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Compte rendu de mon GR20 (Corse) en octobre 2011 English translation pending
... Après une vadrouille de plusieurs mois en Afrique Australe, il me reste encore un peu moins de 2 mois de Congé Sabbatique alors.... l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement.
Je me suis donc préparé pour le GR 20, enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que je partais seul mais bon, peut-être y-a-t'il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulaient pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calinzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais surement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'assoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paitre plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagement (quelques chaines ici et là et échelles). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaines rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l'on amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaine, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaines, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes ce sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophilisé, des pâte, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topoguide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre 2011 "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, espère simplement que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye et bien courage à vous..... mohamed (la vie est belle...)
Je me suis donc préparé pour le GR 20, enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que je partais seul mais bon, peut-être y-a-t'il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulaient pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calinzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais surement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'assoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paitre plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagement (quelques chaines ici et là et échelles). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaines rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l'on amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaine, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaines, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes ce sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophilisé, des pâte, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topoguide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre 2011 "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, espère simplement que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye et bien courage à vous..... mohamed (la vie est belle...)
Corse: bons plans autour de Porto Vecchio et de Calvi? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Dans quelques jours et pour 2 semaines ( 2 premières de septembre ) nous allons visiter la Corse !
La première semaine, nous serons du coté de Sainte Lucie de P-V et la seconde à quelques km de Calvi.
Mes amies sont plutôt friandes de belle plages, d' eaux turquoise, de belle criques …
Mes amis, plutôt sportif, ne seraient pas contre de belles randonnées sur la journée, en VTT ou à pied…
Nous aimerions louer un bateau (type zodiac) sur une journée, pour une belle balade en mer .
Si jamais vous avez de bons plans à faire partager, n’hésitez pas.
Merci d’avance.
Bonne reprise pour ceux qui rentrent de congé.
Loïc
Dans quelques jours et pour 2 semaines ( 2 premières de septembre ) nous allons visiter la Corse !
La première semaine, nous serons du coté de Sainte Lucie de P-V et la seconde à quelques km de Calvi.
Mes amies sont plutôt friandes de belle plages, d' eaux turquoise, de belle criques …
Mes amis, plutôt sportif, ne seraient pas contre de belles randonnées sur la journée, en VTT ou à pied…
Nous aimerions louer un bateau (type zodiac) sur une journée, pour une belle balade en mer .
Si jamais vous avez de bons plans à faire partager, n’hésitez pas.
Merci d’avance.
Bonne reprise pour ceux qui rentrent de congé.
Loïc
Fabuleux GR 20 (juin-juillet 2014) English translation pending
Salut tout le monde,
Le récit de mon périple dans les montagnes corses au printemps-été dernier (une étape par message).
Mercredi 18 juin 2014 :
Après un agréable vol Nantes-Calvi, nous voici arrivés dans la capitale de la Balagne, à quelques kilomètres seulement de Calenzana, commune-départ du GR 20. A la sortie de l'aéroport, nous réalisons rapidement que la seule solution pour rejoindre le centre-ville de Calvi consiste à prendre un taxi. Nous appelons une compagnie locale et c'est une conductrice, à l'accent des Balkans prononcé, qui nous dépose sur le port, où nous choisissons un petit resto sur le quai Adolphe Landry, à l'ombre des parasols.
Sur les hauteurs, l'orage se fait entendre. Mais cet après-midi, il nous épargnera en se cantonnant aux sommets. C'est donc sous un franc soleil que nous flânons dans les rues commerçantes et que nous nous rendons en haut de la citadelle de Calvi, pour admirer le panorama et les montagnes corses qui semblent nous défier.

Des désagréments liés à mon appareil-photo et au retrait d'argent liquide viennent cependant ternir quelque peu cette première journée (Bertrand résoudra le problème le soir en désactivant le mode "retardateur"). Vers 17h, nous appelons le même taxi qui nous avait proposé de nous emmener au gîte municipal de Calenzana à un tarif intéressant. La douzaine de kilomètres à parcourir s'avère très sportive : les dépassements audacieux s'enchaînent, particulièrement lorsqu'il s'agit d'un véhicule à la couleur bleue pourtant très explicite. Nous arrivons entiers, prenons possession de notre chambre et allons nous informer à la maison du GR 20, notamment en ce qui concerne la météo pour les jours à venir.
En fin d'après-midi, nous allons faire un tour dans le village de Calenzana, buvons un verre avant de nous offrir une dernière bonne viande avant le grand départ.
Nous nous couchons vers 22h et programmons le réveil à 6h, pour être en forme pour cette première étape très montante et redoutée.
Jeudi 19 juin 2014 :
Étape 1 : Calenzana - Ortu di u Piobbu Temps de marche : 6h30 Altitude minimale : 275 m Altitude maximale : 1550 m Dénivelé positif : 1360 m Dénivelé négatif : 60 m
Comme pour les Espagnols au Brésil (défaite contre le Chili et élimination de la Coupe du Monde), la nuit a été difficile : chaleur, ronflements et sûrement aussi un peu d'excitation à l'idée de savoir que ça y est, c'est le jour J. Nous nous levons à 5h45, prenons un bon petit déjeuner et nous lançons à l'attaque de ce mythe qu'est le GR 20. Pour ma part, je suis comme un gamin qui, le matin de Noël, descend les escaliers qui mènent au sapin. Impatient et les yeux grands ouverts. Nous atteignons le départ "officiel" du GR 20 un peu avant 7h30.
Au programme de cette première étape, de la montée, de la montée et encore de la montée... 6h30 de marche sont annoncées.
Rapidement, nous dominons Calenzana, puis le golfe de Calvi, qui s'éloigne tout de même petit à petit.
Je suis surpris par la présence de nombreux arbres morts sur ce premier versant, comme s'ils avaient été punis par la foudre. L'immensité des pins maritimes attire également mon œil.
Au fur et à mesure que nous montons et que nous nous éloignons du littoral, le ciel se couvre, présageant une fin d'étape humide.
Au promontoire d'Arghjova (820 mètres), nous croisons une personne qui a déjà fait le GR 20 deux ans auparavant, accompagné d'un novice en la matière. Nous nous suivrons jusqu'à mi-parcours.
Un peu plus loin, je me retourne et constate l'avancée de notre entreprise : le chemin que nous venons d'emprunter paraît de plus en plus étroit.
Pour le moment, nous avalons la pente, assez peu marquée, à un bon rythme, même si une pause de temps à autre est bienvenue.
L'arrivée à la Bocca u Saltu (1250 mètres) nous offre un premier panorama grandiose, véritable transition entre le paysage de plaine et celui de montagne.
La suite du parcours se complexifie. Le souffle se met à manquer, en raison de lacets serrés en forêt. Olivier, lui, est contrarié par de tenaces crampes aux cuisses.
Puis, la randonnée se transforme par endroits en petite escalade. Le tracé du sentier n'existe plus et nous devons parfois chercher le balisage du GR.
Pour corser un peu le parcours, la grêle s'invite, heureusement de façon éphémère. Il n'empêche que nous nous empressons de sortir nos k-ways, ponchos et autres sursacs pour laisser au sec nos vêtements et vivres.
7h30 après notre départ, nous apercevons enfin le refuge d'Ortu di u Piobbu.
Mais il nous faudra encore une heure de marche pour l'atteindre. En milieu d'après-midi, nous bouclons cette première étape tant redoutée.
Nous commençons par réserver le dîner et le petit déjeuner du lendemain, avant de faire une lessive douloureuse en raison de la température glaciale de l'eau, ce qui n'augure rien de très agréable pour la suite, à savoir la douche. Ensuite, nous nous installons sur l'aire de bivouac et prenons possession de nos deux tentes. Olivier dormira avec Samuel, Bertrand avec moi.
En fin d'après-midi, nous allons boire un verre au refuge et étudier l'étape du lendemain, avant de passer au dîner constitué d'une soupe de lentilles aux figatellus (saucisse) et d'un gâteau en guise de dessert.
En début de soirée, le soleil fait sa réapparition. Nous nous couchons en même temps que lui, vers 21h.
Mercredi 18 juin 2014 :
Après un agréable vol Nantes-Calvi, nous voici arrivés dans la capitale de la Balagne, à quelques kilomètres seulement de Calenzana, commune-départ du GR 20. A la sortie de l'aéroport, nous réalisons rapidement que la seule solution pour rejoindre le centre-ville de Calvi consiste à prendre un taxi. Nous appelons une compagnie locale et c'est une conductrice, à l'accent des Balkans prononcé, qui nous dépose sur le port, où nous choisissons un petit resto sur le quai Adolphe Landry, à l'ombre des parasols.

Sur les hauteurs, l'orage se fait entendre. Mais cet après-midi, il nous épargnera en se cantonnant aux sommets. C'est donc sous un franc soleil que nous flânons dans les rues commerçantes et que nous nous rendons en haut de la citadelle de Calvi, pour admirer le panorama et les montagnes corses qui semblent nous défier.

Des désagréments liés à mon appareil-photo et au retrait d'argent liquide viennent cependant ternir quelque peu cette première journée (Bertrand résoudra le problème le soir en désactivant le mode "retardateur"). Vers 17h, nous appelons le même taxi qui nous avait proposé de nous emmener au gîte municipal de Calenzana à un tarif intéressant. La douzaine de kilomètres à parcourir s'avère très sportive : les dépassements audacieux s'enchaînent, particulièrement lorsqu'il s'agit d'un véhicule à la couleur bleue pourtant très explicite. Nous arrivons entiers, prenons possession de notre chambre et allons nous informer à la maison du GR 20, notamment en ce qui concerne la météo pour les jours à venir.

En fin d'après-midi, nous allons faire un tour dans le village de Calenzana, buvons un verre avant de nous offrir une dernière bonne viande avant le grand départ.
Nous nous couchons vers 22h et programmons le réveil à 6h, pour être en forme pour cette première étape très montante et redoutée.Jeudi 19 juin 2014 :
Étape 1 : Calenzana - Ortu di u Piobbu Temps de marche : 6h30 Altitude minimale : 275 m Altitude maximale : 1550 m Dénivelé positif : 1360 m Dénivelé négatif : 60 m
Comme pour les Espagnols au Brésil (défaite contre le Chili et élimination de la Coupe du Monde), la nuit a été difficile : chaleur, ronflements et sûrement aussi un peu d'excitation à l'idée de savoir que ça y est, c'est le jour J. Nous nous levons à 5h45, prenons un bon petit déjeuner et nous lançons à l'attaque de ce mythe qu'est le GR 20. Pour ma part, je suis comme un gamin qui, le matin de Noël, descend les escaliers qui mènent au sapin. Impatient et les yeux grands ouverts. Nous atteignons le départ "officiel" du GR 20 un peu avant 7h30.
Au programme de cette première étape, de la montée, de la montée et encore de la montée... 6h30 de marche sont annoncées.
Rapidement, nous dominons Calenzana, puis le golfe de Calvi, qui s'éloigne tout de même petit à petit.
Je suis surpris par la présence de nombreux arbres morts sur ce premier versant, comme s'ils avaient été punis par la foudre. L'immensité des pins maritimes attire également mon œil.
Au fur et à mesure que nous montons et que nous nous éloignons du littoral, le ciel se couvre, présageant une fin d'étape humide.
Au promontoire d'Arghjova (820 mètres), nous croisons une personne qui a déjà fait le GR 20 deux ans auparavant, accompagné d'un novice en la matière. Nous nous suivrons jusqu'à mi-parcours.
Un peu plus loin, je me retourne et constate l'avancée de notre entreprise : le chemin que nous venons d'emprunter paraît de plus en plus étroit.
Pour le moment, nous avalons la pente, assez peu marquée, à un bon rythme, même si une pause de temps à autre est bienvenue.
L'arrivée à la Bocca u Saltu (1250 mètres) nous offre un premier panorama grandiose, véritable transition entre le paysage de plaine et celui de montagne.
La suite du parcours se complexifie. Le souffle se met à manquer, en raison de lacets serrés en forêt. Olivier, lui, est contrarié par de tenaces crampes aux cuisses.
Puis, la randonnée se transforme par endroits en petite escalade. Le tracé du sentier n'existe plus et nous devons parfois chercher le balisage du GR.
Pour corser un peu le parcours, la grêle s'invite, heureusement de façon éphémère. Il n'empêche que nous nous empressons de sortir nos k-ways, ponchos et autres sursacs pour laisser au sec nos vêtements et vivres.
7h30 après notre départ, nous apercevons enfin le refuge d'Ortu di u Piobbu.
Mais il nous faudra encore une heure de marche pour l'atteindre. En milieu d'après-midi, nous bouclons cette première étape tant redoutée.
Nous commençons par réserver le dîner et le petit déjeuner du lendemain, avant de faire une lessive douloureuse en raison de la température glaciale de l'eau, ce qui n'augure rien de très agréable pour la suite, à savoir la douche. Ensuite, nous nous installons sur l'aire de bivouac et prenons possession de nos deux tentes. Olivier dormira avec Samuel, Bertrand avec moi.
En fin d'après-midi, nous allons boire un verre au refuge et étudier l'étape du lendemain, avant de passer au dîner constitué d'une soupe de lentilles aux figatellus (saucisse) et d'un gâteau en guise de dessert.
En début de soirée, le soleil fait sa réapparition. Nous nous couchons en même temps que lui, vers 21h.Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Climat à Goa en juillet-août? (Inde) English translation pending
Je connais bien Goa et le Karnataka pour y être allé en 2002 et 2004 au moment des fêtes de fin d'année. Je voudrais y retourner cette année en juillet-aout.
Je me pose plusieurs questions:
Les prix ont ils beaucoup grimpés depuis 2003 ? Les hôtels et restaurants sont t ils plus chers en été ?
Qu'en est il de la mousson ? Peut on quand même profiter de la mer ?
Connaissez vous Daman et Diu ? Comment sont les plages la-bas ? Et la météo à cette période de l'année ?
Si vous connaissez des plages ou les hordes des touristes et de pseudos hippies n'ont pas encore débarqué je suis preneur...
Merci
Mangal may yatra....
Je me pose plusieurs questions:
Les prix ont ils beaucoup grimpés depuis 2003 ? Les hôtels et restaurants sont t ils plus chers en été ?
Qu'en est il de la mousson ? Peut on quand même profiter de la mer ?
Connaissez vous Daman et Diu ? Comment sont les plages la-bas ? Et la météo à cette période de l'année ?
Si vous connaissez des plages ou les hordes des touristes et de pseudos hippies n'ont pas encore débarqué je suis preneur...
Merci
Mangal may yatra....
Avis sur quelques villes du Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons dans un mois en Inde (arrivée à Delhi) pour 2 semaines. J'ai lu le LP et de nombreuses discussions sur ce forum. Il y a beaucoup d'avis sur les itinéraires mais finalement assez peu sur ce qui vous a fait choisir et aimer telle ou telle ville. Nous aimerions nous faire notre propre opinion en les visitant toutes mais vu le peu de temps que nous avons ce n'est évidemment pas possible. Parmi les villes que nous avons repéré, les "classiques" : jaisalmer, udaipur, pushkar, jodhpur, jaipur, bundi, ajmer, agra.
Pourriez vous nous dire ce que vous avez aimé ou non dans ces villes, vos impressions...
Jodhpur et jaipur etant toutes deux de grandes villes, je me demandais si nous n'en ferions pas qu'une, mais laquelle?!
En résumé, plutot qu'une belle photo, je voudrais connaitre votre ressenti!
Merci!!
Voyage au Gujarat: vos expériences? (Inde) English translation pending
Qui est allé récemment au Gujarat? ce sera notre 5ème voyage en Inde
Nous sommes un groupe de 6 retraités . Après lectures des guides, nous n'arrivons pas à fixer notre itinéraire . faut-il aller à Ahmedabad? monter à Palatina et/ou Junagadh pour découvrir les temples jaïns?.....
découvrir les villages autour de Bhuj?
Merci de nous indiquer vos expériences de voyage dans cette province.
Nous pouvons vous faire part de nos connaissances sur le Rajasthan, Sikkim, Kerala, Maharashtra Mumbai, Calcutta, la région de Bangalore et le Bouthan
Petit rapport de voyage dans le Gujarat English translation pending
En avant je veux remercier le forum içi pour tout l'aide et spécialement Raga , et surement Cédric et Fanny qui m' ont convaincu de visiter Dwarka avec l' expérience dans l' environs des ghats au débuts de la matinée .Quelques semaines passés nous avons visiter Gujarat . Gujarat n'est pas déjà découvrit par les touristes comme nous .Nous avons voyager partout dans Gujarat avec les autobus du gouvernement . Ne doute pas pour faire le mème : les routes sont bons, c'est bon marché , et vous ne perdre pas beaucoup du temps ... nous avons attendu max un demi heure ... et sur tous les
bus nous sommes toujours les seuls étrangers !
trajet de 17jours: vadadora – champaner-ahmedabad-patan-bhuj-mandvi-dwarka-junagadh –diu. En raison de manque de temps nous avons decider en avant de pas visiter ... chhota-udaipur avec ces ethnic markets around , Sidhpur avec ces haveli’s , palanpur , the little rann , palitana avec hill & temples … différents motifs pour retourner à Gujarat !
nous avons fait un voyage merveilleux au Gujarat. Peut-être je peux te donner les meilleurs de nos expériences là-bas . l'UNESCO-site du champaner vaut une visite et vous pouvez dormir là dans l'hôtel Champaner à Pavagadh !Nous apprécions la héritage-promenade dans les pollsd'Ahmedabad. Dans Patan nous avons trouvé un nouveau et bon hôtel inattendu Hotel Tulsi ! Pour Bhuj je peux seulement confirmer les bonnes choses que j'ai lu du City GH. C'est un bon place pour backpackers.
Pour la région et les villages près de la frontière du Pakistan .il y a une loi qui dit que vous avez besoin d'un guide… je peux vous recommander certainemenet notre guide Kuldip Gadhvi !!!!!!!
Ces voyages organisés sont un bon mélange de nature et culture, et ne sont pas commerciaux du tout. Ainsi pour vos « aventures de kutch » pas doute et prenez contact avec lui en avant : son email-adress : desert_adventures@yahoo.com or via http://sites.google.com/site/kutchadventures
Mandvi est une petite ville, près de Bhuj où vous devez passer au moins 1 jour en raison de son chantier naval, son marché, le palace, sa plage… et si vous êtes un oiseau-amant ceci est l'endroit à être : dans la baie autour des bateaux vous pouvez observer beaucoup...prochain arrêt était Dwarka : soyez là tôt le matin aux ghats ! ! ! Là nous prenons l'autobus vers junagadh pour notre essai physique : le promenade jusqu'au haut du mont Girnar avec le complex des temples.Alors il était temps pour le recup et notre choix pour Diu était le meilleur que nous pourrions faire ! Nous restons là dans le Hernanca Goesa, une adresse très sympathic près du l'église-musée de St Thomas. Diu est une petite île avec beaucoup de possibilités : port, fort, églises portugaises, SHELL-musée, le village des pecheurs Vanakbara à visiter tôt le matin, plages arénacées et rocheuses, les caves de Nadia, et aussi beaucoup d'oiseaux . Et pour un bon dinner avec sea-food nous avons visité quelques fois le restaurant qui s'apelle " l'o'coqueiro ", un agréable restaurant tout près de notre guesthouse !
mes salutations , Geert ,
... et Le prochaine fois ...c'est a vous de découvrir le Gujarat !
trajet de 17jours: vadadora – champaner-ahmedabad-patan-bhuj-mandvi-dwarka-junagadh –diu. En raison de manque de temps nous avons decider en avant de pas visiter ... chhota-udaipur avec ces ethnic markets around , Sidhpur avec ces haveli’s , palanpur , the little rann , palitana avec hill & temples … différents motifs pour retourner à Gujarat !
nous avons fait un voyage merveilleux au Gujarat. Peut-être je peux te donner les meilleurs de nos expériences là-bas . l'UNESCO-site du champaner vaut une visite et vous pouvez dormir là dans l'hôtel Champaner à Pavagadh !Nous apprécions la héritage-promenade dans les pollsd'Ahmedabad. Dans Patan nous avons trouvé un nouveau et bon hôtel inattendu Hotel Tulsi ! Pour Bhuj je peux seulement confirmer les bonnes choses que j'ai lu du City GH. C'est un bon place pour backpackers.
Pour la région et les villages près de la frontière du Pakistan .il y a une loi qui dit que vous avez besoin d'un guide… je peux vous recommander certainemenet notre guide Kuldip Gadhvi !!!!!!!
Ces voyages organisés sont un bon mélange de nature et culture, et ne sont pas commerciaux du tout. Ainsi pour vos « aventures de kutch » pas doute et prenez contact avec lui en avant : son email-adress : desert_adventures@yahoo.com or via http://sites.google.com/site/kutchadventures
Mandvi est une petite ville, près de Bhuj où vous devez passer au moins 1 jour en raison de son chantier naval, son marché, le palace, sa plage… et si vous êtes un oiseau-amant ceci est l'endroit à être : dans la baie autour des bateaux vous pouvez observer beaucoup...prochain arrêt était Dwarka : soyez là tôt le matin aux ghats ! ! ! Là nous prenons l'autobus vers junagadh pour notre essai physique : le promenade jusqu'au haut du mont Girnar avec le complex des temples.Alors il était temps pour le recup et notre choix pour Diu était le meilleur que nous pourrions faire ! Nous restons là dans le Hernanca Goesa, une adresse très sympathic près du l'église-musée de St Thomas. Diu est une petite île avec beaucoup de possibilités : port, fort, églises portugaises, SHELL-musée, le village des pecheurs Vanakbara à visiter tôt le matin, plages arénacées et rocheuses, les caves de Nadia, et aussi beaucoup d'oiseaux . Et pour un bon dinner avec sea-food nous avons visité quelques fois le restaurant qui s'apelle " l'o'coqueiro ", un agréable restaurant tout près de notre guesthouse !
mes salutations , Geert ,
... et Le prochaine fois ...c'est a vous de découvrir le Gujarat !
Voyage seule à Delhi: trouver de l'alcool? English translation pending
bonjour, je prepare un voyage pour dehli en inde, je voyagerais seule.je voudrais savoir si cest facile de trouver de alcool et si cest cher?? et si vous avez des conseil a faire ou eviter, tant mieux bonne journee a tous
Itinéraire de 12 jours dans le Gujarat English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
Avec mon compagnon nous partons durant 12 jours dans le Gujarat en novembre . Oui 12 jours c est peu, très peu ...et du coup je galère pour établir un itinéraire . C'est pourquoi je souhaiterais avoir vos avis . Nous aimons la nature , les rencontres mais pas trop les grosses villes ! Je voyage toujours en sac à dos et transports locaux ( taxi brousse etc ...) mais là avec si peu de temps , cela me parait impossible , de plus je n ai aucune idée des temps de trajet entre les villes ... Je tiens à remercier toutes les personnes qui postent leur itinéraire , bons plans etc et qui m'ont déjà permis d'élaborer un début d'itinéraire .
Dimanche J1 arrivée le matin à Bombay , visite de la ville ( il faudra qu'on dépose nos sacs dans une consigne ) puis train de nuit pour Ahmedabad
Lundi J2 visite d Ahmedabad
Mardi J3 départ tôt le matin pour Modhera ( et Patan si on a le temps ) , arrivée à Zainabad dans l 'apres midi pour faire un safari ( avec desert coursers ou rann riders vos avis ?)
Mercredi J4 départ tôt le matin pour Bhuj , visite de la ville l après midi
Jeudi J5 Journée dans les villages autour de Bhuj ( si vous avez des plans ! ) , nuit à Mandvi
Vendredi J6 Matinée à Mandvi puis longue route jusque Junagadh
Samedi J7 Montee de Girnar Hill
dimanche J8 visite de Junagadh puis route jusque Sasan Gir
Lundi matin J9 safari à Sasan Gir le matin , temple de Somnath l'apres midi , arrivée à Diu le soir
Mardi et mercredi J10 et J11 repos à Diu
Jeudi J12 apres midi : départ pour Palitana
Vendredi matin J13 Montée de Shatrunjaya , train ou avion en fin d'apres midi pour Bombay depuis Palitana ( Est ce raisonnable de prendre un train de nuit et donc d'arriver à Bombay vers 11h le matin ( fréquents retards??)
Vol de retour Bombay-Paris : dimanche J14 à 2h du matin
J'ai déjà quelques contacts de chauffeurs mais si vous en avez à partager je suis preneuse de vos contacts et de tous vos bons plans ( hotels , restaurants , lieux à ne pas rater ...)
Pensez vous que Girnar Hill et Shatrunjaya sont à voir ? Le passage éclair à Mandvi vaut il le coup? N'aimant pas trop les grandes villes , Ahmedabad pourrait elle être zappée?
Merci d'avance pour vos conseils
Caro
La vente d'alcool interdite au Kerala English translation pending
Le Kerala doit faire face à des problèmes d'alcoolismes de ses quelques 34 millions d'habitants. Ainsi, le gouvernement indien va interdire la vente, dans un premier temps, de l'alcool dans les bars a annoncé le chef de son exécutif.
Plus de 700 bars de l'Etat ont perdu leur licence et ne peuvent plus vendre de l'alcool. Seuls les hôtels 5 étoiles peuvent encore en servir, tous les jours sauf le dimanche. Les magasins d'Etat où l'on peut acheter de l'alcool perdront également leur licence, à raison de 10% l'an (donc dans 10 ans, ils ne vendront plus d'alcool).
Vu cette interdiction et le fait que la taxe a rapporté plus d''un milliard de dollars en 2012-2013 , les finances de l'Etat vont s'en ressentir et le secteur du tourisme s'inquiète de cette interdiction sur les touristes.
ALAIN
Quelques jours à Mandvi? (Inde) English translation pending
je cherche quelques renseignements sur mandvi, est il possible de passer quelques jours au bord de la mer. l eau est elle chaude. peut on trouver un hotel pas trop cher. le loneny ne dit rien a part un palace. ils parlent juste de belles plages. merci d avance.
Manger des langoustes à Diu (Inde) English translation pending
Bonjour,
nous sommes à Diu, trés jolie petite ville bord de mer, belles plages, pêcheurs, on s'attend a trouver des restaurants de seafood partout, et ben pas du tout, excepté dans les grands Ressorts, trés cher.
Mais!!! nous avons trouvé un marché, même 2 marchés aux poissons, un avant le pont de l'autre côté de la route de la gare des bus et l'autre aprés le pont, qui vende du poisson bien sure mais aussi des gambas énormes et des langoustes pour rien, et des petite baraques dehors les font cuire si vous leur demandez, c'est mieux de louer une moto pour cela. mais je ne m'explique pas pourquoi les restos n'en font pas, si quelqu'un a la réponse !!!
une bonne adresse à Diu en Guest house lePALM's 1000rp ce qui n'est pas cher pour Diu tout au bout de Nagoa
Dates du prochain nouvel an tibétain losar? English translation pending
bonjour je vais au sikkim et un népal fin decembre, janvier et fevrier et je souhaite connaitre les dates du prochain nouvel an tibetain losar.
Merci
prisc
Cherche précision sur l'hôtel Kenzi Oasis English translation pending
bonjour à tous
Je vais au kenzi oasis le 26 aout et j'aurai aimé avoir des précisions sur les chambres, car en cherchant sur le net j'ai vu qu il y avait des sortes de bungalows et des suites. Je voudrai savoir si c'est vrai et si oui comment c'est à l'interrieur. Nous y allons en couple avec une fille de 17 mois et nous voudrions etre à l'aise.
Ont ils également des chaises bébés.
Sinon quelles chambre me conseillerez vous, apparament au 1er étage?
Y en a t ils avec terrasse?
Merci de me répondre.
Où passer Noël en Inde? English translation pending
Bonjour !
Nous sommes en Inde depuis deux mois et y restons encore 4 mois de plus. Nous passons donc Noël ici et pour la première fois loin de nos familles. Nous hésitons sur le lieu où passer les fêtes de fin d'année et comptons sur vous pour nous éclairer un peu.
Nous avons plusieurs solutions : actuellement au Rajasthan, à Jodhpur exactement, soit nous descendons au sud du genre Goa ou dans le coin (sachant que ce n'était pas du tout prévu mais si ça peut-être plus sympa pourquoi pas!), soit nous continuons notre périple et devrions être vers Khajuraho ou Varanasi pour le réveillon.
Pour tout vous dire je penses que ce sera un moment difficile pour moi de passer ce moment sans mes proches alors inutile de vous dire que j'aimerai éviter d'être trop au fin fond de nulle part où Noël ne serai pas fêté !
Merci d'avance pour vos bons plans ou ceux à éviter !!
NAMASTE
Nous sommes en Inde depuis deux mois et y restons encore 4 mois de plus. Nous passons donc Noël ici et pour la première fois loin de nos familles. Nous hésitons sur le lieu où passer les fêtes de fin d'année et comptons sur vous pour nous éclairer un peu.
Nous avons plusieurs solutions : actuellement au Rajasthan, à Jodhpur exactement, soit nous descendons au sud du genre Goa ou dans le coin (sachant que ce n'était pas du tout prévu mais si ça peut-être plus sympa pourquoi pas!), soit nous continuons notre périple et devrions être vers Khajuraho ou Varanasi pour le réveillon.
Pour tout vous dire je penses que ce sera un moment difficile pour moi de passer ce moment sans mes proches alors inutile de vous dire que j'aimerai éviter d'être trop au fin fond de nulle part où Noël ne serai pas fêté !
Merci d'avance pour vos bons plans ou ceux à éviter !!
NAMASTE
Découvrir les plages du Karnataka en Inde English translation pending
Je suis déjà allée à Diu, à Goa (Nord), Varkala (il y a 10 ans et cela a bien du changer) et sur la côte Est, Tamil Nadu et Andhra Pradesh.
Je voudrais cette fois découvrir les plages du Karnataka.
Plages où la baignade est possible.
Je trouve peu d'informations à part bien sûr Gokarna.
Je recherche le calme sans pour autant me retrouver tout à fait isolée.
Connaissez-vous et quel est votre feedback sur :
Mangalore Ullal Suratkal Kaup Udupi / Malpe Bhatkal / Byndoor Marawanthe Murdeshwar Kasarkod / Honavar Kumta Ankola / Belekeri Karwar
Merci
Je voudrais cette fois découvrir les plages du Karnataka.
Plages où la baignade est possible.
Je trouve peu d'informations à part bien sûr Gokarna.
Je recherche le calme sans pour autant me retrouver tout à fait isolée.
Connaissez-vous et quel est votre feedback sur :
Mangalore Ullal Suratkal Kaup Udupi / Malpe Bhatkal / Byndoor Marawanthe Murdeshwar Kasarkod / Honavar Kumta Ankola / Belekeri Karwar
Merci
Retour du Sol Sirenas Coral Resort le 31 mars 2007 English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens tout juste de revenir (samedi le 31 mars) du Sol Sirenas Coral Resort! J'ai bien aimé mon voyage! La plage est magnifique et les gens sont très gentil. Si vous allez mangez du coté du Coral le soir c'est Mirelka et Larry qui servent sur la terrasse! Des gens super gentil... Ils nous réservait toujours la même table et ils étaient toujours souriant!
C'est sur qu'il y a place a amélioration sur certai points... les chambres... mais en bout du compte on ne fait que dormir là! Il faut y aller avec un " open mind "... Nous devons nous habitué a leur ryhtme de vie... Le service au bar est long... Vous êtes en vacances... Respiré un bon coup et profitez du paysage!
Nous étions diu coté du Coral et j'ai préférée! La piscine est super belle! Beaucoup de beau palmier! Il y a aussi Jesus qui lui fait des chapeaux à partir des feuilles de palmier! Il est très gentils et souriant! Toujours prêts à rendre service!
J'y retournerais sans question! Rapport qualité et prix!!
Allez faire un tour au centre ville de Varadero pour le " flea market " (6pesos en taxi)... Il y a aussi le restaurant Don Quichotte pas très loin ( 5 minutes a pieds, vers le Barcelo ) bon fruit de mer pour pas cher!!!
Si vous avez des questions, je peux vous aidez!
Mélissa
Je viens tout juste de revenir (samedi le 31 mars) du Sol Sirenas Coral Resort! J'ai bien aimé mon voyage! La plage est magnifique et les gens sont très gentil. Si vous allez mangez du coté du Coral le soir c'est Mirelka et Larry qui servent sur la terrasse! Des gens super gentil... Ils nous réservait toujours la même table et ils étaient toujours souriant!
C'est sur qu'il y a place a amélioration sur certai points... les chambres... mais en bout du compte on ne fait que dormir là! Il faut y aller avec un " open mind "... Nous devons nous habitué a leur ryhtme de vie... Le service au bar est long... Vous êtes en vacances... Respiré un bon coup et profitez du paysage!
Nous étions diu coté du Coral et j'ai préférée! La piscine est super belle! Beaucoup de beau palmier! Il y a aussi Jesus qui lui fait des chapeaux à partir des feuilles de palmier! Il est très gentils et souriant! Toujours prêts à rendre service!
J'y retournerais sans question! Rapport qualité et prix!!
Allez faire un tour au centre ville de Varadero pour le " flea market " (6pesos en taxi)... Il y a aussi le restaurant Don Quichotte pas très loin ( 5 minutes a pieds, vers le Barcelo ) bon fruit de mer pour pas cher!!!
Si vous avez des questions, je peux vous aidez!
Mélissa
Voyager dans le Gujarat English translation pending
Bonjour à tous nous partons dans un mois en inde😏 et nous devons passer 1 semaine dans le Gujarat, selon certains guides ce n'est pas une destination très "interessante"😠, j'aimerai bien que l'on me rassure et que l'on me donne des pistes 😎, nous arrivons de Delhi via Jaïpur et Udaïpur à Ahmedabad par le train, puis nous pensons prendre une voiture. J'attends toutes les réponses avec impatience, merci🙂
Marais salants en Inde English translation pending
bonjour
je souhaiterais decoivrir des marais salants en inde ou dois je aller ?
on ma parler de diu mais j'ai beau faire des recherche rien
si quelqu'un a la reponse
merci
Lilou44 🙁
Avis sur deux itinéraires en Inde: Gujarat ou Orissa plus Kumbh Mela? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Inde du 30/12 au 18/ 01... J'atterris à Dehli et à part l'impératif que je me suis fixée du 13/01 au 17/01 (aller à Haridwar pour la Khumb Mela, puis faire un saut de puce à Amritsar), j'hésite encore sur 2 itinéraires : Orissa ou Gujarat. Je dois préciser que je voyagerai seule... et que mes moyens sont... moyens justement, ni plus ni moins (20 à 30 euros pas jour ? je ne le sais pas encore précisément). En Orissa, j'aimerais bien sûr faire un petit "trek" d'une semaine dans la campagne, à la rencontre des populations et dans le Gujarat, je compte passer 2 ou 3 jours dans le Rann du Kutch pour rencontrer également les Adivasi, connus notamment pour la richesse de leur artisanat. Dans l'un et l'autre cas, il n'est pas possible de s'y rendre sans permis. Impossible également de se pointer là-bas comme une fleur (du moins n'est-ce pas trop recommandé), il faut louer les services d'un guide / chauffeur.
DONC... est-il envisageable vus mes moyens, de louer un chauffeur ou un guide pour près d'une semaine en Orissa ? Quelqu'un a-t-il une idée du prix que cela me coûterait ? N'est-ce pas plus "raisonnable", en tous cas moins coûteux, d'aller dans le Gujarat et de découvrir l'Orissa une autre fois ?
Mon itinéraire (version ORISSA) 31/12 Arrivée à Dehli 01/01 Dehli - Bhubaneswar (en avion) 02/01 Bhubaneswar 03/01 Konark et Puri du 04/01 au 09/01 : "trek" 10/01 Calcutta 11/01 Calcutta 12/01 Calcutta - Dehli (en avion) 13/01 Dehli - Haridwar en train 14/01 Haridwar : Kumbh Mela 15/01 : idem 16/01 : Amritsar 17/01 : Amritsar - Dehli en train 18/01 : retour en France
Mon itinéraire (version GUJARAT) 31/12 Arrivée à Dehli 01/01 Mont Abu 02/01 Ahmedabad 03/01 Ahmedabad - Champaner A partir de là, c'est un peu flou (il faut encore que je réfléchisse à ce que je veux voir) : 2/3 jours dans le Rann du Kutch, Mandvi et/ou Dwarka, Diù (est-ce que ça vaut la peine... ?), Palitana.... A propos de Palitana et étant donné que je ne resterais finalement que 8 jours dans le Gujarat : c'est sûrement magnifique mais une fois que l'on a visité le Mont Abu, ne risque-t-on pas d'avoir une sensation de déjà vu ? S'il faut choisir entre les deux sites, que voir ? Ou est-il indispensable de visiter les deux ? 10/01 Bombay - île d'Elephanta 11/01 Bombay - Ellora... ou Ajanta ?? (laquelle s'il faut choisir... et est-il "facile" et pas trop coûteux d'y aller depuis Bombay.. ou ailleurs ?) 12/01 Bombay - Dehli en avion 13/01 Dehli - Haridwar en train 14/01 Haridwar : Kumbh Mela 15/01 : idem 16/01 : Amritsar 17/01 : Amritsar - Dehli en train 18/01 : retour en France
VOILA !! Merci à tous pour vos tuyaux et conseils... il va falloir que je me décide rapidement car les vols intérieurs risquent d'augmenter de jours en jours... A propos, est-il plus intéressant de prendre son vol intérieur depuis la France (Dehli Calcutta A/R ou Bombay Dehli) ou sur place en Inde ? J'ai trouvé des tarifs (pour un aller) oscillant entre 90 et 100 et quelques euros.. je pourrais peut-être trouver mieux, non ?!
Merci d'avance et à bientôt...
Je pars en Inde du 30/12 au 18/ 01... J'atterris à Dehli et à part l'impératif que je me suis fixée du 13/01 au 17/01 (aller à Haridwar pour la Khumb Mela, puis faire un saut de puce à Amritsar), j'hésite encore sur 2 itinéraires : Orissa ou Gujarat. Je dois préciser que je voyagerai seule... et que mes moyens sont... moyens justement, ni plus ni moins (20 à 30 euros pas jour ? je ne le sais pas encore précisément). En Orissa, j'aimerais bien sûr faire un petit "trek" d'une semaine dans la campagne, à la rencontre des populations et dans le Gujarat, je compte passer 2 ou 3 jours dans le Rann du Kutch pour rencontrer également les Adivasi, connus notamment pour la richesse de leur artisanat. Dans l'un et l'autre cas, il n'est pas possible de s'y rendre sans permis. Impossible également de se pointer là-bas comme une fleur (du moins n'est-ce pas trop recommandé), il faut louer les services d'un guide / chauffeur.
DONC... est-il envisageable vus mes moyens, de louer un chauffeur ou un guide pour près d'une semaine en Orissa ? Quelqu'un a-t-il une idée du prix que cela me coûterait ? N'est-ce pas plus "raisonnable", en tous cas moins coûteux, d'aller dans le Gujarat et de découvrir l'Orissa une autre fois ?
Mon itinéraire (version ORISSA) 31/12 Arrivée à Dehli 01/01 Dehli - Bhubaneswar (en avion) 02/01 Bhubaneswar 03/01 Konark et Puri du 04/01 au 09/01 : "trek" 10/01 Calcutta 11/01 Calcutta 12/01 Calcutta - Dehli (en avion) 13/01 Dehli - Haridwar en train 14/01 Haridwar : Kumbh Mela 15/01 : idem 16/01 : Amritsar 17/01 : Amritsar - Dehli en train 18/01 : retour en France
Mon itinéraire (version GUJARAT) 31/12 Arrivée à Dehli 01/01 Mont Abu 02/01 Ahmedabad 03/01 Ahmedabad - Champaner A partir de là, c'est un peu flou (il faut encore que je réfléchisse à ce que je veux voir) : 2/3 jours dans le Rann du Kutch, Mandvi et/ou Dwarka, Diù (est-ce que ça vaut la peine... ?), Palitana.... A propos de Palitana et étant donné que je ne resterais finalement que 8 jours dans le Gujarat : c'est sûrement magnifique mais une fois que l'on a visité le Mont Abu, ne risque-t-on pas d'avoir une sensation de déjà vu ? S'il faut choisir entre les deux sites, que voir ? Ou est-il indispensable de visiter les deux ? 10/01 Bombay - île d'Elephanta 11/01 Bombay - Ellora... ou Ajanta ?? (laquelle s'il faut choisir... et est-il "facile" et pas trop coûteux d'y aller depuis Bombay.. ou ailleurs ?) 12/01 Bombay - Dehli en avion 13/01 Dehli - Haridwar en train 14/01 Haridwar : Kumbh Mela 15/01 : idem 16/01 : Amritsar 17/01 : Amritsar - Dehli en train 18/01 : retour en France
VOILA !! Merci à tous pour vos tuyaux et conseils... il va falloir que je me décide rapidement car les vols intérieurs risquent d'augmenter de jours en jours... A propos, est-il plus intéressant de prendre son vol intérieur depuis la France (Dehli Calcutta A/R ou Bombay Dehli) ou sur place en Inde ? J'ai trouvé des tarifs (pour un aller) oscillant entre 90 et 100 et quelques euros.. je pourrais peut-être trouver mieux, non ?!
Merci d'avance et à bientôt...
Hébergement chez l'habitant à Rio English translation pending
😐bonjour mon voyage à rio se profile pour le mois d'avril j'ai déja un parcours en tete je remercie ceux qui m'ont apportés leur aide à la précédante discussion. De mon coté j'ai poursuivie avec la lecture de quelques guides et quelques sites sur le net au demeurant pour se qui lise le portugais celui sur paraty et très bien fait.
En cherc hant j'ai trouver une adresse dans le quartier diu flamengo chez un carioca surmonée carlos do samba qui me propose de dormit chez lui avec un repas compris plus petit déjeuné pour 50 reais je suis assez partante mais je voudrais savoir si quelqu'un connait la formule et ce qu'il en pense je n'arrive pas à contacter les connection qu'il me fournie par le net merci d'avance si vous connaissit au meme tarif chez l'habitant ( non carioca s'abstenir) donnez des adresse je prends.
merci flo😉
Inde: savourer ce délicieux "Tchaï" English translation pending
bonjour à tous
je vais parti en novembre pour mon 1er voyage en inde.
ma question va peut etre vous paraitre un peu stupide mais bon,
pour savourer un delicieux tchai apres une bonne journee de visite dois je mettre quelque chose pour purifier le thé?"odomos"?ou n y a t il aucun risque avec l eau une fois boulli?
et pareil pour un bon lassi?
merci à tous et longue vie à voyage forum.
Demi tour de l'Inde en 80 jours (3e partie) English translation pending
Oui je sais vous n’avez pas encore recu la 2e partie et je vous demanderai un tout petit peu de patience car j’avais tape tout ca minutieusement, puis enregistre sur une disquette car en Inde, ce n’est pas partout qu’on trouve des graveurs de CD donc j’ai bien du m’en contenter et puis hier soir je voulais envoyer tout ca sur le site, et patatras, plus rien sur la disquette, on me dit qu’elle n’est pas formatee.
Conclusion : il faut que je retape tout mais vraiment c’est trop de boulot pour ce soir donc je vais continuer la ou j’en etais restee et puis je ferai la 2e partie pendant mes temps morts si j'en ai.
Mercredi 19/10 : Depart en voiture a travers une campagne verte cultivee de plants de ricin dont on extrait l’huile a des fins pharmaceuthiques et aussi plein d’arachides dont on extrait l’huile pour la cuisine. La canne a sucre pousse egalement en grande quantite avec un peu de mais et enormement de plants de coton. Il est vrai que la region ne manqué pas d’eau. En bord de mer on peut egalement voir des monceau de sel qu'on exploite un peu partout sur un cote de l’ile de Diu. La chaleur est assez lourde et l’humidite parfois difficile a supporter. On roule toutes fenetres ouvertes sur une route etroite mais nous arrivons a Sassan Gir en a peine 3 h pour 100 kms. En approchant de Gir, les champs deviennent de plus en plus rares pour faire place a une foret pas tres dense mais nous avons deja la chance de voir un daim tachete avec d’enormes bois sur la tete. Il est a moitie cache par de grands arbres mais ne bouge pas. Il nous fixe de ses grands yeux au regard doux et c’est a regret que je laisse notre chauffeur redemarer car lui il semble presse de rentrer chez lui. Une fois sur place, je m’apercois que ce n’est qu’un petit bourg n’offrant vraiment d’autre interet que le parc national mais qui rapporte pas mal d’argent au village. Une petite echoppe nous sert surtout a nous desalterer car ici rien que du vegetarian et encore c’est tres tres limite. Je me contenterai donc d’une banane car de toute facon, je n’ai pas faim. Nous y rncontrons un architecte Indien de Mumbai et un avocat allemand qui nous proposent de partager les frais d’une jeep pour aller faire notre 1er safari vers 15 h. J’accepte volontiers car deja a 4, ce n’est pas donne donc…. A Gir, on vous fait payer assez cher le plaisir des yeux, pour autant evidemment qu’il y ait quelque chose a voir car je ne sais pas trop pourquoi mais j’ai deja des doutes quant a ce que nous sommes supposes y trouver, a savoir des lions. En effet, l’habitat ne me semble pas tres propice et en plus, tout ca me parait tres tres peu organise pour mettre toutes les chances de notre cote, c’est un peu le souk ici. En attendant 15 h, nous nous mettrons donc en quete d’une chambre. Le touriste allemand nous fait savoir que toutes les chambres proposees par les 2 ou 3 hotels existants sont beaucoup trop cheres pour le confort offert. Il faut s’en contenter ou aller au lodge gere par le Taj a 90US$, ce qui est enorme evidemment en regard du trou perdu ou nous nous trouvons. Au bout de quelques minutes un jeune home debrouillard nous propose de nous montrer une chambre dans une ferme situee en plein milieu d’une campagne calme. Nous sommes d’accord d’aller au moins voir de quoi il s’agit. Nos 2 nouveaux compagnons nous accompagnent et il semblerait que ce soit nettement mieux et plus propre que leurs chambres respectives, mais le prix est de 1.000 rps, je n’en reviens pas mais j’accepte quand meme car ici c’est deja hyper basique et moyennement propre donc nous n’avons pas vraiment le choix. Ailleurs cette chambre couterait 100 a 150 rps mais on nous promets l’eau chaude pour la douche, c’est deja ca. Les proprietaires font d’ailleurs de leur mieux pour nous etre agrables mais la n’est pas la question. Apres avoir depose nos bagages, nous retournons a l’echoppe devant l’entrée du parc quand tout a coup je m’apercois que j’ai oublie mon objectif 400 mm et comme je suppose que les lions ne viendrons pas se coucher a mes pieds, je rale et je peste evidemment. Un autre jeune homme qui m’a entendu explique l’histoire me propose de m’accompagner en vitesse a ma chambre pour y recuperer ce que j’ai oublie. Nous voici partis a moto. Pendant le trajet il me dit que c’est vraiment dommage que je ne sois pas seule car il aurait pu me faire voir les lions sans que cela me coute un sous car le parc est mal garde et quand on connait le coin, il est tres facile d’y entrer incognito mais voila nous sommes 2 et ce n’est pas possible. Lui aussi est tres conscient que tout ca c’est bien exagere et il semble desole pour nous. Est il sincere, je n’en sais rien. Il me ramene et nous prenons place dans une toute petite jeep avec un guide et un chauffeur obligatoires evidemment. Nous roulons pendant un bon moment sur une route en terre sans rien voir qui bouge, quand tout a coup on apercoit un daim tachete mais beaucoup moins impressionnant que celui vu sur la route juste avant notre arrive. Pendant les 3 h de ce safari nous verrons successivement quelques daims (une dizaine en tout) un nilgai de tres loin et un sambar qui est passé tellement vite que je n’ai meme pas eu le temps d’armer mon appareil, 2 paons mais j’ajouterai qu’ils etaient sauvages et non apprivoises et puis une sorte d’aigle. C’est strictement tout. Tout ca sans pratiquement un seul mot d’explication de la part de notre guide qui ne nous a vraiment servi a rien et sans que notre chauffeur ne fasse aucun effort pour nous faire voir quoi que ce soit meme celui de s’arreter un moment lorsque nous avions repere nous meme une petite troupe de daims. Il est vrai que nous ne sommes venus ici que pour depenser notre argent dont nous ne savons sans doute que faire. Inutile de dire que lorsque le guide me demande si je veux revenir le lendemain, je lui ai gentiment demande de qui il se moquait car il est tout a fait hors de question que je repaie encore une fois 1.200 roupies pour ne rien voir. En fait je ne suis pas vraiment certaine que les lions sont dans le parc qui est a peine cloture et d’ailleurs cela ne ressemble pas vraiment a l’habitat naturel des lions. En plus, je me demande de quoi ils peuvent bien survivre car il y a vraiment peu de proies a leur portee. Il parait que le parc est peuple de maldaris, qui sont des eleveurs de betail mais je n’ai vu aucun des ces eleveurs, ni aucune vache a l’horizon. Le parc lui meme fait 1400 km2, or nous l’avons parcouru en 3 h d’une entrée a l’autre. Il est vrai que la foret de Gir est tres etendue mais le parc en lui meme parait tres petit et pour les lions, c’est un jeu d’enfant de s’en aller batifoler beaucoup plus loin. Il parait qu’il y a 368 lions mais ce n’est pas sur une route ou nous sommes 8 jeep a la queue leuleu dont 5 avec des gosses bruyants qui blaguent et qui rient a gorge deployee, que nous avions une chance de voir quoi que ce soit. Voila donc notre 2e experience negative en ce qui concerne le tourisme ecologique en Inde. En arrivant a notre auberge ou notre chauffeur a eu la gentillesse de nous deposer contre 100 rps pour 3 kms, on nous prepare un repas a consommer devant une hutte rudimentaire. Avec degout Jean regarde la cuisiniere essuyer nos plats en inox avec un chiffon innomable. Puis elle nous le rempli avec du riz et du poulet qui a couru un 100 M, cad beaucoup d’os et peu de viande mais de toute facon on a pas trop faim. Ce repas nous sera facture 350 rps. Il est donc inutile de dire que je ne recommande a personne de visiter cet endroit car ils ne sont vraiment pas prêt a faire du tourisme vert. Comme a Diu, c’est l’arnaque totale mais officialisee cette fois puisque les prix d’entrée du parc, les guides, les jeep, le prix du chauffeur, les taxes pour les appareils photos et cameras sont decidees par le department du tourisme qui empoche d’ailleurs les 9/10e de ces montants. Pour infos la taxe pour utiliser une camera video est de 10.000 roupies. C’est donc tres decue que je me couche tout habillee et avec la lumiere car notre chambre est infestee de fourmis immenses, de tout de sorte de bestioles volantes et meme quelques grrenouilles ou crapauds. Il fait en plus etouffant car le ventilo ne brasse que de l’air chaud et je n’ose ouvrir quoi que ce soit pour ne pas risquer d’ajouter encore a notre petite compagnie nocturne. Dehors il fait frais pourtant meme froid et surtout tres humide. Dans le silence total de cette nuit, je fini quand meme par terminer presque d’une traite un livre passionnant sur la vie de celle qui deviendra Nur Jahan, la 20e epouse de Jahangir. Au petit matin, je suis prete bien avant l’heure et j’arrive a degoter une voiture pour nous emmener a Junagadt, la ville la plus proche pour 600 rps (52 kms).
Jeudi 20/10 : Dehors a 6 h donc, j’attends la voiture lorsque le proprietaire des lieux vient m’apporter une mini tasse de the massala auquel je ne touche meme pas, car rien qu’a voir la tasse, j’ai des nausees. A 8 h je n’y tiens plus et je demande qu’on fasse venire le chauffeur de toute urgence car je veux m’en aller d’ici au plus vite. Le gentil jeune homme de la veille arrive lui aussi et me demande si j’ai vu beaucoup d’animaux. Provoc ou pas, je n’en sais rien, mais j’explose. Devant ma colere et mon depit, il me conseille d’aller a Devadia a 12 kms d’ici. Il s’agit d’un domaine cloture de 15 kms2 qui accueille quelques specimen de chaque animal present dans la reserve de Gir et il m’assure que la il est certain que je verrai des lions. Lorsque le chauffeur arrive avec un tout petit minibus deglinge, nous lui demandons s’il peut nous conduire a cet endroit et nous attendre une heure. Pas de probleme pour un supplement de 200 rps. Encore une fois j’explose car j’estime que 600 pour 52 kms c’etait deja beaucoup trop paye surtout en tenant compte de l’etat du vehicule. Cette fois ma patience est totalement epuisee et je l’envoie sur les roses. Le jeune homme parlemente encore pendant un bon moment et il finit par me dire que c’est ok pour 600 rps sans supplement. Il a l’air vraiment desole. Enfin nous voila partis a moins de 30 km/h pour les 12 kms jusque Devadia. La aussi 790 roupies pour l’entrée, l’appareil photo et le bus obligatoire pour circuler dans le parc mais au moins au bout de 25 minutes, au milieu d’une savane qui me parait d’emblee un habitat propice, voila une lionne avec 4 lionceaux, plus des bebes mais tout jeunes en tout cas. Nous y verrons en outre des nilgais et un sambar magestueux ainsi qu’une petite troupe de daims. Nous reprendrons la route de Junagadt et nous mettrons 2 h 30 pour effectuer 50 kms. On nous deposera dans une agence de bus prives d’ou nous partirons a 15h30 pour Rajkot. Entretemps nous allons manger enfin au seul restaurant de la ville qui ne soit pas 100 pour cent vegetarien, celui de l’hotel national ou je mange un fried rice aux oeufs. A 15 h nous quittons le resto pour nous rendre a l’agence du bus et bien nous en a pris car a 15h10 on nous pousse dans un minibus qui nous emmene en dehors de la ville pour prendre enfin le bus qui doit nous amener a Rajkot. Nous amenons nous meme nos bagages dans le coffre car personne ne bouge, ici c’est le regne du debrouilles toi. Ou alors on doit leur faire peur car ici ils ne doivent pas souvent voir des etrangers mais pour nous c’est un passage oblige car nous devons reprendre le train pour Mumbai a Rajkot. Une fois installes nous roulons a vive allure dans un car climatise avec video diffusant des clips de musique tres moderne avec des filles tres tres legerement vetues. Encore une surprise de plus car je n’ai jamais vu ca en Inde. Decidemment tout a bien change. A Rajkot, a peine descendus du bus, nous nous faisons harponner par 2 rickshaws qui acceptant de nous conduire a l’hotel pour 15 rps et je me felicite deja de l’honnetete de ces 2 rickshaw-wallah. Douce illusion, car a notre arrivee, ils nous disent que nous avons mal compris et que nous devons payer 150 rps. Allez, encore une grosse colere, c’est vraiment le jour aujourd’hui. C’est tout juste si je ne leur mets pas un coup de pied au cul. Le type de la reception a tout de suite compris que je n’ai pas envie de rire du tout et il explique sans doute aux 2 gars qu’ils n’arriveront pas a leur fins. Ils finissent donc par accepter les 20 roupies que je leur avait tendus et s’en vont en ralant. Heureusement l’hotel est bien, propre, calme et tres recent. Apres une bonne douche je suis un peu reconfortee et nous finirons la journee avec un bon repas chez Havmor, une chaine de restaurant-glacier ou l’on mange pas mal du tout. Jean mange a peine cat il ne se sent pas tres bien. Il parle meme de rentrer au pays. Nous regagnons notre hotel et je m’endors du sommeil du juste.
Mercredi 19/10 : Depart en voiture a travers une campagne verte cultivee de plants de ricin dont on extrait l’huile a des fins pharmaceuthiques et aussi plein d’arachides dont on extrait l’huile pour la cuisine. La canne a sucre pousse egalement en grande quantite avec un peu de mais et enormement de plants de coton. Il est vrai que la region ne manqué pas d’eau. En bord de mer on peut egalement voir des monceau de sel qu'on exploite un peu partout sur un cote de l’ile de Diu. La chaleur est assez lourde et l’humidite parfois difficile a supporter. On roule toutes fenetres ouvertes sur une route etroite mais nous arrivons a Sassan Gir en a peine 3 h pour 100 kms. En approchant de Gir, les champs deviennent de plus en plus rares pour faire place a une foret pas tres dense mais nous avons deja la chance de voir un daim tachete avec d’enormes bois sur la tete. Il est a moitie cache par de grands arbres mais ne bouge pas. Il nous fixe de ses grands yeux au regard doux et c’est a regret que je laisse notre chauffeur redemarer car lui il semble presse de rentrer chez lui. Une fois sur place, je m’apercois que ce n’est qu’un petit bourg n’offrant vraiment d’autre interet que le parc national mais qui rapporte pas mal d’argent au village. Une petite echoppe nous sert surtout a nous desalterer car ici rien que du vegetarian et encore c’est tres tres limite. Je me contenterai donc d’une banane car de toute facon, je n’ai pas faim. Nous y rncontrons un architecte Indien de Mumbai et un avocat allemand qui nous proposent de partager les frais d’une jeep pour aller faire notre 1er safari vers 15 h. J’accepte volontiers car deja a 4, ce n’est pas donne donc…. A Gir, on vous fait payer assez cher le plaisir des yeux, pour autant evidemment qu’il y ait quelque chose a voir car je ne sais pas trop pourquoi mais j’ai deja des doutes quant a ce que nous sommes supposes y trouver, a savoir des lions. En effet, l’habitat ne me semble pas tres propice et en plus, tout ca me parait tres tres peu organise pour mettre toutes les chances de notre cote, c’est un peu le souk ici. En attendant 15 h, nous nous mettrons donc en quete d’une chambre. Le touriste allemand nous fait savoir que toutes les chambres proposees par les 2 ou 3 hotels existants sont beaucoup trop cheres pour le confort offert. Il faut s’en contenter ou aller au lodge gere par le Taj a 90US$, ce qui est enorme evidemment en regard du trou perdu ou nous nous trouvons. Au bout de quelques minutes un jeune home debrouillard nous propose de nous montrer une chambre dans une ferme situee en plein milieu d’une campagne calme. Nous sommes d’accord d’aller au moins voir de quoi il s’agit. Nos 2 nouveaux compagnons nous accompagnent et il semblerait que ce soit nettement mieux et plus propre que leurs chambres respectives, mais le prix est de 1.000 rps, je n’en reviens pas mais j’accepte quand meme car ici c’est deja hyper basique et moyennement propre donc nous n’avons pas vraiment le choix. Ailleurs cette chambre couterait 100 a 150 rps mais on nous promets l’eau chaude pour la douche, c’est deja ca. Les proprietaires font d’ailleurs de leur mieux pour nous etre agrables mais la n’est pas la question. Apres avoir depose nos bagages, nous retournons a l’echoppe devant l’entrée du parc quand tout a coup je m’apercois que j’ai oublie mon objectif 400 mm et comme je suppose que les lions ne viendrons pas se coucher a mes pieds, je rale et je peste evidemment. Un autre jeune homme qui m’a entendu explique l’histoire me propose de m’accompagner en vitesse a ma chambre pour y recuperer ce que j’ai oublie. Nous voici partis a moto. Pendant le trajet il me dit que c’est vraiment dommage que je ne sois pas seule car il aurait pu me faire voir les lions sans que cela me coute un sous car le parc est mal garde et quand on connait le coin, il est tres facile d’y entrer incognito mais voila nous sommes 2 et ce n’est pas possible. Lui aussi est tres conscient que tout ca c’est bien exagere et il semble desole pour nous. Est il sincere, je n’en sais rien. Il me ramene et nous prenons place dans une toute petite jeep avec un guide et un chauffeur obligatoires evidemment. Nous roulons pendant un bon moment sur une route en terre sans rien voir qui bouge, quand tout a coup on apercoit un daim tachete mais beaucoup moins impressionnant que celui vu sur la route juste avant notre arrive. Pendant les 3 h de ce safari nous verrons successivement quelques daims (une dizaine en tout) un nilgai de tres loin et un sambar qui est passé tellement vite que je n’ai meme pas eu le temps d’armer mon appareil, 2 paons mais j’ajouterai qu’ils etaient sauvages et non apprivoises et puis une sorte d’aigle. C’est strictement tout. Tout ca sans pratiquement un seul mot d’explication de la part de notre guide qui ne nous a vraiment servi a rien et sans que notre chauffeur ne fasse aucun effort pour nous faire voir quoi que ce soit meme celui de s’arreter un moment lorsque nous avions repere nous meme une petite troupe de daims. Il est vrai que nous ne sommes venus ici que pour depenser notre argent dont nous ne savons sans doute que faire. Inutile de dire que lorsque le guide me demande si je veux revenir le lendemain, je lui ai gentiment demande de qui il se moquait car il est tout a fait hors de question que je repaie encore une fois 1.200 roupies pour ne rien voir. En fait je ne suis pas vraiment certaine que les lions sont dans le parc qui est a peine cloture et d’ailleurs cela ne ressemble pas vraiment a l’habitat naturel des lions. En plus, je me demande de quoi ils peuvent bien survivre car il y a vraiment peu de proies a leur portee. Il parait que le parc est peuple de maldaris, qui sont des eleveurs de betail mais je n’ai vu aucun des ces eleveurs, ni aucune vache a l’horizon. Le parc lui meme fait 1400 km2, or nous l’avons parcouru en 3 h d’une entrée a l’autre. Il est vrai que la foret de Gir est tres etendue mais le parc en lui meme parait tres petit et pour les lions, c’est un jeu d’enfant de s’en aller batifoler beaucoup plus loin. Il parait qu’il y a 368 lions mais ce n’est pas sur une route ou nous sommes 8 jeep a la queue leuleu dont 5 avec des gosses bruyants qui blaguent et qui rient a gorge deployee, que nous avions une chance de voir quoi que ce soit. Voila donc notre 2e experience negative en ce qui concerne le tourisme ecologique en Inde. En arrivant a notre auberge ou notre chauffeur a eu la gentillesse de nous deposer contre 100 rps pour 3 kms, on nous prepare un repas a consommer devant une hutte rudimentaire. Avec degout Jean regarde la cuisiniere essuyer nos plats en inox avec un chiffon innomable. Puis elle nous le rempli avec du riz et du poulet qui a couru un 100 M, cad beaucoup d’os et peu de viande mais de toute facon on a pas trop faim. Ce repas nous sera facture 350 rps. Il est donc inutile de dire que je ne recommande a personne de visiter cet endroit car ils ne sont vraiment pas prêt a faire du tourisme vert. Comme a Diu, c’est l’arnaque totale mais officialisee cette fois puisque les prix d’entrée du parc, les guides, les jeep, le prix du chauffeur, les taxes pour les appareils photos et cameras sont decidees par le department du tourisme qui empoche d’ailleurs les 9/10e de ces montants. Pour infos la taxe pour utiliser une camera video est de 10.000 roupies. C’est donc tres decue que je me couche tout habillee et avec la lumiere car notre chambre est infestee de fourmis immenses, de tout de sorte de bestioles volantes et meme quelques grrenouilles ou crapauds. Il fait en plus etouffant car le ventilo ne brasse que de l’air chaud et je n’ose ouvrir quoi que ce soit pour ne pas risquer d’ajouter encore a notre petite compagnie nocturne. Dehors il fait frais pourtant meme froid et surtout tres humide. Dans le silence total de cette nuit, je fini quand meme par terminer presque d’une traite un livre passionnant sur la vie de celle qui deviendra Nur Jahan, la 20e epouse de Jahangir. Au petit matin, je suis prete bien avant l’heure et j’arrive a degoter une voiture pour nous emmener a Junagadt, la ville la plus proche pour 600 rps (52 kms).
Jeudi 20/10 : Dehors a 6 h donc, j’attends la voiture lorsque le proprietaire des lieux vient m’apporter une mini tasse de the massala auquel je ne touche meme pas, car rien qu’a voir la tasse, j’ai des nausees. A 8 h je n’y tiens plus et je demande qu’on fasse venire le chauffeur de toute urgence car je veux m’en aller d’ici au plus vite. Le gentil jeune homme de la veille arrive lui aussi et me demande si j’ai vu beaucoup d’animaux. Provoc ou pas, je n’en sais rien, mais j’explose. Devant ma colere et mon depit, il me conseille d’aller a Devadia a 12 kms d’ici. Il s’agit d’un domaine cloture de 15 kms2 qui accueille quelques specimen de chaque animal present dans la reserve de Gir et il m’assure que la il est certain que je verrai des lions. Lorsque le chauffeur arrive avec un tout petit minibus deglinge, nous lui demandons s’il peut nous conduire a cet endroit et nous attendre une heure. Pas de probleme pour un supplement de 200 rps. Encore une fois j’explose car j’estime que 600 pour 52 kms c’etait deja beaucoup trop paye surtout en tenant compte de l’etat du vehicule. Cette fois ma patience est totalement epuisee et je l’envoie sur les roses. Le jeune homme parlemente encore pendant un bon moment et il finit par me dire que c’est ok pour 600 rps sans supplement. Il a l’air vraiment desole. Enfin nous voila partis a moins de 30 km/h pour les 12 kms jusque Devadia. La aussi 790 roupies pour l’entrée, l’appareil photo et le bus obligatoire pour circuler dans le parc mais au moins au bout de 25 minutes, au milieu d’une savane qui me parait d’emblee un habitat propice, voila une lionne avec 4 lionceaux, plus des bebes mais tout jeunes en tout cas. Nous y verrons en outre des nilgais et un sambar magestueux ainsi qu’une petite troupe de daims. Nous reprendrons la route de Junagadt et nous mettrons 2 h 30 pour effectuer 50 kms. On nous deposera dans une agence de bus prives d’ou nous partirons a 15h30 pour Rajkot. Entretemps nous allons manger enfin au seul restaurant de la ville qui ne soit pas 100 pour cent vegetarien, celui de l’hotel national ou je mange un fried rice aux oeufs. A 15 h nous quittons le resto pour nous rendre a l’agence du bus et bien nous en a pris car a 15h10 on nous pousse dans un minibus qui nous emmene en dehors de la ville pour prendre enfin le bus qui doit nous amener a Rajkot. Nous amenons nous meme nos bagages dans le coffre car personne ne bouge, ici c’est le regne du debrouilles toi. Ou alors on doit leur faire peur car ici ils ne doivent pas souvent voir des etrangers mais pour nous c’est un passage oblige car nous devons reprendre le train pour Mumbai a Rajkot. Une fois installes nous roulons a vive allure dans un car climatise avec video diffusant des clips de musique tres moderne avec des filles tres tres legerement vetues. Encore une surprise de plus car je n’ai jamais vu ca en Inde. Decidemment tout a bien change. A Rajkot, a peine descendus du bus, nous nous faisons harponner par 2 rickshaws qui acceptant de nous conduire a l’hotel pour 15 rps et je me felicite deja de l’honnetete de ces 2 rickshaw-wallah. Douce illusion, car a notre arrivee, ils nous disent que nous avons mal compris et que nous devons payer 150 rps. Allez, encore une grosse colere, c’est vraiment le jour aujourd’hui. C’est tout juste si je ne leur mets pas un coup de pied au cul. Le type de la reception a tout de suite compris que je n’ai pas envie de rire du tout et il explique sans doute aux 2 gars qu’ils n’arriveront pas a leur fins. Ils finissent donc par accepter les 20 roupies que je leur avait tendus et s’en vont en ralant. Heureusement l’hotel est bien, propre, calme et tres recent. Apres une bonne douche je suis un peu reconfortee et nous finirons la journee avec un bon repas chez Havmor, une chaine de restaurant-glacier ou l’on mange pas mal du tout. Jean mange a peine cat il ne se sent pas tres bien. Il parle meme de rentrer au pays. Nous regagnons notre hotel et je m’endors du sommeil du juste.
Louer un quad à Chiang Mai? English translation pending
Je serais du côté de Chiang Mai fin octobre, et j'aimerai savoir s'il est possible de louer un quad dans Chiang Mai.
Effectivement, la découverte de ce magnifique pays est bien plus sympa en 2 roues, mais comme nous avons quelques centaines de kilomètre à faire et surtout que bien que nous ayions décidé de voyager léger (pour une fois), je pense qu'un quad serait plus indiqué.
De plus nous devons passer deux jours dans le parc National de Doï Inthanon, pour ceux qui connaissent, que me conseillez vous en matière d'hebergement, et quels sont les sites incontournables? Je ne suis pas une grande sportive, donc pas d'effort prolongé, par contre j'adore les sports à sensations. De plus mon mari et moi même aimons aller au milieu des populations locales.... à conditions qu'elles soient sympathiques.
Merci pour vos réponses
Effectivement, la découverte de ce magnifique pays est bien plus sympa en 2 roues, mais comme nous avons quelques centaines de kilomètre à faire et surtout que bien que nous ayions décidé de voyager léger (pour une fois), je pense qu'un quad serait plus indiqué.
De plus nous devons passer deux jours dans le parc National de Doï Inthanon, pour ceux qui connaissent, que me conseillez vous en matière d'hebergement, et quels sont les sites incontournables? Je ne suis pas une grande sportive, donc pas d'effort prolongé, par contre j'adore les sports à sensations. De plus mon mari et moi même aimons aller au milieu des populations locales.... à conditions qu'elles soient sympathiques.
Merci pour vos réponses
Hôtel Riu Melao à Punta Cana English translation pending
Salut à tous, 🙂
Je pars du 12 au 20 Fevrier à l"hotel Riu Melao à Punta Cana avec ma petite Famille (ma femme et mes trois filles de 12, 8 et 1, 5 ans).
Départ de Marseille 08h15 - Arrivée 15h05 La Romana / Vol Corsair .(heures locales)
Je suis à la recherche de toute informations sur le vol (Type d'avion prévu ? - arrêt à Toulouse possible, place pour le petit bout de chou...ect...).
Je suis également à la recherche d'informations de l'état sanitaire réél (le paludisme !!!) en RD et particuliérement à l'Hotel Melao (bien que jch qui est rentré de l'hotel le 11/12 m'as tranquilisé à ce sujet !!!) afin de savoir si je dois prendre un traitement préventif .
Pouvez vous me dire si un spray 5/5 est efficace ou non, et le traitement approprié à des enfants en bas âge !!!
Et pour finir je suis preneur sur toutes infos, photos et bons plans de l'hotel (activité, reservations restos, excursions, ...)
Merci par avance de vos réponses .
Je pars du 12 au 20 Fevrier à l"hotel Riu Melao à Punta Cana avec ma petite Famille (ma femme et mes trois filles de 12, 8 et 1, 5 ans).
Départ de Marseille 08h15 - Arrivée 15h05 La Romana / Vol Corsair .(heures locales)
Je suis à la recherche de toute informations sur le vol (Type d'avion prévu ? - arrêt à Toulouse possible, place pour le petit bout de chou...ect...).
Je suis également à la recherche d'informations de l'état sanitaire réél (le paludisme !!!) en RD et particuliérement à l'Hotel Melao (bien que jch qui est rentré de l'hotel le 11/12 m'as tranquilisé à ce sujet !!!) afin de savoir si je dois prendre un traitement préventif .
Pouvez vous me dire si un spray 5/5 est efficace ou non, et le traitement approprié à des enfants en bas âge !!!
Et pour finir je suis preneur sur toutes infos, photos et bons plans de l'hotel (activité, reservations restos, excursions, ...)
Merci par avance de vos réponses .
Fermeture de "Cambodge soir" English translation pending
Depuis deux jours je n'arrivais plus à accéder au site de "Cambodge soir", et pour cause ce quotidien a fermé.
Voir l'article de Reporter sans frontières sur la fermeture de ce journal. http://www.rsf.org/article.php3?id_article=22531
Voir l'article de Reporter sans frontières sur la fermeture de ce journal. http://www.rsf.org/article.php3?id_article=22531
Aller à Varkala ou Kovalam (Inde)? English translation pending
Quatre semaines Janvier/février 2013, arrivée Cochin retour Trivandrum, le départ approche... Je recherche plutôt des endroits tranquilles, enfin sans trop de touristes. J'aimerais terminer le voyage au bord de la mer et bien sûr près de Trivandrum Il y a Kovalam et/ou Varkala. Laquelle choisir ou faut il mieux éviter et rester plus longtemps ailleurs (Quillon et ses alentours) ou Allepey ???
Merci pour vos conseils qui vont m'aider à choisir.
Visas en Thaïlande, du nouveau! English translation pending
Lu ce matin dans Gavroche :
Bangkok, 29/09/06
Par François Tourane
C'est la panique! Des dizaines de milliers d'étrangers, résidents plus ou moins permanents, pourraient voir les portes du royaume leur claquer au nez dans les mois à venir. Depuis le 1er octobre, de nouvelles règles, tombées du ciel courant septembre, s'appliqueront à tous ceux qui se contentaient jusqu'ici de sortir chaque mois du pays pour obtenir à leur retour un simple tampon sur leur passeport. Désormais, ces exemptions de visas (faussement appelées Visa On Arrival) ne pourront être accordées que 90 jours au total sur une durée de six mois. Lorsque ce total sera atteint, il faudra ensuite patienter trois mois à l'extérieur du royaume pour pouvoir en bénéficier à nouveau. Vivotant de petits boulots, enseignant l'anglais ou le français dans des écoles peu soucieuses de leur octroyer un permis de travail ou tout simplement profitant de la vie locale grâce à quelque allocation (le RMI pour certains Français), ces «indésirables» ne payent pas d'impôts en Thaïlande même s'ils sont partie intégrante de l'économie du royaume et y dépensent l'essentiel de leurs revenus. «80% des professeurs de français à Bangkok travaillent sans visa, énormément de professeurs d'anglais aussi. Mais si les visas touristiques ne sont pas touchés, ils pourront s'organiser autrement. Avec un visa de tourisme et ses extensions sur place, on peut rester jusqu'à trois mois et une semaine, la durée d'un semestre», explique Pascal Santié, président de l'association des francophones enseignant dans les établissements publics en Thaïlande (AFEP Thai). Nombre d'autres étrangers con-cernés sont à la tête de petites entreprises, gèrent des bars ou des restaurants au nom de partenaires thaïlandais. Et ceux qui envisagent d'acheter un appartement d'une valeur supérieure à 3 millions de bahts pour obtenir un «visa d'investisseur» ne seront pas épargnés: ce visa est purement et simplement supprimé pour les nouveaux investisseurs! La grande mode des «visa-runs», ces voyages express aux frontières du royaume, est apparemment close. Après trois exemptions de visas réglementaires de 30 jours, il faudra au minimum obtenir un visa de tourisme de deux mois. Mais il semble que les ambassades de Thaïlande, dans les pays voisins, au Laos par exemple, aient déjà pour mission de scruter avec attention les pages des passeports avant de les accorder et de ne pas accorder plus de trois visas de tourisme d'affilée. Les nouvelles règles de l'Immigration pourraient aussi remettre en cause le rôle de plaque tournante que joue la Thaïlande pour les expatriés vivant dans les pays voisins. «C'est un truc de fou», réagit Loris Mattis, expatrié au Cambodge. «C'est une question énorme pour des milliers d'expats de la région qui vont à Bangkok pour un oui ou pour un non plusieurs fois par mois.» Les grandes cliniques privées de Bangkok, qui comptent sur ces clients réguliers, devront-ils revoir leurs prévisions de fréquentation ? Enfin, le casse-tête s'annonce sévère pour les compagnies aériennes qui risquent, par principe, de refuser désormais l'accès à bord à toute personne embarquant pour la Thaïlande et non munie d'un visa en bonne et due forme. A l'heure où les incertitudes politiques pèsent lourd sur les investissements étrangers, le message envoyé à la communauté des «indésirables» semble clair: si vous souhaitez vivre en Thaïlande, attendez d'avoir 50 ans pour bénéficier d'un visa de retraité ou mettez-vous rapidement à la recherche d'un permis de travail et tenez-vous prêts à payer des impôts. Personne ne s'attend vraiment à voir les auteurs du coup d'Etat du 19 septembre revoir la copie.
CE QUI VA CHANGER Les exemptions de visas seront désormais accordées jusqu'à un total de 90 jours. Ensuite, il faudra patienter 90 jours avant de revenir en Thaïlande ou se procurer un visa de tourisme ou d'affaires dans une ambassade thaïlandaise. Les visas accordés aux investisseurs de plus de trois millions de bahts (généralement l'achat d'un appartement) ne seront plus délivrés. Ceux qui disposent déjà d'un tel visa pourront par contre continuer à obtenir des extensions d'un an. Les enfants de retraités n'obtiendront plus automatiquement de visas, ils devront prouver qu'ils poursuivent leur éducation scolaire en Thaïlande. Les visas de «mariage» seront soumis à un délai d'enquête d'un mois. Un visa de 30 jours sera délivré à l'époux étranger d'un ou une Thaïlandais(e), à l'issue duquel une prolongation d'un an sera accordée si la réalité de la vie commune a été constatée par les autorités. @+, Sabaïdee
C'est la panique! Des dizaines de milliers d'étrangers, résidents plus ou moins permanents, pourraient voir les portes du royaume leur claquer au nez dans les mois à venir. Depuis le 1er octobre, de nouvelles règles, tombées du ciel courant septembre, s'appliqueront à tous ceux qui se contentaient jusqu'ici de sortir chaque mois du pays pour obtenir à leur retour un simple tampon sur leur passeport. Désormais, ces exemptions de visas (faussement appelées Visa On Arrival) ne pourront être accordées que 90 jours au total sur une durée de six mois. Lorsque ce total sera atteint, il faudra ensuite patienter trois mois à l'extérieur du royaume pour pouvoir en bénéficier à nouveau. Vivotant de petits boulots, enseignant l'anglais ou le français dans des écoles peu soucieuses de leur octroyer un permis de travail ou tout simplement profitant de la vie locale grâce à quelque allocation (le RMI pour certains Français), ces «indésirables» ne payent pas d'impôts en Thaïlande même s'ils sont partie intégrante de l'économie du royaume et y dépensent l'essentiel de leurs revenus. «80% des professeurs de français à Bangkok travaillent sans visa, énormément de professeurs d'anglais aussi. Mais si les visas touristiques ne sont pas touchés, ils pourront s'organiser autrement. Avec un visa de tourisme et ses extensions sur place, on peut rester jusqu'à trois mois et une semaine, la durée d'un semestre», explique Pascal Santié, président de l'association des francophones enseignant dans les établissements publics en Thaïlande (AFEP Thai). Nombre d'autres étrangers con-cernés sont à la tête de petites entreprises, gèrent des bars ou des restaurants au nom de partenaires thaïlandais. Et ceux qui envisagent d'acheter un appartement d'une valeur supérieure à 3 millions de bahts pour obtenir un «visa d'investisseur» ne seront pas épargnés: ce visa est purement et simplement supprimé pour les nouveaux investisseurs! La grande mode des «visa-runs», ces voyages express aux frontières du royaume, est apparemment close. Après trois exemptions de visas réglementaires de 30 jours, il faudra au minimum obtenir un visa de tourisme de deux mois. Mais il semble que les ambassades de Thaïlande, dans les pays voisins, au Laos par exemple, aient déjà pour mission de scruter avec attention les pages des passeports avant de les accorder et de ne pas accorder plus de trois visas de tourisme d'affilée. Les nouvelles règles de l'Immigration pourraient aussi remettre en cause le rôle de plaque tournante que joue la Thaïlande pour les expatriés vivant dans les pays voisins. «C'est un truc de fou», réagit Loris Mattis, expatrié au Cambodge. «C'est une question énorme pour des milliers d'expats de la région qui vont à Bangkok pour un oui ou pour un non plusieurs fois par mois.» Les grandes cliniques privées de Bangkok, qui comptent sur ces clients réguliers, devront-ils revoir leurs prévisions de fréquentation ? Enfin, le casse-tête s'annonce sévère pour les compagnies aériennes qui risquent, par principe, de refuser désormais l'accès à bord à toute personne embarquant pour la Thaïlande et non munie d'un visa en bonne et due forme. A l'heure où les incertitudes politiques pèsent lourd sur les investissements étrangers, le message envoyé à la communauté des «indésirables» semble clair: si vous souhaitez vivre en Thaïlande, attendez d'avoir 50 ans pour bénéficier d'un visa de retraité ou mettez-vous rapidement à la recherche d'un permis de travail et tenez-vous prêts à payer des impôts. Personne ne s'attend vraiment à voir les auteurs du coup d'Etat du 19 septembre revoir la copie.
CE QUI VA CHANGER Les exemptions de visas seront désormais accordées jusqu'à un total de 90 jours. Ensuite, il faudra patienter 90 jours avant de revenir en Thaïlande ou se procurer un visa de tourisme ou d'affaires dans une ambassade thaïlandaise. Les visas accordés aux investisseurs de plus de trois millions de bahts (généralement l'achat d'un appartement) ne seront plus délivrés. Ceux qui disposent déjà d'un tel visa pourront par contre continuer à obtenir des extensions d'un an. Les enfants de retraités n'obtiendront plus automatiquement de visas, ils devront prouver qu'ils poursuivent leur éducation scolaire en Thaïlande. Les visas de «mariage» seront soumis à un délai d'enquête d'un mois. Un visa de 30 jours sera délivré à l'époux étranger d'un ou une Thaïlandais(e), à l'issue duquel une prolongation d'un an sera accordée si la réalité de la vie commune a été constatée par les autorités. @+, Sabaïdee
Tarif avion Inde English translation pending
Bonjour à tous,
préparant un voyage de 4 mois en Inde à partir du 15 janvier 2016, je suis en train de me concentrer sur le budget qui est assez serré cad 15 € par personne hors transport aérien.
J'ai une question précise : Je désire aller au Ladahk début mai et la route Manali-Leh sera encore fermée donc je n'ai pas d'autre choix que de prendre l'avion de Delhi à Leh. Seulement je trouve les tarifs assez élevés (260€ AR pour une personne) et me demande si les tarifs de billets d'avion sont moins élevés si achetés dans une agence en Inde plutôt que sur le web ?
Je suis pratiquement sûre que c'est le cas mais aimerais confirmation, à savoir le nom d'une compagnie sérieuse (Air India ?) et surtout le prix pour un aller retour de Delhi à Leh début mai.
Question disponibilité faut il que je réserve à l'avance une fois sur place ? De combien de temps à vos avis ? Je serai au Kerala du 15/01 au 29/02 et pensais réserver à ce moment là. Sinon je serai du 1er mars au 1er mai en Himalech pradesh et me demande si j'ai une autre façon de rejoindre le Ladakh que l'avion début mai ?
Merci pour vos retours 🙂