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Quels sont vos meilleurs hôtels à Djerba ou Hammamet? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Je devais partir au Mexique ce vendredi 1er mai, mais compte tenu des risques nous avons décidé de reporter le circuit au mois de novembre prochain...
Comme nous avons vraiment besoin de prendre le soleil et de se détendre nous voulons prendre un semaine en Tunisie pour patienter ! Quels bons hôtels pouvez-vous nous conseiller sur Hammamet ou Djerba ? Je compte sur vos avis à tous car je ne connais rien sur cette destination et j'aimerai partir au + vite
Merci et bonne journée à tous !!
L.
Je devais partir au Mexique ce vendredi 1er mai, mais compte tenu des risques nous avons décidé de reporter le circuit au mois de novembre prochain...
Comme nous avons vraiment besoin de prendre le soleil et de se détendre nous voulons prendre un semaine en Tunisie pour patienter ! Quels bons hôtels pouvez-vous nous conseiller sur Hammamet ou Djerba ? Je compte sur vos avis à tous car je ne connais rien sur cette destination et j'aimerai partir au + vite
Merci et bonne journée à tous !!
L.
Trouver un voyage tout-inclus à bas prix en Tunisie? English translation pending
bonjour a toutes et tous,
Nous sommes un groupe d amis de 25 ans et nous cherchons les bon plans pour partir entre amis dans un club de vacances en all inclusive en Tunisie debut juin que me conseillez vous nous recherchons surtout un club avec activités voila merci d avance pour vos reponses
Nous sommes un groupe d amis de 25 ans et nous cherchons les bon plans pour partir entre amis dans un club de vacances en all inclusive en Tunisie debut juin que me conseillez vous nous recherchons surtout un club avec activités voila merci d avance pour vos reponses
Maroc à vélo: état de la piste Aoulouz-Askaoun-Anezal? English translation pending
En quel état est cette piste en Février?
Est elle enneigée?
Par ailleurs quelles sont les températures, en gros, à cette saison, à Taliouine et Tazenakht?
Par ailleurs quelles sont les températures, en gros, à cette saison, à Taliouine et Tazenakht?
Jordanie-Syrie-Jérusalem en dix-sept jours? English translation pending
Bonjour a tous,
Je prévois de partir fin janvier e Jordanie pour 17 jours, Le circuit que je voudrais faire est le suivant : Arriver à Amman et passer directement en Syrie En Syrie : faire Damas, Palmyre, Homs, Alep, retour à Amman (en environ 7/8 jours) De Amman passer à Jérusalem (+ Hébron et Jéricho) (3/4 jours) Redescendre vers Petra en passant par le poste frontière d'Aquaba (3/4 jours)
est ce que ce'est pas un peu juste ? Est ce qu'il y a des choses que vous me conseillez de faire une autre fois ou au contraire à ne surtout pas rater ? En sachant que je voyage seul et que j'attche une importance particulière à visiter certains lieux "sacré" (tombeau de Saladin et de Bilal à Damas, la mosqué de Khalid ibn el Walid à Homs, le jbel haroun à Petra, etc...), ce sera un voyage disons... un peu mystique.
Passage de la Jordanie vers Jérusalem
Je suis d'origine Tunisienne (mais je voyage avec un passeport français), comme je serais allé avant en Syrie, que je suis déjà allé en Lybie, même s'il n'y a pas le tampon sur mon passeport, je compte pas mentir parce que d'une part j'ai rien a me reprocher ensuite si ils me pose la question, je répond que non, et c'est là qu'il me sortent la preuve (je sais pas comment mais y ont la preuve) que j'y suis allé pas plus tard que cet été, j'aurais vraiment l'air malin. Le tampon Lybien est sur mon passeport Tunisien que j'hésite justement à prendre avec moi. Est ce que je risque plus de difficultés qu'un touriste Lambda lors du contrôle à la frontière ?
Merci pour vos réponses
Je prévois de partir fin janvier e Jordanie pour 17 jours, Le circuit que je voudrais faire est le suivant : Arriver à Amman et passer directement en Syrie En Syrie : faire Damas, Palmyre, Homs, Alep, retour à Amman (en environ 7/8 jours) De Amman passer à Jérusalem (+ Hébron et Jéricho) (3/4 jours) Redescendre vers Petra en passant par le poste frontière d'Aquaba (3/4 jours)
est ce que ce'est pas un peu juste ? Est ce qu'il y a des choses que vous me conseillez de faire une autre fois ou au contraire à ne surtout pas rater ? En sachant que je voyage seul et que j'attche une importance particulière à visiter certains lieux "sacré" (tombeau de Saladin et de Bilal à Damas, la mosqué de Khalid ibn el Walid à Homs, le jbel haroun à Petra, etc...), ce sera un voyage disons... un peu mystique.
Passage de la Jordanie vers Jérusalem
Je suis d'origine Tunisienne (mais je voyage avec un passeport français), comme je serais allé avant en Syrie, que je suis déjà allé en Lybie, même s'il n'y a pas le tampon sur mon passeport, je compte pas mentir parce que d'une part j'ai rien a me reprocher ensuite si ils me pose la question, je répond que non, et c'est là qu'il me sortent la preuve (je sais pas comment mais y ont la preuve) que j'y suis allé pas plus tard que cet été, j'aurais vraiment l'air malin. Le tampon Lybien est sur mon passeport Tunisien que j'hésite justement à prendre avec moi. Est ce que je risque plus de difficultés qu'un touriste Lambda lors du contrôle à la frontière ?
Merci pour vos réponses
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
1. Un consul pas comme les autres
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Visa chinois à plusieurs endroits English translation pending
Re re bonjour ! Jamais deux sans trois !
Dernière question encore plus tordue.
Je serais au pakistan en juillet 2007 pour remonter la karakoram highway vers kashgar (fin juillet). Besoin d'un visa chinois. Est-ce possible de l'obtenir à Islamabad, prix et délais ?
Je compte ensuite remonter au kazahkstan via le kirghizstan, est-ce qu'un visa chinois de transit suffit ? Est-ce que ça existe ? Combien de temps ça dure ? Je fais ensuite almaty (kzk) - douchambe (tadjikistan) en avion (visa ok) et je repasse la frontière chinoise à l'est du tadjikistan. Est-ce que c'est possible ?
OU tout simplement est-il possible d'obtenir un visa chinois double entrée d'une durée de 3 mois à Islamabad ? Vu le parcours est-ce que c'est pas mission impossible ?
Petite cerise sur le gâteau, je compte ensuite repasser en chine vers avril 2008. Est-il facile d'obtenir un visa chinois au laos, ou banghkok est-il préférable ?
Est-ce que les chinois vont me prendre pour un fou ou pour un espion ?
Cette série de questions est plus hardue mais comme je sais qu'il y a de nombreux spécialistes parmi vous, j'espère que quelqu'un pourrait m'y faire voir plus clair !!
Grand merci et ce coup-ci j'arrête ! (du moins je fais une pause)
nico
Dernière question encore plus tordue.
Je serais au pakistan en juillet 2007 pour remonter la karakoram highway vers kashgar (fin juillet). Besoin d'un visa chinois. Est-ce possible de l'obtenir à Islamabad, prix et délais ?
Je compte ensuite remonter au kazahkstan via le kirghizstan, est-ce qu'un visa chinois de transit suffit ? Est-ce que ça existe ? Combien de temps ça dure ? Je fais ensuite almaty (kzk) - douchambe (tadjikistan) en avion (visa ok) et je repasse la frontière chinoise à l'est du tadjikistan. Est-ce que c'est possible ?
OU tout simplement est-il possible d'obtenir un visa chinois double entrée d'une durée de 3 mois à Islamabad ? Vu le parcours est-ce que c'est pas mission impossible ?
Petite cerise sur le gâteau, je compte ensuite repasser en chine vers avril 2008. Est-il facile d'obtenir un visa chinois au laos, ou banghkok est-il préférable ?
Est-ce que les chinois vont me prendre pour un fou ou pour un espion ?
Cette série de questions est plus hardue mais comme je sais qu'il y a de nombreux spécialistes parmi vous, j'espère que quelqu'un pourrait m'y faire voir plus clair !!
Grand merci et ce coup-ci j'arrête ! (du moins je fais une pause)
nico
Thalasso au Maroc ou en Tunisie? English translation pending
Bonjour à tous!
J' envisage de faire une Thalasso en Tunisie à Djerba (Hasdrubal ou Mövenpick) ou au Maroc (Tikida Beach ou Dorint à Agadir) et serais heureuse de recevoir vos commentaires sur ces hôtels et leurs prestations (qualité des soins surtout) type de touristes et leur moyenne d' âge mais aussi les sites.
merci pour tous vos précieux conseils et bonne journée à tous!
merci pour tous vos précieux conseils et bonne journée à tous!
Farengs? English translation pending
Excusez mon ignorence mais que veux dire >>>>Farengs<<<<
je viens du Québec et on n'utilise pas ce mot alors svp m'éclairer car j'aurai la chance d'aller en thailande en janvier
Investir au Maroc ou en Algérie English translation pending
Que pensent les marocains pour un français d’origine oriental de venir s’installer au Maroc ou en Algérie
et ouvrir un petit snack oriental
Je cherche pas la richesse si non je reste en France mais la vie cool et le beaux temps
Combien faut-il investir pour un snack sur une des cotes marocaine
Quelle ville vous me conseiller
Je pense partir pour les émirats arabe unis mais la climat ne m’encourage pas trop
Il fait plus beau au Maroc 🙂
Recherche association dans un pays en voix de développement English translation pending
bonjours a tous
nous sommes une équipe de 6 jeunes agé de 20 à 22 ans, avec tous une expèriences humanitaire compagnons
(2 personnes sont parti en mongolie, 2 au chili, 1 en moritanie et une personne au mali)
ensemble nous avons décider de faire un projet sur 2 ans avec 2 voyages.
ce projet a pour but de montrer aux autres par le bié d'un film une action humanitaire.
lors du deuxième voaye l'année suivante, nous nous intérrogerons sur la réussite ou sur l'échec du projet et proposer des solution mieux adapter a la situation
si vous ete en possession d'adresse ou de numéro de tel d'asso n'ésiter pas pas a me les faire parvenir.
merci encore
Aménager un camion pour l'humanitaire et financements? English translation pending
bonjour à tous !!!
nous sommes trois etudiants de l'ecole superieure du bois de Nantes et nous avons recuperé un camion mercedes des années 50 pour partir apporter des medicaments et des ordinateurs à des communauté en afrique. nous somme actuellement à la recherche d'une personnes pouvant nous donner des conseil pour retaper le camion et pour trouver des financements
Merci
nous sommes trois etudiants de l'ecole superieure du bois de Nantes et nous avons recuperé un camion mercedes des années 50 pour partir apporter des medicaments et des ordinateurs à des communauté en afrique. nous somme actuellement à la recherche d'une personnes pouvant nous donner des conseil pour retaper le camion et pour trouver des financements
Merci
Bénévolat au Maroc (été 2006) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis étudiante infirmière à la recherche d'une mission humanitaire au Maroc pour l'été prochain (je sais, je m'y prends à l'avance). J'aimerais beaucoup pouvoir aller passer un mois dans un orphelinat par exemple. J'aimerais donc savoir s'il y en a d'entre vous qui ont des informations sur la façon de contacter les personnes là-bas, des adresses, ou même de partager vos propres expériences de volontariat au Maroc!
Merci d'avance et à bientôt!
Minouche qc, ca
Je suis étudiante infirmière à la recherche d'une mission humanitaire au Maroc pour l'été prochain (je sais, je m'y prends à l'avance). J'aimerais beaucoup pouvoir aller passer un mois dans un orphelinat par exemple. J'aimerais donc savoir s'il y en a d'entre vous qui ont des informations sur la façon de contacter les personnes là-bas, des adresses, ou même de partager vos propres expériences de volontariat au Maroc!
Merci d'avance et à bientôt!
Minouche qc, ca
Recherche mission auprès des enfants des rues au Maroc English translation pending
bonjour,
je vosu ecris car ej recherche a tout prix une mission a effectuer aupres des enfants des rues ou des orphelins au magreb, particulierement au maroc.
ej debarque au maroc vers le 15 aout et je n'ai pas de structure. si quelqu'un a des informatiosn el plus rapidement possible a me communiquer ca serait vraiment tres tres sympa.
lucie
si c'est possible d eme repondre directement sur ma boite mail ca m'arrangerait!
mon mail: lucie joyce13@hotmail.com
Cherche adresses pour missions humanitaires English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Anaëlle, j'ai 23 ans.
J'aimerais partir 1 an env en mission humanitaire à l'étranger, plutôt auprès d'enfants ou de jeunes (aide scolaire, animation...).
Je suis très ouverte quant à la destination puisque j'aimerais découvrir les 4 coins du monde.
Si qqun a des pistes (sites, adresses, contacts...), merci de penser à moi.
Volontaire motivé cherche association sérieuse English translation pending
Salut tout le monde!
Je me présente Jonathan, 20 ans ou presque et venant de finir ma première année de médecine. Alors quoi de mieux pour faire une coupure que de partir à l'autre bout du monde pour donner de mon temps et de ma personne? Je possède le BAFA complet (ce qui peut etr un plus j'imagine) et ai donc un peu d'expérience avec les enfants. J'ai une motivation à toute épreuve et une envie de donner illimitée....Sauf que c'est la galère sur internet pour trouver une assoce qui accepte quelqu'un "d'inqualifié" comme moi!! Alors si vous avez des sites, des noms ou des contacts.....je suis preneur pour tous types de mission, dans tous types de pays!!
P.S: mon adresse pour me contacter plus directement => Jonquichotte@hotmail.com
Merci à vous
Je me présente Jonathan, 20 ans ou presque et venant de finir ma première année de médecine. Alors quoi de mieux pour faire une coupure que de partir à l'autre bout du monde pour donner de mon temps et de ma personne? Je possède le BAFA complet (ce qui peut etr un plus j'imagine) et ai donc un peu d'expérience avec les enfants. J'ai une motivation à toute épreuve et une envie de donner illimitée....Sauf que c'est la galère sur internet pour trouver une assoce qui accepte quelqu'un "d'inqualifié" comme moi!! Alors si vous avez des sites, des noms ou des contacts.....je suis preneur pour tous types de mission, dans tous types de pays!!
P.S: mon adresse pour me contacter plus directement => Jonquichotte@hotmail.com
Merci à vous
Congé solidarité internationale Maroc English translation pending
BJ je recherche une association qui accepte des volontaires dans le cadre du congé de solidarité internationale. J ai 48 ans, une bonne expérience du Maroc, des besoins et de la mentalité du pays ; j ai moi même monté une association d'aide au développement rural. J'ai un diplome d'aide soignante et une expérience solide dans le secteur social et le bénévolat. Mon employeur est "solidaire" pour ce projet. Je peux partir dans l'année. Lucide, volontaire, facultés d'adaptation, je recherche très sérieusement une proposition mais elle doit impérativement s'inscrire dans le cadre de la loi sur le congé solidaire. MERCI
recherche une mission humanitaire pour juillet aout 2005 English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai 26 ans, je suis institutrice et je dispose de 2 mois (juillet et aout) pendant lesquels je suis disponible et désireuse de participer à une mission humanitaire. Des chantiers, de l'écotourisme, de l'enseignement... je suis volontaire pour ceux qui ont besoin d'un coup de main! Si vous connaissez des adresses ou sites pouvant m'aider dans ma recherche, pensez à moi. Je vous remercie.
j'ai 26 ans, je suis institutrice et je dispose de 2 mois (juillet et aout) pendant lesquels je suis disponible et désireuse de participer à une mission humanitaire. Des chantiers, de l'écotourisme, de l'enseignement... je suis volontaire pour ceux qui ont besoin d'un coup de main! Si vous connaissez des adresses ou sites pouvant m'aider dans ma recherche, pensez à moi. Je vous remercie.
Quelles sont les personnes qui... English translation pending
Quelles sont les personnes qui, hors de votre cercle familial proche, vous motivent, vous donnent confiance en la vie, qui sont en quelques sortes des exemples à vos yeux ?
Pour moi, la liste est longue : Lionel Terray; Eric Tabarly; le père Ceyrac; Jean-Christophe Lafaille; Soeur Emmanuelle; mon copain Guillaume qui vient de faire 88ème au Dakar en moto (n'en déplaise à ceux qui n'aiment pas les rallyes); Laird Hamilton; une personne sur ce forum qui me semble si libre et si entreprenante; George Mallory; quelques grands créateurs d'entreprises comme Laurent Boix-vive (Rossignol); le suédois qui est parti de chez lui en vélo pour aller jusqu'au Népal, à gravi l'Everest et est rentré chez lui comme il était venu; ... Voilà pour ceux qui me viennent à l'esprit instinctivement... Il y en à d'autres...
Pour moi, la liste est longue : Lionel Terray; Eric Tabarly; le père Ceyrac; Jean-Christophe Lafaille; Soeur Emmanuelle; mon copain Guillaume qui vient de faire 88ème au Dakar en moto (n'en déplaise à ceux qui n'aiment pas les rallyes); Laird Hamilton; une personne sur ce forum qui me semble si libre et si entreprenante; George Mallory; quelques grands créateurs d'entreprises comme Laurent Boix-vive (Rossignol); le suédois qui est parti de chez lui en vélo pour aller jusqu'au Népal, à gravi l'Everest et est rentré chez lui comme il était venu; ... Voilà pour ceux qui me viennent à l'esprit instinctivement... Il y en à d'autres...
En mission à Tashkent (Ouzbékistan) English translation pending
Il y a deux sortes de voyages : les voyages-plaisir, et les voyages-travail. Pour ce qui me concerne, mélanger les genres n'est ni facile, ni souhaitable. Il vaut mieux que ces deux mondes s'ignorent.
En rentrant d'un voyage-travail, je rédige un rapport très pro, austère et détaillé. Mais ceux qui lisent ce rapport ne savent pas que dans les marges de certaines pages il y a, à l’encre spéciale invisible, des petits moments de mon vécu personnel. C'est mon rapport « off ».--
C'est vendredi soir. Avec mon épouse, apéro sur notre terrasse avec un couple d'amis proches. Mais je ne suis là qu'à moitié : pas encore vraiment déconnecté du boulot. Entre deux olives noires, je fais « rewind » et « replay » dans ma tête avec la bande son des dernières heures de ma journée.
Tant qu'à faire, autant leur dire ...
« Tiens ... « On » m'a téléphoné à 17 heures. « On » m'envoie en mission une semaine en Ouzbékistan, dans quelques jours ... »
Pouff Poufff ! .. général autour de la table ... sourires amusés (nuance plus crispée pour mon épouse). La femme de mon copain lance en se marrant : « C’est où, au juste l'Ouzbékistan ? ... même Tintin n'y est jamais allé, non ? »
Bon ... voilà … il y a différentes façons de gagner sa vie. Moi, je voulais étudier les volcans, les glaciers, une sorte d’Haroun Tazieff ... Les hasards de la vie en ont décidé autrement : je travaille dans l’univers des « gentils » et des « méchants » (comme on dit dans les dessins animés japonais !). Mais j’ai doublement de la chance : je suis du côté des « gentils » et j’aime ce que je fais.
Quand « On » m'a appelé, tout à l'heure au bureau, le message ne s’est pas terminé comme au cinéma par « ... votre mission, si vous l'acceptez ... ». Alors je vais en mission en Ouzbékistan, durée huit jours, point-barre . /--
Quelques jours plus tard, un dimanche soir …
Fait un saut de puce jusqu'à Francfort, puis pris un gros Airbus A340 de la Lufthansa pour Tashkent. Avion à peine rempli au quart de sa capacité. Sept heures de vol vers l’Asie centrale, grand confort car les gens qui m'emploient ont été attentionnés : ils m'ont pris un billet en classe « affaires ». Donc, voyage à l'avant de l'appareil, dans un petit compartiment orné d'un grand bouquet de fleurs. Large fauteuil de cuir inclinable à volonté, service attentionné, repas fin dans des assiettes en porcelaine, petit Bordeaux impeccable, chaussons, serviette chaude un quart d'heure avant l'arrivée ... On s'y fait vite à ce régime ! Le problème après, c'est que quand on part en vacances en classe éco ou en charter, ça fait drôle ... mais bon ... il faut séparer ces deux univers, vous disais-je !
Atterrissage à 23 heures 30. Juste quelques lumières en bas, puis la piste. On roule et on s'arrête sous des projecteurs jaunes. Coup d'oeil par le hublot : rien que de l'herbe rase et sèche partout ! Pas vrai ? ... ils n'ont quand même pas fait atterrir cet énorme engin dans l'herbe ! ? ! !
L'aérogare doit être loin : on descend de l'avion par un escalier mobile en métal. Ouf ! je vois qu’il y a du béton sous les roues, quand même, mais juste ce qu'il faut en largeur ! C’est pour ça que je ne voyais que de l’herbe par le hublot. Espérons pour le pilote que la piste d’atterrissage était plus généreuse.
Au pied de l’avion, dans le pré, face à nous, une bonne vingtaine de 4x4 et de berlines font cercle, phares allumés. Il y a plein de gens qui brandissent des panneaux portant les noms de ceux qu'ils sont venus accueillir sur ce tarmac en herbe sèche.
Sûr qu'on m'attend ... les autorités locales sont informées de ma venue.
Et bien non, faut pas rêver, désolé vieux. Un bon quart des passagers de l'Airbus a trouvé son bonheur, les portières claquent, les voitures s'en vont dans le noir ... et moi je reste là ... Gloupsss !
Bon, c'est pas grave, on prend la navette, un minibus beige au standard du tiers-monde, et en cinq minutes nous voici à l'aérogare. En entrant dans le bâtiment, nouveau comité d’accueil, nouvelle forêt d'écriteaux ... mais toujours pas mon auguste patronyme. M..... alors !
Nous voici à présent faisant la queue dans un long couloir, au bout duquel il y a une guérite ... fermée ! Il est minuit trente. Rien ne se passe : la scène s'appelle « Guichet fermé à Tashkent ». A quelle heure le fonctionnaire prend-t-il son service ? Je plaisante avec ma voisine, une jeune femme d'affaires hollandaise : « J'espère que ce n'est pas à huit heures du matin ! ». Bof ! ça ne la fait pas rire.
Tout le monde en a vite marre. Quand on demande (en anglais, faute de mieux) à l'homme en uniforme qui surveille les lieux, il répond invariablement par des « Wet ... Wet ... Wet ... ! ». Comme il n'y a rien d'humide par ici qui puisse justifier un tel avis, on se dit qu'il veut sans doute nous dire « Wait ... ». En effet, malgré l'heure tardive et l'envie que chacun a d'aller à son hôtel, que peut-on faire d’autre qu’attendre ? Alors on attend … on attend …
Au bout d’un long moment, voici que du fin fond du couloir s'avance un petit homme seul, porteur d'une pancarte du modèle désormais connu. Arrivé au niveau de notre file d’attente, il nous promène son écriteau sous le nez avec un grand sourire ... et, oh merveille ! je jubile de fierté en identifiant le patronyme que m'ont légué mes ancêtres, écrit au stylofeutre avec des majuscules mélangées à des minuscules, il y a même un caractère cyrillique au milieu, mais pas de doute, c'est bien moi !
Je m'en vais avec le petit homme qui continue à arborer la pancarte en m’escortant comme s'il portait ma bannière. Les autres passagers doivent faire la gueule ! Je ne saurai jamais jusqu’à quand ils ont attendu.
Voici que le temps qui s'écoulait trop lentement s'accélère. Deux autres personnes m'attendent un peu plus loin. Tiens ! Ils ont déjà récupéré mon sac ! Super ! Comment ont-ils fait ? Ils me saluent, me demandent mon passeport et vérifient attentivement la conformité entre trois éléments : 1 : une photo de moi qu'ils ont déjà (oupssss !??), 2 : celle qui figure sur mon passeport, et 3 : le modèle original qu'ils ont devant eux (et qui s'efforce de leur présenter son meilleur profil avec un sourire convenu).
Quand les sourires deviennent équitablement répartis sur nos quatre visages, je sais que tout va baigner dans la facilité. En effet, en deux minutes chrono, nous voici dans une grosse « Moskva » noire, avec des petits rideaux gris à l'arrière (très classe, non ? pourquoi j’ai pas ça dans ma Renault en France, moi ? !). Les formalités d'entrée en Ouzbékistan ? Connais pas ! Elle est pas belle, la vie ? !
Une heure trente du mat. Tashkent centre. Arrêt au pied de l'hôtel « Ouzbékistan » (il s’appelle comme ça), un immense paquebot de béton blanc. On m’a dit, avant de partir : c’est la vitrine du pays, il est réservé aux hôtes étrangers.
Mes trois « nouveaux amis » m’accompagnent à la réception. Le hall de l’hôtel est grand comme celui de la gare Montparnasse, mais l’éclairage semble fait avec des ampoules de 25 watts … Ma chambre est réservée au 11ème étage. Mes accompagnateurs me souhaitent bonne nuit et me disent qu’on viendra me chercher demain (ce matin !) à 8 heures 30. La nuit sera courte, et je suis crevé. Pffffffff !
Deux heures du mat. Je ne suis ni bégueule ni exigeant en voyage, et même assez blindé, mais là, par rapport au standard de cet hôtel, ma chambre est franchement dégueulasse. Ça ne se voit pas trop parce qu’elle est éclairée aussi par une ampoule de 25 watts. Mais j’ai fait quelques pas pieds nus en sortant de la douche et le dessous de mes pieds a maintenant la même couleur que le sol : gris foncé.
La douche est originale, à moins que ce soit une baignoire ? Si c’est une baignoire on doit s’y mettre tout recroquevillé (elle fait 80 cm x 80 cm). Si c’est une douche, le bac ne risque pas de déborder car les bords font au moins 70 cm de haut. A l’aplomb des robinets, deux splendides coulées de rouille achèvent de se concrétionner sous le goutte à goutte. Lorsque j’ai actionné les robinets, j’ai cru déclencher un concert de percussions : il y avait les Tambours du Bronx dans les tuyauteries ! C’est distrayant … bonjour les voisins !
Le lit n’est pas fait, mais il y a tout le matos posé dessus. Rapide inventaire : un polochon, un drap de dessous, une sorte de grand sac en drap épais, et une grosse couverture marron. Bizarre ce sac, mais …, bon ...
Je mets en place le drap de dessous, je vais me glisser dans ce grand sac, me mettre la couverture dessus et basta !
Oupsss … le sac est cousu-fermé sur ses quatre côtés … ! c’est par où qu’on rentre ? Pfffffffffff !
A y bien regarder, il n’y a aucune ouverture sur le pourtour de ce foutu objet, mais en revanche il y en a une superbe et ronde, en plein au milieu d’une face. Si je rentre là-dedans, je vais donc avoir les pieds et la tête enfermés … et un grand trou au niveau du ventre … Mmmmouais …. ! Il est bien tard pour se confronter à de telles énigmes … Je suis crevé.
J’ai pourtant connu différentes sortes de lits, mais là, je regrette de ne pas m’être fait offrir pour mon Noël le « Guide des couchages à travers le monde », aux Editions l’Homo Sapionce … sous-titre : « Initiation à la différence somno-culturelle ».
Dans un dernier sursaut de réflexion jaillit soudain l’étincelle : on doit rentrer la couverture dans le sac par le trou rond qui est sur une face, et l’ajuster à l’intérieur ! On obtient ainsi une sorte de couette !
Tout heureux d’en finir me voilà en devoir de procéder à l’opération. Hummm … pas facile de placer les quatre coins de la couverture dans les quatre coins du sac !
Lorsque soudain le téléphone sonne ! A deux heures du mat. … ? ? ? !
Une voix de souris glapit au bout du fil : « Hello sir, welcome in Tashkent ! Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? .What ? ? ? ... [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Enfin dodo … dans quelques courtes heures, un boulot pas facile m’attend.
Chris.
Vous pouvez lire la suite si vous voulez ... c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=62218#62218
En rentrant d'un voyage-travail, je rédige un rapport très pro, austère et détaillé. Mais ceux qui lisent ce rapport ne savent pas que dans les marges de certaines pages il y a, à l’encre spéciale invisible, des petits moments de mon vécu personnel. C'est mon rapport « off ».--
C'est vendredi soir. Avec mon épouse, apéro sur notre terrasse avec un couple d'amis proches. Mais je ne suis là qu'à moitié : pas encore vraiment déconnecté du boulot. Entre deux olives noires, je fais « rewind » et « replay » dans ma tête avec la bande son des dernières heures de ma journée.
Tant qu'à faire, autant leur dire ...
« Tiens ... « On » m'a téléphoné à 17 heures. « On » m'envoie en mission une semaine en Ouzbékistan, dans quelques jours ... »
Pouff Poufff ! .. général autour de la table ... sourires amusés (nuance plus crispée pour mon épouse). La femme de mon copain lance en se marrant : « C’est où, au juste l'Ouzbékistan ? ... même Tintin n'y est jamais allé, non ? »
Bon ... voilà … il y a différentes façons de gagner sa vie. Moi, je voulais étudier les volcans, les glaciers, une sorte d’Haroun Tazieff ... Les hasards de la vie en ont décidé autrement : je travaille dans l’univers des « gentils » et des « méchants » (comme on dit dans les dessins animés japonais !). Mais j’ai doublement de la chance : je suis du côté des « gentils » et j’aime ce que je fais.
Quand « On » m'a appelé, tout à l'heure au bureau, le message ne s’est pas terminé comme au cinéma par « ... votre mission, si vous l'acceptez ... ». Alors je vais en mission en Ouzbékistan, durée huit jours, point-barre . /--
Quelques jours plus tard, un dimanche soir …
Fait un saut de puce jusqu'à Francfort, puis pris un gros Airbus A340 de la Lufthansa pour Tashkent. Avion à peine rempli au quart de sa capacité. Sept heures de vol vers l’Asie centrale, grand confort car les gens qui m'emploient ont été attentionnés : ils m'ont pris un billet en classe « affaires ». Donc, voyage à l'avant de l'appareil, dans un petit compartiment orné d'un grand bouquet de fleurs. Large fauteuil de cuir inclinable à volonté, service attentionné, repas fin dans des assiettes en porcelaine, petit Bordeaux impeccable, chaussons, serviette chaude un quart d'heure avant l'arrivée ... On s'y fait vite à ce régime ! Le problème après, c'est que quand on part en vacances en classe éco ou en charter, ça fait drôle ... mais bon ... il faut séparer ces deux univers, vous disais-je !
Atterrissage à 23 heures 30. Juste quelques lumières en bas, puis la piste. On roule et on s'arrête sous des projecteurs jaunes. Coup d'oeil par le hublot : rien que de l'herbe rase et sèche partout ! Pas vrai ? ... ils n'ont quand même pas fait atterrir cet énorme engin dans l'herbe ! ? ! !
L'aérogare doit être loin : on descend de l'avion par un escalier mobile en métal. Ouf ! je vois qu’il y a du béton sous les roues, quand même, mais juste ce qu'il faut en largeur ! C’est pour ça que je ne voyais que de l’herbe par le hublot. Espérons pour le pilote que la piste d’atterrissage était plus généreuse.
Au pied de l’avion, dans le pré, face à nous, une bonne vingtaine de 4x4 et de berlines font cercle, phares allumés. Il y a plein de gens qui brandissent des panneaux portant les noms de ceux qu'ils sont venus accueillir sur ce tarmac en herbe sèche.
Sûr qu'on m'attend ... les autorités locales sont informées de ma venue.
Et bien non, faut pas rêver, désolé vieux. Un bon quart des passagers de l'Airbus a trouvé son bonheur, les portières claquent, les voitures s'en vont dans le noir ... et moi je reste là ... Gloupsss !
Bon, c'est pas grave, on prend la navette, un minibus beige au standard du tiers-monde, et en cinq minutes nous voici à l'aérogare. En entrant dans le bâtiment, nouveau comité d’accueil, nouvelle forêt d'écriteaux ... mais toujours pas mon auguste patronyme. M..... alors !
Nous voici à présent faisant la queue dans un long couloir, au bout duquel il y a une guérite ... fermée ! Il est minuit trente. Rien ne se passe : la scène s'appelle « Guichet fermé à Tashkent ». A quelle heure le fonctionnaire prend-t-il son service ? Je plaisante avec ma voisine, une jeune femme d'affaires hollandaise : « J'espère que ce n'est pas à huit heures du matin ! ». Bof ! ça ne la fait pas rire.
Tout le monde en a vite marre. Quand on demande (en anglais, faute de mieux) à l'homme en uniforme qui surveille les lieux, il répond invariablement par des « Wet ... Wet ... Wet ... ! ». Comme il n'y a rien d'humide par ici qui puisse justifier un tel avis, on se dit qu'il veut sans doute nous dire « Wait ... ». En effet, malgré l'heure tardive et l'envie que chacun a d'aller à son hôtel, que peut-on faire d’autre qu’attendre ? Alors on attend … on attend …
Au bout d’un long moment, voici que du fin fond du couloir s'avance un petit homme seul, porteur d'une pancarte du modèle désormais connu. Arrivé au niveau de notre file d’attente, il nous promène son écriteau sous le nez avec un grand sourire ... et, oh merveille ! je jubile de fierté en identifiant le patronyme que m'ont légué mes ancêtres, écrit au stylofeutre avec des majuscules mélangées à des minuscules, il y a même un caractère cyrillique au milieu, mais pas de doute, c'est bien moi !
Je m'en vais avec le petit homme qui continue à arborer la pancarte en m’escortant comme s'il portait ma bannière. Les autres passagers doivent faire la gueule ! Je ne saurai jamais jusqu’à quand ils ont attendu.
Voici que le temps qui s'écoulait trop lentement s'accélère. Deux autres personnes m'attendent un peu plus loin. Tiens ! Ils ont déjà récupéré mon sac ! Super ! Comment ont-ils fait ? Ils me saluent, me demandent mon passeport et vérifient attentivement la conformité entre trois éléments : 1 : une photo de moi qu'ils ont déjà (oupssss !??), 2 : celle qui figure sur mon passeport, et 3 : le modèle original qu'ils ont devant eux (et qui s'efforce de leur présenter son meilleur profil avec un sourire convenu).
Quand les sourires deviennent équitablement répartis sur nos quatre visages, je sais que tout va baigner dans la facilité. En effet, en deux minutes chrono, nous voici dans une grosse « Moskva » noire, avec des petits rideaux gris à l'arrière (très classe, non ? pourquoi j’ai pas ça dans ma Renault en France, moi ? !). Les formalités d'entrée en Ouzbékistan ? Connais pas ! Elle est pas belle, la vie ? !
Une heure trente du mat. Tashkent centre. Arrêt au pied de l'hôtel « Ouzbékistan » (il s’appelle comme ça), un immense paquebot de béton blanc. On m’a dit, avant de partir : c’est la vitrine du pays, il est réservé aux hôtes étrangers.
Mes trois « nouveaux amis » m’accompagnent à la réception. Le hall de l’hôtel est grand comme celui de la gare Montparnasse, mais l’éclairage semble fait avec des ampoules de 25 watts … Ma chambre est réservée au 11ème étage. Mes accompagnateurs me souhaitent bonne nuit et me disent qu’on viendra me chercher demain (ce matin !) à 8 heures 30. La nuit sera courte, et je suis crevé. Pffffffff !
Deux heures du mat. Je ne suis ni bégueule ni exigeant en voyage, et même assez blindé, mais là, par rapport au standard de cet hôtel, ma chambre est franchement dégueulasse. Ça ne se voit pas trop parce qu’elle est éclairée aussi par une ampoule de 25 watts. Mais j’ai fait quelques pas pieds nus en sortant de la douche et le dessous de mes pieds a maintenant la même couleur que le sol : gris foncé.
La douche est originale, à moins que ce soit une baignoire ? Si c’est une baignoire on doit s’y mettre tout recroquevillé (elle fait 80 cm x 80 cm). Si c’est une douche, le bac ne risque pas de déborder car les bords font au moins 70 cm de haut. A l’aplomb des robinets, deux splendides coulées de rouille achèvent de se concrétionner sous le goutte à goutte. Lorsque j’ai actionné les robinets, j’ai cru déclencher un concert de percussions : il y avait les Tambours du Bronx dans les tuyauteries ! C’est distrayant … bonjour les voisins !
Le lit n’est pas fait, mais il y a tout le matos posé dessus. Rapide inventaire : un polochon, un drap de dessous, une sorte de grand sac en drap épais, et une grosse couverture marron. Bizarre ce sac, mais …, bon ...
Je mets en place le drap de dessous, je vais me glisser dans ce grand sac, me mettre la couverture dessus et basta !
Oupsss … le sac est cousu-fermé sur ses quatre côtés … ! c’est par où qu’on rentre ? Pfffffffffff !
A y bien regarder, il n’y a aucune ouverture sur le pourtour de ce foutu objet, mais en revanche il y en a une superbe et ronde, en plein au milieu d’une face. Si je rentre là-dedans, je vais donc avoir les pieds et la tête enfermés … et un grand trou au niveau du ventre … Mmmmouais …. ! Il est bien tard pour se confronter à de telles énigmes … Je suis crevé.
J’ai pourtant connu différentes sortes de lits, mais là, je regrette de ne pas m’être fait offrir pour mon Noël le « Guide des couchages à travers le monde », aux Editions l’Homo Sapionce … sous-titre : « Initiation à la différence somno-culturelle ».
Dans un dernier sursaut de réflexion jaillit soudain l’étincelle : on doit rentrer la couverture dans le sac par le trou rond qui est sur une face, et l’ajuster à l’intérieur ! On obtient ainsi une sorte de couette !
Tout heureux d’en finir me voilà en devoir de procéder à l’opération. Hummm … pas facile de placer les quatre coins de la couverture dans les quatre coins du sac !
Lorsque soudain le téléphone sonne ! A deux heures du mat. … ? ? ? !
Une voix de souris glapit au bout du fil : « Hello sir, welcome in Tashkent ! Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? .What ? ? ? ... [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Enfin dodo … dans quelques courtes heures, un boulot pas facile m’attend.
Chris.
Vous pouvez lire la suite si vous voulez ... c'est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=62218#62218
Des noms de guides à Merzouga ou villages environnants? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé ce sera Merzouga pour aller passer une nuit à la belle étoile dans les dunes fin mai.
Avez vous des noms de guides å me conseiller avec qui vous avez déjà fait cette immersion dans le désert ?
Si possible en tout petit groupe 4 personnes par exemple , sans nuisance sonore, quads... Sans luxe non plus, et sans avoir à dormir la veille à Marzouga. Arrivée le jour même Et pour finir Partir plutôt à dos de dromadaire plutôt qu'en quad ou 4/4. Voilà j'ai tout dit, je ne sais pas si c'est faisable. Merci à l'avance pour vos conseils. Françoise.
Si possible en tout petit groupe 4 personnes par exemple , sans nuisance sonore, quads... Sans luxe non plus, et sans avoir à dormir la veille à Marzouga. Arrivée le jour même Et pour finir Partir plutôt à dos de dromadaire plutôt qu'en quad ou 4/4. Voilà j'ai tout dit, je ne sais pas si c'est faisable. Merci à l'avance pour vos conseils. Françoise.
Australie pour 6 semaines fin octobre - début décembre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à préparer notre itinéraire pour l'Australie. Nous sommes un couple dans la soixantaine actif. Visiterons : Sydney - Cairns - Alice Springs (Uluru) et Melbourne. Pour la visite d'Uluru, combien de jours devons-nous prévoir et avec quelle compagnie réservée ? Il y en a tellement, que je n'arrive pas à faire mon choix.
Merci à l'avance !
Nous sommes à préparer notre itinéraire pour l'Australie. Nous sommes un couple dans la soixantaine actif. Visiterons : Sydney - Cairns - Alice Springs (Uluru) et Melbourne. Pour la visite d'Uluru, combien de jours devons-nous prévoir et avec quelle compagnie réservée ? Il y en a tellement, que je n'arrive pas à faire mon choix.
Merci à l'avance !
Excursion aux dunes depuis Fès English translation pending
Bonjour a tous! On va passer cinc jours a Fes et on voulait profiter pour faire une excursion aux dunes. Quelqu'un sait s'il existen des tours de deux jours? Pouvez-vous nous conseiller une agence locale pour y aller?
Italie: Autour des volcans English translation pending
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans.
Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Palm Beach Djerba English translation pending
Coucou,
J'ai réservé hier soir une semaine début juillet au Club Marmara Palm beach de Djerba. Nous partons à 4 adultes, ma soeur son chéri le mien et moi-même.
Quels sont les immanquables à ne pas rater là bas ?
merci à tous de vos réponses :-)
J'ai réservé hier soir une semaine début juillet au Club Marmara Palm beach de Djerba. Nous partons à 4 adultes, ma soeur son chéri le mien et moi-même.
Quels sont les immanquables à ne pas rater là bas ?
merci à tous de vos réponses :-)
Circuit/randonnée dans Pétra? English translation pending
Hello,
Est-ce que vous avez des plans ou circuits pour visiter le site de Petra ? Comment se reperer dans le site ?
Je ne souhaite pas prendre de guide et donc nous ne serons que 2. Je vais y aller vers 7h30 pour etre tranquille et ferait la visite sur une bonne partie de la journee.
Autre question pouvons nous acheter de l'eau et un peu de nourriture ? (si petit creu dans la journee)
Merci a tous !
Est-ce que vous avez des plans ou circuits pour visiter le site de Petra ? Comment se reperer dans le site ?
Je ne souhaite pas prendre de guide et donc nous ne serons que 2. Je vais y aller vers 7h30 pour etre tranquille et ferait la visite sur une bonne partie de la journee.
Autre question pouvons nous acheter de l'eau et un peu de nourriture ? (si petit creu dans la journee)
Merci a tous !
Séjour à Djerba du 22 au 29 janvier 2012 - Ce qu'il faut voir? Température? English translation pending
Bonjour,
Cela va faire mon 3ème voyage en Tunisie mais il y a surement encore plein de chose à voir...... Par contre cette fois ci on ne souhaite pas faire les excursions avec l'hotel.... - peut-on louer une voiture pour aller de Djerba à Chenini, tataouine sans guide ? - Les plages à cette saison sont elles propre ou plutot comme chez nous en Bretagne, pleine d'algues... ce qui est naturel en même temps...... ? - Pouvez vous m'aider également en me donnant des noms de restos sympa sur l'ile de djerba ? - Etant très curieuse, je suis déjà parti à Djerba une fois mais là c'est pareil je n'ai surement pas tout vu (j'ai vu guellela, la synagogue, la chaussée romaine).... si quelqu'un connait des petits coin sympa je suis preneuse..... - Sinon à cette période pouvons nous être de temps en temps sans manteau ou alors il faut toujours bien se couvrir ? Y-a-t-il un peu de soleil qui réchauffe même si ce n'est pas les grandes températures ?(ce n'est pas ce qu'on cherche non plus mais ma fois ça peut être agréable....) Si nous allons un peu dans le désert il fait quel temps à cette période ?
Merci beaucoup à l'avance pour toutes vos réponses et conseils.....😉
A+
Cela va faire mon 3ème voyage en Tunisie mais il y a surement encore plein de chose à voir...... Par contre cette fois ci on ne souhaite pas faire les excursions avec l'hotel.... - peut-on louer une voiture pour aller de Djerba à Chenini, tataouine sans guide ? - Les plages à cette saison sont elles propre ou plutot comme chez nous en Bretagne, pleine d'algues... ce qui est naturel en même temps...... ? - Pouvez vous m'aider également en me donnant des noms de restos sympa sur l'ile de djerba ? - Etant très curieuse, je suis déjà parti à Djerba une fois mais là c'est pareil je n'ai surement pas tout vu (j'ai vu guellela, la synagogue, la chaussée romaine).... si quelqu'un connait des petits coin sympa je suis preneuse..... - Sinon à cette période pouvons nous être de temps en temps sans manteau ou alors il faut toujours bien se couvrir ? Y-a-t-il un peu de soleil qui réchauffe même si ce n'est pas les grandes températures ?(ce n'est pas ce qu'on cherche non plus mais ma fois ça peut être agréable....) Si nous allons un peu dans le désert il fait quel temps à cette période ?
Merci beaucoup à l'avance pour toutes vos réponses et conseils.....😉
A+
Bon restaurant à Djerba? English translation pending
On part en tunisie, à djerba au mois d'août et on recherche un bon restaurant à houmt souk ou midoun pour sortir un peu de l'hotel. Resto pour le soir ouvert durant le ramadan car on part en pleine période de ramadan du 15 au 30 août. D'avance merci
une autre petite question pour ceux qui y sont allés dernièrement. Les touristes sont ils revenus? Nous on va à l'hôtel l'hacienda pour la 5ème année consécutive. ( tunisie depuis 23 ans ) et au niveau resto , on n'a jamais rien trouvé de super à djerba..
merci de vos réponses
Itinéraire de onze jours en Jordanie en voiture English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une copine en Jordanie au mois d'octobre, on souhaite louer une voiture. J'ai un peu de mal à me rendre compte des distances et à savoir ce qui est réalisable. Je pensais à:
Jour 1: Arrivée à Amman vers 18h, nuit à Amman (ou départ immédiat pour Jérash, le truc c'est que le temps de sortir de l'aéroport et de louer une voiture, on va faire la route de nuit, il y en a pour un peu près deux heures? mais je me pose des questions sur le fait d'attaqué la route jordanienne de nuit, qu'en pensez vous? dans quel état est la route?)
Jour 2: Départ pour Jérash (ou on est déja à Jérash) Visite de Jérash et départ pour Madaba (il y a environ deux heures de route? est ce qu'on a le temps de faire autre chose? peut être faire un crochet par le mont Nébo?), nuit à Madaba
Jour 3: visite de Madaba (est ce que le mont Nébo vaut le coup? combien de temps?) et départ pour mer morte, après midi et nuit au Mövenpick pour se faire poupouner.
Jour 4: départ pour le Wadi Mujib, treq de deux heures (ou d'une demi journée, ça dépend combien de temps il nous faut pour faire le reste du trajet), route pour Kerak, visite de Kérak et départ pour Petra.
Jour 5: Pétra Jour 6: Pétra et le soir départ pour la mer rouge
Jour 7: Mer rouge Jour 8: Mer rouge et au soir départ pour le Wadi rum et nuit au Bait Ali
Jour 9: Wadi rum, excursion en 4x4 et à dos de chameau, nuit dans le desert Jour 10: Wadi rum et départ pour la route du rois, la je pensais passer la nuit quelque part entre le Wadi rum et Amann, peut être Kerak? ou c'est faisable en quittant le Wadi rum à 16h de rejoindre Madaba?
Jour 11: remontée sur Amman, le vol est vers 19h, peut on pourrais visiter autre chose sur la route ou tout simplement prendre notre temps...
Quand pensez vous?
merci
Clémentine
Je pars avec une copine en Jordanie au mois d'octobre, on souhaite louer une voiture. J'ai un peu de mal à me rendre compte des distances et à savoir ce qui est réalisable. Je pensais à:
Jour 1: Arrivée à Amman vers 18h, nuit à Amman (ou départ immédiat pour Jérash, le truc c'est que le temps de sortir de l'aéroport et de louer une voiture, on va faire la route de nuit, il y en a pour un peu près deux heures? mais je me pose des questions sur le fait d'attaqué la route jordanienne de nuit, qu'en pensez vous? dans quel état est la route?)
Jour 2: Départ pour Jérash (ou on est déja à Jérash) Visite de Jérash et départ pour Madaba (il y a environ deux heures de route? est ce qu'on a le temps de faire autre chose? peut être faire un crochet par le mont Nébo?), nuit à Madaba
Jour 3: visite de Madaba (est ce que le mont Nébo vaut le coup? combien de temps?) et départ pour mer morte, après midi et nuit au Mövenpick pour se faire poupouner.
Jour 4: départ pour le Wadi Mujib, treq de deux heures (ou d'une demi journée, ça dépend combien de temps il nous faut pour faire le reste du trajet), route pour Kerak, visite de Kérak et départ pour Petra.
Jour 5: Pétra Jour 6: Pétra et le soir départ pour la mer rouge
Jour 7: Mer rouge Jour 8: Mer rouge et au soir départ pour le Wadi rum et nuit au Bait Ali
Jour 9: Wadi rum, excursion en 4x4 et à dos de chameau, nuit dans le desert Jour 10: Wadi rum et départ pour la route du rois, la je pensais passer la nuit quelque part entre le Wadi rum et Amann, peut être Kerak? ou c'est faisable en quittant le Wadi rum à 16h de rejoindre Madaba?
Jour 11: remontée sur Amman, le vol est vers 19h, peut on pourrais visiter autre chose sur la route ou tout simplement prendre notre temps...
Quand pensez vous?
merci
Clémentine
Voyage en Thaïlande annulé et frais (site Agoda) English translation pending
Bonjour à tous
Et bien voila ce qui devait arriver, arriva.... après plusieurs mois de mise en place et de rêve probable pour ce pays du sourire, le vol annulé et les vacances parties en fumée...c est le cas de le dire !!!
On ne sait pas du tout si ce projet se realisera à nouveau.
Tout cela pour vous dire qu' en ayant soit même réalisé ses vacances avec internet et le site AGODA qui nous prend presque plus de 300 euros sur 900 euros de reglement d'hôtel de frais d annulation alors que avons annulé les differents hotels avec pour certains plus d une semaine à l avance cela nous laisse très en colère car les chambres seront surement relouées à nouveau. Sachant que cela ne nous est pas imputable, mais seulement dû à UNE FORCE MAJEURE notre bon vieux volcan islandais qui fait des siennes. Par contre toutes les réservations sur BOOKING.com n'ont pas été débitées. Alors faites le bon choix pour vos réservations....
La suite des opérations , nous sommes en train de voir pour le remboursement de notre vol international sur OPODO et notre vol interieur sur BRAVOFLY ;....à suivre.... promis on vous tient au courant ...
Avez vous eu vous aussi des expérience de la sorte ? et avez vous réussi à vous faire rembourser la totalité dans ces cas prècis ?
Avez vous des pistes, ou des recours , des organismes vers qui se tourner ???
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Hôtel Azurea à Djerba du 25 octobre au 1er novembre English translation pending
bonjour je vais dans cet hotel du 25 octobre au 1 novembre
Qui le connait ?? qui y a va peut etre en meme temps que moi ?,
a très bientot
😉
Qui le connait ?? qui y a va peut etre en meme temps que moi ?,
a très bientot
😉