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Labrador par la route English translation pending
by Victorpiver · 2005-12-21 · 17 replies
J'envisage pour l'été prochain d'effectuer en voiture au départ de Montréal une boucle passant par La Gaspédie, la Nouvelle Ecosse, Terre Neuve puis Le Labrador. Environ 4000kms de routes pas toujours asphaltées, quelques traversées en ferry, des litoraux sauvages, des étendues désertes, ... la tente le soir et le coffre plein de bouffe. Voila grosso-modo l'esprit du voyage.

Quelqu'un a-t-il déjà éffectué ce parcours? Est-il réalisable avec une voiture de tourisme? Quel souvenir en conservez-vous?

Merci
logement et déplacement à Terre Neuve Labrador et St Pierre et Miquelon English translation pending
by Patrick · 2005-04-25 · 5 replies
Bonjour,

Je vais à Terre Neuve et au Labrador du 12/06/2005 au 16/07/2005.

J'ai mon billet d'avion A/R pour Terre Neuve, je cherche maintenant des informations pour circuler et me loger sur place. J'envisage : soit de louer une voiture (je cherche un loueur pas cher à St John's me permettant de rendre la voiture dans la région de Lewisporte en connaissez vous et à quels tarifs ?) et me loger dans des auberges de jeunesse ou assimilé (en existe t'il sur Terre Neuve ?) ou chez l'habitant (où trouver l'info, les adresses et les prix ?) ou autrement dans dans des hotels pas chers ou dans des campings (louent t'ils des bungalows ?). soit de louer un camping car (petit pour 2 personnes), je cherche un loueur pas cher à St John's me permettant de le rendre dans la région de Lewisporte. En connaissez vous et à quels tarifs ?Durant mon périple, je souhaite prendre le bateau de Lewisporte pour Goose Bay puis de Goose Bay à Nain. Connaissez vous les tarifs les plus économiques pour le trajet Goose Bay - Nain ? avec une cabine pour dormir pendant ces quelques jours. Faut il réserver longtemps à l'avance ? J'ai essayé de contacter la compagnie mais n'ai obtenu aucune réponse... Quelqu'un sur place à peut être plus de facilité pour obtenir ces renseignements.

Pour le retour de Nain à St john's, je compte prendre l'avion, j'ai trouvé la compagnie Provincial Airline, quelqu'un la connait il ? faut il réserver les billets longtemps à l'avance ?

De même je souhaiterais me rendre à St Pierre et Miquelon pour visiter ces lontaines Terres Françaises. Qu'y a t'il à voir ? Comment s'y rendre à partir de Terre Neuve ? quel est le coût du voyage ? Peut on y loger de manière économique ? Peut on se rendre à Miquelon et comment ?

Je sais que je pose beaucoup de questions, mais la date du départ approche, et je n'arrive pas à avoir toutes ces informations. Merci à tous pour les réponses que vous pourriez m'apporter.

Patrick
Aller à Terre-Neuve? English translation pending
by Pipol · 2005-01-14 · 2 replies
preparant mon itineraire pour ma visite au quebec l'été prochain, je regarde tous les jours ce super forum mais je suis étonné de ne rien voir (ou presque) sur terre neuve !!

alors, le détour vaut il le coup quand on fait la visite du quebec, meme si les couts sont souvent élevés (les bons plans sont aussi les bienvenus) !!

alors qu'y a t il a fiare là bas et a ne pas louper ?

merci
Cartes et topo de l'ile de Terre Neuve English translation pending
by Gabye · 2004-08-23 · 11 replies
Bonjour,

Je cherche de toute urgence où me procurer une carte avec topo de l'île de Terre Neuve… Merci d'avance…
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
by Auk · 2018-03-13 · 62 replies
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.

Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.

Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.

Un avant-goût (Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)

Je démarre par un point organisation.

Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les différents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !

Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.

La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).

Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
1 mois et demi Canada / Québec English translation pending
by Lucee1 · 2016-05-16 · 11 replies
Bonjour à tous !

Je compte partir 1 mois et demi entre le Canada et le Québec de mi-juin à fin juillet. Je ne connais pas du tout ces destinations et j'ai besoin des conseils de connaisseurs !!

Je voudrais tout d'abord savoir si le VAE est obligatoire, apparement jusque septembre 2016 il ne l'est pas.

Je cherche ensuite à organiser mon voyage à base de grandes villes mais également nature, trekking ou randonnée. Je veux voir de tout et je pense en avoir le temps. Pensez-vous qu'il est plus intéressant de rester dans l'Est du Canada et au Québec ou qu'il est possible d'aller également jusqu'à Vancouver dans ce laps de temps?

Merci d'avance pour vos lumières !!😊😊😊

Lucile
Que voir dans... les Provinces Atlantiques English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-14 · 0 replies
> Que voir dans l'Ouest canadien > Que voir dans l'Ontario > Que voir au Québec >> Que voir dans les Provinces Atlantiques

On peut diviser le Canada en quatre parties avec d'Est en Ouest : - Les Provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve et Labrador) auxquelles on peut ajouter Saint-Pierre et Miquelon, - Le Québec, - L'Ontario, - L'Ouest canadien avec les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba), la Colombie-Britannique, et le Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest, Yukon).

Que voir dans les Provinces Atlantiques et St Pierre-et-Miquelon ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1- NOUVEAU-BRUNSWICK Fredericton : la capitale provinciale possède un petit centre historique.Grand Manan : l'île des écrivains et des artistes est un lieu de villégiature apprécié.Hartland : ce village à l'ouest de la province a le plus long pont couvert au monde. Construit en 1901, il fait 390 mètres de long.King's Landing : village historique des environs de Fredericton qui raconte la vie et l'habitat rural de 1780 à 1910.Moncton : c'est la plus grande agglomération du Nouveau-Brunswick. Le petit bourg de Shediac à quelques kilomètres, est la station balnéaire de la ville grâce notamment à sa plage de Parlee.Saint Andrews : station balnéaire de la Baie de Fundy, à la frontière américaine. Elle possède quelques édifices de la fin du XVIIIe siècle. On peut faire des croisières au départ de la commune pour voir les baleines au large.Village historique acadien : la reconstitution en costume de la vie du peuple acadien de 1770 à 1949 à travers un village d'une soixantaine de bâtiments.Patrimoine naturelInternational Appalachian Trail : long de plus de 3 000 km, ce sentier de randonnée débute dans le Maine (USA), traverse le Nouveau-Brunswick avant de continuer vers le Québec.Parc national de Fundy : des forêts, de belles formations rocheuses comme les Hopewell Rocks, la mer et les plus hautes marées au monde (16 m) pour ce parc littoral. On y vient notamment pour les paysages et la randonnée.Parc national de Kouchibouguac : cette réserve côtière protège les dunes, les marais et plusieurs îlots de cette partie de la côte. Même si on y rencontre des ours, des lynx ou des cougars, l'endroit est surtout réputé au niveau des oiseaux.2- NOUVELLE-ÉCOSSE Baddeck : petit village de villégiature en bord de lac et pas loin de la mer sur l'île de Cap Breton. On peut y visiter un musée consacré à Graham Bell, l'inventeur du téléphone. C'est aussi le point de départ du Cabot Trail.Grand Pré : ce village est considéré comme le coeur historique de l'Acadie et est classé à l'UNESCO à ce titre.Halifax : la plus grande agglomération des Provinces atlantiques est un port dynamique ainsi que le pôle économique et culturel de la région. La ville compte quelques beaux édifices anciens, une citadelle datant du milieu du XVIIIe siècle et plusieurs parcs urbains. Pas mal de forêts et de petits lacs à sa périphérie pour marcher et faire du canoë.Liverpool : entre Halifax et Yarmouth. Une petite ville à la fois "historique" et balnéaire avec plusieurs plages agréables dans les environs.Louisbourg : ce village du Comté de Cap-Breton est connu pour sa forteresse française du XVIIIe siècle qui sert entre autres à des reconstitutions historiques.Lunenburg : ce port de pêche de la côte sud fait partie du patrimoine UNESCO grâce à son centre ancien à l'architecture unique.Peggys Cove : à quelques kilomètres au sud-ouest d'Halifax, le petit port de pêche est un site plutôt touristique pour ses paysages marins et son phare.Yarmouth : entre mer et lacs, la localité de l'extrême sud-ouest et ses environs sont devenus un lieu assez touristique de la Nouvelle-Écosse.Patrimoine naturelCabot Trail : cette belle route touristique de plus de 250 km fait le tour de la partie nord de la Nouvelle-Écosse dans le Comté de Cap-Breton. Elle offre de superbes panoramas, de bonnes randonnées, et permet de découvrir plusieurs villages de pêcheurs où la culture acadienne demeure encore très présente comme à Chéticamp.Falaises à fossiles de Joggins : ces falaises littorales de la côte ouest sont inscrites à l'UNESCO pour l'importante quantité de fossiles qu'elles contiennent.Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton : à l'extrémité de la province, l'endroit a de beaux paysages et une faune locale assez riche (oiseaux, orignaux, phoques, baleines...). On peut y randonner.Parc national Kejimkujik : des forêts et des lacs pour cette zone naturelle qui abrite également plusieurs sites de pétroglyphes des indiens Micmacs.3- ILE DU PRINCE-ÉDOUARD Charlottetown : la capitale de la plus petite province canadienne possède quelques beaux édifices de l'époque Victorienne.Green Gables : c'est la "ferme-musée" datant de la fin du XIXe siècle de la romancière Lucy Maud Montgomery.Patrimoine naturelParc national de l'Ile-du-Prince-Édouard : ce parc littoral avec ses plages et ses dunes est connu au niveau des amateurs de pêche en mer avec aussi quelques jolis petits ports dans ses environs.4- TERRE-NEUVE ET LABRADOR Fogo Island : une belle île peu peuplée, assez sauvage, au dessus de Terre-Neuve.L'Anse aux Meadows : c'est sur cette "pointe" de Terre-Neuve qu'ont été retrouvés les vestiges d'une colonie Viking datant approximativement de l'an mille. Ce site archéologique est inscrit au patrimoine de l'UNESCO et on peut visiter une reconstitution du lieu.Péninsule de Burin : la longue péninsule, tout comme le reste de la côte sud de Terre-Neuve, est une zone reculée et sauvage avec juste quelques petits villages où il est possible de pratiquer des activés nature hors des sentiers battus.Péninsule de Port-au-Port : c'est sur cette petite péninsule de l'ouest que se trouve la principale communauté acadienne de la province. Les traditions y sont encore vivaces.Port aux Basques : cette grosse bourgade du sud-ouest est avant tout le port pour les ferries de/vers Terre-Neuve.Red Bay : le site archéologique de cette ancienne station baleinière basque du Labrador datant du XVIe siècle est désormais inscrit à l'UNESCO.St. John's : la capitale de la province est aussi la plus ancienne cité d'Amérique du Nord avec encore certains témoignages de son passé. Quelques plages, des petits villages de pêcheurs comme Petty Harbour, et des possibilités d'observation des baleines (ou d'icebergs) dans ses environs.Patrimoine naturelParc national du Gros-Morne : superbe parc littoral classé à l'UNESCO. On peut y randonner.Parc national des Monts-Torngat : cet immense parc de montagnes et de fjords au nord du Labrador est le dernier a avoir été créé dans le pays en 2008. On y croise une faune assez riche (ours, élans, loups, oiseaux, baleines...) et on peut y faire des treks, de l'alpinisme ou du kayak.Parc national Terra-Nova : ce petit parc littoral de Terre-Neuve permet la marche et la pratique du kayak.5- SAINT-PIERRE ET MIQUELONMiquelon : plus sauvage que Saint-Pierre, l'île possède d'assez jolis paysages.Saint-Pierre : c'est la plus petite mais aussi la plus peuplée des deux îles qui accueille également le chef-lieu éponyme de l'archipel. Plusieurs musées et quelques monuments (ancien fort, phares...). 6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Nouveau-Brunswick : Parc national de Fundy; Village historique acadien.

Nouvelle-Écosse : Cabot Trail; Lunenburg; Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton; Peggys Cove.

Ile du Prince-Édouard : Parc national de l'Ile-du-Prince-Édouard.

Terre-Neuve et Labrador : L'Anse aux Meadows; Parc national du Gros-Morne; Péninsule de Burin.

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Paysages "karstiques" aux Philippines? English translation pending
by LoloR · 2009-12-13 · 19 replies
Bonjour, pouvez vous m'indiquer s' il existe des paysages "karstiques" aux Philippines, autre que le nord Palawan ( El Nido )? Nous partons en juillet / aout et souhaitons peut être choisir une région un peu plus sûr coté météo à cette période... dans les Visayas par exemple. merci
Escale croisière à La Romana English translation pending
by Paillette13 · 2016-12-04 · 10 replies
Bonjour,

Pendant notre croisière aux caraïbes nous faisons escale à la romana mais comme nous sommes avec un enfant nous ne pouvons pas aller à Saona. Aller à saint Domingue et faire 4 h de bus ça dit pas grand chose. Pour aller à la plage est on obligé de passer avec Costa ou il y a un autre moyen ? Car 60e/personne ça fait cher On a cherché sur le forum mais on a rien trouvé

Bon dimanche Emie
Français, Charlie Hebdo, tristesse English translation pending
by Profone · 2015-01-08 · 381 replies
Bonjour à tous,

Une pensée très émue aux familles des personnes décédés hier dans l'attentat. Une pensée à ceux qui ont vu et sont toujours là mais dont la violence de la situation a brisé leur vie à tout jamais. Une pensée à ceux qui sont morts dans cet attentat et ne reviendront plus . Une pensée à ceux qui subissent du racisme tous les jours. Une pensée pour toutes ces personnes qui font parti de ces sectes religieuses et religions "établies"et souffrent sans même s'en rendre compte. A la souffrance des minorités qui seront toujours persécutées partout et encore et encore. A ceux qui ne savent pas dire non . A ceux qui n'ont jamais lu une bonne biographie de Gandhi. A tous les journalistes .

La politique et la religion , on en a plus besoin . Ras le bol .

Je suis libre et je pense ce que je veux , mais je ne fais pas n'importe quoi .

Bravo , merci et bon voyage là haut à ceux qui sont partis.

Et vous que pensez vous de Charlie hebdo et de cet attentat ?
Choisir ses périples en Ouzbékistan English translation pending
by Belisama45 · 2018-02-15 · 30 replies
Bonjour à tous les forumeurs :)

Je viens faire appel aux connaissances et aux sentiments des voyageurs ayant parcourus l'Ouzbékistan. Mon compagnon et moi-même réservons un voyage de deux semaines via une agence locale. Je me retrouve à devoir faire des choix car 15 jours ne sont évidemment pas suffisants pour faire tout le pays. Et me voilà hésiter. J'ai demandé à ce que la vallée de Ferghana soit ajoutée à mon programme. Du coup, mon agent a supprimé le périple des citadelles dans le désert. J'aurais donc aimé avoir votre opinion sur ce qu'il y aurait, selon vous, de mieux à faire. J'ai aussi la possibilité de supprimer ma journée à Tashkent, ville moderne qui me tente beaucoup moins que les citadelles et Ferghana. Que me conseilleriez-vous d'enlever ?

Sinon voici le détail de notre voyage : Khiva Boukhara Nourata Yanguigazgan (village de bergers kazakhs) Aydarkul lake Hayat avec un trekking d'une journée et demi dans les montagnes Samarcande Chakhrisabz Samarcande Tashkent Kokand Richtan Ferghana Marguilan Tashkent
Carnet A l'assaut du Grand Sud: Texas, Louisiane, Mississippi & Tennessee English translation pending
by Globetrekkie · 2015-08-29 · 59 replies
Coucou nous revoilou !!

Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami… il y en a pour tous les goûts.

Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV…), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.

Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).

Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir…), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).

D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :

Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.

Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).

Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :

3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers… Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...

2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place…

1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris-Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo…

Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis… L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).

Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci…).

Allez, place au carnet !
So where are they and what are they doing?
by Jojoone1 · 2025-01-31 · 648 replies
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.

VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.

Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.

Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.

Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Bons plans de vacances dans le sud de la France? English translation pending
by Helene126 · 2008-06-20 · 18 replies
Coucou tout le monde ! tout est dans le titre !

J'ai prévu de partir en vacances deux semaine au mois de juillet avec une copine dans le sud de la France. Mais on ne connaît pas trop le coin et l’on aurait besoin de renseignements. Donc, tous les bons plans hébergements, sorties, visites, ballades sont les bienvenues.

Je pourrai chercher sur Google, mais je préfère avoir l'avis des gens directement c'est toujours mieux. Donc pour ceux qui connaissent un peu le coin, envoyez-moi des infos svp! Merci d'avance

Bonne journée
Kuala Lumpur en février - votre avis English translation pending
by Lombra · 2015-08-27 · 18 replies
Bonjour, L'an passé je me suis rendu en Thailande au mois de février, l'idéal pour fuir l'hiver belge. J'aimerais renouveller l'expérience, cette fois en Malaisie. Est ce une bonne idée?
La Rochelle - San Sebastian à vélo en couple cet été English translation pending
by Alexduv · 2011-05-23 · 9 replies
Bonjour à tous !

J'adore ce forum, rien qu'en y lisant les post, on voyage déjà...

J'ai laissé deja plusieurs post et j'ai toujours eu des réponses sympas et riches en conseils, donc je reviens vers vous. Cet été mon ami et moi partons en amoureux (et à vélo !) de la Rochelle et nous pensons descendre par la Côte jusqu'à San Sebastian. On a 4 semaines devant nous donc on prendra le temps de flâner et de profiter ! J'ai commencé à regarder l'itinéraire et après un tour sur le site af3v j'ai pu voir qu'il existait des voies vertes sur quasiment toute la longueur du trajet. Je voulais donc avoir votre avis sur ce trajet et si vous aviez des conseils avisés sur les coins sympas à voir.

J'ai déjà des expériences de voyages à vélo, par contre mon ami ça sera sa première expérience donc on se dit que pour une première, il vaut mieux commencer tranquillement. Il doit d'ailleurs investir dans une monture, et on a pensé à un VTT Giant, qui sont plutot solides, et ça nous permettra d'envisager des périples sur des terrains moins faciles. Durant ces vacances, on va essentiellement faire du camping sauvage, mais on pense s'arrêter de temps en temps dans un camping pour faire un nettoyage complet ! ;)

J'attends avec impatience vos conseils et remarques ! Suis déjà à fond dans les préparations !!

Bonne journée !
Le Tour du Québec English translation pending
by Tichou · 2004-07-24 · 18 replies
Salut à tous

Je pars pour Québec le 16 août dans le cadre du PVT.

Je reste 8 mois et je commence par faire un tour du Québec de août à mi-octobre. Je vous indique le parcours que j'ai en tête pour info. Si vous avez des conseils à me donner (visites, transports, logements...), des bouts de parcours similaires, ... n'hésitez pas à me contacter.

J'arrive donc le 16 août à Montréal et puis en gros : 21 août : Départ pour le Lac Saint-Jean 21 août/ 27 août: Tour du Lac Saint-Jean, Fête à Alma, ... 28 août : Départ à Tadoussac, Kayak ou Zodiac pour aller voir les baleines 28 août / 15 septembre : Remonter le long du Saint-Laurent jusqu'au Havre Saint-Pierre 15 septembre / 18 septembre : rester au Havre Saint-Pierre et en profiter pour aller jusqu'à Natashquan et puis trouver un bateau qui m'emmènerait jusqu'à l'Ile d'Anticosti 18 au 25 septembre : REster sur l'ile et profiter de la faune puis trouver un bateau qui m'emmène à Gaspé. 25 septembre / 5 octobre : Gaspé pour une journée puis installation au national de la Gaspésie, Rando de plusieurs jours 6 octobre / 26 octobre : de Gaspé à Montréal en passant par TRois Pistoles, Bonaventure .... 26 Octobre : Arrivée à Montréal

Puis ensuite je reste dans le coin et j'essaie de trouver un boulot dans le développement local. JE rencontre une personne à SHerbrooke fin octobre.

Ce que je voudrais c'est travailler sur la préparation du Festival de Québec qui aura lieu fin janvier. Si vous avez aussi des conseils à ce niveau là, n'hésitez pas.

A bientôt
Votre avis sur la France English translation pending
by Lucbertrand · 2017-05-19 · 513 replies
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur? Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges. Au plaisir de vous lire Luc
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
by Sunhae · 2012-02-21 · 165 replies
Une autre Asie... C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012. Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion. Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.

Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
by 01121997 · 2011-03-02 · 460 replies
Bonjour,

Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa: excursions? English translation pending
by Esculape · 2011-01-08 · 436 replies
BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS LES MEMBRES ET ORGANISATEURS DU FORUM §POUR CEUX QUI SONT INSCRITS POUR LE TOUR DU MONDE DU DELIZIOSA , UNE PARTIE DES EXCURSIONS EST EN LIGNE SUR LE SITE COSTA (A CE JOUR DE SINGAPOUR A MARSEILLE) LE RESTE VIENDRA PLUS TARD JE PENSE.. BON CHAMADOU, KYPRIS, CIBC, MARIGOT, LES CARTES BLEUS VONT POUVOIR COMMENCER A CHAUFFER!! A BIENTOT.. CORDIALEMENT
Improvisation nomade (version intégrale) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 14 replies
PROLOGUE

Cinquante mâles indiens debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous. Nous, c’est deux jolies filles bien blanches assises par terre contre les sacs au bord de la route, et moi. Et puis un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Silence. Une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs. Rien que ça. Bon alors, qu’est ce qui s’est passé ? Qu’est ce que je fous là ? Je me lève. On fait moins les malins, bande de nains. Mais ils sont beaucoup quand même. Je pars. Verrai ce qui se passera avec les filles. Vais au bouiboui boire un tchaï, un thé au lait avec des épices. Jette un œil de côté pour regarder ce rare spectacle : une bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux Occidentales – et leur triste réputation, nous y reviendrons – perdues dans le désert. Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront. M’en fous un peu. Les connais à peine. Je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : une bande de trous du cul qui se sauve en courant dans tous les sens. Une des filles s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux, elle lui a mis une grosse tarte dans la gueule. Du moins, elle aurait bien voulu mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire même car ils ont eu peur ces nigauds. C’est les nerfs en quelque sorte. Ils restent à distance maintenant. À dix mètres, le cercle se reforme. Ils attendent. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais. On rigole ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. Monte sur le toit. Démarre. C’est parti ! Mais où on va au fait ?

« La vérité, c’est qu’on ne sait nommer ce qui nous pousse. Lorsque le désir résiste aux premières atteintes du bon sens, on lui cherche des raisons. Et on en trouve qui ne valent rien. Un voyage se passe de motif. Il ne tarde pas à prouver qu’il se suffit à lui-même. On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait, ou vous défait… »

Nicolas Bouvier

Les Saints de Glace

Premiers jours de mai 2004, à la gare de Poitiers. Par la fenêtre de la micheline, quelques amis et famille nous font coucou tristement. Il fait beau et chaud même si mamie a dit que les Saints de glace n’étaient pas encore passés. C’est quoi les Saints de glace ? Trop tard pour lui demander. Limoges… Déjà perdus ! Dans l’allée du bus, le sac ne passe pas. Obligés de rester debout. L’impression d’être regardés… Peut-être trompés de bus… Où est la carte ? On descend à Ambazac. À la sortie du village, devant notre pouce tendu, une voiture s’arrête, toute petite et déjà surchargée. Le monsieur tasse nos sacs dans le coffre. Ça ne ferme pas, forcément, alors il force, il force et le pare brise se bombe dangereusement. La femme crie : « Arrête, tu vas tout casser ». Le coffre restera ouvert. Merci messieurs-dames, on descend là. Si, si c’est là, merci beaucoup. Saint-Laurent-les-Églises, hameau de quelques vieilles âmes. Pourquoi là ? Le petit trait rouge, tu le vois. Ça veut dire que c’est le bon chemin. Celui qui traverse la France de la côte Atlantique à l’Italie. Le Gr4. Il passe ici. Et on va par là. Vers le sud. Par contre, aide-moi à mettre le sac sur mon dos parce que, là, je vais me casser les reins autrement. Et nous voilà qu’on disparaît derrière les arbres et les collines avec nos petites jambes, bien décidés à ne jamais s’arrêter avant d’être loin. Très loin. Peut-être pas, remarque. Mais peut être que si, quand même, enfin on verra bien ! Nous, c’est Daoud et moi, deux jeunes de 25 ans, un peu perdus sans doute, sans trop d’ambitions non plus, à part foutre le camp. Quitter le travail, les appartements, les amis, la famille et puis tout le reste. Tout. On part à l’aventure. Par les chemins de randonnée pour quitter la France. À l’étranger, on verra. Déjà, il faut partir, prendre la route. Ne pas réfléchir. Un voyage se passe de motif comme on l’a lu plus haut. On aura au moins fait ça dans notre vie. On aura voyagé, on aura été libre… Avant la nuit, un petit coin pour camper se présente. Ça ne manque pas dans cette campagne. Petit feu dans la nature. Petite soirée dans la brise légère. Temps clair et doux, parfait en toile de tente. Nous voilà heureux. Le lendemain est pluvieux et froid. Sans nous décourager, nous marchons à travers les forêts, les collines, les villages. – Eh, Daoud, ça va pas là, c’est dur, j’ai mal, je suis mort. C’est fatigant de marcher. On aurait pu prendre un vélo ou un cheval ou même un âne, quelque chose quoi. Parce que rien que la France, il y a au moins, pouf, tout ça quoi ! – T’occupe pas de la marque du vélo, pédale, il m’dit. Et avec le sourire. Les épaules lacérées. La sueur salée qui pique les yeux et qui coule sous le k-way glacé. Les chaussures qui se font aux pieds. Les pieds qui se font aux chaussures. Je ne sais pas mais ça fait mal. À midi, nous dégustons un sandwich rillettes dans une cave où pourrissent des navets en décomposition. Le seul endroit où il ne pleut pas. Les mains fermées sur notre petite tasse de thé brûlante, nous ne rigolons plus. Très vite, la sueur refroidit sous les vêtements et nous devons repartir. Le soir, le vent se lève, le froid devient glacial. Nous grelottons dans la fumée du feu puis dans notre duvet d’été où le vent s’engouffre ! Des frissons me remontent des orteils jusqu’aux cheveux par vagues. Mourir de froid doit être la chose la plus atroce. Mais je suis si fatigué que je finis par m’endormir. Dans la nuit, le froid s’empare de moi et me fait délirer. Je mêle mes cris à ceux de la forêt, et à celui sinistre, du vent dans la toile de tente. Tôt le matin, je me lève pour remuer mes membres gelés. Il a neigé. Dis-moi Daoud, les Saints de glace, ce ne serait pas une période de… Il est déjà parti. Le chemin est une ornière pleine d’eau, de boue et de glaise. Il monte. Chaque pas est un effort. Le souffle est court. Courbé sous mon sac, je n’apprécie guère le paysage. Je m’entends pousser des petits gémissements. Comment puis-je résister encore ? Chaque seconde, je rêve de balancer mon sac dans le fossé. Et dire que c’était mon idée... Enfin, nous débouchons dans un petit village. Dormir abrités ce soir. C’est tout ce que nous voulons. Prendre une douche. Jeter les sacs. Mais il n’y a rien dans ce village. On nous dit de marcher encore jusqu’à une ferme à 1 ou 2 kilomètres. Peut-être pourra-t-on nous accueillir… À la ferme, les chiens nous accueillent, en effet ! Le paysan nous dit que ce n’est pas possible chez lui. On insiste un peu. On veut juste une grange, un coin de paille, à l’abri du vent et de la pluie. Mais c’est « Non. » « Allez plus haut, à 1 ou 2 kilomètres, il y a une famille qui prend des gens comme vous. » Des gens comme nous ! Ça veut dire quoi, des gens comme nous ?À bout de force et de patience, nous arrivons devant une petite maison. Nous n’espérons plus. Et pourtant, ici commence la série des gens qui nous ont aidés, motivés, offert. Une douche chaude, un lit. « Prenez cette petite bouteille de vin, ça vous réchauffera. » C’est incroyable, quand on est à bout, le plaisir que ça fait de recevoir la moindre chose. Comme cette petite boulangère qui est sortie de son magasin quand elle nous a vu passer pour nous donner des gâteaux. Ou cette petite mamie en pleine campagne à qui l’on demandait de l’eau et qui nous a donné des œufs « Vaut mieux ça que faire la drogue, » elle a ajouté… Malgré ces encouragements, quelques jours plus tard, je suis dans un lit à Clermont Ferrand sans plus pouvoir bouger. Le moral a tenu mais pas le physique. Un tendon a dit le docteur, il faut vous reposer. Agacé d’être déjà arrêté, je voudrais repartir de suite. Dans ce lit, j’ai l’impression de perdre mon temps. Mais cela se dissipe très vite. Nous réalisons peu à peu que nous sommes libres. Pas pressés. Pas comme les vacances où, chaque année, chacun s’arrange pour quelles soient parfaitement organisées afin de ne pas perdre un temps précieux. Nous, on peut rester là autant qu’on veut, se détendre, penser, rêver, manger tout doucement, apprendre à vivre sans stress, apprendre à vivre sans travailler, sans rien faire ! On se laisse vite aller à ce genre de chose et au cours du voyage, je crois que nous sommes devenus professionnels. Daoud a même dit une fois : « Quand on en a marre de rien foutre quelque part, on prend le train et on va rien foutre ailleurs ! » Se promener, observer, discuter avec les gens. Prendre son temps pour chaque chose que l’on fait. Calme, Shanti Shanti disent les Indiens ! Bref, on commence à s’apaiser et profiter de notre temps à Clermont une semaine après la démission.

Une fois soignés, nous vidons nos sacs beaucoup trop lourds pour ne garder que le nécessaire et repartons sous le soleil de mi-mai. Avec entrain mais est-ce la peine de le dire ! L’aventure nous appelle. Passons le Puy de Dôme, pas très joli avec sa grosse antenne au sommet, ses parkings payants à l’entrée et son bus pour prendre la route goudronnée qui y mène. Puis aux pieds d’autres volcans plus sauvages pour finalement passer la nuit sous l’un d’eux : celui de la Vache. Quelques jours plus tard et surtout après quelques dizaines de kilomètres de marche, nous arrivons au Puy de Sancy. L’ascension s’effectue tranquillement. On suit la crête. Pas de problème. Le vent, la neige, le ciel bleu. Et puis, on se perd. Plus de huit heures de marche. Pas de trace du chemin. Plus d’eau. Nous vagabondons dans la neige, les ruisseaux gelés, le vent très fort et la fatigue. Glisser, trébucher, marcher encore, remonter pour passer un ravin. Dur. La soif serre la gorge. Nous commençons à sucer la glace mais craignons pour notre ventre. Nous sommes des citadins fragiles. Dix heures de marche. Cette fois, la soif est la plus forte, nous nous jetons dans le ruisseau. Le vent nous a asséché la gorge toute la journée avec son pote le soleil. Mais déjà ça va mieux. Il va bientôt faire nuit, pourquoi ne pas camper là ? Le vent ne veut pas, il emporte la tente. Marcher encore. Enfin, un petit bois. Ce sera là. La tempête fait rage. Les ombres des branches s’agitent sur la toile comme des marionnettes lugubres. Le sommeil est plus fort. Les jours suivants, nous ne bougeons pas, brûlant le bois que le vent a fait descendre des arbres autour de nous, lavant notre linge et nos fesses dans le ruisseau gelé, crapahutant jusqu’à un village à travers ravins et forêts pour trouver une miche de pain. Puis repartons ragaillardis vers le Cantal. Hauts plateaux herbeux. Chemins bordés de calcaire. Traverser des réserves naturelles, zones protégées d’oiseaux, nez à nez avec un taureau et vaches dix fois plus nombreuses que les habitants. D’habitant, on en rencontre un. Un beau, un jeune. Il ramasse des pissenlits, dans son panier, avec ses bottes, une grande culotte bleue, des bretelles sur sa chemise à grands carreaux et une jolie casquette jaune. On lui demande pour quoi faire. « Bah pour faire de l’avèze ! », il répond avec son superbe accent. Mais comme on le regarde bêtement et qu’on répète « De la quoi ? » il comprend que ces gens-là ne connaissent pas l’avèze, alors il explique. « De l’alcool, c’est. Juste les têtes qu’il faut pour faire l’avèze et il en faut beaucoup des têtes. Même que ça se vend un euro le kilo ! » On en prend quelques-unes pour soupeser, c’est plus léger qu’une plume, un pissenlit. Puis on regarde autour de nous, les champs pleins de pissenlits, jaunes sur des kilomètres : une fortune ! « Salut mon gars, bonne continuation. » « Bien le bonjour chez vous, monsieur-dame. » Des pâtures, des vaches, des collines, du soleil et des chiens. Des chiens qui viennent nous agresser au milieu de nulle part. Qui nous suivent sur des centaines de mètres, qui se relaient. Puis encore quelques villages bien perdus. Une maison de retraite d’où tout le monde descend nous encourager. Un camping où nous prenons enfin une douche, lavons notre linge et d’où repartons sans avoir vu personne. Une préfecture de département, St-Flour, sans connexion internet. Le Cantal…

Fin d’après-midi, on se pose dans un coin agréable. En cinq minutes, la tente est montée. Détente. Allongés dans l’herbe, on lit, on grignote, on discute. Nos pieds se reposent. Ils ne nous font plus vraiment mal maintenant. On a de la corne. Au repas, légumes frais, bon pain et véritable fromage. En dessert, l’incontournable thé avec son carré de chocolat... Quatre semaines que nous sommes partis. J’en ai rien vu. Les vacances sur une année de travail. J’y pense. C’est bien trop peu à mon goût. Alors que nous… Quelle vie tout de même. Se promener tranquillement dans les montagnes, rencontrer des gens, visiter les villes et les campagnes de notre joli pays. Ça me plaît. Dire qu’on peut passer à côté de ça. J’ai oublié de pointer ce matin. Faut que j’explique à mon chef. Déjà que je suis arrivé en retard deux fois cette semaine. La nuit est tombée. Le ciel se couvre. Bientôt, de grosses gouttes tombent comme des cailloux sur la toile. L’orage est sur nous. Bien longtemps que je n’avais vu un tel orage. Enfin, peut-être n’y en a-t-il plus d’assez conséquents pour nous affoler comme je le suis à présent, dans les lumières et le bruit incessant de nos villes et derrière nos volets clos. C’est violent un orage quand on est dessous. Ça fait peur. La toile ridicule chavire sous les rafales. Le tonnerre en dolby stéréo. L’eau qui rentre à l’intérieur. Vite, une gamelle. On n’en a qu’une. Tout est déjà trempé. Nous écoutons, bien au fond du duvet, mêlant flashes du tonnerre et images de nos journées. Le téléphone sonne. « Nico, ton téléphone sonne. » « Ah, oui, c’est vrai, je croyais que c’était dans mon rêve. » Toujours au meilleur moment du film. « Allo ? » De la musique à fond, puis les voix déformées et alcooliques de quelques amis. Ils chantent : « Niiico reviens, Niiico reviens, Nico reviens parmi les tiens ». Je raccroche soudain. J’étais au bout du monde bravant la tempête et le tonnerre et je me retrouve au bout du fil à seulement 3 heures en voiture de chez moi, dans un champ de vaches entre deux collines tout ce qu’il y a de commun. Contrarié, je me recouche mais les fées sont parties. Un sentiment d’orgueil s’empare alors de moi recouvrant définitivement celui de la mélancolie. Nous voilà partis pour de bon et, au bout de quelques semaines seulement, j’ai l’impression d’être loin et surtout de n’être déjà plus le même. Mes amis vont continuer leur vie habituelle. Pour nous qui sommes partis, qui sommes seuls, tout va changer car tout est déjà différent, dans nos silences, les silences de la nature, le silence des nuits, la longue traversée, cette longue traversée de nous-mêmes…

De bonheur ce matin

À la fin du mois, nous sommes dans le plus reculé des chalets d’un hameau des Alpes de Haute-Provence. Une ancienne cabane de chasse, aménagée avec goût par un jeune menuisier, cachée derrière des haies de chênes verts, dans une douce prairie où quelques gros rochers polis cohabitent avec des terriers de fouines. Nous sommes chez mon frère. Le temps ici s’écoule comme nulle part ailleurs. On y est bien. Indéfinissable. Les fleurs sauvages, aromates, thym, basilic, parfument les alentours. Les papillons les caressent sans bruit. Le hamac nous tend ses draps. Le soleil lèche la maisonnette. Dans la salle d’eau, on est pris de vertige. Vue plongeante sur toute la vallée. Sur les lumières scintillantes de la ville au loin. Tout est paisible. Un silence : celui du chant des grillons, des oiseaux. Un peu plus loin, le meuglement d’une vache, l’aboiement d’un chien. Sur la table de jardin, un noyer métisse la peau. On ne bouge plus. Le temps devrait s’arrêter maintenant, enveloppés comme nous sommes dans une atmosphère idyllique à l’abri de l’agitation du monde. Notre situation à ce moment-là y est sans doute pour beaucoup : derrière nous, débute notre prochaine étape. Les Alpes. Rien que ça ! Avec nos petits mollets. La tente plantée de nouveau chaque soir. Les sacs refaits au matin. La privation. Voilà pourquoi nous apprécions tant ce petit confort après ce mois passé à gambader gaiement à travers nos départements les plus reculés, la campagne, le silence. Ici, musique maestro, le barbecue frétille, le coucher de soleil sur la vallée rougit tranquillement, Daoud nous prépare une petite marinade, le rosé est au frais, le rouge débouché, il ne manque plus que les invités du soir, à savoir mon petit frère retrouvé, accompagné des quelques voisins, choisis comme des perles et qui se reconnaîtront comme étant les irréductibles du Villard des Dourbes !

Deux semaines plus tard, nous serpentons sur le chemin en lacets qui monte vers les falaises. Arrivés en haut, nous jetons un dernier coup d’œil sur le village avant de lui tourner le dos. La fameuse barre des Dourbes s’est laissée franchir sans effort insurmontable. Nous n’en revenons pas. Ce devait être si difficile, après en avoir tant parlé pendant ces deux semaines passées avec nos amis. Cette muraille dite infranchissable ! Maintenant que nous y sommes, elle apparaît dans le paysage comme une légère barrière. Derrière elle, la vue s’ouvre sur tous ces sommets bien plus immenses et que nous espérons pourtant passer ! Simplement un pied devant l’autre…

Les jours suivants, villages et vallées se laissent dépasser avant d’arriver près du parc national du Mercantour dans la petite ville d’Allos au pied du Mont Pelât. Campons au bord d’un joli torrent. L’herbe est fine et douce. Un écureuil hésite à descendre nous saluer. Les flammes montent droites vers les étoiles. Je suis appuyé sur mon sac pour vous écrire. Je digère une grosse caillette du village accompagnée par une véritable tomme de vache qui m’emplit le palais de saveur. La bouteille de rouge aurait été la bienvenue mais on ne peut jamais tout avoir… J’aimerais décrire ce qui nous entoure : les courbes du torrent, sa musique, l’horizon rougi et arrêté par les crêtes et les pics majestueux, la fraîcheur d’un soir de montagne, l’odeur du bois de mélèze qui me chauffe le visage, nos mots qui se perdent dans la nuit. Je repense à ma mère, à sa question stupide « Le travail ne vous manque-t-il pas ? » Maman, comment te dire ? Si toute la vie pouvait être ainsi, je ne suis pas sûr de m’en lasser de sitôt. Si tu pouvais connaître cette sensation de liberté que j’ai à cet instant en t’écrivant. Chaque jour, les paysages changent, chaque jour, je fais du sport, chaque jour, après de tels efforts, j’apprécie de manger, de boire de l’eau pure des torrents sans goût de calcaire et de chlore. Nous avons déjà rencontré quelques personnes dignes de rester dans nos souvenirs et chaque matin, nous pouvons encore, grâce à ce destin que l’on force en voyageant, rencontrer de nouvelles personnes et changer peut être, d’une parole, notre vie entière. Non, maman, le travail ne me manque pas ! Pointer à l’usine et rentrer le soir venu pour me mettre devant la télé, merci. Ici, mon jardin est immense avec un torrent d’eau pure devant moi. Je vois chaque matin le soleil se lever, je marche dans le vent frais et parfumé des hauts plateaux et au-delà de notre fine toile de tente, c’est notre toit d’étoile !

Quatre heures d’ascension sans arrêt notoire et 800 mètres de dénivelé enfilés. Nous sommes de vrais montagnards. Le temps se gâte et c’est dommage car nous suivons un torrent, le Chadoulin, jusqu’à sa source et ce n’est qu’une succession de cascades. Nous trouvons aussi de nombreuses marmottes et de jolies fleurs de montagne… Juste avant d’arriver au lac, un grand parking bondé de voitures. Sommes-nous les seuls à être montés à pied ? Derrière les vitres du restaurant refuge, les bouches engloutissent les fourchettes, les cravates des serveuses équilibrent leur course entre les tables. Il est quatorze heures. Le prix du menu au restaurant équivaut à une semaine de notre budget. Nous pique-niquons dans nos ponchos sur un rocher entouré de falaises enneigées qui tombent dans l’eau glaciale. Le ciel est noir. Il fait froid. Bientôt il se remet à pleuvoir. Quand nous demandons où mettre notre petite poubelle, le monsieur nous répond « Chacun se retourne avec… » La pluie tombe drue. Les gens courent jusqu’à leur voiture et partent. Les lits en dortoir du refuge coûtent 26 € par personne et sont complets. Tout ça est écœurant. Il est quinze heures trente, nous pouvons atteindre le col en deux heures, plus deux heures pour redescendre de l’autre côté si tout va bien. Ça nous paraît beaucoup, après les quatre heures de ce matin, et peu sûr, mais nous voulons quitter ce lac, ce refuge, et retrouver la paix. Après vingt minutes de marche, la forêt s’éclaircit sur de hauts pâturages gorgés de ruisseaux et de marmottes. Il n’y a personne. Le temps est toujours menaçant. La pluie s’abat autour, sur le sommet des montagnes, sur le Pelât qui porte bien son nom. Devant nous, un peu plus loin, nos premiers chamois. Courbés pour ne pas être vus, nous retirons les sacs et sortons l’appareil photo en rampant dans l’herbe trempée pour s’approcher. Mais, c’est sans compter sur les marmottes qui, nous ayant repérés, crient pour donner l’alerte. Les chamois s’écartent tranquillement en restant sur leur garde. Une ou deux photos trop lointaines et les voilà disparus. C’est décidé, nous campons dans ces pâturages et profitons du temps qui nous reste avant la nuit pour nous promener sans les sacs et qui sait, avoir la chance de les apercevoir de nouveau. Après une heure de promenade dans les alentours, nous les repérons enfin. Un groupe d’une trentaine de chamois avec les petits, plus haut, à flanc de montagne. Avec Daoud, nous sommes à une cinquantaine de mètres l’un de l’autre, allongés dans l’herbe juste au-dessous des animaux. Encore une fois, ce sont les marmottes qui nous repèrent, mais le troupeau ne fuit pas, trouvant sans doute l’alerte exagérée. Les chamois ne nous voient pas en effet mais restent méfiants. Nous rampons doucement, cachés par les quelques buissons encore présents à cette hauteur. Je me trouve à environ vingt mètres des premiers chamois. Daoud, plus bas, ne peut pas s’approcher davantage sans être vu. Dommage ! C’est lui qui a l’appareil photo. Je suis couché derrière un arbre mort dans un tas de cailloux. En les observant, je retire de mes mains les épines de chardons qui étaient dissimulés dans l’herbe. Un vieux chamois sort du groupe et vient se poster juste au-dessus de moi. Je suis grillé mais il ne s’enfuit pas. Il ressemble à un chevreuil trapu avec un pelage plus épais et parsemé de poils blancs. Il m’observe sans bouger une ou deux minutes. Je ne bouge pas et ne baisse pas non plus le regard. Puis il se remet à brouter, me gardant à l’œil, prêt à fuir au moindre de mes mouvements, emportant le troupeau avec lui. Daoud est toujours étendu plus bas, n’osant plus bouger lui non plus, devant ce spectacle peu commun pour nous. Essayons de reconnaître les mâles, les femelles, compter les petits, voir comment ils se déplacent… Le temps passe. Agenouillé sur les rochers, j’ai des courbatures. C’est vrai qu’on est mieux dans son fauteuil devant un reportage mais il y a un petit quelque chose de plus dans la réalité, même si ce ne sont que des chamois, même si le mieux serait de les laisser tranquille. Enfin, ma patience a des limites. Trop courtes sans doute. Il faut que je bouge, quitte à ce qu’ils fuient. Je sors donc de ma planque. Tous me regardent une dernière fois avant de partir à travers les rochers escarpés. Allons faire de jolis rêves de Bambi et j’espère bien aussi, de Blanche Neige.

À l’aube, nous replions la tente et nous engageons sur le sentier du col le sac de nouveau sur le dos. Le ciel a ce bleu si particulier après que la pluie en a emporté les impuretés. À flanc de montagne, des plaques de glace – les névés – coupent la piste et vont s’écraser plus bas sur les rochers. Mieux vaut ne pas penser au pire, garder son calme, son sang-froid et se concentrer sur l’équilibre en enfonçant au mieux, dans la glace, chacun de ses pas… Je passe. Daoud, au milieu du névé, panique. Ses jambes tremblent. Je lui lance un bout de bois qui ne s’enfonce même pas dans la glace mais ça lui permet de retrouver son calme, un semblant d’équilibre et il y arrive lui aussi. Plus loin, un lac entièrement glacé recouvert de neige et une paroi abrupte à son pied. Où va le chemin ? Il semble contourner la paroi et passer au sommet. Pas la peine d’y penser. On ne peut pas continuer. Trop dangereux. Mais en s’approchant, on trouve une issue plus propice. Nous sommes au col. Pas grand-chose en vérité. 2687 mètres. Mais mi-juin, la neige est encore immaculée et la vue de cette hauteur sur les montagnes éclaboussées de soleil est inoubliable. Daoud veut faire sa grosse commission. L’émotion sans doute. Et le voilà qui s’y met bien au milieu du col. Elle n’est pas prête de dégeler celle-là ! Enfin, ça va mieux. Mais comment on fait pour descendre ? Sur le versant nord, là où nous allons, la glace recouverte de neige s’étend à perte de vue jusqu’au refuge aperçu au fond de la vallée. Il nous faudrait des pointes sous nos chaussures mais nous n’avons rien, pas même un bâton. Moi, je tenterais bien la descente sur le cul. Normalement, il n’y a rien à craindre. Ça fait une jolie courbe tout en bas et ensuite c’est moins pentu. Allez, je tente. Ça accélère sévèrement. C’est le poids du sac. J’en perds mon chapeau. Mais en bas, je m’arrête finalement comme prévu avec une ou deux roulades. Je suis trempé mais c’était bien rigolo. Daoud me rejoint. Allez, on s’en refait une ! Plus loin, le vent apporte une odeur qui me frappe. Je la connais. C’est un mélange de printemps, de roches, de fleurs et de neige, dont je me suis imprégné gamin, en colonie ! C’est la première fois que je ressens cette fabuleuse impression : ce souvenir d’une odeur si particulière, presque dix ans plus tard. Combien de temps une odeur peut-elle ainsi rester gravée dans la mémoire ? J’espère toute la vie. Col de l’Arche

Nous sommes là, dans ce village où il n’y a rien. Nous attendons, de dix à douze – les horaires d’ouverture de la poste – de recevoir la carte mémoire de l’appareil photo. Ça n’arrive pas. Faudra trouver une autre organisation. Est-ce que le courrier arrive ici avec dix jours de retard à cause de l’altitude ? Posés comme des vagabonds dans un champ de vaches, en bas du village, depuis deux jours, on attend. Le torrent roule près de nous ses galets. Imperturbable. A quelques centaines de mètres, la frontière italienne... En stop, nous rejoignons Cuneo à environ 100 km. C’est la première fois que je vais en Italie. Je ne comprends rien à la langue mais cette petite virée nous donne confiance en l’avenir. Les pays étrangers n’ont rien de plus compliqué : arrivés dans une ville, direction l’office de tourisme pour avoir une carte puis trouver un camping. Ensuite, visite du centre, avenues, places, monuments et musées qui pourraient nous intéresser. Goûter la cuisine de la région et le petit vin qui va avec. S’asseoir sur un banc, regarder la vie des autres passer. On en sait assez. Ce serait juste mieux de parler la langue. Enfin, c’est ok pour l’Italie. Le temps de remonter les Alpes et on arrive. J’aime bien dire ça : le temps de remonter les Alpes et on arrive. C’est absurde…

Les jours suivants nous emmènent sur des hauts plateaux, les alpages, dont les petits lacs, entourés d’herbe fine et fraîche, sont des petits coins de paradis. Le soir, la tente est plantée sur un lac argenté et elle se réveille au matin dans l’eau turquoise. Notre visage, pour se rincer, ondule et flotte dans le reflet, c’est alors que nous prenons vraiment conscience de notre présence ici. Bientôt, s’ouvrent nos ailes au-dessus d’un précipice, surplombant les hauteurs du monde, la beauté et le silence des paysages, dans les vents frais et parfumés du matin.. Les journées nous ensorcellent. Rêveurs contemplatifs, subjugués au détour des chemins par une couleur, une ombre, une fleur, un animal, l’eau pourpre entre des rochers mousseux, un pont de bois sur les berges du torrent, une vue imprenable que nous prenons pourtant. Le soleil. La liberté. La montagne… Allez les jaunes ! On est maintenant rodés pour la randonnée. Ce n’est plus un effort mais un plaisir. Les cols s’enchaînent un à un, avec chaque fois une nouvelle dimension sur les massifs à venir. Monter, descendre, dans les falaises, les forêts, les plateaux et les petits villages. Il n’y a personne encore à cette saison. Le Mercantour, les aiguilles de Chambeyron sont passés ! Voici le Queyras, plus bas, la vallée de l’Ubaye, au loin les cimes des Ecrins, Briançon, la Vanoise, le Mont Blanc. Nos estimations sur les cartes sont plus justes. Les bâtons achetés nouvellement sont comme deux jambes supplémentaires. Nous avançons doucement mais sûrement. Apaisés, sereins, allongés sous le soleil du midi pour la sieste avant de nous rechausser, prendre nos sacs et filer dans les ornières des sentiers sinueux à la poursuite d’un pèlerin imaginaire. Une aube

Cinq heures du matin. Daoud dort. Moi pas. Il fait trop froid dans le duvet, je me lève. Bien couvert, je suis décidé à être le premier à voir le soleil aujourd’hui. Nuit claire. Je prends le chemin du col d’où nous sommes descendus hier. Plus je monte et plus j’ai envie de monter. Ça me réchauffe. Je braque à droite vers l’ouest sous une corniche avec l’idée d’atteindre un autre petit col que j’estime bien placé par rapport au lever du soleil. Versants herbeux, roches gigantesques, je suis les chemins de chèvres. Du moins c’est comme ça qu’on appelle les bouts de chemins qui se croisent, se perdent dans la nature et finissent par disparaître. Le soleil n’est toujours pas levé mais le ciel s’éclaircit et j’ai une vue magnifique sur la vallée de la Durance et Briançon. Partout autour, les sommets enneigés dans une brume rose : l’aube. Voilà, je suis sur le col. De l’autre côté une autre vallée et dans son creux, un torrent. Je ne le vois, ni ne l’entends mais c’est ainsi. Nord-ouest, j’aperçois quelques sommets des Ecrins, toujours eux, les plus hauts dans la région. Je marche sur la crête vers le nord pour dominer davantage la vallée et les alentours qui dévalent en escaliers de pins et de verdure dans les couleurs de l’aube, ce rose, ce bleu, une légère brume, le tout un peu brillant. Assis entre deux pierres, j’ai le vertige devant tant de magnificence. J’ai mon Aube à moi. Ça devrait être ainsi chaque matin. Nous sommes si peu de chose devant cette immensité. Je reste un moment à contempler encore. Ne pense à rien. J’observe. Me concentre sur le paysage. J’essaie d’intégrer cette émotion à jamais dans ma mémoire. Les humains

Nous avons dormi, cette nuit, posés au bord d’un chemin où peuvent passer des voitures, faute d’avoir trouvé mieux. Et il en est passé des voitures ce matin, pendant que nous faisions la grasse mat, fatigués d’avoir beaucoup marché hier. Nous glandons encore un peu au lit mais il y a ces putains de voitures. Levés en grognant. Les touristes arrivent par petits groupes, en famille, avec des petits sacs et des grandes gueules. Nous déjeunons comme d’habitude avec notre bordel éparpillé partout autour de nous dans la boue. Il a plu cette nuit, la toile de tente pend sur le pont pour sécher. Nos fringues un peu partout aussi. Nous ne sommes pas lavés et pas rasés depuis plusieurs jours. Un peu en retrait, je vois les gens qui, en passant, regardent Daoud de côté, comme une bête sauvage. C’est vrai qu’il a les cheveux ébouriffés, la barbe en vrac et une tête de gars qu’il ne faut pas emmerder pendant qu’il mange. Et puis cette espèce de liquide où flottent des morceaux de bananes et de figues séchés. C’est assez louche et pas du tout appétissant. Il est assis par terre sur le chemin de cailloux. Faut voir le tableau. On dirait qu’il va mordre. Les gens font un écart pour passer, surtout les enfants. Limite si on lui dit bonjour. Et lui les regarde tranquille et sans gêne aucune. Faut dire que ça fait presque deux mois qu’on est dans la nature, faut l’excuser, enfin nous excuser parce que moi, je ne peux pas me voir mais c’est la même. En fait, nous nous trouvons à quinze minutes de l’affreuse station de Fréjus mais comme on est descendus hier soir tard, eh bien, on ne savait pas qu’on était si près des humains ! La Vanoise

Modane. Le temps est mauvais depuis plusieurs jours mais il devrait s’arranger. Il est interdit de passer la nuit en dehors des refuges dans le parc national de la Vanoise mais leur prix est trop élevé. Nous les évitons donc et campons écartés des chemins. Les animaux sont habitués aux touristes ce qui permet de les approcher : marmottes, chamois, bouquetins... Orage mémorable la première nuit. Le froid a suivi derrière. La seconde, à l’aube, une mer de nuages glisse à nos pieds jusqu’à l’horizon, recouvrant la vallée d’une soupe de coton mouvant. Toute la journée, nous longeons les versants à la limite de cet océan galactique. Le toit des montagnes alentours s’est couvert de neige. La température est glaciale, exceptionnellement, pour un mois de juillet. On n’a pas vu ça depuis 72, nous assure un autre randonneur ! Nous dormons une nouvelle nuit au pied du glacier. Des brumes blanches s’élèvent comme des fantômes. Il gèle mais le temps est clair et sec quand on se couche. Avant le jour, une tempête se lève. Notre tente est alors soulevée par les rafales. Seul, le poids de nos corps fait qu’elle ne s’envole pas. Elle se tord, se déchire, les parties détachées claquent comme des fouets. Le vent rugit de toute part. Le froid intense, mortel. Il faut partir. Au plus vite, redescendre, trouver un abri. Mais avant, sortir du duvet, rentrer dans nos chaussures gelées et plier la tente comme on peut. Jamais eu aussi froid. Nos doigts ne veulent pas se plier. Impossible de serrer nos bâtons pour marcher. Nous courons cette fois avec la peur d’y laisser le pouce surtout, le plus exposé. Ça dure des heures. Des heures, la montagne… Quatrième jour de marche, nous n’avons pas prévu assez à manger. C’est le jeûne. La fatigue des nuits glaciales. Nous espérons un refuge, de la chaleur, du repos. Le temps est toujours aussi froid. Nous ne voulons pas dormir dehors cette nuit. Mais nous hésitons encore à aller dans un refuge. La première fois que nous en avons approché un, rappelez-vous, pour y laisser un pauvre petit sac poubelle, ils ont refusé. La deuxième fois, nous nous sommes abrités pendant un orage et je me suis fâché avec le patron qui voulait qu’on consomme. Des refuges de luxe. Alors, nous n’espérons rien. Et pourtant, lorsque la petite dame du refuge la femma nous voit arriver, je crois qu’elle nous aime déjà. Sans rien dire, sans rien demander, elle nous apporte un bon café chaud. Avec ça, des crêpes à la confiture. Le soir, pour quelques euros qu’il nous reste, elle nous sert abondamment. Nous dormons dans un bon lit avec plein de couvertures. Encore des crêpes le matin avec le café. « Eh ! Vous n’allez pas partir comme ça ! » On la supplie, c’est déjà beaucoup trop de générosité. À qui la rendrons-nous ? « Il neige encore, il fait froid, prenez ça pour le midi, au moins. Ça me fait plaisir ! » Et nous alors, on en a les larmes aux yeux. Pourtant, n’est-ce pas volontaire de ne prendre pas suffisamment à manger ? Depuis un moment, nous tentons de réduire notre consommation. D’abord parce que ça alourdit nos sacs et puis tant de bouffe n’est vraiment pas nécessaire. Même avec les efforts physiques, nous mangeons déjà deux fois moins qu’auparavant, à l’époque déjà lointaine du restaurant d’entreprise et dans notre vie en général. Nous souffrons encore du désir de manger – surtout moi – de cette habitude gastronomique de panse pleine, mais pas de faim. En diminuant petit à petit, sur plusieurs mois, en mangeant équilibré et peu, nous nous sentons mieux, plus légers et plus vifs. Le jeûne est très bon pour le corps et l’esprit, pour la réflexion, la méditation. Nous voulons trouver la juste suffisance. La force la plus importante dans un tel effort est mentale. Le jeûne ravive cette force, c’est certain. Parallèlement, l’entraînement musculaire est achevé. Faut voir comme avec notre gros sac sur le dos, nous franchissons les cols, descendons les sentiers abrupts comme des cabris ! Mais cette fois, avec le froid, le mauvais calcul du temps de traversée du massif, la fatigue de plusieurs jours de marche difficile, avec nos figues sèches et nos carrés de chocolat, nous sommes limite. Nous avons dépassé la juste suffisance… Après cette bonne nuit de sommeil, de chaleur physique et morale, après avoir repris de la consistance en gras, nous partons pour notre plus haut col jamais franchi. Pas bien haut cependant, dans les trois mille. Le chemin monte tranquillement. Bientôt, la neige se met à tomber, recouvrant les monts, les vallons et redonnant une couche propre à celle déjà existante. Nous progressons donc sur un sol immaculé, montant le long du sentier à l’aide de nos bâtons comme deux pèlerins perdus en plein hiver, en des lieux inconnus, pris dans un brouillard épais. J’aimerais ne jamais arriver en haut tant mes songes sont plus légers que les flocons qui nous habillent de montagnes. Mais deux heures de marche suffisent pour atteindre le col de la Rocheure où une étendue plate et dangereuse se dessine : un lac troué de glace. Deux possibilités s’offrent alors à nous : continuer le chemin qui descend directement vers la vallée de l’Isère ou suivre la crête à l’est pour rejoindre un chemin non balisé. Nous hésitons. C’est chouette la neige. À marcher, il ne fait pas froid. Mais si nous nous perdons ? Je sens en moi bouillir l’irrésistible envie d’essayer ce chemin qui garde de l’altitude et reste dans la neige. J’ai déjà mon cœur qui bat de ce petit risque de nous perdre ! Allez, Daoud, tu connais mon opinion. Ok, alors c’est parti. Quand deux chemins se présentent, toujours choisir le plus ardu. Je ne sais pas si ce proverbe s’applique à la montagne… Plus tard, quatre ombres se rapprochent dans le brouillard : des gens ! Mais qu’est ce qu’ils foutent là ? Des fous ! Enfin, nous sommes contents de nous rencontrer avec ce temps incroyable. On ne parle à personne quand il y a trop de monde alors que, dans le désert ou la montagne, on s’empresse de lier connaissance avec le peu de personnes qu’on croise. Les nouvelles sont bonnes. Ils ont tracé de leurs pas le chemin que nous devons suivre et nous signalent qu’il n’y a aucun risque si on ne traîne pas. Et nous aussi, les rassurons en leur désignant le col un peu plus bas, qu’ils n’ont pas loupé. Plus de trois mille mètres, c’est notre record. Le jour de l’anniversaire à Daoud. Petite bataille de neige pour fêter ça. Ça essouffle. Il faut partir. Les traces disparaissent. Enfin il y a des cairns. Des tas de pierres qui indiquent le chemin. Une fissure dans la falaise nous permet de nous engouffrer vers une vallée. La vallée du fond des Fours, complètement désertique. La neige est trop fraîche pour glisser, dommage. Nous stoppons bientôt dans un refuge et mangeons au chaud. Puis la neige se changera en pluie avant que nous ne rejoignions l’affreuse et richissime station de Val d’Isère. Col de la Lose

On va au cinéma voir notre dernier film en français avant longtemps. Spider man. Allez, ça nous relaxera. Mais c’est si nul que nous sommes des plus motivés pour partir définitivement à l’étranger. Dernier col avant l’Italie, entre le massif de la Vanoise et le parc national du grand Paradiso : le col de la Lose. Cela ressemble à perdu en anglais. Quel rapport ? À partir de la gorge des sources de l’Isère, le vent change radicalement de sens. Il vient d’Italie. Un tas de gens sur le chemin de randonnée. De la neige. Ils redescendent du même côté qu’ils sont montés : du côté français. Arrivés au col les nuages arrivent, bien chargés, de l’est. Ils glissent sur nous et vont recouvrir la France. Décidément, tout le monde va par là ! Pendant cinq minutes, nous apercevons le lac, côté italien, où il nous faut descendre. Puis plus rien. Il disparaît. De là où nous nous trouvons, la falaise tombe à pic. Il faut escalader un pan pour trouver le col. Je laisse mon sac à Daoud et vais vérifier l’existence de ce col et du chemin qui en part. Il existe, c’est une brèche abrupte dans la falaise. Personne ne l’a encore emprunté, il n’y a pas de trace. Pourtant, c’est bien le chemin... Je remonte voir Daoud et lui fais part de mes observations. Comme je suis sceptique, il va voir à son tour. Il fait chaud, c’est bizarre, nous sommes à trois mille mètres. Les nuages continuent de nous recouvrir. Le ciel se bouche complètement. Ça ne sert à rien de prendre le risque. On sait comme le temps en montagne peut être mauvais. Nous ne connaissons pas la météo. Nous n’avons pas de crampons. Je me fais une raison. On redescend, on fait du stop et on passera un autre col, un autre jour. Pas grave. Mais Daoud revient. Lui aussi est sceptique mais il est descendu un peu plus bas que moi et a trouvé des mains courantes. C’est donc bien par là. Ça nous rassure. On décide d’y aller. En effet, je n’avais pas vu ces cordes sur la falaise qui nous permettent de nous accrocher. Ce sont des câbles en acier mais bientôt ils disparaissent, mangés par la glace et celle-ci colle si près de la paroi que nous devons quitter la crevasse pour contourner. Bizarre. Qu’est ce qu’on fait ? Nous ne voyons pas à dix mètres. Nous sommes dans les nuages épais et chauds de l’orage qui gronde. La pente est très inclinée. Je descends un peu en laissant le sac dans la fissure et je vois que plus loin, des blocs gelés se séparent à nouveau de la roche et que les cordes réapparaissent. On continue donc. Mais au bout d’un moment, ils disparaissent de nouveau. Nous devons ressortir de la crevasse. La neige fond, nous pouvons enfoncer nos bâtons et un peu nos chaussures en creusant tous nos pas. – C’est une via ferratta me dit Daoud, peut-être il faut faire demi-tour. – Sur la carte, c’est un chemin pourtant. J’espère que c’est le passage le plus difficile. – J’ai poussé le bouchon mais je n’aurais peut être pas dû, il me dit. Si on y arrive, je t’encule ! – Si on y arrive, on en reparle, je dis sans sourire… Nous escaladons des blocs de glace avec des crevasses profondes. Les cordes ont disparu à jamais. C’est la merde. Je pose de nouveau le sac et essaie de continuer un peu mais je vois bien vite que c’est impossible. On ne passe pas. C’est mort. À moins de quitter la falaise qui nous surplombe et de partir vers la droite à flanc de montagne sur la glace. C’est plutôt flippant. On ne voit rien, que du blanc. Daoud ne dit plus un mot. Je sais qu’il est encore moins rassuré que moi. Il déteste les passages de glace. Il devient plus blanc qu’elle. Je tente, sans le sac, bien appuyé sur mes pieds et assurant chaque pas. Plus loin, je repère un rocher qui sort de la neige. J’y vais. Il y a une marque rouge dessus. C’est par là ! Par là où ? Il n’y a que la pente glacée et abrupte. Tout est blanc. Aucune empreinte. Je remonte chercher mon sac et me positionne sous Daoud au cas où il glisserait. Glisser, faudrait pas, je ne sais pas où on s’arrêterait. Daoud prend son temps, fait bien ses pas. D’un seul coup, il glisse et part. J’ai juste le temps de planter mes deux bâtons sur sa trajectoire. Il s’emplafonne dessus mais ça l’arrête. Ouf ! Ses deux bâtons sont cassés net. Accrochés aux rochers, on se demande ce qu’on fout ici et comment on peut être si inconscient. Partout la neige immaculée descend dans les profondeurs des nuages sans qu’on y puisse rien voir. Est-ce que le degré de la pente permet vraiment de continuer sachant qu’il est pratiquement impossible de remonter. Ou alors nous devons laisser les sacs. Une heure que nous sommes partis du col et nous sommes coincés ici. L’orage se rapproche, on l’entend gronder de façon sourde et prolongée. Pour conclure : c’est la panique. Daoud me dit qu’il avait aperçu la météo et qu’ils annonçaient des orages en fin d’après-midi. Il me dit aussi qu’il avait lu quelque part que ce col était difficile… en été. Sans toute cette neige qui est tombée ! Il ne faut pas rester là. L’orage à cette altitude sans abri, non merci ! Il faut tenter quelque chose. À gauche vers la falaise ou à droite. Je pars tester une nouvelle fois à droite. Avec les bâtons, je me tiens bien. J’avance en gardant la même hauteur sur une centaine de mètres. Toujours rien. Que de la neige et cette pente qui m’attire. Ça fait comme un arc de cercle avec un trou, comme un volcan. Je continue cette fois en inclinant ma trajectoire. Après encore une centaine de mètres, j’arrive sur une partie rocheuse non recouverte de neige. Pas trace de chemin ici. Encore plus loin, toujours la même glace et la même pente, je continue. Bientôt, c’est trop incliné. Je ne peux pas. Ça m’énerve. Il y a forcement un passage quelque part. Je cherche plus bas, plus haut, je marche, je marche et enfin, enfin des traces. Je m’approche. Non, ce n’est qu’un animal. Encore, encore, cette fois, j’y suis, c’est bien des empruntes. Elles descendent tout droit, certes, donc avec des crampons, sûr, mais c’est mieux que rien. Je commençais à désespérer. Autour de moi, en levant la tête, que du blanc. Depuis combien de temps ai-je quitté Daoud ? Une demi-heure environ. Je remonte. Je suis mes traces en fait. Daoud n’a pas bougé. Je l’entendais m’appeler avant de le voir. – Alors ? – Alors, il y a des pas, par là, environ quatre à cinq cents mètres à droite, tout en flanc bien incliné comme ici dans la glace. Ça fait comme un arc de cercle. Mais je ne suis pas sûr des traces. Elles descendent tout droit. Le mec devait avoir des crampons. Mais ça va, l’air chaud fait fondre la glace et nos pieds s’enfoncent de plus en plus. On n’a pas le choix de toute façon. Ok ? – Putain, il me dit, faut que ça passe ! T’entends comme l’orage va être mauvais ! Nous partons donc, avec les sacs cette fois, mais ils permettent finalement de nous donner plus de poids. Avec ses petits bâtons cassés, je me positionne sur sa trajectoire. On arrive aux premières traces. – Tu te fous de ma gueule, il m’dit, c’est une bestiole ça, putain ! – Ok, il y en a d’autres plus loin mais ça descend pareil de toute façon. Mais tu vas voir, c’est possible de descendre, il faut rester bien droit, et se tordre la cheville dans le sens opposée à la descente. De grosses gouttes d’orage tombent. Avec précaution, en faisant des virages, en contournant les précipices, nous descendons petit à petit. C’est immense la montagne quand on est perdu comme ça. Ça n’a pas de fin. La glace continue de fondre. C’est donc de plus en plus facile mais l’orage gronde de plus en plus fort. Qu’est-ce que je vois là-bas ? On dirait des silhouettes, des gens. Il y a des gens là-bas, deux personnes. Nous sommes sauvés ! On a mis trois heures à descendre du col. On est en Italie. Les gens sont bien des gens et pas des fantômes. Et même, ce sont des Français, enfin des Suisses francophones et on comprend parfaitement quand ils nous disent que nous sommes les premiers de la saison à avoir franchi le col de la Lose, qu’il est d’ailleurs encore interdit, même avec du matériel ! C’est trop grave, nous sommes complètement inconscients. On aurait pu glisser sur des centaines de mètres. Si la vue avait permis de rendre compte de la difficulté, nous ne nous serions jamais engagés. Bref, l’orage est là, il pleut de plus en plus fort, il faut trouver un abri. Ça tombe bien puisque les gens ont la clé d’un refuge. Le problème, c’est qu’ils ne le trouvent pas. En fait, il est caché en plein dans une falaise de deux cents mètres qui tombe dans le lac. Le fameux lac aperçu pendant cinq minutes d’en haut et qu’on a bien cru ne jamais revoir. Deux chemins y mènent avec des cordes, en escalade. L’un d’eux passe le long de la cascade mais il ne m’inspire pas. L’autre me paraît plus accessible. Je le choisis, si on peut appeler ça un choix. Bref, il y a bien quelques cordes mais je dois de nouveau passer une partie glacée au milieu de la descente. C’est encore plus raide que tout à l’heure et bien glissant mais je m’engage. D’un seul coup, un pied part, je pars, c’est la chute ! Un moment de panique inoubliable. Je plante mes ongles, mes coudes, je me raidis, me tortille, balance les bâtons, rien à faire, je prends de la vitesse. Je vais m’éclater comme un oeuf. Un rocher dépasse au milieu, c’est sur lui que j’arrive, j’ai juste le temps de le voir, je suis dessus, mes jambes font ressort, je suis projeté sur le côté dans la roche. Fin de la chute. Je bouge un peu. Je ne suis pas mort. Je crois que je n’ai rien de cassé non plus. Je tremble comme une feuille. J’ai eu si peur. J’ai eu tellement de chance. J’aurais vraiment pu crever ici. Il y aurait eu une petite plaque avec mon nom, en plus de celles qui existent déjà à l’entrée du refuge. Je me remets sur mes jambes, remonte un peu récupérer mes bâtons et ce qui a été éjecté du sac. Et là, je pense à Daoud. Daoud, non ! Je ne le vois pas en levant la tête. J’espère qu’il ne m’a pas suivi. La faille est vertigineuse, impossible à passer. On le voit clairement d’en bas. Je vais voir l’autre chemin, je vois les gens qui arrivent - forcément, j’ai été plus vite qu’eux - mais pas Daoud. Il pleut beaucoup maintenant et les éclairs illuminent les nuages dans lesquels nous sommes. Enfin, Daoud est derrière eux. Je le vois qui s’accroche aux cordes, qui donne ses dernières forces en escaladant les parois trempées avec son gros sac et le vide qui mène au lac, dessous, très bas. Quand ils arrivent, je suis tout blanc, mes jambes ne cessent de trembler mais je n’ose rien dire. L’orage explose démesurément. Les gens nous disent qu’on peut rester ici, avec eux et même dormir car le temps ne s’arrangera pas avant demain. Ce sont des randonneurs chevronnés, ils en ont vu d’autres. Ils essaient de nous rassurer et de parler d’autres choses mais on a eu trop d’adrénaline aujourd’hui. Sous le refuge, il y a une petite chambre, elle sera pour nous. L’orage est impressionnant, jamais vu un truc pareil, ça pète dans tous les sens toute la nuit et il pleut à torrent. Heureusement, on n’est pas dehors, encore sur un flanc de montagne. Heureusement ! Mais c’est fini la montagne, c’est fini. On veut voir la mer !
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
by Lhorizon · 2018-04-21 · 96 replies
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
La tendance des voyages "en immersion, authentique, etc" chez les tour opérateurs: vous en pensez quoi? English translation pending
by Sophieclt · 2015-06-25 · 104 replies
Bonjour tout le monde,

J'aimerais connaître votre avis sur ces agences de voyage et tour opérateurs qui proposent des voyages "hors des sentiers battus", "authentiques", en immersion totale dans un pays. Ne trouvez-vous pas que c'est un peu paradoxal le fait de vendre une offre touristique en proposant des activités soit-disant "authentiques"? je suis d'accord sur le fait que les agences puissent proposer des voyages un peu différents, mais où se trouve la spontanéité des rencontres quand celle ci est organisée? J'ai fait l'expérience dernièrement en contactant un TO, j'ai eu l'impression qu'ils s'intéressaient plus à ce côté "expérience" de voyage, et à nos envies plutôt qu'à nos habitudes de voyage ou nos choix de type de voyage (genre balnéaire, ou ville ce genre de choses...). Est-ce purement marketing? ou une réelle prise de conscience des nouvelles envies des touristes français? Je pense que le sujet peut partir loin mais je trouvais intéressant de partager avec vous cette idée !
Compte rendu Transat 2015 du groupe VF sur MSC Musica départ des caraïbes English translation pending
by Rcoucou · 2015-05-02 · 218 replies
bonjour

à tous ceux qui nous ont suivi pour les préparatifs de cette transat et à ceux qui ont eu l'opportunité de nous accompagner sur le Musica

en ce qui nous concerne, une excellente croisière dans la bonne humeur et sans souci

je laisse le soin à tous ceux qui nous ont côtoyés d'exprimer ici leurs impressions et même si nous avons des avis différents sur certaines choses de rester courtois dans nos propos

les anecdotes sont les bienvenues pour égayer ce fil, même si sur le moment ce n'est pas très risible

Messieurs Dames à vos plumes ...🙂
Le Maroc pour les nuls! English translation pending
by Dodo64000 · 2014-10-15 · 40 replies
Bonjour a tous,

Je rentre d'un voyage de trois mois en camion amménagé au Maroc. Durant les préparatifs de mon voyage j'avais lu un trés grand nombre de "bétises" au sujet de ce pays et j'aimerai a présent remettre un maximum de choses a leurs place. J'avais moi meme un trés gros a priori sur le Maroc et m'attendais au pire.

J'ai l'habitute de faire part de mes expériences de voyage pour qu'elles puissent servir pour les suivants, mais pour le Maroc j'ai envie d'en faire un peu plus. Je vais tenter de rassembler un maximum d'infos pratiques sur le Maroc, d'exprimer mon ressenti pendant et aprés le voyage, de détruire les mauvais "on dit" qui ruinent la réputation de ce pays et d'expliquer pourquoi "on" en pense du mal.

Tout d'abord un exemple frapant "d'aneries" que l'on entend sur VF: Voici le lien vers ma premiere discution voyage forum ou je voulais me renseigner sur le Maroc pour préparer mon road trip de 2010-2011.Ce post m'a fait retarder mon voyage de trois ans.

===>
http://voyageforum.com/...rite-maroc-d3861576/ <===

Un autre exemple de discution peu constructive avec de belles affirmations bien fausses (bien entendu pas tout) http://voyageforum.com/...amping-car-d3788684/

Bon des comme sa y'en a des milliers, désolé sa tombe sur celle la...

On pourra aussi trouver des informations oficielles qui paraissent alarmantes comme sur le site d'informations aux touristes Canadiens qui nous explique que le Maroc est un pays de térroristes ou les enlevements ne sont pas rares et ou il est dangeureux de se faire offrir de la nourriture.... http://voyage.gc.ca/destinations/marocQUI SUIS JE???? Je suis un jeune homme de 28ans, je voyage seul avec mon mercedes sprinter 216cdi, non 4X4. J'ai passé trois mois au Maroc de Fevrier a Mai 2014. EN AUCUN CAS JE PRETEND AVOIR TUT COMPRIS SUR LE MAROC, c'est mon premier passage dans ce pays qui est compliqué de part sont histoire ancienne ou récente, sa taille et son éclectisme.Il est possible qu'il y ai des erreurs d'interprétations dans le texte qui va suivre et j'espere ne pas etre jugé (ou insulté) pour une phrase mal tournée, une mauvaise analise ou si je dis une connerie. Je n'ai clairement pas exploré tout le Maroc, et les informations données ne sont pas valables pour le Sahara occidental.

Je ne suis pas un touriste mais un voyageur: Le touriste voit ce qu'il est venu voir, le voyageur voit ce qu'il y a a voir....

J'adapte le plus souvent mon mode de vie au pays dans lequel je voyage, j'essais d'apprendre la langue, de manger local, de vivre avec les locaux, de comprendre leur mode de vie, d'avoir un maximum de bonnes expériences, de rammener avec moi des bonnes idées...

Je voyage depuis 6 ans et j'aime éviter les endroits trop "classiques", ainsi je fréquente rarement les villes équipées d'un aéroport international qui sont des déverssoirs a touristes tous frais et faciles a berner.Aprés de longues hésitations je desciderais de ne pas me rendre au "désert" (surpeuplé) et je n'irais pas a Agadir ni a Marrakech.

Je suis passionné de montagnes et connais bien les pyrénnées que j'ai tréverssées plusieures fois.

2004==>15 jours de voyage organisé en Egypte (17 ans) 2008==> deux mois sur l'ile de la Réunion, hebergé chez un homme qui y vit depuis dix ans. 2009==> Road trip des parcs nationaux d'Espagne (compagnion Voyage forum) 2010==> Tour de la Corse et de la Sardaigne (Compagnions voyage forum) ==> Traversée des Pyrénnées a pied en autonomie (trois semaines) 2011==> Traversée des Pyrénnées et des Alpes jusqu'en Suisse 2012==> Un mois dans le nord de l'italie en Camion 2013==> Trois mois road trip tour de la mer adriatique en camion ( Slovenie, Croatie, Bosnie, Montenegro, Albanie, Grece, Italie) 2014==> SDF depuis Janvier, un mois en Espagne, trois au Maroc, un mois au Portugal, prépare un trip sportif de trois mois dans les Pyrénnées et les Alpes (Alpi, rando, canyons, escalade)

J'aimerais si possible que ce post soit complété par les gens qui savent! Tout au long du texte je poserais quelques questions auquelles je n'ai pas les réponses.ETAT D'ESPRIT A LA FIN DU SEJOURJ'ai été émmerveillé par mon séjour au Maroc.Je quitte le pays ravi, heureux, j'ai rencontré beaucoup de gens.Dans l'ensemble j'ai été plus qu'agréablement surprit sur a peu prés tous les sujets. La lecture des forums et mes quelques recherches m'avaient préparées au pire pour le Maroc. C'est au final un pays sûr, acceuillant, enrichissant, agréable, ensoleillé, varié... La plupart des gens se méprennent completement sur le Maroc, se laissent berner par ce qu'ils voient sur les cartes postales. NON le Maroc ce n'est pas que des dunes de sables et l'ACMI et les talibans ne sont pas majoritaires. Quand j'ai dit a mon entourage que j'allais au Maroc ils n'ont pas compris... Mais que va tu faire la bas? y'a que du sable et des chameaux!!!!!? (oui je sais des dromadaires) Ouvrez donc une carte du Maroc et contemplez la taille du désert, il est ridicule. Le Maroc est donc un pays particulierement montagneux trés agréable pour qui aime les gros tas de cailloux.

Les gens sont chaleureux dans l'ensemble, il vous sera facile de faire de belles rencontres, de découvrir vite et beaucoup. Le Maroc est un trés grand pays ou l'on se confrontera donc a de grandes différences de mode de vie, de culture, de climat suivant la région ou l'on se trouve.

On pourrais croire en lisant cet article que beaucoup de choses sont mal ou vont mal au Maroc mais c'est bien le contraire. Mon article parait trés péssimiste mais je trouvais important de mettre l'accent sur les difficultées ou les choses surprenantes. JE SUIS REVENU CHANGé DE MON VOYAGE AU MAROC COMME AUCUN AUTRE VOYAGE.J'Y REPARTIRAIS DéS L'ANNEE PROCHAINE.JE SUIS TOMBé AMOUREUX.SENSIBILITé DE CHACUNSJe pense qu'un voyage au Maroc peut etre ressentit de maniere trés trés différentes par deux personnes. Je ne conseille pas le Maroc comme premier voyage, meme si j'ai rencontré des jeunes qui quittaient pour la premiere fois la maison des parents et qui passaient de trés bons moments au Maroc. C'est un pays exigeant, vous serez souvent solicités, la solitude est rare pour les gens comme moi qui ne fréquentent pas les hotels, vous serez rarement seuls. Ce qui pour certains ne seront que des petites solicitations seront vécues commes de réelles agréssions pour des esprits plus faibles ou seulement si c'est pas le bon jour. Toujours on vous arretera pour entamer la discution, vous proposer d'acheter tel ou tel objet, de venir voir dans telle maison ou boutique, on vous posera des questions sur votre vie(souvent les memes ce qui peut etre lassant quand c'est a 1OOemme fois de la journée)ON M'AVAIS DIT QUE...... Au Maroc il n'y a que du sable et des chameaux ==> FAUXLe Maroc est un pays particulierement Montagneux avec quatres grandes chaines de montagnes. Le rif au nord le long de la mediterannée, que je ne connais pas mais qui est trés beau et idéal pour les randonnées. Le moyen atlas, froid en hiver, recouvert de lacs et de forets, un lieu grandiose a ne pas manquer. Le haut Atlas avec des pics a plus de 4000m , térrain de jeux idéal et tellement beau. L'anti atlas, beaucoup plus arride, ou il devient difficile de trouver de l'eau, les chemins sont moins biens tracés, les treks seuls de plusieurs jours deviennent de vraies missions. Entre le haut atlas et le Sahara c'est l'Hammada qui dommine: un désert de roches a perte de vue percé de quelques oasis et palmeraies.L'animal le plus présent est bien le DROMADAIRE et non le chameau. Surprise j'ai croisé des dromadaires dans les montagnes a 3000m d'altitude parfois, ce n'est donc pas un animal que l'on croise seulement dans le désert. Au Maroc il n'y a pas de femmes dans la rue et elles sont toutes voilées ==> FauxJ'ai été extremement surpris de la diversité culturelle de ce pays.J'ai été frappé a mon entrée dans le pays par l'occidentalisation massive qu'on subit les villes du Nord comme Tétouan.Les couples se montrent et s'enlassent librement, sa se bécotte sur les bancs publiques, les plages sont recouvertes de parasols qui abritent des couplent qui roucoulent a la tombée de la nuit a la lumiere d'une bougie.( Trés vrai dans les cités balnéaires du Nord, totalement faux dans d'autres région)

Des groupes de jeunes femmes dans la rue, clairement pas toutes voilées.LES GRANDES DIFFERENCESLe Maroc est un trés grand pays ou l'on se confrontera donc a de grandes différences de mode de vie et de culture suivant la région ou l'on se trouve.J'ai été surpris de constater de telles disparitées. On pourra ainsi croiser des gens trés pauvres, parfois exploités qui vivent dans des conditions difficiles, tout en croisant le meme jour des marocains roulant dans de magnifiques 4X4 hors de prix.Les Marocains qui ont de l'argent ne sont pas majoritaires mais on les voit bien notement dans les zones comme Oukaimeden, Ourika, Ifrane.Le week end les zones touristiques dites chics sont envahies par les "riches" marocains.J'en profiterais a ce moment pour dire que les commercants Marocains préferent les touristes étranger aux touristes Marocains qui selon leur dires sont bruillants, difficiles en négociation, rarement respectueux du lieu...(Peu etre les touristes occidentaux sont mieux pour les affaires?)

Sur le point de vue religieux vous pourrez rencontrer des gens trés pratiquants d'autres pas du tout praticants. Je n'ai jamais rencontré de personnes insistantes au sujet de la religion, jamais on a éssayé de me convaincre que Allah est meilleur que les autres.Il est en revanche délicat de se revendiquer athé(e).Les Marocains auront du mal a comprendre que vous ne croyez en rien, vous etes alors un etre perdu.On vous demandera a l'ocasion si vous croyez vous aussi a un dieu unique, il vaut mieux répondre oui pour éviter une complexe discution.

Les femmes, Ha! les femmes...J'aime le coté mystérieux du voile. Suivant les régions vous pourrez etre confronté a tout.Des jeunes femmes sans voile au coté de femmes entierement camoufflées en ville.Des régions isolées ou toutes les femmes portent un voile, fuient votre regard, s'ennervent si vous avez le malheur de leur dire bonjour(Ait Mansour). Dans la région d'imilchil pourtant trés reculée on pourra constater la surprenante présence de femmes au térrasses des café avec les hommes...J'ai aussi été recu dans des familles ou j'ai mangé seul avec les hommes et ou les femmes etaient apelées pour débarasser ou nous ammener le thé, déroutant. J'ai tout aussi bien assisté a des moments de complicité en public meme dans les coins reculés ou les femmes chamaillaient gentillement leurs hommes en se moquant d'eux en public pour telle ou telle raison.L'HYPOCRISIE AU MAROC (sujet qui fache...) Aie aie aie! comment exprimer mes idées sans choquer? Au Maroc c'est bien connu, on est pratiquant, on ne se drogue pas, on ne consomme pas d'alcool, on ne couche pas avant le mariage.... Tout du moins on fait bonne figure devant la famille....

J'ai rencontré trés peu de monde vraiment pratiquant, j'ai meme rencontré des gens qui exprimaient leur dégout de la religion ou du pouvoir.J'ai rencontré des jeunes des villes avec des idées a l'occidentale, qui ont des groupes de musiques qui dénoncent ce qui va de travers dans le pays.

L'alcool est de consomation courante! Partout vous trouverez des bouteilles de verres cassées dans les forets et dérriere les maisons.Vous croiserez souvent des rassemblements de voitures de gens qui viennent picoler a la tombée de la nuit dans un lieu(lieux a éviter d'ailleur a cause de la police qui patrouille), qui restent une heure ou deux puis s'en vont. Peu de temps aprés un patrouille de police passera vérifier que personne ne reste la.Sa se fait a la vue et au su de tous mais on "se voile" la face.Trés fréquement on pourra vous demander si vous avez de l'alcool a partager, si vous pouvez payer le parking avec des bieres, si vous avez du whisky a vendre. L'alcool est distillé un peu partout en clandestin, ils font de la Mariah, alcool de dattes ou de figues plutot trés fort et rarement bon.Le principe consiste a aller acheter de la Mariah et de boire cul sec chacuns sont tour dans le meme verre jusqu'a la fin de la bouteille. Atention!! J'ai rencontré peu de Marocains qui savent boire! Et pourtant j'ai eu l'ocasion de partager nombre d'apéros, parfois meme avec des hommes en uniforme....!!!!

La consomation de drogue est asser forte, il est fréquent de rencontrer des gens plus ou moins jeunes qui fumment. En ville vous détecterais parfois dans le sillage d'un homme ditubant des relents chimiques qui correspondent a la colle ou autres produit que la personne sniffe a longeur de journée.Ces gens sont rarements méchants mais trés trés lourds si ils vous abordent.Il est casiment imposible de comprendre se qu'ils vous disent, d'éviter la pluie de postillons et la discution fini souvent par dégénerer. A Tétouan j'ai fait la rencontre d'une femme trés pauvre, maman d'un gamin de un an et enceinte de 8mois qui sniffait de la colle devant moi.Choquant.

La prostitution! Hé bhé celle la j'y avait pas pensé avant d'aller au Maroc!!! Elle se présente sous plusieurs formes. D'un coté on pourra trouver dans certaines villes (Marrakech pour celles que sa interesse) de jeunes hommes marocains qui proposent leurs services aux Europeenes de la quarantaine et plus.... Dans la région de Azrou et d'ain leu au moment de me garer sur des parkings de trés charmantes jeunes femmes(18-20ans) sont venues me proposer de venir faire un tour dans mon camion ou "qu'on aille ensemble". J'ai dans une autre région été hébergé chez un homme trés pratiquant que l'on voyait toujours a la priere mais qui recevait une ou deux jeunes femmes a l'ocasion.Le gel durex play qui trainait a l'entrée de sa chambre devait donc servir a sa!!

Et la j'enchaine naturellement sur les propositions de mariages , qui pour moi, quand elles sont annoncées par la famille s'apparentent a de la prostitution.(Peu etre que je n'ai ici pas bien compris les coutumes du pays??)Si vous etes un homme seul, de tout age, on vous proposera souvent de vous marier.Des exemples valent parfois mieux que de longues explications.Dans la vallée derriere Ourika en direction d'oukaimeden deux jeunes femmes seules que j'ai a peine croisées ont immédiatement demandées aux retraités avec qui j'etais alors si je voulais me marrier. Dans la région de taliouine une femme avec quatre filles chez qui j'etais pour boire le thé ma proposé de choisir "celle que je voulais", "meme celle la la plus jeune si tu veux"(12 ou 13 ans).Erf "mais j'ai trente ans moi!!" , "c'est pas grave".... Je me suis retrouvé une ou deux fois dans des situations trés génantes chez des familles ou les gens insistent devant la fille: "elle regarde elle est belle, épouse la!!"

J'ai en revanche rencontré nombre de couples mixtes, marriés par amour qui vivaient de grand moment de sincérité et de complicités. Il ne faut pas penser en mal chaque fois que vous voyez un couple mixte.LE TROC AU MAROCLa sujet trés interessant!! Des commercants vous proposerons souvent de troquer plutot que d'acheter quand vous expliquez que vous ne voulez pas rentrer dans la boutique car vous n'avez pas d'argent.C'est souvent une maniere détournée d'entamer les négociations sur un article mais a la fin on vous demandera souvent de rajouter un peu d'argent finalement. Mais le troc est un réel art de vivre au Maroc qui se pratique plus ou moins suivant les régions (dificile de faire du troc avec un commercant dans la médina de Fes) En revanche sa sera une solution magique dans beaucoup de cas. Le troc évite souvent de longues négociations des prix.

Au Maroc des objets obsoletes chez nous ont toujours de la valeur, ainsi si vous avez de la place voila une liste ce choses qui pourronts etres échangés voir revendus. Tout ce qui est vieil électonique a beaucoup de chance de trouver preneur.Vieille hifi, radios réveils (peuvent etres donnés car beaucoup de gens dans les montagnes écoutent la radio sur des postes a bout de force), tous types de téléphones portables sont trés recherchés, les TV gros cul, les téléphones fixes type duo ou trio que l'on avait chez nous il y a pas si longtemps que sa. Les vélos. Les pneux et tout type de pieces de voiture ( attention les douanes aiment pas sa) Les outils, Vieil électroportatif. Tout objet aillant un rapport avec le FC Barcelone ou Madrid, les Marocains adorant le foot( de simples cartes postales de Barcelone peuvent faire un super cadeau pour un pti d'une famille sympa) Les vetements, chaussures. On aura une préférence pour les vetements chaud car le Maroc est un pays froid (oui vous avez bien lu).De simples bleu de travail sont géniaux a troquer(on nous les donnes en Europe)"Le Maroc est un pays froid ou le soleil est chaud"

Attention aux propositions de troc contre de l'alcool ou du shit, vous allez vous retrouver dans des galleres...CHOSES DIFFICILES A TROUVER AU MAROCIl y a enormement de choses de la vie courante Francaise que l'on ne trouve au Maroc, voici quelques exemples. Le Tabac a rouler!!!! (Trés difficile a trouver et pas bon) Le fromage meme si c'est trouvable dans certaines régions.Pour les Marocains le fromage c'est en fait la vache qui rit que l'on trouve jusqu'au fin fond du pays. (Au Maroc fromage=vache qui rit) Des planches... Les cartes de rando! .........Dans les grandes surfaces type Marjane il est possible de trouver des produits a base de porc.J'imagine que cela s'adresse aux étrangers résidents au Maroc pour une longue période ou aux touristes accros qui ne peuvent s'en passer.Les prix sont surrement élevés.LES CHIENS \TRAITEMENT DES ANIMAUXSe n'est surement pas une légende vu que beaucoup de monde met en garde contre les dangeureuses meutes de chiens qui attaquent les touristes pour les dévorer.... Je n'ai de mon coté jamais rencontré de chiens méchants au Maroc.Tous les animaux ont particulierement peur de l'homme qui les maltraite a coup de batons et de pierres. Les chiens dangeureux sont immédiatement tués par la population.Si vous campez en sauvage vous aurez partout des chiens qui viennent trainer a distance de pierres autour de vous, la plupart sont trés craintifs et adorables. Ils veulent seulement vos restes de nouriture et ces chiens restent parfois toute la nuit a surveiller le camion ou votre campement contre un petit bout de pain.J'en ai eu jusqu'a six ou sept avec moi pendant quelques jours a certains endroits. Dans tous les cas au moindre doute le seul fait de se pencher pour ramasser un cailloux les fera fuir (il y a des cailloux partout au Maroc), si sur un sentier vous croisez une bete douteuse, prenez une pierre et foncez, vous n'aurez pas de problemes. Il est tout de meme probable de rencontrer des chiens sauvages en meute qui peuvent etres agréssifs. A savoir, le chien n'est pas considéré comme un animal de compagnie car dans la religion musulmane il est interdit de séjour a l'interieur de la maison.

Pour les amoureux des animaux, le Maroc sera peu etre une épreuve. J'ai vu des enfants lancer de gros galets sur "leurs" chiens pour s'amuser.Les anes sont batés de facons hasardeuses et ont de vilaines bléssures, on les fait avancer a grand coup de baton et de pierres dans les pattes.Rares sont les animaux en bonne santé et le concept d'animaux de compagnie n'existe pas.Ceux qui ont un chien ou un ane, c'est un outil, pas un animal.Les moutons sont chargés sur des anes ou des galeries de camions sans ménagement, le pire a voir etant le moment ou il faut balancer les moutons de la gallerie pour les faire descendre....

On évitera a tout prix toute attractions touristiques incluant des animaux!!!!! Les serpents que l'on vous met sur l'épaule ou qui dansent sur de la flute ont les crochets arrachés a la pince multiprise.Les singes sont maltraités et extremements malheureux, les dromadaires "a photos" sont parqués la nuits dans des sous sols de maisons et passent la journée attachés a un piquet sur un parking! Ces animaux sont rarements en bonne santé et, en dehors des dromadaires, meurent en quelques mois et sont remplacés.Ils renforcent le braconage (singes et serpents). Alors oui on va me dire qu'il faut bien que ces gens vivent, qu'ils ont que l'exploitation des animaux pour survivre.A vous de voir. Gardez en tete que ce singe que vous prenez en photo est extrait de sa foret natale pour passer sa vie a monter sur les épaules des touristes et prendre des coups de batons jusqu'a que mort s'en suive. En trois mois au Maroc les animaux bien traités que j'ai vu et qui recevaient de l'amour se comptent sur les doigts d'une main.

Je ne peux pas parler des dromadaires promenes couillons du désert ou je ne suis pas allé mais je présume que leur existance n'est pas plus heureuse biens qu'ils sont surement un peu mieux traités car de leur santé dépend les revenus de leurs proprios.LE HAMMAMC'est une expérience a ne pas rater au Maroc!!!!Vous DEVEZ aller au Hammam! On demmandera dans les petites villes a se faire indiquer le Hammam traditionnel(==> demandez le Hammam bildi).Evitez les hammams a touristes des hotels et compagnies qui pratiquent des prix abusés et qui vont souvent avec le pack massage et bien etre.Un coup a se ruiner. Le Hammam coute entre 10 et 12DH.Parfois un ou deux DH plus cher pour les femmes qui y restent plus longtemps et utilisent donc plus d'eau. Rendez vous au hammam avec un petit cabas ou sac a dos contenant une serviette, des sous vetements de rechange, vos affaires de toilette et pour les mieux équipés votre savon noir et votre gant de crin.Ces deux derniers sont toujours en vente au hammam meme ou a l'épicerie d'en face.On les trouve au moins cher au souk. A l'entrée du hammam il y a un guichet pour payer et un vestiaire ou vous vous déshabillez(gardez le slip) et laissez votre sac.Aucun probleme de sécurité ou de vol dans les sacs, il en va de la réputation du hammam, et le guichetier veille. Prenez un ou deux seaux et une coupelle, entrez dans les salles du hammam.Vous trouverez des robinets d'eau chaude et d'autre d'eau froide, faite votre mélange, trouvez un endroit qui vous convient, nettoyez le en y vidant un seau d'eau froide, asseyez vous et observez comment font les autres qui rentrent et copiez les. On évitera le hammam un jeudi soir ou un vendredi matin, moments de grandes affluences avant la grande priere du vendredi. N'avez pas peur de l'inconnu.Je suis allé la premiere fois au hammam sans aucune information, les gens rigolent un peu en vous voyant chercher les robinets ou parce que vous etes un peu perdu mais l'ambiance est trés sympa, toujours quelqu'un vous aidera si vous avez un doute, on vous montrera comment faire. Souvent un homme se proposera pour vous aider a vous laver le dos, acceptez si vous etes sur que l'homme est aussi un client et qu'il est dans le hammam depuis un bon moment comme vous, sinon il se peux que sa soit un employé du hammam qui vous facturera le massage! Si un client vient vous proposer de vous laver le dos attendez vous a un gommage rigoureux et parfois un peu rapeux, proposez lui la meme en échange.C'est tout a fait naturel pour les gens seuls de s'entre aider. J'ai été impréssionné par les "massages payants" qui s'apparentent a des étirements extremement vigoureux ou le client est alongé au sol et que le "tortionnaire" le pli dans tous les sens et lui tire sur les membres... Vous trouverez toujours a l'entrée du hammam des toilettes, et souvent des lavabos pour se raser. Vous pouvez y faire tout ce que vous faites dans votre salle de bain classique mais ici la salle de bain est collective.

Coté femmes le rituel est le meme.Les filles emportent souvent en plus un petit carré de lino ou le tabouret a se mettre sous les fesses pour éviter mycoses et problemes de se genre.Les femmes sont en culotte ou nues.Les enfants de moins de 7 ans vont avec les femmes.C'est un des rare lieux de liberté sans hommes ou elles peuvent dire se qu'elles veulent, sa papote, sa fait beaucoup de bruit, sa chante et sa danse si vous avez de la chance.Au dire des copines, un pur moment de bonheur a ne rater sous aucuns pretexte. Les femmes restent deux a trois heures au Hammam.

On notera tout de meme que le Hammam est un des drames écologique du Maroc.La consommation de bois est impréssionante sans parler des quelques 5000l d'eau par jour et par Hammam.LE STOP AU MAROCL'autostop est une pratique courante au Maroc.La majorité de la population ne possede pas de voiture personelle.Les autostoppeurs se concentrent a la sortie des villes et des villages et indiquent la direction qu'ils souhaitent prendre du bout de l'index.J'ai pris un trés grand nombre d'autostopeurs pendant mon séjour (une grosse centaine) sans jamais avoir un seul soucis.Je pense qu'il n'y a aucuns dangers dans la pratique.C'est souvent une occasion de faire de trés belles rencontres et d'avoir des discutions interessantes quand c'est possible. On evitera de prendre des autostopeurs dans le rif car ils voudrons forcement vous ammener a la ferme acheter du kif et qu'ils peuvent éventuellement en transporter.On évite de prendre les gens qui marchent en sens inversse et qui changent de sens en vous voyant arriver(attrape touristes).On se méfiera des autostoppeurs sur la route du tizi'n test qui est un endroit connu de faux autostoppeurs qui attendent le touriste pour le ramener a la boutique de tapis du cousin.On se méfiera des gens en panne au bord de la route et qui vous demandent de les déposer a un endroit (souvent on vous ammene chez un cousin qui vend des tapis).On ne prend jamais des enfants en stop(moins de 15ans environ).Si un groupe d'ados fait du stop et que vous vous arretez ils voudrons tous monter, meme si ils sont dix... J'ai pris énormement d'adolescents en stop qui se déplacent le vendredi et dimanche aprés midi pour aller ou rentrer de l'internat.Certains font parfois 100km pour aller a l'école. Partout et souvent au milieu de nulle part vous aurez un vieu qui déboule au bord de la route pour aller au village suivant. Les autostoppeurs sont toujours trés respectueux, ne touchent a rien dans le camion, vous apprennent des choses, vous indiquent les bonnes routes.N'ayez pas peur de prendre les gens, ce sont de bonnes expériences. Les autostoppeurs ne sont pas des filous, meme si vous ne savez pas vraiment ou vous etes ils vous indiquerons la bonne route avant de descendre si ils partent de l'autre coté a un croisement.Ils pourraient en profiter pour se faire ammener jusqu'a leur village mais jamais un autostopeur ne m'a mentis.J'ai souvent eu des remerciements chaleureux.A l'ocasion(surtout quand vous prenez un couple) l'homme vous proposera un petit billet équivalent au prix du taxi, que j'ai toujours refusé, en revanche on m'a trés souvent laissé des fruits et des légumes ou des herbes pour le thé.Une bonne occasion de découvrir des choses. J'ai une fois ou deux pris des femmes seules en stop, sans problemes.LA POLICE, LES CONTROLES ROUTIERSDés vos premiers km vous serez surpris par la trés forte présence policiere sur les routes Marocaines. A presque toute les entrées de villes et de villages, et parfois meme au milieu de nulle part vous tomberez sur un check point de la police.ATENTION ceux ci sont presque a tous les coups équipés d'un radar: une grosse jumelle sur trépied mais la vitesse ne reste pas inscrite a l'interieur comme en France pour que le policier vous prouve votre infraction. La police est souvent trés bien cachée dans les buissons, souvent sur les terre pleins centraux.

Aux entrées de villes et de villages il s'agit souvent d'un simple control au facies.Les flics disposent des plots et des herses au milieu de la route.Arretez vous au niveau du panneau stop police et attendez que l'on vous fasse signe d'avancer.Dans le cas des panneaux "ralentir gendarmerie" passez au pas.On vous fera la plupart du temps signe d'avancer et de filer. Si la police entame la discution avec vous c'est souvent une franche partie de rigolade.Ils veulent savoir si vous allez bien, si vous aimez le Maroc, ou vous allez, si c'est la premiere fois que vous venez....Sur les dizaines de controles que j'ai subit en trois mois, jamais on ne m'a demandé mes papiers (sauf six fois en 50km au alentours de Tanger le premier jour!!) JAMAIS je dis bien jamais un policier ne m'a demandé de l'argent! La corruption est faible dans le nord du Maroc et vous n'avez pas besoin de sortir un billet a chaque fois que vous vous faites arreté.J'ai rencontré des idiots qui distribuais leur billets a chaque control, c'est vous le propleme!!!!! Une fois je suis tombé sur un policier tatillon qui m'a demandé les papiers, puis les gilets et les triangles, puis l'extincteur... Dépité de voir que j'avais tout il a fini par me demandé directement si j'avais pas un paquet de cigarette a lui donner.Surpris je lui ai ris au nez et je suis parti, sans autres soucis.

Astuce si vous etes préssé: Il y a deux type de policiers au controles, ceux qui vous demandent les papiers et qui restent a coté de vous (incorruptibles) et ceux qui vous demandent les papiers et qui s'éloignent un peu pour vous laisser le temps de glisser un billet.50 dh dans la carte grise et vous repartez tout de suite, mais a quoi bon? On a le temps en vacance non???

AIE!!! On vous annonce que vous avez été prix en eccés de vitesse, et c'est une histoire qui va vous couter un peu cher... Surtout on ne s'énerve pas!!! Meme si on est sur que l'on etait pas en eccés de vitesse, on explique que l'on a un limitateur de vitesse, ou que l'on avait la vitesse du GPS sous les yeux et qu'il doit y avoir une érreur.On tente de faire rigoler le flic en lui disant que les allemands leurs ont vendu des radars défectueux....En prenant le temps de discuter il y a toujours moyen de s'en sortir sans payer.Une bouteille peux souvent vous faire éviter une amende a plusieurs centaines de Dh. Une amie s'est fait arrétée deux fois en eccés de vitesse.Les deux fois elle est repartie sans rien payer ni rien donner. Il suffit d'etre sympa, de ne pas avoir peur de perdre beaucoup de temps, d'expliquer que vous avez pas une tunes (difficile avec un CC a 100 000 boules), de dire que c'est la fin des vacances et que vous etes sur vos derniers DH donc que vous pouvez pas payer, dire que vous avez pas de carte bleue.Avec de l'imagination et le sourire sa passe souvent bien. Dans tous les cas au Maroc on respecte TOUJOURS a limite de vitesse!!!! Sa évite beaucoup de problemes!! 40km\h a l'approche des villes et des ronds points trés important!!! Oubliez pas la police est partout!!

Les marocains ont peur de la police qui les traite de facon arbitraire.Un controle de police est souvent un moment fastidieu pour un Marocain, bien plus que pour un touriste.Y'a qu'a voir la tete des Marocains quand un flic leur demmande de se ranger sur le coté... On voit bien qu'ils redoutent de se faire accuser d'une infraction qu'ils n'ont pas commise et que sa va etre la galere.

Pas vu de filles dans la police, et vous??BOITES MAILS PIRATEES!!Durant tout mon séjour au Maroc ma boite mails a subit de trés nombreuses attaques et SPAM.Si vous vous connectez depuis des spots wifi vous recevrez tous les jours des tentatives d'hameconages qui consistent a tenter de récupérer vos codes d'acces et données personnelles.Méfiez vous particulierement de tous les expéditeurs inconnus et de toutes demandes originales.La technique classique etant un mail ressemblant en tous point a ceux oficiels (hotmail, votre banque....)vous annoncant que votre compte va etre périmé ou que pour des raisons de sécurité vous devez inscrire ou modifier votre code personnel.Méfiance!!COMMENT SE RENDRE AU MAROC???Les Ferrys:

Il est possible qu'il y ai un interet a faire la traversée un vendredi, notement le retour (Dimanche Marocain) afin d'avoir moins de monde a la douane.

Plusieures possibilitées existent pour passer au Maroc:

Departs: Barcelone Sète Algeciras

Arrivée: Tanger Med Ceuta

Tanger Med est le tout nouveau port de Tanger, il est situé 22km de la ville.

Je suis entré par Tanger et ressorti par ceutat et je ne saurait dire quelle douane j'ai préféré.

Pour info:

1\Achat billet et chargement dans bateau douane comprise a Algésira m'a pris 20min.Douanier espagnols, pas de fouille. 2\Douane marocaine a Tanger m'a pris trois heures, Pas de fouille mais c'est trés mal organisé et on nous ballade.

3\Passage maroc\ceuta, 20min de papiers avec les douaniers marocain et une rapide recherche de clandestin par les espagnols 4\Achat billet et chargement dans bateau a Ceuta ma pris 1 grosse heure de fouille par plusieurs barrages des douanes espagnoles.

ATENTION a la conduite a Ceuta!!La c'est des malades pour de vrai!J'ai failli avoir plusieurs accrochages, c'est mal foutu, on comprend rien ou on va, c'est mal indiqué et sa conduit mal. Amen!

Pour mon prochain voyage je passerai par ceuta a l'aller et au retour sa m'a tout de meme paru plus simple. Je pense aussi que dans la majorité des cas la sortie du territoire est plus aisée que l'entrée.

A l'arrivée dans le port de Tanger Med:

1\Si vous etes en camping car pas de soucis, des agents vous feront suivre les autres campings car vers les portiques de la douane.(plus précisement a droite au rond point)

2\Si vous etes en fourgon sans fenetres vous allez etres dirrigés vers le parking des "importations" et la c'est le bordel pour s'en sortir.Tout faire pour suivre un camping car.Revendiquez direct que vous etes un simple touriste si sa se voit pas franchement a votre véhicule.

3\Si vous etes en voiture pas de soucis on vous guidera au bon endroit(sauf si vous avez 400kg d'affaires sur le toit)POUR RENTRER AU MAROC, QUELS PAPIERS???Pour entrer sur le territoire Marocain il vous faudra présenter a la douane un passeport valable 6mois et 3 mois aprés la sortie.Le sujet a été maintes fois débatu ici et ailleur.Moi je ne traversserai pas l'espagne avec juste ma carte d'identité, peu de chance de passer la douane meme si sa se fesait avant et qu'il doit toujours y avoir moyen en bataillant un bon coup.

Et la bagnole alors? Une fois sur le sol Marocain a la sortie du port, a la douane:

recuperez dés le premier guichet le papier d'importation de véhicule==>demandez le!!!! on vous laisse passer sans vous le donner et aprés c'est le Bor..l!!! Ce papier est bel et bien gratuit mais des gens viendrons vous le proposer pour quelques Dh bien avant le guichet pretextant que sa fait gagner du temps.Ne vous inquietez pas du temps vous allez en avoir.Ce papier c'est le fameux d16Ter.

Remplissez ce papier pas facilement déchiffrable.Finalement j'ai demandé de l'aide a un de ces fameux vendeur de papier et lui ai filé une clope.(Radin!)

On retiendra qu'un camping car peux rester sur le térritoire 6mois et qu'une voiture ou un camion sans fenetre ne pourra rester que trois mois par an de facon continue ou non.

Petite QUESTION: si je passe trois mois avec mon véhicule (camion sans fenetres!!!!!!) au Maroc de janvier a fin mars et que je reviens avec le meme véhicule en mai, vont'il s'en appercevoir? Comment ceci est controlé? vont-il me bloquer l'entrée au térritoire? (au pire je prend ma scie sauteuse et un hublot de machine a laver et j'ouvre une fenetre devant le bureau de douane :D )

Voici le lien officiel qui explique tout: http://www.douane.gov.ma/...ouane.gov.ma/d16ter/

Pour les campingcaristes prenez soin de vérifier la date limite de sortie que l'on vous écrit sur le papier a l'entrée au Maroc. Le delais doit etre de six mois.Ainsi pour les CC désirant rester plus de trois mois ils devrons faire renouveler leur autorisation d'entrée.Pas celle du CC, celle des humains!

ATENTION!!! quand vous quittez le Maroc on vous donne un des exemplaire du formulaire d'importation du véhicule avec la date de SORTIE du territoire. Si vous revenez au Maroc avec le meme véhicule je vous conseille de revenir avec ce papier.Il peut arriver que la sortie de votre véhicule ne soit pas enregistrée informatiquement et vous vous retrouvez donc a vouloir rentrer au Maroc avec un véhicule qui pour les douaniers n'en ai jamais sorti.Situation bordelique.Donc gardez vos papier d'importation\exportation dans votre véhicule!

QUE PEUT ON IMPORTER\ EXPORTER LEGALEMENT AU MAROC ET EN QUELLES QUANTITE???Les importations douaniere, lien des choseorter 400g de tabac ou 200cigarettes, 1litre de vin et 1litre d'alcool fort.

Je vous invite a chercher quelques posts sur le sujet si vous avez l'intention de rammener en europe de gros objets comme des tapis ou de vous les faire envoyer en europe. Pensez aux droits de douanes.

douane.gouv.fr douane.gouv.ma

QUESTION(bete): Peut-on importer du porc en masse? Je suis rentré avec une caisse de 20kg de paté, jambon , saucisses... Qu'auraient dit les douaniers si ils avaient vu sa?LES CHOSES BONNES A SAVOIRLe prix du gazoil est fixe dans toutes les stations de la plus petite a la plus grande.La qualité du Gazoil est bonne(tout du moins correcte), j'ai meme été surpris parfois par ma plus faible consommation au Maroc que en Europe.Six mois aprés mon retour je n'ai constaté aucuns soucis sur le camion.

Obtenir de l'argent au Maroc, Le change, les retraits: (fevrier, Mars 2014)

Les retraits en devises coutent généralement autour de 3%, et les frais sont souvent plafonnés autour de 3 ou 4 euros par retraits. Les paiements par carte (quand c'est possible) coutent généralement autour de 3% aussi et les frais sont plafonnés entre 6 et 10 euros par paiement. Tout ceci dépend évidement de votre banque Les frais de changes sont autour de 3% (taux internet=>11,27 \ taux western 10,95 ==0,32dh par euro ==> 3,2% ) HUMMMMMMM j'ai un doute sur mon calcul...

QUESTION: POUR VOUS QUEL EST LA MEILLEURE ATTITUDE A ADOPTER AVEC L'ARGENT? QUOI UTILISER??

Donc le mieux est de retirer de grosses sommes au distributeurs auto, le probleme c'est que moi je n'aime pas engager ma carte dans ces machines la a l'étranger, si elle est avalée, c'est partie les galeres!!! Au passage on ne retire jamais de l'argent une veille de week end ou de jour férier, on fait en sorte que la banque soit ouverte, au cas ou.... J'ai donc retiré mon argent en France avant de partir et suis parti avec une envelloppe de liquide.J'ai pratiqué le change dans les bureaux Western union a quelques occasions, Mais la meilleure chose a été tout simplement dés le début du voyage de rencontrer des Marocains aisés qui vont en voyage en Europe et qui aivaient besoin d'euros.On a fait le change entre nous au taux internet et hop dans le cul les banques!!!!

Au moment de l'achat du billet de ferry en Espagne on vous proposera surement de vous faire une peu de change, sa m'a paru surprenant quand on sait que l'importation et l'exportation de devises Marocaine est interdite.De plus je soupsonne le taux de change d'etre trés mauvais.

QUESTION: Que se passe t'il si la douane vous surprend avec 10 000dh dans votre véhicule au moment de rentrer dans le pays?? Est ce que sa les interesse vraiment de chercher sa? Est ce qu'il arrive tout simplement que des vehicules de touristes soient fouillées en profondeur?

Taux internet ==>11,27dh pour 1euro (debut Mars)2014 Taux bureau de change port Tanger ==>10,94dh pour 1euro (18 fevrier) Taux western union et banques par la suite ==>10,96 a 11dh 1euro (Avril, mai )

Dés votre sortie du port vous trouverez des bureaux de change, souvent dans des préfabriqués.Je pense qu'il vaut mieux y changer une petite somme et chercher mieux ailleur.MARRAKECH==> Arnakech!!!!!!??A lala!!! Marrakech trés trés vaste sujet de discorde entre foromeur! Ceux qui ont adorés, ceux qui ont détestés

Dans l'esprit de la plupart des gens, Maroc = Marrakech. Franchement, si vous voulez vivre une expérience autentique, évitez Marrakech. C'est le repaire à touristes style Club Med, et vous serez considérés comme une vache à lait. Si vous voulez voir une belle médina, celle de Fès la ville sainte aux centaines de mosquées et bourrée d'artisans (cuir, etc...) est suffisante. Vous avez vu une médina, vous les avez toutes vues. Exception faite peut-être de l'image d'Epinal de la place Djema el-Fna à la nuit tombante (à Marrakech, donc), qui peut valoir le coup si vous êtes prêt à subir les assauts incessants des rabatteurs.

On trouvera tout de meme de trés nombreux posts sur VF de gens qui ont adorés Marrakesh, qui y ont vécu des expériences extraordinaires, qui ont sus explorer la médina et découvrir ses trésors cachés.OU ET COMENT TROUVER DE L'ALCOOLL'alcool se trouve en vente libre au Maroc notement dans les grandes surfaces Marjane meme si régulierement on nous annonce que Marjane retire définitivement l'alcool de ses rayons. (Intox?, Pub déguisée?) Dans ces grandes surfaces vous trouverez un rayon spécial alcool avec sa caisse réservée ou les bouteilles seront dissimulées dans des sacs plastiques noirs. L'acool y est cher, comme partout au Maroc. Une bouteille bas de gamme de vin vous coutera au minimum 5euros et les premiers prix "buvables" en wiskies, vodka et rhum sera de 20euros. De plus dans toutes les villes moyennes vous trouverez en vous renseignant de petites superettes spécial alcool aux prix similaires. L'alcool n'est donc pas dificile a trouver au Maroc. Dans les endroits isolés il y a toujours quelqu'un qui connait un plan pour aller chercher de la Marhia chez un particulier. Vous pouvez tomber sur un super apéro ou sur une super galere...... On notera tout de meme que la consomation d'alcool peux éventuellement choquer au Maroc et qu'il sera convenable de cacher un minimum les bouteilles en évitant de les laisser posées sur la table et a la vue de tous. Cela vous évitera en plus d'avoir d'éventuels profiteurs qui viennent se greffer a l'apéro. J'ai souvent vu des shibanis peu respectueux etalant leurs bouteilles de vin sur la table devant le CC ou ne pas etre discret en allant aux poubelles)

Au niveau du vin rouge j'ai apprécié le boulaouane et le val d'argan.Juste comme sa en passant.TELEPHONE, INTERNETIl parait que le plus économique est d'acheter des cartes telephonique et de trouver une cabine.

Les indicatifs de telephones: 00212 de la France vers le Maroc, 0033 le classique vers la France

Deux ou trois opérateurs se partagent le marché. J'ai acheté une Sim et une clef 3G Maroc telecom, et j'en ai été content. Une carte Sim coute 20Dh, une recharge 50Dh permet de telephoner 20minutes vers la France (portable). Une recharge 50Dh nationale me permetait d'avoir acces a internet avec mon telephone.(pour les accros) 555==> Menu pour changer de langue 550==> En court 580==> connaitre le montant rechargé

La clef 3G coute 200Dh a l'achat(premier mois internet compris) puis une recharge de 100Dh permet de recharcher pour un mois d'internet en illimité (pas de limite de Go).Le reseau de telecommunication est bon au Maroc, il y a des antennes a coté de chaque village et internet avec la clef 3G fonctionne parfaitement du moment que l'on a une antenne dans le champ de vision.JOURS DES SOUKSSouvent le nom des villes vous indique le jour du souk. Ainsi une ville comprenant le mot Tnine dans son nom aura son souk le lundi. On notera que l'école du village est fermée le jour du souk pour permetre aux enfants d'aider la famille, et les enfants seront donc a l'école le dimanche.

jours lyamate

lundi tnine (Tnine de l'ourika) mardi tlate mercredi larbaae (souk el arba du rharb) jeudi lakhmisse vendredi jamaa samedi sabte dimanche lhadde

Voici a présent une liste des jours de souk en fonction de région et des villes: Merci a Larazou du site casa-trotter!!!!

http://www.casa-trotter.com/...-du-maroc-t3387.h... Cette liste est vitale pour organiser ses semaines!!!!!!BUDGET AU MAROC, LISTE DE PRIXPain rond (petit\grand) 1 a 2 Dh Carte Sim 20 Dh Puis recharge==> 50Dh=20min vers la france Camping (camping car) 35 a 70 Dh Thé (ds les petits café) 5 Dh jusqu'a 20Dh dans les hotels Chbakias ==>Ortographe svp?? 20 a 30 Dh\Kg (Patisseries au miel a ne pas rater) café 5 a 7 Dh Huile d'olive 40 Dh le litre Bouteille eau 1,5L 5 a 10 Dh Bidon eau 5L 11 Dh Petite fiolle pour le Khôl 5 Dh Hammam 10 a 12 Dh Gazoil 9,2 puis 9,4 Dh 1\2 poulet cru 20 Dh Grande pierre a affuter 15 Dh Boite plastique atlas(1L,2L,5L) 5 , 10 , 20 Dh Vous comprendrez sur place, plat Tajine simple (petit, M, G) 15 , 18 , 20 Dh Babouches simples 50 Dh Sandales cuir 30 Dh Babouches tout terrain 70 Dh (Avec une semelle en pneu) baton réglisse 1 Dh baton brosse a dent 1 Dh (Petite branche qui sert a enlever le tartre ) Cyber café 4 DH heure Bassine carré plastique (10X40) 15 Dh Lait 8 a 10 Dh\Litre Jus orange 10 a 16 Dh\litre meme prix dans le frigo ou non Oeuf 1 Dh parfois 5Dh les 6 Confiture 830g valencia 18 Dh Oranges 3 a 4 dh\kilo pierre d'alun 15 Dh\kg !!!!!!! viande Hachée 80 Dh\Kg Cotellettes d'agneau 90 Dh\Kg !! repas tajine centre ville 20 a 50 Dh (pour 1 personne mettre 40Dh Maxi) Lacets 4 DH la paire Tasse alu 5 a 8 Dh suivant taille Olives 20 a 25 Dh\Kg Dattes 20 a 25 Dh\Kg Yahourt 2ou3 Dh Boites maquereau, sardine 4 a 8 Dh Sucre (pain 2kg) 11 Dh Cordonnier 10 Dh\paire pour recoudre chaussures de montagne, 1\2h de travail) Reparation crevaison_Meche 20 Dh (Pour le camion) _rustine 50 a 70 Dh (Pour le camion) Khôl (maquillage) 5 Dh la fiolle telesiege Oukaimeden 25 Dh A\R Forfait ski journée 50 Dh (Oukaimeden)

En 90jours au Maroc j'ai dépensé quelques 13 600 Dirhams qui se répartissent plus ou moins de la facon suivante:

Gazoil: 4600 Bouffe, restaux, pain, eau, cafés, thé: 3600 Auberges, campings 1125 Parkings 340 Visites et divers 2000 Telephone, internet 340

Je tiens a préciser ici que j'ai constaté une legere augmentation des prix dans les superettes en fonction de ma tenue vestimentaire.Si vous vous pointez en short ou avec une trop forte dégaine de touriste il est possible que vos courses vous coutent quelques dirhams de plus.

Souvent les gens demandent quel est le budget a prévoir pour le Maroc!! C'est une question imposible! Tout dépend de votre style de vacances!! On pourra prendre en compte quelques exemples

Restau trés simple type Tajine\thé 25 a 50 dh Nuit en auberge 200 dh Nuit chez l'habitant 100 dh Auberge 250 dhHygiene: Entre logique et psychoseLes recommandations d'hygiene sont rabachées sur internet et le routard, parfois de facons exagérées. On fera bien entendu la nuance entre un touriste de passage 10 jours et un voyageur expérimenté, au niveau de la tourista le malheureux touriste aura toute les raisons de s'en méfier bien plus.

J'ai fait attention a boire principalement de l'eau en bidon lors des 15 premiers jours de mon voyage, mais j'ai trés frequement consommé de l'eau du robinet que sa soit au restaurant ou chez les locaux.J'ai consommé de l'eau du robinet dés mon deuxieme repas du soir au Maroc. Je n'ai évité aucuns légumes ni fruits, jamais refusé une salade. En revanche j'ai pris grand soin de laver abondement toute la viande que j'achetais. (poulet ou steack coupé au hachoir douteux), présence de mouches sur la viande exposée. JAMAIS je dis bien jamais je n'ai été malade.

On se méfiera des dattes qui contiennent de curieux petits vers.(qui n'ont pas de gout je vous rassure....) Je conseille de les ouvrir toutes en deux avant de les manger. On m'a parlé a plusieures reprises d'un vers a dattes qui s'instalerais dans les intestins et qui pose de gros problemes, quelqu'un a t'il plus d'infos a ce sujet?des expériences, du vécu?

J'en profite pour placer un petit lien qui explique les précautions a prendre envers les tatouages au Hénné: http://www.danger-sante.org/tatouage-dessin-henne/LISTE DES ARNAQUES CONNUESIl faut bien comprendre que en trois mois au Maroc je n'ai eu le sentiment de me faire arnaquer que une seule fois et des dizaines de miliers de voyageurs profitent de ce pays sans voir l'ombre d'une arnaque. Payer trop cher car on a mal négocié un prix ce n'est pas une arnaque!!!!!! Sa fait parti du pays, de la coutume Le Maroc n'est pas un pays de voleurs, c'est un pays avec quelques filous ou malins qui tentent d'abuser de touristes mal renseignés ou naifs.Ceci est vrais dans beaucoup de pays et peux vous couter bien plus cher en Europe ou ailleur... L'arnaque n'a pas la meme dimension au Maroc, si vous payez 50dh de plus un article dites vous bien que c'est 5euros et que les vraies arnaques vécues en france ou en europe vous font rarement perdre que 5e!!!!

Pour ma part: 3mois dans les Balkans (Bosnie, Albanie...), camion dévalisé le dernier jour....a Marseille

3mois au Maroc, Grand sentiment de sécurité pour mon camion, surveillé par des gardiens en ville et parfois abandonné chez des gens rencontrés le jour meme dans des endroits parfaitement isolés.Pour exemple j'ai laissé mon camion 5jours dans la cour de l'école de Tislit sous la surveillance des villageois et 4 jours chez un type dans les gorges du M'goun.

dés mes premiers jours au Portugal pendant le retour, un type rentre dans notre camion par la porte latérale sur un parking de plage pendant que je rangeais le coffre.Vol de deux passeports et deux porte monnaie d'amies qui descendais au Maroc(fin des vacances)

Et la petite derniere pour la route qui ne fait plus partie des arnaques mais, que penser de l'Italie aprés avoir découvert le cadavre d'un homme battu a mort sur la cote amalfitaine? Quelqu'un a déja trouvé un homme battu a mort au Maroc????

Tout sa pour dire que c'est précisement dans les pays ou l'on pense ne rien craindre qu'il nous arrive les bricoles. Les pays qui ont mauvaise réputation sont souvent passionants, vous ne devez pas avoir peur de voyager, ne vous contentez pas des classiques touristiques.

Voici une liste de petites histoires entendues sa et la, sont-elles toujours toutes d'actualités?

==>prix des ferrys retours (mauvaise classe de vehicule donc surplus, vous payez un A\R et au retour on vous demande 200e de plus) ==>vols a laraché, (Medina de Fes un homme a tenté d'arracher le telephone d'une amie) ==>fausses pannes ==>faux stopeurs ==>des attaques de boites mails recevant des messages tentant de vous escroquer vos données personelles.(Je recois sur ma boite mail des tentatives d'hameconnage toute les semaines depuis six mois....fausses factures impayées d'EDF, heureusement je suis SDF donc je ne peux pas avoir de factures impayées, Nombreux faux messages de ma banque....) ==>policier vous demandant de l'argent ou un paquet de clope car vous n'avez pas d'extincteur ou pas les bon pneus pour rouler sur cette route ou pour tout autre raison louche. ==>IMPORTANT. De nombreux gites d'étape, de restaurants ou d'auberges s'apellent PRESQUE pareil qu'un proche concurent sité dans le guide du routard ou autre guide.On a vite fait de se tromper et de pas dormir la ou on avait prévu de dormir.

Pour ma part je ne suis jamais tombé sur un faux auto stoppeur, on ne m'a jamais rien volé, je n'ai jamais vu de fausses pannes.COMMENT CHOISIR UN BON GUIDEVous pouvez avoir recours a un guide dans deux ou trois situations différentes: ==>Le treck en montagne ==>La visite d'une médina, d'un monument ==>Vous ammener dans un lieu a voir proche d'un village

Pour le treck en montagne la question ne se pose pas, il vous faut obligatoirement un guide oficiel d'un bureau des guides.J'ai vu notement au Toubkal des gens arriver avec des ados de Marrakesh qui avaient peu etre vu moins de montagnes que leurs touristes.Pas de piolet, utilisation approximative des crampons, pas de conseils utiles, presse le touriste au sommet, aucunes anecdotes a raconter.De plus un mauvais guide en profitera pour vous plumer sur le taxi, la mule, le refuge et une petite boutique de cailloux en repartant (ce qui arrive aussi avec des vrais guides qui se font un extra^^)

Pour visiter une médina ou un monument vous avez deux choix: un guide officiel et un guide "a l'arrache" Le guide oficiel est souvent compétent et peut avoir pleins de choses a vous raconter et vous faire découvrir. Le guide "a l'arache" est moins cher et peut s'averer tout aussi bon, ou minable.... double tranchant.

Pour vous ammener dans un lieux a voir proche d'un village ou vous montrer un départ de rando ou un chemin pour vous faire gagner un peu de temps plutot que de chercher soit meme des gamins du village se proposerons toujours.

Une chose indispensable est de bien faire attention au niveau de Francais de son guide.Pour moi hors de question de partir en montagne avec un mec avec qui je ne pourrais que peu communiquer.Les incompréhensions seront fréquentes, le guide pourra moins vous raconter d'anecdotes.Ceci vaut aussi pour le guide de médina ou de site archéologique ou monument meme si c'est moins important. Cette situation pourra entrainer des confusions sur les modalités de votre treck.

Je pense ainsi qu'il est trés important de choisir son guide sur place, la ou vous voulez faire la visite et le treck. Totalement innutile de choisir son guide pour le désert ou le toubkal a Marrakesh.Une fois sur place vous trouverez toujours des millions de gens qui voudrons vous guider, qui connaitrons mieux la région qui aurons de meilleurs moyens techniques ou logistiques et qui ne seront pas plus cher.

Au passage exélent bureau des guides a Imlil au départ du Toubkal.Carte en vente, renseignements meme si vous dites carte sur table que vous ne voulais pas de guide mais juste des infos.Un vrai bureau des guides competant.SALAIRE MINIMUM AU MAROC? Comparatif france et niveau de vie quand vous donnez 100DHDans le privé, le revenu minimal s'établira à 222€ par mois au 1er juillet 2014 et à 233€ un an plus tard. Dans le public il s'établira dès le 1er juillet 2014 à 272€.

Pour plus d'infos et de détails consultez la deuxieme partie de ce wiki: http://fr.wikipedia.org/...rofessionnel_garanti

Comparaison salaire moyen France\Maroc MAROC 272e X 11,08 = 3014 dirham 100dirham = un trentieme du salaire FRANCE 1133e X 11,08 = 12553 dirham 100dirham = un centvingtieme du salaire En gros quand vous donnez 100Dirham a quelqu'un qui vous héberge (environ 10e) c'est comme si vous donniez 40 euros a quelqu'un qui vous heberge en France.Quand vous donnez ou que vous payez un service réflechissez bien a ce que sa représente comme somme par rapport au niveau de vie du pays de votre interlocuteur.LA QUALITE ET LES CHINOISERIESSujet qui m'a grandement surpris. On trouve enormement de chinoiseries importées au Maroc, Il est carrement difficile de faire ses courses (non alimentaires) en achetant que du made in maroc. Au passage je déconseille toute utilisation de détendeurs ou tuyaux gaz acheté au souk voir au Maroc en général. Matériel de mauvaise qualité et dangereux.Une amie a foutu deux fois le feu suite a un détendeur défectueux.

Sans tomber dans la psychose: http://www.lavieeco.com/...1-blesses-30745.html Je répete bien je ne met pas en cause les bouteilles de gaz au Maroc (bien qu'elles tirent franchement la gueule)mais les détendeurs bas de gamme made in china. J'ai rammené 3 bouteilles de gaz pleines du Maroc (butagaz 2,9Kg)dans mon camion sans qu'elles fuient ou explosent.Je les ai utilisées entierement et les ai meme échangées contre des neuves dans mon magasin habituel en france.Le type du magasin a tout de meme été surpris de la tete des bouteilles toutes déformées. J'ai trouvé sur VF quelques posts qui mettent en doute la qualité du gaz au Maroc.Il encrasserait les systemes tels que les frigos et les chauffages genre TRUMA et autre.Moi je n'ai que une gaziniere classique et elle n'a pas vue la différence :pLA SECURITE AU MAROC, LES SOUKS , LES GRANDES VILLESLe sujet a été débattu trop de fois et seme le doute dans la tete de gens. Vous n'etes pas en danger au Maroc!!

Les villes europeennes sont toute autant risquées en ce qui concerne les pickpockets et vols a l'arraché. Vous n'etes pas plus en danger sur la route au Maroc que ailleur, car vous faite atention a votre véhicule et roulez prudement car vous etes loin de chez vous.Les routes sont en bon état et vite nétoyées suite aux orages.Une route reste rarement bloquée plus de quelques heures car les locaux ont besoin de circuler.Ils sont pas en vacance eux! Le vol contre des touristes est trés severement puni au Maroc. Dans les villages et lieux isolés tout le monde se connait, tout se voit, tout se sait.On ne vole pas un touriste (car relion, famille, police)

Bien sur on va nous raconter tout en tas de vrais vécus de vols, bien sur tous n'auront pas été des touristes idiots qui n'ont pas pris de précautions.Je pense juste que sa aurait pu arriver partout ailleur dans le monde.

(une liste des points noirs pourrait etre interessante pour localiser les lieux ou il y a le plus de vols au Maroc) (Quelqu'un de motivé pour chercher sa?)

On se renseignera sur les évenements récents avant de se lancer a l'assaut du désert tout de meme! ====> http://www.diplomatie.gouv.fr/...ar-pays/maroc-1... <========

Si vous etes dans une région isolé vous pouvez dormir ou vous voulez sans etre embété par la police, en revanche en ville et proche des lieux touristiques si vous ne vous massez pas avec les autres camping car vous pourrez etre réveillé par la police locale ou civile.On vous expliquera que vous etes en danger, qu'il faut dormir proche des autres.Si la police vous propose de vous emmener au camping car c'est "dangereux ici" dites que vous gerez votre sécurité tout seul.Le long de la cote vers essaouira c'est des coutumes trés fréquentes d'arrangement entre la police et les camping. La Police n'aime pas avoir un camping car seul dans un coin visible (pas le bon parking en ville) car si ces touristes ont un soucis sa leur fera du boulot et des soucis avec les chefs.Il ne faut pas que des touristes aient des problemes dans leur district sinon ils se font taper sur les doigts.C'est pour sa que l'on vous surveille autant.

Une petite astuce simple qui limitera les galleres en cas de vol: Scanner tous vos documents important et se les envoyer par mail (Carte grise, passport, carte identité, assurance...) Si vous etes parano : Avoir un faux portefeuille avec une vieille car bleue et quelques billets, a donner en cas d'agression.

Je rapelle ici que le numero de la police est le 19, et que celui de la gendarmerie est le 17. Une police civile existe et se présente parfois sous la forme de 5 ou 6 types en civil dans un 4X4 (m'on fait peur ces cons) En cas de soucis dans le centre ville ou un souk ne pas hésiter a faire apelle a la police touristique.Tous les faux guides et les emmerdeurs en ont trés peur.

EVITEZ le plus posible d'avoir affaire a la police ou aux gendarmes, vous allez perdre du temps....ORGANISATION DE TRECKS EN SOLO, TROUVER DES CARTES DE RANDO AU MAROC.Organiser des trecks et randonner seul au Maroc dans les montagnes n'est absolument pas impensable pour toute personne expérimenté. Cela reste bien entendu tout aussi dangeureux que dans toutes les autres montagnes du monde, meme si au Maroc on a le sentiment d'etre un peu moins seul.Partout dans les montagnes vous trouverais des bergers avec leurs troupeaux(les bergers ne quittent pas leurs moutons des yeux de toute la journée), des abris ou cabanes, des cueilleurs en tout genre.

Neanmoins tout treck merite un bon équipement, le blouson, les gants, le bonnet se revelent parfois indispensable. J'ai un souvenir dans la region du M'goun a avoir 35 degres a Bou Thrarar a 4heures de l'aprés midi et avoir une tempete de neige deux heures plus tard au col a 3000m d'altitude, mon blouson m'a sauvé la vie. De plus lors de mon ascension du Toubkal, un jour de grand vent la température resentie etait bien en dessous des -10 a 4000m (Avril) Je vous conseille de vous munir de cartes de randonnées en France avant votre départ car sur place celle ci sont casiment introuvables.Tout au mieux on vous proposera des photocopies de photocopies ou de prendre en photo une carte sur un mur.... J'ai pour ma part été contraint de partir en treck avec des photos de cartes et des croquis faits sur des calepins avec l'aide de marocains.Hasardeux mais faisable!

En se rendant directement a Rabat à la division de la cartographie, 31 avenue Moulay Al Hassan, Rabat Chellah, Maroc. Tel : (212) 70 53 11 / 70 51 91, Fax : (212) 70 58 85.

Aparement le vieux campeur de Toulouse disposerai de cartes du Maroc, donc il doit etre envisageable d'en faire venir dans les autres vieux campeurs de France.

Pour la région du Toubkal je conseille la carte Jbel Toubkal au 1/50 000 (Édition 1994) disponible au bureau des guides à Imlil.C'est un des rares endroits ou l'on peux trouver une carte potable (de 70 a 100dh suivant la tete).Version en Espagnol

VOILA LA BIBLE pour tous voyageur autonome au Maroc: Des cartes de randonnées sur tout le Maroc! Dire que si peu de monde savait que sa existe!!!! Atention ces cartes ne sont pas toutes jeunes.

http://jemecasseausoleil.blogspot.fr/...cartes-d...LISTE DES GRANDS SITES DE RANDO AU MAROCGTAM (Grande Traversée de l'Atlas Marocain) http://www.trekmag.com/...e-atlas-agouti-imlil http://www.martinpierre.fr/...ks-afrique/gtam.html

MGOUN (Deuxieme sommet du Maroc) TOUBKAL (Premier sommet du Maroc) Pour tous ceux qui veulent faire un treck magnifique et a ne pas manquer:Le grand tour du Toubkal par le lac d'ifni. http://www.camptocamp.org/...ms-depuis-oukameiden Voila la base d'un magnifique treck a pofiner.

Le toubkal est un sommet "parc d'attraction" comme je les apelles.J'y ai vu le meilleur comme le pire, et c'est dans le pire que j'ai vu le...pire!! Trop de gens se contentent de faire l'ascention classique en arrivant tout droit de Marrakech et repartent deux jours aprés.Le Toubkal est accessible seul et sans guide pour les gens aillant l'habitude de la montagne, c'est une immense autoroute a touristes de imlil jusqu'au refuge avec tous les 500M une échoppe qui vend du jus d'orange ou quelques ravitaillements.Impossible de se perdre!Le deuxieme partie du refuge au sommet est plus technique et necessite une bonne forme physique mais sans passages perilleux.ETAT DES ROUTES ET COMPORTEMENT DES USAGERS.Au Maroc les routes sont en général en bon etat.J'ai meme été surpris par les grands axes qui sont vraiment parfaits.

Les difficultées se trouvent sur les petites routes, en cas de grosse pluie ou d'orage les rivieres débordent et traversent les routes en formant des tas de graviers.Ceux ci peuvent bloquer la route quelques heures mais les locaux ont besoin de se déplasser et déblayent souvent bien vite la route.Les services publics se déplacent vite en cas de gros éboulis et déblayent le tout a la pelleteuse en quelques heures.

En revanche le comportement de certain autres usagers peut etre dangereux.Je siterai par exemple les taxis et les bus sur les grands axes qui vous doublent a fond pour finalement s'arreter 100m devant vous, puis repartent, vous redoublent comme des fous et ainsi de suite. Un taxi peut s'arreter d'un coup pour prendre quelqu'un sans regarder qui le suit.atention.

En ville pas de priorité au rond poind si le trafic est chargé.Moi j'adopte la technique a "l'Albanaise": Ne pas regarder les autres et rouler.Si les autres savent que vous les avez vu vous avez perdu.Si les autres pensent que vous les avez pas vu ils font atention a vous.

Si vous avez déja conduit en Albanie, en Bosnie, en ville en Italie, en grece ou en Inde, la conduite au Maroc ne vous posera pas de problemes.

On se méfiera des dos d'anes non annoncés qui font de belles surprises tout comme les trous et nids de poule en bord de route qui peuvent s'averer mauvais.Comme dans les autres pays il suffit de regarder ou l'on met les roues.

Il n'y a pas de brigands de grands chemins au Maroc, pas de barrages a la western avec prise d'assaut du Camping car...

Depuis 2010 le Maroc a un nouveau code de la route qui a mis en place un permis a 24 points ainsi que les alcootests. Le port de la ceinture en voiture et du casque en moto est obligatoire pour tous les passagers meme si se n'est absolument pas respecté.Je suis passé une ou deux fois devant la police sans ceinture sans que sa pose probleme; ne pas trop jouer tout de meme, si vous tombez mal sa va vous couter du temps et de l'argent.

Sur les petites routes de campagne les panneaux sont souvent dans un seul sens aux croisements, roulez doucement, tordez le coup, sa vous évitera de vous perdre.

J'insiste sur le fait que le routard ou autres guides exagerent completement sur l'état des route et les dangers au Maroc.

La carte MICHELIN meriterait une grosse remise a niveau. Beaucoup d'érreures sur cette carte: des routes qui sont en fait des pistes, des pistes qui sont en fait des routes....Rien ne vaut de prendre ses infos auprés des locaux. Une liste des rectifications de la carte pourrait etre bien utile!LA LANGUE!!Je ne vais pas me lancer dans des listes de vocabulaire inbuvable mais au Maroc plus que partout ailleur sa sera un immense avantage pour vous de parler un minimum le darija (arabe dialectal).J'ai souvent entendu des gens se vanter de venir au Maroc depuis plusieurs années et avoir une prononciation honteuse.

Le salamalek, rituel pour se saluer est indispensable pour tout: (en gros, j'ai écris en phonétique)

-Salam alekoum -Le bess (sa va??) -berer (sa va!!) -Koulshi mzien rolla (tout va bien mon frere)

Aprendre un minimun a compter et le nom de quelques légumes vous aidera grandement.

Evitez de passer pour des cons, aprenez peu mais aprenez bien.

L'essentiel:

afak : S'il te plait... Kahwa : Café (Be halib==>au lait) Baraka : Stop Flouss : argent L'ma : l'eau Roubz : Le pain Chouilla: un peu Zouine : beau (zouina, belle) ( a dire a tous ceux qui vous montre leur maison ou la photo des enfants^^ Balek : Pousse toi N'dek : attention tu vas faire une bétise Choukrane: Merci bzef : beaucoup ou? : fine limene : droite lisere : gauche Shouff : regarde Bad mani: laisse moi dar : maison safi : sa sufit Baraka : arete yhé : oui la : non Tsaor : photo Coulshi : tout Kayn : il y a Ma kayn : il y a pas halib : le lait

Avec cette liste d'esentiel on peux s'en sortir trés longtemps. Par la suit savoir compter, les jours de la semaine, les légumes......

Je répete bien que j'ai écris a ma facon et que le darija est a approfondir un peu si sa vous interesse notement les différentes facons d'écrire et de prononcer le "R"

Si vous voulez devenir des betes: http://www.speakmoroccan.com/fr/vocabulaire/CONCLUSIONJe ne m'engage en aucuns cas pour assurer que toutes les informations données dans cet article sont bonnes, des erreurs se sont surement glissées et je ne pourais pas etre tenu responsable en cas d'incident.Toutes les infos sont données a titre indicatif et a adapter suivant le resenti de chacuns.(Notement pour la partie rando seul au Maroc)

J'ESSAI DE FAIRE EN SORTE DE GARDER CE POST MODIFIABLE POUR POUVOIR CORRIGER TOUTES LES ERREURS QUE VOUS ME SIGNALEREZ (bien entendu je ne parle pas des fautes "d'ortograf" qui sont légion dans ma prose) De plus je vais essayer de completer cet article au fur et a mesure.

Ce texte est totalement libre et vous pouvez l'utiliser complet ou en partie sur votre site du moment que vous sitiez la source avec un lien hyper texte pour que l'article d'origine puisse etre consulté et ne pas sortir une phrase de son contexte.

Au revoir
Madagascar: insécurité pour les touristes English translation pending
by Lyonain · 2013-09-02 · 205 replies
Une connaissance d'Alsace, revient de deux mois à Madagascar, (juillet et août) Tana et autres. Je lui annonce fièrement mon prochain voyage à Mada, réponse :" tu es fou, je suis rentrée et content d'être en France, là-bas, attaques au couteau, vols, etc.... au moins une agression par jour à Tana par des jeunes, y compris envers de jeunes femmes malgaches" . D'après lui, sortir le jour ou la nuit serait dangereux!!!!!!!!!! Il faudrait tout de même que nous soyons informer du danger ou pas d'aller à Mada en septembre ou octobre. Les avis de préférence de vahazas vivants à Mada et plutôt à Tana, me seraient utiles, car je me pose pas mal de question depuis cette discussion. Cet homme a déjà fait 3 fois 2 mois de séjour en 3 années et affirme que la situation est de plus en plus critique! J'ai insisté pour lui dire qu'il abusait un peu, il maintient ses affirmations.
Lieu et horaires du ferry Cebu-Siquijor? (Philippines) English translation pending
by Cyril06584 · 2009-01-27 · 37 replies
bonjour apres avoir tenté de chercher cette reponse sur VF, je me resoud a vous la poser : donc ma femme et moi avons decidé d aller passer quelques jours sur siquijor en arrivant sur les philippines mais le petit futé n est pas tres complet donc je m en remets a vous j aimerias savoir le lieu et les horaires environ d embarquement pour siquijor ? merci et connaissez vous un petit hotel sympa, sur la plage et pas tres chere ? env 15 / 20 euros ?
Auberges de jeunesse ou chez l'habitant en Argentine + Ushuaia-Torres del Paine? English translation pending
by AlineMtl · 2008-12-10 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons du 25 dec au 10 janv en Argentine. Notre itineraire : Buenos Aires, Iguazu, Colonia (Uruguay), Ushuaia, El Calafate, Parque Torres del Paine (Chili).

Auriez vous des adresses a nous conseiller pour des auberges de jeunesses pas trop "jeunes" et bien tenues ou bien chez l'habitant sur ces destinations ?

Ou dormir a Iguazu de sympa et pas trop cher ?

Comment se rendre au Parque Torres del Paine depuis Ushuaia en bus ? Je suppose qu'il doit y avoir des bus depuis Rio Gallegos, mais cela suppose prendre l'avion de Ushuaia a Rio Gallegos...

Merci d'avance !!

Aline

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