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Les photos c'est pas fini English translation pending
by Chinois · 2008-10-29 · 504 replies
on continue .... 😛.

dans quel célèbre ensemble religieux cette photo a - t -elle été prise ?

😮 c'est... très classique...
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
by Yangguizi · 2007-05-17 · 78 replies
1. Un consul pas comme les autres

S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.

La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!

Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.

Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.

En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.

Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!

Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Paris-Istanbul avec InterRail: correspondances très courtes? English translation pending
by Xunlu · 2008-11-28 · 13 replies
Bonjour,

Je compte voyager aussi vite que possible en train de Paris à Istanbul, à Noël prochain. L'option la plus courte est la suivante (48h) :

Paris Est Samedi 07:24 Stuttgart Hbf Samedi 11:03 Stuttgart Hbf Samedi 11:58 Salzburg Hbf Samedi 16:03 Salzburg Hbf Samedi 17:13 Zagreb Glavni Kolod. Dimanche 00:03 Zagreb Glavni Kolod. Dimanche 00:15 Beograd Dimanche 06:23 Beograd Dimanche Fußweg 10 Min. Beograd Dimanche 07:50 Sofia Dimanche 17:45 Sofia Dimanche 19h15 Dimitrovgrad Dimanche 23h11 Dimitrovgrad Dimanche 23h24 Istanbul Lundi 08h25

Je compte prendre un pass interrail global mais, n'ayant jamais expérimenté ce pass, je ne sais pas s'il est envisageable d'aller au guichet pour les deux correspondances courtes (13mn à Zagreb et Dimitrovgrad). Cela paraît juste, quand même, d'autant que je ne parle pas un mot de serbo-croate, ni de bulgare. Qu'en pensez-vous ?

Sinon, est-il possible de monter directement dans un train sans être passé au guichet ? Risque-t-on une amende ?

Merci d'avance de vos conseils et retours d'expériences 😊
Aller-retour Paris/Bangkok avec Turkmenistan Airlines English translation pending
by Luciepit · 2015-03-03 · 12 replies
Bonjour à tous,

Petit retour sur un trajet Paris / Bangkok via Ashgabat effectué en février 2015 avec Turkmenistan Airlines.

Pour info, on a pris nos billets en décembre dernier, et les prix tournaient autour de 700/750€ AR, sauf pour cette compagnie qui plafonnait à 540€. On a cherché un peu sur la toile pour se rassurer au niveau sécurité au moins, et puis on s'est lancé - 150€ d'économie par personne, ça compte!

Bilan : on en a pour son argent, à peu près... - Les deux vols ont eu 2h de retard au décollage, 2h de retard à l'arrivée pour l'aller et 3h de retard à l'arrivée pour le retour (certaines correspondances de train ratées...). - Aucune télé disponible dans l'avion, on l'avait vu en cherchant mais c'est vrai que c'est long. - Avion petit, un couloir central , on peut difficilement bouger, quand les stewards et hôtesses sont dans le couloir avec un chariot, on attend patiemment pour aller au toilette... - Personnel assez désagréable, voire neutre au mieux. J'ai atterri avec la tête posée sur ma tablette en train de dormir et personne n'est venu me dire quoi que ce soit. Ils s'en foutent un peu et ça se voit! - Petite parenthèse, pour les gens malades en avion, demandez leur au préalable un sac en papier, rien dans les sièges, j'en ai fait l'expérience... - Autre particularité, sur le vol retour, on a décollé pour Ashgabat et en milieu de vol on a vu notre destination changer sur l'écran de contrôle : maintenant on va à Mary apparemment... ha bon! Effectivement une hôtesse a passé une annonce pour dire qu'on allait à Mary et qu'on nous expliquerait pourquoi mais d'explication on n'en a pas eu... c'est en discutant entre passagers qu'on a compris que c'était une escale pour faire le plein; on n'a pas quitté l'avion et on reparti 20 mn plus tard pour Ashgabat, à 40 mn de vol. Et à Ashgabat c'est assez folklo il faut le dire. on attend longtemps sans rien comprendre, dans un gros bordel et on voit le retard s'accumuler, sans savoir pourquoi et surtout personne ne nous informe ("I don't speak English" etc.)

En bref : le billet était vraiment moins cher que les autres, on ne s'attendait donc pas à un miracle. Compagnie à conseiller (ou presque) pour les gens à petit budget, pas pressés, patients et philosophes, prêts à voler dans un confort basique. A déconseiller vivement pour les gens pressés, stressés et qui recherchent le confort, plein de film en français etc!!

A chacun de choisir...

Bons voyages à tous, Lucie
Turkménistan à moto et approvisionnement essence English translation pending
by Occitan22 · 2014-09-28 · 36 replies
BONJOUR

Je compte traverser le Turkménistan d’Achgabat à Kunya-Urgench en moto mon autonomie en carburant est de 300 km . Ma question est : y a t'il des possibilités de ravitaillement sur cet itinéraire qui me semble plutôt désert ?

MERCI
Visa pour l'Iran depuis le Turkménistan English translation pending
by Nicolask75 · 2012-09-29 · 4 replies
Bonjour,

Je compte passer prochainement du Turkménistan à l'Iran par la voie terrestre. Très peu de retour d'info sur le net sur le passage de cette frontière... Existe t'il déjà une possibilité de passage ? J'imagine que je dois demander mon visa avant le passage à la frontière, j'ai vu d'ailleurs qu'il y avait une ambassade d’Iran au Turkménistan (Ashgabat) mais pas de site web. Quelqu'un à t'il déjà demandé un visa dans cette ambassade ? Faut-il des papiers particuliers ? quel est la durée du visa et son tarif ?

merci d'avance pour toutes informations!

Nicolas.
Retour de deux semaines du Turkménistan: informations récentes English translation pending
by Etiennesavoi · 2010-07-20 · 21 replies
Bonjour à tous je reviens d'un voyage de 2 semaines au Turkménistan .Je vais donc vous donner les dernières informations touristiques concernant ce très beau pays . Avant de commencer je veux déjà vous dire que les guides papiers de voyage du genre LP sont ultra obsolètes et bon nombres de choses ont changées ces derniers temps dans ce pays .

La première chose qui a changée concerne les visas touristiques du moins si on prend comme agence "ashgabat siyahat " qui est une agence d'état. Dans les guides papiers on en parle très peu mais j'ai été entièrement satisfait par leurs services, leur professionnalisme et surtout leurs prix. Cerise sur le gâteau, Artik Gubayev qui est le responsable de l'agence parle français . En prenant cette agence on peu rester seul dans les villes du Turkménistan sans avoir à payer de guide contrairement aux autres agences qui n'ont pas le droit de laisser seul les touristes en dehors de la capitale. Pour ma part j'ai pu rester seul à Dashoguz, puis une semaine sur la mer Caspienne dans la ville de Turkmenbashy et enfin une semaine a Ashgabat.

La seul chose qu'il faut payer c'est les transferts entre les hotels et les aéroports . ( 10 $) .Lorsque vous désirez vous déplacer entre les grandes villes l'agence se charge de vous acheter les billets d'avion et vous prenez l'avion tout seul ( tarif avion dashoguz turkmenbashy 25 $ ). Enfin si vous voulez comme moi visiter merv ou koneu urgentch il sera obligatoire de payer un chauffeur ( 50 $ la journée ) . Ce qui n'est pas exorbitant.

Voici une liste actualisée des prix et des choses qui ont changés au Turkmenistan

Musée national Achgabat 30 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! 😉 Nouveau musée du tapis 23 $ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Musée regionaux (merv, mary , koneu urgench...) 11,4 manats

Bus Achgabat 0,20 manat se qui est vraiment très bon marché contrairement aux taxi non officiels qui demandent minimum 4 manats pour moins de 2 km .Les lignes de bus sont très pratiquent car les lignes principales partent de la gare et vont jusqu'à berzengi et tout ça pour 5 centimes d'euro .

Pour les trajets un petit peu plus longs Kypchak, Anau , Nissa... il faut aller à coté du bazar Tekke ou tout les bus stationnent et d'ici vous pourrez prendre un minibus qui vous emmènera à destination pour 1 manat alors que si vous demander à un particulier vous en aurez pour plus de 15 manats

Hotel Serdar en été (avaza) 43 $/ nuit chambre simple et 57 $ double ( et dire que le LP nous annonce un prix de 150 $ 🏴‍☠️ ). Cet hôtel est très bien et la nourriture n'est vraiment pas cher .

A Dashoguz l'hotel Uzboy n'est pas du tout décrepis et viellot au contraire il très bien entretenus

A Dashoguz le restaurant "arkadag "en face de l'hôtel uzboy est a éviter car ils arnaquent les touristes

Dans tout le pays Facebook , Youtube ...... interdit !!!

A Ashgabat dans le restaurant " altyn jam" soit disant lieux préférer des expatriés les shorts sont interdits 🏴‍☠️ .

La tour de la neutralité est en train d'être détruite donc c'est foutu pour avoir une belle vu sur l'ensemble de la capitale 🏴‍☠️

Le petit parcours du chemin de la santé "serdar yoly " est fermé aussi .

Entrée dans les discothèques de l'hotel ak altyn , florida ... 20 manat

Bouteille d'eau 1 litre ; 1 manat

Si vous avez des questions n'hésitez à demander j'essayerai de répondre.

Et encore une fois ne croyez pas sur parole les guides papiers car voyager au Turkménistan n'est pas comme il l'annonce un parcour du combattant. Bien au contraire !!!!! 😉

à bientôt

Etienne
Quelle agence pour un voyage au Turkménistan? English translation pending
by Florencew · 2014-03-09 · 19 replies
Bonjour,

Je commence à préparer mon prochain voyage qui aura lieu fin septembre 2014, et je m'intéresse au Turkménistan. J'ai été attirée en premier par le cratère de Darvaza sans vraiment connaître d'autres attraits du pays. Je suis donc très intéressée à lire des avis de voyageurs... comment avez-vous trouvé le Turkménistan ? Quels sont les principaux points d'intérêt ? Avez-vous une agence à recommander ? Est-ce un voyage "facile" ou plutôt exigeant (efforts physiques, manque de confort?)

Un grand merci d'avance pour vos retours d'expérience!

Bonne journée

Florence
Turkmenistan Airlines pour la Thaïlande English translation pending
by Révélatrice · 2014-01-30 · 27 replies
Salut à tous.

J'ai l'occasion de m'envoler pour la Thaïlande. Je partirai (conditionnel) avec une compagnie que je ne connaissait pas du tout : Turkmenistan Airlines. C'est la compagnie d'un pays que je ne connaissait pas du tout : le Turkmenistan.

Aussi étant de nature très anxieuse/inquiète je me pose beaucoup de question sur la sécurité de ce voyage : Connaissez vous cette compagnie ? Qu' en pensez vous ? Celle ci ne figure pas sur la liste noire des compagnie. Es ce suffisant pour être rassurer ? De nombreuse rumeurs prétendent qu'ils payent (pots de vin)pour ne pas y figurer. A mon escale au Turkmenistan (c'est une dictature hein) qu'es ce que je risque ? D'être fouiller de trop prêt voir voler par la douane ?

Voila j'ai beaucoup beaucoup de clicher en tête sur ce pays cet compagnie et leur aéroport. Es ce confirmer ? Par avance merci.

P.S. : je cherche juste à être rassurer je ne critique absolument pas ce pays ni sa politique je cherche juste des renseignements avant de m'engager. Evidement dans ma tête c'est un scénario d'un très mauvais film bourrer à raz bord de clichés véhiculés par les médias. JE cherche simplement à dissocier le vrai du faux sur cette compagnie.
Voyage à pied de Paris à Pékin ou Xi'an English translation pending
by Jcangot · 2009-02-19 · 16 replies
Bonjour à tous, Je m'appelle Jean-Charles, j'ai 28 ans et, j'ai un projet fou. Je souhaiterai partir à pied de Paris à Pékin ou Xi'an. Le but est de rencontrer mes amis rencontrés lors de mes différents voyages d'études. Le voyage se déroulera ainsi de Paris à Hambourg (Allemagne), de Hambourg à Berne (Suisse), de Berne à Istanbul, d'Istanbul à Ashgabat ou Tedjen (au Turkmenistan), et du Turkmenistan à Xi'an ou Pékin en Chine. Je souhaiterai et compterai le faire à pied sans argent, avec juste des économies pour les visas, assurances et coups durs s'il y en a. La nourriture et le logement se fera par les rencontres avec les gens sur le trajet. Je souhaiterai partir l'année prochaine en mars ou avril, car je pense que c'est une bonne période pour partir et pour être plus au sud dès que l'hiver approchera. J'ai quelques questions: Pensez-vous que d'être un homme et voyager en solitaire défavorise la générosité des gens et accroît la peur et la crainte d'aller à ma rencontre? Est-ce bien une bonne idée de voyager seul, car s'il y a un problème, je serai tout seul? Qu'en pensez-vous? Voilà, je vous souhaite une bonne journée et la réalisation de vos projets. JC
Passage frontière Turkménistan-Iran English translation pending
by Michel77220 · 2011-10-12 · 7 replies
bonjour,

je prépare un voyage en Asie centrale pour mai 2012 Ouzbékistan, Turkménistan, et Iran

1) je prévois d'aller de Mary ou d'Ashgabat à Masshad quelqu'un a t'il déjà passé cette frontière

2) j'ai un cachet d'Israel sur mon passeport, celà est il un problème

d'avance merci

Michel
Validation d'itinéraire: un mois sur la route de la soie English translation pending
by LeGrognard · 2017-02-28 · 15 replies
Bonjour à tous,

Après une première expérience de groupe très réussie en Ecosse, nous sommes maintenant 2 à partir sur la légendaire Route de la Soie. Nous partons en juin 2017, pour un bon mois.

L'objectif de cette publication est d'obtenir la validation de compères voyageurs quant à la faisabilité/praticabilité de l'itinéraire, et bien évidemment de récolter vos conseils relatifs.

Voici donc l'itinéraire projeté :

Démarrage de l'équipée au Turkménistan, à Ashgabat, où nous restons un jour et demi ; Départ en bus, train ou taxi collectif pour Mary, d'où nous explorerons Merv, notamment ; Nous relions ensuite, par voie terrestre, Turkmenabat, qui sera notre porte d'entrée pour l'Ouzbékistan ; Nous découvrons donc l'Ouzbékistan par Boukhara, où nous restons deux jours ; Puis, nous partons pour Ourguentch afin de découvrir les environs ; De là, nous repartons en sens inverse pour atteindre, en bus ou en taxi, Samarcande, où nous restons près de deux jours ; Depuis Samarcande, nous voulons rejoindre directement le Tadjikistan et Douchanbé. Comme la frontière la plus proche de Samarcande est fermée, nous nous rendons plus au sud à Denau, puis traversons la frontière jusqu'à Tourzounsadé, d'où nous nous rendons en taxi à Douchanbé ; Depuis Douchanbé, nous nous rendons à Khorog en 4x4 avec chauffeur, puis faisons du stop pour rejoindre Mougrab ; C'est depuis Mougrab que nous initions notre séjour dans le Pamir. Nous comptons louer, encore une fois, un 4x4 avec chauffeur et envisageons de traverser la région en une dizaine de jours, jusqu'à rejoindre Sary Tach ; De là, nous allons à Bichkek en prenant notre temps pour sillonner les belles routes du Kirghizistan ; Depuis Bichkek, petite hésitation encore : commencer par le lac Song-Kôl ou par Karakol et ses treks ? Après ces étapes, nous rejoignons Almaty par Bishkek, d'où nous rentrons probablement en Europe.

Merci d'avance pour vos réponses, n'hésitez pas à me demander des précisions si besoin.

Le Grognard.
Le Sultanat d'Oman avec KLM English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-15 · 22 replies
Bonjour,

J' envisage de me rendre à Oman sur un vol KLM au départ de Montpellier via Amsterdam. KLM est la seule compagnie occidentale à assurer une desserte vers Oman. Il est prévu sur le trajet un arrêt technique à Dammam / Dharhan en Arabie Saoudite, ce qui me chiffonne un peu car les stopovers en Arabie Saoudite sont à problème et assez sinistres. C'est un aéroport de taille moyenne. Je n' ai pas réussi à saisir si les passagers pour Mascate restent dans l' avion ou débarquent en zone duty-free. Du coup, faut-il un visa de transit pour l' Arabie Saoudite ? ( pas plus de 12 heures sur place ) J' aimerais un avis éclairé sur la question. Peut-être quelqu'un qui aura emprunté un vol du même type.

Moana
Du changement au Turkménistan? English translation pending
by Etiennesavoi · 2009-04-17 · 7 replies
Bonjour à tous je reviens d'une semaine de voyage au Turkmenistan et je dois dire que certains changements sont apparus par rapport à ce qui est décrit dans les guides de voyages.Tout d'abord je ne me suis jamais fait accoster par la police pour montrer mes papiers durant 7 jours.Bien sur elle est omniprésente mais aucun problème avec elle.Ensuite les checkpoints ont été levés pour entrer ou sortir d'ashgabat.Cepandant je ne sais pas si tout le pays est comme cela mais pour aller a geok tepe, yerbent plus besoin de s'arreter.En ce qui concerne la douane lorsque je suis repartis aucune somme d'argent (25 $ comme le disent les guides) ne m'a été demandée.Cepandant dans le pays la situation n'a guerre évoluée par rapport au règne nyazov.Tout les portraits de nyazov ont été remplacés par ceux de berdimhouramedov.Le ruhnama est toujours présent dans la vie (poster géant a la douane ....)...

J'éspere que ces infos ont été utiles A bientôt 😉
Trajet Tachkent (Ouzbékistan) - Ashgabat (Turkménistan) en train? English translation pending
by Prosal · 2011-05-18 · 7 replies
Est ce que quelqu'un a deja fait ce trajet ? (ou depuis Samarkand peut etre?)

Merci pour toute info (notamment durée du voyage et horaires)
Train entre Dashhowuz et Ashgabat au Turkménistan? English translation pending
by Edtortue · 2008-12-14 · 1 reply
Bjr,

Existe t'il une liaison ferroviere autorisee aux etrangers entre Dashowuz et Ashgabat traversant le desert de Karakum ?

Si oui, est il possible d ' y embarquer un velo ?

merci

Ed
Itinéraire Ouzbékistan-Turquie par le nord ou centre de l'Iran? English translation pending
by Didoche · 2008-06-08 · 2 replies
Bonjour, je réside en Ouzbékistan, à Tachkent. En juillet, je regagne la France en voiture : ouzbékistan - Turkménistan - Iran - Turquie - ...

Pour l'Iran, je cherche des infos sur l'itinéraire par le nord. Entrée dans le pays par la frontière près de Ashgabat (turkménistan). Du coup 2 options : rejoindre la route de mashad- téhéran en rejoignant Sabzevar route du nord, puis bord de la caspienne. Je ne sais pas si je vais avoir le visa de transit 7 jours ou touristique 15 jours. Merci à ceux qui auraient de tuyaux sur ces deux itinéraires possible.

PS : voyage en famille, à 4. PS : j'ai lu sur des messages que certains avaient traversé sans CPD : négociation possible en douane ?
D'Iran en Inde: Ouzbékistan/Tadjkistan ou Ouzbékistan/Khirgizistan/Tadjikistan? English translation pending
by BabarKing · 2010-02-27 · 17 replies
Bonjour!

Je compte aller en INDE depuis l'IRAN en traversant par voie terrestre l'asie centrale (en auto-stop quand c'est possible). Circuit maintes fois discuté dans ce forum. Cependant, je suis devant mon atlas, et je me pose la question pourquoi il serait intéressant de passer la ville Tachkent et Khirgiz pour descendre vers le Tadjkistan, au lieu de faire directement Ouzbek-Tadkistan (càd Samarcande à Douchanbe).

1° Est ce que Tachkent vaut le détour?

2° Est ce que la frontière Ouzbek-Tadkistan plus difficile à passer? (d'ailleurs où pourrais-je prendre le VISA pour le Tadjkistan)

3° Est ce que le Khirgiz vaut le détour?

4° de Douchambe (en Tadjkistan), y a t-il une route vers le Pakistan? Où vaut-il mieux éviter le Tadkistan et passer par Ouzbékistan/Xiajiang/Pakistan ?

Merci à tous d'avance!!
Voyager au Turkménistan lorsqu'on est mineur? English translation pending
by Etiennesavoi · 2008-07-20 · 4 replies
Bonjour je prévois de voyager seul au Turkménistan( ashgabat et alentours ) en 2009.Ayant 17 ans l'année prochaine j'aurai voulu savoir si le fait de voyager seul lorsque on est mineur dans ce pays pose des problèmes?? Faut-il une autorisation particulière??

Merci d'avance pour votre aide 😉
Besoin d'un visa au Turkménistan? English translation pending
by Olivia4444 · 2014-12-06 · 9 replies
Bonjour, Je pars en Thaïlande le 28 décembre. Mon vol comporte une escale de 2h à Ashgabat au Turkménistan, et j'aurais voulu savoir s'il fallait un visa pour cette courte sure sachant que je ne sortirai pas de l'aéroport. Si oui comment s'obtient-il, quels sont les délais (mon vol étant dans 3 semaines) et le prix. Merci d'avance !
Turkménistan à vélo, lettre d'invitation pour visa English translation pending
by Abberley · 2013-02-28 · 16 replies
Bonjour ; Je prévois de traverser le Turkménistan en vélo à partir de Turkmenbashy jusqu'en Ouzbékistan via Ashgabat et Mary cet été 2013. Cela me prendra donc plus de temps que peut necessiter un visa transit. Pour différentes raisons, je dois faire ma demande de visa en France à au consulat Turkmène. Hors, la demande de visa à partir de la France nécessite une lettre d'invitation d'un organisme Turkmène. Connaitriez vous une organisation qui pourrait me fournir cette lettre d'invitation ? Merci à tous !!
Voyage à vélo de Téhéran à Oulan-Bator English translation pending
by Grégolio · 2019-05-27 · 1 reply
Bonjour, Je pars à vélo de Juin à Septembre sur la Route de la Soie, de Téhéran à Oulan Bator. Je passerai par Ashgabat, Samarcande et l’autoroute du Pamir (vallée du Whakan), avant de rejoindre Oulan Bator. J’hésite entre partir avec un réchaud à gaz ou à essence, que me conseillez-vous ? Peut-on trouver des recharges de gaz à viser sur ce parcours ? Je prévois de prendre un sac de couchage décathlon confort à 5°, est-ce trop juste pour le Pamir ? Quelles seront selon-vous les températures les plus basses ? Quelles sont les portions les plus désertiques (sans aucune habitation durant plus de 80-100 kms) ? Merci ! Gregolio
Visiter Darvaza English translation pending
by Louisthaddee · 2016-03-21 · 6 replies
Bonjour à Tous,

Je traverse en ce moment l'Asie et ma prochaine destination est le Turkmenistan. Pour me déplacer je privilégie le stop, le bus ou le train suivant les situations.

Concernant le Turkmenistan, je voudrais aller faire un tour à Darvaza. Mais je ne trouve pas d'infos sur les moyens se s'y rendre. J'arriverai au Turkmenistan par Ashgabat. Quels sont les moyens de se rendre à Darvaza depuis la capitale ? Quels infos avez vous à ce sujet ?

Bien à vous,

Louis
Visa Turkménistan English translation pending
by Parigino · 2013-12-17 · 5 replies
Bonjour à tous

En espérant que des spécialistes de ce curieux pays traînent ici... 🙂 Est-ce que si je rentre au Turkménistan par la frontière iranienne, mais que j'en repars en avion à partir d'Ashgabat, je peux avoir un visa de transit ? Ou est-ce que ce visa de transit signifie obligatoirement traversée du Turkménistan (càd entrée par un pays et sortie pour un autre pays) ?

Merci !

Stéphane
Trains au Turkménistan English translation pending
by Nany25685 · 2007-02-27 · 3 replies
Bonjour,

Je voulais savoir si quelqu'un pouvait me donner des renseignement, sur le train (indiqué sur ma carte) qui relie turkmenabat et mari et même ashgabat. Les renseignements sont du types jours où ils circulent, types de trains et si un "touriste" peut le prendre, prix de tickets etc... et peut-être tout simplement aussi si il fonctionne 🙂

Merci... 😉
Visa transit au Turkménistan pour l'Ouzbékistan (Nukus) English translation pending
by Kastoragri · 2019-08-04 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite traverser en bateau de Baku (AZERBAIDJAN) vers Turkembaski (TURKMENISTAN). Est il possible d'avoir un visa transit 3-5 jours au Turkménistan et rejoindre Ashgabat, Gate of Hell et sortir à vers Nukus (Ouzbékistan) ? L'itinéraire doit il être précis à l'entrée au Turkménistan ? Je vais voyager avec un camion aménagé ; est il possible de bivouaquer vers la porte de l'enfer ? Ailleurs ?

Merci d'avance, Kastor
Turkménistan: traverser d'Achkhabad à Kounia-Ourguentch? English translation pending
by Régisr · 2009-10-26 · 5 replies
Bonjour, est ce que quelqu'un a fait cette traversée récemment? Si oui faites moi part de votre expérience ça m'intéresse énormément... Merci d'avance pour vos réponses.
Une semaine au Turkménistan: visa, itinéraire, transports...? English translation pending
by Erge · 2010-10-31 · 8 replies
Sommes preneurs de tous les renseignements concernant ce pays (une semaine de visite): visas; itneraires (sites a privilegier); moyens de transport; individuel ou agence locale. Possibilite de rentrer par l Iran... Merci pour votre aide qui nous sera precieuse.

Erge
Turkmenistan Airlines: vos avis? English translation pending
by Laito · 2017-03-08 · 3 replies
Bonjour, je suis nouveau sur le forum, je souhaite m'envoler pour la Thailande et je souhaite prendre la compagnie Turkmenistan Airlines, personnellement je m'en fou du confort, mais ce qui m'inquiète beaucoup c'est la sécurité du vol, de l'avion, de l'entretien, de la compagnie.

J'ai besoin de vos avis.

Merci d'avance.

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