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Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.

Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.

De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France

Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?

Parabikulam. 5h du matin

Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…

Tamil Nadu

Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.

À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.

De retour à Ooty

Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal

La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.

Bangalore.

Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train

Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…

Petit grain de poivre

Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.

Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.

A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,

Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,

Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers

De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Chikungunya en Inde English translation pending
by Lukasks · 2006-04-08 · 7 replies
Le "Times of India" du 7 avril, édition de Bangalore, a publié pour la première fois des articles sur une épidémie de Chikungunya dans l'Etat du Karnataka. Pour l'instant seules des villes "secondaires" comme Tumkur, Bellary, Hassan, Davangere ou Chitradurga sont touchées. Il y aurait déjà plus de 36000 cas avérés de contaminations...
Climat fin d'année au Karnataka, Kerala et Tamil Nadu? English translation pending
by Jeromeglo · 2006-12-17 · 4 replies
Bonjour, je pars ce 24/12 pour le Bangalore puis descente sur Ooty, Kochi, Backwaters, Madurai et remontée vers Chennai via les temples et Auroville. Je cherche des infos sur le climat actuel, la température, et tutti quanti. Merci à toutes et tous
Inde du Sud en décembre 2011: temps de transport? English translation pending
by Diams715 · 2011-07-05 · 4 replies
Je compte partir du 12 décembre au 7 janvier 2012 en Inde du Sud.

Après de nombreuse lecture sur les forums je pense tenir mon itinéraire :

Bangalore - Mysore - Ooty - Munnar - (Thekkady) - Madurai - Varkala - Allepey - Kochi

J’aurai aimé avoir votre avis pour savoir si le temps passé dans les transports, en moyenne estimé à 4H30 (9H entre Madurai et Varkala en train), n’est pas trop important avec ce trajet et laisse suffisamment de temps pour profiter et apprécier chacune des étapes en 4 semaines.

J’ai longtemps hésité avec la boucle Kochi - Munnar - Madurai - Varkala - Kochi qui semble t-il était moindre en terme de transport mais me paraissait un peu chiche pour ce type de voyage. Comme je pars seul pour l’instant je vais privilégier les transports en communs aux voitures avec chauffeur. Même si certain trajet vont m’y obliger, je pense à celui reliant Ooty à Munnar.

Damien
Inde du Sud English translation pending
by Alod · 2004-01-22 · 11 replies
Bonjour, 🙂 nous arrivons de nuit ( à 23h55) mi mai à Bangalore. Comment se rendre de l'aéroport au centre ville. Quelqu'un a t'il un hotel à nous conseiller à Bangalore ? Merci pour vos réponses 😎 Alod
Renseignements, SOS: Lufthansa a supprimé tous ses vols au départ de Bordeaux depuis le 1er novembre 2008 English translation pending
by Noham · 2008-11-15 · 39 replies
Bonjour, j'ai réservé depuis plusieurs mois un vol BORDEAUX-> BANGALORE et retour CHENNAI -> BORDEAUX avec LUFTHANSA que j'avais conseillée à de nombreux candidats au voyage, sur e-bookers.com Je viens d'apprendre tout à fait par hasard, que la LUF a supprimé tous ses vols au départ de Bordeaux depuis le 1er novembre. Ni la compagnie, ni e-bookers's ne m'ont prévenu et je me retrouve comme un con sans savoir comment ça va se passer. Remboursement ? Par où partir ? Où arriver ? Plus aucun contact LUFTHANSA sur Bordeaux. Avec beaucoup de mal j'ai dégoté un numéro de tel mais pile, ma ligne est en dérangement et tous mes voisins sont absents. Je ronge mon frein et je stresse +++ Envoyé un e-mail à e-booker's qui me répond ceci :

Nous accusons réception de votre message et nous traitons votre demande dans les meilleurs délais. IMPORTANT : si votre courrier électronique concerne une modification ou une annulation de vol, de voiture ou d'un hôtel (à l'exception des week-ends vol+hôtel) cette demande ne sera pas prise en compte. Nous vous remercions de bien vouloir contacter notre service clientèle au 05 56 99 79 11 (Prix d'un appel vers un poste fixe en France métropolitaine).

Et pas de tel qui fonctionne...
Budget moyen pour un mois en Inde? English translation pending
by Travaway · 2007-05-29 · 10 replies
Quel budget moyen prévoir pour un moi en Inde autour de Bangalore? ( voyage sac à dos et quelques deplacements bus et trains)
Shanti India... Xème fois English translation pending
by Parvat · 2011-09-13 · 90 replies
9/7/11 Air India... Le steward passe avec les boissons... "May I have a whisky please? " "One or two?" "😮 euh... two!😎 " Les portes de l'avion s’ouvrent... Il fait chaud à Delhi en ce début de matinée, très chaud... Je récupère mon sac, passe les formalités, et papote avec deux français qui préfèrent prendre un taxi plutôt que le metro, pour voir un peu la ville. On partage un taxi, à l'interieur du stand prepaid, un indien fume une beedie... Mon corps réclame sa dose de goudron et de nicotine après ces longues heures d'avion. Seulement c'est interdit de fumer dans l'enceinte de l'aéroport... Zut, je demande une beedie, et la fume discrètement... Rhaa glub lovelyyyyy!!!! 😏 J'adore le gout de cette petite cigarette, remplie d'un peu de tabac et roulée à la main dans un feuille de "Tendu", un genre d'eucalyptus. Je la savoure quelques minutes, avec les deux ou trois indiens autour me souriant l'air de dire... "Alala ces femmes européennes fumant... Mais celle là on voit qu'elle l'a déguste" Bref, on monte dans le taxi... Tiens.... Bizarre.... On arrive à la gare de New Delhi sans être restés bloqués dans des embouteillages :) Au premier étage, là ou les étrangers réservent leurs tickets de train, l'air conditionné à été installé, je me souviens l'année passée il y avait un gros ventilateur devant lequel plusieurs touristes trempés de sueur essayaient de se secher... Un indien éternue... Je fais la file comme tout le monde, assise dans les gros divans datant sans doute d'avant la partition, et je change de place à chaque fois, pour rester dans la file... Mon tour arrive, et youpie toutoubidou je t'aime la vie, j'ai de la place dans le train de ce soir! Direction Almora via Haldwani, dans l'Uttarankhand. Je quitte Mathieu et Maxime, et vais chez Tarik. Tarik est grossiste en bijoux, cela fait 10 ans qu'on se connait. L'année passée il m'avait donné un gros sac à crédit, je vais donc lui apporter son du. Il n'est pas là, mais son frère m'accueille d'un thé au safran, on papote et il me propose de laisser mon sac ici la journée, de prendre une douche et de dîner avec lui et son domestique avant de prendre le train. Avec plaisir 🙂 Je pars faire mes petites courses, je trouve de l'odomos (anti-moustique) en spray, mon talc préferé, deux trois autres petites affaires, je rentre dîner d'un curry de mouton, prends mon sac, un rickshaw et vais à la gare de Old Delhi. 22h, le train part à l'heure... Je retrouve avec quelqu' appréhension la classe Sleeper... Mais ca va, ce n'est pas la foire, je parviens à dormir relativement bien pendant la petite nuit... 6h du mat', "Chai chai chaiyéé?" "Yes chai!" "Biskit biskit?", "cold drinks pani bottle?" J'arrive à Haldwani... Prends une jeep collective jusqu'Almora... Paysage grandiose... La route est sinueuse au possible, on longe les montagnes, des ravins abruptes, on tourne à gauche, à droite... Oulala.... Stop! Le curry de mouton doit resortir en vitesse par la gueule.... 😕 .../... Arrivée à Almora, je ne marche pas longtemps avant de trouver un hotel, il n'est pas terrible, mais pour une nuit, en attendant de trouver mieux, ca fera l'affaire... Je dépose mon sac, prends une bonne douche, quelques chaï avec un paquet de biscuits, et pars me balader... Au bout de 500 mètres, paf! Il pleuvine... Je me réfugie dans un chai shop, et apprends quelques mots d'hindi avec le chai wallah. Je continue ma route... Je cherche un guest house sympa... J'ai vu le Tara GH dans mon guide, je vais voir... Sur la route, je croise un motard, les longs cheveux blonds volants au vent qui descend vers la ville... J'arrive chez Tara. Ouais bof, les chambres sont sympas, avec une belle vue, mais non. Alors je bois un chai et fume une beedie sur le banc à côté d'une échoppe... .../... Le temps passe doucement... J'entends le moteur caractèristique d'une Enfield.... Oh! Le motard blond! Et si j'allais lui demander de m'emmener??? Allé hop! "Namasté" :) "Namasté :)" "Can you bring me up?" "Yeah sure, why not?" "😎 Oh great! Thanks!" Et zou! me voilà sur la moto, derrière cet inconnu, m’emmenant je ne sais ou... Il m'emmène en fait à un point de vue, mais tout dépité qu'il est, on ne voit rien à cause des nuages... Il va chez des amis à lui... Tu veux venir? Pourquoi pas... Et je passe une bonne partie de l'après midi avec lui et ses amis. Kevin est allemand, marié à une indienne, deux enfants, il vit là depuis 23 ans. Parmis ses amis il y a une suissesse, enceinte et mariée avec un indien et une japonaise maman d'une petite fille de deux ans, mariée elle aussi à un indien. On m'offre un succulent chai, des fruits, on papote, la vue est magnifique...

.../...
Karnataka ou Kerala autrement avec enfants en juillet: des idées? English translation pending
by FredMa · 2018-03-11 · 4 replies
Cet été, du 11 juillet au 14 août, nous partons pour notre 6ème voyage en Inde avec nos 3 enfants (15-10-7), en mode routard (sac à dos, bus, train et petits hôtels). Nous arriverons et partirons de Bangalore. Si la météo n’est pas trop mauvaise, nous ferons un tour côté Kérala que nous ne connaissons pas et ferons du tourisme classique ;). Sinon, plan B, nous resterons sur les ghats occidentaux du Karnataka… Or, c'est un secteur que l’on connait, nous avions passé un mois en juillet 2016 et avions vu : Bangalore - Coimbatore - Ooty - Mudumalai - Sultan Battey - Tholpetty - Mysore - Hassan - Hampi - Badami - Mysore (cf https://famillemathy.fr/2016/08/06/les-aventures-de-juillet-2016/). Si c'est le plan B qui est suivi, nous aimerions donc découvrir autrement le Karnataka.

Au cours de nos différents voyages en Inde, nous avons visité beaucoup de temples et villes.

Nous sommes donc à la recherche d'étapes moins urbaines, plus orientées randonnées, nature, beaux paysages, vie dans les villages, rencontres... Or, ce n’est pas toujours facile de se balader seuls en pleine nature en raison des risques liés aux animaux sauvages, auquel s’ajoute la quasi absence de circuits de rando… Nous aimerions également profiter du fait que nous serons moins orienté découverte des villes/monuments pour vivre à l’indienne et découvrir un peu mieux la culture. Nous serions par exemple intéressés par des cours de danse pour les enfants, des cours de cuisine pour les parents, des balades vélo/moto... Auriez-vous des conseils et contacts à nous donner pour cette découverte autrement du Karnataka ? Nous avions adoré Ooty et Hampi et il nous semble assez facile de s'y balader en autonomie. Peut-être faut-il que nous recherchions de petites villes sympa de ce type comme point de départ pour nos activités et découvertes. Merci de vos conseils...

FRed
Trajet Inde du Sud en famille English translation pending
by Caster · 2014-01-04 · 12 replies
Bonjour

Nous sommes 5 dont 3 enfants âgés de (12, 9 et 7 ans). Nous avons l'habitude de voyager. Nous aimerions faire l Inde du sud. Arrivée Bombay le 20 avril et retour le 3 mai 2014. Le but de notre voyage :

Visite de monuments mais pas trop Découverte Nature et animaux Les plus Belles plages

Pouvez vous me guider pour ce genre de périple ??? En me précisant le trajet le plus judicieux.

Faut il un guide/chauffeur et quels sont les tarifs ?

D avance merci.
Avis sur prix de location de voiture en Inde du Sud? English translation pending
by Bouboupalois · 2012-01-30 · 3 replies
Bonjour, Nous venons de faire faire des devis de voiture avec chauffeur auprès de 3 agences pour un circuit de Bangalore à Ooty de 5 jours (1h du matin pour le premier jour ce qui fait je pense plutôt 6 jours) avec une Toyota Tavera. Les devis s'élèvent de 18000Rs à 19500Rs soit de 280€ à 300€. Ramené au jour (47€ / 50€), je trouve que cela revient beaucoup plus cher que les tarifs que j'ai pu trouvé sur le forum. Le jour de retour du véhicule doit peser plus lourd dans le budget car nous ne partons que 5 jours ? Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance.
Inondations au Ladakh (août 2010) English translation pending
by Guiline · 2010-08-11 · 7 replies
Bonjour ! Nous partons en Inde le 7 septembre et comptions aller à Leh autour du 13 septembre par la route. Pensez-vous que cela soit possible étant donné les dernières actualités, les routes sont elles accessibles?Les dégâts sont-ils vraiment importants?? Si vous êtes en Inde et pourquoi pas dans cette même région et que vous avez des informations fiables merci de nous en faire part, cela nous aiderait beaucoup pour l'organisation de notre voyage.
Partir avec nos cinq enfants pour trois mois en Inde et au Népal au printemps 2010 English translation pending
by Veroseba · 2009-09-20 · 9 replies
Avec nos 5 enfants de 13 /11/7/5/3 ans , nous aimerions faire un long voyage en asie , en 2010 si ns sommes prêts ou en 2011 , essentiellement en INDE & au Népal . Face à l'inconnu , je me demande si ce sont des destinations "sans risques"🤪 (notamment sécurité & maladies)et s'il est possible de voyager pour "pas trop cher", chez l'habitant par exemple ? ou de louer une petite maison ? Quitte à rester un mois sur place (où?) pour nous reposer dans un environnement différent & nouveau, nous en avons besoin ! toutes idée , suggestion , expérience similaire est bienvenue , d'avance MERCI 😉
Voyager en Inde avec bébé de 7 mois English translation pending
by Shambo · 2005-11-30 · 6 replies
Bonjour, 😛 Nous partons en Inde en février avec notre bébé qui aura 7 mois. Nous aimerions avoir des conseils concernant la pharmacie à emporter et les petits problèmes que l'on peut rencontrer en voyageant avec un bébé de cet âge ?? Je l'allaiterais encore en février mais il n'est pas vacciné, est-ce un problème... Quelles sont les obligations ??? Nous devons aller à Bangalore, dans le Kérala puis à Dehli... Est-ce que le pallu est réellement présent sur place ??? Merci..😏
Faune et flore en Inde du Sud (avec enfants) English translation pending
by FredMa · 2018-06-30 · 5 replies
Bonjour,

Cet été, du 11 juillet au 14 août, nous partons pour notre 6ème voyage en Inde avec nos 3 enfants (15-10-7), en mode routard (sac à dos, bus, train et petits hôtels). Nous arriverons et partirons de Bangalore. Au programme Kerala, ghats occidentaux du Karnataka...

Nous sommes à la recherche d'un outil permettant d'identifier et s'informer sur la faune, flore locale (arbres, fruits, légumes, épices...). Un livre ou une application android à proposer ?

Merci Fred
Six mois en Inde English translation pending
by 20x100 · 2016-02-01 · 1 reply
Bonjour tout le monde ! J'ai l'occasion de passer 6 mois en Inde (sud de Bangalore) pour un stage et, ne connaissant pas du tout ce pays, je souhaite avoir quelques avis avant de prendre une décision.

Tout d'abord, d'un point de vue financier : on me propose 40 000 roupies/mois (~540€). Sachant que le transport et la bouffe du midi sont pris en charge, est-ce suffisant pour vivre sans trop de restriction ? Mon interlocuteur m'a indiqué qu'il fallait compter 10-12 000 roupies pour le logement, est-ce bien dans ces ordres de prix ?

D'un point de vue sanitaire et sécurité, y a-t-il des dispositions particulières à prendre dans la vie de tous les jours (donc pas en tant que touriste avec l'appareil photo en bandoulière :)) ?

Est-ce qu'il est facile/envisageable de visiter des sites sympas sur un weekend à partir de Bangalore (par avion j'imagine) ?

Merci pour vos retours :)
Retour d'un voyage de 7 semaines en Inde du Sud English translation pending
by Maéro · 2015-03-28 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous, Nous revenons mon Mari et moi d'un voyage de 7 semaines en Inde du sud. Je n'étais pas très rassurée de partir seuls à l'aventure sac à dos à nos âges (nous sommes retraités); de plus, je parle très mal l'anglais. Nous avons fait le circuit suivant : Chennai, Pondicherry, Chandibaram, Tanjore, Kovalam, Allepey, Fort Cochin, Munnar, Mysore, Hassan, Halebib, Bélur, Bangalore. Nous sommes restés évidemment plusieurs jours dans chaque ville, le temps de bien visiter. Nous avons fait 2300 Km en bus locaux. La seule excursion que nous avons faite avec chauffeur, c'était Munnar car après avoir lu sur les forums que c'était très sinueux et dangereux à faire en autocar, finalement la route est belle et tout à fait faisable en car. Les seules réservations que nous avions faites en ce qui concerne les hôtels, c'est à Chennai pour notre arrivée et à Pondicherry. tout le reste a été réservé au fur et à mesure de nos déplacements. J'écris ce message pour tous ceux qui partent avec chauffeur, donc voyage organisé au départ et bien souvent hôtels réservés par les chauffeurs. Si je peux me permettre de vous donner un conseil, réservez vous mêmes les hôtels, vous sélectionnez vous mêmes avec l'aide du routard ou de Lonely Planète vos hôtels et vous dites à votre chauffeur qu'il vous conduise à tel ou tel hôtel. De cette façon cela vous permet d'aller voir la chambre si elle vous convient et d'aller voir un autre hôtel si le premier ne vous convient pas. Ils disent qu'ils faut réserver d'avance mais cela n'est pas vrai, il y en a tellement qu'on trouve toujours dans les prix que l'on veut. Et si vous voyagez seuls comme nous, c'est encore plus facile, on prend un tuk tuk qui nous conduit à l'endroit qu'on lui indique, on lui dit de nous attendre car on veut visiter la chambre avant et si cela ne nous convient pas on lui redonne une autre adresse. Les chauffeurs de tuk tuk eux-mêmes nous donnent des bonnes adresses car ils sont commissionnés par les hôtels s'ils apportent des clients. A titre indicatif, nous prenions des chambres entre 600 et 1100 roupies selon l'endroit et elles étaient très bien. Par contre, vous entendrez souvent les chiens, ils dorment dans la journée et gueulent la nuit. J'espère que mon message rassurera les personnes qui hésitaient à partir seules. Bonne route. Maéro
Ce trajet d'un mois en Inde est-il trop ambitieux? English translation pending
by Renoool · 2012-10-20 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous,

A partir de Janvier, je compte réaliser un tour du Monde d'environ 7 mois, et c'est la première fois que je voyagerai seul (voire que je voyagerai tout court...).

En lisant multiples discussions ici ou ailleurs, j'ai tenté de tracer un trajet, mais voilà, je n'arrive pas trop à me rendre compte si c'est faisable ou beaucoup trop ambitieux et c'est pourquoi je demande votre avis. Sachez que mon passage en Inde sera en Février-Mars.

- Arrivée à Gwalior --> Agra (Taj Mahal) --> Aurangabad --> Goa --> Hampi --> Bangalore --> Pondichéry --> Tanjore --> Trichy --> Madurai --> Mysore (palais de Maharaja), re-Bangalore pour le départ.

Mon passage au Nord se résume pas mal au Taj Mahal en fait, mais de Agra à Aurangabad, et de Aurangabad à Goa, le nombre d'heures de trajets est quand même important...

Bref, j'attends quelques avis et vous remercie par avance. 😉
Avis sur circuit en Inde du Sud en janvier 2013? English translation pending
by Cecilej17 · 2012-01-30 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons notre prochain voyage en Janvier 2013 en inde du sud, nous serons 6 avec un chauffeur, bien sur, et nous avons prévu le circuit suivant : Qu'en pensez-vous?? 2 Bangalore (principalement pour se reposer du vol) 3 Mysore 4 Kochi 5 Kochi 7 Backs waters 8 Kumarakom 9 Alappuzha 10 Periyar 11 Munnar 12 Madurai 13 Karaikudi 14 Tanjore 15 Tanjore 16 Pondichery 17 Mahabalipuram 18 Mahabalipuram 19 Madras

Nous sommes déjà partis avec atithi voyages et nous allons leur demander un devis mais si vous avez des autres noms, n'hésitez pas!

Merci de votre futur aide 😛
Expatriation en famille à Kochi English translation pending
by Thetagada · 2010-11-08 · 3 replies
Bonjour nous sommes une famille avec 3 enfants de 9, 7 et 3 ans actuellement nous sommes expatries aux usa, mais on propose a mon mari un poste a kochi Si vous habitez sur place, pourriez vous me dire si l'endroit est pollue et humide( un de mes enfants a une maladie aux bronches et est tres sensible a la pollution et a l'humidite ) et s'il existe des ecoles francaises? comment est la vie pour une famille etc...

j'ai cherche sur le net mais n'en trouve pas...seulement une ecole internationale avec francais en 3eme langue ?

je precise qu'avant les us, nous avons vecus au maroc et au cameroun, aussi je suis consciente " du choc culturel"

je vous remercie

sandrine
Partir de l'Inde pour faire un stage à Dubaï English translation pending
by India006 · 2009-09-15 · 6 replies
Bonjour tout le monde, je suis un étudiant ivoirien (cote d'ivoire) en inde précisement à bangalore.J'aimerais partir pour dubai pour avoir un stage en informatique et si possible pouvoir obtenir un contrat de football qui me tient beaucoup à coeur.J'aimerais savoir si les conditions administratives pour l'obtention du visa depuis l'inde ne sont pas trop lourdes? et comment est ce que je dois procéder pour avoir un contrat de football ou bien un stage pour mon memoire informatique.J'ai fait un diplôme d'ingénieur en informatique et je finirai bientôt mon MCSE(microsoft certified system engineer).Merci d'avance!
visites incontournables en Inde English translation pending
by Yoma · 2005-04-22 · 12 replies
Bonjour,

je pars en Inde cet été avec une copine pour faire une mission humanitaire à Bangalore mais on y va une semaine avant pour visiter.

Je sais qu'une semaine c'est court mais on a fait au mieux.

On attérit à Bombay donc on compte y rester un peu, puis descendre vers Goa et si on a le temps à Cochin.

On aimerait en faire le maximum et ne pas louper le plus beau à voir ou à faire dans ces villes donc j'accepte toutes infos ou conseils qui nous aideront à réussir notre semaine.

Merci
Itinéraire de 10 jours, guest houses et trajets en Inde du Sud English translation pending
by Dapep · 2019-12-03 · 7 replies
bonjour, je prolonge mon 1er post "boucle 9/10 jours inde du sud" en ayant avancé sur l'itinéraire : départ bordeaux 2-11 avril nuit 1 : arrivée tardive bangalore n2 : train de nuit 22h pour hampi n3,4 et 5 : hampi n 6 : hassan n7 : ? n8 et 9 mysore n 10 bangalore retour france

qu'en pensez vous ? je suis preneur d'infos sur les guesthouses, sur les trajets hampi-hassan et hassan-mysore ? et tout autre bons plans ...enfin j'hésites encore hassan mérite t'elle 2 nuits ou le mieux n'est il pas de rester 1 nuit de plus à hampi ou mysore ? merci d'avance carpe diem
Vol Paris CDG - Chennai avec Etihad English translation pending
by Baguera · 2019-10-02 · 4 replies
Bonjour à tous

Je suis sur le point de réserver un vol pour Chennai ( inde) depuis Paris CDG avec la compagnie ETIHAD

Mon TO me dit qu il y a une escale à Abou Dhabi

voilà les horaires : 10h15 paris/ 19h50 Abou Dhabi 22h Abou/ 03h35 Chennnai

savez vous sur quel avion on vole ? à l'aller comme au retour

retour

Bangalore :21h50/00h35 Abou Abou :2h15/paris cdg 7 h

Je vous remercie par avance Bonne journée à tous Baguera
Se rendre à Hampi par train English translation pending
by Izia · 2016-12-06 · 6 replies
Bonjour !

Nous partons en Inde au mois de février (2 semaines) et nous commençons à organiser notre voyage.

Nous souhaitons aller à Hampi, et à ce sujet j'ai quelques questions.

1/ Combien de temps consacrer à Hampi et ses environs?

2/ Comment se rendre à Hampi depuis Goa, Hyderabad ou Bangalore? Nous envisageons de prendre le train, mais ne connaissons ni les jours, ni les horaires, ni les durées.

3/ Des bonnes adresses de guesthouses, hôtels, restaurants? (Confortables et propres).

Merci de vos réponses!
Quels souvenirs ramener de l'Inde du Sud en circuit English translation pending
by Lacosta · 2014-08-24 · 8 replies
Bonjour après avoir découvert ce pays fascinant qu’est l’Inde du Nord et notamment le Rajasthan en 2006, nous nous apprêtons à faire un circuit de Madras à Bangalore.

Notre circuit passe par les villes de MADRAS- MAHABALIPURAM-PONDICHERY-KUMBAKONAM–TRICHY -MADURAI-CHETTINAD- THEKKADI-BACKWATERS –CHITRAKAYAL-COCHIN-THALASSERY-COORG-DUBARE KUSHALNAGAR-MYSORE STRAVANABELAGOLA-HASSAN-BANGALORE.

Au vu de ces étapes, les initiés ou routards peuvent -ils m’indiquer les endroits où je peux trouver des bons plans pour les achats et souvenirs.

D’autre part ayant un smartphone double SIM est il possible d’acquérir une carte sur place sans trop de problèmes. Où alors que me conseillez vous. Merci de vos conseils.
Itinéraire de six mois seule en Inde English translation pending
by Dartingarrow · 2012-10-28 · 16 replies
Bonjour,

Je suis en train de concrétiser un rêve, un projet : vivre au rythme de l'Inde pendant 6 mois sans interrompre mon activité, donc sans voyager en mode "touriste" mais plutôt en me posant en moyenne 1 mois par ville.

DELHI en janvier (2 ou 3 semaines) VARANASI en février (2 ou 3 semaines) BANGALORE en février - mars (1 mois ou deux) MYSORE en mars ou avril KERALA ensuite... RISHIKESH en juin puis retour de DELHI

Ce n'est pas mon premier voyage seule en Inde, la nouveauté cette fois, c'est que mon séjour est plus long et que je souhaite louer/sous-louer des logements tout confort (j'entends électricité et Haut débit 24/7 pour bosser + un bon lit + eau froide/chaude 24/7 + cuisine équipée + machine à laver) et me poser au propre et au sens propre.

Lors de mon dernier voyage, j'ai visité beaucoup d'endroits, mais la phase que j'ai préférée est celle qui a duré plus d'un mois à Rishikesh, dans un ashram, à suivre un YTTC (formation prof de yoga) et c'est sur cette dernière impression que je veux organiser mon prochain voyage, avec les nouveaux paramètres (je travaille à distance et je poursuis mon activité pendant mon voyage).

Pour le moment, j'ai trouvé un bel appartement à South Delhi et à Bangalore, mais rien à Varanasi (j'ai besoin d'y être entre le 1er et le 12 février pour aller à la KumbhMela avec mon oncle, tout un programme...)

Je suis ouverte à toute proposition de formule de logement "long stay" et à tout conseil avisé de la part d'autres voyageurs,

Aussi, si vous vivez dans une de ces villes/zones, n'hésitez pas à prendre contact avec moi, l'échange enrichit toujours les expériences,

Par ailleurs, je me rends compte aujourd'hui que ma Visa Cléo (classique) ne couvrira que les 90 premiers jours de mon voyage, et idem pour une Visa Premier (ce qui ne me donne pas envie d'acheter une Premier) et je pense qu'une formule voyage proposée par ma mutuelle à 41 euros par mois devrait suffire à partir du 91e jour.

Avez-vous aussi des conseils/avis à me donner à ce sujet ?

J'ai suffisamment la tête sur les épaules et confiance en moi pour ne pas me laisser "effrayer" par tous les scenarii catastrophes qui voient le jour quand on imagine le pire, mes défenses immunitaires sont au top et je fais attention à tout, et je voudrais être suffisamment couverte sans pour autant souscrire des assurances qui feraient double-emploi ou qui me protégeraient en cas d'invasion extraterrestre ( : je les attends de pied ferme, je leur prépare un veg curry).

De toute façon, si on survit au 12.12.12, ça veut dire qu'on est blindés et qu'on craint dégun ;)

Merci d'avance pour vos réponses, et à bientôt peut-être, ici ou ailleurs

C.
Voyage de quinze jours en Inde du Sud au mois de novembre 2010 English translation pending
by Sofy901 · 2010-11-01 · 27 replies
Bonjour à tous, VoIlà, nous sommes 2 amies à partir en InDe du sud le 11 nov 2010 avec un retour le 28 nov sur Paris.

Nous avons déjà une idée du parcours, en revanche nous aimerions être guidées sur le choix des hotels, des parcs naturels à visiter. Ci dessous notre idée d'itinéraire: Jour1 : arrivée à Bangalore le 12 nov en pleine nuit, nous pensons profiter de ce 1er jour pour visiter la ville Jour 2 : visite de Bangalore (suite) Jour 3 : visite de Mysore (parcours en train) Jours 4 : visite des alentours de Hassan (parcours en bus) Jours 5 : retour sur Bangalore puis départ en avion pour Fort Cochin Jours 6 : visite de Fort Cochin Jour 7 : Allepey pour des ballades dans les backwatters Jours 8 : Le Periyar (treck dans le parc naturel) Jour 9 : visite de TRichy Jour 10 : visite de Tanjore Jour 11 : vsiite de POndichey Jour 12 : visite de POndichery (suite) Jour 13: visite de Madras (Chennai) jours 14 à 16 : non décidé Jour 17 : retour sur Bangalore (vol intérieur)

Questions: 1/ est ce que le parc Periyar vaut vraiment le détour? Quelle est la manière la plus sympa pour profiter et voir le maximum d'animaux? Y a t il d'autres parcs qui valent le détour?

2/ nous aimerions passer une nuit dans un ancien palais de Marajah: avez vous des adresses?

3/ y a t il des plages paradisiaques dans notre parcours initial?

4/ y a t il d'autres villes non sélectionnées initialement qui valent le détour?

5/ Pensez vous que nous avons besoin d'un driver pour certaines parties du parcours?

Je vous remercie par avance pour vos conseils qui nous serons très utiles.

A bientôt Sophie
Royal Enfield en Inde du Sud English translation pending
by Proverbe · 2010-02-10 · 1 reply
J'ai trouvé une mine de renseignements ainsi que ma Bullet Electra via ce forum. Mon voyage de 5 mois au guidon de cette moto se termine fin mars. Je peux donner quelques infos concernant cette expérience et si quelqu'un cherche une Royal Enfield, la mienne sera dispo vers le 25 mars région Bangalore.

Cordialement

Eric

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