça peut être le contraire aussi. Nous avons mangé pour 15 euros ou tout était à volonté, mais nous sommes restés très traditionnels, roast-beefs et frites pour nous, la famille a mangé des fruits de mer. A 11h00 pm, nous sommes rentrés chez Jean Charles pour ouvrir une bouteille de champagne (qu’ils ont bu cul sec), ensuite il s’est déguisé en père Noël et nous nous sommes offerts quelques cadeaux, mais les parents de dondon (la femme de Jean Charles) ne comprennent pas grand chose car cette fête n’est pas ancrée dans leurs mœurs, même le Nouvel an chrétien; la fête la plus importante reste le nouvel an chinois qui se déroule début février cette année. J’ai profité de l’occasion pour offrir un lecteur DVD dernier cri à Julien et Michel pour les remercier de m’avoir héberger ces derniers jours, car ici cela ne vaut rien (60 euros). On en a profité pour acheter des DVD et pour vous rendre jaloux: Pour 100 yuans on en a 10 ce n’est pas la peine de s’en priver ou de les louer. J’ai "le seigneur des anneaux 02" en screener (film copié au cinéma sur camera vidéo de mauvaise qualité), j’ai "la chute du faucon noir" en VF, "spy games" et plein d’autre. On a vu aussi "Amélie Poulain 2" et oui ! Mais c est juste "un battement d aile de papillon" avec Audrey Tatou et Faudel qu’ils prennent pour la suite d’Amélie. Je dois vous raconter aussi cette dernière anecdote. Hier après midi nous sommes sortis dans la grande rue touristique et nous nous sommes arrêtés pour prendre un café dans un établissement fashion ou ça coûte plus cher que chez nous, à coté de nous 2 chinoises, le portable et la Heineken sur la table, la clope à la bouche (ce qui est rare ici) et pour passer le temps elles font du canevas, elles sont folles ces chinoises. Sinon la vie s écoule toujours paisiblement dans l’appartement. Une barre d’immeuble terni par la pollution parmi les autres qui longent une voie rapide dans le Nord-est de la ville. Leur appartement se situe au 12ème étage avec vue sur le centre ville et les tours de Pudong. Il y a un gardien et un liftier 24 heures sur 24, mais comme l’immeuble est fermé la nuit, il faut réveiller le gardien et remplir une main courant, ensuite si on veut prendre l’ascenseur il faut réveiller le liftier qui dort sur une planche entre deux chaise pour appuyer sur le bouton, alors nous, tous les soirs on se fait les 12 étages à pied pour le laisser dormir. Leur logement doit avoir une superficie de 90 m2, divise en 4 pièces avec terrasses couvertes, il y a du parquet dans toutes les pièces, équipé cuisine et de climatiseurs (ce qui est un luxe ici), car les amplitudes thermiques sont énormes ici, mais tout le monde ne vit pas dans le même luxe, les Chinois préfèrent vivre dans des appartements sans papier peint laissant le béton brut même sur le sol et faire des économies pour pouvoir consommer comme tout bon citoyen du monde moderne… Moi, j'aime lorsque le jour se lève sur la capitale et que la ville se transforme en fourmilière humaine, je regarde les gens aller et venir à travers la vitre de ma chambre enroulé dans mon duvet avec le froid qui vous garde éveiller, je résiste car je n’ai pas envie de m'endormir, je veux profiter de tout ce temps qui m’est offert et qui glisse trop vite entre les mains. J’ai envie de plein de chose et je ne suis même pas arrive à faire ce que je voulais, c est à dire apprendre un maximum de vocabulaire et savoir lire quelques idéogrammes, mais la hantise l'a emporté et dehors on se repose souvent sur Julien qui se débrouille très bien. On va aussi au supermarché Carrefour (hé, oui !) Pour nous les prix nous semblent corrects mais pour eux c’est un luxe que de venir ici. Ici où les rayons changent de place trois fois par semaine et il y a un responsable pour deux étagères, on ne peut avoir aucun repère. Sur les étalages de vin chinois (piquette) on y trouve des bouteilles de vin français vachement chère et le prix du café à diminuer d’un tiers en une semaine (tant mieux). Le plus intrigant c’est à la poissonnerie, il a bien sur l’éternel étalage de glace avec ses filets tout prêt, il y a aussi des aquariums avec tout sorte de poissons, étrilles, crevettes vivantes et il a des tortues d'eau et des limules, je ne savais pas que ça pouvait se manger, déjà il y a quelque temps je croyais que ça n existait que sur les bouquins d'histoire. Ce soir on est sorti dans un endroit ou aucun occidentaux n’étaient venu auparavant, comme quoi il y a encore des lieux à découvrir un peu partout sur cette planète. Une discothèque avec une piste de roller en parquet, salle d’arcade et piste de danse qui se transforme en karaoké avant 22 heures. On a refait le remake de la boum où on s'est éclaté (moi plus sur les rambardes), c’est marrant car tout le monde faisait de grand écart en me dépassant. Voilà les nouvelles, j’attends le prolongement de visa que j’ai fait aujourd’hui pour pouvoir rester jusqu’en mars et après direction Pékin. Je vous souhaite à tous un bon réveillon du nouvel an et plein de bonne chose...
Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise… Promenade pékinoise.
Ici tout va bien le réveillon s’est bien passé, nous sommes retournés au même resto brésilien pour nous empiffrer à nouveau. Après, direction la discothèque pour le passage de la nouvelle année. Ce qui était marrant ce soir, c'était à minuit. 5, 4, 3, 2, 1, OUAIH et basta ! Car pour eux cela ne représente rien de particulier. Mais on a bien rigolé quand même. Je suis devenu un night-cluber plutôt qu'autre chose ces derniers jours. Le 03, nous avons invité des amis chinois pour faire un repas français, filet de bœuf, pommes de terre sautée et nous avons profité pour ouvrir la bouteille de bordeaux St Estephe 1997 et la bouteille de champagne, dernière sensation de France… Je suis arrivé dans la capitale chinoise, Pékin par excellence. Je suis descendu du train lundi matin ou il y faisait une chaleur à mourir, moi qui m’imaginais les trains indiens sans fenêtres et leurs couchettes en dur. Ce matin le ciel est bleu sur la capitale, la pollution n'a pas encore pointé le bout de son nez, le soleil donnait tout ce qu'il pouvait et la température extérieure était de 15 degrés Celsius...en dessous de zéro. Malgré cela j'ai ce sourire niais en descendant du wagon. Je repense à cette carte du monde que l'on vous déploie devant vos yeux à l'école primaire ou on vous demandait d'apprendre des noms de ville par cœur et de les restituer par la suite. J'y suis sur l'un d'eux, j'étais heureux tout simplement. Dans le train j'ai rencontré une personne qui parlait anglais. Vous ne pouvez pas savoir ce que ça vaut au bout du monde quelqu'un qui parle anglais. C'était une prof de philosophie, ne sachant pas ou loger sur Pékin, elle m'a proposé de la suivre à l'université ou je loge actuellement, je suis dans le dortoir des filles (non je déconne), il y a une guesthouse pour les profs de passage et j'ai pu avoir une chambre tout simplement. Pour commencer, je suis allé sur la place Tienanmen, lieu important pour son histoire et pressé de pouvoir la contempler du regard. Impressionnant, comme à la Havane et sa place José Marty ou eu lieu le grand discours Castriste avec le Ché et Sanfuego. Il y a quelque chose qu’y règne en ces lieux, je ne sais pas quoi, de l'émotion pour commencer, je repensais à tous les évènements qui s’y étaient produits, surtout cette image de ce chinois dresse devant cette colonne de chars, savoir qu'à cet instant il avait fois en ce qu'il pensait même si cela lui à coûter la vie par la suite. Je suis allé faire un tour au musée qui raconte l'histoire de la Chine, en fait ce n'est qu’un grand syndicat d'initiative multiculturel et multicouleur. Hier j'ai visité le Mausolée de Mao s'est tout, euh !, Mao Zedond, pareil, tel nos Invalides à nous avec Napoléon. Vous faites la queue pour traverser 2 pièces en 1 minute chrono, j'admirai ces paysans venus de loin pour cet instant unique, concrétiser du regard tout le symbole d'une vie, je suis resté là à les contempler tellement leurs regards en disaient long, ils se faisaient prendre en photo devant la grande bâtisse, pour marquer à jamais leur pèlerinage, ensuite je suis allé visiter la cité interdite, pareille, quelle magnificence cet endroit, je repensais aux films qui se mélange dans ma tête entre : Le dernier empereur, Kundum et little Buddha. Enfin le rêve était là, au bout du regard. Après je me suis promené dans les parcs adjacents et je regardais les gens patinés sur le lac. Journée logistique car cela faisait 2 jours que je cherchais une salle réseau et un billet d’avion pour Kashi à l'ouest de la chine à la frontière avec le Tadjikistan, car dimanche il y a un grand marché annuel et cela me permettra d’attaquer la route de la soie et fouler du pied le désert du Takla-makan… La visite de la capitale Chinoise continue. Summer palace, résidence d'été des empereurs ou j’ai pu traverser à pied le lac, qui était recouvert d’une énorme épaisseur de glace. Un chinois m’a demandé un stylo, je lui passe le mien et ce met à le graver. Ils se font vraiment de l'argent avec tout et n'importe quoi. Ensuite je suis allé faire un tour au zoo, qui est très grand. J’ai pu enfin voir un panda, et plein d autres espèces d’animaux que je n’avais jamais pu observer auparavant. Vous allez me dire que la Chine n’est pas capitaliste, mais ils ont une drôle de façon de voir la vie. Chaque fois que vous voulez avancer pour voir des choses de plus en plus intéressantes, ils vous font rajouter quelques yuans. Ils ne perdent pas le nord ces gens là. La grande muraille, j'en ai parcouru 1, 5 km sur les quelques 7000 km qu’elle comprend, mais j'étais très déçu. Je m'imaginais autre chose, nous sommes allés voir les tombeaux de la dynastie Ming et pareille rien de fabuleux. Il y avait une parti fermée à cause de l'influence touristique qui détériore le site. Par contre pour vous faire dépenser de la devise, ils savent faire : L'usine de jade, de poterie et le centre de médecine chinoise ouvert depuis peu, for everybody. Vous avez le droit à une consultation gratuite. On vous touche l'avant bras, on vous scrute les yeux et on tire la langue. Pour moi, on m'a conseillé de prendre les pilules numéro 03 pour enlever les toxines de l’alcool, pour perdre du poids et me sentir moins fatigué, connerie ! . Ils savent vraiment faire du pognon avec n’importe quoi. Même si ce n'est pas du capitaliste, c’en est un chemin parallèle... J’avoue depuis que je suis sur la capitale, je suis allé de temps en temps chez Mac donald. Je suis impardonnable. Car mes repas chinois ne sont pas très équilibrés, je ne sais dire que nioro (bœuf) et mifan (riz). Demain je ne sais de ce qu'il sera fait. En tout cas je ne suis pas malade et j'en suis bien aise…
Ballade en pays Ouighours
Je suis à l'ouest de la Chine à la frontière Tadjik, Ouzbek et Kirghiz, légèrement au-dessus, l'Afghanistan, au nord du Cachemire et je suis vivant. Je ne faisais pas le fier dans l'aérogare à Urumqi, avec 6 heures d'attente pour le vol de Kashi, le fait d'arriver à 22 heures n'arrangeait pas les choses, je ne savais rien sur cette destination, je ne savais pas ou j'allais pouvoir me poser, je savais juste qu’aujourd’hui il y avait le plus grand marché d’Asie centrale. J'avais le cerveau qui travaillait pas mal, du à un mauvais rêve réalisé quelques jours auparavant. L'impression de devenir dingue ici car personne ne te comprend, ils parlent une langue que tu ne connais pas et tu te réfugies dans un monologue devant le miroir de l’hôtel. Pour passer le temps, je me suis assis dans un bar ou pour 20 yuans on vous sert une tasse de thé que l'on vous remplit d'eau chaude tous les 10 minutes, à la fin cela devient plus de l'eau aromatisée, j’ai bien du boire mon litre dans l'attente. Je me suis mis sérieusement à apprendre le mandarin, qui ne me sert à rien, car ici, on parle le Ouighours (langage d’origine turc), ils ont un alphabet arabique, certainement l’un des plus vieux de notre planète… L'angoisse est revenue au moment ou l'avion à poser son train d’atterrissage malgré le fait qu'un petit mongol me parle en anglais et des sourires partagés, pour me rassurer, je laissais confiance au hasard, car j'ai lu une fois quelque par ce dicton qui disait: "Le hasard est le moyen que s est donné Dieu pour voyager sur terre" et j'espérai qu'il serait exceptionnellement là aujourd’hui. Dans l'attente des bagages, il y avait une dame d'un certain age néo-zélandaise qui était seule et direct je vais l'accoster pour savoir si elle connaissait un hôtel, elle me répond positivement et qu'un guide venait la chercher, ouf ! Déjà un souci de moins. A l’hôtel je fais l'avare et l’on me propose une chambre à partager pour 40 yuans, je tombe sur une autre étrangère : Valérie qui refuse de céder, donc pas de problème on me trouve une autre chambre. Valérie 55 ans, mentonaise d'origine, seule, une GI (géographiquement instable) qui voyage depuis 4 mois à travers l'Asie centrale et qui bourlingue à travers le monde depuis 30 ans, une SDF de luxe, heureux était cet instant de pouvoir parler français. On bavarda une bonne partie de la nuit de voyage, de géographie et des dernières nouvelles du monde. J'en ai profité pour ouvrir une mignonnette de rhum que ma cousine m’a offert avant de partir. Il n’y avait pas meilleur moment pour en ouvrir une... Je me retourne dans mon lit, je vois qu'il faisait encore noir dehors, super !, je pouvais traîner encore au lit, le réveil sonne quelques instants après, il est 09 heures du mat, j'oubliais qu'il vivait à l'heure de Pékin qui se situe à 3 fuseaux horaires d'ici. Le jour se lève donc à 10h30 officiellement, il n'est que 08h30 à leur montre. Donc pour visiter la ville, je me suis joint à la Néo-zélandaise rencontrée la veille et son guide pour découvrir les merveilles d’Asie. Nous arrivons autour d’un grand foirail. Une fois encore je m’imagine dans cette machine à remonter le temps, 80 ans en arrière, dans le centre de la France, l’Auvergne et ses régions alentour ou se tenaient de grandes foires aux bestiaux. Il est très tôt et la vie s’active doucement. On découpe les moutons au bord de la route pour préparer les samosas et autres plats. On allume les fourneaux de terre cuite qui vont recevoir ces vasques énormes ou l'on va cuire le riz auquel on va additionner des oignons et quelques épices. Des gars font de grands gestes pour allonger de la pâte qui se transformera en spaghetti. Des feux prennent vie à droite et à gauche pour relever la température qui avoisine les -15. Tout le monde nous regarde, on ne s'échange quelques sourires, car je me sens tel un muet au royaume des sourds. Il y en a un, qui nous demande si nous sommes mariés, un autre veut échanger ses bottes en peau contre mes chaussures de marche, l'ambiance est bonne enfant. Après nous retournons en ville au grand bazar. Il y a environ 100000 personnes qui déboulent dans les artères de la ville pour ce jour sacré. Toutes les ethnies sont représentées, chinois, mongol, ouzbek, tadjik, kazakhs, tibétain, etc... Chaque visage a tant à raconter. Ce qui m'éclate le plus, ce sont ces vieux le visage marqué par la rudesse du temps avec leur grande barbe blanche, comme dans le film Himalaya. Tout le monde porte la chapka qui est signe de richesse et chacun ethnie a la sienne. Ici on vient vendre sa production de fruits, de légumes, il y a tout et n importe quoi, tout est bien réparti par secteur. A l'entrée c’est le bois, juste derrière chiens et chats qui viennent juste de naître. Sous les bâches, d’un coté ce sont les vêtements en peau de l'autre les pièces de moto. Sur les étalages de médecine on trouve des bocaux de différentes herbes, accroché à la devanture crâne de bélier, serpents et lézards séchés, médecine locale quoi. J'ai eu beau demandé des explications, mais rien ne m'a été dit. Ils prennent le temps de se faire couper les cheveux au bord de la route à coup de rasoir à main (made in local bien sur), de s'arrêter pour manger à de grandes tables qui font face au fourneau. Je les imagine raconter leurs petites histoires, discuter politique et regarder les filles. Leur vie quotidienne est extraordinaire à mes yeux. Dans l'après midi je retourne seul au marché à bestiaux. Je prends le temps de faire des photos et on vient roder autour de la boite à image, peut être qu'il me prendra en photo ce grand gaillard. Aujourd’hui il y avait 3 chameaux à vendre, on tond les moutons à la cisaille pour qu il soit plus beau, les jeunes montent les chevaux pour les exhiber. Les négociations se font au creux de l’oreille et j'en profite pour acheter un couteau local... J'en ai pris plein les yeux et ce fut une journée somptueuse. Il est 20h00, le soleil est encore là et l’appel de l'estomac se fait sentir... Petite anecdote, j'ai voulu payer avec des pièces chinoises avec lesquelles je faisais mes achats dans les capitales et celles-ci m'ont été refusées, parce qu'ici on ne règle qu'avec des billets, il y en a même de 1/100 d’yuans équivalent à 0, 0012 cts d'euro, incroyable non ! . Petite question: pourquoi n'y a t'il pas de pièce dans les pays pauvres? (réponse un peu plus loin). Lundi, je pars découvrir la vielle ville qui se dresse autour de la mosquée Idkah, ici l'islam est la religion dominante. Je me balade dans les rues et découvre le quartier Ouighour. Je regarde la vie s'écoulé. Les cordonniers sont alignés dos au soleil et s'affèrent à leur besogne. Les bouchers s'exercent sur leur billot à découper le mouton. Les coups de marteau résonnent à travers les ruelles pour donner forme aux futures bassines et autres ustensiles. On joue au billard le long des trottoirs, malgré le froid qui est toujours présent. J'étais loin d'imaginer que cette contrée était aussi accueillante, car ils sont très différents des chinois, qui gardent des traces du communisme sur leur visage et n'arrivent pas à afficher une simple joie. Les gens sont aimables et les sourires s'échangent facilement. On parle anglais même en dehors des hôtels, ce qui est surprennent. Les enfants m'accostent et retint cette éternel phrase: "Hello !, what's you're name". A 14 heures (midi ici), je m'explose le ventre pour 2, 5 yuans à coup de robao (raviole de mouton) et galette de céréale, une fois assis, on vous dépose la théière sur la table. Il faut respecter un petit rituel avant de boire : rincer la tasse avec un fond de thé puis le jeter dans un seau sous la table. Bien sur, c’est l'unique boisson en cette saison, on peut en consommer autant que l'on veut et c’est pareil dans tous les restaurants. Mardi: Après 4 heures de bus (de la rigolade), nous arrivons à Yarkand ville étape. Ici rien d'exceptionnel, si ce n'est la vie du peuple Ouighours replié dans leur quartier ou la vie s'écoule toujours autour d'un poêle, d'un billard. On travail, on recycle ce qui a déjà été recyclé. Qu'elle drôle de vie que la leur...
Mercredi: Bus local pour Hotan (car il y a des bus chinois plus luxueux), ici le chauffage de cabine s'est le tuyau d'échappement qui traverse le véhicule de par en par. Nous voyageons au sud du Takla-Makan désert. Au départ le long de la route, nous croisons plein de carrioles chargées, attelées à de petits ânes, tel un exode. Puis le paysage se dresse devant nous, tel un décor de cinéma. En fond d'écran se dessinent les contreforts de l'Himalaya, avec le Chogori à 8611 mètres et le Jiashuerbulumu à 8034 mètres comme sommets dominants, plateau, plaine désertique, dune enneigée. Le ruban d'asphalte se dresse tel un mètre bleu de maçonnerie tirer sur une feuille grise. Car ici tout n'est que nuance entre le ciel et la terre ; brume, poussière nous accompagne tout le trajet. Le long de celui ci apparaissent au milieu de nulle part des hameaux constitués de treillis en bois et de torchis ou l'on n'y retrouve poste de police et les contrôles ne manquent pas surtout pour la route qui bifurque sur le Tibet. Dans le bus on se sert et on regarde ce grand sec avec son bouquin à la main, on essaye de parler comme lui à travers quelques mots. Jeudi: Hotan, ville au sud du désert du Takla-Makan, selon le guide, on doit faire ses provisions pour aller plus loin. Petit cour d'histoire : Le XinJiang est une région autonome, pour moi un synonyme d'envahir mais plus soft, qui résonne mieux à l'oreille. Les Chinois sont venus ici pour se servir des ressources naturelles et mieux contrôler les pays frontaliers. Leur ville est construite autour du vieux faubourg Ouighour, à coup de préfabriqués, de béton et de néons multicolores, qui transforment la vieille ville en un ghetto sans mur, car les carrioles et les rickshaws sont interdits dans les grandes avenues sans vie (bien sur, il ne serait pas la, je ne pourrai pas communiquer avec vous en ce moment). Celle-ci s'écoule toujours autour d'une mosquée ou le bazar s'anime à coup de musique indienne et orientale qui hurlent à travers des haut-parleurs ou les membranes vivent leurs dernières heures. J'ai l'impression de parcourir un livre d'histoire sur l'ancienne Europe, tellement certain visage me semble familier et leur tenue vestimentaire me rappelle ces vieilles photos en noir et blanc que l'on garde en souvenir. Ici les paysans ont troqué leurs chapkas pour des toques turkmènes. Vendredi: aujourd'hui, nous partons à l'extérieur de la ville découvrir une silk factory ou nous rentrons comme dans moulin et ou personne ne nous interpelle. Ici règne un vacarme de tous les diables avec le bruit des métiers à tisser mécaniques, l'inspection du travail devrait venir y faire un tour histoire de réglementer tout cela. Je voyage ces derniers jours avec Valérie. Pour la définir, je dirai que sa maison c’est le monde, ses pièces préférées en ce moment, Damas (Syrie) et Kuala Lumpur (Indonésie), son luxe: ses 3 petits coussins pour agrémenter ses voyages en bus; son plaisir, quelques livres et la joie d'apprendre de nouvelle chose. Voila pour les nouvelles, les jours à venir ne vont être que déplacement de ville en ville, en début de semaine prochaine on se retrouvera en plein cœur de la chine, d'ici là ne soyez pas trop impatient et je vous souhaite à tous plein de bonne chose… Réponse de la question: parce que le métal aurait plus de valeur que la pièce elle-même, et il serait fondu pour le récupérer.
Ces jours que l’on marque d’une pierre blanche. Dimanche dernier, vous savez une de ces journées qui vous marqueront à jamais... Nous sommes au sud du Takla-makan désert, à Hotan. Cette ville est réputée pour son jade et autrefois pour ses tapis. Comme à Kachgar, le dimanche tous les villages alentour arrivent pour cette grande foire. Ici le marché envahi la route pour la journée, nous retrouvons à peu près les mêmes choses que le week-end précédent. Les tapis ont perdu de leurs qualités et leurs couleurs, le petit tour dans le grand bazar pour le dépaysement. Sur une esplanade pas loin de la mosquée. Il y a un attroupement chinois, un podium se dresse, des stands où l'on distribue des tracts, de la musique, des journalistes. Tout y est rassemblé pour un meeting. Des banderoles sont tendues entre des mâts, et nous découvrons des dessins très compréhensifs représentant des musulmans mal traités. Une propagande anti-islamique, tenu par l’administration chinoise. Je n'en revenais pas de voir que l'on pouvait éduquer un peuple ainsi. Je comprends les mises en garde sur le net et pourquoi il y a des attentats dans le coin. Je prends des photos de ces affiches, Valérie me met en garde car il y a beaucoup de policiers. Ca ne loupe pas, ils me sautent dessus et me réclament mon passeport pour commencer, je dis l’avoir laissé à l'hôtel. J’en vois un regarder mon appareil. La situation devient tendue, je m'extirpe de la foule qui m'entoure. Je réfléchis à toutes les éventualités, il faut que je retourne à l'hôtel car ils vont venir fouiller la chambre, mais ça va sembler très suspect. Delà on se rabat dans restaurant, bien sur nous sommes suivis et quelqu'un en civil s'assoit à notre table et se met à parler anglais, hasard. Valérie élève le ton pour qu'il s'en aille. Nous décidons de partir pour un autre restaurant. Toujours suivi, nous nous engouffrons dans un autre que nous connaissons et de la des policiers rentrent un par un en faisant mine de se servir du thé, de la une personne s'assoie près du poêle et nous observe quelque temps avant de laisse la place à un autre, j’en profite pour changer mon film discrètement sous la table. Apres manger nous sortons pour rejoindre l'hôtel. Un gros 4x4 de police stationne devant, je commençais à imaginer le pire. Mais rien n'était, heureux de trouver la chambre dans le même état qu'en sortant et mes pellicules dans mon sac. On pense à beaucoup de choses, si on avait pu, nous aurions quitté la ville de suite. J'ai crains pour mes films jusqu'à avoir quitter la ville. D’ailleurs ils ne me quitteront plus pour le reste du voyage. Nous pensons que des autorités ont demandé que l'on nous laisse la paix pour qu’il n’y ait pas de problème, car la Chine n'a pas besoin de mauvaise publicité en ce moment. Malgré cela je décide de retourner au bazar, car je sais que les Chinois ne pourront me suivre, dans les ruelles Ouighours et je profite pleinement de cette journée festive. Je trouve le marché aux bestiaux où il y avait 4 chameaux à vendre. Je fais un détour via le stone bazar car la ville est connue pour son jade de bonne qualité et des dealers de pierre vous accoste à la sauvette dans la rue. Après quelques emplettes, mon regard se pose sur ce pauvre parmi les autres. Je le voyais à quatre pattes en train de ramasser des raisins à moitié pourris tombés d'un étalage. Je ne pouvais supporter cette situation, j'avais beau être blindé contre tout cela mais rien n'y faisait. On a beau être conditionné par la télévision se retrouver devant cette situation m'était insupportable. Tout est si différent de l'Inde la religion aidant, ce peuple me semble si proche de nous, il est si différent des autres régions communistes. Il a su garder son éthique, ses convictions, sa joie de vivre, ils n'ont rien demandé à la Chine. C’est vraiment le dernier peuple d'Asie centrale. Je me déplace vers lui, l'interrompt dans sa recherche de nourriture et lui tend 4 malheureux yuans, il se redresse vers moi et me dit nerekme (merci en Ouighour), nerekme, nerekme et s'en retourne au sol, n'ayant de temps à perdre. L'émotion m'envahie et pour ne pas montrer mon désarroi, j'ai recours à mes lunettes pour recouvrir mes yeux qui trahissent ce moment de faiblesse. Je retourne à l'hôtel avec cette image dans ma tête qui ne me quitte plus. Le soir approche et nous retournons en ville pour manger. De petite échoppe mobile envahissent les carrefours le soir venant. On s'arrête pour une pou lao (riz, patate douce, poulet), qui ne coûte qu’un yuan, cinq avec la viande ; on nous trouve même des chaises pour que l'on puisse s'asseoir, ce peuple est vraiment extraordinaire. Par la suite je reste seul en ville pour distribuer des brosses à dent et autre savon que nous collections à travers nos chambres d'hôtel. A qui donner, sur quel critère dois-je me baser, comment reconnaître un pauvre qui vit avec moins d'un dollar par jour, d'un pauvre qui s'en sort à peine avec 2. Je donne tous les jiaos (demi-yuans) que je possède, j'achète quelques nourritures que je redonne par la suite et toujours ce regard, cette gentillesse et s'incline devant vous pour vous dire merci. De retour à la chambre je m'arrête pour la dernière fois dans cette petite boutique comme je faisais ces jours derniers pour acheter un futur cola (Coca cola local), j'aimais ce sourire que me lançaient la vendeuse et son mari à chaque fois que je passais devant. En payant, je lui offre un échantillon de parfum et demande à faire une photo. Oh lala ! branle bas de combat, il faut appeler les voisins, vite, vite, il y a le grand blanc qui veut se servir de sa boite à image. Tout le monde accoure pour être sur la photo. Apres la petite séance, ils m'offrent l'hospitalité et me voilà assis autour du poêle pour partager quelques instants. Il m'offre la cigarette que j'accepte, delà je sors quelques centimes d'euros pour leur offrir, voilà qu'ils m'offrent un samosa et des légumes pour l'accompagner, moi je renchéris avec 2 porte-clefs, ils s'en retournent avec un savon, puis ils ouvrent une bouteille de bière, puis 2, puis 3, pour trinquer. Je ne voulais pas en rester là, j'offre mon opinel au mari, quel couteau bizarre qu'il n'oublie pas d'exhiber à tout le monde. Ils me montrent la vidéo de leur mariage. Ils chantonnent à voie basse, les chansons qu'ils connaissent par cœur en même temps que la vidéo défilent sur cette vielle télé. Lui a 24 ans et elle 22, ils ont un petit garçon, qu'elle n'oublie pas de balancer dans son hamac d'une force assez violente, elle doit répéter des gestes qu'elle a du voir quelque part et les retranscrit bêtement sans se poser de question. Ils veulent que je refasse des photos et on s'en va au milieu de la route au milieu des quelques voitures qui passent, quelle rigolade qui entoure ce moment et je dois me décider à les laisser non sans regret... Quelle journée que celle ci, je retourne à l’hôtel et m'endors bien fatiguer la tête bien remplie...
Sur les traces de Marco Polo.
Nous voila lundi, dans le bus local et nous longeons le sud du désert sur ces longues lignes droites et l'après midi faisant, je pouvais pour la première fois me mettre pieds nus dans mes sandales. Nous logeons dans un petit hôtel de charme local avec le poêle au milieu de la chambre, le hic se sont les sanitaires, qui n’ont pas du être nettoyés depuis 6 bons mois. Ça s'est le résidu du communisme, tout le monde à peut être un travail, mais ils s'en foutent de tout, ils préfèrent glander devant cette nouvelle religion capitalisme : Qu'est la télévision... Le lendemain, le bus qui devait nous prendre est blindé et il ne veut même pas nous faire voyager dans l'allée centrale. Ne voulant pas rester un jour de plus, je décide de faire du stop. Apres 2h30 infructueuse on revient à la case départ et des bus couchettes stationnent devant la gare routière, ils vont sur Urumqi. Nous sommes partant et nous voila coincés dans une couchette de 60 cm de large sur 170 cm, ce n'est pas grave car la route que nous empruntons vaut le détour. Elle traverse le désert du sud au nord. Des heures durant nous ne voyons que du sable. Notre navire croise sur cette highway à travers cet océan de dunes, entretenues à la sueur de l'homme, car elles meurent d'envie d'envahir ce minuscule ruban d'asphalte. Ici pas de bulldozer, mais au milieu de nulle part des camps formés de roulotte où logent les ouvriers armés de pelle et à coup de balai nettoient la route quotidiennement. Il y a les jeux d'ombres qu'exerce le soleil sur le flan de celles-ci. De quoi faire rêver n'importe qui, moi je n'ai pas arrêté d'admirer le paysage, sachant bien que des merveilles comme ça ne me sont visibles au quotidien. Le long de cette ligne de vie, il y a des petits îlots, formés de petites bicoques entourées d'ordures, tel des décors inanimés de modélisme. On s'y arrête juste pour faire de la mécanique, ou un plein. Le soir arrivant, notre bus s'arrête à son tour dans l'un d’eux pour se ravitailler. Dur que de travailler dans un endroit pareil ou la vie ne s'anime uniquement le soir de 7 a 8 pour prendre les quelques pièces de voyageurs perdus. Le froid refait son apparition, les vitres du bus sont gelées et je cherche une position ou je puisse me reposer... Le matin faisant avec ces -15 degrés nous nous faisons balader de gare en gare pour rejoindre la prochaine ville étape. Nous nous décidons pour un train de nuit et la journée se passe à visiter la ville. Ici par exemple les changeurs de cash, n’ont même pas peur de racoler jusqu'à l'intérieur des banques et personne ne dit rien. L'attente du train se fait dans une salle ou chaque rangée correspond à l'un de. Quand l'heure approche, les gens se lèvent se pressent devant les barrières, se collent comme des animaux excités, la pression règne et quand celles- ci s'ouvrent, Ils courent, ils vous bousculent ayant peur de ne pas avoir de place, alors que tout le monde à une réservation et une place attribuée. 6h30 du mat, nous voila dans une petite gare perdue dans le Gansu, on squatte le temps d'un thé et de trouve un moyen de transport pour rejoindre Dunhuang, ville hyper touristique l'été. Super hôtel pour un super prix car nous sommes vraiment dans la morte saison. Apres 3 jours sans s'être lavés, on s'aperçoit qu'il faut attendre 20h00 pour avoir de l'eau chaude au robinet, les boules je vous dis pas. Le soir je me dépêche de rejoindre ce gros tas de sable ou il y a des dunes qui culminent jusqu'a 200 mètres d’altitude, j'arrive trop tard pour le coucher de soleil, ce ne sera que partie remise. Aujourd'hui, on part visiter les Mo Gao grottes ou il y a 45000 m2 de peinture bouddhiste, bien sur, il faut aligner les billets et Valérie en veut pour son argent, car pour elle tous ces sites touristiques payants sont nouveaux, avant, il n'y avait rien de tout ça a travers le monde, très bel endroit et ce magnifique bouddha assis de 35 mètres de haut, tel un Gulliver enfermé pour l'éternité. Deuxième tentative pour le coucher de soleil, j'ai oublié de vous dire, ils ont grillagé tout le site, pour faire encore de l'argent. Je passe par des chemins détournés pour arriver au même endroit et ne pas avoir encore à payer, qu'elle plaisir pour moi que de marcher dans cet endroit, gravir ces montagnes de sable, avec personne a l'horizon. Peut être qu'une petite bière aurait été l'apothéose, mais je n'en demande pas tant. Ici, les caravanes de chameaux ne se sont jamais arrêtées, elles ont juste troqué les cargaisons de soie, d'étoffe, pour des touristes en manque de sensation, mais moi je m'en fou, je suis heureux, je me laisse aller dans une dérive cérébrale et savoure le moment présent. Si le courage est au rendez-vous, demain matin j'y retourne pour le lever de soleil, malgré le froid, mais on verra ça tout à l'heure... Voila pour les dernières nouvelles et je vous dis à dans une semaine, de retour sur Shanghai j’y serai, pour le nouvel an chinois, d'ici portez-vous bien et savourez la vie au quotidien...
Retour à la vie communiste.
Nous venons d'arriver dans la deuxième capitale touristique de la Chine: Xi an. Beaucoup de route ces derniers jours, déjà samedi, il s'est mit à neiger et la route était verglacée. Les Chinois ont le cerveau ramolli, car ils s'en foutent et roulent toujours à la même vitesse, conséquence plein d'accidents le long de la route et au milieu des steppes, il n'y a pas grand monde pour vous ramasser, ils doivent aller au temple avant de décoller pour brûler quelques cierges et croire qu’il ne leur arrivera rien. Nous, on s'en sort bien, on est arrivé à bon port sans aucun dommage. Jayuang, une de ces grandes villes qui s'agrandie vitesse grand V, grâce à cette nouvelle économie qu'est le tourisme ils ont déjà construit des artères surdimensionnées avec rien autour aujourd'hui. Mais demain, hôtel, échoppes à souvenir et hypermarché y prendront place, elle voit très grand pour un avenir proche. On découvre la passe la plus à l'ouest de la grande muraille, que j'admirai tant sur les brochures avant de partir et légère déception quand je découvre le paysage. Sur la brochure c'est vachement bien cadré et ici il n'y a rien en plus. De plus sans guide on se fait un peu promener et je ne pourrais voir la grande muraille dans sa continuité, grosse déception pour moi, parce que je m'imaginais plein de chose dans ma tête et je voulais surtout rêver en vrai et pas à travers ces cartes postales, mais ainsi vont les voyages. Ensuite train de nuit, puis escale pour la journée à Langzou. Je suis agacé ces derniers jours par ce non-savoir-vivre, ce devoir patriotique, que de devoir plumer ces étrangers de passage, ces fonctionnaires et surtout ces femmes qui ne cherchent même pas à vous comprendre et se retournent pour ne pas avoir à croiser votre regard et vous font ce geste de la main pour vous repousser, que cela est énervant. Je me laisse imaginer une parade pour leur apprendre à vivre, à chaque fois que je serai repousser ainsi je devrai balancer une boule puante dans leur bureau, pour qu'ils comprennent le temps de ces quelques minutes mal odorantes... Puis retrain de nuit en place assise, très dur, on arrive quand même à avoir des couchettes une fois a bord. Je dois vous raconter une anecdote, ils sont fous ces chinois. Ils ont des lecteurs VCD (le VCD s'est un DVD de mauvaise qualité) en location dans les trains. Alors le gars passe dans le couloir pour faire votre choix, ensuite on vous installe ce lecteur de poche avec une batterie de voiture entre les jambes et vous voila parti pour une séance de cinéma miniature, vous êtes le pacha du wagon car tout le monde vient squatter autour de vous pour ne pas perdre une miette de ces éclairs de lumières traversant le wagon. En plus les VCD sont souvent des copies de mauvaise qualité. Vue d'un cerveau d'étranger calculateur, ça ne serait pas intéressant à exploiter, dans nos contrées. Aujourd'hui, visite de la 7ième merveille du monde: Terra quota, l'arme de terre cuite, très intéressant et très impressionnant, la journée les touristes visitent et la nuit les archéologues travaillent, ils ne perdent pas le nord ces chinois soit disant communiste. Les parasites que nous sommes, ce sont joints à un groupe de français qui avait leur interprète. En sortant, je voulais acheter des souvenirs, mais me faisant harceler par ces commerçants ambulants qu'ils veulent faire leur chiffre en cette saison de vache maigre, vous balancent des prix défiants toutes concurrences, je ne pouvais même pas marchander, parce que cela aurai été du vol, alors j'ai laissé tomber pour cette fois. Comme quoi on peut être bête parfois... Voila pour les nouvelles. Demain train pour Shanghai pour fêter le nouvel an chinois. Je vous dis à bientôt pur de nouvelle aventure. Et maintenant une page de pub...
Bonne année de la chèvre... Je reviens sur le voyage chronologiquement. A Xi an, sale histoire, en quittant l'hôtel je rends la carte magnétique et la femme de chambre descend rapidement pour montrer une taie d'oreiller tachée, je dois vous dire qu'ici on ne change pas les draps à chaque changement de client, alors un des gars de l'hôtel me demande de payer 10 yuans pour la tache, je commence à voir rouge, jamais je n'aurai pensé qu'on puisse vous faire payer une tache. Au jeu du plus con je commence à exceller. Je remonte dans la chambre, j'explose tous les shampooings et gels douche que je trouve et je lave ce morceau de tissu. Je redescends et le gars ne veut rien savoir, alors la je suis énervé, je préfère payer pour ne pas me retarder et je déchire la tête d'oreille dans le hall de l'hôtel et je la balance par terre. Enfin, je me retrouve dans le train et pareil pour une mauvaise compréhension car sur le tableau des horaires, le train part à 18h00 pour arriver à 11h00, j'ai bien regardé que tout le panneau d'indication était rédigé sur un cycle 24 heures et une fois arrivé à 11 heures du matin le train ne s'arrête pas, je me renseigne et j'apprends que l'on arrive à 23 heures le soir du réveillon. J'étais vert, je n'avais plus rien à manger. Heureusement que la veille au soir, j'ai offert des échantillons de parfum à la famille et un petit jouet au petit et ils m'ont donné un peu de leur repas. Dans le train et même ailleurs, je dis que je suis photographe pour des magazines, je ne vous dis pas le regard des gens qui s'écarquillent au fait de ces 2 mots et quand je sors un des appareils pour prendre une photo, ils se doivent de prendre leur plus belle posture. Je ne renie pas mon métier, mais ou bout du monde le fait de dire que vous êtes serveur, cela a l'air dégradant, car dans pas mal de pays, tout le monde est serveur au moins une fois dans sa vie, porter des assiettes tout le monde sait le faire, on gagne pas beaucoup et culturellement il ne faut pas sortir de St Cyr. Ils ne comprennent pas toujours comment cela peut être différent dans nos contrées et surtout comment un gars qui travaille dans la restauration puisse se payer un voyage comme celui-ci. Pour revenir sur une anecdote sur la photo, aujourd'hui j'ai croisé un photographe professionnel dans la rue commerçante de Shanghai, ça j'en suis sur car il avait 4 appareils photos au tour du cou (Leica m6, r5, r6 et Mamiya 6/6), tout cela d'une valeur de plus 20000 euros, il y en a qui n'ont pas peur. Il faut dire que la rue était noire de monde, tout le monde était de sortie, car ils ont tous reçu la petite enveloppe remplie de quelques yuans et comme les commerces comme par chez nous sont ouverts même les jours fériés pour récupérer l'argent en échange de quelques babioles... Jamais je n'ai entendu autant de bruit, jamais je n'ai vu autant de pétard, jamais je n'aurai cru qu'un changement de date puisse être aussi important. De 23h45 a 00h30, toute la ville est plonge dans vacarme qui dépasse bien les 90 décibels, un brouillard artificiel se crée, les gens se promènent avec des pétards en cartouchière tel Rambo ou autre guerrier et ils balancent ça partout, aux fenêtres des immeubles ou devant les entrées de celle-ci et les gens se regroupent pour assister à ce moment unique de l'année. Sincèrement, il a du être consommé 3 milliards de pétards et autres fusées, rien que sur Shanghai. Pour nous la vie devient assez pénible avec ces fêtes. Comme le nouvel an dure une semaine, ces derniers jours se passent ainsi: 13h00: lever. 15h00: promenade, shopping. 19h00: repas à l'appartement, à l'occidental, car Julien et Michel ont reçu 11 camemberts, 5 emmentals, herbe de Provence et 4 bouteilles de rouge. Sympa, ils m'ont attendu pour entamer tout cela. 20h00: massage, car on est épuise. 22h00: discothèque, ben oui ça dure une semaine. Dur dur, la vie au bout du monde. The China riviera. Comme on le dit bien chez nous, pas de nouvelle, bonne nouvelle. Apres Shanghai et le spring festival qui n'est pas fini et toutes ces soirées marquées par les feux d'artifices à répétition et une vie de night-cluber bien remplie, me revoilà dans le train direction plein sud et le soleil, c'est marrant de se retrouver devant la railwaystation, un mois plus tard et je n'appréhende plus de me retrouver seul face au problème, je me sens bien et préparé pour ne plus affronter une erreur de timing. Les rencontres à bord sont extraordinaires, il y a toujours quelqu'un à bord pour venir vous parler en anglais, pour montrer que lui il sait et pour moi de prendre des renseignements pour la suite. Les décors le long de la voie ferrée, me rappellent la France et surtout le nord, le plat pays, la grisaille, les maisons de briques rouges et les mares aux canards. Je descends à la gare de Guilin (Nice), comme chez nous, tout bon chinois doit y venir. Il y a une simili promenade des anglais avec ses palmiers le long du fleuve et ses montagnes particulières tel des cheminés dressées au milieu du paysage, parc, animation avec des funambulistes, des motos qui tournent dans une sphère de métal, tout pour amuser la galerie. Les restaurants cote cote terrasses ouvertes étalent sur le trottoir tout ce que vous pouvez y manger. Cela va des bacs remplis d'eau avec des carpes et autres poissons, écrevisses, gros clams, grenouilles, etc. Derrière les cages, avec des poules, faisans, pigeons, ragondins et le plus effrayant, les cages avec les chats et les autres ou j'ai fait des bons devant, celle des serpents. Je vous jure que ce n'est pas des conneries. Et puis quoi, on ne sait pas, à n'importe qu'elle heure de la journée, on peut très bien avoir envie de manger un ragoût de chat ou une brochette de serpent. Pour moi quoi qu'il en soit, je préfère le chat... Non je déconne, je reste dans les restaurants à bas prix et je n'ai pas envie d'essayer. Tan pis je mourrai bête, le soir tout y est éclaire, il y a une rue piétonne ou il y fait bon dépense quelques yuans après manger, tout pareil à chez nous. Ensuite j'ai pris le bus pour Yangshuo (St Tropez), après mettre assoupi, je regarde la route et je me crois sur celle qui rejoint le Muy à St Maxime, mais le décor lointain est différent, la ville n'est pas écrite sur toutes les cartes, mais vaut vraiment le détour, ici on ne vit que et par le tourisme, tout bon chinois qui veut survivre se doit de parler anglais, donc pas de problème de traduction. Il faut dire que toutes les villes balnéaires se ressemblent n'importe ou dans le monde. Première ville ou je trouve une chambre à un super tarif comme quoi. J'en profite pour acheter un pantalon léger et je déambule en sandale, je traîne, je bouquine, je regarde la vie s'écouler le long des berges pour recharger les accus en manque de soleil et de chaleur. Au loin ces montagnes usées par l'érosion, paysage féerique qui a su se faire exploiter. Je regarde les bateaux qui se suivent en fil indienne arriver de leur mini croisière, comme ceux sur le Mississipi ont fond plat mais sans ces grande roue à aube. Il y a des pêcheurs sur leur radeau de bambou avec leur cormoran qui ne pêche plus depuis longtemps et préfère se laisser prendre en photo pour quelques pièces. Aujourd'hui, visite à vélo entre ces grands pics, enfin de compte ou je pédale été recouvert à l’époque par la mer il y a des millions d'années, on roule sur les petits chemins entre les rizières, la rivière que l'on traverse à différents endroits sur des digues, les petits villages autochtones ou je découvre des gamins de 10 ans jouent de l'argent aux cartes avec les adultes, on me propose de m'attabler et je sors un billet de 1 jiao ce qui ne représente rien du tout et je vous dis pas la rigolade qui s'en suit. Je reste l’à les regarder jouer quelques instants. Bien sur des que vous posez votre vélo, il y a toujours quelqu'un pour vous vendre, une bouteille d'eau, des cartes postales ou autre babiole locale, tout le monde veut en profiter un peu... Bon voila pour les nouvelles, portez-vous bien.
Rien ne vaut tout l’or du monde.
Himalaya, je me souviens lorsque je t'ai vu pour la première fois, c'était du coté de Darjeeling et tu m'as laissé découvrir tes champs de théier et tes monastères Bouddhistes. La deuxième fois, c'était du coté de Gangtok, la vallée des fleurs et le Kangchenjunga comme toile de fond. Puis tu t'es caché derrière les nuages du coté de Katmandu et je n'ai pu voir ton plus haut sommet. Ensuite tu m'as laissé découvrir le Daulaughiri, l'Annapurna et j'ai pu descendre la Kaligandaki et découvrir le vrai visage des peuples que tu abrites. Pour finir avec les offrandes que l'on te verse à Hariwar et ou tu laisse sortir de tes entrailles les sources du Gange. Tu m'es réapparus lors de ma traversée du Takla-makan désert et tu me faisais obstacle. Te revoilà à nouveau depuis Dali et je reste ébahi devant tes décors somptueux et tes lever de soleil magique, comme sur l'Erbai lake, lumière cristalline qui se reflète comme un miroir sur l'eau et qui donne une autre dimension à la vie de tous les jours, les pêcheurs qui s'activent apparaissent tel un mirage dans l'éclat de tes rayons. Lijiang et sa vallée que tu protèges des nuages de tes sommets environnant et ou il y fait bon vivre... Voila le décors ou je suis depuis quelques jours. Mais pour en arriver la j'ai du voyager beaucoup ces derniers temps, depuis Yangshuo ou j'y ai laisse des visages types vietnamiens. Beaucoup de paysage fabuleux à travers les vitres du train ou du bus. Je me suis arrêté dans la stone Forest, amas de pierre laisser par l'érosion de la mer, il y a des millions d'années, site ou afflux tous les touristes chinois, enfin pour une fois je ne suis pas harcelé par les vendeurs et autres guides, je peux donc déambuler tranquillement à travers ce labyrinthe de pierre, j'y ai même vue 4 photographes chinois professionnels prendre des photos du site. Ensuite train pour Kunming, stop and go, le mauvais temps à fait son apparition, je décide de partir de suite sur Dali et là, l'Himalaya réapparaît devant moi, couvert mais grandiose, la ville ou je viens d'arriver ne me plait pas donc je décide de repartir le lendemain pour Linjiang. La petite anecdote, c’est que le soir je suis allé mange dans un resto local ou nous devions être 12 personnes, il y avait 9 français, comme quoi. C’est en repartant que j'ai pu admirer le lever de soleil sur le lac à travers les vitres du bus, cela valait bien son pesant d'or. Lijiang et sa super guesthouse, un peu excentre de la vielle ville mais pas chère, super clean et super bouffe chinoise, de quoi me remettre d'aplomb pour la suite du voyage. Hier soir c'était le festival des lanternes, la famille m'a attendu pour le repas. On a commencé par faire sauter quelques pétards devant la porte pour attirer les esprits et ensuite nous sommes passés à table qui était recouverte de plusieurs assiettes, avec du ragoût de pintade, escalopine de veau pané, bœuf aux épices, légumes et noix de cajou. Ce soir, j'étais l'invité et je me suis régalé, j'étais le dernier à finir parce que l'on n’arrêtait pas de me resservir et ils attendaient pour sortir de table, enfin les hommes vont dehors fumer la cigarette, les femmes restent pour faire propre, normal; Ensuite tout le monde se retrouve dans le salon, les plus jeunes regardent la télévision et les anciens jouent aux dominos, c'est un rami tout simplement et je suis là, à les regarder à coté du poêle. Qu'elle chance extraordinaire pour moi de pouvoir partager le quotidien de ces gens ! Ici, pourtant cette une société matriarcale (attention les hommes, il faut se tenir à carreau), ce sont les femmes qui dirigent, elles sont toutes types mongols, la peau mate, habillées pareil, blouse bleue, casquette mao, une peau de mouton recouvert de 7 anneaux représentant des étoiles pour se protéger du froid et un carcan en osier remplie de tout et de rien. Les jeunes filles ont un haut, blanc et rouge, autour de la taille un tablier jaune et elles n'arrêtent pas de papoter dans les rues de la vielle ville. Aujourd'hui, grande journée encore, je suis parti a vélo, enfin je me faisais tracter par les motoculteurs pour avancer sans me fatiguer et découvrir le petit bourg voisin Baishan et regarder la vie s'écouler, sans se faire accrocher au son des louquettes, louquettes, (look) des échoppes à souvenir. Ici on joue au croquet et je vous jure que c'est vrai à la Lyonnaise (jeu de boule), alors savoir si les origines du jeu sont françaises ou chinoises, il faudra ouvrir les livres d'histoire, (une photo offerte à celui qui me répondra juste). Ensuite, je continue la visite et je tombe sur: "Hello, I'm the famous doctor Hu", un grand docteur qui connaît aussi bien la médecine occidentale que chinoise, qui vit avec sa famille, son potager extraordinaire ou il y à des herbes uniques qui y poussent et la Dragon jade mountain en toile de fond derrière le village. Il est reconnu par les plus grands praticiens de la planète. "Ok, please seat", je ne risque rien car les consultations sont gratuites et on laisse ce que l'on veut, pas d'arnaque (dixit : les guides). Il me fait lire sa biographie, il est né en 1924 et c'était un pote a Alexandra David Neel qui lui a apprit l'anglais. Ensuite il me fait boire un thé aux herbes, puis, je visite son dispensaire, qui est recouvert de carte de visite du monde entier, je peux apercevoir le jardin ou il cultive des centaines de plantes, ainsi que son "bureau", salle ou est entrepose plein de seaux remplis d'herbes réduites en poudre. Pour finir, il me donne un petit sachet d'une de ses mixtures. Bien sur, sachant qu'il donne des consultations gratuites pour tout le monde, riche ou pauvre, je lui donne 100 yuans, car je sais que cela servira aux autres. Pour ensuite me remercier en français, il me remplit un autre sac de poudre, j'ai de quoi subvenir pour les mois à venir. Ensuite, je m'arrête manger, je laisse le soleil faire ses bienfait sur moi et de fil en aiguille on me propose de faire un billard sur une table d'un autre temps, enfin on s'amuse. Que d'émotion, pour moi et ce n'est pas fini, car je monte découvrir une région autonome du Tibet, pas besoin de ce fameux "travel alien permit" et des spectacles grandioses m'attendent encore. Je vais même rester quelques jours de plus pour profiter de cette vie... Voila pour les nouvelles, portez-vous bien et même si vous ne pouvez être là à coté de moi, je me laisse imaginer les réactions de chacun à travers mes pensées. A bientôt...
Il y a des jours comme ça.
Je dois vous raconter, cette petite escapade dans les Tiger leaping gorge. Pour comprendre, je vais recommencer chronologiquement. Je décolle le matin de Lijiang vers 11h00 pour me rendre à la gare routière, pour prendre le bus, selon les guides il y a un départ toutes les demi-heures. J'achète le ticket et on me dit que le prochain bus part à 14h00, ok j'accepte. Donc j'attends, je vais pour acheter un paquet de gâteau dans une supérette, arriver à la caisse on me dit qu'ils ne peuvent pas me vendre ce paquet, parce que le prix n'est pas marqué dessus, ok j'accepte, alors je me rabats sur une tablette de chocolat, produit de luxe ici. A 14h00 et des brouettes, le bus démarre et s'arrête 20 mètres plus loin, le chauffeur descend pour revenir 10 minutes plus tard. Voila que l'on fait demi-tour pour charger des affaires sur le toit. Ca y est, on part pour faire 100 mètres et faire le plein d'essence. Je commence à avoir la pression et le doute me vient à l'esprit. Si ce n’est pas la bonne direction me voila parti pour perdre la journée et revenir à la case départ. Pourtant j'ai demandé que l'on me pointe sur une carte la destination. Au bout d'une heure je vois un panneau et les idéogrammes indiquent la bonne direction, je peux enfin regarder le paysage et me laisse partir dans mes pensées. Le long de la route, village typique fait de brique de terre, les toits avec les extrémités sculptés, les femmes dans leur tenue locale portant sur elle un arc-en-ciel de couleur. La vallée, ses cultures en terrasse, le blé vert fait son apparition, et les colzas sont déjà fleuris. Qiaotou, ville du départ des gorges te voila, la bourgade s'étale le long de la rivière. A travers les vitres du bus, ce qui apparaît devant moi n'est que désolation, bâtiment dégueulasse et poussière: "welcome to déchargeland". La ville chinoise a été construite à l'arrache sur un axe routier, elle ne ressemble en rien au village que je viens de traverser, jamais je n'ai vu tant de saleté, de poussière, ils doivent l'accepter et les femmes ne s'affèrent plus à la lessive quotidienne. Le problème ! Le problème, c'est que depuis quelques jours j'imaginais les gorges, le décor et ce qui apparaît devant moi et loin de tout ce que je pouvais imaginer, ok j'accepte. Je me rabats sur la guesthouse que tout les routards parlent, de toute façon c’est la seule avec l'enseigne en anglais. La patronne 28 ans, dans des vêtements sales, les cheveux rêches: "ni hao (bonjour), je voudrai un lit". Mais rien ne se fait. Bon je m'attable et je commande une bière pour faire passer tout ça, on me sert avec des arachides qui on du être récolter en 1983, ok j'accepte. J'aimerai savoir ce qui se passe vraiment dans le cerveau ramolli d'un routard qui gagnent 10 fois le salaire d'un local et qui pour des économies de bout de chandelle, vient s'entasser dans un bouiboui pareil et qui en plus décrire cet endroit comme un lieu agréable à vivre. Je demande les toilettes, on m'indique que c'est dehors dans l'une des bâtisses à coté. Je descends dans la cour et par terre de la laine fraîchement tondue, un chien joue dedans, je le regarde et lui dis rigole pas car demain c’est toi qui sera à la place des moutons, ceux ci sont allongés un peu plus loin sans la tête et le sang coule encore des cadavres se répandant dans la cour. De l'autre coté des jeunes gens le chalumeau à la main finissent de nettoyer les têtes. Les latrines, un trou dans le sol, on peut pas se tromper, le mur est blanc marquer dessus WC, en rouge vif, car on ne pourrait aller dans le box juxtaposé, celui ou il y a les cochons. Les toilettes se trouvent dans la porcherie tout simplement, sur un autre mur est marqué: "hot sower ", au moins je ne pourrai pas me tromper pour la douche, je ne vous dis pas l'odeur qu'il y règne. On dirai: "Mad Max", la, pas ok ; la j'accepte plus. Je deviens fou, jamais, jamais, jamais, non jamais je n'aurai pu imaginer tout cela. Je comprends pourquoi les gens disent que les gorges sont magnifiques, car après une nuit ici, tout doit vous sembler radieux, fabuleux, magnifique. Comme il n'y a rien à faire, je retourne dans la salle qui sert de resto et je commande bière sur bière, oublier ce mauvais moment à passer et pour m'occuper, je prends mon cahier pour décrire ce que je vois. Derrière mon dos, on m'observe et on me demande: "what do you write"; J'explique ce que je décris, le joli village que vous habitez: "very beautiful"; "Ah, thank you". Je marmonne tout seul, fini les voyages, fini tout ça, une maison, une femme, des marmos, la téloche, le satellite et les chaînes de voyage. La soirée a débuté, je commande à manger et je regarde la table à coté, 2 hommes, 2 femmes, qui draguent qui en jouant aux cartes et 8 bouteilles de bière de 660 mml chacune ouverte, voila comment on fait passer le temps ici. Les autres sont autour de cette vasque en fonte ou il y a quelques blocs d'anthracites qui se consument. Je crois que l'on m'aurai décrit la ville correctement avant, j'aurai réfléchi à deux fois avant de venir. Vers 10h00, on dédaigne bien me montrer la chambre. Ca sent le poulailler humide. Heureusement que j'ai mon duvet pour me sentir bien. En m'allongeant, je découvre sous l'oreiller une lame de couteau de 20 cm. Ou suis-je tombe. Je m'assoupis en ne fermant qu'un oeil, de toute façon, dans la nuit résonne des feux d'artifices, pétards et les cochons hurlent certainement en attendant la mort. Le matin arrive bien péniblement, je vais pour redescendre dans les magnifiques toilettes de la résidence et vision de carnage, du sang de partout jusque dans les latrines, 3 cadavres de cochon au milieu de tout ça. On commence seulement à passer le jet d'eau; humm !, je me sens en appétit. Petit déjeuner tibétain, galette de blé et on prépare la tampsa : du beurre de yack qui est resté 6 mois sur le bord de la fenêtre et que l’on bat dans un roseau avec de l'eau chaude et des herbes, hummmm ! Que c’est pas bon, ces rance, pour moi c’est imbuvable ça me donne des relents d'estomac, pour eux c’est leur petit bonheur quotidien. Me voila frais comme un gardon pour attaquer les 20 km et 600 mètres de dénivelés. Enfin je parts pour découvrir ce magnifique site. Dans la monter, je marmonne tout ces évènements, avant de tomber en extase devant ce paysage extraordinaire, il faut croire que ce décor féerique valait tout cela. Le soir en rentrant, fatigue, je trouve mon bonheur dans des cannettes de coca. A la fin du repas, la patronne vient me voir et elle me demande ma main en mariage et que je m'installe ici, j'ai cru m'étrangler sur le moment. Le soir, on me change de chambre et je me retrouve au sous-sol dans la cuisine avec 4 chaises et une planche en guise de lit, ok j'accepte, je suis trop mort pour quoi que ce soit et à 10 yuans la nuit je ne vais pas faire le difficile... Par la suite je suis redescendu sur Linjiang, car il n'y a plus de route, ils sont en train de la refaire, pour rejoindre cette fameuse région autonome du Tibet, au lieu des 30 km restant on est obligé de prendre une déviation de 150 km ou 8 heures de route. J'ai préfère laisser tomber. Ps 01: Je ne sais pas comment vous percevez toute cette aventure, mais je vous jure que c’est ce que je vis au quotidien, car via les mails, vous pourriez me prendre pour un mythomane, car je voyage seul. Ps 02: Hervé de Nice a trouvé un début de réponse pour le jeu de boule. « Si je suis le premier à te le prouver, j’ai gagné une photo." Sur la foi de fouilles archéologiques à l'authenticité incontestable, Assyriens, Égyptiens et Chinois pourraient revendiquer la paternité des jeux de boules. Il est tout à fait possible qu'on y jouait quelque part sur la planète aux alentours de l'an 1000 avant Jésus-Christ, comme le montrent de récentes fouilles dans la province du Ho-Nam, en Chine.
Montagne sacrée et pèlerinage à la …
Et me revoilà sur la route, après ces dernières journées pleines d'émotion. Un bus couchette nous emmène de Lijiang à la frontière du Sichuan. Je me régale des paysages, des vallées verdoyantes, culture en terrasse et de ces petits villages le long de la route. En arrivant dans cette région, les petits villages étaient remplacés par des usines et autre centrale électrique (nucléaire, quoi). Dommage pour la vision, mais eux aussi ont le droit à la vie moderne et tout ce qui va avec. Apres le froid, la chaleur arrive à grande pompe et le problème dans le bus, ces qu'on ne pouvait pas ouvrir les fenêtres car dans le convoi que nous formions avec d'autres véhicules, il y avait 2 camions qui transportaient des ruches et il y avait des abeilles dans tous les azimuts. Arrivé au bled nous voila bloqué pour la nuit, le prochain train ne part que demain. Donc je me retrouve avec 2 étudiants japonais et une israélienne pour partager gîte et couvert. De même pour le train, nous allons de vallée en vallée en coupant à travers les tunnels. Me voila à Emeishan et cette fameuse montagne sacrée. Je laisse les 2 étudiants qui eux ne viennent voir que le temple. Moi après un bon petit déjeuner: croissant, chocolat chaud, nutella. Non il ne faut pas abuser. C'était: sauté de bœuf avec du riz. Je pars en moto taxi, car j'ai loupé le bus et l'heure est déjà bien avancée. Donc après m’être fait rouler car le taxi s'est arrêté au milieu de nulle part pour renégocier la course, je fais semblant de marcher pour lui faire comprendre que je ne payerai pas plus. Il se dépêcha de revenir me prendre avant qu'un autre se fasse le reste de la course. Me voilà prêt pour affronter 2500 mètres de dénivelé sur 22 kilomètres de marche (au sens propre), de plus il faut payer l'entrée pour souffrir: 80 yuans, le comble. Je décolle à 500 mètres d'altitude, équipé seulement d’un petit sac et me reposant sur les petites échoppes le long du parcours qui veulent te refourguer une bouteille d'eau, canne de randonnée ou autre souvenir. Un escalier avec des milliers de marches, que dis-je, des dizaines de milliers de marches que je gravis une par une sans regarder le sommet pour ne pas me décourager, bête comme je suis, j'ai vidé une pellicule complète sur ces satanées marches. Apres 3 heures 30 de grimpette, fatigué, les genoux qui commencent à grincer, je me pose dans un de ces petits snacks qui bordent le long du tracé. Et je me fais matraquer à coup de 44 yuans l'assiette de riz et de légumes. Il n'y a vraiment pas de pitié dans ce monde. Ok tu m'as eu, tu as fait ton beurre. Je rencontre un petit vieux qui par la suite veux absolument que je lui achète ses crampons, car il me fait comprendre qu'il y a de la neige un peu plus haut. Des marches, toujours des marches et au fur et à mesure que j'avance, on m'annonce, il ne vous reste plus que 4 heures, il ne vous reste plus que 3 heures 30. Le froid se fait sentir et la neige est au rendez-vous, je mets ces fameux crampons et je continue doucement. Je suis seul depuis le début car les touristes préfèrent maintenant prendre les câbles cars. Je rachète à boire et le quart d'eau, on vous le facture 7, 8 parfois 10 yuans. Je rattrape des gens sur la fin du parcours, certains me suivent, veulent prouver leur supériorité et je les redouble sur une plate-forme car ils récupèrent leur souffle. Le sommet, ça y est, voilà 7h30 que je suis parti et heureux d’avoir réussi un exploit personnel. Content de voir que si je veux visiter le monastère, il me faut encore débourser quelques sous. Légèrement déçu de ce que j'attendais. Je me rabats sur un dortoir, "hello, one bed 90 yuans", désolé, mais la j'hausse le ton même français qu’ils comprennent à mon intonation de voix que je ne n’ai pas l’intention de me laisser faire, le moine le prend mal et après cette gueulante, le lit passe à 40, qu'est ce qu'on est pas obligé de faire pour pouvoir se loger, ils ont encore le culot de me demander mon passeport, qu'est ce que vous voulez en faire, vous croyez que je vais me barrer avec le matelas pourri que vous m'offrez. Je ne l'ai pas, enfin si, mais ne me cassez pas les pieds, sinon je vais voir ailleurs (ailleurs, où !), il n'y a qu'eux au sommet. Dans ces journées difficiles, on réfléchit et on cherche souvent des réponses à des questions bien loin de notre quotidien. Tout ce que je peux dire aujourd'hui: c’est qu'il n'y a pas de pitié sur cette planète et qu'il n'y a pas de religion qui tienne en ce monde. Juste des hommes et des femmes bon ou mauvais. Le soir repas léger, on vient s'asseoir, on essaye de discuter avec moi et me demander mon point de vue sur le conflit irakien imminent. Je ne traîne pas et je vais me coucher, mais le sommeil ne vient pas comme ça à 3077 mètres… 07h00 je saute du lit et je cours dehors car il y a encore les étoiles qui brillent, mais j'attends avec impatience le soleil, qui va faire son apparition sur cet océan de nuages, parsemés d'îlots qui ne sont que les sommets des montagnes avoisinantes. Très belle image, mais qui aura été mérité chèrement. A 8h00 je redescends comme un voleur et ces plaques de neige que j'avais laissé la veille, je me fais glisser dessus, avec quelques gamelles, ce que j'avais monté la veille en 2h30, je le dégringole en un peu moins d'une heure. Ne voulant plus laisser d'argent dans cette montagne, je redescends en bus, je reprends mon sac et je change de ville, bus, rebus et rerebus, pour finir sur un rickshaw vélo. Leshan me voilà, mais ne t'attend pas de moi que je verse ma devise pour tes sites touristiques et tes fameux Bouddhas, même si ce sont les plus grands du monde. Première turista, après un sorbet au poulet, en plus soit disant dans la région de la chine où on mange le mieux, je commande un morceau poulet, en imaginant qu'il allait me le préparer à la sauce locale. Non on le sort du congélateur, on le découpe sommairement et on me le sert froid encore congeler. Pour l'anecdote du jour: à l'hôtel on me retient 80 yuans pour la clef de la chambre, que je n'ai pas, car c’est une personne à l'étage avec un trousseau qui vous ouvre votre porte. Je suis assez fatigué et je préfère ne rien faire, je me paye une journée occidentale. Je réponds à mes mails, je mange une pizza et bois du coca, je vais dépenser quelques centimes dans une salle d'arcade et je regarde à la télévision les navets de film ou de feuilletons français sous titré en chinois qu'on leur a refourgué. Ce soir vers 18h30 les petits vieux sont de sortie dans la rue piétonne et s'exerce au tai chi, sabre à la main et tout cela dans une chorégraphie mal synchronisée. Le voyage s'achève bientôt et vous savez ce que j'aimerai bien maintenant: c’est une tranche de pain avec du camembert. A bientôt pour les dernières nouvelles.
Mésaventure. Salut à tous, je viens d'arriver sur la mégapole pour les quelques jours qui me restent à passer en Chine. Mais pour en arriver là j'ai eu une petite mésaventure, je vais vous la conter... Arrivé à Chengdu le 25/02, une ville surdimensionnée qui ne me donna pas l’envie de traîner surtout dans ce stress, Shanghai me suffit. Je me dirige vers la gare et avec chance je trouve un ticket de train pour le jour même. Le départ a lieu dans l'après midi, j'ai donc le temps pour faire un petit tour dans le quartier. Je mange, je fais du lèche vitrine, je me fais plaisir en allant me faire masser. Ce qui devait arriver, arriva, je ne vois pas l'heure passée et je loupe le train pour 2 minutes. Je m'énerve légèrement car j'aurai plus l'avoir si on ne m'avait pas fait traverser la gare en long en large et si tout le monde n'avait pas tripoté ce malheureux billet. Enfin, je ne peux que m'en vouloir. Je vais faire changer le billet pour un autre jour et l'on m'annonce qu'il n'y a plus de place dans les trains pour Shanghai pour les jours à venir. On me détourne via Xi an, avec un passe pour voyager sur la plate-forme. Départ le lendemain 08h00. Le wagon des hard seat est déjà plein, je me serre dans l'allée et m'assoie sur mon sac. On arrive à 3h00 pas problème, encore une fois je n'ai pas fait gaffe, ces 03h00 du mat... L'enfer commence malgré la sympathie que je partage avec mes compagnons d'infortune et je ne vous dis pas le regard des gens lorsqu'ils voient un blanc en 2ème classe ; le chariot de nourriture qui veut se frayer un chemin, le flot de gens qui veut arriver au w-c qui se trouve juste derrière moi. Au fur et à mesure des gares le train se remplit de plus belle. A un moment il est impossible d'ouvrir les portes et les gens grimpent par les fenêtres, les places au sol se rétrécissent heure par heure. A 17h00 je pète les plombs, il est impossible de finir le trajet dans ces conditions. Je décide de descendre à la prochaine gare, tan pis je finirai demain, pour descendre, le contrôleur et moi sommes obligés de repousser les gens qui escaladent les fenêtres, pour essayer d'ouvrir la porte. Impossible je m'énerve pour de bon je balance 2 gars pour pouvoir m'extraire à mon tour, lancer mon sac en sens inverse et passer par la fenêtre. Je me demande ou je suis, perdu dans le fin fond de la Chine. Dans la tête depuis la veille, je n'arrête pas de m'en vouloir à m'en couper l'appétit, comme quand on sait que l'on a fait une grosse boulette. La chance me sourit à nouveau, je trouve un train pour Shanghai. Dans cette gare perdue ou les chinois n'ont du voir qu'un blanc via la télévision, en faisant la queue pour un nouveau billet, car la vente des billets se fait de 07h10 a 08h10 et de 18h10 a 19h10. Je choisis une file, la mauvaise et les guichets ouvrent, il est 19h00, une fois après avoir batailler pour défendre ma place dans cette foule, j'ai mon billet sans place, les boules me voilà repartit pour 30 heures sur la plate-forme. Je n'en peux plus, je trouve un téléphone, j'appelle les amis a Shanghai et leurs explique et je les fais traîner au bout du fil car je suis exténué et je me réconforte à travers cette conversation. Je ne veux plus être emmerder et je me cale dans un coin de la gare. Bien sur 1 minute à peine, une quarantaine de personnes s'agglutine autour de moi, me dévisage me regarde écrire, me stresse. Le train arrive, je panique à l'avance de me taper 30 heures dans les même conditions. Arrivé à bord je trouve le contrôleur et pour quelques yuans de plus me trouve une couchette. J'apprécie l'eau pour me débarbouiller, et cette couchette dure. Ou je ne demande pas mon reste pour m'endormir. Plus jamais cela m'arrivera de prendre du bon temps. Pour 2 minutes, je me suis embarqué dans un voyage de 2 jours plein, pour 2 minutes. On est le 28 février, il est 05 heures du matin mon périple se fini... Shanghai me revoilà, un lit, une douche, des amis qui parlent français, un morceau d'emmental qui traîne dans le frigo depuis 3 semaines, un morceau de pain de mie, mais que demande le peuple. Je reprends des forces et nous nous racontons nos histoires. Car ici, l'appartement est devenu un vrai central téléphonique, ça n'arrête pas: "Michel est-la?, alors Julien ou inversement", en anglais en chinois et parfois même en français. Ca n'arrête pas. Attention les filles, 2 french lover sont arrivés sur la ville et ça se sait. Première photo du voyage que j'ai fait développer sur place, pour faire découvrir la Chine aux amis restés ici, dernière balade, dernier shopping, dernier resto, comme dimanche ou nous avons été invités par des amis chinois, nous nous sommes attablés pour 05 heures d'un repas bien arrosé et nous avons bu 26 bouteilles de bière (660mml) a 5... Voila comment ce fini ce périple. Ce seront les dernières nouvelles de mes tribulations... Je voulais dire merci à papa et maman qui ont réglé des petits problèmes laisser en France, ainsi que mon frère. Tous les lecteurs et leurs messages qui mon beaucoup touché et motiver à décrire du mieux que je pouvais le quotidien qui m'était réservé. J'espère que le rêve vous a accompagné à travers ces quelques lignes. Moi j'appréhende le blues de retour parmi vous, mais j'attends un bon repas à la Française. Merci et à tous à très bientôt... PS: Dites, vous n'auriez pas 100 euros à me dépanner pour un nouveau voyage.
Le retour
Ce matin, je rigolais dans la cuisine, préparant mon premier petit déjeuner devant les appareils électriques, le grill pain, la cafetière, le micro onde pour chauffer un peu de lait, que de luxe que notre vie occidentale. Comme fond sonore, j’ai retrouvé ce vieux vinyle à papa de salut les copains que j’ai mit et que je chantonnais dans les transports en commun chinois : «700 millions de chinois et moi et moi et moi » de jacques Dutronc. C’est rigolo car à l’époque dans sa chanson, il n’y en avait que 700 millions... Oui je prends le temps, oui je savoure la cuisine de maman, je reprends la route du bistro. Mon village que je regarde différemment, j’ai envie de le prendre en photo, pourquoi ? . Je ne sais pas. Je crois qu’en dehors des paysages que notre planète regorge, la vie est la même partout, elle s’écoule inexorablement que ce soit à Qiauto (Chine), Cenfuego (Cuba), Arusha (Tanzanie), Gangtok (Sikkim) et à Méru (Picardie). Ces vrai quel souci avons-nous en dehors de boire, dormir, manger et consommer... Les gens, la vie qui s’écoule au centre commercial ou je viens d’aller faire un tour, première remarque à voix haute devant une affiche ou femme dénudée s’exhibe pour promouvoir produit de consommation et le dernier souci de l’homme qu’est: Le cul, la relation sexuelle, biquotidienne, bimensuel, bisannuelles. Les gens me regardent; doucement Christophe, c’est fini les vacances. La première boutique ou j’étais prêt à lancer ce ni hao (bonjour), calme toi me dis-je, ces vraiment fini, tout le monde parle le même langage que toi, ici. Roi de la glande je suis, j’ai envie de faire plein de chose et je m’occupe les mains avec n’importe quoi. J’attends les photos avec impatience tout simplement. La vie ne s’arrête pas, pourtant j’ai envie de descendre du train de la vie quelques temps pour faire le point et le reprendre un peu plus tard. Mais cela est impossible. Les copains casés, la petite graine qu’ils lâchent chacun leur tour, temps de se responsabiliser un peu, car aujourd’hui le monde nous appartient … Le quotidien, un boulot et des fonds pour pouvoir rêver de nouvelles destinations. Il me reste quand même le temps et le plaisir de vous faire découvrir ce voyage…
FIN
Salut Christophe, Merci de ces belles histoires, pour le meilleur et le pire car c'est une réalité que tu vis au quotidien. Je me dis que pour toi, ton retour va être difficile, tu vas réaliser comment sont aussi les Français et eux ont moins le droit d'être aussi peu civiques. Nous les réputés ra- leurs, exigeants, intolérants, si peu courtois, et toujours autant racistes! Ne t'inquiète pas si tu te cherches encore, ta façon de voyager te l'apprend chaque jour et tu ne peux que t'enrichir. Te dire merci pour nous faire passer tes belles émotions qui nous rapprochent un peu de ces peuples. Nous aimons voyager avec tes écrits comme tu peux l'imaginer, et c'est toujours un grand plaisir. Alors bonne route et prend bien soin de toi dans ta poursuite... Pour ma part, j'aimerais vivre en partie ton expédition, surtout en ce moment! A bientôt de te lire, au fait ne change rien pour tes écrits, tout va bien, l'essentiel passe... Bises et pensées de nous trois et une très belle année enrichissante, n'est-ce pas? Marisa, Guillaume & Lothaire
Avant tout chose meilleure vœux bonne année et bonne santé et plein de bonne chose. Bref ! En tout cas ça me fait très plaisir d’avoir de tes nouvelles, c'est génial de pouvoir écrire com-me tu le fais. C'est comme si je lisais un livre par bribe c'est vraiment sympa ne change rien, et puis ça me fait voyager aussi. N'oublie pas de prendre plein de photo, et fait gaffe à toi. David.
Merci pour tes récits. Je suis au boulot quand je reçois le dernier. Quel contraste entre les mondes ! Je t'envie !!! Il faut vivre ses rêves, et c'est ce que tu fais. Je n'ai pas tant de choses à raconter. Il fait très froid ici, le paysage est recouvert de neige, je vais peut être aller skier demain. Mardi, je m'envole pour Paris où j'ai 3 jours de congrès. Rien de bien palpitant. Louis
J'espère que ton voyage se passe bien, toi l'intrépide explorateur de contrées parfois dangereuses comme le Tibet. Sans vouloir me faire passer pour ta grand-mère, fais attention lorsque tu ne connais pas toutes les différences entre toi et les autochtones qui peuvent engendrer des malentendus. Je me félicite souvent de connaître quelqu'un comme toi car ton état d'esprit est précieux parce que rare, attaché que tu es à d'autres valeurs que l'argent et tutti quanti. Continue sur cette voie-là et reviens-nous entier. A bientôt. Jean yves. Bravo et merci pour ton voyage que tu nous fais partager... t'es quand même un peu barjot mais bon tu fais ce que tu avais envie et c'est cool !!! C'est excellent de te voir t'émerveiller devant toutes ces choses que tu vois et ça me fait rêver... j'espère que tu nous emmèneras quelques photos en Corse... Ici, tout va bien c'est les vacances scolaires alors on a un peu plus de monde mais c'est quand même tranquille, il fait très beau et on a beaucoup de neige mais bon ça ne vaut pas : L’Himalaya... Bon tu rentres quand sur notre continent ??? Amuse-toi bien... A bientôt !!! Maëlig Que te dire à part merci Christophe, merci de nous faire partager tes aventures... Tu as raison, même si nous ne sommes pas la pour admirer tout cela en direct avec toi c très agréable de pouvoir ne serai ce que l'imaginer, pouvoir s'évader l'espace de quelques phrases de mon quotidien assez morne je dois bien te l'avouer car pour l'instant encore, je me borne à réviser mes examens. J'espère que tu en profiteras encore et que tu auras une petite pensée pour nous pauvres occidentaux enfermés dans nos habitudes. Même si mes mails se font rare il n'empêche que je pense souvent a toi et à toutes les merveilles que tu vois. J'espère qu'un fois de retour tu ne manqueras pas de faire un petit tour sur Nice de manière a ce que tu puisses m'en dire plus de vive voix. A bientôt et merci encore. Hervé Non, je ne me formalise pas si tu n'as pas le temps de me répondre et j'imagine que je te fatigue avec mes questions... En tout cas, je te lis avec de plus en plus de plaisir vu que tes comptes rendus sont de plus en plus poétiques et agréables. Surtout le dernier sur l'Himalaya: ça m'a fait un pincement au cœur de te savoir en un si beau lieu d'autant que jusqu'a présent, la plus belle chose que j'ai vu de ma vie, c'est ce lever de soleil sur le Kangchenjunga... Allez continue à me faire rêver, moi qui suis dans cette réalité ennuyeuse. J'espère que tu n'es pas trop fatigué et que tu t'alimentes bien. Prends soin de toi. Bisous. Julie Hé ! Oui il y a des jours comme ça où je suis particulièrement heureuse d'avoir de tes nouvelles et de me marrer toute seule devant mon ordi en les lisant. Quand je pense à tous nos petits soucis matériels du moment, ta pensée philosophique "une femme, une maison et des marmos" m'éclate ! J'ai l'impression que tu vis des moments exceptionnels et à toi. Je te remercie de nous les faire si souvent partager. Cela fait parfois rêver du bout du monde mais les détails calment très souvent ces envies quand comme moi on aime son confort minimum. Aussi pour le fin fond de la chine, je me contenterai d'admirer tes photos à ton retour. Malgré les petits tracas quotidiens, tout va bien et notre appart prend forme. Nous approchons de la fin et ta chambre (celle des amis) est presque prête! Cela ne nous empêchera pas de décompresser ensemble où que ce soit. A très bientôt. Nous attendons de te revoir avec impatience. Gros bisous. Isa & Laurent C'est génial, je garde tous tes textes pour que tu puisses publier un livre en les illustrant de tes photos. J'adore !!! Je voyage à fond !! C'est super, je t'envie à mort, même si je sais que je ne pourrai jamais au grand jamais faire ça !! Je suis à fond avec toi !! Vivement le prochain message. Raconte tout, tout !!! Gros bisous. Gaétane & Cédric
A bientôt.
Hôtel Royal Decameron Salinitas (El Salvador) English translation pending
Bonjour, qui connait ROYAL DECAMERON SALINITAS a El Salvator.Je crois que c`est un nouvel hôtel !
Qui peut m `éclairer ? merci d`avance bye bye Stessy
Quel hôtel dans les Antilles avec trois enfants en mars 2006? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons amener mon chum et moi, nos trois enfants de 13, 11 et 8 ans pour une destination sud en mars 2006. Je ne recherche pas nécessairement le luxe. Pourvu que ça soit propre et qu'on mange bien. Comme c'est leur premier voyage, je veux montrer une mer turquoise à mes enfants et une plage de sable blanc. La destination nous importe peu, nous sommes ouverts à toute sorte d'endroits.
J'aimerais avoir des choix d'hôtels avec un bon rapport qualité-prix qui acceptent 5 personnes dans une même chambre si possible...c'est un fait plutôt rare mais peut-être que vous en connaissez. Je suis de Québec mais je peux partir de Montréal sans problèmes.
Je vous remercie de m'aider dans mes recherches!😎
Nous désirons amener mon chum et moi, nos trois enfants de 13, 11 et 8 ans pour une destination sud en mars 2006. Je ne recherche pas nécessairement le luxe. Pourvu que ça soit propre et qu'on mange bien. Comme c'est leur premier voyage, je veux montrer une mer turquoise à mes enfants et une plage de sable blanc. La destination nous importe peu, nous sommes ouverts à toute sorte d'endroits.
J'aimerais avoir des choix d'hôtels avec un bon rapport qualité-prix qui acceptent 5 personnes dans une même chambre si possible...c'est un fait plutôt rare mais peut-être que vous en connaissez. Je suis de Québec mais je peux partir de Montréal sans problèmes.
Je vous remercie de m'aider dans mes recherches!😎
La petite va-nu-pieds, I – La route des Indes 1977 English translation pending
En fait de route des Indes, ce n’est que l’arrivée… Mes carnets m’ont été subtilisé lors d’un déménagement. Quelques lettres sont la seule trace écrite de mes premiers voyages au long cours. J'avais saisie cette trace sur ordinateur il y a longtemps, dans l’idée d’en faire quelque chose un jour… …un jour… et les jours passent… et le jour arrive…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
Mi-septembre 1977, je prenais "La route des Indes", traversant en autobus Turquie, Afghanistan, Pakistan, avec Cola qui avait alors 3 ans et demi. Internet, ou l’idée même d’Internet, n’existait pas encore… passé des âges et des moments… Le courrier mettait une dizaine de jours à arriver, écrit sur des aérogrammes. On m'avait conseillé d'éviter les timbres collés sur une enveloppe car, disait-on ("on" ?), les indiens les décollent pour les revendre et… le message n’arrive jamais. Je ne sais ce qu'il en est, j'ai suivi le conseil. La date estampillant les aérogrammes est lisible. Une enveloppe aurait pu se perdre…
Bangkok: ses hôtels, sa rivière English translation pending
Bonjour de nouveau à tous
J’ai besoin encore de quelques renseignements
A propos de bangkok
Je n’ai toujours pas choisi mon hotel
Je le souhhaite près du sky train sur l’axe sukhumvit
Je le souhaite dans les environ des 500/600 bats environ
Alors je souhaite savoir si quelqu’un a des avis sur les hotels suivants et ce que vous en pensez et si ils correspondent bien à mo budget ?
et éventuellement si vous avez d’autres suggestions, elles seront les bienvenues
(ps : je n’ai pas eu la possiblité technique de faire lire un guide et ne me suis fait lire que quelques petits passages du routard dernière édition, et du lonely de 2001)
liste :
golden palace soi 1 sukhumvit (j’y ai séjourné il y a quelques années pour pas trop cher avec piscine et bienplacé )
fortuna ? pas trop d’infos récentes non plus
+++ premier travellodge soi 8 pareil trouve pas d’infos à son sujet à me demander si il existe
la première inn soi 20
Le miami soi 13
Le Suk 11 hostel dont j’ai lu qu’il serait plutot pour les bourses très modestes (confort ?et prix ?
Dinasty soi 4
Stabble lodge soi 8 plus cher semble-t’il ?
White inn soi 4
donc éventuellement si quelqu’un pouvait me faire parvenir les hotels cités dans le lonely planet plus sérieux, les hotels cités pour le coin siam square/sukhumvit jusqu’à prix moyen au dessous de 1000 bats environ je serais très reconnaissant sur mon e-mail peut-être : mishimama@free.fr Par ailleurs je souhaiterais utiliser les bateaux comme moyen de transports On m’en a lu quelques stations à partir d’un guide mais la liste n’était pas complète et se résumait je crois aux stations les plus importantes A ce sujet est-ce que je n’aurai pas trop de difficultés pour prendre le bon bateau sur un quai donné sachant qu’il faut semble-t’il s’y retrouver entre le river express et les autres company touristiques ou non, et taxis boat ou autres bateaux de croisière ou ferri qui traversent en travers ? Plus précisément sur le quai le plus proche de la station taxin du sky train par exemple Comme vous le constatez déjà, ce sont des questions bassement pratiques dont j’ai besoin, comme de savoircomment rejoindre la station du sky jusqu’à l’embarcadère, est-ce une gallère à pied et il ya-t’il d’autres stations de sky train et métro proches de la rivière, et est-ce que je saurai trouver l’endroit pour prendre mon ticket et il y a-t’il des repères concretement pour ne pas chercher des plombes ? par exemple : une grande route qui descend, un stand juste en face de.. un kiosque ici ou encore le premier batiment après telle chose.. le moindre détail permettant même si il est anodin de solutionner ce qui peut paraitre très compliqué. Ps : je rappelle, pour que mes questions ne paraissent pas idiotes, que pour cause de handicap visuel, je ne peux pas lire et donc exploiter cet outil merveilleux que constitue une carte ? comme un guide d’ailleurs sur place. De même si j’arrive à trouver le bateau l’express de préférence au bateau touristique légèrement plus onéreux parait-il et remonte la rivière vers le sud pour m’arrêter à tha phra athit (khao sanroad si j’ai bien compris) est-ce pas trop dur dde rejoindre kaosan road si j’ai compris également une rapide descritpion j’aurais juste à rejoindre à l’ouest de la rivière et plus ou moins perpendiculaire à cette rivière, la rue chao FA sur quelques centaines de mètres puis prendre à gauche thanon chakrapong sur 2/300 mètres encore et je tombe dessus à droite ? est-ce que c’est aussi simple que cela apparait sur une carte modèl réduit ? bon sinon je sais je pourrais me contenter de prendre un taxi mais bof, pourqoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Je suis sans doute ennuyeux avec toutes mes questions bizarres et m’en excus
La dernière fois, j’avais reçu la liste précieuse des stations de métro sur ce forum et j’en remercie encore l’auteur Donc si quelqu’un avait un lien où jepuisse complèter mes informations sur cette sacrée rivière et ses occupants pour en profiter moi aussi De préférence en français, que je consulterai si j’arrive à brancher mon portable à Bangkok Pour connaitre : Une description des compagnies, ce qu’elles font leurs horaires, leurs arrets (que je crainds inaccessibles avec ma synthèse vocale) mais que j’y m’y retrouve un petit peu plus Et pourquoi pas des restos ou autres coins sympa longeant chao phryaUn grand merci Bien sûr beaucoup de questions, je le comprend bien, et seulement une réponse sur un seul point sera déjà très sympa Bien amicalement Grand merci d’avance Michel
donc éventuellement si quelqu’un pouvait me faire parvenir les hotels cités dans le lonely planet plus sérieux, les hotels cités pour le coin siam square/sukhumvit jusqu’à prix moyen au dessous de 1000 bats environ je serais très reconnaissant sur mon e-mail peut-être : mishimama@free.fr Par ailleurs je souhaiterais utiliser les bateaux comme moyen de transports On m’en a lu quelques stations à partir d’un guide mais la liste n’était pas complète et se résumait je crois aux stations les plus importantes A ce sujet est-ce que je n’aurai pas trop de difficultés pour prendre le bon bateau sur un quai donné sachant qu’il faut semble-t’il s’y retrouver entre le river express et les autres company touristiques ou non, et taxis boat ou autres bateaux de croisière ou ferri qui traversent en travers ? Plus précisément sur le quai le plus proche de la station taxin du sky train par exemple Comme vous le constatez déjà, ce sont des questions bassement pratiques dont j’ai besoin, comme de savoircomment rejoindre la station du sky jusqu’à l’embarcadère, est-ce une gallère à pied et il ya-t’il d’autres stations de sky train et métro proches de la rivière, et est-ce que je saurai trouver l’endroit pour prendre mon ticket et il y a-t’il des repères concretement pour ne pas chercher des plombes ? par exemple : une grande route qui descend, un stand juste en face de.. un kiosque ici ou encore le premier batiment après telle chose.. le moindre détail permettant même si il est anodin de solutionner ce qui peut paraitre très compliqué. Ps : je rappelle, pour que mes questions ne paraissent pas idiotes, que pour cause de handicap visuel, je ne peux pas lire et donc exploiter cet outil merveilleux que constitue une carte ? comme un guide d’ailleurs sur place. De même si j’arrive à trouver le bateau l’express de préférence au bateau touristique légèrement plus onéreux parait-il et remonte la rivière vers le sud pour m’arrêter à tha phra athit (khao sanroad si j’ai bien compris) est-ce pas trop dur dde rejoindre kaosan road si j’ai compris également une rapide descritpion j’aurais juste à rejoindre à l’ouest de la rivière et plus ou moins perpendiculaire à cette rivière, la rue chao FA sur quelques centaines de mètres puis prendre à gauche thanon chakrapong sur 2/300 mètres encore et je tombe dessus à droite ? est-ce que c’est aussi simple que cela apparait sur une carte modèl réduit ? bon sinon je sais je pourrais me contenter de prendre un taxi mais bof, pourqoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Je suis sans doute ennuyeux avec toutes mes questions bizarres et m’en excus
La dernière fois, j’avais reçu la liste précieuse des stations de métro sur ce forum et j’en remercie encore l’auteur Donc si quelqu’un avait un lien où jepuisse complèter mes informations sur cette sacrée rivière et ses occupants pour en profiter moi aussi De préférence en français, que je consulterai si j’arrive à brancher mon portable à Bangkok Pour connaitre : Une description des compagnies, ce qu’elles font leurs horaires, leurs arrets (que je crainds inaccessibles avec ma synthèse vocale) mais que j’y m’y retrouve un petit peu plus Et pourquoi pas des restos ou autres coins sympa longeant chao phryaUn grand merci Bien sûr beaucoup de questions, je le comprend bien, et seulement une réponse sur un seul point sera déjà très sympa Bien amicalement Grand merci d’avance Michel
Accéder à internet à Bangkok et Samui pour un aveugle? English translation pending
Bonjour à tous
J’ai une nouvelle question insolite
Je suis non-voyant et souhaite pouvoir me rendre sur le net à Bangkok et koh samui
Pour se faire, peu de solutions
Une première consiste à apporter une synthèse vocale sur un support CD-rom et de placer le cd dans l’ordinateur et ça peut marcher
J’ai ce logiciel et pour les techniciens de l’informatique, un ami va essayer de m’installer un autorins sur le cd pour qu’il puisse se lancer automatiquement
La difficulté sur place est de convaincre le cybercafé d’accepter que je mette le cd pour que le clavier et les contenus soient vocalisés et que je puisse user de cet outil bien pratique ; je précise notament que le cd n’installera rien sur l’ordinateur
Par ailleurs, il faut bien sur que l’ordinateur soit muni de hauts-parleurs en général enlevés dans ce genre d’endroits.
La principale difficulté si ça marche est de convaincre le propriétaire et je pense qu’il serait plus facile de discuter de la question avec un français car ce logiciel est méconnu et qu’il est compréhensible qu’un tahai s’inquiète que quelqu’un place un cd dans son pc et qui puis est un miro, d’autant plus que ceux ci « taa boot » ont une image bien déplorable en thailande.
Alors quelqu’un connaitrait-il des cybers café où opèrerait un français par exemple avec qui il serait possible d’envisager qu’il accepte ?
Il doit se trouver pour bangkok dans un endroit pas trop dur à trouver soit dans une adresse qui peut se trouver aisément par exemple dans la zone sukhumvit (un copain m’a parler qu’il y avait un français du côté du sky train à silom il y a quelques années ?) ou éventuellement ailleurs
Pour samui les déplacements sont plus faciles du fait d’une route principale
Merci pour ceux qui auraient une idée ou des suggestions
Bien amicalement,
Michel
D’autres solutions je les ai exclues : par emporter un portable (trop de soucis techniques pour la connection ensuite)