Results for "LAN+ou+LATAM+|+55"
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Croisière à bord de l'Oasis of the Seas le 17 novembre 2012 English translation pending
Tout est dans le titre 😛
Si vous aussi, il vous vient l'idée de partir à bord de l' OASIS of the seas le 17 novembre 2012 ou si vous êtes déjà parti à bord de ce paquebot aux dimensions hors normes, vous pouvez tout simplement me donner vos impressions !
Je connais RCI pour être partie l'an dernier à bord de l' Adventure.
Itinéraire: Fort lauderdale, nassau, charlotte amalie et st martin , 4 endroits que je connais mais que j'apprécie énormément ! Le tout dans une cabine ext balcon.
Au plaisir de vous lire,
Audrey 🙂
Si vous aussi, il vous vient l'idée de partir à bord de l' OASIS of the seas le 17 novembre 2012 ou si vous êtes déjà parti à bord de ce paquebot aux dimensions hors normes, vous pouvez tout simplement me donner vos impressions !
Je connais RCI pour être partie l'an dernier à bord de l' Adventure.
Itinéraire: Fort lauderdale, nassau, charlotte amalie et st martin , 4 endroits que je connais mais que j'apprécie énormément ! Le tout dans une cabine ext balcon.
Au plaisir de vous lire,
Audrey 🙂
Logement à Shimla ou autour de Shimla, Kasauli... pour dix jours fin septembre, tarifs? (Inde) English translation pending
Salut la communauté !
Je cherche des tuyaux pour se loger au calme fin septembre 2012 sur le secteur de Shimla ou à Shimla même, sachant que je souhaite aussi aller du côté de Kasauli, Tattapani, Rampur, Narkanda, Rekong Peo et peut être à l'opposé, Kullu- N'hésitez pas à me mettre "tous les tarifs" que vous connaissez et vos recommandations précieuses.
Y a t'il un "point central" où se loger pour ensuite rayonner soit en taxi ou en bus ?
Autre point ; quelles ballades conseillez-vous dans ces secteurs ? Pour des marcheurs et non des trekkeurs
Avec mes remerciements
Ecuador2008
Je cherche des tuyaux pour se loger au calme fin septembre 2012 sur le secteur de Shimla ou à Shimla même, sachant que je souhaite aussi aller du côté de Kasauli, Tattapani, Rampur, Narkanda, Rekong Peo et peut être à l'opposé, Kullu- N'hésitez pas à me mettre "tous les tarifs" que vous connaissez et vos recommandations précieuses.
Y a t'il un "point central" où se loger pour ensuite rayonner soit en taxi ou en bus ?
Autre point ; quelles ballades conseillez-vous dans ces secteurs ? Pour des marcheurs et non des trekkeurs
Avec mes remerciements
Ecuador2008
L'Express-côtier en hiver (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Je viens d'ouvrir un site avec le diaporama de photos prises au cours de mes 3 derniers voyages sur l'express-cotier Hurtigruten en hiver ;
http://hurtigrutenhiver.e-monsite.com
Bien cordialement,
Eric
http://hurtigrutenhiver.e-monsite.com
Bien cordialement,
Eric
Location de voiture pour l'Ouest canadien: quoi, comment? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 24 jours dans l'ouest canadien (+ détour par le Montana) en septembre 🙂
Je suis en train de me renseigner pour la location de voiture, et je galère un peu (c'est la 1ère fois que je loue une voiture 😇)...
1/ pouvons-nous nous contenter d'une sous-compacte ou compacte ? Nous sommes 2 adultes. Est-ce OK pour rouler sur les routes canadiennes ? 2/ de quoi avons-nous besoin au niveau assurances ? A quoi devons-nous faire attention ? 3/ nous faisons un one-way Calgary - Vancouver. Il y aura surement un drop off fee. Sur les 90% des sites de loueurs, ils ne disent pas à combien s'élève ce drop off fee 😠 A combien dois-je m'attendre ? Car sans ça, pas évident de comparer pfff.
Je prends évidemment tout autre conseil 🙂
Merci d'avance pour votre aide précieuse 🙂
Sophie
Nous partons 24 jours dans l'ouest canadien (+ détour par le Montana) en septembre 🙂
Je suis en train de me renseigner pour la location de voiture, et je galère un peu (c'est la 1ère fois que je loue une voiture 😇)...
1/ pouvons-nous nous contenter d'une sous-compacte ou compacte ? Nous sommes 2 adultes. Est-ce OK pour rouler sur les routes canadiennes ? 2/ de quoi avons-nous besoin au niveau assurances ? A quoi devons-nous faire attention ? 3/ nous faisons un one-way Calgary - Vancouver. Il y aura surement un drop off fee. Sur les 90% des sites de loueurs, ils ne disent pas à combien s'élève ce drop off fee 😠 A combien dois-je m'attendre ? Car sans ça, pas évident de comparer pfff.
Je prends évidemment tout autre conseil 🙂
Merci d'avance pour votre aide précieuse 🙂
Sophie
Pour un tour de l'Afrique quel véhicule choisir? English translation pending
Salut à tous, nous commençons à préparer un long périple afriquain ma chérie et moi, ainsi que notre chienne shiva et notre chatte gaïa. Le problème principal est le choix du véhicule. Nous sommes tournés vers la catégorie fourgon ou camion 4x4, avec une préférence pour l'unimog. Pourriez vous m'eclairer sur le véhicule le plus adapté et le plus fiable pour ce genre de voyage svp? Sachant que le budget camion est de 50000€ équipement compris. Merci a tous pour votre attention. Salut y força 😛
L'avenir du tourisme en Tunisie English translation pending
La Tunisie se cherche un deuxième souffle pour relancer le tourisme. Un an après sa révolution le pays multiplie les initiatives pour que son tourisme retrouve dynamisme et efficacité auprès des marchés émetteurs.
Lire la suite...
En complément : La Tunisie veut attirer 6 millions de touristes en 2012. Lire la suite...
En complément : La Tunisie veut attirer 6 millions de touristes en 2012. Lire la suite...
Bateau pour l'Algérie English translation pending
Bonjour tout le monde
On prévoit de partir en vacances d'été en Algérie. On essaye d'avoir des renseignements sur le net mais pas possible d'en avoir. On cherche des informations sur les prix des billets pour un couple, un bébé et une voiture. Les tarifs les plus bas ou les réductions possibles. On a entendu parler de 2000€ le billet ! On aimerai avoir les avis de ceux qui ont déjà fait le trajet en bateau.
Merci 🙂
On prévoit de partir en vacances d'été en Algérie. On essaye d'avoir des renseignements sur le net mais pas possible d'en avoir. On cherche des informations sur les prix des billets pour un couple, un bébé et une voiture. Les tarifs les plus bas ou les réductions possibles. On a entendu parler de 2000€ le billet ! On aimerai avoir les avis de ceux qui ont déjà fait le trajet en bateau.
Merci 🙂
France: achat ou location de remorque vélo pour enfant? English translation pending
Bonjour,
J'ai beaucoup de mal à trouver des loueurs de remorques bébé en France marques Chariot, Burley ou Croozer. Avez-vous des adresses ? Je souhaite partir en itinérant dans le Luberon...A priori, les marques Decathlon ne sont pas très conseillées.
Si je ne loue pas de vélo, pourquoi pas en acheter une mais là aussi, je ne trouve pas de vendeurs pour ces mêmes marques. J'ai l'impression qu'on ne peut acheter que sur des sites en ligne. Dommage car on ne peut tester la marchandise avant...Si quelqu'un a des infos là-dessus...
Merci
J'ai beaucoup de mal à trouver des loueurs de remorques bébé en France marques Chariot, Burley ou Croozer. Avez-vous des adresses ? Je souhaite partir en itinérant dans le Luberon...A priori, les marques Decathlon ne sont pas très conseillées.
Si je ne loue pas de vélo, pourquoi pas en acheter une mais là aussi, je ne trouve pas de vendeurs pour ces mêmes marques. J'ai l'impression qu'on ne peut acheter que sur des sites en ligne. Dommage car on ne peut tester la marchandise avant...Si quelqu'un a des infos là-dessus...
Merci
Compte rendu de l'hôtel Majestic Colonial Punta Cana 2012 English translation pending
WoWWWW.....une semaine magnifique ...nous revenons du majestic colonial du 26 janvier au 2 février avec Nolitour
HOTEL hyper propre et très bien entretenu. Une piscine magnifique longue de 300m ou 400 m splendide......un souci de l'hygiène interessant... a l'entrée de chaque restaurant un membre du personnel vous attend avec du purel.Il pense vraiment a tout.
LES RESTAURANTS : Le buffet est vraiment très bien tout est très bon et beaucoup de choix.Le Matsuri ( japonais ) Très bon souper avec réservation pour le show par contre un service un peu rapide.Mais ca en valait la peine.Le Taino ( dominicain et mexicain ) BON mais sans plus.Le gourmet ...était BON mais le meilleur ...LE RODÉO GRILL un chateaubrian vraiment délicieux avec une sauce au poivre gouteuse a souhait.Il y a aussi un resto a la même place que le rodéo grill mais ouvert toute la journée jusquà 4 heure ou il te font de très bon sanwinch griller et des pasta mais aussi plein d'autre chose a votre disposition pas juste des burger et hot dog comme dans d'autre hotel :)Nous sommes difficile coté bouffe et nous avons été comblé rien a redire.
Nous avions une suite jr standar mais je n'aurais vraiment pas pu avoir mieux les chambres même standar sont plus que magnifique propre et sans aucune trace d'odeur ou d'humidité un superbe lit a baldaquin et un très grand bain tourbillon a même la chambre GÉNIAL !!!!Juste un petit conseil pour le choix de votre chambre ... nous avions la chambre 2219 le premier 2 pour le bloc 2 le deuxieme 2 pour 2 ieme étage et 19 pour le numéros.La facon dont ca fonctionne ...plus votre numéros de chambre est bas ( dans notre cas 19 ) plus vous êtes pres du loby plus il est élever example 2238 ou 2240 plus vous serai pres de la plage.Le bloc 2 est le mieu situer car il longe la piscine vous avez donc une vu superbe. Surtout du deuxième étage ou en plus vous aurai plus de tranquillité.
La plage est splendide sans algue et avec beaucoup de chaise et de palapas vous en trouverai de libre a toute heure:) Nous avons marcher jusqua la plage du gran bahia qui est juste a coté et vraiment je n'ai pas regretter mon choix pour le majestic .la plage du gran bahia est étroite...et en pente en plus d'être bondé et pleine de petite racine.Bref la plage du majestic colonial était vraiment merveilleuse.Il y a quelque rocher mais juste a se tasser d'un pier et plus rien :)Aucune algue durant notre séjour.
Pour ceux qui trouve quelque chose a chialer sur cet hotel vraiment il faut être difficile.
Finalement je vous conseil fortement cet hotel et j'y retournerai moi même l'an prochain c'est certain :):):) J"ai déjà hate!!!
P.S prix payer pour la semaine du 26 janvier au 2 février 1400 par personne acheté fin aout début septembre avec NOLITOUR
HOTEL hyper propre et très bien entretenu. Une piscine magnifique longue de 300m ou 400 m splendide......un souci de l'hygiène interessant... a l'entrée de chaque restaurant un membre du personnel vous attend avec du purel.Il pense vraiment a tout.
LES RESTAURANTS : Le buffet est vraiment très bien tout est très bon et beaucoup de choix.Le Matsuri ( japonais ) Très bon souper avec réservation pour le show par contre un service un peu rapide.Mais ca en valait la peine.Le Taino ( dominicain et mexicain ) BON mais sans plus.Le gourmet ...était BON mais le meilleur ...LE RODÉO GRILL un chateaubrian vraiment délicieux avec une sauce au poivre gouteuse a souhait.Il y a aussi un resto a la même place que le rodéo grill mais ouvert toute la journée jusquà 4 heure ou il te font de très bon sanwinch griller et des pasta mais aussi plein d'autre chose a votre disposition pas juste des burger et hot dog comme dans d'autre hotel :)Nous sommes difficile coté bouffe et nous avons été comblé rien a redire.
Nous avions une suite jr standar mais je n'aurais vraiment pas pu avoir mieux les chambres même standar sont plus que magnifique propre et sans aucune trace d'odeur ou d'humidité un superbe lit a baldaquin et un très grand bain tourbillon a même la chambre GÉNIAL !!!!Juste un petit conseil pour le choix de votre chambre ... nous avions la chambre 2219 le premier 2 pour le bloc 2 le deuxieme 2 pour 2 ieme étage et 19 pour le numéros.La facon dont ca fonctionne ...plus votre numéros de chambre est bas ( dans notre cas 19 ) plus vous êtes pres du loby plus il est élever example 2238 ou 2240 plus vous serai pres de la plage.Le bloc 2 est le mieu situer car il longe la piscine vous avez donc une vu superbe. Surtout du deuxième étage ou en plus vous aurai plus de tranquillité.
La plage est splendide sans algue et avec beaucoup de chaise et de palapas vous en trouverai de libre a toute heure:) Nous avons marcher jusqua la plage du gran bahia qui est juste a coté et vraiment je n'ai pas regretter mon choix pour le majestic .la plage du gran bahia est étroite...et en pente en plus d'être bondé et pleine de petite racine.Bref la plage du majestic colonial était vraiment merveilleuse.Il y a quelque rocher mais juste a se tasser d'un pier et plus rien :)Aucune algue durant notre séjour.
Pour ceux qui trouve quelque chose a chialer sur cet hotel vraiment il faut être difficile.
Finalement je vous conseil fortement cet hotel et j'y retournerai moi même l'an prochain c'est certain :):):) J"ai déjà hate!!!
P.S prix payer pour la semaine du 26 janvier au 2 février 1400 par personne acheté fin aout début septembre avec NOLITOUR
Itinéraire sur l'Amérique Centrale du Mexique au Panama? English translation pending
bonjour à toutes et à tous.
Voila je prépare mon prochaine périple qui sera cette fois ci en Amérique centrale pour plus ou moins deux mois.
Nous partons à deux et souhaiterions partir du Mexique pour ensuite traverser l'Amérique centrale, et arriver en Colombie. Ceci étant nous avons aucune idée concernant le trajet que nous allons faire..
C'est pourquoi je sollicite l'aide de celles et ceux qui ont déja fait quelque chose de similaire.
Nous voudrions aussi connaître les sites à ne pas manquer dans chaque pays, et les endroits à éviter (pour l'insécurité notamment).
Voila, bon vent à tous et merci d'avance! 🙂
Voila je prépare mon prochaine périple qui sera cette fois ci en Amérique centrale pour plus ou moins deux mois.
Nous partons à deux et souhaiterions partir du Mexique pour ensuite traverser l'Amérique centrale, et arriver en Colombie. Ceci étant nous avons aucune idée concernant le trajet que nous allons faire..
C'est pourquoi je sollicite l'aide de celles et ceux qui ont déja fait quelque chose de similaire.
Nous voudrions aussi connaître les sites à ne pas manquer dans chaque pays, et les endroits à éviter (pour l'insécurité notamment).
Voila, bon vent à tous et merci d'avance! 🙂
Croisière sur l'Adventure of the Seas du 26 février au 4 mars 2012 English translation pending
Bonjour, je pars avec ma soeur faire une croisière pour la 1ère fois.
Je me demande pour le retour à l'aéroport si nous devrions prendre la navette
ou un taxi. Quel moyen de transport sera le plus avantageux pour nous.
Lorsque nous achetons un billet pour la navette par l'entremise de notre agent de voyage
avons nous une heure précise pour le départ de cette navette ou c'est à notre discrétion.
Le départ de l'avion est prévu pour 15h 40.
Y a-t-il des gens francophones de Québec ou Montréal qui seront sur cette croisière.
Merci de prendre le temps de me réponde.
Où pour une semaine dans le Sahara avec dunes, oasis, etc? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai faire un séjour d'une semaine dans un désert de sable avec dunes et oasis à traverser sans tour opérateur. Je souhaiterai le faire avec un ami.
Le sahara est grand et regroupe plusieurs pays, c'est donc difficile de faire un choix, c'est pourquoi je pose la question à ceux qui ont déjà fait le voyage ;0)
Pour un séjour d'une semaine, se pose aussi la question de l'accessibilité, c'est à dire que je ne veux pas perdre plusieurs jours à rejoindre le point de départ de l'excursion dans le désert.
Voila je suis ouvert à toutes les propositions et compte sur la richesse de ce forum pour me décider.
Denis
Je souhaiterai faire un séjour d'une semaine dans un désert de sable avec dunes et oasis à traverser sans tour opérateur. Je souhaiterai le faire avec un ami.
Le sahara est grand et regroupe plusieurs pays, c'est donc difficile de faire un choix, c'est pourquoi je pose la question à ceux qui ont déjà fait le voyage ;0)
Pour un séjour d'une semaine, se pose aussi la question de l'accessibilité, c'est à dire que je ne veux pas perdre plusieurs jours à rejoindre le point de départ de l'excursion dans le désert.
Voila je suis ouvert à toutes les propositions et compte sur la richesse de ce forum pour me décider.
Denis
Mariage: hôtel Grand Paladium, Palace, ou Royal Turquesa? English translation pending
Bonjour,
Nous nous marions en mars prochain en République dominaine.
Nous aimerions avoir votre avis sur le Grand palladium, soit le Palace et le Royal Turqessa. Lequel choisir et pourquoi?
Merci de nous faire connaître vos expériences et commentaires sur ceux-ci.
😎 Caroline et Sylvain
Nous nous marions en mars prochain en République dominaine.
Nous aimerions avoir votre avis sur le Grand palladium, soit le Palace et le Royal Turqessa. Lequel choisir et pourquoi?
Merci de nous faire connaître vos expériences et commentaires sur ceux-ci.
😎 Caroline et Sylvain
Apprendre l'espagnol à La Havane, Cuba English translation pending
Bonjour
J'ai l'intention de faire une immersion en langue espagnole a l'université de La Havane en mars 2012. Pourriez vous men faire part de votre expérience avec cette institution
merci
J'ai l'intention de faire une immersion en langue espagnole a l'université de La Havane en mars 2012. Pourriez vous men faire part de votre expérience avec cette institution
merci
Retour de l'hôtel Riu Palace Riviera Maya (5 au 13 novembre 2011) English translation pending
Voici mes commentaires sur les vacances que nous avons eues au Riu Palace Riviera Maya du 5 au 13 novembre 2011.
Wow, wow et rewow! Si je vous disais seulement ça, est-ce que ce serait suffisant? Mais ça dit tout. C’était notre premier séjour dans un cinq étoiles donc je ne peux comparer qu’avec des 4 étoiles ou 4.5 étoiles, dont le Barcelo à Riviera Maya.
Transport
Notre transporteur était Sunwing, vol de nuit, aucun retard à l’allée ni au retour. Très bon service comme à leur habitude. Nous étions en Élite Plus et nous avons bien apprécié pour la place supplémentaire pour les jambes et moi, pour les 10 kilos supplémentaires dans ma valise J.
Hôtel
Hôtel de 400 chambres très bien situé dans le secteur de Playacar. Nous étions à 15 minutes à pied de Playa Del Carmen. Sur la route en allant dans ce village, on peut visiter gratuitement des ruines Mayas. Le secteur est vraiment très sécuritaire et très huppé. Vous pouvez aussi y aller par la plage. L’hôtel est décoré avec goût. Ce n’est pas un décor typiquement mexicain.
Chambre
À notre arrivée à l’hôtel, on a eu la chambre 1121. Cette chambre est au premier étage mais pas à la hauteur du jardin, car il y a des chambres au rez-de-chaussée. Un des seuls points négatifs de cet hôtel avec un autre que je parlerai plus loin est l’odeur d’humidité. Ce n’est pas mon premier voyage dans le sud, loin de là, et c’est la première fois que je trouve ce fait aussi désagréable. Une chance que j’avais ma trousse d’urgence « odeur ». J’ai sorti mes petits sapins, mes bougies et mon « Febreeze to go », et j’avais un peu estompé l’odeur. Mais la prochaine fois, j’apporterai dans mes bagages, de l’encens et probablement un truc pour brancher dans la prise électrique.
La chambre était très bien. Lit queen avec un petit salon une marche plus bas que la hauteur du lit. Balcon avec vue sur la cour extérieure. J’étais un peu déçu au début car j’avais demandé une vue piscine ou jardin intérieur mais j’ai bien aimé car nous étions vraiment tranquille et intime. De l’autre côté, c’est beaucoup plus passant. Le lit était confortable et la salle de bain complète avec bain tourbillon. Nous n’avons jamais manqué de serviettes ni de papiers de toilette. Il y avait des bouteilles de boissons libre-service. Le frigo était rempli à tous les jours. Le service à la chambre était excellent. Presque tous les soirs, on venait ouvrir notre lit et nous déposer un petit chocolat sur notre oreiller. Nous avons eu droit à différents montages en serviettes ce que j’apprécie toujours beaucoup. Oh oui, je ne dois pas oublier de vous dire ceci : prenez note qu’il se peut que ce soit un homme qui fasse le ménage de votre chambre! Si vous apportez des petits présents, choisissez des choses unisexes! Je vous avoue que j’avais l’air bête avec mes baumes pour le corps et mes parfums! Une chance que je donnais aussi un pourboire.
Plage et piscine
La plage est magnifique! Du beau sable blanc, aucun coquillage et à l’infini pour prendre des marches, ce que nous aimons beaucoup. Il y a un dénivelé pour entrer dans l’eau. Est-ce toujours comme ça ou bien c’était à cause de la tempête tropicale de la semaine d’avant? Je ne sais pas. Il n’y avait aucune algue malgré de fortes vagues. Nous avons eu droit à une journée avec le drapeau vert, puis que des drapeaux jaunes. Certains jours, je l’aurais bien mis rouge, ce drapeau! J’ai eu beaucoup de plaisir à me faire brasser dans les vagues qui étaient parfois très fortes. Voici le deuxième point négatif. Les chaises sur la plage! Des chaises longues très ordinaires en pvc bleues, dont plusieurs étaient cassées ou déformées! Je ne comprends pas qu’un hôtel 5 étoiles se permettent d’offrir ce type de chaises très inconfortables! À la piscine, c’est autres choses, chaises longues avec coussins. La piscine est très propre et très belle. Il y a des tables avec chaises, 2 spas et plusieurs chaises longues dans l’eau.
À la plage comme à la piscine, nous n’avons jamais eu de problèmes à obtenir des places malgré que l’hôtel fût à pleine capacité. Je ne réservais pas de place le matin tôt malgré que j’étais sur la plage à 6 :00.
Restos
On m’avait dit que l’on mangeait très bien dans les hôtels Riu. Je vous le confirme! Le buffet pour le déjeuner et souper ainsi que le resto près de la plage qui est un buffet le midi étaient extraordinaire! Le choix de nourriture était très grand et la fraicheur était toujours présente. Quant aux restos à la carte, je n’ai rien à redire. Nous en avons fait 3 et ils étaient tous très bons. Mais le buffet du soir était tellement abondant et différent d’un soir à l’autre que nous aurions pu nous en passer sans problème. Pour réserver, nous devions le faire à compter de midi à la réception. Pour certains, c’est un point négatif et au début, je pensais comme eux. Cependant, comme nous ne pouvions pas réserver un resto plus de 48 heures à l’avance, ça aidait à obtenir le resto de ton choix car il n’était pas déjà complet comme il arrive souvent lorsque la façon de faire est différente.
Animation et ambiance
L’animation de jour était bien. Pas grand-chose sur la plage, que quelques activités comme pétanques et ping-pong. Tout se passait à la piscine et comme nous ne sommes pas très piscine, je ne peux pas vous en parler beaucoup. J’ai eu la chance de voir une parade de mode le midi en attendant d’aller manger.
Le soir, l’animation se déplaçait à la plaza, située en face du lobby, ou se trouve 4 restos à la carte sur 5, le buffet et la salle de spectacles.
De 5 à 7, à l’intérieur au lobby, il y avait un pianiste qui jouait. Par la suite, à l’extérieur, il y avait un groupe différent à tous les soirs qui jouaient jusqu’au spectacle.
Les shows du soir étaient ce que j’ai vu de mieux dans tous mes voyages précédents. Je ne dis pas que c’était un spectacle à la Place des Arts, mais ils étaient très divertissants et de bons goûts.
Le personnel et le service
Tout le personnel est vraiment sympathique et à l’écoute de la clientèle. Hommes et femmes peu importe le métier, travaillent très forts du matin au soir.
En résumé, je suis pleinement satisfaite de mon choix du Riu. La barre est maintenant très haute pour le prochain. J’y retournerai un jour c’est certain!
Wow, wow et rewow! Si je vous disais seulement ça, est-ce que ce serait suffisant? Mais ça dit tout. C’était notre premier séjour dans un cinq étoiles donc je ne peux comparer qu’avec des 4 étoiles ou 4.5 étoiles, dont le Barcelo à Riviera Maya.
Transport
Notre transporteur était Sunwing, vol de nuit, aucun retard à l’allée ni au retour. Très bon service comme à leur habitude. Nous étions en Élite Plus et nous avons bien apprécié pour la place supplémentaire pour les jambes et moi, pour les 10 kilos supplémentaires dans ma valise J.
Hôtel
Hôtel de 400 chambres très bien situé dans le secteur de Playacar. Nous étions à 15 minutes à pied de Playa Del Carmen. Sur la route en allant dans ce village, on peut visiter gratuitement des ruines Mayas. Le secteur est vraiment très sécuritaire et très huppé. Vous pouvez aussi y aller par la plage. L’hôtel est décoré avec goût. Ce n’est pas un décor typiquement mexicain.
Chambre
À notre arrivée à l’hôtel, on a eu la chambre 1121. Cette chambre est au premier étage mais pas à la hauteur du jardin, car il y a des chambres au rez-de-chaussée. Un des seuls points négatifs de cet hôtel avec un autre que je parlerai plus loin est l’odeur d’humidité. Ce n’est pas mon premier voyage dans le sud, loin de là, et c’est la première fois que je trouve ce fait aussi désagréable. Une chance que j’avais ma trousse d’urgence « odeur ». J’ai sorti mes petits sapins, mes bougies et mon « Febreeze to go », et j’avais un peu estompé l’odeur. Mais la prochaine fois, j’apporterai dans mes bagages, de l’encens et probablement un truc pour brancher dans la prise électrique.
La chambre était très bien. Lit queen avec un petit salon une marche plus bas que la hauteur du lit. Balcon avec vue sur la cour extérieure. J’étais un peu déçu au début car j’avais demandé une vue piscine ou jardin intérieur mais j’ai bien aimé car nous étions vraiment tranquille et intime. De l’autre côté, c’est beaucoup plus passant. Le lit était confortable et la salle de bain complète avec bain tourbillon. Nous n’avons jamais manqué de serviettes ni de papiers de toilette. Il y avait des bouteilles de boissons libre-service. Le frigo était rempli à tous les jours. Le service à la chambre était excellent. Presque tous les soirs, on venait ouvrir notre lit et nous déposer un petit chocolat sur notre oreiller. Nous avons eu droit à différents montages en serviettes ce que j’apprécie toujours beaucoup. Oh oui, je ne dois pas oublier de vous dire ceci : prenez note qu’il se peut que ce soit un homme qui fasse le ménage de votre chambre! Si vous apportez des petits présents, choisissez des choses unisexes! Je vous avoue que j’avais l’air bête avec mes baumes pour le corps et mes parfums! Une chance que je donnais aussi un pourboire.
Plage et piscine
La plage est magnifique! Du beau sable blanc, aucun coquillage et à l’infini pour prendre des marches, ce que nous aimons beaucoup. Il y a un dénivelé pour entrer dans l’eau. Est-ce toujours comme ça ou bien c’était à cause de la tempête tropicale de la semaine d’avant? Je ne sais pas. Il n’y avait aucune algue malgré de fortes vagues. Nous avons eu droit à une journée avec le drapeau vert, puis que des drapeaux jaunes. Certains jours, je l’aurais bien mis rouge, ce drapeau! J’ai eu beaucoup de plaisir à me faire brasser dans les vagues qui étaient parfois très fortes. Voici le deuxième point négatif. Les chaises sur la plage! Des chaises longues très ordinaires en pvc bleues, dont plusieurs étaient cassées ou déformées! Je ne comprends pas qu’un hôtel 5 étoiles se permettent d’offrir ce type de chaises très inconfortables! À la piscine, c’est autres choses, chaises longues avec coussins. La piscine est très propre et très belle. Il y a des tables avec chaises, 2 spas et plusieurs chaises longues dans l’eau.
À la plage comme à la piscine, nous n’avons jamais eu de problèmes à obtenir des places malgré que l’hôtel fût à pleine capacité. Je ne réservais pas de place le matin tôt malgré que j’étais sur la plage à 6 :00.
Restos
On m’avait dit que l’on mangeait très bien dans les hôtels Riu. Je vous le confirme! Le buffet pour le déjeuner et souper ainsi que le resto près de la plage qui est un buffet le midi étaient extraordinaire! Le choix de nourriture était très grand et la fraicheur était toujours présente. Quant aux restos à la carte, je n’ai rien à redire. Nous en avons fait 3 et ils étaient tous très bons. Mais le buffet du soir était tellement abondant et différent d’un soir à l’autre que nous aurions pu nous en passer sans problème. Pour réserver, nous devions le faire à compter de midi à la réception. Pour certains, c’est un point négatif et au début, je pensais comme eux. Cependant, comme nous ne pouvions pas réserver un resto plus de 48 heures à l’avance, ça aidait à obtenir le resto de ton choix car il n’était pas déjà complet comme il arrive souvent lorsque la façon de faire est différente.
Animation et ambiance
L’animation de jour était bien. Pas grand-chose sur la plage, que quelques activités comme pétanques et ping-pong. Tout se passait à la piscine et comme nous ne sommes pas très piscine, je ne peux pas vous en parler beaucoup. J’ai eu la chance de voir une parade de mode le midi en attendant d’aller manger.
Le soir, l’animation se déplaçait à la plaza, située en face du lobby, ou se trouve 4 restos à la carte sur 5, le buffet et la salle de spectacles.
De 5 à 7, à l’intérieur au lobby, il y avait un pianiste qui jouait. Par la suite, à l’extérieur, il y avait un groupe différent à tous les soirs qui jouaient jusqu’au spectacle.
Les shows du soir étaient ce que j’ai vu de mieux dans tous mes voyages précédents. Je ne dis pas que c’était un spectacle à la Place des Arts, mais ils étaient très divertissants et de bons goûts.
Le personnel et le service
Tout le personnel est vraiment sympathique et à l’écoute de la clientèle. Hommes et femmes peu importe le métier, travaillent très forts du matin au soir.
En résumé, je suis pleinement satisfaite de mon choix du Riu. La barre est maintenant très haute pour le prochain. J’y retournerai un jour c’est certain!
Quoi visiter et où explorer à Kuala Lumpur? English translation pending
Bonjour,
je serais a KL pendant une semaine pour le travail, donc je ne disposerai que de mes soirees et du dimanche (avion a 23h). Je ne recherche pas a sortir en boite ou club, juste visiter et explorer. En parcourant le forum j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand chose a y faire ou a y voir a part les restos (que je ne manquerai pas de tester !) et le shopping. Pour le dimanche notamment je cherche une activite sympa a faire, j'ai peur que Batu caves ou cameron highlands soit trop loin, je voudrais pas rater mon avion.
je serais a KL pendant une semaine pour le travail, donc je ne disposerai que de mes soirees et du dimanche (avion a 23h). Je ne recherche pas a sortir en boite ou club, juste visiter et explorer. En parcourant le forum j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand chose a y faire ou a y voir a part les restos (que je ne manquerai pas de tester !) et le shopping. Pour le dimanche notamment je cherche une activite sympa a faire, j'ai peur que Batu caves ou cameron highlands soit trop loin, je voudrais pas rater mon avion.
Koh Lanta, Koh Phangan ou Ko Yao Noi? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour!
Je pars en Thailande début février pendant 17 jours avec mon amoureux. Nous pensons passer une grande partie (9-10jours) du voyage dans le nord (Chang Mai), 4-5max jours sur une plage de thailande et passer les 3 derniers jours à visiter Bangkok.
Pour la plage on a pas trop d'idée, l'idéal serait d'etre sur une jolie plage de carte postale, à pouvoir se baigner et faire du snorkeling, mais qu'il y ait aussi d'autres choses à faire sur l'ile car on est assez actifs. De plus, il faudrait que l'île soit plus ou moins facilement accessible depuis Chang Mai, car on a malheureusement pas beaucoup de temps!
Laquelle de ces îles, Koh Lanta, Koh phangan ou Koh Yao Noi, correspondrait le mieux à tous ces critères?
Merci pour vos réponses, ca nous aiderait beaucoup parce que le Routard 2012 est tellement pessimiste que rien ne lui convient! =)
Je pars en Thailande début février pendant 17 jours avec mon amoureux. Nous pensons passer une grande partie (9-10jours) du voyage dans le nord (Chang Mai), 4-5max jours sur une plage de thailande et passer les 3 derniers jours à visiter Bangkok.
Pour la plage on a pas trop d'idée, l'idéal serait d'etre sur une jolie plage de carte postale, à pouvoir se baigner et faire du snorkeling, mais qu'il y ait aussi d'autres choses à faire sur l'ile car on est assez actifs. De plus, il faudrait que l'île soit plus ou moins facilement accessible depuis Chang Mai, car on a malheureusement pas beaucoup de temps!
Laquelle de ces îles, Koh Lanta, Koh phangan ou Koh Yao Noi, correspondrait le mieux à tous ces critères?
Merci pour vos réponses, ca nous aiderait beaucoup parce que le Routard 2012 est tellement pessimiste que rien ne lui convient! =)
Recherche mission à l'étranger (but humanitaire et perfection anglais) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en L3 de science politique et je recherche activement ce que je vais faire l'an prochain.
J'ai un niveau en anglais qui laisse à désirer et mon objectif serait donc d'allier expérience, perfection en langue et aide.
Je cherche une destination où je pourrais parler anglais tout en n'aillant pas besoin d'un niveau minimal. De plus, je pense plus m'orienter vers une action humanitaire en cohérence avec mon cursus, soit quelque chose qui ne touche pas à l'aide médical, aide aux handicapés mais plus sur la défense des droits de l'homme, ect
Mon projet est donc un peu flou et j'aimerais que vous me fassiez part de vos expériences, savoirs et recommandations si vous en avez.
Merci ;)
Vietnam seule en un mois, avec ou sans guide? English translation pending
Bonjour,
Je pars seule au VIETNAM pour un mois, entre janvier et février 2012. Je n’ai pas l’habitude de voyager hors d’Europe et je ne connais pas du tout l’Asie, je pars seule pour connaître mon pays d’origine. J’ai donc pensé partir avec des agences de voyage. J’ai mis du temps à me décider… le Montant avec agence de voyage est trop élevé : 1200 à 2800€ les 10 jours ; or je pars 3 fois plus longtemps. J’ai donc pris mes billets pour 670€ et consulté des agences locales pour avoir un coût moindre…
Avantages avec agences locales :
- Ne pas chercher sa route (ca a l'air compliqué ces routes... même si certains aiment cela, je ne veux pas perdre de temps à la chercher)
- Avoir un guide et connaître les coutumes/ l’histoire (mon histoire, et la cause qui a poussé les boat people à partir.. à voir les revers du décor.. je me demande s’ils sont autorisés parlé de tout ça)
Inconvénients :
- Ne pas pouvoir rester au feeling et avoir un calendrier défini (et c’est ce qui m’embête le plus)
- Coût (à voir ?)
Dois je me résoudre à partir seule ? Y’aurait-il d’autres alternatives ? (des hotels sur place peuvent peut-être proposer des courts séjours ? ou des départs à la journée ? est ce vraiment intéressant qualité/prix ?)
Merci d’avance de votre aide,
An.
Je pars seule au VIETNAM pour un mois, entre janvier et février 2012. Je n’ai pas l’habitude de voyager hors d’Europe et je ne connais pas du tout l’Asie, je pars seule pour connaître mon pays d’origine. J’ai donc pensé partir avec des agences de voyage. J’ai mis du temps à me décider… le Montant avec agence de voyage est trop élevé : 1200 à 2800€ les 10 jours ; or je pars 3 fois plus longtemps. J’ai donc pris mes billets pour 670€ et consulté des agences locales pour avoir un coût moindre…
Avantages avec agences locales :
- Ne pas chercher sa route (ca a l'air compliqué ces routes... même si certains aiment cela, je ne veux pas perdre de temps à la chercher)
- Avoir un guide et connaître les coutumes/ l’histoire (mon histoire, et la cause qui a poussé les boat people à partir.. à voir les revers du décor.. je me demande s’ils sont autorisés parlé de tout ça)
Inconvénients :
- Ne pas pouvoir rester au feeling et avoir un calendrier défini (et c’est ce qui m’embête le plus)
- Coût (à voir ?)
Dois je me résoudre à partir seule ? Y’aurait-il d’autres alternatives ? (des hotels sur place peuvent peut-être proposer des courts séjours ? ou des départs à la journée ? est ce vraiment intéressant qualité/prix ?)
Merci d’avance de votre aide,
An.
Air Transat ou Air Canada pour Montréal? English translation pending
Bonsoir, nous avons fait une simulation sur Go Voyages, je voyage (Je suis un jeune) avec Ma mére, Mon pére et mon petit frére de 9ans (10 ans au moment du voyage), voici les dates : Départ : mer. 18/07/2012 / Retour : mar. 21/08/2012
Nous partons de CDG pour arriver a YUL, 2 compagnies en vol direct s'offrent a nous : Air Transat : Aller : Départ a 12h25, Arrivé a 14:05 Vol TS211 Retour : Départ a 21:15, Arrivé a 10h00 Vol TS212 Proposé a 2818€
Air Canada : Aller : Départ a 13:30, Arrivé a 15:10 Vol AC871 Retour : Départ a 20:55, Arrivé a 09:40 Vol AC870 Proposé a 3558€
Pouvez vous nous guider sur le choix de la compagnie svp !
Nous partons de CDG pour arriver a YUL, 2 compagnies en vol direct s'offrent a nous : Air Transat : Aller : Départ a 12h25, Arrivé a 14:05 Vol TS211 Retour : Départ a 21:15, Arrivé a 10h00 Vol TS212 Proposé a 2818€
Air Canada : Aller : Départ a 13:30, Arrivé a 15:10 Vol AC871 Retour : Départ a 20:55, Arrivé a 09:40 Vol AC870 Proposé a 3558€
Pouvez vous nous guider sur le choix de la compagnie svp !
Où aller dans les Caraïbes à part la République Dominicaine et Cuba? English translation pending
Bonjour!
Je souhaite aller dans les caraîbes début décembre, voir fin novembre, mais je ne suis pas du tout décidée à quel endroit!
J'aurais souhaité aller dans les petites antilles, et non les grandes îles touristiques telles que République Dominicaine et Cuba. (J'y suis déjà allé) Et le Mexique, j'y suis aller 4 fois en 2 ans... Et ailleurs aussi que Ste-Lucie car j'y suis allé l'an passée.
Le problème est que je me rend compte qu'il n'y a presque pas de tout-inclus ailleurs.... Et dans les petites îles tout est très cher!!! Par exemple au restaurant, l'entrée est à 20$! Je me vois mal dépenser 300$ et plus par jour en bouffe pour 2 personnes! Ça revient cher à la fin + l'alcool, etc... Et desfois la bouffe est même pas bonne! (Mon copain est très difficile)
Nous avons un bon budget, de 1500$ à 2500$ chaque pour 1 semaine.. Et nous sommes un jeune couple de 25-35 ans. Nous recherchons la tranquilité et de belles plages à l'eau turquoise. Un hôtel tranquille mais branché et luxueux, assez moderne, ou la nourriture est excellente.
Avez-vous des idées? Je vois que la Guadeloupe est très populaire ici, mais je ne connais pas bien cette île...
J'aurais aimé les îles turquoises ou Virgins Island, mais encore là c'est très cher!
Toutes les idées sont bienvenues!!
Merci, Vanessa
J'aurais souhaité aller dans les petites antilles, et non les grandes îles touristiques telles que République Dominicaine et Cuba. (J'y suis déjà allé) Et le Mexique, j'y suis aller 4 fois en 2 ans... Et ailleurs aussi que Ste-Lucie car j'y suis allé l'an passée.
Le problème est que je me rend compte qu'il n'y a presque pas de tout-inclus ailleurs.... Et dans les petites îles tout est très cher!!! Par exemple au restaurant, l'entrée est à 20$! Je me vois mal dépenser 300$ et plus par jour en bouffe pour 2 personnes! Ça revient cher à la fin + l'alcool, etc... Et desfois la bouffe est même pas bonne! (Mon copain est très difficile)
Nous avons un bon budget, de 1500$ à 2500$ chaque pour 1 semaine.. Et nous sommes un jeune couple de 25-35 ans. Nous recherchons la tranquilité et de belles plages à l'eau turquoise. Un hôtel tranquille mais branché et luxueux, assez moderne, ou la nourriture est excellente.
Avez-vous des idées? Je vois que la Guadeloupe est très populaire ici, mais je ne connais pas bien cette île...
J'aurais aimé les îles turquoises ou Virgins Island, mais encore là c'est très cher!
Toutes les idées sont bienvenues!!
Merci, Vanessa
Sortir de l'aéroport de Bangalore à vélo? English translation pending
Est-ce possible à vélo
?
merci
merci
Honduras ou Belize pour les belles plages? English translation pending
Bonjour tout le monde!!
Je suis dans la préparation de mon voyage au Guatemala pour le printemps prochain!! J'envisage aller passer la dernière semaine de mon séjour sur la plage à relaxer! Quel pays est préférable selon vous pour les plages au sable blanc et aux eaux cristallines? Le Belize ou le Honduras? Est-ce aussi facile de transférer du Guatemala au Belize et du Guatemala au Honduras?
J'attends votre retour!! :)
Caroline
Je suis dans la préparation de mon voyage au Guatemala pour le printemps prochain!! J'envisage aller passer la dernière semaine de mon séjour sur la plage à relaxer! Quel pays est préférable selon vous pour les plages au sable blanc et aux eaux cristallines? Le Belize ou le Honduras? Est-ce aussi facile de transférer du Guatemala au Belize et du Guatemala au Honduras?
J'attends votre retour!! :)
Caroline
Hôtel à Kirkenes? (Norvège) English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons le 20 janvier avec l’express côtier Hurtigruten, nous partons de Bergen et arrivons à Kirkenes ou nous aimerions reste quelques jours de plus. Malheureusement je ne trouve pas d’hôtel si ce n'est a un prix trop élevé. Si quelqu'un a des adresses je suis preneuse Merci d'avance.
Nous partons le 20 janvier avec l’express côtier Hurtigruten, nous partons de Bergen et arrivons à Kirkenes ou nous aimerions reste quelques jours de plus. Malheureusement je ne trouve pas d’hôtel si ce n'est a un prix trop élevé. Si quelqu'un a des adresses je suis preneuse Merci d'avance.
Cancun ou Riviera Maya en janvier? English translation pending
Nous avons décidé d'explorer une nouvelles destinations cette année ! nous avons fait tout le Mexique excepté Cancun et Riviera Maya ! Et je me demande laquelle est la mieux, voici mes critères
1. Je veux avoir une belle plage 2. Pas de Jelly fish 3. Etre capable d'avoir accès à quelques divertissement (magasinage, resto et autres) à pieds 4. Securitaire
Nous désirons y aller en Janvier, est-ce une bonne idée ?
Avez vous des idées ? et des Hotels (4 étoiles +) à conseiller ?
Merci
1. Je veux avoir une belle plage 2. Pas de Jelly fish 3. Etre capable d'avoir accès à quelques divertissement (magasinage, resto et autres) à pieds 4. Securitaire
Nous désirons y aller en Janvier, est-ce une bonne idée ?
Avez vous des idées ? et des Hotels (4 étoiles +) à conseiller ?
Merci
Chambres à l'hôtel Playa Pesquero? English translation pending
J'aimerais savoir dans quel bloc il est le mieux de demander sa chambre? POur pas être loin de tout...pas trop bruyant? Près de la piscine c bien? CAr j'aimerais faire une demande mais vu que le site est immense, je ne sais pas où demandé?MErci
Fête de fin d'année: sud du Vietnam ou sud du Cambodge? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je me rends au sud du vietnam début décembre avec l'idée de me rendre par la suite au cambodge. Je voulais savoir si les fêtes de fin d'année comme nous les connaissons (nöel et nouvel an) sont de légion dans ces deux pays.
J'ai une amie qui me rejoint pour deux semaines pendant cette période et je souhaite savoir ce qui peut être sympa à faire, sud du vietnam ou bien au sud du cambodge. Je pense qu'elle aura besoin d'un bon bain d'eau de mer et d'une ambiance dynamique!
Si vous avez des informations et des expériences je suis preneuse!
merci d'avance
Où aller ailleurs qu'à Cuba mais sécuritaire pour femme seule? English translation pending
Salut😉
Comme j'ai déja dis, je suis une habituée de Cuba autant pour leur chaleureuse acceuil que pour la sécurité pour une femme seul. Chaques années je regarde si un autre endroit pourrait m apporter autant que Cuba et chaques années je n ai jamais été convaincue donc, je pars pour Cuba😛 Je viens de découvrir ce forum et je me suis dis: pourquoi pas? Il y a plusieurs discussions avec ce sujet mais je préfere partir le mien avec mes expériences que voici. Je voyage seul depuis 5 ans et j adore ça!! Je rencontre des gens uniques de tout les coins du monde dans un endroit ou je me suis sentie en sécurité toute ces années. Sortir du site et ce meme la nuit est loin d être une inquiétude. En vacance dans le sud pour mois ca veut dire un tout inclus et ce détail est tres important.J ai aussi un buget limité a moins de 1000$ donc ça me limite encore plus. Voila pourquoi je retourne aussi souvent a Cuba. Cette année, j ai envie de voir du nouveau tout en étant en sécurité dans un hotel tout inclus entrant dans mon petit buget. Y a t il des femmes qui ont tentées le coups a voyager seul avec mes criteres ?
Merci d avance
Classa Madras d'Air Caraïbes ou Grand Large de Corsairfly, confort et repas...? English translation pending
Bonjour
Pour les habitués des lignes Antilles, que préferez vous, la classe madras d'Air Caraïbes ou la grand large de Corsairfly ?
merci de vos avis éclairés ...😎
Pour les habitués des lignes Antilles, que préferez vous, la classe madras d'Air Caraïbes ou la grand large de Corsairfly ?
merci de vos avis éclairés ...😎
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.