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Retour d'expérience circuit Yucatan English translation pending
by Oml · 2019-06-09 · 3 replies
Bonjour,

De retour d'un circuit individuel de 2 semaines au Yucatan durant la seconde quinzaine de mai, voici mon retour d'experience par rapport aux tracas/anarques qu'on lit sur les forums et qui m'inquiétaient donc un peu avant le départ:

- location de voiture chez Avis via BSP-auto : aucun problème et un tarif très interessant - controle police sur la route : arrêté une fois à la sortie de Campeche sur l'autoroute pour Mérida (avons alors payé 300 MXN...) - arnaque au billet de 500 MXN en station service : tentative juste le dernier jour pour faire le plein pour rendre le véhicule. Avons été fermes et la situation s'est arretée là.

Donc en résumé, pas de parano excessive mais il est bon d'être au courant et vigilant. En dehors de ces situations, aucun autre problème.

Sinon, un super séjour, plein de choses à voir, très facile à faire. N'hésitez pas à y aller.
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
by Hyerois83 · 2019-06-07 · 117 replies
Bonjour à tous, Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés. Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière. Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit. Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc... Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours. Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda : Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune). Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours. Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !! Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown. Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage. Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment . Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés). Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures. A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard. La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres. Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff. A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais. Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues. Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément. La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.

Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon. Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage. Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise. La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins) Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île. Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent. Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande. Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés. Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit. Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault. Prochaine escale : CORK
Stage éducateur de jeunes enfants en Amérique Latine English translation pending
by Orneella · 2019-05-25 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux étudiantes éducatrices de jeunes enfants à Paris, et souhaitons pour notre prochain stage l'effectuer à l'étranger, notamment en Amérique Latine (Cuba, République Dominicaine, Porto Rico, Brésil ...), au sein d'une structure d'accueil d'enfants, telle qu'un orphelinat, une crèche, un jardin d'enfants ou une école maternelle.

Notre stage se déroulera du 14 octobre 2019 au 10 janvier 2020, pour une durée de 11 semaines et devra s'effectuer auprès d'un référent titulaire d'un diplome équivalent ou supérieur à un Bac+3 (éducateurs, professeurs d'école, directeur d'établissement ...).

Est-ce que quelqu'un pourrait nous donner des informations et/ou coordonnées des lieux acceptant de prendre des stagiaires ? Il s'agit d'un stage conventionné.

Merci d'avance à tous !
Tout quitter et voyager English translation pending
by Marilougirar · 2019-05-25 · 17 replies
Bonjour! je suis une trop passionnée de voyage qui comme beaucoup vie est prise dans un mode dodo- travail et on recommence! Le tout pour payer un mode de vie non agréable! célibataire et sans enfant, mais propriétaire et salariée.... L'envie de vivre simplement , plus simplement m'attire enormement! C'est a dire voyager de facon intelligente, responsable et très économique, travailler pour repatir en voyage. voyager backpack(deja mon habitude) travailler via des organisation comme workaway ou autre. visiter de spays ou le cout de la vie est peu couteux et travailler plus la ou ca coute plus cher!!!

Conseils a donner? me convaincre de franchir le pas! Je prends tout! merci a vous
Circuit en van de 2 semaines en été au Japon English translation pending
by Kifanoumel · 2019-05-16 · 19 replies
Bonjour,

Voici ma première ébauche de circuit en van avec notre fille de 5 ans. Si vous avez des remarques n'hésitez... Il n'est pas encore au point... Je pense qu'il y a trop de choses... De toute façon avec le van on pourra complètement changer d'avis une fois sur place...🤪

Dimanche 14 juillet : Arrivée Tokyo en soirée. Hôtel prés du parc Uno. Lundi 15 juillet : Parc Ueno et quartier (marché d'Ameyoto, quartier Ameyayokocho + Akihabara) Mardi 16 juillet : Musée d'art moderne + Shibuya. Mercredi 17 juillet : Quartier d'Asakusa et temple Senso - Ji + sento. Jeudi 18 juillet : Parc hanayahibi + croisisere nôryosen.

Vendredi 19 juillet : Récupération du van. Départ Mont Takaosan. Samedi 20 juillet : Péninsule d'Izu - Kawazu. Dimanche 21 juillet : Péninsule d'izu - Plage d'hirizo. Lundi 22 juillet : Nagoya (j'ai une amie sur place) Mardi 23 juillet : Nagoya - Légoland Mercredi 24 juillet : kibune Jeudi 25 juillet : Lac Bawa - Makino Sunny beach Vendredi 26 juillet :Gujo (Gujo Odori) Samedi 27 juillet : Yamanouchi - nuit dans un ryokan Dimanche 28 juillet : Jigokudani Monkey Park Lundi 29 juillet : Mont Fudji - ascension de nuit pour moi Mardi 30 juillet : Mont fudji et alentours - Mercredi 31 juillet : Retour van + nuit prés de l'aeroport. Jeudi 1 aout : glandouille dans l'hotel avec piscine avant vol pour okinawa vendredi 2 aout : bateau pour Tokashiki du 2 au 8 aout : Tokashiki

vendredi 9 aout : Retour Tokyo samedi 10 aout : Odaiba dimanche 11 aout : balade au parc Harajuku... Tokyo Dome lundi 12 aout : tranquilou avant retour France à minuit.

Voila. Si vous avez des commentaires n'hésitez pas. Je regrette de ne pas avoir trouvé de feux d'artifices sur notre circuit. Peut etre y aura t-il des petits Matsura sur notre circuit...

Pour l'autoroute on m'a dit qu'il fallait compter environ 25 yens du kilomètres... Toutes les portions d'autoroutes sont payantes? Ya t-il une appli qui nous donne le tarif exact entre 2 destinations?

Mélanie
Canada: le français n’est plus une langue officielle ou quoi? English translation pending
by Jeandulion · 2019-05-13 · 15 replies
Salut,

En vue d’un mariage avec ma fiancée canadienne, on me demande deux pièces d’identité. J’ai donc mon passeport et ma carte d’identité.

Stupeur ! A Brampton (et seulement à Brampton d’après la femme de l’accueil qui était également outrée d’une telle réglementation), ils n’acceptent pas les pièces en français (c’est marrant alors qu’ils ont un service d’interprète en français). Par contre une ID card anglaise ou australienne, pas de problème !!!!

Est-ce normal ou on se fout de nous ?!

Si quelqu’un connaît la loi, prière de m’éclairer. Merci.
National Car pour location à partir de La Paz (Mexique) English translation pending
by Levaug · 2019-04-30 · 1 reply
Bonsoir, nous partons bientôt avec mon compagnon pour le Mexique. Nous allons nous rendre en basse Californie pour 14 jours de découverte en voiture. Nous sommes à la recherche d'une compagnie de location fiable pour louer un véhicule au départ de l’aéroport de LA PAZ (restitution au même endroit) Pour le moment, l agence qui semble le plus correspondre à nos recherches est NATIONAL CAR; la QUESTION : Quelqu'un a t il déjà loué avec cette compagnie ? Si nous souscrivons à toutes les assurances en ligne, n 'y a t il pas de mauvaises surprises lors de la prise de véhicule à l agence? CAD pas de surcoût caché? Une voiture citadine suffit elle ou nous faut il un SUV pour parcourir la partie sud de la basse Californie? Cela fait plusieurs H que nous essayons de trouver des réponses sans succès.

merci d'avance pour vos retours rapides car nous partons d ici 10 jours 🙂

Candice.
De Draguignan à Tuttlingen par l'Italie et la Suisse (à vélo) English translation pending
by Phildraguign · 2019-04-27 · 12 replies
Bonjour à tous début septembre je dois rejoindre Tuttlingen en Allemagne en partant de Draguignan. j'ai décidé de passer par l'Italie et donc j'ai deux option, le col du Saint Bernard ou le Gothard Qui peut m'éclairer sur un bon choix Merci par avance
Pas de visa pour Hong Kong? English translation pending
by Envallis · 2019-04-25 · 9 replies
Bonjour,

Il me semble que pour une courte visite de tourisme, il n'y a pas besoin de visa à Hong-Kong. Vous confirmez ? (et qu'elle que soit la destination d'où on vient ?) Est-ce uniquement du déclaratif ? (je ne vois pas trop comment justifier que je viens visiter...)

Merci😉
Films sur vol American Airlines English translation pending
by MAG83160 · 2019-04-23 · 13 replies
Bonjour , Je n ai trouvé qu un vieux post sur le sujet ....est ce que quelqu'un sait s il y a des films en français svp ? Si non , que me conseillez vous comme solution pour s organiser ? C est pour ma mere et elle n est pas pro des nouvelles technologies .... merci beaucoup.
Société et politique en Catalogne et dans le reste de l'état espagnol (discussion / débat) English translation pending
by Normandaluz · 2019-04-21 · 910 replies
Bonjour.

Ceci est en quelque sorte "la suite" de ce topic ->

voyageforum.com/...-catalogne-d8240869/

Comme le dernier message du topic antérieur, signé "l'équipe VoyageForum", nous propose de poster un nouveau topic sur le même sujet, je me permets donc d'inaugurer cette nouvelle discussion, une semaine avant des élections tout à fait inédites en Espagne, qui sûrement suciteront commentaires et questions.

Ce nouveau sujet n'est plus exclusivement celui de la Catalogne, mais traitera plus généralement d'aspects politiques et sociaux de l'Espagne actuelle. On pourra parler de crise économique, de mémoire historique et de la polémique autour de la sépulture de Franco, de l'essor de l'extrême-droite, des déboires de Podemos, des mouvements féministes, des nationalismes périphériques, etc...

Il s'agit à la fois d'une discussion et d'un débat, c'est à dire que l'on peut -évidemment- donner son opinion personnelle, mais en veillant à ce que le sujet ne tourne pas à la foire d'empoigne (restons courtois, svp🙂) et en songeant que le but de la manoeuvre est avant tout de mieux faire connaître aux lecteurs de ce sujet la société et la politique espagnole actuelle, ses particularités.

Voilà. Pour inaugurer cette nouvelle discussion, voici une petite video, qui date de cette semaine. Il s'agit d'une fête traditionnelle dans un village de la province de Séville, Coripe. Chaque année ce village organise une procession appelée "la trahison de judas": on promène un mannequin à l'effigie d'un personnage jugé odieux par la majorité, et les habitants du village au cours de la procession lynchent le mannequin, lui tirent dessus à la carabine et finissent par le brûler.

Cette année, les habitants de Coripe ont choisi de lyncher Puigdemont, le président catalan exilé en Belgique.

www.youtube.com/watch?v=sFT_IvB0OAA
Obtenir le visa russe depuis Pékin English translation pending
by Valenteing · 2019-04-14 · 7 replies
Bonjour,

J'ai lu sur ce forum et d'autres qu'il était possible d'obtenir le fameux visa russe (tourisme) depuis Pékin sans trop de souci. N'ayant pas de choix je vais donc le faire là bas mais j'aimerai savoir dans quelle langue les papiers doivent être ? Assurance, voutcher ? Sachant que Inter Mutuelle Assistance qui délivre mon attestation d'assurance ne peut la délivrer qu'en anglais et en français.

(même question pour le visa mongole depuis Pékin d'ailleurs, j'en profite..).

Merci beaucoup !
Chauffeur pour le Rajasthan English translation pending
by Azureenne06 · 2019-03-31 · 11 replies
Bonjour Nous préparons notre voyage en Inde pour février 2020 (en couple) et nous souhaitons bénéficier d un chauffeur. Nous avons fait des devis par agences de voyages mais les prix s envolent donc nous voulons le préparer nous meme. Donc le plus important c est d avoir un chauffeur sérieux. Nous avons contacte chauffeureninde.com ils ont l air sympa quelqu'un les connaît sinon avez vous des adresses MERCI beaucoup
Escapade à Marrakech, la "ville rouge" English translation pending
by Lhorizon · 2019-03-17 · 71 replies


Nous avons effectué cette petite escapade au Maroc il y a quelques mois, en juillet dernier. Avec ma femme et mes deux fils de 13 et 11 ans, nous sommes partis un peu à l'improviste, réservant nos billets quelques jours seulement avant le départ. Le but principal était de décompresser du quotidien professionnel, mais dans un endroit qui vaille le détour.

Nos fils ne connaissaient pas Marrakech, c'était donc l'occasion de leur faire découvrir la "ville rouge". Ce joli surnom est dû aux tons ocres et rougeâtres qu'arborent un grand nombre des maisons et bâtiments de la ville.

Alors bien sûr, ce carnet ne passionnera peut-être pas les spécialistes de la destination 😕 Mais je l'écris quand même pour donner un aperçu à tous ceux qui envisagent de profiter d'un low-cost pour aller passer quelques jours dans cette ville si agréable... 😎

Nous avons visité trois des principaux quartiers de la ville :

la Médina, c'est-à-dire la vieille ville nichée à l'intérieur des remparts : c'est là que nous avons passé l'essentiel de notre temps, et c'est l'endroit que nous avons préféré ; le Guéliz, pour découvrir notamment le fameux jardin Majorelle ; la Palmeraie, juste pour voir : située un peu à l'écart, ce quartier peu emballant pour le visiteur est celui des milliardaires, dont les villas de luxe ont remplacé peu à peu les palmiers...



Je publierai nos infos pratiques à la fin du carnet.

LA MÉDINA Il s'agit du quartier historique, celui où bat le cœur de la ville et où il fait si bon se balader pour s'imprégner de son atmosphère unique. La Médina est classée par l'Unesco au patrimoine de l'humanité, classement qui inclut divers sites incontournables pour qui visite la ville : les remparts, la mosquée Koutoubia, la fameuse place Jemaa-el-Fna, le palais Bahia ou encore les somptueux tombeaux saadiens.

- Déambuler dans la Médina Avant de passer tous ces sites en revue, comment ne pas évoquer l'atmosphère si particulière qu'on ressent lorsqu'on flâne dans cette vieille ville. Un peu partout, l'architecture raffinée apporte un témoignage de ce que fût l'histoire de la ville, laquelle a subi diverses influences (Omeyyades, Almoravides...).



C'est en s'enfonçant dans les entrailles de la Médina et en se perdant dans ses ruelles labyrinthiques qu'on s'imprègne le mieux de l'âme de la ville.



A chaque coin de rue, au fond de chaque derb (passage parfois étroit) se succèdent les scènes de la vie quotidienne dans cet écrin de murs rougeâtres.





- Les remparts La Médina est cernée par de jolis remparts régulièrement renforcés par des tours, le tout construit en pisé, c'est-à-dire avec de la terre argileuse pour matériau de base.



On pourrait ainsi penser que ces fortifications sont fragiles mais à tort, puisqu'elles ont fièrement traversé les siècles : près d'un millénaire en tout. Aujourd'hui, il suffit juste de quelques réparations ponctuelles pour permettre à la solidité de l'ensemble de perdurer.

D'une longueur totale de dix-neuf kilomètres, ces remparts sont percés par vingt-deux portes, lesquelles permettent d'accéder à la ville et d'en sortir. Certaines ethnies qui venaient commercer à Marrakech avaient d'ailleurs une porte qui leur était réservée.



Ci-dessus : Bab Agnaou, l'une des portes les plus décorées des remparts de Marrakech

Aujourd'hui, c'est en début et en fin de journée qu'il faut admirer les remparts, car c'est à ces moments-là qu'ils sont embellis par la lumière chaude du lever et du coucher du soleil.



Ci-dessus : fin du marché

En attendant de poster la suite du carnet, voici une courte vidéo de cette escapade dépaysante...
https://youtu.be/z-7rIAMschM
Location de voiture à Calama laissée à san Pedro de Atacama English translation pending
by Carmelita974 · 2019-03-17 · 18 replies
bonjour,

Nous sommes une famille avec 2 filles de 7 et 11 ans. Nous partons en Amérique du Sud du 22juin au 4 août . Nous arriverons et repartirons de SAntiago . Nous passerons quelques jours à san Pedro de Atacama, puis passerons en Bolivie puis au Pérou.

nOus commencerons donc notre séjour par 3ou 4 nuits à SPA. Les hébergements pour une famille semblent de bien meilleur qualité/prix à quelques kilomètres de la ville mais il nous faut un véhicule. Connaissez vous des loueurs qui loue des voitures de l aéroport de calama Tout en la laissant à SPA car la suite du voyage se fera par le salar d uyuni. OU connaissez vous un hébergement pour les familles près de la gare de bus au calme.

Merci pour vos retour d expérience
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Danse africaine et plongée au Sénégal English translation pending
by Sarita555 · 2019-02-26 · 10 replies
Bonjour,

J'aimerais partir au Sénégal pour faire de la danse. Est-ce qu'il y en a qui savent ou je peux aller danser?

Est-ce possible de faire de la plongée au sénégal?

J'aimerais dormir dans une famille, est-ceque vous avez des références?

Merci
Voyage itinérant de 2 à 3 semaines au Québec English translation pending
by Kikicf28 · 2019-02-20 · 12 replies
Bonjour, Après avoir adoré un 1er séjour au Québec en 2010, je ne rêve depuis que d'y retourner. Cela va peut être se faire cet été en juin ou septembre. Il y a 9 ans j'étais en famille avec mari et enfants. Nous avions faits Montréal, Shawinigan, Saguenay, Saint Félicien, Chicoutimi, Tadoussac, Rimouski, Percé, Parc Forillon, La Malbaie, Québec. Cette année ce sera à 2, j'hésite entre juin et septembre ? mais les jours plus longs de juin m'attirent plus. Mon ami est plus disposé à partir 2 semaines, j'essaye 2,5 (pour moi 3 semaines serait l'idéal). Je tiens absolument à refaire Percé, Val Jalbert entre autres mais je dois prévoir des visites sans trop d'heures de marche pour mon compagnon qui est plus âgé (en 2010 en famille nous avions fait bp de km en voiture et à pied !) et des trajets en voitures de 2 h maximum par jour. Il va donc falloir sélectionner... Peut être enlever Montréal ou y rester une seule journée ? que me conseillez-vous en terme de date et de lieux de visites. Si quelqu'un à des bonnes adresses de logements chez l'habitant (car je pense que depuis 9 ans je ne retrouverai pas les mêmes personnes formidables...). Pour la location de voiture je ne pense pas la prendre dès notre arrivée si nous faisons Montréal, la récupérer le lendemain soir à une autre agence que l'aéroport ? J'ai aussi envisagé de privilégier un vol Paris - Québec mais c'est plus onéreux que Montréal. Je précise que je ne parle que très peu anglais c'est pourquoi j'hésitais à m'aventurer dans d'autres lieux non francophones comme Vancouver ou Ottawa. Merci de votre aide
Intérêt de la visite du château de Versailles English translation pending
by Mnathalie · 2019-02-16 · 24 replies
Est ce que la visite au Chateau de Versaille vaut le deplacement^
New York avec un anglais très limité English translation pending
by Airness006 · 2019-02-11 · 19 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en train de commencer à préparer un voyage prochainement pour New York, Par contre je partirai seul et le premier problème est que mon niveau d'anglais et très faible! Pour vous situer j'ai tout juste un niveau A1

C'est mon premier voyage aux États-Unis et je sais que là-bas avec le passage de la douane ce qui me fait le plus peur et tout simplement de rencontrer des problèmes avec eux à cause de mon niveau d'anglais très faible.

J'ai déjà voyager en Europe énormément de fois Londres j'y suis allé 3 fois ça s'est très bien passé mais les exigences ne sont pas les mêmes surtout au niveau de l'entrée dans le pays, j'ai aussi été à Dubaï c'est un pays qui est très cool à ce niveau-là aussi je parle bien sûr de l'entrée dans le pays.

Je voulais savoir si il y avait beaucoup de gens qui partait visiter New York sans avoir forcément un niveau d'anglais correct? Je sais aussi que les USA sont un pays très strict au niveau de l'entrée je voulais savoir s'il y avait certaines villes où il y avait un peu plus de tolérance vis-à-vis des touristes?

N'hésitez pas à répondre et bien sûr à me dire s'il y a des choses à savoir pour avoir un séjour à New York qui se passe au mieux!

Merci!
Trois jours à Jérusalem English translation pending
by Virginiedea · 2019-02-08 · 8 replies
Bonjour je compte rester 3j a Jérusalem pendant le mois d'août est ce que quelqu'un un au programme type a me conseiller pour faire un max de visite pendant mon séjour ? Merci
Eating in Rome
by Amiable · 2019-02-03 · 21 replies
We're heading to Rome from May 21st to 24th. Does anyone know some good spots (restaurants) for affordable meals in the city center while we're sightseeing? Thanks
Nord de l'Italie en train: Milan - Bergame - Vérone - Turin - Pavie - Parme - lac de Côme - lac Majeur English translation pending
by Voy25 · 2019-02-02 · 4 replies
De Montréal à Venise, puis train, le même jour vers Milan ( 9 ou 10 nuits) car nous rayonnerons de ce point. Nous pensons prendre un hôtel près de la Gare Milan Central afin de consacrer pour chacune des villes suivantes, une journée: Parme, Pavie, Vérone, Bergame, Modène, Lac de Côme, Lac Supérieur et pour Milan 2 journées.Nous prévoyons partir tôt le matin pour revenir en soirée et ceci pour le début mai 2019. Nous avons vraiment travaillé fort pour identifier ce qu'il d'important à ne pas manquer. Je n'ose pas énumérer ce que nous avons retenu car ce serait trop lourd. J'aimerais avoir votre opinion, est-ce réalisable 1 jour si nous sommes vraiment bien préparé et cela en train. 2ème étape, Départ en train de Milan pour Venise (Mestre) ( 6 à 7 nuits) soit 2 jours pour Venise, 1 jour pour les îles Burano et Murano, 1 jour pour Mantoue, 1 jour pour Trévise. Nous gardons 2 nuits sans rien prévoir pour balancer les imprévus, soit nous les ajoutons à Milan, soit nous les laissons à Venise. Il faut avouer que nous avons longuement hésité pour ne pas se pointer à Turin qui semble extraordinaire. Serait-ce une bonne idée? Merci, merci de nous guider dans nos réflexions, rien n'est encore réservé alors je suis ouverte.
Paris - Oulan-Bator en Lada Niva (4x4) English translation pending
by JVB · 2019-01-30 · 7 replies
Bonjour à tous !

Je pars pour une aventure de 6 mois avec un copain de France en Mongolie en passant les pays d'Asie Centrale et nous ne sommes pas propriétaire du véhicule (la carte grise est au nom de ma mère). Est-ce que cela risque de poser problème lors des passages des frontières?

Mon itinéraire en détail : Paris à Oulan-Bator en Lada Niva pour 6 mois.

Ce périple va nous faire passer par la Roumanie puis je descend en Turquie pour ensuite aller en Géorgie et en Azerbaidjan. De Bakou je prévois de mettre la voiture sur un bateau pour traverser la mer Caspienne jusqu'au Turkménistan. Je traverse ensuite l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizistan, le Kazakhstan puis la Mongolie. Je reviendrais ensuite par la Russie, les pays baltes. Si vous avez des conseils sur l'itinéraire je suis preneur !

Merci d'avance pour vos conseils !
Prépararation de voyage en Tanzanie English translation pending
by Bland18 · 2019-01-13 · 12 replies
Bonjour à tous,

Lire vos posts a été très enrichissant, merci à tous les internautes! Seulement voilà, je suis un peu paumée...

Le but serait d’atterrir à Dar Es Salam, de rejoindre Arusha soit : - en voiture louée sur place? - en bus? Et dans ce cas là, en voiture louée, quel est le cout? J'ai cru comprendre que c'était assez énorme... De plus, après, pour visiter le parc Serengeti (par exemple), le mieux serait de passer par une agence pour avoir un 4x4 avec chauffeur/guide? Dans ces cas là on laisserait la voiture louée dans un coin? Si on prend un guide chauffeur, quelle compagnie prendre? Comment ça s'organise pour la nuitée? L'agence nous vend et le safari+la nuitée? On peut réserver directement sur place à Arusha ou il vaut mieux à l'avance sur internet? Si nous sommes en bus, donc après à pied, c'est jouable? Après les parcs, nous aimerions par la suite rejoindre Zanzibar (programme somme toute conventionnel :) ) Voilà, on voit beaucoup de choses sur internet et c'est dur de bien réaliser les moyens et aussi le budget...

Merci à vous pour vos éclairages...et bons futurs voyages!
Escale d'une journée à Almaty English translation pending
by Gretchen38 · 2019-01-11 · 4 replies
Bonjour, nous avons une seul journée pour visiter Almaty (le 28 mars 2019), et je n'en ai aucune idée ce qui est préférable à faire. Peut - être quelqu'un peut me donner des idées. Merci
Quatre semaines de Zagreb à Tirana English translation pending
by Masiel · 2019-01-06 · 11 replies
Bonjour,

Je prévois un périple de 4 semaines au départ de Zagreb jusqu'à Tirana en passant par la Bosnie et le Monténégro. Je serai sur place du 24 juin au 22 juillet. Je voyage seule, donc j'utiliserai les transports en commun. Est-ce envisageable ou trop contraignant au niveau du transport? Je ne sais pas vraiment comment organiser mon trajet. Surtout pour la durée dans chaque pays.

J'avais pensé gross modo : 9 jours en Croatie, 7 en Bosnie, 3 au Monténégro et 8 en Albanie. Je garde le dernier jour pour rejoindre Zagreb d'où je reprends un vol vers Montréal.

Est-ce faisable ou dois-je garder l'Albanie pour un autre voyage? Merci pour vos conseils et suggestions :)
Fjords à bord du Costa Mediterranea English translation pending
by Joel37 · 2019-01-05 · 66 replies
J'ai décidé cette année de visiter les fjords de Norvège en croisière avec la compagnie Costa. Départ le 26/05/2019 d'Amsterdam avec des escales prévues à Haugesund de 7h à 16h, à Geisanger de 8h à 15h, àHellesylt de 17h à 18h à Andalsner de 7h à 16h, à Flam de 9h à 18h, à Stavanger de 9h30 à19h. Y aurait-il quelqu'un ayant déjà effectué cette croisière ou une similaire qui pourrait me dire si à chaque escale Costa a prévu de mettre en place une navette pour relier le port au centre ville. Les escursions organisées par Costa sont toujours très chères aussi il faudra faire un choix. Quelles seraient les 3 escales indispensables à visiter ? J'imagine que la remontée du bateau dans les Fjords permet d'avoir déjà un bel aperçu de la nature et des cascades. Ayant quelques difficultées à marcher je suis limité dans les circuits à organiser par moi-même. Merci par avance pour les précisions que vous pourrez m'apporter
Rio de Janeiro: visite ou circuit et conseils divers English translation pending
by Uspiou · 2019-01-03 · 4 replies
Bonjour,

Apres hésitation entre Captown ou la Laponie Norvegian, aux antipodes ;) , nous avons finalement choisi de partir cette fois-ci pour Rio et sans enfant avec mon conjoins pour 9 jours à partir du 22 janvier.

J'ai donc maintenant plusieurs questions.

La première étant l'insécurité. je me doute qu'on ne traverse pas les parcs de nuit et qu'on évite de sortir en générale la nuit et qu'on évite de montrer notre richesse via nos bijoux ou encore appareil photo/téléphone, mais au delà de ces règles "de base" a appliquer au Brésil, que faut-il savoir/éviter de faire? ça m'inquiète un peu (beaucoup) à vrai dire.

Niveau circuit: Je souhaites voir le Christ évidement, le pain de sucre et le jardin botanic qui semble être grandiose. mais ensuite? j'ai vue qu'il y avait des iles autour, mais mon conjoins n'aimant pas la plage est-ce uniquement pour se baigner? et comment y aller ? Nous souhaitons voir des villages typiques, pittoresques éventuellement pour s'imprégner de la culture brésilienne sans pour autant nous sentir en insécurité ou vu comme des portes monnaie sur patte haha. Les favelas avec un guide? lequel? j'ai cru comprendre la encore que ces temps-ci c’était vivement déconseillé, confirmez-vous? est-ce que ça fait pas trop voyeurisme? L'escalier de Rio, visiblement ce n'est pas recommandé d'y aller par sois-même c'est ça? sinon comment y aller?

Chutes d'Igaçu: Je pensais aller aux chutes d'Igaçu et rester 2 jours (Avec les voyages en avion, je suppose que ca fait reelement que 2 après-midi sur place et une nuit). Qu'en pensez-vous? Ou loger? Argentine ou Bresil? Nous ne voulons pas d'auberge de jeunesse. Depuis l’aéroport j'ai cru comprendre qu'il y avait des bus jusqu'aux chutes. facile à trouver? cher? et sur place que voir prioritairement?

En fait je ne sais pas comment organiser le circuit pour optimiser notre temps sans courir pour autant. Ce que je peux faire en une journée et comment nous déplacer d'un endroit à l'autre. Si vous avez des idées je suis grandement preneuse.

Logement: Nous avons vu le Novotel de Botafogo, est-il bien situé? quartier? ou quel autre quartier nous conseillez vous ou quel autre type d’hôtel pour être bien situé? j'ai vu que l'hostellerie n’était pas hors de prix donc on aimerait se faire plaisir mais sans non plus nous ruiner car je prefere mettre l'argent dans les visites.

Déplacements: le métro est-il dangereux? les taxis comment les choisir? j'ai cru comprendre que la encore il ne fallait pas se tromper. le reseau de bus dans la ville? safe ou non?

La liaison entre l’aéroport et le centre-ville peut se faire comment?

Quel sont les type d'arnaque qu'on peut voir?

Les paiements par carte ou cash only?

Tant de questions.

Je vous remercie par avance pour le temps que vous prendrez à me répondre. je découvre totalement le Bresil...

Bonne année à vous
Compte rendu croisière du 22 novembre au 9 décembre 2018 sur le Costa Favolosa English translation pending
by Efef · 2018-12-29 · 2 replies
Au soleil de Rio Voyage du 21 novembre au 12 décembre Croisière du 22 novembre au 9 décembre sur le Costa Favolosa 21 novembre. C’est à la gare SNCF de l’aéroport Lyon St Exupéry que tout commence avec un TGV OUIGO jusqu’à Marseille. Nous passons la nuit à l’Hôtel Holiday inn express St Charles et c’est frais et dispos que nous regagnons le lendemain le terminal de croisières en taxi (25€). 22 novembre. Il est 11h00 lorsque nous déposons nos bagages au terminal et recevons notre N° d’appel prioritaire. Avant que ne commence l’enregistrement un agent se met en place au comptoir dédié aux excursions. Nous sommes quelques-uns à nous y présenter. Après quelques minutes d’attente je réserve les trois excursions du « Tout compris » que j’avais auparavant sélectionnées sur le site de la compagnie. Peu de temps après nous embarquons et gagnons immédiatement notre cabine déjà prête. Nous prenons possession de nos cartes Costa et nous dirigeons ver le Lido di Porpora pour savourer notre première Caïpirinha. HIC ! nos cartes ne comportent pas la mention « Piu Gusto » du forfait que nous avons « upgradé » sur MY COSTA. Petite discussion sans résultat avec la barmaid, mail de confirmation pourtant à l’appui, je préfère aller régler directement le problème à l’hospitality service desk où nos cartes sont mises à jour illico. Ouf ! donc première caïpirinha avant le déjeuner au buffet Ca d’oro. C’est ensuite la réunion d’information sur la vie à bord et les consignes de sécurité présentée par notre consultant Français. Le déplacement à la Muster station complète « l’exercice vidéo ». Le temps de nous installer dans la cabine (tiroirs, penderies et étagères en nombre suffisant) et de placer nos trois imposantes valises sous les lits jumeaux (réclamés à la réservation) et il est l’heure de l’apéritif et du dîner. Nous avons choisi pour la première fois le premier service -ceci s’avérera une erreur compte tenu de notre mode de vie- au restaurant Duca d’Orléans situé à la poupe tout comme notre cabine balcon obtenue par surclassement Costa Club. Comme convenu nous avons obtenu au pont 4 en surplomb du niveau 3 une table individuelle et les deux fauteuils réclamés à la réservation. 23 novembre. EN MER, C’est la bonne journée pour se familiariser avec ce navire tout nouveau pour nous. Donc dès le matin c’est à la salle de sport que je me rends, ce sera le cas tous les jours de navigation pour une petite séance de pédalage de 45 mn. Ces jours-là, l’après-midi sera souvent consacré au SPA Samsara. Entre temps ; lecture, farniente, cocktails ou quizz (sans grand succès !) déjeuner et dîner au restaurant Duca d’Orléans (Menu Toscan). J’accompagnerai régulièrement les fumeurs soit au Cigar lounge Montespan soit au pont 9. Le tribord du lido di Porpora « bizarrement » est toujours plus animé que le bâbord non-fumeur! Le spectacle de ce soir est assuré par René Luden, ventriloque que nous avons déjà eu l’occasion de voir sur le NéoRomantica dans un style cabaret. Avec talent il a su s’approprier le théâtre Hortensia et présenter son show en 6 ou 7 langues 24 novembre. MALAGA, Petit déjeuner en cabine les jours d’excursion afin de prendre le temps et éviter l’attente incontournable au restaurant. Première excursion du tout compris ; Malaga panoramique. Bus confortable, guide cultivé maitrisant le français et répondant à toutes les questions. Promenade agréable à un rythme convenant à tous. Après le déjeuner pris à bord (Menu d’Emilie Romagne) je ressors seul afin d’effectuer ma promenade photo habituelle dans les lieux repérés le matin et où les touristes sont désormais moins nombreux. 25 novembre. CASABLANCA, nous avons accosté dans un port industriel, nous avions l’intention de voir la Mosquée Hassan II mais la distance et l’environnement ne nous ont pas incités à aller en ville. C’est donc une nouvelle journée à bord qui s’offre à nous. Salle de sport et Samsara. Menus de la Vénétie au restaurant Duca d’Orléans 26 novembre. EN MER, la journée est ponctuée par la fête des pâtes qui se déroule au Lido di Ondina. Nous ne faisons généralement que traverser ce lieu propice aux évènements auxquels nous ne participons pas mais qui font le bonheur d’autres croisiéristes. (Réveils musculaires, jeux de pont, cours de danse, soirée blanche etc…). Ce soir c’est le menu du chef Gennaro Balzano. 27 novembre. FUNCHAL, après le petit déjeuner en cabine nous partons pour la deuxième excursion du « Tout compris » ; Cabo Girao, la plus haute falaise d’Europe. Bus partagé avec les touristes allemands, chauffeur parfait, guide bilingue. Nous aurions pu nous passer de la visite à l’atelier de dentelle. Si les ouvrages sont de qualité cette visite n’apporte pas grand-chose en dehors du côté mercantile. On passe trop de temps à attendre le bus qui ne peut stationner aux abords de la « fabrique ». Le reste de la promenade est agréable jusqu’au pic de Barcelos et à Cabo Girao par des routes ou des rues fleuries entre les bananiers et les vignes. Virtuosité et patience des conducteurs, les croisements sont souvent hasardeux. La promenade se termine à la Camara dos lobos petit village de pêcheurs qui inspira jadis le peintre amateur qu’était W. Churchill. Notre guide a quelques difficultés linguistiques dans la transmission des horaires ce qui a pour effet un retard de 20 mn pour un couple d’allemands que nous avons attendu bien sagement tandis qu’à l’arrêt suivant le bus allait repartir 5mn avant l’horaire prévu sans l’intervention du voisin de siège d’un français arrivant ponctuellement au lieu de rendez-vous. Je conseille l’utilisation d’un cadran à aiguilles affiché dans le bus pour éviter ces écueils. Samsara l’après-midi. Mais que ces après midi sont courts pour dîner à 18H30. Nous sommes plutôt des « couche-tard » quand bien même n’assistons-nous pas à tous les spectacles ou toutes les soirées. Nous aimons bien savourer un cocktail en écoutant de la musique ou prendre l’air sur les ponts. Le 2ème service n’étant qu’à 21H00 nous reculerons tous les jours notre heure d’arrivée au restaurant afin de profiter du début de soirée au Piano bar Camelot. Ce soir le menu est Calabrais. 28 novembre. SANTA CRUZ DE TENERIFE, C’est seul que je descends du bateau pour me promener dans cette agréable ville que nous avons parcourue lors d’une précédente croisière. Le Cruise terminal est à deux pas du centre-ville, on y trouve une connexion WIFI et des boutiques de souvenirs. Après le déjeuner au Duca d’Orléans, détente au Samsara avec un bon bouquin. C’est au Samsara en dehors de la cabine que je trouverai le calme pour lire en toute quiétude. La bibliothèque est régulièrement fréquentée par des « smartphonistes » brésiliens bruyants que le staff Costa n’appelle pas à la discrétion. Ces derniers semblent étonnés lorsqu’on leur en fait la remarque. Les lieux les plus calmes sont donc paradoxalement le grand bar Palatino aux tables de jeu, la salle des cartes et la chocolaterie/glacier malgré sa situation sur l’avenue la plus fréquentée du navire à savoir le pont 5 passage obligatoire pour traverser confortablement le navire. A moindre titre l’atrium dei diamanti est aussi peu fréquenté en escale. Après le dîner Sicilien J’assiste au spectacle. Ce soir, tissu aérien, cerceau, acrobaties par Nicky et Bob. Depuis 17H00 nous sommes en route pour le Brésil. Du 29 novembre au 3 décembre. EN MER, les journées se suivent avec leur lot de ventes « promotionnelles » de Bingo, soirée Romaine, Talent show, passage de l’équateur, photo avec le commandant, course au trésor et autres attractions auxquelles nous ne participons que très épisodiquement. Menus des Pouilles, de la Sardaigne, du Latium, du Frioul et du 70ème anniversaire de COSTA. Je profiterai de ces journées de mer pour goûter la pizza Pummi d’oro, utiliser le Toboggan et assister à « The Voice of the sea ». Le format 45mn de cette version Costalienne est bien plus digeste que l’émission présentée par les TV. 4 décembre. RECIFE, nous avons atteint le Brésil. Après le petit déjeuner en cabine nous partons pour l’excursion Recife et Olinda réservée sur My Costa. Quelle déception cette Venise du Brésil qui nous accueille à marée basse dans une saleté repoussante. Rives et mangroves sont envahies par les détritus, nous en avions déjà eu un aperçu lors des manœuvres d’accostage. La situation économique de cette région du Brésil n’y est pas étrangère. Cette sensation sera légèrement atténuée une fois la marée haute. Mais il faut reconnaître que pour une première approche du Brésil ce n’est certainement pas une réussite. Dieu merci ce n’est pas notre cas ! Nous commençons la visite par un tour panoramique et la plage de Boa Viagem dans un bus très confortable. La plage et ses abords nous laissent indifférents. Elle enthousiasme cependant nos voisins de bus mais peut-être sommes-nous blasés ? ou avons-nous connu de plus belles plages brésiliennes. Notre excursion est réservée aux francophones et bien que très sympathique le guide finira par nous lasser par des commentaires sans cesse réitérés (proche du radotage) et ses anecdotes sans intérêt. Nous poursuivrons la visite par l’ascension à Olinda en mini bus. Nous nous trouvons 3 bus au point de départ et nous ne pouvons que déplorer le manque de régulation. Les minibus sont pris d’assaut sans gestion logique des 3 guides en présence. Cette incurie prévaudra tout au long de la visite d’Olinda dans la succession des chapelles, cloîtres et autre marché d’artisanat jusqu’au retour aux bus. Nous ne négligerons pas pour autant la beauté des lieux, le monastère Sao Bento ou le couvent Sao Francisco. A noter que de ce dernier au mercado da ribeira (marché d’artisanat) et l’Alto da Sé le chemin est très escarpé. Un taxi s’est proposé bénévolement pour véhiculer les touristes les plus handicapés sur ces centaines de mètres difficiles. Depuis l’Alto da Sé et la cathédrale métropolitaine éponyme la vue sur Recife et les plages est magnifique, sur les pavés la descente qui s’en suit à travers les ruelles d’Olinda est vertigineuse. L’excursion à Olinda peut être prévue à pied pour un petit groupe de bons marcheurs qui pourrait ainsi déambuler dans les ruelles et découvrir plus favorablement tous les attraits de cette ville classée au patrimoine mondial de l’humanité. Notre excursion se termine à Recife au centre culturel situé dans une ancienne prison, les cellules abritent désormais des échoppes d’artisanat. Après le déjeuner pris à bord je ressors pour explorer en solitaire le Recife antigo situé à un quart d’heure du terminal. Hélas le musée du Cais de Céarà est sur le point de fermer ses portes. Je ne pourrais pas retrouver le parcours de Luis Gonzaga, le « sanfonista » chantre de la musique du Nordeste que nous avions découvert dès notre premier voyage au Brésil en 1976. La façade de ce musée bien que blanche n’est pas sans rappeler celle du MUCEM. Je me consolerai en parcourant les expositions du centre d’artisanat de Pernambuco voisin et avec l’animation de la place Marca Zéro point de départ de toutes les routes de l’état. Retour au bateau, nous appareillerons dans la soirée pour Maceió. Ce soir le Ballet de Pernambuco se produit au Théâtre Hortensia. 5 décembre. MACEIO, La navette Costa (7€) me dépose au pavillon de l’artisanat où nombre de touristes à l’air de faire des affaires. Je poursuis ma promenade à pied le long des plages. Des jangadas sont prêtes à prendre la mer, d’autres sont en réfection, les voiles peintes à même le sol. L’atmosphère est paisible. Les immeubles qui bordent l’avenue de la mer sont récents, les allées piétonnières et les pistes cyclables sinuant le long de la plage sont bien entretenues. C’est un contraste saisissant avec la plage Boa Viagem de Recife tellement encensée par les guides touristiques. Dans le terminal improvisé sous les agréables vélum le WIFI gratuit certes poussif est disponible. De retour au bateau après le déjeuner et le passage détente au Spa Samsara ce sera pensum cartes postales avant l’habituelle et joyeuse soirée Italienne. Nous avons auparavant appareillé dans l’après-midi pour Salvador de Bahia. 6 décembre. SALVADOR DE BAHIA, après le petit déjeuner en cabine nous partons en excursion pour la visite panoramique de Salvador, 3ème excursion du « Tout compris » Ayant déjà fait escale à maintes reprises nous avons choisi cette excursion pour voir un aspect différent de la Salvador touristique que nous connaissions, à savoir les îles en Saveiros (Itaparica notamment) le Pélourinho et la plage d’Itapúa. Ce sont donc des quartiers totalement inconnus que nous allons découvrir avec plaisir, la ville basse, le stade Fonte Nova, les Orixas de Dique de Tororo, le port de tainheros etc… C’est à la basilique Senhor do Bonfim autrefois visitée que finira pour nous l’excursion. Hélas, un mal pour un bien, tout le quartier ainsi que l’église est en totale réfection. Ce que l’on voit des travaux laisse présager une superbe rénovation, un environnement magnifique pour un des lieux les plus fréquentés de Salvador. Pendant ces travaux malheureusement les Bahianaises dans leur costume traditionnel ne noueront pas les fameux bracelets à nos poignets, elles ont laissé – j’espère temporairement - la place à quelques « marchands du temple ». Notre guide bilingue Allemand Français très énergique menait rondement son groupe à tel point que certains de nos compagnons déjà fatigués et accablés par la chaleur sont restés dans le bus pour éviter l’ascension vers le Senhor do Bonfim à travers les engins de chantier les palissades et les ornières. D’autres ont profité de cet arrêt pour se désaltérer avec les cocos verde négociés par le chauffeur du bus. De retour au port, non sans avoir prévenu notre guide nous retournons au bateau. Nos compagnons continueront l’excursion en visitant le centre de gemmologie et le Mercado Modelo. Après le déjeuner à bord au buffet, une fois n’est pas coutume, je ressors pour me lancer à l’assaut de la ville haute. Le terminal proposant le WIFI gratuit est très proche du Mercado Modelo et de l’ascenseur Lacerda que je vais donc emprunter. Je passe l’après midi au Pélourinho où je n’étais pas retourné depuis les années 90, Praça da Sé, Terreiro do Jesus, Praça Tome de Souza et retour à bord. Nous appareillerons de nuit pour Ilhéus. 7 décembre. ILHEUS, Le bateau est assez éloigné du centre, une navette Costa est mise en place (8€), je l’emprunte. Nombreux sont les croisiéristes qui rejoindront le centre à pied bien que le parcours ne soit pas très attractif. La halte de la navette est située devant la Cathédrale Sao Sebastiao dont le parvis très animé jouxte le Vesuvio. Que dire d’Ilhéus ? pas grand-chose sinon que le centre est très commerçant mais en dehors d’être la ville de George Amado et d’offrir la possibilité de se faire photographier (principale attraction !!!) à côté de la statue de l’écrivain devant le Vesuvio son bar favori, Il ne reste pas grand-chose à faire. A voir cependant le palais du Paranaguà ancien Hôtel de ville devenu musée. La plage de l’avenue (Praia da Avenida) n’est pas très agréable mais permet d’avoir un beau point de vue sur la ville. Peut-être faut-il se rendre à la Praia do cristo ou visiter les chocolateries pour découvrir les charmes d’Ilhéus. En fin d’après midi nous appareillons Rio de Janeiro. Ce soir Gala 8 décembre. EN MER, journée consacrée à la détente donc salle de sport et Samsara mais aussi hélas à la confection des bagages. Un dîner d’adieu laborieusement mis en scène depuis la veille nous est proposé dans une sympathique pagaille. 9 décembre. RIO DE JANEIRO, le débarquement final pour nous alors que le Favolosa appareillera ce soir pour Santos son port d’attache pour la saison Brésilienne. Nous séjournerons deux jours dans le quartier de Flamengo près du Catete, situation idéale pour rejoindre le Centro, la Confeitaria Colombo, Lapa ou l’escalier Selaron. Non sans avoir apprécié un Churrasco rodizio et nos dernières caïpirinhas nous quittons la Cidade maravilhosa le mardi 11 décembre via Porto avec TAP Air Portugal. 12 décembre. AEROPORT LYON SAINT EXUPERY. C’est la fin du voyage.

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