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Itinéraire 10 jours en Toscane English translation pending
by Cathisa · 2016-04-16 · 7 replies
Bonjour nous prevoyons un itinerairede10jours en toscane j ai des questionssur les lieux à visiter en priorité dans le sens suivant J1 Val d elsa de pise à sienne ( une journee) J2 Dans le val d orcia au depart de sienne ( une journee pour la nuit lieu a determiner peut etre pienza?) J3 Dans le crete senesi (une journee pour la nuit lieu a determiner Sienne?) J4 Dans la vallee du chianti de Sienne à Florence Il y a de nombreux villages recommandes et il est difficile de faire un choix y a t il des routes sceniques a privilegier? En vous remerciant par avance
Vancouver - San Francisco English translation pending
by Twilight · 2016-04-16 · 17 replies
Nous avons été "contraints" à prendre un billet aller retour sur Vancouver, alors que notre but est Washington State, Oregon et le nord de la Californie pour 3 semaines en juillet. Nous pensions prendre le train AMTRACK CASCADES de Vancouver pour Seattle, visiter et continuer ensuite jusqu'à Portland que nous visiterons rapidement également. Puis le COAST STARLIGHT de Portland vers SF, peut-être un peu avant. Ensuite nous louerions une voiture pour remonter sur Seattle en visitant les parcs. Mes questions sont les suivantes: 1. quelqu'un a-t-il déjà voyagé dans cette région avec ces trains? Le paysage depuis le train vaut-il la peine? 2. le confort est-il au rendez-vous, sachant que nous aurons des bagages de camping? Portland - SF représente quand même 19h de voyage. 3. vaut-il mieux le faire dans un sens N-S/S-N que dans l'autre? Merci d'avance pour tout renseignement 🙂
Écosse à vélo en famille: choix d'itinéraire English translation pending
by Marsol55 · 2016-04-15 · 7 replies
Bonjour, Cette année nous partons en vélo en écosse (ma compagne et moi, mes trois enfants 15, 13, 10ans).Nous avons 15 jours de vacances. Je planche sur l'itinéraire. Mon idée; en bateau jusque New Castle, en train jusque Glasgow après un petit repos à Glasgow nous allons prendre le ferry pour l'île d'Arran à Ardrossan. Ensuite nous remontons tranquillement vers Inverness par la route 78; Oban, Fort william, Fort Augustus, ... A Inverness deux possibilités (ou plus), la route 7 vers Perth ou la route 1 vers Aberdeen ... ou pourquoi pas encore plus au nord. Il faudra juste que l'on s'arrête pour reprendre le train vers Newcastle pour reprendre le bateau. Des idées ?? des retours d'expériences ?? Merci pour vos avis
Une semaine depuis Hong Kong: Philippines ou Thailande? English translation pending
by Sosovoyage28 · 2016-04-14 · 12 replies
Bonjour,

Nous nous rendons à HK pour un mariage fin avril-début mai et souhaitons coupler notre séjour avec une semaine en Thailande ou bien aux Philippines.

Je ne sais pas du tout ou donner de la tête n'ayant jamais été dans aucun des deux pays.

En Thailande, nous pensions nous rendre vers Phuket (un peu) et les iles aux alentours (surtout) et aux Philippines, nous pensions à El Nido et l'ile de Coron.

L'avantage de la Thaïlande est qu'au niveau des vols, c'est super facile depuis HK alors que El Nido et Coron, c'est ultra galère!

Niveau météo, cela m'a l'air assez semblable.

Que me conseilleriez vous? nous voulons nous reposer, pas passer notre vie à nous déplacer...tout en étant actifs (plongée, snorkelling, marches, balades en scoot) et surtout éviter les endroits bondés style boracay.

je sais bien que ma demande n'est pas hyper précise mais tout conseil d'itinéraire est le bienvenue!

hate de vous lire.
Gaspésie en début mai? English translation pending
by Isaayotte · 2016-04-12 · 7 replies
Bonjour, J'aimerais partir les deux premières semaine de mai et faire le tour de gaspésie, sois manatan, le nouveaux-brunswick et îles-du-prince-edouard! J'ai fait quelque recherche et j'ai lu plusieurs commentaire où ils déconseille d'y aller en mai, mais je me demande si malgré les froides températures ça pourrait ce faire? Je veux visiter les plus belle places donc des parcs national qui d'après ce que je l'ai lu n'est pas ouvert mais malgré cela est-ce que le tout reste quand même agréable à visiter? Je n'ai pas peur du froid, ce n'est pas ce qui m'inquiète mais les paysage seront-ils aussi beau? Merci de me donner une réponse. Bonne journée
Italie en août loin des foules: la Calabre? English translation pending
by Lumpyoli · 2016-04-12 · 12 replies
Bonjour amis voyageurs,

Cet été nous restons en Europe et aimerions découvrir le sud de l'Italie. L'idée de depart aurait été d'aller dans les Pouilles, mais je me rends compte qu'en plein mois d'août la région sera bondée et archi touristique et que donc un séjour en septembre serait préférable. Du coup j'ai pensé à la Calabre, ou la Basilicata toute proche qui me paraîssent être des regions peut être moins courrues en plein été et peut être plus préservées ? Pour ceux qui connaissent les lieux qu'en pensez vous? Cette région d'Italie est elle une belle region à découvrir ? On aime les petits villages paisibles, les ambiances locales, les paysages montagneux et aussi la bon petits restos dans leur jus et les plages bien sûr ^^

Merci d'avance
Reportage M6: sécurité à Madagascar English translation pending
by Rotsaka · 2016-04-11 · 13 replies
Bonsoir Hier sur 66 minutes il me semble, reportage concernant l'augmentation de l'insécurité à Madagascar. Pas grand chose à apprendre du reportage. L'assassinat du couple français à Diego était affreux, la police n'a pas de moyens et ne peut pas grand chose, la crise et la pauvreté grandissante explique l'insécurité violente croissante...

Plusieurs réflexions : 1- les derniers reportages consacrés à Mada sur les plus grandes chaînes nationales ont concerné l'insécurité, les meurtres de vazaha, des enlèvements, la pédophilie... A ceux qui s'inquiètent régulièrement sur ce forum que le monde entier ignore ou même voudrait cacher ce qu'il se passe de mauvais à Mada, qu'ils se rassurent. C'est le sujet majeur des reportages tournés à Mada et ce depuis pas mal d'années.

2- il est tout de même étonnant de n'aborder à chaque fois Mada que sous le prisme de ce qu'il s'y passe pour les vazaha, aller plus en profondeur sur la dégringolade économique du pays, la mauvaise gouvernance, la criminalité croissante qui touche en premier lieu les malgaches... permettrait certainement d'aller un peu au delà de la relation assez brute et sans éclairage d'un fait divers, horrible au demeurant. Evidemment le fait divers touchant un vazaha concerne plus les français mais cela pourrait être justement l'occasion de parler aussi plus de Mada et de la situation qui y règne et explique ces faits divers.

3- il était aussi troublant et pour ma part, je trouve fort peu déontologique, de prendre comme principal témoignage sur la situation de la sécurité, un vazaha installé depuis 20 ans et actif dans... la sécurité (vend tout le matériel nécessaire et même des villas ultra sécurisés, c'est dire si le gars est objectif et impartial). Il en a mis des couches et pourquoi pas, il a bien raison, il a ses trucs à vendre. La situation sécuritaire est dégradée, il n'y a aucun doute mais j'ai plus confiance dans le témoignage de quelqu'un qui n'aurait aucun intérêt à susciter encore plus le sentiment d'insécurité.

4- à côté de ces reportages sur l'enfer au paradis, il est troublant de constater que 2 ou 3 fois, il y a aussi eu les exacts contraires. Des reportages invitant quasiment à investir les yeux fermés à Mada et en particulier à Nosy Be comme en 2012. On y voyait une Claudine et ses 300 euros de salaire, un couple qui construisait sa maison perdue et un autre investissant sa fortune issue de la vente de sa boîte pour un resort de luxe. A l'époque cela avait déjà suscité suspicion et ironie au cours de discussions sur ce forum. Qu'est devenu Claudine ? j'ai vu que la maison est construite et elle est toujours en vente (à 195 000€ selon ce que je crois me rappeler, mais ce n'était pas pour faire de l'argent...), l'hôtel a l'air de toujours fonctionner. Mais était ce vraiment le paradis promis par M6 ?

Et désormais Mada est elle vraiment l'enfer décrite...

Un peu plus d'équilibre ne nuirait pas. Evitant une année d'envoyer des naïfs au casse pipe croyant se trouver au paradis alors que finalement ils ne sont que dans un pays pauvre où pour vivre, il faut justement se garder de toute naïveté. Evitant aussi une autre année de ne décrire qu'un enfer que Mada n'est pas non plus.
Croisière Costa Deliziosa fin avril English translation pending
by Korina75 · 2016-04-11 · 4 replies
Bonjour,

qui sera sur le COSTA DELIZIOSA le dimanche 24 avril 2016 C'est ma première croisière et je suis assez inquiète par ce que je lis de négatif sur ce bateau merci de vos messages cordialement
Route 17 de Bodo à Steinkjer (Norvège) English translation pending
by Chexbrettes · 2016-04-10 · 8 replies
Bonjour à tous,

En plein préparatifs d'itinéraires, je bloque sur cette portion de notre voyage. Nous avons prévu de redescendre des Lofoten par la côte en utilisant cette route 17 et les différents ferries. Niveau timing, sur combien de jours faudrait-il tabler (en voiture). J'ai le souci aussi que l'on soit bloqué sur les attentes de ferries car nous aurions trop traîné en route. En l'état actuel, on table sur 4 jours pour faire cette descente. Est-ce trop juste? Nous pensons faire des haltes/visites au Saltstraumen et au fort de Gronsvik. Pour le reste, rien n'est particulièrement prévu, donc si vous avez des propositions, c'est avec plaisir que vous pouvez me les partager😉 On va de toute façon sortir mille fois de la voiture et faire des petits bouts à pieds, mais si vous connaissez une petite balade en boucle sympa, on est preneur aussi.

Et si vous êtes passé par cette route, quels ont été vos points de chute pour dormir (pas de camping-car ni tente avec nous)?

Merci d'avance pour votre aide!
Alger- Hammamet en voiture English translation pending
by Apilas · 2016-04-10 · 8 replies
Bonjour à tous, Je compte me rendre prochaine ment en Tunisie par voiture, (Alger- Hammamet), c’est mon premier voyage en Tunisie par voiture (j’y suis déjà allée en avion deux fois). Je serais ravi d’avoir vos conseille t vos retour d’expériences, J’ai aussi quelques questions précises. · Quel est le meilleur itinéraire (Notamment après le poste frontière d’Oum Tboul ?) · La taxe de 30Dt est-elle toujours en vigueur · Comment faire pour réaliser le change devises (vu qu’on n’a pas de billet d’avions !!!) · Faut-il une assurance spécifique pour les personnes en plus de l’assurance du véhicule · Le permis algérien suffit-il ou il faudra se munir d’un permis international. Merci pour toute information ou avis que vous pourriez me fournir
5 semaines dans le Nordeste: avion, bus et taxi English translation pending
by Célaventure · 2016-04-07 · 1 reply
Nous rentrons de 5 semaines dans le Nordeste. Quelles vacances ! Tout bon... Partis avec vêtements pré-imprégnés, pantalons, chemises à manches longues, ...bombes anti moustique-vêtement et peau, moustiquaire imprégnée...pas vu de moustique... Je ne dis pas qu'il n'y en a pas, non, nous n'avons pas été importunés. Il y a des millions de cas de personnes touchées par le zika et autre dingue au Bresil. Pour nous ce sera 5 semaines en short et t-shirt. Les premiers jours à Rio, 4 jours minimum, absolument incontournable, toutes les "cartes postales" à visiter, les plages, les monuments, les quartiers, plus la circulation, les bus extra, les taxis. Hélas une très mauvaise musique diffusée à donf, plus fort que le voisin, un mélange de reggae-techno effroyable. Dommage et c'était partout dans le pays. Puis Ilha Grande, ses plages, ses bateaux, ses centaines de pousadas à tous les prix, excursion en bateau, Paraty, bus retour et l'avion pour Bahia. A ce propos, nous n'avions pas opté pour le "pass avion". Il est plus facile sur place de passer par une agence de voyage, il y en a beaucoup, pour trouver un vol à un prix concurrentiel, souvent très matinal. Ça évite de modifier des billets. Les Brésiliens se démènent pour vous rendre service, et trouvent le meilleur prix. Pas besoin de se trimballer tablette ou ordi... Bahia, les iles proches (Itaparica, déserte à cette période) ou plus loin (Morro de Sao Paulo) encore plus belle. Recif, grande ville très animée, Olinda tout a côté, ville historique où l'on trouve sans problème une pousada. Le bus pour Natal, sous la pluie, on ne sais pas qu'il y a un arrêt intermédiaire pour rejoindre rapidement Pipa, ville balnéaire. Pipa, que du tourisme, une rue centrale toute en pavée, plutôt défoncée, des petites boutiques, des petits restos, de superbes pousadas et aussi de très abordables, de la musique toujours, des boites de nuit...et des plages extra, vagues et mer chaude, un régal. Ne pas oublier Tibau do sol, tables resto les pieds dans l'eau. Quelques jours au calme dans une pousada confort au prix très raisonnable. D'autres, moins abordables, somptueuses. L'avion à Joa Pessoa, grande ville discrète, un agréable au bord de mer interdit aux véhicules de 5h à 8h du matin pour laisser place aux "joggeurs", vélos, marcheurs. On croyait s'être réveillé trop tard pour l'avion ! Un ATR à hélices, nous emporte à Fortaleza. Voler bas permet de voir le paysage. Bof ! Pour rejoindre Jericoacoara, à 270 km, deux solutions : les bus avec changements et voyage interminable ou un taxi 4x4 beaucoup plus onéreux mais plus rapide. Nous ne serons que 2 et paierons le prix ! 4 h 30 de route quand même dans un décor pas passionnant jusqu'à... un détour de village : des dunes, des dunes immenses, inattendues, c'est plus que Merzouga, le grand Erg...Les pneus en basse pression et roule. Nous croisons toutes sortes d'engins, sur le sable, de la petite moto au gros 4 x 4 qui s'en donnent a coeur joie. Ecolo pur et dur s'abstenir ! Et voici Jericoacoara, surprenante, des rues de sable, des buggys des années 65, des motos, de la musique et des dunes. Le taxi se décarcasse pour nous trouver une pousada abordable. C'est bientot le W E de Pâques et les prix sont doublés, carrément, c'est très énervant...Il nous en trouve une a un prix raisonnable où nous resterons 6 nuits. Jericoacoara, c'est des petites rues transversales, des boutiques, des resto, du sable, des buggys, une très bonne ambiance, et aussi une grande dune sur la plage, Por do sol, que chaque soir, tous gravissent pour le coucher de soleil, telle une secte pour le grand sacrifice. Jericoacoara est une des rares villes du Brésil où l'on voit le coucher de soleil sur la mer ! Des balades dans les 'lagons" sublimes en buggy ou 4 x 4 - 12 places nettement moins cher... J'ai même pris mes 2 premiers cours de Kit Surf, (à 66 ans !) en toute sécurité, trés bien expliqués en français. Ça souffle fort et pas de tout repos, heureusement dans une eau approchant les 30°...Bu la tasse jusqu'a plus soif de cette eau tiède. Juré, craché, promis, je m'y recolle en Bretagne, mais combinaison obligée ! Un autre taxi 4x4 , cette fois partagé avec un jeune couple nous trimballe vers les Lençois de Maranhenses. Encore quelques heures de voyage jusqu'au village où le chauffeur baisse la pression des pneus. On se dit que l'on doit toucher au but. Il cherche la bonne piste, certaines inondées, impraticables en grosses gadoues noires. je ne me vois pas pousser ce véhicule dans une telle mélasse ! Des traces s'entrecroisent, il finit par trouver la bonne et rejoint la plage. Nous roulerons une bonne quinzaine de km. Au loin des paillotes, un stop-salade, une barque a moteur nous attend pour Atins, sur la berge opposée. Atins, c'est du sable, du sable et encore du sable. Et de la mangrove. Quelques pousadas diverses et le premier couac des vacances. Le gars du canot avait annoncé un prix pousada très raisonnable, mais au moment de payer, c'est par personne. Fâcherie, discussion, surtout des jeunes, la logeuse, très déçue s'aligne sur le prix dit. Nous tentons l'accès au Lençois à pieds. Trempés et beaucoup trop loin nous renonçons. La navette fluviale nous transporte à bonne vitesse sur le rio Preguiças jusqu'à Barreirinhas, charmante bourgade tranquille. Très belle balade, on se croit sur l'Amazone, en plus petit... Un tour operator, pour un prix modique, nous emportera sur les fameuses dunes blanches. C'est un Toyota à 3 rangées de sièges installées sur le plateau. Nous sommes donc 14 personnes y compris la cabine. Ça va pas le faire... Et bien si. Un bac poussé par un canot à moteur traverse la rivière et une nouvelle piste devant nous. C'est notre "Dakar" ! 3 véhicules sur cette piste, et ça rebondit fort, de creux en creux, c'est inattendu et très drôle, contourner ces grosses bâches d'eau, le parcours fait partie du spectacle. A vitesse réduite, quand même. Garés sur le haut de la première dune, nous suivons le guide à pied, c'est grand spectacle total. Ces dunes d'un sable éclatant, fin et crouté, des dômes brillant au soleil, les photos n'ont pas menti, dommage que beaucoup du cuvettes soient encore à sec, le plein c'est juin-juillet...Baignade en eau douce en attendant le coucher de soleil qui sera magnifique. Retour à la nuit tombante sur un parcours différent, bac la nuit et dépose à l'hôtel. Bravo, rien a dire, que du plaisir. Le bus pour Sao Luis en face de la pousada, départ 8 h. Plus tard un taxi nous déposera sur la grande plage de Sao Luis, Calhao. Plusieurs grosses averses dans la journée entrecoupée de soleil. Centro Historico... calme ce samedi, et dimanche très grosse déception : balade organisée bien trop chère pour voir l'autre coté de l'ile, San José de Ribamar, sans intérêt réel. Reposa, triste et sale, village des "brodeuses" rapides, stupéfiantes. Et comme partout, des robes en broderies grossières fluorescentes importées d'on ne sait où font fureur. Quel mauvais gout ! Une balade en bateau dépose les passagers sur un haut fond sablonneux et eaux troubles, c'est le moins que l'on puisse dire ! Curieusement, les touristes locaux apprécient, se délectent, prennent la pose. C'est vrai qu'après les Lençois et Jeri, on devient difficile ! L'avion, c'est lundi 5h. du matin. Fin des vacances. Rien a dire. Que de bons souvenirs. A faire et refaire. Et la caïpirina est si bonne !
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
5 semaines aux USA English translation pending
by Mhumhuu · 2016-04-06 · 42 replies
Bonjour à tous,

Je devrais partir aux USA en juin 2017 avec mon petit mari. Ce sera un premier séjour en Amérique ! Durée du séjour 5 semaines. (peut être 6, mais vraiment au conditionnel). Dans ce voyage, il est impératif de faire un stop de quelques jours à LA. Mon mari m'offre pour mes 50 ans, Hollywood !😏 Ok, j'ai de la chance, ou parce que je le vaut bien !!!

Il est tentant avec le temps que nous avons, de traverser les USA. Le bémol c'est que nous sommes pas d'accord sur le sens du parcours. Mon Mari : LA et road-trip Ouest en Est. Moi : LA et rester dans l'Ouest. Ou d'Est en Ouest !

Pour vous quelle serait votre suggestion ?

Merci de vos réponses
3 semaines en Inde du Sud en septembre English translation pending
by C7022 · 2016-04-05 · 1 reply
Bonjour à toutes et à tous,

Un tout grand merci pour vos posts que je dévore depuis 3 mois ! Je pars en solo en Inde du Sud du 1.9 au 23.9, soit 21 jours sur place.

J’atterris à Bangalore (parce que je voulais absolument aller passer 3 ou 4 jours à Hampi) et je repars de Bangalore (euh, ça c’est parce que j’ai pris le billet sur un coup de tête, il était en promo, 420 € AR BXL/BLR avec QATAR, sinon j’aurais réfléchi un minimum et je serais repartie de Kochi ou de Madurai 😕) Je compte faire un peu du Karnataka durant les 10 premiers jours et un peu du Kerala pour les 11 jours restants. En trains et bus, sauf un vol intérieur Bangalore/Kochi, aller le 12.9 et retour le 22/9 (décollage dans la nuit pour Bxl) pour gagner un peu de temps.

Pour le Karnataka : Hampi, Mysore et environs (prévu d’être là un dimanche soir pour le palais illuminé) et entre les deux, soit Badami/Aihole/Pattadakal soit Chitradurga puis Belur/Halebid/Shavanabelagola. Que me conseillez-vous ? Région de Badami ou région de Belur ? Ce serait possible de faire les deux ? Au niveau du Kerala, j’ai prévu de faire Fort Kochi, les célébrations de TRIPPUNITHARA le 13.9 pour le festival d’Onam, Alleppey/Kumarakom (4 nuits en tout), en prenant mon temps (festival d’Onam toujours, notamment des courses de bateaux qui ont lieu le 16.9), et pour aller me perdre un peu dans les Backwaters (j’ai repéré une petite guest house perdue sur un petit canal entre Kottayam et Kumarakom qui a l’air super sympa), l’Ashram d’Amma pour y passer 1 ou 2 nuits, et finir par Munnar (3 nuits). Pas trop chargé ?

J'avais fort envie de faire Madurai, quitte à laisser tomber l’Ashram et y aller alors à partir de Munnar mais cela me semble trop court. Vous confirmez ?

Au pire si c'était possible, je repartirais de Madurai en train ou bus le soir du 21 ou le matin du 22, quitte à perdre le retour Bangalore/Kochi qui m'a coûté que 11 € donc pas trop grave...

Rooooh trop dur de devoir faire des choix….. Un grand merci d’avance pour vos conseils 🙂
Voyager et travailler au Canada English translation pending
by Paoulorich · 2016-04-04 · 1 reply
bonjour, je suis technicien de laboratoire et je désir voyager et travailler au canada, bref que devrais-je faire pour obtenir un visa permanent ?.Merci
Montpellier: climat chaud et sec ou chaud et humide en juillet-août? English translation pending
by Sylvana100 · 2016-04-02 · 94 replies
Le climat de Montpellier est dit chaud et sec en été en raison d'une faible pluviométrie mais la moyenne hydrométrique est quand même de 63% en Juillet et de 66% en AOUT.

Un climat chaud et sec aurait une moyenne d'environ 20 à 30%.

Cela semble totalement contradictoire et signifier que le ciel est souvent couvert sans q'il pleuve.

L'air est t'il très humide, il y a t'il le vent maritime qui souffle très fort?

Quel temps fait t'il réellement à Montpellier en Juillet ou en Aout?
Jetairfly pour Miami English translation pending
by Celinedam · 2016-04-01 · 45 replies
Bonjour Nous partons le 03 mai 2016 pour Miami avec jetairfly Avez vous déjà voyager à Miami avec cette compagnie? Des avis?

En attende de vos réponses 🙂
Concours photos VF Avril 2016: Impression de mouvement English translation pending
by Jemaflor · 2016-04-01 · 161 replies
Le jeux Concours photos VF d'Avril 2016 est lancé !

Le thème ? « Impression de mouvement » Montrez-nous vos photos d'où se dégage une impression de mouvement, de déplacement et donc de dynamisme … des photos qui, prises l'instant d'après seraient déjà différentes. Quelques exemples, comme les photos de sport, de courses, de sauts, de cascades, de chutes d'eau, de manèges tournoyant, de jongleurs, de danseurs, de vagues déferlant, de sillages de bateaux, d'effet du vent sur des habits, sur des voiles ou des drapeaux … Côté technique : effet de filé avec sujet net et un arrière plan flou, sujet flou évoquant le mouvement, pause longue avec pied ou prise en vitesse rapide (en mode sport) afin de figer le mouvement … et que sais-je encore ? Je mets quelques exemples de photos « de mouvements » dans l'espace de discussions dédié à ce thème du mois (à venir ...) A vous de nous surprendre avec encore bien d'autres situations présentées par vos photos ! L'impression de mouvement et de dynamisme doit être, évidemment, un point fort de la photo. L’environnement dépaysant doit nous faire voyager, la situation originale si possible, l’angle de vue, la composition, les présences humaines, la technique photo …. Tous ces aspects seront appréciés et feront très certainement la différence au moment des votes. Amateurs de voyages et de photos vous devez certainement avoir dans vos archives des vues qui correspondent à ce thème …

Le règlement du Concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au samedi 23 Avril 2016 inclus. Début des votes à partir du dimanche 24 jusqu’au jeudi 28 Avril 2016 (24 h, heure de Paris) inclus.

Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain Concours photo VF de Mai 2016.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-espace-discussions-d7435057/

Diaporama : à venir ...

A vos photos … et bonne chance ! Jean
Voyage multi-continents: vols multi-destinations ou plusieurs vols aller-retour? English translation pending
by Coralie42660 · 2016-03-31 · 7 replies
Nous partons 5 mois début janvier 2017 à juin 2017 pour l'Océanie (Nouvelle Zélande et peut être Nouvelle Calédonie selon le prix des billets) et Asie du sud est.

je me pose beaucoup de question sur la réservation des billets d'avion sur ce qui est le mieux à faire quand on veut naviguer d'un continent à l'autre.

Vaut-il mieux booker un vol multi-destination : France - (NC) - NZ - Asie (Bangkok, Kuala Lumpur, ...) - France

Ou alors prendre plusieurs vols aller retour (j'ai l'impression à vue d'oeil que ca coute moins cher en testant sur des dates ou les réservations sont ouvertes) : France - Asie Asie - NZ (NZ - NC)

Et autre chose, pour booker il faut aussi que la date de retour soit ouverte à la réservation ce qui signifie faire une réservation assez tard pour les premiers vol...

Si certains ont déjà fait ce genre de voyage, je suis preneur d'informations.

De plus, je trouve les vols excessivement cher entre la Nouvelle Zélande et la Nouvelle Calédonie (450€ mini, soit presque le prix d'un billet France - Asie ! ), c'est toujours comme ça ?

Merci pour votre retour.
Arenal ou Santa Elena? (avec enfant) English translation pending
by Magetfred · 2016-03-30 · 2 replies
Bonsoir à tous

Nous partons pour trois semaines avec notre fils de 5 ans.

Allons voyager à travers le pays via les bus locaux.

Avons décidé de consacrer une visite au Poas, ce sera impressionnant pour not'titi de voir un cratere et ses fumeroles. Mais souhaitons maintenant nous décider : Arenal ou Santa Elena, en matière d'observation de la canopée...

Merci pour vos suggestions,

Magali.
Compléter mon "road book" dans l'ouest des États-Unis (avec enfants) English translation pending
by Andreva · 2016-03-30 · 40 replies
Bonjour,

Avec mon mari et mes enfants (6 et 9ans), nous partons en Août faire un périple de Phoenix à Los-Angeles pendant 16 jours. J'aurais besoin de vos conseils pour compléter mon road-book.

1. Sachant que nous arrivons à Phoenix et que le lendemain nous faisons un trajet direct Phoenix Tusayan. Etant donné la longueur du trajet et notre état de fatigue (grand regret de ne pas dormir à Sedona, mais bon tout est déjà réservé), aurons nous le temps et le courage de faire Montezuma Castle et Slide Rock State Park? Me conseillez vous autre chose?

2. Sur la route entre Page et Monument Valley, est il mieux de s' arrêter à Navajo national monument ou faire le Navajo shadehouse museum à Kayenta?

3. Entre Monument Valley et Moab, je suis un peu perdue... Il parait que Bluff fort vaut le coup, sans oublier Goosenecks state park, Valley of the gods, Dinosaur museum (peut être pas le plus passionnant, mais pourrait plaire à mes garçons, changer des points de vue et j'ai pensé qu'un peu de clim pourrait leur faire du bien). Il faut aussi prendre en compte que nous ne restons que deux nuits à Moab, que le lendemain j'ai prévu Arches, un peu de piscine et que nous n'aurons pas le temps de faire Canyonland National Park, nous ne pouvons pas tout faire.... Serait il possible de faire Needles Overlook et Dead horse point Overlook?

4. A Moab, pour Arches quelles ballades faire avec les enfants? Le matin ou l'après-midi? Connaissez vous Mill creek canyon?

5. Entre Zion et Vegas, mes enfants préfèreront Sand Hollow State Park ou Snow canyon state park? Sachant que nous aurons déjà fait quelques randonnées à Bryce et Zion...

6. Est ce vraiment de la folie de faire Moab/Bryce d'une traite? Même si c'est dommage, j'ai renoncé à la scenic 12 pour gagner du temps en trajet et en fatigue pour nos enfants. Est ce vraiment une bonne idée?

7.C'est notre premier grand voyage et je n'ai qu'une crainte c'est que cela soit épuisant pour nos enfants... ayez la gentillesse de me dire si vous considérez ce périple comme épuisant. J1. Paris/Phoenix J2. Grand Canyon J3. Page J4. Page J5. Monument Valley J6. Moab J7. Moab J8. Bryce J9. Zion J10. Vegas J11. Vegas J12. Vegas J13. Los Angeles J14. Los Angeles J15. Los Angeles J16. Départ Je sais déjà que vous allez me dire, pourquoi 3 nuits à Vegas? Pour ralentir le rythme, que les enfants profitent de la piscine, se reposent... Idem pour LA, universal studio (grosse motivation des enfants), visiter en prenant son temps, profiter de la plage, de la piscine avec quelques petites visites avant le retour à paris et à l'école qui arrivera vite après notre retour.

Je me rends compte que ça fait beaucoup de questions et beaucoup de lecture... Merci d'avance pour votre aide et pour les plus courageux qui prendront le temps de me lire jusqu'au bout.
15 jours en Jordanie en avril 2016, 2 enfants English translation pending
by HarOun78 · 2016-03-30 · 13 replies
Bonjour,

Je pars bientôt pour un voyage de 15 jous en Jordanie avec ma femme et mes 2 enfants (un bébé de 6 mois et et un enfant de 4 ans). Je compte louer une voiture pour mes déplacer, voici le programme que j'envisage. Sachant que j'ai 2 enfants très jeunes, j'ai essayer de faire un programme "cool" ou on ne court pas derrière le temps. Je compte faire un petit séjour à Jérusalem (en espérant que les soldats nous laisseront entrer).

Je souhaiterais avoir vos avis svp sur mon programme :

Jeudi 14 Avril (Amman)

9h : Petit Déjeuner 10h : Visite des 7 dormants (Ashabul Alkahfe), 12 h déjeuner à Amman 14h : Visite d’Amman : la Citadelle, le Palais des Omeyyades, la Mosquée Bleue du roi Abdallah, le Théâtre Romain 20 h diner à Amman

Hotel à Amman

Vendredi 15 Avril (Nord de la Jordanie)

9h : Petit Déjeuner 10h : Visite d’Ajloun, fort militaire conçu par le chef légendaire Saladin et peut être 13 h déjeuner Visite de Jerash, fondamentale de l’empire Romain

Optionnel :

Visit the cave of Prophet Isa (Jesus) (PBUH). Um Qais, la plus ancienne ville gréco-romaine de la Décapole

Hotel à Amman

Samedi 16 Avril (Madaba)

9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Madaba, la « Ville des mosaïques «, et son » église de la carte » qui comprend la carte de la terre sainte. 13 h déjeuner 18 h : Couché de soleil au mont Nebo pour voir Jérusalem illuminé et la route en lumière qui y conduit a partir de la Jordanie. the site where Prophet Yehya (PBUH) died) and where Prophet Moses (PBUH) stood and viewed the Holy Land

Optionnel :

Poursuite de la visite de la Mer Morte avec la Caverne de Lot.

Hotel à Amman

Dimanche 17 Avril (Mer Morte)

10h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour La mer morte 13h : dejeuné 14h : Après-midi plage à Amman Tourism Resort ou O’beach

Hotel à Amman

Lundi 18 Avril (Jérusalem)

9h : Petit Déjeuner 10h : Départ vers le pont Allenby 11h : arrivé à la frontière 17h : Arrivé à Jérusalem et arrivé à l’hotel

Hotel à Jerusalem

Mardi 19 Avril (Jerusalem)

9h : Petit Déjeuner Journée à Jérusalem 18h : départ pour Amman

Hotel à Amman

Mercredi 20 Avril (Petra)

Little Pétra Journée entière à Petra Visite de la Khazneh “le Trésor”, monument le plus célèbre de Petra.

Hotel à Wadi Moussa

Jeudi 21 Avril (Petra)

visite de petra (suite)

Hotel à Wadi Moussa

Vendredi 22 Avril (Aqaba)

9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Aqaba 12h : arrivé à l’hotel Après-midi piscine - plage

Hotel à Aqaba

Samedi 23 Avril (Aqaba)

journée piscine - plage

Hotel à Aqaba Dimanche 24 Avril (Aqaba)

journée piscine - plage

Hotel à Aqaba

Lundi 25 Avril (Aqaba)

journée piscine - plage

Hotel à Aqaba

Mardi 26 Avril (Aqaba - Wadi Rum)

journée dans le desert

Hôtel : Wadi Rum

Mercredi 27 Avril (Wadi Rum – route des rois)

retour à Amman en passant par la route des rois

Hotel : Amman

Jeudi 28 Avril (Amman)

9h : Petit Déjeuner 12h : Check Out 13h : déjeuner 14h : Après midi châteaux du désert 20h : soirée à Amman 00h00 : arrivé à l’aéroport d’Amman
Auberges de jeunesse au Nicaragua English translation pending
by Charler66 · 2016-03-29 · 2 replies
Je souhaite avoir des suggestions d'auberge jeunesse pas cher et propre et sécuritaire et meilleur qualité prix pour un voyage backpack
Paludisme à Goa English translation pending
by Cenotaphe · 2016-03-29 · 6 replies
bonjour, je pars le 14 pour mumbai et goa (juste 4 jours) suis-je obligé de prendre le lariam pour le palu d'avance merci
De Cracovie à Gdansk à vélo en 15 jours English translation pending
by NanouPat · 2016-03-29 · 2 replies
Bonjour Nous prévoyons de visiter en juillet (à 2) la Pologne au départ de Cracovie, Varsovie, jusqu'à Gdansk en passant par la Poldachie et la Mazurie. Existe-t-il des cartes routières assez détaillées pour avoir les petites routes (éventuellement les voies aménagées pour les vélos) et éviter les grandes voies trop passantes ? Des avis sur notre projet ? Nous allons camper également. Le camping sauvage est il possible ? Enfin, si vous avez des suggestions d'itinéraires pour traverser des endroits à ne pas manquer

Merci d'avance Anne et Patrick
De Cape Town à Johannesburg: préparatifs English translation pending
by Kate · 2016-03-28 · 109 replies
Bonjour à tous

Rien n'est très abouti, les billets d'avion pas encore achetés mais une idée de circuit ayant vu le jour il y a peu déterminera l'optimisation des vols.

Octobre 2016: 14 - Vol aller (loc de voiture). 15/16/17 - Cape Town 18/19/20 - Franschhoek + Oudtshoorn 21/22 - Port Elizabeth (je laisse la voiture) 23 - Vol sur Durban (loc de voiture) direction Sainte Lucie 24/25 - Mpila 26 - Mlilwane 27/28/29 - Kruger 30 - Blyde River 31 - Vol retour

J'ai pas un énorme budget mais je ne voyage pas "routard sac à dos" non plus. On va dire sac à dos à roulettes et 4000€ en poche (vols compris). Faut que ça passe et on est 2. Question hébergement on se lâchera 2 ou 3 fois si cela est possible mais dormir dans un bungalow ou tente aménagée et cuisiner sur un braai, j'achète. Une jolie guesthouse fac à l'océan, j'achète aussi.

Si vous validez ce circuit et la durée des étapes, commençons par Cape Town... j'ai lu un carnet de Michel qui conseille de dormir à Camps Bay. Ca commence fort question budget 🤪 Michel, peux-tu me donner le nom de ta guesthouse ? Je souhaiterais aussi avoir votre avis sur l’intérêt de visiter un township. Le côté voyeur me dérange un peu mais j'aimerais bien quand même... Faut voir avec qui et comment se déroule une telle visite.

Merci 🙂

À la recherche de conseils pour notre voyage à Phuket English translation pending
by Samaurore · 2016-03-28 · 4 replies
Bonjour,

Nous devons nous rendre à Phuket aux alentours de mi-août, pour notre lune de miel. Pour environ 2 semaines. Prenons nous des risques à partir à cette époque au niveau de la météo ? A force de chercher nous sommes un peu perdus quant à choisir un lieu où résider. .. Nos recherchons un endroit assez calme et encore préservé mais aussi avec des endroits pour se divertir (restos, bars, ....) histoire de ne pas s'ennuyer non plus. Demandons nous l'impossible ?

Merci de vos conseils et de votre aide!

Samuel
Croisière Méditerranée MSC Preziosa English translation pending
by BOB07000 · 2016-03-28 · 3 replies
Bonjour à tous, Après avoir fait une mini croisière avec le Costa Luminosa il y a 3 ans, nous partons de Marseille du 15 au 22 Juillet avec le MSC Preziosa avec les escales suivantes: Gênes, Rome, Palerme, La Valette et Valence. je pense prendre uniquement une excursion MSC pour Rome pour le reste par nos propres moyens je pense. Pour les personnes qui ont déjà fait ces escales je suis preneur de toutes les informations , par exemple pour Valence possible de prendre un taxi pour rejoindre l'aquarium et si oui à quel prix. nous sommes en cabine balcon pour 4 numéro10036 (en fantastica ) si quelqu'un à déjà dormi à ce pont ou connait les cabines je veux bien des infos. Merci d'avance pour votre collaboration.
Rapporter un "morceau" de Larimar brut de Bayahibe English translation pending
by Obelix3 · 2016-03-28 · 4 replies
Nous partons le 13 avril à Bayahibe et y serons jusqu'au 6 mai ..... une amie étant collectionneuse de "cailloux" de toutes sortes nous aimerions lui rapporter un "morceau" de Larimar brut !!!! ou pourrait on trouver cela dans le coin ????

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