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Randos dans les rocheuses canadiennes English translation pending
by Cath50 · 2004-10-21 · 24 replies
bonjour,

Nous projetons un voyage dans les rocheuses canadiennes en juillet prochain d'environ 3 semaines, avec arrivée et départ de Vancouver, le circuit n'est pas encore déterminer à ce jour, le but principal étant la montagne.

Nous pensons faire un certain nombre de randonnées pédestres (à la journée) dans les parcs, et nous faisons beaucop de photos. Là est le problème : j'ai lu que les campings étaient peu équipés en électricité, commnt fait-on pour recharger fréqemment les batteries de nos appareils ? (48h environ)

Quelqu'un a-t'il eu le problème (et trouvé une solution !) ? Nous avons rejeté l'option de trek en groupe pour cette raison, car la plupart des hébergements sont sans électricité.

Toutes les suggestions sont les bienvenues, ayant rapport à la rando et la nature, ainsi qu'à Vancouver

Est-il aisé de trouver des places dans les campings dans les parcs au mois de Juillet. Qu'en est-il des ours ? nous serons dans un van.

Dernière chose : coment se procure-t-on la carte annuelle d'entrée dans les parcs ? de France ou sur place ? n'ya t'il pas de limites de places (j'ai lu ça quelque part)

Merci.
Japon, Kyushu English translation pending
by Mlefevre · 2017-12-02 · 56 replies


Bonjour à tous!

Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.

Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.

Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!

Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son compl��ment Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.

Budget:

BUDGET JAPON

AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ

1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes

4544 € Soit par personne

1515 €

Au jour le jour…

Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.

Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.

Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.

Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.

Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle :
https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !

Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.

Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.

Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !

Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.

Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.

Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.

Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.

Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.

Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.

Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)

Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.

Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
by Jdakota · 2013-02-05 · 27 replies
9 : Sur le Iceline trail

Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.





La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.





Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.





Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.

La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.





Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.





Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.









La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.





La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.

Une belle rencontre sur le chemin du retour.



Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.

10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.

Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.

Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.





Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.









Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.









Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.









J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.



Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.









Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.

Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.

Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.







Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.

Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».





11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.

Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.









Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.

Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.



Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...











Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.



La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...









3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.



Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.

Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !

Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.

12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.

Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.

Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.



Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.







Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.



13 août : sur la route de Vancouver.

Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.







Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.

Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.

Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...

J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.

14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.

Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.





Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !

Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.









Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.

Allez, on retourne sur le port.









Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.









Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.





Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.















Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.

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Corée du Sud et Japon pour un mois, sites incontournables? English translation pending
by Chticoree · 2010-02-13 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons en Corée du sud pour 1 mois en juillet 2010. Est-ce qu'un mois, c'est trop long? Si c'est le cas, est-ce une bonne idée de coupler le voyage avec le japon en prenant le ferry? Des suggestions de sites incontournables pour la Corée du Sud et pour ceux qui ont couplé Corée + Japon, nous accueillons les suggestions.
Itinéraire de dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Isahub · 2008-07-29 · 31 replies
Bonjour à tous départ dans 4 jours Depuis mon dernier message et sur vos conseils nous avons revu notre copie. Pour rappel nous sommes 2 adultes pour un voyage du 2 au 12 août dans l'ouest. Seul Hic je coince sur les 2 derniers jours avant d'arriver sur Las Vegas pour lequel la date est fixe et impossible à bouger (du 10 au 12). Pour les hotels et la location de voiture (ebookers) nous avons encore rien bloqué donc nous voulions sans encore les avoirs réservés nous pouvons modifier une dernière fois notre itinéraire sur vos conseils que celui-ci nous permet de voir un maximum de choses sans trop rouler toute la journée mais profiter aussi . Alors voilà ;

02/08 : Arrivée à 20H sur Los Angeles = Prise de la voiture location (Alamo) et pour limiter les dépenses sur cette nuit nous pensons réserver le motel 6 à inglewood (60e TTC) petit dej et parking gratuit et près de l'aéroport (qu'en pensez-vous ? un autre à me conseiller dans ce budget max ??) le hilton trop chère pour notre budget.

03/08 : Direction San diego le long de la route 1 (5h) avec quelques arrêts à Huntington beach? newport? laguna? dana point? san clemente? oceanside? LA JOLLA (sur et pause déjeuner je pense), coronado (pour sa plage sable blanc) je pense que certaines de ces villes ne méritent pas forcément un arrêt sauf pour la photo non ? et d'autres à l'inverses? pour finir par une visite dans San diego. Pour l'hôtel je pensais près de sea world pour le lendemain si oui en connaissez-vous un bon rapport qualité/prix (petit dej) ou alors sur LA JOLLA car pas si loin de sea world mais risque de couter plus chère à la limite plutot manger le soir uniquement non ?

04/08 : Journée Sea World plus en fin de journée on termine la visite de San Diego en morceau mexiciain le soir même hotel que la veille.

05/08 : On repart tôt le matin sur Los Angeles par l'autoroute (2h) pour arriver dans la matinée, on consacre notre journée à faire le tour de la ville en voiture (sunset, bervely, hollywood, walf of fame, rodeo drive monter par les petites routes pour etre le plus pres du fameux signe HOLLYWOOD et terminer la journée par griffith park pour photo. Le soir Hotel près de Universal Studio pour le lendemain pareil si vous en connaissez un à me conseiller qualité/prix avec petit dej de préférence et parking gratuit.

06/08 ; Journée à Universal studio on pense prendre le front on line mais ça vaut le coup pour le prix ?? grosse différence ?? hotel le meme que la veille.

07/08 : Départ pour une journée plage et ballade Venice beach, Santa Monica(dejeuner midi), malibu, jusqu'a santa Barbara (ville/hotel assez chère) dormir plutot où ?

08/08 : Départ tôt sur la route 1 direction Monterey (5H) avec des arrêts santa maria? Pismo beach, morro bay? Big sur? (phoque) CARMEL et Monterey. Pareil que pour San diego je pense que certaines villes méritent juste une photo et d'autres bien plus qu'un arrêt non ? Manger le midi vers ou ? Pour l'hotel sur monterey on m'a parlé du Best Western si dispo sinon un hotel face à la mer sans trop se ruiner serait bien ;

Et là je coince car 2 options : Options 1 : 09/08 et 10/08 : on monte tôt sur San Francisco (2h de route) avec un hotel pres de l'aéroport (on rend la voiture ?) et on reste sur SFO jusqu'au lendemain fin d'après midi pour prendre un vol interne vers Las Vegas (80e par personne). je pensais à un vol vers 17h pour arriver vers 18h30 là bas car des amis nous y attendent. Cela nous permettra pas de tout faire c'st sur mais en & jour et demi c'est mieux que rien non ? quitte à faire le principal en suivant vos précieux conseils .

Option 2 : 09/08 : on part tôt de monterey en direction de death valley mais le parcours semble super long (8h) il me semble en coupant ou pas par Fresno enfin si cela coupe. En fait je m'étais dit arrivé pour la fin de journée sur death valley en fesant des stops et prendre un motel pas très loin de l'entrée si place encore dispo pour voir le coucher de soleil et le lendemain pour le lever du soleil petite une ballade en voiture la matinée dans le parc et on file vers Las Vegas pour arriver en fin d'après mid.

Je n'arrive pas à me décider, pour info je compte faire le grand canyon en avion de las vegas, visiter les hotels, outlets du sud et le 12 au soir départ pour New York. Questions : Pour les outlets je sais qu'il y a un au sud de Vegas celuilà il est prévu mais celui entre LA et SFO en plein air vaut le détour ou pas ?

C'est la 1ere fois que je prépare un voyage toujours été en club donc pas évident mais grâce à vos aides j'apprends alros encore merci à vous tous. Dans l'attente de vos ultimes conseils pour que je finalise enfin ce parcours. Merci Isa & Hub
Visiter l'Argentine en bus English translation pending
by Filoux33 · 2007-02-02 · 12 replies
j'ai l'intention de partir qqs semaines au mois d'avril en Argentine, je n'ai pas encore fait mon parcours définitif, mais j'aurai aimer avoir l'avis de personne ayant déjà visité et utilisé ce moyen de transport pour visiter ce manifique pays. Si vous avez des suggestions à me proposer pour mon parcourt, je suis preneurs...;

merci à tous😏
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
by Rochat · 2005-12-07 · 146 replies
Je classe Sydney comme archi favori ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
GR5 ou Via Alpina (côté Suisse) English translation pending
by Ficelle2000 · 2017-07-21 · 10 replies
Bonjour,

je m'apprête à faire une partie du GR5, de Thonon-les-Bains à Modane, du 28 août au 18 septembre. Mais, mon coeur balance entre la Via Alpina, côté Suisse

Je voulais le faire en demi-pension mais je crois bien apporter ma tente solo pour être plus autonome.

Grâce à tous les sites Internet j'ai pu obtenir beaucoup d'informations mais, je me suis dite, qu'il était toujours intéressant d'obtenir des commentaires des voyageurs.

D'après vous, entre la Via Alpina Suisse et le GR 5, lequel est plus "technique" , le plus " sauvage", et le "moins" achalandé" ? ?

J'aime marcher dans les alpages mais j'aime aussi traverser de beaux villages typiques.

Avez-vous des coups de coeur pour certains endroits ?

Avez-vous de belles suggestions de camping ?

Les temps inscrits dans les guides FFR sont-ils raisonnables ? (je suis une marcheuse moyenne très contemplative 😉)

Et, si vous avez d'autres suggestions pour d'autres randonnées d'une quinzaine de jours, n'hésitez pas, je suis ouverte à toutes suggestions.

Merci pour votre aide,

Au plaisir,

Dominique, Rimouski, Québec
Gare ou aéroport pour rejoindre le Mont Blanc depuis la Belgique? English translation pending
by Robertj · 2010-03-24 · 5 replies
Venant de Belgique, je voudrais savoir quelle est la gare de chemin de fer, ou l'aéroport (compagnie low cost) le plus appropriée pour débuter le tour du Mont Blanc à pied? Point de départ TMB le plus commun. Merci
Lac Leman ou lac d'Annecy pour cet été (avec enfants) English translation pending
by Soso0305 · 2019-01-06 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 9 et 14 cet été. Nous hésitons entre Annecy et Thonon les Bains pour une semaine en mobil-home. Nous aimons en général partir à la journée pour des balades nature/petites randos montagne et bien-sûr, terminer la journée par une petite baignade. J'ai regardé sur Internet pour ces 2 coins mais on arrive pas à se décider. Des conseils, idées ? Quels sont les incontournables pour ces deux endroits ?

Merci à vous.
Lieux animés ou activités en famille en Alpes du Sud début juillet English translation pending
by ValerieM · 2017-02-12 · 4 replies
Bonjour nous sommes un couple avec 2 garçons de 6 et 8 ans, nous envisageons d'aller dans les Alpes du Sud du 1 au 8/7. Où loger pour avoir accès à des balades belles et assez faciles (enfants marcheurs mais tout de même...) et déjà des activités ouvertes à cette saison (p. ex. piscine, animaux, remontées mécaniques ouvertes menant vers promenades..) car les enfants aiment marcher mais il faut alterner les activités...? Nous aurons notre voiture et pouvons faire 30 min à 1h de route pour aller voir les sites environnants. Merci
Hiroshima ou les Alpes japonaises English translation pending
by Tiblax75 · 2016-03-16 · 5 replies
Bonjour Nous partons mon mari et moi pour la première fois au Japon du 5 au 21 mai. Nous aimerions visiter les villes typiques du Japon comme Tokyo et Kyoto mais aussi des endroits un peu plus calmes. Nous avons donc pensé aux Alpes Japonaises. Mais nous avons plusieurs questions: - Est ce facile d'accès depuis Tokyo? - Où vaut il mieux aller? Matsumoto-Takayama? Kamikoshi?

Sur nos 14j pleins sur place nous avons pensé: - 4j dans les Alpes Japonaises - 5j à Tokyo avec 1j à Nikko - 3-4j à Kyoto - 2j à Hiroshima et Miyajima.

Est ce trop? Nous voulons vraiment prendre notre temps pour savourer et découvrir les gens, les paysages... Du coup Hiroshima et Miyajima vaut il vraiment la peine d'y aller?

Merci de vos conseils
Endroit chouette où loger près du lac d'Annecy (avec enfants) English translation pending
by Rachkim · 2015-11-12 · 2 replies
Bonjour ...

Je suis à la recherche d'un endroit chouette où loger (piscine ) et d'activités à faire près du lac d'annecy ou près d'un autre lac en France pour Juillet 2016. Nous sommes en voyage avec 3 enfants de 9, 6 et 2 ans ... Nous recherchons un endroit pas trop touristique avec de belles balades à faire pour découvrir la "montagne" tout en tenant compte de l'âge de nos enfants.

Merci d'avance, au plaisir de vous lire ;)

Rach
Grenoble-Valence ou le tour du lac d'Annecy? ou autre? avec remorque enfant English translation pending
by Tiptaptop · 2014-09-16 · 18 replies
Bonjour

Avant de partir en vacances plus longuement, nous voulons tester notre matériel

Nous sommes débutants, avec un enfant de 3 ans et une grande de 12 ans.

Nous recherchons donc un itinéraire avec le moins de voiture possible, et ... assez plat!

On se tâte à faire Grenoble Valence, mais apparemment, y'a un passage sur nationale (enfin, on cherchera les petits chemins, mais bon...)

ou bien, on se disait que le tour du lac d'annecy pouvait être sympa (mais je sais que ça monte un peu par endroit, ne va-t-on pas trop galérer avec une remorque?)

sinon, avez vous d'autres propositions à nous faire, dans le coin?

Merci

(ensuite, on devrait aller quelques jours sur le canal du midi)
Drôme provençale ou vallée de la Drôme avec enfants English translation pending
by Annelaly · 2014-02-19 · 5 replies
Bonjour,

nous sommes un couple avec 3 enfants (ado et pré-ados), nous pensons passer une semaine fin août dans la Drôme que nous ne connaissons pas du tout. Nous avons repéré 2 gîtes, le 1er à Allex (donc vallée de la Drôme), le 2ème à Valaurie (Drôme provençale) Nous ne savons pas lequel choisir, pouvez-vous nous aider, sachant que nous aimons les petits villages perchés, les beaux paysages et les bords de rivière.... (mais priorité donnée aux petits villages de caractère...) Ah, aussi, fin août, est-ce qu'il fait encore bien chaud? y a-t-il beaucoup d'orages?

Merci pour votre aide!
Recherche gîte ou chambre d'hôte près d'Annecy English translation pending
by Yff · 2011-02-20 · 9 replies
Bonjour,

Désireux de faire découvrir la montagne à mon épouse et mes deux enfants, je recherche un gîte, une chambre d'hôte ou autre logement pour 4 personnes. Le sejour serais de 2 ou 3 jours et nous arriverions le samedi 30 juillet dans la journée. Je recherche dans la région d'Annecy. Merci pour votre aide. Yves
Magasin Leclerc ou Intermarché à Montélimar? English translation pending
by Moniqua · 2009-05-12 · 13 replies
Bonjour, Nous partons à PUY ST MARTIN près de Montélimar. Je cherche tout près un magasin Leclercq ou Intermaché... Merci d'avance
Visiter la région des Pyrénées ou des Alpes? English translation pending
by Nine05 · 2010-03-23 · 20 replies
Bonjour,

Si vous aviez à choisir quelle région choisiriez-vous et pourquoi?

Je suis allée dans les Alpes.

J'hésite à retourner dans les Alpes que j'ai adoré où aller voir les Pyrénées.

Le débat est ouvert.

Nine
VTT dans les Pyrénées ou les Alpes (France) English translation pending
by Jeanmi75 · 2004-07-11 · 3 replies
Bonjour,

J'aimerais bien faire du vélo dans les Pyrénées ou les Alpes (voire ailleurs) pendant mes congés. Je n'ai encore rien prévu mais je penser y passer une semaine entre le 24/07 et le 22/08.

Avez-vous des idées intéressantes de parcours, sachant que je n'ai jamais fait de vélo régulièrement et je pense faire 50 km /jour. Je pourrai peut-être faire plus, mais en tenant compte des côtes, et du faire que mon VTT est plutôt lourd, je compte y aller molo.

Je suis surtout motivé par les itinéraires où les paysages sont magnifiques...

Et puis si quelqu'un a les mêmes motivations, contactez-moi qu'on essaye de faire ça ensemble.

A+
Traversée des Alpes: versant français ou italien? English translation pending
by Flolerouge · 2013-04-03 · 10 replies
Bonjour,

Je pars avec un ami à la mi-mai pour un voyage qui nous mènera jusqu'en Inde et qui commence à Monaco par la traversée des alpes à pied. Nous allons largement nous inspirer des itinéraires de la Via Alpina. Pour remonter vers la Suisse, le site via-alpina.org propose un itinéraire qui passe en France (le rouge) et un itinéraire qui passe du côté italien (le bleu).

Nous cherchons donc à savoir lequel est le plus joli! Un deuxième paramètre importe dans notre choix, étant donné qu'il fait encore bien froid en altitude en mai, c'est la température. la partie italienne est-elle significativement plus chaude?

Merci beaucoup pour vos réponses, vos avis et conseils.

Florian
Séjour dans les Alpes (été 2011): que faire, où aller? English translation pending
by Tigggr · 2011-01-19 · 7 replies
Bonjour à tous,

N'ayant rien trouvé d'adapté sur le forum ni sur le net, je vous pose directement la question !

Je commence à envisager un séjour pour deux dans les Alpes pour août/septembre 2011. Je suis donc à la recherche d'une destination où l'on puisse faire des randonnées mais qui propose aussi d'autres types de loisirs sur place (je pensais donc à une station mais sans le ski, bien sûr...). L'idéal serait aussi une destination qui permette des visites sur place. Je pensais donc aux alpes du sud (car proches de grandes villes comme Gap ou Turin) ou aux Alpes du Nord (proche de la Suisse).

Quelles sont vos expériences sur le sujet, qui pourrait m'aider à concrétiser mon projet ? Y a t-il vraiment l'occasion de passer de bons moments lorsque l'on a pas envie de passer l'intégralité des vacances en randonnée ?

Merci d'avance !!
Éclade de moules, restaurants dans les Bouches-du-Rhône, le Var ou les Alpes maritimes? English translation pending
by Brimont · 2012-03-18 · 4 replies
Bonjour

J'ai eu l'occasion de gouter l'éclade moule il y a quelques années à l'ile d'oléron et mon palais s'en souvient encore.

J'habite le sud de la France et j'aimerai savoir si vous connaissez un ou des restaurant(s) qui fait ou font ette recette.

Les Bouches du Rhone, le var ou les Alpes Maritimes.

J'habite Pélissanne à côté de Salon de Provence mais la recette vaut le déplacement !

Merci de vos tuyaux

Martine
Cherche club kayak de rivière dans les Alpes Haute Provence ou Hautes Alpes English translation pending
by ZeBadGuy · 2006-04-11 · 1 reply
Voila j'habite aix ja fais beaucoup de kayak de mer et j'aimerais me mettre au kayak de riviere. Je cherche un club vers le evrdon, la durance ou l'ubaye. Si vous en connaissez un sympa...
Voyage en famille: station de ski avec pentes pas trop difficiles dans le Jura ou les Alpes? English translation pending
by Giosetti · 2010-12-30 · 3 replies
Je cherche une station de ski calme accueillant des familles, pas trop raide, en CH ou F (non seulement Alpes mais aussi Jura) pour descente et ski de fonds pour parents, 3 enfants plus chien du 02/03 janvier au 8/9 janvier ou en mois de février/mars. Des idées?
Hébergement à Lyon? English translation pending
by Noisette · 2010-03-02 · 13 replies
😉 Amis Lyonnais ou voyageurs connaisseurs de cette ville pouvez vous m indiquer des adresses d hotels ou chambres d hotes confortables et bien situés pour visiter au mieux Lyon ? .Je suis aussi preneuse de bonnes adresses de restaurant et lieux incontournables à ne pas rater ! Merci pour votre aide. Noisette.😉
Rhône-Alpes: hébergement et randonnées English translation pending
by WestZ · 2014-02-03 · 11 replies
Bonjour, amoureux de randonnée nous cherchons un endroit où nous aurions de quoi s amuser pendant 2 semaines en France . Nous allons louer une voiture pour se rendre aux endroits de départ et pour visiter. Nous cherchons un chalet comme nous avions trouvé en suisse dans la petite commune de mex il y a 2 ans. Belle vue de montagnes de l endroit d hébergement , cuisine , dépaysement total! Nous voulons la tranquillité alors à l extérieur des grandes villes. Nous ne sommes pas décidés pour le secteur. P-e les pyrénés ou les alpes. Avez-vous des suggestions?
Camping-car à la neige dans les Alpes et Massif Central English translation pending
by Jmp3 · 2013-11-18 · 9 replies
Bonjour, je recherche mes meilleurs conseils pour passer quelques jours dans une station de ski, -équipements indispensables - équipements souhaitables - équipements superflus...

Stations accueillantes dans les Alpes et dans le massif central avec tous mes remerciements anticipés !
Randonnée dans les Alpes: vos experiences? English translation pending
by Yaquap · 2012-01-23 · 11 replies
Je suis désireux de partir une semaine début juin puis une autre fin juin pour randonner dans les alpes il y a tellement d'itinéraires possible et j'ai envie de faire tellement de chose , j'aimerai bien avoir des propositions d'itineraires qui vous ont plus et me faire part de vos experiences bonne ou mauvaises.. d'avance merci et à bientot seb
Tour des Alpes Européennes: France, Suisse, Autriche, Slovaquie, Croatie, Slovénie, Italie English translation pending
by Foggarty · 2011-10-02 · 3 replies
Bonjour à tous, J'aimerais avoir quelques renseignements sur un tour d'Europe des Alpes (en Side ou en voiture, à définir). Tout d'abord avez vous quelques liens ou quelques expérience à propos du tracé que j'aimerai faire ? A savoir que je ferais Suisse, Autriche, éventuellement Slovaquie, Croatie, et Slovénie, puis Italie. Nous aurons entre 1 semaine et 2 semaines, pour faire ce voyage. Est ce trop court ? Quels sont les lieux à voir et quels sont les bonnes options pour les hébérgements ? Je suppose qu'a part la Suisse et l'Autriche, les autre pays traversée sont plutôt accessible financièrement ? Bref je cherche des renseignements pour organiser ce voyage, ça serait éventuellement pour l'été 2012. Merci
Où partir en week-end avec un petit budget? English translation pending
by Zaraah · 2010-11-24 · 7 replies
Bonjour ou bonsoir a tous et a toutes...

mon homme et moi étant privés de vacances depuis a peu près 5 ans j'aurais eu envie d'évasion le temps d'un week end ... j'ai d'abord penser a Londres, mais le soucis avec Londres c'est le budget étant donner que c'est une capitale beaucoup plus chère que les autres. alors voilà peut être auriez vous des bons plans où une chouette ville a nous conseillez (je précise que j'habite dans le nord est en moselle juste a côté de l'allemagne ) mais étant d'origine allemande j'ai déjà assez visiter ce pays !

donc voilà, quelqu'un aurait il des conseils pour un jeune couple a la "dech" ?😏

Merci d'avance a tous =)

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