Results for "Chauvigny+|+127"
675 results found.
A star is dead... English translation pending
Bowie, artiste aux 1000 visages, star mondiale de la pop est parti discrètement ce matin.
Sa voix profonde aux multiples nuances, passant simultanément du murmure de la douceur au cri de la douleur restera à jamais unique.
Quand la force de la musique et celle des images se télescopent et donnent chacune force et énergie à l'autre: petit voyage en Islande, au Groenland, en Afghanistan avec Walter Mitty accompagné du sublime " Space Oddity" C'est mon 5mn de silence à moi.
https://youtu.be/ZrZlhD0Oeto
Quand la force de la musique et celle des images se télescopent et donnent chacune force et énergie à l'autre: petit voyage en Islande, au Groenland, en Afghanistan avec Walter Mitty accompagné du sublime " Space Oddity" C'est mon 5mn de silence à moi.
https://youtu.be/ZrZlhD0Oeto
Un endroit authentique en bord de mer au Maroc English translation pending
Bonjour,
C'est une bouteille à la mer que je lance.
Existe-t-il en été un endroit au Maroc sur le littoral, encore pas bitumé, un peu authentique qui échappe à la foule dans lequel on peut vivre, bien, en famille ?
Bien à vous.
Nogent-sur-Marne: coins sympathiques et verdoyants pour un bivouac? English translation pending
Bonjour à tous,
Un rapide survol de Trip Advisor me dissuade d'utiliser les services du camping local "Paris Est", qui jouxte le périph', et est donc aussi bruyant que sale, si j'en crois un paquet de commentaires. Je cherche donc des conseils car j'aimerais poser cet été mon véhicule (discret, le toit pliant ne se déplie que la nuit, le jour il a la taille d'un monospace familial) à Nogent-sur-Marne, en bord de rivière, ou de parc, ou de tout endroit paisible, bien fréquenté (autant éviter les coins à dealers qui craignent le soir...). C'est du bivouac ultra-discret (pas d'enfants), et pas invasif (je ne compte pas déposer des sacs d'excréments dans les poubelles voisines pendant deux mois). Donc tout avis éclairé sur Nogent-sur-Marne, les coins possibles et les secteurs à fuir, et éventuellement les communes alentours susceptibles d'avoir un camping décent, me sera utile, car je ne connais pas du tout la région parisienne. merci d'avance. PS. J'ai dit "bivouac" : donc merci de ne pas remplir le fil avec des commentaires sur le camping sauvage autorisé ou pas, etc.
Un rapide survol de Trip Advisor me dissuade d'utiliser les services du camping local "Paris Est", qui jouxte le périph', et est donc aussi bruyant que sale, si j'en crois un paquet de commentaires. Je cherche donc des conseils car j'aimerais poser cet été mon véhicule (discret, le toit pliant ne se déplie que la nuit, le jour il a la taille d'un monospace familial) à Nogent-sur-Marne, en bord de rivière, ou de parc, ou de tout endroit paisible, bien fréquenté (autant éviter les coins à dealers qui craignent le soir...). C'est du bivouac ultra-discret (pas d'enfants), et pas invasif (je ne compte pas déposer des sacs d'excréments dans les poubelles voisines pendant deux mois). Donc tout avis éclairé sur Nogent-sur-Marne, les coins possibles et les secteurs à fuir, et éventuellement les communes alentours susceptibles d'avoir un camping décent, me sera utile, car je ne connais pas du tout la région parisienne. merci d'avance. PS. J'ai dit "bivouac" : donc merci de ne pas remplir le fil avec des commentaires sur le camping sauvage autorisé ou pas, etc.
Tadoussac ou baie Ste Catherine? English translation pending
Bonjour,
je fais un circuit en juillet QUEBEC / ONTARIO
je souhaite faire une sortie zodiac "observation des baleines "
pouvez vous me conseiller entre un départ de tadoussac ou de la baie ste catherine ?
Merci
Refus de visa pour les USA et refus d'entrée à la frontière English translation pending
Slt à tous,
je viens solliciter votre aide pour un problème avec lequel je dois traiter depuis plusieurs années.
Je suis citoyen du Maghreb et ait immigré en France à l'âge de 2 ans, accompagné de ma famille.
il y 3 ans, en 2011 après 16 ans de vie paisible en France, ma mère décide de faire naturaliser notre famille (mon père , chauvin, refuse d'obtenir la nationalité française ). En quelques mois, ma famille obtient la nationalité française, sauf moi. Etant devenu majeur durant la procédure, on m'indique que je dois désormais faire la demande seul. Fin 2011, pensant être parfaitement intégré et me croyant français (d'idée et de culture, et non pas (encore) de papiers) je dépose alors une demande. toujours RIEN.... Ca en devient inquiétant, et c'est de là que découle mon problème avec les Etats Unis d'Amérique.
En 2010, je souhaite partir aux E.U à NYC dans le but de parfaire mon apprentissage de la langue anglaise. Je prends contact avec un organisme qui me trouve une famille et je règle les frais.. Je me vois déjà à Manhattan. Mais bien mal m'en a pris. La réalité me rattrape et l'organisme ayant cru que j'étais français et me fait passer par la case visa.. Déjà parti au R.U sans problèmes avec visa, ainsi que partout en Europe (sans visa certes), je me rends au consulat plein d'espoirs, pensant que cela serait une formalité. C'était mal connaitre les américains..
GRAVE ERREUR. l'officier me démonte et je suis franchement choqué par certaines questions : vivez vous dans un foyer ? vivez vous avec votre famille ? depuis combien de temps êtes vous en France ? Pourquoi allez vous chez cette famille ? (pour apprendre et parler l'anglais connard) Visa refusé. Il me dit alors, tkt pas garçon, passe ton bac et après 18 ans refais ta demande, y'aura de problèmes. Motif du refus, 214b), potentiel d'immigration bcp trop élevé ahah..
Aujourd'hui, j'ai 21 ans, j'ai eu mon bac et je suis étudiant. Ma mère planifie un voyage en aout pour NYC. Tout est presque prêt. Sauf le visa. Mes 2 soeurs et ma mère sont françaises, donc passeront par l'ESTA, pas de soucis. Mon père ne vient pas , je suis le seul fardeau. je viens vers vous pour solliciter votre expertise et vos conseils, svp.
J'attends mon nouveau passeport biométrique (de ma nationalité) pour pouvoir demander un visa. Je le recevrais d'ici début avril. En attendant, je tiens à me préparer psychologiquement mais aussi juridiquement. Je ne pense pas recevoir la nationalité et un passeport français d'ici là, j'abandonne a priori l' hypothèse de partir avec l'ESTA.
1 ) Alors, pour tout d'abord obtenir le visa graal, j'envisageais l'idée de demander à ma petite amie d'écrire une lettre solennelle dans laquelle elle évoquerait notre idée de nous fiancer, et donc, de prouver à l'officier ma volonté de rentrer en France. Je dispose de 30 000 euros sur mon compte. j'hésite à leur montrer.. C'est à double tranchant. Ils pourraient penser que c'est une somme colossale pour pouvoir démarrer une nouvelle vie aux EU... Je compte demander à mon université de me rédiger un papier qui indiquerait qu'elle m'attend à la rentrée 2014 2015 , dans le but de finir mes études. Ce qui est totalement vrai. Ma famille est française. Ca peut être un argument de poids aussi.. Ma mère, qui finance le voyage, a un CDI et touche correctement sa vie. 2200 euros par mois ? Que puis je faire avec ca pour exemple ? Pourrait ce influencer l'officier ? Enfin, j'ai fais une demande de naturalisation. Je pense que ce peut être un élément clé. Cela prouve ma détermination à devenir et surtout "faire" ma vie en France. Cela paraitrait idiot de demander la nationalité française, et de bouger refaire une vie ailleurs ...
2) Concernant les billets d'avions. Je ne peux pas les acheter car il m'est demandé de fournir un numéro de passeport. Le mien étant périmé, je suis en suspens jusqu'à l'obtention du prochain. Si jamais je recevais un passeport français et que je décide d'utiliser l'ESTA , que faire ? Est il possible d'acheter mon billet retour et de changer mes identifiants dessus en attendant ?
3) Mon principal soucis.. je me suis déjà fais refusé un visa B2.. Je suppose aujourd'hui 2 hypothèses, dans la mesure où je me vois obtenir un visa. a- que faire dans l'avion avec le celebre papier vert ? Je me suis fais refusé un visa il y a 4 ans. L'avouer ? Ont ils une trace de ce refus à NYC ? Si oui, ma principale inquiétude est qu'on me recale à l'aéroport.. Tout ça pour rien. Alors, même avec mon visa, puis je encore me faire recaler pour ce refus de merde ??? 😕
b- il reste tout de même une infime chance d'obtenir un passeport français. Si c'est le cas, via l'ESTA, devrais je avouer que sous couvert d'une autre nationalité, je me suis vu refuser un visa B2 ? Peuvent ils relier mon passeport français et mon ancien passeport ? Je n'ai pas le même prénom sur mes papiers maghrébins et titre de séjour français..
DESOLE POUR CE ROMAN, VRAIMENT DESOLE. Mais j'ai besoin d'aide pour organiser ces p$$$$$ de vacances ..
Je suis tout de même profondemment choqué du traitement fait par les américains vis à vis autres citoyens du monde. Je n'arrive pas à croire que la France puisse maintenir des accords aussi cordiaux avec les E.U concernant la circulation de leurs citoyens respectifs. L'ESTA est complètement déséquilibré et je trouve ca honteux pour la France que les américains puissent être open bar ici quand il est possible pour un français de se faire recaler apres 10h d'avion... 😐
Merci à tous, sincèrement.
je viens solliciter votre aide pour un problème avec lequel je dois traiter depuis plusieurs années.
Je suis citoyen du Maghreb et ait immigré en France à l'âge de 2 ans, accompagné de ma famille.
il y 3 ans, en 2011 après 16 ans de vie paisible en France, ma mère décide de faire naturaliser notre famille (mon père , chauvin, refuse d'obtenir la nationalité française ). En quelques mois, ma famille obtient la nationalité française, sauf moi. Etant devenu majeur durant la procédure, on m'indique que je dois désormais faire la demande seul. Fin 2011, pensant être parfaitement intégré et me croyant français (d'idée et de culture, et non pas (encore) de papiers) je dépose alors une demande. toujours RIEN.... Ca en devient inquiétant, et c'est de là que découle mon problème avec les Etats Unis d'Amérique.
En 2010, je souhaite partir aux E.U à NYC dans le but de parfaire mon apprentissage de la langue anglaise. Je prends contact avec un organisme qui me trouve une famille et je règle les frais.. Je me vois déjà à Manhattan. Mais bien mal m'en a pris. La réalité me rattrape et l'organisme ayant cru que j'étais français et me fait passer par la case visa.. Déjà parti au R.U sans problèmes avec visa, ainsi que partout en Europe (sans visa certes), je me rends au consulat plein d'espoirs, pensant que cela serait une formalité. C'était mal connaitre les américains..
GRAVE ERREUR. l'officier me démonte et je suis franchement choqué par certaines questions : vivez vous dans un foyer ? vivez vous avec votre famille ? depuis combien de temps êtes vous en France ? Pourquoi allez vous chez cette famille ? (pour apprendre et parler l'anglais connard) Visa refusé. Il me dit alors, tkt pas garçon, passe ton bac et après 18 ans refais ta demande, y'aura de problèmes. Motif du refus, 214b), potentiel d'immigration bcp trop élevé ahah..
Aujourd'hui, j'ai 21 ans, j'ai eu mon bac et je suis étudiant. Ma mère planifie un voyage en aout pour NYC. Tout est presque prêt. Sauf le visa. Mes 2 soeurs et ma mère sont françaises, donc passeront par l'ESTA, pas de soucis. Mon père ne vient pas , je suis le seul fardeau. je viens vers vous pour solliciter votre expertise et vos conseils, svp.
J'attends mon nouveau passeport biométrique (de ma nationalité) pour pouvoir demander un visa. Je le recevrais d'ici début avril. En attendant, je tiens à me préparer psychologiquement mais aussi juridiquement. Je ne pense pas recevoir la nationalité et un passeport français d'ici là, j'abandonne a priori l' hypothèse de partir avec l'ESTA.
1 ) Alors, pour tout d'abord obtenir le visa graal, j'envisageais l'idée de demander à ma petite amie d'écrire une lettre solennelle dans laquelle elle évoquerait notre idée de nous fiancer, et donc, de prouver à l'officier ma volonté de rentrer en France. Je dispose de 30 000 euros sur mon compte. j'hésite à leur montrer.. C'est à double tranchant. Ils pourraient penser que c'est une somme colossale pour pouvoir démarrer une nouvelle vie aux EU... Je compte demander à mon université de me rédiger un papier qui indiquerait qu'elle m'attend à la rentrée 2014 2015 , dans le but de finir mes études. Ce qui est totalement vrai. Ma famille est française. Ca peut être un argument de poids aussi.. Ma mère, qui finance le voyage, a un CDI et touche correctement sa vie. 2200 euros par mois ? Que puis je faire avec ca pour exemple ? Pourrait ce influencer l'officier ? Enfin, j'ai fais une demande de naturalisation. Je pense que ce peut être un élément clé. Cela prouve ma détermination à devenir et surtout "faire" ma vie en France. Cela paraitrait idiot de demander la nationalité française, et de bouger refaire une vie ailleurs ...
2) Concernant les billets d'avions. Je ne peux pas les acheter car il m'est demandé de fournir un numéro de passeport. Le mien étant périmé, je suis en suspens jusqu'à l'obtention du prochain. Si jamais je recevais un passeport français et que je décide d'utiliser l'ESTA , que faire ? Est il possible d'acheter mon billet retour et de changer mes identifiants dessus en attendant ?
3) Mon principal soucis.. je me suis déjà fais refusé un visa B2.. Je suppose aujourd'hui 2 hypothèses, dans la mesure où je me vois obtenir un visa. a- que faire dans l'avion avec le celebre papier vert ? Je me suis fais refusé un visa il y a 4 ans. L'avouer ? Ont ils une trace de ce refus à NYC ? Si oui, ma principale inquiétude est qu'on me recale à l'aéroport.. Tout ça pour rien. Alors, même avec mon visa, puis je encore me faire recaler pour ce refus de merde ??? 😕
b- il reste tout de même une infime chance d'obtenir un passeport français. Si c'est le cas, via l'ESTA, devrais je avouer que sous couvert d'une autre nationalité, je me suis vu refuser un visa B2 ? Peuvent ils relier mon passeport français et mon ancien passeport ? Je n'ai pas le même prénom sur mes papiers maghrébins et titre de séjour français..
DESOLE POUR CE ROMAN, VRAIMENT DESOLE. Mais j'ai besoin d'aide pour organiser ces p$$$$$ de vacances ..
Je suis tout de même profondemment choqué du traitement fait par les américains vis à vis autres citoyens du monde. Je n'arrive pas à croire que la France puisse maintenir des accords aussi cordiaux avec les E.U concernant la circulation de leurs citoyens respectifs. L'ESTA est complètement déséquilibré et je trouve ca honteux pour la France que les américains puissent être open bar ici quand il est possible pour un français de se faire recaler apres 10h d'avion... 😐
Merci à tous, sincèrement.
Découverte de la Normandie en août 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous partons une amie et moi-même découvrir la Normandie du 25 août au 5/6 septembre (en voiture). Nous serons hébergées 3/4 nuit à Cherbourg puis le reste à Cabourg.
Avide de TOUT découvrir (enfin, le maximum !): que ce soit historique, culturel, musical, gastronomique; quels seront les endroits, sites, ... les plus typiques, insolites à visiter? Par contre, seul bémol : ayant un problème au genou, je ne pourrait pas parcourir énormément de km à pieds par jour.
Auriez-vous des restos/auberges/marchés à nous conseiller? Sachant que rien ne vaut les bons vrais produits du terroir! (soyons chauvins !).
Je vous remercie de votre lecture et/ou réponse!
Agréable soirée, nuit, journée
Nous partons une amie et moi-même découvrir la Normandie du 25 août au 5/6 septembre (en voiture). Nous serons hébergées 3/4 nuit à Cherbourg puis le reste à Cabourg.
Avide de TOUT découvrir (enfin, le maximum !): que ce soit historique, culturel, musical, gastronomique; quels seront les endroits, sites, ... les plus typiques, insolites à visiter? Par contre, seul bémol : ayant un problème au genou, je ne pourrait pas parcourir énormément de km à pieds par jour.
Auriez-vous des restos/auberges/marchés à nous conseiller? Sachant que rien ne vaut les bons vrais produits du terroir! (soyons chauvins !).
Je vous remercie de votre lecture et/ou réponse!
Agréable soirée, nuit, journée
France: régions agréables en camping-car en été? English translation pending
bonjour nous sommes débutants en camping car j aimerais connaitre quelques régions agréables tranquillespour les vacances ou les campins cars ne sont pas trop refoulés merci de me faire partager vos expériences😉
Quinze jours pour visiter la France en février-mars English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous prévoyons de partir en camping car en février ou mars prochain pendant deux semaines. Nous habitons actuellement dans le Nord, et nous aimerions bien voir autre chose que notre région ! Nous sommes jeunes, avec un budget assez limité, et nous ne connaissons finalement pas grand chose de notre pays... des idées ? Ce sera nos premières vacances "en amoureux", donc si vous avez des coins un peu romantiques... n'hésitez pas ;)
Merci beaucoup !
Nous prévoyons de partir en camping car en février ou mars prochain pendant deux semaines. Nous habitons actuellement dans le Nord, et nous aimerions bien voir autre chose que notre région ! Nous sommes jeunes, avec un budget assez limité, et nous ne connaissons finalement pas grand chose de notre pays... des idées ? Ce sera nos premières vacances "en amoureux", donc si vous avez des coins un peu romantiques... n'hésitez pas ;)
Merci beaucoup !
Aller à Medellin ou pas? (Colombie) English translation pending
Jai la chance daller rejoindre des amies colombienne debut Janvier la bas pour 20 jours... elle sont en colombie chaque temps des fêtes. Je ne connais strictement rien a la colombie mais avec des locales je crois que ce sera le meilleur moyen d'apprendre.... l'une vien de bogota et l'autre de santa marta. Alors un arrêt a cest deux ville sur lhoraire et a Cartagena.... C'est un bon choix pour 20 jours??? Je ne veux pas faire trop de ville non plus. J'aime faire la fête, la plongee, la nature et jaime comprendre la vrai vie des habitants. Merci de votre aide Jt
Destination idéale pour un voyage de noces en novembre? English translation pending
Bonjour,
je me suis mariée le mois dernier, et avec mon mari, nous souhaiterions partir en lune de miel en novembre prochain... Or, le choix de la destination est difficile...
On hésite beaucoup entre Maurice, Maldives, Seychelles et Guadeloupe...
Existe il une destination idéale?
Merci de votre aide!
Bélinda.
Dix jours en Turquie et trajet en bus English translation pending
Bonjour tout le monde,
je pars dans 10 jours en Turquie, et je souhaitai quelques informations concernant cette destination.
Tout d'abord, je serais sur place 10 jours plein (j'ai volontairement exlus les 2 jours aller/retour), et voila mon circuit provisoire:
- 3 jours Istambul - 3/4 jours Cappadoce - 1/2 jours Pamukkale - 1/2 jours Bodrum ou toute ville cotière pour se reposer un peu.
Au vu des distances, ce programme est-il envisageable ?
Je precise que je souhaite prendre les bus de nuit pour gagner une journée ... Et concernant ce dernier point, les bus sont-ils sures ?
Merci d'avance !
je pars dans 10 jours en Turquie, et je souhaitai quelques informations concernant cette destination.
Tout d'abord, je serais sur place 10 jours plein (j'ai volontairement exlus les 2 jours aller/retour), et voila mon circuit provisoire:
- 3 jours Istambul - 3/4 jours Cappadoce - 1/2 jours Pamukkale - 1/2 jours Bodrum ou toute ville cotière pour se reposer un peu.
Au vu des distances, ce programme est-il envisageable ?
Je precise que je souhaite prendre les bus de nuit pour gagner une journée ... Et concernant ce dernier point, les bus sont-ils sures ?
Merci d'avance !
Connaître les bons plans à Nosy Be English translation pending
Bonsoir😮
ce post concerne les personnes qui connaissent Nosy bé..........nous avons l'intention de passer un séjour à Nosy be et nous aimerions avoir des renseignements sur cette ile.
- Les hôtels corrects avec un bon rapport qualité prix.
- Ce qu'il est intêressant de faire et de voir.
- Est ce que Nosy Komba vaut le coup d'être vu et si c'est le cas, nous aimerions une bonne adresse pour y séjourner...........
Vos renseignements me seront très précieux pour passer un agréable séjour.
Cordialement🙂
ce post concerne les personnes qui connaissent Nosy bé..........nous avons l'intention de passer un séjour à Nosy be et nous aimerions avoir des renseignements sur cette ile.
- Les hôtels corrects avec un bon rapport qualité prix.
- Ce qu'il est intêressant de faire et de voir.
- Est ce que Nosy Komba vaut le coup d'être vu et si c'est le cas, nous aimerions une bonne adresse pour y séjourner...........
Vos renseignements me seront très précieux pour passer un agréable séjour.
Cordialement🙂
Des coins sympas, moins touristiques en Malaisie? English translation pending
Bonjour,
je prépare mon voyage en Malaisie, et je cherche en quelques sortes les "petits coins magnifiques et plus confidentiels"...
merci !
Ma petite histoire (à vélo) English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Nouveau sur ce forum que je trouve fort intéressant et sympathique (la plupart du temps !), j’avais envie de me présenter en quelques lignes en retraçant ma petite histoire de cycliste et en espérant vous distraire cinq minutes. J’averti le lecteur que je risque d’être un peu long ! Soyez donc indulgent.
J’ai toujours fait du vélo de façon plus ou moins assidue. Dans ma famille le vélo était assez présent. Mon grand-père avait été coureur cycliste à l’époque de la guerre et a couru au vélodrome à Marseille, un grand oncle libéré d’un camp de prisonnier de guerre en 40 était redescendu à vélo de l’est de la France jusqu’à Marseille et avait attrapé le virus du vélo puisqu’il avait monté le cycle Gazelle. Enfin mon père lui aussi a couru dans sa prime jeunesse. Difficile donc d’échapper à la bicyclette dans ses conditions.
A l’adolescence, débuts des années 90, je parcourais donc les routes autour de Marseille et des Hautes-Alpes. J’ai ainsi gravi les cols de Vars, de l’Arche, du Galibier, de Restefond (la Bonnette), fait le tour du lac de Serre-Ponçon et diverses autres sorties. J’étais passionné par le Tour de France, mais l��époque n’était pas favorable aux coureurs français (elle ne l’est toujours pas) et, étant un peu chauvin, j’étais déçu chaque année. Un jour, en 1998, tombant sur un vieux magazine du cycle des années 80, il y était relaté un voyage à vélo en Amérique du sud par un français. A partir de là l’idée me vins de faire la même chose, mais plus modestement bien sûr. Cette idée de voyager à vélo allée avoir des conséquences importantes dans ma conception du vélo et de l’effort. Auparavant, sans être un sportif acharné, je pratiqué le cyclisme en m’imaginant être un coureur du Tour. Après cela j’ai commencé à entrevoir une nouvelle philosophie qui me convenait mieux et à laquelle j’aurais dû adhérer depuis longtemps : Rouler à son rythme, comme on veut, tant qu’on veut !
Je décidais donc de m’équiper pour préparer un futur périple que j’avais imaginé et qui consistait à rallier Thuir à coté de Perpignan à partir du Lac de Serre-Ponçon. Malgré ma pratique plus ou moins régulière du vélo, Je possédais un vélo de route composé d’éléments anciens hérité de mon père. Grace à l’aide financière de mon grand-père je pu y apporter quelques modifications. Sur un cadre Reynolds 501 trois fois trop grand pour moi j’avais fait installer un triple plateau Campagnolo 30/39/52 et un dérailleur Shimano 105 à l’avant, à l’arrière demeurait un vieux dérailleur Simplex. J’avais des étriers de freins Shimano dura-ace des années 80 et des manettes neuves Shimano avec la gaine de frein sous la guidoline (ca faisait super moderne !). Pour les roues en 700, j’avais deux vieux moyeux Campagnolo et des jantes Mavic que mon grand-père m’avait payé car à l’origine il y avait des jantes pour boyaux. A l’arrière j’avais 6 vitesses de 12 à 24.
Au printemps je fis un petit périple pour la mise au point des derniers détails. Equipé de ma tente, duvet et matelas afin d’être totalement autonome (photo 1). Je partis d’Allauch (à côté de Marseille) direction la Sainte Baume par le col de l’Espigoulier (photo 2, vue sur Marseille et la mer en fond), puis route sur Saint-Maximin, Esparon (à côté de Rians), Rians, Vauvenargues, barrage de Bimon, Fuveau, Cadolive et retour sur Allauch par la route des termes. Tout c’était bien passé mis à part quatre sangliers venus me déranger durant une nuit et que je dus faire fuir à coups de cuillère sur ma popote !
L’été arrivant je pouvais donc envisager mon itinéraire entre le Lac de Serre-Ponçon et Thuir. Donc départ à proximité du barrage de Serre-Ponçon direction les gorges de la Méouge , Buis les Baronnies, Pont Saint-Esprit, Barjac, Saint-Ambroix, la Grand-Combe, Saint Germain-de-Calberte, Barre-des-Cevennes, le Mont Aigoual, le Larzac, la vallée de l’Orb, les Corbières et Thuir. Je partis au mois d’août 1998 en escomptant faire une moyenne de 50 kms par jour et j’en fis plutôt 80. Je réussis à me baigner dans une rivière tous les jours, voire deux fois par jour, sauf en traversant la vallée du Rhône ou je dus me contenter d’une fontaine. Je me souviens particulièrement du col de la baraque au-dessus de la Grand-Combe assez pentu, que je gravis en danseuse entièrement. Je me souviens du Mont Aigoual et surtout de la descente de la vallée de la Dourbie sur plus de 30 kms (je fais un aparté en direction de ceux qui n’aiment pas gravir les côtes, ils ne connaitront jamais le plaisir de descendre sur 20 ou 30 kms quel dommage !). Et je me souviens du dernier jour lorsqu’arrivé dans les corbières ne trouvant pas de coin de bivouac à mon goût, je décidais de continuer sur Thuir. Je fis ce jour-là 180 kms me trouvant en pleine forme le soir tombant. J’arrivai à destination de nuit vers 10 heures du soir.
Depuis je ne suis plus reparti. Une randonnée prévue il y a deux ans n’a pas pu se concrétiser à cause d’une tendinite de ma compagne. Mais l’envie de repartir demeure. Aujourd’hui je projette de partir l’été prochain avec ma compagne et nos de petits jumeaux qui auront presque deux ans à cette période. Il va s’en dire que l’organisation sera un peu plus compliquée, mais j’ai pu constater sur le forum que les familles qui voyagent à vélo sont nombreuses. Je possède actuellement un vtt Spézialized (photo3) hérité de mon père (encore !) avec un cintre recourbé et une selle Italia gel flow pour femme, un porte bagage bor yueh alu et les sacoches de mon grand-père pour les petites promenades. Voilà vous savez tout !
Je signale à ceux que cela peut intéresser qu’étant situé dans le sud des Hautes-Alpes, je peux accueillir des voyageur sur mon terrain afin qu’il plante leur tente. Je peux aussi garder un véhicule le temps d’une randonnée d’une, deux trois semaines ou plus. Merci, à bientôt.
Alexis.
Nouveau sur ce forum que je trouve fort intéressant et sympathique (la plupart du temps !), j’avais envie de me présenter en quelques lignes en retraçant ma petite histoire de cycliste et en espérant vous distraire cinq minutes. J’averti le lecteur que je risque d’être un peu long ! Soyez donc indulgent.
J’ai toujours fait du vélo de façon plus ou moins assidue. Dans ma famille le vélo était assez présent. Mon grand-père avait été coureur cycliste à l’époque de la guerre et a couru au vélodrome à Marseille, un grand oncle libéré d’un camp de prisonnier de guerre en 40 était redescendu à vélo de l’est de la France jusqu’à Marseille et avait attrapé le virus du vélo puisqu’il avait monté le cycle Gazelle. Enfin mon père lui aussi a couru dans sa prime jeunesse. Difficile donc d’échapper à la bicyclette dans ses conditions.
A l’adolescence, débuts des années 90, je parcourais donc les routes autour de Marseille et des Hautes-Alpes. J’ai ainsi gravi les cols de Vars, de l’Arche, du Galibier, de Restefond (la Bonnette), fait le tour du lac de Serre-Ponçon et diverses autres sorties. J’étais passionné par le Tour de France, mais l��époque n’était pas favorable aux coureurs français (elle ne l’est toujours pas) et, étant un peu chauvin, j’étais déçu chaque année. Un jour, en 1998, tombant sur un vieux magazine du cycle des années 80, il y était relaté un voyage à vélo en Amérique du sud par un français. A partir de là l’idée me vins de faire la même chose, mais plus modestement bien sûr. Cette idée de voyager à vélo allée avoir des conséquences importantes dans ma conception du vélo et de l’effort. Auparavant, sans être un sportif acharné, je pratiqué le cyclisme en m’imaginant être un coureur du Tour. Après cela j’ai commencé à entrevoir une nouvelle philosophie qui me convenait mieux et à laquelle j’aurais dû adhérer depuis longtemps : Rouler à son rythme, comme on veut, tant qu’on veut !
Je décidais donc de m’équiper pour préparer un futur périple que j’avais imaginé et qui consistait à rallier Thuir à coté de Perpignan à partir du Lac de Serre-Ponçon. Malgré ma pratique plus ou moins régulière du vélo, Je possédais un vélo de route composé d’éléments anciens hérité de mon père. Grace à l’aide financière de mon grand-père je pu y apporter quelques modifications. Sur un cadre Reynolds 501 trois fois trop grand pour moi j’avais fait installer un triple plateau Campagnolo 30/39/52 et un dérailleur Shimano 105 à l’avant, à l’arrière demeurait un vieux dérailleur Simplex. J’avais des étriers de freins Shimano dura-ace des années 80 et des manettes neuves Shimano avec la gaine de frein sous la guidoline (ca faisait super moderne !). Pour les roues en 700, j’avais deux vieux moyeux Campagnolo et des jantes Mavic que mon grand-père m’avait payé car à l’origine il y avait des jantes pour boyaux. A l’arrière j’avais 6 vitesses de 12 à 24.
Au printemps je fis un petit périple pour la mise au point des derniers détails. Equipé de ma tente, duvet et matelas afin d’être totalement autonome (photo 1). Je partis d’Allauch (à côté de Marseille) direction la Sainte Baume par le col de l’Espigoulier (photo 2, vue sur Marseille et la mer en fond), puis route sur Saint-Maximin, Esparon (à côté de Rians), Rians, Vauvenargues, barrage de Bimon, Fuveau, Cadolive et retour sur Allauch par la route des termes. Tout c’était bien passé mis à part quatre sangliers venus me déranger durant une nuit et que je dus faire fuir à coups de cuillère sur ma popote !
L’été arrivant je pouvais donc envisager mon itinéraire entre le Lac de Serre-Ponçon et Thuir. Donc départ à proximité du barrage de Serre-Ponçon direction les gorges de la Méouge , Buis les Baronnies, Pont Saint-Esprit, Barjac, Saint-Ambroix, la Grand-Combe, Saint Germain-de-Calberte, Barre-des-Cevennes, le Mont Aigoual, le Larzac, la vallée de l’Orb, les Corbières et Thuir. Je partis au mois d’août 1998 en escomptant faire une moyenne de 50 kms par jour et j’en fis plutôt 80. Je réussis à me baigner dans une rivière tous les jours, voire deux fois par jour, sauf en traversant la vallée du Rhône ou je dus me contenter d’une fontaine. Je me souviens particulièrement du col de la baraque au-dessus de la Grand-Combe assez pentu, que je gravis en danseuse entièrement. Je me souviens du Mont Aigoual et surtout de la descente de la vallée de la Dourbie sur plus de 30 kms (je fais un aparté en direction de ceux qui n’aiment pas gravir les côtes, ils ne connaitront jamais le plaisir de descendre sur 20 ou 30 kms quel dommage !). Et je me souviens du dernier jour lorsqu’arrivé dans les corbières ne trouvant pas de coin de bivouac à mon goût, je décidais de continuer sur Thuir. Je fis ce jour-là 180 kms me trouvant en pleine forme le soir tombant. J’arrivai à destination de nuit vers 10 heures du soir.
Depuis je ne suis plus reparti. Une randonnée prévue il y a deux ans n’a pas pu se concrétiser à cause d’une tendinite de ma compagne. Mais l’envie de repartir demeure. Aujourd’hui je projette de partir l’été prochain avec ma compagne et nos de petits jumeaux qui auront presque deux ans à cette période. Il va s’en dire que l’organisation sera un peu plus compliquée, mais j’ai pu constater sur le forum que les familles qui voyagent à vélo sont nombreuses. Je possède actuellement un vtt Spézialized (photo3) hérité de mon père (encore !) avec un cintre recourbé et une selle Italia gel flow pour femme, un porte bagage bor yueh alu et les sacoches de mon grand-père pour les petites promenades. Voilà vous savez tout !
Je signale à ceux que cela peut intéresser qu’étant situé dans le sud des Hautes-Alpes, je peux accueillir des voyageur sur mon terrain afin qu’il plante leur tente. Je peux aussi garder un véhicule le temps d’une randonnée d’une, deux trois semaines ou plus. Merci, à bientôt.
Alexis.
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Randonnée de dix-douze jours en Europe? English translation pending
Bonjour,
ma requete est un peu vague je suis desole. Je suis a court d'idee de randonne pour le mois d'aout 2011... je cherche un itineraire de 10-12 jours environ, pour marcher seul, en autonomie (bivouac sauvage), en montagne... Est-ce que qqun a une idee, un itineraire, une boucle, une zone a recommander, ...
J'avais pense a l'autriche, avec ses paysages magnifiques, ses coteaux, qqun y est deja alle?? la Georgie, et le massif de Svanetie?? Et qqun a l'experience d'une marche dans les carpates??
En zonant sur ce site, on trouve pas mal d'idees, mais on a du mal a capter des infos tres precises sur des itineraires ou sur le bivouac sauvage...
Je suis preneur de toute info!!
Merci!!
ps: dsl pour les fautes, clavier qwerty
ma requete est un peu vague je suis desole. Je suis a court d'idee de randonne pour le mois d'aout 2011... je cherche un itineraire de 10-12 jours environ, pour marcher seul, en autonomie (bivouac sauvage), en montagne... Est-ce que qqun a une idee, un itineraire, une boucle, une zone a recommander, ...
J'avais pense a l'autriche, avec ses paysages magnifiques, ses coteaux, qqun y est deja alle?? la Georgie, et le massif de Svanetie?? Et qqun a l'experience d'une marche dans les carpates??
En zonant sur ce site, on trouve pas mal d'idees, mais on a du mal a capter des infos tres precises sur des itineraires ou sur le bivouac sauvage...
Je suis preneur de toute info!!
Merci!!
ps: dsl pour les fautes, clavier qwerty
Quelle station des Alpes l'été avec des petits enfants? English translation pending
Bonjour.
Fan de montagne depuis toujours, j'aimerais retrouver ces joies avec mes deux très petits enfants (2 ans et 6 mois) cet été.
Quelle station des Alpes (ou autre mais pas trop loin de la belgique) recommanderiez vous où les balades sont variées mais pas trop dures, où on se sent loin des télécabines et autres, où les enfants sont bienvenus dans les restos...
Merci de vos réponses.
Vincent
Fan de montagne depuis toujours, j'aimerais retrouver ces joies avec mes deux très petits enfants (2 ans et 6 mois) cet été.
Quelle station des Alpes (ou autre mais pas trop loin de la belgique) recommanderiez vous où les balades sont variées mais pas trop dures, où on se sent loin des télécabines et autres, où les enfants sont bienvenus dans les restos...
Merci de vos réponses.
Vincent
Soirée entre français à Tokyo en avril 2011 English translation pending
Salut à tous!
Nous sommes relativement nombreux à vouloir partir au Japon en Avril 2011. Certains d'entre nous ont des compagnons de voyage, d'autres pas.. Dans ces conditions, je trouve que ce serait une bonne idée de se retrouver à Tokyo en Avril pour une soirée. Le but est de: - Se retrouver tous ensemble autour d'un verre ou au restaurant - Partager des bons plans (excursions, endroits à visiter) - Selon les affinités, organiser des visites - Passer du bon temps!
Je ne suis pas chauvin, mais étant déjà parti seul au Japon, je trouve très sympa l'idée de voir d'autres français à Tokyo (et 10 gaijins qui rentrent dans un resto japonais, ça doit être joli à voir ^^) Une autre idée serait de partager Ohanami (pic-nic sous les fleurs de cerisiers) entre nous ou avec d'autres japonais.. c'est une expérience à ne pas manquer je trouve!
Pour se retrouver, il suffira de fixer une date (la 1ère semaine d'Avril si possible) et un point de rendez vous (devant Hachiko par exemple).
J’espère que vous répondrez favorablement à cette initiative. J'attends vos messages!
Mata ne! Bruno
P.S: si vous n'avez trouvé personne pour vous accompagner au Japon, précisez le dans votre réponse, ça peut toujours aider!
Nous sommes relativement nombreux à vouloir partir au Japon en Avril 2011. Certains d'entre nous ont des compagnons de voyage, d'autres pas.. Dans ces conditions, je trouve que ce serait une bonne idée de se retrouver à Tokyo en Avril pour une soirée. Le but est de: - Se retrouver tous ensemble autour d'un verre ou au restaurant - Partager des bons plans (excursions, endroits à visiter) - Selon les affinités, organiser des visites - Passer du bon temps!
Je ne suis pas chauvin, mais étant déjà parti seul au Japon, je trouve très sympa l'idée de voir d'autres français à Tokyo (et 10 gaijins qui rentrent dans un resto japonais, ça doit être joli à voir ^^) Une autre idée serait de partager Ohanami (pic-nic sous les fleurs de cerisiers) entre nous ou avec d'autres japonais.. c'est une expérience à ne pas manquer je trouve!
Pour se retrouver, il suffira de fixer une date (la 1ère semaine d'Avril si possible) et un point de rendez vous (devant Hachiko par exemple).
J’espère que vous répondrez favorablement à cette initiative. J'attends vos messages!
Mata ne! Bruno
P.S: si vous n'avez trouvé personne pour vous accompagner au Japon, précisez le dans votre réponse, ça peut toujours aider!
Mon copain a obtenu son visa touristique cubain English translation pending
Je tenais à vous informer de la bonne nouvelle que mon copain m'a annoncé cette après-midi.
Il avait un rendez-vous ce matin à l'ambassade à la Havane pour déposer sa demande de Visa touristique et il est retourné ce matin pour ce faire dire qu'il était accepté. Ils ont été 7 personnes à obtenir un Visa.
Je suis enceinte de 30 semaines, c'est probablement ce qui a joué en notre faveur car il a aucune attache à Cuba, pas de maison, enfants, et même de travail officiel. Nous sommes en couple depuis 3 ans.
Je me disais ont va essayer on a rien à perdre à part 75$ can, et voila.......c'est le plus beau jours de ma vie.
MERDE à tous ceux et celles qui prendront la chance d'essayer l'invitation.
Il avait un rendez-vous ce matin à l'ambassade à la Havane pour déposer sa demande de Visa touristique et il est retourné ce matin pour ce faire dire qu'il était accepté. Ils ont été 7 personnes à obtenir un Visa.
Je suis enceinte de 30 semaines, c'est probablement ce qui a joué en notre faveur car il a aucune attache à Cuba, pas de maison, enfants, et même de travail officiel. Nous sommes en couple depuis 3 ans.
Je me disais ont va essayer on a rien à perdre à part 75$ can, et voila.......c'est le plus beau jours de ma vie.
MERDE à tous ceux et celles qui prendront la chance d'essayer l'invitation.
Croisière sur le MSC Musica le 29 septembre 2010 English translation pending
Bonjour nouvelle sur ce forum, donc pas forcement encore bien à l'aise alors d'avance pardon pour ma mauvaise gestion du forum.
Je me marie le 18 septembre 2010 et nous souhaitons faire un voyage de noce. Au départ nous devions partir à l'ile maurice, mais budget restreint donc annulé.
Je sors d'une agence de voyage fram qui me propose une croisière msc lirica 7 nuits 8 jours départ de toulon le 26/09/2010 (escale : italie, corse, tunisie, baléares) pour un prix de 1119€ (pour 2) en 8ème catégorie exterieur.
Nous devons nous decider avant le 12 juin pour beneficier de cette promo (2ème voyageur à 1€)
Alors qu'en pensez vous ? etes vous déjà partie sur ce bateau ? Rapport qualité prix ?? Comment fonctionne les escales ?? A t'on des frais en plus sur le bateau ?? Pourboire ?? Boisson ???
J'ai commence à tous lire à ce sujet et je suis perdu entre les satisfaits et les mecontents (très beau bateau, repas delicieux, mais service nul car italien et donc chauvins !!)
aidez moi je dois me decider vite, surtout que mon zhom etait anticroisieres et que j'ai peut etre reussi à le faire changer d'avis grace à la POKER ROOM sur le bateau que je lui ai surligné sur la brochure lol !!!
Je me marie le 18 septembre 2010 et nous souhaitons faire un voyage de noce. Au départ nous devions partir à l'ile maurice, mais budget restreint donc annulé.
Je sors d'une agence de voyage fram qui me propose une croisière msc lirica 7 nuits 8 jours départ de toulon le 26/09/2010 (escale : italie, corse, tunisie, baléares) pour un prix de 1119€ (pour 2) en 8ème catégorie exterieur.
Nous devons nous decider avant le 12 juin pour beneficier de cette promo (2ème voyageur à 1€)
Alors qu'en pensez vous ? etes vous déjà partie sur ce bateau ? Rapport qualité prix ?? Comment fonctionne les escales ?? A t'on des frais en plus sur le bateau ?? Pourboire ?? Boisson ???
J'ai commence à tous lire à ce sujet et je suis perdu entre les satisfaits et les mecontents (très beau bateau, repas delicieux, mais service nul car italien et donc chauvins !!)
aidez moi je dois me decider vite, surtout que mon zhom etait anticroisieres et que j'ai peut etre reussi à le faire changer d'avis grace à la POKER ROOM sur le bateau que je lui ai surligné sur la brochure lol !!!
Réservation de TGV en Italie English translation pending
😊 Bonjour j'aimerais avoir le site internet pour réservé mon TGV au départ de Rome arrivée Venise et Rome avec l'arrivée à Naples , je veux absolument un TGV🙂
Mécontentement des riverains d'Ampasimasava-Tamatave English translation pending
Tamatave a été choqué et surpris par ce qui s'est passé à 'Ampasimasava', place de la ville. Des arbres centenaires sur cette place qui s'inscrit dans l'histoire de la ville ont été détruits sous le regard des habitants. La raison est qu'un promoteur privé " étranger à la ville" a décidé de construire un centre commercial sur cet espace.
pour moi et d'autres ayant vécu à Ampasimasava et qui ont vu et pratiqué ce jardin, c'est une partie de notre histoire d'enfance qui s'en va à jamais. (merci au maire actuelle veritable bétsimisaraka et à la HAT)
pour la petite Histoire Tiré du livre ''Le Vieux Tamatave'' de Chauvin. : La place du Marché se trouve entre la place Bien Aimé et la place de la Colonne ( le Bazar s'inscrit entre les rues Flacourt, Romain Defossés, Ile de France, Lagougine). Dès 1890, les riverains aimaient le voir sous d'autres cieux. Les odeurs de viande et de poissons sont certes repoussées. Les belles de nuit et de jour voient leur action s'étendre... Quand Tamatave fût décrété commune en octobre 1897, il a fallu réorganiser la ville avec un nouveau plan d'urbanisme. A cet endroit se trouvait le premier marché des Tamataviens d'Ampasimazava, qui fût transféré au Bazar Be actuel en 1899 (le marché des Européens ou la grande halle). Avec la réorganisation de la ville, furent mis en place les espaces verts d'Ampasimazava, la place Bien Aimé, la place du Marché et la place de la Colonne. Pendant la colonisation jusqu'à la 1ère république Tamatave était la plus belle ville de Madagascar et était une référence sur le plan de l'urbanisme.
pour la petite Histoire Tiré du livre ''Le Vieux Tamatave'' de Chauvin. : La place du Marché se trouve entre la place Bien Aimé et la place de la Colonne ( le Bazar s'inscrit entre les rues Flacourt, Romain Defossés, Ile de France, Lagougine). Dès 1890, les riverains aimaient le voir sous d'autres cieux. Les odeurs de viande et de poissons sont certes repoussées. Les belles de nuit et de jour voient leur action s'étendre... Quand Tamatave fût décrété commune en octobre 1897, il a fallu réorganiser la ville avec un nouveau plan d'urbanisme. A cet endroit se trouvait le premier marché des Tamataviens d'Ampasimazava, qui fût transféré au Bazar Be actuel en 1899 (le marché des Européens ou la grande halle). Avec la réorganisation de la ville, furent mis en place les espaces verts d'Ampasimazava, la place Bien Aimé, la place du Marché et la place de la Colonne. Pendant la colonisation jusqu'à la 1ère république Tamatave était la plus belle ville de Madagascar et était une référence sur le plan de l'urbanisme.
Etonnant bistrot de Paris à Siem Reap English translation pending
Avec mes amis Lyonnais nous avons passées deux soirées d'exception dans ce Bistrot plus Vrai que Vrai au décor
ancien bistrot parisien, avec son comptoir en zinc, ses affiches anciennes ses vieilles carafes, même le sucrier est
sytle d'époque ! les plats sont assortis et très bons fait maison par le maître des lieux Pat, un passionné ou aucun détail ne lui échappe. Du pied de cochon, des tripes, andouillettes, boudin, fromage de tête, daube, osso bucco, le tout un peu cher (6 à 12$) sauf le plat du jour autour de 5$ qui suffit amplement pour vous donner une idée ! La musique bien choisie pour les amateurs des années 70/80. Le vin en carafe est passable, sinon le choix des vins à la carte est axé sur le vin français. L'endroit est à 50 mètres de la rue de la soif (Pub Street) au boucan infernal le soir.
Bona
Concepts de l'accueil au Portugal English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des idées pour un exposé sur le portugal. Je dois rechercher les marques de l'accueil des portugais ( codes, rites, gestes...) Les us et coutumes de l'hospitalité ? Et comment les portugais sotn accueillis lorqu'ils viennent en France ?
Votre aide me serait d'un grand secours !
Obrigada
Je recherche des idées pour un exposé sur le portugal. Je dois rechercher les marques de l'accueil des portugais ( codes, rites, gestes...) Les us et coutumes de l'hospitalité ? Et comment les portugais sotn accueillis lorqu'ils viennent en France ?
Votre aide me serait d'un grand secours !
Obrigada
Meilleure compagnie aérienne pour New York? English translation pending
Hello,
Je viens vers vous pour savoir( selon vous😛) quelle compagnie aérienne vous conseillez pour un vol vers New York.
J'ai trouvé des billets aller-retour ( un vol pour début décembre) sur Air France, Swiss, Lufthansa, American Airlines pour moins de 500 euros.
Or je n'ai jamais pris de longs courriers, et je me pose des questions quant au confort, aux équipements proposés sur le vol( dvd, magazines, repas etc) .
J'ai volé uniquement avec Lufthansa et SAS de France vers l'Allemagne puis vers la Suède, ainsi qu'avec Ryanair mais les temps de vols n'excédant jamais 3h au grand maximum.
J'ai cherché pas mal les avis sur le net, et j'ai lu beaucoup de négatif surtout concernant Lufthansa pour ses vols longs courrier.
Je pense donc prendre l'option "sécurité" en prenant Air France.
Merci de vos avis.
PS: Il vaut mieux atterrir dans quel aéroport?
J'ai envie de prendre le taxi depuis l'aéroport pour faire une entrée magique dans New York lol
Je viens vers vous pour savoir( selon vous😛) quelle compagnie aérienne vous conseillez pour un vol vers New York.
J'ai trouvé des billets aller-retour ( un vol pour début décembre) sur Air France, Swiss, Lufthansa, American Airlines pour moins de 500 euros.
Or je n'ai jamais pris de longs courriers, et je me pose des questions quant au confort, aux équipements proposés sur le vol( dvd, magazines, repas etc) .
J'ai volé uniquement avec Lufthansa et SAS de France vers l'Allemagne puis vers la Suède, ainsi qu'avec Ryanair mais les temps de vols n'excédant jamais 3h au grand maximum.
J'ai cherché pas mal les avis sur le net, et j'ai lu beaucoup de négatif surtout concernant Lufthansa pour ses vols longs courrier.
Je pense donc prendre l'option "sécurité" en prenant Air France.
Merci de vos avis.
PS: Il vaut mieux atterrir dans quel aéroport?
J'ai envie de prendre le taxi depuis l'aéroport pour faire une entrée magique dans New York lol
Mettre son vélo dans le métro et l'autobus à Paris? English translation pending
Encore besoin d une info svp
Je débarque a l aéroport de beauvais avec mon vélo bientot, est il possible de mettre son vélo ds l' autobus et me rendre a paris et monter ds le métro toujours avec le vélo merci sans démonter bien sur
Je débarque a l aéroport de beauvais avec mon vélo bientot, est il possible de mettre son vélo ds l' autobus et me rendre a paris et monter ds le métro toujours avec le vélo merci sans démonter bien sur
Visites incontournables dans la région de Provence, Alpes ou Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Quelle région de France choisir? English translation pending
bonjour,
A bord d'un bus WV avec peu de puissance sous le capot, nous partons en vacances du 9 au 22 août prochains. Nous aimerions nous rendre en france (depuis la suisse)...mais dans quelle région ? nous aimerions un peu de farniente, pas trop de touristes, pas trop de kilomètres, des visites et de la plage... avez-vous des idées ? des bons plans ? des régions à ne pas rater ? d'avance, merci ! 🙂
A bord d'un bus WV avec peu de puissance sous le capot, nous partons en vacances du 9 au 22 août prochains. Nous aimerions nous rendre en france (depuis la suisse)...mais dans quelle région ? nous aimerions un peu de farniente, pas trop de touristes, pas trop de kilomètres, des visites et de la plage... avez-vous des idées ? des bons plans ? des régions à ne pas rater ? d'avance, merci ! 🙂
Circuit de huit jours en camping-car en Normandie English translation pending
Bonjour,
Je cherche des conseils pour un circuit de 8 jours début Juillet en Normandie.
Nous sommes plutôt des « sauvages » et cherchons souvent un coin au bord de l’eau pour passer la nuit. Nous ne dormons jamais dans des campings.
Petits tuyaux pour trouver de l’eau sont les bienvenus, ou bien des bornes payantes.
Des infos de tout genre, exemple petit Restau, Ballade en bateau etc…
Pour mieux nous présenter, nous sommes des anciens camping-cariste, et ne louons que de temps à autre… donc nos guides papiers ne sont plus à jour.
Merci de votre aide.
😉
Je cherche des conseils pour un circuit de 8 jours début Juillet en Normandie.
Nous sommes plutôt des « sauvages » et cherchons souvent un coin au bord de l’eau pour passer la nuit. Nous ne dormons jamais dans des campings.
Petits tuyaux pour trouver de l’eau sont les bienvenus, ou bien des bornes payantes.
Des infos de tout genre, exemple petit Restau, Ballade en bateau etc…
Pour mieux nous présenter, nous sommes des anciens camping-cariste, et ne louons que de temps à autre… donc nos guides papiers ne sont plus à jour.
Merci de votre aide.
😉
Rome ou Barcelone? English translation pending
Voilà, nous comptons, ma femme, moi et notre bébé partir une semaine courant Octobre.
Or, nous hésitons entre ces deux villes que nous ne connaissons pas ou peu.
Par rapport à ce qu'il y a à voir, aux déplacements avec un bébé, au climat et à l'histoire de chacune de ces villes;
Que nous conseillez vous pour cette période ?
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.