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196 results found.
Voyage organisé en Colombie avec enfants English translation pending
Bonjour à tous ici,
avec mon épouse nous avons envie de sauter le pas et de partir en Colombie avec nos deux enfants au premier trimestre 2017. Nolan et Tiago auront 7 ans et demi.
La Colombie est notre pays de coeur, nous avons soutenu pendant plusieurs années des projets locaux via une association d'adoptants avant la naissance de nos enfants. Alors même si nous ne sommes pas baroudeurs pour deux sous, on a vraiment envie de découvrir au moins un peu le pays avec les enfants.
Nous recherchons un voyage organisé car nous ne nous sentons pas capables de nous débrouiller par nous même (je parle juste un tout petit peu espagnol) mais bien entendu nous cherchons une proposition sur un prix raisonnable.
Nous sommes pour le moment en contact avec Evaneos et Terra Colombia. La difficulté c'est que nous ne trouvons pas beaucoup de témoignages de familles parties avec des enfants en bas âge (en dehors de quelques baroudeurs en autonomie).Nous aimerions donc vraiment pouvoir échanger avec des parents qui ont déjà vécu cette expérience ou au moins pouvoir lire leurs avis, ca nous aiderait à nous décider : sérieux des différents agences, rythme pour les enfants, bon âge pour se souvenir du pays ? bons plans et étapes à demander dans les devis...Pour le programme nous souhaitons rester raisonnables et ne pas prévoir un rythme trop soutenu. A ce stade nous prévoyons 3 grosses étapes :zone du café (3/4 jours) : visite d'un village et d'une finca, de la faune / flore locale (les colibris d'Acaime par exemple), éventuelle ballade à cheval, plages caraibes (4/5 jours) en temps libre : peut être sur l'archipel de San Bernardos si San Andres est trop cher, parc de Tayrona (3 jours) : plages et petites randonnées en forêt et descente de la rivière (selon possibilités des enfants)Il y aura sans doute une journée à Bogota (pour le musée de l'or) au départ et une journée à Carthagène. Avec les vols internes ca nous ferait sans doute autour de 18 jours sur place. 2 options mais qui ne seront peut être pas retenues (festival de Barranquilla si on part en février et la Guajira si c'est jouable depuis Tayrona et pas trop cher)
Pour terminer il n'est pas impossible qu'on réussisse à convaincre des amis de se joindre à nous (ce qui ferait 8 personnes).
Je vous remercie de votre attention et de tous témoignages, lien internet ou même simple avis sur le programme que vous pourriez nous donner pour la préparation du voyage.
Merci d'avance et à bientôt.
PS : promis on viendra faire un compte-rendu complet du voyage si on arrive à se décider, mais on a un peu le temps d'ici là :)
avec mon épouse nous avons envie de sauter le pas et de partir en Colombie avec nos deux enfants au premier trimestre 2017. Nolan et Tiago auront 7 ans et demi.
La Colombie est notre pays de coeur, nous avons soutenu pendant plusieurs années des projets locaux via une association d'adoptants avant la naissance de nos enfants. Alors même si nous ne sommes pas baroudeurs pour deux sous, on a vraiment envie de découvrir au moins un peu le pays avec les enfants.
Nous recherchons un voyage organisé car nous ne nous sentons pas capables de nous débrouiller par nous même (je parle juste un tout petit peu espagnol) mais bien entendu nous cherchons une proposition sur un prix raisonnable.
Nous sommes pour le moment en contact avec Evaneos et Terra Colombia. La difficulté c'est que nous ne trouvons pas beaucoup de témoignages de familles parties avec des enfants en bas âge (en dehors de quelques baroudeurs en autonomie).Nous aimerions donc vraiment pouvoir échanger avec des parents qui ont déjà vécu cette expérience ou au moins pouvoir lire leurs avis, ca nous aiderait à nous décider : sérieux des différents agences, rythme pour les enfants, bon âge pour se souvenir du pays ? bons plans et étapes à demander dans les devis...Pour le programme nous souhaitons rester raisonnables et ne pas prévoir un rythme trop soutenu. A ce stade nous prévoyons 3 grosses étapes :zone du café (3/4 jours) : visite d'un village et d'une finca, de la faune / flore locale (les colibris d'Acaime par exemple), éventuelle ballade à cheval, plages caraibes (4/5 jours) en temps libre : peut être sur l'archipel de San Bernardos si San Andres est trop cher, parc de Tayrona (3 jours) : plages et petites randonnées en forêt et descente de la rivière (selon possibilités des enfants)Il y aura sans doute une journée à Bogota (pour le musée de l'or) au départ et une journée à Carthagène. Avec les vols internes ca nous ferait sans doute autour de 18 jours sur place. 2 options mais qui ne seront peut être pas retenues (festival de Barranquilla si on part en février et la Guajira si c'est jouable depuis Tayrona et pas trop cher)
Pour terminer il n'est pas impossible qu'on réussisse à convaincre des amis de se joindre à nous (ce qui ferait 8 personnes).
Je vous remercie de votre attention et de tous témoignages, lien internet ou même simple avis sur le programme que vous pourriez nous donner pour la préparation du voyage.
Merci d'avance et à bientôt.
PS : promis on viendra faire un compte-rendu complet du voyage si on arrive à se décider, mais on a un peu le temps d'ici là :)
Panama / Colombie: passage frontière le moins cher? English translation pending
Bonjour à tous,
Je relance un sujet qui a maintes fois été débattu ici, mais plus depuis 2014. Je fais un grand trip en Amérique centrale qui se terminera en Colombie.
Du Panama, je cherche la solution la plus simple pour rejoindre la Colombie. Par idéal, j'aurai aimé franchir la frontière par voie terrestre et non aérienne, mais ma décision finale sera celle à plus petit budget (et safe).
Pour des raisons de sécurité j'exclus d'effectuer cette traversée à pied. Maintenant, quelles sont les solutions les plus intéressantes au niveau du prix et de la sécurité ? Bus, bateau, avion ?
Par avance un grand merci aux baroudeurs ayant eu l'occasion de franchir cette frontière depuis 2014. L'idée avec ce post n'est pas d'avoir de vieilles anecdotes, mais plutôt des informations récentes, concrètes et chiffrées pour me faire une idée.
Muchas gracias !
Je relance un sujet qui a maintes fois été débattu ici, mais plus depuis 2014. Je fais un grand trip en Amérique centrale qui se terminera en Colombie.
Du Panama, je cherche la solution la plus simple pour rejoindre la Colombie. Par idéal, j'aurai aimé franchir la frontière par voie terrestre et non aérienne, mais ma décision finale sera celle à plus petit budget (et safe).
Pour des raisons de sécurité j'exclus d'effectuer cette traversée à pied. Maintenant, quelles sont les solutions les plus intéressantes au niveau du prix et de la sécurité ? Bus, bateau, avion ?
Par avance un grand merci aux baroudeurs ayant eu l'occasion de franchir cette frontière depuis 2014. L'idée avec ce post n'est pas d'avoir de vieilles anecdotes, mais plutôt des informations récentes, concrètes et chiffrées pour me faire une idée.
Muchas gracias !
Colombie: voyage en perspective en janvier English translation pending
Bonjour tout le monde!
J’ai pour projet de repartir en Colombie du 9 au 31 janvier 2016. J'y ai déjà passé un mois l'an passé, l'expérience fût très enrichissante autant sur le point humain que culturel, j'aimerai revoir certain endroits qui mon marqués et d'autres que j'aimerai découvrir.
J’ai décidé d’un circuit, au dépars de Cali, où l'on va passer un peu de temps pour découvrir la salsa colombienne ! On continue sur la zone café à Salento/Armenia /Vallee Cocora. Ensuite on part découvrir le Parc naturel « los nevados » avec son volcan « El Ruiz » ! On dormira sur Medellin pour visiter la ville et Guatapé à quelques heures de là. De Medellin on prendra un vol en direction de Cartagène, qui marquera le départ de la découverte de toute la côte des caraïbes (PN los Rosarios, Volcan del tutumo, Barranquilla, Taganga, Parc naturel Tayrona). Je souhaiterai finir par le désert de la Guajira avec Rioacha, Cabo de la Vela, Punta Gallinas où l'on pourra rencontrer le peuple indigène Wayuu.
Je prendrai mon vol retour de Cartagène pour la France à la fin du mois…
En ce qui concerne les hébergements j'aimerai privilégier les auberges de jeunesse, les guesthouses ou chez l'habitant, je suis dans une dynamique ou j'aimerais partager au maximum avec la population locale. Si vous avez des contacts pour ce type d'hébergement c'est avec plaisir que je prends les adresses !
Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous aurait pour idée de faire un voyage similaire ?
Jérômyne
J’ai pour projet de repartir en Colombie du 9 au 31 janvier 2016. J'y ai déjà passé un mois l'an passé, l'expérience fût très enrichissante autant sur le point humain que culturel, j'aimerai revoir certain endroits qui mon marqués et d'autres que j'aimerai découvrir.
J’ai décidé d’un circuit, au dépars de Cali, où l'on va passer un peu de temps pour découvrir la salsa colombienne ! On continue sur la zone café à Salento/Armenia /Vallee Cocora. Ensuite on part découvrir le Parc naturel « los nevados » avec son volcan « El Ruiz » ! On dormira sur Medellin pour visiter la ville et Guatapé à quelques heures de là. De Medellin on prendra un vol en direction de Cartagène, qui marquera le départ de la découverte de toute la côte des caraïbes (PN los Rosarios, Volcan del tutumo, Barranquilla, Taganga, Parc naturel Tayrona). Je souhaiterai finir par le désert de la Guajira avec Rioacha, Cabo de la Vela, Punta Gallinas où l'on pourra rencontrer le peuple indigène Wayuu.
Je prendrai mon vol retour de Cartagène pour la France à la fin du mois…
En ce qui concerne les hébergements j'aimerai privilégier les auberges de jeunesse, les guesthouses ou chez l'habitant, je suis dans une dynamique ou j'aimerais partager au maximum avec la population locale. Si vous avez des contacts pour ce type d'hébergement c'est avec plaisir que je prends les adresses !
Peut-être que l’un ou l’une d’entre vous aurait pour idée de faire un voyage similaire ?
Jérômyne
Voyage d'un mois en Amérique Latine English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, cela fait un petit moment que je voulais le faire, je me suis décidé à retourner en Amérique Latine après 3 mois passé au Panama il y a déjà 4 ans. Je viens de vivre une rupture douloureuse et je me sens terriblement seul. Cet événement m'a poussé à faire ce voyage. J'ai réussi à négocier 1 mois de vacances, conditionné par la fin d'un projet au travail. Donc je vais prendre mon billet ce week-end pour partir le 11/04 par exemple. Je cherche peut-être naïvement des conseils pour savoir quel est selon vous le meilleur pays pour se ressourcer, trouver la chaleur humaine et créer des liens pour repartir du bon pied en France... J'aime le sport, les sensations fortes, mais également la vie un peu plus "urbaine". Un mixte entre les 2 serait l'idéal. Je pars seul (j'étais déjà parti seul au Panama). J'ai pensé faire Colombie / Equateur / Pérou (je connais plusieurs personnes via des sites de correspondant fr/es) mais un mois me semble bien trop juste. Le budget n'est pas un problème, c'est seulement que je pars un peu au hasard et j'aurais aimé avoir quelques conseils de votre part.
Je vous remercie d'avance pour votre compréhension et réponses.
Voilà, cela fait un petit moment que je voulais le faire, je me suis décidé à retourner en Amérique Latine après 3 mois passé au Panama il y a déjà 4 ans. Je viens de vivre une rupture douloureuse et je me sens terriblement seul. Cet événement m'a poussé à faire ce voyage. J'ai réussi à négocier 1 mois de vacances, conditionné par la fin d'un projet au travail. Donc je vais prendre mon billet ce week-end pour partir le 11/04 par exemple. Je cherche peut-être naïvement des conseils pour savoir quel est selon vous le meilleur pays pour se ressourcer, trouver la chaleur humaine et créer des liens pour repartir du bon pied en France... J'aime le sport, les sensations fortes, mais également la vie un peu plus "urbaine". Un mixte entre les 2 serait l'idéal. Je pars seul (j'étais déjà parti seul au Panama). J'ai pensé faire Colombie / Equateur / Pérou (je connais plusieurs personnes via des sites de correspondant fr/es) mais un mois me semble bien trop juste. Le budget n'est pas un problème, c'est seulement que je pars un peu au hasard et j'aurais aimé avoir quelques conseils de votre part.
Je vous remercie d'avance pour votre compréhension et réponses.
Que voir en... Colombie English translation pending
Que voir en Colombie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre avec : - La côte Caraïbe (au nord), - La côte Pacifique (à l'ouest), - Les Andes (au centre), - La région Orénoque-Amazonie (à l'est).
1- CÔTE CARAÏBESAracataca : pour les fans de l'écrivain Gabriel Garcia Marquez, cette petite ville pas loin de la côte lui inspira "Cent ans de solitude". C'est aussi là où il est né.Arboletes : la localité est située à côté d'un volcan de boue dans lequel on peut patauger. C'est devenu une attraction touristique au niveau local.Barranquilla : ville industrielle et commerciale de la côte, surtout connue pour son carnaval.Capurgana : un village de la côte, entouré de jungles (treks possibles), à la frontière du Panama. De belles plages et de la plongée, et surtout un passage obligé pour ceux qui veulent atteindre le Panama en bateau (Puerto Obaldia) en ayant pris au préalable celui qui fait la liaison Turbo-Capurgana.Carthagena : c'est une des plus belles villes coloniales d'Amérique Latine avec de plus de magnifiques plages dans ses environs. Logiquement, elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ciudad Perdida : ce superbe et désormais célèbre site archéologique précolombien situé dans la Sierra Nevada est devenu une destination de trek pour nombre de voyageurs.Santa Cruz de Mompox : très belle petite ville pas loin de la côte dont le superbe centre colonial, très bien conservé, lui a permis d'être inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Santa Marta : cet important port des Caraïbes est connu pour les plages de ses environs (dont Taganga), la plongée, et surtout la proximité du Parc de Tayrona, de la Sierra Nevada et de la "célèbre" Ciudad Perdida pour lesquels la ville sert souvent de base de découverte.Turbo : passage obligé pour ceux qui veulent se rendre au Panama en faisant en bateau le trajet vers Capurgana puis ensuite, de là, vers Puerto Olbadia de l'autre côté de la frontière.Les îlesIslas del Rosario : petites îles inhabitées - mais très visitées - au large de Cartagena classées parc national (avec l'archipel San Bernardo plus au sud) pour leurs fonds marins. On peut profiter de leurs magnifiques plages et des possibilités de plongée.Providencia : c'est l'autre île (volcanique) associée à San Andres. Moins touristique que cette dernière, elle n'en possède pas moins de supers plages et de bons spots de plongée.San Andres : plus proche du Nicaragua que de la Colombie, San Andres est un haut lieu du tourisme "tout-inclus" grâce à ses plages de carte postale, ses possibilités de plongée et autres activités nautiques. L'île forme avec sa voisine Providencia l'archipel San Andres y Providencia Patrimoine naturelParc national de Tayrona : superbe parc du littoral avec ses paysages, ses plages, ses spots de surf et de plongée, ses montagnes, ses quelques vestiges archéologiques, ses oiseaux et ses possibilités de randonnées. Logique alors que ce soit un des parcs les plus visités du pays.Sierra Nevada de Santa Marta : à quelques kilomètres à peine des côtes, cette montagne possède des sommets à plus de 5 500 m. C'est une zone de treks (notamment à destination de la Ciudad Perdida) et on peut y rencontrer diverses populations aux traditions toujours bien présentes.2- CÔTE PACIFIQUEBuenaventura : c'est le port principal de la côte Pacifique. En saison, on voit des baleines au large.Cali : la grande ville animée de la région Pacifique. On y trouve plusieurs musées et quelques édifices intéressants. A proximité, le Lac Calima est connu pour ses possibilités d'activités nautiques.El Valle : sur la côte nord, des plages, de la pêche, du surf, de la plongée et juste à côté le parc d'Utria avec ses rivières et cascades.Pasto : grande ville au pied du volcan Galeras, dans le sud du pays. Son attrait principal demeure dans ses environs avec plusieurs lacs et les montagnes à découvrir en randonnée.Popayan : magnifique cité coloniale toute blanche située au sud de Cali. A sa périphérie on peut également voir la pyramide précolombienne d'El Morro del Tucan.Tierradentro : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses chambres funéraires souterraines.Patrimoine naturelIle Gorgona : au sud, à une cinquantaine de kilomètres des côtes. L'île volcanique qui était autrefois une prison dont on peut encore voir les vestiges est désormais une réserve naturelle appréciée des plongeurs. En juin-juillet on peut également apercevoir des baleines au large.Ile de Malpelo : à 500 km des côtes, la petite île volcanique de Malpelo est classée à l'UNESCO pour sa faune marine dont les requins. Elle ne se visite qu'avec une autorisation.Parc national de Los Katios : à la frontière avec le Panama, au niveau du Darien, l'endroit est classé à l'UNESCO tout comme son homologue panaméen de l'autre côté.3- LES ANDESArmenia : cette grande ville entre Medelin et Cali est au coeur de la région du café qui est d'ailleurs classée à l'UNESCO. A sa périphérie, on peut visiter des plantations et le Parc national du café qui est un espace thématique consacré à la production de celui-ci.Bachichara : un des nombreux villages andins qui a bien conservé son architecture de l'époque coloniale.Bogota : la capitale colombienne est une ville animée avec en plus un vieux quartier historique (La Candelaria) et plusieurs musées dont le très connu Musée de l'or.Bucaramanga : grande ville entre Bogota et le Venezuela surtout intéressante pour ses environs (sites coloniaux, montagnes, activités sport-nature).Cucuta : la ville de plus d'un million d'habitants à la frontière venezuelienne n'est généralement qu'une étape en matière de transports entre les deux pays.Giron : à quelques kilomètres de Bucaramanga, Giron est connue pour son centre datant de l'époque coloniale.Jardin : au sud de Medelin, la grosse bourgade a conservé sa belle architecture coloniale.Manizales : grande ville universitaire à la périphérie de la région du café avec quelques beaux édifices et deux parcs nationaux dans ses environs (Los Nevados et Tatamos).Medellín : c'est la seconde agglomération de Colombie avec plus de 2 millions d'habitants. Elle compte quelques musées dont le plus connu est celui d'Antioquia qui présente des oeuvres de Botero.San Agustín : c'est dans ce village qu'on visite le site archéologique du même nom. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses 300 statues et autres sculptures précolombiennes.San Gil : petite ville du nord, au coeur des Andes, réputée pour toutes les activités sport-nature qu'on peut pratiquer dans ses environs : trek, spéléo, grimpe, kayak, canyoning et surtout raft.Santa Fe de Antioquia : à une cinquantaine de kilomètres au nord de Medelin. La ville a gardé sa magnifique architecture coloniale.Tunja : une grande ville des Andes avec encore nombre de témoignages architecturaux de l'époque espagnole. Juste à côte le Pont de Boyaca est un site historique important car, suite à la bataille qui y eu lieu en 1819, la Colombie obtint son indépendance.Villa de Leyva : superbe gros bourg rural à l'architecture coloniale au nord de Bogota. L'endroit est pas mal visité.Zupaquira : ville au nord de la capitale connue pour sa cathédrale construite à l'intérieur d'une mine de sel. Zupaquira abrite également un "écomusée" consacré au sel et à son extraction.Patrimoine naturelDésert de la Tatacoa : au coeur des Andes, à quelques kilomètres au nord de la ville de Neiva, cette zone désolée abrite nombre de fossiles. Parc national El Cocuy : vaste parc montagneux au sud-est de Bucaramanga, pas loin du Venezuela. On peut y randonner.Parc national Los Nevados : à côté de Manizales, de parc est dominé par le sommet d'un volcan enneigé culminant à plus de 5 000 m. On peut aussi profiter de la Vallée de Cocora dans ce même parc pour randonner, faire du raft ou observer les oiseaux. Le Nevados est un des sites naturels les plus visités de Colombie.4- RÉGION ORÉNOQUE-AMAZONIELeticia : à l'extrême sud du pays, à la frontière avec le Pérou et le Brésil, Leticia est une ville portuaire sur l'Amazone inaccessible par la route. Elle sert de base à la découverte des rios, des parcs amazoniens et des populations qui vivent dans ses environs.Puerto Narino : c'est la seconde bourgade de l'Amazonie. Tout comme Leticia elle est située sur le fleuve Amazone et sert de base à la découverte des alentours.Patrimoine naturelParc national Amacayacu : au nord de Leticia c'est le principal parc de l'Amazonie colombienne au niveau tourisme. On peut y découvrir la forêt, sa faune et sa flore, de même que les populations qui y vivent.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Côte Caraïbes : Carthagena; Ciudad Perdida; Islas del Rosario; Parc national de Tayrona; Providencia; San Andres; Santa Cruz de Mompox; Sierra Nevada de Santa Marta. - Côte Pacifique : Popayan. - Les Andes : Bogota; Jardin; Parc national Los Nevados; San Agustín; San Gil; Santa Fe de Antioquia; Tunja; Villa de Leyva. - La région Orénoque-Amazonie : Parc national Amacayacu.
- © VoyageForum -
Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre avec : - La côte Caraïbe (au nord), - La côte Pacifique (à l'ouest), - Les Andes (au centre), - La région Orénoque-Amazonie (à l'est).
1- CÔTE CARAÏBESAracataca : pour les fans de l'écrivain Gabriel Garcia Marquez, cette petite ville pas loin de la côte lui inspira "Cent ans de solitude". C'est aussi là où il est né.Arboletes : la localité est située à côté d'un volcan de boue dans lequel on peut patauger. C'est devenu une attraction touristique au niveau local.Barranquilla : ville industrielle et commerciale de la côte, surtout connue pour son carnaval.Capurgana : un village de la côte, entouré de jungles (treks possibles), à la frontière du Panama. De belles plages et de la plongée, et surtout un passage obligé pour ceux qui veulent atteindre le Panama en bateau (Puerto Obaldia) en ayant pris au préalable celui qui fait la liaison Turbo-Capurgana.Carthagena : c'est une des plus belles villes coloniales d'Amérique Latine avec de plus de magnifiques plages dans ses environs. Logiquement, elle est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ciudad Perdida : ce superbe et désormais célèbre site archéologique précolombien situé dans la Sierra Nevada est devenu une destination de trek pour nombre de voyageurs.Santa Cruz de Mompox : très belle petite ville pas loin de la côte dont le superbe centre colonial, très bien conservé, lui a permis d'être inscrite au patrimoine de l'UNESCO.Santa Marta : cet important port des Caraïbes est connu pour les plages de ses environs (dont Taganga), la plongée, et surtout la proximité du Parc de Tayrona, de la Sierra Nevada et de la "célèbre" Ciudad Perdida pour lesquels la ville sert souvent de base de découverte.Turbo : passage obligé pour ceux qui veulent se rendre au Panama en faisant en bateau le trajet vers Capurgana puis ensuite, de là, vers Puerto Olbadia de l'autre côté de la frontière.Les îlesIslas del Rosario : petites îles inhabitées - mais très visitées - au large de Cartagena classées parc national (avec l'archipel San Bernardo plus au sud) pour leurs fonds marins. On peut profiter de leurs magnifiques plages et des possibilités de plongée.Providencia : c'est l'autre île (volcanique) associée à San Andres. Moins touristique que cette dernière, elle n'en possède pas moins de supers plages et de bons spots de plongée.San Andres : plus proche du Nicaragua que de la Colombie, San Andres est un haut lieu du tourisme "tout-inclus" grâce à ses plages de carte postale, ses possibilités de plongée et autres activités nautiques. L'île forme avec sa voisine Providencia l'archipel San Andres y Providencia Patrimoine naturelParc national de Tayrona : superbe parc du littoral avec ses paysages, ses plages, ses spots de surf et de plongée, ses montagnes, ses quelques vestiges archéologiques, ses oiseaux et ses possibilités de randonnées. Logique alors que ce soit un des parcs les plus visités du pays.Sierra Nevada de Santa Marta : à quelques kilomètres à peine des côtes, cette montagne possède des sommets à plus de 5 500 m. C'est une zone de treks (notamment à destination de la Ciudad Perdida) et on peut y rencontrer diverses populations aux traditions toujours bien présentes.2- CÔTE PACIFIQUEBuenaventura : c'est le port principal de la côte Pacifique. En saison, on voit des baleines au large.Cali : la grande ville animée de la région Pacifique. On y trouve plusieurs musées et quelques édifices intéressants. A proximité, le Lac Calima est connu pour ses possibilités d'activités nautiques.El Valle : sur la côte nord, des plages, de la pêche, du surf, de la plongée et juste à côté le parc d'Utria avec ses rivières et cascades.Pasto : grande ville au pied du volcan Galeras, dans le sud du pays. Son attrait principal demeure dans ses environs avec plusieurs lacs et les montagnes à découvrir en randonnée.Popayan : magnifique cité coloniale toute blanche située au sud de Cali. A sa périphérie on peut également voir la pyramide précolombienne d'El Morro del Tucan.Tierradentro : ce site archéologique est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses chambres funéraires souterraines.Patrimoine naturelIle Gorgona : au sud, à une cinquantaine de kilomètres des côtes. L'île volcanique qui était autrefois une prison dont on peut encore voir les vestiges est désormais une réserve naturelle appréciée des plongeurs. En juin-juillet on peut également apercevoir des baleines au large.Ile de Malpelo : à 500 km des côtes, la petite île volcanique de Malpelo est classée à l'UNESCO pour sa faune marine dont les requins. Elle ne se visite qu'avec une autorisation.Parc national de Los Katios : à la frontière avec le Panama, au niveau du Darien, l'endroit est classé à l'UNESCO tout comme son homologue panaméen de l'autre côté.3- LES ANDESArmenia : cette grande ville entre Medelin et Cali est au coeur de la région du café qui est d'ailleurs classée à l'UNESCO. A sa périphérie, on peut visiter des plantations et le Parc national du café qui est un espace thématique consacré à la production de celui-ci.Bachichara : un des nombreux villages andins qui a bien conservé son architecture de l'époque coloniale.Bogota : la capitale colombienne est une ville animée avec en plus un vieux quartier historique (La Candelaria) et plusieurs musées dont le très connu Musée de l'or.Bucaramanga : grande ville entre Bogota et le Venezuela surtout intéressante pour ses environs (sites coloniaux, montagnes, activités sport-nature).Cucuta : la ville de plus d'un million d'habitants à la frontière venezuelienne n'est généralement qu'une étape en matière de transports entre les deux pays.Giron : à quelques kilomètres de Bucaramanga, Giron est connue pour son centre datant de l'époque coloniale.Jardin : au sud de Medelin, la grosse bourgade a conservé sa belle architecture coloniale.Manizales : grande ville universitaire à la périphérie de la région du café avec quelques beaux édifices et deux parcs nationaux dans ses environs (Los Nevados et Tatamos).Medellín : c'est la seconde agglomération de Colombie avec plus de 2 millions d'habitants. Elle compte quelques musées dont le plus connu est celui d'Antioquia qui présente des oeuvres de Botero.San Agustín : c'est dans ce village qu'on visite le site archéologique du même nom. Il est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses 300 statues et autres sculptures précolombiennes.San Gil : petite ville du nord, au coeur des Andes, réputée pour toutes les activités sport-nature qu'on peut pratiquer dans ses environs : trek, spéléo, grimpe, kayak, canyoning et surtout raft.Santa Fe de Antioquia : à une cinquantaine de kilomètres au nord de Medelin. La ville a gardé sa magnifique architecture coloniale.Tunja : une grande ville des Andes avec encore nombre de témoignages architecturaux de l'époque espagnole. Juste à côte le Pont de Boyaca est un site historique important car, suite à la bataille qui y eu lieu en 1819, la Colombie obtint son indépendance.Villa de Leyva : superbe gros bourg rural à l'architecture coloniale au nord de Bogota. L'endroit est pas mal visité.Zupaquira : ville au nord de la capitale connue pour sa cathédrale construite à l'intérieur d'une mine de sel. Zupaquira abrite également un "écomusée" consacré au sel et à son extraction.Patrimoine naturelDésert de la Tatacoa : au coeur des Andes, à quelques kilomètres au nord de la ville de Neiva, cette zone désolée abrite nombre de fossiles. Parc national El Cocuy : vaste parc montagneux au sud-est de Bucaramanga, pas loin du Venezuela. On peut y randonner.Parc national Los Nevados : à côté de Manizales, de parc est dominé par le sommet d'un volcan enneigé culminant à plus de 5 000 m. On peut aussi profiter de la Vallée de Cocora dans ce même parc pour randonner, faire du raft ou observer les oiseaux. Le Nevados est un des sites naturels les plus visités de Colombie.4- RÉGION ORÉNOQUE-AMAZONIELeticia : à l'extrême sud du pays, à la frontière avec le Pérou et le Brésil, Leticia est une ville portuaire sur l'Amazone inaccessible par la route. Elle sert de base à la découverte des rios, des parcs amazoniens et des populations qui vivent dans ses environs.Puerto Narino : c'est la seconde bourgade de l'Amazonie. Tout comme Leticia elle est située sur le fleuve Amazone et sert de base à la découverte des alentours.Patrimoine naturelParc national Amacayacu : au nord de Leticia c'est le principal parc de l'Amazonie colombienne au niveau tourisme. On peut y découvrir la forêt, sa faune et sa flore, de même que les populations qui y vivent.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Côte Caraïbes : Carthagena; Ciudad Perdida; Islas del Rosario; Parc national de Tayrona; Providencia; San Andres; Santa Cruz de Mompox; Sierra Nevada de Santa Marta. - Côte Pacifique : Popayan. - Les Andes : Bogota; Jardin; Parc national Los Nevados; San Agustín; San Gil; Santa Fe de Antioquia; Tunja; Villa de Leyva. - La région Orénoque-Amazonie : Parc national Amacayacu.
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Conseils sur circuit de quarante-cinq jours en Colombie en février et mars 2013? English translation pending
Bjr à tous,
J'aurais besoin de vos conseils avisés sur mon projet de circuit d'environ 45 jours sur place pour un couple de quinqua pas super sportifs mais curieux, on aime voir des villages, petites villes, endroits divers et variés, des marchés, des animaux, la nature et discuter avec des gens. Prendre un petit tour par agence n'est pas exclu (Leticia par ex) de temps en temps.
Voilà la boucle que j'envisage : Bogota (2 j) puis un tour à Villa de Leyva, Barichara et environs et retour Bogota. De Bogota vol aller/retour vers Leticia pour y passer 2 jours (???) De Bogota vol vers Popayan pour visiter Tierradentro, Popayan et San augustin en 6 j de Nieva vers le désert de Tatacoa pour une journée et nuit Bus pour Salento (2 j) puis Salamina Medellin (3 j) Vol Medellin vers Cartagene (2 j) puis bus de Cartagene à Mompox 2j) avec stop au retour à Tolu (visite ile San Bernardo) de Cartagene Santa Maria pour voir le parcTayrona.
Mes questions : Est-il possible de louer une voiture de temps en temps pour faire nous même certains tronçons à notre rythme ? Leticia est-il un endroit à voir où si on n'y passe que 2 jours, autant éviter de se frustrer ? Nous n'aimons pas trop courir mais avons la bougeotte, 2 jours qq part nous convient. Bref, tous vos conseils sont bienvenus avant d'acheter les vols long courrier et peut être intérieurs Merci ! Valou
J'aurais besoin de vos conseils avisés sur mon projet de circuit d'environ 45 jours sur place pour un couple de quinqua pas super sportifs mais curieux, on aime voir des villages, petites villes, endroits divers et variés, des marchés, des animaux, la nature et discuter avec des gens. Prendre un petit tour par agence n'est pas exclu (Leticia par ex) de temps en temps.
Voilà la boucle que j'envisage : Bogota (2 j) puis un tour à Villa de Leyva, Barichara et environs et retour Bogota. De Bogota vol aller/retour vers Leticia pour y passer 2 jours (???) De Bogota vol vers Popayan pour visiter Tierradentro, Popayan et San augustin en 6 j de Nieva vers le désert de Tatacoa pour une journée et nuit Bus pour Salento (2 j) puis Salamina Medellin (3 j) Vol Medellin vers Cartagene (2 j) puis bus de Cartagene à Mompox 2j) avec stop au retour à Tolu (visite ile San Bernardo) de Cartagene Santa Maria pour voir le parcTayrona.
Mes questions : Est-il possible de louer une voiture de temps en temps pour faire nous même certains tronçons à notre rythme ? Leticia est-il un endroit à voir où si on n'y passe que 2 jours, autant éviter de se frustrer ? Nous n'aimons pas trop courir mais avons la bougeotte, 2 jours qq part nous convient. Bref, tous vos conseils sont bienvenus avant d'acheter les vols long courrier et peut être intérieurs Merci ! Valou
Colombie en mai? English translation pending
Bonjour,
Comme chaque année, je vais profiter des congés de l'Ascension et de la Pentecôte pour voyager un mois à l'étranger. Une promo de Lufthansa me donne l'idée d'aller en Colombie mais cela me fait y aller en mai.
De ce que j'ai lu, il est préférable d'attendre juin.
Qu'en pensez-vous?
D'avance un grand merci
Michel
Comme chaque année, je vais profiter des congés de l'Ascension et de la Pentecôte pour voyager un mois à l'étranger. Une promo de Lufthansa me donne l'idée d'aller en Colombie mais cela me fait y aller en mai.
De ce que j'ai lu, il est préférable d'attendre juin.
Qu'en pensez-vous?
D'avance un grand merci
Michel
Gaffe aux sacs dans les bus en Colombie... et Amérique du Sud en général English translation pending
Bon, j´avais deja lu des recit de vol dans les bus en amerique du sud...Quand on lis ca on se dit: " quel blaireau, y pouvais pas faire gaffe a ses affaires..."
Me voila dorenavant delesté de quelques kilos, a savoir un PC portable, un disque dur, un compact zoom, et des lunettes de soleil a ma vue...
Le sac etait au sol, entre la cloison du bus et mes jambes... Bus de nuit, je me reveil au petit matin, quelques places vides dans le bus, dont celle a coté de moi... Mon voisin s´était barré avec mon sac. Ca ne pouvais pas venir de derriere, pas possible de le passer sous le siege, pas la place.
Sont tellement pourris leurs bus en colombie qu´une fois endormis, faut vraimment y aller pour se faire reveiller...
Prochain voyage, j´achete un filet metalique que je cadenasse au siege...
Faites gaffe...
Me voila dorenavant delesté de quelques kilos, a savoir un PC portable, un disque dur, un compact zoom, et des lunettes de soleil a ma vue...
Le sac etait au sol, entre la cloison du bus et mes jambes... Bus de nuit, je me reveil au petit matin, quelques places vides dans le bus, dont celle a coté de moi... Mon voisin s´était barré avec mon sac. Ca ne pouvais pas venir de derriere, pas possible de le passer sous le siege, pas la place.
Sont tellement pourris leurs bus en colombie qu´une fois endormis, faut vraimment y aller pour se faire reveiller...
Prochain voyage, j´achete un filet metalique que je cadenasse au siege...
Faites gaffe...
Dangers pour les touristes en Colombie? English translation pending
Salut, Mon copain et moi sommes en train de voyager en amerique du sud. Pour l'instant nous sommes en bolivie et nous hesitons a terminer notre voyage par la colombie. Qu'en est-il des dangers pour les touristes en colombie. Bien sur nous savons les regles principales a eviter en tant que touristes...
Y'a t'il des villes a eviter et d'autres a visiter sans probleme?
Est-ce dangeruex de traverser la frontiere d'equateur en colombie en bus ou pas?
Merci beaucoup!
vanessa
Retour du Vénézuéla (2 décembre-14 janvier 2009) English translation pending
bonjour.
je viens tout juste de rentrer en France, d un voyage au venezuela. 2 décembre au 14 janvier. et je voudrais partager mon ressenti et quelques unes de mes experiences au sujet de ce pays.
je livre tout en vrac.
mes principales objectifs quand je voyage, c est de trouver un lieu sympa, pas cher, ou je peux faire des soirées.
concernant le change d argent, j explique le rapidement le fonctionnement. ça donne une idée donc taux de change officiel: 1 US$ donne 2.15 bolivars fort. taux de change au noir avec des gars de l aéroport ( ou gare routière, hôtel et compagnie): 1 US$ donne 3 bolivars fort taux de change avec l ami d un ami d un ami: 1 US$ donne 4.2 bolivars fort taux de change pour les venezueliens qui savent qui a besoin de dollars dans le pays: 1 US$ donne 5 bolivars fort.
contrôle des changes par le gouvernement. impressionnant, non?
donc on change de l argent dans l aéroport pour prendre le taxi pour caracas. 120 bolo de course pour 30 minutes. premier choc. on arrive a l hôtel, prend la chambre, puis sortons pour manger. deuxieme choc. le prix de la bouffe même dans un bouiboui local. très loin d être un resto on s en tire pour une assiette a 10 dollars chacun. autre anecdote: on demande si on peut se promener dans la rue de l hôtel. la réceptionniste nous dit que c est sur jusqu a 22h car les différents hôtels payent pour une sécurité prive, mais qu il faut qu on se méfie des flics en haut de la rue et surtout que l on ne prenne QUE les photocopies de nos passeports.
le lendemain matin, on change les dollars que l on avais pris en liquide, avec l ami d un ami, puis on pars pour puerto la cruz. on arrive après 6h de bus, dans une petite station balnéaire charmante. on s installe a l hotel. on pars pour faire un tour, trouver a manger. et la il faut se rendre a l évidence, que le coup de la vie au venezuela est presque comme en france ( et encore si tu viens avec des dollars et que tu change au noir, sinon avec taux de change officiel, c est presque le double...). d ailleurs, on rencontrera dans la soirée un étudiant venezuelien qui connaît l espagne, et nous dira que pour lui c est exactement le même coût.
donc nous on vient ici a puerto la cruz, car il y a les soirées sympa du venezuela. et la l étudiant nous explique que même lui il n ose pas sortir ici, car c est trop dangereux, et qu il préfère aller dans la ville a cote a lecheria, la les entrées sont a 10$.
après des soucis durant la nuit a l hôtel, on attrape un bus pour aller a valencia. en fait on veux faire un repli stratégique sur la Colombie. après valencia, on enchaîne direct par un autre bus pour maracaibo, deuxième ville du pays proche de la frontière nord avec la Colombie. arrive a maracaibo, et la, et ben on enchaîne direct par un taxi (60bolo) qui doit nous amener a la frontière.
on se retrouve avec trois autres colombiens et le chauffeur venezuelien dans la bagnole. premier poste de contrôle, le flic regarde de loin le passeport. il s en fout un peu. deuxième contrôle, les choses se compliquent. le flic nous prend les passeport. après quelques seconde de flottement, on file un bifton au chauffeur de taxi pour qu il l amène au flic. le flic reste loin du taxi et le chauffeur revient nous expliquant que le flic veut nous parler. bon on sort, il nous explique que l on n a pas le droit de quitter la frontière par la voie terrestre, et bien sur fini en nous demandant combien on a sur nous. alors la on demande au chauffeur ou est notre billet. ben ce c** l avais mis dans sa poche. on récupère le billet, le flic fouille la monnaie de mon pote, et nous dit que nous osons voyager sans tunes... bon, il finira par prendre que le billet de 50 bolo et nous laisse partir.
un peu plus loin le chauffeur de taxi s arrête pour nous demander 600 bolivars pour nous amener sans problème jusqu a la frontière car il trouve qu on commence a le retarder, je vous laisse faire la conversion suivant le style de change que vous voulez. on ne veut pas payer, donc nous descendons du taxi, prennons nos sac et traversons la route pour attendre un bus. retour maracaibo. aéroport, entretien avec le responsable de la migration, guarda national. appel au consulat.
ah oui car il faut savoir que les venezueliens qui le peuvent, partent du pays pour aller acheter des dollars au panama et revenir pour les changer au noir dans leur pays. et en fait, début décembre, le président chavez a fait une annonce de réduction de la somme depensable a l étranger pour un venezuelien. de 5000$ a 2500$. bref pas de bus avant le 15 janvier pour la Colombie. car tout est plein.
j ai donc pas mal parle avec la guarda national, qui m explique les trucs pour passer la frontière. et ils finissent quand même par me proposer de changer de l argent a 3 bolo le $. sympa l ambiance.
on ne veux pas retenter l expérience car on commence a être juste point de vue argent, et on ne veux pas utiliser notre carte pour faire des retraits. on fini donc par acheter au prix fort de 400$ (chez la compagnie aires) par personne un alle retour maracaibo barranquilla(Colombie). oui car du venezuela, si tu n est pas colombien, tu ne peux pas acheter un aller simple. et vice versa. c est ce que nous disent les gars de chez aires. en gros ils font tout pour que personne ne sorte du pays.
au sujet du venezuela, on a pas vu les endroits beau et touristique car avant tout, on voulais trouver un coin sympa et pas cher. mais en fait c est pas possible . le venezuela, de mon opinion purement personnel, c est que tu as tout les inconvénients d un pays pauvre et tout les inconvénients d un pays riche. exemple: voiture de luxe dans le même décor qu au bresil, coût de la vie, sentiments d insécurité, ça pas l air d être la joie...
de plus dans les guides touristiques, les prix sont donne en dollars, mais avec un taux de change au noir. ça aussi ça induit pas mal en erreur.
et puis, c est vraiment dur de rencontrer un autre touriste (je ne parle pas de margarita) même les venezueliens nous demandaient pourquoi on avait choisi leur pays comme destination de vacances.
je vous passe les détails comme quoi a chaque fois les taxis et autres services essayent de tirer le plus de tunes. par exemple, on boit 8 bières, ils nous en facturent 10. je leur fait remarquer, ils me prennent la facture, la rectifient et me la rendent sans s excuser. marrant non?
l acceuil, le premier contact, et la qualité de la nourriture sont très décevant.
on a donc passe nos vacances en Colombie. on y a retrouve la même ambiance chaleureuse qu au brésil.
mais on avait notre retour de caracas. on a traverse le pays en 2 jours avec tout les contrôles que cela impliquent et toutes les questions des flics. ben oui deux blancs gringos qui viennent au venezuela et passent presque tout le voyage en Colombie, ça les inquiètent.
pour résume et donner peut être des infos utiles pour les prochains voyageurs prendre des euros ou des dollars en liquide. pour partir en Colombie par la voie terrestre, prendre une compagnie de bus colombienne et si possible se faire imprimer un visa tourisme a l ambassade colombienne avant de passer la frontière. si problème de corruption avec les flics, descendre du bus avec deux témoins venezueliens. pour faire le trajet inverse, prendre une compagnie de bus venezuelienne si les flics te demandent si tu connais quelqu un au venezuela, il est préférable de répondre non, car sinon après tu te tapes les questions de comment tu as change ton argent. la taxe de sortie du venezuela s élève en tout a 161 bolo possibilité de changer de l argent pour des bolivars fort a cartagene (Colombie). taux bien plus intéressant, et surtout légal, sans risque. a la fin du voyage, faire en sorte de bien calculer la somme de bolo qui te reste, car les maisons de change ne te vendront pas de dollars ni d euros. ne pas s affoler si personne rigole dans le pays. c est normal, leurs mode de communication est allégé de bonjour, merci, au revoir. je rigole...
voila tout ceci est vue avec mes yeux
ciao maxime
je viens tout juste de rentrer en France, d un voyage au venezuela. 2 décembre au 14 janvier. et je voudrais partager mon ressenti et quelques unes de mes experiences au sujet de ce pays.
je livre tout en vrac.
mes principales objectifs quand je voyage, c est de trouver un lieu sympa, pas cher, ou je peux faire des soirées.
concernant le change d argent, j explique le rapidement le fonctionnement. ça donne une idée donc taux de change officiel: 1 US$ donne 2.15 bolivars fort. taux de change au noir avec des gars de l aéroport ( ou gare routière, hôtel et compagnie): 1 US$ donne 3 bolivars fort taux de change avec l ami d un ami d un ami: 1 US$ donne 4.2 bolivars fort taux de change pour les venezueliens qui savent qui a besoin de dollars dans le pays: 1 US$ donne 5 bolivars fort.
contrôle des changes par le gouvernement. impressionnant, non?
donc on change de l argent dans l aéroport pour prendre le taxi pour caracas. 120 bolo de course pour 30 minutes. premier choc. on arrive a l hôtel, prend la chambre, puis sortons pour manger. deuxieme choc. le prix de la bouffe même dans un bouiboui local. très loin d être un resto on s en tire pour une assiette a 10 dollars chacun. autre anecdote: on demande si on peut se promener dans la rue de l hôtel. la réceptionniste nous dit que c est sur jusqu a 22h car les différents hôtels payent pour une sécurité prive, mais qu il faut qu on se méfie des flics en haut de la rue et surtout que l on ne prenne QUE les photocopies de nos passeports.
le lendemain matin, on change les dollars que l on avais pris en liquide, avec l ami d un ami, puis on pars pour puerto la cruz. on arrive après 6h de bus, dans une petite station balnéaire charmante. on s installe a l hotel. on pars pour faire un tour, trouver a manger. et la il faut se rendre a l évidence, que le coup de la vie au venezuela est presque comme en france ( et encore si tu viens avec des dollars et que tu change au noir, sinon avec taux de change officiel, c est presque le double...). d ailleurs, on rencontrera dans la soirée un étudiant venezuelien qui connaît l espagne, et nous dira que pour lui c est exactement le même coût.
donc nous on vient ici a puerto la cruz, car il y a les soirées sympa du venezuela. et la l étudiant nous explique que même lui il n ose pas sortir ici, car c est trop dangereux, et qu il préfère aller dans la ville a cote a lecheria, la les entrées sont a 10$.
après des soucis durant la nuit a l hôtel, on attrape un bus pour aller a valencia. en fait on veux faire un repli stratégique sur la Colombie. après valencia, on enchaîne direct par un autre bus pour maracaibo, deuxième ville du pays proche de la frontière nord avec la Colombie. arrive a maracaibo, et la, et ben on enchaîne direct par un taxi (60bolo) qui doit nous amener a la frontière.
on se retrouve avec trois autres colombiens et le chauffeur venezuelien dans la bagnole. premier poste de contrôle, le flic regarde de loin le passeport. il s en fout un peu. deuxième contrôle, les choses se compliquent. le flic nous prend les passeport. après quelques seconde de flottement, on file un bifton au chauffeur de taxi pour qu il l amène au flic. le flic reste loin du taxi et le chauffeur revient nous expliquant que le flic veut nous parler. bon on sort, il nous explique que l on n a pas le droit de quitter la frontière par la voie terrestre, et bien sur fini en nous demandant combien on a sur nous. alors la on demande au chauffeur ou est notre billet. ben ce c** l avais mis dans sa poche. on récupère le billet, le flic fouille la monnaie de mon pote, et nous dit que nous osons voyager sans tunes... bon, il finira par prendre que le billet de 50 bolo et nous laisse partir.
un peu plus loin le chauffeur de taxi s arrête pour nous demander 600 bolivars pour nous amener sans problème jusqu a la frontière car il trouve qu on commence a le retarder, je vous laisse faire la conversion suivant le style de change que vous voulez. on ne veut pas payer, donc nous descendons du taxi, prennons nos sac et traversons la route pour attendre un bus. retour maracaibo. aéroport, entretien avec le responsable de la migration, guarda national. appel au consulat.
ah oui car il faut savoir que les venezueliens qui le peuvent, partent du pays pour aller acheter des dollars au panama et revenir pour les changer au noir dans leur pays. et en fait, début décembre, le président chavez a fait une annonce de réduction de la somme depensable a l étranger pour un venezuelien. de 5000$ a 2500$. bref pas de bus avant le 15 janvier pour la Colombie. car tout est plein.
j ai donc pas mal parle avec la guarda national, qui m explique les trucs pour passer la frontière. et ils finissent quand même par me proposer de changer de l argent a 3 bolo le $. sympa l ambiance.
on ne veux pas retenter l expérience car on commence a être juste point de vue argent, et on ne veux pas utiliser notre carte pour faire des retraits. on fini donc par acheter au prix fort de 400$ (chez la compagnie aires) par personne un alle retour maracaibo barranquilla(Colombie). oui car du venezuela, si tu n est pas colombien, tu ne peux pas acheter un aller simple. et vice versa. c est ce que nous disent les gars de chez aires. en gros ils font tout pour que personne ne sorte du pays.
au sujet du venezuela, on a pas vu les endroits beau et touristique car avant tout, on voulais trouver un coin sympa et pas cher. mais en fait c est pas possible . le venezuela, de mon opinion purement personnel, c est que tu as tout les inconvénients d un pays pauvre et tout les inconvénients d un pays riche. exemple: voiture de luxe dans le même décor qu au bresil, coût de la vie, sentiments d insécurité, ça pas l air d être la joie...
de plus dans les guides touristiques, les prix sont donne en dollars, mais avec un taux de change au noir. ça aussi ça induit pas mal en erreur.
et puis, c est vraiment dur de rencontrer un autre touriste (je ne parle pas de margarita) même les venezueliens nous demandaient pourquoi on avait choisi leur pays comme destination de vacances.
je vous passe les détails comme quoi a chaque fois les taxis et autres services essayent de tirer le plus de tunes. par exemple, on boit 8 bières, ils nous en facturent 10. je leur fait remarquer, ils me prennent la facture, la rectifient et me la rendent sans s excuser. marrant non?
l acceuil, le premier contact, et la qualité de la nourriture sont très décevant.
on a donc passe nos vacances en Colombie. on y a retrouve la même ambiance chaleureuse qu au brésil.
mais on avait notre retour de caracas. on a traverse le pays en 2 jours avec tout les contrôles que cela impliquent et toutes les questions des flics. ben oui deux blancs gringos qui viennent au venezuela et passent presque tout le voyage en Colombie, ça les inquiètent.
pour résume et donner peut être des infos utiles pour les prochains voyageurs prendre des euros ou des dollars en liquide. pour partir en Colombie par la voie terrestre, prendre une compagnie de bus colombienne et si possible se faire imprimer un visa tourisme a l ambassade colombienne avant de passer la frontière. si problème de corruption avec les flics, descendre du bus avec deux témoins venezueliens. pour faire le trajet inverse, prendre une compagnie de bus venezuelienne si les flics te demandent si tu connais quelqu un au venezuela, il est préférable de répondre non, car sinon après tu te tapes les questions de comment tu as change ton argent. la taxe de sortie du venezuela s élève en tout a 161 bolo possibilité de changer de l argent pour des bolivars fort a cartagene (Colombie). taux bien plus intéressant, et surtout légal, sans risque. a la fin du voyage, faire en sorte de bien calculer la somme de bolo qui te reste, car les maisons de change ne te vendront pas de dollars ni d euros. ne pas s affoler si personne rigole dans le pays. c est normal, leurs mode de communication est allégé de bonjour, merci, au revoir. je rigole...
voila tout ceci est vue avec mes yeux
ciao maxime
Une tournée en Colombie English translation pending
Je ne sais pas si ce recit peut vous intéresser. Entre voyage, métier, découverte. C'est la tournée de "nouveau cirque" que nous avons faite en Colombie. Une première pour tous. Première fois en Colombie pour la compagnie composée de 4 artistes et d'un technicien, première aussi pour la Colombie où le "nouveau cirque" n'était jamais venu...
Marion
Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.
Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira
Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !
Marion
Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008

La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.
On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.
Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.
6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.

Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.
Marion

Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.

J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.

Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !
petite répétition
Les loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.
Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.
On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.
Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.

Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!
Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.
Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.
Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !
Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle
° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.
Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !
Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.


Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".
Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.
THE jour off - Medellin
TEXTE DE SAÏLEN
Samedi 19 avril
Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.

Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.

Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !
Du salon nous parvient de la musique salsa à fond. Angelica commence à danser, et nous fait une démonstration avec un autre garçon. Puis chacun d'entre eux nous fait danser, et la petite cour intérieure se transforme en piste de salsa.
Avec Ben, nous leur montrons quelques petits portés danse, puis eux nous en montrent aussi, puis cela dérive sur des portés au sol, puis encore la salsa, puis encore des portés...
Le plaisir de l'échange est là et la barrière de la langue s'amenuise ! Angelica bouge magnifiquement bien et c'est beau de la regarder. Tous, les gars comme les filles, semblent avoir baigné dans cette ambiance et il paraît tout naturel pour eux de bouger si bien en rythme avec la musique et avec cette aisance !
Nous repartons avec le sourire aux lèvres et retournons à l'hôtel où nous avons RDV avec Pascal, un ami Suisse de Pablo (le frère de Marion).
Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.
Bucaramanga
Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !

Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.
Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.

C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !

Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !
Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...
Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.
14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va être difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !
Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.

J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !

Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !
La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !

Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !
Spectacle à Pereira :


Un petit merci s'impose !

Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !
Marion
Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.
Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira
Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !
Marion
Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008

La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.
On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.
Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.
6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.
Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.
Marion
Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.

J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.

Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !
petite répétitionLes loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.
Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.
On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.
Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.

Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!
Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.
Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.
Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !
Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle
° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.
Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !
Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.
Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".
Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.
THE jour off - Medellin
TEXTE DE SAÏLEN
Samedi 19 avril
Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.
Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.
Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !
Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.
Bucaramanga
Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !
Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.
Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.
C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !
Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !
Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...
Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.
14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va être difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !
Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.

J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !

Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !
La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !

Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !
Spectacle à Pereira :


Un petit merci s'impose !

Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !
Marion
Voyage à sac à dos de Bogotá à Buenos Aires English translation pending
Salut à tous les voyageurs,
Je rentre d'un tour du monde...mais j'en redemande... ils ont definitivement oublie de marquer sur mon ticket (un peu comme sur les clopes) que c'est dangeureux car ca rend dépendant!
J'ai eu le plaisir de faire étape en Equateur 1 mois, mais mon envie de voir un peu plus de l'Ameique du sud est grandissante, tout comme ma motivation a travailler relativement basse....
Ainsi, je pense partir de nouveau d'ici a env. 2 ou 3 semaines pour env. 4 mois pour la Colombie (Bogota), et repartir pour l'Europe d'Argentine (Buenos Aires)... Mes ébauches d'idées seraient de faire : * Colombie : la cote Caraibes / Bogota * Equateur : Volcan Chimborazo, sud, et event. qq semaines en Amazonie (G 1 plan à 1USD/jour) * Pérou...surement qq classiques et surtout bcp de trekking * Bolivie : Route la + "dangeureuse du monde", mines de potosi, lac salé * Argentine : Assencion de 1 ou 2 sommets a + de 6000m, cascades...
Bref, ce n'est qu'une ébauche, le gros se gérant surtout au jour le jour et en fonction des oportunités et des rencontres. J'évite en général les touristes en privilégiant les locaux ce que je trouve enrichissant, mais qui fait également un planing trés incertains...
Que me conseilleriez vous pour cet itinéraire au niveau : * Visites et incontournables * Fringues et astuces (surtout niveau sécurité...) * Au niveau timing, cela semble t'il raisonnable ou +tot course poursuite (à savoir q g pas de boulot pour le moment, mais + copine qui tire 1 peu le guelle a l'idée de mon départ prochain, donc durée extensible à env. 1 mois de + possible, au delà ca devient délicat...voir risquant! Je la comprend, mais l'aventure est + forte que moi et elle n'est plus dispo maintenant pour voyager).
MErci a tour pour vos conseils. SEb
Ainsi, je pense partir de nouveau d'ici a env. 2 ou 3 semaines pour env. 4 mois pour la Colombie (Bogota), et repartir pour l'Europe d'Argentine (Buenos Aires)... Mes ébauches d'idées seraient de faire : * Colombie : la cote Caraibes / Bogota * Equateur : Volcan Chimborazo, sud, et event. qq semaines en Amazonie (G 1 plan à 1USD/jour) * Pérou...surement qq classiques et surtout bcp de trekking * Bolivie : Route la + "dangeureuse du monde", mines de potosi, lac salé * Argentine : Assencion de 1 ou 2 sommets a + de 6000m, cascades...
Bref, ce n'est qu'une ébauche, le gros se gérant surtout au jour le jour et en fonction des oportunités et des rencontres. J'évite en général les touristes en privilégiant les locaux ce que je trouve enrichissant, mais qui fait également un planing trés incertains...
Que me conseilleriez vous pour cet itinéraire au niveau : * Visites et incontournables * Fringues et astuces (surtout niveau sécurité...) * Au niveau timing, cela semble t'il raisonnable ou +tot course poursuite (à savoir q g pas de boulot pour le moment, mais + copine qui tire 1 peu le guelle a l'idée de mon départ prochain, donc durée extensible à env. 1 mois de + possible, au delà ca devient délicat...voir risquant! Je la comprend, mais l'aventure est + forte que moi et elle n'est plus dispo maintenant pour voyager).
MErci a tour pour vos conseils. SEb
Climat, sécurité et vie pratique à Bogota en Colombie English translation pending
Salut,
J'aimerais connaitre le Climat à Bogota tout au long de l'année.
J'aimerais aussi savoir s'il y a beaucoups de quartiers qui craignent et d'une maniére générale si c'est une ville dangeureuse (notamment la nuit).
J'aimerais aussi savoir quel est le niveau de vie là bas (+ ou - cher que le Pérou par exemple) et notamment le prix des communications avec la france et l'heure d'internet.
Merçi d'avance.
Petit compte rendu de Colombie pour les nuls English translation pending
Bonjour,
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Fret maritime d'un 4x4 entre le Vénézuela et la France English translation pending
Bonjour,
Je quitte le Vénézuéla et je souhaite faire transporter mon 4X4 par frêt maritime destination la France.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur une compagnie maritime assurance ce type de frêt entre le Vénézuéla et la France ?
Merci Cordialement
Merci Cordialement
Concours photos VF Avril 2016: Espace de discussions... English translation pending
Pour toutes les discussions à propos de ce Concours photos d'Avril 2016 ayant pour thème les photos avec impression de mouvement ... c'est ici.
- Ps : Pour participer au Concours, les photos sont à poster uniquement en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-impression-mouvement-d7435042/
- Ps : Pour participer au Concours, les photos sont à poster uniquement en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/concours-photos-vf-avril-2016-impression-mouvement-d7435042/
Itinéraire pour un voyage de 16 jours en Colombie English translation pending
bonjour cher voyageurs,
après pas mal atermoiement, on s'est décidé pour un voyage en Colombie à 3 potes fin juin.
Pour ma part, je ne peux y rester que 16 malheureux jours.
Les deux autres veinard vont y passer 3 semaines de plus.
en ce qui me concerne, l'Amérique du sud je connais déjà, j'y ai séjourné plusieurs fois (Bolivie, Argentine, Pérou...)
Nous cherchons des conseils pour un itinéraire sympas pour ces 16 jours ainsi que des plans pour dormir et pour
manger si possible en évitant les lieux trop bondés par les touristes, sachant tres bien que parfois
on aura du mal à y échapper.
n'hésitez pas à me faire part de vos coup de coeur!!
merci pour vos retours!!!!
Voyage en Colombie English translation pending
Bonjour à tous (ou plutôt bonsoir, avec le décalage horaire).
Je ne suis pas encore rentrée de mes vacances sud-américaines que je pense déjà au prochain voyage.
Après beaucoup de discussions avec des touristes rencontrés au Pérou, en Bolivie et au Brésil, pour qui ce pays a été un coup de coeur, ma décision est prise : je pars en Colombie !
Je suis basée au Brésil en ce moment, et j'ai besoin d'une "excuse" pour sortir du pays et refaire mon Visa ; j'hésitais très fort avec le Chili mais mon coeur a penché du côté de la Colombie.
J'ai trouvé un (vieux) guide de voyage que j'ai essayé de complèter avec le forum mais il y a peu d'informations sur des parcours réalisés (et réalisables!) dans ce pays.
Concrètement, je souhaite partir environ trois semaines ; entre mai et juillet (quel serait le meilleur moment selon vous?) ; et j'aimerais évidemment en profiter au maximum.
D'abord, si quelqu'un connaît un site ou une compagnie pas chère pour rallier le Brésil à la Colombie (en partant de Sao Paulo et en atterrissant... peu importe où. Je peux aussi partir de Santiago au Chili), ou un moyen sympa de rejoindre la Colombie par la terre ou l'eau AUTRE que par Leticia, puisque j'ai déjà eu l'occasion de faire Pérou-Leticia-Manaus en bateau. Si vous avez également des infos sur les compagnies intérieures, je prends, et notamment pour l'île de San Andrés qui me fait absolument rêver. Par ailleurs, quelles zones me conseillez-vous ? Je voudrais éviter l'Amazonie et les coins vraiment paumés. Bogota et Medellin (où j'ai un ami) m'intéressent, mais aussi Cartagena, la côte Caraïbes et la région du café. Y a-t-il un parcours "classique" ? La présence de touristes ne me dérange pas, dans la mesure où les prix ne sont pas disproportionnés. Les parcours en bus sont ils aisés comme dans le reste de l'Amérique latine ? A savoir, j'aime le farniente, la fête, les musées et la nature quand elle n'est pas trop hostile. J'ai 19 ans et je parle un peu espagnol.
Merci par avance de votre aide ; les renseignements sont assez difficiles à trouver, j'ai peut être l'air de "débarquer" complètement...
Concrètement, je souhaite partir environ trois semaines ; entre mai et juillet (quel serait le meilleur moment selon vous?) ; et j'aimerais évidemment en profiter au maximum.
D'abord, si quelqu'un connaît un site ou une compagnie pas chère pour rallier le Brésil à la Colombie (en partant de Sao Paulo et en atterrissant... peu importe où. Je peux aussi partir de Santiago au Chili), ou un moyen sympa de rejoindre la Colombie par la terre ou l'eau AUTRE que par Leticia, puisque j'ai déjà eu l'occasion de faire Pérou-Leticia-Manaus en bateau. Si vous avez également des infos sur les compagnies intérieures, je prends, et notamment pour l'île de San Andrés qui me fait absolument rêver. Par ailleurs, quelles zones me conseillez-vous ? Je voudrais éviter l'Amazonie et les coins vraiment paumés. Bogota et Medellin (où j'ai un ami) m'intéressent, mais aussi Cartagena, la côte Caraïbes et la région du café. Y a-t-il un parcours "classique" ? La présence de touristes ne me dérange pas, dans la mesure où les prix ne sont pas disproportionnés. Les parcours en bus sont ils aisés comme dans le reste de l'Amérique latine ? A savoir, j'aime le farniente, la fête, les musées et la nature quand elle n'est pas trop hostile. J'ai 19 ans et je parle un peu espagnol.
Merci par avance de votre aide ; les renseignements sont assez difficiles à trouver, j'ai peut être l'air de "débarquer" complètement...
Route pour traverser de la Colombie au Vénézuela? English translation pending
Hola je cherche la route pour traverser de la colombie au venezuela sur la cote des caraibes...quelqu un a un tuyau ?
Recherche associations humanitaires au Vénézuela, au Panama et en Colombie English translation pending
Bonjour à tous
Je fais appel essentiellement à tous ceux qui ont visités ces pays : Colombie, Vénézuela et Panama
Peut-être que je ne suis pas dans la bonne rubrique mais c'est pas grave....
A partir de septembre 2009, je pense effectuer un petit voyage en amérique latine durant un an....Ce ne sera pas un tour ni un trip aventure mais plutôt un voyage assez sédentaire même si je projète de me rendre dans 4 pays différents.
Dans ces pays je projète d'aider financièrement un projet d'une association qui s'investit dans l'éducation....je sais que les associations les plus dans le besoin ne sont pas visibles jusqu'à chez nous. C'est pourquoi je post ce message. J'aimerais bien que les personnes qui sont en contact ou qui ont de la famille qui résident dans ces pays me donnent des contacts ou des adresses mail (ou postale) d'organismes ou associations qui souhaitent recevoir de l'aide. Je souhaiterai apporter une aide multiple : aide pécuniaire ou dons de matériel (achetés sur place), puis aide en tant que bénévole. Je suis en contact avec quelques associations mais c'est pas suffisant, j'aimerais donc avoir davantages de contacts...je suis de nature méfiante donc je préfère assurer mes arrières au cas où.
Concernant mon aide bénévole, je paierai moi même les coûts de survivance etc...je demande juste un toit à un prix abordable. Je compte rester 3 mois dans chaque pays donc quand je dis abordable c'est pas 1500 euros pour un mois ! Je privilégie également un hébergement en famille. Je ne me vois pas du tout prendre un appartement...Déjà qu'en France, c'est inconcevable pour moi alors à l'étranger !!
Mes qualités/ Mon expérience ? Assez bonne connaisance du monde latino-américain notamment les traditions religieuses. Je connais assez bien le Vénézuela, j'y suis allée avec mon ex-copain, originaire de là-bas durant deux mois. De plus je suis catho pratiquante ça pose pas de problème. Les traditions sont similaires à celles de la Guadeloupe (ile natale de ma mère). Bonne connaissance de l'espagnol, pas bilingue mais je le serais en 6 mois je penses ! Expérience dans le bénévolat locale depuis que j'ai l'âge de 16 ans (aide au devoirs, accompagnement scolaire, cours de chant au jeunes du quartiers + petite expérience auprès d'un jeune enfant autiste) Expérience dans gestion de projet de solidaité ou d'échanges inter-culturel : projet Scout de France au Gabon (forrage d'un puit), projet interculturel avec le soutien du Maire de la ville auprès d'une école situé dans un barrio en difficulté à Porto Rico (il s'agissait d'un échange entre le reggaeton et le hip hop français), et vice-présidence du bureau de l'association les amis de l'école victor barrera cruz (projet d'aide au développement d'une école primaire en Equateur). Passion pour la musique et la danse. Pratique du violon depuis que j'ai 5 ans, pratique de la salsa cubaine et porto-ricaine, connaissances en solfège, en chant...
Pourquoi ces pays ?? je ne sais pas vraiment, je suis fascinée par l'amérique latine en son entier, je me sens proche de la culture multi-ethnique de cette partie du monde. Elle est un peu comme moi fruit d'un métissage. J'aimerais en connaitre davantage surtout concernant les afrolatinos. C'est pourquoi j'ai choisi le Vénézuela et la Colombie. Le choix du Panama est un peu plus personnel...il se trouve que j'ai des ancêtres panaméens...Ces ancêtres remontent loin mais si j'ai eu des ancêtres du Panama j'aimerais beaucoup visiter ce pays. D'autant plus que je viens d'apprendre que pas mal d'antillais y ont été lors de la construction du canal de Panama. Ca sera donc un triple enrichissement si je m'y rend pour aider une association locale. Je compte aller également au El Salvador, tout petit pays dont on ne parle jamais...c'est un peu bête comme raison, je le concède mais je suis jeune (il faut me pardonner).Je connais plus ou moins l'histoire de ces pays grâce à mes cours de civilisations latinoaméricaines...je ressens aujourd'hui je désir de connaitre la vraie vie là bas. La pura vida !
Pourquoi ce projet ? Avant tout dans le but d'intégrer un Master. Soit dans la coopération et la solidarité internationale. Soit un Master recherche en Education comparée. A l'heure actuelle je ne sais pas quelle voie suivre, je sais uniquement que je souhaite promouvoir l'Education pour tous. La question est de savoir de quelle manière. Si c'est en étant chercheur auprès d'organismes ou en créant/participant à des projet de solidarité...Je le reconnais c'est avant tout pour moi. De plus, si je veux me démarquer des candidats ou de professionnels de la santé ou du social, je dois bien présenter un projet en béton. Ce projet en béton, je le constituerai à partir de l'expérience que j'aurais vécue...Ainsi je ne parlerais pas de ce que je connais pas...j'aurais une vision globale du système éducatif et social de 5 pays d'amérique latine. Vision que je pourrais comparer avec celle de la France ou avec des pays arabes comme l'Egypte (pays que je connais bien de part mes origines paternelles). Cette expérience me permmetra d'avoir des contacts sûrs pour l'élaboration du futur mémoire de fin de Master.
Il s"agit donc d'un projet réfléchi, certains diront même un peu trop réfléchi....Je suis donc prête à renoncer à des pays si cela étaitt nécessaire...pour info, il est suceptible que je renonce au Panama car jusqu'à présent pas de réponse de la part des personnes que j'ai contacté là-bas...je financerai moi-même tout le voyage...j'ai pensé à un budget de 7000 euros en tout (transport compris)...Peut-être que ce n'est pas assez... si c'est pas assez por favor dites le moi !
PS: Le transport France-amérique latine (aller-retour me sera offert par toute la famille, ils se cotisent pour moi, c'est super gentil !)
PS 2: je m'excuse d'avance pour la longueur du message, mais il m'a semblé important de bien préciser ma démarche.
A partir de septembre 2009, je pense effectuer un petit voyage en amérique latine durant un an....Ce ne sera pas un tour ni un trip aventure mais plutôt un voyage assez sédentaire même si je projète de me rendre dans 4 pays différents.
Dans ces pays je projète d'aider financièrement un projet d'une association qui s'investit dans l'éducation....je sais que les associations les plus dans le besoin ne sont pas visibles jusqu'à chez nous. C'est pourquoi je post ce message. J'aimerais bien que les personnes qui sont en contact ou qui ont de la famille qui résident dans ces pays me donnent des contacts ou des adresses mail (ou postale) d'organismes ou associations qui souhaitent recevoir de l'aide. Je souhaiterai apporter une aide multiple : aide pécuniaire ou dons de matériel (achetés sur place), puis aide en tant que bénévole. Je suis en contact avec quelques associations mais c'est pas suffisant, j'aimerais donc avoir davantages de contacts...je suis de nature méfiante donc je préfère assurer mes arrières au cas où.
Concernant mon aide bénévole, je paierai moi même les coûts de survivance etc...je demande juste un toit à un prix abordable. Je compte rester 3 mois dans chaque pays donc quand je dis abordable c'est pas 1500 euros pour un mois ! Je privilégie également un hébergement en famille. Je ne me vois pas du tout prendre un appartement...Déjà qu'en France, c'est inconcevable pour moi alors à l'étranger !!
Mes qualités/ Mon expérience ? Assez bonne connaisance du monde latino-américain notamment les traditions religieuses. Je connais assez bien le Vénézuela, j'y suis allée avec mon ex-copain, originaire de là-bas durant deux mois. De plus je suis catho pratiquante ça pose pas de problème. Les traditions sont similaires à celles de la Guadeloupe (ile natale de ma mère). Bonne connaissance de l'espagnol, pas bilingue mais je le serais en 6 mois je penses ! Expérience dans le bénévolat locale depuis que j'ai l'âge de 16 ans (aide au devoirs, accompagnement scolaire, cours de chant au jeunes du quartiers + petite expérience auprès d'un jeune enfant autiste) Expérience dans gestion de projet de solidaité ou d'échanges inter-culturel : projet Scout de France au Gabon (forrage d'un puit), projet interculturel avec le soutien du Maire de la ville auprès d'une école situé dans un barrio en difficulté à Porto Rico (il s'agissait d'un échange entre le reggaeton et le hip hop français), et vice-présidence du bureau de l'association les amis de l'école victor barrera cruz (projet d'aide au développement d'une école primaire en Equateur). Passion pour la musique et la danse. Pratique du violon depuis que j'ai 5 ans, pratique de la salsa cubaine et porto-ricaine, connaissances en solfège, en chant...
Pourquoi ces pays ?? je ne sais pas vraiment, je suis fascinée par l'amérique latine en son entier, je me sens proche de la culture multi-ethnique de cette partie du monde. Elle est un peu comme moi fruit d'un métissage. J'aimerais en connaitre davantage surtout concernant les afrolatinos. C'est pourquoi j'ai choisi le Vénézuela et la Colombie. Le choix du Panama est un peu plus personnel...il se trouve que j'ai des ancêtres panaméens...Ces ancêtres remontent loin mais si j'ai eu des ancêtres du Panama j'aimerais beaucoup visiter ce pays. D'autant plus que je viens d'apprendre que pas mal d'antillais y ont été lors de la construction du canal de Panama. Ca sera donc un triple enrichissement si je m'y rend pour aider une association locale. Je compte aller également au El Salvador, tout petit pays dont on ne parle jamais...c'est un peu bête comme raison, je le concède mais je suis jeune (il faut me pardonner).Je connais plus ou moins l'histoire de ces pays grâce à mes cours de civilisations latinoaméricaines...je ressens aujourd'hui je désir de connaitre la vraie vie là bas. La pura vida !
Pourquoi ce projet ? Avant tout dans le but d'intégrer un Master. Soit dans la coopération et la solidarité internationale. Soit un Master recherche en Education comparée. A l'heure actuelle je ne sais pas quelle voie suivre, je sais uniquement que je souhaite promouvoir l'Education pour tous. La question est de savoir de quelle manière. Si c'est en étant chercheur auprès d'organismes ou en créant/participant à des projet de solidarité...Je le reconnais c'est avant tout pour moi. De plus, si je veux me démarquer des candidats ou de professionnels de la santé ou du social, je dois bien présenter un projet en béton. Ce projet en béton, je le constituerai à partir de l'expérience que j'aurais vécue...Ainsi je ne parlerais pas de ce que je connais pas...j'aurais une vision globale du système éducatif et social de 5 pays d'amérique latine. Vision que je pourrais comparer avec celle de la France ou avec des pays arabes comme l'Egypte (pays que je connais bien de part mes origines paternelles). Cette expérience me permmetra d'avoir des contacts sûrs pour l'élaboration du futur mémoire de fin de Master.
Il s"agit donc d'un projet réfléchi, certains diront même un peu trop réfléchi....Je suis donc prête à renoncer à des pays si cela étaitt nécessaire...pour info, il est suceptible que je renonce au Panama car jusqu'à présent pas de réponse de la part des personnes que j'ai contacté là-bas...je financerai moi-même tout le voyage...j'ai pensé à un budget de 7000 euros en tout (transport compris)...Peut-être que ce n'est pas assez... si c'est pas assez por favor dites le moi !
PS: Le transport France-amérique latine (aller-retour me sera offert par toute la famille, ils se cotisent pour moi, c'est super gentil !)
PS 2: je m'excuse d'avance pour la longueur du message, mais il m'a semblé important de bien préciser ma démarche.
Association humanitaire en Colombie? English translation pending
bonjour a tous!
je compte partir en colombie au debut du mois de mars prochain. j'aurais aimé connaitre des associations a caracteres humanitaires benevoles ou autres qui recruteraient des personnes. si vous pouviez m'aider, je vous en serais tres reconnaissant!
merci d'avance a tous ceux qui me repondront.
Two-week family trip to Colombia in August with 8-year-olds
Hi everyone,
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
I’d like to share my family trip to Colombia with kids aged 8. After spending hours browsing the forum and only having two weeks there, we decided to focus on two regions: the Coffee Zone for one week and the Caribbean coast for another. We traveled from August 8 to 23.
Day 1 – First stop: Bogotá
We arrived in Bogotá in the evening on an Air France flight—nothing to complain about, decent service, comfortable, and on time. However, the first night was a miss. We’d booked a hotel near the airport (Abitel Prime) for convenience, but the soundproofing was almost nonexistent; we heard planes as if we were on the runway. Luckily, exhaustion helped us sleep well anyway.
Day 2 – Off to the Coffee Zone and Salento
The next morning, we headed to the airport for a domestic flight to Pereira with LATAM. No issues: punctual and efficient, and in 30 minutes, we landed in Pereira. The landing already set a different mood: lush valleys, endless plantations, and humid air. We picked up our rental car from Localiza. Unfortunately, the experience wasn’t smooth—the paperwork took forever, and the wait tested our patience. Finally free, we hit the road to Salento, one of Quindío’s gems. We arrived in the late afternoon and discovered a colorful village bustling with artisan shops and cafés. Our first stroll helped us soak in the atmosphere before dinner at Bambú restaurant—a great surprise with careful cooking and local flavors. We spent the night at Casa Serafín, a charming little hotel, nicely decorated and well-located… but unfortunately very noisy.
Day 3 – The magic of Cocora Valley
This was one of the trip’s highlights. We set off early for Cocora Valley, famous for its giant wax palms, Colombia’s emblem. We chose the 12 km loop recommended by the *Routard*. The landscapes were spectacular: towering palms, rivers, suspension bridges. It felt like walking through a postcard. The weather was perfect. That evening, we dined at Barnabé restaurant—pleasant setting, decent food, but the bill was a bit steep for what it was. Back to Casa Serafín.
Day 4 – Coffee and panoramic views
The plan was a visit to Finca El Ocaso. For 1.5 hours, we followed a passionate guide who explained the entire coffee process, from harvest to cup. Very educational, accessible for both kids and adults, all in a stunning setting. The tour was in English for us, and we translated for our kids, who aren’t bilingual yet. In the afternoon, we climbed to Salento’s viewpoint. The valley view was superb. That evening, we ate at Veggie Garden, a simple and pleasant spot that was a nice change from the heavier meals of previous days.
Day 5 – Horseback ride to Santa Rita Waterfall
We booked a horseback ride with Cocora Magic. It was a real success: calm horses, a beautiful trail, mountain and meadow landscapes, and finally the refreshing and wild Santa Rita Waterfall. Without a doubt, one of the best moments of our time in the region. We even got a bonus ride up a 300-meter hill. We then headed to Filandia, less known than Salento but just as charming. We spent the late afternoon enjoying the pool at MuchoSur Filandia. The hotel is beautiful, in an idyllic setting. However, we also had soundproofing issues and could hear our neighbors.
Day 6 – Rainy detour through Filandia and Manizales
Rain caught up with us in the early morning: torrents of water made it impossible to go out. We stayed at the hotel, reading quietly. By noon, the rain let up: a quick walk in Filandia, a quick lunch, then off to Manizales. We chose to stay at El Otoño hot springs. Great choice: as soon as we arrived, we plunged into the hot pools, perfect after hours on the road.
Day 7 – Hiking and hot springs
In the morning, we hiked the Camino de Super Coco (found somewhat randomly on Google). A pleasant trail with mountain views and a peaceful atmosphere. The afternoon was spent in the hotel’s thermal pools, with a short marked hike down to the river. Dinner on-site at the hot springs’ restaurant. A simple but very relaxing day.
Day 8 – Rain, jacuzzi, and games
We continued to Finca Los Alpes. The rain greeted us again, but this time it turned into an asset: nothing like a steaming jacuzzi with a view of the misty mountains. The kids enjoyed the facilities too: mini-golf, ping-pong, billiards. Dinner and night at the hotel, cozy vibes.
Day 9 – Off to the Caribbean coast
Back to the airport to return the car (still a bit long). Flight to Cartagena with Avianca: punctual and comfortable. Upon arrival, we picked up another car and headed straight to the Hyatt Regency, a modern hotel with a pool. That evening, we dined at the hotel—practical after a travel day.
Day 10 – Colonial Cartagena
We set off to explore Cartagena’s old town. It was enchanting: colorful facades, flowered balconies, colonial charm—just magical. However, the heat was stifling and very humid. Afternoon relaxation by the pool. Dinner at Gestlani, a good restaurant in town.
Day 11 – Road to Barú
A hearty breakfast, then one last swim in the pool before heading to Barú. We checked into Las Islas Hotel. The setting was enchanting: wooden cabins nestled in the vegetation, a private beach, turquoise sea, impeccable service. Dinner at the hotel’s restaurant.
Day 12 – Beach and relaxation
A full beach day in Barú. Warm water, white sand, coconut trees, peace and quiet. A real postcard scene with iguanas and birds.
Day 13 – On to Santa Marta
Another morning at the beach before hitting the road to Santa Marta. The drive was a bit long (6 hours), especially with traffic jams in Barranquilla. It was the longest car ride of the trip. We spent the night at Villa María Tayrona, a beautiful place near the park.
Day 14 – Tayrona Park
We left early for Tayrona Park. We entered through **El Zaino**, parked the car, and set off on a hike to La Piscina (about 2 hours). We stopped along the way at Playa Arenilla, a stunning little beach, to rest. Lunch on-site, a swim, then back by 4 PM. The hike was a bit tiring, but the nature was spectacular: dense jungle, the sound of waves, and even a monkey encounter along the way. Evening and dinner at the hotel.
Day 15 – Last swim and return flight to Bogotá
Our last morning was split between the pool and the beach (the hotel has direct access via a 7-minute trail through vegetation and flowers)—hard to leave this paradise. We drove to Santa Marta’s airport to return the car, then flew back to Bogotá. We spent the night at Casa Dann Carlton, a comfortable hotel. We simply ordered room service, arriving too late to go out.
Day 16 – Bogotá and the end of the trip
Our last day in Colombia. After a good breakfast, we explored La Candelaria. Its cobbled streets and colorful houses were worth the visit. We visited the Botero Museum (free) and the Gold Museum, both fascinating. Back to the airport for our 11:55 PM Air France flight.
That’s a wrap on a varied trip—lush mountains, colorful villages, dream beaches, and tropical jungle. The pace was pretty relaxed, well-suited for our kids. They absolutely loved the trip to Colombia. Driving in Colombia was very easy, and we didn’t regret renting a car at all—it gave us more freedom to get around.
If I were to do it again, here’s what I’d change: - I’d spend less time in the Coffee Zone to stay a bit longer on the Caribbean coast, which was more relaxing for the kids. Or I’d head to Medellín, but I didn’t think the city was very kid-friendly. - Bogotá is a city that deserves a day’s visit, but it’s not a must-see. Maybe I’d have taken the KLM flight from Cartagena to Amsterdam instead.
If you have any questions, don’t hesitate!
Antoine
Quel compagnie choisir pour les vols intérieurs en Colombie? English translation pending
bonjour,
je suis en train de regarder les vols intérieur (en version colombienne car il parait que c'est moins cher)
30 nov il me faut un Cartagene vers Medellin viva air colombia, je suis a 141 000 COP (avec un bagage de 15kg + 10 kg avec moi ? j'ai pas droit au bagage cabine mais c'est quoi les 10kg alors avec moi ? avianca, il y a un vol le matin à 213 000COP avec un bagage de 23kg
(je pense que j'aurai un sac a dos dans les 18kg donc le 15kg de viva air est juste et le 23 largement bien)
8 dec, Pereira vers Bogota (le matin je serai à Salento donc je prends un bus expres pour aller à Pereira recuperer l'avion donc l'avion pas avant 12h) - viva colombia de 12h = 141 000 et 15h=kg + 10 ? - easyfly de 12h = 135 000 et 15kg + 5kg cabine ? - avianca vers 12h aussi = 204 000 et 23kg
j'avais deja regardé il y a une semaine mais visiblement les prix ont déja augmenté de 10%, je vais donc me depecher je pense si vous avez des astuces pour payer moins cher je suis preneur ;-) de meme que pour le choix de la compagnie par rapport a ces prix
merci d'avance
je suis en train de regarder les vols intérieur (en version colombienne car il parait que c'est moins cher)
30 nov il me faut un Cartagene vers Medellin viva air colombia, je suis a 141 000 COP (avec un bagage de 15kg + 10 kg avec moi ? j'ai pas droit au bagage cabine mais c'est quoi les 10kg alors avec moi ? avianca, il y a un vol le matin à 213 000COP avec un bagage de 23kg
(je pense que j'aurai un sac a dos dans les 18kg donc le 15kg de viva air est juste et le 23 largement bien)
8 dec, Pereira vers Bogota (le matin je serai à Salento donc je prends un bus expres pour aller à Pereira recuperer l'avion donc l'avion pas avant 12h) - viva colombia de 12h = 141 000 et 15h=kg + 10 ? - easyfly de 12h = 135 000 et 15kg + 5kg cabine ? - avianca vers 12h aussi = 204 000 et 23kg
j'avais deja regardé il y a une semaine mais visiblement les prix ont déja augmenté de 10%, je vais donc me depecher je pense si vous avez des astuces pour payer moins cher je suis preneur ;-) de meme que pour le choix de la compagnie par rapport a ces prix
merci d'avance
La Colombie, un magnifique pays (retour) English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens de 3 semaines en Colombie, Parcours du sud vers le nord : San Agustin, Popayan, Bogota, Carthagène, Playa Blanca, Taganga, Tayrona. Si vous voulez des renseignements sur le pays, sur les villes ci dessus, des petites adresses...... n'hésitez pas je serais ravie de pouvoir vous aidez.
je reviens de 3 semaines en Colombie, Parcours du sud vers le nord : San Agustin, Popayan, Bogota, Carthagène, Playa Blanca, Taganga, Tayrona. Si vous voulez des renseignements sur le pays, sur les villes ci dessus, des petites adresses...... n'hésitez pas je serais ravie de pouvoir vous aidez.
Tuyaux sur le Brésil et la Colombie pour mars 2013? English translation pending
Bonjour
je me rends pour quelques jours (10 jours) au Bresil et je souhaiterai échanger et obtenir quelques tuyaux .
Déjà d'une part :
- sur les auberges de jeunesse et autres logements pas trop couteux à rio et sao paulo - sur les immanquables à Rio de Janeiro et Sao Paulo - Voir un match de foot (maracana est fermé) par conséquent ou voir un match ?
je souhaite également me rendre en colombie (18 jours) : - meilleur option (niveau tarif) pour me rendre soit en amazonie, soit à la frontière équatorienne Pasto ? - option logements en colombie ?
- A ne pas rater en colombie ?
Merci beaucoup pour vos futures réponses… Cordialement
- sur les auberges de jeunesse et autres logements pas trop couteux à rio et sao paulo - sur les immanquables à Rio de Janeiro et Sao Paulo - Voir un match de foot (maracana est fermé) par conséquent ou voir un match ?
je souhaite également me rendre en colombie (18 jours) : - meilleur option (niveau tarif) pour me rendre soit en amazonie, soit à la frontière équatorienne Pasto ? - option logements en colombie ?
- A ne pas rater en colombie ?
Merci beaucoup pour vos futures réponses… Cordialement
Colombie: impressions générales et informations pratiques English translation pending
Informations pratiques en 10 points -Février 2011.
Dans nos contrées occidentales, la Colombie reste un pays dont l'image est fortement entachée de violence sur fond de drogue. Je dois pourtant préciser que lors de mon périple, je n'ai souffert d'aucune agression. Pas même verbale.! Cependant, les Colombiens eux-mêmes affirment souvent que cette violence est toujours présente même si elle a diminué niotablement ces dernières années. Ce qui explique sans doute le nombre important de policiers que l'on trouve dans les villes. (Il est d'ailleurs fort dommage que ces mêmes policiers disparaissent plus ou moins vers 20 heures, laissant ainsi le libre champ à une délinquance souvent nocturne.) La pauvreté qui se manifeste dans la journée par des mendiants de tous âges peut se transformer la nuit en actes plus belliqueux... Mais est-ce une caractéristique unique à la Colombie..?
.
Dans les rues de Cali...
Il faut donc faire attention et bien sûr éviter de se balader seul dans les quartiers considérés peu sûrs. De même, il est préférable d'éviter des hôtels à trop bas prix car ils sont souvent peu sécurisés et sources de problèmes.
Mais surtout , n'exagérons rien..! C'est, comme toujours, le bon sens qui doit l'emporter sur la méfiance car je l'affirme, il me semble injustifié de sombrer dans une paranoïa hors de propos. La plupart des Colombiens que vous rencontrerez sont courtois et serviables.

1) Les transports.
Les véhicules qui roulent en Colombie sont pour la plupart récents et bien entretenus. A l'inverse de certains pays africains, ( par exemple...😎), on verra donc peu de camions ou voitures immobilisés sur le bas-côté de la route. Ici, les essieux cassés, les capots relevés et les moteurs fumants ne sont pas fréquents. Les autobus sont, eux aussi, souvent récents et propres. Dotés de la télé et de l'air climatisé, les prix qu'ils proposent ne sont pas excessifs pour le confort offert. Il faut néanmoins savoir que bien souvent, les chauffeurs sont brutaux dans leur façon de conduire et se moquent royalement du code de la route. Un gendarme français avalerait son képi dès le premier quart d'heure de faction à un carrefour..! 😏 Pourtant, il y a peu d'accidents car ces mêmes chauffeurs restent attentifs à la circulation et... possèdent de bon réflexes.! Le réseau routier est en parfait état et là aussi, bien entretenu par une armée de petites mains qui veillent à sa propreté.
le réseau routier.
La gare routière de Bogota.
2- l'hôtellerie .
Si comme moi vous arrivez d'Asie, les hôtels, tout particulièrement à Bogota ( mais pas seulement), vous sembleront chers. Il est en effet difficile de se loger, seul, pour moins de 80000 pesos dans la capitale. (Et ce sera pas un 4 étoiles...) Sauf à tomber dans des hôtels TRES défraîchis..! Si vous arrivez d'Europe, les prix vous sembleront plus doux. En effet 80000 pesos équivalent à environ 35 euros au taux de change de janvier 2011. Sachez cependant que c'est un minimum pour Bogota. Dans les autres villes vous pourrez trouver de bonnes adresses pour un prix allant de 30000 à 50000 pesos. Pour une personne, seule je le rappelle car pour 2 les prix augmentent beaucoup même s'ils ne sont pas toujours multipliés par 2..!
3- la restauration. Il faut bien avouer que la Colombie à encore des efforts à produire en matière de gastronomie. Je parle du quotidien. La majorité des repas est à base de féculents. Riz, haricots rouges, lentilles, patates, yucca et spaghettis. Rien de raffiné.
La formule " Almuerzo ejecutivo" a la faveur des Colombiens.
En effet, pour un prix variant de 4000 à 6000 pesos en moyenne ( 2 euros ), vous aurez un déjeuner composé d'une soupe en entrée et d'un plat principal avec un peu de viande. Poulet ou porc. Parfois poisson. La boisson sera un jus local. Ce type de repas est donc très prisé des Colombiens dont le salaire moyen est de 500 euros. (le salaire mini de 250 euros.)
A défaut d'être bon, ça remplit l'estomac. Et on comprend mieux l'obésité de nombre de Colombiens qui arrosent ces repas de boissons sucrées ou qui ajoutent de l'avocat, fort délicieux il est vrai , au plat principal.

La bière nationale , la " Poker" ou la " Aguila" si vous en souhaitez, vous sera facturée entre 1500 et 3000 pesos selon les endroits (33 cl). Le prix moyen de la bière se situe autour des 2000 pesos et 1500 pour une 50cl d'eau. Sauf dans les quartiers huppés appelés " Zona Rosa " où une simple bière peut vous coûter jusqu'à 5000 ou 6000 pesos... Le triple. Mais là.... On paye l'endroit plus que le produit. Vous trouverez aussi des pizzas dont la première qualité n'est pas la légèreté ainsi que des hamburgers et des frites appelées ici "papas a la francesa". De nombreuses pâtisseries offriront de quoi satisfaire les plus gourmands. Pas mauvaises du tout, même si parfois c'est un peu trop riche en crème. Mais bien bon quand même avec un café.!! Bien sûr vous pourrez aussi dénicher quelques "super petits restos", mais les prix seront en conséquence c'est à dire similaires à ceux de nos restaurants Français. Certains fruits comme les pommes sont chers. Mais vous trouverez des fruits locaux bien frais à des prix attractifs.
( ne pas oublier son Opinel pour couper l'ananas...😉)
4-L'argent. L'exception colombienne.!!
A ce jour, la Colombie est à ma connaissance, un des seuls pays où il est préférable de retirer du cash à un distributeur automatique que de changer ses propres Euros. Les commissions des changeurs cash sont toujours importantes voire prohibitives. A titre d'information et d'exemple, le taux de change bancaire officiel actuel est de 2500 pesos pour 1 euro. ( janvier 2011) Les changeurs vous en offrent 2200 voire moins ( 2170 à l'aéroport). Le calcul est donc simple; par rapport au taux interbancaire officiel, vous perdez 30000 pesos à chaque billet de100 euros échangé. ( ce qui, en passant, peut équivaloir à une nuit d'hôtel.) En revanche, un retrait dans un distributeur automatique hors zone euro coûte en moyenne 3 à 4 euros fixes par opération et 2% de la somme retirée. Toutes opérations faites, quand je retire 300 euros, je bénéficie d'un taux qui se situe à environ 2400 pesos pour 1 euro. Le gain n'est pas négligeable. Puisque j'économise ainsi 90000 pesos sur les 300 euros que je retire par opération à chaque fois à un distributeur automatique. Et puis cela évite de partir avec trop de cash. Il faut cependant savoir que seules les banques " Vivenda" autorisent les retraits d'un montant supérieur a 400000 pesos. Mais pas de panique, elles sont présentes partout. Et elle s semblent être les plus modernes. Ticket de transaction bien sûr.!!
Bref.. pour ceux à qui ce paragraphe paraîtrait confus.. Sachez qu'à mon retour, ( 9/2/2011) le peso retiré dans une banque colombienne me revient à exactement 2435 ; Autrement dit, commissions bancaires incluses, sur l'ensemble de mon séjour, le taux de change moyen a été de 2435 pesos pour 1 euro. Economie totale moyenne: 200 000 pesos.😎
5- la gente féminine et masculine.
Une fois sur place, quand vous verrez les Colombiennes vous comprendrez mieux l'œuvre de Botero... 😊

Une oeuvre de Botéro...
En Colombie, comme partout, certaines femmes, pas toujours d'une première fraîcheur, vous proposeront des services tarifés. D'autres, plus jeunes et plus habiles, attendront que l'occasion se présente pour en retirer un certain bénéfice sous forme d'invitations diverses et de " petits cadeaux"... Bien sûr, il existe aussi, comme partout également, des mères de familles, des femmes très bien éduquées, des plus respectables, travaillant dans différents secteurs économiques. Je m'empresse de le dire car ce serait réducteur de limiter la population féminine colombienne à mon début de paragraphe. Quant aux hommes, on trouve moins de tatouages et de bling bling de mauvais goût qu'à Cuba 🤪 mais on devine parfois le même machisme..




Scènes de la vie quotidienne...
6-Corruption.
On m'a affirmé que la police était corrompue. Je n'ai jamais pu le constater ni eu à la subir comme dans bien d'autres pays.
7-Les bus urbains et les taxis.
Les villes sont généralement bien desservies par de nombreux bus. Le prix est en général de 1400 pesos quelque soit la distance parcourue. On paye au chauffeur après avoir emprunté un fort incommode petit tourniquet à la montée du bus. Pas toujours facile avec les bagages. S'arrête partout à la demande.

Bus à Arménia.
Les taxis sont tous de couleur jaune et possèdent un compteur en état de marche. Exiger du chauffeur qu'il l'utilise plutôt que de négocier un prix fixe. Là encore, comme dans toutes les professions, il y a des malhonnêtes . D'autant qu'on ne comprend rien à l'affichage du compteur qui affiche des unités et non pas la somme à payer.Mais vous pouvez vous défendre en cas d'abus manifeste. Un numéro de téléphone est réservé à cet effet et à l'intérieur de chaque taxi le conducteur doit afficher son numéro ou/ et son nom. Faut chercher parfois... Bon là... on est quand même dans le stade ultime.!! En général aucun problème sauf à la sortie de l'aéroport si vous voulez éviter l'arnaque du taxi pré- payé... (20000 pesos pour aller dans le centre). Le juste prix est en moyenne de 12000 pesos et si vous arrivez de jour, sortez de l'aéroport faites quelques centaines de mètres à pied et prenez un bus pour " CENTRO " . 1400 pesos. Les gens vous aideront sans problème.
Ces bus se rendent et viennent du centre ville à l'aéroport. Ils fonctionnent m'a-t-on dit jusqu'à 22 heures.
8-Les casinos.
Vous en verrez partout.!!😎 Surprenant au début. En fait ce sont des salles de jeu plus ou moins grandes remplies de machines à sous. Les Colombiens sont joueurs.. Et qui sait..? Ca peut rapporter gros..! L'espoir du gain est un moteur important chez les Colombiens. Il ya donc des " casinos " partout. Mais vraiment partout.!!
9-L'internet et le téléphone
Bien développé dans les villes, l'internet est présent dans la quasi totalité des hôtels. Tout le monde semble avoir compris l'importance du Wifi pour les voyageurs et les hôtels l'offrent gratuitement. Les 3 principaux opérateurs téléphoniques nationaux sont Comcel- Tigo - Movistar. Le plus apprécié semble être Comcel. Facile d'acheter une carte SIM qui coûte 15000 pesos avec un minimum d'unités incluses que vous pourrez recharger sans peine à la demande.
10-Trains et avions.
Malgré mon souhait, je n'ai pas pu prendre le train. ( Sauf celui, touristique , qui fait une balade quotidienne à partir de Bogota.) Il semblerait que de nombreuses lignes soient désaffectées ou réservées au seul transport de marchandises. En revanche, l'avion est très utilisé. AVIANCA dessert quasiment tout le pays à des tarifs qui feraient parfois pâlir notre SNCF nationale..! COPA, une Cie panaméenne est également très présente sur le marché à des tarifs parfois inférieurs à ceux d'Avianca qui vient juste d'augmenter ses prix de près de 10%. Possibilité de réservation par internet.
Conclusion
Si la Colombie vous tente, n'hésitez pas.🙂 C'est un pays qui offre de superbes paysages et une culture latine affirmée. Le coût de la vie, s'il demeure supérieur à la plupart des pays asiatiques reste néanmoins parfaitement abordable pour le peu que l'on soit attentif à ses choix Quant à la question récurrente de la sécurité.. J'en ai parlé précédemment. Il me semble qu'avec un minimum de précautions, il ne soit pas dangereux de visiter ce pays, y compris dans les zones rouges répertoriées par le site de l'ambassade de France. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html
Mais, à lire les commentaires de toutes nos ambassades à l'étranger, il n'y a plus guère que certaines petites communes de la Creuse ou du Massif Central qui ne soient pas dangereuses.. Et encore..!



Dans nos contrées occidentales, la Colombie reste un pays dont l'image est fortement entachée de violence sur fond de drogue. Je dois pourtant préciser que lors de mon périple, je n'ai souffert d'aucune agression. Pas même verbale.! Cependant, les Colombiens eux-mêmes affirment souvent que cette violence est toujours présente même si elle a diminué niotablement ces dernières années. Ce qui explique sans doute le nombre important de policiers que l'on trouve dans les villes. (Il est d'ailleurs fort dommage que ces mêmes policiers disparaissent plus ou moins vers 20 heures, laissant ainsi le libre champ à une délinquance souvent nocturne.) La pauvreté qui se manifeste dans la journée par des mendiants de tous âges peut se transformer la nuit en actes plus belliqueux... Mais est-ce une caractéristique unique à la Colombie..?
.
Dans les rues de Cali...Il faut donc faire attention et bien sûr éviter de se balader seul dans les quartiers considérés peu sûrs. De même, il est préférable d'éviter des hôtels à trop bas prix car ils sont souvent peu sécurisés et sources de problèmes.
Mais surtout , n'exagérons rien..! C'est, comme toujours, le bon sens qui doit l'emporter sur la méfiance car je l'affirme, il me semble injustifié de sombrer dans une paranoïa hors de propos. La plupart des Colombiens que vous rencontrerez sont courtois et serviables.

1) Les transports.
Les véhicules qui roulent en Colombie sont pour la plupart récents et bien entretenus. A l'inverse de certains pays africains, ( par exemple...😎), on verra donc peu de camions ou voitures immobilisés sur le bas-côté de la route. Ici, les essieux cassés, les capots relevés et les moteurs fumants ne sont pas fréquents. Les autobus sont, eux aussi, souvent récents et propres. Dotés de la télé et de l'air climatisé, les prix qu'ils proposent ne sont pas excessifs pour le confort offert. Il faut néanmoins savoir que bien souvent, les chauffeurs sont brutaux dans leur façon de conduire et se moquent royalement du code de la route. Un gendarme français avalerait son képi dès le premier quart d'heure de faction à un carrefour..! 😏 Pourtant, il y a peu d'accidents car ces mêmes chauffeurs restent attentifs à la circulation et... possèdent de bon réflexes.! Le réseau routier est en parfait état et là aussi, bien entretenu par une armée de petites mains qui veillent à sa propreté.
le réseau routier.
La gare routière de Bogota.2- l'hôtellerie .
Si comme moi vous arrivez d'Asie, les hôtels, tout particulièrement à Bogota ( mais pas seulement), vous sembleront chers. Il est en effet difficile de se loger, seul, pour moins de 80000 pesos dans la capitale. (Et ce sera pas un 4 étoiles...) Sauf à tomber dans des hôtels TRES défraîchis..! Si vous arrivez d'Europe, les prix vous sembleront plus doux. En effet 80000 pesos équivalent à environ 35 euros au taux de change de janvier 2011. Sachez cependant que c'est un minimum pour Bogota. Dans les autres villes vous pourrez trouver de bonnes adresses pour un prix allant de 30000 à 50000 pesos. Pour une personne, seule je le rappelle car pour 2 les prix augmentent beaucoup même s'ils ne sont pas toujours multipliés par 2..!
3- la restauration. Il faut bien avouer que la Colombie à encore des efforts à produire en matière de gastronomie. Je parle du quotidien. La majorité des repas est à base de féculents. Riz, haricots rouges, lentilles, patates, yucca et spaghettis. Rien de raffiné.
La formule " Almuerzo ejecutivo" a la faveur des Colombiens.
En effet, pour un prix variant de 4000 à 6000 pesos en moyenne ( 2 euros ), vous aurez un déjeuner composé d'une soupe en entrée et d'un plat principal avec un peu de viande. Poulet ou porc. Parfois poisson. La boisson sera un jus local. Ce type de repas est donc très prisé des Colombiens dont le salaire moyen est de 500 euros. (le salaire mini de 250 euros.)
A défaut d'être bon, ça remplit l'estomac. Et on comprend mieux l'obésité de nombre de Colombiens qui arrosent ces repas de boissons sucrées ou qui ajoutent de l'avocat, fort délicieux il est vrai , au plat principal.
La bière nationale , la " Poker" ou la " Aguila" si vous en souhaitez, vous sera facturée entre 1500 et 3000 pesos selon les endroits (33 cl). Le prix moyen de la bière se situe autour des 2000 pesos et 1500 pour une 50cl d'eau. Sauf dans les quartiers huppés appelés " Zona Rosa " où une simple bière peut vous coûter jusqu'à 5000 ou 6000 pesos... Le triple. Mais là.... On paye l'endroit plus que le produit. Vous trouverez aussi des pizzas dont la première qualité n'est pas la légèreté ainsi que des hamburgers et des frites appelées ici "papas a la francesa". De nombreuses pâtisseries offriront de quoi satisfaire les plus gourmands. Pas mauvaises du tout, même si parfois c'est un peu trop riche en crème. Mais bien bon quand même avec un café.!! Bien sûr vous pourrez aussi dénicher quelques "super petits restos", mais les prix seront en conséquence c'est à dire similaires à ceux de nos restaurants Français. Certains fruits comme les pommes sont chers. Mais vous trouverez des fruits locaux bien frais à des prix attractifs.

( ne pas oublier son Opinel pour couper l'ananas...😉)4-L'argent. L'exception colombienne.!!
A ce jour, la Colombie est à ma connaissance, un des seuls pays où il est préférable de retirer du cash à un distributeur automatique que de changer ses propres Euros. Les commissions des changeurs cash sont toujours importantes voire prohibitives. A titre d'information et d'exemple, le taux de change bancaire officiel actuel est de 2500 pesos pour 1 euro. ( janvier 2011) Les changeurs vous en offrent 2200 voire moins ( 2170 à l'aéroport). Le calcul est donc simple; par rapport au taux interbancaire officiel, vous perdez 30000 pesos à chaque billet de100 euros échangé. ( ce qui, en passant, peut équivaloir à une nuit d'hôtel.) En revanche, un retrait dans un distributeur automatique hors zone euro coûte en moyenne 3 à 4 euros fixes par opération et 2% de la somme retirée. Toutes opérations faites, quand je retire 300 euros, je bénéficie d'un taux qui se situe à environ 2400 pesos pour 1 euro. Le gain n'est pas négligeable. Puisque j'économise ainsi 90000 pesos sur les 300 euros que je retire par opération à chaque fois à un distributeur automatique. Et puis cela évite de partir avec trop de cash. Il faut cependant savoir que seules les banques " Vivenda" autorisent les retraits d'un montant supérieur a 400000 pesos. Mais pas de panique, elles sont présentes partout. Et elle s semblent être les plus modernes. Ticket de transaction bien sûr.!!
Bref.. pour ceux à qui ce paragraphe paraîtrait confus.. Sachez qu'à mon retour, ( 9/2/2011) le peso retiré dans une banque colombienne me revient à exactement 2435 ; Autrement dit, commissions bancaires incluses, sur l'ensemble de mon séjour, le taux de change moyen a été de 2435 pesos pour 1 euro. Economie totale moyenne: 200 000 pesos.😎
5- la gente féminine et masculine.
Une fois sur place, quand vous verrez les Colombiennes vous comprendrez mieux l'œuvre de Botero... 😊

Une oeuvre de Botéro...En Colombie, comme partout, certaines femmes, pas toujours d'une première fraîcheur, vous proposeront des services tarifés. D'autres, plus jeunes et plus habiles, attendront que l'occasion se présente pour en retirer un certain bénéfice sous forme d'invitations diverses et de " petits cadeaux"... Bien sûr, il existe aussi, comme partout également, des mères de familles, des femmes très bien éduquées, des plus respectables, travaillant dans différents secteurs économiques. Je m'empresse de le dire car ce serait réducteur de limiter la population féminine colombienne à mon début de paragraphe. Quant aux hommes, on trouve moins de tatouages et de bling bling de mauvais goût qu'à Cuba 🤪 mais on devine parfois le même machisme..




Scènes de la vie quotidienne...
6-Corruption.
On m'a affirmé que la police était corrompue. Je n'ai jamais pu le constater ni eu à la subir comme dans bien d'autres pays.
7-Les bus urbains et les taxis.
Les villes sont généralement bien desservies par de nombreux bus. Le prix est en général de 1400 pesos quelque soit la distance parcourue. On paye au chauffeur après avoir emprunté un fort incommode petit tourniquet à la montée du bus. Pas toujours facile avec les bagages. S'arrête partout à la demande.

Bus à Arménia.Les taxis sont tous de couleur jaune et possèdent un compteur en état de marche. Exiger du chauffeur qu'il l'utilise plutôt que de négocier un prix fixe. Là encore, comme dans toutes les professions, il y a des malhonnêtes . D'autant qu'on ne comprend rien à l'affichage du compteur qui affiche des unités et non pas la somme à payer.Mais vous pouvez vous défendre en cas d'abus manifeste. Un numéro de téléphone est réservé à cet effet et à l'intérieur de chaque taxi le conducteur doit afficher son numéro ou/ et son nom. Faut chercher parfois... Bon là... on est quand même dans le stade ultime.!! En général aucun problème sauf à la sortie de l'aéroport si vous voulez éviter l'arnaque du taxi pré- payé... (20000 pesos pour aller dans le centre). Le juste prix est en moyenne de 12000 pesos et si vous arrivez de jour, sortez de l'aéroport faites quelques centaines de mètres à pied et prenez un bus pour " CENTRO " . 1400 pesos. Les gens vous aideront sans problème.
Ces bus se rendent et viennent du centre ville à l'aéroport. Ils fonctionnent m'a-t-on dit jusqu'à 22 heures.
8-Les casinos.
Vous en verrez partout.!!😎 Surprenant au début. En fait ce sont des salles de jeu plus ou moins grandes remplies de machines à sous. Les Colombiens sont joueurs.. Et qui sait..? Ca peut rapporter gros..! L'espoir du gain est un moteur important chez les Colombiens. Il ya donc des " casinos " partout. Mais vraiment partout.!!
9-L'internet et le téléphone
Bien développé dans les villes, l'internet est présent dans la quasi totalité des hôtels. Tout le monde semble avoir compris l'importance du Wifi pour les voyageurs et les hôtels l'offrent gratuitement. Les 3 principaux opérateurs téléphoniques nationaux sont Comcel- Tigo - Movistar. Le plus apprécié semble être Comcel. Facile d'acheter une carte SIM qui coûte 15000 pesos avec un minimum d'unités incluses que vous pourrez recharger sans peine à la demande.
10-Trains et avions.
Malgré mon souhait, je n'ai pas pu prendre le train. ( Sauf celui, touristique , qui fait une balade quotidienne à partir de Bogota.) Il semblerait que de nombreuses lignes soient désaffectées ou réservées au seul transport de marchandises. En revanche, l'avion est très utilisé. AVIANCA dessert quasiment tout le pays à des tarifs qui feraient parfois pâlir notre SNCF nationale..! COPA, une Cie panaméenne est également très présente sur le marché à des tarifs parfois inférieurs à ceux d'Avianca qui vient juste d'augmenter ses prix de près de 10%. Possibilité de réservation par internet.
Conclusion
Si la Colombie vous tente, n'hésitez pas.🙂 C'est un pays qui offre de superbes paysages et une culture latine affirmée. Le coût de la vie, s'il demeure supérieur à la plupart des pays asiatiques reste néanmoins parfaitement abordable pour le peu que l'on soit attentif à ses choix Quant à la question récurrente de la sécurité.. J'en ai parlé précédemment. Il me semble qu'avec un minimum de précautions, il ne soit pas dangereux de visiter ce pays, y compris dans les zones rouges répertoriées par le site de l'ambassade de France. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html
Mais, à lire les commentaires de toutes nos ambassades à l'étranger, il n'y a plus guère que certaines petites communes de la Creuse ou du Massif Central qui ne soient pas dangereuses.. Et encore..!



Retour de deux mois en Colombie avec un message positif English translation pending
Je reviens d'un séjour de deux mois en Colombie où j'ai voyagé seul avec mon sac à dos.
Je n'ai eu aucun et absolument aucun soucis. Les Colombiens sont vraiment super gentils et très serviables.
Quand je lis tous ces témoignages de gens qui se sont faits agressés, je me pose la question de savoir si on parle du même pays ou s'ils ne sont pas un peu parano.
Un conseil à tous ceux qui hésitent encore à aller là-bas, allez-y avant que ce ne soit trop touristique.
Si vous désirez plus d'infos, n'hésitez pas à poser des questions.
Projet de partir un ou deux ans en Amérique Latine en faisant du bénévolat English translation pending
Bonjour a tous je m appelle Flora j ai 19 ans
J ai pour projet de partir en Amérique latine 1 ou 2 ans pour voyager tout en faisant du bénévolat
Je compte me rendre au chili Pérou argentine Bolivie Equateur ...
Je souhaite resté dans chaque pays un minimum de un mois et de faire deux semaines de bénévolat ou plus et voyager le reste du temps
J aimerais savoir si des personnes aurai déjà travaillé dans des associations la bas je souhaite me rendre utile découvrir une autre culture sans pour autant avoir à payer 2000 euro pour 2 semaine de bénévolat Point de vu voyage je suis ouverte a toute personne pouvant me recommandé des montagnes à gravir des déserts forets a traversé de belle ville a visité
J aime la vie rude peu de confort ou pas ne me font pas peur j ai déjà fait du volontariat au USA du WWOOF au canada je parle couramment anglais et je vais apprendre l espagnol avant de partir J ai un BEP menuiserie je suis en CAP charpente marine j aime travailler le bois
Voila merci de bien vouloir m aidé dans mon projet
Merci d avance de vos réponses
J aimerais savoir si des personnes aurai déjà travaillé dans des associations la bas je souhaite me rendre utile découvrir une autre culture sans pour autant avoir à payer 2000 euro pour 2 semaine de bénévolat Point de vu voyage je suis ouverte a toute personne pouvant me recommandé des montagnes à gravir des déserts forets a traversé de belle ville a visité
J aime la vie rude peu de confort ou pas ne me font pas peur j ai déjà fait du volontariat au USA du WWOOF au canada je parle couramment anglais et je vais apprendre l espagnol avant de partir J ai un BEP menuiserie je suis en CAP charpente marine j aime travailler le bois
Voila merci de bien vouloir m aidé dans mon projet
Merci d avance de vos réponses
Hôtel Royal Decameron Baru à Carthagene English translation pending
Y a t'il quelqu'un qui est au courant si le nouveau Royal Decameron Baru ( Cartagène) qui est supposé ouvrir décembre 2009 dans la revue de Nolitour est sur une île ou presqu'île et les excursions proposé.
Envoyer un fourgon amenagé au Brésil: par la voie maritime? English translation pending
Quelqu'un a t'il deja envoyé un vehicule camping car ou autre au Brésil par voie maritime?Si oui il y a t'il des frais de douane, ou bien est ce comme pour une frontiere terrestre c'est à dire importation temporaire (DSI) et exoneration des frais de douane?
merci pour vos infos.
Alain