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Lac Baikal au mois de janvier et Transsibérien? English translation pending
by Jimini998 · 2010-12-15 · 8 replies
Bonjour a tous, Nous comptons terminer plus d'un an de voyage en rentrant par le Trans-Siberien. Seulement voila un an que nous vivons en été...Et nous terminerons le trip par le Trans-Siberien en pleine hiver (janvier) Quels sont les conditions durant cette époque, par la nous nous demandons si les visites et déplacements sont difficiles ou non. Nous ferons Beijing quelques jours (en vélo ??), puis Harbin pour les sculptures sur glace. Mais le plus important le lac Baikal ...est-il facile de le rejoindre, et est-il possible de rejoindre l'ile sur la glace ???

D'avance merci de partager vos expériences glaciales !! See Ya
Prendre le Transmandchourien par soi-même en mai (Moscou-Beijing) English translation pending
by AlanBzh · 2009-01-24 · 5 replies
Bonjour à tous,

voilà quelques temps que je me renseigne sur le voyage Moscou Beijing par le Transmandchourien (passage par le nord de la Chine : Harbin) pour début mai 2009. L'objectif principal du voyage est d'aller en Chine où je resterais 4 mois et demi mais je me suis dit que ce serait sûrement plus sympathique et plus enrichissant de faire le voyage en empruntant le fameux transsibérien (transmandchourien plus précisement) plutôt que de prendre un vol AR Paris Beijing.

J'ai pour cela acheté le Lonely Planet sur le Transsibérien, et j'ai également pas mal parcouru le web à la recherche d'infos. Cependant il me reste beaucoup de questions avant que cela ne se concrétise vraiment.

Voici en gros ce que je veux faire : 1°) Je veux prendre l'avion pour faire Paris-Moscou (en cherchant bien j'ai trouvé des billets à moins de 100€ aller simple) 2°) Je veux acheter par moi même le billet le moins cher possible pour faire Moscou - Beijing (je n'ai pas de contraintes de temps et pas de dates fixes) que ce soit un trajet quasi direct (le kupé préférable, surtout pour la sécurité des bagages) ou avec beaucoup de changements (un peu de platskart ne me gêne pas)

Et voici donc mes questions (dont je n'ai pas encore trouvé de réponses satisfaisantes sur les différents forums que j'ai déjà parcouru) : 1°) Le problème du Visa russe : Je veux demander le visa touristique (c'est le plus adapté je pense) mais il y a quelque chose que j'ai du mal à saisir, voici ce qui est demandé :

-justificatif de séjour: voucher touristique (bon d'échange) de la part des agences touristiques françaises (uniquement l’original) ou russes (l’original ou un fax envoyé depuis la Russie) qui atteste que l’hébérgement en Russie a été payé en totalité; la confirmation de l'accueil du touriste étranger fournie par un hôtel ou une agence russe (l’original ou un fax) mentionnant obligatoirement: le nombre d'entrées et de sorties; la nationalité du touriste; les dates d'entrée et de sortie; le nom et le prénom de la personne; sa date de naissance; le numéro de son passeport; la liste des villes à visiter; le lieu d'hébergement; le nom de l'hôtel ou de l'agence touristique russe qui se charge de l'enregistrement du touriste, son adresse et le numéro de référence consulaire.

C'est le fameux voucher. Mais je ne vois pas comment c'est applicable à mon cas étant donné que je ne passe pas par une quelconque agence de tourisme et que je vais en Russie pour la traverser d'Ouest en Est en prenant le train et non pas pour aller dans une ville précise et rester dans un hôtel, etc. Comment faire ? Passer par un des nombreux sites qui en proposent pour 25€ ? Si je pouvais éviter, ce serait préférable.

2°) Le problème du prix et du type de billets. J'ai joint à ce post un tableau que j'ai fait à partir des prix indiqués dans chaque gare dans le Lonely Planet mais les résultats sont plutôt curieux. En passant par les différentes gares et en achetant à chaque fois son billet pour la suivante avec un train différent à chaque fois, on en a au final pour environ 9200R soit un peu plus de 200€ alors qu'il est indiqué qu'un train direct (n°004) de Moscou à Beijing est disponible à seulement 6400R. Comment s'y retrouver ? Est-ce que les places sont réservés tout au long du trajet ou il faut faire des "ajustements" dans certaines gares ?

3°) Le problème de la disponibilité des billets. En effet j'ai lu plusieurs fois que les différentes agences de tourismes russes et occidentales, avaient la possibilité d'acheter les billets 60 jours à l'avance contre 45 jours pour les particuliers en gare à Moscou et qu'elles en profitaient pour acheter tous les billets pour la période d'été ce qui était bien entendu très problématique pour les personnes souhaitant acheter elles-même leur billet en gare à Moscou qui se retrouvent alors face à des trains complets. Que pouvez me dire de plus à ce sujet ? Combien de temps pensez-vous qu'il faudra patienter à Moscou avant de pouvoir trouver un train non complet sachant que ce sera début mai ?

4°) Le problème du retour en avion Beijing Paris en aller simple (one way). En cherchant bien on trouve des billets aller-retour Paris Beijing pour 550-600€, ce qui n'est vraiment pas cher. Par contre lorsque l'on cherche un billet Beijing Paris aller simple, les choses se gâtent : le billet coûtent entre 500 et 600€ également. C'est extrêmement décourageant de faire l'aller en prenant le transmandchourien. Comment et où trouver des billets aller simple Beijing Paris (Beijing Europe de façon générale) à un tarif raisonnable ?

J'ai conscience que ce post est long et dense et je m'en excuse. Merci d'avance pour vos réponses.

Alan
Grand voyage à travers la Russie pour 2010 English translation pending
by Elessargalad · 2009-09-24 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis nouveau sur ce site, qui est très instructif, et je souhaitais avoir quelques renseignements, en vous remerciant d'avance.

Voila j'envisage un voyage pour 2010, soit en Juin soit en Septembre. Comme itinéraire, j'avais choisi de faire Paris/St Petersbourg en avion, visiter l'essentiel, puis partir pour Moscou. Je ne sais pas trop quel moyen de transport utiliser entre ces deux villes, c'est le premier point où je me pose des questions ^^. Ensuite, je pensais rester à Moscou pour visiter également l'essentiel. Après cela, je souhaite prendre le Transsibérien. J'hésite à ce niveau là sur plusieurs options :

1- Prendre le Transsibérien qui fait Moscou-Irkoustk-Vladivostok, et rentrer en avion jusqu'a Paris, avec escale à Moscou obligatoire. 2- Prendre le Transsibérien qui fait Moscou-Irkoust-Oulan Bator-Pekin, puis rentrer à Paris en avion. 3- Et enfin, mais là c'est assez ambitieux, prendre le même transsibérien que pour le n°2, puis à partir de Pékin, relier Lhassa en train, puis passer au camp de base de l'Everest, gagner Katmandu, et enfin rentrer à Paris par avion.

Sachant que je sais pas trop les tarifs (j'ai à ma disposition environ 3500€ d'économisés pour ce voyage), ni ce qu'il faut faire au niveau des visas, des autorisations pour le Tibet, des horaires des trains, etc.

Merci d'avance pour vos réponses

Amicalement, David.
Revenir de Pekin en Europe au prix le plus bas English translation pending
by Tork · 2007-06-07 · 24 replies
comment revenir de peking, mais au prix le plus bas possible???

N`importe quelle tipe de transport!

Merci
Distance kilométrique entre Paris Pékin par la route English translation pending
by Julientours · 2005-02-04 · 28 replies
bonjour à tous,

j'ai en projet de fre paris-pékin par la route avec des amis mais je n'arrive pas trouver les distances kilométriques entre les villes de chine. quelqu'un peut m'aider??
Transmongolien ou Vladivostok-Pékin? English translation pending
by Evelyn34 · 2010-03-15 · 1 reply
j hesite apres irkoustk ou prendre le transmanchourien pour rejoindre pekin ou aller jusqu a vladivostok et rejoindre pekin! qui pourrait me donner des infos sur ce trajet :periodisite de ce trajet il semble qu il n y ai qu un train par semaine:temps du trajet entre ces 2 ville le train passe par haerbin! y a t il des troisieme dans ce train?? merci de votre aide
Transsibérien: quel train choisir? English translation pending
by Joda10 · 2010-03-17 · 10 replies
Bonjour,

Je prends le transsibérien début mai Moscou-Irkoust-OulanBator-Pekin.

En regardant les différents trains en partance de Moscou pour Irkoust, j'apperçois qu'il en existe qq'uns avec des différences de prix. Etant limité dans mon budget, j'aimerais savoir les diffrénces outre la vitesse des trains.

Il y a le plus cher n°10"Baikal" (fast, firm), le rossiya 002 (fast, firm), le 44, le 340 qui sont des trains classiques. Quels différences de services et confort entre "standart passenger train" et "firmamen passenger train", est-ce que les train standart sont quand même correct pour un trajet de 4 jours (surtout que je n'ai pas des gouts de luxe).
De Paris à Vladivostok par le cheval de fer English translation pending
by Glucrin · 2003-12-28 · 1 reply
Salut! Je suis très intéressé par un périple Paris-Vladivostok via Irkutsk, la Mongolie, Pékin et Haerbin via le Transsibérien. J'ai déjà pris qq notes sur les différents messages concernant le sujet (Loopkin notamment) mais qu'en est-il de l'obtention des fameux visas ? Quels sont les meilleurs moyens pour se les procurer, question coût et rapidité ? 😉

Je ne parle aussi pas un mot de russe, mongol ou mandarin 🤪 : avez-vous des méthodes efficaces pour connaître les bases de ces 3 langues en quelques mois ?

Bonne chance à tous dans vos entreprises de voyages et que les utilisateurs du transsibérien (passés ou présents) se fassent connaître pour qq conseils pratiques!!! 😛

A plus!

dom
Transsibérien: trajet Pékin-Moscou English translation pending
by Stialou · 2006-07-12 · 3 replies
salut Le trajet Pékin – Moscou Train K3 départ le mercredi a 7h40 arrivée le lundi a 16h30 Train K19 départ le vendredi a 22h50 arrivée le jeudi a 18h34 K19 départ le samedi à 22h 50 arrivée vendredi à 18h34

Tarifs AS pers Couchettes luxe : K3 - 3031 RMB K19 -3283RMB Couchette soft : 2512 RMB = POUR LES 2 TRAINS Couchette dur : K3 -1744 RMB K19- 2054 RMB

Depuis l916, date d'achèvement du dernier tronçon, le Transsibérien célébré par Blaise Cendrars relie Moscou à Vladivostok et Pékin. Si ce train de légende -le plus long du monde est une formidable machine à rêver sur les traces de Jules Verne, Joseph Kessel et Andrei Makine, il est aussi un véritable magasin sur roues. Restait à embarquer à la gare d’Iaroslav à bord d'un mythe vivant. Le premier itinéraire, emprunté par le Rossiya, relie Moscou à Vladivostok. Le Tronsmandchourien rejoint Pékin par Harbin et le nord-est de la Chine. Le Transmongolien a lui aussi pour destination la capitale chinoise, mais via Oulan-Bator les steppes mongoles, le désert de Gobi et la Grande Muraille. 7 867 kilomètres en un peu plus de six jours, 990 gares et 6 fuseaux horaires ! Le mythe tient en peu de mots. Le convoi s'ébranle, il restera jusqu'à la frontière mongole à l'heure de Moscou et les passagers prendront de déroutantes habitudes, savourant après quelques jours leurs petit déjeuners à deux heures du matin alors que sur les quais où se presse une foule tétanisée par la fièvre acheteuse, il en est sept et que déjà le soleil brille haut dans le ciel. Sous la canicule ou sous la neige, dans le froid sibérien, le paysage se déroule par la fenêtre comme un décor de cinéma - taïga, bouleaux, dodo - et les lambeaux de la grande Union soviétique drapent leurs friches industrielles autour des villes comme une écharpe de rouille. Les haltes se succèdent, rythmées par les bagarres des marchands ivres de vodka au wagon-restaurant : Ekaterinburg, théâtre de la fin tragique des Romanov, la traversée de l'Ienisseï, large comme l'Amazone, et qui court vers l'océan Arctique. Puis Novossibirsk, Krasnoïarsk, Irkoutsk, le lac Baïkal. Passée la douane mongole, c'est la steppe infinie jalonné de yourtes entre lesquelles galopent des cavaliers aux chapeaux pointus, puis Oulan-Bator, le Gobi et ses tempêtes de sable. Voici déjà la frontière chinoisé. Bientôt la Grande Muraille et la gare de Pékin où le train, avec une ponctualité absolue se range le long du quai. Eté comme hiver, ces six jours et six nuits filent à une vitesse effarante, 100 km/heure de moyenne. Loin des insipides TGV, ce roulant éloge de la lenteur qui fut pourtant en son temps un symbole de vitesse et de modernité laisse derrière lui l'ennui et la monotonie. Ici, point de gadgets, de wagons luxueux ni de produits dérivés juste la vie et l'imprévu des rencontres.

Une fois de plus, s'il fallait encore démontrer la justesse du mot de Stevenson, l'important n'est pas la destination, mais la déambulation, dont ce train reste l'un des vivants symboles.

bon voyage
Autostop vers l'Australie English translation pending
by Yanou09 · 2013-05-23 · 17 replies
Bonjour chers internautes,

Première discussion sur VoyageForum. Soyez indulgents :-) Je prévoie de partir en Australie sous peu, j'ai déjà pris mon visa au mois de février. En fait, je vais y aller en stop et ça fait un moment que j'aurais voulu partir, mais je me suis un peu pris la tête pour tout ce qui est paperasse. Saletés de visas... J'aurais donc quelques questions pour des personnes ayant réalisé ce genre de voyage (et étant un peu plus douées que moi pour les questions administratives). Mon premier problème, le visa russe. En fait, pour obtenir le visa russe, on doit faire la démarche à partir de la France et donner une date d'arrivée sur le territoire et une date de sortie. Le problème, c'est que je ne sais pas trop quand je vais arriver en Russie (étant donné que j'y vais en stop), et je ne tiens pas spécialement à me presser pour traverser les pays avant la Russie, en fonction du feeling. En plus, la durée du visa est de 1 mois, ce qui peut être court pour traverser la Russie. Ensuite, je compte prendre le transsibérien en 3ème classe de Moscou jusqu'à Pékin. Je me posais donc aussi la question pour le visa mongole et le visa chinois (comment procéder pour les obtenir alors qu'on voyage en transsibérien?).

Voilà voilà. Merci d'avance,
conseil achat billets transsibérien English translation pending
by Kerouac · 2005-05-10 · 76 replies
un conseil enfin pour tous : ACHETEZ VOS BILLETS SUR PLACE, les agences de partout dans le monde se prenne une commision de 100 a 200 %, le prix triple rapidement, c'est honteux... ALLEZ ACHETER VOS TICKETS A L AGENCE CENTRALE DES CHEMINS DE FER MENTIONNEE DANS LE LONELY< METRO CHISTYE PRUDY OU TURGENEVSKAYA parce qu'il n'y a personne, donc meme si vous ne parlez pas un mot de russe, comme moi, la fille a le temps, alors il est toujorus possible de franchir la barriere du Niet et de s'expliquer avec les mains... possible de payer en Visa mastercard and co autre conseil : voyagez en plastkartny, deux fois moins cher que le kupe, 3eme classe et non 2nde, plus facile de rencontrer des gens, et quasimment le meme confort relatif... la difference de prix entre les deux classes ne s'explique pas a mon avis ! cela ne vaut peut-etre pas pour l'ete, ou les prix grimpent et ou les trains se remplissent plus vite perso, j'ai paye mon ticket a 14h pour partir a minuit le meme jour, moskva-irkutsk pour 1700 roubles en 3eme classe, soit 45 euros, trajet vendu 200 ou meme 250 euros pour un billet 2nde par des agences sans scrupules a vous de voir !! a votre disposition tom
Travailler à Harbin (Chine) English translation pending
by Guilhemo · 2006-11-27 · 2 replies
Bonjour On me propose d'etre detache a Harbin pendant un an pour mon boulot. Le froid ne me fait pas peur mais je pars avec ma femme et mon bebe de 6 mois alors j'aimerai bien savoir si il y a une communaute etrangere a Harbin? une communaute francaise? est ce qu'on trouve des produits occidentaux pour bebe, etc... Si jamais quelqu'un travaille a Harbin ou y a travaille, j'aimerai bien prendre contact pour poser des questions. Merci d'avance
Vivre à Harbin en Chine English translation pending
by Silvano69 · 2006-08-29 · 5 replies
Salut, Dans quelques mois je pars travailler en Chine à Harbin. Cette fois ci ce ne sera pas facile car j'ai signé un contrat pour trois ans.Mon probleme est que je ne connais pas du tout la chine, ni la langue.Je suis à l'ecoute de tout conseil et avis sur la question. Bienvenu à qui pourra m'aider. Si quelqu'un connait la ville d'Harbin, comment s'y loger correctement. Merci d'avance pour toute s reponses.
Chine: logement, budget et itinéraire English translation pending
by Winylourson · 2005-09-23 · 5 replies
Bonjour, Je pars pour la Chine en janvier, j'en suis cas l'ebauche de la preparation de mon voyage j'ai deja fait les vaccins, vu pour les passports et visa, le materiel et les medicaments pour labas... Mais j'aimerais quelques petits renseignements ou petites astuces pour partir heureux et rassuré. Quelques petits renseignements sur le logement par quelle ville comencée et terminée, le budget, l'argent, ... J'aimerais partir pour 2-3 mois labas et on serait deux... Je vous remerci d'avance 😏 GG @pluche (En faite labas le temps est bien de -5°/-13° à cette periode janvier/avril)
Question transport de Shenyang à Vladivostok? English translation pending
by Perceneiges · 2010-10-19 · 2 replies
Nous sommes à Shenyang en Chine et pour aller à Vladivostok, je n'ai trouvé que le parcours jusqu'à la frontière de la Russie soit à la ville de Suifenhe. Train No 2727 dép de Shenyang à 15.24 et arrivée à Suifenhe à 09.26 Soft sleeper, mais impossible de trouver pour terminer le parcours jusqu'à Vladivostok sans descendre à la frontière. Qui pourrait me donner des infos à savoir si le train s'arrête à la frontière et qu'on doivent en prendre un autre il y a une ligne sur la carte routière...... Ou si c'est faisable, ainsi que le retour. Ici à la gare c'est la cata on comprend rien du Chinois c'est une langue qui ne rentre pas...... Merci à vous qui voudrez bien me donnez des infos. Nous allons prendre le train le 28.10.10 Et aussi si vous avez des infos pour le retour en soft sleeper depuis Vladivostok à Shanghai ? Mille merci Monique et Charly les 2 vagabonds en route depuis le 10.10.07.
Janvier 2015: le off English translation pending
by Atila · 2014-12-28 · 362 replies
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Transmandchourien: où s'arrêter entre Pékin et Irkoutsk? English translation pending
by Mllegazou · 2011-09-23 · 4 replies
Bonjour,

Je prepare un voyage de Pekin a Moscou en train, via le transmandchourien puis le transsiberien. Je souhaiterais m'arreter entre Pekin et Irkoutsk, au moins une fois, peut-etre deux, et malgre mes recherches j'ai du mal a determiner ou... Harbin est-elle une ville interessante ? (nous n'y serons pas pour la fete des sculptures sur glace malheureusement) Et Tchita ? bref, je suis preneuse de tous conseils :-)

Merci d'avance !
Hébergement à Harbin? English translation pending
by HKG44 · 2009-12-20 · 3 replies
Bonjour Y-en a-t-il parmi vous qui êtes allés à Harbin récemment ou courant 2009 ?

Auriez-vous une adresse pas chère type auberge de jeunesse à me conseiller même avec dortoir ? Si oui peut-on réserver via internet ?

Merci
Vladivostock-Shanghai...est ce possible par la route, en train, en bus? English translation pending
by Cyrilo · 2009-10-24 · 6 replies
Bonjour à tous et à toutes!🙂

Je prépare un voyage en train par la ligne transsiberienne pour me rendre à Vladivostock,

et je souhaiterai savoir s'il est possible de rejoindre Shangai depuis Vladivostock par la route, en train ou en bus....depuis Vladivostock ou encore d'une autre ville Russe situé tres tres à l'est si depuis Vladivostock cela n'est pas possible....

Si vous pouviez m'informer à ce sujet et si vous aviez également le tarif ou les horaires de ce train cela me serai d'une très grande aide....

Merci d'avance à tous et à tous!😉
Transit à Canton (Guangzhou): sortir de l'aéroport? English translation pending
by Sofilakehube · 2017-07-18 · 21 replies
Bonjour, De retour du Vietnam, nous avons une escale de 13h à Canton. Est il possible et facile de sortir de l'aéroport sans visa ? Il me semble que des changements ont eu lieu ces derniers temps à ce propos ?! Merci d'avance pour vos réponses ! Sophie
Catharsis en Pologne English translation pending
by Zorba · 2018-11-29 · 10 replies


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
Voyage à la découverte de l'Amour English translation pending
by Yangguizi · 2007-08-06 · 59 replies
L'Amour... Comme nombre de mes semblables, ce mot m'a toujours fait rêver et depuis ma tendre enfance, je rêvais de le connaître, de pouvoir associer un vécu, des souvenirs, des expériences à ce mot si magique. Car à 31 ans, je ne l'avais jamais connu l'Amour avec un grand A, celui que seule une petite minorité de terriens a pu un jour connaître ou tout simplement effleurer. Et si du haut de mes quelques années de vie et de voyages j'ai déjà pu accumuler un certain nombre d'expériences intéressantes, l'Amour restait encore quelque chose pour moi de mystérieux et d'inconnu.

Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.

Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.

Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Vos avis sur Nanjing, Tianjing, Jinan, Taishan, Harbin? (Chine) English translation pending
by Tatra · 2005-05-30 · 1 reply
Bonjour,

Qui aurait des idées précises, des connaissances, des tuyaux, ou qui habiterait dans une des villes que j'ai sur mon trajet cet été : Nanjing Tianjing Jinan Taishan Harbin

D'avance merci... Michel
Harbin pendant les vacances de Noël pour le «ice festival harbin» English translation pending
by Arrakis75 · 2013-12-03 · 3 replies
Bonjour, Je dois me rendre en Chine pour les vacances de fin de l'année pour voir de la famille à Tianjin, Je désire faire un saut à à Harbin pour le festival de glace. J'ai donc quelques questions à ce sujet : 1) le festival commence le 28 décembre, y-a-t'il déjà toutes les sculptures finies dès le début ? 2) j'y serais surement la nuit du 31-2013/01-2014, y-a-t'il une soirée spéciales ? 3) vu le froid à Harbin, faut-il prendre un hôtel proche du parc ? 4) est-ce pratique de prendre un taxi (comment les voitures roulent avec le froid ?) ou le métro peut-il faire l'affaire ? (J’étais à Shenyang cet été et c'est la première ville asiatique où je vois la queue pour prendre des taxis pendant 30 minutes)
Parc des Lanternes à Harbin (Chine) English translation pending
by Maçonvagabon · 2014-12-27 · 1 reply
je suis à Harbin du 2 au 5 janvier jusqu'à quelle heure visite-t-on le parc des lanternes? du 6 au 10 à Beijing l'hiver quoi voir? il n'y a jamais de neige
Bus Vladivostok (Russie)-Harbin (Chine) English translation pending
by Evelyn34 · 2010-04-10 · 1 reply
bonjour j ai vu sur le guide lp qu un bus partait de vladivostok pour hearbin en chine il n y a pas d autres details quelqu un l a t il pris ?quel jour de la semaine ????le temps de transport tous les details m interresse merci ou et comment se fait le passage a la frontiere russe/chinoise merci
Pékin ou Shanghai? English translation pending
by Johnnyg1990 · 2010-03-19 · 11 replies
Bonjour, Je prévois partir en Chine au début de 2011(Janvier) et je voulais savoir si je devais opter pour Shanghai ou Beijing...à Si je reste une semaine sur place, laquelle des 2 villes va m'occuper le plus? J'attends vos réponses avec impatience! Merci, Johnny Gauthier Les Éboulements, Québec
Seul à Harbin (Chine) English translation pending
by V1syl · 2007-04-21 · 1 reply
Bonjour,

Je suis actuellement à harbin pour plusieurs mois dans le cadre de mon travail, cela fait maintenant 2 semaines que je suis la, et j'avou que je m'ennui pas mal qu'en meme étant donner que les gens de mon ages (20-30) ici ne parle pas anglais, seriez vous ou je pourrais sortir boir un verre ou autre pour faire des rencontres de compatriotes ou de chinois pouvant parler anglais, histoir de me sentir un peu moin seul
Urumqi et Harbin en Chine English translation pending
by Marionlaba · 2006-01-16 · 11 replies
Bonjour,

Je pars pour six mois en Chine dont 3 de voyages. Est ce que la zone d´Urumqi est intéressante? Celle d´Harbin? Qu en est il de la route Golmud- Lhassa?

Si vs avez des infos ou avez voyagé par là n´hésitez pas, je cherche des infos etd es bons plans surtout! Marion
De Harbin (Chine) à Vladivostok en train English translation pending
by Mougoo · 2005-12-31 · 4 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en Chine et m'apprete a prendre le transsiberien pour rentrer... J'aimerais le prendre a Vladivostok. Quelqu'un pourrait-il me dire s'il est facile de rallier Harbin (Chine) a Vladivostok en train ? Autre question : combien de temps prend le trajet Vladivostok-Irkoutsk ? Merci d'avance pour votre aide.

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