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Croisière Baila du 15 au 22 septembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous !
Après deux croisières auprès de Costa et MSC, nous nous sommes décidés pour la croisière Baila sur l'Horizon du 15 au 22 septembre 2013 : le coté francophone, la taille plus "humaine" du bateau et le tout inclus semble davantage correspondre à nos attentes. Les avis sont partagés, hâte de me faire ma propre opinion ;)
Y'a t'il d'autres personnes partant aux mêmes dates que nous ?
Après deux croisières auprès de Costa et MSC, nous nous sommes décidés pour la croisière Baila sur l'Horizon du 15 au 22 septembre 2013 : le coté francophone, la taille plus "humaine" du bateau et le tout inclus semble davantage correspondre à nos attentes. Les avis sont partagés, hâte de me faire ma propre opinion ;)
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Tour historique de la RC 4 entre Lang Son et Cao Bang English translation pending
Bonjour
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !
POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?
J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"
La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).
Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.
LES ACTEURS:
Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.
Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.
LE CADRE
Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.
LES PRÉMICES
Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.
LE DRAME
Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.
Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.
LA HONTE
Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.
JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON
C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :
Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.
La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.
Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.
JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE
Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.
Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :
UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)
Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.
II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).
2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.
JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA
Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.
JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO
Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.
Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !
JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE
Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.
Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
Cure ayurvédique Kerala English translation pending
Bonjour,
Je m'informe sur les possibilités de cure ayurvédique. Avez vous des adresses actualisées? Si quelqu'un a été accompagné par un des hopitaux? Je ne recherche pas forcément un "pack" tout compris (hebergement, repas...)mais surtout la possibilité de beneficier d'un diagnostic et d'un accompagnement personnalisé. Merci!
Je m'informe sur les possibilités de cure ayurvédique. Avez vous des adresses actualisées? Si quelqu'un a été accompagné par un des hopitaux? Je ne recherche pas forcément un "pack" tout compris (hebergement, repas...)mais surtout la possibilité de beneficier d'un diagnostic et d'un accompagnement personnalisé. Merci!
Voyage au Japon English translation pending
Bonjour a tous !
Je me permet d'ouvrir un nouveau sujet car j'aimerais avoir des renseignements sur le Japon... Mais avant cela je vais me présenter ^^
Je m'appel Cedric j'ai 25 ans et j'ai autrefois été un très grand fan du Japon, puis nous grandissons et passons a autres choses. Hors, cette amour pour le Japon est revenu il y'a peu et je n'ai jamais visiter de pays, je n'ai jamais quitté la France, dumoin je suis allé en Espagne quand j'était dans le sud mais sans plus... Actuellement j'aimerais réaliser ce rêve d'enfant, intérieurement j'ai vraiment envie de voir ce pays qui m'a toujours fasciné.
J'ai quand même... Une peur de l'avion ! Quand je vois tout les crash et compagnie... Ça fait peur et c'est vraiment ça qui coince quand je veux aller visiter d'autres pays ! Et dieu sait que j'aimerais voir les paysages paradisiaque, les cultures, les coutumes d'autres pays...
Pour commencer, j'aimerais partir en 2014, mars / avril, je n'ai pas beaucoup de budget, pour une semaine et je recherche un organisme qui pourrais accepter les paiements en plusieurs fois. Si vous avez des conseils sur ça je suis preneur !
J'aimerais aussi savoir ce qu'il fallait niveau papier pour partir au Japon, un équivalent de la Green card ? Que faut-il exactement pour bien préparer son voyage au Japon ?
Le vol est-il long ?
Merci beaucoup :)
Je me permet d'ouvrir un nouveau sujet car j'aimerais avoir des renseignements sur le Japon... Mais avant cela je vais me présenter ^^
Je m'appel Cedric j'ai 25 ans et j'ai autrefois été un très grand fan du Japon, puis nous grandissons et passons a autres choses. Hors, cette amour pour le Japon est revenu il y'a peu et je n'ai jamais visiter de pays, je n'ai jamais quitté la France, dumoin je suis allé en Espagne quand j'était dans le sud mais sans plus... Actuellement j'aimerais réaliser ce rêve d'enfant, intérieurement j'ai vraiment envie de voir ce pays qui m'a toujours fasciné.
J'ai quand même... Une peur de l'avion ! Quand je vois tout les crash et compagnie... Ça fait peur et c'est vraiment ça qui coince quand je veux aller visiter d'autres pays ! Et dieu sait que j'aimerais voir les paysages paradisiaque, les cultures, les coutumes d'autres pays...
Pour commencer, j'aimerais partir en 2014, mars / avril, je n'ai pas beaucoup de budget, pour une semaine et je recherche un organisme qui pourrais accepter les paiements en plusieurs fois. Si vous avez des conseils sur ça je suis preneur !
J'aimerais aussi savoir ce qu'il fallait niveau papier pour partir au Japon, un équivalent de la Green card ? Que faut-il exactement pour bien préparer son voyage au Japon ?
Le vol est-il long ?
Merci beaucoup :)
Faut-il aller jusqu'à Ushuaïa en van? (avec enfants) English translation pending
Nous partons pour un rour de l'Argentine de 2 mois en décembre et janvier 2013.
En commençant par le nord (en gros : iguazu, salta, mendoza, les glaciers, ushuaïa, la peninsule Valdès, BA)
Nous faisons le voyage en camping car ma question est de savoir s'il est utile de passer par Ushuaïa. Qu'y a-til a voir ? NE pas le faire nous permettrai de réduire nos distances.
Quand pensez vous ?
Autre question peut-on facilement faire du camping sauvage en Argentine ? Est-ce dangereux ? Connaissez-vous des spots sympa ?
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Retour d'une première croisière sur Celebrity English translation pending
Bonjour a tous
voici un petit compte rendu d'une premiere croisiere sur CELEBRITY
c'etait ma 11 ème crosiiere après 6 crosiieres COSTA 1 MSC 1 NCL 2 RCI
le plus gros budget aussi que nous ayons consacre pour une croisiere, nous fetons nos 20 ans de mariage 😊 cette croisiere est d'une duree de 14 nuits au départ de SOUTHAMPTON direction ISLANDE ILES FEROE ET FJORDS DE NORVEGE Nous avons choisi une cabine AQUA CLASS qui nous permet un accès au spa (massages non inclus hélas 😉), une salle de relaxation a l avant du bateau privative un petit plateau aperitif servi chaque soiree en cabine, un restaurant attitré "le BLU" des fruits frais et fleurs fraiches , du thé et de l'eau en bouteille à volonté mobilier superieur sur le balcon, linge de lit de luxe , oreillers au choix quelques equipements supplementaires en cabine : un grand parapluie, des jumelles, 2 peignoirs et enfin une salle de bain équipée d'une douche hydromassante et des petits produits de toilette en petites bouteilles au depart le prix est de 3000 euros par personne , grace au salon de la crosiiere nous obtenons 10% de remise soit un budget total de 5400 euros pour 2 semaines pour 2 (pourboires non inclus)
Nous quittons la maison le vendredi 5 juillet au soir et prenons l eurostar LILLE LONDRES nuit à londres a l'hotel PARK PLAZZA WESTMINSTER BRIDGE tres bel hotel proche de la gare de Waterloo, le samedi 6 juillet nous prenons le train londres southampton / 1h15 de trajet arrivee a southampton à 10h50, le terminal de croisière est proche mais avec nos 2 grosses valises nous décidons d'emprunter un taxi cela nous coute 5 livres sterling on sort du taxi et la du personnel celebrity est present pour receptionner nos valises, ils apprécient que les étiquettes soient déjà apposées un gain de temps pour tout le monde nous commencons tout de suite l'embarquement qui est tres bien organisé et rapide a 11h30 on est sur le bateau, mais les cabines ne seront pretes qu a 13h30 nous patientons sur les ponts superieurs il fait tres beau et tres chaud.
Premieres impressions, les passagers nous semblent vraiment agés, pas mal de chaises roulantes, de cannes de petits vehicules electriques, ça fait drole je dois dire... on se dit qu'on va etre les juniors du bateau lol finalement non ... on trouvera plus jeune que nous 😉 mais bon il a fallu chercher fabrice mon mari fait une blague douteuse en disant qu on se croirait a lourdes 😉 enfin il y a des bons cotés beaucoup moins d'enfants et donc de bruit !!
concernant le bateau la decoration est sobre parfois un peu trop a mon gout ... mais certains endroits sont tres beaux notamment la biblitoheque un salon avec des fauteuils en cuir et des cheminées a l avant du bateau et ce que j'ai beaucoup aimé ce sont des recoins intimistes, des lits a baldaquins bes hamacs a partager a 2 au pont 15 on s'empresse daller decouvrir le LAWN CLUB une pelouse !!! whaou c super sympa mais aujourd hui on ne peut pas y aller il est noté que "la pelouse se repose "😉
nous decouvrons la cabine, un petit sac blanc avec des chaussons en eponge est disposé sur le lit, ainsi qu'un petit sac pouvant se transformer en plus grand, tres sympa ! la cabine est joliment décorée elle nous parait un peu plus grande que d habitude plus longue le canapé est grand, le balcon plus profond la salle de bain plus grande, notamment la douche qui se revelera etre un moment de pur bonheur de par son option hydromassante des pommes et des fleurs sont disposées coté salon le journal de bord et des petits mots sont posés sur le lit. On decide d'aller voir le restaurant attitré le BLU car on souhaite reserver une table pour ce soir le responsable nous informe qu il n est pas possible de reserver , on aurait aimé avoir une table à la fenetre mais impossible de reserver , ce restaurant est en anytime dining on peut venir entre 17h75 et 21h00 le reponsable parle français !! un des rares sur le bateau, il nous conseille de profiter de la promo de la journée reservée aux aqua class (50%) et de tester un restaurant à supplement... nous allons jeter un coup d oeiil au MURANO restaurant traditionnel français, la personne nous donne un menu en français et j avoue qu on se laisse seduire devant lintitulé des plats on décide de reserver pour 19h15
A SUIVRE..... Notre diner au MURANO, la restauration en bord les 2 premiers jours en mer....
le plus gros budget aussi que nous ayons consacre pour une croisiere, nous fetons nos 20 ans de mariage 😊 cette croisiere est d'une duree de 14 nuits au départ de SOUTHAMPTON direction ISLANDE ILES FEROE ET FJORDS DE NORVEGE Nous avons choisi une cabine AQUA CLASS qui nous permet un accès au spa (massages non inclus hélas 😉), une salle de relaxation a l avant du bateau privative un petit plateau aperitif servi chaque soiree en cabine, un restaurant attitré "le BLU" des fruits frais et fleurs fraiches , du thé et de l'eau en bouteille à volonté mobilier superieur sur le balcon, linge de lit de luxe , oreillers au choix quelques equipements supplementaires en cabine : un grand parapluie, des jumelles, 2 peignoirs et enfin une salle de bain équipée d'une douche hydromassante et des petits produits de toilette en petites bouteilles au depart le prix est de 3000 euros par personne , grace au salon de la crosiiere nous obtenons 10% de remise soit un budget total de 5400 euros pour 2 semaines pour 2 (pourboires non inclus)
Nous quittons la maison le vendredi 5 juillet au soir et prenons l eurostar LILLE LONDRES nuit à londres a l'hotel PARK PLAZZA WESTMINSTER BRIDGE tres bel hotel proche de la gare de Waterloo, le samedi 6 juillet nous prenons le train londres southampton / 1h15 de trajet arrivee a southampton à 10h50, le terminal de croisière est proche mais avec nos 2 grosses valises nous décidons d'emprunter un taxi cela nous coute 5 livres sterling on sort du taxi et la du personnel celebrity est present pour receptionner nos valises, ils apprécient que les étiquettes soient déjà apposées un gain de temps pour tout le monde nous commencons tout de suite l'embarquement qui est tres bien organisé et rapide a 11h30 on est sur le bateau, mais les cabines ne seront pretes qu a 13h30 nous patientons sur les ponts superieurs il fait tres beau et tres chaud.
Premieres impressions, les passagers nous semblent vraiment agés, pas mal de chaises roulantes, de cannes de petits vehicules electriques, ça fait drole je dois dire... on se dit qu'on va etre les juniors du bateau lol finalement non ... on trouvera plus jeune que nous 😉 mais bon il a fallu chercher fabrice mon mari fait une blague douteuse en disant qu on se croirait a lourdes 😉 enfin il y a des bons cotés beaucoup moins d'enfants et donc de bruit !!
concernant le bateau la decoration est sobre parfois un peu trop a mon gout ... mais certains endroits sont tres beaux notamment la biblitoheque un salon avec des fauteuils en cuir et des cheminées a l avant du bateau et ce que j'ai beaucoup aimé ce sont des recoins intimistes, des lits a baldaquins bes hamacs a partager a 2 au pont 15 on s'empresse daller decouvrir le LAWN CLUB une pelouse !!! whaou c super sympa mais aujourd hui on ne peut pas y aller il est noté que "la pelouse se repose "😉
nous decouvrons la cabine, un petit sac blanc avec des chaussons en eponge est disposé sur le lit, ainsi qu'un petit sac pouvant se transformer en plus grand, tres sympa ! la cabine est joliment décorée elle nous parait un peu plus grande que d habitude plus longue le canapé est grand, le balcon plus profond la salle de bain plus grande, notamment la douche qui se revelera etre un moment de pur bonheur de par son option hydromassante des pommes et des fleurs sont disposées coté salon le journal de bord et des petits mots sont posés sur le lit. On decide d'aller voir le restaurant attitré le BLU car on souhaite reserver une table pour ce soir le responsable nous informe qu il n est pas possible de reserver , on aurait aimé avoir une table à la fenetre mais impossible de reserver , ce restaurant est en anytime dining on peut venir entre 17h75 et 21h00 le reponsable parle français !! un des rares sur le bateau, il nous conseille de profiter de la promo de la journée reservée aux aqua class (50%) et de tester un restaurant à supplement... nous allons jeter un coup d oeiil au MURANO restaurant traditionnel français, la personne nous donne un menu en français et j avoue qu on se laisse seduire devant lintitulé des plats on décide de reserver pour 19h15
A SUIVRE..... Notre diner au MURANO, la restauration en bord les 2 premiers jours en mer....
Concours photo VF août 2013: supports d'écriture English translation pending
Bonjour,
Je ne fais que reporter ici le lancement du concours photo d'août de Jakatite. 🙂
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bonjour à tous les artistes photographes de ce forum,
encore un grand merci pour vos votes et commentaires, mais voici venu le temps le plus difficile pour moi 🤪 ORGANISER...et je suis loin d'être aussi douée que certain(e)s d'entre vous
voici enfin le titre tant attendu, supports d'écritures.
J'imagine que vous avez des collections de lettres, symboles ou chiffres, gravés sur des papyrus, dans le sable, sur des troncs de bambous, sur des pierres, ou imprimés sur des drapeaux de prières, des livres de prières de toutes les religions...
Les dates fatidiques: envoi des photos dès maintenant, jusqu'au 23 août, à minuit
Vos votes: du 24 août au vendredi 30 ( A MIDI et pas à minuit ) car je serai en voyage en Asie et les cyber cafés ne seront pas ouverts à 6 heures du matin là-bas !!!
N'oubliez pas de mentionner dans votre choix : le pseudo ainsi que le N° de la photo choisie
premier choix 3 points
2 ème 2 points
3 ème 1 point
Merci à toute personne désireuse de me soutenir ... j'accepte de jouer le jeu et d'organiser le prochain concours, ainsi que de compter et publier les votes, mais qui va me donner un coup de main pour l'infrastructure et le diaporama ??? Vous avez l'air si douéEs que j'ose espérer un peu d'aide, sinon je dois passer la main mais à qui ???
A bientôt, je me réjouis de découvrir vos belles prises de vues.
Jacqueline
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - PS: on discute là-bas, pas ici. 😠 Le diaporama (s'il y a des amateurs... welcome !) 🙂
Je ne fais que reporter ici le lancement du concours photo d'août de Jakatite. 🙂
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bonjour à tous les artistes photographes de ce forum,
encore un grand merci pour vos votes et commentaires, mais voici venu le temps le plus difficile pour moi 🤪 ORGANISER...et je suis loin d'être aussi douée que certain(e)s d'entre vous
voici enfin le titre tant attendu, supports d'écritures.
J'imagine que vous avez des collections de lettres, symboles ou chiffres, gravés sur des papyrus, dans le sable, sur des troncs de bambous, sur des pierres, ou imprimés sur des drapeaux de prières, des livres de prières de toutes les religions...
Les dates fatidiques: envoi des photos dès maintenant, jusqu'au 23 août, à minuit
Vos votes: du 24 août au vendredi 30 ( A MIDI et pas à minuit ) car je serai en voyage en Asie et les cyber cafés ne seront pas ouverts à 6 heures du matin là-bas !!!
N'oubliez pas de mentionner dans votre choix : le pseudo ainsi que le N° de la photo choisie
premier choix 3 points
2 ème 2 points
3 ème 1 point
Merci à toute personne désireuse de me soutenir ... j'accepte de jouer le jeu et d'organiser le prochain concours, ainsi que de compter et publier les votes, mais qui va me donner un coup de main pour l'infrastructure et le diaporama ??? Vous avez l'air si douéEs que j'ose espérer un peu d'aide, sinon je dois passer la main mais à qui ???
A bientôt, je me réjouis de découvrir vos belles prises de vues.
Jacqueline
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The Wave rêve ou cauchemar English translation pending
Bonsoir
J'espère pouvoir y accéder l'an prochain mais l'article me "douche" un peu ...
http://www.theblaze.com/stories/2013/07/23/wife-dies-on-anniversary-hike-to-famed-natural-phenomenon-in-utah/
C'est si difficile que ça? absence de cairns, pas de trail "officiel", quantité d'eau à emporter.... durée du trek...
J'ai largement dépassé l'âge de la retraite mais ces photos me fascinent depuis des années et j'aimerai bien fouler ce relief...
Avis des spécialistes ?
Alain
J'espère pouvoir y accéder l'an prochain mais l'article me "douche" un peu ...
http://www.theblaze.com/stories/2013/07/23/wife-dies-on-anniversary-hike-to-famed-natural-phenomenon-in-utah/
C'est si difficile que ça? absence de cairns, pas de trail "officiel", quantité d'eau à emporter.... durée du trek...
J'ai largement dépassé l'âge de la retraite mais ces photos me fascinent depuis des années et j'aimerai bien fouler ce relief...
Avis des spécialistes ?
Alain
Japan Rail Pass: horaires et prix English translation pending
bonsoir,
j'ai, normalement, finalisé mon circuit et je suis en train de calculer l'opportunité de prendre un JR pass soit pour 14 soit pour 21 jours, mais un doute me vient. est ce que je dois, pour trouver les horaires et les prix, seulement décocher le nazomi, ou bien seulement cocher les JR trains ? si j'ai bien compris c'est la premiere solution, mais je voudrais bien que l'on me le confirme...merci, j
j'ai, normalement, finalisé mon circuit et je suis en train de calculer l'opportunité de prendre un JR pass soit pour 14 soit pour 21 jours, mais un doute me vient. est ce que je dois, pour trouver les horaires et les prix, seulement décocher le nazomi, ou bien seulement cocher les JR trains ? si j'ai bien compris c'est la premiere solution, mais je voudrais bien que l'on me le confirme...merci, j
Cherche équipiés pour les mers du Sud English translation pending
Bonjours.
Je ne sais pas trop par ou commencer ce post.
En tout cas, s'il donne à rêver, merci de relire tout ceci 2/3 fois; de recoupé tout cela pour imaginer si cela te correspond. En effet, 0 confort, humidité, isolement, vie à bord... bébêtes, requins, -pirates? à priori non pas dans ces coins....- fatigue des fois, petites galères en tout genre ect... qu'il n'est, finalement, peut-être pas la peine de t'infliger tout seul, bêtement...................
C'est finalement un trip bien spécial, qui m'oblige à passer par si large réseau de voileux, que je ne connais pas. A se jour seul un Un ami est de la partie.
feuille de route: France 11/2015 - Canaries - Martinique - Panama 02/2016 Au plus vite. Quelques jours pour balader dans ces cois, approvisionné.... Panama 03/2016 - Galápagos (séjours (couteux!) à terre?) - Marquise (touche possible); Traversée de 40(?) jours... Marquises (04/2016) - Tahiti(formel) - Suvarov - Wallis - Fidji - Nouvelle Zélande (09-10/2016, à l'abri de la saison cyclonique sous les 40 Lat. Sud. Nouvelle Zélande (05/2017) - Kermelec - Archipel des Tonga((07/2017) - Vanuatu (08/2017) Lifou - Australie (Sept/2017); afin de revendre le voilier.
Je cherche actuellement un Ketch acier de 10m, . L'idéal serait d'être 4, pour avoir des places de stock/ rangements - quitte à pouvoir modulé cet espace de façon à pouvoir accueillir quelqu'un d'autre, au sein d'une même archipel.....
Nous pourrons discuter très longuement sur les ilots à visité, de leur mouillages ect, mais je pense que les locaux - ou voileux de passage- nous donnerons de bien meilleurs tuyaux que la Bibliothèque National de France :)
J'ai des amis dans quelques tribus dans le Pacific sud-est, et connais assez le coin pour dire qu'une vie simple, au contact des gens, de la nature, de la culture locale, ne coûte pas grand chose. Prévoir snorkelling, harpon, canne a pêche, coupe-coupe- chaussures de randos, Lampe étanche puissante- un appareil photo ... emprunté un cheval... pour en échange débroussaillé un champs d'igname après ta balade.... Il faut pouvoir disposé -afin d'être en sécurité- d'au moins 250 euros par mois chacun(?) soit 6000 euros les 24 mois. Cela dit, si tu a des sous, et que tu veux aller faire de l'hélicoptère :) lol pk pas! une fois les haussières frappés....
L'héritage de mon grand père me le permet. d'acheter ce voilier, et d'avoir de quoi vivre ainsi durant 2 ans cela dit
6 /7 mois à terre, durant lesquels le voilier sera entretenus, puis mis en gardiennage. Chacun prend son pied dans ces contrées comme il l'envisage, nous auront du temps. J'ai déja utilisé mon visa vacance-travail (délivrable une seule fois) je prendrai peut-être l'avion pour l'Australie, pour en demander un là-bas.
Au mouillage, soit l'on fait des quarts de surveillance à bord, ou l'on se fait un barbeuk sur la plage de sable blanc devant lui, l'annexe à portée de main.... Peut-être de la domotique un pe sophistiqué... à discutailler !!
Il conviendra de se voir, en papoter, en repapoté, afin de définir les règles de vie à bord.( Pour ma part, par exemple, je me refuse à se que l'on picole en nav'...) Et puis, passer des weekends, de courtes vacances mêmes voir si l'on accroche bien les uns les autres... En embarqué idéalement
Sinon voila. Je m'apelle Baptiste. j'ai 22 ans, animateur jeunesse, étudiant en géographie, habitant Montpellier. Je dois passer l'année a venir en bénévolat maintenance nautique / formation monitorat en contre partie. J'aimerai l'année 2014 - 2015 traversé l'atlantique avec les glénans. En tout cas, voila le thème.....
Je n'ai a se jour qu'une maigre experience à voile: La "route dont je parlais" ne m'ai absolument pas familière, c'est Jimmy Corneil, instructions nautiques du Shom ect... qui l'ont tracé pour moi ;)
J'ai beaucoup voyagé, de parents instit', et suis parti un an en Nouvelle Zélande après l'obtention de mon bac, à quel occasion j'ai retrouvé ces mondes insulaires tropicales., j'insiste: je n'y ai pour ma part jamais navigué.
Je ne voudrait envoyé personne à la mort. Chacun s'y envoi lui-même, en connaissance de cause, de son plein grès :).
Le top serait que nos compétence respectifs ce recoupent et se complètent. Que l'on s'entretienne ensuite à gardé se cap; Apprendre un peu de Tahitien ( je m'endors comme sa en se moment..), suivre à l'occasion un stage de maintenance moteur diesel avec STW si l méca' c'est ton domaine... passé autant que possible du temps sur l'eau, ou autre...
Il faudrait pouvoir compter sur ta présence à bord de France (10/2015) à Nouvelle Zélande (09/2016 , ou de nouvelle Zélande (03/2017) à l'Australie (09/2017)
OU les 2 saisons tropicales!
Hésite pas a me contacté si depuis ces quelques lignes ce proget te botte !
En tout cas, s'il donne à rêver, merci de relire tout ceci 2/3 fois; de recoupé tout cela pour imaginer si cela te correspond. En effet, 0 confort, humidité, isolement, vie à bord... bébêtes, requins, -pirates? à priori non pas dans ces coins....- fatigue des fois, petites galères en tout genre ect... qu'il n'est, finalement, peut-être pas la peine de t'infliger tout seul, bêtement...................
C'est finalement un trip bien spécial, qui m'oblige à passer par si large réseau de voileux, que je ne connais pas. A se jour seul un Un ami est de la partie.
feuille de route: France 11/2015 - Canaries - Martinique - Panama 02/2016 Au plus vite. Quelques jours pour balader dans ces cois, approvisionné.... Panama 03/2016 - Galápagos (séjours (couteux!) à terre?) - Marquise (touche possible); Traversée de 40(?) jours... Marquises (04/2016) - Tahiti(formel) - Suvarov - Wallis - Fidji - Nouvelle Zélande (09-10/2016, à l'abri de la saison cyclonique sous les 40 Lat. Sud. Nouvelle Zélande (05/2017) - Kermelec - Archipel des Tonga((07/2017) - Vanuatu (08/2017) Lifou - Australie (Sept/2017); afin de revendre le voilier.
Je cherche actuellement un Ketch acier de 10m, . L'idéal serait d'être 4, pour avoir des places de stock/ rangements - quitte à pouvoir modulé cet espace de façon à pouvoir accueillir quelqu'un d'autre, au sein d'une même archipel.....
Nous pourrons discuter très longuement sur les ilots à visité, de leur mouillages ect, mais je pense que les locaux - ou voileux de passage- nous donnerons de bien meilleurs tuyaux que la Bibliothèque National de France :)
J'ai des amis dans quelques tribus dans le Pacific sud-est, et connais assez le coin pour dire qu'une vie simple, au contact des gens, de la nature, de la culture locale, ne coûte pas grand chose. Prévoir snorkelling, harpon, canne a pêche, coupe-coupe- chaussures de randos, Lampe étanche puissante- un appareil photo ... emprunté un cheval... pour en échange débroussaillé un champs d'igname après ta balade.... Il faut pouvoir disposé -afin d'être en sécurité- d'au moins 250 euros par mois chacun(?) soit 6000 euros les 24 mois. Cela dit, si tu a des sous, et que tu veux aller faire de l'hélicoptère :) lol pk pas! une fois les haussières frappés....
L'héritage de mon grand père me le permet. d'acheter ce voilier, et d'avoir de quoi vivre ainsi durant 2 ans cela dit
6 /7 mois à terre, durant lesquels le voilier sera entretenus, puis mis en gardiennage. Chacun prend son pied dans ces contrées comme il l'envisage, nous auront du temps. J'ai déja utilisé mon visa vacance-travail (délivrable une seule fois) je prendrai peut-être l'avion pour l'Australie, pour en demander un là-bas.
Au mouillage, soit l'on fait des quarts de surveillance à bord, ou l'on se fait un barbeuk sur la plage de sable blanc devant lui, l'annexe à portée de main.... Peut-être de la domotique un pe sophistiqué... à discutailler !!
Il conviendra de se voir, en papoter, en repapoté, afin de définir les règles de vie à bord.( Pour ma part, par exemple, je me refuse à se que l'on picole en nav'...) Et puis, passer des weekends, de courtes vacances mêmes voir si l'on accroche bien les uns les autres... En embarqué idéalement
Sinon voila. Je m'apelle Baptiste. j'ai 22 ans, animateur jeunesse, étudiant en géographie, habitant Montpellier. Je dois passer l'année a venir en bénévolat maintenance nautique / formation monitorat en contre partie. J'aimerai l'année 2014 - 2015 traversé l'atlantique avec les glénans. En tout cas, voila le thème.....
Je n'ai a se jour qu'une maigre experience à voile: La "route dont je parlais" ne m'ai absolument pas familière, c'est Jimmy Corneil, instructions nautiques du Shom ect... qui l'ont tracé pour moi ;)
J'ai beaucoup voyagé, de parents instit', et suis parti un an en Nouvelle Zélande après l'obtention de mon bac, à quel occasion j'ai retrouvé ces mondes insulaires tropicales., j'insiste: je n'y ai pour ma part jamais navigué.
Je ne voudrait envoyé personne à la mort. Chacun s'y envoi lui-même, en connaissance de cause, de son plein grès :).
Le top serait que nos compétence respectifs ce recoupent et se complètent. Que l'on s'entretienne ensuite à gardé se cap; Apprendre un peu de Tahitien ( je m'endors comme sa en se moment..), suivre à l'occasion un stage de maintenance moteur diesel avec STW si l méca' c'est ton domaine... passé autant que possible du temps sur l'eau, ou autre...
Il faudrait pouvoir compter sur ta présence à bord de France (10/2015) à Nouvelle Zélande (09/2016 , ou de nouvelle Zélande (03/2017) à l'Australie (09/2017)
OU les 2 saisons tropicales!
Hésite pas a me contacté si depuis ces quelques lignes ce proget te botte !
Surclassement Costa avec supplément English translation pending
Bonjour, ,
J'en suis à ma 8ième croisière, j'ai fait cruise line, croisière de france, MSC et COSTA.
J'ai réservé une croiisère pour le 22 aout, les iles grecques sur le costa méditérranéa.
J'ai bénéficié de 300E de réduction car mon conjoint et moi, sommes membres Costa Club.
Nous avons payé 2500E, réductions comprises avec le vol Marseille/Rhodes aller retour compris, pour une cabine INTERIEURE, nous avons réservé fin Décembre.
Costa me tél aujourd' hui en me laissant un message vocal alléchant, me proposant de nous surclasser en cabine extérieure avec balcon, en catégorie premium. Ravie, je les rappelle aussitôt et là, la jeune femme me dit que c'est un surclassement où il faut que je rajoute 320E pour 2 pour avoir cette cabine!🤪 En quoi peut on parler de surclassement si je dois rajouter? C'est seulement une promotion sur les cabines extérieures je dirai plutot, ou alors, ils ont besoin de me déloger pour revendre notre cabine intérieure, non??
Et quand je leur dit qu'ils ne savent pas s'exprimer, qu'un surclassement doit être gratuit, que ce qu'elle me propose, ça s'appelle une promotion et rien d'autre, elle me dit que normalement, la cabine balcon c'est 1200E de plus pour 2 et que là, 320E c'est une somme modique!
Quand je vais à présent sur n'importe quel site de croisières pour comparer, je fais une simulation pour la même croisière, la même date et en cabine extérieur, ça fait un total 2300E!! Et moi, je paie 2500 E en intérieur en étant membre costa, en ayant eu 300E de réduction et en ayant réservé 8 mois avant la date de départ, c'est donc l'arnaque d'être client chez eux!
Donc, je ne vois pas en quoi, elle me surclasse quand elle me dit que je vais devoir rajouter 320E à mes 2500E de départ, soit un total de 2820E!
Je ne vois pas non plus l'intêret de réserver à l'avance comme ils le préconisent pour avoir les meilleurs, prix car en réservant 8 mois à l'avance, je paie le même prix en cabine intérieure qu'une personne, sans avoir la carte du costa club, qui voudrait partie en extérieur balcon et qui réserverait que maintenant, à 4 semaines de départ!
Ils se fouttent vraiment du monde COSTA! jJ'ai fait 2 croisières MSC ( et je ne suis pas membre de leur club pourtant) et à chaque fois j'ai été surclassée SANS supplément, la première fois, j'ai eu le hublot au lieu d'une intérieure et la seconde, encore mieux, une suite balcon au lieu d'une intérieure! Et la seconde fois, j'ai réservé 3 mois à l'avance quand même, donc pas au dernier moment non plus.
MA question est la suivante, peut on parler de surclassement quand on vous demande un supplément? Pourquoi font ils ça?
Nous avons payé 2500E, réductions comprises avec le vol Marseille/Rhodes aller retour compris, pour une cabine INTERIEURE, nous avons réservé fin Décembre.
Costa me tél aujourd' hui en me laissant un message vocal alléchant, me proposant de nous surclasser en cabine extérieure avec balcon, en catégorie premium. Ravie, je les rappelle aussitôt et là, la jeune femme me dit que c'est un surclassement où il faut que je rajoute 320E pour 2 pour avoir cette cabine!🤪 En quoi peut on parler de surclassement si je dois rajouter? C'est seulement une promotion sur les cabines extérieures je dirai plutot, ou alors, ils ont besoin de me déloger pour revendre notre cabine intérieure, non??
Et quand je leur dit qu'ils ne savent pas s'exprimer, qu'un surclassement doit être gratuit, que ce qu'elle me propose, ça s'appelle une promotion et rien d'autre, elle me dit que normalement, la cabine balcon c'est 1200E de plus pour 2 et que là, 320E c'est une somme modique!
Quand je vais à présent sur n'importe quel site de croisières pour comparer, je fais une simulation pour la même croisière, la même date et en cabine extérieur, ça fait un total 2300E!! Et moi, je paie 2500 E en intérieur en étant membre costa, en ayant eu 300E de réduction et en ayant réservé 8 mois avant la date de départ, c'est donc l'arnaque d'être client chez eux!
Donc, je ne vois pas en quoi, elle me surclasse quand elle me dit que je vais devoir rajouter 320E à mes 2500E de départ, soit un total de 2820E!
Je ne vois pas non plus l'intêret de réserver à l'avance comme ils le préconisent pour avoir les meilleurs, prix car en réservant 8 mois à l'avance, je paie le même prix en cabine intérieure qu'une personne, sans avoir la carte du costa club, qui voudrait partie en extérieur balcon et qui réserverait que maintenant, à 4 semaines de départ!
Ils se fouttent vraiment du monde COSTA! jJ'ai fait 2 croisières MSC ( et je ne suis pas membre de leur club pourtant) et à chaque fois j'ai été surclassée SANS supplément, la première fois, j'ai eu le hublot au lieu d'une intérieure et la seconde, encore mieux, une suite balcon au lieu d'une intérieure! Et la seconde fois, j'ai réservé 3 mois à l'avance quand même, donc pas au dernier moment non plus.
MA question est la suivante, peut on parler de surclassement quand on vous demande un supplément? Pourquoi font ils ça?
10 jours au Québec en revenant tous les soirs à Sherbrooke English translation pending
Bonjour,
Des amis partent au Quebec pour 10 jours en logeant à Sherbrooke. J'essaie de leur préparer un itinéraire/circuit pour voir le maximum de choses.
Je sais qu'il y a déjà bcp de discussion sur le sujet, mais ce que je trouve, ce sont des conseils pour des circuits en se déplaçant tous les jours mais en dormant dans des lieux différents. La contrainte, ici, est qu'il faut rentrer dormir tous les soir à SHerbrooke ou éventuellement 1 nuit (peut-être 2?) ailleurs pour faire de belles visites, mais pas plus. Le budget étant sérré et le logement déjà trouvé pour le s10 jours, le mieux est de ne pas re-payer un logement durant le séjour. Du coup, je vous avoue, je galère ! Les distances sont grandes et par exemple pour aller voir les balein à Tadoussac, c'est tout de suite 5h de route aller et 5h pour le retour.
Pouvez-vous m'aider à les aider ??!!! Quel seriat le meilleur circuit?
D'avance, je vous remercie !!!!!
Bonne journée🙂
Des amis partent au Quebec pour 10 jours en logeant à Sherbrooke. J'essaie de leur préparer un itinéraire/circuit pour voir le maximum de choses.
Je sais qu'il y a déjà bcp de discussion sur le sujet, mais ce que je trouve, ce sont des conseils pour des circuits en se déplaçant tous les jours mais en dormant dans des lieux différents. La contrainte, ici, est qu'il faut rentrer dormir tous les soir à SHerbrooke ou éventuellement 1 nuit (peut-être 2?) ailleurs pour faire de belles visites, mais pas plus. Le budget étant sérré et le logement déjà trouvé pour le s10 jours, le mieux est de ne pas re-payer un logement durant le séjour. Du coup, je vous avoue, je galère ! Les distances sont grandes et par exemple pour aller voir les balein à Tadoussac, c'est tout de suite 5h de route aller et 5h pour le retour.
Pouvez-vous m'aider à les aider ??!!! Quel seriat le meilleur circuit?
D'avance, je vous remercie !!!!!
Bonne journée🙂
Vivre aux États-Unis quand je serais majeure English translation pending
Bonjour,
Désolé je n'ai pas trouvé ou se présenter donc:
Je m'appelle David, j'ai 13 ans et j'adore savoir des choses sur les pays ect..
Voila ma question:
Je trouve les Etats-Unis géniale, des grandes villes comme New-York, des climat très variées, les grand espaces.......... Bref! j'adorais y vivre, y travailler plus tard!
J'aime la France (bon ba le climat de chez moi....le nord) mais la situation économique est semble-t-il critique on en entend toujours parler ...... Je souhaiterai vraiment avoir un bon boulot plus tard, m'en sortir dans la vie et j'ai peur qu'en France je n'y parvient pas....
Je prend des cours d'Anglais pour parler couramment cette langue.
Alors voila!: est-ce dure d'entrer au Etats-Unis, avoir la green card, puis peut être plus?
Les Etats-Unis seront-t-ils toujours un pays d'accueil, ou il y aura trop de personnes qui voudront y aller?
J'ai entendue parler par mon ami Franco-Américain que cela dépendait des pays pour le temps a d'obtention de la green card, alors pour les Français est-ce dure? Il ma aussi dit que pour avoir le passeport Américain il faut être Américain, alors comment voyager?
Les Français sont-ils bien vu? Les immigré en générale y sont bien accepter? Les américains voient bien les personnes étrangères?
Voila Merci d'avance pour vos réponse!
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Arnaque à la carte d'identité aux Philippines English translation pending
Un ami à moi ( c´est pas moi, je le jure !! ) s´étant laissé séduire par une jeunesse , après une soirée agréable , décide de l´inviter à son hôtel , s´étant auparavant assuré qu´elle était majeure au vu de son id .
A son hôtel, la demoiselle s´isole dans la salle de bains et téléphone à la police . Elle était soit mineure , soit possédait deux id .
Bilan 200.000 pesos ( 4.000 euros ) d´amende sans reçu, naturellement .
Jeu de mots, le 3ème... English translation pending
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂
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Excursions de croisières à Antigua, Grenade, Barbados, Sainte-Lucie et Martinique English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 17 janvier 2014 à bord de Costa Mediterranea faire la croisière "Parfums des Tropiques".
Nous faisons toujours les excursions par nous même alors je souhaite avoir vos idées, vos conseils etc... pour préparer au mieux cette croisière.
Ste Lucie: on a déjà fait la Souffrière
Antigua: on a deja fait le port antique (mais que je referais bien lol)
Nous arriverons à Poite à Pitre deux jours avant et avons loué une voiture. Que visiter en Guadeloupe?
Merci d'avance à vous tous pour vos réponses.
Bon après-midi
Francine
Nous partons le 17 janvier 2014 à bord de Costa Mediterranea faire la croisière "Parfums des Tropiques".
Nous faisons toujours les excursions par nous même alors je souhaite avoir vos idées, vos conseils etc... pour préparer au mieux cette croisière.
Ste Lucie: on a déjà fait la Souffrière
Antigua: on a deja fait le port antique (mais que je referais bien lol)
Nous arriverons à Poite à Pitre deux jours avant et avons loué une voiture. Que visiter en Guadeloupe?
Merci d'avance à vous tous pour vos réponses.
Bon après-midi
Francine
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé �� bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.
Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.
A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.
Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.
Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.
> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)
Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…
Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé �� bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.
Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…
Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…
De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?
Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…
Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.
> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..
> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.
Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.
Toutes les photos sur www.naruwan.fr
Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Carburant de camping-car en Europe, peut-on vraiment se tromper? English translation pending
Salut!
J'ai lu sur une autre forum qu'un touriste américain avais mis par erreur de l'essence dans son cc loué qui prenait du diesel... L'incident semble avoir eu lieu en Italie dans un village. Vrai ou faux? Ça a bousillé le cc et les assurances n'auraient couvert qu'après qu'un avocat eût été retenu par les touristes. Est-ce une légende urbaine? Peut-on vraiment mettre une pompe de remplissage d'essence dans une trappe conçue pour recevoir du diesel?
Dans la même veine, il semble y avoir plusieurs termes pour désigner du carburant diesel en Europe. Si la confusion pourrait avoir lieu, existe-il un moyen infaillible pour ne pas se tromper de carburant? Que fait-on quand l'alphabet latin n'est pas utilisé comme en Grèce, Balkans etc? Les pompes diesel ont alors une couleur, forme?
Merci
Marc de Montréal
J'ai lu sur une autre forum qu'un touriste américain avais mis par erreur de l'essence dans son cc loué qui prenait du diesel... L'incident semble avoir eu lieu en Italie dans un village. Vrai ou faux? Ça a bousillé le cc et les assurances n'auraient couvert qu'après qu'un avocat eût été retenu par les touristes. Est-ce une légende urbaine? Peut-on vraiment mettre une pompe de remplissage d'essence dans une trappe conçue pour recevoir du diesel?
Dans la même veine, il semble y avoir plusieurs termes pour désigner du carburant diesel en Europe. Si la confusion pourrait avoir lieu, existe-il un moyen infaillible pour ne pas se tromper de carburant? Que fait-on quand l'alphabet latin n'est pas utilisé comme en Grèce, Balkans etc? Les pompes diesel ont alors une couleur, forme?
Merci
Marc de Montréal
Les vols directs Réunion - Sainte Marie (Madagascar) reprennent le 15 juin English translation pending
Bonjour,
les vols directs Saint Denis de la Réunion vers Sainte-Marie reprennent le 15 juin.
Ceci dit, ça sent les bruits de bottes dans la capitale,
cordialement,
Retour d'un périple de dix-neuf jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
et voilà, notre périple à travers l'ouest des USA est terminé depuis dimanche. Nous recupérons du décalage horaire ... dur dur.
a travers ce message , je voudrais remercier les membres de VF qui ont partagé leurs expériences, répondu à nos questions et nous ont ainsi aidé à préparer ce voyage. merci aussi à ouestusa.fr, roadtrippin.fr, sunsetbld.com, theusafree.fr, le routard. Utiliser toutes ces références, c'est la garantie d'un voyage réussi. Evidemment, il faut y passer du temps
Voici en retour notre périple et quelques retours d'expérience a chaud .
19 jours de voyage dont 17 jours sur place KM parcourus : 4430 soit 260 Km/jour en moyenne total dépenses tout compris (y compris les souvenirs) : 2540 € / personne Parcours établi avec le logiciel MS Streets and trips.
Choix personnels : - rester parfois 2 nuits dans certains hôtels pour ne pas se trimbaler les bagages tous les jours - pas de rando de + 1,5 heure (problème santé de mon mari) - diversifier les visites : les parcs sont magnifiques, mais à la fin, on a choisi de ne plus trop en faire (exit Vof , Red canyon a coté de LV) car on avait peur de ne plus apprécier à leur juste valeur. Ce qu'on avait vu avant nous avait déjà emérveillé.😎
Circuit réalisé : Jour 1 : Paris - Phoenix via Detroit sur vol AF / Delta Jour 2 : Phoenix -> Tucson. Visite du PIMA Jour 3 : Tucson : Visite Sonoran Desert Museum - visite Saguaro NP Jour 4 : Visite Silo TITAN - Route vers Phoenix - Apache Trail - Nuit à Payson Jour 5 : visite Montezuma Castle NM - Sedona - Nuit a Flagstaff Jour 6 : visite Metor Crater - Parc de la forêt Pétrifée / painted Desert - Nuit à Flagstaff Jour 7 : visite Observatoire Lowell - Grand Canyon + coucher de soleil - nuit à Williams Jour 8 : visite GC - tour en Avion - nuit a Williams Jour 9 : Route et visite Monument Valley - Nuit sur place au Goulding Campground Jour 10 : Gooseneck SP - Muki Dugway - Muley Point - Valley of the Gods - Nuit à Bluff (Recapture Lodge) Jour 11 : Natural Bridge NM - Scenic Road UT95 - Nuit Caineville Jour 12 : Capitol Reef (scenic drive) - Fruita - Scenic Road 12 - Burr trail (une petite partie, jusqu'au point de vue) - nuit à Tropic Jour 13 : Mossy cave - Red Canyon - Bryce canyon - nuit a Tropic Jour 14 : Route vers Page - Visite marinas - Nuit au Red Rock Motel Jour 15 : Visite Lower Antelope Canyon - Horseshoebend - baignade - Bateau sur lac powell depuis Antelope Marina - Nuit a red Rock motel Jour 16 : Route vers Zion - traversée du parc - Nuit a Mesquite Jour 17 : Visite Lac Mead - Hoover Dam - Las vegas - Nuit a la Stratosphere Jour 18 - Las vegas - Nuit Stratosphere Jour 19 - Vol vers Paris via Minneapolis
quelques reflexions : 1) un voyage réussi se prépare bien en avance . Pour tous ceux qui commencent à préparer 1 mois avant le départ, et bien pour moi c'est bien trop tard ! On peut toujours faire mieux en parcours, le notre aurait pu être encore optimisé. A un moment donné, il faut concilier les dispo hotels souhaités, les temps de parcours... et arrêter de se poser trop de questions. J'ai tout arrêté 2 mois avant de partir. Tout préparer, optimiser les parcours , cela devient prenant et je ne voulais pas tout connaitre avant de partir . C'est le risque quand on lit trop de récits de voyage : votre voyage devient trop réglé comme du papier à musique. il faut aussi laisser la place à la découverte et l'impro.
2) ne pas vouloir trop en faire. il y a plein de choses à voir c'est vrai. donc sur le papier, on fait deja des choix difficiles, et bien sur place, force est de constater que l'on doit encore en faire.😕 Impossible de tout voir a moins de courir partout . Il faut admettre qu'il faudra revenir pour mieux approfondir (tant mieux). sur place, c'est encore plus grand que ce que vous pouvez imaginer avant de partir. Les distances entre les villes sont importantes (attention avec le ressenti quand on regarde une carte). On a fait des Km sans voir âme qui vive. ce que nous appelons villes se résume parfois sur place à 10 maisons et 1 station service...
Ne pas arriver trop tard permet aussi de profiter de la piscine et du spa généralement présents dans les motels. C'est appréciable. Bien prévoir les temps de repas , picnic, les courses dans les supermarchés.... mine de rien, 1 heure passée ici et là et vous ne pouvez pas visiter ce qui était prévu. Attention au changement d'heure a MV, et quand on passe de l'UT a l'Arizona en été.
3) Ne pas hésiter à pique niquer les midis . Les supermarchés (wallmart) sont bien achalandés, il y a des salades composées toute prêtes ou en kit. On a acheté aussi des tomates, des boites de Maïs, thon... Par contre, oublier le pain français (enfin celui que l'on connait) . le leur est compact et mou . On avait emmené des boites de rillettes et pâté parce que là bas, ils ne connaissent pas vraiment. La charcuterie et fromage sont insipides, sous vides, sans saveur ! pour les boissons, des rayons sont incroyablement fournis en produits sucrés de tout genre . Il y en a partout. Pas étonnant qu'ils soient gros.
4) Nos hôtels ont été choisis avec les recommandations du routard , de VF et de Tripadvisor. En général, nous les avons jugés propres mais globalement tous vieillots. Ne pas s'attendre a de la déco type B&B . Ils sont tous standardisés . Incroyables de voir dans un tel pays de tels interrupteurs et prises des années 60. Surprenant dans un pays si avancé. Les Lavabos sont en général situés dans les entrées / couloirs mais les SdB sont très propres. Les matelas ne sont pas super top. Toutes nos chambres étaient équipées de Frigo et four Micro onde. Au red Rock Motel de Page, nous avions même une cuisine complète !
A flagstaff, les trains circulent toujours mais ne sifflent plus . La nuit, il semble que le traffic soit plus calme, cela ne nous a pas empéché de dormir .
5) Voyage avion réservé début Février sur Expedia : Rien a dire, très bon accueil et de plus les appels ne sont pas surfacturés comme sur Opodo. coût avion réservé début Février : 720 € / personne
6) voiture réservée sur BSP-auto. Nous avions commandé une catégorie IFAR (type Ford Escape). A l'arrivée, on nous a laissé choisir et nous avons pris une Chevrolet Captiva AWD. Aucun regret, très bien. Le loueur était Dollar, qui a essayé de nous surclasser, de nous vendre des assurances complémentaires... On s'y attendait. Suite a nos refus successifs, l'accueil est devenu très froid et je me rappelle que l'on a même pas eu un au revoir ! tout se signe sur un petit terminal, tout écrit en Anglais. Il faut vraiment tout verrouiller en France parce qu'une fois là bas, on ne comprend pas toujours ce que l'on signe pour la voiture. coût location voiture : 611 € . Pas de frais de Drop off.
7) les américains sont très courtois, très serviables. Franchement, si vous avez besoin d'aide , ils seront là. Ils sont très contents de voir des français et même surpris d'en voir du côté de Tucson. les conversations s'engagent facilement. par contre, peu d'effort pour parler lentement ...
8) Ce qu'on a adoré (et qu'il faudrait parfois approfondir) - La région de Tucson à ne pas hésiter à inclure dans votre programme : On serait bien resté 1 jour de plus. - Sedona : on a pas eu le ciel bleu (la seule fois) mais à refaire, il faudrait rester 2 jours. Le prix de l'artisanat Navajo nous a semblé moins cher qu'ailleurs. - Parc Forêt pétrifée / Painted Desert - Capitol reef - Monument Valley => ne pas hésiter à dormir sur place (cabine au Campground) pour profiter du coucher de soleil. Mieux vaut investir là que dans un hotel à GC tres cher! enfin, c'est mon avis - Valley of the Gods : Superbe - Burr Trail : pas eu le temps de faire en entier mais on a eu l'eau à la bouche. - Red Canyon : plus rouge que Bryce, et c'est sur la route. - Mossy cave : petite ballade de 30 mn qui met en appetit pour Bryce - Las vegas : Freemont street a faire absolument . C'est plein de vie, de personnages curieusement déguisés qui pour 1 ou 2 dollars se feront photographier avec vous ! le strip c'est très grand . On a eu le temps de faire le coin TI / Paris / Cesar / Bellagio / Flamingo . Pas eu le temps de faire le coin Louxor / NY . - L'Apache Trail est vraiment super. De plus, nous avons croisé très peu de monde. La partie piste est assez longue à faire même si elle est très praticable (un peu défoncée peut être sur 1 ou 2 km).
- Antelope Canyon est a faire absolument. Les navajos facturent au prix fort Upper Antelope Canyon Toute la matinée (et pas seulement la visite de 11h / 12h ou le soleil entre dans le canyon) Vu le monde présent, le balai des betaillères de transport , on a préféré faire le Lower Canyon. 20 $ la visite qq soit l'heure , mais SURTOUT le temps n'est pas compté. Le guide nous a laissé faire les photos, trainer derrière ... Franchement, on a pas regretté, ce n'était absolument pas la course.
9) Attention : le ferry sur le lac powell était annoncé fermé , en tenir compte pour ceux qui ont prévu la liaison Capitol reef vu que l'UT89a est fermée après Horseshoebend (effonfrement de la route) , on a pas pu inclure Lees ferry et Marble canyon sans notre voyage .
10) ce qu'on ne refera pas (ca reste perso) - Page : A faire une fois mais les marinas ne sont pas géniales. beaucoup de House boat , ce n'est pas le charme de nos ports français. Par contre, faire Antelope Canyon Absolument
- GC : même sentiment que beaucoup de forumers : c'est incontournable, mais tellement grand que l'on peine a en saisir toute la beauté Le système des navettes obligatoire est pratique mais les parcours sont longs, il faut en tenir compte. On a mis 1 heure a revenir de Hermits point. le vol avion est bien mais peut être faut il préférer un survol du lac powell (?)
11) Tout est nickel , super propre. Les parcs sont très bien aménagés, les visitor center toujours bien documentés. Il y a toujours des petites expos à voir, des films très bien faits, des boutiques très riches. N'hésitez pas à passer un peu de temps dedans. le pass à 80$ est un petit investissement par rapport aux richesses à voir. Il y a toujours des distributeurs d'eau fraiche a disposition un peu partout sur les parcours aménagés, certains points de vue.
11) Le GPS nous a grandement facilité la vie. Nous avions un tom-tom , nous avons juste acheté la carte des USA. Charger les adresses des hotels avant de partir. C'est un plus et un gain de temps indispensable.
12) le WIFI est gratuit mais il ne faut pas s'attendre a des connexions faciles et des débits rapides. La aussi, ce fut une surprise. Parfois, aucune connexion possible (au recapture Lodge). souvent on nous a dit "oui, on sait c'est difficile" , "on est pas content de notre fournisseur". Débits souvent très lents. a LV, c'est facturé très cher dans les hotels. sachez que dans les Mcdo, il y a une connexion gratuite possible et aussi dans certains Starbucks.
13) La conduite c'est facile . J'ai déjà une boite auto sur ma voiture donc je n'ai pas eu de souci mais on s'y fait vite . Les américains sont tres respecteux du code de la route, des pietons. Attention les 1er jours : les feux après le carrefour ca va . Le plus dur c'est quand il faut tourner : - a droite : on peut généralement quand le feu est rouge . Ca on est pas habitués mais c'est très pratique au final . - a gauche : c'est là le plus piegeux . Il faut attendre les flèches vertes pour s'engager (mais il n'y a pas de flèche rouge ! donc on a pas de repère). Au bout de 2 jours, on s'habitue . La 1ere fois, et bien on se retrouve comme un idiot au milieu du carrefour pour attendre de tourner , comme en France.
14) Bagages : ne pas les fermer à clé ! On avait investi dans des cadenas certifiés TSA. Au retour , un de nos bagages a été fouillé par le contrôle TSA (on a un papier d'information déposé dedans) , mais le cadenas pourtant certifié n'a pas été remis ni dessus, ni dedans.
15) ne pas se charger dans les bagages . Il y a tellement de choses à ramener que les bagages vont vite de remplir de souvenirs , et s'alourdir.
Voilà pour des 1ers retours à chaud , reste un tri des photos / videos à faire ...
Merci à toute la communauté encore une fois .
a travers ce message , je voudrais remercier les membres de VF qui ont partagé leurs expériences, répondu à nos questions et nous ont ainsi aidé à préparer ce voyage. merci aussi à ouestusa.fr, roadtrippin.fr, sunsetbld.com, theusafree.fr, le routard. Utiliser toutes ces références, c'est la garantie d'un voyage réussi. Evidemment, il faut y passer du temps
Voici en retour notre périple et quelques retours d'expérience a chaud .
19 jours de voyage dont 17 jours sur place KM parcourus : 4430 soit 260 Km/jour en moyenne total dépenses tout compris (y compris les souvenirs) : 2540 € / personne Parcours établi avec le logiciel MS Streets and trips.
Choix personnels : - rester parfois 2 nuits dans certains hôtels pour ne pas se trimbaler les bagages tous les jours - pas de rando de + 1,5 heure (problème santé de mon mari) - diversifier les visites : les parcs sont magnifiques, mais à la fin, on a choisi de ne plus trop en faire (exit Vof , Red canyon a coté de LV) car on avait peur de ne plus apprécier à leur juste valeur. Ce qu'on avait vu avant nous avait déjà emérveillé.😎
Circuit réalisé : Jour 1 : Paris - Phoenix via Detroit sur vol AF / Delta Jour 2 : Phoenix -> Tucson. Visite du PIMA Jour 3 : Tucson : Visite Sonoran Desert Museum - visite Saguaro NP Jour 4 : Visite Silo TITAN - Route vers Phoenix - Apache Trail - Nuit à Payson Jour 5 : visite Montezuma Castle NM - Sedona - Nuit a Flagstaff Jour 6 : visite Metor Crater - Parc de la forêt Pétrifée / painted Desert - Nuit à Flagstaff Jour 7 : visite Observatoire Lowell - Grand Canyon + coucher de soleil - nuit à Williams Jour 8 : visite GC - tour en Avion - nuit a Williams Jour 9 : Route et visite Monument Valley - Nuit sur place au Goulding Campground Jour 10 : Gooseneck SP - Muki Dugway - Muley Point - Valley of the Gods - Nuit à Bluff (Recapture Lodge) Jour 11 : Natural Bridge NM - Scenic Road UT95 - Nuit Caineville Jour 12 : Capitol Reef (scenic drive) - Fruita - Scenic Road 12 - Burr trail (une petite partie, jusqu'au point de vue) - nuit à Tropic Jour 13 : Mossy cave - Red Canyon - Bryce canyon - nuit a Tropic Jour 14 : Route vers Page - Visite marinas - Nuit au Red Rock Motel Jour 15 : Visite Lower Antelope Canyon - Horseshoebend - baignade - Bateau sur lac powell depuis Antelope Marina - Nuit a red Rock motel Jour 16 : Route vers Zion - traversée du parc - Nuit a Mesquite Jour 17 : Visite Lac Mead - Hoover Dam - Las vegas - Nuit a la Stratosphere Jour 18 - Las vegas - Nuit Stratosphere Jour 19 - Vol vers Paris via Minneapolis
quelques reflexions : 1) un voyage réussi se prépare bien en avance . Pour tous ceux qui commencent à préparer 1 mois avant le départ, et bien pour moi c'est bien trop tard ! On peut toujours faire mieux en parcours, le notre aurait pu être encore optimisé. A un moment donné, il faut concilier les dispo hotels souhaités, les temps de parcours... et arrêter de se poser trop de questions. J'ai tout arrêté 2 mois avant de partir. Tout préparer, optimiser les parcours , cela devient prenant et je ne voulais pas tout connaitre avant de partir . C'est le risque quand on lit trop de récits de voyage : votre voyage devient trop réglé comme du papier à musique. il faut aussi laisser la place à la découverte et l'impro.
2) ne pas vouloir trop en faire. il y a plein de choses à voir c'est vrai. donc sur le papier, on fait deja des choix difficiles, et bien sur place, force est de constater que l'on doit encore en faire.😕 Impossible de tout voir a moins de courir partout . Il faut admettre qu'il faudra revenir pour mieux approfondir (tant mieux). sur place, c'est encore plus grand que ce que vous pouvez imaginer avant de partir. Les distances entre les villes sont importantes (attention avec le ressenti quand on regarde une carte). On a fait des Km sans voir âme qui vive. ce que nous appelons villes se résume parfois sur place à 10 maisons et 1 station service...
Ne pas arriver trop tard permet aussi de profiter de la piscine et du spa généralement présents dans les motels. C'est appréciable. Bien prévoir les temps de repas , picnic, les courses dans les supermarchés.... mine de rien, 1 heure passée ici et là et vous ne pouvez pas visiter ce qui était prévu. Attention au changement d'heure a MV, et quand on passe de l'UT a l'Arizona en été.
3) Ne pas hésiter à pique niquer les midis . Les supermarchés (wallmart) sont bien achalandés, il y a des salades composées toute prêtes ou en kit. On a acheté aussi des tomates, des boites de Maïs, thon... Par contre, oublier le pain français (enfin celui que l'on connait) . le leur est compact et mou . On avait emmené des boites de rillettes et pâté parce que là bas, ils ne connaissent pas vraiment. La charcuterie et fromage sont insipides, sous vides, sans saveur ! pour les boissons, des rayons sont incroyablement fournis en produits sucrés de tout genre . Il y en a partout. Pas étonnant qu'ils soient gros.
4) Nos hôtels ont été choisis avec les recommandations du routard , de VF et de Tripadvisor. En général, nous les avons jugés propres mais globalement tous vieillots. Ne pas s'attendre a de la déco type B&B . Ils sont tous standardisés . Incroyables de voir dans un tel pays de tels interrupteurs et prises des années 60. Surprenant dans un pays si avancé. Les Lavabos sont en général situés dans les entrées / couloirs mais les SdB sont très propres. Les matelas ne sont pas super top. Toutes nos chambres étaient équipées de Frigo et four Micro onde. Au red Rock Motel de Page, nous avions même une cuisine complète !
A flagstaff, les trains circulent toujours mais ne sifflent plus . La nuit, il semble que le traffic soit plus calme, cela ne nous a pas empéché de dormir .
5) Voyage avion réservé début Février sur Expedia : Rien a dire, très bon accueil et de plus les appels ne sont pas surfacturés comme sur Opodo. coût avion réservé début Février : 720 € / personne
6) voiture réservée sur BSP-auto. Nous avions commandé une catégorie IFAR (type Ford Escape). A l'arrivée, on nous a laissé choisir et nous avons pris une Chevrolet Captiva AWD. Aucun regret, très bien. Le loueur était Dollar, qui a essayé de nous surclasser, de nous vendre des assurances complémentaires... On s'y attendait. Suite a nos refus successifs, l'accueil est devenu très froid et je me rappelle que l'on a même pas eu un au revoir ! tout se signe sur un petit terminal, tout écrit en Anglais. Il faut vraiment tout verrouiller en France parce qu'une fois là bas, on ne comprend pas toujours ce que l'on signe pour la voiture. coût location voiture : 611 € . Pas de frais de Drop off.
7) les américains sont très courtois, très serviables. Franchement, si vous avez besoin d'aide , ils seront là. Ils sont très contents de voir des français et même surpris d'en voir du côté de Tucson. les conversations s'engagent facilement. par contre, peu d'effort pour parler lentement ...
8) Ce qu'on a adoré (et qu'il faudrait parfois approfondir) - La région de Tucson à ne pas hésiter à inclure dans votre programme : On serait bien resté 1 jour de plus. - Sedona : on a pas eu le ciel bleu (la seule fois) mais à refaire, il faudrait rester 2 jours. Le prix de l'artisanat Navajo nous a semblé moins cher qu'ailleurs. - Parc Forêt pétrifée / Painted Desert - Capitol reef - Monument Valley => ne pas hésiter à dormir sur place (cabine au Campground) pour profiter du coucher de soleil. Mieux vaut investir là que dans un hotel à GC tres cher! enfin, c'est mon avis - Valley of the Gods : Superbe - Burr Trail : pas eu le temps de faire en entier mais on a eu l'eau à la bouche. - Red Canyon : plus rouge que Bryce, et c'est sur la route. - Mossy cave : petite ballade de 30 mn qui met en appetit pour Bryce - Las vegas : Freemont street a faire absolument . C'est plein de vie, de personnages curieusement déguisés qui pour 1 ou 2 dollars se feront photographier avec vous ! le strip c'est très grand . On a eu le temps de faire le coin TI / Paris / Cesar / Bellagio / Flamingo . Pas eu le temps de faire le coin Louxor / NY . - L'Apache Trail est vraiment super. De plus, nous avons croisé très peu de monde. La partie piste est assez longue à faire même si elle est très praticable (un peu défoncée peut être sur 1 ou 2 km).
- Antelope Canyon est a faire absolument. Les navajos facturent au prix fort Upper Antelope Canyon Toute la matinée (et pas seulement la visite de 11h / 12h ou le soleil entre dans le canyon) Vu le monde présent, le balai des betaillères de transport , on a préféré faire le Lower Canyon. 20 $ la visite qq soit l'heure , mais SURTOUT le temps n'est pas compté. Le guide nous a laissé faire les photos, trainer derrière ... Franchement, on a pas regretté, ce n'était absolument pas la course.
9) Attention : le ferry sur le lac powell était annoncé fermé , en tenir compte pour ceux qui ont prévu la liaison Capitol reef vu que l'UT89a est fermée après Horseshoebend (effonfrement de la route) , on a pas pu inclure Lees ferry et Marble canyon sans notre voyage .
10) ce qu'on ne refera pas (ca reste perso) - Page : A faire une fois mais les marinas ne sont pas géniales. beaucoup de House boat , ce n'est pas le charme de nos ports français. Par contre, faire Antelope Canyon Absolument
- GC : même sentiment que beaucoup de forumers : c'est incontournable, mais tellement grand que l'on peine a en saisir toute la beauté Le système des navettes obligatoire est pratique mais les parcours sont longs, il faut en tenir compte. On a mis 1 heure a revenir de Hermits point. le vol avion est bien mais peut être faut il préférer un survol du lac powell (?)
11) Tout est nickel , super propre. Les parcs sont très bien aménagés, les visitor center toujours bien documentés. Il y a toujours des petites expos à voir, des films très bien faits, des boutiques très riches. N'hésitez pas à passer un peu de temps dedans. le pass à 80$ est un petit investissement par rapport aux richesses à voir. Il y a toujours des distributeurs d'eau fraiche a disposition un peu partout sur les parcours aménagés, certains points de vue.
11) Le GPS nous a grandement facilité la vie. Nous avions un tom-tom , nous avons juste acheté la carte des USA. Charger les adresses des hotels avant de partir. C'est un plus et un gain de temps indispensable.
12) le WIFI est gratuit mais il ne faut pas s'attendre a des connexions faciles et des débits rapides. La aussi, ce fut une surprise. Parfois, aucune connexion possible (au recapture Lodge). souvent on nous a dit "oui, on sait c'est difficile" , "on est pas content de notre fournisseur". Débits souvent très lents. a LV, c'est facturé très cher dans les hotels. sachez que dans les Mcdo, il y a une connexion gratuite possible et aussi dans certains Starbucks.
13) La conduite c'est facile . J'ai déjà une boite auto sur ma voiture donc je n'ai pas eu de souci mais on s'y fait vite . Les américains sont tres respecteux du code de la route, des pietons. Attention les 1er jours : les feux après le carrefour ca va . Le plus dur c'est quand il faut tourner : - a droite : on peut généralement quand le feu est rouge . Ca on est pas habitués mais c'est très pratique au final . - a gauche : c'est là le plus piegeux . Il faut attendre les flèches vertes pour s'engager (mais il n'y a pas de flèche rouge ! donc on a pas de repère). Au bout de 2 jours, on s'habitue . La 1ere fois, et bien on se retrouve comme un idiot au milieu du carrefour pour attendre de tourner , comme en France.
14) Bagages : ne pas les fermer à clé ! On avait investi dans des cadenas certifiés TSA. Au retour , un de nos bagages a été fouillé par le contrôle TSA (on a un papier d'information déposé dedans) , mais le cadenas pourtant certifié n'a pas été remis ni dessus, ni dedans.
15) ne pas se charger dans les bagages . Il y a tellement de choses à ramener que les bagages vont vite de remplir de souvenirs , et s'alourdir.
Voilà pour des 1ers retours à chaud , reste un tri des photos / videos à faire ...
Merci à toute la communauté encore une fois .
Faire la visite de CBN avec un guide? English translation pending
Bonjour à tous,
Ce week end, j'ai obtenu le permis pour CBN et CBS ( je n'en reviens toujours pas! 😏).
Pour CBS, nous ferons la visite avec un des guides de Paria Outpost, donc là il ne devrait pas avoir de problème!
Concernant CBN, je me demandais s'il était utile de passer également par un guide. Paria Outpost m'ont proposé un tour. Sur Ouest.Usa.fr, on nous indique que les documents fournis par la BLM sont très bien fournies et que le chemin est plutôt facile à trouver. Mais sur certains carnets de voyage (notamment celui de Cendryon), on remarque que le parcours n'est pas si simple à trouver.
Je fais appel à votre expérience, Le chemin est il réellment facile à trouver? si c'est le cas avec un SUV type Ford Escape, ca passe? Est ce vraiment une valeur ajoutée de passer par Paria Outpost?
Je vous remercie par avance.
Bonne journée
Vanessa
Ce week end, j'ai obtenu le permis pour CBN et CBS ( je n'en reviens toujours pas! 😏).
Pour CBS, nous ferons la visite avec un des guides de Paria Outpost, donc là il ne devrait pas avoir de problème!
Concernant CBN, je me demandais s'il était utile de passer également par un guide. Paria Outpost m'ont proposé un tour. Sur Ouest.Usa.fr, on nous indique que les documents fournis par la BLM sont très bien fournies et que le chemin est plutôt facile à trouver. Mais sur certains carnets de voyage (notamment celui de Cendryon), on remarque que le parcours n'est pas si simple à trouver.
Je fais appel à votre expérience, Le chemin est il réellment facile à trouver? si c'est le cas avec un SUV type Ford Escape, ca passe? Est ce vraiment une valeur ajoutée de passer par Paria Outpost?
Je vous remercie par avance.
Bonne journée
Vanessa
Croisière sur le Splendida English translation pending
bonjour,
mon mari et moi meme allons partir en croisière sur le splendida le 23 juin prochain. ce sera notre première vraie croisière, à part une croisière sur le Nil, Nous nous posons quelques questions: faut-il être " très habillés " pour le diner? Robe longue de préférence pour les dames ? et costume cravate pour les messieurs ? nous souhaitions faire les excursions par nous même. est-ce une bonne idée ? ou trop " prise de tête " ?
Merci de toutes les infos que vous pourrez nous donner, et nous faire profiter de vos expériences, j'espère que nous allons passer une très bonne semaine,
Corinne et Olivier
mon mari et moi meme allons partir en croisière sur le splendida le 23 juin prochain. ce sera notre première vraie croisière, à part une croisière sur le Nil, Nous nous posons quelques questions: faut-il être " très habillés " pour le diner? Robe longue de préférence pour les dames ? et costume cravate pour les messieurs ? nous souhaitions faire les excursions par nous même. est-ce une bonne idée ? ou trop " prise de tête " ?
Merci de toutes les infos que vous pourrez nous donner, et nous faire profiter de vos expériences, j'espère que nous allons passer une très bonne semaine,
Corinne et Olivier
Un musulman en Inde... English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Je suis intéressé par cette incredible India depuis bien longtemps et j'envisage bientôt de sauter le pas, si Dieu le veut, et d'aller enfin passer quelques semaines là-bas, loin, très loin de ma France natale. Etant musulman , j'ai pu lire, au fur et à mesure de mes recherches sur le pays, beaucoup de choses sur la situation des musulmans là-bas, et j'avoue que démêler le vrai de l'exagération maladive caractéristique des médias (qu'ils soient français ou indiens) s'avère plutôt difficile. Ma question est: peut-on espérer passer de bons moments avec des Indiens de toute confession et forcément curieux, en étant musulman ou y a-t-il un froid et une soudaine distance qui s'installent dès le moment où j'annonce ma religion (un peu comme en France, de manière volontaire ou inconsciente, je ne sais pas) ? A priori, les restaurants proposent beaucoup de plats végétariens, et l'alcool est peu consommé, ce qui limitent les occasions où je devrais expliquer que, parce que je suis musulman, je ne peux pas manger autre chose que du halal. Mais si j'ai à le faire pour x raisons, est-ce que le rapport que j'entretiens avec mon interlocuteur changera ou, au contraire, la religion de l'autre n'intervient que très peu dans les conversations que l'on peut avoir ? (ça ressemble à de la paranoïa dit comme ça, mais je préfère être prudent 🤪 )
Autres questions: assister à la prière du vendredi est une obligation pour tout musulman de sexe masculin. Il existe des facteurs atténuants, comme le voyage, mais j'aimerais au maximum ne pas déroger à la règle. Y a-t-il des mosquées dans toutes les villes de moyenne envergure ? sont-elles équipées de salles d'ablutions ? En quelle langue est effectuée le prêche ? J'ai d'autres questions en tête, mais celles-là sont les plus importantes.
Merci d'avance pour vos réponses ! 😎
Je suis intéressé par cette incredible India depuis bien longtemps et j'envisage bientôt de sauter le pas, si Dieu le veut, et d'aller enfin passer quelques semaines là-bas, loin, très loin de ma France natale. Etant musulman , j'ai pu lire, au fur et à mesure de mes recherches sur le pays, beaucoup de choses sur la situation des musulmans là-bas, et j'avoue que démêler le vrai de l'exagération maladive caractéristique des médias (qu'ils soient français ou indiens) s'avère plutôt difficile. Ma question est: peut-on espérer passer de bons moments avec des Indiens de toute confession et forcément curieux, en étant musulman ou y a-t-il un froid et une soudaine distance qui s'installent dès le moment où j'annonce ma religion (un peu comme en France, de manière volontaire ou inconsciente, je ne sais pas) ? A priori, les restaurants proposent beaucoup de plats végétariens, et l'alcool est peu consommé, ce qui limitent les occasions où je devrais expliquer que, parce que je suis musulman, je ne peux pas manger autre chose que du halal. Mais si j'ai à le faire pour x raisons, est-ce que le rapport que j'entretiens avec mon interlocuteur changera ou, au contraire, la religion de l'autre n'intervient que très peu dans les conversations que l'on peut avoir ? (ça ressemble à de la paranoïa dit comme ça, mais je préfère être prudent 🤪 )
Autres questions: assister à la prière du vendredi est une obligation pour tout musulman de sexe masculin. Il existe des facteurs atténuants, comme le voyage, mais j'aimerais au maximum ne pas déroger à la règle. Y a-t-il des mosquées dans toutes les villes de moyenne envergure ? sont-elles équipées de salles d'ablutions ? En quelle langue est effectuée le prêche ? J'ai d'autres questions en tête, mais celles-là sont les plus importantes.
Merci d'avance pour vos réponses ! 😎
Voyage en Nouvelle-Calédonie: hébergements pas chers? English translation pending
Hello tout le monde,
Je suis nouveau sur ce forum. J'ai pas mal voyagé jusqu'à maintenant, et été dans plein de coins sympa mais là n'est pas le sujet du message. J'envisage de réaliser un de mes plus grands rêves après l'Australie (où je suis déjà allé 2x) : la Nouvelle-Calédonie !
Tous les jours j'essaie de voir quand y aller et j'ai plus ou moins bloqué une période. Après, je suis tenté par une formule "sac à dos" ; j'entends par là, prendre le billet d'avion, les 2 premières nuits sur place + la dernière, et une fois en N.C me débrouiller pour tout le reste.
Est-ce que c'est une idée réaliste compte tenu du pays et des coutumes ? J'ai fait ca les 2 fois en Australie, ca c'est très bien déroulé les 2 fois !
Est-ce que vous avez des adresses où je pourrais me renseigner pour les camping, les gîtes pas trop chers, les auberges de jeunesse, etc.. ?
Merci d'avance A bientôt !
Je suis nouveau sur ce forum. J'ai pas mal voyagé jusqu'à maintenant, et été dans plein de coins sympa mais là n'est pas le sujet du message. J'envisage de réaliser un de mes plus grands rêves après l'Australie (où je suis déjà allé 2x) : la Nouvelle-Calédonie !
Tous les jours j'essaie de voir quand y aller et j'ai plus ou moins bloqué une période. Après, je suis tenté par une formule "sac à dos" ; j'entends par là, prendre le billet d'avion, les 2 premières nuits sur place + la dernière, et une fois en N.C me débrouiller pour tout le reste.
Est-ce que c'est une idée réaliste compte tenu du pays et des coutumes ? J'ai fait ca les 2 fois en Australie, ca c'est très bien déroulé les 2 fois !
Est-ce que vous avez des adresses où je pourrais me renseigner pour les camping, les gîtes pas trop chers, les auberges de jeunesse, etc.. ?
Merci d'avance A bientôt !
Trek sans guide au Népal English translation pending
Bon promis, après j'arrête (pour aujourd'hui !) avec mes questions !
J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...
Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?
Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.
Merci ! Flo
J'ai lu (avec désarroi !!!) qu'il était interdit depuis décembre 2012 de faire du trek en autonomie (= sans guide ni porteur) au Népal, quel que soit l'itinéraire...
Est-ce vrai ? Si oui, y a-t-il selon vous un réel risque de contrôle et donc de sanction ? Y en a-t-il parmi vous qui ont déjà tenté cette année ?
Pour info je pars avec une amie, et on envisage le tour+sanctuaire des Annapurnas + un autre trek dans le Langtang probablement.
Merci ! Flo
La Riviera Maya sous la pluie! English translation pending
BOnjour !
Nous partons pour 1 semaine sur la Riviera Maya, le 31 mai. Les prévisions météo sont catastrophiques, puisqu'ils ne prévoient, à aujourd'hui, que de la pluie !! Je suis vraiment triste car c'est juste le voyage de notre vie...
Pensez-vous que nous avons quand même moyen de passer un agréable séjour ?? Visiter, se promener, se baigner ??
Nous partons pour 1 semaine sur la Riviera Maya, le 31 mai. Les prévisions météo sont catastrophiques, puisqu'ils ne prévoient, à aujourd'hui, que de la pluie !! Je suis vraiment triste car c'est juste le voyage de notre vie...
Pensez-vous que nous avons quand même moyen de passer un agréable séjour ?? Visiter, se promener, se baigner ??
Assurance tour du monde pour les Suisses? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vous demander votre aide concernant les assurances maladies et rapatriement pour un tour du monde lorsqu'on est établi avec résidence principale en Suisse.
Notre situation en quelques mots: Nous sommes un couple suisse mais vivons depuis 2 ans en Autriche (raisons professionnelles), notre aventure viennoise se termine dans 1 mois et dès juillet nous retournerons passer l'été en Suisse. Le 19 août nous nous envolerons pour un tour du monde de 1 an.
Ma question, est-ce que parmi vous des suisses sont déjà partis plus de 6 mois, et comment avez-vous gérer le problème des assurances maladie?
Avez vous retiré vos papiers de Suisse? Si oui, savez vous comment cela se passe en cas de rapatriement? J'ai lu que l'assurance de base était obligé de nous reprendre si on revient en Suisse, quelqu'un a une expérience la dessus?
Exemple concret: Nous retirons nos papiers de Suisse et prenons une assurance du type Marco Polo Avi International ou AVA, pendant tout notre voyage nous sommes ainsi couverts pour toutes les maladies et frais liés aux accidents. Et en ayant retiré nos papiers de Suisse nous ne payons plus notre assurance de base en Suisse. Maintenant si on imagine un scénario catastrophe: une maladie ou accident grave. Alors AVI (ou autre) nous rapatrie gratuitement en Suisse. Et après? Par qui sommes nous couvert? La LAMAL reprend le relai automatiquement (grâce à la clause qui dit qu'on peut se réassurer dans les 3 mois après le retour et que l'assurance fonctionne rétro-activement)?
Et est-ce qu'il est possible de faire ce type d'assurance si on n'est plus résident fixe d'un pays? En ligne il demande le lieu de résidence (pour nous la Suisse), mais seront nous toujours couverts si nous retirons nos papiers de Suisse après avoir souscrit à l'assurance? J'ai épluché les conditions générales de AVI mais je n'ai malheureusement trouvé aucune piste...
Merci beaucoup pour vos réponses!
Salutations, Fabienne
Je viens vous demander votre aide concernant les assurances maladies et rapatriement pour un tour du monde lorsqu'on est établi avec résidence principale en Suisse.
Notre situation en quelques mots: Nous sommes un couple suisse mais vivons depuis 2 ans en Autriche (raisons professionnelles), notre aventure viennoise se termine dans 1 mois et dès juillet nous retournerons passer l'été en Suisse. Le 19 août nous nous envolerons pour un tour du monde de 1 an.
Ma question, est-ce que parmi vous des suisses sont déjà partis plus de 6 mois, et comment avez-vous gérer le problème des assurances maladie?
Avez vous retiré vos papiers de Suisse? Si oui, savez vous comment cela se passe en cas de rapatriement? J'ai lu que l'assurance de base était obligé de nous reprendre si on revient en Suisse, quelqu'un a une expérience la dessus?
Exemple concret: Nous retirons nos papiers de Suisse et prenons une assurance du type Marco Polo Avi International ou AVA, pendant tout notre voyage nous sommes ainsi couverts pour toutes les maladies et frais liés aux accidents. Et en ayant retiré nos papiers de Suisse nous ne payons plus notre assurance de base en Suisse. Maintenant si on imagine un scénario catastrophe: une maladie ou accident grave. Alors AVI (ou autre) nous rapatrie gratuitement en Suisse. Et après? Par qui sommes nous couvert? La LAMAL reprend le relai automatiquement (grâce à la clause qui dit qu'on peut se réassurer dans les 3 mois après le retour et que l'assurance fonctionne rétro-activement)?
Et est-ce qu'il est possible de faire ce type d'assurance si on n'est plus résident fixe d'un pays? En ligne il demande le lieu de résidence (pour nous la Suisse), mais seront nous toujours couverts si nous retirons nos papiers de Suisse après avoir souscrit à l'assurance? J'ai épluché les conditions générales de AVI mais je n'ai malheureusement trouvé aucune piste...
Merci beaucoup pour vos réponses!
Salutations, Fabienne
Air France veut supprimer 500 postes de PNC d'ici fin 2013 English translation pending
La direction d'Air France vient de présenter un plan de réduction de ses effectifs d'hôtesses et stewards pour fin 2013.
Lire la suite...
Compte rendu de croisière sur le MSC Orchestra au départ de Gênes le 19 avril 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons de croisière du MSC ORCHESTRA, mis à part le problème des bus j'ai ouvert un post à ce sujet)
Donc arrivé à Gênes nous découvrons le bateau, encore plus grand que ce que nous pensions, l'embarquement se fait très rapidement, nos étions arrivés les derniers avec la navette donc hop on nous a donné notre carte de croisière et hop nous voilà dans le bateau, un moment magique avec nos yeux ébahis nous découvrons le hall..puis notre cabine pont 12 chambre 188 nous découvrons le daily programme qui nous indique tout ce dont nous avons besoin pour le lendemain (tenue vestimentaire, météo, les iles ou détroits que nous allons voir et à quelle heure nous passerons devant, spectacles ect...), magnifique rien à redire, petit balcon, bref c'est le paradis !
On va sur le pont 14 puis 15 boire le cocktail du jour une pina colada (le cocktail du jour est à 5.70 euros ne pas oublier de rajouter les fameux 15%) et nous voilà parti ! nous allons manger au buffet car lors du transfert à l'heure de midi nos n'avions pas pu manger , nous découvrons alors les pizzas, saucisses, hamburgers, salade de fruits tajines, gâteaux bref incroyable !
Concernant le buffet et boisson, nous avions hésité à prendre des forfaits, heureusement nous avions rien pris c'est de l'arnaque à notre sens au pont 13 au buffet il y a café jus d'orange et thé à volonté de 6H du matin à 2H30 du matin ! nous avions hésité à prendre le forfait café nous ne savions pas qu'il y en avait à volonté sur le bateau (le forfait c'est des expresso meilleur mais bon si on peut économiser..) pareil si on prend le cocktail du jour il est à 5.70 euros le grand cocktail alors que dans les forfaits il y a 12 cocktails à 67 ou 69 euros mais ce sont des petits donc au final pas rentable en plus cela nous oblige à les utiliser alors que certains jours comme quand nous étions à ibiza il y a de la sangria moins chère je crois que c'est dans les 4 euros)
nous faisons une ballade digestive un peu partout pour prendre connaissance du bateau et prendre nos marques ce qui a été vite fait, c'est très facile à se repérer !