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Visas et installation aux Philippines English translation pending
Bonjour ! quelqu'un pourrait-il me donner des infos précises sur les visas retraite. ouverture de compte en banque etc...
pourrait-on aussi me donner des infos sur les visas bizness, si je veux monter un petit commerce...
et encore, je sais j'en demande beaucoup pour acheter un bien immobilier...
merci.
Où s'arrêter avec le Defender pour la nuit? English translation pending
Salut à tous!
De novembre 2012 à juin 2013 nous serons 4 à voyager en Defender en suivant plus ou moins l'ordre suivant : Afrique du Sud, Lesotho, Swaziland, Mozambique, Tanzanie, Kenya, Uganda (?), Malawi, Zimbabwe, Zambie, Bostwana et Namibie.
Ma question concerne donc les possibilités de dormir dans le 4X4 qui est tout amménagé pour ça. Est-ce qu'il est possible dans certains de ces pays de se "poser" plus ou moins n'importe, en demandant la permission si propriété privée évidemment et dans la mesure du possible, ou est-ce qu'il fautchercher en priorité des campings? Dans ce cas de figure, pourriez-vous m'indiquer les prix auxquels il faut s'attendre?
Merci beaucoup pour votre aide!
Salutations
De novembre 2012 à juin 2013 nous serons 4 à voyager en Defender en suivant plus ou moins l'ordre suivant : Afrique du Sud, Lesotho, Swaziland, Mozambique, Tanzanie, Kenya, Uganda (?), Malawi, Zimbabwe, Zambie, Bostwana et Namibie.
Ma question concerne donc les possibilités de dormir dans le 4X4 qui est tout amménagé pour ça. Est-ce qu'il est possible dans certains de ces pays de se "poser" plus ou moins n'importe, en demandant la permission si propriété privée évidemment et dans la mesure du possible, ou est-ce qu'il fautchercher en priorité des campings? Dans ce cas de figure, pourriez-vous m'indiquer les prix auxquels il faut s'attendre?
Merci beaucoup pour votre aide!
Salutations
Bordeaux - Salou: autoroute ou nationale? English translation pending
Hola tout le monde !!
On part en espagne du 6 au 10 août par la route (en 406) J'ai une question qui me trotte... vaut-il mieux prendre l'autoroute ou la nationale pour faire Bordeaux - Toulouse - Salou ?
Via michelin / Mappy me calculent approx un coût aux alentours de 90€ d'essence et 50€ de péage... pour un temps de trajet allant de 7h @ 8h32 selon si on est sur l'un ou sur l'autre... ils ne sont même pas d'accord sur ce point là... Bref.
Sinon par la nationale, c'est juste le coût de l'essence (peut-être 5€ de péage à un moment mais pas plus), 562km mais un temps de trajet allant de 9h à plus de 10h ?? possible ?
J'aimerais vraiment avoir de "vrais" retours par rapport au trajet France-Espagne... savoir s'il est préférable de claquer 2*50€ (aller-retour) dans les péages ou d'économiser cet argent pour autre chose... au détriment du temps de voyage...
Merci à vous ;)
On part en espagne du 6 au 10 août par la route (en 406) J'ai une question qui me trotte... vaut-il mieux prendre l'autoroute ou la nationale pour faire Bordeaux - Toulouse - Salou ?
Via michelin / Mappy me calculent approx un coût aux alentours de 90€ d'essence et 50€ de péage... pour un temps de trajet allant de 7h @ 8h32 selon si on est sur l'un ou sur l'autre... ils ne sont même pas d'accord sur ce point là... Bref.
Sinon par la nationale, c'est juste le coût de l'essence (peut-être 5€ de péage à un moment mais pas plus), 562km mais un temps de trajet allant de 9h à plus de 10h ?? possible ?
J'aimerais vraiment avoir de "vrais" retours par rapport au trajet France-Espagne... savoir s'il est préférable de claquer 2*50€ (aller-retour) dans les péages ou d'économiser cet argent pour autre chose... au détriment du temps de voyage...
Merci à vous ;)
Afrique du Sud - Botswana - Zambie en 4x4 English translation pending
Bonjour a tous,
Nous allons louer un 4X4 de Johannesburg en autonome( camping), pour un périple de 3 semaines debut Decembre 2012, ou nous comptons visiter le Kalahari, L'Okavango river ( un tour en Moroco), le Parc Chobe, Les chutes victoria en Zambie et retour sur Joburg , je n'ai pas trop de précisions sur les routes et le kilometrage ... si qq un a deja fait ce genre de tour j'apprecierais des conseils , on ne voudrais pas trop courir et prendre le temps de gouter ....
Merci de partager vos expériences,
Cinq jours à Prague en juillet 2012 English translation pending
Salut à tous, comme d'habitude après un voyage voici un compte rendu avec surtout mes petits conseils, mes avis.
Nous étions en couple, et avions décidé de bien marcher (nous sommes bons marcheurs). On a vu un maximum de choses et surtout avons emprunté plein de chemins différents dans nos visites afin de s'imprégner au mieux de l'architecture de Prague qui est fantastique. Il y a beaucoup de choses à faire, mais aussi il suffit certaines fois de lever un peu la tête pour voir des trucs sympas.
Merci au CR de Vazyvite qui m'a bien aidé à construire mon programme et merci à Kédor le spécialiste de Prague sur VF pour tous ses conseils.
Voici mon CR (un peu long, sans photos, mais c'est comme ça !)
Jeudi 19 juillet : Après un vol sans souci avec Easy Jet, arrivée à l’aéroport de Prague à 12h, récupération des bagages, puis direction le point info bus-tram pour l’achat de deux tickets pour nous et d’un ticket (à moitié prix) pour la valise pour se rendre au centre ville en transport en commun (Prix 80 CZ le tout, soit 3,30 € environ !) C’est très facile ensuite, il faut prendre le bus 119 jusqu’à son terminus Dejvickà et ensuite c’est la ligne A du métro jusqu’à Mustek pour nous, là où se trouve notre hôtel. Ensuite 50 m à pied et voilà, le check in peut avoir lieu. A 13h50, on est parti, direction la place de l’hôtel de ville. A notre grand étonnement, beaucoup de monde, vraiment beaucoup et très vite on comprend pourquoi : c’est bientôt une heure pleine et donc la fameuse horloge va retentir avec sa petite animation. Une fois ce petit cérémonial fait, le monde se dilue et cela va beaucoup mieux. Cette place est magnifique et nous l’arpenterons en long, en large et en travers durant les 5 jours car c’est un bon et joli repère. A l’image de la ville, les maisons sont toutes plus belles les unes des autres, chacune avec sa spécificité, le tout étant dans une parfaite harmonie. Ensuite visite de l’hôtel de ville, avec quelques salles sympas mais sans plus. On voit l’arrière du mécanisme de la fameuse horloge et ensuite une visite guidée en anglais, nous conduit dans les souterrains (sympa). Cela fait une première visite d’une heure environ, bien comme mise en bouche. Nous montons ensuite en haut de la tour pour avoir une vue sur Prague. C’est pas mal du tout ! Ensuite visite de l’église ND de Tyn et de la cour de Tyn. C’est un premier contact avec le baroque et pas le dernier …. Les églises St Jacques et St Nicolas étant fermées, une promenade dans la rue Celetna s’impose, à la recherche sur les maisons d’un détail architectural marrant (et il y en a des observations à faire !). Le petit sandwich de midi étant loin, c’est à 19h que l’on va manger dans un resto, U Provaznice, très bien à un prix défiant toute concurrence. Après dodo, car départ matinal de France.
Vendredi 20 juillet : Frais et dispo, nous partons pour le Château à pied. L’hôtel se situant à côté de la Place Venceslas, je calcule une demi-heure de trajet et voulant arriver à 9h, l’opération est simple pour trouver notre heure de départ … Trajet tranquille, sans se tromper, quelques escaliers plus tard, on est devant le guichet et hop c’est parti pour la journée château. On commence par la Cathédrale St Guy, splendide, grande et là la tuile le caméscope me fait des misères, comme une fois à la Vallée de la mort et j’ai de quoi réparer cela, mais à l’hôtel. Du coup retour à l’hôtel, et re-départ pour le château (je l’ai dit on a marché). Ne voulant pas repasser par le même endroit que la première fois, j’entrevois des jardins qui m’ont l’air jolis et hop on les fait, pour ensuite se retrouver une nouvelle fois à l’entrée du château. Au niveau de la porte d’or, il y a l’accès à la tour du clocher de la Cathédrale. On se fait l’ascension (avec un autre billet que le billet combiné) et là la vue sur Prague est fantastique. Ensuite après la descente, visite de l’ancien palais royal et sa très belle salle Vladislas (quelle merveille !), ensuite la Basilique St Georges (un peu de baroque !) et enfin la ruelle d’or (un peu décevant, car j’ai trouvé un côté Disney et boutiques). Petit souci, les nuages dans le ciel s’amoncellent et on voudrait faire les jardins. On tente et on verra bien….Mauvaise pioche, au niveau du belvédère (tout en travaux) c’est la pluie…Le parcours dans les jardins sera écourté et c’est en courant que l’on rejoint le château pour s’abriter sous des arcades. Une fois l’averse calmée descente vers Mala Strana et l’église St Nicolas (la grande !) Encore du baroque (c’est immense !), mais on n’est pas lassé, il y a toujours quelque chose à chercher. De plus, la pluie ayant repris, on a largement le temps de s’imprégner de la chose car on ne va pas sortir très vite. Ensuite direction l’église ND de la Chaîne, de style plutôt roman et au départ j’avais prévu un petit circuit dans ce coin là, on le fera en jonglant entre les gouttes, mais l’opportunité de le refaire deux jours plus tard sera bienvenue. Retour vers la l’hôtel, douche puis sortie à la recherche d’un resto. Cela sera le Stoleti, pas mal, mais moins typique que celui de la veille. Dodo, pas de Prague by night, la pluie nous en empêche.
Samedi 21 juillet : On l’avait vu de loin, mais pas emprunté du coup on commence la journée par le Pont Charles, du coup il n’y a pas trop de monde et on prend le temps de bien l’observer ainsi que toutes les statues. Ensuite direction le Palais Wallenstein siège du sénat, qui se visite seulement le we. Les jardins sont très jolis, la visite de l’intérieur laisse un peu sur sa faim, mais comme c’est gratuit, on ne va pas se plaindre. Une nouvelle fois, lors de nos visites, les rues pour aller d’un point à un autre sont aussi de jolis moments de visites, car vraiment Prague est une ville magnifique avec des façades splendides. Ce quartier est celui des ambassades, donc tous les immeubles sont très bien entretenus. Ensuite montée à ND de Lorette, superbe cloître avec son trésor incroyable (ostensoir avec 6000 perles). C’est aussi un lieu calme et reposant. Petite promenade dans le quartier de Novy Svet et ensuite continuation pour l’abbaye de Strahov et ses salles de bibliothèques qui sont bluffantes. Quelle beauté ! Ensuite descente par la rue Nerudova et re-traversée du Pont Charles. Là il y a du monde !!! Promenade dans le quartier on re-essaie de voir les églises St Jacques et St Nicolas et c’est encore fermé ! Direction la maison municipale et on arrive pour une visite guidée (seul moyen de voir l’intérieur). Une nouvelle fois c’est en anglais, mais on y arrive quand même. Les salles sont magnifiques et c’est avec impatience que l’on espère la grande salle de concert smetana. Pas de chance, il y a répétition d’un opéra pour le soir et apparemment cela se passe mal, il y a du retard et donc pas de visite. Dommage, il faudra revenir ! On se fait ensuite une galerie marchande pour voir un peu un samedi de courses dans la capitale tchèque et direction une pizzeria Modra Zahrada pas très loin de l’hôtel car il pleut !!!!
Dimanche 22 juillet : Je voulais aller à Karlstejn, un château de Charles IV. Après plusieurs hésitations c’est la fainéantise qui l’a emporté, nous avons décidé d’y aller avec un organisme et un guide en français (un peu marre de l’anglais). Au départ tout va bien, nous sommes 6 (deux autres français et un couple argentin) Le guide explique qu’il va parler en français et en espagnol (tout content j’adore cette langue). Après une petite heure de route, une petite rando dans une forêt pour accéder au château, il faut attendre un peu pour visiter. C’est très organisé, et il y a un départ toutes les 5 minutes environ ce qui fait qu’il y a un groupe par salle visitée et cela tourne (donc 5 minutes par salle !!!) Là cela a été moins bien, car notre guide a copiné avec une autre guide qui avait 14 personnes avec lui et ils ont mélangés les groupes, pour faire un groupe anglais/français et un groupe espagnol/russe. Moi qui en avait assez de l’anglais, merci !! Surtout que très souvent il oubliait de parler français, favorisant l’anglais. M’enfin la visite est très bien, le château est très beau et on a appris malgré tout beaucoup de choses. Retour sur Prague vers 14h et là on commence notre périple (le bus c’est bien, mais la marche c’est mieux !) Direction le théâtre national, puis les quais de la Vltava vers la maison de Ginger et Fred. Au niveau architectural, le contraste est saisissant. Comme le temps est beau (on a acheté un parapluie ce matin, c’est normal !), nous continuons vers l’église Saints Cyrille et Méthode pour un moment dur sur l’histoire de cette église en 1942. Continuation vers l’église Saint Ignace et comme cela va bien on poursuit vers église Ludmilla. A Noël, on avait eu notre cure de mosquées, là ce sont les églises. Encore une fois, se promener dans Prague est très agréable, surtout un dimanche après-midi ensoleillé. Les quelques personnes que nous rencontrions devaient nous prendre pour des fous, car nous nous extasions devant des façades qui en fait étaient leur habitation. Comme cela nous sommes arrivés à l’église du Sacré cœur pour un choc monumental. Malheureusement fermée, celle-ci ne laisse pas indifférent, et je pense que cela vaut le coup de la voir… Retour vers la place Venceslas, et visite du musée du communisme, très intéressant (commentaires en français). Restaurant Mlejnice très très bien (le meilleur de ceux qu’on a fait) et ensuite un tour de Prague by night. N’ayant pas assez marché ( !) j’ai l’idée de vouloir regarder la ville d’en haut, du coup nous allons au niveau de métronome pour voir la ville s’illuminer. Pas grand-chose à vrai dire, un peu déçus même. Ce n’est pas grave, nous redescendons et au niveau du Pont Charles deux feux d’artifices sont tirés à quelques minutes d’intervalle. C’est très joli car ils sont tirés depuis le fleuve et les lumières se reflètent dans l’eau. Les rues sont pleines de monde, il ne pleut pas et c’est bien agréable. Je pensais malgré tout que Prague serait mieux illuminé que cela, même si la perspective depuis la place de l’hôtel de ville est magnifique. D’un autre côté il y a tellement de belles demeures et de beaux monuments que tout éclairer est impossible.
Lundi 23 juillet : Direction le quartier juif de Josefov. On commence par la synagogue Vieille-Nouvelle. Bien nous en prend, car même si celle-ci est hors ticket groupé, nous tombons sur une charmante dame parlant très bien le français qui nous explique les fondamentaux de la religion juive (rites, organisation de la synagogue, etc…) Il faut dire que nous n’y connaissons rien et donc cela tombe bien. Ensuite nous prenons le billet groupé à la synagogue Maïsel et commençons la visite. Je dirai mauvaise pioche. Pas forcément sur le sens de la visite, mais il faut à mon avis prendre soit un guide pour quelques heures, soit l’audio-guide qui est loué à la synagogue Pinkas (même si je pense qu’il faut terminer par elle). Si je devais le refaire je prendrai mon billet à Maïsel (pas de monde !!), puis irai à Pinkas prendre l’audio-guide (la file d’attente pour celui-ci n’est pas la même que les billets, heureusement car il y avait beaucoup, beaucoup de monde) et reviendrai sur Maïsel. Cela parait tordu, mais je pense que j’aurai mieux appréhendé la visite car rein n’est écrit en français et en fait les synagogues que l’on visite sont des musées. L’ordre de visite a, à mon avis son importance car après le synagogue Maïsel, nous avons font la synagogue espagnole (beau bâtiment celle là) et cela suit une certain chronologie dans les expositions. Ensuite la synagogue Klaus, pour enfin terminer par la synagogue Pinkas très, très émouvante avec sa liste de noms de juifs déportés puis tués par les allemands (77 000 noms). Les murs sont remplis. Enfin le tour du cimetière est un moment curieux, je ne suis pas trop fan, mais vraiment c’est curieux. Donc sentiment mitigé, car j’ai l’impression d’être passé à côté de certaines choses, même si d’autres m’ont bouleversé. Pour continuer dans le thème, un petit tour à la synagogue de Jérusalem, qui n’est pas dans le même quartier, encore un bel ouvrage et sur la route un arrêt à la tour poudrière, pour faire notre quotidienne montée d’escaliers afin d’avoir une nouvelle perspective de Prague vue d’en haut. On continue à arpenter les rues, en profitant pour faire (quel langage !) la deuxième église St Nicolas, église de rite hussite, plus jolie à l’extérieur qu’à l’intérieur, avant d’arriver à l’île Kampa, un lieu calme et reposant après le passage obligé sur le Pont Charles. Un musée d’arts modernes a quelques pièces à l’extérieur, c’est bizarre, mais il y a des personnes qui aiment cela, donc … Ensuite nous allons refaire le petit tour que nous avions fait rapidement sous la pluie vendredi, à savoir le mur Lennon, l’ambassade de France, la place de Malte. Des demeures une nouvelle fois magnifiques et ce mur qui montre toute la volonté de résistance des pragois ‘chose que l’on retrouve dans l’histoire du pays). Ensuite ? Montée sur la colline de Pétrin, des fois qu’une vue nous aurait échappée… Par contre au vu de la file d’attente devant la tour Eiffel du coin, nous renonçons à l’escalader. Nous nous contentons de nous promener dans les jardins pour ensuite redescendre parmi les pruniers. Fatigués ? Un peu mais voir les maisons cubistes dans le quartier de Vysehrad me tente et donc en voiture (à pieds) et on y va. Bon, on l’a fait mais sans plus. Au vu de l’heure nous ne montons pas au château de Vysehrad et rentrons plutôt en passant par la place Charles. Resto U Parlementu, malheureusement fumeur, mais assez bon et dodo, les jambes un peu fatiguées.
Mardi 24 juillet : Dernier jour, on va encore se promener au gré des objectifs pour voir de nouveaux coins. Direction couvent St Agnès, par un quartier rappelant Novy Svet, mais celui-ci étant fermé c’est vers le Pont Charles que nous nous dirigeons. La montée de la tour côté vieille ville nous manquait. De plus le soleil brille vraiment et les photos et images que nous faisons sont splendides. Ensuite une visite guidée au Clementinum nous attend. Cet ancien collège jésuite présente trois salles, la chapelle aux miroirs, la bibliothèque (fantastique !!!) et la tour astronomique d’où la vue est l’une des plus belles que nous ayons fait (et pourtant on en a fait). De plus nous avons la chance d’avoir comme guide une élève en architecture qui a passé un an à Lille et donc nous passons un long moment en haut de la tour à discuter sur Prague et les tchèques en général. Un très bon moment, très riche. Ensuite nous en savons plus quoi trop faire car c’est toujours le souci lorsque l’on a un avion à prendre, on ne veut pas prendre trop de risques à s’éloigner. Nous décidons de remonter au château pour faire quelques clichés sous le soleil radieux, que nous n’avions pas la première fois. C’est sympa. On se pose et on regarde (on l’aura fait souvent en fait). Ensuite une descente tranquille, une dernière traversée du pont Charles et direction l’hôtel pour récupérer les valises. Direction aéroport, par le métro et le bus 119 comme à l’aller et retour sur Lyon sans soucis.
Voilà c'est fini, pour ceux qui ont eu le courage de tout lire. Notre hôtel était l'hôtel Liberty, très, très bien placé pour tout faire à pied. Chambre très bien, calme, petit déjeuner copieux qui nous permettait de ne prendre qu'un petit truc à midi. Je recommande. a+
Jeudi 19 juillet : Après un vol sans souci avec Easy Jet, arrivée à l’aéroport de Prague à 12h, récupération des bagages, puis direction le point info bus-tram pour l’achat de deux tickets pour nous et d’un ticket (à moitié prix) pour la valise pour se rendre au centre ville en transport en commun (Prix 80 CZ le tout, soit 3,30 € environ !) C’est très facile ensuite, il faut prendre le bus 119 jusqu’à son terminus Dejvickà et ensuite c’est la ligne A du métro jusqu’à Mustek pour nous, là où se trouve notre hôtel. Ensuite 50 m à pied et voilà, le check in peut avoir lieu. A 13h50, on est parti, direction la place de l’hôtel de ville. A notre grand étonnement, beaucoup de monde, vraiment beaucoup et très vite on comprend pourquoi : c’est bientôt une heure pleine et donc la fameuse horloge va retentir avec sa petite animation. Une fois ce petit cérémonial fait, le monde se dilue et cela va beaucoup mieux. Cette place est magnifique et nous l’arpenterons en long, en large et en travers durant les 5 jours car c’est un bon et joli repère. A l’image de la ville, les maisons sont toutes plus belles les unes des autres, chacune avec sa spécificité, le tout étant dans une parfaite harmonie. Ensuite visite de l’hôtel de ville, avec quelques salles sympas mais sans plus. On voit l’arrière du mécanisme de la fameuse horloge et ensuite une visite guidée en anglais, nous conduit dans les souterrains (sympa). Cela fait une première visite d’une heure environ, bien comme mise en bouche. Nous montons ensuite en haut de la tour pour avoir une vue sur Prague. C’est pas mal du tout ! Ensuite visite de l’église ND de Tyn et de la cour de Tyn. C’est un premier contact avec le baroque et pas le dernier …. Les églises St Jacques et St Nicolas étant fermées, une promenade dans la rue Celetna s’impose, à la recherche sur les maisons d’un détail architectural marrant (et il y en a des observations à faire !). Le petit sandwich de midi étant loin, c’est à 19h que l’on va manger dans un resto, U Provaznice, très bien à un prix défiant toute concurrence. Après dodo, car départ matinal de France.
Vendredi 20 juillet : Frais et dispo, nous partons pour le Château à pied. L’hôtel se situant à côté de la Place Venceslas, je calcule une demi-heure de trajet et voulant arriver à 9h, l’opération est simple pour trouver notre heure de départ … Trajet tranquille, sans se tromper, quelques escaliers plus tard, on est devant le guichet et hop c’est parti pour la journée château. On commence par la Cathédrale St Guy, splendide, grande et là la tuile le caméscope me fait des misères, comme une fois à la Vallée de la mort et j’ai de quoi réparer cela, mais à l’hôtel. Du coup retour à l’hôtel, et re-départ pour le château (je l’ai dit on a marché). Ne voulant pas repasser par le même endroit que la première fois, j’entrevois des jardins qui m’ont l’air jolis et hop on les fait, pour ensuite se retrouver une nouvelle fois à l’entrée du château. Au niveau de la porte d’or, il y a l’accès à la tour du clocher de la Cathédrale. On se fait l’ascension (avec un autre billet que le billet combiné) et là la vue sur Prague est fantastique. Ensuite après la descente, visite de l’ancien palais royal et sa très belle salle Vladislas (quelle merveille !), ensuite la Basilique St Georges (un peu de baroque !) et enfin la ruelle d’or (un peu décevant, car j’ai trouvé un côté Disney et boutiques). Petit souci, les nuages dans le ciel s’amoncellent et on voudrait faire les jardins. On tente et on verra bien….Mauvaise pioche, au niveau du belvédère (tout en travaux) c’est la pluie…Le parcours dans les jardins sera écourté et c’est en courant que l’on rejoint le château pour s’abriter sous des arcades. Une fois l’averse calmée descente vers Mala Strana et l’église St Nicolas (la grande !) Encore du baroque (c’est immense !), mais on n’est pas lassé, il y a toujours quelque chose à chercher. De plus, la pluie ayant repris, on a largement le temps de s’imprégner de la chose car on ne va pas sortir très vite. Ensuite direction l’église ND de la Chaîne, de style plutôt roman et au départ j’avais prévu un petit circuit dans ce coin là, on le fera en jonglant entre les gouttes, mais l’opportunité de le refaire deux jours plus tard sera bienvenue. Retour vers la l’hôtel, douche puis sortie à la recherche d’un resto. Cela sera le Stoleti, pas mal, mais moins typique que celui de la veille. Dodo, pas de Prague by night, la pluie nous en empêche.
Samedi 21 juillet : On l’avait vu de loin, mais pas emprunté du coup on commence la journée par le Pont Charles, du coup il n’y a pas trop de monde et on prend le temps de bien l’observer ainsi que toutes les statues. Ensuite direction le Palais Wallenstein siège du sénat, qui se visite seulement le we. Les jardins sont très jolis, la visite de l’intérieur laisse un peu sur sa faim, mais comme c’est gratuit, on ne va pas se plaindre. Une nouvelle fois, lors de nos visites, les rues pour aller d’un point à un autre sont aussi de jolis moments de visites, car vraiment Prague est une ville magnifique avec des façades splendides. Ce quartier est celui des ambassades, donc tous les immeubles sont très bien entretenus. Ensuite montée à ND de Lorette, superbe cloître avec son trésor incroyable (ostensoir avec 6000 perles). C’est aussi un lieu calme et reposant. Petite promenade dans le quartier de Novy Svet et ensuite continuation pour l’abbaye de Strahov et ses salles de bibliothèques qui sont bluffantes. Quelle beauté ! Ensuite descente par la rue Nerudova et re-traversée du Pont Charles. Là il y a du monde !!! Promenade dans le quartier on re-essaie de voir les églises St Jacques et St Nicolas et c’est encore fermé ! Direction la maison municipale et on arrive pour une visite guidée (seul moyen de voir l’intérieur). Une nouvelle fois c’est en anglais, mais on y arrive quand même. Les salles sont magnifiques et c’est avec impatience que l’on espère la grande salle de concert smetana. Pas de chance, il y a répétition d’un opéra pour le soir et apparemment cela se passe mal, il y a du retard et donc pas de visite. Dommage, il faudra revenir ! On se fait ensuite une galerie marchande pour voir un peu un samedi de courses dans la capitale tchèque et direction une pizzeria Modra Zahrada pas très loin de l’hôtel car il pleut !!!!
Dimanche 22 juillet : Je voulais aller à Karlstejn, un château de Charles IV. Après plusieurs hésitations c’est la fainéantise qui l’a emporté, nous avons décidé d’y aller avec un organisme et un guide en français (un peu marre de l’anglais). Au départ tout va bien, nous sommes 6 (deux autres français et un couple argentin) Le guide explique qu’il va parler en français et en espagnol (tout content j’adore cette langue). Après une petite heure de route, une petite rando dans une forêt pour accéder au château, il faut attendre un peu pour visiter. C’est très organisé, et il y a un départ toutes les 5 minutes environ ce qui fait qu’il y a un groupe par salle visitée et cela tourne (donc 5 minutes par salle !!!) Là cela a été moins bien, car notre guide a copiné avec une autre guide qui avait 14 personnes avec lui et ils ont mélangés les groupes, pour faire un groupe anglais/français et un groupe espagnol/russe. Moi qui en avait assez de l’anglais, merci !! Surtout que très souvent il oubliait de parler français, favorisant l’anglais. M’enfin la visite est très bien, le château est très beau et on a appris malgré tout beaucoup de choses. Retour sur Prague vers 14h et là on commence notre périple (le bus c’est bien, mais la marche c’est mieux !) Direction le théâtre national, puis les quais de la Vltava vers la maison de Ginger et Fred. Au niveau architectural, le contraste est saisissant. Comme le temps est beau (on a acheté un parapluie ce matin, c’est normal !), nous continuons vers l’église Saints Cyrille et Méthode pour un moment dur sur l’histoire de cette église en 1942. Continuation vers l’église Saint Ignace et comme cela va bien on poursuit vers église Ludmilla. A Noël, on avait eu notre cure de mosquées, là ce sont les églises. Encore une fois, se promener dans Prague est très agréable, surtout un dimanche après-midi ensoleillé. Les quelques personnes que nous rencontrions devaient nous prendre pour des fous, car nous nous extasions devant des façades qui en fait étaient leur habitation. Comme cela nous sommes arrivés à l’église du Sacré cœur pour un choc monumental. Malheureusement fermée, celle-ci ne laisse pas indifférent, et je pense que cela vaut le coup de la voir… Retour vers la place Venceslas, et visite du musée du communisme, très intéressant (commentaires en français). Restaurant Mlejnice très très bien (le meilleur de ceux qu’on a fait) et ensuite un tour de Prague by night. N’ayant pas assez marché ( !) j’ai l’idée de vouloir regarder la ville d’en haut, du coup nous allons au niveau de métronome pour voir la ville s’illuminer. Pas grand-chose à vrai dire, un peu déçus même. Ce n’est pas grave, nous redescendons et au niveau du Pont Charles deux feux d’artifices sont tirés à quelques minutes d’intervalle. C’est très joli car ils sont tirés depuis le fleuve et les lumières se reflètent dans l’eau. Les rues sont pleines de monde, il ne pleut pas et c’est bien agréable. Je pensais malgré tout que Prague serait mieux illuminé que cela, même si la perspective depuis la place de l’hôtel de ville est magnifique. D’un autre côté il y a tellement de belles demeures et de beaux monuments que tout éclairer est impossible.
Lundi 23 juillet : Direction le quartier juif de Josefov. On commence par la synagogue Vieille-Nouvelle. Bien nous en prend, car même si celle-ci est hors ticket groupé, nous tombons sur une charmante dame parlant très bien le français qui nous explique les fondamentaux de la religion juive (rites, organisation de la synagogue, etc…) Il faut dire que nous n’y connaissons rien et donc cela tombe bien. Ensuite nous prenons le billet groupé à la synagogue Maïsel et commençons la visite. Je dirai mauvaise pioche. Pas forcément sur le sens de la visite, mais il faut à mon avis prendre soit un guide pour quelques heures, soit l’audio-guide qui est loué à la synagogue Pinkas (même si je pense qu’il faut terminer par elle). Si je devais le refaire je prendrai mon billet à Maïsel (pas de monde !!), puis irai à Pinkas prendre l’audio-guide (la file d’attente pour celui-ci n’est pas la même que les billets, heureusement car il y avait beaucoup, beaucoup de monde) et reviendrai sur Maïsel. Cela parait tordu, mais je pense que j’aurai mieux appréhendé la visite car rein n’est écrit en français et en fait les synagogues que l’on visite sont des musées. L’ordre de visite a, à mon avis son importance car après le synagogue Maïsel, nous avons font la synagogue espagnole (beau bâtiment celle là) et cela suit une certain chronologie dans les expositions. Ensuite la synagogue Klaus, pour enfin terminer par la synagogue Pinkas très, très émouvante avec sa liste de noms de juifs déportés puis tués par les allemands (77 000 noms). Les murs sont remplis. Enfin le tour du cimetière est un moment curieux, je ne suis pas trop fan, mais vraiment c’est curieux. Donc sentiment mitigé, car j’ai l’impression d’être passé à côté de certaines choses, même si d’autres m’ont bouleversé. Pour continuer dans le thème, un petit tour à la synagogue de Jérusalem, qui n’est pas dans le même quartier, encore un bel ouvrage et sur la route un arrêt à la tour poudrière, pour faire notre quotidienne montée d’escaliers afin d’avoir une nouvelle perspective de Prague vue d’en haut. On continue à arpenter les rues, en profitant pour faire (quel langage !) la deuxième église St Nicolas, église de rite hussite, plus jolie à l’extérieur qu’à l’intérieur, avant d’arriver à l’île Kampa, un lieu calme et reposant après le passage obligé sur le Pont Charles. Un musée d’arts modernes a quelques pièces à l’extérieur, c’est bizarre, mais il y a des personnes qui aiment cela, donc … Ensuite nous allons refaire le petit tour que nous avions fait rapidement sous la pluie vendredi, à savoir le mur Lennon, l’ambassade de France, la place de Malte. Des demeures une nouvelle fois magnifiques et ce mur qui montre toute la volonté de résistance des pragois ‘chose que l’on retrouve dans l’histoire du pays). Ensuite ? Montée sur la colline de Pétrin, des fois qu’une vue nous aurait échappée… Par contre au vu de la file d’attente devant la tour Eiffel du coin, nous renonçons à l’escalader. Nous nous contentons de nous promener dans les jardins pour ensuite redescendre parmi les pruniers. Fatigués ? Un peu mais voir les maisons cubistes dans le quartier de Vysehrad me tente et donc en voiture (à pieds) et on y va. Bon, on l’a fait mais sans plus. Au vu de l’heure nous ne montons pas au château de Vysehrad et rentrons plutôt en passant par la place Charles. Resto U Parlementu, malheureusement fumeur, mais assez bon et dodo, les jambes un peu fatiguées.
Mardi 24 juillet : Dernier jour, on va encore se promener au gré des objectifs pour voir de nouveaux coins. Direction couvent St Agnès, par un quartier rappelant Novy Svet, mais celui-ci étant fermé c’est vers le Pont Charles que nous nous dirigeons. La montée de la tour côté vieille ville nous manquait. De plus le soleil brille vraiment et les photos et images que nous faisons sont splendides. Ensuite une visite guidée au Clementinum nous attend. Cet ancien collège jésuite présente trois salles, la chapelle aux miroirs, la bibliothèque (fantastique !!!) et la tour astronomique d’où la vue est l’une des plus belles que nous ayons fait (et pourtant on en a fait). De plus nous avons la chance d’avoir comme guide une élève en architecture qui a passé un an à Lille et donc nous passons un long moment en haut de la tour à discuter sur Prague et les tchèques en général. Un très bon moment, très riche. Ensuite nous en savons plus quoi trop faire car c’est toujours le souci lorsque l’on a un avion à prendre, on ne veut pas prendre trop de risques à s’éloigner. Nous décidons de remonter au château pour faire quelques clichés sous le soleil radieux, que nous n’avions pas la première fois. C’est sympa. On se pose et on regarde (on l’aura fait souvent en fait). Ensuite une descente tranquille, une dernière traversée du pont Charles et direction l’hôtel pour récupérer les valises. Direction aéroport, par le métro et le bus 119 comme à l’aller et retour sur Lyon sans soucis.
Voilà c'est fini, pour ceux qui ont eu le courage de tout lire. Notre hôtel était l'hôtel Liberty, très, très bien placé pour tout faire à pied. Chambre très bien, calme, petit déjeuner copieux qui nous permettait de ne prendre qu'un petit truc à midi. Je recommande. a+
Voyager en train avec son chien au Canada English translation pending
Bonjour,
Actuellement nous voyageons avec notre chien au canada en VR. nous comptons vendre notre VR à Regina et continuer le périple a partir de Winnipeg en train. pouvez vous me donner vos impressions sur les trains hormis que c'est lent. et les chiens voyagent dans qu'elle conditions?
Une dernière question pouvons nous voir des bélugas à Churchill en été?
merci d'avance🙂
Ordre de prix au Cambodge English translation pending
Bonjour,
C'est la première fois que je poste un message sur ce site, donc j'espère ne pas trop faire de fautes d'orthographes et autres. Je suis actuellement en voyage au Cambodge (Phnom Penh puis Siem Reap) et l'une des choses qui m'a particulièrement marqué, peut-être du fait que je viens de Thaïlande directement, est le prix assez élevé de la vie courante d'un touriste ici (je suis en fait étudiant, alors c'est peut-être du au fait que j'attache de l'importance aux prix en général). Je ne sais pas si c'est une impression, mais à Phnom Penh, on mange généralement aux alentours de 3$ pour un plat local (amok, loclac), ce qui est pratiquement le même prix d'un plat à Hong Kong (où je réside actuellement). De Bangkok d'où je viens, j'ai pu manger entre 1 et 1.5 dollars (toujours le prix d'un plat, sans boisson), alors que la Thaïlande est un pays plus riche, donc plus "cher" à priori.
Un autre exemple de cette impression de prix "haut" (car tout est relatif, mais dans l'optique d'un pays en développement comme le Cambodge), j'ai tenté de prendre un tuk tuk à Phnom Penh du lac Boeung Kak au central market (ce qui correspond en gros à une avenue, soit une quizaine de minutes de marche), et là je pensais que je pouvais négocier 2000 riels, tout le monde m'a pris pour un fou (la plupart des guides et aussi peut-être sur le forum informent qu'un trip en tuk tuk d'un bout à l'autre de la ville coûte un dollar, alors quid pour une simple avenue?). N.B: D'ailleurs, si quelqu'un peux brièvement me dire ce qu'il est arrivé au lac, il n'y avait plus rien quand on est arrivé??.
J'ai aussi lu que le prix d'un krama généralement coûtait 1 dollars, et systématiquement les vendeurs refusaient de descendre en dessous de 1.5 dollars (pour une qualité de couture pas au top, je dois avouer).
Alors loin de là l'idée pour moi de critiquer le prix qu'on fait payer aux touristes (c'est un peu partout la même chose, je m'en contente très bien), mais j'aimerais comprendre pourquoi une telle impression (si c'en est une) et sinon à quoi est-ce lier (importation des principaux produits d'usages courants, contexte politique où que sais-je).
Une dernière chose, Siem Reap apparait plus bon marché que Phnom Penh (nourriture, transport, accomodation, etc...), mais ce devrait être le contraire puisque que SR est plus touristique que PP, je n'y comprends rien.
Merci de votre lecture et j'espère que certains d'entre vous aient quelques idées à m'apporter.
C'est la première fois que je poste un message sur ce site, donc j'espère ne pas trop faire de fautes d'orthographes et autres. Je suis actuellement en voyage au Cambodge (Phnom Penh puis Siem Reap) et l'une des choses qui m'a particulièrement marqué, peut-être du fait que je viens de Thaïlande directement, est le prix assez élevé de la vie courante d'un touriste ici (je suis en fait étudiant, alors c'est peut-être du au fait que j'attache de l'importance aux prix en général). Je ne sais pas si c'est une impression, mais à Phnom Penh, on mange généralement aux alentours de 3$ pour un plat local (amok, loclac), ce qui est pratiquement le même prix d'un plat à Hong Kong (où je réside actuellement). De Bangkok d'où je viens, j'ai pu manger entre 1 et 1.5 dollars (toujours le prix d'un plat, sans boisson), alors que la Thaïlande est un pays plus riche, donc plus "cher" à priori.
Un autre exemple de cette impression de prix "haut" (car tout est relatif, mais dans l'optique d'un pays en développement comme le Cambodge), j'ai tenté de prendre un tuk tuk à Phnom Penh du lac Boeung Kak au central market (ce qui correspond en gros à une avenue, soit une quizaine de minutes de marche), et là je pensais que je pouvais négocier 2000 riels, tout le monde m'a pris pour un fou (la plupart des guides et aussi peut-être sur le forum informent qu'un trip en tuk tuk d'un bout à l'autre de la ville coûte un dollar, alors quid pour une simple avenue?). N.B: D'ailleurs, si quelqu'un peux brièvement me dire ce qu'il est arrivé au lac, il n'y avait plus rien quand on est arrivé??.
J'ai aussi lu que le prix d'un krama généralement coûtait 1 dollars, et systématiquement les vendeurs refusaient de descendre en dessous de 1.5 dollars (pour une qualité de couture pas au top, je dois avouer).
Alors loin de là l'idée pour moi de critiquer le prix qu'on fait payer aux touristes (c'est un peu partout la même chose, je m'en contente très bien), mais j'aimerais comprendre pourquoi une telle impression (si c'en est une) et sinon à quoi est-ce lier (importation des principaux produits d'usages courants, contexte politique où que sais-je).
Une dernière chose, Siem Reap apparait plus bon marché que Phnom Penh (nourriture, transport, accomodation, etc...), mais ce devrait être le contraire puisque que SR est plus touristique que PP, je n'y comprends rien.
Merci de votre lecture et j'espère que certains d'entre vous aient quelques idées à m'apporter.
Retour du Costa Fascinosa, déception English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de croisière (Costa Fascinosa) Nous étions en cabine balcon avec nos 2 enfants. La cabine était la 6459, sur le pont 6. Dés la première nuit, impossible de dormir, la chambre est au dessus du piano bar.... L'insonorisation est une calamité... Il a fallut 48H d'acharnement pour que Costa nous change de cabine. Dès qu'il y a le moindre le problème, le sourire Costa disparait, l'amabilité aussi....
Une vrai déception. Par ailleurs, sur l'ensemble du bateau, le son est trop fort au point d'être agressif (bar, piano bar , ...). Même au niveau de la piscine centrale, le son est insupportable, de 7h du matin à 01h00 du matin ...
Idem pour la porte d'accès au balcon, elles sont équipés de groom automatique et l'on entend les portes qui claquent à longueur de journée. Sur le MSc Splendida, c'est une baie coulissante, cela n'a rien à voir en terme d'agrément ...
Nous avons vraiment eu l'impression d'être au club med avec les bronzés ...😕
Je pense que beaucoup de cabines du pont 6 sont bruyantes. Pour notre part, nous allons partir en contencieux avec Costa. Si d'autres personnes ont eu le même désagrement, contactez-moi.
Cdt
Nous revenons de croisière (Costa Fascinosa) Nous étions en cabine balcon avec nos 2 enfants. La cabine était la 6459, sur le pont 6. Dés la première nuit, impossible de dormir, la chambre est au dessus du piano bar.... L'insonorisation est une calamité... Il a fallut 48H d'acharnement pour que Costa nous change de cabine. Dès qu'il y a le moindre le problème, le sourire Costa disparait, l'amabilité aussi....
Une vrai déception. Par ailleurs, sur l'ensemble du bateau, le son est trop fort au point d'être agressif (bar, piano bar , ...). Même au niveau de la piscine centrale, le son est insupportable, de 7h du matin à 01h00 du matin ...
Idem pour la porte d'accès au balcon, elles sont équipés de groom automatique et l'on entend les portes qui claquent à longueur de journée. Sur le MSc Splendida, c'est une baie coulissante, cela n'a rien à voir en terme d'agrément ...
Nous avons vraiment eu l'impression d'être au club med avec les bronzés ...😕
Je pense que beaucoup de cabines du pont 6 sont bruyantes. Pour notre part, nous allons partir en contencieux avec Costa. Si d'autres personnes ont eu le même désagrement, contactez-moi.
Cdt
Au sud du sud: Treck des Dientes de Navarino English translation pending
Après 6 mois à pédaler entre le lac Titicaca et Ushuaïa, j'ai quitté cette horrible ville pour la solitude de l'île Navarino. C'est à pieds que je l'ai découverte. Le trek des Dientes de Navarino, puis celui vers le lac Windhond.
Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur http://notesvagabondes.free.fr

Les déscriptions de ce treck m'avaient fait envie : très au sud, peu balisés et peu fréquenté. Ce serait donc le moment fort marquant la fin de ces 6 mois de voyage à vélo du lac Titicaca en Bolivie jusque Ushuaïa. Le port était fermé en ce jeudi matin. Je ne me faisais guère d'illusion et j'étais prêt à retourner au camping, lorsque on nous a finalement laissé partir. Le bâteau m'emmena directement de Ushuaïa à Puerto Williams. Passage de frontière rapide en Argentine et entrée sympathique au Chili. Aucune fouille, un agent sympathique, comme la plupart des habitants de cette petite île entre Ushuaïa et le Cap Horn. J'étais très heureux de quitter le délire touristico-commercial d'Ushuaïa. Cette ville n'a rien à offrir, sinon sa position de « ville la plus australe du monde ». J'arrivais donc à Puerto Williams plein d'espoir, et ils ne furent pas deçus. Peu de touristes, peu de magasins de souvenir et des chiliens contents de nous voir...


Dès le lendemain matin, j'ai pris la route escorté par des chevaux courant en lberté, après avoir trouvé des bâtons et m'être signalé à la police. Equipé pour le vélo et non pour la rando, j'avais sur le dos un sac trop lourd... Le circuit des « Dientes de Navarino » part directement du village Puerto Williams. Une piste mène jusqu'à un lieu nommé la cascade. Il s'agit en fait du réservoir d'eau de la commune. J'ai trouvé le bon chemin sans problème en me le faisant confirmé par quelques militaires. Ils sont nombreux sur l'île. Certains en activité et d'autres retraités, ayant découvert ce coin magnifique pendant leur carrière et ayant décidé d'y rester. Immédiatement après la cascade le chemin se met à grimper dans la forêt. Il y a là deux alternatives : à gauche un chemin aménagé avec des ponts et des passerelles en bois, et à droite un itinéraire plus brut. J'ai choisi le second, montant presque de front dans une forêt touffue. Quelques troncs marqués de rouge m'ont permis de trouver mon chemin jusqu'à sortir de la forêt. Puis quelques zigzag m'ont mené jusqu'à un vieux drapeau chilien, narguant les Argentins qui voudraient bien s 'approprier ces îles ! Quel vent ! Et quelle vue : à mes pieds, le canal de Beagle, les montagnes et les glaciers de la Terre de feu.



Continuant de cairns en cairns sur un terrain très caillouteux, je marchais à flanc de montagne quelques centaines de mètres au dessus d'une succession de lacs. Les Dientes de Navarino sont soudainement apparues derrière le Lago Salto. C'est là que j'ai décidé de faire une petite pause, de déguster un succulent avocat chilien. Dans le ciel, un grand oiseau décrivait des cercles. Il longeait les crêtes avant de se poser sur une falaise, à une centaine de mètre de moi. Avec les jumelles, je n'ai plus aucun doute : c'est un condor. Il reste là quinze minutes, à étirer ses grandes ailes et à faire sa toilette.


Puis je suis reparti vers le col des Dientes. Longeant le lac, j'ai suivi le chemin pentu, boueux et glissant avant de rejoindre une montée plus douce. Un premier col, puis une descente en évitant la neige, puis un lac à contourner sur de gros rochers et j'étais au Col de los Dientes. Une vue splendide s'offrait à moi : des pics aigus, des plaques de neiges et une vallée plongeant vers des enfilades de lacs. Par moment, le vent me donnait des difficultés pour marcher droit ! Mon sous équipement me donnait quelques soucis. Un sac trop lourd et nullement adapté à la randonnée, et surtout les basket que je portais aux pieds me faisaient souffrir à cause des cailloux acérés. Au sol, entre les cailloux, c'est une véritable mimi forêt avec toutes sortes de mousses et de lichens. Parfois, des fleurs plus colorées ressortent.


Le topo qu'on m'avait donné à Puerto Williams était simple et me faisait parfois rire tout seul : contournez le lac par la gauche (pas de chemin, pas de balises), à l'entrée de telle vallée, visez une grosse pierre blanche en hauteur (il y en a plusieurs). Et puis des inquiétantes mise en garde : les 400 mètres suivant sont pénibles et dangereux, inutile de chercher un itinéraire moins dangereux, il n'en existe pas. Ou bien encore : Passez la corniche de neige, elle doit normalement tenir. Après une bonne journée de marche, j'ai monté ma tente sur les bords du lac los Dientes au pied d'un pic de granit. Tout le contour du lac montrait un spectacle d'apocalypse : les castors ne laissent pratiquement aucun arbre debout. C'est donc souvent au milieu d'un jeu géant de mikado qu'il faut évoluer.


Le lendemain matin, une légère bruine tombait. En passant un nouveau col, avec un panorama très ouvert sur la vallée que j'allais traverser, j'ai vraiment eu la sensation d'être bien plus haut que les 800 mètres de ce col ! Les lacs et les étangs de castor s'enchaînaient. Pour passer de la partie basse à la partie haute d'une vallée, j'ai dû escalader une forêt dense. Plusieurs fois sur des petites portions presque verticales, j'étais à quatre pattes dans la terre mouillée, lançant mon sac et mes bâtons avant de m'accrocher aux roches instables et aux buissons. Perdant mon chemin au bord d'un lac, j'ai décidé de monter une pente abrupte, pensant rattraper mon chemin. Mauvaise idée. J'ai dû rebrousser chemin en glissant car du haut de cette petite montagne, je n'avais que le choix entre des parois verticales et des bosquets d'épineux. J'ai finalement aperçu aux jumelles une branche verticale faisant office de balise. Contrairement à d'autres fois, ce n'était pas juste un arbre mort, pour mon plus grand bonheur ! En début d'après midi, j'étais arrivé au Paradis ! Un lac transparent, des falaises aux couleurs changeantes (grise à 14h00, bleu vers 20h00 et roses à 22h00) et un pré parcouru de ruisseaux. J'ai planté ma tente après cette petite journée et je me suis assis à contempler toute cette beauté. Pour dire toute la vérité, j'étais ivre de cette nature et aussi, d'être seul dans ces espaces immenses. Sur les trois jours de ce treck, je n'ai croisé personne.


Le dernier jour, j'ai longé le lac jusqu'à une vallée. J'ai visé la bonne pierre blanche puis j'ai à nouveau grimpé dans une forêt humide. J'ai retrouvé la caillasse et le vent en quittant la protection des arbres. Les cairns m'ont guidé ensuite sur un plateau jusqu'au dernier col de cette randonnée. La vue, plongeante, était à couper le souffle et à propos de souffle, le vent, lui, ne l'avait pas couper. J'ai dû me réfugier derrière le monticule de pierre marquant le col pour regarder quelques minutes la vallée, les lacs et les forêts dévalant vers le canal Beagle. Et en arrière plan, de l'autre côté du canal, les montagnes argentines.



Pour descendre vers les lacs Guanaco et Guanaca, le chemin traçait tout droit dans les pierriers. Difficile de marcher vu la pente. C'est en deux glissades (en schématisant un peu) que j'ai atteint le premier des lacs. Après le second, j'ai rejoint la forêt. « C'est là que les randonneurs se perdent » m'avait prévenu la policière et la dame de la mairie. Impossible de marquer un chemin dans ce fouillis d'arbre morts. Les castors ont été introduits là pour leur fourrure qui n'intéresse plus personne, et n'ont aucun prédateur. Ils se multiplient donc et détruisent toutes les forêts de l'île. Un carnage. J'ai suivi mon GPS mais cela m'a été d'une aide limitée. Je me suis retrouvé au fond d'un canyon, au bord d'un torrent et entouré de falaises. J'ai grimpé un peu pour sortir de là, puis j'ai fait une pause pour retrouver les idées claires. J'ai poursuivi ma route, tant bien que mal, passant sur des troncs pourris, s'affaissant sous mon poids, m'agrippant à des branches qui craquaient et me tombaient dessus. Le pire de tout : des trous d'eau cachés sous ces branchages en putréfaction. L'idée d'avoir un accident ici m'a traversé l'esprit mais ce n'était pas une option possible. Personne ne m'aurait retrouvé dans ce chaos. Enfin, les arbres se sont fait plus rares. J'avais manqué les deux derniers points de repère (des troncs morts avec un tâche rouge. Il y en a 37 sur la totalité du parcours. J'ai pu naviguer à vue entre les buissons et suivre les chemin qu'empruntent les vaches et les chevaux. Je suis finalement arrivé dans une usine de conserve de crabe désaffectée au bord d'une baie. A partir de là, plus de problème d'orientation, il suffisait de suivre l'unique route de l'île sept kilomètres vers l'est, pour rejoindre Puerto Williams.

Cette randonnée a été à la hauteur de mes rêves ! Loin d'être facile pour moi, elle en a été d'autant plus belle. J'ai rarement eu un contact si brut avec la nature. Je n'ai jamais eu autant la sensation d'isolement.
Le reste de mon carnet, et bien d'autres choses sur http://notesvagabondes.free.fr

Congolaise résidente en Chine, demande de visa suisse refusé English translation pending
salut
je suis congolaise et je suis residente en Chine ou je poursuis des études de second cycle comme boursiere grace a la cooperation entre mon pays et le gouvernement chinois jusqu'en 2014, en Janvier je fais une demande de visa au consulat suisse mais cette derniere a été refusé sous motif:
1. pas de garanties de retour dans mon pays d'origine
2. pas des ressources suffisantes pour la durée de mon sejour en suisse, tout cela bien que mes garants soient suisses et qu'ils aient envoyer leur fiches de paies
ma preoccupation est la suivante; j'ai introduite une nouvelle demande de visa schenghen suisse aupres du consulat , tout en corrigeant le tir par rapport a ma derniere demande car j'ai ajouté
1. des preuves de ma solvabilité 3200USD dans mes comptes, ( je beneficie d'une bourse mensuelle de 300dollars le mois)
2. mon ambassade a envoyé une note verbale au consulat, en leur assurant que je suis bien une etudiante boursiere de mon pays en chine et que je ne souhaite aller en suisse que pour une visite familiale pendant les vacances, et si un visa pouvait m'etre accordé
3. mon ecole a delivré une attestation de frequentation precisant que j'etais etudiante la bas jusqu'en 2014, ( bien que ils avaient deja ecrit une premiere fois)
4. j'ai ecrit une attestation sur l'honneur ou je m'engage a rentre en chine apres mes vacances aupres de ma famille
malgre tout cela l'agent chargé du visa me dit "desolé madame mais il ya des fortes chances que vous ayez un nouveau REFUS" que faut il que je fasse de plus", et la il me dit carrement changer de nationalité, pourquoi une telle injustice? je ne veux pas immigrer en suisse moi, je vais juste aller rendre visite a ma soeur, que dois je ajouter de plus comme preuve de retour ?????? je suis confuse aidez moi SVP...😠
Besoin d'aide car seule et perdue à Tokyo English translation pending
Voilà ce qui se passe !
Ma fille Aurélie est à Tokyo en semi-organisé (logement et hébergement et quelques excursions).
Le début s'est très mal passé.🤪 Elle a été "larguée" 😠dans un appartement qu'elle n'a pas retrouvé le soir, etc, etc. Donc, avec une gastro, elle a été prise de panique et en plus le "blues" au point maximum.
Donc désir de rentrer de suite.
Elle est à Kyoto (excursion de 5 jours) actuellement et rentre à Tokyo le 28.
Elle n'aura peut-être pas changé d'avis quant à son retour anticipé. Pourtant elle devrait continuer son parcours "initiatique".
A son retour elle sera, si elle reste, 2 semaines sans activité et surtout seule (aïe aïe).
J'aimerais lui proposer l'une ou l'autre solution pour rester.
Quelqu'un a-t-il une idée, une proposition pour la motiver 😮 Egalement pour l'occuper.
Merci pour elle.
Quelqu'un a-t-il une idée, une proposition pour la motiver 😮 Egalement pour l'occuper.
Merci pour elle.
Ryanair annonce des coupes sombres, EasyJet ferme à Madrid English translation pending
Bonjour
Voila qui va faire plaisir aux compagnies nationales. Elles vont pouvoir augmenter leurs tarifs.
Tant pis pour le voyageur qui n'est pas pété de thunes:
http://www.air-journal.fr/2012-07-23-ryanair-annonce-des-coupes-sombres-en-espagne-552924.html
Voila qui va faire plaisir aux compagnies nationales. Elles vont pouvoir augmenter leurs tarifs.
Tant pis pour le voyageur qui n'est pas pété de thunes:
http://www.air-journal.fr/2012-07-23-ryanair-annonce-des-coupes-sombres-en-espagne-552924.html
Ultrabook pour long voyage à vélo... Vos avis! English translation pending
Bonjour à tous,
Nous poursuivons la quête du matèriel pour notre voyage à vélo vers l'Asie du S-E. Et... Comme à chaque fois, je passe 50 h sur internet sans vraiment trouver mon bonheur.
Nous allons, pendant notre voyage, alimenter un site de récits et de photos. Nous partons avec un D80 et j'aimerais bien shooter en raw et, du coup, retravailler un peu les photos sur lightroom avant de les publier. J'ai envie de faire de belles photos de qualités ! Du coup, on envisage fortement de partir avec un pc de type ultrabook.
Les contraintes pour la choix me semblent être les suivantes...Le PC doit avoir suffisamment la pêche pour faire tourner lightroom sans y passer des heures.Il doit être robuste, léger et finL'autonomie doit être importante L'écran doit être de bonne qualité et mate (critère très important selon moi...)Dans l'absolue, s'il pouvait couter moins de 800€...J'avais repéré le série 5 de samsung. Il répond à beaucoup de mes critères, mais apparemment il est un peu fragile, et semble de pas tourner si bien que ça... Bref, c'est comme ça avec chaque pc, toujours un truc qui va pas. Il y a également le Toshiba portégé Z830 qui est apparemment fragile...
Pensez vous que ce soit une grosse connerie de partir avec un bon PC tel que celui qui répondrait à mes besoins et qu'un ASUS eeepc par exemple serait largement suffisant.
Ce PC, on ne va pas le jeter en rentrant de voyage, du coup, j'aimerai quand même avoir un truc de qualité.
En fait, mon principal doute, ne vient pas vraiment du fait de claquer une grosse somme d'argent dans un pc mais plutôt de me trimballer un tel objet de valeur à travers les routes jusqu'à Singapour...
Voilà, votre avis m’intéresse ! 😉
Benjamin.
Nous poursuivons la quête du matèriel pour notre voyage à vélo vers l'Asie du S-E. Et... Comme à chaque fois, je passe 50 h sur internet sans vraiment trouver mon bonheur.
Nous allons, pendant notre voyage, alimenter un site de récits et de photos. Nous partons avec un D80 et j'aimerais bien shooter en raw et, du coup, retravailler un peu les photos sur lightroom avant de les publier. J'ai envie de faire de belles photos de qualités ! Du coup, on envisage fortement de partir avec un pc de type ultrabook.
Les contraintes pour la choix me semblent être les suivantes...Le PC doit avoir suffisamment la pêche pour faire tourner lightroom sans y passer des heures.Il doit être robuste, léger et finL'autonomie doit être importante L'écran doit être de bonne qualité et mate (critère très important selon moi...)Dans l'absolue, s'il pouvait couter moins de 800€...J'avais repéré le série 5 de samsung. Il répond à beaucoup de mes critères, mais apparemment il est un peu fragile, et semble de pas tourner si bien que ça... Bref, c'est comme ça avec chaque pc, toujours un truc qui va pas. Il y a également le Toshiba portégé Z830 qui est apparemment fragile...
Pensez vous que ce soit une grosse connerie de partir avec un bon PC tel que celui qui répondrait à mes besoins et qu'un ASUS eeepc par exemple serait largement suffisant.
Ce PC, on ne va pas le jeter en rentrant de voyage, du coup, j'aimerai quand même avoir un truc de qualité.
En fait, mon principal doute, ne vient pas vraiment du fait de claquer une grosse somme d'argent dans un pc mais plutôt de me trimballer un tel objet de valeur à travers les routes jusqu'à Singapour...
Voilà, votre avis m’intéresse ! 😉
Benjamin.
Norvège à moto: Nordkapp Van Van Summer Rally 2013 English translation pending
Nous préparons pour l'été 2013 un rallye moto-touriste avec le Cap Nord comme but ultime.
Actuellement les candidats-participants déclarés viennent d'Espagne, De France, de Suisse et du Royaume-Uni.
Tel que prévu à ce jour, le "tour" proprement dit (limité à 15 jours) est le suivant :


Sur fond vert : les étapes (détails de l'itinéraire sur demande).
Ce rallye s'adressanrt aux propriétaires de Suzuki VanVan RV-125 s'effectuera avec un véhicule d'assistance-maintenance (outillage, pièces, consommables)
Mes craintes concernent la longueur des étapes prévues (de 300 à 350 km journaliers) Nous serions très intéressés par vos expériences personnelles, avis, suggestions et critiques. Merci de votre aide.
A vous lire...
Cordial salut ! Georges
Actuellement les candidats-participants déclarés viennent d'Espagne, De France, de Suisse et du Royaume-Uni.
Tel que prévu à ce jour, le "tour" proprement dit (limité à 15 jours) est le suivant :


Sur fond vert : les étapes (détails de l'itinéraire sur demande).
Ce rallye s'adressanrt aux propriétaires de Suzuki VanVan RV-125 s'effectuera avec un véhicule d'assistance-maintenance (outillage, pièces, consommables)
Mes craintes concernent la longueur des étapes prévues (de 300 à 350 km journaliers) Nous serions très intéressés par vos expériences personnelles, avis, suggestions et critiques. Merci de votre aide.
A vous lire...
Cordial salut ! Georges
Où aller en couple aux États-Unis? English translation pending
Bonjour , je me présente , clément 22 ans , je souhaiterais emmener ma chérie ( fêter nos 4 ans ) aux état unis , mais dans un coin peu urbain , + coté ranch , coté nature , lac , ect...
Quels coins pourriez vous me conseiller ?
Sachant que niveau budget , un maximum de 1200€ / pers .
Merci d'avance ,
Cordialement clément ,
Quels coins pourriez vous me conseiller ?
Sachant que niveau budget , un maximum de 1200€ / pers .
Merci d'avance ,
Cordialement clément ,
Utilisation d'un smartphone équipé GPS à Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous allons bientôt faire un circuit à Cuba avec une voiture en location.
J'ai lu quelques posts signalant que les GPS étaient interdits.
Ma question : est-il possible d'utiliser un smartphone équipé GPS pour la navigation routière ?
Si non que risque-t-on ?
(il existe en effet une application Navit avec des cartes libres de droit) Merci d'avance pour vos conseils. Cordialement
(il existe en effet une application Navit avec des cartes libres de droit) Merci d'avance pour vos conseils. Cordialement
Paris-Sénégal par la route English translation pending
Bonjour,
Je souhaite courant août faire le trajet Paris Dakar par la route avec un 5008 je connais très bien le sénégal puisque j'y ai vécu et repars y vivre de nouveau. C'est un trajet que j'ai toujours effectué en avion pensez vous qu'il est possible de le faire avec un 5008 sans avoir besoin de préparer le véhicule avec des équipements spéciaux comme les filtres à air par exemple.
Je souhaite courant août faire le trajet Paris Dakar par la route avec un 5008 je connais très bien le sénégal puisque j'y ai vécu et repars y vivre de nouveau. C'est un trajet que j'ai toujours effectué en avion pensez vous qu'il est possible de le faire avec un 5008 sans avoir besoin de préparer le véhicule avec des équipements spéciaux comme les filtres à air par exemple.
Se déplacer à Miami English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour Miami la semaine prochaine. Nous serons logés au Hyatt à Miami Downtown et nous aimerions faire du shopping dans les centres commerciaux. Après quelques recherches, je constate qu'ils ne sont pas tt près de notre hôtel...alors est-il préférable de louer une voiture ou le taxi suffira ? Si oui, quels sont les tarifs des taxis en général?
Merci d'avance
Merci d'avance
Voyager seule à peu de frais en France, astuces pour bien se débrouiller? English translation pending
Bonjour à toute et à tous,
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Je prendrai bientôt mon envol pour la France dans le but d'y voir le plus d'endroits possible en moins de 3 semaines. Je compte faire du pouce pour me déplacer et prendre le train à quelques repises pour me permettre la visite de plus d'endroits. J'aimerais aussi réduire les coûts de ce voyage en faisant du camping sauvage pour un maximum de nuits.
Je me demande donc le matériel le plus adéquats à posséder, s'il y a des astuces pour être sûre de ne manquer de rien sans être surchagée. Des conseils de survie en ce qui concerne le pouce en tant que femme pourraient également m'être utile. Avez-vous également des trucs en ce qui concerne l'hygiène corporelle. Je ne souhaiterais pas faire endurer ma possible mauvaise odeur à quelqu'un qui m'a généreusement proposé de monter à bord de son véhicule. Bien entendu, j'aimerais beaucoup mieux dormir chez l'habitant question de faire de belles rencontres et de m'imprégner davantage des habitudes de vie de chaque région, mais ce n'est pas quelque chose qu'on prévoit d'avance mais plutôt des opportunités qui s'offrent (ou pas) à nous en cours de routes!
En espérant recevoir vos réponses et entendre vos témoignages d'anciens voyages effectués :)
Emma
Quelle compagnie aérienne choisir pour aller à Pékin? English translation pending
Bonjour!
Quelles compagnies aériennes vous pouvez me recommander pour aller à Pékin? J'ai des amis qui ont visité la Chine donc j'ai déjà ramassé beaucoup d'information, mais je voudrais connaître vos impressions personnelles :)
J'attends vos recommendations!
Merci bcp!
Niki
Voyage seule avec mon fils mineur aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour
J'envisage d'aller à New York prochainement. Je pars seule avec mon fils de 10 ans. J'étais pas mariée avec son papa et il nous a quitté depuis des années (il n'est pas mort!). Pour entrer sur le territoire americain est-ce que je dois avoir un "document" quoi ce soit?? J'ai peur d'être refouler😕. Merci d'avance.
Changement de numéro de cabine sur site internet Costa? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait une réservation pour une croisière sur le site Costa (j'ai donc un numéro de réservation). Mais je ne suis pas satisfaite de la cabine que l'on m'a attribuée (la 5159 sur le Costa Atlantica) et je voudrais en sélectionner une autre (éventuellement dans une autre catégorie). Je vois maintenant qu'il est tout à fait possible de choisir un numéro de cabine avant réservation mais comment faire pour modifier son choix APRES réservation sans devoir tout recommencer?
Quelqu'un pourrait-il me renseigner?
Merci
J'ai fait une réservation pour une croisière sur le site Costa (j'ai donc un numéro de réservation). Mais je ne suis pas satisfaite de la cabine que l'on m'a attribuée (la 5159 sur le Costa Atlantica) et je voudrais en sélectionner une autre (éventuellement dans une autre catégorie). Je vois maintenant qu'il est tout à fait possible de choisir un numéro de cabine avant réservation mais comment faire pour modifier son choix APRES réservation sans devoir tout recommencer?
Quelqu'un pourrait-il me renseigner?
Merci
Location de voiture au Mexique: sur le net ou sur place? English translation pending
Salut,
D'ici une bonne semaine je serai au Mexique. Initialement, on devait disposer d'une voiture sur place (avec des amis que je retrouve là-bas)... mais les imprévus pointent toujours le bout de leur nez. Bref, nous n'avons plus de voiture pour le road-trip prévu. Nous partons de Merida.
Je suis allé voir sur le net et les tarifs sont pour le moins excessifs (pour 3 semaines, pour un SUV il faut compter dans les 1500€ !, moins pour une voiture plus classique, 700€, mais j'ai peur que le coffre soit trop petit pour nos sacs). D'après vos expériences, pensez vous qu'il soit plus intéressant de louer sur place auprès d'un petit loueur, plutôt que directement sur le net ? Et à quels tarifs ?
Merci.
D'ici une bonne semaine je serai au Mexique. Initialement, on devait disposer d'une voiture sur place (avec des amis que je retrouve là-bas)... mais les imprévus pointent toujours le bout de leur nez. Bref, nous n'avons plus de voiture pour le road-trip prévu. Nous partons de Merida.
Je suis allé voir sur le net et les tarifs sont pour le moins excessifs (pour 3 semaines, pour un SUV il faut compter dans les 1500€ !, moins pour une voiture plus classique, 700€, mais j'ai peur que le coffre soit trop petit pour nos sacs). D'après vos expériences, pensez vous qu'il soit plus intéressant de louer sur place auprès d'un petit loueur, plutôt que directement sur le net ? Et à quels tarifs ?
Merci.
Climat en République Dominicaine en septembre? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en amoureux sous le soleil de la Rep.Dom 😊
En vacances du 25/08 au 15/09 dans l'idéal nous aimerions partir 2 semaine donc du 01/09 au 15/09
En me baladant sur internet j'ai constaté que ce n'était pas la meilleure saison 🤪
Et habitant Paris il nous FAUT ABSOLUMENT UNE BONNE CURE DE SOLEIL 😛
Alors avis aux personnes étant déjà partis à cette période vous me diriez quoi ??
Part ou part pas... ?????
Nous souhaitons partir en amoureux sous le soleil de la Rep.Dom 😊
En vacances du 25/08 au 15/09 dans l'idéal nous aimerions partir 2 semaine donc du 01/09 au 15/09
En me baladant sur internet j'ai constaté que ce n'était pas la meilleure saison 🤪
Et habitant Paris il nous FAUT ABSOLUMENT UNE BONNE CURE DE SOLEIL 😛
Alors avis aux personnes étant déjà partis à cette période vous me diriez quoi ??
Part ou part pas... ?????
Livre "Limonov" de Emmanuel Carrère English translation pending
« C’est plus compliqué que ça »
Voilà pour moi une double découverte : Edouard Limonov, le sujet même du livre, et Emmanuel Carrère, son auteur. Et de ces deux découvertes je ne saurais dire laquelle m’a le plus enthousiasmé !
Edouard Savenko, dit « Limonov », est un russe né pauvre dans une ville minable d'Ukraine au début des années 1940, donc en URSS. Ne pouvant se résoudre au destin insignifiant qui semble tout tracé pour lui, il rêve dès son plus jeune âge de gloire et de reconnaissance. Ses armes de départ : un vrai talent pour la poésie et beaucoup de rage. Ce livre retrace l’incroyable parcours de vie de ce poète qui deviendra écrivain, clochard, valet, journaliste, soldat, chef de parti, prisonnier et probablement plus encore car Limonov est toujours vivant. Limonov est un irréductible de la race de ceux qui ne conçoivent pas la soumission et la perte de grandeur de leur pays, quelle que soit l'histoire de celui-ci, même récente. Limonov est brutal, sûr de lui à en être agaçant et farouchement nationaliste. Cela permet-il pour autant de dresser le portrait de ce qu'il serait de bon ton de qualifier en France et en 2012 de fasciste ? « C’est plus compliqué que ça » et c’est bien tout l’intérêt de ce livre qui lève également le voile sur un homme pur, généreux (même si sans empathie), avant tout exigeant avec lui-même, fidèle en amour et surtout à ce qu’il n’a cessé d’être : un homme libre qui préfère tout perdre plutôt que de vendre la moindre part de son âme. Limonov est une sorte de punk bolchevik et Emmanuel Carrère, qui visiblement n'est pas très punk, m'a semblé parfois mal à l'aise de devoir nous parler aussi crûment de certains traits de caractère de son héros, et notamment de sa sexualité. J'ai été moi aussi gêné par quelques unes de ces scènes qui m'ont semblé un peu inutiles, même si elles permettent d'affirmer un certain côté "déglingue" de Limonov. Mais c'est bien là le seul reproche que je puisse faire à ce récit.
En règle générale, j’aime quand les biographies s’en tiennent à leur sujet, c'est-à-dire quand l’auteur ne parle pas de lui. Or, dans celle-ci, Emmanuel Carrère entremêle un peu la vie de Limonov avec la sienne et livre parfois des passages plus personnels qui semblent moins en lien direct avec son héros. Pour autant, cela ne m’a absolument pas dérangé. Bien au contraire même, car ce n'est pas tout à fait une biographie au sens classique du terme et puis parce qu'Emmanuel Carrère a une écriture et une histoire qui me parlent. Si j’ai souvent été étonné par l’emploi qu’il fait de la virgule et qui est très éloigné du mien, j’aime sa prose sans effet de style, mais pourtant délicate et qui laisse poindre beaucoup de sensibilité. J’ai également apprécié les manières détournées qu'il emploie pour nous expliquer les raisons du choix de son sujet : sa mère historienne et académicienne, bien-entendu, mais aussi des motifs moins évidents, telle que la mort de son cousin journaliste, assassiné alors qu'il enquêtait sur les mafias des oligarques russes. Et par-dessus tout, j’ai aimé la façon dont il contextualise cette biographie en exposant des points de vue plus russes et soviétiques que français, et baignant plutôt dans « leurs » époques que dans la nôtre. Ceci n'est pas toujours facile, surtout quand il s'agit d'un contexte historique proche.
Le résultat est à mon sens un livre brillant, passionnant et dont les éclairages me permettent d’entrevoir une histoire (forcément) plus complexe et plus nuancée que celle qui nous est communément livrée à propos du récent passé de l'URSS/Russie et des conflits dans les Balkans. Comme le dit cette expression qu’Emmanuel Carrère n’aime pas trop, mais cite pourtant à plusieurs reprises dans ce livre : « C’est plus compliqué que ça. »
Voilà pour moi une double découverte : Edouard Limonov, le sujet même du livre, et Emmanuel Carrère, son auteur. Et de ces deux découvertes je ne saurais dire laquelle m’a le plus enthousiasmé !
Edouard Savenko, dit « Limonov », est un russe né pauvre dans une ville minable d'Ukraine au début des années 1940, donc en URSS. Ne pouvant se résoudre au destin insignifiant qui semble tout tracé pour lui, il rêve dès son plus jeune âge de gloire et de reconnaissance. Ses armes de départ : un vrai talent pour la poésie et beaucoup de rage. Ce livre retrace l’incroyable parcours de vie de ce poète qui deviendra écrivain, clochard, valet, journaliste, soldat, chef de parti, prisonnier et probablement plus encore car Limonov est toujours vivant. Limonov est un irréductible de la race de ceux qui ne conçoivent pas la soumission et la perte de grandeur de leur pays, quelle que soit l'histoire de celui-ci, même récente. Limonov est brutal, sûr de lui à en être agaçant et farouchement nationaliste. Cela permet-il pour autant de dresser le portrait de ce qu'il serait de bon ton de qualifier en France et en 2012 de fasciste ? « C’est plus compliqué que ça » et c’est bien tout l’intérêt de ce livre qui lève également le voile sur un homme pur, généreux (même si sans empathie), avant tout exigeant avec lui-même, fidèle en amour et surtout à ce qu’il n’a cessé d’être : un homme libre qui préfère tout perdre plutôt que de vendre la moindre part de son âme. Limonov est une sorte de punk bolchevik et Emmanuel Carrère, qui visiblement n'est pas très punk, m'a semblé parfois mal à l'aise de devoir nous parler aussi crûment de certains traits de caractère de son héros, et notamment de sa sexualité. J'ai été moi aussi gêné par quelques unes de ces scènes qui m'ont semblé un peu inutiles, même si elles permettent d'affirmer un certain côté "déglingue" de Limonov. Mais c'est bien là le seul reproche que je puisse faire à ce récit.
En règle générale, j’aime quand les biographies s’en tiennent à leur sujet, c'est-à-dire quand l’auteur ne parle pas de lui. Or, dans celle-ci, Emmanuel Carrère entremêle un peu la vie de Limonov avec la sienne et livre parfois des passages plus personnels qui semblent moins en lien direct avec son héros. Pour autant, cela ne m’a absolument pas dérangé. Bien au contraire même, car ce n'est pas tout à fait une biographie au sens classique du terme et puis parce qu'Emmanuel Carrère a une écriture et une histoire qui me parlent. Si j’ai souvent été étonné par l’emploi qu’il fait de la virgule et qui est très éloigné du mien, j’aime sa prose sans effet de style, mais pourtant délicate et qui laisse poindre beaucoup de sensibilité. J’ai également apprécié les manières détournées qu'il emploie pour nous expliquer les raisons du choix de son sujet : sa mère historienne et académicienne, bien-entendu, mais aussi des motifs moins évidents, telle que la mort de son cousin journaliste, assassiné alors qu'il enquêtait sur les mafias des oligarques russes. Et par-dessus tout, j’ai aimé la façon dont il contextualise cette biographie en exposant des points de vue plus russes et soviétiques que français, et baignant plutôt dans « leurs » époques que dans la nôtre. Ceci n'est pas toujours facile, surtout quand il s'agit d'un contexte historique proche.
Le résultat est à mon sens un livre brillant, passionnant et dont les éclairages me permettent d’entrevoir une histoire (forcément) plus complexe et plus nuancée que celle qui nous est communément livrée à propos du récent passé de l'URSS/Russie et des conflits dans les Balkans. Comme le dit cette expression qu’Emmanuel Carrère n’aime pas trop, mais cite pourtant à plusieurs reprises dans ce livre : « C’est plus compliqué que ça. »
Réserver un tour au Vietnam depuis la France ou attendre d'être là-bas? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 1 décembre pour 3 semaines pour le Vietnam, on aimerait faire le tour du pays de Hanoi à HCM sachant que l'on attérit le 2/12 à Saigon et que l'on aimerait passer par Hanoi, Sapa, Halong, Hue, Hoi An, le delta du Mékong et HCM d'où nous repartons le 21/12.
Quelqu'un pourrait-il nous dire s'il est plus intéressant de réserver un tour par une agence au Vietnam ( qui nous paraissent cher aux vues des devis) ou bien de prendre une chambre pour notre première nuit sur HCM et notre vol pour Hanoi le lendemain, et après de réserver les tours sur place?
Le train est-il plus intéressant que l'avion?
Merci à tous pour vos réponse.🙂
Où peut-on trouver des clés pour une valise? English translation pending
Bonjour,
j'ai perdu les clés de ma valise coque (marque superior), je pars dans l'ouest Américain. Je voudrais savoir si quelqu'un a déjà trouvé le moyen de trouver des clés de valises "passe -partout". J'ai lu le forum sur le sujet "valise ouverte ou valise fermée" et il en ressort qu'il vaut quand même mieux les fermer... vais-je devoir acheter une autre valise? 🤪
Merci de votre aide...
Visite en Inde avec des enfants? English translation pending
Voilà, j'ai plein de questions pour les innitiés...
En fait, ma cousine et sa famille partent habiter en Inde 3ans, nous aimerions leur rendre visite durant cette période. Nous envisageons de partir lorsque Mon ainé aura 4 ans et la petite 2ans.
Nous serons donc logés dans ma famille, repas classique et en ville (New Delhi).
Pensez vous déjà que ce soit faisable?
Quel durée à votre avis (avec le décalage horaire) au moins 15 jours?
Faut il un passeport et un visa pour les petites aussi?
Faut il faire des vaccins pour nous et les filles?
Quelles saisons est la mieux adaptées?
Merci d'avance pour vos conseils et temoignages...
Merci d'avance pour vos conseils et temoignages...
Hong Kong: que visiter et où acheter des vêtements non contrefaits? English translation pending
Bonjour
Nous faisons un voyage organisé en chine du 23 septembre au 7 octobre. Nous finissons notre périple par un départ en bateau de CANTON vers HONG KONG , où l’après-midi sera consacré à un tour d’orientation de la ville . Le lendemain nous aurons journée libre. Que Nous conseillez-vous de visiter comme sites touristiques. D’autre part nous aimerions acheter des vêtements abordables ( surtout pas de contrefaçon pour les douanes) chemises en soie – jean et autre. Où pourrions-nous trouver ces magasins .
Merci
Aller à Naples ou Florence? English translation pending
J'envisage de partir pour un séjour en Italie, fin septembre.
Hormis 3 ou 4 jours de boulot à Rome (une ville que je connais déja), j'aurai 10 jours disons de "vacances". J'hésitais entre deux destinations : soit le sud à commencer par Naples, mais, d'après quelques échos, j'ai peur que je sois un peu déçu ; soit le nord à partir de Florence (je penche plutot pour la deuxième destination).
Le plan c'est de faire dans l'ordre : Rome-Florence-Bologne (Verone, est-ce que ça vaut le coup ?) et Padova (étant donné que je peux être hébergé chez des amis. elle est très proche de Venise je peux faire des allers-retour )
J'ai environs 10 jours pour ces villes (hormis Rome), combien de jour pour chaque ville ? Je vais faire le trajet en Train (en regional, il me semble que c'est le moyen le moins cher). Rester les 4 jours à Florence ou bien 2 jours pour la ville et deux autres quelque part en Toscane ; des tuyaux ? Une nuit est-elle suffisante pour Bologne ? 4-5 jours pour Venise ? Sachant que j'irai seul, sac au dos, je suis pas très musées mais plutôt à la découverte des gens, des bars, des terrasses, des quartiers. Bref, du genre nonchalant comme "touriste". J'essayerai de trouver des auberges sympas dans chaque ville.
Le plan c'est de faire dans l'ordre : Rome-Florence-Bologne (Verone, est-ce que ça vaut le coup ?) et Padova (étant donné que je peux être hébergé chez des amis. elle est très proche de Venise je peux faire des allers-retour )
J'ai environs 10 jours pour ces villes (hormis Rome), combien de jour pour chaque ville ? Je vais faire le trajet en Train (en regional, il me semble que c'est le moyen le moins cher). Rester les 4 jours à Florence ou bien 2 jours pour la ville et deux autres quelque part en Toscane ; des tuyaux ? Une nuit est-elle suffisante pour Bologne ? 4-5 jours pour Venise ? Sachant que j'irai seul, sac au dos, je suis pas très musées mais plutôt à la découverte des gens, des bars, des terrasses, des quartiers. Bref, du genre nonchalant comme "touriste". J'essayerai de trouver des auberges sympas dans chaque ville.