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Jour de l'An sur la côte Ligure English translation pending
by Imothep341 · 2020-01-05 · 26 replies
Depuis trois années, j'ai décidé de ne plus fêter le Nouvel An en France. Pour quelle raison ? Bof... En fait, autant profiter pour voir autre chose.

Aprés Imperia et Albissola Marine, je jette mon dévolu sur Rapallo. Une charmante cité située après Gênes. J'avais donc la crainte de la traversée de la ville à cause du pont impraticable, mais tout s'est bien passé. Il suffit d'avoir un GPS à jour et de bien écouter les indications. Waze est là pour vous aider.

La réservation pour 5 nuitées est bookée pour deux personnes (of course) sur l'Hotel Astoria en front de mer, qui présente l'avantage non négligeable de posséder son propre parking. Pour 15 euros par jour cela va de soi.

Il nous faudra partir vers 9 heures de notre résidence à l'Ouest de Montpellier un dimanche matin pour relier l'Italie. Ce qui fut fait. Valise et sacs chargés et roule ma poule !

Autoroute bien sur, calme et sans trop de traffic. Un arrêt sandwich rapide sur l'aire de repos de Beausoleil, café et poursuite de la conduite par les tunnels d'Italie.

Cette traversée de Gênes m'inquiétait un peu à vrai dire. Donc Waze est là. Un péage et nous voici en ville. Très rapidement traversée, peut être que le Dimanche est favorable, et retour à nouveau sur l'autoroute. Entre le péage de Vintimille et celui de Rapallo, il m'en coûtera 22 euros pour 192 kilomètres.

Arrivée à l'Hôtel, excellent accueil, prise en charge de votre automobile, les bagages sont montés par un personnel, visite et explication de la chambre supérieure avec vue sur la mer... Tutto Perfetto. Le temps de ranger un peu et nous voici partis à la découverte de la cité.

Tout est ouvert. Beaucoup de monde. Nous débutons les repérages pour l'apéro du soir.

NB : Toutes les photos de ce carnet sont passées à la moulinette de Lightroom. Cela évite de me les faire piquer.









Recherche tout type de voyage humanitaire English translation pending
by DreyAh · 2019-12-28 · 6 replies
Bonsoir ! :) J'aimerai pendant les grandes vacances à venir faire un voyage humanitaire avec une amie. J'en rêve depuis longtemps. J'ai essayé de me renseigner un peu mais c'est pas si simple que ça ! Je recherche un peu près tout type de voyage humanitaire, style construire un puit, rénover une école, protéger la faune et la flore ou des choses du style ! J'ai trouvé des Organismes comme projects abroad mais les tarifs... ! C'est absurde ! On ne trouve rien en dessous de 1700€ je crois ! Je recherche des organisme qui proposent des voyages gratuits ( c'est pour cela que je cherche à aider et non à m'amuser donc bon payer pour aider je pensais pas ) ou alors avec une faible participation ( pas + de 500/600€..) Je recherche des organismes sérieux ! Autre précision : la plupart du temps il faut au minimum avoir 16ans, mais malheureusement j'ai 15ans. Je souhaiterai partir vers juillet, sachant que j'aurai 16ans en août.. pensez vous qu'ils me refuseront systématiquement quand même ? Je serai vraiment déçue puisque quelques semaines après j'aurai le bon âge ! Mon amie pas de problème puisqu'elle a 16ans.

J essaye de me renseigner le + tôt possible puisque justement je suis un peu perdue.. et j'aimerai beaucoup réaliser ce rêve que j'ai depuis toute petite.. Je ne sais vraiment pas où regarder, à quels organismes je dois me fier etc

Aidez moi s'il vous plaît, avez vous déjà fait des voyages humanitaires à mon âge ? Est ce possible ? Les tarifs ? Quels organismes dois je prendre ( des organismes de confiance svp )

Merci beaucoup d'avance.

Cordialement
Chevrolet Astro van 2004 aménagé à vendre au Chili English translation pending
by JessKevocean · 2019-12-23 · 1 reply
Disponible MI JANVIER 2020 à Puerto Natales & EN FÉVRIER 2020 à SANTIAGO, CHILI Description in English after

Notre voiture "Popey", votre future maison

**** Réparations et entretient **** Popey avait besoin d'un rafraîchissement, voici donc les pièces neuves qui le rende encore plus performant : amortisseurs à gaz avant, bras de supension et masse de roue avant. Nous avons également réparer diverses autres choses. Des pièces de qualité et reparations qui nous on coûté environ 1000 euros (factures à l'appui). Popey est en meilleure forme maintenant pour ces prochains propriétaires !

CONTRÔLE TECHNIQUE à jour valable jusqu'en Novembre 2020 ! Assurance pour toute l'Amérique du Sud valable jusqu'en Avril 2020

Lieu: Santiago, Chili. Prix: 9300 USD / 8 400 €

CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD Nous avons acheté la voiture il y a environ 6 mois au Chili. Nous sommes les deuxièmes propriétaires de cette autocaravane. La voiture est automatique, fiable et solide et s'appelle donc "Popey". Parfait pour un individu ou un couple qui souhaite vivre une aventure unique et découvrir l'Amérique du Sud de la manière la plus spéciale et la plus folle.

Description du véhicule: • VÉHICULE ASTRO VAN • Année 2004 • moteur 4.3L • Kilomètres à la vente: environ 255 000 km - 260 000 km • V6 • Automatique • Essence • À traction arrière • réservoir de carburant de 100 litres (environ 750 km) • Plaque chilienne • Documents à jour • fenêtres noircies • caméra de recul • Système radio avec connexion BT • dégagement supplémentaire à l'arrière • bouton de contrôle croisé

Intérieur: • Système solaire: - Deux panneaux solaires de 150W chacun (total 300W) - Deux batteries DEEPCYCLE AGM de 100 Ah chacune (total 200 Ah) - Écran numérique CHARGE CONTROLLER 30A avec 2 ports USB - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Combineur de batteries Victron Energy Cyrix qui charge les batteries lors de la conduite en alternance - cigarette 12v + connexion USB - Boîte à fusibles * Le système solaire permet une indépendance totale sans qu'il soit nécessaire de recourir à une connexion externe à l'électricité.

• Appareils électroniques: - réfrigérateur 32 litres fonctionnant sur V12 - Pompe à eau V12 pour évier - 2 lampes LED V12 - une au centre du véhicule et une au coin de la cuisine - Ventilateur 12V - Mixeur (soupes, shakes!) V220

• espace central: - Lit (pliable) 1.90X1.30 comprend deux matelas, 4 oreillers et 2 couvertures - Banc permettant de s'asseoir pendant que le lit est plié (convient aux auto-stoppeurs et assis dans la voiture les jours de pluie et de froid) - Boîte à outils (entièrement équipée avec visseuse!) - un endroit pour ranger tous les vêtements à côté du lit - 2 box sous le lit pour stocker ce que vous voulez - Deux grandes boîtes en bois près des sièges avant pour le rangement général - 2 matelas et 1 tente - Des rideaux qui bloquent la lumière et la chaleur * Nous mettons également dans l'espace sous le lit - 2 grands sacs, 2 sacs de couchage, 2 paires de piscines, 2 tapis de randonnée et une tente.

• cuisine: - Evier avec réservoir d'eau de 20 litres + pompe à eau - 2 bouteilles de gaz (connexion chilienne) de 2 kilos chacune (plus une bouteille de gaz de 5 kilos sur le toit) - Cuisinière - Mini réfrigérateur 12V (fonctionne 24h / 24 et 7j / 7) - 2 grands tiroirs pour le stockage - tiroir pour cuillères + épices - Tout le matériel de cuisine nécessaire pour cuisiner / manger (photo ci-jointe) - 2 chaises - Table - espaces de rangement supplémentaires (pour articles de toilette, etc.)

• équipement supplémentaire: - réservoir de carburant de 20 litres sur le toit - réservoir d'eau de 20 litres sur le toit - réservoir de 10 litres dans la voiture - douche de 10 litres (chauffée par le soleil) - Un endroit pour stocker une planche de surf! (Sous les panneaux) - Tout le matériel de sauvetage nécessaire (photo ci-jointe) - Roue de secours - Bloque volant

• maintenances des anciens propriétaires: - Huiles de remplacement et filtres tous les 10 000 km - Nouvelle batterie principale - 5 pneus neufs (y compris les pneus de secours) - renouveler le système de climatisation (nouveau compresseur, nouveau filtre de climatisation, nouvel évaporateur) - nouveaux amortisseurs hydrauliques - nouveau boîtier de distribution et bougies d'allumage.

° Notre maintenance: - Remplacement du thermostat - Huiles de remplacement et filtres tous les 6000-7000 km * Et bien sûr plus de modifications jusqu'en février Nous tenons également un carnet d'entretien du véhicule avec un maximum d'informations

La voiture nous a servi fidèlement tout au long du voyage et nous avons emprunté des chemins difficiles y compris en grande altitude (4500-5000m). La voiture dispose également d'une option de tractage ainsi que des vitesse 1,2 et 3 manuelles ce qui la rend très puissante dans les chemins difficiles (grandes montées, sable, rivieres etc...) Une voiture américaine avec les moindres détails et des sieges très confortables pour les longs trajets.

Nous avions aussi beaucoup de vidéos pour tout expliquer sur le van, Et nous sommes en contact avec les anciens propriétaires qui ont conçu le van entièrement.

Pour plus de détails, photos supplémentaires ou des questions, s'il vous plaît contactez-nous sur Facebook ou WhatsApp: Jessica et Kevin +51953529467

Available IN JANUARY - Punta Arenas & IN FEBRUARY 2020 - SANTIAGO, Chile

Our car "Popey", your future home

**** Repairs and maintenance ***** Popey needed a refresh, so here are the new parts that make it even better: front gas shock absorbers, suspension arms and front wheel mass. We also fix various other things. Quality parts and repairs which cost us around 1000 euros/ 1100$ (supporting invoices). Popey is in better shape now for these next owners!

TECHNICAL CONTROLE check and valid until November 2020 !******* Assurance for all the south of America valid until April 2020

Location: Santiago, Chile. Price: 8,700 USD/ 7 000 000 CLP / 7900€

CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD We bought the car about 6month ago in Chile. We are the second owners of this motor home. The car is automatic, reliable and strong and therefore named "Popey". Perfect for an individual or couple who wants a once-in-a-lifetime adventure and to experience South America in the most special and crazy way.

Vehicle Description: • CHEVROLET ASTRO VAN • Year 2004 • 4.3L engine • Kilometers when sale: around 255,000 km - 260,000km • V6 • Automatic • Gasoline • Rear Wheel Drive • 100 liter fuel tank (about 750 km) • Chilean plate • Documents up to date • Blackened windows • reverse camera • Radio system with BT connection • additional clearance at the back • cross-control button

Interior : • Solar system: - Two solar panels of 150W each (total 300W) - Two DEEPCYCLE AGM batteries each of 100AH (total 200Ah) - CHARGE CONTROLLER 30A Digital screen with 2 USB ports - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Victron Energy Cyrix Battery Combiner that charge the batteries while driving from the alternate - 12v cigarette light + USB connection - Fuse box * The solar system allows complete independence without the need for an external connection to electricity.

• Electronic devices: - 32 liter refrigerator running on V12 - V12 water pump for sink - 2 V12 LED lamps - one to the center of the vehicle and one to the kitchen area - Fan (life saver!) 12V - Blender (soups, shakes!) V220

• Central space: - Bed (foldable) 1.90X1.30 includes two mattresses, 4 pillows and 2 blankets - Bench that allows sitting while the bed is folded (good for hitchhikers and sitting in the car for cold and rainy days) - Large shoes storage box - Toolbox (fully equipped!) - A place to store all the clothes next to the bed - 2 box under the bed to store what you want - Two large wooden boxes near the front seats for general storage - 2 mattress and 1 tent - Curtains that blocks light and heat * We also put in the space under the bed - 2 big bags, 2 sleeping bags, 2 pairs of pools, 2 Hiking mats and a tent.

• Kitchen: - Sink with 20 liter water tank + water pump - 2 gas bottles (Chilean connection) of 2 kilos each (plus a gas bottle of 5 kilo spire on the roof) - Kitchen stove - 12V mini fridge (works 24/7) - 2 large drawers for storage - drawer for spoons + spices - All kitchen equipment required for cooking / eating (picture attached) - 2 chairs - Table - Additional storage spaces (for toiletries, etc.)

• additional equipment: - 20 liter tank of fuel on the roof - 20 liter tank of water on the roof - 10 liter tank in the car - 10 liter shower (heated by the sun) - A place to store a surfboard! (Below the panels) - All required rescue equipment (picture attached) - Spare wheel - Steering wheel locker

• maintenances of the old owners : - Replacement oils and filters every 10,000 km - New main battery - 5 new tires (including spare) - renew AC system (new compressor, new AC filter, new evaporator) - new hydraulic shock absorbers - new distribution box and spark plugs.

° our Maintenance : - Replacement of the thermostat at - Replacement oils and filters every 6000-7000km *And of course more modification until February

The car has served us faithfully throughout the journey and we have taken difficult paths including high altitude (4500-5000m). The car also has an option of towing as well as speed 1,2 and 3 manual which makes it very powerful in the difficult ways (big climbs, sand, rivers etc ...) An American car with the smallest details and very comfortable seats for long journeys.

We also had a lot of videos to explain everything about the van, and we are in touch with the previous owners who designed the van entirely.

For mor details, pictures or any questions, please contact us on facebook or WhatsApp: Jessica and Kevin +51953529467
Croisière Costa Smeralda au départ de Barcelone le 22 décembre 2019 English translation pending
by Moogli83 · 2019-12-21 · 47 replies
Bonsoir pour info, le Costa Smeralda n'accostera pas à Marseille demain. Les passagers devront aller le prendre à Barcelone... des bus sont prévus au départ du port de Marseille. Joyeux Noel à tous.
Crossing pendant la grande migration (Tanzanie) English translation pending
by Mistercoole · 2019-12-19 · 10 replies
bonjour à tous🙂. nous projetons un safari en Tanzanie cet été.ayant déjà été plusieurs fois en Afrique , je suis très intéressé par la grande migration et ces fameux crossing . après contact avec plusieurs agences , pour certaines aucun problème pour les voir, pour d autre c est rare... je suis bien sur bien conscient qu' il y a toujours de l impondérable dans la photo animalière.. après plusieurs tentatives infructueuses, dans différents domaines mais je n arrive pas a apprécier la probabilité de voir cet evenement. c est sur que faire ce genre de photo fait rêver, mais le cout d un safari est assez conséquent. quelqu’un peut il m aider a ce sujet? merci d avance d eclairer ma lanterne et de donner votre experience,
Voyage 15 jours en janvier en Thaïlande avec notre petite fille de 4 ans English translation pending
by Samanthali · 2019-12-17 · 4 replies
Bonjour à tous,

Ce n'est pas la première fois que nous partons en Thaïlande, mais la première fois avec notre fille de 4 ans. Et j'avoue que je suis un peu perdue en essayant de lui épargner trop d'heures de voyages consécutives. Nous partons la 2ème 15aine de janvier et cette fois j'avoue hésiter: - Partir le jour de notre arrivée en avion vers Surat Thani puis aller vers Koh Samui en espérant y trouver un coin un peu au calme. Ensuite passer à Koh Phangan (on est hors full moon) ça devrait aller. et revenir de Koh Phangan vers Bangkok où on passerai encore 2 jours. Mais le trajet à l'air quand même bien fatiguant après avoir déjà eu 15h de vol avec escale depuis Bruxelles. - Voler vers Krabi, trajet effectivement plus court. Rester à Ao Nang, Rilley Beach, éventuellement passer à Koh Lanta ou Koh Lipe puis retour Bangkok.

Les autres idées sont les bienvenues!

Aussi, je me demandais où loger à part Kao San road où nous avons toujours été à BKK. Un pti quartier sympa avec un peu d'animation et des petites guesthouses accueillantes.

Merci d'avance pour votre aide!
Uganda: 20 days discovering authenticity
by 27fifi · 2019-12-15 · 178 replies
Preamble:

For summer 2019, the idea was to return to Africa. We had already been to Namibia in 2017 (+ a few days in Botswana and the end of the trip at Victoria Falls), which we loved, and a trip to Asia in 2018 (Borneo, Perhentian, and Singapore), a nature-focused trip but a bit disappointing due to environmental destruction. The desire to return to Africa was very strong. We wanted a change of scenery, nature, discoveries, to step out of our little comfort zone (a bit, anyway!) and experience travel differently. In short, we dreamed of authenticity, and we weren’t disappointed.

We traveled as a family of four with our daughters, aged 19 and 17. When the urge for Africa hit, Uganda quickly stood out, especially for the chance to see rare animals, particularly the famous mountain gorillas. When I looked into the budget, I was quickly disheartened. It’s really expensive. Too expensive… Then, after reading a few trip reports on "VoyageForum" (thanks Muriel J!), I decided to ask a local agency for a quote. The first contact was very friendly and responsive, and the initial offer for two weeks fit our budget :). A few images gathered from the internet (especially Sipi Falls) finally convinced us all. I asked for an adapted offer with a few more sites to extend the trip to three weeks and cover a fairly complete visit to the country (which, of course, increased the budget! To stay within an acceptable range, we prioritized activities over accommodations and regularly chose the cheapest options, with 2-3 nice lodges in between). It’s booked! We were in October 2018, and the first thing to do was reserve permits to see the gorillas and chimpanzees. Then, the agency took care of all the bookings except for the international flights, which we booked with Ethiopian Airlines. A few months of waiting to look forward to… and a little worry too! Two events didn’t reassure us: the kidnapping of an American tourist by four men at the DRC border and the Ebola outbreak in Congo, with confirmed cases in Uganda by mid-June…

Here we are in July, and departure is approaching. The suitcases are packed (warm clothes, long, short, dark, light, practical, sun, rain, hiking/trekking shoes, flip-flops—clothes for every situation! Don’t forget: headlamp (essential!), binoculars, cameras), and we’re ready.

One day before departure, our agency Mpolampola, through its manager Paul, informs us that he won’t be the one taking care of us during the trip but another guide named Moses. He has a big problem with a vehicle and can’t do otherwise. For us, as long as everything is okay, no worries, especially since I had read glowing reviews about Moses, who turned out to be a very pleasant guide, cautious (most important) on the road, clear about all the activities, and an expert on birds, his specialty. We briefly met Paul in the middle of the trip, who is also very friendly. In short, we 100% recommend this agency. Flights to Entebbe went smoothly; we arrived around 10:30 AM, filled out health forms (Ebola information signs everywhere), visas, baggage claim, and met Moses, who took us directly to the vehicle. It was in pretty good condition with huge tires (we’d understand why later!), but it had quite a few miles (400,000 on the odometer!). Just missing a seatbelt… Okay, it’s Africa!

Now, here’s our day-by-day itinerary, which I’ll summarize briefly with ratings for each activity: ****TOPISSIME (Amazing) ***Very good **Good *Meh

Day 1) Departure from the airport at 11:45 AM for some currency exchange. Stop along the way at the equator for a meal and souvenir photo! Arrival at Lake Mburo Park *** around 5:00 PM. Even before entering the park, we saw lots of antelopes, zebras, elks, etc.—it’s magnificent. On the way, we had already encountered many goats and cows, and we were impressed by their enormous horns. We enjoyed a nice game drive until about 7:00 PM, when we reached our lodge, one of the nicest of the trip, Eagle’s Nest ****, with a magnificent view, a tent with a nice bathroom/shower, and a very good meal.

Day 2) Departure at 7:00 AM for a game drive; we encountered many animals again, especially antelopes, zebras, and birds. There are no giraffes, lions, or cheetahs in this park. We didn’t get lucky enough to see a leopard… :-) Then, we continued to Lake Bunyonyi ***, where the road and views are very beautiful, but we were shocked to see locals (mostly women and children) breaking stones by hand on the mountainside in very precarious safety conditions. There are regularly dramatic accidents because, over time, entire sections detach and cause landslides. These stones are then used for road construction… Another world… This was the only place we saw this. Lake Bunyonyi is a nice stop (but less exotic in our opinion since we have many lakes back home too!). We took a boat to our accommodation, Byoona Amagara ***, which has a lot of charm. We stayed in huts called "geodomes," completely open to nature, so it was very cool at night. To reach the toilets located below, you had to be brave! The meal consisted of lake shrimp—good but a bit bland.

Day 3) After a good breakfast, departure at 9:00 AM to visit three islands. We took several nice walks with beautiful views of the lake and islands. A local meal was served on the last island. At 1:00 PM, we met Moses for the rest of the program and headed to Ruhija in Bwindi Forest****. The landscapes are breathtaking. After two hours of driving and many photo stops, we arrived at our accommodation near the trekking starting point, Ruhija Gorilla Friends Resort **. We stayed in a room instead of the initially planned tents, which was just as well because there was a lot of wind during the night. We still had time for an activity and decided to meet the Bwata pygmies despite the bad reviews in the guide… The first part of the visit was quite nice, with a visit to a school where the children gave us a very joyful welcome. We had a great time listening to them sing and dance! Then we met the Bwata pygmies who live on the edge of the forest. When Bwindi Forest was declared a national park, they had to leave their habitat because their activities weren’t compatible with nature and wildlife protection. We left on a somewhat sad note… The visit ended with a local doctor explaining different medicinal plants, and we watched the making of local beer from sorghum. Good meal. We had butterflies in our stomachs—tomorrow was a big day! I admit I was a bit stressed, not entirely confident in my physical abilities…

Day 4) After a short night due to excitement, breakfast, and departure at 7:30 AM. First, it started calmly with singing and dancing. Then, a 15-minute briefing and group assignments. No one asked if we had any physical problems or anything (when booking, I had inquired a bit, and they told me groups were assigned based on physical abilities). We were assigned to the Mukiza group. At first, I was pretty happy—it was a fairly large group with babies :). The ranger explained that for now, they didn’t know where the gorillas were… the trackers couldn’t find them… Oh… (that’s not a good sign!!!) We set off at a good pace, first on a reasonably sloped path. We were accompanied by a family of four Italians and five porters (four for us!). After an hour, the ranger stopped us and informed us they still couldn’t find them—they had fought with another group the day before and scattered throughout the forest, so they were very far away, and we needed to move faster… Hmm… we picked up the pace (we weren’t going slowly before!!!) and walked for another good hour—down, up, down again, up again, we kept going, but always more or less on paths. Then another stop. A 10-minute break waiting for news. The news wasn’t very precise, it seemed! The ranger decided to cut through the forest—machetes were used to clear the path. We descended unimaginable slopes, then climbed back up. Our stick kept getting stuck; luckily, our porter helped us, held our hands, and the terrain was vertical! An hour later, another stop: we heard gorilla cries (yay!!!). False hope—we waited again for news from the trackers, who informed our ranger that it was a non-habituated family, so we couldn’t see them. Cold shower—we had to go all the way back up and return to the starting point to maybe see another group. But time was running out… We arrived around 1:30 PM; all the other groups had already left long ago. Our guide was worried because we still had a long drive ahead. We quickly ate a banana, and off we went for another trek (I was exhausted!). Luckily, this group was close—about 45 minutes of steep descent (I was already thinking about the climb back and considering being adopted by a gorilla ). The forest was sublime, with magnificent tree ferns—the place was truly splendid. Finally, we were there. The porters stayed behind, we grabbed our cameras, and followed the ranger. The progress wasn’t easy, but suddenly, a female was in front of us, curled up in a little ball, eating—so cute. The emotion overwhelmed us. But she moved away—it’s hard to observe them; they move constantly, and the terrain is very steep and uneven. We saw a female descending from a tree with a baby on her back—too adorable. Then, here was the silverback, enormous, incredible, yet so calm and peaceful. He ate quietly and gave us a nice demonstration of nostril exploration! We could observe them for a good hour, but photographing them wasn’t easy because they kept moving, and we could barely stand! Toward the end, a large male (black back) suddenly stood up and decided to pass right where I was! I ended up in the bushes, and the male passed in front of me just a few centimeters away (he stepped on one of my daughters’ feet!) followed by the whole family. Just an exceptional moment. It was time to leave; we had to climb back up. I dreaded it because, I admit, I was exhausted. We finished the hike after 4:00 PM, exhausted but happy. The ranger gave us diplomas, and we didn’t linger because we still had a long drive—we needed to reach Ishasha before nightfall. Our guide was a bit stressed. If we were to do it again, we’d spend an extra night in Bwindi. However, it seems finishing so late is exceptional—it never happens, according to our guide! The road between Bwindi and Ishasha is sublime, with extraordinary landscapes, and despite the late hour, we regularly asked our guide to stop for photos. We arrived at Enjojo *** Lodge around 6:00 PM. The huts are located quite far from the reception and the bathrooms, a bit far from the huts, but otherwise, it was very nice.

Day 5) Departure at 8:00 AM after a good breakfast with the hope of seeing tree-climbing lions (no luck!). Overall, there weren’t many animals, and we arrived around 12:45 PM at our next stop, Parkview Safari Lodge ****, with a magnificent view, a beautiful family bungalow, and a good meal. We enjoyed a short relaxation by the lovely pool. At 4:00 PM, we left to see Kyambura Gorge *** and hike there. Unfortunately, this activity is no longer available, so we walked around the area—it was very beautiful. Back at the hotel, a little rest after the previous day wasn’t a bad idea! Reading, swimming, meals, and dances made the end of the day enjoyable.

Day 6) Departure at 6:30 AM—one of our daughters was sick (stomachache, cold sweats…). Safari in Queen Elizabeth ** (Kaseny Plains)—a bit disappointing. Stop by the salt lake with a nice view. A small market, but we weren’t thrilled by the crafts (overall, apart from some beautiful baskets/plates, there wasn’t much, and the wooden objects were, in our opinion, much less pretty than in Namibia). Then we took the crater road (27 km long) **** with magnificent landscapes. However, you absolutely must close the windows because it’s infested with tsetse flies. At noon, we arrived at Mweya, where we stayed in basic rooms, but the restaurant was well-placed with a beautiful view of the Kazinga Channel. At 2:00 PM, we enjoyed a magnificent cruise **** on the channel. Elephants, antelopes, crocodiles, hippos (including adorable babies), buffaloes, all kinds of birds. Wow!!! Two hours of pure bliss. Quiet end of the day playing cards with a view of the channel and elephants.

Day 7) Departure at 6:00 AM—still sick, we weren’t sure if it was due to the preventive treatment (Malarone) or something else… Another game drive in Queen Elizabeth (Kaseny Plains) and breakfast by the salt lake. Overall, we were a bit disappointed by this park. Then we took the road to Crater Lakes***, again with very beautiful landscapes. A hike of about an hour and a half allowed us to discover these beautiful crater lakes (the water mainly comes from the Rwenzoris). We crossed pretty villages and had nice encounters. End of the day at Tinka’s Home ****, with a family. We loved this place—very welcoming, where we took a cooking class with our hosts. A really great time. After the meal, we enjoyed African stories and dances. Really awesome.

Day 8) Departure at 7:30 AM for another highly anticipated discovery—the chimpanzees in Kibale Forest ****. We went to the meeting point and were split into groups of six, each with a guide. We saw three different groups, and for the last group, we followed a chimpanzee (slightly more comfortable running in the forest than we were!) that led us to the group. Their cries are very impressive, and we could observe them well, even though they were often high up in the trees. We were lucky enough to see two on the ground, very close to us. It was magnificent. End of the encounter and return to the starting point—it was noon. We went back to Tinka’s Home for the meal (delicious!). At 2:00 PM, we hiked in Bigodi Swamp ***, a marsh surrounded by beautiful vegetation, especially huge papyrus, and inhabited by many birds and monkeys. We saw, among others, black-and-white colobus monkeys, red colobus monkeys, and vervet monkeys. We also visited a basket-weaving workshop where we bought two beautiful baskets. Then a short stop in Fort Portal, where we stayed for two nights at Ruwenzori View Guesthouse ***, a nice place with a family room and very good communal meals.

Day 9) Departure at 8:00 AM for a hike in the Rwenzori****—it was a bit chaotic today. First, we had to exchange shillings because we wouldn’t have another chance in the following days. At the bank, employees went to get the bills by motorcycle from other buildings—it was quite surreal! And it took time! Then there was a misunderstanding between the organizer and me… I really wanted to see the region where chameleons are found in the Rwenzori—this region is south of the mountain range, and we were in the north! Anyway, the program included an ascent in the northern part with a positive elevation gain of over 1,500 meters… Talking to the guide scheduled for this hike (Noah), we explained that we really wanted to discover the vegetation and these famous chameleons, not necessarily achieve a physical feat… (we’d had enough!). The decision was made to go south, which meant quite a bit of driving. The hike was really enjoyable, with magnificent vegetation by the river. We saw three of the four chameleon species present, including the famous three-horned chameleon. The region is superb. We ended with a drink at Ruboni Camp, which has a magnificent view of the region (ideally, we should have stayed there). Two hours of driving to finish, and a good meal :).

Day 10) Departure at 8:00 AM—we had a long drive to Ziwa Rhino Ranch****. We passed through Hoima, had lunch in Masindi, and arrived in time for the rhino tracking walk. We could approach them closely on foot—it was impressive. We saw eight. Since we were staying on-site in the guesthouse **, we received precise safety instructions for moving between the rooms and the restaurant. And we quickly understood why!

Day 11) Departure at 6:00 AM for breakfast—surprise, in front of our room, several large rhinos were sleeping (we had also heard a lot of animal noises during the night—rhinos but also what seemed to be predators). So we had to take a detour to reach the restaurant! Second surprise—next to the restaurant, just three meters away at most, two mothers and their baby were also sleeping! Memorable! Then we had an appointment for the shoebill trek and canoe ride **** (package with the previous day’s walk). So there we were, in our boots, splashing through 30 cm of water in search of the shoebill (I really wanted to see one :))! It was really fun, and luck was on our side—a shoebill had just landed in the distance! We approached as best we could and observed it from afar. What a strange bird! There are very few left, and Uganda is one of the countries where the chances of seeing one are quite good. The tour continued with a canoe cruise where we saw a herd of cows (the famous ones with enormous horns) being swum as a dowry to the father of the future bride! A funny spectacle. This stop wasn’t the most anticipated, but we all thought it was really worth the detour. Road to Murchison Falls Park, and arrival around noon at Red Chili Rest Camp **, where we stayed for two nights (family banda). Good meal. Then a cruise to Murchison Falls*** where we disembarked and continued on foot. It was pretty. Back to Red Chili.

Day 12) This morning, early departure for a cruise in search of the shoebill*** (booked in case we didn’t see one at Ziwa). The landscapes were pretty, but there weren’t many birds in the end. We spotted the chosen one from afar after the first 10 minutes—so the suspense didn’t last long :-) It was a nice activity but quite long—5 hours. In the afternoon, safari in Murchison Park****—this park is sublime, the landscapes fabulous. Really one of our favorite parts of the trip. Lots of animals and even a leopard spotted with binoculars because it was far away! Night at Red Chili.

Day 13) Departure for the first morning ferry—it was drizzling, the sky was threatening at first, so the landscape was spectacular! Beautiful contrasts. In the middle of the morning, we were lucky to observe a whole group of lions, first from afar, then with a little patience, the whole group approached until they passed beside and in front of our vehicle. What emotion and excitement! We could then observe large groups of giraffes. They were magnificent. The morning was incredible. Then we headed to our lodge, Fort Murchison ****, and on the way, we saw a whole group of elephants—the view was magnificent. We had a very good meal and enjoyed the pool a bit. We also met Paul, the organizer of our trip. Very nice :). In the late afternoon, off for a short safari in the park. We slept in very well-equipped tents.

Day 14) Today, we had a long drive to Kidepo Park. It was raining, which didn’t help our guide—according to him, the tracks near Kidepo turn to mud with rain and become difficult to navigate. We saw, among other things, a bus in a bad situation in the ditch. Some sections were really tricky, and we were glad to have a driver. The end of the trip—the landscape was spectacular and original, and we saw some traditional villages. We arrived at Kidepo quite late. Short safari in the park before reaching the accommodation. We booked two simple bandas in the park camp**. It was clean but didn’t hold up well in the rain . The restaurant was very nice, though.

Day 15) The day was dedicated to discovering Kidepo Park **** where the landscapes were again superb. First encounter with a lioness resting on a rock. We saw other lions later and observed them for a long time. There were almost no other tourists in the park. Our daughter wasn’t feeling well, and by the time we arrived at the lodge, she had a temperature of 39.5°C (103.1°F)… A nap was necessary. In the late afternoon, we returned to the spot where we had seen the lions that morning, and they were still there—they weren’t happy because rain was threatening! It was a great photo opportunity. Then came the downpour, and our driver urged us to return quickly because the tracks were becoming impassable. Indeed, a jeep was in the ditch… The return was eventful, and several times we slid without being able to do anything… Wow, what a day!

Day 16) No safari this morning because of impassable tracks—the road to Kotido*** was longer than expected as we had to take a detour. The landscapes along the way were surprising. We finally arrived around 1:00 PM at the accommodation and left at 3:00 PM to visit the largest manyatta in East Africa with two translators. It was incredible—a very beautiful experience. The manyatta is immense and has 28,000 inhabitants. Night at Karamojaarts guesthouse*—very average meal.

Day 17) Departure for Moroto****—on the way, we saw many bird species. Moroto doesn’t look like other Ugandan cities. Life there seems very pleasant. We arrived at Kara-Tunga and had a bite to eat. At 4:00 PM, we left to visit a Karamojong village. We enjoyed beautiful dances and watched communal games—it was fun and so authentic. Then we headed to a kraal (where shepherds and herds are) to set up our camp. Moses had to get used to the idea of sleeping in the tribe in a tent! It was incredible to find ourselves in this universe. The place was beautiful, and we had a great time with the Karamojong. Some had never seen white people… had never been in a car… Their culture is incredible. During the evening, around the fire, to our guide’s dismay (a bird enthusiast), they grilled hornbills! On our side, we ate a meal prepared by Kara-Tunga for our sensitive stomachs! Night in a tent.

Day 18) Dawn wake-up in the fog—the atmosphere was quite strange. Our daughter was attacked by a cow—fortunately, more fear than harm, but she ended up with a lot of thorns in her buttocks and thighs ! Then we left for the Mount Elgon region, specifically Sipi Falls****. Lacam Lodge****, perched on the edge of the cliff with a direct view of one of the falls, was just magnificent. The view and landscapes were fabulous. Big favorite. We had dinner and then went for a hike to visit the three falls in the region, partly in the rain. The landscapes were breathtaking! Sunset at Lacam Lodge with the sun setting over the waterfall. We couldn’t get enough and stayed to admire until nightfall!

Day 19) Visit to coffee plantations*** where we were given all the useful explanations to understand the culture and the incredible work required for this product, which is ultimately not very glorified. The visit was very interesting, and we drank very good coffee with the owners. Last photos at Lacam Lodge, and then departure for Jinja, where we arrived in the middle of the afternoon. We took a small cruise to see the source of the Nile*. Very touristy and not at all to our taste… Then a meal at Jinja Base Camp** where we enjoyed guacamole. Our guide Moses left us because another group was waiting for him!

Day 20) Road to Kampala***, the market, the Gaddafi Mosque. Short but interesting visit. Last meal in Entebbe by Lake Victoria, where we almost felt like we were by the sea. Transfer to the airport and return to Switzerland…

Epilogue: All four of us were enchanted by this trip, which will undoubtedly remain one of the most beautiful we’ve ever taken. Talking about it gives me chills and brings tears to my eyes. It was simply a magnificent experience. However, I wouldn’t recommend this trip to everyone because you often have to overlook small inconveniences like toilets (the worst of my life) and certain comfort details that, for us, remain details but could be important to others.

Our favorites: - The gorilla trek - The cruise on Kazinga Channel - The Fort Portal region - The Rwenzori Mountains - The chimpanzee trek - Murchison Falls - Kidepo - Spending time with the Karamojong tribe - The Sipi Falls region - The accommodations: Eagle’s Nest, Byonna Amagara, Parkview Lodge, Tinka’s Home, Rwenzori Guesthouse, Fort Murchison, Night in the kraal, and Lacam Lodge

What we liked less: - Queen Elizabeth Park - Jinja - The accommodations: Ziwa Rhino Ranch, Karamojaarts Guesthouse

I’ll try to post some photos later. If you have any questions about a future trip, I’d be happy to answer them.
La Scandinavie en camping-car (2014) English translation pending
by Myriametluc · 2019-12-14 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous avons parcouru en camping-car toute la Scandinavie (Danemark, Suède, Norvège, Finlande) durant 2.5 mois de Mai à Juillet 2014. Nous avons adoré tous ces pays, les paysages, les fjords, les îles, les côtes déchiquetées...On vous invite à partager ce voyage magnifique à travers notre blog :

LA SCANDINAVIE EN CAMPING-CAR

Nous sommes à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.

Myriam et Luc

Des difficultés de camping sauvage en Italie? Est-ce même possible? English translation pending
by WalkingNatur · 2019-12-14 · 5 replies
Des difficultés de camping sauvages en Italie?! Est-ce même possible? | Jour 7 de la TMB à Courmayer, Rifugio G. Bertone

Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes passés de Plan de Veny à Courmayer, Rifugio G. Bertone, en Italie.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/AjFtpe8JhBE N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

La matinée de ce jour était très nuageuse et froide avec beaucoup d'humidité dans l'air. C'était l'un des premiers matins nuageux sur le sentier. Nous nous sommes réveillés assez tôt à 6 heures du matin et nous nous sommes détendus dans la tente pendant un moment. Nous étions si reconnaissants pour l'emplacement privilégié dans lequel nous avons campé hier soir. Les vues depuis le site étaient incroyables avec les énormes rochers et les cascades qui les descendaient juste devant nous. C'était tellement beau qu'Angelina a même eu envie de dessiner une rapide esquisse de cette vue, juste pour l'amour du souvenir.

Nous sommes sortis du camping assez tard à 11h car nous avons eu un accident avec cette application de carte que nous utilisons pour le GPS. Il a été accidentellement supprimé avec toutes les cartes des pays et des régions lorsque vous tentez de mettre à jour une autre application et de libérer de l'espace. Nous avons donc dû les télécharger à nouveau. Et comme l'accès à Internet avait une limite d'utilisation de 500 Mo, il a fallu un peu de temps pour le faire.

Nous savions que devant nous il y avait une autre montagne à gravir et nous ne voulions pas le faire aujourd'hui car nous faisions une montagne tous les jours ces derniers jours et étions un peu fatigués. Nous avions donc un plan pour nous rendre au village de Courmayer, puis pour regarder autour de nous à la recherche du camping.

Tout au long de la première partie du sentier, nous marchions le long de la route pavée avec une douce descente qui semblait si facile et si agréable. Et heureusement, il n'y avait pas beaucoup de circulation dessus. Nous avons toujours la vue imprenable sur les montagnes, le Mont Blanc dans les nuages, les cascades et les glaciers. Environ une heure plus tard, nous étions dans le village de Courmayer. Nous espérions au supermarché au dernier moment avant la fermeture de la salle pour faire la sieste et acheter des produits locaux comme du fromage, du pain focaccio, des cerises et des yogourts. Il y avait beaucoup de variations de fromages sur les étagères et beaucoup d'entre elles n'avaient jamais été vues auparavant.

La ville de Croumayer était un joli village avec beaucoup de bâtiments en pierre et de belles vues tout autour. Nous aimerions même y rester un moment car nous aimons beaucoup ce genre de villages de montagne. Il y avait beaucoup de pizzerias aussi, donc nous avions définitivement l'intention d'essayer la pizza un jour.

Nous avons pris notre collation et avons commencé à sortir de la ville. Malheureusement, comme il n'y avait pas de camping à proximité du village, nous avons dû continuer sur le sentier en montant pour trouver un endroit. Nous avons vu qu'il y avait des endroits plats non loin du chemin, mais ils étaient tous trop accessibles depuis la route et le stationnement en aval du sentier. Nous avons donc pensé que ce ne serait pas une bonne idée de s'arrêter là. De plus, nous avons continué à voir les panneaux de camping croisés sans feu, aucun panneau à jeter, mais nous voulions toujours croire qu’il s’agissait d’un camping de jour et non d’un camping sauvage pour une nuit.

Le sentier montait en zigzag et c'était assez facile tout au long. Il traversait la forêt avec beaucoup d'ombre et le temps était très confortable aussi. Les prévisions météorologiques étaient apparemment fausses, disant qu'il y aurait des orages toute la journée. Et c'était super parce que la pluie est capable de gâcher beaucoup de projets. Nous étions juste assez fatigués pour en profiter parce que, tous les derniers jours, nous avons conquis la montagne et poussé vers les mêmes groupes musculaires, ce qui les a rendus assez douloureux. Nous avons également rencontré un écureuil sur le chemin, ce qui a été une rencontre très agréable.

En une heure et demie environ, nous sommes arrivés au sommet de la colline et nous avons dû faire 800 m d'altitude, de 1 200 m à 2 000 m. Il y avait une maison de réfugiés au sommet de la montagne et nous voulions leur demander s'il était possible d'installer une tente près d'eux. Nous avons demandé à la réceptionniste à ce sujet et il a définitivement nié. Il a dit que dans cette région d'Italie, le camping sauvage n'est autorisé dans aucun endroit. Les maisons de réfugiés sont une entreprise privée et si le propriétaire voit la tente sur sa propriété, il en sera mécontent. Il a également dit qu'il y avait des gardes forestiers et que les gens pouvaient recevoir une amende, mais pas toujours. Vous pouvez donc le faire à vos risques et périls. Nous nous sommes sentis vraiment déçus à ce sujet. À notre avis, il est injuste pour les personnes comme nous de ne pas permettre de rester sous la tente, ce qui était notre choix et nos préférences personnelles. Et nous étions même prêts à payer un prix fixe pour la place et l’utilisation des toilettes, mais cela ne nous a même pas été offert. Ce n'était même pas une option. La France pourrait faire les choses différemment en laissant le bivouac pour une nuit et nous ne comprenions pas pourquoi il devrait être si différent dans les pays voisins du même massif montagneux. Malheureusement, nous constatons qu’il est très commercialisé car ce sentier est très prisé et que les prix sont très élevés pour tout. Nous sommes sûrs qu'il y a des gens comme nous qui aiment rester dans des tentes et cuisiner leur propre nourriture et n'aiment pas les dortoirs et les espaces communs.

Donc, après avoir cherché pendant un bon bout de temps en descente et en montée presque sans puissance, nous avons heureusement trouvé un bon endroit pour camper. On aurait dit que c'était juste fait pour tente - si plat que c'était. C'était donc une vraie récompense à la fin de la journée. Nous avons donc eu notre sarrasin mélangé avec du riz et du fromage pour le dîner et très épuisé en espérant que personne ne nous dérangera nous a couché.

Quelle est votre opinion sur l'interdiction du camping sauvage?
Santé, vaccins et paludisme à Sumatra English translation pending
by Shenden · 2019-12-10 · 3 replies
Bonjour, nous sommes 2 amies de 68 ans à partir fin janvier Sumatra et ce pour au moins 1 mois. Habituées au voyages "aventure" à petit et moyen budget, nous nous posons qq questions à propos des moustiquesNousouhaitons rencontrer les hommes fleurs sur l'île de Siberut et aller bien sur à Ketambe (orangs outans etc). j'ai lu beaucoup de posts sur ce site mais personnes ne parlent des précautions à prendre pour éviter le paludisme. pas du tout envie de prendre pendant des semaines des médicaments qui ont bcp de contre indications. merci pour vos retours. Dolma
Compte rendu de notre croisière États-Unis, Canada, avec Princess Cruises, octobre 2019 English translation pending
by Jobulette · 2019-12-08 · 30 replies
Bonjour

Voici le compte rendu de notre croisière Etats-Unis - Canada, au départ de New York le 19 Octobre 2019, avec Princess Cruises, sur le Regal Princess.

En vacances en famille, avec 2 enfants (11 et 13 ans), nous avions une cabine balcon avec une cabine intérieure juste en face pour les enfants. Les cabines sont confortables mais un peu petites.

Voici l’itinéraire : - Départ de New York - Newport, Rhode Island (7 h – 17 h) - Boston (11 h - 20 h) - Bar Harbor, Maine ( 7 h – 19 h) - Saint John, Nouveau Brunswick (8 h – 18 h) : malheureusement cette escale a été annulée pour cause de tempête - Halifax, Nouvelle Ecosse (initialement prévue 11 h – 20 h mais arrivée plus tôt compte tenu de l’escale précédente). Nous avons prolongé nos vacances par un séjour à New York.

Nous avons organisé les escales nous-mêmes et n'avons pas pris les excursions proposées par le bateau.

Départ de York :

Nous sommes arrivés la veille et avons logé au Mariott Marquis (Times Square). C’était un excellent choix pour commencer les visites de New York le matin.

Pour l’embarquement, il y a plusieurs ports pour les navires de croisière. Le nôtre était celui de Brooklyn. La vue du bateau sur New York est juste magnifique. Ce point de vue restera le meilleur du séjour englobant la statue de la Liberté, la Skyline, le pont de Brooklyn, le tout sous un soleil radieux.









Voyage en location camping-car en Nouvelle-Zélande et Australie English translation pending
by Moselle57 · 2019-12-07 · 14 replies
Bonjour je souhaiterais effectuer un voyage en camping car(louer sur place) pour septembre 2020 de ce fait je suis preneuse pour toutes infos merci d avance veronique
Obtention du visa touriste pour le Ghana English translation pending
by Fran38 · 2019-12-07 · 20 replies
Bonjour, Bien que je sois une habituée du Ghana ou j’allais tous les ans, me voici forcée de demander des renseignements sur l'obtention du visa touriste car je n'y comprend plus rien. Avant il suffisait d'envoyer son passeport à Paris avec les justificatifs demandés. Maintenant ils ont "simplifié " la procédure. Il semblerait qu'il faut faire une demande sur leur site électronique et prendre rendez-vous? D'après Action-visa? L'ambassade semble avoir changé d'adresse... L'ancien formulaire papier se promène encore sur certains sites. Merci de m’éclairer si vous avez fait une demande de visa récemment. Sinon je me rabattrai comme l’année dernière sur le Togo et le Bénin ou là au moins ces démarches sont très faciles! Françoise
Road trip en location de moto au départ de Phnom Penh English translation pending
by Gaëtan03 · 2019-12-01 · 11 replies
Bonjour. Moi et mon pote prévoyons de partir faire un road trip en moto au Cambodge à parti de mi-janvier pendant 1 mois et demi.

Nous aurions aimé savoir si il est facile de trouver des endroits pour dormir, et pas trop cher ? Nous allons faire une boucle en partant de Phnom Penh, Siem Reap, Battambang, Koh Rong, Phnom Penh.

Si vous avez aussi des bonnes adresses pour trouver nos moto à Phnom Penh ? (achat ou location) Merci d'avance.

N’hésitez pas à nous faire signe si vous êtes dans le coin durant cette période.😉

Gaëtan & Stéphane
Ajouter Kanchanaburi dans un itinéraire de 17 jours avec enfants en Thaïlande? English translation pending
by Goire71 · 2019-11-27 · 10 replies
Bonjour, nous allons pour la 1 ere fois en thailande du 28 juin au 15 juillet?

Evidement , choisir c'est renoncer !!! le pays est grand et tant de choses a voir !

Donc ... Bangkok -ayutahya, chiang mai et chiang rai et retour vers une station balnéaire (3 jours)

Évidement je galère ;) Est ce envisageable d'ajouter Kanchanaburi? je pense que ca vaut la peine mais ce sera au détriment du nord 😕

j'ai besoin de vos conseils ! On utilisera les transports en commun et guest house.

Si vous avez des idée de circuit ou si vous avez un périple similaire....ca me ferait plaisir !

merciiiiii
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
by Krikri6792 · 2019-11-27 · 7 replies
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'�� Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivel�� en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Retour de voyage Guinée/Sierra Leone English translation pending
by Newyop · 2019-11-26 · 19 replies
Retour rapide sur mon (trop) court séjour (10 jours :-() en Guinée et Sierra Leone en novembre (superbe temps).

Tout d'abord merci à ceux qui m'ont aidé il y a quelques semaines sur le forum & notamment a Patrick (foutadecouverte) que j'ai eu la chance de croiser a Dalaba.

Assez surpris globalement de la facilité de voyager dans ces deux pays, j'ai pas mal bourlingué ailleurs, mais je voyais mon tout premier voyage en afrique de l'ouest comme plus compliqué...

Visa Guinée - 60 eur a l'ambassade de paris, disponible dans la journée, très efficace. Visa Sierra Leone - 80 usd a la frontière de Pamélap/Kambia (visa on arrival depuis septembre). Là encore aucun souci.

Conakry - passage ultra court, residence schaka 45 euros Taxi brousse Conakry (station bembeto) - Dalaba: 18 euros pour 2 places, vraiment indispensable pour voyager dans des conditions correctes. 7/8h de trajet, sans trop de traffic. Ca circule bien mieux a partir de Kindia (meilleure route et moins de traffic)

On trouve des ATM a Kindia, Mamou & Labé, rien à Pita et Dalaba. certains hotels et guides acceptent facilement les euros, donc pas mal d'avoir une petite réserve plutot que de se trimballer avec des liasses de francs guinéens.

Dalaba. -hôtel tangama : la seule chambre dispo était moisie, a éviter même si l'hôtel a dû avoir du "charme" dans un passé lointain. 10 euros -hôtel SIB: super situation mais un peu laissé à l'abandon, sans charme, service bof...bien pour prendre un verre. de 25 a 40 euros. -icône guesthouse. Le plus cher, 45 euros, mais je les ai mis avec plaisir. La maison a du charme, un grand jardin, on est acceuilli en ami, Virginie connait très bien la région et la bouffe vaut le détour. Rien d'exceptionnel dans la ville, on peut orga en un jour les chutes de ditin (90 mins moto taxi, très bien et belle route) et pont de dieu (rando sympa depuis Dalaba mais le "pont" en lui même n'a pas un intérêt fou): 20 euros en taxi moto pour une personne, compter une journée.

Départ pour Doucki, chez Hassan. 5 euros pour 2 places pour Pita puis 8 euros pour le moto taxi. Superbe endroit ce Doucki, et le projet d'Hassan l'est tout autant. Le logement en case est simple, mais très propre. Pour 50 euros par jour, on a le gîte et le couvert, et toutes les randos guidées incluses. Superbe.

Mon objectif etait ensuite de rejoindre Freetown pour passer quelques jours sur ce qui semble parmi les plus belles plages d'afrique de l'ouest avant de rentrer.

Double place Doucki - Kindia en très bon minibus: 26 euros, depart 8h arrivee 15:30. j'avais prévu de passer la nuit aux chutes du voile de la mariée, mais l'hotel est fermé pour renovation. Dommage, l'endroit est agréable.

Moto taxi donc jusqu'a Pamélap, 3h30, 35 euros...peut etre un peu cher mais enfin de journée, le chauffeur a dû subir...la route est bonne, et superbe sur la première moitié. quelques barrages relous mais rien d'insurmontable....Une fois qu'on rejoint la route Coyah-Pamélap, la route devient lamentable sauf sur les derniers kilomètres. Mais quelle erreur d'arriver a Pamelap si tard ! frontiere fermée (a partir de 18:30 apparemment & la ville est sordide. Logement possible en motel (...) pour 5 euros

Réouverture a 7h, moto taxi pour Kambia 1 euro, puis 7 euros pour 2 places jusqu'a Freetown. Route en parfaite état, 2h/2h30 jusqu'a freetown (arrêt a waterloo (il y a un atm) pour ceux qui veulent rejoindre les plages). Freetown: quelques infos / adresses sur la ville, j'avoue avoir passé peu de temps dans le centre et privilégié les quartiers plus riches et fréquentés par les étrangers. La ville est pas désagréable, le relief, la mer...maintenant c'est un sentiment étrange la vision de toutes ces ONG ou programmes gouvernementaux qui roulent en 4x4 blancs rutilants, et le reste de la population. -Comme toujours traffic dense dans toute la ville, ca se calme vers Aberdeen / Lumley. -Point de vue sympa sur la ville a Leicester peak -Je ne pouvais pas retirer plus de 40 euros a la fois. Ayant fait plutot des adresses cheres et sans paiement par CB...il faut y passer souvent. -resto Lagoona, apparemment le plus cote de la ville. Influences libanaises (la communauté semble bien implanté)...le site est sympa, la bouffe correcte, c'est cher. Aussi la boite la plus trendy de la ville, cover charge et prix lunaires. -Roy's, sur la plage. bon spot pour poissons. -Gigibonta: pour une glace correcte -Pappa clef: grosse paillote de plage, ça semble être le gros point de ralliement tard le week end. -Lakka beach pour ses restaurants de fruits de mer

Transport d'Aberdeen a River number 2: 4/5 euros en moto taxi, 9/10 pour Bureh beach (route entre river number 2 et York est en très mauvaise état). Taxi voiture Bureh - Aberdeen (en passant par waterloo): 20/25 euros. Evidemment, plus de monde le week end sur les plages, mais il suffit de marcher un peu pour se retrouver seul. La semaine, personne. Très belles plages, et assez propres. Étonnant que la côte soit si préservée aussi proche de Freetown. A Bureh, 2/3 adresses de bungalows simples sur la plage (plus un hotel en dur), de 20 a 30 euros la nuit, les pieds dans l'eau. Plats de superbes poissons/crevettes/lobsters pour 8/10 euros, au Lumthubul gardens notamment.

Transfert freetown - lungi airport en navette fluvial rapide: 40$, avec timing en fonction des vols. Les horaires sont calculés de façon très larges: 16h pour le 21h d'Air France....pour 45 mins de transfert. Better safe than sorry j'imagine !

Voila. Pour conclure, première approche plutôt réussie de ces 2 pays qui ne sont pas réputés faciles. Pas mal de prévoir un budget relativement confortable pour économiser du temps sur le transport (j'ai bcp utilisé de moto taxis par ex). Donc en solo, je dirais 60 euros par jour. Evidemment même si tout s'est déroulé comme sur des roulettes dans mon cas, il faut oublier toute certitude sur un programme prédéfini et trop tracé a l'avance. Etre prêt également aux coupures d'électricité qui peuvent arriver, à l'absence d'eau courante dans certains endroits. Bien préparer sa pharmacie de voyage, les villes sont si mal éclairées la nuit que j'ai eu droit a 2 belles chutes. Avantages: de supers souvenirs, des populations très accueillantes. Il n'y aura pas foule, j'ai croisé 2 touristes en 10j, sinon c'est des expats qui s'échappent quelques jours de la capitale. Résultat il est probable que vous ayez cascades/plages etc... juste pour vous !

Jb
Three-week itinerary in Kenya in January
by Carmelbentim · 2019-11-26 · 6 replies
Hello,

We’re planning a three-week trip to Kenya in January 2020 and wanted to share our itinerary. Maybe some of you have feedback or suggestions.

Our goals: we’re not big safari fans (though we do want to do 3 days of it), and that’s not why we’re going to Kenya. We’re huge nature lovers, into sports, hiking, meeting locals, agriculture, and food. We’d also like a few days of pure relaxation on the beach before heading back to Europe.

Here’s our rough itinerary:

Nairobi – arrive in the evening, overnight stay Travel to Mt. Kenya, start trekking Mt. Kenya Mt. Kenya Mt. Kenya Transfer to Meru? How? Rent a car? Guide (for the next three days?)? Meru safari Meru safari Samburu-Buffalo safari Transfer to Nakuru Nakuru – agriculture and people, members of the international Slow Food association Nakuru, Slow Food Nakuru, Slow Food Kichama, coffee plantations Hells Gate – walking or biking safari (Nairobi) Train to Mombasa, beach time and swimming Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Mombasa and surrounding area Train back to Nairobi

Thanks in advance for your thoughts!
Vaccin fièvre jaune et vol pour l'Afrique du Sud avec escale au Kenya English translation pending
by Holigirl · 2019-11-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous avons un projet de voyage pour l'AFS pour juillet 2020. J'ai trouvé des vols à bon prix avec escale à Nairobi . Je n'arrive pas à trouver d'info avec certitude. L'AFS exige un vaccin obligatoire contre la fièvre jaune en cas de séjour dans un pays infecté. Le Kenya a l'air de faire partie de la liste. Est-ce que cela concerne également les simples stops pour cause d'escale ?

Merci! Pascale
Circuit dans l'est des États-Unis: des villes, des ours et l'océan English translation pending
by 01nath · 2019-11-17 · 0 replies
Les garçons ont été à Sparta avec le collège. On a gardé des liens avec les familles, et on se dit que si on veut les rencontrer, il faut y aller! Les vacances sont donc conçues sur cette base...

Vendredi 12 juillet Vol à 6h direction Lisbonne avec la TAP. Longue escale puis vol pour Newark. Arrivé à la douane, on croit passer aux machines, la queue va vite. Mais quand on arrive, on a une croix sur notre reçu et on doit faire la queue pour le guichet et la ça n’avance plus. Jolan a eu 14 ans, et il doit donc mettre ses empreintes. Le douanier prend les empreintes de Jolan et lui dit quelque chose comme ‘tu es un homme maintenant, avec les responsabilités qui vont avec”! Ça nous aura pris plus d’une heure...

On récupère nos bagages et on part direction la loc de voiture (air train, puis navette). On quitte enfin l’aéroport direction Princeton. On pose nos affaires à l'hôtel, on va manger vite fait à mc do et au lit.

Samedi 13 Réveil 7h30, vraiment une bonne nuit. Direction le super petit dej : yaourts, fruits, french toast, et chantilly ! On va faire un tour à la piscine, sympa. Puis direction Princeton. Université anciens bâtiments, chics. Très chouette à visiter. Grand musée d'art, gratuit et avec des œuvres intéressantes.



Puis on prend la route direction Sparta. Arrêt bagel en route. On arrive dans la famille vers 14h30. Nous sommes accueillis chaleureusement. Famille simple et très sympathique. On discute un peu, on range nos affaires, puis ils nous proposent d’aller faire un tour de bateau sur le lac. Il y a du monde et des vagues, donc compliqué de faire du ski nautique, mais la bouée est de sortie. Retour à la maison se changer puis on va manger au resto. Soirée sympa.

Dimanche 14, bastille day! Lionel et Flavien partent faire de l’aviron avec Finn et Tim à 7h, avant le monde sur le lac. On va ensuite faire le tour du quartier pour promener les chiens. Puis on va tous faire un tour sur le lac ski nautique et wakeboard. Un bon moment. Retour à la maison, cet aprem, graduation party pour Finn. Les invités arrivent à partir de 15h. Le traiteur avait amené le repas avant. Il y a des copains de Finn et de la famille. On doit être environ 20 personnes. Ils n’ont pas l'habitude d’organiser des partys et c'était un peu le stress. On n’a pas bien compris si c'était le repas de midi ou du soir mais le BBQ est ouvert vers 16h. On fait quelques jeux dans le jardin et sinon on discute. Un peu dur de suivre quand ils parlent entre eux, mais tout le monde fait attention à nous. Tout le monde est parti vers 19h30, on aide à ranger, on discute dehors, et au lit vers 22h

Lundi 15 Je pensais partir le matin, mais Tim a proposé de faire un dernier tour de bateau… matinée tranquille, on discute, tour de France… Tim revient tard de l’entraînement de natation et on ne parle pas de bateau. On discute un moment, puis on va charger la voiture. Ann ne nous parle pas de manger alors qu’hier elle nous avait dit qu’il restait plein à manger et qu’on pourrait en prendre, on n’ose pas demander… tant pis ! On n’aura vraiment pas compris quand et comment ils mangent…. On part à 13h30 et on s'arrête rapidement manger des parts de pizza! Puis direction l’aéroport de Philadelphie pour aller changer de voiture. Les locations sont tellement chères à new York qu’il faut mieux payer 2 fois les frais et que l’on gagne encore des dollars ! On rend notre voiture et on prend un Chrysler pacifica. On a de la place ! Et portes automatiques, on peut même démarrer la voiture avec la télécommande. On va ensuite à l’hôtel. On vide la voiture et on va vite à la piscine. On va manger des bons burgers, on nourrit les oies sur le parking et on rentre se coucher.



Mardi 16 Petit dej simple à l’hôtel, puis on prend la voiture direction philadelphie. On se gare au parking du hilton vers les quais. Puis grande journée de visite, 20 000 pas. Il fait très beau et sec, environ 35 degrés. On a chaud. On achète beaucoup de bouteilles d'eau, on joue avec les fontaines au love park. On mange à Reding market, sandwichs à la viande effilochée. On fait le parcours des œuvres murales trouvé sur internet. On est à Macy’s pour l'orgue à midi. On regarde la liberty Bell par la fenêtre, il y avait des visites du Capitole disponibles, mais on passe notre tour. On monte au liberty deck observatory, pas trop de monde, belle vue, belle pause climatisée! On va jusqu'au musée des sciences , où on fait une expo qui nous semble gratuite, puis la statue de rocky et les escaliers. On prend le bus 38 qui nous ramène vers le City hall. On va voir Effreths alley: jolies maisons. On passe par penn’s landing, mais la vogue est vraiment minable. On va à harbour park, très sympa avec chaises, hamacs… beaucoup de monde, assez cher pour manger. Retour à la voiture, 24 dollars de parking. Retour à l'hôtel, mal aux pieds et crevés



Mercredi 17 Jour de route et d'achats. Petit dej, piscine puis on charge la voiture et on va au wall mart. Les garçons n’avaient pas amenés trop de chaussettes, c’était donc urgent ! Puis direction Philadelphie outlets. Pas vraiment sur la route, mais les plus grands et avec tous les magasins que l'on cherche. Des achats chez Lévis, gap, .. Puis longue route direction Washington. On ne passera pas par les Amish. Vers 19h, je reçois un message d’alerte sur mon téléphone Une tempête approche et il est conseillé de se mettre à l'abri. Il pleut averse et il y a du vent On se gare devant une station service. Et on attend que ça se calme. On continue la route, une pause repas et on arrive à l'hôtel à 22h.

Jeudi 18 Dej à l'hôtel, puis on va prendre des vélos capital bikeshare. Ça fait moins mal aux pieds et un peu d’air quand on roule. On passe devant le pentagone, le cimetière d’arlington, et on traverse sur Washington faire les monuments à pieds. Très chaud, on met les pieds dans l’eau au mémorial ww2, comme nous encourage la pancarte.



On reprend des vélos pour aller manger à infant plaza très bien. Puis musée de l'air et de l espace. Énormément de monde , on le trouve pas très grand. On fait ensuite les stands de la NASA qui sont présents pour fêter les 50 ans du 1er pas sur la lune. Intéressant, ils expliquent leurs satellites et leur intérêt. Très américain.. On reprend un vélo pour aller se chercher un smoothie pour nous et une glace pour les gars dans le quartier de penn. Puis vélo pour aller faire le tour des memorials au bord de l'eau . On retourne jusque vers le capitol pour le coucher de soleil.





On attend un moment la lumière de l’obélisque mais on abandonne car on reviendra demain car il y aura des films. On mange au Mcdo un petit truc et on prend le métro retour à l’hôtel 23h30.

Vendredi 19 Direction georgetown ce matin. On prend le métro puis le circulator (bus gratuit) . On visite le quartier, le canal qui n’a pas d’eau, le parc vers la rivière. Il y a des fontaines pour s’arroser. Il fait vraiment chaud. On mange des sandwichs dans un resto au frais. On reprend le circulator, direction 7th street. Une petite glace en passant et on va à la national gallery. Les gardes à l'entrée nous montrent direct la fontaine pour boire et la dame nous demande si on est juste venu se rafraîchir ! Flavien demande les impressionnistes et la dame est contente de nous renseigner. Jolan et Lionel ont été chercher un patch au musée de l'air et Lionel à pris un coup de chaud en traversant le parc. Il se met au frais au musée et Jolan lui tient compagnie dans un fauteuil ! Avec flavien on fait les différentes salles, beaucoup de tableaux de peintres connus. Lionel n'est pas en forme, on prend le métro et on rentre à la chambre. Une petite sieste et on ressort avec la voiture. On prend mc do à emporter et on se rapproche de l’obélisque. Pour les 50 ans du 1er pas sur la lune il y a un film à 21h30. On s’assied dans l'herbe. Film avec projection sur l’obélisque vraiment chouette.



Retour à la chambre .

Samedi 20 Ils annoncent toujours aussi chaud. J'avais pensé louer des vélos pour aller à Alexandrie, mais ça ne nous fait pas rêver. Alors on fait un peu de voiture, mais on va faire du tubing sur la white river. Pas mal de monde, un peu d'attente. Puis on part en bus pour remonter la rivière et on a 4 miles de descente. On a loué une bouée glaciaire, on emmène le pique nique, que l’on mange sur les rochers au bord de l'eau. Puis on part pour la descente. L’eau est presque aussi chaude que l'air, Les rapides ne font pas peur ! Bien sympa et bien américain.



On s’arrête au retour faire quelques achats, on mange en route et direction l’hôtel.

Dimanche 21 Le temps de tout ranger dans la voiture, direction Shenandoah park. On s’arrête au visitor Center demander conseil pour les balades. C’est le parc avec la plus forte concentration d’ours noirs des états unis, mais aucune pancarte d’alerte ici, ils ne doivent pas être agressifs! On cherche l’aire de pique nique sous les arbres, on est bien, il fait beaucoup moins chaud . On s’arrête à skyland resort pour la chambre. La cabine que j’avais réservé n’a pas la clim ni ventilateur, la dame a pitié de nous et nous propose une chambre premium pour le même prix, avec la clim. On pose nos affaires et on se dirige pour aller marcher. J'ai choisis le rose river trail pour pouvoir être près de l'eau et se baigner, 4 miles en circuit. C’est parti, chemin qui descend dans les bois. Lionel prend un bâton en cas de rencontre avec un ours. On marche, on discute et on croise quelqu'un qui nous dit qu’il y a un ours. Effectivement, il y en a un à environ 50 m, en train de manger, il ne fait pas cas de nous.



On reprend le chemin, le temps se couvre. Dommage, la rivière est belle et on aurait pu se baigner, mais le tonnerre commence, et tombe vraiment près ! On fera la remontée rapidement, en comptant les secondes entre éclair et tonnerre…On est dans la forêt … puis il se met à vraiment pleuvoir, et on arrivera à la voiture trempé , heureusement qu'il ne fait pas froid. Retour à la chambre, on met tout sécher et on prend une douche chaude. Il fait 20 degrés, on a bien fait de changer de chambre pour avoir la clim ! On met veste et pantalon pour aller manger, et on apprécie une bonne soupe!

Lundi 22 Petit dej sur la terrasse. 23 degrés et soleil ! On range la chambre et on prend la route. On s'arrête pour faire la balade de Lewis fall. 2 miles aller retour, tout en descente à l'aller. Cascade vraiment pas terrible. En remontant, le garçons marchent devant et je vois un ours à environ 25m. Je ne sais pas si il faut crier ou pas… j’appelle les garçons, l’ours nous regarde, et continue à gratter le sol. On le regarde un moment. Sympa ça améliore la balade qui n’était pas terrible !



On repart, sortie du parc. Et un peu plus loin, une maman avec ses 2 oursons dans un pré. Bon quota, on a bien fait de passer par ce park ! On descend, et on passe de 24 à 33 degrés ! Petite pause pizza au frais puis on continue jusqu'à l'hôtel à Smithfield .



Il fait très chaud. On va à la piscine, il y a un petit coin à l'ombre et on joue au jeu des sacs en inventant plein de nouvelles règles . On mange au resto de l'hôtel, très bien. On prend la voiture pour aller se chercher une glace au marchand que l'on a vu tout à l'heure. Il est 21h, tout est fermé…. Tant pis , on mange un cookie et on va regarder la tv à la chambre

Mardi 23 Super petit dej buffet à l'hôtel. Puis direction Norfolk pour visiter la base militaire. On fait un tour en bus, c'est une vraie ville (avec magasins, fast foods;...). On voit les 3 portes avions (200 000 tonnes de diplomatie!), les hélicos, les destroyers, …. On s'arrête ensuite à une plage sur le fleuve, plus chaud et moins de vague que l'océan (plus pollué?). On reprend la route, il pleut averse. On se dirige quand même vers Chincoteague pour essayer de faire du repérage pour demain, on fait juste le tour en voiture. En passant, on va voir la base de lancement de fusée de la NASA. Assez décevant. On va à la chambre, econolodge de Pocomoke. Blasé par la pluie qui ne s’arrête pas, on traîne à la chambre puis on va manger.

Mercredi 24 Aujourd'hui sur chincoteague, c’était l'attraction de l'année, ils ramènent les poneys à la nage pour ensuite en vendre une partie. On avait pensé y aller, mais des dizaines de milliers de personnes sont prévues, il faut y aller à 5h pour attendre toute la matinée, on a peur de se retrouver coincé en voiture après, on abandonne l'idée. On prend la route, on s’arrête acheter du pique nique au wall mart et un sac pour mettre tout ce que l’on a acheté chez Ross. On prend la route de la côte, et on s’arrête au delaware seashore state park très bien aménagé. On mange nos salades, puis on joue dans les vagues. Heureusement qu'il y a des douches pour enlever le sable ! On a réservé le ferry à Lewes à 16h15. On y est 30 mn avant, on charge, puis 80 mn de traversée. On se met à l'extérieur, on est bien. On voit des dauphins. On cherche ensuite notre motel à Wildwood, pas le temps d’aller à Cape May. Chambre petite mais propre, on met tout dans le nouveau sac, puis on va se promener. Boardwalk avec fête foraine de taille americaine. Tout est très cher (15 dollars le tour de manège). Les gars ne veulent pas faire de manège. On mange des parts de pizzas sur une table à la plage…..



Jeudi 25 On va faire notre petit dej à la plage. On marche un peu. Seul flavien se baigne, l'eau est un peu fraîche. On rend la chambre à 11h On prend la route direction newark. Arrêt shopping à jersey shore outlet puis à woodbridge faire des magasins de sport car les gars auraient aimés trouver des chaussures de basket. On va à l'aéroport de Newark rendre la voiture (avec des regrets, Lionel l’aurait bien gardée). On prend ensuite le train direction new york. Notre hotel est à 5mn à pieds de Penn station. C’est la première fois que l’on dort dans Manhattan en famille! On pose nos bagages. On part à pieds, les garçons voudraient aller à Time Square, mais je pars dans le mauvais sens! On trouve à manger des burgers, on va quand même jusqu'à time square ( un peu dure pour Lionel avec le monde) puis retour à l'hôtel.

vendredi 26 on déjeune à la chambre nos victuailles achetées hier soir. on part à pieds direction 5eme avenue sud. Flat iron, greenwich, west village, hudson park, on remonte par la high line. J’avais réservé pour visiter le hudson yards vessel à 16h. Au bout de la high line, nouveau quartier, plusieurs nouvelles tours, un espace de magasins chics et cette structure d’escaliers… original, on passe un grand moment à monter, faire le tour puis redescendre... on fait ensuite un tour à l’espace artistique en face. Plusieurs expos gratuites, art moderne bof.



on rentre à la chambre, on s'arrête avant au wholefood acheter le petit dej de demain et des parts de pizzas pour ce soir. Lionel se sent pas bien et reste à la chambre. Avec les garçons on prend des vélos et on va à l’hudson park au ponton 46 il y a un film en plein air. lego movie 2! soirée très sympa, il fait tellement bon!. On se mange ensuite des gaufres avant de prendre des vélos pour retourner à l'hôtel à 23h30… On se croirait New Yorkais!

samedi 27 On a beaucoup aimé circuler en vélo hier, alors on repart pour une journée vélo. on descend la 7eme avenue jusqu'à Tribeca, puis on alterne marche et vélo pour aller vers les quais jusqu’à Battery park.

On va ensuite traverser le pont de Brooklyn en vélo, en ne s'arrêtant pas trop, on arrive à traverser le pont en moins de 30mn pour rendre les vélos. On en reprend pour se diriger vers les quais, on galère un peu avec nos vélos sous le pont, mais on arrive à prendre le quai ouest, les quais sont bien aménagés, les garçons restent un moment sur le ponton des sports à regarder des gars jouer au basket pendant que nous on va un peu plus loin avec les vélos. Retour vers le pont, time out market jolis bâtiments, on peut monter pour la vue, puis pour manger il y a plein de stands différents. On retraverse le pont à pieds pour les photos, puis on prend le métro pour rentrer.



dimanche 28 Le vélo nous a bien plu, alors on recommence! direction 5eme avenue vers le nord. On commence par aller faire le brunch au rooftop 230fifth avenue . Pour 29 dollars par personne, c’est une bonne possibilité de faire un rooftop avec des enfants. La vue n’est pas exceptionnelle mais c’est cool!



On repart sur la 5eme, quelque magasins, nba store, adidas… jusqu’à central park. On reprend les quais vers le nord, une pause pour manger, une pause sieste dans central park. On repars en vélo, la traversée de time square est mouvementée. On passe au wholefood , petit arrêt à la chambre, puis on repart en vélo vers hudson river park pour aller manger des gaufres sur le quai et jouer au jeu des sacs. retour à l'hôtel en vélo.

lundi 29 on fait les sacs et on les laisse à l'hôtel. On va au madison square garden pour l’achat de maillots de basket. On reprend les vélos, on prend les quais vers le nord et on reviendra par la 9eme avenue On prend le métro pour aller à l'aéroport où l’on décollera à 23h.
Deux semaines en famille aux Seychelles English translation pending
by 01nath · 2019-11-17 · 14 replies
dimanche 20 octobre 2019 Enregistrement à Lyon, la dame demande à Flavien si c'est un plâtre (il s'est cassé le scaphoïde 10 jours avant de partir, et a vu l’orthopédiste jeudi qui lui a mis une prothèse plastique moulée pour qu’il puisse se baigner). Si il avait eu un plâtre, pour pouvoir prendre l’avion, il aurait fallu qu’il soit fendu et avoir une autorisation médicale ! Ouf ! Pas pensé au problème de l'avion, on ne pensait que baignade… 1er vol 18h15 direction Istanbul. Rapide, repas pas mal 3 heures d’escale. Aéroport le plus grand du monde, il y a de quoi visiter. On va au fond du terminal A où on trouve des gros poufs et on se pose un moment. Quand la porte est affichée, on est à l'autre bout de l'aéroport, ça nous fait un peu de marche. 2eme vol :7h30, repas chaud servi à 3h du matin , et petit dej chaud. Pochette avec bandeau pour les yeux, pantoufles, chaussettes….

Lundi 21 Arrivé à Mahé 10h30. On passe les contrôles assez vite. Notre loueur attend dehors. Nous avons une i10 grande ! Ça ira bien pour faire les 10 km pour aller à la chambre. Maison ti la kaz à pointe au sel (airbnb) 2 chambres, cuisine bien équipée, vraiment bien. Accueil sympathique par Marie Ann la propriétaire et jeannette la femme de ménage. Apparemment pas de moustique car traité. On pose nos sacs, on se change et direction anse royale. On se prend à boire au supermarché, on va au take away prendre des plats. On emmène tout ça sur la plage qui est superbe. Nos plats sont très bons, un peu épicés et copieux, on a du mal à finir.



On va ensuite à l’eau. Nous aurons notre 1ere averse. Heureusement que ça se dégage ensuite, les couleurs sont plus belles. Les garçons font des études scientifiques avec des escargots, des Bernard l’ermites, … Ils ouvrent leur 1ere coco juste avec des cailloux. Pas mal.



On décide ensuite d’aller côte ouest pour voir le coucher de soleil. Après avoir tourné un peu, ce sera finalement sur anse à la mouche. Retour anse royale où on prend à manger au même endroit que midi, mais viande grillée, riz blanc et pizzas. Tout le monde est crevé, on rentre à la chambre, douche, repas et au lit !

Mardi 22 Grosse nuit, on se lève vers 8h30. Petit dej sur notre terrasse. On prend les affaires pour la journée, et c’est parti. On commence par l’ascension du morne blanc. Heureusement que c’est à l'ombre, 45mn plus tard, nous voici en haut avec une très belle vue.



On redescend et on se prend à manger à take away ocean. Bœuf curry et poulet grille . On va ensuite se baigner : avant la plage de port glaud, on traverse pour aller sur la petite île. Il y a beaucoup de courants, et heureusement que l’on a presque pieds partout.



Apparemment cette île appartient à un Russe pour tourner une émission de télé-réalité

On va ensuite au bout de la route, petit arrêt photo à port launay, puis on revient. On s’arrête à la cascade sayzer. 25rpd par personne, jolie cascade sur les rochers et on peu se baigner dans le grand bassin, rafraîchissante. Un gars vend des noix de coco et explique une technique aux garçons.



On repart et on attend le coucher de soleil à port glaud lagoon. Très beau. Les garçons mettent en application les leçons d'ouverture de noix de coco, et ça marche ! Cet endroit est très beau, le coucher de soleil a trop de nuages… Retour à la chambre, on prend des burgers à emporter à un camion sur la route que l’on mangera sur notre terrasse, très bon.

Mercredi 23 Direction le sud. Temps bien couvert, il y a du vent et des vagues. Arrêt à petite police et on va à pieds à police bay. 20mn de marche agréable. Grosses vagues, pas baignable, pas d'ombre, mais plus de monde que sur les autres plages ! On va à anse takamaka, on regarde les grosses tortues, on mange chez batista. Heureusement qu'il y a les take away, car si il fallait manger tous les jours au restau, ça fait mal, et pas forcément meilleur. On goûte le curry de chauve souris. Beaucoup de petits os, pas forcément bon, heureusement que la sauce est bonne !



On voulait se baigner sur cette plage, mais il commence à pleuvoir. Alors on reprend la voiture et on va au lagoon d’hier pour être à l’abris des vagues. Baignade et cocos au programme. Temps très couvert. On rentre à la chambre, cartes postales, journal et tri des photos.

Jeudi 24 Toujours très couvert. Jour de transfert. Petit dej, télé, … On va faire un petit tour à la plage de l’autre côté de la route. Elle est bien belle, avec très peu d’eau. Les garçons se baignent. On rentre finir les sacs et direction l'aéroport. Avion à 12h15. On enregistre les bagages, le gars de la voiture arrive enfin, puis salle d'embarquement. Avion 18 places, 10mn de vol. Très pratique, et très beau. A l’arrivée on récupère notre nouvelle voiture. Comme je m’y suis pris tard pour la réservation, il ne restait que des petites, ce sera donc une kia picanto jaune, notre petit poussin. On met 2 sacs dans le coffre, 2 entre les garçons et un sur les genoux et direction le logement. Chalet anse possession (booking). 2 chambres, moins bien que celui d’hier, douches avec chauffe eau merdique, table que dehors mais envahi de moucherons qui piquent, on se fait dévorer les chevilles. Fiona nous explique rapidement, puis on va à anse volbert. On cherche un take away, il y a un camion. Le burger de Jolan est pas terrible (Pas de pain) mais sinon les curry et poisson grillé sont très bien. On mange à la plage qui est très belle. Puis baignade, marche sur la plage… on s'occupe bien tout l'après-midi..



On fait les quelques boutiques de la rue, achat de pâtes et sauce tomate, boissons, … et retour au logement. On tente de manger dehors, mais on se fait piquer, c'est guère mieux dedans puisqu’il n’y a pas de moustiquaires.

Vendredi 25 Petit dej dans le salon, il pleut. On se prépare et le ciel se dégage. Au moment de partir, on a un pneu bien dégonflé, alors on cherche la « station lessens ». Gonflage du pneu, on trouve un coffee shop pour acheter des trucs à grignoter pour midi, et direction anse Lazio. Elle a été élue dans les plus belles plages du monde et c’est vrai quelle est superbe.



On alterne baignade, masque tuba. Jolan se fait un copain poisson, on a donné du pain, puis il est resté avec nous, jolan à pu le caresser, vraiment rigolo.



Sur les rochers à droite de la plage, on a vu plein de poissons, une raie et une tortue…. Très chouette.





On repart vers 17h15. On tente de monter à Zimbabwe pour la vue, route super raide, mais pas de vue dégagée. Retour au chalet se changer, tri de photos, un peu de devoirs… on ressort pour manger. On va dans la direction de ce matin à la recherche d’un take away. On entend de la musique et on voit des lumières. C’est le festival kreol. On trouve un stand de bouffe, pas vraiment kreol, frites et poulet ou saucisse ou hamburger que l’on mangera assis par terre. La musique ne passionne pas Jolan, on passe manger une glace à anse volbert et retour au chalet.

Samedi 26 Il a encore bien plu cette nuit, et là le temps est couvert. Petit dej à la chambre, puis on décide d'aller à fond Ferdinand voir les cocos fesses. Arrivée sur place pas de visite car une coulée de terre a coupé le chemin. On part pour le tour de l’île. On s'arrête regarde les plages, on marche sur anse takamaka qui est assez longue, on se prend des vagues… on continue la route jusqu'au bout. On n’a pas réservé pour anse georgette, pas de visite possible. On mange au take away de grand anse beaucoup de monde, très bon. On revient ensuite sur ce côté de l'île pour aller se baigner à la plage de l’hôtel raffles.



Le temps se gâte vraiment et il se met à pleuvoir, on reste dans l'eau. On rentre à la chambre, il pleut toujours. Devoirs, tri des photos, …. On ressort pour aller manger au take away coco rouge. Encore pas mal de choix pour le soir, on mange sur place.

Dimanche 27 Il y a du soleil ! Alors on se dépêche de déjeuner, et on décide de retourner à anse Lazio. On s’arrête au supermarché pour se faire un pique nique. Ce sera pain, boite de thon, de mais et sauce tomate. Repas économique ! On profite de la plage, on marche un peu, puis on va faire du snorckling à droite. On restera 2 heures, beaucoup de poissons. Piquenique, rebaignade, et ça se couvre.



Retour à la chambre sous la pluie à 16h. On se fait un goûter, puis devoirs… photos, …. On ressort pour aller manger. On croyait aller à la goulue, mais fermé. Il y a la queue à tous les restos. On va à celui du fond de la rue. Correct.

Lundi 28 Jour de transfert. On va à la plage devant la chambre, mais c’est marée basse, et impossible de se baigner. En plus le fond est vaseux alors c’est pas terrible pour marcher. On range les sacs, on les mets dans la voiture et direction la jetée. Ferry à 11h45 direction La Digue. J’ai imprimé les billets, donc pas besoin de passer au guichet (mais avec un voucher oui). 15mn de traversée, c’est rapide. On va à l’hôtel à pieds, 5mn. Hôtel « villa authentique» (booking). Chambre quadruple. On est assez déçu de la chambre, pas de terrasse, donne sur un couloir et matelas très durs avec ressorts … On va au take away my mum. Très bon, avec des plats locaux et des pizzas et sandwichs … On peut manger sur place. On rentre à la chambre, on prend des vélos. Direction anse sévère. Baignade, jus de fruits, photos de la grosse tortue, …





On reprend les vélos pour aller au bout de la route, c’est vite fait. On attend le coucher de soleil à anse sévere avec un jus de fruit.



Retour à la chambre. Et le soir repas au take away en bas de la rue.

Mardi 29 Petit dej à l’hôtel (fruits, œuf, jus…) très bien. On se prépare et on va à la boulangerie, grand choix de samossas, feuilletés, … pour midi. Direction anse source d’argent. 115 rps l’entrée. On va à la plage du fond, au calme. C’est marée basse, très peu d’eau, pas besoin de masque pour voir les poissons ! On marche le long des rochers, très beau. Il y a une petite plage super belle, personne. On voit dans l'eau 3 bébés requins... Heureusement, maman n'est ps là... La marée monte l’aprem, on a de l’eau aux épaules









On fait un tour dans le parc, on donne à manger aux tortues et on revient à la plage pour le coucher de soleil avec un jus. Retour se doucher à la chambre puis take away ti mum et dessert à la boulangerie.
Un grand week-end de novembre en Espagne English translation pending
by Rouquine38 · 2019-11-13 · 103 replies
Afin d’échapper à la grisaille de ce début novembre, nous avons décidé d’aller voir s’il fait meilleur de l’autre côté des Pyrénées. Nous aimons beaucoup l’Espagne et cela fait plusieurs années que nous n’y avons pas mis les pieds, nous allons donc y remédier le week-end du 1er Novembre.

Alors où aller! Une destination s’impose, Madrid pour aller déguster les Churros con Chocalate 😊. Mais aussi Bardenas Real, annulé il y a deux ans et qui nous tient à cœur. Comme d’habitude, j’ai beaucoup utilisé les retours publiés sur le forum pour préparer mon séjour, je vous en remercie bien et je vais donc essayer d’y ajouter ma contribution.

Voilà le programme un peu speed que j’ai concocté pour ces quelques jours 😮.

01/11 Lyon / Madrid 02/11 Madrid / Tudela 03/11 Las Bardenas 04/11 Tudela / Saragosse 05/11 Saragosse / Barcelone / Lyon



Afin de vous donner un peu envie de nous suivre, voici quelques photos…

Palais Royal à Madrid

Castildetierra de Las Bardenas

Palais des rois de Navarre à Olite

Basilique de Saragosse

Allez! C'est parti... par ici
Achat et revente d'un camping-car en Argentine English translation pending
by Kinefou · 2019-11-11 · 3 replies
Bonjour, Je pars pour un tour du monde en famille en décembre 2020. Nous sommes une famille de cinq. Nous projetons d’acheter un camping car en arrivant aux alentours de Buenos Aires pour profiter au mieux des mois que nous allons passer en Amérique du Sud. Première question : quelqu’un aurait il un véhicule à vendre à cette époque Deuxième question : quelqu’un a t il déjà tenté un achat de ce genre et comment cela c’est il passé Et dernière question : une revente sur place (Argentine) est elle possible. Merci à tous de vos retours
De Tijuana à Los Cabos, road trip de 16 jours en Basse Californie English translation pending
by Corserandos · 2019-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 16 jours effectué du 29 avril au 14 mai 2019.

Participants: 2 adultes (63 et 65 ans) Organisation : nous-mêmes en nous basant sur des carnets de voyage, des programmes d’agence, le Lonely Planet en anglais (Baja California et Los Cabos, seul guide un peu complet). Réservation d’hôtels par internet ou par mail. Déplacements : voiture de location. Climat : frais et venteux dans le nord et le long du Pacifique, chaud et sec dans le sud et le long de la mer de Cortes. Formalités / santé :

- Pas de visa nécessaire. - Pas de vaccin à prévoir. Divers :

- Electricité : les prises sont les mêmes qu’aux Etats-Unis (deux fiches plates). Voltage : 110/140 volts. - Décalage horaire avec la France : 9h en Baja California nord - 8h en Baja California sud. - La saison pour l’observation des baleines, parmi les meilleures du monde, s’étend de janvier à avril. Conseils :

- L'eau du robinet est dite potable mais mieux vaut ne pas la boire. - Avoir deux permis de conduire internationaux (gratuits). - Avoir une bonne carte routière et télécharger les cartes sur openstreetmap. - Un 4/4 est inutile pour ce circuit. Nous avons opté pour un SUV, un peu plus haut que les berlines. Il est clair que si on veut sortir complètement des sentiers battus pour aller découvrir des sites uniquement accessibles par pistes, un 4/4 est indispensable.

- Faire le plein d’essence dès qu’il y a une station car il peut ne pas y en avoir sur plus de 200 kilomètres. - Se méfier des nids de poule, des topes (ralentisseurs) mal ou pas signalés et des troupeaux en liberté le long des routes.



- Se laisser dépasser par les camions qui roulent très vite plutôt que de les avoir dans le dos. - De manière générale, il est préférable de ne pas circuler la nuit. Comme partout dans le monde, il vaut mieux ne rien laisser dans la voiture le soir et se garer dans des endroits éclairés et dans les parkings des hôtels. - Avoir toujours un stock d’eau dans la voiture et quelques provisions (éventuellement dans une petite glacière dont on renouvelle la glace régulièrement dans les supermarchés comme Oxxo). On peut ne pas trouver de restaurant pendant des heures (hors saison en tout cas).

- Avoir suffisamment d’argent liquide, les cartes de crédit ne fonctionnant pas partout. - Prévoir des pourboires de 10 à 15% dans les hôtels et les restaurants.

Nos coups de cœur : - en général, la géologie de la région - la vallée de los Cirios - Bahia de los Angeles - les salines de Guerrero Negro - San Ignacio, son oasis et sa mission - les plages de Bahia Concepcion (Santispac, El Coyote et El Requeson) - la Sierra Giganta et la mission San Javier (Loreto) - l’excursion en bateau à l’île Espiritu Santo (La Paz) - la vieille ville de San Jose del Cabo

Nos bonnes surprises - l’état des routes bien meilleur qu’espéré - la sécurité, en tout cas hors saison. Aucune agressivité, les Mexicains sont très aimables et toujours prêts à aider. - la nourriture tout à fait correcte et n’entraînant pas de troubles digestifs majeurs

Nos regrets ou déceptions : - ne pas avoir pu faire d’excursion pour voir les peintures rupestres - ne pas avoir pu faire de snorkeling à Cabo Pulmo - le manque de jolies villes (les villes traversées sont très laides et n’ont aucune âme) - les promenades sur les malecons n’ont jamais été à la hauteur de nos attentes, surtout à La Paz dont on dit que c’est le plus beau de Basse Californie - La Paz, grande ville peu séduisante - Cabo San Lucas : à fuir

Bilan - Très beau voyage hors des sentiers battus, avec des paysages assez époustouflants. Un petit bémol en ce qui me concerne est le manque de variété (alternance de désert et de plage, peu de jolis villages et manque de visites culturelles), peut-être dû en partie au fait que nous n’avons pas pu faire de visites de grottes de peintures rupestres et que nous n’étions pas à la saison de l’observation des baleines (choix délibéré). - Le fait d’être hors-saison était très agréable et nous a permis de très bien profiter des sites mais il avait aussi ses inconvénients, comme la difficulté d’organiser des excursions accompagnées.

Jour 1 : Bruxelles – Paris – Mexico - Tijuana a.m. : - train pour Paris CDG p.m. : - vol Paris – Mexico - vol Mexico – Tijuana

Train pour Paris CDG. Vol de 11h30 entre Paris et Mexico (Air France – A380). L’aéroport de Mexico est vieux et délabré. Quand on est en transit, il faut récupérer ses bagages et les déposer au fond de la zone de réception des bagages sur un tapis roulant réservé aux correspondances. Douane très rapide. Il ne faut surtout pas se précipiter sur le premier bureau de change dans la zone des bagages où le taux est beaucoup moins intéressant qu’ailleurs. On marche des kilomètres et on prend un train pour accéder à la zone 2 des vols domestiques. Complètement épuisés, on se dit qu’on aurait peut-être mieux fait de loger à côté de l’aéroport de Mexico et de prendre le vol de Tijuana le lendemain. Vol de +/- 3h30 pour Tijuana (Aeromexico) qui nous semble interminable et inconfortable. L’aéroport de Tijuana, par contre, est très moderne et propre. On a rapidement nos bagages. Pas de navette pour aller à l’hôtel. On prend donc un taxi (200 pesos). On se couche à 11 p.m. (heure locale), soit 8 a.m. pour nous ! Nuit à Tijuana (aéroport) Hôtel Hampton Inn, grand hôtel moderne, très confortable, excellente literie, très bonne douche. On ne retiendra pas la vue (entrepôt et chantier) mais bien les superbes photos noir et blanc de Basse Californie.

Jour 2 : Tijuana – San Quintin (6h45) a.m. : - prise de possession de la voiture de location à l’aéroport - route vers Ensenada p.m. : - arrêt à la Bufadora et déjeuner. - route vers San Quintin - nuit à San Quintin

Petit déjeuner à l’hôtel, correct sauf le pain. A 9h, la navette de l’hôtel nous conduit à l’aéroport pour prendre possession de la voiture de location. Service horriblement lent mais personnel très aimable et souriant ne parlant quasiment que l’espagnol. Départ à 10h30 et route vers Ensenada. Les quartiers de Tijuana que nous traversons ne donnent vraiment pas envie de s’attarder. Au niveau de la frontière, on se croirait à Calais avec les files interminables de camions. On longe l’impressionnant mur de fer séparant le Mexique et les USA. Il est constitué d’une énorme grille à laquelle on est en train d’accoler des panneaux métalliques. Tout cela est doublé quelques mètres plus loin par un grillage surmonté de fils de fer barbelés. Clochards ou migrants y vivent sous les ponts dans un état souvent très avancé.



Comme il pleut, on regrette encore moins de ne pas s’attarder ici. La scenic road longe la côte … mais quelle déception ! C’est très construit et mal, beaucoup de bâtiments sont en ruines ou abandonnés. Ce n’est qu’à proximité d’Ensenada que la côte devient plus belle. On fait d’ailleurs un petit arrêt à un point de vue sur une côte sauvage avec falaises et iles au loin. Il fait meilleur et le soleil apparaît.



Vers 13h15, après avoir fait un petit détour, on s’arrête à la Buffadora, un site très touristique au sud d’Ensenada, au bout d’une péninsule. L’endroit est complétement paumé.



On n’avait encore vu quasi aucun touriste, mais là, c’est la foule, dans une rue interminable bordée de boutiques et de petits restos. Et on est hors saison ! Cela s’explique par le fait qu’Ensenada accueille de gros bateaux de croisière.



On arrive enfin à la bufadora, sorte de geyser où l’eau de mer s’engouffre dans une bouche et jaillit de manière inégale.





Les gens se font photographier devant les grandes lettres colorées de ENSENADA. Il semble y en avoir de pareilles dans toutes les villes.



Ça ne vaut peut-être pas le détour mais ça fait un divertissement amusant pour couper la route. C’est tout de même le 2ème plus grand geyser marin du monde. On renonce à un chic resto conseillé dans le Lonely Planet pour manger dans un petit établissement, chez Dona Chuy, où tout est étalé sur un comptoir ouvert sur la rue. Très animé et bon. On y mange des grands coquillages remplis de grosses crevettes chauds et gratinés et des tacos de poisson, tout ça assez bon. Service agréable.



On se laisse déjà tenter par des hamacs/fauteuils très sympas (20 $ pièce après avoir marchandé). On nous en proposera plus tard des moins chers évidemment (10 $) mais notre vendeur était très sympa et parlait français. On reprend la route à 14h35 après s’être bien amusés. Encore une fois, on se dit qu’il ne faut pas se précipiter sur les premières choses qu’on nous propose, comme ici le parking qui est beaucoup plus cher à l’entrée que plus loin.



Enormément de fleurs le long de la route. Après Ensenada, il y a aussi beaucoup de serres avec des légumes mais aussi des fleurs. La route est pleine de trous dont il faut se méfier. Ce n’est pas pour rien qu’il y a tant de vendeurs de pneus le long de la route.



Les camions roulent très vite et il vaut mieux les laisser passer que de les avoir dans le dos. On suit la route des vins et on commence à voir des vignes.







Le relief change et la route passe entre de raides collines bien vertes. Des travaux sur la route nous font perdre beaucoup de temps, heureusement dans un bel endroit. Beaucoup d’oliviers dont on fait la récolte et aussi des cultures de cactus. Sur les collines, on aperçoit parfois de curieux agaves. La route devient vraiment très belle jusqu’à San Antonio del Mar où le paysage redevient plus plat. Enormément de cultures. Mais où va-t-on chercher l’eau, les rivières sont à sec déjà fin avril ? Arrivée à San Quintin vers 18h30. L’hôtel Jardines Baja n’est pas facile à trouver. Il faut prendre la direction de l’hôtel Old Mill, puis la 1ère route non macadamisée à gauche. Comme on s’est trompé, on est allé jusqu’au bout, à un assez bel endroit de bras de mer sur fond de petits volcans aux cratères bien marqués. Etonnant.





Dîner au restaurant de l’hôtel, assez bon. Beaucoup d’Américains ici. Nuit à San Quintin. Hôtel Jardines Baja, superbes jardins sophistiqués et fleuris, jolis patios et terrasses très conviviaux. Grande chambre malheureusement très sombre, normalement équipée. Salle de bain vieillotte mais correcte. Calme absolu.



Se baigner dans la mer Morte en février? English translation pending
by Penelou · 2019-11-06 · 6 replies
Bonsoir, Je suis en train de préparer un voyage que nous réaliserons en Israel du 15 au 22 février 2020. Nous serons en famille avec nos deux filles de 20 et 22 ans. Je compte privilégier la découverte de Jérusalem (3 ou 4 nuits), puis celle de Tel Aviv ( 2 nuits) et je voudrais insérer entre les deux une petite escapade ailleurs...J'ai pensé donc à une nuit près de Massada avec pour objectif de visiter le site de Massada et se baigner dans la mer Morte... Mais justement est-ce envisageable de se baigner dans la mer Morte en février ? Et où ? De même, où faut-il dormir ? A Massada, Ein Bokek, Ein Guedi (les balades dans la réserve d'Ein Guedi nous tentent bien...). je précise qu'à priori nous nous déplacerons en bus... Merci d'avance pour vos réponses.
Projet de voyage en 4x4 via Montévidéo en Amérique du Sud English translation pending
by Micjoc · 2019-11-04 · 9 replies
On prépare actuellement un véhicule ( poids lourds midliner 180 4X4) pour un long séjour en amérique du sud (un an ou plus) via Montévidéo. On serait contents de rencontrer des personnes qui auraient un projet similaire pour préparer ce voyage et éventuellement faire un bout de route ensemble si affinité... jocelyne et michel (retraités)
Tour of Sardinia by camper van
by Danièle23 · 2019-10-29 · 12 replies
We’re wrapping up our Sardinia tour by camper van. We stayed for 5 weeks, covered 2,150 km on this island, and will leave with mixed feelings!! While the island is beautiful—especially for those who love beaches and all kinds of water sports—it’s also appealing for history buffs and archaeology enthusiasts. The mountains, scenic roads, and small villages are really lovely too. That said, driving here can be pretty hazardous. Locals don’t respect speed limits or road rules, they roll through stops, zoom out of side streets, and often overtake without proper visibility. On top of that, the quality of roads and highways is really disappointing!! And service areas, whether paid or free, are few and far between and often poorly maintained. One last thing: we’d heard Sardinians were welcoming... I don’t know if it’s because they’ve "endured" waves of tourists from all over during the summer months, but unfortunately, we didn’t find that to be true. Most seemed rather gloomy or even unwelcoming, with just a few exceptions saving Sardinia’s reputation!! It’s a real shame for an island with so much potential. I think a serious review of how tourism is managed would be worth considering. That aside, we did notice some efforts and goodwill that were nice to see.
Résumé du trek Choquequirao fin septembre 2019 English translation pending
by Ubremst · 2019-10-27 · 4 replies
Bonjour à tous! On a fait le trek du Choquequirao en itinérant de Cachora à Yanama là en septembre. Comme on avait pleins de questions avant, je vous fais un petit résumé, peut-être cela intéresse quelqu'un... On voulait absolument faire ce trek en itinérant et non aller/ retour de Cachora, mais on avait pas mal de doutes si on serait capable de le faire vue les dénivelées importantes... (mais sans partir avec une grande agence). Finalement, on est tombé sur une adresse mail d'un gars qui proposait de partir avec une mule plus muletier (kuychuy22@hotmail.com). Si vous tombez sur cette adresse mail, laissez tomber!! On l'a fait et le mec n'est pas fiable!! Il nous a laissé tomber et c'est son frère (qui était malade et plus vraiment capable de faire de telle marche) qui est parti avec nous, le pauvre. On ne s'est rendu compte que sur le chemin de son état de santé et c'est lui qui voulait absolument continuer de nous accompagner... Mais: pour nous (autour de 50 ans, nous bougeons régulièrement sans être des super sportifs), la mule était la bonne solution de partir un peu plus léger. Et on le recommande, même si on a trouvé des gens qui ont porté leurs gros sacs et qui y sont aussi arrivés. Je n'indique pas les distances et dénivelées en détail. Il y a toutes les infos sur novo-monde.com. Leur page est vraiment super et complet! Si c'était à refaire, je partirais le premier jour vers 10 heures de Cusco (on n'est pas obligé de partir en bus, il y a pleins de collectivos qui partent à Cachora toute la matinée pour 15 soles), arrivée vers 14 h à Cachora. De là, il y a 10 km avec peu de dénivelée jusqu'à l'entrée du parc où on peut dormir (aire de camping ou petites cabanes en bois). Comme ca, on gagne quelques kilomètres le lendemain sur une étappe assez longue. J 2, une longue descente jusqu'à la rivière plus la montée, soit jusqu'à Santa Rosa Baja (où on s'est arrêtés) et pour ceux qui ont encore le courage encore une heure de plus jusqu'à Marampata. Quand nous, on est passé, il pleuvait, mais ca a l'air plus sympa que Santa Rosa. En plus, on est plus vite au Choque le lendemain... J 3 Départ de Santa Rosa (ou Marampata) au site du Choque. De Santa Rosa, on a marché 3 heures jusqu'au camping du Choque avec pleins de pauses photo ;-) On a visité le site à partir de midi environ. J 4 comme on avait vraiment envie de "tout voir", on a visité le reste du site jusqu'à 14 h environ. Il faut se rendre compte qu'on fait facilement 1000 m de dénivelée en visitant ce site. Ce n'est pas une journée de repos dans le vrai sens du terme. Mais c'est magnifique, car les quelques personnes qu'on était, on était tout le temps seuls ou presque à un endroit... Dans l'après midi on a marché encore 3 heures jusqu'au site du Pichaunioc. Un site archéologique (des terrasses) au milieu de la cambrousse. Il y a les terrasses, une source et basta. C'est génial!! J 5 comme on s'est arrêté la veille au Pichaunioc, l'étappe vers Maizal était plutôt petite mais avec une dénivelée importante. Vers midi on était arrivé. L'après midi tranquille. Du repos, ca fait du bien aussi! J 6 Maizal- Yanama par le Col de San Juan à 4100 m. La montée est dure mais pas très raide. Mais on dépasse quand même les 4000 m... Une fois arrivé à Yanama, on a le choix entre plusieurs campings. Pour nous, ca s'est arrêté là. Le lendemain, on a pris un collectivo à Santa Teresa. Mais les paysages restent beaux. Donc ceux, qui on le temps, je pense que ca vaut toujours le coup de continuer à marcher.... Voilà, comme disaient déjà les autres: jusqu'à Marampata, on trouve régulièrement des tiendas et quoi à manger (aussi des plats chauds). Du Choquequirao jusqu'à Maizal, il n'y a rien, à Maizal deux campings où on peut aussi avoir un plat. Et à Yanama aussi, bien sûr... Si vous avez des questions, j'essaie de vous répondre.
Maroc: que faut il voir autour de Marrakech? English translation pending
by Garyroux · 2019-10-26 · 10 replies
Bonjour, Du 12 au 24/08/2020 nous serons au Maroc. Nous arrivons le 12 à Marrakech et avons déjà réservé sur Essaouira du 17 au 24 pour faire la côte et profiter de l'océan. Ils nous restent 5 nuits ... le 12 à Marrakech et sans doute le 13 mais que faire jusqu'au 17 ? Aller jusqu'à Merzouga nous attire mais est-ce la bonne saison pour cela, en terme de chaleur notamment... 3 jours suffisent-ils ? Y'a t'il un circuit possible et dépaysant pour relier Essouira pourquoi pas avec étapes et détours... Nous sommes 4 adultes et 1 ado, nous pouvons louer une voiture. Nous sommes ouverts à toutes suggestions, merci infiniment de vos retours.
L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)

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